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Pourquoi avoir un logiciel CRM ?

Les moyens de communication et leurs logiciels nous ont ouvert grand les portes d’une communication performante. Lors de la création d’une entreprise, il est fréquent de ne pas avoir recours à un logiciel CRM (relation client) et de constituer une base avec les moyens du bord même si ce travail s’avère chronophage et parfois peu rentable.

Un client pourtant au centre de l’entreprise

Les clients sont au centre de toutes les attentions et les réseaux sociaux, entre autres, ne cessent d’accroître l’importance des échanges entre les entreprises et eux. Si un dirigeant peut consacrer du temps à scruter et à analyser les informations sur les réseaux sociaux, il ne faut pas oublier que celles-ci doivent être prises en compte dans l’opérationnel afin de s’en servir.

Au vu du volume d’information, il est aujourd’hui plus que jamais essentiel de connaître les attentes et les besoins de ses clients. Acquérir un logiciel représente de plus en plus une bonne pratique même s’il est facile de se perdre dans les offres qui sont pléthores sur le marché. Avant de se lancer dans l’acquisition d’un logiciel de relation client (CRM), il demeure incontournable de cerner avec précision l’étendue des besoins de l’entreprise et de ses différents services. Si vous vous demandez sur quels critères choisir son logiciel CRM, cet article est fait pour vous.

Un logiciel, le centre névralgique de la relation client et services

Les logiciels de gestion de la relation client (pour Customer Relationship Manager) ne représentent pas un gadget. Ils demeurent un pivot pour définir sa stratégie d’affaires et accroître ses bénéfices. Les programmes de gestion de la relation client (CRM) sont le fruit d’une analyse approfondie et représentent un atout stratégique majeur pour votre entreprise car ils permettent d’identifier vos prospects, de les fidéliser et d’assurer le suivi personnalisé de vos clients ce qui peut représenter une stratégie efficace pour le développement de votre entreprise.

Quelles sont les fonctionnalités et les avantages d’un CRM ?

Les CRM proposent à chaque étape du cycle de vente (avant-vente, vente, après-vente) des analyses pertinentes. Ils réalisent un tri avec méthode et rigueur qui ne laissent pas de place au hasard. Ainsi, ils vous permettront de réaliser les opérations suivantes : gérer vos contacts (clients, prospects, partenaires), cerner avec exactitude le profil de vos meilleurs clients mais aussi établir une communication performante avec vos clients. Ils vous assistent dans le suivi des commandes et des factures ce qui est un atout certain. D’autres fonctions peuvent être particulièrement utiles comme la capacité de votre CRM de communiquer avec différentes bases, ce qui peut vous faire gagner énormément de temps en comptabilité par exemple ou en relance.

Accroître les bénéfices de l’entreprise, mais comment ?

Le CRM vous fait avant tout gagner du temps grâce à l’automatisation de certaines tâches et vous offre l’opportunité d’organiser le travail des équipes dans des missions à valeur ajoutée. Les logiciels grâce à leurs fines perceptions permettent d’augmenter le taux de fidélisation de votre clientèle mais aussi et c’est loin d’être négligeable d’optimiser la collaboration entre les différents services de l’entreprise (commercial, marketing, service après-vente) et d’établir leur cohésion et implication pour atteindre les objectifs et d’ être aussi un outil de veille qui anticipe les situations à problème.

Se faire accompagner dans le choix de son logiciel CRM

Vous l’avez compris, une évaluation préalable des besoins de l’entreprise est indispensable avant d’opter pour le logiciel de gestion de la relation client adapté aux besoins de votre entreprise. Il ne faut pas sous-estimer le fait que l’installation d’un CRM est un choix complexe qui modifie l’organisation du travail et des relations entre les collaborateurs de l’entreprise. Il est courant d’avoir désormais une solution CRM hébergée dans le cloud afin de pouvoir accéder de n’importe où à votre base de données. Si vous ne savez pas comment faire, vous pouvez procéder à un audit pour vous aider à choisir.

Quelles sont les missions d’un téléconseiller  ?

Un téléconseiller s’occupe de convenir aux demandes de clients ou prospects d’une entreprise. Son rôle est de répondre aux questions et problèmes de ces derniers, principalement par appel, mais aussi par SMS, courriel ou chat.

L’emploi de téléconseiller ressemble à ceux de télévente et de téléprospection. À l’exception qu’un téléconseiller n’émet pas d’appels auprès des clients et prospects de l’entreprise et ne participe pas au secteur du télémarketing et de la vente à distance. Toutes ces professions sont néanmoins liées par leurs outils de travail : Internet, ordinateur, téléphone et/ou casque téléphonique et discours rôdé. La plupart du temps, un téléconseiller exerce dans un centre d’appels téléphoniques disposé en plateau (espace de travail sans cloisons qui accueille plusieurs postes). 

L’emploi de téléconseiller peut se pratiquer dans différents domaines : banque, santé, tourisme, téléphonie, logistique, énergie… Les offres d’emploi de téléconseiller sont donc variées.

Quelles sont les missions d’un téléconseiller ?

Un téléconseiller répond aux clients et prospects d’une administration ou d’une entreprise qui appellent ou envoient des messages au service client. Son objectif est d’apporter des solutions et des conseils, principalement par téléphone, mais également au travers d’autres canaux de communication.

Ses missions sont multiples envers les appelants : informer, transférer les appels, fidéliser, rassurer, gérer les réclamations, traiter des commandes, mettre à jour en direct les profils clients et l’avancée de leur dossier sur le logiciel de l’entreprise… Son discours est affiché sur son écran de travail et s’adapte en fonction des demandes clients.

Quelles études et formations pour devenir téléconseiller ?

De plus en plus, les grandes entreprises favorisent la formation interne des téléconseillers. Elles leur proposent des missions plus riches et plus de possibilités d’accéder à un CDI.

En ce qui concerne le parcours académique “classique”, les entreprises privilégient généralement un niveau bac +2, mais il n’existe pas de diplôme spécifique pour devenir téléconseiller. Ainsi, il est préférable de suivre des études de commerce, de communication ou de marketing. Par exemple, un BEP vente action marchande puis un bac pro, un BTS négociation relation client, un BTS management des unités commerciales ou une licence pro dans la vente…

Pour devenir téléconseiller, il est aussi possible de suivre des formations continues. Elles s’adressent à tous les niveaux et tous les statuts (demandeur d’emploi, reconversion professionnelle, étudiant…). À vous de choisir la durée et l’objectif de cette formation, de quelques mois à un an, d’une formation à un logiciel de travail jusqu’à l’obtention d’une certification pour devenir téléconseiller.

Quelles compétences et qualités pour devenir téléconseiller ?

Un téléconseiller doit évidemment savoir mener une conversation téléphonique : bonne élocution, respect du timing, rythme verbal… Il doit également maîtriser la relation client, les outils de bureautique et le logiciel de travail de l’entreprise. Si pour son poste, il doit répondre aux appels, mais aussi par écrit, il doit avoir une parfaite rédaction. De plus, le téléconseiller doit avoir une parfaite connaissance du fonctionnement de l’entreprise, mais surtout de ses produits et services.

Pour être un bon téléconseiller, les soft skills sont aussi importants. En effet, il faut savoir être à l’écoute, positif, réactif, convaincant et persuasif. Mais réussir à rester diplomate en toute circonstance : malgré l’environnement souvent bruyant d’un plateau, les clients parfois désagréables et le stress des nombreux appels à gérer.

Quelles perspectives d’évolutions pour un téléconseiller ?

Pour un téléconseiller qui débute dans le milieu, l’évolution peut être rapide. En 2 ou 3 ans, en fonction de ses performances, il peut devenir superviseur, former les nouvelles recrues, encadrer une équipe d’une dizaine de téléconseillers…

Sur le long terme, il peut prétendre à l’emploi de chef de plateau. Un téléconseiller peut aussi décider de tenter sa chance dans des secteurs qu’il connaît comme la vente ou la communication.

Top 9 des meilleurs logiciels SIRH pour PME & ETI : Comparatif 2022

Le logiciel SIRH ou Système d’Information des Ressources Humaines est un outil indispensable à tout service RH d’une entreprise. Il permet en effet de piloter de nombreux processus et même de les automatiser ce qui permet de gagner à la fois en efficacité et en précision. Cela étant, il n’est pas toujours facile pour une entreprise de trouver le bon outil SIRH. Dès lors, faire un comparatif de logiciel SIRH peut être judicieux.

Qu’est-ce qu’un logiciel SIRH ?

Le logiciel SIRH ou logiciel GRH (logiciel de gestion RH) est un logiciel composé de plusieurs modules dédiés à automatiser des tâches spécifiques à des processus RH. Ces processus sont donc utilisés par les ressources humaines d’une entreprise pour la réalisation de tâches récurrentes. Les outils SIRH sont le plus souvent utilisés par les entreprises de grande et de moyenne taille, mais les TPE peuvent aussi tout à fait y trouver leur compte.

Il n’est donc par rare qu’une entreprise soit à la recherche du meilleur logiciel SIRH.

Comment fonctionne un logiciel SIRH ?

Une solution SIRH comporte donc plusieurs fonctionnalités à travers différents modules qui font bien entendu écho aux différentes missions à réaliser dans un service de ressources humaines. Les fonctions que l’on retrouve dans la majorité des logiciels SIRH sont à gérer :

  • Le temps et les activités
  • Les congés, les absences, le télétravail
  • Les plannings
  • Les notes de frais
  • Les contrats de travail
  • La paie et les prestations sociales (rémunérations, cotisations, convention collective…)
  • Le recrutement (entretien d’embauche, diffusion des offres d’emploi, suivi des candidatures, onboarding des nouvelles recrues…)
  • La gestion des talents (évaluation des performances, gestion des compétences, entretiens professionnels, formation…)
  • Etc.

C’est donc un très large champ de possibilités qu’offre le logiciel SIRH. Cet outil est une solution RH complète qui peut complètement changer le quotidien des professionnels des RH et offre de nombreux avantages.

Pourquoi utiliser un logiciel SIRH dans votre entreprise ? 

Si les entreprises plébiscitent autant le logiciel RH, c’est que son utilisation fait sens à de nombreux niveaux et que plusieurs avantages sont constatés.

Des processus automatisés

L’automatisation des processus est l’un des avantages majeurs d’un SIRH software. En effet, ce sont de nombreux processus sans valeur ajoutée qui sont à réaliser au quotidien. L’automatisation de ces tâches permet de se consacrer à celles qui ont une véritable valeur ajoutée pour l’entreprise et pour lesquelles une expertise humaine est nécessaire. Le gain de temps et d’efficacité est alors considérable pour l’ensemble du service.

Une gestion optimisée

Grâce à la création d’une base de données unique et facile d’accès aux personnes autorisés, la gestion du service RH s’en retrouve totalement transformée. On peut avoir une vision bien plus optimale des besoins de l’entreprise et donc anticiper d’autant plus ces derniers. La prise de décision est ainsi facilitée dans le même temps.

Plus d’échange avec les salariés

Le logiciel SIRH permet par ailleurs la mise à disposition d’un portail dédié aux salariés. Cela favorise les échanges entre ces derniers et le service RH et donc l’engagement, la responsabilité et la motivation pour évoluer au sein de l’entreprise.

Comparatif des meilleurs logiciels SIRH

Pour une entreprise, il est important d’opter pour le meilleur logiciel SIRH afin que ce dernier puisse s’intégrer facilement à la structure. La liste des logiciels SIRH est longue, mais avec un comparatif SIRH on peut voir se dégager certains favoris pour choisir le meilleur logiciel de ressources humaines pour son entreprise.

Factorial est le logiciel SIRH idéal pour les petites et moyennes entreprises qui voudraient automatiser certains processus RH. Ce sont déjà plus de 60 000 entreprises qui ont été séduites par cette solution qui propose notamment un suivi du temps de travail des salariés, la gestion des variables de paie, une plateforme intuitive, l’automatisation des outils RH, mais aussi des outils d’analyse pour faire évoluer les processus comme il se doit. Il s’agit d’une solution complète et très intuitive, donc facile à utiliser pour les collaborateurs.

2. Lucca

À partir de 30 collaborateurs et jusqu’aux plus grandes structures, on peut opter pour le logiciel SIRH Lucca. Il est notamment en mesure d’intégrer les solutions de paie les plus courantes ainsi que des outils de base comme Google Agenda, Slack, Zapier… Il automatise bien entendu les processus RH et dispose d’une interface disponible dans plusieurs langues.

3. Eurecia

Euceria est un logiciel RH plutôt pensé pour les PME. Il s’agit d’un outil compatible avec différentes solutions qui est par ailleurs évolutif. Il dispose notamment d’un outil de recrutement complet et d’une plateforme collaborative avec laquelle les données sont traitées en toute sécurité. L’administration du personnel et la qualité de vie au travail peuvent aussi être abordées avec ce logiciel SIRH. 

4. KiwiHR

KiwiRH est aussi une solution complète avec une interface agréable à utiliser. Il permet notamment une bonne gestion des processus de recrutement, un suivi des actions entreprises, et des solutions configurables en fonction des besoins. 

5. PeopleSpheres

Plutôt dédiée aux grands comptes, cette solution RH propose d’optimiser les processus RH à travers un environnement unifié et personnalisé. L’expérience utilisateur y est optimale et le logiciel s’adapte en fonction du nombre croissant de collaborateurs.

6. isiRH

Dès 10 collaborateurs, il est possible d’utiliser isiRH comme logiciel SIRH. Il dispose de nombreuses fonctionnalités que l’on peut choisir à la carte pour véritablement créer un logiciel sur mesure (gestion de matériel, de flotte de véhicules, gestion des achats, logistique…). Il peut donc être entièrement adapté et configuré, mais aussi évoluer en permanence selon l’évolution de l’entreprise. Le support est très réactif et on peut profiter d’une gestion multisite sans surcoût.

7. Personio

Personio propose une suite RH complète avec tous les outils dont une entreprise se doit de disposer. Personnalisé, en libre-service et sécurisé, il répond aux critères de nombreuses entreprises et en accompagne d’ailleurs plus de 5000 pour la gestion des processus RH quotidiens.

8. Nibelis

Le logiciel Nibelis propose de la gestion de paie, mais aussi toute une suite RH avec la gestion du temps et des absences, le portail collaboratif, le reporting RH, la gestion des emplois et des talents, le recrutement, la formation… Il propose par ailleurs 3 niveaux d’assistance afin de répondre avec précision aux besoins de l’entreprise.

9. PayFit

Destiné aux PME, PayFit est un logiciel SIRH complet avec une navigation agréable. Il dispose par ailleurs de sa propre application mobile ce qui permet une utilisation beaucoup plus pratique lors de déplacements par exemple. Il aide notamment à calculer les déclarations sociales, automatise les bulletins de paie et chaque collaborateur dispose de son espace personnel.

Il existe donc une multitude de possibilités en matière de logiciel SIRH et c’est généralement en comparant les différentes offres que l’on pourra trouver celle qui correspond le mieux à son besoin et à celui de son entreprise bien sûr.

Pourquoi installer un totem numérique dans son point de vente ?

Depuis la vague de la  coronavirus, force est de constater que la majorité des Français maîtrisent le numérique pour faire leur achat. Les modes de consommation ont évolué et si les magasins physiques n’ont pas disparu, le numérique prend petit-à-petit sa place dans leur enceinte. Il n’est plus rare de voir des totems numériques présents dans les points de vente. Zoom sur cette nouvelle pratique qui possède bien des avantages.

La possibilité de diffuser de l’information.

Si le totem numérique rencontre un tel succès c’est parce qu’il permet de s’informer facilement sur les produits proposés par le point de vente et qu’il demeure souvent interactif. Ils peuvent être paramétrés pour fournir des informations comme les caractéristiques techniques de certains produits. Il faut dire qu’avec le numérique les clients ont pris l’habitude d’avoir l’information à disposition et de pouvoir la consulter rapidement en quelques clics. Proposer un totem leur permet donc de s’informer sans avoir à fournir le moindre effort et sans immobiliser vos vendeurs/conseillers. De manière plus générale, certains points de vente n’hésitent pas à profiter de la « veille » du totem numérique pour diffuser un message promotionnel ou tout simplement le mettre aux couleurs de la marque.

Une force de vente supplémentaire

Ils possèdent l’avantage d’être tout le temps disponible et peuvent attirer le client vers le produit que vous souhaitez mettre en avant.  Ils sont tous le temps présents et n’ont pas besoin de temps de formation, ni de pauses, ni de repos. S’ils ne remplacent pas les vendeurs ou conseillers, ils peuvent largement alléger leurs tâches et sont d’une réelle aide quand vos forces de vente sont débordées. Une borne peut vous éviter qu’un client trouve l’attente trop longue et décide de partir. Ils offrent l’opportunité donc de vendre plus sans toutefois devoir augmenter votre force de vente, notamment si, comme pour beaucoup de commerces, vous subissez des pics d’affluence. Aussi, vos vendeurs peuvent passer plus de temps sur des produits qui ont une forte plus-value ou qui nécessitent davantage d’explications.

Un élargissement du catalogue

Mieux encore, ils permettent parfois d’élargir le catalogue produits avec des références qui ne sont parfois pas disponibles dans le magasin mais qui peuvent l’être dans les stocks ou encore d’autres points de ventes. Il suffit alors au client généralement de le commander sur la borne pour pouvoir le recevoir dans le magasin en question, directement chez lui ou dans un point relais suivant les pratiques du commerçant. Les totem peuvent également conseiller d’autres produits en rapport avec celui acheté et qui peuvent s’avérer utiles pour votre client, une bonne manière donc de faire des ventes additionnelles sans le moindre effort. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certaines enseignes obligent les clients à passer par les bornes car ces ventes supplémentaires sont loin d’être négligeables.

Une habitude que certains apprécient

Il est clair que beaucoup ont pris l’habitude de s’informer par eux-mêmes et que certains clients rechignent à s’adresser aux vendeurs alors qu’ils iront volontiers s’informer sur les totems numériques. Ils sont particulièrement utiles lorsque les clients n’aiment ou n’osent pas s’adresser à un conseiller/vendeur, certains trouvant désagréable de s’adresser à lui. Ils peuvent ainsi s’informer, commander ou payer sans avoir à être en interaction avec un vendeur. Certains trouvent également la présence de vendeur parfois intrusive et préfèrent aller sur une borne ou encore préfèrent avoir le moins d’interactions possibles à cause de la covid, une pratique qui diminue leur chance d’être en contact avec le virus.

A noter qu’une autre pratique courante avec les totems interactifs est de présenter de nouveaux produits notamment ceux qui sont nouveaux ou qui ont une caractéristique particulière comme, par exemple, le fait d’être éco-responsable. La présence des totems donne la possibilité ainsi de distinguer les produits et de mettre en avant les nouveautés.

9 erreurs à éviter en négociation

Négocier est un exercice difficile à maîtriser d’autant plus que l’enjeu est d’obtenir un excellent résultat en dépit des réticences du client ou de l’investisseur par exemple. Négocier c’est partir vers l’inconnu, l’autre et donc essayer de déceler ce qui va le convaincre. Certaines de vos attitudes peuvent vous jouer des tours lors de vos rencontres avec vos prospects et conduire à l’échec. Pour ne pas tomber dans le piège, voici une liste des 9 erreurs à éviter en négociation;.

1/ Manquer de préparation

Pour devenir un fin négociateur, la préparation demeure une étape essentielle. Si vous pensez que récolter l’ensemble des informations sur le produit ou sur le client suffit, détrompez-vous. Organisez-vous étape par étape. Classez par ordre les thèmes (prix, avantages, caractéristiques) qui font vos forces mais pas seulement. Vous devez pouvoir répondre aux questions et objections lors de votre échange. Sachez quoi répondre à l’avance pour ne pas être déstabilisé le jour de votre rencontre. « Avant toute négociation, il est important d’analyser le contexte, de se demander qui on va avoir en face de nous et ce à quoi il sera sensible » confie Thierry Krief, président de Nego&Co, société de conseil, sur le site Journal du net.

2/ Penser que le prix est le plus important

N’annoncez pas votre prix d’entrée de jeu ! Ecoutez d’abord votre client. Il sait ce dont il a besoin et pourquoi il le veut. Avant de lui parler des avantages, des caractéristiques de votre produit ou service, mieux vaut connaître celles qui vont séduire votre client. Le prix ne demeure qu’une donnée parmi d’autres. Il reste relatif à ce que vous offrez. Les délais de paiement, de livraison, les garanties et les quantités doivent également entrer en compte. Rappelez-vous que le prix n’est pas le seul élément qui doit être négocié.

3/ Mal gérer ses émotions

Si vous en êtes à vos premières négociations, ne vous laissez pas envahir par le stress, l’angoisse ou la timidité. Vous devez véhiculer votre confiance en vous et en votre produit pour être le plus crédible possible devant le prospect. « Un bon négociateur tient compte des émotions des autres tout en canalisant les siennes», affirme Aurélien Colson, professeur de sciences politiques et directeur de l’Institut de recherche et d’enseignement sur la négociation à l’Essec, sur le site Capital. Méditez, respirez, et gardez votre calme pour ne pas perdre le contrôle de la conversation.

 

4/ Laisser l’agressivité prendre le dessus

Ne prenez pas cette négociation trop personnellement, elle ne reste qu’un entretien entre deux parties et non deux adversaires. Réagir avec agressivité fera, sans aucun doute, reculer votre prospect, qui ne sera pas séduit . « On peut être dur en affaires sans pour autant mépriser son interlocuteur » affirme Thierry Krief, président de Nego&Co, société de conseil. Gérez votre sang-froid et ne vous laissez pas envahir par la colère.

5/ Se surestimer

Partir à cet échange en se disant que « c’est du tout cuit » risque de vous porter préjudice. Vous ne savez jamais réellement comment va se dérouler votre entretien. Vous surestimez vos compétences, et par la même occasion votre préparation. Véritable erreur ! Autrement, si vous excédez de confiance, sous prétexte que votre offre est attrayante, vous risquez de repousser le prospect qui percevra votre attitude comme un manque d’humilité voire comme de l’arrogance.

6/ Se précipiter

Votre objectif reste certes de conclure le « deal », mais ne vous pressez pas vous y arriver. La précipitation vous empêche de négocier habilement. Si votre première proposition ne convient pas, émettez en d’autres, et si cela ne marche toujours pas, proposez à votre client un nouvel échange pour que vous puissiez réfléchir au mieux à de nouvelles alternatives.

Aller trop vite risque de vous conduire à l’improvisation et vous n’obtiendrez pas les résultats escomptés.

7/ Ne pas « écouter » son interlocuteur

Vous pensez souvent écouter votre client comme il se doit. L’écoute attentive ne se résume pas à acquiescer chacune de ses remarques. Pour contrer cette mauvaise habitude, pratiquez l’écoute active. «

Certaines personnes pensent que l’écoute active signifie se mettre à la place de l’autre et être forcément d’accord avec lui » explique Patrick David, consultant et auteur de la Négociation commerciale en pratique. Soyez empathique mais analysez le comportement « non verbal » se révèle également très utile. Si votre prospect affirme une chose par la parole, sa gestuelle peut en affirmer une autre. Faire la différence entre entendre et écouter vous permettra de ne pas omettre ces détails révélateurs.

8/ Faire des concessions sans contrepartie

Vous pouvez avoir tendance à trop accorder à votre client, par crainte de perdre son consentement, sans rien obtenir en compensation. Rappelez-vous que la négociation a pour but principal de trouver un accord gagnant-gagnant entre les deux parties. Voyez cet enjeu comme un match de tennis, si vous accordez une concession à votre client, celui-ci doit en retour vous assurer une contrepartie. Un renvoi de balle qui permet d’obtenir un juste milieu dans vos résultats.

9/ Ne pas réfléchir sur le long terme

Vous souhaitez à tout prix vendre vos produits, peu importe la manière d’y arriver. Une faute non négligeable. Une négociation doit vous mener non seulement à un accord mais également à un début d’une relation durable dans le temps. Pensez à fidéliser vos prospects pour qu’ils ne se réfugient pas chez la concurrence, lorsque l’occasion se présentera. Si vous installez un climat de confiance entre vous, en proposant diverses solutions, votre prospect sera rassuré.

Neuf conseils pour devenir un bon orateur

La vie professionnelle est jalonnée de présentations qu’elles soient destinées au client, aux investisseurs ou aux partenaires. Elles doivent s’adapter au public mais aussi elles doivent apporter des informations intéressantes.  L’art oratoire demeure inné chez certains mais plus difficile à maîtriser pour d’autres. Veiller à canaliser ses émotions, à produire un discours des plus brillants, tout en captant l’attention du public représente un pari de taille pour de nombreux entrepreneurs. Une tâche moins difficile qu’il n’y paraît lorsqu’on est bien préparé. Voici pour vous neuf conseils pour devenir un orateur hors-pair.

1 – Adopter une tenue avantageuse

L’habit ne fait pas le moine mais… Il ouvre les portes du monastère. Inconsciemment, la première impression que l’on renvoie à nos interlocuteurs reste souvent dans l’esprit de ce dernier. Si celle-ci figure être mauvaise, difficile de la faire changer. Ne prenez pas ce risque et tachez de toujours vous habiller en fonction de l’image que vous souhaitez renvoyer. Votre tenue doit vous mettre en valeur pour vous avantager. Elle ne sera pas la même lors d’un discours auprès de vos investisseurs que celle auprès de vos collaborateurs.

2 – Prendre confiance en soi

Si vous croyez en vos idées, votre discours sera des plus éloquents. Prendre de l’espace, parler avec aplomb, apporter des solutions représentent les caractéristiques essentielles d’une personnalité affirmée. Comment convaincre ses interlocuteurs sans l’être au préalable ? Soyez sûr de vous, pour que votre image et votre projet soient perçus comme des plus crédibles. Ce dernier aura plus tendance à adhérer à vos propos si vous les amenez avec assurance.

3 – Utiliser votre  corps

Votre voix ne représente pas votre seul moyen de communication. Vous véhiculez vos propos également à travers vos gestes. Ne pas croiser les bras demeure essentiel si vous ne souhaitez pas renvoyer l’image d’un orateur fermé aux autres. Le fait de se gratter souvent traduit quant à lui, de l’anxiété et ne va pas de pair avec la confiance en soi. A l’inverse, illustrer ses propos grâce à ses mains permet de rendre votre discours plus vivant, attrayant et surtout plus intéressant.

4- Ne pas se laisser déstabiliser

Certaines prestations orales peuvent vous rendre nerveux. Trac, timidité et stress sont des mots à proscrire si vous souhaitez convaincre votre public. Ne vous laissez pas submergé pas vos sentiments en restant focalisé sur votre objectif. Gérer ses émotions est comparable au fait de rester concentré sur son travail. Passez les dernières minutes avant votre apparition sur scène à respirer voire à méditer pour demeurer le plus serein possible et ne pas avoir à subir vos émotions.

5- Pratiquer des exercices

Votre élocution aussi bonne soit-elle mérite toujours d’être travaillée. Avaler des syllabes ou raccourcir des mots peut vous paraître insignifiant, mais le public aura tendance à ne pas apprécier ces petites erreurs qui polluent votre discours. Les exercices d’élocutions théâtrales s’avèrent très utiles. Répétez plusieurs fois et rapidement certaines phrases comme « Tu t’entêtes à tout tenter, tu t’uses et tu te tues à tant t’entêter » ou bien « Un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien ». Ces jeux souvent présents dans les cours d’écoles représentent un moyen imparable pour améliorer sa façon de s’exprimer. Toujours en termes d’exercices, n’hésitez pas à pratiquer la méditation, moyen des plus efficaces pour gérer vos émotions.

6 – Préparer avec sérieux

On ne le répètera jamais assez : une bonne préparation demeure la clé du succès. Un bon orateur réunit toutes les informations sur son discours (qu’il a écrit au préalable) en plus de celles concernant son public, en fonction duquel il adapte son discours. Celui adressé au client n’est pas le même que celui présenté devant des investisseurs. La répétition doit se placer au cœur de votre préparation. Répéter votre discours à plusieurs reprises, seul chez vous, devant vos proches ou vos collègues, vous permettra d’une part de mieux le maîtriser mais également d’obtenir des avis objectifs sur celui-ci. Une pratique assez utile ? Se filmer soi-même pour pouvoir analyser ses erreurs et les corriger.

7- Placer l’originalité comme stratégie oratoire

Un orateur triste et monotone n’a jamais séduit la foule. Employez l’originalité pour toujours capter l’intention de vos interlocuteurs. Vous devez constamment rendre votre prestation attrayante pour donner envie de découvrir la suite. Pourquoi ne pas utiliser la technique du « storytelling » qui consiste à raconter un court récit comme représentatif de vos propos. Les anecdotes peuvent tout aussi bien agrémenter vos prestations. Si vous êtes devenu assez à l’aise devant votre public, n’hésitez pas à installer une pointe d’humour dans vos discours. « Les gens n’adhèrent plus aux discours ultra marketés et commerciaux. Pour les séduire et garder leur attention, il faut revenir à des techniques d’influence moins guerrières et plus subtiles. L’humour va vous servir à surprendre les autres et donc non seulement à susciter leur intérêt mais aussi à créer du lien » explique Michaël Aguilar, conférencier professionnel et auteur de « Mettez de l’humour dans votre discours » sur le site Chef d’Entreprise.

8- Porter son regard sur le public

Un bon orateur ne perd jamais le contact visuel avec son public. Si vous regardez ailleurs ou vos pieds, vos interlocuteurs risquent de percevoir cette attitude comme un manque d’intérêt voire comme du mépris de votre part. Regarder son public dans les yeux représente une forme de respect. Vous vous adressez sûrement à plusieurs personnes alors pensez à déplacer votre regard sur l’ensemble des rangs de la salle pour conquérir tout votre public.

9- Ne négliger pas votre matériel

Lorsque vous présentez, vous n’êtes pas seul. Votre ordinateur, votre micro, votre Powerpoint, votre rétroprojecteur vous accompagnent. Même si ce détail paraît sans importance, la vérification de vos  équipements à l’avance vous permet d’éviter d’éventuels problèmes techniques lors de vos prestations. Ce point risque également de vous retarder et par conséquent faire perdre patience à votre public qui sera moins apte à vous écouter. Connectez-vous et vérifiez que vous pouvez ouvrir tous vos dossiers.

Les 10 excuses bidons que vous avez peut-être prononcées un jour

On les connaît tous ces excuses en carton, sorties bien (mal) à propos ces jours de la semaine où on a la tête dans la brume et une envie intense de ne plus s’extirper du lit. La Covid a servi de prétexte à plus d’un. « Je suis cas contact, et je dois me faire tester demain »…. mais à la longue, il est devenu difficile de l’utiliser à tout bout de champ !Avouons-le, il est difficile d’être tous les jours au Top et parfois, même si on sait que nos excuses sont « bidons », faute de mieux, elle devient notre béquille. En voici quelques unes collectées au fil de la journée. Des excuses bidons à toutes les sauces. Ça vous parle ?

Pour ne pas aller au travail

« J’ai une gastro. J’ai passé toute la nuit aux toilettes, vous savez ce que c’est ! »
Attention de ne pas trop utiliser cette excuse, elle se retournera contre vous.

Pour rater un rendez-vous

« Je n’ai pas reçu votre message. C’est bizarre. J’ai pensé que vous aviez annulé et j’ai pris un autre rendez-vous à la place. J’ai vraiment un problème avec ma messagerie en ce moment. »

Pour annuler une réunion

« Je suis surbooké…et là je suis au bord du burn out… et en plus je n’ai pas tous les éléments nécessaires pour que cette réunion soit efficace, alors il vaut mieux l’annuler, n’est-ce-pas ? »

Pour ne pas retrouver un ami ce soir

« J’avais complètement oublié. C’est le pot de départ de…je ne peux pas ne pas y aller, cela ferait le plus mauvais effet vis-à-vis des collègues. »

Pour arriver en retard

« La ligne avait encore un problème de signalisation, un incident voyageur, un colis piégé, une grève spontanée. Vraiment cela devient hard.»
Attention si vous avez un collègue qui prend la même ligne que vous et qu’il  était à l’heure, il vous faudra ajouter d’autres éléments.

Pour ne pas voir son banquier

« J’attends un virement d’ici deux à trois jours, je préfère reporter pour que notre rencontre soit plus constructive. »
« J’attends la signature d’un gros contrat cette semaine, alors vous comprendrez ,je préfère reporter pour parler sur des bases positives. »

Pour prendre des vacances

« Je dois aller voir ma grand-mère en province, elle ne va pas bien du tout. Je ne voudrais pas regretter de ne pas y être allé. » Culpabiliser n’est jamais une bonne idée !

Pour faire une pause

« J’ai un bourdonnement insupportable dans les oreilles. J’ai vu sur France 5 que c’était certainement à cause des ondes du portable. Il faut que je me relaxe. »

Pour venir en tenue décontractée au boulot

« Mon pantalon a craqué sur le chemin. Heureusement j’avais un rechange dans le sac. C’est fou comme la qualité de nos jours est médiocre ! »

« Je reviens de la campagne et je n’ai pas eu le temps de rentrer chez moi pour me changer. »

Pour remettre un dossier à plus tard (ou au lendemain)

« J’ai une urgence qui vient de tomber, je dois répondre au client sur le champ. Le client avant tout. Je vous remettrai le dossier demain. J’espère que cela ne vous portera pas préjudice et que vous pourrez attendre. »

Ces équipements qui vont vous faciliter la vie au bureau

Le bien-être des salariés est au centre de toutes les attentions. Il l’est devenu pour la raison principale que des employés à qui l’on propose des conditions plus agréables n’hésitent pas à s’impliquer. Améliorer vos conditions de travail ainsi que celles des salariés devrait représenter un objectif commun à tout entrepreneur. Gain de temps, d’espace ou d’efficacité représentent les premiers gains des équipements souvent recherchés. Voici pour vous une liste d’équipements qui vont vous faciliter la vie au bureau. 

L’ordinateur double écran pour doubler votre productivité

Vous ou vos salariés passez beaucoup de temps à naviguer d’une fenêtre à l’autre (réseaux sociaux, messagerie, outils de veille). Par ailleurs, le travail en multi-écrans vous permet de gagner en temps et forcément en productivité. Vos différentes tâches sont affichées simultanément grâce à cet outil.

Selon le site « Le monde informatique », une étude réalisée par le Wall Street Journal montre le lien entre la productivité des professionnels et le multi-écrans. Si cette pratique était au départ destinée aux graphistes ou aux vidéastes, elle devient de plus en plus répandue dans divers secteurs. C’est pourquoi certaines marques mettent en vente des ordinateurs à double voire à triple écrans pour améliorer l’utilisation de votre outil de travail.

Le bureau assis-debout pour plus de confort

La position assise au bureau ? Un vrai fléau pour notre époque où nombreux sont les travailleurs qui passent la majorité de leurs journées assis ! Rester dans cette positon toute la journée peut provoquer de nombreux problèmes de santé. Plusieurs entreprises de mobilier comme Ikea se sont penchées sur le problème et proposent aujourd’hui des bureaux qui permettent d’alterner la position assise et debout grâce à des pieds réglables. Certains se lèvent automatiquement lorsque la durée de la position assise est estimée trop longue. Un bureau qui vous fera vous sentir mieux et plus efficace.

Le coordies, pour accorder vos câbles

Vos fils d’écouteurs, d’USB, d’ordinateur, ou de chargeur portable ont tendance à trainer n’importe où ou bien à s’emmêler ? Pas de problème ! Le concept des cordies vient à votre secours. Imaginé par Stephen Stewart, ce petit gadget en caoutchouc comporte cinq espaces (dont quatre compartiments) pour contenir vos différents câbles. L’inventeur vous propose un gain de place et surtout d’organisation au petit prix de 5.4 dollars sur le site Quirky. Le petit plus ? Un large choix de coloris selon vos goûts.

HealthyHome Coach, pour une meilleure qualité de l’air

Netatmo, une start-up française spécialisée dans les objets connectés propose d’assainir vos locaux grâce au Healthy Home Coach. Le petit cylindre contient des capteurs, reliés à une application mobile qui vous informe sur le niveau d’humidité de l’air ainsi que sur sa qualité et propose également la température idéale de la pièce où il se situe. Ces éléments en lien direct avec la concentration, l’asthme ou les allergies peuvent être contrôlés par le Healthy Home Coach. Un outil indispensable pour l’assainissement de vos locaux d’entreprises.

La Slate , une ardoise intelligente

Vous vous souvenez sûrement de votre ardoise d’écolier. Cette dernière, mise au point par l’entreprise grenobloise ISKN s’est adaptée à l’ère du numérique pour devenir « La Slate ». Simple d’utilisation, il suffit de déposer sur l’ardoise notre support papier, et lorsque l’on écrit dessus chaque trait ou mot sont reproduits automatiquement sur la tablette. « La Slate s’adresse à tous les créatifs, amoureux du papier-crayon, pour qui le passage par le papier reste une première étape incontournable dans leur réflexion et qui souhaitent bénéficier des avantages et de la puissance qu’offre le numérique. » explique le site Start-up. En septembre dernier, l’entreprise ISKN lançait la nouvelle version de cette ardoise numérique «La Slate 2+»

Le coussin Darma, pour associer confort et santé

Un coussin qui vous permet de réguler votre posture, vos habitudes et votre niveau de stress, c’est possible. Darma un coussin connecté relié à une application mobile, vous informe lorsque vous êtes assis depuis trop longtemps ou bien dans une mauvaise posture. Une petite notification est émise sur votre mobile pour vous le rappeler.  « Darma est un capteur non-intrusif contrairement à nombreux moniteurs de santé connecté. En s’asseyant sur Darma, il capture l’information dans la position la plus pertinente : assise » explique Dr Joan Verkino, ancienne directrice des sciences de la vie à la NASA sur le site Objet connecté. L’application donne également des conseils sur la posture et des leçons d’étirements. Plus d’excuse pour rester mal assis au travail.

Le stylo connecté pour rédiger intelligemment

Appelé plus communément le « digital pen », ce stylo vous permet non seulement d’écrire réellement sur une feuille de papier mais également de numériser (à l’aide de capteurs) ces prises de notes pour qu’elles soient transférées directement sur votre Smartphone ou ordinateur. Assez pratique si vous devez retranscrire vos prises de notes, vos schémas ou vos dessins. Sur le site Stylo Numérique, un des leaders de son secteur, les choix sont larges et proviennent de différentes marques. Ils s’adaptent en fonction de vos préférences. Cet outil vous offre une nouvelle façon de rédiger tout en simplicité.

Les techniques qui contribuent à diminuer votre stress

Vous vous sentez stressé et vous avez du mal à vous concentrer au travail. Les urgences se cumulent et vous ne savez plus où donner de la tête. Il existe des techniques et astuces utilisées par les dirigeants pour diminuer leur stress et ne pas se laisser submerger. En voici quelques-unes.

L’indémodable to-do list.

Il s’agit de la meilleure manière de diminuer votre stress. Plutôt que de penser aux multiples tâches qui vous attendent et de vous demander celles que vous n’avez pas accomplies, dressez une liste de vos tâches vous permet de ne pas vous torturer l’esprit. Il vous suffit de regarder votre liste pour savoir ce que vous avez à faire. Commencez par inscrire l’ensemble des tâches que vous devez réaliser. Classez-les suivant leur importance et leur urgence. Quantifiez le temps nécessaire pour chaque tâche et planifiez l’exécution de chacune d’elles tout au long de la journée. N’oubliez pas de vous mettre des périodes de battements et de prévoir du temps pour … les imprévus.

Pratiquer du sport

Tout le monde vous le dit, mais vous n’en faites toujours pas. Il est peut-être grand temps de vous y mettre surtout si vous commencez à prendre du poids. Faire du sport libère de l’endorphine et vous détend. Il ne s’agit pas de l’hormone de bien-être pour rien. Une activité physique contribue également à garder la ligne et, il faut se l’avouer, à avoir une bonne image de vous. Arrêtez de penser que le sport représente une perte de temps et incluez-le dans votre to-do list au même titre qu’une autre tâche.

Faites des exercices de relaxation

Plusieurs techniques de relation existent comme celle de la respiration par le ventre ou musculaire. Dans le premier cas, asseyez-vous sur votre chaise et détendez-vous. Placez votre main droite doit être sur votre poitrine et la gauche sur votre ventre. Respirez par la bouche et gonflez votre ventre mais pas votre poitrine. Répétez l’exercice pendant 5 à 10 minutes. Dans le second cas, il faudra vous trouver une pièce au calme pour ne pas être dérangé. Allongez-vous et fermez les yeux. Il s’agit alors de contracter un muscle pendant un bref instant (3-4 secondes) et de le relâcher doucement. Changez de groupe musculaire et pratiquez cet exercice pendant 15 à 20 minutes.

Allez marcher !

Si vous avez un espace vert à proximité de votre lieu de travail, c’est l’occasion de vous y rendre. Faire une petite promenade, vous permet de relâcher votre attention, vider votre esprit et libérer de l’endorphine. N’hésitez pas à marcher une dizaine voire une vingtaine de minutes jusqu’à que vous vous sentiez apaisé. Éviter les endroits trop bruyants ou qui nécessitent une vigilance accrue.

Achetez-vous une plante

Les plantes d’intérieur n’ont pas qu’un effet sur la purification de l’air, mais contribuent également à vous détendre. Les plantes auraient tendance à faire baisser la tension artérielle plus rapidement quand vous êtes stressé. Définir un petit budget pour mettre un peu de vert dans votre environnement de travail ne vous ruinera pas, mais permettra de vous déstresser. Pourquoi ne pas essayer ?

Regardez une vidéo drôle

Quoi de plus efficace qu’une vidéo qui vous fasse rire pour vous relaxer. Le rire provoque la libération d’endorphines alors accordez-vous quelques minutes pour aller voir des vidéos drôles. Vous les trouverez facilement sur internet. N’hésitez pas à rejoindre des groupes sur Facebook ou à vous rendre sur Youtube pour regarder les derniers buzz. Vous serez à la page et détendu !

Éteignez votre téléphone

Le téléphone stresse, c’est indéniable. Pour retrouver votre tranquillité, vous pouvez avoir un geste simple : l’éteindre ou le mettre en mode « ne pas déranger ». Vous ne serez pas, le temps de finir ce que vous faites, dérangé et vous pourrez retrouver votre calme une fois la tâche accomplie. Peu d’urgences impliquent une disponibilité immédiate et ne peuvent attendre une heure. Il faut bien que vos collaborateurs apprennent à se débrouiller sans vous.

Allez boire un coup !

Bon, il ne faut pas oublier de le faire avec modération. Aller prendre un verre à la sortie du bureau ne vous fera pas de mal. Invitez vos collaborateurs ou un ami à prendre un verre vous permettra de faire diminuer votre stress. Vous pourrez également échanger sur des sujets qui vous tiennent à cœur. Attention tout de même à ne pas excéder la dose.

Les fameux objets anti-stress

S’il y a bien quelque chose qui ne manque pas, ce sont les objets anti-stress. Pour cela, pas besoin d’avoir un budget conséquent : balles, cubes, ballons et objets plus insolites les uns que les autres… Vous n’avez que l’embarras du choix !

Soignez votre sommeil

Pour rester productif, votre sommeil doit être de qualité. Plutôt que de mettre l’épisode de trop de votre série préférée, décidez ce soir de vous coucher plus tôt. N’oubliez pas qu’en manque de sommeil, vous serez beaucoup moins efficace, vous serez beaucoup moins innovant et vous serez infiniment plus stressé.

Se masser les mains

Vous tapez souvent au clavier ? Les massages des mains se révèlent particulièrement efficaces dans ce cas pour faire baisser la tension. N’hésitez pas à appliquer une lotion de massage et à malaxer la zone sous le pouce.

Le click and collect : une pratique qui se démocratise

Depuis les confinements, différentes pratiques ont largement émergé parmi lesquelles le click and collect. Certains commerçants et notamment ceux de la restauration ont bien compris l’intérêt de le mettre en place pour booster leur vente. Une étude de décembre 2020 sur la « Digitalisation du commerce : les attentes des Français en 2021 » par OpinionWay pour Dalenys confirme cet engouement avec 85% des Français qui estimaient que cette pratique devrait être renforcée.

En quoi consiste le Click and Collect ?

Cette expression vient à l’origine de l’enseigne Darty qui l’avait déposée en 2009 et qui depuis est passée dans le domaine public et que vous pouvez donc désormais utiliser. Elle désigne le fait de passer commande via un site internet e-commerce, une application mobile voire par téléphone et de récupérer son produit chez le commerçant. Il s’agit donc d’une démarche qui allie à la fois le web et l’approche physique en magasin. Cette pratique nécessite que vous puissiez contrôler l’état de vos stocks en temps réel ou que vous ayez une capacité rapide à fournir votre produit par exemple si vous êtes dans la restauration. Certaines plateformes se sont d’ailleurs spécialisées et peuvent vous aider à le mettre en place comme Click Eat dans ce dernier secteur.

Mais pourquoi faire du Click and Collect ?

L’avantage de ce système est d’abord qu’il permet de mieux gérer les flux en magasins puisque la commande est faite au préalable et que vous pouvez anticiper sa préparation pour qu’elle soit prête avant que votre client n’arrive dans votre magasin. Elle permet de réduire les files d’attente et c’est bien la raison pour laquelle, elle a d’abord été mise en place pour les produits non périssables.

Depuis, de nombreux commerçants et notamment ceux de la restauration ont vu l’intérêt de le mettre en place puisqu’il évite de faire appel à un service de livraison. Mais pourquoi se déplacer quand on peut se faire livrer ? Déjà, parce que votre client peut être pressé de récupérer sa commande et vouloir gagner du temps en ne faisant que la récupérer. Elle lui permet de s’organiser et d’éviter l’attente chronophage.

Même si les services de livraison sont souvent rapides, force est de constater que, la plupart du temps, aller récupérer sa commande peut faire aussi gagner du temps et même éviter que les produits n’arrivent froids par exemple. Surtout, le commerçant comme le client évite d’avoir un surcoût ou encore une diminution de la marge car ils n’ont pas à prendre en compte les frais de livraison, y compris les emballages spécifiques. Autre avantage : cette pratique vous permet de générer du trafic sur votre point de vente ou encore de toucher un nouveau public.

Concrètement comment cela fonctionne ?

Le click and collect est généralement facile à mettre en œuvre puisqu’il s’agit souvent de passer commande via un formulaire sur le site. Votre site n’étant pas forcément capable de proposer le paiement en ligne, rien ne vous empêche de proposer d’effectuer le règlement des achats directement au moment du retrait.