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Classement mondial 2022 des entreprises françaises « female-friendly »

Les femmes depuis une décennie s’imposent dans le monde de l’entrepreneuriat et es affaires et elles s’imposent d’ailleurs dans des entreprises qui ont une renommée internationale. Focus sur 8 d’entre elles les plus « female-friendly ».

1 – MAIF :

Société d’assurance mutuelle française, créée en 1934 dont le siège est situé à Niort, dans les Deux-Sèvres.
Classement mondial : 3ème rang
Nbre. de salariés : 8 000 personnes.

2 – bioMerieux :

Fondée en 1963, elle est située à Marcy-L’étoile près de Lyon. Présente dans plus de 160 pays au travers de 44 sites, elle est leader dans le domaine du diagnostic et arrive en deuxième position dans le secteur après les États-Unis.
Classement mondial : 14ème rang
Nbre. de salariés : 13 000 personnes.

3 – Naval Group :

Un groupe industriel français, fondé en 1631 à Paris et devient Naval Group en 2017. Le groupe spécialisé dans la construction navale de défense est présent dans 18 pays.
Classement mondial : 22ème rang
Nbre. de salariés : 17 373 personnes.

4 – Hermès International :

Fondée à Paris en 1837 par Thierry Hermès, il s’agit d’une société française œuvrant dans la maroquinerie, des vêtements, du parfum, des bijoux ainsi que des objets « art de vivre ».
Classement mondial : 28ème rang
Nbre. de salariés : 17 595 personnes.

5 – LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton :

Un groupe français d’entreprises, fondé en 1987 par Alain Chevalier et Henry Racamier, aujourd’hui chef de file mondial de l’industrie du luxe et leader mondial dans le domaine.
Classement mondial : 37ème rang
Nbre. de salariés : 175 000 personnes.

6 – SNCF :

Créée par convention entre l’état et les compagnies de chemin de fer préexistantes en 1937. En 2020, la SNCF est devenue une société anonyme dont le capital est détenu par l’État français.
Classement mondial : 46ème rang
Nbre. de salariés : 62 189 personnes.

7 – AFP :

Fondée en août 1944, l’Agence France Presse est une agence de presse généraliste française. L’AFP est implantée dans 151 pays avec 201 bureaux.
Classement mondial : 46ème rang
Nbre. de salariés : 2 400 personnes.

8 – L’Oréal :

Un groupe international, numéro un mondial de l’industrie cosmétique. créé par Eugene Schueller le 30 juillet 1909.
Classement mondial : 69ème rang
Nbre. de salariés : 85 252 personnes.

Infographie sur les femmes et le leadership

Gardez le contact avec l’extérieur

Gardez le contact avec l’extérieur

Établir des réseaux est une chose, les rendre pérennes en est une autre. Gardez le contact avec l’extérieur se fait au travers de multiples facettes. L’entrepreneur ne doit jamais se focaliser sur des a priori et doit ouvrir sa capacité à construire des échanges fructueux.

Une étude de l’Insee en 2019 met en exergue les caractéristiques des entreprises qui survivent mieux que les autres :

  • L’expérience du porteur de projet dans le secteur d’activité,
  • Les moyens financiers investis lors du lancement de l’activité,
  • Le statut juridique choisi pour l’entreprise,
  • La taille de la commune d’implantation,
  • Et le secteur d’activité de l’entreprise.

Cernez bien votre marché.

Comprendre son marché et ses tendances reste fondamental pour tout entrepreneur qui souhaite développer son entreprise. Si de nombreuses décisions se font à l’instinct, connaître sa concurrence, savoir l’état de santé économique de son marché, les us et coutumes d’un secteur d’activité, est nécessaire pour se positionner tant en termes de prix que de qualité. Mais ce n’est pas tout, avoir le maximum d’informations qualifiées influent sur vos décisions.

Rester à l’écoute de votre marché vous permet de suivre les évolutions et de mettre rapidement en place les innovations nécessaires pour préserver votre compétitivité. Si vous l’observez de manière locale rien ne vous empêche de jeter un œil aux pays qui pourraient s’avérer porteurs pour votre activité. Ce n’est pas parce que cette dernière connaît un ralentissement dans l’hexagone qu’elle n’est pas en plein essor à l’étranger. Certains marchés saturés à un endroit de la planète connaissent une belle croissance dans d’autres pays. La crise dont nous entendons si souvent parler n’est pas une réalité pour tout le monde.

Faites-vous accompagner.

Les dirigeants qui ont décidé de se lancer seuls dans l’entrepreneuriat sont légions et pour ne rien cacher ils demeurent une majorité à ne pas se faire accompagner. Si seulement 40 % des chefs d’entreprise se font accompagner, les raisons de l’être ne sont pourtant pas en reste. Déjà, en entrant dans un réseau d’accompagnement vous multipliez vos chances de réussite et 9 dirigeants sur 10 y ayant fait appel se disent satisfaits, une statistique qui pourrait en séduire plus d’un.

Construire votre projet, valider sa pertinence, anticiper les obstacles, vous tenir informé, … On ne compte plus les raisons de faire appel à l’accompagnement. Au-delà de la question financière, c’est avant tout grâce à l’apport humain qui vous permettra une prise de recul, qu’il est intéressant de rejoindre ce type de structure. Et votre arrivée peut se faire à tous les stades avec des réseaux qui s’adaptent au degré de maturité de votre projet.

La plus grande difficulté restera pour vous d’identifier dans l’offre pléthorique, celle qui vous correspond. Les organismes comme les chambres de commerce et d’industrie, les chambres de métiers et de l’artisanat, les Réseau BGE, le réseau associatif d’experts-comptables CER, le Réseau Entreprendre ou France Active, demeurent plus connus. D’autant que si votre entreprise est éligible au dispositif Nacre, l’accompagnement est gratuit. à ne pas négliger, faire appel à l’accompagnement renforcera souvent votre crédibilité que ce soit auprès des banques mais conforte aussi  vos probabilités de survie.

Multipliez les canaux de vente.

S’il est tentant de penser de manière traditionnelle son business et de se dire qu’une boutique serait l’idéal pour commencer, les canaux de vente se sont démultipliés depuis l’arrivée d’internet, ce dernier ayant complètement aboli les frontières et les habitudes. Pourquoi se contenter d’un espace physique alors que vous pouvez avoir une boutique géante où des millions de personnes peuvent passer ? Certes, il ne faut pas négliger l’impact de points de vente physiques, qui restent hautement recommandés dans de nombreux cas. Mais internet a permis à de nombreuses entreprises de se développer que ce soit de manière locale, régionale ou encore internationale et les réseaux sociaux sont passés de lieux de copinage à des lieux de vente. Et ceci peu importe le support : tablette, téléphone ou ordinateur (portable ou non). Multiplier vos canaux de ventes, c’est d’abord vous assurer que vous touchez le plus grand nombre de personnes possibles. 

Optimisez votre relation client. 

Les chefs d’entreprise ont souvent tendance à ne rien structurer avant que la surcharge soit telle que la mise en place de process et logiciels ne deviennent absolument nécessaires. Paradoxalement, ils sont nombreux à être conscients de la situation mais ne disposent que de peu de temps pour s’y intéresser. Qui n’a pas connu de dirigeant fonctionnant seulement avec son tableur Excel que ce soit pour éditer un devis, faire une facture mais également prendre ses rendez-vous et suivre sa clientèle ? Si cet outil demeure un outil intéressant pour de nombreuses raisons, d’autres logiciels tels que les CRM et autres technologies vous permettent de mieux suivre l’évolution de votre relation avec les clients.

S’ils sont utiles dès la phase de prospection afin de suivre l’évolution de votre relation et de garder en mémoire ce que vous avez dit à votre client la première fois que vous l’avez eu au téléphone, ils peuvent également vous servir pour vous rappeler vos rendez-vous, faire des statistiques de transformation. Autant d’éléments qui vous serviront au moment où votre entreprise décollera. Si certaines opérations sont certes fastidieuses, l’acquisition rapide d’un logiciel vous permettant de structurer votre démarche est indispensable quand votre entreprise se développe car contrairement à ce que l’on croit souvent, vous n’aurez pas plus de temps par la suite. 

Ayez une politique d’ouverture à l’international.

Vous pouvez penser dès le départ votre business model à l’international. À l’heure d’internet rien de plus facile que d’engranger les premières ventes à l’étranger grâce aux solutions de vente en ligne ou encore via votre site internet. Si votre produit s’y prête, vous pouvez dès le début penser votre entreprise comme internationale en optant par exemple pour l’achat d’un nom de domaine en .com ou .net. Traduire votre site en plusieurs langues et notamment les plus parlées s’avère incontournable surtout si vous comptez dans des délais courts vous lancer dans d’autres pays que vous aurez préalablement ciblé. Mais la réussite à l’international reste avant tout liée à un état d’esprit et si vous ne souhaitez pas vraiment vous y investir, il est fort probable que vous n’y arriviez pas. N’oubliez pas qu’il est souvent recommandé lors de l’expansion en dehors des frontières que l’un des fondateurs s’expatrie.

Choisissez la méthode de prospection la mieux adaptée à votre activité.

La prospection demeure l’un des enjeux primordiaux pour la majorité des entreprises. Avant de vous lancer immédiatement dans le bain, posez-vous quelques questions au préalable : Pourquoi est-ce que je cherche à faire de la prospection ? Quels sont mes objectifs ? Quels sont les résultats attendus ? Comment vais-je analyser les résultats de mes actions commerciales ? Pour déterminer la méthode la plus adaptée, intéressez-vous à votre clientèle car c’est elle qui déterminera la pertinence d’un outil par rapport à un autre. Bien entendu, connaître son client ne signifie pas avoir simplement ses coordonnées et l’historique de ses achats.

Il s’agit de vous faire une idée précise de ses besoins et des motivations qui le poussent à acheter votre produit plutôt qu’un autre. Car bien prospecter passe souvent par un excellent ciblage avec des groupes distincts par profils types, l’adaptation de votre produit, la concentration sur votre cœur de cible et par la réponse à ses attentes. Ensuite, collectez les informations sur vos prospects. Puis choisissez, les techniques qui correspondent le mieux en regardant ce qui relève de la prospection directe (que ce soit par acquisition de base de données par l’achat ou en location, par des actions terrains ou par l’utilisation d’internet) ou indirecte (par le renforcement de votre image, par l’événementiel comme collecteur de données, par la création d’un partenariat durable…). Enfin contactez votre future clientèle en cernant bien les messages que vous souhaitez lui transmettre et l’outil (mailing papier, faxmailing, emailing, SMS, téléphone…)

Communiquez efficacement avec les médias.

Certains pensent que les médias n’attendent qu’eux et que la pertinence d’une information suffit à faire en sorte qu’elle soit relayée dans la plupart des médias. La réalité est pourtant bien différente car il faut le constater : les médias existaient avant votre arrivée et ils ont donc appris depuis bien longtemps à trouver de l’information de qualité.

Si l’email peut constituer une bonne première approche, prenez en considération que certains médias en reçoivent des centaines voire des milliers par jour et qu’ils n’auront pas forcément pris en compte le vôtre plus qu’un autre. Communiquer avec les médias consiste d’abord à convaincre le/la journaliste en charge de la rubrique dans laquelle vous souhaitez paraître car il/elle devra faire un choix entre votre sujet ou un autre. Commencez par éviter de lui envoyer une information qu’il n’est pas susceptible de relayer car il pourrait rapidement vous identifier comme un spam. Rien ne sert de gaspiller votre temps, ni de lui faire perdre le sien. Choisissez ensuite un titre accrocheur afin que le média s’intéresse à votre email.

Facilitez-lui la tâche en lui donnant les rubriques dans lesquelles il serait susceptible de vous utiliser, voire proposez-lui des angles porteurs. De nombreux journalistes utilisent des systèmes de tris et stockent les emails jusqu’à ce qu’un sujet devienne l’actualité, ne pensez donc pas que ce n’est pas parce qu’on ne vous a pas rappelé que votre email n’est jamais arrivé à destination, même si un appel peut vous permettre de vous assurer qu’il est bien arrivé pour vous assurer de la bonne réception. Mais attention, n’oubliez pas que les journalistes sont toujours très sollicités. 

Ouvrez votre capital à des investisseurs extérieurs.

Si les jeunes pousses ont bien souvent l’envie de s’autofinancer, soit par orgueil, soit pour rester indépendant, n’en oubliez pas pour autant qu’une croissance et une rentabilité rapides passent par une ouverture du capital à l’extérieur. Ouvrir les vannes permet à chaque dirigeant de développer des projets ambitieux et de gagner en crédibilité. Pourtant, les chefs d’entreprise ne semblent pas encore très sensibles à cet argument. En 2012, selon une étude, seules 17 % des ETI ayant procédé à une opération de croissance externe ont ouvert leur capital à des investisseurs extérieurs. Un conseil néanmoins, si vous désirez vous ouvrir aux autres : attention aux divergences de point de vue !

Transparence et dialogue resteront vos meilleurs atouts pour bien sélectionner vos investisseurs et ainsi éviter les divorces prématurés avec vos jeunes partenaires. Selon une étude de l’Insee, le taux de pérennité à cinq ans des entreprises de 2014 augmente avec les moyens financiers investis au démarrage. Ainsi, 72 % des entreprises de 2014 ayant investi au moins 80 000 euros à la création sont encore actives cinq ans après, contre seulement 55 % pour celles ayant investi moins de 2 000 euros. Certains secteurs d’activité nécessitent plus de moyens pour démarrer.

Cigarette électronique : la France, 1er pays consommateur en Europe

La cigarette constitue l’une des addictions les plus fréquentes à travers la planète. Depuis l’arrivée de la version électronique, de nombreuses personnes l’ont adopté pour combler leur besoin en nicotine. Ainsi, la France arrive en tête de la consommation de ce produit en Europe. Explications.

Lorsque l’on se balade dans la rue ou que l’on s’installe en terrasse, impossible de ne pas les remarquer. Les fumeurs tenant une cigarette puff à la main sont légions. La cigarette électronique est devenue le nouvel accessoire de nombreux fumeurs.

Près de 4 millions d’utilisateurs de cigarette électronique

Le nombre de personnes qui vapotent n’a cessé de progresser depuis l’arrivée de la cigarette électronique dans l’hexagone en 2005. Le nombre de consommateurs est passé de quelques milliers à près de 4 millions aujourd’hui. En 2017, l’Eurobaromètre de la Commission Européenne estimait le nombre de vapoteurs en France à 3 millions. Cinq ans plus tard, en 2022, il est probable que ce chiffre ait atteint les 3,5 millions.

1.7 millions de personnes ont réduit leur consommation de tabac en passant à la cigarette électronique. Si vous souhaitez arrêter de fumer, acheter une cigarette électronique peut vous aider à vous sevrer facilement. La demande croissante fait que les magasins vendant des e-cigarettes et des accessoires soient de plus en plus nombreux. La France se classe 4ème à l’échelle mondiale pour la cigarette électronique, derrière l’Indonésie, l’Italie et le Royaume-Uni.

De multiples raisons expliquent cet engouement

Mais alors pourquoi assiste-t-on à un tel engouement ? Les raisons sont nombreuses. Premièrement, les consommateurs peuvent sélectionner le niveau de nicotine qu’ils souhaitent inhaler.

De 0 à 20mg/ml, vous avez le choix selon vos objectifs et consommation. La vapeur est semblable à la fumée de la cigarette classique, mais sans combustion, ce qui rend l’usage plus sûr. Vous pourrez également sélectionner le parfum qui vous convient le mieux, allant des classiques tabac aux saveurs fruitées.

Ce produit séduit aussi beaucoup les fumeurs occasionnels qui peuvent garder facilement cet accessoire au fond d’une poche ou d’un sac. On a pu le voir avec le formidable essor des puffs. Avec leur design étonnant et leurs déclinaisons de couleur, les puffs se vendent très bien en ce moment. Pour finir, adopter la cigarette électronique permet aussi de réaliser de belles économies.

Ecouter, un outil marketing ?

Ecouter

Une bonne communication dépend des liens avec notre interlocuteur et des raisons de notre communication et exige de parler et d’écouter. Écouter ne veut pas dire tout simplement se taire. Pour savoir comment bien communiquer auprès de vos clients et prospects, développez votre écoute… cela peut faire toute la différence !

Qu’est-ce qui qui intéresse le plus votre client ?

Primo : LUI / ELLE
Secundo : LUI / ELLE
Tertio : LUI / ELLE…

L’écoute est l’une des clés de la confiance et donc du cœur.
Plus vous savez écouter votre client (et agir en conséquence, bien entendu), plus il a confiance en vous. Écouter c’est agir.

Amusez-vous à répondre aux questions suivantes pour savoir si votre écoute est à la hauteur de ce que vous le souhaiteriez… ou à la hauteur de ce que souhaiterait votre client.

1. Écouter, c’est prêter attention. 

Quand j’écoute quelqu’un, je me focalise sur lui. Je le regarde et me concentre sur ce qu’il dit.

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

2. Écouter, c’est accueillir. 

Quand j’écoute quelqu’un, j’entends ce qu’il dit et j’accepte son point de vue sans jugement. Je reconnais ce qu’il dit sans mettre d’étiquette « vrai » ou « faux », « bon » ou « mauvais », « judicieux » ou « idiot »

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

3. Écouter, c’est s’intéresser. 

Quand j’écoute quelqu’un, je l’invite à exposer son besoin, exprimer son avis et son ressenti. Je lui pose des questions pour qu’il puisse m’en dire un peu plus sur sa problématique et ce qu’elle implique pour lui. (Souvenez-vous que ce intéresse le client c’est lui)

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

4. Écouter, c’est s’assurer d’avoir bien compris.

Quand j’écoute quelqu’un, je peux reformuler et demander confirmation d’avoir bien compris le sens profond, les implications de ce qu’il me dit.

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

5. Écouter, c’est faire preuve d’empathie. 

Quand j’écoute quelqu’un et que je commence à être impatient ou sur la défensive, ou en colère, je tente de me mettre à sa place. Je fais mentalement un demi-tour et vois les choses de son point de vue. ’empathie est la capacité à ressentir ce que ressent l’autre.

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

6. Écouter, c’est lâcher prise. 

Quand j’écoute quelqu’un, je ne présente pas ma solution tout de suite… je ne cherche pas à garder la maîtrise du temps de parole. (Il est bon de savoir que : c’est celui qui pose les questions qui oriente la conversation. Invitation : Restez toujours dans un état d’écoute et de mise en valeur de l’autre)

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

7. Écouter, c’est être sensible à l’ensemble du message. 

Quand j’écoute quelqu’un, je prête attention à ses réactions, ses expressions faciales, sa posture, le ton de sa voix. Attention, je ne le mets pas dans des cases… je suis tout simplement sensible à son message non verbal afin de mieux le comprendre.

  1. Toujours
  2. Souvent
  3. Quelquefois
  4. Jamais

Écouter est une compétence

Nous sommes nés avec 2 oreilles.  Cela n’implique pas automatiquement que nous sachions écouter. Écouter est une compétence que nous apprenons, et comme toutes les autres compétences, il nous faut la pratiquer pour la développer. Écouter est un cadeau que nous pouvons donner à nos clients. Montrer à quelqu’un qu’il ou elle a réellement été entendu(e) permet à la confiance de s’installer. Et dans la relation au client, la confiance est une clé précieuse.

Alors osez prouver à vos clients et prospects que vous êtes à leur écoute !
Votre marketing et votre communication seront d’autant plus crédibles et authentiques. La relation que vous créez s’en trouvera renforcée. Votre solution sera d’autant plus appréciée et recherchée…

L’écoute fait partie intégrante de votre marketing… Rappelez-vous ceci : VOUS êtes votre premier outil marketing ! Votre communication aura d’autant plus d’impact que vous savez écouter votre clientèle idéale.

Détecter des talents sur le web !

Détecter des talents sur le web !

La consultation gratuite de millions de CV, compétences, expériences professionnelles, parcours universitaires est à la portée de tous. Les techniques de recherche de candidats sur la toile évoluent et se professionnalisent et les candidats savent choisir les sites où ils ont des chances d’être recrutés et qui sélectionnent les meilleures opportunités. Comment repérer efficacement les profils recherchés et quelle solution utiliser ? Voici quelques pistes de réflexion pour détecter des talents sur le web.

La révolution du recrutement sur le web

Il est multi-canal, interactif et personnalisé pour trouver la perle rare !

L’offre d’emploi sur des sites leaders n’est plus forcément la seule source de connexion avec des candidats potentiels. On trouve des CV, des compétences, des expériences professionnelles, des parcours universitaires partout sur le web en accès libre. Les entreprises n’hésitent pas d’ailleurs à insérer des offres d’emploi sur leur site.

Qui devient alors la première source de CV aujourd’hui ?

Google 1ère CVthèque mondiale ! Elle remet en cause les techniques de recherche, la confidentialité du CV et donc sa monétisation dans les bases d’emploi payantes. Mais comment faire pour détecter des profils le plus efficacement possible sans perdre de temps ?

Où trouver le candidat ?

Sur tous les sites libres d’accès sur le web via Google, c’est-à-dire non protégés par des mots de passe : les réseaux sociaux professionnels et personnels, les bases de CV gratuites et les hébergeurs de CV, les méta moteurs et les agrégateurs de contenus, les blogs et les pages personnelles, les sites associatifs (sites de fédérations professionnelles, écoles…), les forums de discussion, les hubs et globalement tous les sites sur lesquels s’expriment des candidats potentiels… Il faut donc bien cerner leurs centres d’intérêt.

Comment trouver le candidat : une approche chirurgicale

La recherche de talents sur la toile nécessite une technique d’approche très précise, voire chirurgicale. Google permet de dénicher des perles rares mais il faut maîtriser les accès qui changent en fonction de l’évolution de chaque outil.

Avoir du temps pour le faire ou avoir le personnel formé

La question importante que doit se poser le recruteur est celle du juste ratio :

Temps / Investissement. Avez-vous le temps de faire la recherche ou avez-vous du personnel dédié ? Savez-vous utiliser les codes du web 2.0 pour solliciter la cible, connaissez-vous les médias cibles ?

Une formation courte est possible pour acquérir les techniques de recherches et créer des requêtes sur Google afin de trouver rapidement les CV, profils, compétences ou expertises recherchés.

L’outsourcing du recrutement et la qualification des candidats : une vraie valeur ajoutée

L’externalisation d’une partie du processus de recrutement est un gain de temps considérable pour celui qui recrute dont la préoccupation est de développer le business de son entreprise, rechercher des clients et les fidéliser, négocier avec des fournisseurs, mobiliser ses troupes, …

La phase amont du recrutement est la phase la plus chronophage. Confier cette phase à un professionnel est une vraie valeur ajoutée pour la qualité du sourcing apportée. Mais c’est aussi la maîtrise de son budget au juste coût.

A vous ensuite de décider si vous souhaitez rencontrer des candidats et d’embaucher les compétences opérationnelles recherchées. 

Top 10 des CVthèques gratuites pour trouver votre candidat idéal

 Les CVthèques généralistes

  1. Pôle Emploi
  2. Google CSE
  3. Recruitem
  4. Les extensions Chrome
  5. Emploi Libre

 Les réseaux sociaux

6. Les réseaux sociaux autres que LinkedIn. Twitter, Facebook ou Instagram peuvent également être de bonnes sources pour trouver des candidats

Les CVthèques pour les emplois cadres

7. Apec

Les CVthèques pour les candidats en situation de handicap

8. AGEFIPH

9. Handicap-Job

10. Hanploi

Extrait du petit déjeuner « Les rencontres créatives RH de VERINIS / Racont’ARTS A la croisée des talents » du 26/03/13 – lntervention de Benoit Bliard, consultant formateur, Search&Go.

Terminer sereinement son année !

Pour bien finir son année, rien de plus utile que de boucler ses dossiers, faire un bilan et préparer l’avenir.

Arriver à boucler les dossiers en cours

Cela peut paraître un poncif, mais il faut reconnaître que les humains ont naturellement tendance en fin d’année à lâcher prise. La motivation n’est plus au rendez-vous et d’autres préoccupations peuvent vous encombrer l’esprit comme le choix des cadeaux de noël ou le prix des trains qui ne facilitent pas vos retrouvailles avec la famille… Le réflexe naturel est de se dire que vous pouvez bien attendre le début d’année et que les clients ou fournisseurs comprendront.
Oui mais plusieurs éléments vont a contrario d’une telle analyse et d’un tel état d’esprit. Déjà, qui dit fin de mission, dit souvent facturation. Il peut donc être utile de boucler les dossiers en cours au plus vite, ne serait-ce que pour pouvoir émettre les factures sur la bonne année fiscale pour vos clients. Ensuite, votre client peut vouloir boucler ses dossiers, ce qui va engendrer des relances et donc du travail supplémentaire qui vont vous créer un stress inutile.

Vous pouvez vous retrouver à devoir travailler dans l’urgence au mauvais moment si par exemple un afflux de commandes arrive en début d’année alors autant s’en débarrasser. A noter que la satisfaction du devoir accompli fera place à un autre sentiment bien moins plaisant : celui d’avoir encore quelque chose à faire. Autre élément négatif du report : vous risquez bien de commencer votre année sur les chapeaux de roues alors que vous venez d’enchaîner les fêtes, ce qui ne représente presque jamais de bonnes conditions pour la performance. Cette liste de conséquences négatives liées au fait de procrastiner n’étant bien sûr pas exhaustive.

Faire le bilan des actions

Pour arriver à boucler vos dossiers, il faut déjà avoir une vision claire de ce qui n’a pas été fait et qui reste à faire. Avoir en tête la quantité exacte de travail restant n’est pas anodin et inutile. Le bilan peut vous montrer que reporter certaines actions n’est pas possible car vous vous retrouveriez, par exemple, débordé par la suite ou encore comme nous l’avons cité plus haut, avoir des conséquences peu désirables.
Même si vous décidez de reporter à plus tard, faire le bilan permet au moins d’organiser en amont le futur travail. Vos équipes (ou vous) pourront ainsi visualiser le travail qu’elles devront effectuer en début d’année, voire vouloir clôturer. Lister ce qui reste à effectuer permet également de ne pas avoir à mémoriser les tâches et peut vous permettre de prendre quelques notes qui seront utiles lors de votre reprise. Votre mémoire n’est pas infaillible et surtout il nous arrive de vouloir occulter certaines tâches rébarbatives, qui si elles sont inscrites dans votre agenda, ne pourront être oubliées. Toutes ces informations polluent votre cerveau alors autant vous en débarrasser et faciliter l’exécution future. Faire le bilan permet également de voir ce qui a marché ou non et n’est donc pas en soi inutile pour ne pas rééditer les mêmes mauvaises expériences.

Préparer votre facturation et comptabilité

Quoi de plus désagréable que de commencer l’année par des factures que vous auriez dû comptabiliser l’année précédente ou encore par une nécessité de mettre à jour votre comptabilité alors que vous auriez pu le faire avant ! L’exercice peut déjà se révéler pénible pour les derniers jours de l’année alors autant ne pas vous rajouter du travail en la matière. Il est sûr que cela sera loin d’être une source de satisfaction quand vous retrouverez les factures que vous avez mises de coté.

Pour bien finir votre année, il est donc essentiel d’avoir finalisé votre comptabilité (le plus possible) car elle vous permet d’avoir une vision à peu près exacte de ce qui s’est passé. A défaut de l’avoir fait, vous pourriez vite aussi avoir quelques factures qui passent à la trappe et qui serait un manque à gagner. S’occuper de sa facturation représente un élément de bonne gestion car plus vous le faites vite, plus vous serez payé rapidement. Même si ce n’est pas vrai dans tous les cas, il peut être agréable de recevoir de nombreux paiements pour commencer l’année plutôt que d’envoyer des factures et de vous demander si elles sont bien en bonne et due forme. Ce travail demande une rigueur qu’il peut être difficile d’avoir quand on revient à peine de congés.

Mettre à jour les projections pour 2023

Maintenant que vous avez clairement connaissance de vos résultats 2022 et fait le bilan, vous pouvez faire des projections plus réalistes pour l’année 2023. Le fait de réaliser vos projections est également utile pour prendre vos décisions futures : vous pouvez vous demander si vos actions ont été pertinentes, reconduire certaines expériences, produits ou services que ce soit dans les achats ou les ventes. S’y prendre à l’avance permet également d’avoir le temps de chercher l’information ou de demander à vos collaborateurs, par exemple, s’il est utile de reconduire tel ou tel outil, voire d’en commander de nouveaux qui pourraient augmenter leur performance. Cela vous permet surtout de vous rassurer sur l’état de santé de l’entreprise voire de devancer des problèmes, par exemple de trésorerie, alors autant ne pas négliger l’exercice quitte à y passer quelques heures. 

LES PROFESSIONNELS ENVOIENT LEURS vœux À LEURS PRINCIPAUX CLIENTS LA PREMIÈRE SEMAINE DE JANVIER.

Toutefois, la tradition en France permet de les adresser du début décembre pour souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année jusqu’à la fin du mois de janvier pour les vœux de nouvelle année. Dans beaucoup de pays européens, en particulier dans les pays anglo-saxons, on souhaite de joyeuses fêtes et donc, les cartes s’envoient avant Noël. Pour respecter la tradition en Europe, mais aussi aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande, en Australie…, il est préférable d’envoyer vos vœux avant la mi-décembre. Au Japon, la tradition est d’envoyer ses vœux par courrier postal, avec des cartes appelées nengajo et qui doivent arriver le matin du 1er janvier. Elles doivent être postées avant le 28 décembre au plus tard. 

Être à l’affût des opportunités pour réussir

Etre à l'affût des opportunités pour réussir

Certains pensent que la chance fait partie du destin mais si l’on étudie de plus près c’est celle ou celui qui regarde avec attention le monde qui l’entoure et essaie d’en déceler le meilleur pour créer un avenir prometteur.

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ».

Winston Churchill

Que ce soit dans notre vie professionnelle ou personnelle, nous rencontrons tous les jours des opportunités. Il faut certes savoir saisir ces chances qui se présentent spontanément, mais il est aussi important d’aller les dénicher ! Cette manière de penser s’avère d’autant plus utile dans la sphère de entrepreneuriat, où dirigeants ou commerciaux, dans le cadre de leur démarche de prospection, sont toujours à la recherche pour trouver des clients et des affaires. Mode d’emploi pour mettre en place le contexte favorable et créer les conditions de la réussite !

Vivre opportunité, c’est ouvrir les yeux

Bien souvent, il arrive de regarder son voisin et de se dire qu’il a de la chance, que régulièrement se présentent à lui des opportunités, alors que vous de votre côté, tout est monocorde et rien ne se profile à l’horizon. Peut-être votre voisin a-t-il su adopter le comportement adéquat pour attirer la réussite, en observant les changements dans l’environnement de l’entreprise : changements politiques (les lois qui changent…), économiques (les opportunités internationales …), technologiques (les innovations…), sociologiques (la démographie…), changements dans les marchés (les clients, les concurrents, les fournisseurs) qui peuvent devenir une opportunité pour l’entreprise. Et là on peut dire que depuis l’apparition d’internet tout le monde a vu se multiplier les opportunités. Alors pourquoi pas vous !

En effet, l’opportunité tient principalement au mental et au caractère de chaque individu, c’est-à-dire à son volontarisme et son attitude au quotidien pour ne pas regarder avec regret le passé mais anticiper un avenir prometteur. Le fait d’avoir cette ouverture d’esprit permet de favoriser ce qui s’appelle l’opportunité indirecte, celle qui vient à vous sans que vous ayez réalisé une action concrète pour la susciter, hormis celle de rester vous-même. Il est donc essentiel d’adopter un comportement pour saisir parfois sans effort les opportunités naturelles. Cependant, il faut bien garder à l’esprit que la chance ne doit pas tout au hasard. Ouvrez les yeux !

Ecouter l’opportunité

Au-delà du comportement, il est également tout aussi important d’être à l’écoute pour pouvoir saisir les chances et les affaires qui se présentent. On parle alors d’écoute active. Bien souvent, de nombreuses personnes l’ont face à eux, mais ne savent pas la regarder et l’identifier. Il est donc essentiel de savoir observer et analyser ce qui vous entoure pour savoir quand, comment et auprès de qui vous pouvez être utile.

Dans le monde professionnel, on parle beaucoup de la veille dans ses différentes formes (commerciale, économique, environnementale, réglementaire, technologique…), ce qui permet de rester attentif à tout ce qui touche de près ou de loin l’entreprise. Il vous faudra donc développer une méthode pour évaluer, analyser et gérer les opportunités qui se présentent afin de prendre des décisions qui pourraient permettre à votre entreprise de devenir performante et aussi de gérer le changement qu’implique toute nouvelle idée. Il faut parfois peu de choses pour transformer la stagnation en réussite.

Rechercher l’opportunité

Enfin, créer l’opportunité est un savoir et un mouvement. La chance ne tombe malheureusement pas du ciel et tout entrepreneur vous dira qu’il est passé par l’action, et cela bien évidemment dans le cadre de sa démarche commerciale pour trouver des clients. Il s’agit de l’opportunité directe qu’il convient d’aller chercher.

Mais au préalable d’aller trouver les occasions, il est nécessaire d’en connaître les codes, qui s’attachent notamment aux cibles et aux territoires, et pour lesquels le discours ou l’argumentaire est bien spécifique. Outre des capacités personnelles plus ou moins innées selon les individus, cela passe par l’apprentissage, par la voie de la formation initiale (formation commerciale…) ou de la formation continue (module « développer la clientèle » …), ou encore d’un coaching personnel.

Pour un commercial, ou un chef d’entreprise seul, il existe des lieux de rencontres fondamentaux déclencheurs d’opportunités. Il s’agit par exemple de participer à des réunions d’informations, notamment si vous êtes en phase de création de votre structure, des networking et ne dites pas que vous êtes débordé et que vous n’avez pas le temps…aux risques de ne plus jamais l’être. Les opportunités se provoquent sur les salons professionnels, dans les réseaux d’entrepreneurs et autres lieux d’affaires. Vous pouvez y rencontrer homologues et/ou potentiels clients et créer des occasions, même en sous-traitance.

« Les opportunités d’entreprise sont comme les autobus, il y en toujours une autre qui s’en vient. »

Richard Branson

 Allez vers les autres est le secret !

Et si vous rachetiez un site e-commerce ?

Et si vous rachetiez un site e-commerce ?

Il y a plus de 177 000 sites e-commerce en France en 2022, en moyenne. Le nombre de nouveaux sites e-commerce par an en France s’élève à 27 000, ce il semble donc étrange  d’en créer un nouveau. Trouver l’idée originale, partir de zéro en SEO (Search Engine Optimization, en français « Optimisation pour les moteurs de recherche »), mettre en place un branding de qualité, constituer un stock sans conditions fournisseurs, etc… Quand on voit le nombre de sites qui existent sur chaque créneau, difficile de trouver une niche manquante pour les consommateurs…

les chiffres clés du 1er trimestre 2022. 

  • Une progression de 11,8 % est remarquée dans le secteur de l’e-commerce (services et produits confondus). Cela équivaut 32,5 milliards d’euros.
  • Une reprise des ventes de services avec 56 % du chiffre d’affaires e-commerce.
  • Une progression de 11 % de l’effectif de sites marchands
  • 527 millions de transactions
  • Un panier moyen de 62 euros, soit une augmentation de 6 %. 

Pour trouver un site, il faut se tourner vers les sites de vente de sites. Il y en a de nombreux, mais la plupart ne sont vraiment pas intéressants. Il faut chercher longtemps avant d’en trouver un à contacter. Parmi les sites en vente, il y a une véritable panoplie. Du site à 20 000€ de CA en vente à 80 000€, au site « confidentiel », dont le vendeur ne veut passer aucune info, même pas le nom du site !  

Le réseau, toujours le réseau

Finalement la meilleure option pour racheter un site semble comme d’habitude, le réseau. En parler autour de soi, donner ses critères et si quelqu’un avait vaguement le projet de céder son site, il pense à nous. Mais attention ce n’est pas parce que vous l’avez sollicité qu’il doit vous le vendre à prix d’or !

Un rachat de site se base sur le potentiel, les chiffres, le SEO, la notoriété, la concurrence et pas sur l’amour de son propriétaire pour son « bébé ». Vous savez celui qui vous dit « j’ai tout créé, ça me fend le cœur de le céder, car il a un énorme potentiel, bla bla bla… »

L’intuition aussi, un élément clé

Comme d’habitude, il faut suivre son intuition, celle qui vous dicte d’y aller ou pas. Si vous sentez que le vendeur vous cache quelque chose, creusez, fouillez, renseignez-vous avant de signer la lettre d’intention. Elle vous engage dans le processus de rachat. L’idéal est de bien s’entourer d’un expert-comptable et d’un avocat, voire d’un conseiller en fusion-acquisition qui a l’habitude de voir passer de nombreux dossiers et qui pourra vous donner son avis impartial. Et pourquoi pas vous mettre en relation avec d’autres vendeurs potentiels.

Comme d’habitude, il ne faut pas rester seul, ne pas se précipiter à racheter un site sous prétexte qu’il est connu ou que le vendeur est sympathique. Un site e-commerce reste avant tout une entreprise qui doit générer des profits et un salaire pour son dirigeant à moyen terme.

Quelques sites pour vendre votre site e-commerce

  • JVMSI (Jevendsmonsiteinternet.fr)
  • Vente2site ;
  • Trouve1site ;
  • Ecom-store ;
  • Flippa.
  • Dotmarket

Et si vous deveniez entrepreneur-improvisateur ?

Et si vous deveniez entrepreneur-improvisateur ?

Vous rêvez de prendre la parole avec brio dans toutes les situations auxquelles vous devez faire face dans votre entreprise. Il faut le reconnaître, elles sont nombreuses. Focus sur l’improvisation théâtrale.

L’improvisation théâtrale, c’est quoi ?

Avez-vous déjà entendu parler d’improvisation théâtrale ? Très certainement, le mot ne vous est pas inconnu. Vous visualisez la discipline dans ce qu’elle offre de plus spectaculaire : les matchs d’improvisation. D’abord réservée aux comédiens aguerris, puis rendue plus accessible à toute une population aux âges confondus, l’impro a su s’imposer comme une discipline à part entière. Naissant du collectif, elle permet à ceux qui la pratiquent de réaliser des scènes surprenantes à partir d’un mot, d’une expression, ou même d’un geste.

Cette branche théâtrale, qui nous vient du Québec, a su faire sa place dans nos salles, mais aussi, et de plus en plus, dans nos bureaux. En se présentant comme un outil à même de renforcer la cohésion, débrider la créativité, libérer la prise de parole, améliorer l’entente entre les hiérarchies,… des grands noms de l’impro en ont fait leur meilleur atout communication. Augusto Boal, dramaturge et écrivain brésilien, est allé jusqu’à en faire une arme politique pour rendre au peuple (« les opprimés ») leur pouvoir d’expression.

Vos Constats en Entreprise

Combien de fois par jour déplorez-vous l’absence de communication au sein de votre entreprise ou de votre équipe ? Comment intégrer et fidéliser au mieux vos talents ? De quelle manière s’épanouir au travail et trouver la reconnaissance tant recherchée ?

Donner la parole à vos employés ou vos collaborateurs sur toutes ces questions relève de la nécessité. Pourtant, bien que le groupe semble enclin à l’expression de chacun, rares sont ceux qui osent affirmer leurs ressentis, comme leurs opinions. Surtout si celles-ci ne vont pas dans le même sens que la hiérarchie.

De vraies réponses : prise de Parole, éloquence, négociation…

Alors que certains formateurs se sont penchés sur la problématique et ont tenté d’y apporter une solution en faisant fi des sessions traditionnelles. Expliquer la communication en la théorisant est un comble. Ce n’est qu’en faisant l’expérience de la Prise de Parole en Public que nous pouvons découvrir notre profil d’orateur. Et le charisme n’est pas toujours là où on l’attend !

Prise de parole, éloquence, storytelling, négociation, management, esprit d’équipe, communication de crise, média-training… Toutes ces thématiques peuvent être travaillées grâce à l’improvisation théâtrale. C’est par la mise en situation et le jeu de rôles que vous pouvez vous tester à blanc, et en direct, sur tous types de discours.

Le retour est immédiat, les débriefings collectifs,Vous repartez avec des acquis durablement ancrés, comme les « bons réflexes » à avoir. Et si la prise de risque est encore quelque chose qui vous empêche de passer le pas, il faut savoir qu’elle est amortie par l’esprit de bienveillance mise en place en amont de toute formation.

Quelques exemples de témoignages

« Les techniques d’improvisation sont très enrichissantes pour démêler les situations conflictuelles en entreprise, et faire preuve de répartie dans l’urgence. De plus, elles peuvent s’utiliser dans sa vie professionnelle comme personnelle. Le comédien-formateur faisait par ailleurs preuve d’un dynamisme qui a su entraîner toute l’équipe dans un moment de cohésion et de lâcher-prise.»

« Je n’étais au départ pas emballé par l’idée de prendre la parole devant tout le monde – peur d’être jugé ou moqué… Et finalement ce ne fut pas du tout le cas ! Le plaisir partagé dans cet apprentissage de soi nous a permis de passer un moment très agréable et détendu. C’était une très belle expérience qui a su me faire prendre conscience de l’image que je renvoyais par le verbal et le non-verbal. »

« J’ai proposé l’improvisation théâtrale à mon équipe pour couper un peu de nos séminaires habituels… et je ne regrette pas d’avoir tenté l’expérience. Depuis, nous utilisons les techniques apprises lors de nos brainstormings, et de nos réunions. C’était une belle opportunité de repenser sa manière de communiquer en groupe et vers l’extérieur, et j’espère que nous aurons l’occasion de tenter un « niveau 2 » de cette formation. »

« Exprimer nos émotions en entreprise est quelque chose que nous ne nous permettons généralement pas. Pourtant, il aura suffi d’une formation pour que l’on ose formuler des non-dits que personne n’arrivait à faire sortir jusque-là.

« Sous l’aura bienveillante du formateur, nous avons pris du recul sur notre manière de fonctionner, et faire le point. C’était une grande richesse relationnelle qui a su nous entraîner sur scène sans nous poser mille questions… et quelle énergie ! »

Un vrai et nouveau métier au service des entrepreneurs et salariés

Béatrice Doradoux, Jeune Entrepreneure passionnée d’éloquence a fondé La Désimpro, un organisme de formation professionnelle, basé sur l’utilisation du théâtre d’improvisation.

Par les techniques pointues issues de la discipline, elle forme et accompagne les groupes désireux d’améliorer leurs communications.

Après être elle-même passée par différentes troupes d’improvisation, elle adapte son savoir-faire et son expérience auprès d’un public de plus en plus varié. Elle a d’abord expérimenté le métier de formatrice dans de grandes entreprises avant d’exporter la méthode jusque dans les start-up et les associations. Car s’il y a une chose qu’elle souligne, c’est que « nous sommes tous, potentiellement, en besoin d’amélioration constante sur nos prises de parole, notre gestion des émotions ou encore notre sens du leadership. »

« Nous sommes tous porteurs de projet, même –et surtout – à l’intérieur d’une entreprise. Mais pour voir au-delà de nos rôles et de notre cadre, il faut que l’individu prenne conscience de ses richesses internes et assume ses idées, et que le groupe favorise le management transverse et la prise d’initiative. »

Se former, aller au-delà de Soi tout au long de notre vie : une opportunité extraordinaire

Se former tout au long de notre vie est un droit et une opportunité formidable. Il s’agit de la saisir et de l’exploiter en ne délaissant plus les formations supposées secondaires.

L’homme est, et restera, au cœur de la structure, même lorsque celle-ci se dématérialise. Il serait maintenant question de l’inclure à nouveau dans l’organisation pour laquelle il travaille. Cet enjeu, l’impro permet parfaitement d’y répondre, à contre-courant des formations e-learning et autres MOOCs.

Porteurs de Projets, Entrepreneurs, Chef d’Entreprises, Managers, Salariés,… Improvisez !

Les entreprises qui ont fait le buzz !

Les entreprises qui ont fait le buzz 

Pour faire le buzz, mieux vaut avoir en tête les entreprises qui ont fait le buzz dans le bon comme dans le mauvais sens. Ces expériences peuvent vous éviter les erreurs et vous donner les clés de la réussite.

La fin de l’année et le début de l’année représentent une bonne occasion de faire le point sur ses plans et d’en créer de nouveaux. Parmi eux, ceux liés à la stratégie de communication. Si beaucoup d’entreprises tentent de faire le buzz, peu y arrivent. C’est pourquoi nous avons décidé de regrouper dans notre magazine pour vous un maximum de buzz afin que vous puissiez les analyser et vous procurer ainsi les enseignements que l’on peut tirer de chacun d’entre eux.

Faites le buzz pour booster la visibilité de votre entreprise !

Vouloir qu’on parle de votre entreprise grâce à un buzz n’induit pas forcément que celui-ci vous offre la couverture médiatique que vous désirez et même faire un buzz peut vite se retourner contre vous. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’utiliser le buzz implique une volonté de se différencier et cette distinction, qui vous met en lumière, fait peser un risque à l’entreprise : celui de faire un Bad buzz.

Le Buzz implique de jouer avec des limites parfois dangereuses et il faut ne jamais oublier que ce qui peut plaire aux uns peut être très mal accueilli par d’autres. Anticiper les réactions dans un sens comme dans l’autre afin de ne et pas être victime de votre succès à bon ou mauvais escient fait partie du b.a.-ba quand on se lance le défi de réaliser un buzz qui se répandra sur la toile comme un feu dans un champ de paille. Il est très facile de franchir la ligne rouge et vous devez prévoir une réponse en cas de crise médiatique car est essentielle de réagir sans perdre un instant.

Réaliser un buzz

Pour réaliser un buzz, rien ne vous empêche de mettre en place vos actions à des moments « réguliers » prévus d’avance dans votre calendrier. Les occasions sont pléthores (Jour de l’an, Épiphanie, Chandeleur, Saint-Valentin, Mardi Gras, Saint Patrick, Poisson d’avril, Pâques, Fête du travail, des Mères, des Pères, de la Musique, Nationale, Halloween, Thanksgiving, Saint Nicolas, Black Friday, Noël…).

Même si vous pouvez très bien utiliser des moments exceptionnels comme les élections, voire tenter votre chance à une date qui ne correspond à rien. L’originalité reste la clé de la réussite mais celle-ci doit être de bon goût. N’hésitez pas à vous inspirer de ceux qui se sont plantés comme de ceux qui ont réussi. Bonne lecture !

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