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Démarrer la rentrée en douceur

Rien ne vous empêche de vouloir profiter de la rentrée pour faire redémarrer vos collaborateurs en douceur plutôt que sous une pression énorme qui pourrait se révéler contre-productive. Zoom sur d’autres manières de procéder pour bien entamer la rentrée.

Faire un séminaire ou teambuilding

La rentrée représente un excellent moment pour élaborer des activités qui vont booster l’esprit d’équipe surtout que c’est souvent à cette période que de nouveaux salariés arrivent dans l’entreprise. Plutôt que de réaliser une présentation de l’entreprise auprès de quelques collaborateurs, il peut être judicieux de faire rencontrer chaque service. C’est d’ailleurs un moment qui peut se révéler particulièrement intéressant pour renforcer l’esprit d’équipe. L’intégration de chaque nouveau venu ne s’en révèlera que plus naturelle et la compréhension du fonctionnement de l’entreprise n’en sera que plus facile à comprendre. C’est aussi l’occasion d’éviter des tensions entre les différents services.

Proposer des jeux au sein de l’entreprise

Plutôt que vouloir absolument démarrer sur les chapeaux de roues, rien ne vous empêche de faire en sorte de démarrer en douceur. Vous pouvez proposer des jeux à vos salariés qui vont d’une chasse au trésor en passant par une compétition de babyfoot. Rien ne vous empêche de leur laisser des pauses supplémentaires ou des temps libres pour qu’ils fassent toutes les activités dont ils ont envie comme un casino en ligne ou roulette en ligne, sous réserver de préserver la sécurité informatique de l’entreprise. Tout est possible quand il s’agit de laisser des temps libres.

Fixer des objectifs légers

La rentrée étant souvent synonyme de stress pour les équipes, il est peut-être temps d’alléger les objectifs afin que tout le monde puisse redémarrer en douceur.  Même si le travail peut être dense, ne vous privez pas de mettre des objectifs légers que certains seront ravis de dépasser sans pour autant en ressentir la pression. Les fameux objectifs SMART peuvent bien attendre les mois suivants. Vous pouvez même les retirer le temps qu’ils soient de nouveaux bien dans le rythme du travail et qu’ils aient bien pu reprendre leur marque. Ceci est d’autant plus vrai s’ils intègrent de nouveaux venus afin de leur laisser le temps de bien les former.

Faire des activités exceptionnelles

Ce n’est pas parce que c’est la rentrée que vos collaborateurs sont détendus et reviennent complètement ressourcer. Pour certains, les vacances ne se sont peut-être pas aussi bien passées que ce qu’ils avaient escompté. Rien ne vous empêche de faire appel à des masseurs professionnels spécialisés pour les entreprises. Vos collaborateurs seront ainsi ravis de retrouver leur cadre de travail et leur entreprise (et de ne pas l’avoir quitté pendant l’été). Vous pouvez également décider de mettre en place des sorties de groupes comme des escape game. Bref, une rentrée tout en amusement.

Consacrer une journée à des rencontres

Il est courant de vouloir transmettre rapidement les demandes clients à vos salariés et ceci dès la reprise. Cependant, pourquoi pas faire l’inverse et de décider de créer une journée off afin que chacun puisse rencontrer les autres collaborateurs. Vous pouvez même établir un planning de rencontres afin que chacun puisse échanger notamment avec les autres services. Vous pouvez aussi le concevoir de manière plus naturelle en laissant libre chacun voire organiser un pot commun où chacun sera libre de s’adresser avec qui il veut. Vous pouvez, bien entendu, le concrétiser de manière ludique ou créer des occasions.

Avoir un blog : ce qu’il faut savoir

Vous êtes de plus en plus nombreux à vous lancer dans la communication dite 2.0. Elle passe bien évidemment par les réseaux sociaux mais aussi par les sites web comme les Blogs. Quels sont les avantages de ces carnets de bord sur le net ? Comment les investir intelligemment ? Ce média est-il vraiment fait pour vous ?

Avant tout un blog doit être créateur de valeurs et non être si chronophage qu’il fait perdre un temps considérable et a donc l’effet contraire à celui voulu initialement.

L’Histoire des Blogs :

Petit cours d’étymologie rapide : le mot blog provient de « Web » et « Logue » , soit la traduction de journal sur le net. Ces nouveaux outils de communication voient le jour en 1992, mais c’est seulement à la fin des années 99 que les entreprises vont s’emparer de ces petits bijoux. Leur utilisation de masse va s ‘accélérer dans les années 2000, comme le prouve ces chiffres :

Dans le monde, en 1999 : 23 blogs, en 2004 : 3 millions de blogs, en 2011 : 173 millions de blogs, en 2021 : plus de 571 millions de blogs !!!

Le but des blogs est de partager des informations sous tous supports (écrit, vidéo, son,…). On parle souvent de web communautaire interactif. En effet les blogs, donnent la possibilité pour son administrateur de poster des informations, son avis, ses connaissances,… Et pour les visiteurs de commenter ! Un moyen donc de relier les individus entre eux à travers des échanges, des partages de connaissances.

Les blogs et les réseaux Sociaux :

Les plus réticents criaient au scandale à l’arrivée des réseaux sociaux ! « Ils ont tué les blogs ». La réalité est un peu différente…

Les réseaux sociaux ont en effet créé un abandon des blogs par ses nombreux administrateurs de base. Mais à y regarder de plus près, les blogs étaient à leur démarrage, très intimistes, occupés par une communauté appelée « digital mums » qui s’est alors rapidement réfugiée sur les nouveaux réseaux sociaux. Celle-ci utilisait les blogs comme journal intime pour partager leurs humeurs.

Alors l’émergence des réseaux sociaux a en réalité donné un souffle nouveau à cet outil en le rendant plus professionnel et spécialisé. Une aubaine pour vous ! Les blogs sont le nouveau terrain de jeux des entreprises et des professionnels, comme vous !

Certains ont su en faire un réel atout, en devenant des acteurs influents sur la toile et ça « juste » en bloguant.

De plus, les réseaux sociaux vous permettent de faire savoir à votre réseau que vous êtes un blogueur. Il est important de ne pas séparer ces deux moyens de communication. Ils sont liés. Vous pouvez transmettre les articles de vos blogs sur vos réseaux sociaux, pour faire adhérer votre communauté à votre nouvel outil.

Blogger pour exister, Twitter pour le faire savoir.

Les clés pour réussir votre Blog :

Vous pouvez facilement réussir à créer votre blog grâce à des plateformes toutes prêtes comme World presse (CMS).

Revenons sur les atouts de cet outil de communication : 

  • Survivance de l’infos 
  • Le Caractère viral
  • Interactivité avec une communication à double sens

C’est donc un espace d’échanges, une source infinie d’infos et de connaissances. Avec les blogs, l’intelligence prend une dimension collective. Et en étant vous-même bloggeur vous approcherez plus facilement les bloggeurs influents dans votre domaine. Il est toujours bon d’être en contact avec eux ; très influents, ils pourront être un levier pour promouvoir votre produit, votre marque. Gardez en tête la dimension collective : faire des liens vers d’autres blogs, partager, commenter, ….

Enfin, les blogs vous permettent d’améliorer votre e-reputation, avec de nouveaux référencements de votre nom sur Internet. Pour réussir à bien se différencier, il est essentiel que votre blog soit spécialisé et utilisé comme un outil de communication de réputation de votre image ou de votre entreprise. Il doit devenir un carnet de bord de référence dans votre domaine d’expertise.

Je sens que vous êtes convaincu par l’utilité de créer votre blog, mais attention !

Un blog demande du temps, il doit être régulièrement mis à jour avec du contenu intéressant pour votre réseau. Convaincre votre nouveau public web est un travail quotidien.

Beaucoup se lancent dans l’aventure et abandonnent. Alors à vous de bien réfléchir sur les retours en investissement avant de vous lancer.

Même si les blogs sont sources de retombées positives pour vous sur la toile, les retombées financières, elles, sont très maigres. 74 % des blogueurs gagnent moins de 200 euros/mois.

Vous avez toutes les clés en main, maintenant, à vous de jouer !

Inflation : comment booster votre pouvoir d’achat ?

Alors que l’inflation est de plus en plus forte et que certaines ressources se raréfient avec le contexte de crise en Ukraine, de nombreux Français veulent préserver leur pouvoir d’achat. Découvrez nos pistes.

Réaliser un crédit

Pour acheter une voiture ou réaliser des travaux, il est aussi possible de réaliser un prêt. Plusieurs organismes sont présents sur ce marché. D’autant plus qu’il est assez simple de faire une simulation pret en quelques clics sur le net. Vous pourrez voir quel sera le coût de cette opération. Les critères pour pouvoir mettre en œuvre ces emprunts sont plus ou moins souples selon les établissements de crédit. Cette option peut constituer une bouffée d’oxygène.

Être à l’affût des promotions et dégager des revenus complémentaires

Lorsque vous faites vos achats, il faut pouvoir identifier les bons plans et les promotions. Dans les grandes surfaces, il existe des lots à prix cassés. Il est même possible de lister les bonnes affaires avant de se rendre dans un magasin. Certains points de vente discount connaissent une activité en hausse.

A noter aussi que certains sites internet se sont fait une spécialité de lister les bons plans pour se nourrir, voyager, se divertir. Il existe aussi des moyens de limiter ses dépenses en utilisant des services gratuits comme les médiathèques, en allant au cinéma à certaines heures plutôt qu’à d’autres.  

Par ailleurs, avec le statut de micro entrepreneur, il est facile de réaliser un métier complémentaire et toucher des revenus parallèles à une activité principale. Par exemple, des heures de ménage, de l’aide au devoir, des travaux de comptabilité, du petit bricolage… Il existe une multitude d’activités possibles. Ce système permet de dégager plusieurs centaines d’euros par mois et donc de booster le pouvoir d’achat. Un enjeu devenu essentiel.

N’oubliez pas qu’emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.

Les 10 secrets pour réussir à bien rebondir quand son entreprise ne connaît pas le succès espéré

Votre entreprise que vous voyez au top des entreprises, avec un business florissant, stagne et même vous ne pouvez pas vous voiler la face est en phase de régression. Vous n’êtes pas le premier et ce genre de situations nombre d’entrepreneurs y est confronté. C’est donc le moment de ne pas vous contenter à incriminer le reste du monde, les clients, les circonstances, la conjoncture … Cette attitude est contraire à la posture d’un entrepreneur. A vous d’appliquer dans votre boîte les 10 secrets pour réussir à bien rebondir quand son entreprise ne connaît pas le succès espéré.

Certes ce matin, vous pouvez le constater en lisant les Unes de la presse, le monde va mal !!! mais au lieu de vous laisser influencer par le pessimisme ambiant lié à des circonstances difficiles, essayez de déceler vos points faibles et vos points forts et décidez de rebondir.

Ne pas baisser les bras

Ce n’est pas parce que votre entreprise ne fonctionne pas et qu’elle est impactée par la crise de l’énergie qu’elle est pour autant vouée à disparaître. C’est là que vous devez faire jouer votre talent d’entrepreneur et réorienter votre business et vous posez la question : qu’est-ce que je pourrai faire ? Quelle idée innovante ? Quelle niche pourrait devenir une opportunité ?

Faire l’état des lieux

Qu’est-ce qui pose problème exactement ? Sur quel poste de dépense le cash a-t-il été grillé ? … En faisant une étude objective des problèmes, vous aurez les éléments nécessaires pour avancer. Vous n’auriez pas dû. C’est sûr mais bon inutile de vous morfondre sur ce que vous auriez dû faire. 

Se remettre en question

Si votre entreprise n’a pas fonctionné, ce n’est pas forcément que la faute du marché ou de tel client qui vous a fait faux bond. Vous avez oublié d’anticiper ce qui est la qualité essentielle de l’entrepreneur. Vous auriez dû anticiper mais inutile de culpabiliser.

Cibler les erreurs stratégiques qui ont été faites Il y a certainement des options stratégiques qui ont porté préjudice au développement de l’entreprise. Sachez les détecter et parfois trop d’optimisme peut conduire à refuser de voir que le vent tourne.

Se faire conseiller

Bénéficier d’un regard extérieur sera une vraie richesse pour vous. Cette personne vous permettra de prendre du recul et de réfléchir avec plus d’objectivité mais choisissez une personne qui ne va vous plaindre mais vous booster.

Réfléchir à une stratégie permettant de dépasser les erreurs

Certes le mal est fait, mais il est temps de dépasser les erreurs. Il n’y a rien qui soit irrémédiable !

Flairer les nouvelles opportunités de développement 

Réfléchissez aux opportunités nouvelles que le marché peut vous apporter. Cela vous permettra de réorienter votre business le plus efficacement possible.

Oser

Il va vous falloir une bonne dose d’audace pour recommencer à zéro et adopter une toute nouvelle stratégie que vous ne maîtrisez pas encore.

Ne pas reproduire les mêmes erreurs

Attention à ne pas tomber dans les pièges qui ont fait sombrer votre chiffre d’affaires.

Communiquer sur son changement de stratégie

Les prospects doivent savoir que votre entreprise s’est réorientée. Inutile de leur dire que c’était parce que vous fonciez droit dans le mur ! Mettez plutôt en valeur la grande agilité de votre start-up ! Vous servirez d’exemple et serait à l’initiative d’une nouvelle manière de gérer dans les circonstances actuelles.

Prenez du recul, pour mieux rebondir

Submergé par les annonces catastrophiques qui pleuvent chaque jour et qui annoncent des jours sombres, pour ne pas céder à la panique, il s’avère nécessaire pour le dirigeant de couper pour ne pas être pris dans la spirale et garder le cap. Dans cette période où l’on est sollicité à tous les instants, n’est-ce pas une gageure ? Pour le dirigeant, la prise de recul se révèle souvent une nécessité. Présent sur tous les fronts et englué dans des tâches opérationnelles, il doit cependant apprendre à prendre du recul afin de réfléchir à la stratégie de développement de sa société.

Pourquoi prendre du recul ?

La plupart des dirigeants prennent leurs décisions extrêmement rapidement que l’on parle de communication, de commercialisation, de développement d’une nouvelle offre, de gestion, de relations avec ses fournisseurs ou sa banque. Pourtant prendre le temps de réfléchir peut augmenter la performance de l’entreprise sur le long terme et le faire sortir d’une situation d’urgence qui ne finit jamais. Analyser les derniers mois représente l’opportunité de regarder ce qui a bien fonctionné ou ce qui n’a pas apporté les résultats escomptés, de réfléchir aux différentes solutions et d’établir un nouveau plan d’actions qui pourraient se révéler bien plus efficace que le précédent.

Prendre du recul pour solliciter sa créativité.

L’entrepreneur peut sortir du quotidien pour réfléchir au moyen de développer ses ventes, d’améliorer le quotidien de son équipe et de se projeter dans l’avenir avec les différentes étapes. Il s’agit d’un moment où il sera davantage à l’écoute de ses clients et pourra prendre les mesures afin d’améliorer leur satisfaction. L’intérêt primordial reste son propre bien-être. Lors de cette phase il pourra se remémorer les raisons qui l’ont poussé à se lancer dans l’activité entrepreneuriale et diriger son activité vers ce qu’il aime faire et qui a un intérêt réel pour l’entreprise. Il s’épanouira davantage et pourra mieux résister sur le temps.

Comment arriver à le faire ?

Alors que les tâches s’accumulent, il reste toujours difficile de se séparer des tâches opérationnelles. Inutile de vous accorder une semaine de réflexion sur une simple prise de conscience que vous devez prendre du recul. Pour cela, vous pouvez commencer par programmer en avance et chaque mois, une journée dédiée au bilan du mois qui s’est déroulé ainsi que sur les actions à venir.

Lors de cette journée, vous pouvez convier vos associés ou des personnes extérieures qui vous permettront de prendre davantage de recul et d’enrichir votre réflexion. Pour cela, exposer la problématique sur laquelle vous souhaitez travailler. Répondez à toute leur question dans un premier temps sans qu’ils ne vous disent leur opinion. Par la suite, prenez un bloc note et demandez-leur leur suggestion que vous contenterez de noter sans commenter. Vous pouvez demander des précisions sans toutefois émettre d’opinion. Vous pourrez ainsi bénéficier de leurs nombreux conseils et prendre vos décisions.

Développer votre leadership avec le codéveloppement professionnel

Inventé au Canada, par Adrien Payette, professeur de management à l’ENAP de Montréal, et Claude Champagne, psychologue industriel, le codéveloppement professionnel repose sur des principes essentiels, celui de partir de l’expérience plutôt que du savoir, de s’appuyer sur la dynamique d’un groupe pour favoriser l’autonomie et la collaboration ainsi que de fonder un espace de recul et d’effet miroir. En France, l’un des investigateurs de cette pratique est Fabien Rodhain avec son entreprise Codéveloppement Academy.

Cette technique permet un épanouissement personnel et une augmentation des performances de chacun, des équipes de direction aux entrepreneurs en passant par les leaders et managers de même que les chefs de projet. Six séances de trois heures sont alors articulées autour de 8 personnes. À chaque séance, sept personnes jouent le rôle de consultant tandis que le dernier se met dans la peau du client. Celui-ci qui apporte avec lui, un projet, une inquiétude ou un problème profite de l’écoute et des recommandations des « consultants ». À la séance suivante, les participants échangent leur tâche et ainsi de suite. Grâce à cette approche, leur leadership se développe par le biais de leur capacité à instaurer une intelligence collective. Elle multiplie également les idées de chacun pour penser avec créativité et favorise l’entraide et la bienveillance de tous.

Prospecter, c’est Maintenant !

Certains pourraient dire que ce simple titre fait penser à un slogan politique et au final il représente surtout une bonne accroche pour essayer de conduire les derniers « mollassons de la prospection » à se lancer ou pour quelques-uns à s’y remettre.

Pour certaines entreprises, notamment pour celles dont le cœur de métier est la vente, cet article pourra paraître « bizarre » voire « étrange ». Ils se demanderont : mais comment peut-on penser que la prospection n’est pas une priorité ? Et pourtant, des entreprises qui vivent dans un confort certain semblent avoir oublié cette simple vérité.

Des difficultés rencontrées.

Plusieurs inquiétudes sont parfois soulevées dans les entreprises :

  • Les salariés peuvent vous dire que prospecter « dans le dur » ne les intéressent pas et qu’ils ne vous ont pas rejoints pour cela
  • Ils estiment ne pas avoir le temps de prospecter
  • Ils pensent que la prospection dans le dur n’a aucune efficacité et que cela prend énormément de temps pour avoir du résultat.

Les résultats de l’entreprise sont souvent dans ce cas en forte baisse et les dirigeants alors sont conscients que le changement est nécessaire.

Un diagnostic en trois pistes de réflexion

Prospecter : c’est d’abord un état d’esprit. Le premier réflexe pour bien prospecter est d’arrêter de se donner des fausses bonnes excuses. Il faut se rappeler que si des commerciaux ont été embauchés dans un contexte où tout allait bien pour l’entreprise, la réalité a pu changer et que les vrais bons commerciaux sont ceux qui ont la capacité à générer du nouveau business.

1ère fausse excuse : Prospecter c’est bien fidéliser c’est mieux

A force d’entendre que « prospecter c’est bien mais que prospecter et fidéliser c’est mieux », certains ont eu tendance à déformer cette expression pour en faire « prospecter c’est bien mais fidéliser c’est mieux ». Dans l’esprit de certains, la fidélisation est ainsi devenue prioritaire sur la prospection car moins coûteuse en énergie et qu’il vaut mieux consacrer de l’énergie à conserver ses clients. Ceci est vrai mais quand les budgets rétrécissent, les clients conservent rarement les mêmes volumes d’achats. Il faudra donc bien trouver d’autres clients.

2ème : La prospection n’est pas de mon niveau

Des commerciaux estiment que prospecter « dans le dur » n’est pas de leur niveau. Il est vrai que dans l’inconscient les entreprises ont cette tendance à confier la prospection dans le dur aux « petits nouveaux », pour se faire les dents et que les séniors s’occupent à fidéliser leur clientèle. Mais est-ce une vraie bonne façon de faire ? Si on prend un autre métier, par exemple la chirurgie, il serait tout de même bizarre de voir les opérations de l’appendicite confiées aux patrons de services et les opérations du cœur aux jeunes médecins… En bref, on peut se dire que les tâches commerciales les plus exigeantes devraient peut-être être confiées à ceux qui en sont le plus capables.

La prospection n’est pas si simple dans notre métier

On entend également que la prospection ne se fait pas comme dans tous métiers … Bel abrégé pour oublier que « quels que soient les métiers, tout a commencé par une vente » ! Et oui si ce discours peut être tenu aujourd’hui c’est parce que des clients ont été acquis auparavant …

La liste des fausses excuses peut encore être longue mais aujourd’hui, dans un contexte difficile (sans vouloir tomber dans le pessimisme), il est urgent que la prospection soit une urgence.

Prospecter : c’est également une organisation

Prospecter efficace, c’est avant tout une question d’organisation de la prospection. Il s’agit d’arriver à bien gérer son temps, de bien cibler et de faire preuve d’une lucidité certaine.

La prospection et la gestion du temps

Une organisation bien établie permet de ne pas se donner l’excuse du « je n’ai pas le temps ». En réalité, il s’agit souvent d’un aveu celui du « je ne peux pas faire ce que les meilleurs font ». Pour certains cette affirmation sera difficile à entendre et ils la trouveront dure, voire péremptoire mais elle représente une réalité. Deux commerciaux peuvent faire la même activité et ne pas avoir du tout les mêmes résultats… Et c’est rarement le fait de la fatalité ! Ainsi c’est souvent celui qui prospection qui se trouve au bon moment au bon endroit. La gestion du temps n’est pourtant pas si complexe que cela et ses principes de base non plus. Faut-il encore les appliquer.

La prospection et le ciblage

Si on veut bien cibler, il y a deux questions à se poser :

  • Quel est le potentiel envisageable ? (l’attrait) Il faut dégager les 4 ou 5 critères objectifs qui vont vous permettre d’envisager un volume d’affaires conséquent.
  • Quelle est l’accessibilité ? (mes atouts pour convaincre) : il faut ici rechercher les indices qui vont vous permettre de penser que vos chances de convaincre votre prospect sont suffisantes.

Ce concept peut conduire à la création d’une matrice « Atouts-Attrait ». Pour la réaliser, prenez les cinq dernières actions commerciales. Si tous vos prospects se trouvent en zone prioritaire alors c’est que vous êtes dans la bonne voie, sinon c’est le constat que votre temps n’a pas été totalement investi de la meilleure manière…

La prospection et la lucidité commerciale

Si la lucidité doit être dans le ciblage comme nous l’avons vu, elle doit l’être également dans la suite des affaires. Certaines affaires pour se transformer peuvent s’avérer demander trop d’efforts ou allez naturellement vers le « sans suite ». Si elle s’avère trop compliquée, n’est-il pas judicieux de consacrer son temps à une autre cible ? Dans la nature, le guépard est un bon modèle : s’il court, il met toute son énergie pour attraper sa proie. S’il ne peut pas l’attraper, il abandonne pour éviter de se mettre en danger.

Prospecter : c’est enfin de la méthode

Les clients ne nous attendent pas forcément les bras ouverts et n’ont pas forcément conscience de leurs besoins ou de l’adéquation de leurs besoins avec votre produit. Les situations sont nombreuses et les méthodes doivent être adaptées à chaque étape.

Si de multiples compétences sont utiles à la prospection, deux me semblent particulièrement essentielles : la prise de RDV par téléphone et savoir mener un premier rendez-vous. Il vous faudra donc les travailler.

Allez bon business à tous !

Article par Halifax-Consulting

Comment adopter une bonne hygiène de vie dans l’entreprise ?

En France, selon une étude de l’agence Alizeum, 7 millions de journées de travail par an sont perdues, en raison de troubles musculo-squelettiques. Par ailleurs, le stress, les troubles de sommeil, une alimentation déséquilibrée etc. sont également des facteurs pouvant nuire à la santé du salarié. Quelles sont les méthodes pour combattre ces risques ?

« L’entreprise est l’endroit où le salarié passe la majeure partie de son temps. C’est donc le lieu idéal pour sensibiliser et amorcer les changements de comportements individuels », explique Benoît Eycken, directeur d’Alizeum, qui a créé « BeWizz », le premier programme de prévention sport, santé et bien-être destiné à l’entreprise. Selon l’agence, 66 % des salariés se disent stressés au travail, un salarié sur 5 souffre de lombalgies liées aux conditions de travail et 7 millions de journées de travail sont « perdues » par an, à cause des troubles musculo-squelettiques.

Une pratique courante dans les grandes entreprises

Dans les grandes entreprises adhérentes, le bien-être des équipes représente un sujet primordial. Pour remédier à cela, les salariés bénéficient de la mise à disposition d’une salle de sport dans les locaux de l’entreprise, de bilan de santé régulier et gratuit, et de la possibilité d’exercer un sport tel que le tennis de table, le football ou le badminton grâce à un partenariat.

Dans d’autres entreprises comme Vélux-France, elles optent parfois pour des thèmes « relâchement physique et mental » et « réveil musculaire », lors de leur événement en interne. « L’idée est de promouvoir l’activité physique, le sport et le bien-être en général », déclare Nicolas Bruneteaux, DRH de Velux-France. « Le souci du bon accompagnement de nos collaborateurs fait partie intégrante de notre politique globale. La notion de confort de vie est au cœur de notre activité et de notre vision de l’entreprise », confirmait-il. Une formule qui marche puisque des initiatives se développent en interne : participation à des courses sportives et création d’un club de marche active.

De manière générale : les réflexes

Si vous ne pouvez pas forcément vous permettre d’avoir une salle de sport au sein de vos locaux, rien ne vous empêche de mettre à disposition du matériel permettant d’avoir une position optimale pendant les heures de travail. Une bonne chaise, une bonne table, un éclairage adéquat ou encore quelques petits éléments comme un repose-pieds peuvent fortement influer sur la santé de vos salariés à long terme alors autant ne pas en faire l’économie si vous le pouvez car les absences coûtent cher, surtout quand elles deviennent récurrentes.  

Autre élément peu coûteux, choisir des locaux disposants d’une cuisine ou un restaurant d’entreprise qui propose des repas équilibrés. La tendance étant souvent de manger vite et mal en entreprise, autant prendre cet élément en compte lorsque vous allez choisir vos futurs locaux. 

D’autre part, vous pouvez tout simplement faire adopter les bons réflexes comme celui de prendre des pauses pendant lesquelles vous en profiter pour vous étirer par exemple. Même si parfois on hésite à faire des exercices devant les collaborateurs pour ne pas paraître ridicule, force est de constater qu’ils peuvent rapidement vous sauver la santé… Les TMS étant le maux du siècle selon beaucoup, autant se rappeler que le ridicule ne tue pas.

Améliorez votre productivité commerciale !

Vous courez après le temps ? Vos ambitions sont immenses mais vos investissements marketing sont nettement plus modestes ? Voilà deux bonnes raisons de challenger votre productivité commerciale. Osons l’avouer : l’organisation est rarement le point fort des commerciaux… Alors voici quelques conseils pratiques pour vous aider à améliorer votre productivité à ce niveau.

Travailler vos bases de données

Pour commencer, vous devez prendre le temps d’organiser votre base de données sociétés pour mieux cibler vos futures campagnes marketing : les types de sociétés (suspect, prospect, client, prescripteur…), les métiers, vos critères de qualification…et attribuer un scoring (grâce à vos critères de qualification) mais ce n’est pas tout. Il vous faut également travailler sur l’existant et donc votre base de données contacts pour mieux cibler les destinataires de vos futures campagnes : service et fonction du contact, interlocuteur principal ou secondaire ? Décideur ou relais ?

Reliez ensuite vos opportunités à vos campagnes. En assurant la traçabilité de vos opportunités, vous pourrez mesurer le retour sur investissement de vos campagnes marketing (et vous concentrer sur les plus efficaces).

Définir votre cycle de vente

Clarifiez les étapes de votre cycle de vente : nommez les étapes (1er RDV, devis, négociation, signature…), définissez les états (en cours, gagné, perdu, abandonné…), affûtez vos outils commerciaux pour réussir chaque étape (clarifiez l’objectif de chaque étape. Quel outil pour l’atteindre ?), formulez des hypothèses de transformation à chaque étape (pour faciliter et fiabiliser vos prévisions).

Travailler vos outils

« Standardisez » vos devis à l’aide d’un tarif organisé par familles, par articles et joignez systématiquement vos CGV à chaque devis. Vous devez pouvoir facilement les émettre sans partir à chaque fois de 0 afin de gagner du temps.

De la même manière, soyez précis dans vos accords commerciaux (pour prévenir les litiges et faciliter le passage à témoin du commercial à la production) : devis signé / bon de commande, adresse et destinataire de la livraison, adresse et destinataire de la facturation, mode de règlement, échéancier de facturation, délais de règlement…

Gérer l’après-vente

Définissez votre process pour gérer les réclamations : définissez les typologies de réclamations, prévoyez un formulaire de réclamation, précisez les canaux qui seront mis à disposition, définissez l’état des réclamations, qui traite quoi, la traçabilité des réclamations…

Bonne nouvelle… Il existe des outils pour vous aider à gérer l’information commerciale efficacement : abonnez-vous sans tarder à un outil de CRM (cela vous obligera à clarifier vos règles, cela facilitera le travail collaboratif et cela sécurisera vos données stratégiques).

Privilégiez un outil éprouvé, collaboratif, accessible par abonnement (plus souple qu’une licence quand on est une TPE / PME), avec des formules d’abonnements souples (tous les utilisateurs dans la société n’ont pas besoin d’un abonnement identique), facile à mettre en œuvre (les coûts du paramétrage et de la formation doivent être intégrés dans les comparatifs au-delà du prix de l’abonnement), des serveurs localisés en Europe (cf. sauvegarde et protection des données), avec des modules pour élargir la gestion de l’information au-delà de la prospection quand on gagne en agilité (exemple : gestion des réclamations, gestion de projets, gestion d’un parc…). Ines (entreprise française) répond à ces critères. 

5 conseils pour devenir le bon manager

Le management semble simple à vue d’œil, mais il n’en est rien. Du caractère et des principes, voilà les deux principales qualités basiques d’un bon manager. Le manager possède une double responsabilité car il doit être à la fois un bon coach et un bon gérant. 

Toujours se projeter vers l’avenir

Bien qu’il garde toujours les pieds sur terre, un manager doit avoir une vision de l’avenir et savoir la partager. Il lui faut toujours anticiper le futur de l’entreprise et définir une stratégie claire afin de faire œuvrer tout le monde dans la même direction. Chacun œuvre pour un but qui se révèle être désirable. D’autant plus si une crise menace la société où il lui faudra s’armer de courage pour motiver tout le monde. Se projeter vers l’avenir ne signifie pas qu’il faut se précipiter et anticiper trop vite la victoire finale, car le marché étant très concurrentiel, il n’est jamais recommandé de baisser sa garde.

Respecter les autres

Dans le monde professionnel, la communication a beaucoup d’importance aussi bien en interne qu’en externe. S’il est vrai qu’un manager doit maintenir une barrière entre lui et ses collaborateurs, il n’est guère obligé d’en faire trop. Avoir du respect ne signifie pas qu’il faut se détourner d’eux. Un manager doit être en relation étroite avec son équipe, sans en venir nécessairement à l’amitié. Soyez mature et admettez qu’il ne faut pas sous-estimer chacun de vos collaborateurs. En sachant bien respecter les valeurs des autres, vous allez également gagner votre propre respect.

Savoir gérer son équipe

Manager une équipe ne signifie pas seulement qu’il faut être un bon meneur. En effet, il faut avoir du caractère et savoir défendre ses principes. Soyez neutre, fixez-vous des objectifs nets et précis, tout en ayant un système d’actions relatif à la charge. Un manager a pour challenge de toujours guider son équipe tout au long de la voie de la réussite. Placez un univers de confiance dans votre encadrement, pour détendre l’ambiance. Soyez ferme tout en étant serein pour avoir de bons résultats. Quelle que soit la situation, un manager doit toujours être visionnaire et tenace.

Savoir confier les problèmes aux collaborateurs

Un entrepreneur a souvent la manie de tout vouloir résoudre par lui-même. Toutefois, ce n’est pas une bonne idée, car un manager n’a pas pour fonction de se laisser distraire par tous les problèmes qui surviennent. Un manager enseigne à son équipe la capacité à résoudre les problèmes par eux-mêmes. Si une difficulté survient au sein de l’entreprise, un manager a pour rôle de faire confiance à son équipe et les laisser le résoudre. Un manager n’interfère pas dans la résolution d’un souci, sauf dans un cas d’extrême urgence ou les situations difficiles pouvant nuire à l’entreprise.

Reconnaître les réussites

Comme pour les défaites, un manager bienveillant sait également reconnaître les réussites. Chaque petite victoire est d’une valeur capitale pour une entreprise, c’est pourquoi il faut savoir l’apprécier. De simples félicitations peuvent avoir un impact positif sur les résultats d’un travailleur. En félicitant son équipe d’une réussite, un manager va stimuler la motivation de ses membres. Ce qui va leur redonner de la vitalité pour mener à bien leur travail. Soyez reconnaissant et savourez dignement vos réussites.

Un bon manager est avant tout un meneur polyvalent. Ayez le tempérament de leader pour bien gérer votre équipe, et maintenez le contrôle de votre entreprise de façon globale.

Au secours, un salarié veut donner sa démission

Les demandeurs d’emploi sont nombreux mais une fois le bon collaborateur trouvé, surtout si le profil est rare, il peut être difficile à remplacer. Aussi, vous pourriez perdre du temps et de l’argent pour former une nouvelle personne, alors qu’il suffit parfois d’un petit geste pour garder celle qui répond à tous vos critères. Devez-vous rattraper un salarié qui veut donner sa démission ?

Avant d’accepter la démission de votre salarié, renseignez-vous d’abord sur les raisons qui ont poussé votre employé à prendre cette décision. Il se peut qu’il vous en ait déjà fait part auparavant mais que vous ayez pris sa demande à la légère et les motifs peuvent être très variés.

Inadaptation au travail

Ce problème survient généralement dans les premiers jours ou mois de l’entreprise. Bien entendu, il se peut qu’une démission survienne car les conditions de travail ne conviennent pas à votre salarié mais il se peut aussi que le poste ne soit pas en adéquation avec ses compétences. Certaines personnes ont des CV très convaincants, mais dans la pratique, n’ont pas le savoir-faire pour effectuer certaines tâches dans l’entreprise. Ils peuvent vite décider de quitter l’entreprise car ils ne se sentent pas capables de réaliser les missions confiées et à force de rencontrer des échecs successifs, ils peuvent vite se décourager même s’ils sont animés de la plus grande motivation. La solution réside souvent alors dans la formation.

Une dévalorisation de l’employé

Des rejets d’idées trop fréquents ou encore le fait d’ignorer votre salarié peuvent vite affecter le moral de votre salarié qui peut se remettre en question. Dans certains cas, le manager ne donne pas la possibilité à la personne de se développer et ne donne aucune formation, ni retour. Pourtant, une des bonnes pratiques du manager consiste à donner des feed-back réguliers à l’employé mais également à l’encourager en le félicitant, par exemple, pour les efforts qu’il a effectués.

Si vous pensez que c’est la cause de la démission de votre employé, vous pouvez généralement encore retenir votre salarié en rétablissant une bonne communication. Il serait dommage de perdre un employé qui veut évoluer mais que vous avez négligé.

Absence d’évolution

Les personnes ayant travaillé depuis plusieurs années dans l’entreprise sont les plus touchées par ce problème. Les salariés peuvent perdre espoir dans une entreprise lorsqu’à la suite d’années d’efforts, la situation stagne. Après de longues périodes à occuper le même poste pour le même salaire, la lassitude peut se faire sentir. Les salariés peuvent alors se décourager car il n’y a aucune reconnaissance ou perspective. Si vous ne pouvez rien proposer de nouveau, il est fort probable que votre salarié se décide à quitter l’entreprise.

Un problème d’organisation

Le problème peut également venir dans l’équipe où il se trouve : un conflit entre collaborateurs, un excès de stress dû à un manager trop exigeant ou encore une difficulté à intégrer l’équipe. Dans tous les cas, la solution de ces problèmes repose sur le manager. Ce dernier doit connaître la personnalité de ses employés et les difficultés qu’ils traversent au travail.

En général, tous les salariés attendent de leur manager qu’il leur fasse confiance. Ils aiment lorsqu’on leur donne des défis, lorsqu’on leur laisse prendre les commandes et qu’ils gagnent des récompenses suite à ces efforts.

La reconnaissance est également appréciée et peut se traduire par une augmentation de salaire, une prime, une promotion ou seulement des félicitations. N’oubliez pas que les salariés sont également sensibles au fait que vous leur demandiez un avis sur les projets de l’entreprise et sur les futurs investissements : cela leur permet de s’intégrer plus facilement dans l’environnement de l’entreprise et de savoir qu’ils y ont leur place.