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Formuler ses premières factures

Quand on crée son entreprise, on pense à beaucoup de choses, mais pas forcément à ses devis et factures… Très vite, les premiers clients arrivent et le nouveau chef d’entreprise doit prendre une décision pour émettre ses premières factures.

Souvent, c’est la solution débrouille qui est utilisée pour formuler ses premières factures : téléchargement (payant ou non) d’un modèle sur Internet puis modification dans un tableur ou un traitement de texte. Bref une solution d’urgence mais qui n’est pas forcément une bonne pratique. Déjà parce qu’en France, la facture est une pièce comptable qui répond à des règles légales bien particulières : certaines mentions sont obligatoires et dépendent du statut de l’entreprise. Beaucoup d’entrepreneurs, plus concentrés sur leurs objectifs commerciaux que sur les aspects administratifs, font des factures sans trop se poser de questions sur leur légalité. Le problème, c’est que le jour où surgira un contentieux (mauvais payeur ou contestation), cette légèreté pourra se payer cash au tribunal. Pourtant, une recherche sur Google permet d’avoir très rapidement des informations détaillées sur la question.

Le choix d’une solution de facturation

Traditionnellement, le créateur d’entreprise a le choix entre deux options pour faire ses premiers devis et factures. La première consiste à utiliser des outils bureautiques, comme Word ou Excel. Cependant, cette solution n’est souhaitable que si votre rythme de facturation n’est pas soutenu. Plus votre volumétrie augmente, plus le risques d’erreurs, de copier-coller à répétition et surtout, l’impossibilité d’avoir un aperçu global peuvent se faire sentir. En effet, chaque fichier est indépendant et il faut donc maintenir une feuille de calcul spécifique pour obtenir un minimum de statistiques. Cette solution trouve vite ses limites, notamment quand le volume de documents et de collaborateurs s’agrandit.

S’équiper d’un logiciel dédié pour formuler ses premières factures

La deuxième consiste à s’équiper d’un logiciel dédié. Depuis le milieu des années 80 plusieurs éditeurs se sont positionnés sur ce marché. Un logiciel apporte plusieurs avantages : solutions métiers, passerelles vers la comptabilité ou d’autres modules dans la même gamme, consistance des données… Mais ces solutions souffrent parfois de défauts : ergonomie et vocabulaire comptable souvent confus, prix des licences et de l’assistance élevés (surtout en multiposte qui implique l’achat et le paramétrage d’un serveur). Mais le principal reproche fait à ces solutions vient de leur stratégie marketing, qui consiste à vendre une solution de base très peu cher, mais sans assistance.

Le contrat d’assistance se révèle d’ailleurs souvent plus élevé que le logiciel lui-même, puisqu’il court tous les ans. Les choses peuvent se corser quand l’équipe s’agrandit : le coût des licences explose alors, souvent dans un rapport de 5 à 10. On peut supposer que cette stratégie correspond au rythme de croissance normal d’une entreprise : le besoin de multipostes surgit quand l’entreprise atteint une certaine vitesse de croisière (et donc un certain chiffre d’affaires). Aujourd’hui, le travail collaboratif s’impose de lui-même et les chefs d’entreprise ne veulent plus attendre deux ou trois ans pour en bénéficier. Il est donc nécessaire de bien vérifier ces coûts avant de vous engager.

Une solution d’avenir, la facturation en ligne

Aujourd’hui, la plupart des éditeurs proposent des solutions en ligne connectées à Internet. Les chefs d’entreprises étant eux-mêmes des adeptes du numérique avec leurs e-mails, leur compte en banque et même leurs déclarations fiscales et sociales en ligne, il peut s’agir d’une évidence. La gestion commerciale restait le parent pauvre de cette évolution, avec peu de solutions disponibles sur Internet (du moins pour les TPE) mais ce domaine a beaucoup évolué. Les avantages des logiciels sur Internet sont devenus chaque jour plus évidents avec le développement ultra rapide des moyens de communication. A l’heure des clés 4G et autres smartphones, limiter l’accès aux données au réseau local de l’entreprise devient une vraie restriction. Pouvoir accéder à son fichier client ou à son catalogue de produits directement en ligne est un atout majeur pour l’entrepreneur.

Plus besoin de retourner au bureau pour rédiger un devis ou consulter un tarif. De même, en déplacement, les utilisateurs gardent un accès complet à leurs données commerciales. L’exemple classique est celui de l’artisan qui effectue son devis sur place, chez vous, puis vous l’envoie directement par e-mail : non seulement vous n’avez pas à attendre votre devis, mais en plus l’artisan se donne une chance maximale que vous validiez son devis de suite. L’envoyer plus tard aurait laissé au client l’opportunité d’interroger la concurrence. Enfin, un argument phare des solutions en ligne réside dans la lisibilité de leur mode de facturation : généralement basée sur un abonnement mensuel, elles ne nécessitent pas d’investissement de départ. Mais surtout, elles ne coûtent pas beaucoup plus cher en multipostes.

Des possibilités infinies

Ouvertes par définition, les applications en ligne peuvent s’interconnecter entre elles. C’est une tendance lourde aux Etats-Unis depuis des années et il ne fait aucun doute qu’elle s’est propagée en Europe. Imaginez par exemple une application de commerce en ligne : connectée à votre solution de facturation, elle vous permettra de créer vos factures avec votre solution de gestion commerciale en ligne, directement et sans la moindre connaissance technique. Les logiciels en ligne constituent des briques qui permettent à l’entrepreneur de se constituer une solution la plus proche possible de ses besoins réels, avec des outils couvrant tout le périmètre opérationnel de l’entreprise : marketing, production, ventes, gestion… De toute manière, l’avenir commercial des entreprises passe déjà par Internet : communication sur les réseaux sociaux, vente en ligne, sélection et détection de fournisseurs également en ligne. Il semblerait donc que l’avenir des TPE/PME passe par le Cloud Computing.

Quelques exemples

Voici comment, en 3 exemples simples, une solution de facturation en ligne améliore la performance commerciale des jeunes entreprises.

Problème : travailler en groupe, ça coûte cher

Trop souvent, faire des devis ou des factures est une plaie pour l’entrepreneur. Résultat : les devis s’empilent, les clients attendent et certaines affaires sont perdues face à des concurrents plus réactifs. Pire encore : une facture émise avec retard peut décaler le paiement du client et affaiblir la trésorerie de l’entreprise.

Avec une solution en ligne, un entrepreneur peut accéder à ses informations commerciales où qu’il se trouve : il suffit d’avoir une connexion Internet. Chez le client, sur un chantier, au restaurant… Avec les moyens de communication actuels, il n’est plus nécessaire d’être enchaîné à son bureau pour faire des devis ou des factures

Et contrairement aux logiciels installés, une solution en ligne est basée sur une ergonomie d’une grande souplesse : le logiciel est puissant, mais vous pouvez très bien l’utiliser sans connaissances particulières.

Problème : deviser et facturer, c’est compliqué

Pour travailler efficacement, les entreprises doivent investir dans des logiciels multipostes, un serveur et des frais de maintenance souvent élevés. En effet, un logiciel monoposte où les outils bureautiques montrent rapidement leurs limites pour travailler en groupe. Une solution en ligne est une excellente façon de bénéficier à moindre coût de fonctions collaboratives auparavant réservées à des logiciels coûtant plusieurs milliers d’euros. Sa conception en ligne permet de gérer facilement plusieurs collaborateurs, en leur assignant des droits précis.

Problème : facturer c’est bien, mais après il faut aller à la Poste

La France restant un pays assez conformiste, beaucoup d’entreprises souhaitent encore recevoir leurs factures par courrier postal. Pour un entrepreneur, concentré sur son activité et ses clients, ça peut tourner à la galère : plus de papier, plus de cartouches, plus de timbres… Autant de petits tracas pouvant décaler la facturation.

Avec une solution en ligne, vous pouvez envoyer vos courriers postaux depuis Internet. Des packs de timbres peuvent être achetés sur le site. Il suffit ensuite d’un clic pour qu’une facture soit imprimée, mise sous pli, affranchie et postée…

Les avantages procurés par une solution en ligne sont faciles à comprendre : la plupart des chefs d’entreprise ont déjà pris ce virage avec l’e-mail. Rapporté à la gestion commerciale, ce mode de travail permet d’optimiser fortement un poste qui est souvent le « nerf de la guerre » de l’entreprise. Plus de réactivité et d’organisation permettent à l’entreprise d’améliorer sa performance commerciale.

Qu’est-ce qu’un pacte d’associés ?

Les associés qui cherchent à organiser le contrôle. La gestion et la composition du capital d’une société pour le long terme concluent souvent une convention, en dehors des statuts, appelée « pacte d’associés » (ou « d’actionnaires »).

A quoi sert le pacte ?

De manière générale, un pacte d’associés vise à assurer la protection des intérêts collectifs des associés ou encore d’assurer un équilibre entre les associés. Cela indépendamment de leur participation effective au capital. Ainsi, un pacte permettra, par exemple, d’assurer une faculté de sortie à un associé à telle échéance, de se prémunir contre l’arrivée d’un tiers, ou encore de renforcer le contrôle de la gestion des dirigeants en fonction. Surtout, il est généralement confidentiel et ne s’applique donc qu’entre les parties signataires. Il s’agit d’y mettre ce que vous ne souhaitez pas parfois faire savoir à tout le monde, contrairement aux statuts qui sont disponibles.

Un pacte qui doit respecter des conditions

Les pactes sont des conventions conclues entre certains associés en dehors des statuts. Ils sont valables par application du principe général et fondamental de la liberté des conventions. Toutefois comme toute convention, le pacte doit respecter les conditions de validité de tout contrat. à savoir, la capacité des signataires, un consentement non vicié et un objet et une cause licites. Dans tous les cas, il ne doit pas être évidemment contraire aux statuts. En effet, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation compliquée.

Le contenu du pacte

Le pacte contient des clauses relatives à la gestion (comme par exemple : contrôle renforcé sur les dirigeants, mise en place d’un reporting) à la composition du capital (par exemple : engagement en matière d’augmentation de capital, de non dilution, de stabilité du capital) ou encore à la sortie d’un actionnaire. Cependant, certaines clauses ne pourront contrevenir à la loi et, dans une certaine mesure, au statut de la société en cause même si l’objet du pacte est, dans une certaine mesure, d’aménager lesdits statuts.

En cas de violation du pacte

Les pactes extrastatutaires n’engagent que les signataires. Ils ne sont pas opposables aux autres associés qui n’y ont pas adhéré ou aux tiers. Il convient de retenir que la violation du pacte ou d’une clause du pacte extrastatutaire peut se résoudre, à l’égard de l’associé défaillant et signataire du pacte, en dommages et intérêts et, parfois, en exécution forcée en fonction du type de l’obligation en cause.

Aussi, les parties prévoient le plus souvent leur propre sanction par mention dans le pacte. En cas de violation d’une clause du pacte, une mise en demeure est adressée au signataire défaillant assorti d’un délai plus ou moins long pour s’exécuter. A défaut, le pacte est résilié de plein droit à ses torts. L’associé fautif peut, si le pacte le prévoit, être contraint de céder ses droits aux autres signataires. Cette résolution et sa sanction présente une réelle efficacité en cas de violation de clauses relatives à la gestion de la société, à des clauses anti-dilution ou encore à des engagements en cas d’augmentation de capital.

Quelques enseignements de la vie d’entrepreneur

Au fur et à mesure de nos interviews, nous nous apercevons que certaines « vérités » entrepreneuriales sont partagées par les dirigeants d’entreprise. S’il reste difficile de faire des généralités, certains enseignements de la vie d’entrepreneur semblent revenir et être partagés par le plus grand nombre. Zoom sur ces déclarations qui reviennent depuis la création de Dynamique-mag.

Les difficultés ? C’est normal et même bien !

L’immense majorité des entrepreneurs que nous interrogeons considère que rencontrer des difficultés serait une des caractéristiques du métier. Ils ne savent d’ailleurs parfois pas laquelle choisir lorsque nous leur demandons : « quelle est la principale difficulté que vous avez rencontrée ? » et répondent souvent : « les difficultés c’est un peu tous les jours ». Certains se réjouissent d’ailleurs de les rencontrer, les considérant comme un défi à relever et une manière de continuer à avancer et à ne pas stagner. Les difficultés soulignent un point d’amélioration qui peut considérablement renforcer la compétitivité d’une entreprise si vous arrivez à les résoudre. Si tout était parfait, vous auriez tendance à stagner et à ne pas vous remettre en cause.

Les équipes sont la base !

Lorsque nous les invitons à donner leurs conseils à ceux qui souhaitent entreprendre, le recrutement des équipes apparaît de multiples fois au cœur de leur réussite. Ils soulignent fréquemment qu’il faut recruter les meilleurs et savoir les attirer. Ils sont en général reconnaissants vis-à-vis de leur collaborateur et indiquent maintes fois que « seul il ne pourrait rien faire ». La création d’un middle management semble fondamentale notamment lorsque l’entreprise s’agrandit. La tendance est également à montrer une certaine reconnaissance envers ses équipes et il faut, bien entendu, savoir ne pas tirer la couverture vers soi.

Les valeurs sont très importantes

Si l’on peut avoir tendance à négliger les valeurs de l’entreprise, la plupart les conçoivent comme essentielles. D’abord parce qu’elles permettent de partager une vision commune avec les équipes. Ensuite, elles leur permettent de garder le cap et de prendre des décisions qui ne doivent jamais y être contraires même si parfois les opportunités pourraient les inciter à les prendre. Les valeurs sont généralement la base de leur management et il faut dire qu’elles permettent une certaine adéquation entre l’entreprise et les membres qui la constituent. Les nouvelles générations y sont encore plus sensibles que les anciennes. Depuis l’épidémie de coronavirus, force est de constater qu’elles sont même un socle.

Savoir prendre du recul

Savoir prendre du recul est un des enseignements essentiels des dirigeants qui soulignent la difficulté de réaliser l’exercice notamment quand ils sont dans l’opérationnel. Ils éprouvent de grandes difficultés à prendre du recul sur leurs actions, faute de temps. Nombre d’entre eux soulignent l’importance de réaliser une prise de recul régulière afin de ne pas foncer dans le mur et pouvoir établir une stratégie sur le court, moyen et long terme. Pour cela, certains n’hésitent pas à se créer des plages horaires spécifiques dans la semaine afin d’analyser la situation au calme, voire à prendre du recul sur leur entreprise en partant quelques jours.

Persévérer demeure essentiel

La majorité d’entre eux nous disent qu’il faut savoir tenir le choc et persévérer. Il ne faut pas douter malgré qu’on sait rarement « si on est au début du pont, au milieu ou à la fin ». Si la persévérance est de mise, ils insistent particulièrement sur la différence avec l’obstination qui peut être porteuse d’échecs. Persévérer certes mais s’obstiner non car parfois changer de business model s’avère nécessaire. La difficulté reste donc de faire la part des choses entre les deux, surtout que beaucoup entendent au début que cela ne marchera jamais.

On ne peut se passer de l’exemplarité

Il ressort à juste titre que « vous ne pouvez pas demander aux autres ce que vous ne faites pas vous-même ». L’exemplarité tient un rôle crucial dans leur management et ils s’imposent une rigueur encore plus forte que leur salarié. Contrairement aux idées reçues, ils sont souvent aux avant-postes et non tranquillement assis dans leur bureau. L’exemplarité ne s’arrête pas au travail puisqu’il s’agirait d’être exemplaire avant tout dans le comportement personnel également. Personne ne travaillera à fond pour vous s’il se dit que vous l’exploitez ou que vous ne faites que recevoir le fruit de leur travail.

Des décisions à la pelle et des apprentissages

Il semblerait que le métier de dirigeant consiste à prendre des décisions tout le temps. Certains affirment en prendre en permanence et rient de leurs erreurs qu’ils considèrent comme des apprentissages. Contrairement aux préjugés, celui qui réussit n’apparaît pas être celui qui n’a pas fait d’erreur mais celui qui les reproduit. Charge à vous d’apprendre de celles-ci. Les erreurs étaient très nombreuses, il s’agit donc de ne pas trop les prendre à cœur également. Certaines entreprises se donnent un point d’honneur à faire en sorte de permettre à chaque collaborateur d’avoir le droit de se planter et les y incitent car comme le veut l’adage qui ne tente rien n’a rien. Ce n’est qu’en ne faisant rien qu’on ne se trompe jamais.

Apprendre à déléguer

Pour réussir, il s’avère évident que déléguer est une priorité. Une des difficultés reste de ne pas vouloir tout contrôler et de penser que « rien n’est mieux fait que par soi-même ». Au contraire ils disent habituellement qu’il est important de déléguer à meilleur que soi-même notamment afin de bénéficier de l’expérience des salariés qui sont plus compétents qu’eux dans leur spécialité ou expertise. La difficulté reste de réellement déléguer et ne pas être derrière chaque salarié à leur imposer votre manière de faire. Vous êtes peut-être efficace mais certains sont des spécialistes ou tout simplement grâce à du recul, trouveront des solutions beaucoup plus efficaces que la vôtre.

L’entrepreneuriat c’est stressant

Ils sont nombreux à nous souligner l’importance de conserver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle afin de ne pas succomber au stress. La gestion de celui-ci se révèle être une clef dans la réussite notamment du fait de la prise de risques. En revanche, ils sont aussi nombreux à aimer ce qu’ils font et à ne jamais vouloir retourner au salariat. Attention car ils sont nombreux à subir un burn-out au cours de leurs années d’entrepreneuriat. Ce n’est pas parce que vous vous sentez capable de toujours faire plus que votre corps va suivre.

De manière corollaire, il s’agit d’un métier qui nécessite de nombreuses heures de travail. Sans la passion, il serait difficile de persévérer sur le long terme ou encore pour supprimer des vacances. Elle se situe être au cœur de leur quotidien qu’ils n’envisagent surtout pas de changer.

L’exécution est plus importante que l’idée

2 idées apparaîtraient en même dans le monde mais ne connaîtraient pas le même succès en fonction de la réalisation. L’entrepreneur jouerait donc un rôle essentiel dans la réussite d’un projet ou de son échec. Il reste souvent considéré que l’idée n’est pas grand-chose en soi et que c’est la manière d’exécuter votre projet qui demeure le plus important. Il ne suffit pas qu’une idée soit bonne pour que votre entreprise connaisse le succès donc ne négligez pas l’exécution ou encore le fait que votre projet soit confronté au marché. C’est d’ailleurs la plupart du temps celui-ci qui vous permettra de modifier votre manière de faire pour répondre au mieux à ses besoins.

Améliorer sans cesse

S’améliorer est un des conseils qui est le plus couramment partagé car presque tous les dirigeants soulignent l’importance de satisfaire son client et d’être dans une démarche d’amélioration continue. Il s’agit de se différencier toujours plus de la concurrence et de ne pas se laisser rattraper par elle. Il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et il est même conseillé d’avoir une démarche d’amélioration continue. Cette démarche peut se faire grâce à vos clients, prospects, fournisseurs, salariés… Bref toutes les parties prenantes peuvent contribuer à bien instaurer ce processus.

Que faire quand le risque est devenu réalité ?

Une entreprise peut vivre trois types de situations : la marche normale, la situation perturbée et la crise. Celles-ci peuvent être préjudiciables voire fatales à une entreprise. Insistons sur la différence entre la situation perturbée et la crise et que faire quand le risque est devenu réalité ?

La crise : une situation déstabilisante

Une crise est une situation de grande ampleur et déstabilisante dans laquelle l’urgence se confronte à l’émotion, dans une phase de choc. Les procédures habituelles sont hors-jeu, pour faire face en particulier à la pression temporelle. Dans ce nouvel espace, entrent en scène les médias, le public… L’histoire sera écrite par les uns, commentée par les autres, jugée et archivée. Et c’est dans cette espace temporel et émotionnel si particulier que le dirigeant doit piloter, gérer et décider rapidement. Il est intéressant de savoir que le mot crise vient du grec « krisis » qui signifie décider en situation confuse. Regardons les paramètres externes et humains qui, dans ce contexte, rendent la décision difficile.

Des problèmes de perception, d’urgence et d’émotions

En premier lieu, nous trouvons la perception de la situation par le dirigeant comparée à celle des riverains, salariés, et autres professionnels de l’entourage. Une surévaluation de la situation lui fait prendre des décisions démesurées, et une sous-évaluation peut provoquer des effets dominos désastreux.

Il s’agit de prendre des décisions rapidement et la notion d’urgence est omniprésente… la vitesse de réaction est décisive ! Oui certes, mais face à cette vitesse de réaction attendue par les acteurs et spectateurs de l’événement, se place l’inconnu de ce qui se passe au présent, l’incertitude du futur proche et l’immédiateté d’Internet.

Le troisième point, non négligeable, est l’émotion ressentie par les spectateurs et les acteurs. Concernés de près ou de loin, ils vivent ou partagent tristesse, détresse, colère, désarroi… Cette émotion génère questions, agressions, mises en causes, doutes…

Ces éléments vont alors être relayés par les médias traditionnels. Certes, mais probablement encore plus rapidement ou en reprise par les réseaux sociaux, Twitter et Facebook en tête. C’est donc sur ces mêmes médias à qui il faut répliquer le plus vite possible.

Une multitude d’interlocuteurs à prendre en compte et votre passé

Ajoutez la multitude des interlocuteurs : les connus (actionnaires, clients), et les outsiders (associations de riverains de consommateurs, les politiques…), ceux dont le décideur ne connaît pas les numéros ni les réseaux, et qui légitimement ajoutent à la pression avec des questions précises et avec des enjeux personnels forts.

Enfin, le passé… qui remonte à la surface à ce moment-là ! Il y a toujours des signes qui annoncent l’arrivée d’une crise. Le passé constitue un capital positif ou négatif qui vient ajouter à la difficulté de la décision. Par exemple, les passifs des crises du sang contaminé et de l’hormone de croissance ont certainement joué un rôle dans la décision de Mme Bachelot de commander les lots de vaccins lors de la pandémie H1N1 pour ne pas parler une énième fois du coronavirus.

Et dans tout cela une décision

Dans ce contexte lourd et rempli de contraintes, le dirigeant pilote, gère, analyse et décide. Le cerveau humain y met du sien et provoque des erreurs. Les biais cognitifs sont des erreurs de raisonnement qui conduisent à des mauvaises évaluations des situations et par conséquent à de mauvaises prises de décisions. (Cf. ci-dessous les principaux biais cognitifs)

Pour faire face à ces contraintes opérationnelles et à la « défaillance normale » de ses modes de raisonnement, le dirigeant a quelques options : ne jamais décider de l’évidente solution, toujours chercher au moins deux options de plus, envisager le pire des scénarios, et les effets dominos, faire appel à des interlocuteurs externes neutres (sans transférer son pouvoir de décision sur leurs épaules), organiser la recherche et la collecte d’informations, travailler orienté solutions et non focus causes, mobiliser les partenaires concernés ou impactés et ne pas hésiter à contredire l’évidence !

Les différents biais cognitifs

Le biais rétrospectif

Erreur de raisonnement consistant à estimer a posteriori qu’un événement était probable ou prévisible, alors qu’il ne l’était a priori pas sur la base des informations alors disponibles. C’est le classique « on le savait, on l’avait dit… ».

L’effet de récence

Tendance à plus se rappeler les derniers, voire les premiers éléments d’une série d’informations. On focalise son raisonnement sur le dernier point apporté en réunion.

L’effet de primauté

La première information reçue d’un objet / situation / individu détermine le jugement porté sur celui-ci plus que les informations reçues ultérieurement.

L’effet de cadrage

Fait de donner à penser à une personne qu’un cadre de pensée est approprié pour interpréter / penser une situation donnée. Façon d’analyser une situation qui induit une conclusion erronée. Nous avons identifié 3 effets de cadrage : l’effet de zoom est bien connu par le 1 euro par jour… moins cher que 30 euros par mois, l’effet de rareté nous conduit à banaliser un événement au motif qu’il arrive rarement, l’effet de label consiste à moduler son point de vue avec la marque en référence : si c’est DSK alors…, et ce en positif ou en négatif.

Les effets d’engagement : fait que pour un acteur, accepter une première fois une conduite, le contraint socialement à accepter d’aller « plus loin » dans l’acceptation de cette conduite. En clair, en situation de crise, cela nous empêche de changer d’avis, de revenir en arrière quitte à continuer à prendre une mauvaise décision !

La soumission sociale : fait pour un membre de la cellule de crise de se conformer aux avis du groupe. Ce que Janis2 nomme groupthink : pensée de groupe qui confère un sentiment d’invulnérabilité personnel et tribal par l’unanimité.

Biais de confirmation d’hypothèse : tendance1 à sélectionner et interpréter les informations qui confirment nos croyances ou à ne pas prendre en compte les informations non-conformes.

Effet de halo : une caractéristique jugée positive / négative à propos d’une situation a tendance à la faire percevoir comme plus positive / négative et négliger de nombreux paramètres.

Pourquoi investir dans la LMNP ?

Idéal pour devenir propriétaire et louer ses biens meublés, le statut de LMNP présente de nombreux avantages. Défiscalisation, exonération de la TVA, simplification administrative. Découvrez pourquoi il est intéressant d’investir dans la LMNP !

Qu’est-ce que la LMNP ?

La Location Meublée non Professionnelle (LMNP) est un statut fiscal qui permet aux particuliers de louer un logement à usage d’habitation principale, sans avoir à s’immatriculer à l’ordre des professionnels de l’immobilier. L’avantage fiscal est également très intéressant puisque seuls les loyers réels perçus sont imposés.
La Location Meublée Non Professionnelle (LMNP) est une forme de location de bail de logement moins chère que la location meublée professionnelle. Elle a été créée en 2013 afin de répondre aux besoins des locataires et propriétaires non professionnels qui cherchent un logement plus abordable. Le type de bail établi dans le cadre de la LMPN régit une forme d’habitation spécialisée soumise à une réglementation spécifique et réservée à un certain profil de locataires : étudiants, personnes âgées, touristes, salariés en déplacement.

Quels sont les avantages à investir dans la LMNP ?

Pouvoir louer sans le statut de professionnel

La location meublée non professionnelle est une forme de location de logements pour des clients qui désirent louer un appartement meublé et qui ne sera pas utilisée comme résidence principale. Cette location est généralement limitée à quelques jours ou quelques semaines, avec un contrat d’une période à durée déterminée. C’est le seul type de location de logements qui est autorisé pour les personnes qui ne remplissent pas les conditions requises dans le cadre de la location commerciale.

Récupérer la TVA sur les locations meublées non professionnelles

La location meublée non professionnelle vous permet de bénéficier de nombreuses dispositions d’exonération de la TVA. Cette mesure a pour principal objectif d’encourager l’activité touristique. Mais aussi, les entreprises qui louent des biens meublés au public sans agir dans un but lucratif, comme les sociétés d’hébergement et les hôteliers, sont exonérées de TVA. Ainsi, l’unique taux de TVA qui s’applique est le taux intermédiaire, soit le taux le plus bas. 
Dans le cas d’une location meublée non professionnelle, les propriétaires de biens immobiliers peuvent récupérer la TVA sur les travaux de rénovation et d’aménagements qu’ils effectuent. C’est un avantage considérable qui se matérialise par une économie substantielle, en particulier pour les propriétaires d’immeubles.

Bénéficier d’une réduction d’impôt grâce au statut de LMNP

La location meublée non professionnelle est soumise à la loi Censi-Bouvard, dont l’objectif est de réduire la fiscalité sur les revenus locatifs. La loi stipule que tout propriétaire de biens d’investissement non professionnels doit pouvoir le déduire de son revenu imposable. De ce fait, les propriétaires de biens résidentiels peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt, à condition que leur revenu locatif reste inférieur à 20 000 euros par an.

Déléguer facilement la gestion locative

La gestion locative est une tâche importante, et est particulièrement énergivore. Votre statut vous permet alors de déléguer cette mission, en tout ou partie, à un professionnel : une agence immobilière ou un courtier doté de solides expériences dans ce domaine. Ainsi, ces experts peuvent assurer la gestion de vos propriétés à titre de gérants de biens, de gestionnaires de biens ou de gestionnaires locatifs.

Les points essentiels à retenir : le statut LMPN présente de nombreux avantages fiscaux. En faisant appel à un spécialiste de la gestion locative, vous profitez également de l’allègement des contraintes administratives liées à la gestion de vos biens.

En savoir plus : https://www.demarches.interieur.gouv.fr/particuliers/impot-revenu-revenus-location-meublee

La levée de fonds

Les projets qui peuvent accéder à une levée de fonds doivent avoir un fort potentiel de développement pour pouvoir attirer les investisseurs. Ces derniers ne décident d’entrer dans le capital de l’entreprise qu’après une profonde analyse d’un business plan établi sur 3 ans. 

Pour vous faciliter la recherche de financements, vous pouvez faire appel à des « leveurs de fonds », des structures qui pourront vous faciliter votre recherche de capitaux (Chausson Finance, Proxicap Invest, Leonardo, MGT…). Ils pourront vous aider à monter votre dossier de demande de levée de fonds et vous orienter vers les bonnes personnes, moyennant un pourcentage sur la somme levée bien sûr.

Comment faire pour la valorisation ?

Avant de commencer votre recherche de capitaux risqueurs, n’oubliez pas qu’il vous sera demandé la valorisation de votre société et comment vous compter faire sortir les investisseurs. Plusieurs méthodes existent pour déterminer votre valorisation même si celle-ci obéit généralement à la règle suivante. 

De manière globale, les investisseurs chercheront à obtenir entre 10 et 50% des parts de votre société. Ainsi pour un investissement de 100 000 euros, votre valorisation doit généralement osciller entre 1 000 000 d’euros et 200 000 euros. Si votre valorisation est trop élevée, les business Angels ne verront généralement pas l’intérêt d’investir dans votre société. En effet, elle aura peu de chances de leur rapporter de l’argent. De la même manière, si elle est trop basse, ils n’investiront pas car leur but n’est généralement pas d’en prendre le contrôle car ils engageraient leur responsabilité.  

Qui peut investir dans votre entreprise ?

Le micro-capital-risque de particuliers : Pour des besoins en financement réduits, des organismes proposent du capital-risque solidaire. Ces structures telles que les Cigales, FinanCités ou encore LoveMoney pour l’emploi, ne s’engagent qu’à hauteur de quelques milliers d’euros dans des sociétés de petites tailles.

Les business Angels : Ce sont des particuliers qui choisissent d’investir une partie de leur capital dans des jeunes sociétés dont ils pressentent que le développement va leur permettre de faire une belle opération de revente. Leur participation ne va généralement pas en dessous de 15 000 euros. Des intermédiaires existent sur le marché pour vous mettre en contact avec des business Angels. L’association France Angels fédère la majorité des réseaux français de business Angels.

Corporate venture : Des fonds d’investissement filiales de grands groupes industriels financent des projets du même secteur d’activité. Ils interviennent le plus souvent en phase de création, parfois en phase de développement. Les sommes investies dépassent généralement les 300 000 euros. Grâce à ces parts prises dans les capitaux des jeunes entreprises du secteur, les groupes industriels contrôlent les avancées technologiques de leur marché. Mais l’expertise ainsi offerte peut être déterminante pour le développement d’un projet.

Investisseurs régionaux : Des fonds dont l’objectif est de soutenir la création d’entreprises implantées dans la région (SCR régionales, FIP ou FCPR et FCPI). Ils investissent en général entre 70 000 et 600 000 euros.

Investisseurs nationaux : Des fonds dédiés aux projets ayant de très gros besoins en financement car le ticket minimum est rarement en dessous de 500 000 euros (fonds institutionnels, SCR nationales, FCPR ou FCPI). Pensez à ce type de financement davantage pour le développement de votre entreprise que pour l’amorçage.

Comprendre la levée de fonds

Il existe plusieurs notions à connaître quand vous souhaitez lever des fonds

Le capital-risque désigne les opérations réalisées en fonds propres pour financer des entreprises innovantes en phase de création ou les jeunes entreprises ayant un fort potentiel de croissance. Les sommes investies sont en général supérieures à 1 million d’euros.

Le capital amorçage (Seed Capital) intervient en phase de prédémarrage ou juste après le démarrage de l’activité. Pour bénéficier de cet investissement, le statut juridique de l’entreprise doit tout de même avoir été créé. Ce capital permet de mettre au point le produit et de le tester.

Le capital-création (Start-up : intervient au démarrage de l’activité ou dans les premiers temps du développement.

Le capital-développement intervient en phase de maturité de l’entreprise, alors que celle-ci souhaite entamer une nouvelle étape de son développement.

Le capital-transmission (LBO : leverage buy out ; LMBO : leverage management buy out) intervient au moment de la cession d’une entreprise.

Le capital-investissement se déroule à toutes les phases de la vie de l’entreprise. Ce terme désigne l’ensemble des prises de participation au capital de l’entreprise de société qui ne sont pas cotées. Ces investissements sont réalisés par des professionnels dont l’objectif est de multiplier leurs profits lors de la revente de leurs parts, et ce, à court terme.

Conseils destinés pour réussir votre levée de fonds

Travaillez bien votre business plan en mettant en valeur votre produit et ses qualités innovantes par rapport au marché.

Faites un résumé de deux pages au maximum au début de votre business plan. Celui-ci doit, avec des termes accrocheurs, représenter fidèlement votre projet. Il doit séduire mais aussi informer. Pour cela, prenez soin de bien répondre aux questions : Qui suis-je ? Qu’est-ce-que je vends ? à qui ? Comment je compte vendre mon produit/service ? Combien coûte-t-il ? Mais aussi, combien peut-il me rapporter ? Combien de temps cela va-t-il mettre pour qu’il me rapporte ? Ce résumé doit également comporter une accroche.

Effectuez les présentations en équipe. A travers cette présentation, les investisseurs doivent observer votre sérieux, votre fiabilité et la complémentarité qui existe entre les associés. Vous devez travailler cette présentation pour qu’elle entre dans le bon timing et soit dynamique. A défaut, vous risquez vite de perdre l’attention des investisseurs. 

Comment lutter contre l’effet « grosse tête » ?

Les entrepreneurs rencontrent parfois de bonnes surprises tout au long de leur aventure entrepreneuriale. Le succès fulgurant et les heureux évènements ont la fâcheuse tendance à faire tourner les têtes. Si certains parviennent à rester eux-mêmes, d’autres prennent le melon… Voici, juste au cas où, quelques astuces pour garder les pieds sur terre et lutter contre l’effet « grosse tête ».

Valoriser son expertise avant sa propre personne

Quand le succès pointe le bout de son nez, un dirigeant a souvent tendance à se dire que c’est grâce à lui. Même s’il fait partie intégrante des raisons du succès, il n’est, très souvent, pas le seul (les salariés y étant généralement pour beaucoup). Pour éviter de prendre la grosse tête, mieux vaut donc mettre en avant son expertise et non sa personnalité. Bien que vous soyez fier de votre réussite, l’humilité doit rester le maître-mot de vos conservations et doit guider votre attitude. Vous faites, certes, partie des piliers de l’entreprise mais ce n’est pas une raison pour avoir les chevilles qui enflent…

Rester humble en toutes circonstances

Le succès peut amener régulièrement les médias à votre porte et les interviews peuvent se multiplier. Perçu comme un expert auprès de ces derniers, vous ne devez pas pour autant oublier que vous parlez, en premier lieu, au nom de votre entreprise. Si votre personnalité a pu participer au développement de votre société, il n’est pas nécessaire de s’étendre là-dessus dans l’unique but de vous mettre en avant et vous faire mousser. Au contraire, valorisez l’ensemble de l’équipe, sans laquelle vous ne seriez sans doute pas là où vous en êtes aujourd’hui. Vous mettre trop en avant risque de démotiver vos troupes.

Accepter les critiques

Même si le succès vous rend heureux, prenez les devants avant d’avoir le melon. Si votre comportement a tendance à se révéler excessif, que ce soit avec vos salariés ou avec votre entourage, pensez à vous remettre en question. Devenir mégalomane se produit fréquemment lorsque le succès débarque. Et dans cette situation, les personnes proches de vous s’en rendront très vite compte. Face à un tel orgueil, elles n’hésiteront pas à vous faire savoir leur désapprobation du point de vue de votre attitude et, en l’absence de changement, se détourneront de vous. Pour éviter cela, prenez les critiques en compte que ce soit sur vous ou sur votre entreprise. Inutile de vous braquer si elles vont à l’encontre de ce que vous souhaiteriez.

La politesse, en aucun cas une option

Votre success story peut vous donner des ailes, mais faites attention à ne pas voler trop haut. Au quotidien, dans votre entreprise, restez le même que celui que vous étiez à ses débuts. L’enjeu consiste à ne pas oublier les formules de base face à vos salariés ou vos clients. Ce n’est pas parce que votre société connaît le succès que vous devez manquer de respect. Adressez-vous ainsi poliment aux personnes, sans les prendre de haut. La politesse reste, à ce propos, un point crucial des échanges entre salariés et dirigeants. Même si vous êtes en haut de la pyramide, la négliger peut nuire au bon développement de votre entreprise. Tâchez de vous en rappeler.

Faire preuve de reconnaissance à l’égard de ses salariés

Dans la réussite d’un projet commun, les salariés ont, évidemment, leur part de responsabilité. Leur montrer de la reconnaissance s’avère fondamental. Félicitez-les régulièrement pour leur travail accompli, ils n’en seront que plus motivés. Parler régulièrement avec eux ou écouter leurs avis leur fera réaliser que vous vous intéressez à eux et que vous restez attentif à leurs besoins. La reconnaissance peut s’exprimer autant financièrement que par d’autres moyens par exemple en leur apportant de la visibilité ou encore en les félicitant devant les autres.

Être au plus près des salariés

Un dirigeant qui prend la grosse tête se remarque rapidement, que ce soit auprès des médias ou de son entourage. Vous pourrez alors être perçu comme quelqu’un de méprisant auprès de vos salariés. Pour éviter ce type de situation embarrassante, la solution repose sur le partage et votre implication auprès d’eux. Disposer son propre bureau avec vos salariés plutôt que de vous installer dans un espace individuel luxueux au dernier étage d’une tour, à titre d’illustration, démontrera votre volonté d’être présent à leurs côtés. Autre exemple : programmer des évènements avec vos salariés tels que des déjeuners ou afterworks aura également pour effet de renforcer les liens que vous entretenez avec eux.

Pour un entrepreneur, il est normal de vouloir atteindre le succès en fondant son entreprise. Sa médiatisation ou l’envol de son chiffre d’affaires ne doit pas lui faire perdre pied. L’humilité demeure l’un des principes fondamentaux de tout dirigeant qui se respecte.

Comment aborder les gens lors d’une réception ?

Qui ne s’est jamais senti un peu embarrassé dans une réception ou un cocktail, quand tout le monde est en train d’échanger par petits groupes et semble bien se connaître ? Vers qui se diriger pour prendre part à la discussion et lier connaissance ?

Jeter un regard sur la salle

En premier lieu, il s’agit d’observer l’ensemble de la salle où se tient la réception, et d’analyser la constitution de l’assemblée. Elle est généralement composée de petits groupes de 2, 3 ou 4 personnes qui discutent entre elles. Alors, vers qui se diriger pour être accueilli dans une discussion et créer de nouveaux contacts ? Dans ce genre de circonstances, il faut observer la manière dont les interlocuteurs se positionnent physiquement les uns par rapport aux autres, pour savoir comment se comporter soi-même. On retrouve en fait, quel que soit le nombre de personnes en présence, deux attitudes : l’ouverture et la fermeture.

Les positions d’ouverture ou de fermeture 

Ainsi dans un duo, si les 2 interlocuteurs sont face à face, leurs épaules et leurs corps forment un carré, entrer en contact avec eux semble plutôt difficile. Cette configuration appelée « paire fermée » nous indique de façon implicite qu’ils ne souhaitent pas être dérangés. Lorsque leur conversation deviendra moins intense, ils souhaiteront échanger avec d’autres. A ce moment-là, ils modifieront alors sensiblement leur position pour devenir une « paire ouverte ». Il devient alors beaucoup plus simple de les approcher.

Le principe est le même pour les groupes de 3 ou 4 personnes : si elles forment une figure géométrique ouverte, elles souhaitent être abordées ; si la figure est fermée, il est préférable de les laisser échanger entre elles. Ceux qui participent à des réceptions ont tendance à échanger avec les mêmes personnes. Ainsi, avec celles qu’ils connaissent déjà, même s’ils sont venus théoriquement pour faire de nouvelles rencontres.

Ne pas hésiter à y aller et mettre en contact

Une fois, les positions d’ouverture analysées, le secret, c’est d’aller au-devant de ceux même qui nous sont inconnus, d’échanger des cartes de visite et de mettre en contact les personnes nouvellement rencontrées avec celles que vous venez de rencontrer ou des personnes de votre réseau. 

Chacun recherche des personnes qui peuvent être intéressantes. Aussi, votre recommandation peut leur faire gagner du temps et se révéler source d’efficacité, voire mener à des opportunités de business pour eux. Logiquement, ils feront de même avec vous si l’occasion se présente. De cette façon, toute présence à une réception devient l’occasion d’enrichir son réseau. Il s’agit donc de créer de nouvelles opportunités pour son entreprise. Gardez à l’esprit que pour donner, il faut souvent recevoir. 

Travailler votre accroche

Vous n’avez que peu de temps pour marquer les esprits. D’ailleurs, souvent moins d’une minute pour vous présenter de manière pertinente. N’hésitez donc pas à préparer en amont une accroche marquante et puissante. Votre discours doit d’abord présenter ce que vous pouvez apporter et ensuite votre besoin s’il n’est pas induit naturellement. Restez dans l’écoute et n’hésitez pas à prendre des notes sur vos interlocuteurs notamment au dos des cartes de visite

Article par Marc-William ATTIÉ – BNI

Comment s’amuser en travaillant ?

Travailler n’est pas forcément signe de torture. Vous pouvez largement lier amusement et travail et faire de votre journée de labeur un moment de plaisir. Pour cela, il vous suffit de suivre une des méthodes de travail suivantes.

Se fixer des récompenses par objectif

Pour prendre le travail à la légère, rien de mieux que de vous fixer des récompenses en fonction de l’atteinte de certains objectifs. Ces récompenses n’ont pas forcément besoin d’être matérielles même si cela peut être le cas. Par exemple, vous pouvez parfaitement vous accorder de manger ce délicieux petit éclair au chocolat que vous avez repéré si vous atteignez vos objectifs. Vous pouvez le faire pour chaque objectif intermédiaire et, par exemple, vous accordez de regarder un épisode de votre série préférée à l’atteinte d’un objectif. Vous pouvez également déterminer un cadeau que vous vous ferez si vous atteignez l’ensemble de vos objectifs. Votre cerveau assimilera naturellement l’atteinte de vos objectifs avec récompense.

S’accorder des pauses bien méritées

Rien ne vous empêche que votre récompense soit une pause pendant laquelle vous pouvez faire quelque chose qui vous plaît. Certains regarderont l’épisode de leur série alors que d’autres préfèreront aller jouer à des jeux comme le fameux solitaire ou démineur, se balader sur un casino en ligne ou encore se faire une petite roulette en ligne.  Au final c’est vous qui décidez de ce que vous aimez et rien ne vous empêche de vous balader entre chaque tâche si c’est ce que vous aimez. Pour en profiter un maximum, fixez-vous des limites de temps avant d’entamer votre pause. Vous pourriez à défaut avoir du mal à vous remettre à la tâche.

Travailler en faisant quelque chose qui vous plaît

Certes, faire deux choses en même temps, n’est pas gage de productivité mais rien ne vous empêche d’allumer votre télévision ou d’écouter de la musique tout en travaillant. Ceci est d’autant plus vrai que vous faites une tâche plutôt manuelle et pour laquelle vous n’avez pas besoin d’être très concentré comme par exemple si vous avez de la mise sous pli à faire. Sélectionner de préférence une musique entrainante et dynamique ou une émission de télévision qui vous donne envie de vous challenger. En revanche, cette activité ne doit pas être trop captivante car vous pouvez tout de même faire des erreurs ou avoir tendance à trop ralentir. De la même manière, vous pouvez appeler des amis qui pourront même vous aider à réaliser la tâche tout en discutant.

Changer de cadre complètement

Pour s’amuser en travaillant, rien de mieux que de changer de cadre. Qu’est-ce qui vous empêche à l’heure du télétravail d’aller vous rendre au café pour travailler. Si, bien entendu, il ne s’agit pas d’abuser des petits plaisirs ou de garder une certaine lucidité tout en travaillant, rien ne vous empêche d’allier un cadre que vous assimilez avec la détente tout en travaillant. Vous aurez l’impression de ne pas travailler voire de vous détendre tout en travaillant. Si vous croisez des personnes que vous connaissez, vous pourriez même changer votre image en montrant votre côté professionnel dont ils n’ont pas conscience puisqu’ils vous croisent tout le temps quand vous êtes en repos.

Augmenter votre niveau de confort

Si certaines positions sont recommandées pour travailler, qu’est-ce qui vous empêche de travailler par exemple dans votre lit ou encore dans un siège de massage. Plus vous travaillerez en étant à l’aise, plus vous aurez tendance à vouloir bénéficier de ce confort. Vous pouvez par exemple vous dire que vous ne ferez certaines tâches que dans ce fameux fauteuil, ce qui pourrait même vous donner envie de les effectuer alors que vous avez tendance à les remettre à plus tard. N’hésitez pas à vous doter de tous les éléments qui font que votre travail s’effectue avec le plus de confort possible quelle que soit la saison. Il se pourrait même que votre endroit préféré devienne votre bureau.

Penser autrement le travail

On a souvent tendance à concevoir le travail comme quelque chose de difficile et qui implique une certaine responsabilité. Plutôt que de considérer chaque tâche comme quelque chose d’« important », rien ne vous empêche d’avoir une démarche mentale différente en vous amusant de chaque tâche. Vous pouvez, par exemple, essayer de vous amuser de chaque chose que vous accomplissez ou encore vous féliciter dans votre tête du fait que vous arrivez à faire cette petite tâche de manière ironique. Il s’agit de ne rien prendre au « sérieux » et ce n’est pas parce que vous effectuez quelque chose de sérieux que vous avez besoin de prendre un air grave.

10 conseils pour bien organiser son open space

Le cabinet Génie des Lieux a réuni experts, utilisateurs finaux et industriels, pour réfléchir aux clés de succès en matière d’aménagement d’espaces de travail ouverts. Ils ont dégagé dix règles qui permettent d’organiser son open space de manière à augmenter tant la performance de l’entreprise que le bien-être des collaborateurs. Alors pourquoi ne pas s’en inspirer ?

1 – Organisation

Les collaborateurs regroupés au sein d’un même espace de travail collaboratif doivent partager une activité commune, des métiers semblables, avoir un projet en commun ou appartenir à une même unité managériale. Vous pouvez par exemple regrouper les personnes par projets au sein de celui-ci ou par métier. Notamment en séparant ceux qui ont besoin de silence des autres

2 – Gestion documentaire

Optez pour une gestion partagée des dossiers papiers associée à une gestion commune des équipements d’impression. Plus vos salariés disposeront du matériel utile à leur fonction dans l’espace, plus leur travail s’en retrouve facilité. Alors autant regrouper les personnes qui ont les mêmes besoins en termes de matériel.

3 – Aménagement

L’aménagement doit allier rigueur et créativité, standardisation et flexibilité, espaces individuels et d’équipe (affectés et partagés, cloisonnés et ouverts), confidentialité et communication. Il doit être pensé pour le travail et permettre de passer d’un univers à un autre si les tâches à réaliser le nécessitent. Vous n’avez pas toujours besoin d’isolement pour la confidentialité. Vous devez pouvoir opter parfois pour un lieu qui facilite la communication

4 – Mobilier

Développez des postes de travail répondant à un haut niveau d’exigence ergonomique et adaptables en fonction de l’activité de l’utilisateur. Plus votre mobilier est bien choisi, plus vous éviterez à vos salariés de subir les TMS. Ceux-ci sont sont en effet le mal du siècle. Bénéficier d’un équipement qui vous permet d’éviter le mal de dos par exemple est une base. Il ne s’agit pas d’un investissement superflu puisqu’il contribue à réduire considérablement les arrêts maladies.

5 – Ambiance

Les conditions de travail physiques et ergonomiques seront optimum grâce au traitement des ambiances en termes d’acoustique, d’éclairage, de colorimétrie, de matériaux et de confort thermique. Il est conseillé de prendre en compte le développement durable (traitement CVC respectant les normes préconisées, soin particulier apporté à la qualité de l’air). Si l’ambiance doit être bonne, il s’agit également de faire du lieu de travail, un lieu agréable qui donne envie de s’y rendre.

6 – Management

Des comportements humains adaptés : management collaboratif, règles de vie et comportements appropriés aux espaces partagés sont nécessaire si vous avez opté pour un open space. On ne peut pas tout faire dans cet espace et un de vos collaborateurs qui s’amuserait à mettre la musique à fond en travaillant peut gêner tous les autres. Vous devez donc établir ces règles dès le début et les faire connaître.

7 – Services

Offrez des services aux occupants qui font gagner du temps. Développez un environnement favorisant le bien-être et créez des espaces de confidentialité. Si vous pouvez faciliter le travail de vos collaborateurs ou leur enlever des obstacles, faites-le. Ils gagneront en productivité.

8 – Projet

Organisez une gestion globale des projets avec pilotage transversal et accompagnement des managers aux projets. Les projets doivent être communiqués au personnel afin qu’ils puissent s’impliquer et se les approprier. L’open space doit permettre cette transmission d’information. Ce n’est pas parce que vous êtes en bureau ouvert, que la communication se fera toute seule. Mettre à disposition un tableau blanc peut par exemple être utile.

9 – Compétences

Faites appel à des expertises et compétences pour évaluer la situation existante. Il faut commencer par expérimenter des solutions et s’adjoindre l’expertise de cabinets de conseils indépendants si vous voulez pousser l’expérience jusqu’au bout. Même si vous pouvez parfois avoir une fibre en aménagement. Ainsi, il peut être utile de vérifier que vos idées sont bonnes.

10 – Gestion immobilière / Maîtrise de coûts

Adoptez l’approche coût global : connaître ce que coûte l’occupant à l’entreprise (le coût global incluant les services, techniques associés) sur une année d’activité. L’avantage de l’open space est qu’il vous fait généralement gagner de l’espace. Vous pouvez consacrer certaines salles au divertissement par exemple ou au repos. Prenez également en compte qu’un open space peut également permettre à vos salariés de faire des roulements quant à leur présence.

Article par Cabinet Génie des Lieux