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Comment devenir un pro de l’investissement dans l’immobilier ?

L’expérience montre depuis des décennies que l’immobilier est une source d’investissement fort lucrative et qui révèle ses atouts sur le long terme. Focus sur cet investissement qui demande de s’approprier les tenants et les aboutissants.

Réservés à des professionnels ?

Ces investissements étaient compte tenu de leur apparente complexité réservés aux professionnels aguerris et le particulier avait jusque-là peu envie de s’aventurer car  la difficulté est lorsqu’on est néophyte est faire les mauvais choix qui conduisent à se retrouver dans une impasse et que le bien finisse par lui coûter plus cher et ne lui valoir que des soucis.

Quelle est la réalité aujourd’hui ?

Il existe aujourd’hui des entreprises qui proposent un package clés en mains telles qu’Ever Invest mais qui laissent à l’investisseur un rôle non négligeable.  Elles permettent de trouver un bien sans se lancer dans une recherche complexe et chronophage car, on le sait bien, il ne suffit pas d’acquérir un bien, il faut souvent lui donner une valeur ajoutée par les travaux qui respectent les réglementations qui ne cessent de s’imposer et qui risquent de vous obliger à mettre la main à votre porte-monnaie si votre bien nécessitent des investissements onéreux en travaux. Un investisseur n’est pas un architecte ni un professionnel des travaux et acquérir ces compétences exige du temps.

La location, un travail

De plus, puisqu’il s’agit d’un bien, il faut le louer, faire les visites mais souvent ce bien se trouve éloigné de votre lieu de résidence et vous devrez effectuer des allers-retours  qui vous demanderont d’y consacrer de l’argent (coûts des déplacements)  et du temps qui viendront empiéter sur vos occupations. De plus et ce point n’est jamais à sous-estimer la lecture des documents fournis par le locataire demandent une expertise pour pouvoir déceler les documents qui pourraient s’avérer falsifier avec les moyens informatiques performants. Une prudence s’impose.

Une agence pour vous aider dans votre investissement ?

Une agence est un choix judicieux pour l’investisseur qui ne veut pas risquer de faire de mauvais choix par méconnaissance du domaine de l’immobilier. Les médias colportent souvent les mésaventures de propriétaires qui n’avaient pas su voir les vices cachés, le choix du bien qui s’avère perdre de la valeur en fonction des circonstances.

Devenir un interlocuteur averti

Non ce n’est pas en claquant des doigts ou en confiant à une agence choisie au hasard de vos recherches internet que vous aurez du jour au lendemain le bon investissement adapté à vos besoins car il vous faudra aussi tenir compte des fluctuations du marché que seul un professionnel connaît. Investir demande du temps et de la réflexion et donc l’impatience n’est pas de mise pour trouver le meilleur investissement.

Avant de choisir, prenez le temps

Pour devenir un interlocuteur, il vous faudra commencer par étudier les investissements immobiliers. Regardez avec attention les difficultés rencontrées pour pouvoir poser les bonnes questions au moment de décider de votre investissement.

6 bonnes pratiques de gestion

Quand on évoque la gestion d’entreprise, nombreux sont ceux qui pensent qu’elle se limite à la gestion comptable et financière. Or, gérer une entreprise ne représente pas qu’une simple imputation de factures dans votre comptabilité. Vous devez être capable d’englober aussi bien la gestion comptable, les relations humaines, les implications matérielles et financières. Pour cela vous devez avoir de bonnes pratiques pour gagner du temps, manager avec efficacité ses équipes, et optimiser votre trésorerie entre autres. Focus sur 8 bonnes pratiques.

Utiliser le plus tôt possible des logiciels performants

Nous vivons à une époque où la gestion du temps est un précieux capital. Pour gérer avec efficacité, il est nécessaire d’utiliser des logiciels qui vous permettent d’avoir une gestion pertinente de vos bases de données et cela en quelques clics. L’objectif est de pouvoir retrouver rapidement les informations nécessaires qui vous offrent l’opportunité de répondre aussi bien à une demande d’un prospect, du service commercial, d’un salarié et même du service des ressources humaines. La mise en place de logiciels comme l’ERP Sage X3 est essentielle dès le début car ce n’est pas lorsque vous serez débordé que vous aurez le temps de vous familiariser avec les outils ou d’importer toutes vos données surtout si elles ne sont pas numériques et au bon format. Professionnalisez votre approche le plus tôt possible.   

Mettre en place des indicateurs de gestion

Les indicateurs de gestion sont la boussole nécessaire pour toujours maîtriser les dépenses et les recettes. Trois indicateurs de gestion doivent être nécessairement connus : le fonds de roulement, le besoin en fonds de roulement (BFR) et le seuil de rentabilité. Dans la pratique, vous devrez en avoir d’autres à portée de main et par exemple contrôler au jour le jour votre trésorerie. L’idéal reste qu’ils vous donnent un maximum de visibilité sur le temps ou qu’ils puissent vous alerter d’une anomalie. Les indicateurs peuvent être variés, certains n’hésitant pas à prendre comme indicateur par exemple le turn-over, l’encours clients ou fournisseurs ou encore le délai moyen de paiement. C’est à vous de déterminer les indicateurs les plus pertinents et qui vous serviront de repères pour savoir si tout va bien dans votre entreprise en un coup d’œil.

Synchroniser et automatiser les tâches

Automatiser les tâches, fait partie du ba.ba d’une entreprise performante. Déjà car l’automatisation permet de supprimer les tâches répétitives qui peuvent influer sur la masse salariale, sa productivité et peut-être sur sa motivation.  Ces tâches répétitives sont généralement à faible valeur ajoutée, chronophages et fastidieuses comme par exemple : automatiser les réponses e-mails, les réponses liées aux demandes d’informations, votre fichier de prospection, les sauvegardes de votre site Web, vos publications sur les réseaux sociaux, la gestion des impayés, automatiser la comptabilité… Mais le nec plus ultra reste de synchroniser les informations afin que quel que soit le service, ils puissent transmettre des données en temps réel et permettre d’utiliser les données sans avoir à effectuer une nouvelle implémentation ou transfert de données.

Mettre en place des procédures

Si on veut harmoniser le travail des équipes, la clef se trouve dans la mise en place de procédures judicieuses qui demande donc en amont de bien réfléchir pour qu’elles soient utilisables par tous et qu’elles ne soient pas un casse-tête qui démotivent les équipes. Les procédures évitent les erreurs et que chacun applique une méthode illisible pour les collaborateurs d’autres services. Surtout, elles peuvent vous permettre en cas de difficulté (absence prolongée ou encore départ) de ne pas perdre le savoir-faire et de reprendre rapidement la main. Faire des procédures permet d’uniformiser les pratiques mais aussi de diminuer certains risques.

Apprendre à déléguer

Déléguer est particulièrement important dans la gestion d’une entreprise si l’on souhaite accélérer sa croissance. Certes il est important de cerner toutes les compétences et besoins d’une entreprise mais il est loin d’être judicieux de vouloir qu’une seule personne soit aux commandes de tous les services et notamment vous, si vous êtes le chef d’entreprise. Si vous pouvez réaliser le travail d’une, voire cinq personnes, vous ne serez jamais aussi efficace qu’une centaine. A noter que la délégation reste souvent facilitée par la présence de … procédures, notre point précédent.  La grande difficulté de la délégation réside surtout dans des peurs et notamment celle de perdre le contrôle. Il faut donc choisir la bonne personne et ne pas être basé sur un rapport affectif avec son travail pour que la personne choisie soit capable de prendre des initiatives et soit force de propositions. Ce n’est pas parce qu’elle ne fait pas tout comme vous qu’elle ne le fait pas bien.

Éviter la procrastination !

Le principe essentiel est de ne jamais remettre au lendemain les tâches quelles qu’elles soient. Pour cela, la maîtrise de la « to do list » est essentielle. Elle vous évite de procrastiner et peut même servir d’outil de motivation, les jours sans. Elle doit être mise à jour quotidiennement et vous permet notamment d’éviter de penser aux tâches que vous n’aurez à effectuer que le lendemain alors que vous avez déjà assez de travail dans une journée pour ne vous concentrer que sur lui. La procrastination engendre souvent également un surplus de travail. Ce n’est pas parce que vous ignorez un email auquel vous ne voulez pas répondre qu’il ne va pas engendrer un autre email et donc d’autres tâches. 

Il existe bien d’autres bonnes pratiques en gestion comme celle de savoir se remettre en question. En l’occurrence, le monde ne cesse d’évoluer et d’être confronté à des tempêtes. Vouloir garder des habitudes devenues obsolètes ou des logiciels dépassés est loin d’être une attitude qui sera la source du développement de votre entreprise.  Il faut veiller à une concurrence de plus en plus informée en raison des réseaux sociaux et ne pas hésiter à changer de business model pour anticiper les évolutions ou les bouleversements. Vous l’aurez compris, bien gérer n’est pas une mince affaire.

Le réseau, booster de business

Quand vous appelez un prospect sans vous présenter de la part d’une relation commune, vous vous trouvez en situation d’appel froid. Utiliser votre réseau peut vous permettre de multiplier vos chances de réussite. Oui mais comment ?

1 – Utilisez la force de la recommandation

Une situation commune dans la prospection téléphonique reste de contacter des prospects qui ne vous connaissent pas. Si vous êtes efficace, vous arriverez à décrocher un à deux rendez-vous sur dix tentatives. Vous l’aurez compris, la perte de temps est considérable dans ce genre de cas et surtout vous aurez la joie d’essuyer de nombreux refus qui ne sont guère bons pour votre moral. Se faire recommander représente une bonne pratique qui peut vous faire gagner aussi bien en efficacité qu’en gain de temps. L’utilisation d’une recommandation change tout et vous place dans une situation « d’appel chaud ». Et pour cause : lorsque vous appelez un prospect de la part de quelqu’un qu’il connaît, vos chances d’obtenir un rendez-vous sont proches des neuf sur dix.

2 – Créez votre force de vente gratuite

Vos meilleurs prescripteurs demeurent vos clients bien sûr mais également les professionnels qui vous connaissent et ont confiance en vous. Il est primordial de suivre sur le long terme tous vos contacts : clients, anciens clients, prospects perdus, consultants, fournisseurs, ex-collègues,… car ils peuvent vous recommander à condition que vous ne perdiez pas le contact pendant trop longtemps et qu’ils aient une bonne image de votre professionnalisme. Dans l’idéal, si un de vos contacts recherche un fournisseur ou un prestataire dans votre domaine de compétence et de qualité, il faut que toutes les personnes de votre réseau citent votre nom spontanément. Il est donc nécessaire d’être régulièrement en contact ou de marquer leur esprit de manière positive.

3 – Ne déjeunez jamais seul

Le réseautage d’affaires ayant l’inconvénient d’être chronophage, il faut absolument utiliser tous vos déjeuners – voire quelques petits déjeuners – pour rencontrer les interlocuteurs du réseau en face à face : connecteurs, prescripteurs, préconisateurs, propagateurs, informateurs, veilleurs, etc. Ne déjeunez jamais seul car vous pouvez optimiser ce temps pour entretenir votre réseau ! Les cocktails et autres réceptions représentent généralement de bonnes occasions de réseauter, du moins pour établir un premier contact. Il reste souvent nécessaire de fixer un vrai rendez-vous pour que le contact ne soit pas seulement superficiel.

4 – Investissez dans LinkedIn

Les spécialistes du Business Networking sont unanimes : le réseautage moderne passe aussi par les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. Cet outil demeure un facilitateur et un accélérateur de réseautage. Utilisez-les en professionnel : prenez le temps de les connaître à fond et de découvrir toutes leurs fonctionnalités. Mais n’oubliez jamais qu’une poignée de clics ne remplace pas une poignée de main (sauf en confinement). Les réseaux sociaux en ligne permettent d’identifier des contacts cibles, de préparer les rendez-vous et de maintenir le lien avec les personnes du réseau.

5 – Le succès est dans le suivi

Les professionnels du Business Networking le savent : la réussite s’explique par un suivi minutieux de son réseau. Évitez absolument le « réseau jetable » qui consiste à se servir des personnes et à ne jamais plus leur donner de nouvelles. Il est essentiel de remercier et de tenir au courant votre réseau de tout ce que vous faites et vous réussirez grâce à lui. Vous pouvez vous rappeler à leur bon souvenir à différents moments de l’année comme lors des vœux de fin d’année : ces derniers représentent un excellent moyen de garder le contact avec vos différents cercles.

Déléguez pour mieux buller

Certains entrepreneurs se gargarisent de leur capacité à enchaîner les heures à la suite les unes des autres et à ne jamais prendre de repos. Ils ont du mal à déléguer et assument toujours plus de tâches. Pourtant, l’efficacité managériale représente le premier facteur de performance et de développement des entreprises.

Les pièges de la délégation

Avant de se lancer dans une démarche de délégation, le manager devra faire attention à ne pas tomber dans des pièges qui mettront en péril sa démarche. Voici quelques erreurs trop souvent commises par les dirigeants : confondre déléguer et se débarrasser, concentrer sa délégation sur des tâches simples et ennuyeuses, déléguer des missions qui présentent trop d’enjeux (le manager serait amené à contrôler de près le collaborateur et la délégation n’aura plus de valeur ajoutée ni de sens), déléguer des problèmes sans solutions (le manager doit déléguer des sujets qu’il maîtrise pour pouvoir accompagner le délégataire). Les deux principaux objectifs de la délégation sont, d’une part élargir le périmètre de responsabilité des collaborateurs pour favoriser leur montée en compétences et les motiver, et d’autre part se libérer du temps pour préparer l’avenir ou pour affronter les enjeux les plus critiques.

Deux questions à se poser pour déléguer efficacement

Il reste d’abord conseillé de faire l’inventaire des missions avec leurs objectifs, puis de les trier et prioriser. Les bonnes questions à se poser avant de se lancer dans un processus de délégation sont : que dois-je absolument faire aujourd’hui et ce qui ne peut être délégué ? Quelles sont les missions que je ne peux plus assumer ? Il ne s’agit pas de déléguer n’importe quelle tâche à n’importe quel moment. En effet, il y a souvent un délai pour que vos collaborateurs puissent maîtriser une tâche ou encore de ne pas déléguer des tâches que vous n’avez pas le temps de réaliser et qui polluent votre quotidien.

Connaître son équipe et définir

Ensuite, il faut choisir votre délégataire. Avoir une appréciation juste de votre équipe en termes de maturité professionnelle (compétences, potentiel et motivation) se révèle primordial. L’étape suivante réside dans la construction d’un vrai contrat de délégation . Celui-ci pose les objectifs, les modalités de contrôle, le chemin à prendre… Bannissez les délégations par email ou SMS ! Une fois ce contrat signé (au moins moralement), il est important de ne pas reprendre la main (dans le cas où la mission ne se passe pas comme prévu). Le manager devra changer de posture pour devenir un manager accompagnant.

Dépasser les freins à la délégation

Les managers croient souvent déléguer alors qu’en réalité, ils pilotent de très loin un collaborateur. Ce dernier se trouve dans le cadre de sa mission normale. Alors, qu’est-ce qui empêche la délégation ? La peur de perdre le pouvoir ; la peur liée au risque de compétition avec ses collaborateurs ; la frustration (accepter que sa solution ne soit pas forcément celle mise en œuvre) ; la perte de maîtrise, aussi bien dans le rythme d’exécution que dans la qualité du résultat ; et enfin la perte du plaisir d’exécuter certaines missions. La délégation représente donc également un travail sur soi pour dépasser ses propres freins

À l’heure actuelle, nous notons un vrai paradoxe. Les managers sont de plus en plus débordés et stressés, et en même temps ils hésitent à déléguer. Un paradoxe à dépasser si on veut gagner du temps… et donc de l’argent !

A quoi sert un standard téléphonique professionnel ?

Si on sait bien ce qu’est un standard téléphonique, on peut se demander s’ils ont une réelle utilité à l’heure où quasiment tout le monde dispose d’un téléphone portable. Pourtant disposer d’un standard téléphonique possède de nombreux avantages pour les entreprises. Zoom sur les raisons qui peuvent vous pousser à en acquérir un pour votre entreprise.

Une différence à faire entre permanence et standard téléphonique

On amalgame souvent les deux termes par volonté de simplification même si le standard téléphonique et la permanence demeurent deux notions très différentes l’une de l’autre. Le standard téléphonique est lié au matériel alors que la permanence téléphonique représente la ou les personnes qui prennent en charge vos appels. Vous pouvez bien entendu faire assurer la permanence téléphonique par un de vos collaborateurs mais il est également possible de faire externaliser ce service. Dans tous les cas, il est essentiel de vous assurer que ceux qui vous contactent obtiennent une réponse rapide, claire et précise. Il s’agit pour la personne à qui est confiée la mission d’être courtoise, professionnelle voire amicale mais surtout de savoir répondre à la demande émise par l’appelant. Des sociétés spécialisées dans le domaine tel que Kavkom.com existent si vous souhaitez déléguer autant la gestion de vos prospects que de vos clients.

Des avantages à ne pas négliger

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à faire appel à un standard téléphonique professionnel. La première raison reste souvent que vous dégagez une image plus professionnelle et qui peut même vous donner l’apparence d’être une grande entreprise même en ayant une structure plus petite. Déjà, vous pouvez avoir un numéro unique et mémorisable facilement. Cette image peut être construite grâce à de la musique d’attente avec une personnalisation de vos messages, ce qui vous évitera d’orienter tous vos prospects vers une messagerie ou encore grâce à un pré-décrochage automatique, ce qui évite à votre client d’attendre plusieurs sonneries.

D’autres services non négligeables existent comme le faire de pouvoir orienter les appels grâce à un serveur vocal interactif qui peut vous offrir l’opportunité de ne pas faire perdre du temps à vos équipes en réorientant l’appel souvent grâce à un menu vocal vers le bon service (il suffit par exemple de taper un numéro pour être dirigé vers le service demandé). Le renvoi d’appel peut également vous faire gagner des minutes précieuses tout comme la numérotation abrégée qui vous permet de réorienter facilement un appel en interne. Vous l’aurez compris : le gain de temps pour vos équipes peut être considérable notamment si les appels sont nombreux, le traitement des litiges améliorés ou encore la transformation augmentée.

Ces services ne sont pas les seuls qui peuvent être fournis et on peut notamment penser à l’enregistrement des appels, le choix des plages horaires de disponibilité ou encore l’accès à des statistiques sur les appels qui peuvent être très utiles.

Comment choisir son standard téléphonique

Si vous décidez d’opter pour un standard téléphonique, sachez qu’il en existe de plusieurs types. D’abord, il y a le téléphone fixe classique qui s’appuie sur un commutateur PABX même si celui-ci est de moins usité depuis quelques années au profit de la téléphonie sur IP (dit IPBX) qui passe par le réseau Internet. L’atout du premier demeure dans la qualité du réseau qui n’a pas besoin d’Internet pour fonctionner mais possède certains inconvénients comme la maintenance des équipements qui vieillissent, le prix des communications, l’accès à certaines fonctionnalités. A noter qu’il devrait disparaître entre 2026 et 2030 et qu’il ne s’agit pas d’une technologie d’avenir puisqu’il devrait être remplacé par la fibre optique.

De son côté l’IPBX a l’avantage d’avoir une installation et maintenance assez facile et rapide mais également de vous faire bénéficier de nombreux services modernes. Les coûts sont faibles autant en termes d’exploitation que de communication. Attention, tout de même à vous assurer que la connexion soit bonne car vous risqueriez de subir des interruptions de service ou une qualité d’appel qui pourrait fortement vous décevoir. 

Association dans la reprise : attention danger !

Reprendre une entreprise avec des associés peut être un bon moyen pour développer rapidement un projet… à condition de bien maîtriser l’art de l’association entrepreneuriale ! L’association à plusieurs co-entrepreneurs dans le cadre d’une reprise d’entreprise se fait souvent avec plusieurs associés actif. D’ailleurs, chacun d’eux prévoit de participer activement à la conduite de l’entreprise.

La finalité de la reprise reste souvent assise sur une communauté d’intérêts et sur une répartition des pouvoirs et du capital pertinente et stable. Au-delà de l’approche financière, le projet industriel constituera le socle du partenariat.

Une formule qui a des avantages et inconvénients

L’association est souvent une question d’apports financiers. ils sont plus conséquents à plusieurs que tout seul et permettent de cibler des entreprises de tailles plus importantes. Mais ce n’est pas la seule raison qui incite à reprendre une entreprise à plusieurs. On pensera notamment à l’optimisation des compétences des associés, à la mutualisation des compétences et des visions pour les décisions stratégiques ainsi qu’à la complémentarité des compétences. De manière plus basique, la présence de plusieurs associés permet souvent de réduire les coûts. Elle apporte en effet une force de travail peu onéreuse. Ainsi, ,ombre de repreneurs comme pour les entrepreneurs mettent plusieurs années avant de se payer et apportent donc gratuitement leur force de travail.

S’associer n’a pas que des avantages. La reprise, l’association peut entraîner des démarches plus compliquées (recherche de dossiers qui permettent de supporter les rémunérations des associés le cas échéant et qui correspondent au plus près au cahier des charges). Ils existent comme pour toute association également des risques de conflits, aussi bien en période de conjoncture faste que lors des difficultés de l’entreprise. Ces derniers représentent d’ailleurs l’un des premiers facteurs de mortalité des entreprises.

Conseil : prenez le temps nécessaire à la réflexion préalable sur votre projet.

1re étape de l’association : la réflexion

Il faut mener une réflexion sur son projet . Quelles sont mes attentes, mes besoins, mes motivations, mes capacités, mes compétences, mes savoir-faire, mes savoir-être. Et par symétrie, quelles sont les qualités et les compétences que les associés devront apporter par rapport aux miennes. Il faudra répondre à de nombreuses questions : pourquoi m’associer ? Pour de multiples raisons : pour ne pas être et rester seul, accélérer le développement, compléter mes compétences ou pour augmenter mes ressources financières et relationnelles. Avec qui m’associer ? Prévoyez le meilleur comme le pire. Lors des discussions, abordez tous les points et surtout les questions qui gênent. Mesurez la faculté à vivre et travailler ensemble. Et appréciez la compatibilité des motivations. Comment m’associer ? Définissez qui dirigera l’entreprise, comment seront réparties les fonctions et qui prendra les grandes décisions. N’oubliez pas également d’aborder la question de la rémunération.

Conseil : soyez intransigeant avec les critères de cohérence hommes/projet. Ne laissez aucun point d’ombre lors des discussions avec vos futurs associés, ne faites aucune impasse.

2e étape : la réalisation des démarches

Toutes ces démarches vont se concrétiser par des documents. Ceux-ci vont vous engager, les uns envers les autres et préciser qui fera quoi. C’est sans aucun doute le point le plus important aux yeux des financiers qui apporteront leur concours au projet. Cet ensemble de dispositions sera fixé dans les statuts de l’entreprise et dans le pacte d’associés. Ces documents définiront également les possibilités de désengagement des associés (clauses de sortie), les rémunérations, quels que soient les niveaux, les modalités de calcul de celles-ci et les « accessoires » de ces rémunérations : contrats de prévoyance, attributs du pouvoir (voitures, équipements informatiques et téléphoniques). Ces documents contiendront, entre autres, les réponses aux questions suivantes : à quelles solutions de médiation confiez-vous l’avenir de la société en cas de désaccord ? ou avez-vous examiné les possibilités d’exclusion d’un ou plusieurs associés, avec des clauses de préemption assorties de droits de préférence ?

Conseil : Si certains partenariats s’inscrivent sur le long terme, d’autres vont se limiter aux quelques années fructueuses prévues au Business Plan. Gardez la maîtrise du jeu, soyez prêt, si besoin, à changer d’associés en cours de route. Et rappelez-vous toujours du constat OSEO. Si l’association de 2 repreneurs complémentaires constitue un facteur de succès, 3 repreneurs augmentent le risque d’échec de 75 % !

Développer ses soft skills

Nous recrutons souvent des personnes par rapport à un CV mettant en avant des compétences dites « dures » (les « hard-skills ») type « expertise comptable ». Or, les compétences « douces » (les « soft-skills ») comme l’éloquence ou la maîtrise de ses émotions sont tout aussi essentielles surtout à l’heure où le travail se déroule de plus en plus en équipe. Aujourd’hui, on constate notamment que les « soft-skills » ont une importance toute particulière pour les recruteurs.

Alors comment soi-même y voir plus clair et développer ce type de compétences ? Comment travailler sur cet aspect informel de notre personnalité ?

Des compétences enfouies…

Rappelez-vous de cette enfance pendant laquelle vous dessiniez, chantiez et jouiez. Celle où vous étiez très créatif et inspiré. Vous viviez pleinement votre intelligence émotionnelle, celle liée à vos « soft-skills ». Mais arrivé à l’école, on vous a appris à réfléchir, compter, lire, tout en gommant une part d’artiste qui est en vous. Ces compétences seront de plus en plus enfouies au fil du temps alors qu’elles sont primordiales pour motiver et inspirer les gens.

Vous vous dites peut-être que passer son temps le nez dans les livres de développement personnel n’est pas suffisant pour apprendre à mieux se connaître. Mais la question n’est pas aussi simple qu’elle n’y paraît car qui sommes-nous en dépit de ce qui a influencé ce que nous sommes devenus ? Est-ce bien nous qui avons construit notre personnalité ou avons-nous laissé le modèle de la société faire le travail à notre place ? Notre vraie nature ne demande peut-être qu’à revoir le jour.

… à faire jaillir

Rassurez-vous, l’enfant que vous étiez existe toujours au fond de vous. Il suffit que vous laissiez revivre cette partie de vous-même. Dessinez, riez et laissez exprimer votre créativité. Préférez-vous tout simplement discuter et interagir avec les gens ? Alors mettez votre timidité de côté et foncez. Un leader sait faire passer une vision et des idées. Et cela ne se fait pas forcément à partir de tableaux ou de chiffres, mais par une communication motivante et entrainante.

Le développement des « softs-skills » consisterait dans un premier temps à mieux se connaître, pour ensuite développer son savoir-être. Car si nous souhaitons démontrer à quelqu’un les diverses qualités de notre personnalité, quoi de mieux que de savoir les faire transparaître naturellement, par notre façon d’être. C’est dans cette façon d’être soi-même que s’inscrit la démarche de « soft-skills ». Rappelez-vous qu’elles se trouvent en nous. Libres à nous de les faire jaillir…

Certains soft-skills sont très recherchées

Vous l’aurez compris, elles représentent les compétences non-techniques qui sont souvent considérées comme des qualités humaines. Les plus recherchées sont aujourd’hui : la communication, l’adaptabilité, l’empathie, le sens de l’organisation, la créativité, la confiance en soi et le sens du collectif. La plupart des soft-skills recherchées touchent donc 4 grands domaines : le travail en équipe, la capacité à s’adapter/ innover ou encore à la productivité/autonomie. 

Comment développer ses soft-skills ?

Si faire jaillir ses soft-skills tapies au fond de votre inconscient peut représenter une manière de faire, il est aussi efficace d’acquérir certaines compétences que vous n’aviez pas forcément étant enfant. Il vous faudra alors ouvrir votre esprit afin de développer votre capacité à apprendre mais également à interagir avec les autres. Même si cela est difficile, vous l’aurez compris, il s’agit de se remettre en question et de réfléchir à votre développement personnel. Pour cela, vous serez peut-être dans l’obligation de remettre en cause vos habitudes voire de les modifier, ce qui peut donc représenter un travail difficile. A noter que sans un désir de changer, acquérir des soft-skills peut relever quasiment de l’utopisme même si l’accompagnement peut fortement vous aider ainsi qu’un bilan de compétence pour prendre conscience de vos forces et lacunes. 

Le rôle d’une agence web dans le développement d’une entreprise

Aujourd’hui, nul ne doute qu’Internet représente une source d’opportunités pour les entreprises. S’il est clair qu’au début du web, il pouvait suffire d’avoir simplement un site internet pour que cela fonctionne, l’apparition de nombreux métiers comme développeurs web, référenceurs, web designer, ergonomes, rédacteurs SEO, … nous montre que percer sur la toile est devenue beaucoup plus complexe aujourd’hui.

Il s’agit souvent de se rapprocher d’une agence web pour obtenir une performance.

Le choix de l’agence web

L’agence se révèle un appui et un conseil afin de réussir à attirer le client mais également à améliorer le taux de transformation. La proximité avec votre agence ou au moins sa disponibilité n’est pas à négliger, surtout si vous décidez de faire appel à une agence géographiquement proche de votre entreprise.Il est parfois plus simple de faire appel à une agence web à Amiens (80) si votre entreprise est située dans la Somme ou les Hauts-de-France même si aujourd’hui les interactions à distance sont parfaitement possibles.

Autre critère, sa fiabilité. Il s’agit d’une évidence parce qu’une agence web de qualité possède des références et peut vous montrer ce qu’elle a fait, réussi et donc la visibilité qu’elle a assurée à d’autres clients.

Une professionnalisation de la communication digitale

Si autrefois, il était possible de démarrer dans la communication digitale en amateur en glanant des informations à droite et à gauche, force est de constater qu’aujourd’hui cela n’est plus possible sauf à vouloir obtenir des résultats médiocres avec une visibilité quasi inexistante.

Il ne suffit plus de bidouiller pour apparaître dans les premiers résultats des moteurs de recherche, tout simplement car la quasi-totalité des entreprises y sont présentes au moins avec un site vitrine. Pour se démarquer, il s’agit aujourd’hui d’établir une véritable stratégie et d’acquérir un certain savoir-faire pour que votre site apparaisse dans les premières pages des moteurs de recherches mais également que votre site internet soit efficace une fois le visiteur venu.

Comprendre certaines notions

Avant de contacter la première agence web venue, il est nécessaire de maîtriser certains basiques. Le premier concerne l’efficacité de votre site internet. Il ne suffit pas qu’il existe et que des gens y viennent pour qu’ils achètent vos produits. Si on fait appel aujourd’hui à des agences web c’est déjà pour cette raison.

Il existe énormément de paramètres à prendre en compte qui vont influer sur votre taux de transformation comme l’ergonomie, le parcours clients sur votre site (en vous demandant si par exemple il trouve rapidement l’information qu’il désire) ou encore le fait de prendre en compte que votre site peut les inviter à faire plus qu’un simple achat (notamment en faisant de recommandations par exemple).

Le second point est la visibilité de votre site internet. Vous avez le meilleur site internet avec la meilleure offre et la moins chère … et donc il est forcément visible de vos clients. On parle alors souvent de référencement. Celui commence déjà par la manière dont votre site est conçu mais ne s’arrête pas là et peut-être dépendant de toute votre stratégie marketing, de référencements payant (dit SEA) ou gratuits (dit SEO)

Faire appel à une agence web

Il a pendant un moment été fait appel au agences web pour créer un site web compatible avec tous supports (responsive ordinateur, tablette & mobile) puisque le trafic ne se fait désormais plus uniquement via les ordinateurs fixes mais bien de plus en plus via des tablettes ou des smartphones.

Il s’agit d’une base pour n’importe quel site internet digne de ce nom et que vous pouvez même retrouver sur un site internet basique qui n’a pour objet que de faire vitrine pour ceux qui le connaissent. Aujourd’hui, si les agences web sont autant sollicitées c’est parce que les entreprises ont compris qu’il ne s’agit pas d’avoir seulement un site internet pour qu’il fonctionne.

Une fois, celui-ci créé, elles sont en effet bien conscientes qu’il ne suffit pas qu’il existe pour que le trafic vienne par magie. Après quelques jours de fonctionnement, elles ont compris l’intérêt d’avoir un meilleur référencement sur les moteurs de recherche comme Google et se sont intéressées au SEO et SEA.

Les agences web les ont alors aidées à créer toute une stratégie digitale pour faire venir des clients puisque le trafic n’est que rarement l’effet du hasard. C’est ici généralement qu’il faut s’intéresser à des notions comme mots-clés et balises, d’achats d’articles sponsorisés, de campagnes AdWords, de bannières publicitaires…

Une utilité pourtant dès le début

Si les agences web sont souvent sollicitées pour optimiser le référencement, les entreprises oublient qu’il ne suffit pas d’avoir du trafic pour que les visiteurs achètent sur celui-ci. Elles comprennent alors qu’il s’agit d’optimiser le taux de transformation, d’améliorer le parcours client ou encore l’ergonomie.

Elles s’intéressent alors à des notions qui, pourtant, devraient être réfléchies au moment du lancement du site internet. Même s’il est souvent possible de rectifier le tir, force est de constater que vous aurez définitivement perdu certains de vos prospects qui n’auront pas l’envie de revenir sur votre site internet réitérer l’expérience.

Si vous souhaitez vous rassurer en la matière sachez qu’il est rare qu’un site internet, une fois mis en place, demeure statique pour la vie. Il arrive un moment où un site, même s’il a fait l’objet d’admiration de toutes parts, devient obsolète en raison des évolutions technologiques et pour bien d’autres raisons.

Les réalités et règles d’hier ne sont pas celles d’aujourd’hui avec par exemple aujourd’hui un impact des réseaux sociaux qui n’existaient pas hier. Les techniques ont évolué et continuent à le faire sans cesse.

Les autres raisons de solliciter une agence web

Si vous souhaitez faire appel à une agence web, c’est peut-être pour vous faire accompagner sur votre transition web, véritable labyrinthe pour les non-spécialistes. Il est courant d’y faire appel car l’entreprise possède rarement toutes les compétences en communication digitale et les métiers en son sein comme développeur web, référenceurs, web designer, ergonomes, rédacteurs SEO etc.

En disposer représente souvent une charge salariale impossible à supporter pour une entreprise. Vous pouvez également y songer pour créer une application web pour vous aider à gérer le quotidien des équipes ou clients : messagerie, Webmail, agenda, espace client, … ou encore participer à un lancement spécifique ou tout simplement pour la maintenance.

Comment bien gérer votre entreprise ?

Pour bien gérer votre entreprise, certains réflexes sont nécessaires. Si de nombreuses actions peuvent paraître naturelles comme connaître la position de son compte bancaire au jour le jour ou encore tenir sa comptabilité à jour, d’autres le sont moins et peuvent être négligées faute de temps. Zoom sur quelques automatismes à adopter si vous voulez mieux gérer votre entreprise.

Avoir une projection de trésorerie

Il s’agit de l’une des bases de la bonne gestion. Celle de pouvoir se projeter dans les mois voire dans les années à venir de préférence sur votre trésorerie. Vous devrez souvent actualiser vos données pour coller au plus près de la réalité terrain mais une chose est sûre : plus vous aurez une visibilité sur le long terme, plus vous aurez de chances d’assurer la pérennité de votre entreprise. Ces projections sont nécessaires car ce n’est pas parce que votre société est rentable que la trésorerie ne peut pas virer au rouge à certains moments de l’année. C’est le cas de nombreuses sociétés qui se retrouvent en hyper-croissance et qui doivent payer leurs fournisseurs avant que les clients ne le paient. Résultat : les décaissements vont plus vite que les encaissements et votre trésorerie se réduit comme peau de chagrin malgré le fait que votre activité est rentable.

Faire baisser les coûts

La bonne gestion ne consiste pas qu’à essayer de gagner plus d’argent. Il suffit souvent d’augmenter la marge pour que la rentabilité soit présente en veillant que cette baisse n’affecte pas (trop) la qualité pour vos clients ou qu’elle ait un impact négatif sur votre productivité. Dans ce cadre, vous pouvez tenter de réduire vos coûts notamment en négociant avec vos fournisseurs ou en comparant les différentes offres puisqu’il existe des comparateurs pour de nombreux produits ou services. Vous pouvez par exemple utiliser cette technique avec un comparateur de box internet. Autre possibilité, celle de centraliser vos achats comme vous pourriez le faire à titre particulier en centralisant vos abonnements (Box Internet, électricité, forfait mobile, assurance, mutuelle, vod…) afin d’en réduire le coût avec des applications comme app.lemon.fr.

Etablir des indicateurs clés

Les indicateurs demeurent souvent basés sur les données qui sont essentielles au bon fonctionnement de votre activité ou à son développement futur. Il s’avère nécessaire d’en établir au moins 5 basiques mais vous pouvez en avoir beaucoup plus. Ils peuvent toucher bien entendu les domaines liés à la gestion pure comme l’encours de devis, le nombre de clients ou encore le taux de transformation. Ils peuvent cependant aller beaucoup plus loin car la santé de votre entreprise dépend de nombreux facteurs et l’humain demeure la plupart du temps, par exemple, un facteur clé de la réussite. Ainsi, le turnover se révèle être souvent un indicateur à surveiller. C’est à vous et en fonction de votre activité de les fixer et de déterminer ceux qui sont les plus importants pour la réussite de votre entreprise.

Travailler sur vos délais de paiement

On a souvent tendance à vouloir payer le plus rapidement nos fournisseurs quand on a de la trésorerie. Les délais de paiement peuvent représenter un levier pour faire diminuer le prix et il s’agit souvent d’un réflexe humain de vouloir payer dès qu’on en a la possibilité. Cependant, cette manière de fonctionner peut se révéler contre-productive. Si vous avez l’habitude de payer comptant vos fournisseurs, vous aurez peut-être du mal à leur faire accepter un paiement à 30 jours voire plus, du jour au lendemain si vous vous retrouvez avec une trésorerie un peu limitée à un moment donné. Il demeure souvent difficile de changer les habitudes quand elles sont instaurées depuis longtemps. Certes, vous ne devez pas toujours les payer le plus tard possible car vous pourriez les mettre en difficulté mais négocier les délais même si vous payez avant peut s’avérer être une bonne pratique de gestion.

Automatiser certaines tâches

Automatiser peut, au début, vous faire perdre beaucoup temps et même se révéler coûteux alors que vous n’en ressentez pas forcément la nécessité. C’est cependant parfois une priorité, notamment si vous prévoyez que votre activité connaisse une croissance rapide. Si vous pouvez gérer à la main certaines opérations quand le volume est faible et que vous avez du temps disponible, force est de constater que vous pouvez vite vous retrouver dépassé et à recruter en urgence si le volume de commandes augmente rapidement. Or, il sera souvent difficile d’automatiser vos tâches si vous êtes déjà occupé à honorer au jour le jour celle-ci. Anticiper représente en la matière et peut considérablement réduire vos coûts sur le long terme. Si vous appliquez cette automatisation à des tâches rébarbatives et à faible valeur ajoutée, elle peut même devenir un levier pour la satisfaction de vos collaborateurs.

Bien gérer votre temps

Si on pense souvent à de nombreuses techniques de gestion de l’entreprise, bien gérer son temps représente une base pour avoir une bonne gestion. Si vous gérez mal votre temps, vous aurez du mal à avoir les bons réflexes dans les autres domaines. Le travail commence souvent par soi-même et non pas en se focalisant sur ce qui est extérieur. Savoir gérer son temps peut considérablement booster votre productivité, ce qui influera souvent sur la gestion globale de l’entreprise. Cela peut paraître évident mais plus vous optimiserez votre temps, plus vous aurez de temps à consacrer à votre gestion et à son amélioration.

Les basiques d’une bonne gestion

Optimiser sa gestion ou avoir certains réflexes demeure une nécessité pour tout entrepreneur et tout dirigeant et ceci, le plus en amont possible. Si vous avez tendance à vous dire que vous pourrez roder plus tard vos processus, quand vous aurez le temps, sachez que vous risquez de perdre des données, d’avoir du mal à en récupérer certaines ou tout simplement à devoir passer un temps très conséquent à connaître des logiciels et intégrer les données qui se seront accumulées.

Avoir sa facturation à jour

On l’oublie souvent mais une entreprise bien gérée, cela commence évidemment par avoir sa facturation à jour. Quand on parle de facturation, on parle bien entendu de tout le processus qui commence par les échanges avec votre prospect, en passant par l’émission d’un devis jusqu’à l’émission de votre facture.

Il s’agit généralement de gagner du temps et vous devez ainsi pouvoir passer d’un devis à une facture en quelques clics. Il en va de même pour retrouver l’historique des échanges avec votre client ou prospect car celui-ci apprécie généralement de se sentir important et écouté. Personne n’aimant devoir tout répéter et réexpliquer, vous gagnerez du temps et vous lui en ferez gagner. Comme il peut y avoir plusieurs interlocuteurs, la possibilité de partager certaines données peut s’avérer également utile par exemple en permettant aux commerciaux de transmettre certaines informations au service après-vente.

Se constituer des bases de données fiables

De manière globale, il s’agit avant tout d’avoir des bases de données fiables et à jour. Cette activité qui peut paraître chronophage au début et donc entraîne le fait que certains la négligent. D’abord parce qu’ils estiment que cela représente une perte de temps. Force est de constater que plus vous aurez de clients, plus un simple tableur Excel ne devrait pas vous permettre d’être efficace mais il faut également prendre en compte que les différents logiciels vous offrent l’opportunité souvent de gagner du temps en vous proposant des raccourcis sur nombre de vos actions.  Ensuite, parce qu’il est nécessaire parfois d’apprendre à utiliser un logiciel, ce qui peut rebuter plus d’une personne surtout quand on a l’impression de courir déjà après le temps. C’est cependant souvent d’un gain de temps sur le moyen terme et vous aurez souvent du mal à rattraper le passif si vous ne les mettez pas en place dès le début. Enfin parce que des informations risquent de se perdre et que vous risquez de ne plus pouvoir les retrouver.

Avoir des reporting facilement

Cela peut paraître anodin mais vos logiciels doivent vous permettre d’avoir facilement accès à des informations clés. Leur consultation doit être facilitée et la possibilité d’avoir des reporting n’est pas à négliger. L’un des basiques restent d’avoir accès par exemple à votre encours de devis ou de factures afin de pouvoir faire des relances et ne pas « oublier », par exemple, un prospect à qui vous auriez envoyé un devis. Dans l’idéal, vos différents outils ou bases doivent être synchronisés afin d’éviter la fastidieuse tâche d’avoir à intégrer des données alors que vous les avez déjà insérées par ailleurs. Les logiciels en mode SAAS peuvent être très utiles car ils demeurent accessibles de partout sans compter que certains vous proposent des coffres-forts numériques qui peuvent représenter une garantie juridique ou tout simplement vous éviter généralement d’avoir une perte de données qui pourrait vous arriver par exemple si vous cassez votre ordinateur.

Améliorer son recouvrement

Le recouvrement reste l’une des grandes difficultés pour les entrepreneurs. Déjà parce qu’il n’est jamais agréable d’avoir à relancer ses clients et qu’une relance automatique peut vous éviter d’avoir à faire ce travail fastidieux voire désagréable. Des logiciels comme Upflow peuvent d’ailleurs vous permettre d’automatiser ces démarches. La trésorerie étant souvent un domaine à protéger, roder son recouvrement ne représente pas un luxe mais demeure une nécessité. Plus votre organisation sera rodée en la matière, plus vous pourrez émettre rapidement vos factures (et vous faire donc payer plus vite par certains) ou encore avoir un recouvrement efficace car vos relances arriveront bien plus vite vers votre client. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le client ne paye parfois pas tout simplement car il n’a pas reçu votre facture, l’aura peut-être mise dans un coin ou oublier de vous signaler qu’elle n’était pas conforme et attend votre relance (c’est souvent le cas par exemple lorsqu’on oublie de faire figurer le numéro du bon de commande sur la facture).

Bien entendu, ces conseils ne sont pas les seuls importants quand on parle de gestion puisqu’on aurait pu parler de projection de trésorerie, de la consultation de celle-ci ou encore d’indicateurs clés de succès. Ils représentent cependant une bonne base si vous vous demandez quoi mettre en place en priorité.