Quand vous offrez un cadeau, vous réfléchissez sur ce qui lui ou leur ferait plaisir… Pour les cartes de vœux, c’est la même démarche ! Au moment de la nouvelle année, c’est le temps rêvé pour prendre un nouveau départ, pour prendre de bonnes résolutions et la carte de vœux peut jouer son rôle. Le message d’une carte de vœux professionnelle doit être porteur du dynamisme et des valeurs de votre entreprise.
Le moment pour envoyer les cartes de voeux
Soyez les premiers à envoyer vos vœux ! N’attendez pas la dernière limite (31 janvier). Prenez-vous y dès maintenant ! N’hésitez pas à penser que vous pouvez également faire vos vœux, si vous en avez les moyens techniques, en habillant votre site ou encore vos e-mails avec une touche originale.
À l’international, il est souvent recommandé d’envoyer les vœux avant la fin de l’année. Renseignez-vous dès aujourd’hui sur les us et coutumes de vos partenaires. N’envoyez pas n’importe quel graphisme et tenez compte des coutumes, de la religion : vous pouvez en un instant détruire un an d’efforts. Aussi, dans les pays anglo-saxons, il est plus courant de souhaiter de bonnes fêtes en décembre que de marquer la nouvelle année. Bref, soyez pros !
Une démarche réfléchie : un coût en temps et en argent
Il convient de se poser de nombreuses questions quand vous souhaitez faire votre carte de vœux :
Quel est le but de la carte de vœux ? Faire comme tout le monde, suivre la tradition ? Innover ?
Quel message souhaitons-nous envoyer ?
Avons-nous des nouveautés à proposer ?
Souhaitons-nous évoquer les valeurs de notre entreprise ? De notre démarche de développement durable ? De nos actions en mécénat ? De vos innovations ? De notre savoir-faire ?
Comment utiliser notre carte de vœux comme un signe envers nos clients ?
Comment rendre notre carte de vœux « originale » par rapport aux années précédentes ?
Notre fichier de contacts est-il à jour et à quels destinataires souhaitons-nous envoyer les cartes ? Clients, prestataires, fournisseurs… ?
Nos clients sont-ils exclusivement nationaux ou internationaux ?
Quel rétroplanning ?
Qui veille à la réussite de l’envoi des cartes de vœux d’entreprises outil de communication envers nos clients ?
Comment réduire les coûts et gagner du temps ? Version papier et/ou électronique ? Le dilemme
Les e-card vs les cartes traditionnels
La e-card représente un gain de temps et d’argent !!! La e-card de vœux d’entreprises offre des avantages certains et évidents : elle vous fait gagner du temps car elle est envoyée en quelques clics à un nombre illimité de personnes et donc entraîne une réduction considérable des coûts.
Mais elle est beaucoup plus impersonnelle… La carte de vœux papier reste une marque de considération et il s’avère parfois nécessaire de l’envoyer à ses meilleurs clients car la version papier signée avec vos collaborateurs ou avec votre associé est une marque de cohésion de votre équipe. Le coût d’une carte de vœux à l’unité peut ainsi varier de 2€ à 7€. Cela peut paraître élevé mais c’est un investissement qui peut être intéressant s’il est bien ciblé.
Attention aux spams
Votre budget ne vous permet pas d’utiliser la forme papier : alors utilisez avec intelligence la version électronique et faites attention aux spams. Si votre carte a pour destination le courrier indésirable c’est-à-dire la poubelle, l’impact escompté sera nul. Alors réfléchissez avant de l’envoyer à ce qui pourrait l’empêcher de vivre ce sort.
Les clefs de l’impact de la carte de vœux
La carte de vœux est là pour créer ou consolider le lien avec vos clients. Il est donc inutile et ridicule d’envoyer trois cartes identiques à la même personne parce que chacun veut adresser ses vœux. Cela dénote un vrai manque de cohérence : une concertation s’impose à l’intérieur de l’entreprise sur la manière d’agir.
Dans ce monde de business, mettez de l’humanité
1/ Écrivez pour faire plaisir
Vous existez pour nous, vous faites partie de notre communauté alors nous vous adressons nos vœux c’est parce que sommes heureux de travailler avec vous.
2/ Écrivez pour entretenir les relations
Les vœux sont une excellente opportunité pour établir un contact avec ses partenaires, ses clients. Profitez-en, en même temps, pour proposer la rencontre que vous n’avez pas pu réaliser cette année. Ne vous contentez pas de « Nous espérons vous rencontrer » : une proposition bien trop formelle. Proposez un mois, une date. Vous pouvez également le faire pour rappeler à votre réseau que vous existez. C’est aussi le moment de faire preuve d’originalité. Le visuel, le texte sont d’une importance
3/ Écrivez pour prospecter
La carte de vœux est une occasion unique pour communiquer, se montrer, fidéliser, prospecter, faire passer un message. Cela reste un moyen efficace pour développer sa notoriété.
Le principal atout du sac à dos en tant que goodies publicitaires est qu’il convient tout le monde. Enfant, jeune, adulte, homme, femme, etc., tout le monde en fait usage à un moment donné. Les sacs à dos imprimés sont donc des produits d’une grande utilité. Ils sont très appréciés en termes de goodies publicitaires. Quels sont les différents modèles disponibles sur le marché ?
Une large gamme de sacs à dos imprimés
Afin de rehausser l’image de votre marque et attirer le maximum de prospects, vous devez bien choisir les sacs à dos imprimés personnalisables que vous offrirez à vos potentiels clients.
Le sac à dos à cordons personnalisable
Cet objet est parfait pour une cible jeune et dynamique. Effectivement, les modèles à ficelle personnalisables sont toujours très appréciés par les consommateurs. Et pour cause ! Ils s’adaptent très bien aux besoins des clients et des prospects.
Les sacs à dos imprimés sont faciles à utiliser et présentent un prix abordable très attractif pour les marques. Ils peuvent être distribués à diverses occasions et sont totalement personnalisables en matière de textile, de couleur, de motifs, etc.
Le sac à dos imprimé pour ordinateur
Avec l’avènement et le développement du numérique, les ordinateurs portables sont devenus des appareils qui font partie intégrante de la plupart des consommateurs. L’un des accessoires qui fera toujours le bonheur des consommateurs, en particulier de ceux qui possèdent un PC est le sac à dos pour ordinateur.
En fonction du budget et de la stratégie que vous désirez déployer, personnalisez ces sacs à dos imprimés en y ajoutant des options telles qu’un renfort à l’arrière, un chargeur USB, des roulettes, etc.
Le sac à dos de sport
Incontournables pour les sportifs et les adeptes de l’effort physique, les sacs à dos de sport se répandent de plus en plus dans les présents offerts par les entreprises. Grâce à ces objets publicitaires personnalisés avec votre logo, le sentiment d’appartenance à la communauté de votre marque, chez les prospects et les clients, est considérablement renforcé.
Les sacs à dos de sport personnalisé avec le logo de votre entreprise déambuleront sous les yeux de potentiels clients et vous permettront d’asseoir votre notoriété.
Pourquoi utiliser des sacs à dos imprimés en tant qu’objet publicitaire ?
Les sacs à dos imprimés constituent de véritables atouts de communication pour votre marque, car ils présentent plusieurs avantages.
En premier, ce sont des accessoires polyvalents qui offrent une grande visibilité. En effet, le sac à dos peut être utilisé dans plusieurs situations du quotidien. Ils peuvent donc servir à transporter des documents, des livres, des affaires diverses, un ordinateur portable, etc.
De fait, en comportant votre logo, ces articles joueront le rôle d’ambassadeurs de votre marque, car il porte votre image dans des endroits très fréquentés comme les rues de la ville, les stations de métro, les commerces, les écoles, etc.
Ensuite, les sacs à dos imprimés sont des accessoires à la mode. Effectivement, certains modèles sont conçus afin de s’adapter à tous les styles et les goûts. C’est la raison pour laquelle il est courant de voir des jeunes avec des sacs à dos lors d’évènements de mode ou dans les rues. Par ailleurs, il existe également des sacs à dos qui se marient parfaitement avec des tenues plus formelles.
Pour finir, le sac à dos peut être personnalisé avec diverses techniques d’impression telles que la sérigraphie, la broderie, l’impression numérique, la sublimation ou encore le transfert numérique. Tout dépend de vos préférences et du résultat que vous désirez avoir sur vos sacs à dos imprimés.
Qu’il soit une pièce à part entière ou un coin aménagé dans une autre pièce, le bureau mérite d’être parfaitement organisé. Il contribue fortement à votre bien-être et à votre productivité alors autant ne pas le négliger. Le rangement de votre bureau n’est certes pas chose facile mais ne vous affolez pas pour autant ! Avec ces bons conseils et un zeste de motivation, vous allez retrouver un espace dont vous ne soupçonniez même plus l’existence. Adoptez la Rangitude, et faites de votre espace professionnel un lieu serein et organisé pour une vie d’entrepreneur au top !
Voici quelques conseils et astuces proposés par Ali de Shoji pour optimiser, organiser et ranger au mieux votre bureau. Une fois que vous vous serez inspiré des conseils de ce guide, vous prendrez plaisir à vous asseoir à votre bureau pour surfer sur internet, ranger les courriers de la semaine… Ou bien tout simplement redécouvrir un bureau épuré qui vous permettra de travailler efficacement.
1 – Rangement des papiers
Qui ne connaît pas les piles de courriers et feuilles volantes qui s’amoncèlent sur le bureau parce qu’à chaque fois qu’on ouvre un nouveau courrier, on le pose en se disant qu’on le rangera plus tard… Stop !!! Ne remettez plus à plus tard ce qui peut vous prendre 30 secondes à faire de suite ! Adoptez la Rangitude « je touche une seule fois ce courrier » attitude ! Je prends le papier, je ne le repose pas pour le retoucher un jour, une semaine voire des mois plus tard… mais je le jette, je le remplis, je prépare l’enveloppe pour le retourner ou je le range ».
Soyez organisé, prévoyez soit un classeur avec une pochette pour chaque thème des papiers (assurance, impôts, Edf…) ou bien une boite horizontale avec des intercalaires où vous n’aurez plus qu’à glisser chaque feuille selon la catégorie à laquelle elle appartient.
2 – Combien de temps conserver les papiers ?
On pense parfois devant un courrier : suis-je obligé de le garder ? Je n’en aurai plus jamais besoin, je peux le jeter c’est sûr ! … Méfiez-vous, certains documents demandent d’être conservés plusieurs années, même après avoir résilié un contrat, par exemple.
Sans vous faire la liste complète des documents importants à conserver, je vous en propose quelques-uns :
contrats d’assurance : toute la durée du contrat et 2 ans au-delà de la résiliation ;
contraventions : trois ans ;
factures d’électricité : deux ans ;
facture de téléphone : un an…
3 – Agrémentez de tiroirs et/ou de caissons
Si vous n’avez pas de tiroirs intégrés au bureau, ce que je recommande d’ailleurs (les solutions sont plus modulables et on pourra trouver de la place pour les jambes !), il ne faut pas pour autant s’en passer complètement. Il est toujours bon d’avoir des solutions de rangement pour y mettre quelques dossiers, le classeur de papiers, des fournitures de type enveloppes, feuilles blanches, timbres…
Il existe de jolis caissons sur roulettes que vous ferez voyager facilement jusqu’à vous, avec des tiroirs ou des ouvertures plus classiques comme celles de porte. Un petit caisson vous permettra également de poser par-dessus une imprimante ou un numériseur tout en pouvant toujours glisser le tout sous le bureau.
4 – Des étagères pour les plus jolies boîtes
Pour les plus petites boîtes, qui se font d’ailleurs de plus en plus jolies et pratiques, mettez une ou deux étagères, ce qui vous permettra de gagner de l’espace tout en n’obstruant pas l’espace au sol. Cela permet également d’y avoir accès sans vous courber en deux et de pouvoir rapidement naviguer entre les différents dossiers.
5 – Une poubelle à portée de main
Prévoyez une corbeille à papiers à proximité du bureau. De cette manière, vous pourrez jeter dès que cela s’avérera nécessaire sans devoir atteindre la poubelle principale et vous suivrez d’autant plus facilement la Rangitude « je touche une seule fois ce courrier » attitude. Pour les papiers importants, de type facture de carte bleue, ou autre document qui contient des informations confidentielles (même partielles), essayez de broyer. De petits broyeurs très maniables se trouvent désormais en vente, plus besoin d’un gros broyeur à usine ! Cependant si vous n’avez pas de broyeur, au moins déchirez-les !
6 – Des crayons qui fonctionnent !
Comme il est toujours pratique d’avoir quelques stylos à portée de main…quand ils fonctionnent !! Car qu’est-ce que ça énerve quand on tombe sur un stylo qui ne fonctionne pas ! On prend un brouillon et on fait des cercles en s’acharnant comme si ça allait le ressusciter !! Alors faites-vous ce plaisir, triez vos vieux crayons et jetez ceux qui ne daignent plus vous offrir de l’encre ! Agrémentez votre bureau d’un joli et original pot à crayons et rangez-y vos stylos préférés.
7 – Un bureau épuré
Vous l’aurez plus ou moins compris avec tous les conseils qui ont précédé : j’ai parlé de rangement au-dessus ou en dessous du bureau mais pas tellement sur le bureau ! Il y a bien une raison à ça… Laissez votre bureau le plus épuré possible : ordinateur, clavier, souris, votre fameux pot à crayons, et… pas grand-chose d’autre ! Autorisez-vous les documents, cahiers, classeurs que vous utilisez très souvent mais essayez de retrouver un maximum d’espace sur votre bureau, vous ne vous en sentirez que mieux ! Pour aménager convenablement votre espace de travail, retrouvez ici une sélection de meilleurs modèles de table de réunion qui conviendront à votre salle de réunion.
8 – Une bonne source de lumière
Un bureau peut se mettre à peu près n’importe où mais pour avoir une bonne harmonie et surtout ne pas vous énerver après les rayons du soleil, essayez de positionner votre bureau face à une fenêtre. Si vous faites dos à la fenêtre, tous les reflets du soleil vont gêner la visibilité que vous aurez sur votre écran d’ordinateur. Si la proximité d’une fenêtre n’est pas réalisable, investissez dans une belle lampe de bureau qui fera très bien l’affaire !
9 – Une chaise de bureau confortable
Ce conseil s’adapte un peu plus à ceux qui passent de nombreuses heures devant leur écran d’ordinateur, mais est valable pour tout le monde : ne négligez pas votre dos ! Investissez dans une chaise de bureau confortable dans laquelle vous vous sentirez bien à l’aise. D’autre part, cela peut vous éviter de souffrir du mot du siècle : le mal de dos. Si vous le pouvez, équipez d’ailleurs tous vos collaborateurs de ce type de chaise ergonomique qui limite l’impact de la position assise prolongée.
10 – Un planning pour organiser sa semaine
Pour parfaire tous ces conseils, le rangement de votre bureau et son organisation passe aussi par l’organisation de votre emploi du temps. Il existe de nombreux produits permettant de faire de son organisation hebdomadaire un vrai objet de décoration. Du customisable au professionnel, organisez votre semaine au mieux grâce à un tableau que vous accrocherez au mur : notez-y en vrai business man vos rendez-vous d’affaires…
Le succès survient généralement dans un contexte de communication efficace par l’exploitation des ressources du langage corporel. Cela consiste à adopter une attitude positive dans sa gestuelle afin de séduire et convaincre. Cette dimension non-verbale de la communication renforce-t-elle réellement le message des entrepreneurs ?
La communication par le langage corporel s’exerce depuis la nuit des temps, contribuant à la cohésion sociale, à une meilleure compréhension entre les peuples de culture et de langue différentes. Aujourd’hui, ce moyen de communication universelle, fondé sur les valeurs émotionnelles, fait avancer les hommes et les femmes en quête de réussite.
La communication productive sans les mots
L’image d’une société, c’est en premier lieu celle que renvoie son personnel, par le langage corporel. En entreprise ou ailleurs, 80 % de notre communication se base sur des gestes parfois anodins,. Toutefois, ils sont l’expression d’émotions révélatrices. L’intensité des sourires, les regards, les postures en disent long sur l’état d’esprit d’une personne. Une entreprise qui aspire au succès sera vigilante lors du recrutement de son personnel. Améliorer la qualité de sa communication de ses collaborateurs et rendre plus transparents ses échanges avec l’extérieur font partie des priorités des entreprises compétitives.
Il est donc primordial de bien prendre en compte le langage corporel de chacun pour que l’entreprise connaisse le succès. Chaque personne est dotée d’un patrimoine gestuel qui peut être utilisé à des fins personnelles, sociales ou professionnelles. Une poignée de main bien mesurée peut rassurer un collaborateur et témoigner de la force de l’entreprise.
Les gestes efficaces
Cette dimension non-verbale de la communication renforce-t-elle réellement le message des entrepreneurs ?
Pour renforcer votre message verbal, vous devez avoir le visage serein, le regard fixe, les épaules droites et des gestes amples pour mieux occuper l’espace. Le décryptage des postures a fait l’objet d’études fiables, au service de la communication et de l’entreprise et qui peuvent faire l’objet de formation.
A contrario, par exemple, les épaules affaissées, les tics nerveux et autres positions basses dévoilent un manque de confiance et un comportement négatif. Les discoureurs qui maintiennent leurs bras ballants laissent transparaître leurs inquiétudes. Tous les signaux émis par le langage corporel sont sources de succès ou pas et ne sont pas à négliger.
Un contexte positif à ne pas négliger
Les attitudes corporelles à éviter ou à s’approprier sont désormais connues et largement exploitées au sein des entreprises les plus innovantes. Cependant, le succès arrive seulement dans un contexte de positivité, engageant l’ensemble du personnel. Ce contexte peut se provoquer : n’est-ce pas dans cette optique que sont organisés certains séminaires ? La réussite d’une petite ou moyenne entreprise repose sur l’énergie que dégagent ses ressources humaines. L’utilisation du langage corporel ne peut être efficace sans la mise en œuvre d’une politique valorisante, axée sur la cohésion et l’esprit d’équipe.
Un mode de vie positif
Le langage corporel s’exprime spontanément, même s’il peut être maîtrisé pour faire face à une situation précise telle qu’un entretien d’embauche ou lorsqu’il s’agit de conclure une affaire en entreprise. Apprendre à décoder la gestuelle de ses interlocuteurs représente un atout non-négligeable et s’il faut prendre la parole devant un auditoire, le mieux est de s’y préparer afin de convaincre par une gestuelle positive.
Certaines postures aident les personnes à avoir davantage confiance en elles et par conséquent, à accéder au succès. Il vous suffit de vous informer pour les connaître. Cependant, Il ne s’agit pas de réaliser une mise-en-scène corporelle en désaccord avec votre état mental. Il est question ici, d’un mode de vie bénéfique pour soi-même et pour son entourage professionnel.
Interview de Frédéric Leblanc, entrepreneur vendéen, qualifié aux championnats du monde IRONMAN 70.3 qui se surpasse et insuffle une véritable émulation à ses équipes notamment grâce au sport.
Quel a été votre parcours jusqu’à votre arrivée au sein du groupe en 1992 ?
Mon parcours est assez simple et rapide. Je vais jusqu’en CAP et je suis plutôt mauvais élève. En fait, je n’aime pas l’école et je m’embête sur ses bancs. Je la quitte à l’âge de 16 ans et demi. Puis, je fais des préparations militaires dont une terre et une parachutiste. Je m’engage dans l’armée très jeune puisque je devance l’appel et à 17 ans et demi et je me retrouve sous les drapeaux. Je pars dans un régiment d’élite et je me spécialise sur des missions à l’étranger.
Une de mes premières missions se déroule au Liban en 1984. J’ai alors un engagement de cinq ans dans la FAR (force d’action rapide, ndlr) que j’écourte au bout de trois pour me marier et m’engager dans la vie professionnelle. Dès que je sors de l’armée, et pendant 2 ans, je travaille avec mes parents qui ont une marbrerie. J’essaye de développer l’activité avec eux mais nous nous quittons un peu fâchés car nous ne nous entendons pas.
On est alors en 1991 ?
À peu près, puisque c’est le moment où je rentre dans un abattoir de volailles pour conduire un camion, ce que je peux faire grâce à mes permis militaires. En 1992, Gaston Dessein vend son abattoir à Doux, le leader de la volaille à l’époque, et ce dernier externalise son transport à MOUSSET. Je fais partie du transfert et je rencontre Jean-Michel Mousset qui m’embauche comme conducteur. C’est un des premiers sites d’AVILOG, qui en est à ses débuts.
De 1992 jusqu’en 2011, vous progressez au sein de la société ?
En effet ! De conducteur, je passe manager de site. Je développe alors beaucoup l’activité sur le nord de la France, mais aussi sur le centre et toutes les régions de France puisque Doux rencontre une forte progression. J’accompagne cette croissance et je passe par toutes les fonctions : conducteur, manager, directeur, directeur régional, directeur général. Je bâtis avec Jean-Michel MOUSSET une société qui est la locomotive du groupe. En 2011, quand je prends la présidence, AVILOG pèse 80 % du chiffre d’affaires de l’entreprise et 100 % de sa rentabilité.
De 2011 à aujourd’hui, quelles ont été les grandes évolutions du groupe ?
En 2011, je prends la direction et nous réalisons alors 80 millions d’euros de chiffre d’affaires. Aujourd’hui, nous allons consolider 300 millions d’euros en 2022 et 370 millions d’euros en 2023. Nous avons surtout bâti et équilibré les axes stratégiques puisque de 80 % en cour de ferme, nous sommes à 50 % aujourd’hui et 50 % en transport industriel et frigorifique. Nous avons partagé les risques en équilibrant les activités.
Qu’est-ce qui vous a poussé à vouloir participer au championnat du monde d’Ironman ?
Il y a six ans, j’ai découvert le triathlon via le Triathlon des Entreprises aux Sables d’Olonne. Il s’agit d’un évènement qui réunit les collaborateurs de nombreuses entreprises vendéennes. Ces derniers se partagent les épreuves : la nage, le vélo et la course à pied. En l’occurrence, je rentre dans une équipe et j’assure la nage. Je peine vraiment à faire 300 mètres en mer et je me surprends à être en difficulté alors que je suis sportif. C’est le déclic ! Je me lance dans le triathlon avec mes collaborateurs et j’impulse dans l’entreprise la culture et la dynamique du sport. J’ai commencé par l’ Ironman 70.3, et cette année, j’ai la chance de faire un podium et de me qualifier pour le championnat du monde.
Qu’est-ce qui fait que vous adorez ce sport en particulier ?
Ce sport est déjà très équilibré dans les épreuves puisqu’on réalise trois épreuves qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Il y a la nage, le plus souvent en mer, qui est très spécifique et très technique ; le vélo, qui demande une force et un talent particuliers ; et enfin la course à pied qui n’a rien à voir avec les deux premières disciplines. Ce sont trois sports très équilibrés et complémentaires. Le triathlon requiert une résilience importante pour obtenir des résultats. C’est un sport très inspirant qui me permet de faire le lien avec les problématiques et les enjeux de l’entreprise.
Je suppose que vous encouragez la démarche auprès des collaborateurs également ?
Nous avons beaucoup de collaborateurs qui participent. Je me suis qualifié au championnat du monde, mais je ne suis pas le seul puisque j’ai un collaborateur qui s’est également qualifié. Pour vous donner un exemple, lors du dernier IRONMAN 70.3 des Sables d’Olonne, 35 collaborateurs étaient sur la ligne de départ, ce qui est considérable ! À Tanger, le jour où je me qualifie, nous sommes six représentants du Groupe MOUSSET et deux à nous qualifier. C’était un weekend magnifique !
Est-ce que vous voyez des valeurs communes entre ce sport et votre entreprise ?
Évidemment ! J’ai parlé de la résilience mais il y a aussi la notion d’ « objectif ». Faire de l’Ironman, c’est aussi s’en fixer de très élevés. C’est aussi se faire mal, être dans l’inconfort, profiter et s’enthousiasmer de la réussite. Il se passe la même chose dans l’entreprise. Nous sommes vraiment dans un sport qui nous permet de nous projeter. La multidisciplinarité correspond bien aussi à l’entreprise. Le triathlon, c’est trois sports. Au sein de l’entreprise, nous sommes sur plus de trois axes stratégiques aujourd’hui – nous en comptons cinq – mais la problématique est exactement la même : gérer la performance sur des activités différentes.
C’est vrai que je ne le dis pas, parce que pour moi c’est naturel, mais nous sommes assez atypiques dans le transport. Nous sommes sur cinq métiers différents alors que la majorité des entreprises sont mono-métier. Nous réussissons à faire des métiers différents parce que, justement, nous capitalisons sur le savoir-faire de chacun, sur les talents de tous. C’est transposable dans le sport, notamment dans le triathlon.
Je suppose que cela fait vraiment partie d’une recommandation de l’entreprise de faire du sport ? Cela rentre dans le cadre d’une politique RSE. Notre politique en la matière est tournée énormément vers l’innovation sociale et plus particulièrement vers la santé du collaborateur. Nous sommes sur des métiers compliqués, difficiles, avec de la pénibilité. C’est pour cela que quand vous venez au siège, vous y trouvez une salle de sport de niveau professionnel. Le Groupe Mousset participe également aux abonnements de nos collaborateurs à une salle de sport. Nous collaborons aussi avec des coachs sportifs. Nos collaborateurs ont accès gratuitement aux services d’une diététicienne ou encore d’une hypnothérapeute.
Nous occupons vraiment ce créneau-là et nous soutenons énormément d’associations sportives dans lesquelles sont impliqués nos collaborateurs. Nous sommes installés sur 160 sites en France, souvent en milieu rural, c’est donc important pour nous de soutenir les associations sportives locales. Cela permet de créer du lien social et de prendre part au tissu économique. Cela prend différentes formes, mais c’est vrai que le sport a une très grande importance dans l’entreprise.
Nous avons lancé un challenge en 2023. Les collaborateurs du Groupe qui m’accompagneront sur trois half Ironman partiront avec moi pour une 4ème épreuve dans une très belle destination. Le challenge est lancé, je vois des collaborateurs qui se mettent au triathlon, qui se mettent au sport et c’est génial. Promouvoir le sport dans l’entreprise, c’est aussi prévenir certaines maladies comme le mal de dos etc., donc le sport est vraiment dynamisant en entreprise. La notion d’objectifs est très importante en entreprise, le sport permet d’encore mieux l’appréhender.
Comment bien préparer 2023, justement ?
A titre personnel, aujourd’hui, je suis sur un petit nuage parce que je suis qualifié aux championnats du monde en Finlande au mois d’août prochain. 2023 va être consacrée à cette ultime épreuve et à la réalisation des IRONMAN 70.3 de Dubaï et des Sables d’Olonne. En 2024, je me projette sur du full Ironman. Côté entreprise, nous venons de faire une acquisition importante. Nous sommes en moyenne sur une croissance externe par an depuis 10 ans.
Nous avons une dynamique très forte et nous sommes pratiquement leaders sur l’ensemble de nos axes stratégiques, ce qui nous permet de créer de la valeur et de pouvoir mettre notre politique sociale en œuvre. Notre axe 2023 est de conforter les acquisitions. L’entreprise qui vient d’entrer dans le Groupe réalise 55 millions d’euros de chiffre d’affaires et compte 400 collaborateurs. Donc en 2023, priorité sera donnée à l’intégration de cette société au sein du Groupe MOUSSET-JETRANSPORTE.
Avec du recul, je constate qu’il y a une certaine similitude de trajectoire entre celle l’entreprise et ma trajectoire sportive. En 2011, l’entreprise marchait bien, comptait 900 collaborateurs et réalisait 80 millions d’euros. Aujourd’hui, nous comptons 3 200 collaborateurs et 300 millions d’euros de chiffre d’affaires, 370 millions d’euros l’année prochaine. Je me rends compte que les objectifs d’année en année sont de plus en plus grands, un peu comme ceux que je me fixe personnellement. Au-delà de ma trajectoire, il y a aussi celle des collaborateurs autour de moi. J’en ai énormément qui sont dans cet état d’esprit et qui créent cette dynamique progressive.
Nous relevons chaque fois un défi encore un peu plus important. Comme illustration de cette forte imbrication entre la vie professionnelle et le sport, depuis cinq ans, j’emmène une fois par an mon comité de direction élargi en jeûne, évidemment, sur la base du volontariat. Je pars aussi, avec un cercle de proches collaborateurs, en raid VTT, en trek dans le désert etc. indépendamment des Ironman, nous organisons de nombreux challenges sportifs qui jouent un fort rôle de cohésion humaine, et de réflexion collective et personnelle. Quand on marche une semaine dans le désert, il se passe quelque chose quand même ! Il y a une démarche qui est vraiment globale, qui est à la fois physique et presque holistique. Tout cela rejaillit sur le travail et l’état d’esprit des équipes.
Comment arrivez- vous à intégrer toutes ces entreprises ?
Nous arrivons à intégrer ces entreprises parce que nous avons essuyé des plâtres et nous avons appris à intégrer. L’intégration, c’est simple et complexe à la fois. La simplicité, c’est qu’il faut laisser faire. Il faut prendre en compte la culture des entreprises, accueillir le savoir-faire des gens et accepter qu’on nous explique un métier qui est différent du nôtre. Il faut être très humble vis-à-vis des personnes qui intègrent un groupe. La force de notre groupe aujourd’hui, c’est l’addition de ces savoir-faire. Par exemple, si on prend la société que nous venons d’acquérir, qui réalise 55 millions d’euros de chiffre d’affaires et compte 400 personnes. On ne peut que leur reconnaître une grande expertise dans leur métier. Si nous achetons une entreprise, c’est parce que ses membres ont beaucoup de choses à nous apprendre. La création de valeur se fait grâce à cela.
D’ailleurs, quelles sont les valeurs du Groupe Mousset ?
Respect, fiabilité, solidarité et diversité. Ce sont des valeurs qui ont été écrites il y a longtemps déjà et qui sont toujours vraies, plus que jamais, vraies, d’ailleurs. Le Groupe Mousset, au départ, c’est une petite entreprise familiale qui a grandi, portée par une vocation économique et surtout humaine. Évidemment, nous ne sommes pas une entreprise philanthropique, nous devons gagner de l’argent pour nous développer, mais la vocation humaine est très présente. Quand nous parlons de respect, c’est le respect des collaborateurs, de nos clients, des clients de nos clients et des produits.
Il y a un accent particulier sur la diversité ?
La diversité demeure un enjeu majeur. Nous ne recrutons pas sur des CV. Chez nous, nous accueillons vraiment des profils, des personnalités qui vont apporter leur singularité à l’entreprise, que nous allons former. Le savoir-être prime sur le savoir-faire. Je me rappelle bien le moment où nous avons écrit ces valeurs et le moment où je les ai partagées avec mes équipes.
Je suis originaire du terrain et j’ai bâti des équipes hétéroclites, venant de toutes les régions de France. Alors, je me suis retrouvé à manager des collaborateurs dans le Sud-Est, dans le Sud-Ouest, dans le nord de la France, dans le centre, dans l’ouest, en Bretagne, etc. Je me suis très vite aperçu que la culture régionale avait une empreinte forte dans le management. Prendre en compte chaque particularité, chaque spécificité et chaque talent dans les équipes nous permet d’avancer plus vite. La genèse de ces valeurs vient de là. Nous sommes sur des métiers très complexes qui nécessitent de la dextérité, et il fallait donc aussi utiliser la promotion interne. La promotion interne, c’est 60 % de l’effectif aujourd’hui chez AVILOG. C’est culturel dans le Groupe Mousset. Cette promotion interne est fondée sur ces valeurs-là.
Cette diversité humaine se retrouve aussi dans la construction du groupe parce que ce dernier s’est développé grâce à de la croissance endogène, mais aussi par beaucoup de croissances externes. Je n’aime pas le nom de groupe car on est plutôt, un collectif d’entreprises, qui nous rejoignent au fil du temps avec leur histoire, leur identité, leur métier, leur ancrage territorial et leur culture.
Nous sommes réunis sous une bannière qui est jetransporte.com, certes mais chaque entité a sa marque. La diversité se retrouve autant dans nos hommes que dans les entreprises qui composent le Groupe Mousset. Tout à l’heure, vous avez posé la question de comment on faisait pour intégrer les entreprises. Cela commence par garder les marques. Dans toutes les acquisitions que nous avons faites, nous avons gardé le nom de l’entreprise et nous avons profité de la notoriété de celle-ci. Nous n’imposons rien. Jetransporte est venu rassembler avec sa marque employeur, mais chaque société a gardé sa marque d’origine.
Chaque entreprise garde sa culture, si je comprends bien ?
L’intégration se fait progressivement. Par exemple, nous ouvrons le capital aux salariés régulièrement, tous les trois ans. Ceci permet de rendre actionnaires de l’entreprise des salariés qui, progressivement, entrent dans le groupe au fur et à mesure des croissances externes. Il n’y a rien de radical, rien de violent. Tout cela se fait très progressivement. Souvent, les dirigeants restent à la tête des entreprises, d’ailleurs. La majorité des dirigeants sont restés. Nous fonctionnons en centre de profit : chaque société est un centre de profit et 100 % des salariés ont la possibilité d’entrer au capital tous les trois ans. Aujourd’hui, il y a quand même 10 % du capital qui est détenu par les salariés.
Comment avez- vous vécu le fait de grandir aussi rapidement ?
Je ne m’en rends pas trop compte parce que quand un dossier est terminé, je passe au suivant. Nous retrouvons le goût du challenge et la métaphore avec le sport. Dès que j’ai atteint mon objectif, je repars sur un autre et du coup, j’emmène avec moi les équipes. Je bâtis involontairement autour de moi des équipes qui conduisent des projets derrière. Au début, la complexité, c’était d’avoir autour de soi des personnes avec la même philosophie. Avec les années, tout naturellement, elles sont dans cette dynamique-là. Je pense que mon entourage se rend beaucoup plus compte de la dimension qu’a prise le groupe que moi. Je suis comme au premier jour
. C’est comme le sport, cela libère beaucoup d’endorphine. Être sur des projets de croissance externe, accueillir de nouvelles équipes ou encore être sur de nouveaux projets métiers, ce sont des challenges au quotidien. Ce n’est pas facile, nous ne sommes pas dans un monde parfait, mais c’est extrêmement riche parce qu’il y a beaucoup de rencontres, nous devons faire « famille », comme j’aime bien le dire.
J’aime beaucoup cette expression parce que nous devons nous réunir, nous ne sommes pas identiques mais nous devons aller dans le même sens. C’est extrêmement grisant. Quand vous faites un Ironman, vous avez la boule au ventre au moment de partir à la natation. Vous avez la même sensation la veille d’une acquisition. Je ne dors pas ou je suis anxieux quand je suis sur la ligne de départ. Je ressens presque plus de pression à ce moment que lorsque je rachète une entreprise. C’est incroyable la pression qu’on peut se mettre, et une fois que c’est parti, c’est parti ! Nous nous lançons pour cinq heures et demie de course, pour les plus rapides. Je me dis que c’est pareil dans l’entreprise.
Comment vous arrivez à la gérer, cette pression, justement ?
C’est tout l’inverse de la tranquillité. Nous ne sommes pas une entreprise tranquille, nous sommes dans le mouvement. C’est intéressant, cette analogie avec le sport, car nous sommes dans le mouvement physique et dans la remise en question en permanence. C’est cela qui nous fait avancer ! Pour prendre un exemple, à l’heure où nous nous parlons, nous sommes 300 personnes en Pologne et nous avons reproduit un schéma managérial et un business model identique à celui que nous avions mis en place en France, chez AVILOG. Nous sommes déjà leaders en Pologne sur le business model de la cour de ferme. Ce que je veux dire, c’est que le jour où je suis arrivé en Pologne avec ma valise, je n’avais pas de client mais je voulais y faire quelque chose. Tout était possible ! La devise du Ironman, c’est « Anything is possible », cela colle parfaitement !
Quels sont vos futurs axes de développement ?
Mes objectifs sont d’asseoir les axes stratégiques de façon à devenir incontournable et leader dans chacun d’entre eux. Pourquoi ? Parce que c’est à ce moment-là qu’on crée la valeur. Nos futures acquisitions seront faites dans cette perspective. Je prévois également des développements à l’étranger, notamment au Portugal.
Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé et que vous souhaitez aborder ?
Je voulais parler du mode de management qui est très transverse. Nous l’avons un peu abordé à travers les marques, à travers les centres de profit. Nous avons un mode de management très horizontal, basé sur l’autonomie décisionnelle. Entre un conducteur et moi, il n’y a que deux niveaux.
Il y a son manager de site et son directeur de région ou de filiale. Notre histoire montre que c’est simple et efficace. J’ai toujours managé comme cela. Je suis quelqu’un de terrain et je voulais garder cette proximité. Compte tenu de mon parcours, j’ai une relation très forte avec les conducteurs. Ces derniers sont très attentifs à cela. Certes, je ne casse pas les codes managériaux mais cela importe particulièrement pour moi.
Ainsi, tous les ans, nous organisons un séminaire stratégique avec un échantillon représentatif de nos conducteurs, c’est-à-dire régions et métiers, soit une trentaine. Pendant deux jours, avec le comité de direction et moi, nous réfléchissons à la stratégie du groupe. Au bout de deux jours, il y a des idées qui ressortent et le rôle au comité de direction est de mettre en application ces idées. C’est très fort parce que d’année en année, la stratégie vient du terrain ! Pour accompagner et faciliter cela, nous disposons de nombreux outils de communication internes et nous venons de mettre en place notre réseau social d’entreprise. L’ensemble des collaborateurs de filiales partagent des photos, chattent entre eux. J’interviens, je like, je donne mon avis et je suis sollicité. C’est génial !
« Il faut prendre en compte la culture des entreprises, accueillir le savoir-faire des gens et accepter qu’on nous explique un métier qui est différent du nôtre. Il faut être très humble vis-à-vis des personnes qui intègrent un groupe. »
Économies d’énergies, confort, protection… Les programmes immobiliers neufs comportent de nombreux avantages. Ces derniers sont essentiellement fiscaux et en acquérant ces types de logement, vous êtes sûr d’investir dans un projet qui vous permettra de réaliser des bénéfices non négligeables. Découvrez dans cet article les raisons pour lesquelles il est recommandé aux chefs d’entreprise d’investir dans ces logements dans la ville de Tours.
Une ville dynamique
En plus d’être l’un des plus importants pôles universitaires de la Loire, la ville de Tours est également une ville très dynamique. En effet, elle regorge d’entreprises, d’étudiants, mais aussi de jeunes actifs qui participent au développement de son économie. Ainsi, en acquérant un immobilier neuf à tours, vous ne manquerez certainement pas de main-d’œuvre pour le développement ou l’extension de vos activités dans cette magnifique ville.
Des logements confortables
L’autre raison pour laquelle il est bon d’acquérir des biens immobiliers neufs dans la ville de Tours en tant que chef d’entreprise est que ces achats permettent d’habiter des logements confortables. De plus, ils offrent la possibilité d’optimiser leur espace, mais comprennent aussi des équipements modernes ou de « dernier cri ». De quoi permettre à leurs occupants de travailler dans de très bonnes conditions.
D’autre part, étant donné que ces logements respectent également de nombreuses normes (normes thermiques, sécuritaires…), il est possible de les habiter sans être perturbé par les bruits extérieurs ou les variations de température. Qui plus est, ils sont conçus pour conserver de la chaleur pendant les hivers ou de la fraîcheur en été. De plus, leurs équipements sont peu énergivores, ce qui offre la possibilité de réaliser des économies sur le plan de l’électricité, du chauffage ou financier.
Des frais de notaire réduits
Outre les raisons citées précédemment, le fait d’acquérir des logements neufs à Tours amène aussi à ne pas payer d’exorbitants frais de notaire. En effet, ces derniers sont généralement de 2 ou de 3 % pour les biens neufs à l’inverse des logements anciens dont les frais de notaire s’élèvent jusqu’à 8 % du prix auquel ils sont vendus.
Des exonérations d’impôts
Dans un certain nombre de cas, les biens immobiliers neufs permettent à leurs acquéreurs de ne pas payer de taxe foncière pendant les deux années qui suivent l’acquisition du bien. Toutefois, pour bénéficier de cette exonération, il faut notamment faire des déclarations auprès de l’administration fiscale.
D’un autre côté, pour ce qui est des autres avantages fiscaux, sachez que le fait d’acquérir des biens immobiliers neufs à Tours amène à obtenir des réductions d’impôt pouvant aller jusqu’à 21 % du prix d’acquisition des immeubles neufs. Cette réduction est surtout accordée aux acquéreurs qui investissent dans les logements neufs grâce à la loi Pinel.
Des garanties qui protègent
Les garanties constructeurs accordées aux propriétaires des biens immobiliers neufs dans la ville de Tours sont légion. Elles vont de la garantie de parfait achèvement à la garantie décennale en passant par la garantie biennale.
Ainsi, en investissant dans cette ville, vous êtes sûr de bénéficier d’une protection contre les défauts de construction, les dommages ou les fuites encastrées. Il en est de même des portes ou des fenêtres mal gondées ainsi que des équipements qui rencontrent des dysfonctionnements.
On a souvent affaire, notamment quand nous nous rendons sur des comparateurs de prix, à cette technique qui reste pourtant méconnue de la plupart des Français. Elle consiste simplement à extraire du contenu et des données de site web via un logiciel. Si sa légalité peut parfois être remise en cause dans certains domaines, on est loin d’une interdiction générale et on comprend facilement pourquoi.
Une définition relativement simple
L’exemple le plus connu du web scrapping reste les comparateurs de prix qui centralisent automatiquement les prix en se rendant sur différents sites internet. Sans cette technique, vous devriez vous rendre sur chaque site internet pour pouvoir comparer les prix. Elle est également utilisée notamment par les moteurs de recherche pour indexer les sites web. Ceux-ci sont crawlés régulièrement afin de recueillir les données nécessaires à leur indexation.
Si vous n’avez pas forcément envie de créer un comparateur ou un moteur de recherche, le Web Scraping n’est pas inutile. Tous les sites web étant différents, on comprend que la mise en place en place d’un tel outil n’est pas si simple et qu’il faut parfois faire appel à des web scraper ide si vous souhaitez la mettre en place. Il ne faut pas se le cacher, cette technique reste particulièrement utilisée par les commerces électroniques. A noter qu’on différencie souvent aussi de « data scraping » ou encore de « content scraping » pour le désigner. Mais concrètement à quoi cela sert ?
L’utilité du Web Scraping
En tant qu’entreprise, elle peut d’abord vous servir à surveiller votre marque. Bien qu’il existe des outils comme Google Alert pour tout ce qui touche à votre réputation, vous pouvez également décider d’utiliser le web scraping pour vérifier que les prix pratiqués par vos revendeurs, par exemple, correspondent à votre politique. Cela peut également être utile pour s’assurer tout simplement que vos prix correspondent à la demande des clients ou encore ceux que pratique votre concurrence. Cette technique peut donc simplement servir à faire de la veille concurrentielle, ce qui serait fastidieux si vous deviez vous rendre chaque jour sur leur site. De la même manière, cette technique peut vous permettre de mettre à jour votre étude de marché. En la matière, de nombreuses données sont largement disponibles sur internet et peuvent faire l’objet d’une actualisation qui ne se doit pas forcément d’être manuelle. On pensera globalement à toutes les données disponibles publiquement, ce qui peut d’ailleurs avoir un impact sur votre marketing.
L’automatisation de certaines tâches est également possible via cette méthode notamment si vous vous rendez sur les mêmes sites régulièrement pour mettre à jour certaines données. Elle peut également vous servir à déterminer des cycles d’achats puisqu’à certains moments de l’année, certains prix peuvent fluctuer et vous pouvez ainsi savoir les meilleures périodes en vous référant à ce qui a été pratiqué l’année précédente. Vous servir de cette technique peut donc vous aider à déterminer le moment opportun pour faire vos stocks. La dernière utilisation la plus courante est relative aux contenus même si certains sites web et blogs vous fournissent déjà des flux RSS. De manière plus dangereuse, elle peut être utilisée pour la génération de listes de prospects, même si dans ce cas, il vous faudra particulièrement bien contrôler ce que vous avez le droit de faire ou non et ne pas faire n’importe quoi.
Une légalité à contrôler
Ce n’est pas parce qu’un contenu est disponible sur le web qu’il est libre et que vous pouvez l’utiliser ou encore le stocker contrairement aux idées reçues. D’abord il faut comprendre que l’extraction web peut être quasiment considérée comme du vol dans certains cas. Bien entendu, vous pouvez récupérer des prix qui sont mis à la disponibilité du public comme le font par exemple les moteurs de recherche.
Cependant, ce n’est pas le cas pour toutes les données web ! Certaines notamment celles relatives aux données personnelles et la propriété intellectuelle sont particulièrement sensibles et vous ne pouvez pas vous amuser à essayer de toutes les réunir comme bon vous semble. C’est le cas par exemple lorsqu’un éditeur ne souhaite pas partager son contenu. On imagine bien le cas où une erreur de manipulation entraînerait la publication de données personnelles d’utilisateurs. La base reste de se conformer à ce que vous indiquent les lois et notamment le règlement général sur la protection des données (RGPD) ainsi que la loi californienne sur la protection de la vie privée des consommateurs (CCPA), pour les plus connus.
L’autre raison qui peut pousser les hébergeurs à ne pas apprécier cette technique, réside dans le fait qu’il peut y avoir de l’« over-scraping ». Autrement dit, certains extracteurs envoient des requêtes trop nombreuses sur une courte période, ce qui peut solliciter trop les serveurs pour des robots plutôt que pour des personnes réelles.
La concurrence pour convaincre les meilleurs candidats est de plus en plus forte. Vous, employeur n’avez peut-être pas les atouts d’une grande multinationale ni les moyens de jouer la carte de la surenchère salariale. Pourtant, si le candidat habite près de votre établissement, plusieurs arguments clés pourront faire pencher la balance de votre côté. Voici donc 5 arguments pour convaincre les candidats de travailler près de chez eux.
1/ Le temps gagné
Les temps passés dans les transports sont perçus comme une pure perte de temps par la majorité des employés. Le décompte en fin d’année des durées de trajets est souvent impressionnant. Si un employé fait une heure et demie de trajet chaque jour, cela fait, à la fin de l’année, plus de 300 heures de perdues ! Soit 12,5 jours non consacré à son travail et qui pourtant à sa destination ou à ses loisirs ! Le temps gagné à travailler près de chez soi se fait encore plus ressentir lorsqu’il y a des urgences à traiter et que vous êtes dans les transports. Il représente alors un temps où on pense à une tâche (qui peut nous angoisser) et où on ne peut généralement rien faire.
2/ Les économies réalisées.
Le prix de l’essence ne cesse de monter, l’entretien d’une voiture représente aussi un budget conséquent. Un emploi à côté de chez soi offre une économie réelle très importante à la fin de l’année. Si un poste est payé 10 % plus cher mais qu’il se situe à plus d’une heure de transport, le calcul peut vite tourner à votre avantage.
3/ La vie de famille privilégiée.
Lorsque la famille s’agrandit, la pression sur les horaires augmente vivement. Le temps de transport est souvent du temps utile pour les enfants, ne serait-ce que pour les accompagner à l’école ou aller les chercher. Les horaires des écoles étant souvent presque callés sur ceux de bureaux, travailler près de son domicile permet souvent aux jeunes parents d’emmener ou reprendre leurs enfants à la sortie de l’école. Cela peut éviter le passage à la garderie ou chez une nounou.
4/ Un comportement écologique.
Le souci de l’environnement est de plus en plus présent dans les préoccupations des candidats citoyens. Un travail près de son domicile permet de s’y rendre en vélo, à pied, en trottinette. Trois moyens de transport émettant zéro émission de C02 ! Pour des distances plus longues : l’utilisation des transports en commun et le co-voiturage sont à privilégier pour avoir une attitude en cohérence avec l’écologie.
5/ Une flexibilité retrouvée et un stress en moins.
Les imprévus sont nombreux dans une semaine de travail. Une livraison de meuble, le passage d’un plombier, un enfant malade… Travailler à côté de chez soi permet de réagir rapidement et de faire un aller-retour entre le lieu de travail et le domicile sans avoir à faire une croix sur une demi-journée de travail. Cette flexibilité au quotidien offre un confort de travail rare et précieux côté employé comme côté employeur ! Des initiatives de certaines villes font valoir la proximité entre lieu d’habitation et travail et misent sur la mise en valeur de la vie de quartiers et du temps libre. Sans compter le stress que provoque les transports notamment sur le fait d’arriver à l’heure, il y a donc bon nombre de situations qui peuvent se résoudre par le simple fait de travailler à côté de chez soi.
Les expressions « langue de bois » et « parler vrai » sont le reflet des réalités de l’entreprise. Elles ont fait leur apparition dans les années 1980. Le discours des managers se trouve sous le joug des contraintes du travail, des transformations de l’organisation et des changements entre autres. Le manager occupe souvent une position difficile. En effet, il n’est pas censé communiquer sur des faits qu’il connaît. Il doit donc utiliser les méandres du langage pour ne pas dévoiler certaines décisions. Focus sur ces deux expressions.
La langue des bois : qu’est-ce que c’est ?
Rappelons la définition du Larousse : « La langue de bois est une manière rigide de s’exprimer qui use de stéréotypes et de formules figées et qui reflète une position dogmatique. ». La langue de bois est la conséquence de ce qu’il est interdit de dire de manière explicite selon les directives impulsées par la direction ou de préciser une situation de peur de créer un mouvement de panique parmi les collaborateurs et qu’ils se désengagent dans les missions qu’ils sont en train d’accomplir. Elle est utilisée pour limiter une prise de risques. C’est aussi le droit d’exprimer ses doutes et donc de ne pas utiliser cette langue de bois qui est souvent nuisible aux relations dans l’entreprise. « Appeler un chat, un chat se révèle souvent difficile. »
Quant au parler vrai, cette expression grammaticalement incorrecte n’est pas tout à fait équivalente à « dire la vérité ». La définition du Larousse est : « Manière sincère et simple de s’exprimer, notamment dans le domaine politique ; authenticité, franchise. »
Comment repérer la langue de bois ?
La langue de bois peut se détecter par une tournure impersonnelle. La phrase est sans sujet défini et souvent à l’infinitif. Elle a pour caractéristique de ne désigner personne. On la retrouve constamment dans les écrits professionnels. L’emploi de la forme passive permet de ne pas dire qui fait quoi et qui a fait quoi. Les nouvelles orientations ont été présentées par le manager… et qui se trouve derrière le manager ?
Elle peut se voir au travers du nom et l’adjectif, qui dans les équipes, se traduisent dans les rumeurs qui circulent : « il a employé de grands mots pour dire licenciement économique, départ volontaire pour ne pas dire plan social ».
Le locuteur peut aussi s’imposer pour introduire son discours ou pour interrompre le discours de l’autre : « si vous me permettez », « j’aimerais vous dire », « je me rends bien compte que… mais, vous vous adressez à un convaincu mais … ».
Autre possibilité. L’énoncé consensuel qui oblige tout le monde à être d’accord même si les interlocuteurs pensent que la partie est perdue. « Mettons toutes nos capacités pour conquérir la clientèle. »
Une langue de bois plutôt classique
L’entreprise se trouve toujours confrontée au fait de faire face à des réalités dont elle ne peut pas parler parce que le temps n’est pas encore propice. La langue de bois permet de ne pas traduire de manière explicite une situation. Un exemple serait par exemple dans le mot « échec », qui sous l’influence anglo-saxonne est désormais appelé « expérience » ou « apprentissage ». On aura tendance à parler de « rebond ».
La langue de bois permet d’écarter les jugements et les a priori . Elle a dans ce sens une portée positive. Dès qu’une réalité est jugée difficile, les euphémismes et les oxymores pleuvent, comme si ne pas prononcer le mot qui effraie pouvait effacer la réalité et donc on essaie souvent de diminuer l’impact pour écarter la souffrance.
A force de ne plus appeler les choses par leur nom
Oui mais à force de ne plus appeler les choses par leur nom, non seulement on occulte la réalité, mais on ne prépare pas ses interlocuteurs à l’affronter et quand le précipice est là ils sont incapables de le vivre et ils n’ont pour seule échappatoire que le burn-out. Il ne s’agit pas d’endormir ses interlocuteurs, mais de les éclairer et de les aider à penser, à distinguer. Cela suppose d’être à l’écoute des collaborateurs.
Les salariés sont de plus en plus formés et informés. Pourtant, les adeptes de langues de bois croient encore dans leur toute-puissance et tablent toujours sur la crédulité des récepteurs, alors que tout démontre le contraire…
La langue de bois pour éviter les conflits
Selon Nicole d’Almeida Professeure en sciences de l’information et de la communication au Celsa, Chercheure au GRIPIC pour les cahiers de l’AFCI : « Sur le plan positif, la langue de bois peut être envisagée comme permettant la pacification des échanges. L’euphémisation, le lissage de certains discours peuvent prévenir ou désamorcer des conflits. Il y a une dimension diplomatique dans la langue de bois. Il peut y avoir un côté positif à introduire un certain ordre dans une situation de désordre ou de conflit plus ou moins avérés. Sans que personne ne soit vraiment dupe, c’est une manière de garder le contact, donc de prévenir un conflit ouvert. C’est peut-être de l’hypocrisie, mais un échange minimal avec un vocabulaire minimal peut permettre de faire tenir quelque chose qui ne tient plus. C’est un artefact, qui peut être utile à la survie de la relation. »
Dans tous les coins du globe, ils sont nombreux à s’affairer pour permettre le développement de leur entreprise. Ils n’hésitent pas à investir dans des projets qui vont apporter une valeur ajoutée. Cependant, ilsnous rassurent sur l’avenir ou nous effraient.
Meta lance son programme d’accélération de start-up
Meta s’associe au Groupe L’Oréal en France pour lancer le premier programme d’accélération de start-up dédié à la créativité dans le métavers. Située à STATION F, à Paris, et avec le soutien de l’incubateur HEC Paris, cette initiative a pour but de soutenir et encourager les start-ups qui construiront un métavers et un écosystème Web3 inclusifs et créatifs. Ce programme accompagnera 5 start-ups, en phase d’accélération, de janvier à juin 2023.
Les start-up sélectionnées couvriront un large éventail de thématiques, production 3D aux technologies de réalité augmentée, virtuelle ou mixte, création d’avatars et de leur portabilité, expérience utilisateur et d’autres sujets liés au Web3. Les start-ups disposeront de toutes les ressources du plus grand campus de start-up au monde (communauté d’investisseurs, ateliers…), d’un espace de travail dédié et des interactions et des conférences à STATION F.
L’Arabie Saoudite prévoit d’investir 38 milliards de dollars dans l’e-sport
Elle souhaite acquérir et développer un éditeur de jeux et prendre des participations minoritaires dans des sociétés e-sport. Ainsi, premier exportateur mondial de pétrole, Arabie Saoudite a fait appel à Savvy Games Group, son fonds d’investissement public. Il investira 50 milliards de riyals pour l’acquisition et 70 milliards de riyals pour les participations. Le fonds investira dans des entreprises du e-sport déjà développées mais aussi dans des sociétés en phase de démarrage. L’Arabie saoudite a commencé à devenir un investisseur actif dans l’industrie du jeu. Son fonds d’investissement public possède déjà des participations dans Activision Blizzard, Electronic Arts et Nintendo. A savoir !
Un robot femme nommé PDG, incroyable
En Chine, Net Dragon Websoft, un leader des jeux vidéo a nommé Madame Tang Yu à la direction de sa filiale basée à Fujian. Ce qui paraît étrange c’est que Tang Yu n’est pas humaine, mais un robot et en fait une intelligence artificielle. Son rôle sera d’améliorer les tâches de travail et de permettre un gain de rapidité dans leur exécution. Il est bien évident que l’être humain pourra difficilement lui faire concurrence. Le robot, lui, n’aura pas besoin de prendre des pauses ou de dormir. Mais pas seulement ! Les qualités de management du robot PDG seront au top grâce à ses capacités de stockage de données en temps réel. Tang Yu ne touchera ni salaire, ni prime, ni stock-option. De quoi convaincre tous les dirigeants. !!!.
« Northern Metropolis », le méga-projet de Hong Kong
“ Northern Metropolis ”, la nouvelle métropole s’étendra sur 30,000 hectares, est le méga-projet de la décennie à venir sur Hong Kong. Ce projet fait partie du plan « Hong Kong 2030+ ». Ses objectifs : déverrouiller le problème du logement à Hong Kong, rééquilibrer les trajets entre habitats et lieux de travail. Le coût de ce projet est de 100 Milliards HKD. La « Greater Bay Area », dit « GBA », articule Hong Kong et Shenzhen au sein d’une mégalopole intégrant Guangdong, Macao et huit autres villes. La « GBA », 86 millions d’habitants dont le produit intérieur brut de 1.7 Trillion USD, est un fer de lance mondial pour l’industrie, la logistique, la technologie et le commerce. Le gouvernement a pour ambition d’ accueillir 2.5 millions de personnes.