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Ces leçons sur l’entrepreneuriat que vous pouvez apprendre du Père Noël

Ces leçons sur l'entrepreneuriat que vous pouvez apprendre du Père Noël

Le père Noël cette année a du trouver des trésors d’imagination pour que ces cadeaux parviennent à toutes et tous. Il a mis en place le clic and collect, il a développé les sites e-commerces de nos magasins. Bref il s’est illustré par son imagination. Pour Noël 2022, le père Noël s’est imposé comme chaque année dans la tête des consommateurs de l’hexagone, des chefs d’entreprise et ils sont plus d’un, sans se rendre compte à en profiter : cadeaux, victuailles, repas, décoration, beauté…La liste est si longue…

Reste qu’il est l’entrepreneur qui est parvenu depuis plusieurs siècles à maintenir son entreprise à flot et qui a réussi à s’étendre autour du monde. Cette figure centrale, c’est le Père Noël. Personnage fictif qui prend ses racines dans les rites et croyances antiques, autrefois appelé « saint Nicolas », il est devenu un symbole des fêtes de Noël au milieu du XIXe siècle en Occident. De par son métier, celui de distribuer aux enfants du monde entier, une quantité faramineuse de cadeaux, il dispose de caractéristiques identiques au chef d’entreprise. Le profil de ce personnage folklorique lié à la magie de Noël délivre des conseils et aspects importants pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de ce personnage fictif emblématique.

Prendre des pauses et des vacances

Les pauses représentent des moments importants du quotidien. Il s’agit de périodes durant lesquelles les entrepreneurs et salariés peuvent recharger leurs batteries, se reposer et récupérer toute leur énergie pour reprendre le travail avec une efficacité et productivité accrue. Le principal étant que les différents protagonistes effectuent une activité qui leur plaît, qui les passionne et leur change les idées. 

Selon le 5ème baromètre de  La Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur a mandaté Opinion Way la surcharge de travail engendre des horaires de travail importants. En effet, les sondés déclarent travailler en moyenne 50 heures par semaine, voire 60 heures par semaine pour 21 % des interrogés.
Ces nombreuses heures de travail se répercutent sur la vie privée des dirigeants. En effet, 39 % déclarent ne pas parvenir à maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. 

Le temps de travail quotidien des patrons de TPE serait de 9h40 en moyenne et 72 % d’entre eux prolongeraient leur travail à la maison. Ils sont également connus pour ne pas prendre de vacances : 40 % des micro-entrepreneurs travailleraient pendant les week-ends et les congés, d’après une enquête réalisée par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, ndlr).  

Le Père Noël a bien compris l’importance des pauses et des vacances.

Après avoir passé des semaines entières à gérer son atelier au pôle Nord, puis distribuer des cadeaux à des enfants du monde entier pendant une nuit, il prend une pause et des vacances bien méritées afin de se ressourcer et de se consacrer à sa vie privée, notamment en prenant du temps avec son épouse, la mère Noël. Cela lui permet ainsi d’être en pleine forme pour la prochaine tournée.

Construire une équipe solide

Le succès d’une entreprise repose souvent sur la fiabilité et l’efficacité de l’équipe à la charge de sa réalisation. Selon plusieurs études, l’équipe serait à 50 %, l’élément de réussite d’une activité. Pour développer sa société, l’entrepreneur doit s’entourer de partenaires et collaborateurs, ayant des compétences nécessaires pour le projet mis en place, mais aussi des compétences propres à un type de travail en particulier. Sans une équipe efficace où la délégation et la confiance règne, l’entreprise risque de vite dépérir.

Le Père Noël s’est refusé à travailler seul

Il a réussi à former une équipe solide qui l’accompagne à long terme. Voilà une part de son succès ! Il s’est entouré des bonnes personnes, disposant de talents et compétences uniques pour la gestion des stocks, du service client, ou encore l’entretien des rennes. Ses milliers de lutins s’occupent ainsi de la fabrication des jouets et de l’entretien des animaux, ses rennes se chargent de la livraison tandis que la Mère Noël assiste la production de jouets et supervise le travail des lutins. Sans ses nombreux salariés, le Père Noël n’aurait jamais pu créer et gérer son entreprise aussi efficacement depuis des siècles. En bon manager, il fait preuve d’un important soutien envers son équipe et n’hésite pas à la valoriser en offrant des présents : l’homme d’affaires partage notamment le lait et les biscuits laissés par les enfants, avec ses rennes.

Avoir une vision, des objectifs et une stratégie

La vision est essentielle pour le dirigeant pour mener à bien l’avenir de son entreprise et celui des collaborateurs. En établissant celle-ci, cela donne une direction et aide à faire des choix et à définir des objectifs communs, permettant de coordonner les compétences et l’implication de tous. Elle est comme le phare qui guide le navigateur dans la tempête et est donc faite de rêves et valeurs communes dans le but de résoudre un problème ou d’apporter du confort et du plaisir aux autres.

Le fait de construire une stratégie est également important. Cela va permettre à l’entreprise d’identifier les différents leviers qui lui permettront d’atteindre son but. L’entrepreneur doit mettre en place un plan de bataille où chaque action et moyen important est planifié et analyser les faiblesses et les opportunités de son marché. Le Père Noël a une vision claire de son projet : rendre les gens heureux pendant une nuit et favoriser les liens avec leurs proches par le biais de cadeaux.

Une vision est identique depuis le début

malgré des difficultés rencontrées et fait passer un message familier et fédérateur. Cet entrepreneur atypique a également instauré une stratégie d’entreprise précise. D’abord en fixant sa clientèle cible, celles des personnes gentilles, laissant de côté les méchants dans la distribution des cadeaux. Ensuite, il a fait le choix de diversifier ses opérations pour offrir aux enfants un important éventail de cadeaux. Enfin pour assurer sa promotion, il a signé un tas de partenariats avec de nombreuses villes et pays pour susciter l’enthousiasme des clients, via les décorations, les publicités et autres sosies de lui-même.

Graphique: Le Noël des jeunes | Statista

Et vous pour vos cadeaux de Noël ? Vous allez les revendre ?

Et vous pour vos cadeaux de Noël ? Vous allez les revendre ?

Aujourd’hui plus personne n’a peur d’être déçu par ses cadeaux de Noël. Finis les cadeaux que l’on mettait au fond d’un tiroir et qui faisaient l’objet de plaisanteries. Dès le lendemain de Noël vous pouvez les revendre ou les offrir à quelqu’un d’autre (attention au mot glissé à l’intérieur toutefois qui pourrait vous trahir !). 

Revendre ses cadeaux, une nouvelle pratique des Français

eBay a mis en exergue les résultats de son baromètre annuel réalisé en partenariat avec Kantar qui révèle que les Français sont de plus en plus enclins à revendre leurs cadeaux de Noël. Chaque année, cette période de fêtes marque un temps fort sur eBay, qui voit des millions de nouvelles annonces publiées entre Noël et le Nouvel An. C’est près de 50 millions de cadeaux qui ne feront pas d’heureux cette année, et plus d’un Français sur dix qui envisagent de revendre ses cadeaux s’ils ne leur plaisent pas, selon les estimations du baromètre.

Selon Sarah Tayeb, Directrice Générale Adjointe d’eBay en France : « La revente de cadeaux après Noël est un phénomène que nous observons sur eBay depuis de nombreuses années. Tout comme l’achat d’objets de seconde ou troisième main pour Noël, revendre ses cadeaux est une manière de protéger le pouvoir d’achat des Français mais également de participer à une économie responsable en encourageant la circularité », souligne .

Une pratique qui se démocratise d’année en année

eBay anticipe depuis plusieurs années la mise en ligne de nombreuses annonces et permet à tous ses utilisateurs de revendre les objets de leur choix grâce à un système simple et rapide. Cette année, la plateforme anticipe 300 000 nouvelles annonces en France le jour de Noël et près de 3 millions entre le 25 décembre et le 3 janvier 2023.

La revente des cadeaux au lendemain de Noël continue elle aussi à s’installer dans les habitudes des FrançaisEn 5 ans, le nombre de personnes revendant ses cadeaux a ainsi augmenté de 5 points (12 à 17%).

Cette année plus particulièrement, cette pratique répond à des besoins financiers s’inscrivant dans un contexte économique compliqué et de forts enjeux autour du pouvoir d’achat. En effet, pour 43% de ceux qui prévoient de revendre un cadeau, cela permet de mettre de l’argent de côté et pour 27% d’entre eux, de financer la période des fêtes (contre 23% en 2020)

Que disent et que vont faire les français ?

  • Près de 50 millions de cadeaux ne vont pas faire d’heureux cet année (10 millions de plus qu’il y a 5 ans)
  • Près de 7 millions de Français envisagent de revendre leurs cadeaux de Noël qui ne leurs plaisent pas (500 000 de plus que l’année dernière)
  • Les Français déclarent recevoir en moyenne 1,2 cadeau  qui ne leur plaît pas
  • Aujourd’hui, la revente des cadeaux représente plus de 336 millions d’euros réinjectés dans l’économie.
  • Pour 70% des Français qui pratiquent la revente de cadeaux, le bénéfice est économiques : mettre de l’argent de côté (43%) et financer les achats liés à Noël (27%).

On revend mais discrètement

Si une large part de la population française se dit prête à revendre ses cadeaux de Noël, la pratique demeure non avouée. Parmi ceux qui ont déjà mis leur cadeau en vente sur le marché de l’occasion, seuls 31 % l’ont avoué à la personne qui le leur a offert. Un chiffre qui chute même à 19 % parmi les revendeurs potentiels, lorsqu’on leur demande s’ils le feraient savoir au proche. Une tendance qui ne freine pas leur passage à l’action : parmi les revendeurs effectifs et potentiels de cadeaux, 40 % attendent moins d’un mois (et 14 % à peine quelques jours) pour proposer leurs présents à d’autres.

Des Français préfèrent revendre un cadeau qui ne leur plait pas plutôt que de le garder et 65% comprennent même qu’un proche puisse revendre l’un de leurs cadeaux.


Le monde a changé !!!


Nombreux sont ceux qui évoquent le fait de revendre est une action anti gaspillage de « gaspiller ». On pourrait dire que même la protection de la terre y joue quelques notes de musique pour dépasser les vieux tabous !!! Mais ce qui est étonnant, ils sont aussi nombreux ceux  comprennent qu’un proche puisse revendre l’un de leurs cadeaux. On peut donc constater que la revente fait partie des mœurs des Français !

Que sont-ils prêts à revendre ?

  • Les biens culturels (53%),
  • Les objets de décoration (41%)
  • Les vêtements (29%).

Mais pourquoi revendent-ils ?

  • Quand le cadeau ne leur plait pas
  • Quand ils l’ont reçu en double
  • Quand ils n’en ont plus l’utilité 

Ne pas déplaire à celui qui vous a offert le cadeau mal choisi

Une majorité des Français interrogés ne le feront pas savoir à la personne qui leur a offert le cadeau s’ils le revendent. Cela paraît évident car lorsqu’on reçoit un cadeau, si l’on a remercié chaleureusement et même félicité du choix du cadeau, il semble bien difficile d’avouer qu’on va le revendre !

Mais un choix selon les liens familiaux, amicaux ou autres

Revendre un cadeau et que personne ne s’en rende compte et la morale est sauve ! Le choix sera fait selon le lien de proximité affective, géographique :
1. La famille éloignée
2. Les collègues cette année
3. Les amis
4. Les beaux-parents 

Vendre ces cadeaux mais aussi acheter

Et pourtant ils n’hésiteront pas à acheter d’autres objets qui correspondent davantage à leurs besoins et à leur gout. Car des objets neufs leur sont proposés à – 15/20% de leur valeur d’origine. En fait il s’agit d’un véritable troc.

Les astuces pour bien revendre sur ses cadeaux de Noël

  • Ne pas déballer le produit
  • Préciser dans l’annonce qu’il s’agit d’un cadeau de Noël
  • Mentionner le prix de l’objet neuf afin de mieux mettre en évidence le rabais
  • Faire des jolies photos
  • Donner un maximum de détails sur le produit

Vous êtes peut-être en train de guetter l’excellente occasion : alors vous êtes dans le vent !!!!

KFC ou la promotion d’un évènement nazi

Le géant du poulet frit KFC ne maîtrise pas tout à fait sa communication. Il est bien difficile de comprendre comment le service communication de KFC, qui semble pourtant bien rodé, a fait une telle méprise. Faire la promotion de ses plats en utilisant la commémoration d’une atrocité commise par l’Allemagne nazie a vivement interpellé les consommateurs.

Une communication apparemment anodine…

Les faits. Sur son application, l’entreprise a eu la joyeuse idée d’envoyer une notification le mercredi 9 novembre. Toutefois, deux versions circulent, sensiblement identiques, avec les interpellations suivantes :

« Journée de commémoration de la nuit du pogrom du Reich – Offre-toi plus de Cheese tendre avec du poulet croustillant »

ou

« Commémoration de la Reichspogromnacht (Nuit de cristal) – Faites-vous plaisir avec du fromage plus tendre et du poulet croustillant. Maintenant chez KFCheese ! ».

… sauf quand on connaît l’histoire

Bien entendu, pour ceux qui savent que la « Nuit de cristal » est un vaste pogrom contre les Juifs, qui a eu lieu dans l’Allemagne nazie dans la nuit du 8 au 9 novembre 1938, cette annonce n’est bien sûr pas bien passée. En l’occurrence, des centaines de synagogues, de lieux de culte et des milliers de magasins avaient été saccagés et incendiés par les SA et SS nazis et une centaine de juifs tués à cette occasion. Proposer du poulet frit pour célébrer l’évènement n’était bien sûr pas de bon goût. On l’espère le fruit d’une réelle erreur plutôt que d’un trait d’humour de la communication.

Des réactions très vives

Évidemment, on s’imagine que rapidement la réaction des internautes. Elle a été vive, dénonçant une campagne « à vomir », « hideuse » ou encore « insupportable ». Il faut dire qu’en l’occurrence, la marque mérite bien la pluie de critiques sur elle et les incitations à désinstaller l’application. Ainsi a Dalia Grinfeld, directrice associée des affaires européennes à l’Anti-Defamation League (ADL), n’a pas manqué à transmettre son indignation . « Jusqu’où pouvez-vous aller le jour de la Nuit de cristal @KFCDeutschland. Honte à vous ! ».
La marque s’est excusée, vraisemblablement 45 minutes plus tard. Cependant, certains annoncent que les excuses ont eu lieu le jeudi 10 novembre), annonçant une erreur par une nouvelle notification. « En raison d’une erreur dans notre système, nous avons envoyé un message incorrect et inapproprié via notre application. Nous sommes vraiment désolés, nous allons vérifier nos processus internes immédiatement afin que cela ne se reproduise pas. Veuillez excuser cette erreur ».

Une automatisation en cause ?

On peut se demander s’il s’agit vraiment d’une erreur liée au système et non à une campagne qui n’a pas été bien pensée. Même si le bénéfice du doute persiste et qu’on pourrait se dire qu’il s’agit véritablement d’une erreur, on imagine bien qu’ une personne avoir rentré dans un agenda, l’ensemble des événements importants dont les commémorations, avec un système automatique d’envoi de message promotionnel. Un loupé qui rappelle bien que la communication, si elle peut être pensée en amont, doit bien faire l’objet d’une vérification. Nul n’est à l’abri d’une erreur mais il y en a certaines qui sont difficilement pardonnables ! 

Ryanair : le buzz à base d’autodérision !

Ryanair a réussi à faire un buzz avec une farce sur le compte TikTok de la compagnie. Une manœuvre d’autodérision qui a bien plu aux internautes. Good buzz ou Bad buzz, à vous de juger.

© Ryanair’s TikTok Account

Une blague sur le site de la compagnie

Tout a commencé par une farce devenue virale sur le compte TikTok de la compagnie. En l’occurrence, la compagnie aérienne a prétendu vouloir facturer des « frais de pieds » pour ceux qui ôtent leurs chaussures en plein vol. Il est vrai qu’il est courant de voir dans les avions des personnes qui ôtent leurs chaussures, particulièrement sur les longs courriers, car il est connu que les pieds gonflent lorsque vous êtes en altitude. Ce gonflement résulte de la pression atmosphérique dans l’avion et de la position assise. Votre sang s’accumule dans vos pieds et les jambes et donc peine à remonter vers le haut du corps. Certaines compagnies proposent ainsi des chaussons pour permettre aux voyageurs de se sentir à l’aise.

Une petite blague en détail

Le compte TikTok de la compagnie aérienne irlandaise propose souvent un contenu divertissant pour ses adeptes. En l’occurrence, il a annoncé (pour rire) désormais une taxe de 99.99 € pour les frais de pieds, le mercredi 9 novembre comme le rapporte The Sun. C’est ainsi qu’il a relayé une courte vidéo d’un des passagers en train d’enlever sa chaussure à bord. Dans cette vidéo, on entend un bruitage qui exprime le dégoût, son qui est désormais devenu une véritable tendance sur le réseau social.

La blague consistant à dire que la plateforme sanctionnerait les « coupables » de cette somme. Il n’en fallait pas plus pour que certains internautes partagent et déclarent que de tels comportements devraient être illégaux, ce à quoi Ryanair a répondu : « C’est légal mais ce n’est pas gratuit ! » ou encore que « l’odeur devait être nauséabonde », ce à quoi Ryanair a répondu : « Le pire, c’est qu’il n’y a même pas d’aération. »

© Ryanair’s TikTok Account

Une blague qui a quand même fait un buzz

Quelques jours plus tard, la vidéo affichait déjà plus de 300 000 vues et des commentaires à la pelle. Certains se sont d’ailleurs pris au jeu et n’ont pas hésité à dire qu’ils allaient désormais boycotter la compagnie aérienne le jour où la taxe serait effectivement mise en place.

Il faut dire que la compagnie est la championne des taxes indirectes car si leurs billets sont généralement à partir de 10 euros, le prix moyen d’un billet s’élève à 46 € car de nombreux frais s’ajoutent à une politique de prix agressive comme les frais de sièges (Ryanair sépare les voyageurs), les frais de nourrissons (si un nourrisson est âgé de moins de 24 mois pour le vol aller et de plus le retour, les tarifs s’appliquent uniquement à l’aller), les taxes pour des sièges avec plus d’espace pour les jambes, à l’avant ou encore de réservation. La compagnie ne manque pas d’imagination pour que son prix low cost ne cesse d’augmenter en proposant des prestations payantes qui vous laissent pantois. 

Au secours, je suis collé ! Comment répondre à une question-piège ?

Au secours

Aie, c’est la question piège !!! Il y a des spécialistes de la question-piège et donc il faut s’y préparer ! Lors des conférences, des webinaires, des interviews, des réunions, des recrutements est souvent prévu un temps de questions-réponses et donc de se trouver contraint de répondre à une question dont vous ne maîtrisez pas tous les paramètres mais surtout à laquelle vous ne vous étiez pas préparé. Que la question soit complexe ou qu’elle relève de l’anecdote, un peu de self-control et quelques techniques de diversion devraient vous aider à improviser !

Le cœur qui se met à battre très vite et une terrible impression d’avoir l’esprit complètement vide : c’est le syndrome de la panique ressentie face à une « question-piège » ! Et pour cause : ces questions portent sur des sujets qu’on ne maîtrise pas. Rassurez-vous, il existe des techniques pour s’en sortir face à une colle !

C’est une excellente question, je vous remercie de me l’avoir posée !

Observez les hommes politiques ou les économistes lorsqu’ils sont interviewés par des journalistes : ils restent calmes et réussissent, sans se faire prendre, à éviter soigneusement de répondre à la question ! Ils commencent par essayer de gagner du temps, en abordant un sujet connexe qu’ils maîtrisent mieux, afin de pouvoir réfléchir à une réponse judicieuse. Pour copier cette stratégie, commencez votre réponse par : « J’en parlais justement l’autre jour avec M. Dupont, PDG de l’entreprise X qui… » Avec un peu de chance, votre interlocuteur finira par oublier la question de départ ! Les politiques sont aussi devenus maîtres dans l’art de répondre à une question par une autre, c’est le fameux : « En parlant de cela, vous auriez pu également me demander si… » Ou encore le « Que souhaitez-vous savoir précisément ? » qui oblige l’interrogateur à lui-même faire face à une demande inattendue (et qui parfois le décourage de persévérer dans son questionnement) !

La langue de bois ?

Enfin, imitez la célèbre langue de bois des politiciens en répondant très vaguement à la question, sans aborder le cœur du sujet. Vous pourrez faire passer le tout en jouant par exemple sur des anecdotes drôles ou émouvantes qui divertiront l’attention de votre auditoire. Certes, il est difficile de passer au travers des questions de journalistes car ils ont préparé méticuleusement leur angle d’attaque. Un conseil, éliminez l’arrogance ! Et surtout, lisez la presse avant tout rendez-vous, mais pas votre journal préféré mais celui des idées opposées aux vôtres. Pas seulement vos sujets de prédilection mais plusieurs sujets.

Moi, déstabilisé ? Pas pour si peu !

Plus que la pertinence de vos propos, c’est l’attitude que vous adopterez pour répondre qui marquera l’auditoire. Alors, avant de répondre, prenez le temps de respirer, parlez tranquillement pour ne pas bafouiller et ne vous focalisez pas sur le fait que tout un public est là pour vous écouter. Essayez de vous rassurer en vous raccrochant à un plan simple pour répondre. Structurez votre pensée grâce à des expressions types : « Premièrement, ». Ou bien choisissez de développer vos arguments à travers des plans en deux parties : en théorie/dans la réalité, avantages/inconvénients, …et vous pourrez dire, vous ne m’avez pas laissé vous présenter les avantages les inconvénients qui retournera la critique vers votre interlocuteur

Ne jouez jamais au jeu de la personne  qui sait tout !

Un peu d’humilité ! Vous n’avez pas la réponse à la question posée ? Alors avouez-le franchement. Vous lancez dans une réponse erronée ou plus qu’approximative ne fera que mettre à mal votre crédibilité. Vous ne maîtrisez qu’une partie de la réponse ? Là encore jouez franc-jeu et annoncez d’emblée que votre expertise ne vous permet que de traiter tel ou tel aspect du sujet. Mine de rien, vous en aurez profité pour vous réaffirmer en tant qu’expert d’un domaine. C’est cela aussi être un vrai professionnel : savoir retourner une situation délicate en un bon coup de pub !

Comment tester son idée d’entreprise ?

Comment tester son idée d’entreprise ?

Tester mon idée ! Jamais, je sais déjà ce qu’elle vaut ! Et si parce que je la teste, je donnais des idées à d’autres et qu’ils me la piquent. J‘aurais perdu du temps et de l’argent. Pourtant, vous le savez bien. Vous le voyez pour les créateurs aux excellentes idées qui ont vu leur projet ne jamais voir le jour. Ils n’ont pas su analyser en amont la mise sur le marché de leur produit ou service. De plus, ils n’ont pas su l’adapter aux besoins des clients.

Idée de création mais vous doutez ?

Vous avez trouvé votre idée de création d’entreprise ou une idée pour développer votre activité. Oui mais voilà, vous ne savez pas si elle va marcher ou non. Même si rien ne vaudra l’expérience du terrain et que vous pourrez (devrez) améliorer votre produit/service afin qu’il soit de plus en plus adapté à vos futurs clients, il existe des techniques pour vérifier que vous n’êtes pas complètement à côté de la plaque.

Tout business model n’est jamais garanti à vie

Avant de présenter ces différentes techniques, il peut être utile de rappeler que de nombreuses entreprises ont dû faire évoluer leur business model avant de parvenir à trouver LA bonne idée. Critéo représente un excellent exemple : la société à ses débuts recommande des DVD et VOD en marque blanche. En 2008, elle effectue un « pivot » et se base plus largement sur le « retargetting publicitaire » (publicités personnalisées). Autre exemple ? Restopolitan qui passe d’une plateforme de gestion des réservations pour la restauration à un abonnement. Vous l’aurez compris : c’est la compétence que vous donnera votre idée/projet qui vous permettra d’effectuer ce pivot.

Avant de tester votre idée

L’adaptation à votre futur marché ne vous dispense pas d’effectuer une étude de marché. Elle vous permettra d’évaluer le potentiel et d’effectuer si nécessaire un changement de direction. Cette analyse doit s’avérer le plus juste possible. Par ailleurs, vous devrez rester objectif afin qu’elle ne soit pas biaisée par votre volonté de prouver que vous avez raison. Plusieurs étapes sont nécessaires au bon déroulement de votre étude. Les questionnaires doivent être préparés pour vous permettre de recueillir un maximum d’informations sans les influencer. En outre, votre échantillon doit être représentatif de votre future clientèle. Votre méthode d’administration doit varier en fonction du temps, de votre budget et de vos compétences.

Les sondages sur internet

Ils sont devenus très à la mode du fait de leur facilité d’administration. Ils ont été des substituts à d’anciennes techniques telles que le fax ou encore le courrier qui souffraient d’un manque de participation. Leur principal avantage demeure dans le dépouillement et le traitement des réponses aux questionnaires qui peuvent être automatisés. Deux techniques peuvent être utilisées pour administrer ce type de questionnaire. D’abord, l’entrepreneur peut s’en charger lui-même par l’intermédiaire de solutions gratuites comme google docs (Docs.google.com) ou encore de site tel que Mon-enquete-enligne.fr. Ensuite, vous pouvez faire appel à un institut spécialisé (ex : Survey Monkey).

Si la première solution a pour avantage d’être totalement gratuite, elle ne vous permet que rarement de sélectionner la cible désirée à moins d’y passer un temps relativement long (notamment si vous ne vous adressez pas au grand public). Faire appel à des professionnels vous permet de gagner du temps dans la mesure où ceux-ci disposent d’un panel de répondants qualifiés.

Astuce

N’hésitez pas à soumettre à un petit échantillon de personnes votre questionnaire afin de confirmer la validité de celui-ci avant de le soumettre à un public plus large. Vous pourrez vérifier la bonne compréhension des questions et qu’elles sont en nombre suffisants.

L’enquête de terrain

L’enquête terrain reste le grand classique. Elle est la méthode la plus utilisée par les entrepreneurs qui souhaitent créer un commerce de proximité. Elle a l’énorme avantage de s’adresser directement et de manière hyper qualifiée à votre future clientèle. Vous pourrez ainsi avoir l’étude la plus fiable possible de votre clientèle.

Elle vous permet également d’obtenir un ressenti « physique » des réponses ainsi que des idées de produits. Or, ceux-ci ne ressortent pas forcément dans une étude par internet. En dehors de l’analyse des réponses, elle sensibilise vos futurs clients à votre arrivée et de créer un premier contact. Certains entrepreneurs n’hésitent pas à en faire usage afin de prévenir leur prospect sans pour autant vouloir des réponses.

Cette technique vous permet de passer plus de temps avec eux et d’obtenir des contacts. La difficulté principale réside dans la difficulté d’administration si vous n’êtes pas à l’aise dans l’exercice ou dans le fait d’aborder les passants.

Le sondage téléphonique

Il peut être réalisé soit par l’entrepreneur lui-même, soit par un institut. Par ailleurs, il a l’avantage d’être facilement administrable sur un territoire beaucoup plus large notamment si votre produit est national. Il reste moins coûteux que l’entretien sur le terrain. Pour qu’il soit le plus exploitable possible, vous devrez veiller à ce que votre échantillon soit le plus représentatif possible et bien réparti géographiquement. Le principal inconvénient de cette technique se trouve dans le fait d’obtenir une réponse à vos appels, les personnes interrogées n’appréciant que rarement être appelé sur leur téléphone personnel ou d’entreprise.

Astuce : pour éviter de passer trop de temps, privilégiez les questions amenant une réponse fermée telle que « Pas du tout » « un peu » « moyennement » « tout à fait ». N’hésitez pas également à être le plus positif possible au téléphone, votre sourire s’entend.

Le test et la réunion de consommateurs

Une fois votre produit élaboré, quoi de mieux que de le tester directement auprès de votre consommateur ? Afin de déterminer si votre produit plaît ou non, rien ne vous empêche de tester directement votre produit lors de réunions ou en le présentant directement à votre futur client. Pour éviter de vous discréditer auprès de ce dernier, privilégiez les petits clients pour commencer. Dans le cas du test consommateur, votre objectif doit être de recueillir les impressions et de fixer en fonction de son avis les améliorations nécessaires de votre produit. Dans le cas de la réunion, n’hésitez pas à les faire échanger sur un service, un thème… et sur les problèmes qu’ils rencontrent. Vous pourrez ensuite présenter votre produit et ses solutions afin de savoir s’il sera facilement adopté par cette clientèle ou non. 

Vous savez comment tester votre idée, à vous de jouer !

Les principes d’une réunion réussie

Il faut bien le constater : les réunions sont souvent inefficaces et n’entraînent pas les actions espérées. Si les collaborateurs trouvent la plupart du temps qu’elles sont essentielles, force est de constater que l’absence de préparation préalable, de comptes rendus et de suivis les rendent souvent improductives. Zoom sur les bonnes habitudes à prendre pour avoir une réunion réussie.

Le bon matériel pour la réunion.

Il arrive trop souvent que le matériel lors des réunions soit défectueux voire carrément absent. Pour bien réussir une réunion, vous devez au moins avoir des éléments de base comme du papier, des stylos, un rétroprojecteur et l’ordinateur qui va avec. A défaut, les participants ne pourront pas prendre de notes ou encore il ne sera pas possible de bien visualiser une présentation. Rien ne vous empêche également d’avoir un tableau blanc ou encore, de manière plus moderne, un paperboard numérique tel que celui proposé par ID2SON voire chevalet, surtout si des points essentiels sont à marquer ou à souligner. Le paperboard numérique a l’avantage incontestable de ne pas avoir besoin de recharge et de ne pas nuire à l’environnement. Bien évidemment, il faudra avoir le bon nombre de chaises et dans la mesure où la réunion dure des bouteilles ou un accès à un point d’eau si vous ne souhaitez pas laisser mourir vos collaborateurs de soif. De la même manière, il vous faut choisir un lieu de réunion adapté à son contenu et à ce que vous cherchez à extraire de la réunion. Une réunion créative ne se fera probablement pas dans le même lieu qu’un exposé.

Préparer la réunion en amont

Rien n’est plus pénible que de participer à une réunion mal préparée. A minima, vous devez avoir prévu l’ordre du jour et transmis les documents en amont. A défaut, vous risquez fort d’avoir des personnes qui seront davantage concentrées sur la lecture des informations que sur une véritable participation active. Transmettre les éléments à l’avance peut leur permettre de rebondir sur certains points voire de préparer leurs réponses ou leurs questions. Ceci est d’autant plus vrai s’ils ont besoin d’éléments pour pouvoir le faire. Cela peut paraître évident mais il faut également convier les bons participants à la réunion. Rien ne sert d’inviter des personnes qui ne seront pas du tout concernées, qui se demandent ce qu’elles viennent faire là ou encore pire, de ne pas inviter les personnes qui peuvent venir enrichir les débats. Préparer sa réunion implique également de choisir un animateur qui puisse diriger les débats ou encore donner la parole pour éviter que la réunion devienne un brouhaha où on ne s’entend plus ou encore que les délais soient respectés.

Faire un suivi de la réunion et un compte rendu

Pour que votre réunion soit suivie d’effets ou encore informer des personnes n’ayant pu participer à la réunion des mesures qui ont été décidées, il vous faut également prévoir un suivi. Une personne peut être désignée pour faire le compte rendu, ce qui lui permettra de prendre des notes. Trop souvent oublié, le suivi de la réunion est pourtant essentiel. Il vous permet de résumer les propos qui ont été tenus mais surtout de constater les actions à mettre en place ou encore les personnes en charge. Cela vous évitera des contestations inutiles, des informations oubliées, de résumer les décisions prises ou encore de préparer la réunion suivante, le suivi permettant parfois simplement de base de travail pour celle-ci.

Adopter de nouvelles habitudes

Une fois vos résolutions prises, vos objectifs déterminés et déclinés en tâches, cela ne fait pas tout ! Vous pouvez vite retomber dans vos travers et faire en sorte que vos changements deviennent de nouvelles habitudes qui ne seront pas mieux que les précédentes.

Connaître vos habitudes

Avant de vouloir changer vos habitudes, encore faut-il que vous les connaissiez ! La plupart de celles que nous avons sont des automatismes, ce qui implique que nous n’en avons pas vraiment conscience. L’avantage de vouloir mettre en place de nouvelles habitudes c’est qu’à terme vous ne les considérerez pas leur réalisation comme un effort et c’est bien ce qui en fera le charme. Avant de vous lancer dans une transformation profonde de vos habitudes, il s’agit d’identifier celles que vous trouvez bonnes et mauvaises. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’à chaque fois que vous y aurez affaire, vous saurez les reconnaître et vous aurez envie de les combattre. C’est le cas par exemple quand vous êtes en retard ou quand vous procrastinez par exemple. Il est difficile de changer vos habitudes donc il reste conseillé de ne pas en modifier plus de 5 sur une période relativement longue de 6 mois.

Les bonnes pratiques pour changer les habitudes

La première mesure à prendre reste d’écarter de votre proximité ce qui fait que vous avez de mauvaises habitudes. Si vous avez l’habitude de procrastiner devant la télévision, il est peut-être temps d’aller mettre celle-ci dans votre cave. Si vous avez l’habitude de manger trop d’aliments gras, autant ne pas en remplir votre frigo ou vos étagères. Il reste très difficile de changer une habitude quand il est facile de céder à la tentation et c’est bien pour cela que si vous arrêtez de fumer, il vaut mieux ne pas avoir de paquet de cigarettes à portée de la main. De la même manière, il s’agit parfois de mieux s’entourer car nous avons tendance à copier ou à nous laisser influencés par les personnes que nous fréquentons le plus.

Le mise en place de la to do list

Si autant de dirigeants y font appel, ce n’est pas pour rien. Avoir une to do list, vous impose une certaine rigueur surtout si vous l’avez bien construite. Certains n’hésitent pas à mettre des heures et des temps précis dessus. D’autres vont même jusqu’à l’éditer sur une période assez longue. La difficulté reste qu’une tâche en impacte souvent une autre et qu’il peut vite être fastidieux de mettre à jour cette fameuse to do list. C’est la raison pour laquelle bon nombre d’applications dans ce domaine ont vu le jour. Souvent, il est conseillé de commencer sa journée (donc votre to do) par une tâche relativement rapide et facile afin d’être rapidement satisfait d’avoir exécuté une tâche. C’est la raison pour laquelle, certains privilégient, par exemple, de commencer leur journée par un tri des emails.

S’intéresser à ce qui vous plaît

Une mesure qui peut paraître anodine mais qui est utile reste de vous informer sur ce que vous voulez devenir ou ce que vous souhaitez acquérir comme compétences. Plus vous serez un expert du domaine, plus vous aurez tendance à aimer vous informer sur le sujet. Il sera alors plus aisé de combattre vos mauvaises habitudes voire de connaître des techniques efficaces pour ne pas reproduire certaines erreurs. Cela peut prendre du temps et vous devrez peut-être intégrer ce temps d’information dans votre to do list, tout comme vous devez prévoir du temps pour vos nouvelles habitudes. Plus vous répéterez ces bonnes habitudes qui peuvent être très pénibles au début, plus le sentiment de contrainte devrait disparaître. On est souvent attaché à une manière de faire car elle représente la sécurité mais pas l’efficacité. 

Astuce : pour garder la motivation quant à la réalisation de vos habitudes, n’hésitez pas à vous mettre un petit post-it à portée du regard qui vous rappelle pourquoi vous souhaitez changer vos habitudes.

10 habitudes d'entrepreneurs audacieux et efficaces (infographie)
strategemarketing.com

Devancez vos concurrents grâce au design thinking

Devancez vos concurrents grâce au design thinking

Le Design thinking n’est pas seulement un anglicisme mais une méthode judicieuse pour de démarquer et devancer la concurrence. Explications détaillées sur cette manière de penser et d’agir pour accroître son bussiness.

Le Design thinking, une révolution ?

Les entrepreneurs doivent chaque jour faire face à des problèmes qui leur demandent de savoir s’adapter mais aussi de les résoudre en peu de temps.  Le Design Thinking révolutionne les processus d’innovation car il place le client au centre de la démarche ainsi que les ressources humaines qui sont impliquées dans une approche de création collective qui dépasse les cloisonnements. Avec les moteurs de recherche et les outils digitaux, nous sommes entrés dans l’ère de l’immédiateté mais surtout de l’impatience.

Une méthode pour exceller ?

Le design thinking fait partie des méthodes utilisées par les
entrepreneurs pour devancer leurs concurrents. Il faut dire qu’aujourd’hui la concurrence fait rage. Se contenter des acquis de l’entreprise et penser que les difficultés n’arrivent qu’aux autres et ne pas envisager l’avenir avec son lot d’incertitudes n’est guère concevable pour un entrepreneur.

Qu’est-ce que le design thinking ?

Pensé à la fin du XXème siècle et démocratisé au début des années 2000, le design thinking conquit actuellement de nombreuses entreprises. Centré sur l’humain, ce concept d’innovation a été inspiré de techniques de designers. Mélangeant l’humanité avec la créativité, le design thinking a pour but d’identifier les besoins réels des consommateurs. Afin de reconnaître ces impératifs, il est nécessaire d’étudier les différentes façons de vivre des gens. Mettant en valeur chaque collaborateur au sein d’une entreprise, l’esprit design motive la responsabilité d’une équipe.

Les processus du design thinking selon Tim Brown

Permettant de naviguer dans de nouveaux secteurs, le design thinking facilite la détection des divers problèmes pouvant survenir lors de la création d’un produit. Misant sur l’inspiration, Tim Brown, auteur de Change by Design, a toujours su actualiser l’aspect problématique. Son imagination lui a permis de trouver des réponses au fond des problèmes. Pour ce qui est de l’application des résultats, il a su l’adapter en fonction des besoins. Après avoir identifié un problème, l’esprit design permet de rechercher la solution qui s’y adapte le mieux et de la mettre en œuvre. En étant bien préparé à l’avance, vous pourrez dépasser vos concurrents.

Le design thinking d’après Rolf Faste

Facilitant une analyse plus pointue, la démarche de design thinking selon Rolf Faste permet d’évaluer les diverses possibilités dans la création d’une idée innovante. Plus méthodique que Tim Brown, Rolf Faste détermine la problématique avant de rechercher sa solution, allant jusqu’à imaginer plusieurs idées de résultats. Cette méthode requiert un prototype qui combine les solutions trouvées. La combinaison de ces possibilités permet de sélectionner une idée plus ingénieuse, fonctionnelle et pratique. En ce qui concerne son exécution, il est nécessaire de se pencher sur l’aspect matériel de l’entreprise. Il faut également prendre en compte l’apprentissage afin d’améliorer la résolution des problèmes. Le design thinking permet de devancer vos concurrents, alors tirez-en profit. Mais il faut quand même être prudent. Car même si l’esprit design comporte des avantages, il faut également prendre en compte les risques. Faites une analyse minutieuse avant de prendre une décision importante au sein de votre entreprise. 

En dépit de l’identification d’un problème, la méthode Rolf Faste, en assemblant des solutions liées, vous permettra d’être en avance par rapport à vos concurrents.

Comment s’organiser avant les vacances ?

Comment s’organiser avant les vacances ?

Après des mois de nouvelles qui vous prédisent un avenir sombre, vous avez décidé de prendre des vacances bien méritées et surtout pour faire le plein d’énergie en se ressourçant avec votre famille ou vos amis. Vous vous apprêtez à partir en vacances après ces mois de travail intense et vous voulez que, cette fois-ci, elles ne soient pas interrompues par des coups de fils de vos collaborateurs qui vous appellent en désespoir de cause. Voici quelques éléments d’organisation qui vous permettront de réussir vos vacances.

1/ La mise en place de procédure

Pour passer de bonnes vacances, n’hésitez pas à consulter l’ensemble de vos collaborateurs pour cerner leurs différentes tâches. Faites une liste et demandez à chacun de créer des procédures. Vérifiez qu’elles sont compréhensibles par le premier venu. Ces procédures vous permettront de combler à une absence de dernière minute ou un départ d’un de vos collaborateurs. Elles vous permettront également de déterminer qui est responsable et pour quelle tâche. Vous pourrez ainsi déléguer ces tâches aux bonnes personnes. Vous pouvez commencer dès aujourd’hui afin de voir les éventuels cas que vous n’auriez pas anticipés. Une bonne occasion pour faire que votre entreprise ne soit plus dépendante de vous.

Faites également une procédure pour vos tâches afin de former vos collaborateurs et à leur transmettre le savoir-faire nécessaire. Vous pourrez ainsi vous demander comment faire en sorte que le circuit ne passe plus par vous.

2/ Sensibilisez vos collaborateurs

Pour qu’on ne vous appelle pour n’importe quelle raison, vous devez sensibiliser vos collaborateurs. N’hésitez pas à leur dire dans quel cas ils doivent vous appeler en reprenant la liste de tâches et en vous demandant dans quel cas ils peuvent agir à votre place. Il ne s’agit d’être dérangé que dans ce que vous seul pouvez gérer. Ne sautez pas sur la moindre occasion pour interrompre vos vacances. Vous avez peut-être pris l’habitude de tout gérer mais cette fois-ci, il va falloir apprendre à déléguer et c’est l’occasion.

3/ Connectez-vous à des heures précises à votre boite email

Vos collaborateurs doivent être informés des heures où vous allez vous connecter et que vous ne le serez qu’à ce moment-là. Ils pourront ainsi préparer un résumé de la journée. Il ne s’agit pas d’être sans cesse en train de rafraîchir votre boite email pour regarder si vous avez une demande ou non. Il n’y a que peu de choses qui nécessitent votre présence immédiate et donc fixez au maximum un rendez-vous le matin et un le soir si nécessaire. Créez également un message automatique de réponse afin que les personnes sachent comment vous contacter en cas d’urgence absolue ou mieux les personnes qui peuvent gérer la situation. N’hésitez pas à créer plusieurs boites emails afin de distinguer de manière précise ceux qui s’adressent à vous.

4/ Achetez-vous une ligne professionnelle.

Pour vraiment partir en vacances vous pouvez distinguer vos deux numéros et ainsi choisir les heures où vous allumez votre téléphone professionnel sans nuire à votre vie personnelle. De la même manière que pour votre boite email vous pouvez aussi indiquer dans votre messagerie comment vous contacter en cas ou d’urgence ou comment contacter votre remplaçant. Ne donnez ce numéro qu’à quelques personnes clés ou clients.

5/ Bouclez tout ce qui doit l’être

Cela peut paraître évident mais il vous faut déterminer les dossiers que vous devez boucler et les autres qui nécessitent votre intervention. Informez les personnes que vous ne traiterez la tâche qu’à votre retour. Ils sauront ainsi que vous n’êtes pas disponible. Cela vous prendra peut-être quelques heures mais au moins vous ne serez pas dérangé par des choses qui ne sont pas urgentes. Cela vous permettra également de voir si votre collaborateur, client ou fournisseur estime que la tâche est urgente et de traiter la situation avant votre départ.

6/ Organisez avec brio vos propres vacances

Pour passer de bonnes vacances, rien de mieux que de les avoir organisés. Faites une liste en notant tout ce qui pourrait vous être utile en vacances. Vous pourrez ainsi petit à petit récupérer ce qui peut vous être utile sans avoir à courir après à la dernière minute.

Notez également ce qui est professionnel afin de vérifier que vous disposez de l’ensemble des accès à distance. Vous pourrez ainsi traiter toutes les situations sans être physiquement présent. Pensez de la même manière à faire installer des logiciels de communication à distance, vous pourrez ainsi dialoguer sans rencontrer des difficultés. Peu de choses nécessitent votre présence réellement physique.

7/ Demandez un récapitulatif par email

N’hésitez pas à demander à vos collaborateurs de vous envoyer un email chaque matin ou soir afin de faire un récapitulatif commercial ou encore des problèmes qu’ils ont rencontrés. Vous n’aurez pas ainsi à avoir en tête les différentes situations et à penser au travail pendant votre journée. Il vous suffira de traiter ce qui doit l’être au moment venu. Vous pouvez ainsi déterminer quand vous souhaitez réaliser chaque tâche sans nuire à vos vacances de manière trop importante. De plus cette technique vous fait réaliser de véritables tableaux de bord et pourrait devenir la base de vos indicateurs.

Dynamique vous souhaite de joyeuses fêtes !