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Ces femmes qui entreprennent

De plus en plus de femmes réussissent et rejoignent le paysage entrepreneurial. Un pari qui peut paraître risqué mais qui est tenu avec brio par de nombreuses entrepreneures. Aujourd’hui en France, 40% des créateurs d’entreprises demeurent des femmes. En attendant que leur nombre augmente, voici pour vous six portraits de femmes qui ont entrepris avec succès.

Quelques chiffres sur l’entrepreneuriat féminin

40% d’entreprises individuelles créées par des femmes

En 2020, une enquête de l’Insee révèle que les femmes sont porteuses et créatrices de 4 entreprises individuelles sur 10.

58 % des créatrices d’entreprises ont moins de 40 ans

Contre 47 % des hommes situés dans la même tranche d’âge. L’étude du National Bureau of e=Economic Research précise que l’âge moyen de réussite, hommes ou femmes, est de 42 ans.

21 % des dirigeants de startups sont des femmes

En 2020, seulement 2 startups sont dirigées par des femmes et 34% d’entre elles décident de se lancer dans le commerce.

2 % des levées de fonds sont destinées aux femmes

Une enquête de l’organisme SISTA et BCG révèle que depuis 2008, les levées de fonds destinées aux femmes porteuses d’entreprises ne s’élèvent qu’à 2 %.

8% des entreprises créées par des femmes sont rentables

Contre 5 % chez les hommes ! Les projets portés par des femmes enregistrent donc un meilleur taux de rentabilité.

Bertile Burel, l’expérience en coffret cadeau

Bertile Burel fonde aux côtés de son époux James Blouzard, la société Wonderbox. Une marque spécialisée dans les coffrets cadeaux et la vente d’activités de loisirs sur internet. La jeune femme explique qu’après avoir quitté son emploi pour parcourir le monde aux cotés de James, elle souhaitait offrir des cadeaux à sa famille, semblable à l’expérience qu’ils avaient vécu. Ne trouvant pas ce qui leur correspondait dans différentes enseignes, ils décident de se lancer sur le marché de la box en offrant des « expériences » à leurs clients.

Le succès demeure au rendez-vous et la jeune femme place son entreprise comme leader du marché français. « Si nous sommes numéro 1 aujourd’hui, c’est parce que nous avons toujours cherché à faire les choses un peu mieux, aussi bien pour nos clients que pour nos partenaires. Nous savions que, si nous traitions bien nos partenaires, ils serviraient bien nos clients. ». Lors du Salon des micros-entreprises Bertile Burel affirme « je suis persuadée que les femmes ont beaucoup à apporter à l’entreprise, elles sont organisées, dotées d’un esprit pratique, en prise avec le réel et elles ont surtout un grand atout, elles savent plus naturellement transformer la vision stratégique en actions concrètes. »

Fany Pechiodat, les bons plans d’une parisienne

La jeune femme débute une carrière marketing au sein du groupe l’Oréal. Mais cette dernière a pour passe-temps favori de dénicher des bons plans. Pour les trouver Fany Pechiodat passe son temps libre à se balader dans les rues de Paris. Avec l’aide de sa petite sœur, elle décide de rédiger un mail comprenant des « bonnes adresses » qu’elle envoie à une cinquantaine d’amis. Un engouement se met en place et en à peine quelques mois la jeune femme réunit près de 10 000 abonnés grâce à ses newsletters.

En 2008 elle décide de lancer son site MyLitlleParis , un groupe média assez original qui partage astuces et bons plans « Avec des adresses secrètes et insolites qu’on souffle dans leur boîte mail, des box qu’on glisse dans leur boîte aux lettres, des idées inspirantes qu’on pushe dans leur téléphone. » affirme le site de la jeune femme. Une réussite due à un cocktail d’originalité et de nouveauté. « Capitalisez sur la posture d’outsider et adoptez ce qu’on appelle chez nous le Forrest Gump way. C’est la naïveté qui mène à la créativité. L’expertise est l’ennemie de l’innovation donc ne complexez pas de vous lancer sur un marché que vous connaissez mal » conseille-t-elle aux entrepreneurs sur le site les Echos.

Céline Lazorthes, une cagnotte en ligne

La jeune femme est étudiante à HEC Paris lorsqu’on son idée lui vient en tête. Cette dernière était chargée d’organiser le weekend d’intégration de sa promotion avec la responsabilité de collecter des fonds auprès de ses camarades. Pour réaliser sa mission en toute tranquillité, elle décide de développer une plateforme qui permet de collecter l’argent en ligne et en toute sécurité. En mars 2009 le site en ligne Leetchi.com est lancé. Anniversaire, pot de départ, weekend à plusieurs, mariage… Toutes les occasions sont bonnes pour créer une cagnotte en ligne et inviter son entourage à y participer.

En 2013, Céline figure première au classement des 100 personnalités qui font le web français, dans la catégorie « entrepreneur du moment ». La même année son entreprise fut désignée « meilleure start-up française » par le magazine de référence des nouvelles technologies Wired Europe. Celine Lazorthes reste très engagée dans la cause des femmes entrepreneures « je pense qu’on est souvent son propre ennemi, il faut répéter que c’est possible et que ça rend heureux » confie-t-elle au site du Figaro.

Anne-Laure Constanza, les envies de vêtements (et de Fraise) d’une maman

Lors de sa première grossesse Laure Constanza se rend compte qu’il devient difficile de trouver de beaux vêtements pour femmes enceintes. Elle perçoit un marché du prêt-à-porter qui n’exploite pas assez cette tendance ou de manière trop coûteuse. Elle décide de prendre les choses en mains et lance sa propre marque sur internet : « Envie de Fraise ». Une marque de vêtements responsable qui a pour objectif de « proposer les plus belles créations à porter du début à la fin de la grossesse et même après, et le faire à un prix juste ». La jeune femme démarre avec un avantage : celui d’avoir travaillé au sein de grandes maisons de luxe françaises et d’être accompagnée par les conseils de sa grand-mère couturière.

La marque connait un fort succès. D’ailleurs, elle peut se vanter d’avoir habillé des grands noms tels que Natalie Portman, Anne Hathaway ou Serena Williams. Le fait d’allier maternité et entrepreneuriat n’a pas démotivé la jeune femme « En France, la situation me paraît plutôt favorable pour devenir Mompreneur. Ce n’est pas un hasard si nous sommes championnes d’Europe de la fécondité. Concilier vie professionnelle et vie de maman, en France, n’est pas si compliqué, comparé à d’autres pays. » Confie-t-elle sur le site Parents.fr

Pauline Laigneau, des bijoux chaleureux et colorés

L’idée de la jeune femme née lors d’un des plus beaux moments de sa vie : lorsque Charif son compagnon lui demande de l’épouser. Les futurs mariés passent par une étape des plus « romantiques » le choix de la bague de fiançailles de Pauline. Les tourtereaux se rendent dans des boutiques de grand joailliers. Pourtant, l’engouement du début fait peu à peu place à de la déception. Le monde de la joaillerie leur parait « froid et intimidant », associé à des bijoux plutôt classiques seulement composés d’or blanc ou de diamant et une crainte de ne pas trouver le prix qui leur correspond.

L’écoute et les conseils de professionnels ne sont pas non plus au rendez-vous. Suite à ce constat la jeune femme et son époux décident de créer leur propre marque de joaillerie : Gemmyo. « Une maison de joaillerie où chacun serait libre d’avoir un bijou unique et qui lui ressemble vraiment ; une maison de joaillerie accessible partout et tout le temps ; une maison de joaillerie qui aurait à cœur de faire de l’achat d’un bijou un vrai moment de plaisir et non pas une épreuve » explique leur site en ligne.

Elle parvient à atteindre un chiffre d’affaires de trois millions d’euros, seulement trois ans après sa création. La jeune femme de 34 ans définit sa passion pour l’aventure entrepreneuriale comme une des clés du succès. « J’écoute toujours ceux qui me disent qu’ils veulent changer de vie. L’entrepreneuriat est une aventure personnelle, un désir qui compte plus encore que l’idée d’entreprise » confie-t-elle sur le site la Tribune.

Catherine Barba Chiaramonti, femme entrepreneure et investisseuse

Business Angels femmes et sérial entrepreneure française, Catherine Barba Chiaramonti crée sa première société, Cashstore, en 2004. Elle la revend en 2010. Puis, elle crée le Lab e commerce, puis , elle lance le Catherine Barba Group pour accompagner les sociétés en transition digitale et  PepsLab. Catherine Barba est, par ailleurs, une investisseuse  qui a ouvert de nombreuses portes aux entrepreneures grâce à ses capacités visionnaires. Elle a notamment investi dans Leetchi. Femme à la fois entrepreneure et investisseuse à suivre absolument, Catherine Barba Chiaramonti est Chevalière de l’ordre national du Mérite et de la Légion d’honneur.

Comment rattraper ses erreurs ?

« Le patron a toujours raison ». Cet adage ne devrait plus avoir cours dans ce monde où nombre de prévisions des dirigeants ont été remises en question par la crise sanitaire et la guerre en Ukraine. Dans le monde du travail et surtout de l’entrepreneuriat les erreurs demeurent fréquentes. Fatigue, oubli, excès de colère, mauvaise stratégie ou incompréhension… Les causes des fautes professionnelles s’avèrent multiples. Commettre une erreur peut arriver à n’importe qui, mais la question de comment les rattraper n’est pas toujours évidente. Voici, pour vous, notre mode d’emploi pour rattraper ces  incidents de parcours.

Reconnaître ses torts

Pour rattraper vos erreurs, pensez dans un premier temps à les reconnaître. Une faute peut être commise par n’importe qui. Si vous vous efforcez de nier votre responsabilité ou de la rejeter sur les autres, aucune solution ne pourra être envisagée. Au contraire, la situation ne fera que se détériorer avec des collaborateurs qui vous jugeront de mauvaise foi. « Un manager qui n’admet pas ses erreurs le paiera cher sur le plan individuel et collectif. Le mea culpa est une façon de rappeler que le capitaine est toujours à bord, même s’il a commis une erreur de cap » assure Eric Goulard, un coach expert en communication non verbale et crédibilité sur le site Capital. Si vous reconnaissez votre part de responsabilité, on reconnaîtra en retour votre courage et votre honnêteté aux dépens de vos erreurs.

Ne pas attendre pour les faire remarquer

Ne prenez pas le risque d’envenimer la situation. Le bon moment pour avouer son erreur ? Dès que vous en prenez conscience ! Stoppez l’enlisement car vous les conséquences pourraient s’aggraver. Si un collaborateur se voit accusé à votre place, prenez la parole sur le moment même en avouant vos torts pour que la personne ne soit pas incriminée à votre place. Si vous ne le faites pas, vous risquez, lorsque la situation sera éclaircie auprès de tous, de subir une double peine : votre erreur et votre manque de franchise, qui ne seront sûrement pas appréciés pas vos collaborateurs. Une erreur reconnue au plus vite représente une possibilité d’en retirer un enseignement.

Prendre la peine de s’excuser

Pensez à présenter vos excuses. N’ayez pas tendance à vous dire que ce pas vers vos collaborateurs s’associe à de la faiblesse. Au contraire, cela montre que vous prenez en considération le tort que vous leur avez fait subir. Vos excuses ne doivent pas se faire de façon exagérée. Tâchez de les présenter de manière humble et sincère. Ces dernières ne représentent pas un spectacle à exposer à la vue de tous. Prenez les collaborateurs à qui vous avez fait du tort en privé pour leur confier vos excuses « yeux dans les yeux ».

En tant que dirigeant, le fait de s’excuser auprès de vos salariés prouve votre courage et votre bonne volonté. A l’inverse, si vous ne le faites pas vous créerez du ressentiment de la part de vos salariés. Une attitude à éviter absolument pour préserver une ambiance de travail sereine.

Se remettre en question et changer ses habitudes

Il se peut que votre erreur ne résulte que d’un oubli ou d’un manque de chance. Mais ne prenez pas le risque qu’elle se reproduise. Après avoir reconnu vos erreurs et  présenté vos excuses, analysez votre comportement en vous demandant « pourquoi j’en suis arrivé là ? ». Remettez-vous en question sur votre mode de travail ou sur votre façon de vous exprimer face à vos collaborateurs. Lorsque vous aurez repéré vos défauts, vous serez plus apte à les corriger. Repartir du bon pied représentera votre objectif pour ne plus faire face à l’échec. « Après un échec, posez-vous la question : de quelle manière puis-je constituer une solution pour l’entreprise ? » conseille Jean-Chris­tophe Sciberras, DRH France de Solvay. Lorsque la réponse se présentera à vous, vous pourrez non seulement rattraper votre faute mais également perfectionner vos agissements.

Ne pas repenser à ses erreurs

Vous voici désormais reparti du bon pied avec la motivation nécessaire. Évitez de rester focalisé sur vos erreurs passées, si vous ne souhaitez pas qu’elles continuent à entacher votre travail. Vous devez redoubler d’efforts et véhiculer une image positive auprès de vos salariés pour que l’incident soit clos et oublié. Se ressaisir au plus vite vous assure également d’éviter de perdre confiance en vous. Encore une fois les erreurs de parcours ou de stratégie arrivent à tous les entrepreneurs. Débarrassez-vous de vos regrets et de votre culpabilité pour aller de l’avant. Selon Confucius un grand philosophe chinois, « Le plus grand accomplissement n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever après une chute. »

Certaines erreurs seront propices à des innovations

Si vos erreurs vous apparaissent comme un frein au succès, elles possèdent néanmoins l’avantage de contribuer à votre progression. Lorsque vous vous remettez en cause, vous explorez plusieurs choix et de nouvelles façons d’appréhender votre travail. Bertile Burel fondatrice de Wonder Box, conseille « Il faut avoir le courage d’entreprendre, mais aussi le courage de prendre des décisions, reconnaître ses erreurs même si c’est douloureux » sur le site Atlantico. De nombreux entrepreneurs ont dû faire face à leur propre erreur. L’essentiel reste d’en tirer des leçons qui vous serviront à vous et à votre entreprise.

Ces célébrités qui créent leur propre marque de cosmétique

La cosmétique demeure un secteur très porteur pour de nombreux entrepreneurs. Les stars ne passent pas à côté de ce détail. Elles décident de mettre leur image au service de leur entreprise. Suivis par des millions de personnes, leur campagne de communication est déjà assurée grâce à un public qui cherche à s’identifier à ces célébrités. Entre maquillage, crèmes de soins et thé bien-être, voici cinq célébrités qui ont décidé de lancer leur propre marque de cosmétique.

Rihanna, Fenty Beauty

La chanteuse Rihanna lançait début septembre sa nouvelle marque de cosmétique : Fenty Beauty. Une marque qui a pour but de  » parler à toutes les femmes  » . Elle se focalise sur un large choix de carnations. La jeune femme base son business sur le multiculturalisme pour ne laisser aucune consommatrice de côté. « C’était vraiment important pour moi. Il fallait qu’il y ait quelque chose pour les peaux noires, pour les peaux claires, pour celles qui sont entre les deux » explique la jeune artiste lors du lancement de sa marque. Enfin, la jeune femme troque la casquette de star internationale pour celle d’entrepreneuse et choisit le secteur porteur de la cosmétique. « Le maquillage est fait pour s’amuser et ne doit pas être mis par obligation, ni donner l’impression d’être un uniforme. Soyez libres de saisir des opportunités, de prendre des risques, d’oser quelque chose de neuf ou de différent  » confie-t-elle.

Depuis vendue dans les boutiques Sephora, la marque a connu un énorme succès auprès des consommateurs américains comme français. Une réussite sans conteste pour la jeune femme qui en seulement deux mois a pu faire valoir sa marque à plus de 72 millions de dollars. Un record.

Miranda Kerr, KORA Organics

De même, la top-modèle australienne lançait en 2009 sa propre marque de cosmétique. En tant que mannequin, les soins de la peau et du corps demeurent une étape essentielle dans le quotidien de la jeune femme. C’est tout naturellement qu’elle décide de créer KORA Organics, des produits conçus pour nourrir, régénérer et hydrater la peau. Cette gamme de soins, dont les ingrédients proviennent essentiellement de l’agriculture biologique, fut développée par des experts. Crème anti-âge, brume apaisante, huile luxueuse : un ensemble de produits bio qui séduisent les consommatrices. La mannequin végétarienne met un point d’honneur à placer le naturel comme cœur de sa gamme.

Jessica Alba, The Honest Beauty

La célèbre actrice Jessica Alba n’en est pas à ses débuts dans l’entrepreneuriat. Fondatrice de l’entreprise The Honest Company spécialisée dans les produits bio pour bébé et qui vaut aujourd’hui près d’un milliard de dollars. En fait, il s’agit d’ un pari de taille pour la jeune femme « Les gens ne me voient que comme cette jolie fille en bikini, pas forcément futée. Cela a pris plus de trois ans pour monter cette entreprise, avec beaucoup de ‘bonne chance’, ou des ‘il vaut mieux que tu retournes au parfum’. Mais je n’ai aucun regret. »

Ainsi, elle lance en 2015 sa propre marque de cosmétique : The Honest Beauty. Des produits cosmétiques qui doivent respecter les mêmes valeurs écologiques et responsables que sa grande sœur. L’actrice tient également à porter sa marque sur le multiculturalisme en proposant des produits qui conviennent à toutes les ethnies. La marque propose crème, sérum et maquillage à des prix accessibles allant de 8 à 40 dollars.

Madonna, MDNA Skin

Après avoir vendu plus de 300 millions de disques, Madonna troque sa casquette de chanteuse pour celle d’entrepreneure. Ainsi, elle s’immisce dans nos salles de bain et propose sa marque de cosmétique MDNA Skin (en partenariat avec la marque japonaise MTG). Des produits contre les impuretés, des masques à l’argile, des sérums, voilà de quoi est composée la marque. Enfin, après des mois de recherche au sein de laboratoires, la gamme fut disponible pour le grand public. « Utiliser ces produits chaque jour dans le cadre de son rituel de beauté aide à avoir une peau ferme, résistante (…) débordant d’énergie après chaque application » assure le site de la star. Une promesse assez coûteuse puisque cette dernière propose ses produits à des prix élevés allant de 100 à 500 euros. La marque disponible au Japon et aux USA reste accessible aux français grâce à son site en ligne.

Caroline receveur, WanderTea

L’ancienne animatrice télé française a quitté le monde télévisuel après son apparition dans l’émission « Danse avec les stars », pour se consacrer à sa nouvelle marque : WanderTea. Des thés qui seraient des remèdes naturels aux problèmes de peau comme le teint « brouillé ».

Ainsi, la jeune femme démarre son projet en étant elle-même consommatrice de thé sans forcément trouver celui qui lui correspondait. « En creusant sur internet et en essayant divers produits, je me suis aperçue que certaines tisanes ou certains thés étaient soit trop abrasifs/laxatifs soit inefficaces ou encore trop « boring » en goût, en effet et en packaging. J’ai senti alors qu’il y avait un marché à conquérir, quelque chose de nouveau à proposer et je me suis donc tournée vers un herboriste de renom pour réaliser des mélanges de plantes efficaces » confie-t-elle sur le site Beauté.fr. Le succès est au rendez-vous avec une expansion de sa marque « Je suis ravie d’obtenir des avis positifs, des retours satisfaits de nos clients ainsi que d’être approchée par différents concepts store afin de les commercialiser en boutique ». Un avenir prometteur pour la jeune entrepreneuse française.

Kylie Jenner créatrice de Kylie Cosmetics

L’entreprise lancée en novembre 2015 par la cadette du clan Kardashian avait comme ambition de ne vendre que des kits de rouges à lèvres liquides et crayons assortis. Elle  a pourtant  décidé d’agrandir sa gamme et de proposer un ensemble de produits cosmétiques, avant de lancer en plus, une gamme de soin : « Kylie Skin ». Aujourd’hui l’entreprise de la jeune Jenner offre des produits make-up : teint aux lèvres, produit pour  les yeux et les sourcils.

Kim Kardashian West créatrice de KKW

Kim Kardashian West a lancé sa propre marque de maquillage en 2017. Par ailleurs, elle a décidé de proposer dans un premier temps son indispensable make-up : le contouring kit. Composé de produits à contouring et d’highlighter, ce kit permet à toutes d’être en beauté. Puis la star a décidé d’élargir sa gamme de produits beauté et s’est même aventurée dans le monde du parfum.

Comment allier vie professionnelle et vie personnelle ?

L’une ne va pas sans l’autre ! La vie professionnelle et la vie personnelle sont les deux faces d’une même pièce. Vous ! Pour ne pas vivre l’enfer, il va falloir les harmoniser et non pas sacrifier l’une aux dépens de l’autre et apprendre à les distinguer. Votre métier vous prend énormément de temps. À côté de celui-ci, vous devez rester frais et disponible pour votre famille et vos proches. Concilier les deux peut vite s’apparenter à une mission impossible. Voici donc quelques conseils pour allier vie professionnelle et vie privée.

Évitez de ramener du travail à la maison

Le travail, et tout ce qui va avec, à sa place au sein de votre entreprise. Étant déjà stressé et sous pression, pensez à garder du temps pour vous. Celui que vous passez à la maison se doit de prioriser les moments de détente avec votre famille, et non à divers dossiers, non urgents, que vous pourriez tout à fait remettre à plus tard. Dès que vous franchissez le seuil de votre domicile, laissez donc de côté votre matériel professionnel tel que votre téléphone de fonction. Trouvez le moyen de mettre une barrière entre ces deux mondes et laissez les problèmes sur le perron de votre porte !

Fixez-vous des limites précises

Établir des limites demeure primordial pour le bien-être de votre vie familiale. Pour la simple et bonne raison que vous devez aussi répondre présent pour vos enfants et votre partenaire. Refuser d’organiser une réunion qui aurait eu lieu très tard dans la soirée, et qui peut attendre le lendemain matin, fait partie des habitudes à prendre. Il en est de même quant au fait de se déconnecter le week-end ou une fois rentré chez vous. Si le temps passé à votre domicile est réservé à vos proches, vous pouvez, certes, accepter d’être disponible pour vos collaborateurs mais dans la limite du raisonnable. En dehors du bureau, vous redevenez le père, la mère, la femme ou le mari.

Établissez une liste des tâches prioritaires

Vous ne pouvez pas toujours tout réaliser dans une même journée ! Autrement, vous passeriez votre vie entière à travailler non-stop. Votre objectif demeure de trouver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. En priorisant vos tâches, vous favoriserez ce qui doit primer sur le reste et pourrez ainsi prendre plus de temps pour faire autre chose, laissant les missions moins importantes de côté. Il en va de même pour vos obligations personnelles. Mettez en place une liste des priorités afin de les réaliser dès votre retour chez vous. Faites en sorte de répondre aux deux types de besoins, sans en négliger un. N’hésitez pas à utiliser des outils d’organisation afin d’avoir une vision claire et précise de ce que vous devez faire.

Déléguez des tâches à vos salariés

Vous n’êtes pas une machine ! Toutes les tâches ne peuvent pas se réaliser par un seul homme. Ne vous rajoutez donc pas de pression supplémentaire. Vos salariés sont, eux aussi, capables de réaliser certaines de vos tâches. Laissez-les faire en leur déléguant une partie du travail. Vous éviterez ainsi une charge de stress supplémentaire, qui ne vous permettrait pas d’être totalement présent pour vos proches. Faites confiance à vos collaborateurs et finissez-en avec les journées inutilement surchargées !

Prenez soin de vous et faites des pauses

Pour ne pas succomber au stress et à la pression, prendre du temps pour soi et s’accorder des pauses reste un facteur essentiel. Ces moments vous permettent d’oublier le temps d’un café votre emploi du temps. Respirez un peu ! Trouver le temps d’aménager ces moments de détente dans votre emploi du temps vous fera le plus grand bien. Pourquoi ne pas, par exemple, organiser un événement récurrent en semaine comme une activité sportive ? Prévoyez, dans votre agenda, une plage horaire dédiée pour vous changer les idées ou, tout simplement, déjeuner avec vos proches.

Changez vos habitudes de travail

Travailler différemment ne signifie pas nécessairement être moins efficace ! Vous pourriez tout aussi bien rester aussi productif qu’avant. Si votre ancienne méthode de travail ne permettait pas de consacrer assez de temps pour le reste, peut-être est-il temps de changer vos habitudes. En tant que chef d’entreprise, diverses solutions s’offrent à vous. Vous pouvez aménager vos horaires comme bon vous semble et choisir, par exemple, de finir plus tôt. Vous restez le maître de votre temps. Autre solution envisageable, le télétravail. Pensez à travailler de chez vous de temps en temps. Même si vous n’aurez pas toujours plus de temps pour vous occuper pleinement de votre famille, vous resterez présent malgré tout !

Apprenez à dire non

Il reste normal de travailler plus, voire de se focaliser sur l’avancée de ce dernier à certains moments. À partir du moment où cela n’occupe pas tout votre temps, aucun impact majeur ne devrait se faire ressentir dans votre vie privée. Si cela devient récurrent, en revanche, des répercussions négatives pourraient bien se faire ressentir au niveau familial. Savoir dire non au travail excessif demeure primordial. Refuser parfois de réaliser des tâches supplémentaires, d’autant plus si celles-ci ne sont pas obligatoires, devrait vous aider à pouvoir consacrer plus de temps à votre famille.

Réfléchissez sur le long terme

Prendre le temps d’anticiper et de réfléchir sur le long terme confère des avantages non négligeables. Pour éviter de vous retrouver avec une surcharge de travail sur les bras, anticiper fait partie des clés. Prévoyez ainsi vos futures tâches et organisez-vous en conséquence. En vous organisant de la sorte, vous parviendrez plus facilement à trouver du temps pour votre famille et vos proches. Petit bonus : vous devriez vous sentir moins stressé.

Réussir à concilier vie professionnelle et vie personnelle demeure un défi de taille, le travail occupant une majeure partie de votre temps. Faites de votre mieux pour trouver un réel équilibre entre les deux, même si celui-ci n’est pas parfait !

Pourquoi les entrepreneurs sont-ils fous ?

« Tu ne te rends pas compte », cette phrase vous allez l’entendre souvent et vous ne pouvez pas dire qu’elle vous laisse de marbre. La création d’entreprise représente un défi de taille. Si l’envie de monter sa boîte s’avère attrayante, les risques et contraintes liés à l’entrepreneuriat demeurent nombreux. La folie ne serait-elle pas nécessaire pour créer son entreprise ? Voici 10 raisons qui prouvent que la réponse est Oui !

1 – Vous choisissez de vous placer directement en haut de la hiérarchie

A la sortie de l’école, on vous a indiqué comment postuler pour de nombreuses sociétés et chercher le travail qui vous conviendrait. Les entrepreneurs défient ce système et décident de devenir leur propre patron. Une idée prometteuse ou originale semble représenter tout ce dont ils ont besoin pour lancer leur concept. Si la plupart des gens n’osent pas tenter leur chance, vous, vous décidez de ne pas la laisser passer. Un pari qui s’avère risqué mais qui ne vous effraie pas. Absence de peur ou de folie, certains décident même de quitter leur emploi sans aucune garantie que leur projet ne marche. Après tout, comme dirait Robert Kennedy « Seuls ceux qui prennent le risque d’échouer spectaculairement réussiront brillamment. »

2 – Vous ne comptez plus vos heures

Les dirigeants le savent lorsqu’ils montent leur projet, ils se donnent à lui à 100%. Des horaires fixes de bureau ? Impensable ! Les dossiers s’empilent, les réunions, les rendez-vous et les soirées de réseau se multiplient. Les heures ne se comptent plus, surtout dans les débuts de l’entreprise. Même si vous êtes passionné, prenez garde à cette surcharge de travail qui peut vous causer préjudice et vous conduire au burn-out. Les entrepreneurs ont tendance à oublier ce fait pour consacrer tout leur temps à leur projet.

3- Vous possédez une confiance en vous incommensurable

Une confiance en soi semblable à de la folie ? Voici une de vos principales qualités. Avant de lancer votre projet, vous avez sûrement été confronté aux éternels «mais ça ne va marcher», « c’est une période de ta vie où tu te cherches, ça va te passer », sans être réellement pris au sérieux. Ne pas se sentir soutenu par ses proches : un poids que supporte grand nombre d’entre vous, tout en persévérant. L’entourage ne demeure pas le seul obstacle. Combien de banquiers, d’investisseurs, de fournisseurs ne croyaient pas en votre projet ? Vous devez démarcher à de nombreuses reprises sans jamais baisser les bras.

4- Vous alternez plusieurs rôles

La fonction de dirigeant ? Un mot qui ne veut rien dire lorsqu’on entreprend. Vous revêtissez de multiples casquettes. Apprendre à devenir un manager efficace et à l’écoute, appréhender les qualités d’un négociateur hors-pair, concevoir votre produit, s’occuper de la gestion client, maîtriser l’art oratoire ou encore sortir les poubelles : voici les réels postes que vous occupez. Sans compter la partie comptabilité et administrative des plus intéressantes… Le cerveau d’un entrepreneur regorge de nombreuses personnalités et possède des qualités d’adaptation hors du commun.

5 – Vous payez cher vos erreurs

En tant que créateur d’entreprise, vous êtes collé aux chiffres. Plus de 50% des entreprises créées disparaissent avant d’atteindre leur sixième année d’existence. Un constat effrayant ? Pas pour vous. Vous décidez de lancer votre projet parce que vous croyez en son potentiel. A son service, vous mettez vos économies personnelles voire votre patrimoine en danger. Si vous échouez, la sentence ne s’abattra que sur vous. Un pari des plus risqués : combien de personnes seraient prêtes à mettre tout ce dont elles disposent au service de leur rêve ?

6 – Vous vêtissez l’image de « patron »

Si vous avez déjà travaillé en tant que salarié, vous avez sûrement rencontré un ou plusieurs chefs d’entreprise. Aujourd’hui vous voilà désormais à leur place et vous le savez bien l’image d’un dirigeant pour certains salariés et elle n’est pas toujours des plus enviables. Vous endossez la veste de celui qui doit prendre d’importantes décisions et pas toujours des plus plaisantes. Vous faites également face à tous ceux qui « n’aiment pas les patrons » mais peu importe, vous avez choisi votre poste et vous le gardez.

7 – Vous avez tendance à négliger votre vie personnelle

Votre vie privée ? Vous êtes amené à la mettre de côté à de nombreuses reprises. De plus, vous ne comptez plus les heures, vous ramenez le travail à la maison et la limite entre vie privée et professionnelle s’avère difficile à distinguer notamment quand vous vous lancez. Vous dites adieu pour un long moment aux vacances (plus le temps d’en prendre) et à certains avantages salariaux, pas des plus négligeables. D’un autre côté, si vous le faites c’est que votre projet vous passionne et représente une partie de vous.

8- Vous ne vous attendez pas à devenir riche

Le cliché selon lequel tous les patrons sont riches fait rêver plus d’un, mais il ne reste qu’un cliché. Entre investissement, paiement des salaires, de vos fournisseurs et autres, votre revenu s’avère maigre comparé aux efforts investis. En attendant de devenir milliardaire comme Mark Zuckerberg, vous passerez à travers les risques de défaillance, tout ceci sans perdre votre motivation.

9 – Vous menez un combat tel David et Goliath

Dans certains secteurs, l’entrepreneuriat s’apparente à un pari des plus fous, lorsque ces derniers sont déjà détenus par des géants. Mais bien sûr, le défi ne vous effraie pas. A titre d’exemple la start-up Captain Train qui a souhaité détrôner la SNCF ou la société Giroptic face à la célèbre Gopro. Un combat des plus ambitieux, sans oublier le reste de la concurrence qui se lance avec des idées parfois aussi brillantes que les vôtres.

10 – Et si la folie était un atout ?

Finalement, votre brin de folie c’est sûrement ce qui vous mène à la réussite. Au-delà des nombreux risques, entreprendre représente une expérience des plus enrichissantes. Nombreux sont les entrepreneurs qui sont partis de rien mais qui, munis de leur idée et de la motivation nécessaire, ont pu mener à bien leur projet pour emprunter la voie du succès.

Que faire lorsque l’on n’a plus accès à ses mails ?

L’hébergeur Internet OVH a été affecté  par une panne électrique qui a fait trembler plus d’un chef d’entreprises. Un problème technique dû à un souci d’alimentation électrique qui a eu des répercussions mondiales. Résultat ? Un grand nombre de sites internet rendus inaccessibles et des emails ne fonctionnant plus. Les courriels représentent un des moyens de communication les plus prisés par les entreprises modernes. Voici sept manières de procéder lorsqu’on n’y a plus accès à ses mails.

1- Organisez une réunion

Votre boîte mail est hors-service ? Impossible de rétablir la communication et vous devez attendre des heures ? Pourquoi ne pas organiser une réunion ? Un bon moyen de réunir vos équipes et de fixer les objectifs de la journée voire de la semaine. Durant cette dernière, rassurez vos collaborateurs en leur expliquant la situation et le temps qu’elle risque de prendre. Organiser cette réunion représente un moyen de résoudre les problèmes liés à l’entreprise alors que vous n’y consacrez habituellement pas assez de temps. Ils sont disponibles et ne pourront pas invoquer l’excuse d’être trop pris par leurs mails ou leur travail !

2- Communiquez autrement

Les emails ne représentent pas le seul moyen de communiquer en interne avec vos salariés. Les réseaux sociaux en ligne permettent d’assurer de manière instantanée vos discussions et celles de vos collaborateurs. A titre d’exemple, la plateforme de communication collaborative Slack fonctionne à la manière d’un chat, pour transmettre vos informations et les recevoir. Elle permet également le partage de fichiers au sein des conversations et intègre des services externes tels que GitHub, Dropbox, Google Drive pour vous faciliter le suivi et la gestion de vos projets. Un moyen alternatif aux boites mails et efficace. Le système sauvegarde l’ensemble de vos messages et un robot répond à certaines de vos demandes.

3- Partagez un moment de convivialité

Vous et votre équipe avez passé votre matinée à rechercher l’origine du problème sans que celle-ci ne soit trouvée. Il est temps de prendre une pause. Profitez de l’occasion pour inviter vos collaborateurs au restaurant. Un moment de convivialité qui renforcera les liens de votre équipe et qui calmera les tensions causées par ce problème technique. Ce restaurant risque de prendre du temps ? Peu importe. Il vous faudra patienter pour le retour de vos mails, autant que cela se fasse dans un cadre chaleureux. Un petit incident qui a le mérite de rompre votre routine quotidienne.

4- Gérez votre travail différemment

Certaines de vos tâches ne nécessitent nullement l’utilisation de vos mails. Passer votre journée à vous occuper de ce type de travaux, vous permettra de ne pas accumuler une charge de travail trop conséquente. La rédaction de vos rapports, votre comptabilité, la recherche d’idées marketing et bien d’autres s’avèrent tout à fait réalisables sans utiliser vos courriels. Pensez également à réfléchir sur le long terme pour l’avenir de votre entreprise. Un temps de travail souvent négligé mais qui s’avère bénéfique pour la pérennité de la société.

5- Reposez-vous

Si votre activité et celles de vos salariés ne peuvent se réaliser sans l’accès à vos mails, pour motif exceptionnel, permettez à vos employés de se reposer en leur accordant un jour de congé. Celui-ci, inattendu, leur fera le plus grand bien et leur permettra de redémarrer de manière encore plus productive. Si le problème n’est censé durer qu’une matinée, proposez à vos collaborateurs d’autres activités telles que des jeux ou du sport, si les équipements nécessaires sont déjà à disposition dans vos locaux. Si cet incident représente pour vous une perte de temps, il peut également vous permettre de recharger les batteries ou de resserrer les liens à travers diverses activités.

6- Prenez exemple sur ces entreprises qui limitent les mails

Les mails représentent un danger toxique pour certaines entreprises, qui ont pris les devants en décidant de limiter leur emploi. C’est le cas de PriceMinister, un site d’achat et de vente en ligne où les salariés doivent chaque vendredi matin bannir l’utilisation des mails.

Un moyen de lutter contre le stress provoqué par ces derniers. « On est très souvent coupé par les emails avec la tentation de répondre immédiatement, c’est une source de stress de se dire qu’on devra attendre l’après-midi pour répondre. Pourtant quand on ne répond pas immédiatement, on voit que ça pouvait attendre. » explique Alexia Lefeuvre, chargée de communication chez Priceminister à FranceInter. La société de services numérique française Atos, souhaite, quant à elle, mettre en place une solution bien plus radicale en les supprimant définitivement de la manière de travailler de ses employés. Le PDG Thierry Breton estime que les mails représentent une perte de 10 à 20 heures par semaine pour chaque salarié (tri, consultation, réponse)

7- Créez une adresse de secours

Pensez à créer une seconde adresse de messagerie pour non seulement faire face à ce type de problème mais également pour éviter les piratages. Internet regorge de personnes aux intentions malsaines qui pourraient utiliser votre compte à des fins personnelles. Ne laissez pas cette situation s’installer, en possédant une adresse de messagerie de secours qui vous permettra de récupérer l’accès de votre compte. Si un bug informatique touche l’une de vos boites mails, l’utilisation de la deuxième demeure possible. Google, Yahoo, Microsoft, La Poste vous proposent de posséder une autre adresse email en toute sécurité.

Recruter c’est bien, et fidéliser aussi les pionniers c’est mieux

Des startups ou PME de 10-20 salariés se mettent à recruter une cinquantaine, voire une centaine de personnes la même année, qui font suite par exemple à une 2ème ou 3ème levée de fonds et sans avoir eu le temps de mettre en place un service ressources humaines structuré prête à accueillir les nouvelles embauches. Ces derniers mois avec le nombre de licornes qui ont réalisé des levées de fonds pour justement embaucher et passer à la vitesse de croissance supérieure, plus que jamais les pionniers déjà en place sont la pierre angulaire de la réussite du recrutement.

Un recrutement sans un service RH, est-ce possible ?

Cette absence de préparation entraîne très souvent une vague de départs inattendue. Après quelques années d’une implication sans faille, d’avoir été au démarrage de l’aventure, le sentiment de satisfaction s’étiole au fur et à mesure chez les salariés « pionniers » qui ne se sentent plus indispensables, ni reconnus à leur juste valeur.

En réalité, quelle que soit la méthode employée, par réseau, cooptation, cabinet, annonce ou « jobboard », recruter demeure un enjeu majeur. L’entreprise doit se donner les moyens mais aussi ne pas chercher pas uniquement des « moutons » à 5 ou 6 pattes.

Réussir à fidéliser les salariés « pionniers » de l’aventure demande d’établir un processus qui se construit avec rigueur pour qu’il ne se transforme pas en actions de rétention par les salariés « pionniers » qui se sentent désinvestis de leurs missions premières et qui manifestent leurs frustrations par un comportement manifestant  leur désengagement ou par une influence négative sur les autres salariés et qui stressent le dirigeant.

L’attribution d’un mentor, un atout majeur

La fidélisation peut très bien commencer par l’attribution dès l’arrivée du nouveau salarié, d’un « mentor pionnier », appelé aussi « parrain » ou « marraine », expérimenté facilitant l’intégration du nouvel entrant en lui expliquant les rouages du fonctionnement de l’entreprise, mais pas seulement… Ce mentor peut aussi fixer avec lui des objectifs qualitatifs et quantitatifs semestriels ou annuels qui doivent être écrits et signés pour bien s’assurer qu’ils sont mutuellement acceptés. Ceux-ci feront l’objet d’entretiens d’évaluation avec son manager direct ou avec son mentor. Il est évident que cette mission peut être confiée à un nouvel entrant qui possède les qualités requises de manager et auquel on attribue la responsabilité d’une équipe dédiée à un travail précis.

Ce système, quand il est mis en place de façon systématique, peut s’avérer très efficace pour montrer l’intérêt des dirigeants envers leurs salariés, leur volonté de les faire progresser, évoluer, mais aussi pour faire remonter de l’information, des remarques que les départs des salariés emmènent souvent avec eux quand la coupe est pleine…

Quelques idées de leviers pour fidéliser

D’autres leviers peuvent être cités comme impliquer les salariés dans les décisions de l’entreprise pour les inciter à rester, les responsabiliser.

Les avantages en nature demeurent une solution de rétention court-termiste, mais intégrer les aspirations des salariés peut être une bonne solution afin qu’ils prennent du plaisir et que leur cadre de travail reste stimulant.

Ne rien promettre sans certitude

Un conseil à suivre est de ne surtout rien promettre à un salarié si la visibilité ne le permet pas. Inutile de promettre la poule aux œufs d’or tant sur le plan des missions que sur le plan financier ! Lors des entretiens d’embauche, il est souvent avancé beaucoup de choses pour convaincre et puis le soufflé retombe en fin d’année soit parce que l’objectif de chiffre d’affaires n’est pas atteint, soit tout simplement parce qu’en passant de 20 à 70 voire 100 salariés la même année, les dirigeants oublient vite ce qui a pu être dit ou promis à chacun. Il est nécessaire d’établir des comptes rendus même succincts de chaque entretien d’embauche et faire le point dès que possible avec le nouvel entrant.

Si les bons leviers sont mis en place, avec plus d’implication, d’efficacité, de remise en cause, les salariés deviennent à tous les niveaux des créateurs de valeur ajoutée. Le développement d’une entreprise passe par l’humain et les salariés sont la valeur première d’une entreprise.

La fidélisation est un vrai facteur de performance et de développement pour l’entreprise, il reste donc au dirigeant de ne surtout pas en négliger les enjeux…

Pourquoi et où se former à la reprise d’entreprise ?

Reprendre une entreprise est certes une excellente opportunité mais bien sûr à condition d’avoir les outils pour que cette reprise devienne une réussite. Une formation à la reprise d’entreprise permet d’acquérir des compétences nouvelles : analyse financière, lecture des comptes d’une entreprise, appréciation des performances d’une structure, valorisation d’une cible. Le droit des sociétés, la fiscalité, matière mouvante et vivante s’il en est, les différents modes d’actions commerciales. Tous les éléments  que l’on pourrait, aussi, simplement chercher à naturellement rafraîchir ou à approfondir pour comprendre les nouvelles réglementations et les différents enjeux liés aux circonstances exceptionnelles que l’entreprise traverse depuis plusieurs mois.

A quel moment doit se déclencher la recherche d’une formation à la reprise d’entreprise ?

La recherche d’une formation à la reprise d’entreprise devrait intervenir dès l’instant où le candidat, après avoir défini et établi sa motivation de devenir patron, va décider de se lancer dans cette aventure et entamer la démarche. Par rapport à ses objectifs, le candidat aura défini les ressources nécessaires à l’atteinte de ses objectifs. L’analyse de ses besoins le conduit à constater ses lacunes et donc à identifier les mécanismes qui lui manquent dans sa « boîte à outils ». Il pourra alors définir son cahier des charges, ce qui va lui permettre d’aller chercher les informations manquantes.
Cette mise en ordre de bataille du candidat, par sa préparation avec comme but de reprendre une entreprise, va déboucher sur une meilleure performance, un plus grand professionnalisme, spirale vertueuse. Celle-ci le rendra plus crédible dans l’atteinte de son objectif que ses concurrents, les autres candidats à la reprise d’entreprise.

La formation va fournir au candidat les outils qui vont lui permettre de négocier avec plus de crédibilité, de montrer son investissement personnel, d’être en phase avec les professionnels du marché, ce qui va faciliter sa progression dans la complexité de la reprise.
Enfin, le cursus, qui propose un suivi post-formation, va lui assurer un soutien tout au long de ce parcours semé d’embûches.
Une formation à la reprise d’entreprise est vivement recommandée, elle représente un permis de conduire pour réussir son projet de reprise d’entreprise.

Que doit apporter une formation destinée à la reprise d’entreprise ?

Des techniques d’analyse de bilans et de comptes de résultats qui vont permettre de mesurer les performances des cibles, de les valoriser, la connaissance des circuits liés à la reprise d’entreprise, des informations sur le secteur d’activité du candidat, sur les opportunités et menaces du marché qu’il vise, qui devrait au moins présenter des liens étroits avec son expérience professionnelle, u n apprentissage de la communication du candidat avec les acteurs de la reprise (CCI, banques).

Où se former et où trouver les informations ?

Le réseau des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) propose différents types de formations, parmi lesquelles :
5 jours pour Entreprendre. Une formation destinée aux personnes qui sollicitent pour la première fois leur immatriculation au Registre du commerce et des sociétés ou aux chefs d’entreprise commerciales en exercice depuis moins d’un an.
L’école des managers. Un dispositif de formation individualisée, professionnalisante et diplômante qui s’adresse aux repreneurs souhaitant se préparer à devenir chef d’entreprise. Cette formation de 55 jours minimum se réalise en alternance sur une durée de 14 à 16 mois. Elle constitue également la période d’incubation nécessaire à l’homme et à son projet.
Le réseau des Chambres des métiers et de l’artisanat (CMA). Les CMA dispensent le stage de préparation à l’installation, obligatoire pour l’immatriculation des futurs artisans au Répertoire des métiers. Ce stage sensibilise les repreneurs à l’ensemble des aspects de leur métier et leur permet une évaluation personnalisée de leur projet.
En parallèle, une offre complète de formation en matière de management, de ressources humaines, de gestion, d’environnement… est à la disposition des chefs d’entreprises artisanales.

Les réseaux d’accueil et d’accompagnement des porteurs de projet proposent également des stages et des formations pour les entrepreneurs, certains pouvant être dédiés à la reprise d’entreprise.

– Le réseau d’accompagnement CRA – Cédants & Repreneurs d’Affaires – joue un rôle important dans la formation des futurs repreneurs. Par l’intermédiaire de sa filiale CRA Formation, il propose une formation approfondie de 3 semaines entièrement dispensée par des professionnels de la transmission.
CRA Formation propose également des séminaires d’approfondissement d’un ou deux jours sur certains aspects.

La formation à la reprise d’entreprise organisée par CRA Formation est maintenant éligible au CPF (code CPF : 205459 de la LNI) et peut donc être partiellement financée par les droits acquis par les repreneurs.

Le Fusacq, place de marché dédiée aux fusions-acquisitions et à la reprise d’entreprise, propose également, pour monter en compétences, un programme de formations pour les repreneurs : Devenez un acquéreur crédible en 3 jours !

– L’AFE met à la disposition des repreneurs sa collection Dossier Projecteurs qui leur permet d’identifier, entre autres, les organismes clés de leur activité et les formations au métier qui les intéressent.

Les gestes de premiers secours en entreprise

Avec la canicule qui s’est installée dans l’hexagone, les risques de déshydratation sont multipliés et les malaises dus à la chaleur ne sont guère anodins. Il faut donc que le dirigeant se prépare et prépare ses collaborateurs à toutes les éventualités et circonstances. Un accident peut très vite survenir en entreprise : incendie, crise cardiaque, malaise, étouffement… Un entrepreneur doit se tenir prêt pour ce type de situation et garder son sang-froid. Pour réagir de manière efficace en attendant les secours, voici les premiers gestes à appliquer.

Sécuriser le lieu de l’accident

Vos locaux doivent respecter un ensemble de règles de sécurité, afin qu’en cas d’incident, aucun danger supplémentaire n’arrive. N’approchez pas du lieu de l’accident si ce dernier comporte des risques pour vous. Vous n’êtes pas un super-héros et malgré votre sincère motivation, aider une personne en danger alors que vous n’êtes pas qualifié risque d’envenimer la situation.

Si le lieu de l’accident n’est pas sûr, notamment en cas d’incendie ou lorsqu’un problème électrique survient, appelez directement les secours. Les pompiers (18) pour tout problème de secours, le samu (15) pour une intervention médicale, la police (17) pour un trouble lié à l’ordre public ou à la sécurité. Une fois que vous aurez prévenu ces derniers, patientez et sécurisez vos locaux à l’aide d’un périmètre de sécurité. Si l’accident ne concerne pas votre lieu de travail mais une personne en particulier, il vous faudra apprendre les différents gestes de premiers secours pour réagir au mieux lors des situations que nous allons vous énumérer.

L’étouffement

C’est l’heure du déjeuner et vous partez avec vos collaborateurs partager votre repas sur la terrasse de vos locaux. L’incident survient, une de vos salariés s’étouffe lors du repas. Ne cédez pas à la panique, si la personne ne peut ni parler, ni tousser, ni respirer il vous faudra lui donner un maximum de cinq claques dans le dos. Si malgré ces claques l’étouffement ne passe pas, effectuez cinq pressions abdominales. Alternez les claques dans le dos et les pressions abdominales. Durant ce temps, n’oubliez de demander à un de vos salariés de joindre les secours.

La situation peut continuer à empirer. Si la victime perd connaissance, il vous faut la poser au sol délicatement pour entreprendre une réanimation « cardio pulmonaire ». Celle-ci consiste à réaliser 30 compressions sur la moitié inférieure du sternum, avec la paume d’une main et l’autre main qui appuie la première. Prenez garde à ce que votre appui ne se place jamais sur les côtés du sternum. Poursuivez cette réanimation jusqu’à ce que les secours interviennent.

Le saignement

Un de vos salariés subit malheureusement une mauvaise chute dans le bureau qui le fait saigner de manière abondante. Il vous faut directement effectuer une pression sur la plaie pour stopper l’écoulement. Encore une fois, il est préférable d’allonger la victime de manière horizontale et de prévenir directement les secours.

S’il vous êtes la seule personne présente dans la pièce et que vous devez aller chercher de l’aide en retirant vos mains. Le défi est de taille car il vous faudra mettre en place un « tampon relai » sous forme de tissu (ce dernier doit s’avérer propre et recouvrir l’ensemble de la plaie). Effectuez le changement de pression le plus rapidement possible. Serrez le tampon au maximum pour que l’écoulement ne reprenne pas et si jamais celui-ci n’est pas stoppé grâce au premier tampon, mettez un deuxième en place pour augmenter la compression. Si jamais cela ne fonctionne pas, il vous faudra reprendre la pression manuelle.

La crise cardiaque

Un des incidents les plus effrayants et qui peut survenir reste la crise cardiaque. Ces dernières concernent 120 000 personnes par an en France, selon Planetoscope. Un cas d’incident qui peut très vite arriver dans vos locaux. Il vous faudra effectuer 30 pressions thoraciques puis deux insufflations à la victime. Lorsqu’on vous insufflez à travers le bouche-à-bouche, basculez la tête de cette dernière vers l’arrière et soulevez son menton. Pincez ses narines avec une main et de l’autre, maintenez son menton pour qu’elle puisse garder la bouche ouverte. Une insufflation doit se faire de manière lente, tout en ne dépassant pas une seconde. Répétez ce geste jusqu’à l’arrivée des secours. Pensez à équiper vos locaux d’un défibrillateur, avec l’aide de ce dernier les chances de survie de la victime augmentent.

La perte de connaissance

Il peut arriver qu’un membre de votre équipe fasse un malaise et perde connaissance. Dégagez lui, en premier lieu, les voies respiratoires et vérifiez si ce dernier respire. Tournez son corps sur le côté en position latérale. Une victime qui perd connaissance peut voir ses voies « aériennes » se boucher à cause de sa langue. Pour écarter ce risque, levez-lui la tête en soulevant son menton, et écoutez le bruit de sa respiration en plaçant votre oreille près de sa bouche.

N’hésitez pas à placer des fiches récapitulatives avec schéma au sein de vos locaux, pour que vous et vos salariés sachiez quoi faire si un incident de ce type se produit. Les gestes de premier secours doivent être connus de tous et peuvent sauver des vies.

Ces produits qui sont devenus obsolètes

Les innovations mettent au panier des produits qui ont connu un véritable engouement et qui ont fait gagner beaucoup d’argent aux entreprises. Mais aujourd’hui ils encombrent les armoires. Il peut arriver que certains produits redeviennent à la mode comme les disques vinyles . C’est aussi les circonstances économiques ou climatiques qui vous obligent à revenir vers de produits qui ne nécessitent plus l’eau, l’électricité ou le gaz à profusion. Lorsque vous lancez une idée, celle-ci ne possède pas la garantie de durer dans le temps. Certaines marques ont mis en vente des produits phares, finalement devenus obsolètes au fil du temps et des innovations. Retour sur ces produits qui ont marqué leur époque mais qui ont disparu avec l’ère du numérique.

Les vidéocassettes et le magnétoscope

Depuis, connues de tous, ces dernières traînent sûrement dans vos tiroirs ou vous vous en êtes tout simplement débarrassé. Les vidéocassettes nous permettaient, comme leur nom l’indique, de visionner des films ou des vidéos. Les premiers prototypes imaginés par l’entreprise Sony et connaissent un franc succès, jusqu’à l’arrivée sur le marché des DVD beaucoup plus pratique : plus de rembobinage, meilleure qualité d’image, espace de stockage plus important… Ce dernier, à son tour, tend peu à peu à disparaître, avec le visionnage en ligne. L’année dernière, la production de cassettes a été définitivement arrêtée, accompagnée des magnétoscopes qui servaient à les visionner. La société japonaise Funai Electric, dernière fabricante recensait en 2015 une production de 750 000 unités. Un résultat bien maigre face aux 15 millions produites dans les années 2000.

La Game Boy

La fameuse Game Boy représentait l’accessoire préféré des amateurs de jeux à son époque. La console portable réduite, mise au point en 1989 par la société Nintendo, se transporte n’importe où et alterne les possibilités de jeux. Un franc succès pour cette dernière qui dès sa sortie aux États-Unis, comptabilisait plus d’un million d’exemplaires vendus en quelques semaines. Une histoire qui s’arrête en 2003 pour laisser place à la DS, console portable une nouvelle fois mise au point par Nintendo, plus légère, d’une qualité d’image supérieure, et surtout interactive.

L’appareil photo « jetable »

L’appareil photo jetable est apparu dans les années 1980, un appareil en matière plastique vendu avec un film chargé au préalable à l’intérieur. Ces derniers s’avéraient assez pratiques pour les utilisateurs qui ne souhaitaient pas investir dans des appareils photos professionnels, assez coûteux. Acheter un appareil photo, l’utiliser le temps d’un événement, récupérer les clichés et le tour est joué. Pour la petite histoire, les fabricants qui estimaient que le nom « appareil jetable » avait une connotation négative, décident de le renommer « l’appareil prêt-à-photographier » . Ce nom n’est pas resté dans l’esprit des consommateurs… Si le concept paraissait porteur, ce dernier s’est fait très rapidement submergé par l’arrivée de l’appareil photo numérique. Accessible à des prix plus élevés mais rentable dans le temps du à son utilisation infini. Certaines marques d’appareils photos jetables, telles que Kodak, ont tout de même décidé de rester sur le marché.

Le Walkman

Les baladeurs à cassettes ? Un tendre souvenir pour de nombreux consommateurs de musique (et autres types d’audio). La société Sony déposait la marque Walkman. Ce dernier était devenu un terme générique pour désigner ces baladeurs qui ont connu un franc succès. Ce lecteur de cassette puis de CD permettait de transporter et d’écouter sans fil des bandes audio. La marque a vu, avec l’arrivée des lecteurs MP3 puis des smartphones, son produit devenir obsolète. Ce dernier restera tout de même dans les mémoires après avoir marqué son temps.

Les cartes routières

Mises en place dans les années 1900, les cartes routières étaient destinées aux automobilistes afin qu’ils puissent se repérer sur les routes lors de longs voyages. A l’époque, le marché des cartes routières constituait une aide précieuse pour ceux qui ne s’aventuraient pas régulièrement sur les routes. La société Michelin a su saisir cette opportunité et lance sa propre gamme de carte routière en y rajoutant le bornage des routes qu’elle a elle-même établi. Puis, le GPS arrive et met fin à cette suprématie. Un système de géolocalisation mondiale, beaucoup plus petit et moins encombrant qu’une carte. Ces derniers se sont implantés sur nos smartphones et indiquent travaux, signalisations et itinéraires en temps réel.

La machine à écrire

Possédez-vous dans vos vestiges une machine à écrire ? Peut-être pas ! Cette dernière voit le jour en 1714, mise au point par l’anglais Henry Mill. Une révolution à l’époque qui permet de délaisser son stylo pour écrire de manière rapide et uniforme sur un clavier. La machine à écrire connaît près de trois siècles d’existence. C‘est en 2011 que la dernière usine de production de machine à écrire , Godrej & Boyce, ferme ses portes à Mumbai. Si cette dernière a connu de belles années, elle est aujourd’hui remplacée par le clavier d’ordinateur et les traitements de texte. Ceux-ci permettent un gain de temps considérable.

L’iPhone

L’IPhone « obsolète » vous dites ? Et bien oui ! Le géant Apple estime lui-même que certains de ses iPhones ne méritent plus d’être produits face à l’évolution des dernières gammes. Si vous souhaitez vous procurer un iPhone, cela sera possible seulement à partir du 6s. Un excellent moyen pour la marque de faire comprendre à ses consommateurs que l’évolution des modèles, rend les premiers dénués d’utilité et d’inciter ses clients à se procurer les derniers mis en vente. Un concept utilisé par de nombreuses marques.