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Leurs secrets pour faire face à une situation de crise

Une entreprise peut être confrontée à une situation de crise qui était même impensable quelques mois plus tôt. Elle faisait jusque-là partie des scénarios catastrophes, terreaux des films d’action ou des thrillers.
Aujourd’hui avec l’épidémie, la guerre et son impact, les effets du climat… il est difficile de se dire que l’on va y échapper et de fermer les yeux. La mondialisation et le fait d’avoir délocalisé des entreprises contraignent les entreprises à envisager les conséquences. Elles cherchent des solutions pour ne pas mettre la clef sous la porte. Il est impossible de penser que cela n’arrive qu’aux autres lorsque toutes les entreprises vont être soumises à la crise de l’énergie.

Comment réagir à des situations imprévues et délicates ou dangereuses ? Comment prendre les bonnes décisions dans ces situations de stress ? Le point de vue des entrepreneurs… et des professionnels d’autres domaines. 

Les entrepreneurs ont beau être souvent des personnes très courageuses, ils ont chacun des peurs qui leur font faire d’affreux cauchemars la nuit. Dans leurs terribles rêves, point de sorcières au nez crochus ou de requins affamés… Non, bien pire : des gros clients qui appellent pour stopper net leur contrat ou encore des incendies qui ravagent tout leur stock, par exemple. 

L’idée même de ces difficultés leur donne des sueurs froides ! Malheureusement il arrive que ces méchants cauchemars deviennent réalité. Un jour, l’entrepreneur se réveille et il apprend que ses produits ont contaminé un client, ou qu’il vient de perdre la moitié de son chiffre d’affaires à cause d’un revirement de situation. À ce moment-là, deux solutions : se recoucher en espérant très fort qu’on va bien finir par se réveiller de ce qui ne peut être qu’un mauvais rêve. Ou bien réagir, prendre des décisions, avancer, et finalement dépasser la difficulté.

Anticiper les crises

Ce n’est pas quand le problème arrive que l’entrepreneur doit y réfléchir, c’est bien avant ! Bien entendu la réalité est toujours différente de ce que l’on avait pu imaginer… Mais le fait d’avoir réfléchi en amont donne tout de même des repères pour prendre les bonnes décisions. Chaque domaine a des fragilités que ce soit celui de l’alimentaire avec les intoxications entre autres, que ce soit celui des transports avec les accidents et les grèves, que ce soit celui des retards de livraison…Les anticiper et imaginer des scénarios pour se sortir de l’impasse en amont fait partie des incontournables de toute stratégie d’entreprise.

Ne pas se précipiter

D’autant plus si la difficulté qui survient est importante, il convient de prendre le temps de se poser et de bien analyser la situation. Avant de réagir, un vrai plan de route doit être défini. Et la décision prise doit être explicite pour tous afin d’agir et de communiquer d’une seule voix aussi bien auprès des collaborateurs que des clients.

Agir promptement

Rien n’est pire que de penser que la difficulté se résoudra d’elle-même et qu’il vaut mieux attendre. La situation peut s’empirer, ou même dégénérer. Une action rapide et ciblée permet bien souvent d’éteindre l’incendie et de générer des solutions ! Inutile de laisser la presse s’emparer de votre difficulté, communiquez certes avec sagesse mais rapidement.

Être transparent

Essayer de cacher la réalité d’une difficulté à ses associés ou à ses salariés n’est vraiment pas une bonne option. N’oubliez pas que la vérité se sait très vite. Attention, être transparent ne signifie pas pour autant devoir tout dire à tout le monde.

Rester positif et ne pas oublier que tout est possible. 

Même en cas de terribles difficultés, il existe sûrement un moyen de s’en sortir, de rebondir, de réinventer son business… et c’est souvent le moment de fédérer les équipes et de leur demander leur implication et leurs idées.

Depuis la crise sanitaire si on regarde l’exemple entre autres de bla bla car qui s’est retrouvé en difficultés pour aujourd’hui rebondir avec la crise de l’énergie.

Comment dépasser ses limites ?

Il y a un moment où, qui que l’on soit, on se demande s’il ne vaudrait pas mieux s’arrêter là. Une petite voix intérieure nous répète que nous nous sommes fourvoyés et que nous ne pouvons aller plus avant qui est souvent confortée par notre entourage. Comment dépasser ses limites ?

S’il existe bien quelque chose de difficile dans la vie c’est quand vous sentez que votre limite approche et que vous n’avez plus la capacité à continuer. Si vouloir toujours dépasser celle-ci n’est pas forcément une bonne attitude et peut être dangereux pour votre santé, les sportifs demeurent de bons exemples à prendre si vous voulez aller toujours plus loin. 

Écartez de votre esprit les voix du découragement

Quand la fatigue vient, le meilleur moyen est de ne pas y penser, vous devez focaliser votre esprit sur ce que vous êtes en train de faire et non sur ce que vous ressentez. Si vous pensez à toutes les raisons qui vous poussent à vous dire que vous ne pouvez pas, vous ne pourrez effectivement pas y arriver. Le principe est donc d’ignorer ce qui vous dit que vous ne pouvez pas. Un marathonien ne pense pas à la fatigue qu’il ressent. S’il devait courir les 42 km à penser que c’est impossible, ce serait effectivement impossible. 

Pensez que vous pouvez le faire

Dépasser vos limites commence par réaliser que vous pouvez le faire. Vous n’avez toujours eu le même niveau quel que soit le domaine et vous avez su progresser. La question n’est pas tellement le nombre de fois que vous allez essayer ou encore échouer mais bien le nombre de fois ou va aller réessayer jusqu’à que vous y arriviez. Un adage célèbre en entrepreneuriat reste de dire « il ne savait pas que c’était impossible et c’est pour cela qu’ils l’ont fait ». Alors dites-vous que dépasser vos limites est possible

Fixez-vous des buts atteignables

Les marathoniens de haut niveau pour tenir ne pensent souvent pas à la fin de la course, ils se fixent un objectif plus proche. Quand vous ressentez que vous atteignez les limites, le mieux est de vous dire que vous allez continuer jusqu’au poteau suivant puis de reporter petit à petit jusqu’à ce que vous soyez si proche de votre objectif que vous n’ayez plus qu’à faire un léger effort pour l’atteindre. Le but reste de vous mettre dans une mentalité où vous avez déjà entamé une partie de votre objectif. Dès l’instant où vous aurez commencé, vous avez … déjà dépassé vos limites. Imaginons que votre maximum soit d’écrire 8 pages par jour, il vous suffit d’écrire 8 pages et une ligne pour avoir déjà dépassé ce que vous pouviez réaliser la veille. 

Fractionnez comme toujours

Voir une grande tâche à réaliser dissuade souvent de la faire. Les limites agissent comme la procrastination. Il vous suffit de fractionner votre tâche en mini tâche et de les accomplir petit à petit. Vous devez vous féliciter de la même manière à chaque fois que vous allez avancer un peu plus, vous pourrez ainsi au fur et à mesure aller toujours plus loin. Le perchiste ne se fixe pas tout de suite d’augmenter sa performance de 30 cm mais va gratter centimètre par centimètre, année par année, jusqu’à arriver à sauter à des hauteurs impensables à la fin. Faites de même et avancez graduellement. Vous n’y arriverez peut-être pas au début mais vous devriez progresser même sans vous en apercevoir. 

Ne vous blâmez pas de ne pas y arriver du premier coup.

Ce n’est pas parce que vous n’y arrivez pas du premier que cela ne signifie pas que vous n’avez pas progressé. Votre corps et votre cerveau assimilent l’expérience et en tirent une expérience. Il vous donnera naturellement les moyens d’y parvenir alors arrêtez de vous dire que vous n’y êtes pas arrivé. Dites-vous que vous avez essayé et la vraie réussite c’est le nombre de fois où vous tentez et non pas le nombre où vous échouez. La célèbre situation où Thomas Edison disait qu’il avait trouvé 1000 moyens de ne pas faire de la lumière et non qu’il avait échoué 1000 fois caractérise bien la situation. Félicitez le fait d’avoir tenté et ne vous blâmez pas ! Le principe est de ne jamais se dénigrer.

Visionnez ce que cela va vous apporter

Se projeter sur les apports de ce que va vous apporter le changement reste une technique utilisée pour ceux qui veulent arrêter de fumer. Cette technique reste valable quand vous êtes face à vos limites. Penser au bienfait fait du bien et donc autant penser à ce que vous obtiendrez en dépassant cette limite. Si votre limite est par exemple fixée par le fait que vous n’arrivez pas à prendre la parole en groupe, imaginez-vous en train d’arriver à faire un discours devant une salle médusée par vos paroles. Cela vous aidera à la dépasser. 

Si d’autres le peuvent, vous le pouvez

Vous n’êtes pas plus incapable qu’un autre et la persévérance mène souvent bien plus loin que le talent. Les exemples sont légions de personnes qui ont réussi dans tous les domaines et qui réalisent des performances hors du commun que nous ne pourrions pas réaliser même si nous sommes avantagés à la base par rapport à eux. Il n’y a qu’à observer les compétitions où des handicapés atteignent parfois des performances incroyables que même les meilleurs mondiaux n’arrivent pas à atteindre. Dites-vous que d’autres le peuvent donc s’ils le peuvent c’est que vous le pouvez. Même s’ils ne peuvent pas, cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas… Dites-vous qu’à force de persévérance, il n’y a plus de limites.

Où trouver des statistiques intéressantes pour construire son business plan ?

Partir de conceptions a priori sans jamais vérifier leur bien-fondé est le reflet d’un manque de sagesse. Remettre en question ses idées grâce à des statistiques intéressantes et fiables permet de cerner les opportunités. Ainsi, il est une erreur à ne jamais connaître c’est celle d’estimer, d’évaluer sans avoir réalisé des recherches. En effet, Il ne suffit pas de regarder quelques entreprises qui ont réussi dans un domaine pour se convaincre que l’on va réussir et que toutes les portes vont s’ouvrir devant nous. Il faut aller rechercher des sources d’informations. D’ailleurs, elles nous permettront de voir si notre projet est crédible ou ne l’est pas. 

Pour mener à bien son projet de création d’entreprise, il est nécessaire de pouvoir compter sur un solide business plan. Une étude de marché est indispensable, démontrant aux futurs investisseurs qu’il existe un véritable marché solvable sur ce créneau. Pour cela, il est utile de se procurer des statistiques pertinentes permettant d’y voir plus clair. Comment obtenir les informations chiffrées nécessaires à l’établissement d’un bon business plan ?

Les études de marché en ligne

Il existe de nombreux sites qui fournissent des informations parlantes dans différents secteurs d’activité. Les statistiques disponibles en ligne, qu’elles concernent les ventes, les études de consommation ou la situation des marchés, sont autant de sources de renseignement précieuses afin de construire son business plan. Le site Marketing Charts réunit un vaste ensemble de données sur le marketing aux Etats-Unis. Des statistiques par branche sont aussi accessibles, avec la plateforme IT Facts pour les grands chiffres du marché du numérique, VGChartz pour le domaine du jeu vidéo, SIPEC pour la photographie ou encore IDC et Gartner Group pour l’informatique.

Les informations sur la concurrence et les consommateurs

Un business plan réclame de bien connaître les entreprises concurrentes et les habitudes des clients. Consulter les rapports annuels des grandes entreprises cotées en Bourse, le plus souvent sur leur propre site, peut être riche d’enseignements. Des données pourront être obtenues sur le chiffre d’affaires des sociétés et leur profitabilité. En France, les entreprises non cotées doivent déclarer leur bilan annuel auprès du Registre du commerce. Ces informations sont accessibles sur les sites societe.com et bilansgratuits.fr. Connaître les usages de ses futurs clients est tout aussi important. Les start-up devront impérativement se renseigner sur les sites InternetWorkdStats et GFK.. Ils fournissent des statistiques complètes sur les usages mondiaux sur Internet et sur mobiles.

Les données du secteur publicitaire

Si ces informations sont indispensables pour en apprendre plus sur le marché dans lequel on souhaite se lancer, d’autres chiffres ne doivent pas être négligés. Les statistiques concernant le marché publicitaire donnent également accès à de nombreuses informations. Elles peuvent être mises à profit lors de la rédaction de son business plan. En France, l’Union des annonceurs (UDA), l’Institut de Recherches et d’Etudes Publicitaires (IREP) et le Syndicat National de la Publicité à la Télévision (SNPTV) possèdent tous des sites pertinents. Ceux-ci fournissent des rapports sur l’état du marché publicitaire.

Les renseignements sur le capital-risque

Se documenter sur le financement par le capital-risque peut aussi être judicieux dans l’établissement de son business plan. Des statistiques trimestrielles très complètes concernant la situation française sont facilement accessibles sur le site de l’AFIC et sur celui de Chausson Finance. Pour les chiffres du marché américain, c’est le site de la NVCA qu’il faut consulter en priorité.

Les statistiques démographiques

Enfin, les données touchant à la démographie peuvent s’avérer des plus éclairantes pour estimer la cible potentielle de sa future activité. Il n’est pas inutile donc d’étayer son business plan avec certaines des données chiffrées. Elles se trouvent sur le site de l’INSEE, aussi bien à propos de la population française que des entreprises implantées sur le territoire. Le site d’Eurostat fournit des informations similaires pour les différents pays européens.

Le plagiat, comment lutter ?

Tout est à portée de mains et de clics aujourd’hui et le copier-coller est devenu une pratique courante.  On peut se servir d’internet en libre-service et personne n’y trouve cependant à redire. Trouver une idée, fabriquer un produit, donner un nom, tout peut être copié. A l’heure où la communication est devenue internationale, il faut être attentif pour ne pas se trouver défié par un concurrent. Qui profite de votre notoriété.  Il est si courant que nombre d’écoles de commerce, des logiciels utilisent pour détecter le plagiat des étudiants dans leur mémoire, thèse… Les entreprises y sont très attentives en ce qui concerne leur logo, leur nom et les couleurs qu’elles adoptent afin de garder leur originalité.

Le plagiat est l’action d’imiter ou de copier, qu’il s’agisse d’une œuvre littéraire, artistique ou technique. Par exemple, le fait de citer un auteur en omettant les guillemets ou d’écrire un article en copiant des sources non contextualisées ou encore de copier les travaux de recherche d’un étudiant en année supérieure. Si vous jouissez des droits d’auteurs d’une œuvre, vous pouvez engager les démarches suivantes pour faire cesser les manœuvres d’un « plagiaire ».

Commencez par rassembler les preuves

Quel que soit le domaine dans lequel vous exercez votre activité, rassemblez des preuves avant toute autre démarche. Par exemple, si le contenu de votre site internet est plagié par le webmaster d’un autre site, copiez les URLs concernées puis faites des captures-écrans des pages concernées sur votre site et celui du plagiaire. Demandez également à un ou deux témoins de faire de même. Cette démarche est valable pour les œuvres artistiques et techniques.

Contactez le plagiaire

Une œuvre artistique porte généralement la signature de son auteur. Grâce aux informations disponibles sur le tableau contrefait ou sur l’album du plagiaire, vous pouvez avoir son adresse, son email ou son numéro de téléphone. Dans le cas échéant, vous pouvez remonter la chaîne de vente en contactant dans l’ordre le distributeur, le semi-grossiste, le grossiste et le manager. S’il s’agit d’un site web, faites une recherche dans la base de données « WHOIS », remplissez le formulaire de contact ou commentez un article ou envoyez directement un message par email ou sur les réseaux sociaux disponibles sur le site.

Dès que vous recevez une réponse, essayez de faire comprendre à votre interlocuteur qu’il viole vos droits d’auteurs. Exigez le retrait du contenu concerné ou la cessation de la vente de l’œuvre ou du produit contrefait. Appuyez vos propos avec l’article L111-1 et l’article L123-1 du code de la propriété intellectuelle. Généralement, le plagiaire n’est pas au courant de la loi qu’il enfreint. Il suffit de manifester fermement votre mécontentement pour qu’il se rende compte de l’ampleur de sa faute. S’il ne cesse pas la copie, vous pouvez envisager d’autres actions.

Envoyez-lui une lettre recommandée avec accusé de réception

Si le plagiaire ne retire pas le contenu plagié de son site ou ne cesse pas la vente de l’œuvre contrefaite, vous pouvez lui envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception. N’oubliez pas d’invoquer les articles de la loi dans la lettre. En général, cette démarche permet d’obtenir rapidement de retrait de l’œuvre, du produit ou du contenu concerné. Dans le cas de l’utilisation non autorisée d’une image ou des textes de votre site web, vous pouvez joindre une facture comportant les détails sur toute la période d’utilisation.

Contactez la structure chargée du respect de la propriété intellectuelle

Sur le web, les moteurs de recherche, notamment Google et Yahoo, ont prévu une démarche pour la signalisation d’une violation des droits d’auteurs. Il suffit d’envoyer un mail à l’un de ces moteurs de recherche pour comprendre la procédure. En ce qui concerne les œuvres littéraires (livres, mémoires, recherches, etc.), artistiques (musique, vidéos, tableaux, sculptures, etc.) et techniques (produits, machines, équipements, etc.), vous pouvez contacter la direction régionale ou départementale du Centre Nationale des droits d’auteurs.

Engagez une démarche juridique

Si toutes les démarches citées ci-dessus ne marchent pas, vous serez obligé d’engager un avocat afin d’entamer un recours en justice. Même si vous avez la certitude de gagner, sachez que cette alternative peut être longue et coûteuse (frais de justice, honoraires d’avocat, etc.). Avant d’engager cette procédure, réfléchissez bien et demandez conseil à votre avocat.

Sortir de sa zone de confort ou d’inconfort …

Trop d’entrepreneurs aiment rester dans leur zone de confort ou d’inconfort et n’osent pas en sortir. La peur, le manque de confiance en soi deviennent des freins et génèrent le plus souvent le mépris de soi. C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit d’aller confronter son produit au marché ou d’aller voir les premiers clients. Ils se concentrent alors sur le perfectionnement du produit à l’infini et finissent par ne jamais le diffuser. La peur est finale.

Une action à faire rapidement si vous n’êtes pas commercial

Confronté son produit à son marché est essentiel dès qu’il est un minimum fonctionnel. Déjà car cela peut vous permettre de coconstruire votre produit avec votre client et de lui donner les fonctionnalités essentielles et utiles plutôt que de rester dans vos a priori par rapport à ce que client attend de votre offre ou sur le fait qu’il n’attend que la sortie de votre produit pour l’acheter. Le confronter réellement au marché permet de visualiser vos priorités, de cerner vos qualités et vos défauts ainsi que d’avoir un premier vrai retour client.

Certains entrepreneurs passent des mois voire des années dans leur coin à concevoir le produit sans jamais aller voir le moindre client pour s’assurer qu’ils sont sur la bonne voie. Ils conceptualisent et affinent le moindre détail sans pour autant répondre à la seule vraie bonne question : mon produit / service répond-il à un vrai besoin ? Ce n’est pas parce que l’on vous dit que votre produit est génial lorsque vous en parlez qu’il en sera de même au moment de mettre la main au portefeuille donc assurez-vous de ne pas rester trop dans votre zone de confort

Une ouverture d’esprit nécessaire

On reste également souvent dans sa zone de confort car l’apprentissage de nouvelles données ou encore de nouvelles pratiques s’avère souvent fastidieux. Il n’est pas rare que des entrepreneurs continuent à utiliser tout le temps les mêmes recettes. Souvent, il s’agit juste d’un manque d’intérêt par rapport à cette nouvelle technique ou encore par manque de temps. Pourtant, ne pas rester dans votre zone de confort peut vous permettre d’appliquer de nouvelles méthodes qui vous feront gagner du temps, en qualité ou encore vous permettront d’innover.

Ce n’est qu’en ouvrant votre esprit à de nouvelles choses que vous pourrez plus aisément débrider votre créativité et innover toujours plus. N’hésitez pas à regarder ce que font d’autres secteurs et lorsqu’on vous parle d’une nouvelle méthode à la mode, à découvrir à quoi elle sert et à vous demander comment la transposer au sein votre propre activité. L’apprentissage est parfois difficile notamment si vous n’êtes pas motivé mais une fois lancé, vous aurez progressé et vous pourriez y prendre goût.

Aller à l’extérieur

Elle est belle l’image de Steve Jobs dans son garage qui construit son produit mais pourtant le plus beau ce n’est pas de l’avoir fait dans son garage car il s’avèrerait que l’histoire est fausse selon Steve Wozniak, cofondateur. L’histoire aurait d’ailleurs débuté bien plus dans le bureau qu’il occupait à l’époque chez Hewlett-Packard. C’est bien la première des 200 premiers ordinateurs qui est en réalité à l’origine de la réussite de l’entreprise car sans celle-ci nous n’aurions pas connu toutes les versions suivantes de la marque à la pomme. Si elle s’est illustrée c’est également par sa capacité à se diversifier et à lancer des produits comme l’iPod, l’iPhone, l’iPad et le lecteur multimédia iTunes ou à faire évoluer le design après le départ du célèbre entrepreneur de l’entreprise. L’ouverture d’esprit et la capacité à sortir de la boîte comme le veut l’expression ou penser différemment.

Ce n’est pas parce que vous avez réussi à innover et à trouver une solution à laquelle personne n’avait jamais pensé que vous ne devrez pas de nouveau vous remettre en question. De nombreuses entreprises qui n’ont pas su innover en ont fait les frais. Rencontrer de nouvelles personnes peut également s’avérer une source d’opportunités, certes, de vendre mais également de recruter ou tout simplement d’échanger sur des sujets qui ne vous sont pas familiers. Vous pourriez trouver des réponses à vos questions et faire évoluer votre entreprise en conséquence. 

Pour répondre à la demande tout simplement

Il est tentant de rester dans sa zone de confort car comme le nom l’indique, on s’y sent bien, en sécurité et que l’acquisition de nouvelles connaissances peut nous rebuter. Mais la demande ne va pas toujours dans le sens de ce que vous appréciez le plus et il vous faudra parfois faire l’effort d’apprendre de nouveaux usages, techniques ou connaissances. C’est elle qui doit davantage guider votre évolution que votre volonté de ne faire que ce que vous avez envie. La majorité des entrepreneurs prennent d’ailleurs leur direction grâce à leur client, à des groupes tests ou encore répondent simplement à la demande entrante en adaptant leur produit à la plus forte demande. Vous devrez d’ailleurs parfois sortir totalement de votre zone de confort pour en créer une autre.

Pour relever le défi

Sortir de sa zone de confort, c’est enfin et peut être surtout l’occasion de devenir l’homme ou la femme que vous avez toujours rêvé d’être. Rien que le fait de se décider à lancer son entreprise constitue souvent une épreuve pour les entrepreneurs qui sortent d’une zone de confort (souvent le salariat) pour aller dans une zone de risques, celle de l’entrepreneuriat. Ils sont peu nombreux à regretter l’expérience, qu’elle se termine en apothéose ou en faillite. L’expérience engendrée vaut souvent le coup de sortir de sa zone de confort et de prendre le temps et parfois le risque de s’y aventurer. Ce n’est pas en faisant ce que l’on a toujours fait que l’on est le plus fier de soi mais bien en relevant des défis que l’on ne pensait même pas réalisables. Comme dirait l’expression « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »

Comment ne plus devenir nécessaire ?

Que ce soit dans la création d’une entreprise, que ce soit dans le management d’une équipe, nombre de personnes se rassurent si elles ont la main et le contrôle sur tout. Elles ont du mal à faire confiance. Surtout, elles ne croient pas dans le potentiel des autres. De plus, elles ont peur de scier la branche sur laquelle elles se positionnaient même si la position était inconfortable. Les dirigeants sont fréquemment la tête dans le guidon. Ils n’ont le temps que de se consacrer à des tâches opérationnelles. Problème : la société dépend d’eux et ils ne peuvent plus s’absenter, même pour prendre des vacances. Voici quelques conseils pour éviter de Comment ne plus devenir nécessaire et que votre société ne dépende plus de vous.

Faire la liste de ce que vous faites, automatiser et déléguer

Vous pouvez commencer par dresser une liste de l’ensemble de ce que vous faites. Il s’agit de mettre absolument toutes les tâches que vous traitez afin de bien les identifier. Certaines seront importantes et d’autres moins. Commencez par automatiser un maximum afin d’éviter d’avoir des tâches manuelles qui sont chronophages. Il s’agit pour vous d’avoir un minimum d’opérationnel à traiter et de ne plus perdre de temps surtout quand les tâches ne requièrent pas vraiment votre présence. Dans un second temps, vous pouvez identifier pour chaque tâche quelle personne peut s’en charger et rediriger les demandes vers la personne qui prendra votre suite.

Votre interlocuteur devrait rapidement comprendre que vous n’êtes plus le référent sur la question et que sa demande sera mieux traitée et plus rapidement par le référent. N’hésitez pas à accompagner vos collaborateurs afin qu’ils sachent exactement ce qu’ils doivent faire. Évitez de leur « larguer » une tâche sans avoir vérifié au préalable qu’ils en ont la maîtrise car ils n’oseront peut-être pas vous demander de peur que vous doutiez de leurs compétences. 

Faire une dissociation dans un premier temps

Pour ne plus être nécessaire, il vous faudra ensuite vous attaquer aux tâches les plus importantes. Celles qu’on a du mal à déléguer et qui font que nous regardons sans cesse notre boite email ou téléphone. Pour ne plus être esclave des alertes, vous pouvez commencer par prendre une deuxième ligne de téléphone et créer une adresse email réservée aux demandes urgentes comme celles des clients. Il s’agit d’informer vos clients que cette ligne reste prioritaire en traitement ou d’indiquer à vos collaborateurs qu’ils ne doivent vous contacter par ce biais qu’en cas d’extrême urgence.

Dans le même moment, vous pouvez mettre temporairement un message selon lequel vous avez une connexion limitée sur l’autre email afin que les personnes s’habituent à vous contacter sur cette deuxième adresse. N’hésitez pas à envoyer un message de réponse si un client vous joint sur boite email lui indiquant que vous n’êtes pas disponible et qu’il peut s’adresser à la nouvelle adresse. S’il ne vous répond pas spontanément, vous pouvez alors le contacter via celle-ci. De nombreuses personnes ne font que « répondre à » et votre adresse email personnelle devrait rapidement passer en second plan. Quant au téléphone, vous pouvez faire le tri en renvoyant un message par exemple ou via un message d’absence. 

Déléguer dans un troisième temps

Une fois l’habitude prise de traiter les urgences via cette nouvelle boite email. Vous pouvez déléguer celle-ci ou la partager avec l’ensemble de vos collaborateurs. Si vous êtes un peu inquiet dans un premier temps, vous pouvez aider votre collaborateur à se présenter en faisant le lien entre votre client et celui-ci. Vous pouvez l’accompagner dans ses réponses et vérifier qu’il possède la totalité des informations nécessaires pour pouvoir répondre aux demandes. 

Une autre solution consiste à avoir une deuxième ligne et un assistant (éventuellement à distance) qui s’occupera de faire le tri de ce qu’il doit vous transférer ou non sur une autre ligne et un autre email afin que vous ne soyez alerté qu’en cas d’urgence. Vous ne serez ainsi sollicité que pour les urgences. Le nombre de personnes possédant ce numéro/email doit être limité au maximum et vous ne devez pas hésiter à demander aux gens de vous contacter de l’autre manière, si la demande n’est pas urgente. Il s’agit de bien en définir les règles d’utilisation. 

Faire un travail sur soi 

Reste que la délégation demeure très difficile quand on a l’habitude de tout contrôler et elle peut rapidement devenir anxiogène si c’est une habitude que vous avez prise. Pour ne pas passer de l’un à l’autre, il vous faudra surement du temps mais aussi pour vous assurer que tout se passe bien. N’hésitez donc pas à anticiper au maximum la délégation pour qu’elle soit progressive et qu’elle ne se fasse pas de manière brutale pour vous, votre collaborateur ou votre interlocuteur. L’objectif reste que l’activité continue à se dérouler sans accroc. Après quelques semaines ou quelques mois, vous ne devriez plus avoir de sollicitation et vous pourrez ainsi enfin ne servir à rien … ou presque. 

Le fait de ne plus être nécessaire apporte de la valorisation à votre entreprise puisqu’elle ne dépend plus de vous. Également, vous pourrez enfin vous reposer et mieux vous impliquer dans votre rôle de chef d’entreprise et traiter des tâches comme le fait de prendre du temps pour mettre du sens à l’action de vos collaborateurs, partager votre vision, vous occuper du bien-être ou encore de la diffusion de la culture, de la stratégie ou encore vous assurer de la bonne coordination de vos équipes. Ce n’est pas parce que vous ne serez plus nécessaire que vous ne serez pas utile. ! 

Les freelances, toujours plus aimés et sollicités

Contrairement à ce que certains ont écrit, la crise sanitaire n’a pas mis à terre les freelances, bien au contraire, leur développement est monté en flèche. Si l’entrepreneuriat a la côte, le statut de freelance crée un véritable engouement. Si autrefois, on considérait les freelances comme un palliatif pour ceux qui n’arrivaient pas à trouver de l’emploi, la réalité a bien changé. De nombreux talents s’orientent vers ce statut qui offre une liberté supplémentaire. De plus, les grandes entreprises ou les start-up n’hésitent plus à y faire appel et même les plébiscitent. 

Le marché du travail a fortement évolué ces dernières années. D’ailleurs, les nouveaux statuts, comme celui de travailleur indépendant, ont gagné en popularité. Ils sont désormais près de 80% des cadres à estimer que le statut est adapté aux attentes des actifs. Ils ne sont désormais plus à la marge et représenteraient près d’un million de personnes. Un récent sondage IFOP exclusif pour FREELANCE.COM met en lumière la nouvelle perception des cadres. De plus, les dernières lois leur ont donné un statut moins précaire.

Un travail devenu populaire auprès des cadres

Aujourd’hui le statut de freelance récolte une bonne opinion auprès des cadres puisqu’ils sont près de 77% des cadres à le déclarer. Ce statut est devenu très populaire. Ils sont d’ailleurs près de 3 français sur 10 à déclarer avoir déjà songé à un départ en Freelance. Il faut dire que de nombreux cadres n’hésitent plus à devenir freelance afin de faire valoir leurs compétences. Celles-ci ne sont pas forcément reconnues à leur juste mesure lorsqu’ils évoluent au sein des entreprises. Or, ils représentent une valeur financière ajoutée sur le marché. La sécurité de l’emploi attire de moins en moins au profit d’une indépendance, de la possibilité d’agir librement et d’obtenir un salaire plus intéressant. 

Des avantages non négligeables 

C’est d’abord la liberté qui plaît. Notamment sur le fait de pouvoir s’organiser librement qui attire puisque 25% des déclarants en font leur première motivation. La possibilité de choisir ses missions (17%) et l’accointance avec les sujets traités (12%) ne sont pas en reste.  Les structures hiérarchiques font également preuve de désamour car l’absence de hiérarchie (11%) attire une partie d’entre eux. Pour un interrogé sur trois, c’est avant tout la volonté de trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle qui séduirait dans ce statut.

Ces lacunes des entreprises qui les font fuir

Il faut constater que les entreprises vont devoir travailler sur de nombreux points si elles ne veulent pas être désertées dans l’avenir. La sécurité de l’emploi ne suffit plus à garder les talents mais pour quelle raison ?

Déjà les entreprises doivent mettre du sens au travail et afficher leur reconnaissance. 21% des sondés estiment que c’est la première raison qui est cause de départ mais ce n’est pas tout. Les entreprises devront dans les années à venir à donner du sens à l’action qui va au-delà de la réalisation d’un chiffre d’affaires et de faire des ventes. L’entreprise doit aujourd’hui contribuer à un but plus noble et les nouvelles générations ne s’y trompent pas. La transparence jouera en ce sens un rôle essentiel pour les entreprises qui souhaitent continuer à attirer les talents. 

Elles doivent ensuite travailler sur la liberté de s’organiser. Aujourd’hui le télétravail fait nombre d’adeptes et le nombre de métiers qui peuvent en faire usage a largement augmenté. Les nouvelles technologies permettent aujourd’hui de pouvoir s’organiser tant dans sa vie privée que professionnelle où il faut se l’avouer les conditions de vie rendent parfois difficiles l’harmonisation des deux plannings. Les salariés désirent aujourd’hui pouvoir résoudre certains problèmes comme les enfants malades sans avoir à rendre des comptes sans arrêt à leur employeur. Aujourd’hui, il s’agit davantage d’atteindre des objectifs et de réaliser une tâche que de faire des heures de présence au bureau. Notons tout de même un effort notoire de bon nombre d’entreprises de s’adapter à cette dynamique moderne. 

Ces phénomènes qui vont contribuer à l’expansion

Le développement de statuts comme celui de freelance complété avec le statut par exemple de portage salarial devrait amener ceux qui ont des compétences rares sur le marché à ne rejoindre le rang des salariés. Ils offrent à la fois la protection contre le chômage et les avantages de l’indépendance. Reste que tous les métiers n’y sont pas adaptés et que la recherche de clients s’avère une contrainte incontournable même si certaines entreprises ont créé de véritables réseaux qui leur ont permis de développer leur clientèle. Il n’y a qu’à voir le développement des sites internet pour les freelances pour comprendre que trouver une mission va être de plus en plus simple et qu’on ne recherche plus seulement du conseil. 

Le manque de visibilité

pour les entreprises devrait également contribuer à faire en sorte que ce type de statut se développe. Certaines grandes sociétés sont devenues très frileuses à recruter et le cadre légal d’autrefois est devenu trop contraignant dans un monde qui bouge à vitesse grand V. Les entreprises ont besoin de certaines compétences à des moments précis et parfois de courte durée et pas à d’autres. Difficile dans ses conditions de s’engager dans un contrat à durée indéterminée surtout quand nombre de tendances ne resteront qu’éphémères. 

Le besoin sur le long terme

d’un type de compétences va aussi contribuer au développement des freelance. En effet, les entreprises sont aujourd’hui à différents stades de développement. Si la mise en place de certaines pratiques implique d’intégrer des compétences, le délai nécessaire peut être supérieur à celui autorisé par les contrats à durée déterminée, une législation qui reste donc obsolète du fait du non renouvellement à l’infini de ces derniers. 

En bref, il faut s’attendre dans les années à venir à ce que l’emploi salarié tel que nous le connaissons devienne minoritaire même si ce ne sera pas la réalité dans tous les domaines. Être salarié d’un grand groupe ne fait aujourd’hui plus rêver. 

Prendre de l’avance est essentiel

Avoir toujours l’air débordé, être sans cesse la tête dans le guidon est loin d’être le reflet d’un excellent management. Même si ce genre de vie vous valorise aux yeux de quelques-uns, il est souvent bien au contraire jugé comme une incompétence à s’organiser ou à déléguer et à reconnaître les capacités des autres. Si après une période de rush, les forces semblent nous quitter, une bonne pratique consiste à maintenir l’effort encore quelques temps. Prendre de l’avance n’est pas seulement un luxe ! Il existe de nombreuses raisons pour ne pas se laisser aller à la procrastination. Certaines peuvent paraître évidentes, d’autres peuvent susciter la réflexion.

Le retard entraîne du retard

Si vous vous retrouvez à nouveau dans le rush, cette situation va nécessiter plus de temps pour être traitée que si vous ne l’effectuiez en avance. Email de relance, nécessité de se justifier ou de prévenir, insatisfaction, inquiétude… Autant d’éléments qui vont vous faire perdre du temps par la suite.  Autant prendre de l’avance pour vous éviter de perdre plus de temps par la suite. Moins vous aurez ces préoccupations qui vous trottent dans la tête, mieux vous vous porterez et mieux vous dormirez alors autant prendre le taureau par les cornes et pour ce dernier trimestre 2022, décidez de ne plus jamais être juste dans les temps mais véritablement en avance. 

Avoir de l’avance, cela fait du bien

A force de courir après les éléments et d’avoir le stress de les avoir à temps, vous allez rentrer dans une spirale qui va vous fatiguer. Prendre de l’avance vous permet de quitter l’inquiétude de voir des éléments qui arrivent en retard par exemple et qui pourraient vous ronger pendant vos heures de travail et vous empêcher d’être concentré. Cela vous permet également de décider de souffler quand vous l’aurez décidé ou quand un impératif tombe qu’il soit personnel ou professionnel. Vous pouvez ainsi consacrer du temps sans pour autant essayer de vous démultiplier et d’être au four et au moulin.. Par ailleurs, vous n’avez plus à gérer le retard et cela vous pouvez travailler à votre rythme. 

Vous évitez une chaîne de retard

Il est parfois difficile de déterminer ce qui a fait prendre du retard ou fait perdre du temps lorsque l’ensemble des équipes n’est pas en avance. Pas le temps de se pencher sur les motifs, il faut alors trouver des solutions rapides pour ne pas engranger toute une kyrielle de conséquences sur la chaîne de production par exemple. Il est plus difficile d’identifier ce qui a causé un retard quand la cause est unique que quand le premier élément est arrivé en retard, puis le second s’accumule par effet de dominos… Il vous sera d’autant plus facile de comprendre ce qui a dysfonctionné et de trouver des solutions pour les prochaines fois. 

Vous pouvez gérer des imprévus

Les imprévus cela tombe tout le temps et n’importe quand alors autant avoir de l’avance pour vous permettre de les gérer. Vous éviterez une bonne dose de stress et vous pourrez traiter la situation sans qu’elle n’ait de conséquences sur le reste de votre activité. Il s’agit avant tout de l’effectuer dans une ambiance qui serait sereine plutôt que surchargée et où personne ne prend le temps de se parler et développe une atmosphère anxiogène. Prendre de l’avance vous permet de gérer par exemple un surcroît d’activité ou encore une insatisfaction. Sans le stress des autres deadlines vous pouvez gérer au mieux la situation. 

Vous pouvez enfin trouver des solutions

Prendre de l’avance sert surtout à penser à l’avenir. Il ne s’agit pas que du gain de temps immédiat mais de mettre en place des solutions pour l’avenir. Vous pouvez ainsi envisager d’automatiser des process, de trouver les bonnes personnes pour venir compléter votre équipe, de créer des procédures ou encore de former vos collaborateurs à d’autres compétences. Vous n’aurez pas forcément le temps nécessaire si vous ne prenez pas de l’avance donc autant se le dire, autant le faire maintenant pour gagner du temps pour l’avenir. Être en avance, vous permettra de gagner beaucoup de temps même si vous en perdez sur le moment pour ne plus avoir à en perdre dans l’avenir sur des tâches qui n’ont pas de valeur ajoutée. 

Vous déstressez tout le monde

Il reste assez drôle de voir le nombre de personnes qui prétendent travailler bien et mieux surtout dans l’urgence. Il s’agit surtout du fait de vaincre la procrastination et de rester concentré plutôt que d’avoir une certaine appétence à l’urgence. Si le stress peut, bien entendu, être positif, il est en général à éviter. Prendre de l’avance sur vos tâches, c’est également aux autres de ne pas subir votre manière d’agir et de les mettre dans un cadre serein de travail. Si vous ne le faites pas pour vous, vous pouvez penser à vos collaborateurs qui ne se plaindront jamais que vous leur fournissiez les documents à l’avance. Mieux, il pourrait également être dans la même optique que vous et souhaiter ne plus être dans l’urgence. 

Avance rime avec liberté d’organisation

Lorsque vous êtes en avance, vous n’avez plus de tâche à traiter maintenant tout de suite, vous pouvez donc vous organiser comme vous le souhaitez pour maintenir celle-ci. Vous n’avez plus de contrainte à faire une chose rapidement le matin, puis l’après-midi. Vous pouvez vous organiser comme bon vous semble et, par exemple, décider de dormir un peu plus le matin pour récupérer. Votre rapport au temps change et votre manière de vous organiser le sera aussi. Vous ne culpabiliserez plus de prendre du temps pour vous car vous en avez. Vous ne vous dites plus que vous devriez être en train de vous consacrer à une tâche et vous pourrez la traiter quand vous aurez le temps. 

Reste tout de même à prendre en compte que l’épuisement peut ne pas être loin et qu’il vous faudra peut-être ménager vos équipes plutôt que de rechercher à avoir de l’avance… Une décision qu’il incombe aux chefs d’entreprise de soupeser. 

Un trou se présente dans votre CV : ce qu’il faut dire !

Congé parental, année sabbatique pour faire le tour du monde, période de chômage ou tout simplement une pause pour prendre du recul….sont des situations qui génèrent des trous dans un Cv et nombre de candidats craignent que ces trous ne laissent une mauvaise impression au recruteur. Pourtant il vaut mieux s’y préparer car c’est une situation qui arrive finalement presque toujours au moins une fois dans une carrière car tout le monde le sait la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

Il est fortement recommandé de toujours dire la vérité

Truquer son CV pour masquer des périodes d’inactivité est un manque d’éthique qui, s’il est découvert, fera perdre au candidat toute chance d’obtenir un poste au sein de l’entreprise. Il est nécessaire de dire la vérité et d’expliquer la raison de ce trou. C’est véritablement la règle à respecter quelles que soient les raisons de ce trou.

Fournissez le minimum de détails, et prenez position au positif Présent

Il suffit de présenter simplement la-les raisons de cette période ‘’vide’’ sans entrer dans les détails, vous pouvez en introduire la-les raisons dans votre lettre de motivation avec une phrase au positif présent (ex : « de cette date à cette date je prends une année sabbatique pour ……. »).

En général, quelques mots suffisent pour exprimer au recruteur votre désir et votre faculté à être capable et désireux de retravailler après cette période creuse. Et si la question vous vient pendant l’entretien, répondez de façon honnête toujours au positif présent.

Quelques exemples d’explications à donner au recruteur

  • A propos de congé parental

 « J’ai passé deux ans à m’occuper de mon bébé et de ma famille après la naissance de ma fille, de mon fils. Durant tout ce temps j’ai maintenu mes compétences à jour et suis désormais désireuse de reprendre ma carrière. »

  • A propos d’un accident, d’une maladie

Dites par exemple : « à la suite d’un accident de la circulation, j’ai subi plusieurs opérations chirurgicales et eu une longue convalescence. Aujourd’hui, je suis en forme et je suis désireux de reprendre ma carrière, plus que jamais. »

Soyez Toujours acteur de votre futur : restez positif !

Si vous partez d’une société en de mauvais termes, vous devez proscrire tout mauvais commentaire à son propos ou à propos de votre ancien manager. Mettez en lumière les forces et valeurs des missions accomplies, les savoir-faire acquis, les innovations développées,… de manière à permettre à votre futur employeur de comprendre comment vous allez participer immédiatement, par votre potentiel disponible, à la réussite de ses objectifs. Il y a toujours du bon dans de mauvaises expériences :  ALORS SOYEZ TOUJOURS POSITIFS.

Montrez que vous êtes resté actif et informé sur votre secteur d’activité

Si vous avez fait du bénévolat ou repris vos études, indiquez-le dans votre CV. Vous vous êtes impliqué dans une association professionnelle, vous vous êtes abonné à des publications professionnelles spécialisées, vous avez créé ou participé régulièrement à des groupes de discussion sur les réseaux sociaux, ….

Pensez à mentionner tous ces éléments !

Valorisez vos « Savoir Être » : sans dévoiler les aspects de votre vie privée

Plus vous serez amené à diriger des personnes, plus votre CV sera lu sous deux angles complémentaires : celui de vos compétences, mais aussi celui de votre personnalité. Personne de censé ne recrute un manager qui ne présenterait que ses compétences, car comment confier une « zone de risque » à une personne qui se dit manager mais qui ne dit pas POURQUOI ELLE A ENVIE de prendre ce poste et tout ce qu’il comporte de risques, de complexités, de challenges !

Vous pouvez valoriser votre personnalité en exprimant ce que vous faites durant votre temps libre, comme activités personnelles, engagements… Car en période de crise dans ce monde devenu global, les recruteurs ont à leur disposition des candidats qui possèdent les mêmes compétences techniques et les mêmes formations que vous. La différence entre vous et les clones se fera donc souvent sur la valeur et la force de votre personnalité, en lien avec les objectifs/enjeux du poste à pourvoir.

Mentionnez les « périodes blanches » dans votre CV

Qu’il s’agisse d’un congé parental, d’une période de maladie ou de tout autre raison, il faut l’indiquer dans votre CV. Portez la réflexion nécessaire pour faire de cette période, une période au sein de laquelle vous présentez une expérience humaine très riche pour l’épanouissement de votre personnalité. Cela pourra faire pencher la balance en votre faveur. Concernant une longue maladie, il suffit d’indiquer « période d’inactivité pour raison personnelle » : sans entrer dans le détail lors de l’explication. NE JUSTIFIEZ JAMAIS : DEMONTREZ TOUJOURS !

Si au contraire, vous avez une unique et longue expérience au sein d’une même société

Voyez s’il est possible de la découper en plusieurs étapes : « missions » en France ou à l’international, avec, pour chacune d’entre elles des objectifs et enjeux différents et complémentaires. Cela nécessite que vous rédigiez un CV scénarisé. Enjeux du poste, objectif du poste, développement de l’action d’équipe, implication personnelle, résultats et non pas un CV de clone avec seulement des mots clés et des chiffres sans aucune narration du déroulement de chacune des étapes.

En résumé

Un trou dans un CV n’est nullement une raison pour laquelle un employeur ne vous retiendra pas. Alors, anticipez les questions en précisant, directement dans votre mail ou dans votre lettre de motivation les éléments propres à dissiper les doutes des recruteurs. Quant à la présence de trous dans votre carrière, soyez toujours honnête et faites usage de vos talents de communicant. Car chaque engagement au sein d’activités positives pendant vos périodes de trou révèle votre sens de l’initiative.

Mais, malgré cela, il reste quand même des sociétés qui auront peur du trou… Alors un bon conseil pour maîtriser la communication et sécuriser votre interlocuteur : PARLEZ DE CETTE PÉRIODE AU POSITIF PRÉSENT !

Le Positif Présent est le seul temps qui vous permet de verrouiller la communication sur ce que vous avez envie de laisser dans la tête de votre interlocuteur.

Et vous ? Comment êtes-vous organisé, à l’heure du Digital ?

Jeune entrepreneur(e) de la Gen’Y, digital native constamment connecté(e), à l’affût de toutes les tendances et nouveautés, saupoudré par une peur de « manquer  » ou « de passer à côté de l’actu du Jour » ! Plus que ça, c’est une véritable discipline, un sport ou une gymnastique cérébrale …qui peut rapidement finir en une angoissante dictature de l’urgence ou tyrannie de l’information ! Et vous ? Comment êtes-vous organisé, à l’heure du Digital ?

Et vous ? Comment conciliez-vous votre temps de travail et votre temps de repos, face à toutes les stimulations incessantes de cette ère digitale et ultra-connectée !?

Stimulations qui perturbent fortement notre concentration : SMS, Emails, RSS, Spam, Mms, notif FB, Rappel Google, tweets et RT et j’en passe… Nous nous retrouvons rapidement face à un paradoxe intéressant : ces nouveaux outils technologiques, censés nous faire gagner en temps en efficacité, afin d’atteindre un meilleur confort de vie, se présentent très rapidement comme une source d’angoisse, d’anxiété et enfin de frustration…

Le principal coupable : l’Email !

Le saviez-vous ? Le baromètre des usages numériques et de la déconnexion mené par Mailoop, start-up spécialisée dans benchmark et l’amélioration des pratiques digitales donne les chiffres suivants :

  • 30 emails reçus contre 11 emails envoyés en moyenne chaque jour
  • 63, c’est le nombre d’emails que les dirigeants reçoivent en moyenne quotidiennement
  • 84 % des emails sont internes à l’organisation. 27 % d’entre eux ne sont jamais lus
  • 54 % des réponses par email sont envoyées en moins d’une heure
  • 75 % des collaborateurs n’ont paramétré aucune règle de tri automatique
  • 23 % des emails sont envoyés les matins, soirs et week-ends, en dehors des horaires dits « normaux »
  • 3.6 giga octets, c’est la quantité moyenne de données stockées dans les boîtes aux lettres, dans le cloud

Cette incapacité à gérer et suivre ce flux continu d’informations, peut facilement angoisser les entrepreneurs, que nous sommes, si nous ne le gérons pas avec intelligence, discipline (oui vous l’entendez bien de la part d’une jeune Y), mais aussi créativité. Le Temps devenait une denrée si précieuse, qu’il faut la gérer avec calme, pertinence et intelligence.

Voici quelques astuces :

1. Stop au Multitasking, place à la concentration !

Adepte du multitasking : marcher dans la rue tout en lisant ses emails, lire ses email lors d’une réunion financière, lire ses SMS alors que l’on est en RDV (pas très sympa pour la personne que je reçois) ! Le multitasking est d’apparence efficace, alors qu’il peut être en réalité ennemi de la productivité et source de stress et de multiples frustrations.

Il y a un temps pour tout et pour chaque chose. Un temps pour réfléchir, un temps pour planifier, un temps pour agir…Selon Earl Miller, célèbre neurologue américain au Massachusetts Institue of Technology (MIT), notre cerveau se programme normalement pour ne faire qu’une seule chose à la fois. Par ailleurs, les nouvelles technologies, source d’hyperstimulations, affaiblissent quotidiennement notre concentration, sur nos tâches et missions prioritaires. Stop au multitasking, pour une meilleure productivité et efficacité ! Attention, cela ne signifie pas que vous ne pouvez gérer des projets de façon parallèle et concurrente.

2. Prendre le temps d’analyser, pour une meilleure assimilation et de planifier pour une meilleure réalisation

Selon Dominique Wolton, directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, « l’information accessible est devenue une tyrannie. Ainsi, on a l’impression maintenant que toutes les décisions doivent être prises dans le quart d’heure. Dans les entreprises comme en politique on est toujours au bord du gouffre atomique. Il y a une espèce de dramatisation de l’urgence, qui est extrêmement dangereuse » Cette situation se retrouve également chez l’entrepreneur et pourtant des règles sont nécessaires, pour gérer ce flux incessant d’informations. Pourquoi ne pas utiliser la fameuse règle GTD de David Allen. Elle classe et trie les emails, en fonction du degré de priorité.

Dans la vie de tout créateur et entrepreneur, nous observons 3 étapes clés : la réflexion et l’analyse, la planification de ses objectifs et de ses actions pour les atteindre et enfin l’action dans l’opérationnel.

La première étape, est celle qui est aujourd’hui très affectée par le succès des nouvelles technologies. Cette phase d’input est pourtant essentielle, pour que les étapes suivantes se réalisent, de façon plus rapide et efficace. Et s’il est nécessaire de tout couper (PC, sms, mail etc…) durant cette phase d’Input, faîtes-le ! Il s’agit d’accepter de « perdre » du temps, pour analyser et assimiler l’information et ensuite gagner en temps et efficacité, dans la réalisation des actions planifiées.

En ce qui concerne les tâches et missions longues, prenez le temps de les planifier et d’écrire vos objectifs et sous objectifs, dans un rétroplanning. De surcroît, Il existe de chouettes plateformes collaboratives, en mode SAAS, pour vous aider dans votre organisation. Je pense à Podio, BaseCamp ou encore Trelllo…ou encore des To Do collaboratifs, de type Wunderlist, Orchestra ou la suite Google. Notez toutes les grandes et sous actions nécessaires pour atteindre le grand Objectif, en passant par des sous objectifs.

3. Et enfin n’ayez pas peur de déléguer…

Vous êtes le Cerveau de votre entreprise : vous offrez la Vision, concevez la Stratégie de l’entreprise et développez votre Expertise ou Produit. Spécialisez-vous dans ce que vous savez mieux faire. Un zeste d’humilité, vous ne pouvez pas tout faire éternellement…déléguez autant que possible, les tâches et missions ne concernant pas votre cœur de métier !

Stop à la dictature de l’urgence et à la tyrannie de l’information, et place à la gestion responsable, créative et intelligente de son temps !