Accueil Blog Page 479

Redonner du sens à l’action

Si certains créent leur société pour gagner plus d’argent, l’immense majorité des dirigeants sont en quête de sens. On parle de plus en plus de missions de l’entreprise, de valeurs ou encore de responsabilité sociétale des entreprises. Mais qu’en est-il exactement en ce début d’année?

La mission et les valeurs de l’entreprise

La mission d’une entreprise va au-delà de la simple rentabilité ou de faire du chiffre d’affaires. Il s’agit du but ultime de votre société. Adopter une raison d’être, c’est mettre en exergue le fait que l’entreprise ne se réduit pas qu’à la recherche du profit. C’est lui donner un sens et une direction. Vous ne créez pas seulement un produit : vous répondez à un besoin et vous êtes utile pour la société. Il vous faut donc exprimer ce but. Le but n’est pas, par exemple, de créer un magazine ou juste d’émettre une information sur l’entrepreneuriat mais de transmettre une information de qualité et fiable pour soutenir les entrepreneurs et les aider à développer leur entreprise.

Cette mission a un impact sur les candidats et les salariés qui doivent y adhérer pour donner du sens à leur travail en dehors de la « simple » rémunération. Une société qui tombe sous le joug des actionnaires et perd son âme n’arrivera que peu à motiver ses équipes.

La responsabilité sociétale des entreprises

Aujourd’hui, les entreprises demeurent la solution à la crise de l’énergie et à la disparition de la biodiversité. Plus largement, c’est l’impact sur la société qui est aujourd’hui l’enjeu des entreprises. Celles, qui ne vont pas dans une direction positive, vont déjà dans la mauvaise direction. Certaines sont déjà à la une des médias et doivent assumer une fronde qui vient aussi bien de l’interne que de l’externe.

Les salariés n’ont pas envie de faire partie d’une entreprise qui n’a pour objectif que le profit au détriment de la protection de la planète par exemple. D’ailleurs, les grands groupes sont conscients du fait que la nouvelle génération regarde avec attention leurs valeurs et ne s’en laisse pas compter. Adopter une démarche en ce sens est devenu essentiel et ne doit pas être qu’une affaire de communication.

Un respect profond pour les collaborateurs

Le cœur d’une entreprise, ce sont ses salariés. Nombre de dirigeants oublient que sans eux ils ne pourraient pas faire tourner leur entreprise. Ils considèrent qu’ils leur offrent un salaire, qu’ils sont bien payés par rapport à l’extérieur et que le chômage fait rage. Ils pensent donc qu’ils n’ont rien à donner de plus. Erreur ! Finalement, ils oublient l’essentiel : c’est grâce à eux que l’entreprise peut aller aussi loin. Oublier que les salariés sont des êtres humains qui vivent au rythme de leurs émotions et sont en quête de sens, c’est oublier que les entreprises doivent être au service de l’Homme et non l’inverse.

1 – Saluer chaque personne que l’on rencontre

Il est vrai que les gestes barrières nous ont éloignés les uns des autres et ont permis de ne pas saluer ni de serrer la main pour éviter la pandémie mais certains en ont profité pour ne plus saluer du tout !!! Vous avez quelques salariés alors le minimum est de saluer chaque personne en arrivant. Si vous êtes en retard et que vous n’avez pas pris le temps, leur envoyer un message dans la journée ne coûte rien et vous rendra plus humain. La cohésion des équipes passe par des gestes simples. Si vous en avez beaucoup et si cela prend du temps, vous ne devez jamais faire l’impasse de donner de l’attention à ceux que vous croisez et de vous arrêter 10 secondes pour leur dire bonjour.

Bien entendu, vous ne connaîtrez pas forcément tous les noms de vos salariés mais vous devez donner le maximum pour mémoriser chaque personne, que ce soit leurs noms ou leur visage ! Une des astuces d’un expert en relations humaines si vous ne voulez pas être dans l’embarras est d’adopter des réponses du type « oh je connais votre nom mais j’ai oublié votre prénom, je l’ai sous le bout de la langue vous pouvez me le redonner ». Vous finirez bien par le retenir.

2 – Respecter la diversité des religions et des cultures

Votre entreprise accueille des personnes aux multiples religions avec des dates de fêtes différentes. Certes, la base ce sont les fêtes traditionnelles dont celles de la chrétienté mais rien ne vous empêche de prendre en compte les dates des autres religions, soit en envoyant un message, soit en donnant une journée supplémentaire par an à toutes les religions. La moindre des choses, c’est de les connaître et de les noter dans un calendrier et de donner en contrepartie à tout un chacun une journée selon leur choix.

Inutile de se voiler la face, nous accueillons diverses cultures mais le pire qu’un dirigeant puisse faire est de se contenter de lieux communs éculés. Limiter la richesse culturelle d’un pays à des sushis ou des plats est peut-être une bonne idée mais est fort réducteur. Internet permet de voyager dans tous les pays du monde en y consacrant seulement une heure ou deux et cela vous donnera en plus certainement des idées pour votre business.

Attention à cette évidence ! Mettre, par exemple, tous les pays d’Asie dans le même sac (japonais, chinois, cambodgiens, coréens, vietnamiens…) demeure vraiment une maladresse à éviter. Certains pays se sont fait la guerre pendant des décennies et gardent des ressentiments les uns envers les autres profondément gravés dans leur cœur et surtout ils ont leur fierté nationale. Évitez la phrase qui tue : « vous ce n’est pas pareil de toute façon ».

2 – Ne pas négliger la rémunération

Les salariés passent en moyenne 7 à 8h à leur poste et quelques-uns peuvent considérer que leur salaire n’est pas en adéquation avec l’implication qu’ils fournissent. Tout le monde n’a pas le même salaire et votre entreprise suit probablement les critères de la société avec des métiers forts rémunérateurs et d’autres qui le sont moins. Un salarié le sait et même s’il constate quelques injustices, il ne va pas remettre en question son travail s’il considère que vous faites au mieux à la matière. Les possibilités ne sont pas illimitées mais vous pouvez :

  • Valoriser le travail de chaque personne par des remerciements qui peuvent se faire dans le quotidien comme lors de réunions.
  • Proposer une montée en compétences qui ouvre à chacun de nouveaux horizons et avoir de nouveaux projets qui propulseront en même temps l’entreprise.
  • Réaliser avec sérieux et écoute les entretiens d’évaluation et ouvrir de nouvelles perspectives au salarié. 

Pourquoi recruter un apprenti ?

Pourquoi recruter un apprenti ?

Recruter un apprenti est souvent vécu par les dirigeants et managers comme un surcroît de travail parce qu’intégrer un apprenti signifie prendre le temps pour que son embauche se passe le mieux possible. L’alternance apporte des avantages considérables à l’apprenti. À savoir, l’insertion professionnelle, la prise en charge des dépenses liées à la scolarité… De son côté, l’entreprise bénéficie également d’une série d’avantages non négligeables. Les détails.

L’entreprise forme l’apprenti à ses métiers

Le recrutement d’un apprenti permet à l’entreprise de former des agents à ses métiers. L’intégration d’un jeune étudiant dans son équipe lui procure le moyen de résoudre le problème relatif au manque de formations au sein de son établissement. 

Possibilité d’accélération et de développement des activités de l’entreprise

À la différence d’un stagiaire, l’apprenti peut assurer la continuité de l’entreprise. La durée du contrat d’apprentissage varie entre un et trois ans selon le contrat d’apprentissage. Il se présente comme collaborateur de l’entreprise doté d’un statut de salarié. Ainsi, il peut assurer des missions complètes et l’entreprise peut lui attribuer des responsabilités plus importantes. Dans ce contexte, il peut intervenir pour renforcer une équipe en vue d’assurer l’élaboration et la mise en œuvre d’un projet d’études.

Facilite l’entretien des liens avec l’enseignement

Actuellement, les entreprises cherchent à promouvoir leurs relations avec les universités et les grandes écoles. L’intégration d’un apprenti au sein d’une société favorise la relation de celle-ci avec ces dernières, notamment de leurs administrations et de leurs enseignants. Cela permet de renforcer la collaboration existante entre eux. 

Formation de collaborateurs opérationnels

À la différence des nouveaux diplômés, les apprentis ont eu l’opportunité de se familiariser de manière progressive avec le monde professionnel et le fonctionnement de l’entreprise. L’intégration de l’apprenti, une fois diplômé, au sein de l’entreprise est avantageuse non seulement pour lui, mais également pour la société également. Un salarié nouvellement recruté mettra entre un et trois mois avant d’être opérationnel. L’ancien apprenti peut, quant à lui, immédiatement assurer ses missions. 

Découverte de nouveaux talents

Les entreprises ou professionnels rencontrant des problèmes de pénurie de talents peuvent pallier cette difficulté en recrutant des apprentis. Futurs ingénieurs, futurs informaticiens…, ces futurs spécialistes peuvent désormais démontrer leurs compétences et savoir-faire aux entreprises. Du côté de ces dernières, ce système leur permet de repérer les meilleurs potentiels pouvant assurer leur bonne continuité et le développement de leurs projets.

Responsabiliser et procurer un moyen de reconnaissance aux salariés

En principe, tout au long de son apprentissage, l’intéressé bénéficie de l’accompagnement d’une personne responsable au sein de l’entreprise. Le choix de cette personne reste à l’appréciation du chef d’entreprise. Elle doit toutefois faire partie du personnel. Elle constituera le maître d’apprentissage de l’alternant, une situation qui ne peut que la valoriser et l’encourager dans ses missions. 

Le contrat d’apprentissage

Pour préserver les intérêts de l’apprenti qui se trouve dans une situation de faiblesse par rapport à l’entreprise, des dispositifs ont été mis en place pour régir le contrat d’apprentissage. Aussi, avant de recruter un apprenti, l’entreprise doit établir quelques études pour garantir à ce que le système demeure avantageux pour les deux parties. Pour cela, il faut déterminer si l’entreprise dispose des moyens adaptés pour accueillir un apprenti. Ces moyens ne se limitent pas au niveau des infrastructures. Le maître d’apprentissage doit également remplir les conditions requises pour assurer ses missions.

La phase de négociation

En principe, les relations entre acheteur et vendeur demeurent très complexes. Chacun d’eux souhaite réaliser une transaction avantageuse. Lors de la négociation, les deux parties doivent s’accorder sur le prix. Il est impossible d’entamer l’opération si elles ne s’entendent pas sur une fourchette de prix. La différence de prix proposée par chacune d’entre elles ne doit pas dépasser les 20 %. À défaut, le processus risque d’échouer. Il faut tenir compte des garanties de bilan. Ces garanties concernent autant l’actif que le passif de l’entreprise.

Il existe d’ailleurs des clauses de non-concurrence. Ces dispositifs intéressent principalement l’acquéreur. Ces clauses permettent de limiter différents conflits tels que ceux référant à l’emplacement géographique de l’entreprise. L’établissement d’une négociation précise respectant les formalités légales ou administratives s’impose. Cela garantit l’opposabilité des accords conclus entre les deux parties et facilite la résolution du problème en cas de conflit.

Le protocole d’accord

La négociation doit faire l’objet d’un accord signé. Cette formalité garantit la formalisation des termes et des conditions de cession. Ce protocole doit contenir l’ensemble des éléments concernant la négociation. Aussi, il doit comporter les garanties ainsi que les pièces justificatives y afférentes. Pour que l’effet de la négociation puisse « être opposable à tous », il convient de faire appel à une autorité compétente pour rédiger ou assurer son authenticité. Un juriste, un notaire ou un avocat détient la capacité à assumer cette responsabilité.

Quelques conseils pour assurer le succès de la négociation

Lors de la négociation, l’entrepreneur doit garder l’initiative des débats. Il doit pouvoir imposer ses arguments et faire comprendre leur importance au cédant. En raison de l’importance de la négociation, il faut éviter les échanges téléphoniques ou par mail au profit d’un échange direct. La discrétion et la confidentialité s’imposent. L’entrepreneur ne doit divulguer que le strict minimum nécessaire au cédant. L’assistance d’un conseiller spécialisé s’avère également indispensable pour garantir le succès de la négociation. Il peut fournir des informations utiles et indispensables au processus de négociation.

Immobilier neuf à Clermont-Ferrand : un investissement sûr

L’immobilier est sans doute le secteur pourvoyeur de richesse le plus stable. Cela s’explique par le nombre important de villes au potentiel locatif impressionnant. C’est le cas de Clermont-Ferrand, une ville française dont la population et l’attractivité sont en pleine croissance. Ces deux arguments font de cette ville, un lieu d’investissement immobilier neuf sûr.

Population grandissante

Lorsque le nombre d’habitants dans une ville s’accroît, la demande en immobilier augmente de façon proportionnelle. En effet, Clermont-Ferrand est caractérisé par sa forte population estudiantine. Avec ses trois pôles universitaires, cette ville accueille près de 50 000 étudiants nationaux comme internationaux. L’université marchant de paire avec la recherche, plus de 6 000 enseignants et chercheurs résident dans la ville de Clermont-Ferrand. Tous ces habitants constituent une véritable opportunité pour tout programme neuf clermont ferrand.

Outre l’éducation, Clermont-Ferrand est également une ville en pleine construction. Au nombre des chantiers en cours, l’Hôtel-Dieu se situe au cœur de la ville. Il s’étend sur plus de trois hectares avec d’énormes possibilité d’emplois. Il est prévu plus de 900 appartements et des boutiques de shopping, de vente, etc. De même, Clermont-Ferrand est le siège de plusieurs entreprises nationales et internationales. Les employés de celles-ci sont tous hébergés dans l’agréable et douce ville.

Ville carrefour

Clermont-Ferrand est une ville qui allie calme et attractivité. Elle est située près de grandes villes industrielles, ce qui en fait un dortoir pour les employés de ces industries. En dehors de cette proximité, Clermont-Ferrand abrite également d’importantes industries notamment pharmaceutique, agroalimentaire et aéronautique.

Dans le cadre de son urbanisation, il est prévu une salle culturelle, La Scène nationale. Cette salle se veut être un cadre agréable et chaleureux. Elle sera ouverte à tous en plein cœur du quartier Kessler-Rabanesse.

Clermont-Ferrand est une ville universitaire encore en chantier. Elle offre d’énormes opportunités dans le domaine de l’immobilier neuf. Tout investissement immobilier dans cette ville sera avec certitude bénéfique.

Vente à domicile : est-ce toujours efficace ?

Vente à domicile : est-ce toujours efficace ?

Après avoir connu des débuts assez timides dans les années 2000, la vente à domicile peut être actuellement l’une des forces de vente d’une entreprise qui a vocation à commercialiser des produits.

La vente à domicile est une solution maligne qui permet à une société de diminuer ses coûts ! C’est pour cette raison qu’elle est si populaire. La technique ne présente que des avantages, dans la mesure où le revendeur est payé en fonction de ses résultats.

La Fédération de la Vente Directe a souhaité mieux comprendre la raison d’être des métiers de la Vente Directe et de cerner leurs évolutions ces dernières années, notamment les conséquences de la crise sanitaire du Covid-19.  La FVD, en collaboration avec l’IFOP, a réalisé une enquête menée auprès d’un échantillon de 5199 personnes, dans le cadre d’une consultation des salariés et affiliés des entreprises de la Fédération.

Un climat optimiste

L’étude souligne le réel optimisme des conseillers en vente directe, en comparaison à l’ensemble des salariés français : 72% s’expriment à travers des termes positifs, contre seulement 55% dans la norme IFOP 2020. 40% se sentent actuellement motivés, 32% se sentent confiants, 26% se disent en forme, et 23% sereins. Ils sont toutefois 47% au total à évoquer leur état d’esprit actuel à travers des termes négatifs, tels que le fait de se sentir fatigué pour 27% d’entre eux et que l’on pourrait lier aux circonstances exceptionnelles actuelles.

Un métier qui suscite l’engouement

94% des personnes interrogées ont une bonne image du secteur, dont 35% une très bonne image. Les notions d’indépendance, de flexibilité et souplesse de l’activité sont particulièrement plébiscitées. L’absence de pression de la hiérarchie, la possibilité d’exercer n’importe où, de choisir son rythme de travail et de garder du temps pour soi étant autant de facteurs motivants. Le conseil personnalisé et la relation humaine au cœur de l’ADN de la Vente Directe sont aussi fortement appréciés.  91% des conseillers interrogés recommanderaient à leurs proches de travailler dans la vente directe, signe de l’attractivité exceptionnelle du secteur.

La crise sanitaire, un frein ?

L’étude montre que la crise sanitaire n’a que faiblement impacté l’optimisme des conseillers vis-à-vis de leur activité : 70% des répondants considèrent que celle-ci a permis de réinventer la manière dont ils exercent leur activité. L’utilisation de différents moyens de communication a été une aide précieuse pour remplacer les rencontres en présentiel : les réseaux sociaux (74%), la visioconférence (54%), et l’emailing /SMS (52%). Le digital ayant aussi facilité les transactions à distance avec l’utilisation du paiement à distance (49%) ou la mise en place de E-boutiques (48%). Ainsi, 75% des conseillers ont développé l’aspect digital de leur activité ou ont l’intention de le faire.

Une évolution stupéfiante de la vente à domicile 

La Vente Directe plébiscitée par les consommateurs, 30 millions d’actes d’achat par an et créatrice de lien social. (www.credoc.fr). Deuxième marché en Europe après l’Allemagne, la Vente Directe en France enregistre une croissance de 2 % en 2021 pour atteindre un chiffre d’affaires de 4,581 milliards d’euros. Près d’une entreprise sur 2 déclare avoir progressé en chiffre d’affaires sur les 5 dernières années. La Vente Directe a acquis sa légitimité en raison d’une expérience client exceptionnelle dans un environnement où les comportements d’achats des consommateurs ont évolué.

L’avenir de la vente à domicile

1/3 des personnes interrogées estiment ainsi que les ventes s’effectueront désormais à 80 % en présentiel et 20 % en digital. Les entreprises proposent aujourd’hui une expérience d’achat omnicanal. En Europe, la Vente Directe c’est 17 millions de vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 38.4 milliards d’euros. Dans le monde, la Vente Directe c’est 128.2 millions de vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 186.1 milliards de dollars. Le développement de ce secteur ne cesse de croître. Il ne s’agit plus ici des ventes à domiciles traditionnelles comme le porte à porte. Il est vrai que les usagers se sont beaucoup plaints des services des VRP. Aujourd’hui, les vendeurs à domicile s’y prennent différemment. Ils choisissent soit une vente individuelle, soit une vente collective, au cours de laquelle le revendeur invite ses clients auprès de son domicile.

La plupart du temps, les vendeurs à domicile commercialisent généralement des produits cosmétiques, des produits d’entretien, des livres, des lingettes ou des produits électroménagers. En retour, ils reçoivent soit une commission par vente, soit ils achètent le produit et le vendent au prix qu’ils fixent eux-mêmes.

Les avantages de cette technique pour les entreprises

Des entreprises ne liquident leur produit que par ce système de vente, ce qui prouve que la vente à domicile est très efficace et qu’elle a encore un bel avenir devant elle. Les autres entreprises utilisent la vente à domicile comme un moyen d’augmenter leur vente, car elles sont en même temps présentes dans les boutiques physiques, sur les sites d’e-commerce et les divers salons. Autre avantage du secteur : la main d’œuvre est très nombreuse et assez bon marché.

En effet, beaucoup de personnes choisissent d’effectuer la vente à domicile, car elles n’ont pas de travail ou que leurs revenus ne leur suffisent plus. La vente à domicile est un moyen qui leur permet d’arrondir leurs fins de mois. Puisque le vendeur n’est rémunéré que s’il y a vente du produit, il fait tout pour commercialiser ce dernier. Cette solution est donc aussi bien économique qu’efficace pour l’entreprise. De leur côté, les clients se sentent plus détendus lorsqu’ils font des affaires avec leurs proches ! Tout le monde est gagnant.

Sortir des sentiers battus : les bases

Quelques bases restent à maîtriser si vous souhaitez sortir des sentiers battus liées autant aux habitudes qu’aux réflexes à développer. Certaines seront innées alors que d’autres vous demanderont parfois des efforts selon votre personnalité.

Être curieux

La curiosité serait semble-t-il un vilain défaut d’après quelques principes moraux. Elle représente pourtant un élément-clef si vous souhaitez sortir des sentiers battus. Déjà, parce qu’elle vous permet de recueillir des informations et de les mémoriser, ensuite parce qu’elle implique que vous vous intéressiez à ce qui vous entoure. Il ne suffit pas qu’une information parvienne à vos oreilles pour que vous y prêtiez de l’intérêt et parfois même vous allez la rejeter d’emblée.

Nous avons tous reçu des informations dont on nous a parlé au gré de nos rencontres et que nous n’avons même pas pris la peine de consulter. Il est vrai que nous n’avons pas le temps de tout étudier mais se renseigner sur certains outils qui connaissent l’engouement et essayer d’analyser leurs atouts et performances peut vous donner un longueur d’avance sur l’avenir. Pour sortir des sentiers battus, il faut souvent être à la pointe de l’innovation. Cette curiosité ne s’applique pas qu’aux nouvelles technologies mais à l’ensemble des pratiques des entreprises.

Faire de la veille sur les innovations

Mettre en place des systèmes de veille pour être informé des dernières innovations et des nouvelles pratiques qui vont arriver représente une base si vous souhaitez ne pas faire comme tout le monde. Il s’agit souvent de devenir un early adopter en testant en amont les produits mais surtout en vous demandant en quoi ils pourraient être utiles dans votre secteur. Bien sûr, toutes les pratiques ne seront pas forcément transposables directement et il vous faudra parfois les adapter à votre secteur d’activité ou encore seulement s’inspirer d’elles pour votre secteur sans pour autant que la manière de procéder soit identique. En la matière, les entrepreneurs n’hésitent pas à s’inspirer des jeunes qui ont souvent tendance à être à la pointe et à l’affût des dernières technologies.

Avoir un point de vue de non-initié

La grande difficulté quand on évolue depuis plusieurs années dans un secteur reste d’avoir un regard biaisé par les acquis que nous avons. Pour avoir un regard neuf, il suffit parfois de demander à des non-initiés ce qu’ils en pensent ou écouter des salariés issues d’autres cultures qui n’appréhendent pas les situations sous le même angle. Déjà, parce que leurs questionnements peuvent être pertinents et ensuite parce qu’ils vous poseront des questions auxquelles vous n’auriez probablement jamais songé. D’ailleurs, les entreprises sont nombreuses à avoir mis en place des rapports d’étonnement.

Obtenir son point de vue

Il ne s’agit pas seulement de mesurer l’adaptation d’un nouvel entrant dans l’entreprise mais également d’avoir son point de vue. Les questionnements sont pléthores surtout quand on ne domine pas un sujet et il est courant de s’interroger sur certaines pratiques ou de se demander comment elles pourraient être optimisées. C’est la raison pour laquelle Steve Jobs cherchait des personnes « fainéantes » : elles cherchaient ainsi toujours le moyen de faire le moins d’effort pour le maximum de performances.

Lutter contre la procrastination

Quand on parle de procrastination ici, on parle surtout de procrastination dans le fait de s’informer sur les nouveautés et pratiques. Il s’agit de véritablement mettre en place des habitudes qui vous forcent à vous informer ou à ouvrir votre esprit. Cela peut passer par des plages de temps dédiées à la recherche d’information mais également dédiées à la créativité. Si vous êtes toujours dans les tâches opérationnelles, vous aurez du mal à sortir la tête du guidon et à prendre le recul nécessaire pour remettre en cause vos pratiques. Il en va de même pour discuter avec vos associés ou collaborateurs.

Si vous ne prenez pas le temps d’échanger avec eux, vous aurez du mal à vous détacher des tâches quotidiennes et à prendre des décisions stratégiques qui vous permettront de faire autrement. Il ne s’agit, bien évidemment, pas d’y passer toutes vos journées mais de vous accorder du temps pour réfléchir. 

QUELQUES RÉFLEXES À AVOIR :

Fuyez les idées et les réussites du moment ou des concurrents.

Si la veille concurrentielle est importante et que vous pouvez vous inspirer des bonnes idées, ce n’est pas elles qui vont vous permettre d’avoir un coup d’avance. Il faut savoir parfois faire abstraction de ce que fait la concurrence pour définir sa propre ligne directrice.

Ignorer les stratégies, théories et modèles qui sont la panacée.

Ce n’est pas parce qu’une pratique est à la mode qu’elle fonctionne forcément. Certaines stratégies marcheront parfaitement pour les premiers entrants et se révèleront un échec pour les suivants. Les modèles ne s’appliquent pas partout et certaines théories ont leurs limites et sont parfois des carcans. Vous devez choisir les stratégies qui vous semblent pertinentes et non bêtement copier ce qui se fait ailleurs.

Remettez en cause les sondages.

Les sondages ont parfois leur utilité mais ils ont certaines limites. Par exemple, un client ne peut vous dire ses besoins s’il les ignore lui-même. Certains objets, aujourd’hui, de notre quotidien n’existaient pas et rencontraient une opinion défavorable quand on demandait aux prospects ce qu’ils en pensaient. Ils peuvent servir à vous orienter ou à vérifier certaines informations mais vous ne devez pas devenir leur esclave.

Apprenez à dialoguer en dépassant vos idées reçues.

Cela peut paraître simple mais il s’agit d’une des choses les plus compliquées à faire. C’est bien une des raisons pour lesquelles, en brainstorming, il s’agit d’abord de recueillir les idées et ensuite d’y réfléchir. Le premier réflexe est parfois de balayer certaines idées sans y avoir vraiment pensé. Ce n’est pas parce qu’en soit une idée est inapplicable ou paraît infaisable pour le moment que ce ne sera pas le cas par la suite par exemple. Si tout le monde était resté sur ses acquis et sur ses limites, nous n’aurions probablement pas d’avions aujourd’hui.

Apprenez à écouter.

Parallèle à la phase précédente, l’écoute est primordiale si vous souhaitez faire différemment. Déjà parce que cela montre un respect envers celui qui vous donne son opinion et ensuite parce qu’il y a toujours quelque chose à apprendre des autres. L’adage veut qu’on ait deux oreilles pour une bouche et donc pour deux fois plus écouter qu’on ne parle. Dans tous les cas, essayez de chercher ce qui pourrait être intéressant dans tout ce que l’on vous propose. Vous ne prendrez peut-être pas l’idée en l’état mais elle peut bien vous servir au moins comme piste de réflexion. 

Les différents moyens pour trouver un salarié

Les différents moyens pour trouver un salarié

Quand on cherche un poste, on va aller à la pêche pour trouver les meilleures informations. De même quand on cherche un collaborateur on va aller à la pêche pour trouver le meilleur candidat. Cela surtout dans l’objectif de ne pas perdre de temps. Car tout le monde le sait, le recrutement est chronophage. Candidatures ne correspondant pas au profil recherché ou pénurie de candidatures, les entreprises sont souvent confrontées à des difficultés pour recruter de nouveaux collaborateurs. Tandis que les moyens classiques de trouver son futur salarié sont bien connus, d’autres plus discrets ou complémentaires sont en vogue. Ces derniers permettent de découvrir des talents. Tour d’horizon sur différentes méthodes pour recruter.

Le web au premier plan pour recruter

Si certaines parutions papier d’offres d’emplois subsistent malgré tout tant bien que mal, elles ne sont plus, à l’heure d’internet, le premier moyen de recruter ses futurs collaborateurs. Même en confiant ces recherches aux agences de placement généralistes ou spécialisées, celles-ci publient quasi-systématiquement leurs offres sur la toile.

Quelle est la force du web ?

L’opportunité de diffuser largement une annonce, à moindre coût, et qui pourra être relayée au plus grand nombre. L’outil représente un formidable moyen de mise en relation. De la même façon que l’on peut trouver l’amour sur internet, on peut y trouver un job. Il existe de nombreux nouveaux sites de recherche d’emplois.

Les réseaux sociaux de Networking

Les entreprises utilisent ainsi quotidiennement le web pour recruter. Les salariés profitent également de l’outil pour se valoriser autrement qu’avec un CV classique. Ils saisissent les opportunités par approche directe. C’est ainsi que les réseaux sociaux, et particulièrement ceux dits de Networking, comme LinkedIn pour le plus connu, se sont développés et comptent des millions d’inscrits aujourd’hui. Néanmoins, ces réseaux de Networking sont confrontés à de nouveaux moyens d’e-recrutement.

Les applications mobiles

En premier, les applications mobiles ont su se faire une place confortable sur le marché de l’emploi. Avec la montée en puissance des smartphones et l’évolution des modes de consultation de l’internet, les plateformes de recrutement sur mobile font partie des moyens en vogue et d’avenir pour trouver ses futurs salariés.

Les business games

Plus communément appelés jeux d’entreprise, les business games sont un outil de recrutement initié par les grands groupes L’Oréal pourrait être cité comme pionnier . Ceux-ci confrontent les internautes, en recherche active d’un emploi ou simples joueurs, à des situations réelles d’entreprise. Plus qu’un moyen ludique d’attirer et de détecter des potentiels, la méthode permet à ces structures de présenter leurs différents métiers, et d’un point de vue plus général de valoriser leur image auprès du grand public. Néanmoins, ils ne sont pas à la portée de toutes les entreprises. Le développement de ce genre de plateformes requiert un budget conséquent.

Les blogs personnels

Une des dernières tendances de l’approche directe, les blogs personnels intéressent de plus en plus de recruteurs à la recherche de talents. Ce moyen permet en effet de sélectionner des profils performants et ayant des connaissances avérées de leur thématique, mais également passionnés et investis par celle-ci.

La cooptation récompensée

S’éloignant du recrutement s’appuyant sur l’internet, la cooptation récompensée, inspirée du principe de la recommandation, émerge dans les organisations. Reposant sur le concept du « gagnant-gagnant », l’entreprise sollicite ses salariés en poste pour trouver ses futurs collaborateurs, avec à la clé une prime pour le salarié intermédiaire si le candidat présenté intègre les effectifs.

Les job-meeting

Les job-dating enfin, également connus sous les termes de job-meeting ou de speed-recruiting, n’ont plus à faire leurs preuves. Organisés dans le cadre de salons professionnels et étudiants, ou de journées portes-ouvertes au sein des entreprises par exemple, les recruteurs rencontrent, dans un esprit plus détendu, un maximum de candidats en un laps de temps restreint, les entretiens individuels durant entre 5 et 10 minutes chacun. Trop court pour certains pour juger d’un profil, la méthode est pourtant efficace. En plus d’être rapide et peu coûteuse, elle valorise les entreprises y ayant recours grâce à une approche différente, En effet, elle favorise l’égalité des chances, où le CV et la lettre de motivation ne sont plus les éléments déclencheurs de l’entretien.

Entrepreneurs nomades et facilités technologiques

Entrepreneurs nomades et facilités technologiques

Les entrepreneurs nomades sont des travailleurs indépendants qui ne disposent pas de domiciliation fixe. Ils peuvent assurer leurs missions à distance n’importe où dans le monde. Le développement de la technologie optimise le concept, surtout pour les jeunes entrepreneurs. L’évolution technologique multiplie les opportunités pour ces entrepreneurs qui veulent concilier passion et travail. La possibilité de suivre un conjoint ou une conjointe muté(e) à l’autre bout du monde ou de l’hexagone sans démissionner, en étant en télétravail est devenue une véritable aubaine.

La possibilité de concilier passion et travail

L’entreprise mobile concerne principalement les travailleurs liés au monde digital tels que les journalistes, les informaticiens, les traducteurs, les coachs en ligne… Où qu’ils soient, du moment qu’ils disposent de leurs outils et d’une bonne connexion Internet, ils peuvent assurer leurs missions sans difficulté. Les entrepreneurs nomades peuvent facilement développer leur activité. En effet, les contraintes auxquelles ils sont amenés à faire face demeurent très limitées. À la différence des entreprises en local, les entreprises mobiles ne requièrent nullement de siège fixe. Leurs représentants peuvent se déplacer facilement sans compromettre la sécurité de la société. Un entrepreneur nomade dispose d’un projet d’entreprise peu contraignant : 1/3 de travail, 1/3 d’aventure et 1/3 de projets personnels.

Quels sont les avantages de l’évolution technologique pour les entrepreneurs nomades ?

Outil sans fil, sans bureau : les garants d’une mobilité parfaite

Il n’est plus question d’être cloîtré dans un espace de travail d’1 mètre carré, au côté d’un collègue que vous n’appréciez guère et qui vient perturber votre concentration. La dimension spatiale traditionnelle du bureau disparaît au fur et à mesure que la technologie évolue. L’évolution technologique avec l’émergence des tablettes, des Smartphones, des ordinateurs portables, qui ne constituent plus que de simples outils de communication favorise l’apparition des travailleurs nomades. Ils deviennent « des bureaux de poches » leur permettant d’optimiser le concept d’entreprises mobiles.

Optimisation de la productivité

L’avancée technologique favorise la productivité de l’entreprise. L’entreprise bénéficie d’un gain de temps, d’économie d’énergie et d’argent. La communication devient rapide et facile. Il est possible pour l’entrepreneur de faire des suivis de ces projets en temps réel en dehors de son bureau. Grâce à ces outils, les entrepreneurs nomades œuvrant dans le domaine du commerce peuvent facilement procéder à la prospection de clients, à l’envoi des bons de commande en temps réel, à la présentation de leurs produits et de leurs services sans même se déplacer.

Optimisation de la communication

Grâce au développement de la technologie, l’entrepreneur nomade peut facilement communiquer avec ses collaborateurs. Il tisse d’ailleurs un lien social plus solide avec eux. Les outils mobiles lui permettent de rester en contact avec ses collaborateurs même s’il est en constant déplacement. Les entreprises nomades disposent de nombreuses alternatives leur permettant de maintenir la cohésion avec leurs partenaires. Ainsi, les réseaux sociaux d’entreprises, l’intranet, les plates-formes et applications mobiles…

La limite de l’entreprise mobile

Bien que les outils à disposition des entrepreneurs nomades leur procurent des avantages non négligeables, ils présentent quand même une certaine limite, comme c’est le cas pour la prospection de clients en ligne. Cette pratique demeure avantageuse au niveau du temps et du budget, cependant, la discussion en ligne ne peut jamais remplacer le contact direct entre le commercial et le client. Dans la mise en œuvre de certains projets d’entreprises, la présence physique des personnes intéressées demeure indispensable.

Négocier la reprise d’une entreprise

Négocier la reprise d’une entreprise

La reprise d’une entreprise est loin d’être une étape aisée. Lors de la reprise d’une entreprise, le dirigeant doit acquérir d’autres qualités qui n’étaient peut-être pas le cœur de ses tâches pour pouvoir déceler les forces et faiblesses de l’entreprise. La reprise d’une entreprise constitue une étape fondamentale pour un dirigeant. Pour garantir son succès, le repreneur doit maîtriser l’art de la négociation. Il doit savoir toucher la corde sensible pour que l’acquéreur puisse revenir sur sa décision. La moindre erreur peut coûter cher quant à la négociation et à l’avenir de l’entreprise. Le respect de ces quelques étapes s’impose.   

Préparer la négociation

La négociation constitue une étape pour le moins délicate dans la vie d’une entreprise, notamment en matière de reprise. Certains dirigeants n’hésitent pas à faire appel à un professionnel en la matière pour apprendre et maîtriser la technique de négociation. L’entrepreneur peut profiter des expériences d’autres professionnels du même secteur en procédant à des échanges. L’intégration d’une association ou d’un groupement de professionnels s’avère bénéfique pour l’entrepreneur. Lors de cette phase de préparation, le reprenant doit établir des arguments solides et éviter de procéder à la reprise sur un coup de tête. Il doit impérativement déterminer la principale raison pour laquelle il décide de reprendre l’entreprise.

La phase de négociation

En principe, les relations entre acheteur et vendeur demeurent très complexes. Chacun d’eux souhaite réaliser une transaction avantageuse. Lors de la négociation, les deux parties doivent s’accorder sur le prix. Il est impossible d’entamer l’opération si elles ne s’entendent pas sur une fourchette de prix. La différence de prix proposée par chacune d’entre elles ne doit pas dépasser les 20 %. À défaut, le processus risque d’échouer. Il faut tenir compte des garanties de bilan. Ces garanties concernent autant l’actif que le passif de l’entreprise. 

Il existe d’ailleurs des clauses de non-concurrence. Ces dispositifs intéressent principalement l’acquéreur. Ces clauses permettent de limiter différents conflits tels que ceux référant à l’emplacement géographique de l’entreprise. L’établissement d’une négociation précise respectant les formalités légales ou administratives s’impose. Cela garantit l’opposabilité des accords conclus entre les deux parties et facilite la résolution du problème en cas de conflit. 

Le protocole d’accord

La négociation doit faire l’objet d’un accord signé. Cette formalité garantit la formalisation des termes et des conditions de cession. Ce protocole doit contenir l’ensemble des éléments concernant la négociation. Aussi, il doit comporter les garanties ainsi que les pièces justificatives y afférentes. Pour que l’effet de la négociation puisse « être opposable à tous », il convient de faire appel à une autorité compétente pour rédiger ou assurer son authenticité. Un juriste, un notaire ou un avocat détient la capacité à assumer cette responsabilité.

Quelques conseils pour assurer le succès de la négociation

Lors de la négociation, l’entrepreneur doit garder l’initiative des débats. Il doit pouvoir imposer ses arguments et faire comprendre leur importance au cédant. En raison de l’importance de la négociation, il faut éviter les échanges téléphoniques ou par mail au profit d’un échange direct. La discrétion et la confidentialité s’imposent. L’entrepreneur ne doit divulguer que le strict minimum nécessaire au cédant. L’assistance d’un conseiller spécialisé s’avère également indispensable pour garantir le succès de la négociation. Il peut fournir des informations utiles et indispensables au processus de négociation.

Et si vous vous lanciez dans l’innovation participative ?

Quand on évoque le fait de sortir des sentiers battus, on imagine souvent un nouvel objectif donné par la direction. Celui-ci bouleversera toutes les habitudes et toutes les procédures. Pourtant, celui-ci peut être suggéré par les parties prenantes à l’entreprise et notamment des salariés.

L’innovation participative, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’une démarche de management structurée. Elle a pour objectif d’inciter les collaborateurs quelle que soit leur fonction ou position au sein de l’entreprise, à émettre des idées. Elle se poursuit avec une mise en œuvre. A l’origine prévue pour l’ensemble du personnel afin d’apporter un nouvel élan, elle ne lui est plus aujourd’hui seulement réservée. Elle peut aussi bien inclure les fournisseurs, les clients/partenaires, que des contributeurs externes.

Elle a pour but principal de créer de la valeur ajoutée et d’améliorer l’organisation de l’entreprise. De même, elle peut aussi avoir d’autres rôles comme celui de recueillir des idées qui vous feront sortir des sentiers battus.

Si on peut penser que cette démarche est dédiée aux grandes entreprises de par la présence d’un personnel en grand nombre ou de moyens financiers, force est de constater que de nombreuses petites entreprises ont adopté cette démarche dès leur lancement. Et pour cause, celles-ci ont l’avantage d’être souvent plus flexibles et agiles. Elles sont contraintes d’innover et de s’améliorer continuellement pour rester compétitives.

Une démarche qui implique une remise en question

L’innovation participative nécessite une capacité à se remettre en question et de changer de paradigme mais aussi le fait d’intégrer que la direction n’est pas à l’origine de toutes les bonnes idées. Celui-ci part souvent du principe que ce sont ceux qui font qui savent. Ils demandent une certaine modestie de la part de l’encadrement et une connaissance du potentiel des collaborateurs.

Pour qu’elle fonctionne, vous devrez être capable de bouleverser vos conceptions et de soutenir une démarche avec des idées qui ne sont évidemment pas les vôtres et d’accepter de ne pas avoir été à l’origine de l’idée et de sa réussite.

Vous devrez également être en mesure d’avoir une ouverture d’esprit, d’écouter les idées, de remettre en cause les préjugés ou idées préconçues et surtout de ne jamais être un frein parce que vous n’êtes pas à l’origine de l’idée. Elle implique donc de savoir exprimer sa reconnaissance envers celui qui en a été le créateur.

Les contributeurs dans l’innovation participative

Contrairement à ce que beaucoup pensent les contributeurs ne sont pas uniquement des personnes que l’on a désignées. Il existe un premier cercle. Il faut pas l’ occulter. Celui-ci englobe les proches et les personnes directement impliquées dans l’entreprise comme la famille et les amis, les investisseurs ainsi que les salariés de l’entreprise.

Le deuxième cercle est généralement constitué des clients/partenaires et fournisseurs qui peuvent être impliqués dans la démarche. Toutefois, d’autres types de contributeurs sont souvent parties prenantes comme les lecteurs de votre blog, les fans de votre marque sur les réseaux sociaux voire des prospects qui peuvent vouloir s’associer à cette démarche.

Pourquoi la mettre en place ?

Déjà parce que comme le disait Françoise Aubry : « c’est celui qui fait qui sait ». Vos salariés rencontrent naturellement des difficultés et problèmes dans l’exécution de leur mission qu’ils peuvent facilement identifier. Ils sont souvent dans ce cadre directement confrontés à des problématiques auxquelles vous n’avez pas pensé ou avoir des retours que vous n’avez pas.

Que l’on parle de salariés qui sont dans la production ou de commerciaux, ils ont donc accès à des informations qui ne remontent pas forcément et dont vous n’avez pas la moindre idée. Si on parle des fournisseurs, ils peuvent, par exemple, connaître les moyens d’optimiser vos coûts.

Les clients sont également au fait des dernières innovations de ce que fait votre concurrence. Ils connaissent les points forts et faibles de votre offre. Ils peuvent largement vous orienter à plusieurs niveaux que l’on parle de développement de fonctionnalités complémentaires, de nouvelles solutions ou encore de problématiques qu’ils rencontrent.

Ce n’est bien entendu pas la seule raison d’y faire appel puisque la mise en place de cette démarche permet d’impliquer davantage l’auteur de l’idée qui aura tendance à se l’approprier. On comprendra bien que les salariés peuvent y trouver une source de motivation et les clients une source de fierté voire de fidélisation.

L’Innovation Participative comme enjeu sociétal

Cette démarche entre globalement dans une conception de la société un peu différente de celle d’autrefois. Si hier, on saluait le génie de Steve Jobs et sa vision du futur, il faut bien constater que la société s’est transformée. Aujourd’hui, on considère davantage que le savoir n’est pas concentré dans une seule personne. De plus, on pense que les dirigeants n’ont pas la science infuse.

Il est enfin établi dans les consciences que les collaborateurs peuvent apporter bien plus qu’une simple exécution des tâches. En fait, ils contribuent à la réussite de la société.

Globalement, l’innovation participative concourt à transformer l’organisation des entreprises où les hard skills étaient les seules compétences reconnues. Elle fait de plus en plus place aux softs skills.

L’innovation participative provoquée

On pense souvent qu’il suffit de mettre une boîte à idées ou un intranet pour que les idées viennent spontanément. Si leur mise en place peut effectivement provoquer un bouillonnement d’émissions d’idées dans les premiers temps, il reste qu’elles auront vite tendance à s’amenuiser au fil du temps si vous ne faites pas vivre votre démarche. Souvent, il est nécessaire de susciter l’émission d’idées. Cela implique une réelle volonté des parties prenantes de s’impliquer dans la démarche. Pour cela, la démarche doit être encouragée par la direction que ce soit au travers de sa communication ou encore dans sa prise en compte dans politique RH.
L’émission provoquée d’idée demande une certaine méthodologie et quelques outils si vous souhaitez qu’elles fonctionnent. Il s’agit en effet de convaincre ceux qui participent à phosphorer, réfléchir voire trouver des solutions et les mettre en application. Or, ce ne sont pas forcément les tâches pour lesquelles vous les avez recrutés ou qu’ils n’ont pas de véritable intérêt à le faire. Tout comme un brainstorming est histoire de méthodologie, l’innovation participative provoquée demande donc un certain savoir-faire.

Changer de cadre mental

Les deux dernières années ont bouleversé les habitudes de nombreuses entreprises. Elles ont mis les salariés en alerte par la peur par exemple de perdre leur emploi et de voir leur entreprise mettre la clef sous la porte. Ils ont donc dû mettre au panier le cadre de leur routine et s’armer d’audace. Ils ont eu l’occasion de transmettre leurs idées pour aider l’entreprise à sortir de l’impasse. Puis, Ils se sont projetés vers l’avenir. Par ailleurs, ils ont essayé de rendre possible ce qui apparaissait impossible donc il a fallu que la solidarité joue à plein et l’innovation participative la joue son rôle. 

Dans votre entreprise, que pensent donc les cadres des fêtes de fin d’année ?

Dans votre entreprise

Les arbres de noël nous rappellent à chaque instant la période des fêtes de fin d’année avec son traîneau de jouets professionnels. Ainsi, les départs en congés, les fermetures ou non, les cadeaux des salariés, les primes, les cartes de vœux et bien sûr le bouclage des dossiers qui ne peuvent attendre !

QAPA, la solution digitale Adecco, a interrogé 1 004 personnes afin de savoir si les mœurs avaient changé depuis 2020. Une enquête qui montre que l’engouement pour les célébrations de Noël est toujours d’actualité dans les entreprises. Cette année, 66 % décorent leur entreprise contre 41 % en 2020. Mais si 61 % pensaient en 2020 qu’il est un peu hypocrite de fêter Noël avec ses collègues, ils sont 59 % dans ce cas en 2022, ce qui est une donnée non négligeable comme celles qui nous permettent de constater l’évolution : 38 % vont s’offrir des cadeaux (21 % en 2020), 23 % prendront un pot ou un apéro avec leurs collègues (9 % en 2020), et pour les personnes en distanciel, 14 % organiseront une visio spéciale Noël (contre 11 % en 2020).

Les sentiments ne sont plus les mêmes

Mais ce qui est plus intéressant, c’est la réponse à la question à la question « Pensez-vous que ce soit important de maintenir ce type d’évènement festif malgré la situation actuelle et le risque d’une nouvelle vague de la covid-19 ? »

 30 % des Français répondent « oui » alors qu’ils étaient seulement 4 % en 2020. 24 % n’ont pas d’avis sur ce point. 46 % pensent qu’il faut arrêter, soit beaucoup moins qu’en 2020 (79 %).

En entreprise ?

Une grande majorité des Français estime que célébrer Noël sur leur lieu de travail n’est pas un rituel. En effet, 59 % trouvent cela « très hypocrite » (61 % en 2020) et 46 % que c’est juste « un moment peu agréable à passer » (58 % en 2020). Cependant, d’autres y trouvent des aspects positifs. 38 % veulent conserver cette tradition (33 % en 2020), 31 % estiment que cela est bon pour le moral et 16 % que cela renforce l’esprit d’équipe.

Pour 30 % des cadres interrogés associent Noël à une source de … stress.

Mais quelles en sont les raisons ?

Les fêtes de fin d’année sont associées à une période de rush pour boucler les dossiers (50 % des cadres). Certaines entreprises ferment et cette fermeture implique de ne pas laisser des dossiers qui devraient valoir aux cadres de rencontrer des difficultés dès leur retour ou dès le début de l’année car certaines échéances ont des dates impératives.

Fermeture imposée ?

La fermeture imposée par des entreprises pendant les fêtes de fin d’année concerne une minorité non-négligeable des cadres interrogés (40 %). Parmi eux, 21 % travaillent au sein d’une entreprise qui fermera ses portes entre Noël et le jour de l’an et 19 % se verront imposer quelques jours de fermeture (comme par exemple les 24 et le 31 décembre). Les fermetures en fin d’année sont également plus nombreuses dans les entreprises comptant entre 50 à 499 salariés (51 % à 48 %). C’est en revanche dans les entreprises les plus grandes que les fermetures sont les moins nombreuses car les effectifs permettent de dispatcher les absences selon les services.

Et pourtant la fermeture des entreprises pendant les fêtes d’année est fortement plébiscitée par les cadres.

Les fêtes de fin d’année, l’occasion d’organiser des moments conviviaux

L’ambiance des fêtes de fin d’année s’impose dans les entreprises par les habitudes qui permettent de tisser un lien et au fond la trêve de noël serait dans l’esprit de créer un moment détaché des pressions habituelles et empreint de solidarité et de bienveillance.

Les événements sont multiples et s’adaptent en général à la taille de l’entreprise : événement festif comme un goûter ou un cocktail (47 %) ; arbre de Noël pour les enfants des collaborateurs et animations événementielles (42 %), remise de chèques cadeaux (42 % également).

80 % des cadres interrogés déclarent avoir au sein de leur entreprise au moins un événement organisé par leur Direction à l’occasion des fêtes de fin d’année, c’est dire l’importance de cette période.

Et les cadres milléniaux ?

Les cadres de moins de 35 ans se distinguent nettement de leurs aînés. Ils sont systématiquement plus nombreux que la moyenne à organiser des moments de convivialité au travail (37 % contre 29 % chez leurs collègues de 50 ans et plus), à proposer des sorties en soirée (33 % vs 23 %), ou encore à procéder à l’échange de cadeaux (32 % contre 10 %). C’est d’ailleurs sur ce type d’initiative que l’écart générationnel est le plus marqué (22 points). Ils sont enfin et également les plus nombreux à organiser des concours du plus beau ou ridicule pull de Noël (13 % vs 4 %).

Un tiers des cadres interrogés (33 %) organise avec leurs collègues un moment de convivialité au sein du bureau (petit-déjeuner, repas, goûter). Ils sont un peu moins nombreux, (un peu plus d’un quart) à proposer un moment de convivialité en soirée à l’extérieur du bureau que ce soit dans un restaurant, un bar, etc. (27 %).

Les habitudes de fêtes de fin d’année rencontrent l’adhésion des cadres mais aussi de l’ensemble des salariés car la symbolique de noël et des fêtes de fin d’année dans les familles influencent les comportements en entreprise.