Le transport c’est non seulement la vie quotidienne mais aussi le bonheur d’aller à l’autre bout de la planète mais aussi de conquérir l’espace et de rêver. Focus sur quelques actualités.
La plus grosse entrée en bourse d’europe depuis plus de 10 ans
Porsche a fait une entrée retentissante à la Bourse de Francfort. L’action a valorisé le groupe Porsche à plus de 76 milliards d’euros. Volkswagen n’a placé que 12,5 % du capital en Bourse. Volkswagen s’est assuré le soutien d’actionnaires de référence chez Porsche, comme les fonds d’investissement publics du Qatar et d’Abu Dhabi, le fonds souverain norvégien et le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price. Ils vont détenir près de 3,6 milliards d’euros d’actions préférentielles. Volkswagen va encaisser au total une manne d’environ 19 milliards d’euros.
Compagnies aériennes : Air France dans le top 10
Le dernier palmarès de l’organisme de notation du transport aérien Skytrax a été révélé, lors d’une cérémonie organisée à Londres. Skytrax a interrogé plus de 14 millions de passagers de septembre 2021 à août 2022. Les participants à l’enquête ont été soumis à un questionnaire qui traite tous les aspects de leur voyage, de la qualité du service de réservation jusqu’à la livraison des bagages, en passant par la qualité du vol.
Pour la septième fois, c’est Qatar Airways qui a été sacrée meilleure compagnie du monde. L’entreprise du golfe Persique avait déjà remporté la première place en 2011, 2012, 2015, 2017, 2019 et en 2021. Pour son 25e anniversaire, Qatar Airways a également obtenu le prix de la « meilleure classe affaires du monde » et du « meilleur service de restauration de salon de classe affaires au monde ».
A la seconde place, on retrouve Singapore Airlines (Singapour). Arrive ensuite Emirates (Emirats arabes unis), ANA, All Nippon Airways (Japon) et Qantas Airways (Australie).
Un projet de balcon à 35 km d’altitude
Le tourisme spatial semble susciter un véritable engouement en France. Ainsi, le projet de Stratoflight, en partenariat avec Expleo, propose de développer une capsule stratosphérique qui permettrait à ses occupants depuis un balcon de profiter d’une vue unique sur la Terre depuis l’espace.
Les deux start-up vont créer une structure équipée d’une plateforme extra-véhiculaire, conçue pour accueillir six personnes, dont deux pilotes. Grâce à un ballon zéro pression gonflé à l’hydrogène décarboné, la capsule pourrait s’envoler jusqu’à 35 kilomètres d’attitude.
La mairie lance un ultimatum aux 3 opérateurs de trottinettes
La mairie de Paris s’interroge sur le « rapport coût-bénéfices » des trottinettes, ainsi que sur leur « coût environnemental ». Ce marché rapporte à la ville « moins d’un million d’euros » par an (907 000). Un quart des Parisiens déclare utiliser régulièrement une trottinette, selon un sondage publié par Bolt, tandis que les trois opérateurs (Lime, Dott et Tier) mettent en exergue que cette filière représente 800 emplois à Paris.
En 2018, une douzaine de sociétés avaient envahi les trottoirs avec leurs trottinettes en libre-service. Les trottinettes doivent désormais être garées sur des places dédiées, leur vitesse limitée à 20 km/h partout, et 10 km/h dans 700 zones denses. La mairie de Paris donne un mois aux opérateurs de trottinettes en libre-service pour trouver des solutions afin de limiter les dangers et l’encombrement des rues.
Lamborghini dévoile son premier yacht à 3 millions d’€
Lamborghini dévoile son premier yacht, le Tecnomar, un bolide vendu 3,1 millions d’euros. Réalisé en collaboration avec Tecnomar, une société spécialisée dans la construction de bateau, il est né : 4 000 chevaux, 24 tonnes, un design luxueux avec une carrosserie qui en fait rêver plus d’un. « Tecnomar for Lamborghini 63 » atteint une vitesse proche des 112 km/h, soit 60 nœuds. Sa vitesse de croisière est de 74 km/h (40 nœuds).
« La supercar des mers » est propulsé par deux moteurs de V12 diesel de 4 000 chevaux. Le volant est identique à celui d’une voiture et son toit rigide est inspiré des roadsters Lamborghini. Il est également équipé de deux boutons pour le démarrage/arrêt qui imite celui des quatre roues du constructeur italien. Mais la cerise sur le gâteau est qu’on peut y loger la famille ou les amis.
Au niveau inférieur, le Lamborghini 63 abrite deux cabines en plus d’une suite parentale, située à la pointe avant du bateau, une salle de bain et un coin repas avec une grande cuisine et deux bains de soleil. Il peut accueillir seize personnes. !!!.
Interview de Jean-Baptiste Dhuiege, CEO D’Icare Group qui nous montre comment il a réussi à automatiser l’ensemble des procédures de logistique et de gestion des locations saisonnières pour faciliter la vie des gestionnaires et ainsi de leur permettre d’augmenter leur activité.
Comment vous est venue l’idée d’Icare Group ?
Quand je suis arrivé en France, j’ai décidé de me rapprocher de l’immobilier et donc j’ai monté une société de bâtiment. Mon idée, à ce moment-là, était de construire un parc immobilier. Or, pour construire un parc immobilier, il vous faut faire de la location saisonnière. Je me suis rendu compte que c’était très facile de louer sur AirBnB, sur Booking.com. Nous avions à notre portée tout ce qu’il faut au niveau des outils de location. C’était en 2015. Je ne parle pas encore d’Icare Group. En fait, je parle des outils qui existaient. Je me suis rendu compte qu’il n’y avait que des plateformes de location : les plateformes AirBnB, Booking. com, etc
. C’était très bien, mais insuffisant : il n’y avait pas d’outils pour automatiser la gestion. Je ne pouvais pas organiser les interventions, je ne trouvais pas de personnel pour le faire. Avec Icare Group, nous avons créé un logiciel basé sur l’IA pour automatiser toute la logistique pour les ménages, les clés, le linge, etc. Or, jusque-là, il fallait tout faire à la main, trouver des partenaires, organiser les missions… Quand cela ne fonctionnait pas comme prévu, il fallait trouver une solution de remplacement, etc. C’est comme cela que m’est venue l’idée de créer un logiciel pour répondre à tous ces besoins. Notre logiciel ORION est un outil dédié aux Property managers (conciergeries, agences immobilières…) et à la location saisonnière. Entrée/sortie de locataires, remise de clés, ménage, linge de maison, maintenance… toutes les interventions des prestataires sont désormais pilotées dans un seul et même outil.
En quelle année avez-vous lancé Icare Group ?
Je commence à réfléchir en 2018 au concept d’Icare Group et en 2019 je rencontre un développeur, et je commence à lancer la réflexion sur les process de développement puis nous nous lançons. La date de création de l’entreprise intervient plus tard puisqu’elle n’a pas de lien avec le développement. J’ai financé, avant la création de l’entreprise, tout le début du développement pendant deux ans. En 2020, nous avons déposé les statuts et nous avons eu un Kbis.
Après cela, quelles ont été les grandes étapes ?
Nous sommes passés de deux à cinq. En 2020, nous avons recruté davantage de personnel et en 2021 nous avons atteint neuf collaborateurs et maintenant 15. La principale étape a été la constitution des équipes de développeurs que nous avons renforcées en 2020. Nous avons commencé à recruter des équipes non pas pour le développement pur, mais pour l’assistance commerciale.
Autrement dit, la mise en place des réseaux, la mise en place du support technique, le recrutement des personnes qui font le démarchage, la constitution du réseau de prestataires.Notre logiciel ORION assure un grand nombre de tâches mais il nous fallait aussi des prestataires. Il fallait les deux. On peut faire un parallèle avec Uber. Pour qu’Uber puisse se lancer, il lui fallait des chauffeurs taxi. C’est tout ce que nous avons fait en 2020-2021.
Vous avez donc commencé à développer un réseau de prestataires, et ensuite ?
Effectivement, nous avons développé une marketplace de mise en relation entre des Property managers et des prestataires professionnels (spécialisés dans la réalisation des services de ménage, blanchisserie, accueil des locataires…), en particulier dans les grandes villes. Et après deux années de R&D, le logiciel ORION est prêt à changer la vie des gestionnaires dans le monde !
Quels vont être les challenges à venir ?
Nous sommes allés au salon, le premier salon de la conciergerie de France, le 29 mars 2022, qui s’est tenu à Nantes et là, nous avons réalisé des tests avec des clients. En fait, il fallait développer la clientèle et le développement ne se fait pas sans tests réels. Nous l’avons donc fait sur une petite échelle. En mars, nous avons lancé officiellement le produit commercialement auprès de l’ensemble des property managers. Notre marché ce sont les conciergeries, les agences immobilières. Lors du salon de la conciergerie, j’ai eu un retour de 66 % des personnes : « Je signe avec vous dans les trois prochains mois. ». Là, nous sommes en train de mettre en place le renforcement de nos réseaux et de nos équipes.
Concrètement, vous leur apportez quoi ? Quel est leur besoin ?
La raison d’être d’Icare Group ? Comme je vous le disais tout à l’heure, c’est facile de louer. Ce qui est plus compliqué, c’est la gestion et la logistique. Notre expertise, c’est la gestion automatisée des processus après la réception d’une réservation de location : arrivée et départs des locataires, ménage, linge de maison, etc. Avec ORION, les problèmes, pertes de temps des Property managers sont résolus. Stop aux multiples canaux de communication, tout se passe sur le logiciel : communiquer avec les prestataires, planifier et organiser les interventions, suivre les demandes, jusqu’à l’encaissement des cautions et la facturation.
Que fait Icare Group ?
Le groupe a d’abord développé une marketplace de mise en relation entre des Property managers et des prestataires professionnels (spécialisés dans la réalisation des services de ménage, blanchisserie, accueil des locataires…), et après deux années de R&D, le logiciel ORION est prêt à changer la vie des gestionnaires dans le monde ! Avec Orion, les property managers ont un seul outil qui prend en charge l’ensemble des interventions nécessaires à l’arrivée et au départ d’hôtes dans les locations immobilières saisonnières. Connecté à leur solution habituelle de réservations, ORION organise les interventions, suit leur réalisation et procède à leur facturation et ce, pour chacun des logements saisonniers, de façon automatique et dématérialisée.
Est-ce qu’il y en a eu d’autres évolutions ?
Il y en a eu plein et elles se renouvellent sans cesse. Calendriers, rapports, demande de prestations, liste de propriétés, d’employés et de prestataires, facturation, statistiques…Si je faisais la liste exhaustive, il faudrait plusieurs pages pour les citer ! Nous utilisons par exemple l’intelligence artificielle pour personnaliser l’outil selon les habitudes et les besoins de chaque professionnel : habitudes de travail, préférences, consignes, horaires… C’est le logiciel qui s’adapte au professionnel et non l’inverse !
Qu’en est il des particuliers qui louent leur bien ?
Les particuliers, nous ne nous y intéressons pas encore car cela nécessite des moyens pour le développement marketing et la communication bien plus importants. Mais cela viendra plus tard. Nous commençons par les professionnels qui ont de nombreux biens à gérer, en France et à l’étranger (Espagne, Royaume-Uni…).
Quel est le gros défi à venir ?
Le premier défi pour la marketplace, c’est d’avoir un réseau qui soit suffisamment important pour pouvoir répondre aux demandes. Nous nous rendons compte qu’il y a énormément de demandes et nous cherchons à toutes les satisfaire. Le deuxième, c’est la constitution des équipes de call center. Comme nous augmentons rapidement le nombre de clients, il faut que nous nous adaptions à la demande pour pouvoir répondre rapidement aussi. Sinon nous serons la victime de notre succès.
Voilà quels sont nos défis aujourd’hui. Nous lançons régulièrement des campagnes pour que les professionnels tels que les auto-entrepreneurs ou les entreprises fassent partie de notre réseau. Cela n’a que des avantages pour eux : automatisation des démarches administratives, souplesse dans l’organisation de leur agenda, prise en charge de la partie commerciale et de la facturation… Les rémunérations sont plus avantageuses. Et surtout, ils peuvent accepter, refuser les prestations. C’est selon leur agenda, leurs disponibilités et leur rythme de travail.
Quelle est la plus grosse difficulté que vous avez rencontrée jusque-là et comment vous l’avez surmontée ?
La constitution des équipes. C’est le recrutement, la capacité à identifier et attirer les bons profils. C’est la plus grosse difficulté. Nous n’avons pas de problème technique, par contre, nous avons besoin de compétences. Après, nous avons eu des difficultés à recruter les réseaux. Ils sont 23 000 auto-entrepreneurs en France dans le service à la personne et pour certains, du mal à trouver des prestations.
De notre côté, nous avons des demandes de prestations qui ne sont pas remplies. C’est un non sens quelque part quand nous y réfléchissons ! Sur notre marketplace qui s’appelle R-Loginet, l’inscription est gratuite, tout professionnel peut trouver des missions dans les locations saisonnières et les property managers peuvent trouver des intervenants qualifiés. D’ailleurs cette plateforme est en pleine réorganisation, et nous aurons une nouvelle version à présenter début 2023.
Est-ce que vous comptez lever des fonds ? C’est quoi la suite ?
Oui, lever des fonds pour début d’année 2023 pour le développement commercial, l’extension et le recrutement des équipes. Nous allons rapidement être dimensionnés pour le développement commercial et technique (renforcement des équipes IT). Aujourd’hui, nous sommes quatre-cinquième de notre effectif en IT et un-cinquième en commercial. Désormais la société se développe à l’international. Nous avons lancé le logiciel en France bien entendu, et il sera disponible en Espagne et au Royaume-Uni d’ici la fin de l’année. Notre ambition pour 2023, ce sont les États-Unis !
Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé ou que vous souhaiteriez aborder ?
Notre offre service, aujourd’hui, n’a pas de concurrence. Elle n’existe pas. Comme Uber est arrivé sur le marché, c’est disruptif. Il n’existait jusqu’à aujourd’hui sur le marché de la location saisonnière aucune solution complète dédiée à la gestion des services de conciergerie. Jusqu’à l’arrivée de ORION. C’est le plus avancé des logiciels SaaS (« Software as a Service ») assisté par Intelligence Artificielle et destiné aux Property Managers.
« Notre offre de service, aujourd’hui, n’a pas de concurrence. Elle n’existe pas. Comme quand Uber est arrivé sur le marché, c’est disruptif. »
Très souvent négligé, parce que le dirigeant est pris par le temps, le retour d’expérience est d’une importance capitale. Il permet d’éviter les écueils futurs mais surtout d’ouvrir de nouvelles perspectives. Or, Il demande de la part du dirigeant une capacité d’écoute et une grande modestie.
La gestion des situations de crise donne toujours lieu à une prise de décisions dans des délais très courts. Parfois, le temps de l’analyse est restreint par la nécessité d’une intervention rapide. Deplus, les méthodes de travail sont bousculées par les pertes de repères.
Aussi, le dirigeant, dès son annonce de sortie de crise, cherchera à :
capitaliser l’expérience acquise en réel et la mettre à disposition de tous les acteurs,
décrire les diverses difficultés afin d’identifier les axes de progrès,
mettre en exergue les actions positives à éventuellement réutiliser.
C’est le retour d’expérience (RETEX) qui développera auprès de chacun, au sein de l’entreprise, le sentiment de partager une vision globale de l’événement. Il va renforcer les liens de l’équipe et participer au développement des capacités de résilience.
« Une règle essentielle de la stratégie consiste à se préparer à déjouer une attaque au lieu d’espérer qu’elle ne se produise pas. ».
Sun-Tzu
Ainsi, pour sa pleine efficacité, le RETEX doit répondre à quelques critères simples et acceptés de tous en termes d’objectifs, d’organisation et de méthode, ainsi que de valorisation, comme vous le verrez dans l’approche théorique suivante. Quelques exemples intéressants alimenteront la prochaine tribune.
Des objectifs précis :
Repérer les points positifs et les capitaliser, tout en prenant garde de ne pas tomber dans un excès d’autosatisfaction. Ces aptitudes dans les domaines principaux (technique, organisation, relations humaines) doivent être étudiées et portées à la connaissance des différents acteurs susceptibles d’être confrontés à la gestion d’événements semblables dans l’avenir.
Identifier les points négatifs et proposer les axes d’amélioration en toute impartialité et sans esprit de sanction afin de mettre en avant l’amélioration des pratiques qu’on en attend.
Reconnaître le travail de chacun pour faciliter la résilience. Dans certaines crises, le sentiment général est que rien n’a fonctionné correctement. Cependant, il y a toujours des points positifs qui permettent à chacun de repartir de l’avant.
Valoriser l’expérience acquise pour la gestion des événements futurs.
Démultiplier les enseignements tirés et sensibiliser les acteurs potentiels sur l’amélioration des savoir-faire et des processus de façon globale.
Un mode d’organisation et une méthodologie bien cadrés :
Identifier une structure pilote. Les responsabilités sont réparties entre le président du groupe de travail Retex (pilotage et coordination), le chef de projet (propositions de niveau, organisation, mise en œuvre du plan d’actions) et le référent (qui peut être un consultant expert extérieur).
Définir un périmètre. En termes d’acteurs, de temps (en principe dans les trois semaines qui suivent la sortie de crise) et de périmètre géographique.
Définir un calendrier de réalisation.
Prévoir la méthode de collecte, de tri et d’analyse de l’information. Mains courantes, comptes-rendus de réunion, revue de presse, comptes-rendus des témoins, chronogramme de l’événement, expérience de chacun des acteurs de l’événement (recueillie au cours d’entretiens collectif ou individuels).
Piloter une séance bilan de durée adaptée (de 2 heures à la demi-journée) à l’issue de laquelle les décisions seront prises.
Formaliser un rapport écrit reprenant toutes les observations et les décisions.
Des modes de valorisation ouverte des conclusions du RETEX :
Restituer le contenu du rapport aux membres de la cellule de crise en le formalisant et en indiquant les actions à mettre en œuvre (pour chaque action, pilote désigné et calendrier de réalisation formalisé).
Mettre en œuvre les décisions d’amélioration prises à l’issue du Retex et officialiser un suivi régulier des étapes de progression.
Faire éventuellement connaître les conclusions du Retex à l’extérieur de la cellule.
Le RETEX est une étape indispensable dans l’anticipation et la gestion de crise. En effet, Il permet de comprendre ce qui s’est passé, de trier et d’expliquer les réussites et les échecs, de se grandir en équipe pour une éventuelle prochaine échéance.
Les différents points décrits ci-dessus vous auront éclairé sur les grands principes.
Les dirigeants des PME sont sur de multiples fronts et les urgences font partie intégrante de leur quotidien. Pourtant, s’il est une tâche qu’ils ne doivent jamais laisser de côté, c’est bien celle du suivi de leur trésorerie. Un bon suivi de la trésorerie est essentiel pour accompagner le développement de l’entreprise. Cela ne consiste pas seulement à regarder tous les matins son compte bancaire ou à rencontrer son banquier. Vous trouverez ci-après les points clés.
1 – Calculez votre besoin en fonds de roulement (BFR)
Le besoin en fonds de roulement est un indicateur-clé de votre trésorerie. Mal maîtrisé en phase de croissance, il conduit à de fortes tensions, pouvant conduire jusqu’à la cessation des paiements.
Le BFR, qu’est-ce que c’est ?
Le BFR (Besoin en fonds de roulement), est la somme de liquidités nécessaire pour faire tourner votre entreprise, c’est-à- dire pour acheter vos stocks et matières premières, faire fonctionner vos machines, rémunérer vos salariés et payer vos fournisseurs dans l’attente des paiements de vos clients. Le fonds de roulement va couvrir le décalage de trésorerie entre les dépenses indispensables au fonctionnement de l’entreprise (qui doivent être anticipées) et l’arrivée de recettes, soumises aux aléas des délais de règlement.
Comment calculer son BFR ?
Le BRF (Besoin en fonds de roulement) se calcule parallèlement à l’élaboration du budget / business plan annuel. Ce budget est basé sur une prévision de croissance de l’entreprise et, à partir de là, son besoin en fonds de roulement.
La croissance de l’entreprise sera-t-elle la même ?
Envisagez-vous le lancement d’un nouveau produit (avec une hausse de vos achats de matières premières) ?
Comptez-vous prospecter de nouveaux segments de clientèle aux délais de paiement plus tardifs ?
Autant de questions dont la réponse influencera votre BFR…
Comment réduire son BFR ?
Pour réduire votre BFR, l’un des leviers d’action consiste à réduire votre encours clients :
Tentez d’abord de négocier avec eux un paiement à 30 jours au lieu de 60 jours par exemple,
Mettez en place des acomptes à la commande chaque fois que c’est possible.
Mettez en place une procédure de relance adaptée pour les retards de paiement, organisez une campagne de relance amiable ou faites appel à une société de recouvrement, qui va mettre son équipe de spécialistes à l’œuvre afin de faire rentrer de l’argent frais dans vos caisses.
La réduction du BFR, c’est aussi :
• Adapter les modalités de règlement de ses fournisseurs (en augmentant la durée de crédit par des actions ciblées)
• Réduire le montant des stocks de matières premières et autres produits nécessaires au cycle de production.
Enfin, vous pourrez solliciter une société d’affacturage. Cette technique consiste à céder une partie (ou la totalité) de ses créances clients à une société spécialisée (dite «factor»). Celle-ci en assure le paiement immédiat, moyennant le paiement d’une commission, et se chargera, ensuite, d’effectuer elle-même le recouvrement. Mais l’affacturage reste une solution coûteuse, donc à utiliser avec précaution, en phase de forte croissance ou en cas de difficultés de trésorerie par exemple…
2 – Établir un prévisionnel de trésorerie
Le prévisionnel de trésorerie est constitué de l’ensemble des encaissements et des décaissements de l’entreprise. Il est effectué généralement pour un horizon d’un an (mois par mois) sur la base du prévisionnel d’exploitation. Le solde obtenu en fin de chaque mois est la différence entre le total des encaissements et le total des décaissements du mois.
Lorsque ce solde est positif, il s’agit d’un excédent de trésorerie, si ce solde est négatif, il s’agit d’un déficit de trésorerie. Celui-ci doit être absorbé par des moyens de financement à court terme (escompte, découvert, concours bancaires à court terme, etc.).
La difficulté d’établissement du prévisionnel de trésorerie tient au positionnement dans le temps (mois par mois ou quinzaine par quinzaine en fonction du choix retenue) des recettes et des dépenses … Ce sera le plus souvent un suivi glissant ou le réalisé du mois remplace le prévisionnel et ou les montants de recettes et de dépenses des mois à venir sont modifiés / revalidés tous les mois.
Conclusion
Le suivi de la trésorerie est un élément essentiel pour la survie et le développement de l’entreprise. Le suivi quotidien des soldes est satisfaisant. Cependant, il est indispensable que l’entreprise dispose régulièrement de prévisions au moins à 3 mois, de préférence à 12mois. N’hésitez pas à faire appel à un spécialiste pour vous aider à mettre en place votre gestion prévisionnelle de trésorerie, négocier les facilités bancaires si nécessaire. C’est clé pour vous permettre de vous consacrer sereinement au développement de l’entreprise.
Dans ce tourbillon du commerce virtuel et des nouvelles technologies, il est rassurant de s’interroger sur la personnalité des entrepreneurs qui réussissent. Nos a priori nous limitent souvent à quelques traits de caractères souvent limitatifs et qui ne nous permettent pas d’avoir une vision globale. Certaines études nous donnent de nombreuses indications sur leurs âges, leurs secteurs d’activités privilégiés et nous aident à répondre à la question, qui sont ces entrepreneurs à succès ?
Quelques repères chiffrés
La réussite d’un entrepreneur ne se mesure pas uniquement à l’estimation de sa fortune personnelle, mais plutôt au travers d’un certain nombre de facteurs croisés, comme son âge, son origine sociale, le créneau dans lequel il opère… Une récente étude menée par la société BNP Paribas Wealth Management, en partenariat avec le cabinet Scorpio Partnership, auprès de 2500 entrepreneurs à succès répartis dans 17 pays, s’avère en ce sens particulièrement éclairante.
On y apprend notamment que 37% des entrepreneurs mondiaux qui ont réussi sont des femmes. L’étude nous indique également que ces dernières fondent en moyenne un plus grand nombre de sociétés variées que les entrepreneurs hommes. On apprend également que 60% des entrepreneurs dont les business sont florissants, possèdent des origines sociales élevées, et reconnaissent s’être appuyés sur l’exemple d’un entrepreneur de leur propre famille. Ainsi, en Espagne, à Taiwan ou encore en Pologne, 75% des entrepreneurs reconnaissent avoir été motivés par un exemple familial et reconnaissent l’importance d’un réseau de connaissances, de contacts obtenus dans leur sphère professionnelle ou dans leur entourage avant de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.
On découvre également que la Grande-Bretagne est la championne toute catégorie des multi-entrepreneurs à succès, avec 21% de patrons heureux. On apprend également que dans le monde, les entrepreneurs à succès sont en moyenne à la tête de patrimoines respectifs de 7,6 millions de dollars, et qu’ils se donnent dix ans pour faire progresser ce chiffre de 40%.
Des secteurs de prédilection
Les entrepreneurs à succès se lancent dans un ensemble restreint de domaines, susceptibles de correspondre à leur volonté de progression économique rapide. La finance et les services financiers arrivent en tête de leurs choix. Le secteur de la distribution figure également en bonne place dans le palmarès des secteurs qu’ils affectionnent. Les entrepreneurs à succès plébiscitent également le secteur immobilier et la construction. Évidemment, de nombreux entrepreneurs ont fait fortune dans le milieu du logiciel et des nouvelles technologies.
Quelques entrepreneurs en vue
Parmi les entrepreneurs mondiaux à succès les plus en vue, on retrouve Bernard Arnaud, patron du groupe LVMH, Soichiro Honda, créateur de la marque de véhicules éponyme, Akio Morita, fondatrice discrète de l’entreprise high-tech Sony, Bill Gates, fondateur de l’empire Microsoft, et Martin Bouygues, magnat français de l’immobilier et des télécommunications. On peut également citer Mark Shuttleworth, résidant d’Afrique du Sud, fondateur du florissant groupe Knife Capital, fonds d’investissement totalement consacré au développement des pays émergents.
L’ensemble de ces entrepreneurs aujourd’hui à succès possède un point commun intéressant : ils ont tous, sans exception, connu l’échec dans leurs premières carrières ou leurs premières tentatives entrepreneuriales, la persévérance constituant leur mantra commun. Ils confient également que la prise de risque intrinsèque à l’entrepreneuriat doit être calculée, la sagesse de gestion étant également un facteur primordial de succès. Inspirez-vous !
Livraison par drones, moyens de paiement, vente sur internet tout est fait pour attirer ou fidéliser les clients. Focus sur quelques idées qui vont peut être vous inspirer.
Des livraisons par drone dans le ciel américain
Les livraisons par drone sont devenues une réalité dans certaines parties des États-Unis. Après avoir passé commande sur l’application créée par Wing, une filiale d’Alphabet, la maison mère de Google, vous pouvez recevoir votre commande. Wing ne couvre pour l’instant que quelques dizaines de kilomètres carrés et ne livre que les articles de l’enseigne Walgreens et du glacier local Blue Bell.
Bien que la société n’utilise qu’un drone de moins de 5 kilos en polystyrène, Wing a dû obtenir les mêmes certifications que DHL ou UPS qui réalisent des livraisons par avion, selon Jonathan Bass, de la filiale d’Alphabet. La croissance est cependant au rendez-vous. Le cabinet de conseil McKinsey a souligné que le nombre de livraisons par drone était passé de 6 000 en 2018 à presque un demi-million l’an dernier.
Amazon réalise 9 milliards d’euros de CA en France
Le chiffre d’affaires d’Amazon en France a progressé de plus de 23 % en 2021, à 9 milliards d’euros, contre 7,3 un an plus tôt. Le groupe affirme avoir payé plus de 470 millions d’euros de prélèvements directs, comptabilisant ainsi l’impôt sur les sociétés, les cotisations patronales, et les impôts locaux, contre 310 millions un an auparavant. Il souligne avec force que plus d’un milliard d’euros de prélèvements obligatoires sont liés aux activités d’Amazon en France.
Le groupe revendique 16 milliards d’euros investis dans ses activités en France entre 2010 et 2021. Amazon indique que, plus de 13 000 TPE et PME françaises, vendent sur sa place de marché en tant que vendeurs tiers.
Avec Stancer, Xavier Niel lance la bataille du paiement à petits prix
Le provocateur à succès incontestables des télécoms s’attaque au marché des paiements par carte bancaire pour conquérir commerçants et petites entreprises. Stancer est « un prestataire de paiements qui propose des solutions aux commerçants et aux petites entreprises ». Le projet a vu le jour en 2018, porté par Xavier Niel, le fondateur de Free. « Chez Iliad, on en avait marre de payer des frais exorbitants pour pouvoir encaisser nos abonnés.
C’est comme ça qu’est né Stancer. C’est une solution de paiement plus juste ». Dès 2019, Stancer a été utilisé par le groupe Iliad, avant que la solution Stancer Pay soit proposée aux commerçants et aux indépendants. L’offre concerne tous les canaux de distribution, avec des tarifs bas et une mise en œuvre relativement simple. Stancer veut bousculer le monde du paiement, comme Free l’a fait avant lui dans les télécoms. En effet, ce marché est en profonde mutation, avec l’arrivée de nouveaux acteurs comme SumUp ou de gigatechs comme Apple Pay.
Les ventes sur internet approchent les 36 milliards d’euros
En dépit d’un contexte incertain, le e-commerce progresse de 16,8 % au 3ème trimestre grâce aux ventes de services
Le chiffre d’affaires global du e-commerce a progressé de 16,8 % par rapport au 3ème trimestre de 2021, poussé notamment par le maintien de la croissance des ventes de services. Au total, les ventes sur internet du 3ème trimestre atteignent donc 35,9 milliards d’euros, contre 30,7 milliards d’euros au 3ème trimestre 2021.
Les ventes du 3ème trimestre représentent 560 millions de transactions, produits et services confondus, soit une hausse globale de 8,8 %. Cette hausse est tirée par la reprise des services.
Les effets de l’inflation sur le montant des transactions se font toutefois sentir, avec une augmentation de 7,3% du panier moyen pour ce 3ème trimestre, soit un montant moyen de 64 euros.
Après une baisse de 15% de la vente de produits en ligne au cours du 1er semestre – sous l’effet du contrecoup des records enregistrés pendant la crise sanitaire – le secteur se stabilise à son niveau de 2021 en légère baisse : -2%. La vente de produits en ligne maintient cependant une dynamique de croissance structurelle, avec une hausse de près de 30% par rapport à 2019.
Le nombre de sites marchands actifs, lui, continue de progresser, malgré un ralentissement, de 6% par rapport au 3ème trimestre de 2021. En un an, 11 000 sites de e-commerce de plus ont vu le jour.
Les artistes, les présidents et les entrepreneurs sont des exemples qui font l’objet d’une observation continue de la part des communicants. Le moindre article est pour eux une source d’inspiration. Ils sont à l’affût de qui leur permettraient d’occuper le devant de la scène et bien sûr de créer une campagne de communication sur les réseaux sociaux à peu de frais pour leur entreprise.
Certes, ils le savent bien, il faut éviter les faux pas et ils devront être attentifs à tous les écueils dont ceux qui sont discriminatoires et aujourd’hui les hashtags doivent faire partie de leur veille. Il leur faut aussi bien observer les slogans des manifestations qui sont révélatrices des relations sociales. Mais le talent des créatifs comme le montrent les exemples suivants ont permis de profiter d’un instant d’une actualité reprise en boucle par les journaux people.
Une affaire présidentielle
Revenons sur Motoblouz, une entreprise spécialisée dans la vente de vêtements et d’accessoires de moto qui saisit l’opportunité d’étendre sa notoriété, grâce à un Président… La révélation, le 10 janvier 2014, d’une liaison entre François Hollande et Julie Gayet, en choque plus d’un. Un casque de la marque se trouvant sur les clichés, et qui plus est, porté par le président, se présente comme un déclencheur des ventes. La société décide de le remercier en publiant un encart publicitaire dans le journal Libération.
« Alors Carla, envie de fraises ou pas ? »
Conçue par l’agence Melville, une opération de buzz afin de faire connaître une marque de prêt-à-porter féminin pour femmes enceintes est lancée. Un concept qui s’appuie sur une simple rumeur, celle de la grossesse de Carla Bruni épouse de Nicolas Sarkozy. Pour Envie de fraises qui avait publié un encart publicitaire mentionnant la simple question « Alors Carla, envie de fraises ou pas ? », avec le nom du site bien entendu, le coup de com’ est réussi !
« Hallö », Nabilla ?
Profitant du buzz de Nabilla, Ikea n’hésite pas à s’en emparer pour le tourner à son avantage. Et notamment en matière de coussin ! Le géant de l’ameublement va jusqu’à parodier la vidéo qui met en scène la star en baptisant un coussin « Hallö » afin d’optimiser ses ventes. Et pour vendre, sur le site de la marque, on retrouve cette phrase accrocheuse dans le style du phénomène Nabilla : « Allô, HALLÖ ? Non, mais allô quoi ? Tu es une chaise et t’as pas de coussin ? Allô ? Allô ?! »
Kit Kat et sa pause de classe mondiale
Le 14 octobre 2012, Félix Baumgartner entre dans l’histoire en effectuant un saut à 38 969,40 mètres d’altitude. Cela n’échappe pas à la marque Kit Kat qui profite de l’occasion pour relancer son authentique slogan « Have a break, Have a Kit Kat ». La marque fait preuve d’une idée brillante en diffusant une image de Félix mangeant une barre de Kit Kat alors que tout le monde attendait impatiemment devant son écran le grand saut.
De nombreuses enseignes fêtent leur anniversaire et en profitent pour fidéliser leur clientèle ou attirer une nouvelle clientèle. Chaque anniversaire a une signification qu’il faut utiliser mais toutes ont pour volonté de montrer la capacité à dépasser les obstacles et à mettre en exergue la pérennité. Il montre aussi aux clients que les liens tissés ont une valeur.
Votre entreprise fête déjà sa 1ère année ses 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans ou 30 ans d’existence. Une fierté pour vous et vous souhaitez célébrer cet évènement exceptionnel. Un anniversaire d’entreprise représente une étape essentielle pour vous et vos projets. Célébrer cet évènement permet de communiquer sur votre affaire et vos ambitions pour l’avenir. Alors comment organiser un tel événement ?
Marquer le coup
Un anniversaire d’entreprise est synonyme d’une réussite dans vos projets. Il s’agit d’un événement qui permet de retracer votre histoire et vos ambitions tout au long de votre parcours. De nombreux acteurs vous ont permis d’arriver jusqu’ici et célébrer cet anniversaire s’avère être une bonne occasion pour les remercier.
Que ce soit vos collaborateurs, vos partenaires, vos clients ou encore vos proches, ils sont l’essence même de votre réussite. Une telle fête se doit d’être marquante. Elle permet de communiquer sur votre entreprise mais vous aide aussi à faire perdurer le sentiment d’appartenance et l’attachement des personnes qui vous ont aidé jusqu’ici.
Une transmission de confiance
L’organisation d’un anniversaire d’entreprise rapproche les salariés et les dirigeants. Par un sentiment de fierté, vos salariés auront envie de s’investir d’autant plus. Un anniversaire consiste à montrer la motivation qui règne au sein de vos équipes ainsi que votre investissement pour votre entreprise. Vos partenaires et vos clients auront l’occasion de rencontrer vos collaborateurs, ce qui peut constituer un réel vecteur de confiance.
Un événement comme celui-ci aide notamment à communiquer aisément sur l’image de votre entreprise et sur ses valeurs. Un discours avant le début des festivités peut rappeler à chacun votre histoire et vos réussites. Il s’agit d’en profiter pour rassurer vos clients et convaincre quelques prospects pertinents invités pour l’occasion.
Faire le choix d’un événement pertinent avec votre image
Un anniversaire diffère des événements habituellement organisés tout au long de l’année. Pour véhiculer l’image voulue, il se doit réussir. Il s’avère préférable de l’organiser en amont et de faire éventuellement appel à une agence événementielle qui sera en capacité de vous donner les bons conseils si votre budget vous le permet. Elles sont spécialisées dans l’organisation d’évènements. Celles-ci s’attachent à transmettre votre image de marque afin que l’anniversaire reste ancré dans les mémoires tout en faisant la promotion de votre entreprise.
L’organisation d’un tel événement peut prendre du temps. Or, il arrive que vous soyez tenté de reproduire une fête qui vous a marqué personnellement. De telles festivités nécessitent une appropriation par votre entreprise en fonction de vos valeurs et de ce que vous souhaitez transmettre. Même si vous avez un souvenir mémorable d’une soirée d’entreprise à laquelle vous avez assisté, mieux vaut se focaliser sur des éléments qui correspondent à votre image.
Se préparer en amont avec les bonnes questions
Il se peut que vous fassiez le choix de réaliser vous-même l’événement. Vous devrez alors déployer toute votre ingéniosité mais aussi faire appel à celle de vos collaborateurs. Et comme vous le savez bien, il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une. Mais pour que la fête soit réussie et que tout le monde en garde un bon souvenir, il est nécessaire de se poser les bonnes questions. Vous devez envisager l’image que vous souhaitez véhiculer auprès de vos partenaires, clients et personnes extérieures.
Avant de se lancer dans l’organisation d’un tel évènement, mettre en lumière les difficultés de l’entreprise peut s’avérer utile pour éviter les désagréments durant la soirée. Un problème avec vos salariés, par exemple, pourrait se faire ressentir, ce qui dégraderait votre image auprès de vos partenaires. Un anniversaire d’entreprise consiste à transmettre un sentiment de confiance.
En fonction de votre entreprise et de votre activité, les participants peuvent être assez différents. Pour ne pas échouer sur le thème, l’ambiance ou encore le lieu, il s’avère préférable de définir dès le début, les participants qui seront présents le jour J. En fonction des catégories socio-professionnelles, le thème devra s’adapter. Des personnes qui ne se sentent pas dans leur élément pourraient être déstabilisées. Cela instaurerait un sentiment de gêne au sein de la soirée.
La communication, un point essentiel
Un anniversaire est souvent synonyme d’un événement hors du commun et vos invités le savent bien. Ils s’attendent à une soirée de qualité et c’est pourquoi il est nécessaire de communiquer avant, pendant et après l’évènement. Comme pour toute fête d’anniversaire conséquente, il s’agit de tenir vos invités en haleine afin d’éviter le moins de désistements possible.
Des personnes intéressées par votre entreprise et l’événement feront le déplacement, mais pour cela, il est préférable que la soirée semble attractive dès l’invitation. En ce qui concerne la communication durant l’événement, elle sert à parler de votre entreprise et de vos projets futurs. Une fête comme celle-ci peut aussi être une occasion de communiquer sur une nouveauté ou un concept en préparation. Peu importe l’âge de votre entreprise, il s’agit de sortir le grand jeu tout en restant en accord avec votre image et vos valeurs. Une soirée mémorable aura un impact pertinent sur une décision ou même pour convaincre un prospect. Communiquer après l’événement permet de faire perdurer ce sentiment de satisfaction et de remercier tous les participants pour leur présence. Rappeler un bon souvenir permet aussi de faire référence à votre entreprise.
Il arrive qu’un anniversaire d’entreprise soit vu comme quelque chose de simple qui consiste seulement à célébrer une date. En réalité, il s’agit d’une véritable opportunité pour vous rapprocher de personnes pertinentes pour votre entreprise. N’oubliez pas, la communication lors de ce type d’évènement reste primordiale, il s’agit de laisser un bon souvenir à tous les participants.
S’il est incontestable que de grands groupes règnent sur internet et sont aujourd’hui des leaders incontournables de notre e-quotidien, ils ne sont, cependant, pas infaillibles, loin de là. Que l’on soit un grand groupe ou que l’on soit autoentrepreneur, on n’est pas à l’abri d’une erreur. Elle pourrait nuire à la pérennité de l’entreprise et il faut à tout prix l’éviter.
1. Facebook, problème concernant la publication d’articles
Vous savez bien que vous pouvez publier des articles et des liens sur Facebook, qui représentent un excellent moyen de diffusion au vu du nombre d’utilisateurs qui s’élève à plus d’un milliard. Depuis 2011, la firme américaine permet à n’importe qui de modifier le titre et le chapeau des publications. Son optique est de permettre aux utilisateurs de modifier d’éventuels problèmes d’affichage.
Mais voilà, les utilisateurs ne sont pas tous sérieux. En effet, ils peuvent donc modifier du tout au tout le titre de votre article ainsi que les informations données dans le chapeau. Bien qu’il soit possible de supprimer la publication ainsi « altérée », les partages continueront bel et bien à circuler sur le réseau social, diffusant ainsi la mauvaise information. Une mise à jour pourrait bientôt arriver. Espérons que cette fonctionnalité soit supprimée ou réservée à l’initiateur de la publication.
2. Google Photos, problème lors de la désinstallation
Autre dysfonctionnement, cette fois chez la firme de Mountain View. Depuis le mois de mai, Google Photos vous permet à partir de votre mobile de synchroniser toutes vos photos sans limite de stockage, ni frais supplémentaires. L’application permet même d’organiser vos photos de manière automatique. Cependant, si vous voulez désinstaller cette application afin de ne plus télécharger vos photos en ligne, vous allez vous heurter à un léger problème.
Même après avoir désinstallé Google Photos, la synchronisation poursuit son cours. Pour venir à bout de la synchronisation, il suffit de se rendre dans les paramètres de votre compte Google. Vous désactiverez alors la synchronisation, processus simple en soi. Celle-ci mériterait d’être automatique à la suppression de l’application. Un mauvais point, donc, pour le respect de votre vie privée et un manque de clarté qui pourrait décevoir la clientèle.
Dans un communiqué officiel envoyé au site 9to5Google, la firme de Mountain View déclare, laconique : « Nous sommes au courant du problème et déployons un correctif. Les photos originales n’ont pas été affectées. »
3. Apple rencontre un dysfonctionnement avec son application Trousseau d’accès
Apple rencontre un disfonctionnement avec l’application « Trousseau d’accès ». Une équipe d’universitaires a pointé du doigt une faille dans les systèmes d’exploitation iOS et OS X. Il est, en effet, possible, malgré le système de régulation très sûr, de faire valider une application malveillante destinée au téléchargement à partir de l’App Store.
L’utilisateur téléchargeant cette application, que ce soit sur son smartphone ou sur son ordinateur, se verra exposé au piratage de tous ses mots de passe enregistrés dans son Trousseau d’accès. Ainsi, iCloud, mail, mais aussi tous les autres mots de passe enregistrés par Google Chrome. Si ces applications sont là pour nous faciliter la vie, il faudra peut-être y repenser à deux fois avant de donner tous ses mots de passe à une application susceptible de subir un piratage. La meilleure solution reste tout de même la vieille méthode : faire fonctionner sa mémoire.
Enfin, de manière générale, tous les fournisseurs de services électroniques sont vulnérables face au PRISM, programme américain de surveillance électronique par collecte de données. Si certains grands groupes (Yahoo, Google, Microsoft) assurent avoir renforcé leur sécurité réseau face à la menace de l’espionnage, ils ne sont pas à l’abri d’une faille du système. Celle-ci mettrait réellement en danger vos données professionnelles ainsi que personnelles.
Le mois de décembre et le début de l’année c’est le moment des fêtes. Les entreprises en profitent pour se démarquer de sa concurrence. Mais pour réussir, il faut déployer des stratégies pour trouver et attirer un maximum de clients.
La remise en cause des stratégies commerciales
Les stratégies commerciales qui étaient bien rodées avant la pandémie se sont vues remise en question avec le confinement. Il a fallu aux commerciaux rechercher comment créer des liens alors que les rencontres étaient devenues quasi impossibles. De plus, elles ont été impactées par les nouveaux outils qui leur ont apporté, il faut le reconnaître, une aide précieuse dans la conquête des clients.
Le commercial, le nerf de la guerre
Le commercial, comme on le dit souvent, est le nerf de la guerre. Sans vente, aucune entreprise ne peut perdurer éternellement. Lever des fonds ne représente pas une solution viable sur le long terme, quel que soit votre secteur d’activité. Vendre implique d’abord fixer ses prix et son business model.
Des idées pour être concurrentiel
Si certains se contentent de se calquer sur ce que fait la concurrence voire de faire toujours moins cher, il existe d’autres manières de faire qui peuvent être bien plus judicieuses que de rogner sans cesse les marges et de se lancer dans une guerre des prix. Pour ne prendre qu’un exemple, rien ne vous empêche d’avoir un modèle freemium si votre concurrence existe de manière payante ou encore d’augmenter vos prix si la qualité ou les avantages que vous offrez sont supérieurs.
Connaître les bonnes pratiques
Bien vendre implique au-delà d’autres choix : celui des canaux de ventes que l’on parle de prospection téléphonique, de ventes via le web, emailing, via des commerciaux, en magasins, par des apporteurs d’affaires… Certains n’hésitent pas à avoir une stratégie omnicanale mais il faut garder à l’esprit que rendre les canaux efficaces demande de connaître les bonnes pratiques de chacun d’entre eux, parfois de se former voire de se doter d’outils.
C’est pourquoi de nombreux articles de Dynamique Entrepreneuriale vous en livrent un maximum d’astuces afin de vous aider à peaufiner votre stratégie commerciale et à booster vos chances de vendre. Vous ne les mettrez peut-être pas toutes en œuvre mais elles peuvent vous inspirer.
Fidéliser les clients, une source infinie de profits
Si la tendance est souvent de vouloir toujours prospecter de nouveaux clients et d’agrandir son portefeuille, il ne faut cependant pas oublier que la fidélisation de vos clients actuels reste une des meilleures manières de vendre. Celle-ci se révèle souvent plus facile à réaliser, moins chronophage et ajoute un côté humain à ne pas négliger.