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Terminer sereinement son année !

Pour bien finir son année, rien de plus utile que de boucler ses dossiers, faire un bilan et préparer l’avenir.

Arriver à boucler les dossiers en cours

Cela peut paraître un poncif, mais il faut reconnaître que les humains ont naturellement tendance en fin d’année à lâcher prise. La motivation n’est plus au rendez-vous et d’autres préoccupations peuvent vous encombrer l’esprit comme le choix des cadeaux de noël ou le prix des trains qui ne facilitent pas vos retrouvailles avec la famille… Le réflexe naturel est de se dire que vous pouvez bien attendre le début d’année et que les clients ou fournisseurs comprendront.
Oui mais plusieurs éléments vont a contrario d’une telle analyse et d’un tel état d’esprit. Déjà, qui dit fin de mission, dit souvent facturation. Il peut donc être utile de boucler les dossiers en cours au plus vite, ne serait-ce que pour pouvoir émettre les factures sur la bonne année fiscale pour vos clients. Ensuite, votre client peut vouloir boucler ses dossiers, ce qui va engendrer des relances et donc du travail supplémentaire qui vont vous créer un stress inutile.

Vous pouvez vous retrouver à devoir travailler dans l’urgence au mauvais moment si par exemple un afflux de commandes arrive en début d’année alors autant s’en débarrasser. A noter que la satisfaction du devoir accompli fera place à un autre sentiment bien moins plaisant : celui d’avoir encore quelque chose à faire. Autre élément négatif du report : vous risquez bien de commencer votre année sur les chapeaux de roues alors que vous venez d’enchaîner les fêtes, ce qui ne représente presque jamais de bonnes conditions pour la performance. Cette liste de conséquences négatives liées au fait de procrastiner n’étant bien sûr pas exhaustive.

Faire le bilan des actions

Pour arriver à boucler vos dossiers, il faut déjà avoir une vision claire de ce qui n’a pas été fait et qui reste à faire. Avoir en tête la quantité exacte de travail restant n’est pas anodin et inutile. Le bilan peut vous montrer que reporter certaines actions n’est pas possible car vous vous retrouveriez, par exemple, débordé par la suite ou encore comme nous l’avons cité plus haut, avoir des conséquences peu désirables.
Même si vous décidez de reporter à plus tard, faire le bilan permet au moins d’organiser en amont le futur travail. Vos équipes (ou vous) pourront ainsi visualiser le travail qu’elles devront effectuer en début d’année, voire vouloir clôturer. Lister ce qui reste à effectuer permet également de ne pas avoir à mémoriser les tâches et peut vous permettre de prendre quelques notes qui seront utiles lors de votre reprise. Votre mémoire n’est pas infaillible et surtout il nous arrive de vouloir occulter certaines tâches rébarbatives, qui si elles sont inscrites dans votre agenda, ne pourront être oubliées. Toutes ces informations polluent votre cerveau alors autant vous en débarrasser et faciliter l’exécution future. Faire le bilan permet également de voir ce qui a marché ou non et n’est donc pas en soi inutile pour ne pas rééditer les mêmes mauvaises expériences.

Préparer votre facturation et comptabilité

Quoi de plus désagréable que de commencer l’année par des factures que vous auriez dû comptabiliser l’année précédente ou encore par une nécessité de mettre à jour votre comptabilité alors que vous auriez pu le faire avant ! L’exercice peut déjà se révéler pénible pour les derniers jours de l’année alors autant ne pas vous rajouter du travail en la matière. Il est sûr que cela sera loin d’être une source de satisfaction quand vous retrouverez les factures que vous avez mises de coté.

Pour bien finir votre année, il est donc essentiel d’avoir finalisé votre comptabilité (le plus possible) car elle vous permet d’avoir une vision à peu près exacte de ce qui s’est passé. A défaut de l’avoir fait, vous pourriez vite aussi avoir quelques factures qui passent à la trappe et qui serait un manque à gagner. S’occuper de sa facturation représente un élément de bonne gestion car plus vous le faites vite, plus vous serez payé rapidement. Même si ce n’est pas vrai dans tous les cas, il peut être agréable de recevoir de nombreux paiements pour commencer l’année plutôt que d’envoyer des factures et de vous demander si elles sont bien en bonne et due forme. Ce travail demande une rigueur qu’il peut être difficile d’avoir quand on revient à peine de congés.

Mettre à jour les projections pour 2023

Maintenant que vous avez clairement connaissance de vos résultats 2022 et fait le bilan, vous pouvez faire des projections plus réalistes pour l’année 2023. Le fait de réaliser vos projections est également utile pour prendre vos décisions futures : vous pouvez vous demander si vos actions ont été pertinentes, reconduire certaines expériences, produits ou services que ce soit dans les achats ou les ventes. S’y prendre à l’avance permet également d’avoir le temps de chercher l’information ou de demander à vos collaborateurs, par exemple, s’il est utile de reconduire tel ou tel outil, voire d’en commander de nouveaux qui pourraient augmenter leur performance. Cela vous permet surtout de vous rassurer sur l’état de santé de l’entreprise voire de devancer des problèmes, par exemple de trésorerie, alors autant ne pas négliger l’exercice quitte à y passer quelques heures. 

LES PROFESSIONNELS ENVOIENT LEURS vœux À LEURS PRINCIPAUX CLIENTS LA PREMIÈRE SEMAINE DE JANVIER.

Toutefois, la tradition en France permet de les adresser du début décembre pour souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année jusqu’à la fin du mois de janvier pour les vœux de nouvelle année. Dans beaucoup de pays européens, en particulier dans les pays anglo-saxons, on souhaite de joyeuses fêtes et donc, les cartes s’envoient avant Noël. Pour respecter la tradition en Europe, mais aussi aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande, en Australie…, il est préférable d’envoyer vos vœux avant la mi-décembre. Au Japon, la tradition est d’envoyer ses vœux par courrier postal, avec des cartes appelées nengajo et qui doivent arriver le matin du 1er janvier. Elles doivent être postées avant le 28 décembre au plus tard. 

Être à l’affût des opportunités pour réussir

Certains pensent que la chance fait partie du destin mais si l’on étudie de plus près c’est celle ou celui qui regarde avec attention le monde qui l’entoure et essaie d’en déceler le meilleur pour créer un avenir prometteur.

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ».

Winston Churchill

Que ce soit dans notre vie professionnelle ou personnelle, nous rencontrons tous les jours des opportunités. Il faut certes savoir saisir ces chances qui se présentent spontanément, mais il est aussi important d’aller les dénicher ! Cette manière de penser s’avère d’autant plus utile dans la sphère de entrepreneuriat, où dirigeants ou commerciaux, dans le cadre de leur démarche de prospection, sont toujours à la recherche pour trouver des clients et des affaires. Mode d’emploi pour mettre en place le contexte favorable et créer les conditions de la réussite !

Vivre opportunité, c’est ouvrir les yeux

Bien souvent, il arrive de regarder son voisin et de se dire qu’il a de la chance, que régulièrement se présentent à lui des opportunités, alors que vous de votre côté, tout est monocorde et rien ne se profile à l’horizon. Peut-être votre voisin a-t-il su adopter le comportement adéquat pour attirer la réussite, en observant les changements dans l’environnement de l’entreprise : changements politiques (les lois qui changent…), économiques (les opportunités internationales …), technologiques (les innovations…), sociologiques (la démographie…), changements dans les marchés (les clients, les concurrents, les fournisseurs) qui peuvent devenir une opportunité pour l’entreprise. Et là on peut dire que depuis l’apparition d’internet tout le monde a vu se multiplier les opportunités. Alors pourquoi pas vous !

En effet, l’opportunité tient principalement au mental et au caractère de chaque individu, c’est-à-dire à son volontarisme et son attitude au quotidien pour ne pas regarder avec regret le passé mais anticiper un avenir prometteur. Le fait d’avoir cette ouverture d’esprit permet de favoriser ce qui s’appelle l’opportunité indirecte, celle qui vient à vous sans que vous ayez réalisé une action concrète pour la susciter, hormis celle de rester vous-même. Il est donc essentiel d’adopter un comportement pour saisir parfois sans effort les opportunités naturelles. Cependant, il faut bien garder à l’esprit que la chance ne doit pas tout au hasard. Ouvrez les yeux !

Ecouter l’opportunité

Au-delà du comportement, il est également tout aussi important d’être à l’écoute pour pouvoir saisir les chances et les affaires qui se présentent. On parle alors d’écoute active. Bien souvent, de nombreuses personnes l’ont face à eux, mais ne savent pas la regarder et l’identifier. Il est donc essentiel de savoir observer et analyser ce qui vous entoure pour savoir quand, comment et auprès de qui vous pouvez être utile.

Dans le monde professionnel, on parle beaucoup de la veille dans ses différentes formes (commerciale, économique, environnementale, réglementaire, technologique…), ce qui permet de rester attentif à tout ce qui touche de près ou de loin l’entreprise. Il vous faudra donc développer une méthode pour évaluer, analyser et gérer les opportunités qui se présentent afin de prendre des décisions qui pourraient permettre à votre entreprise de devenir performante et aussi de gérer le changement qu’implique toute nouvelle idée. Il faut parfois peu de choses pour transformer la stagnation en réussite.

Rechercher l’opportunité

Enfin, créer l’opportunité est un savoir et un mouvement. La chance ne tombe malheureusement pas du ciel et tout entrepreneur vous dira qu’il est passé par l’action, et cela bien évidemment dans le cadre de sa démarche commerciale pour trouver des clients. Il s’agit de l’opportunité directe qu’il convient d’aller chercher.

Mais au préalable d’aller trouver les occasions, il est nécessaire d’en connaître les codes, qui s’attachent notamment aux cibles et aux territoires, et pour lesquels le discours ou l’argumentaire est bien spécifique. Outre des capacités personnelles plus ou moins innées selon les individus, cela passe par l’apprentissage, par la voie de la formation initiale (formation commerciale…) ou de la formation continue (module « développer la clientèle » …), ou encore d’un coaching personnel.

Pour un commercial, ou un chef d’entreprise seul, il existe des lieux de rencontres fondamentaux déclencheurs d’opportunités. Il s’agit par exemple de participer à des réunions d’informations, notamment si vous êtes en phase de création de votre structure, des networking et ne dites pas que vous êtes débordé et que vous n’avez pas le temps…aux risques de ne plus jamais l’être. Les opportunités se provoquent sur les salons professionnels, dans les réseaux d’entrepreneurs et autres lieux d’affaires. Vous pouvez y rencontrer homologues et/ou potentiels clients et créer des occasions, même en sous-traitance.

« Les opportunités d’entreprise sont comme les autobus, il y en toujours une autre qui s’en vient. »

Richard Branson

 Allez vers les autres est le secret !

Et si vous rachetiez un site e-commerce ?

Il y a plus de 177 000 sites e-commerce en France en 2022, en moyenne. Le nombre de nouveaux sites e-commerce par an en France s’élève à 27 000, ce il semble donc étrange  d’en créer un nouveau. Trouver l’idée originale, partir de zéro en SEO (Search Engine Optimization, en français « Optimisation pour les moteurs de recherche »), mettre en place un branding de qualité, constituer un stock sans conditions fournisseurs, etc… Quand on voit le nombre de sites qui existent sur chaque créneau, difficile de trouver une niche manquante pour les consommateurs…

les chiffres clés du 1er trimestre 2022. 

  • Une progression de 11,8 % est remarquée dans le secteur de l’e-commerce (services et produits confondus). Cela équivaut 32,5 milliards d’euros.
  • Une reprise des ventes de services avec 56 % du chiffre d’affaires e-commerce.
  • Une progression de 11 % de l’effectif de sites marchands
  • 527 millions de transactions
  • Un panier moyen de 62 euros, soit une augmentation de 6 %. 

Pour trouver un site, il faut se tourner vers les sites de vente de sites. Il y en a de nombreux, mais la plupart ne sont vraiment pas intéressants. Il faut chercher longtemps avant d’en trouver un à contacter. Parmi les sites en vente, il y a une véritable panoplie. Du site à 20 000€ de CA en vente à 80 000€, au site « confidentiel », dont le vendeur ne veut passer aucune info, même pas le nom du site !  

Le réseau, toujours le réseau

Finalement la meilleure option pour racheter un site semble comme d’habitude, le réseau. En parler autour de soi, donner ses critères et si quelqu’un avait vaguement le projet de céder son site, il pense à nous. Mais attention ce n’est pas parce que vous l’avez sollicité qu’il doit vous le vendre à prix d’or !

Un rachat de site se base sur le potentiel, les chiffres, le SEO, la notoriété, la concurrence et pas sur l’amour de son propriétaire pour son « bébé ». Vous savez celui qui vous dit « j’ai tout créé, ça me fend le cœur de le céder, car il a un énorme potentiel, bla bla bla… »

L’intuition aussi, un élément clé

Comme d’habitude, il faut suivre son intuition, celle qui vous dicte d’y aller ou pas. Si vous sentez que le vendeur vous cache quelque chose, creusez, fouillez, renseignez-vous avant de signer la lettre d’intention. Elle vous engage dans le processus de rachat. L’idéal est de bien s’entourer d’un expert-comptable et d’un avocat, voire d’un conseiller en fusion-acquisition qui a l’habitude de voir passer de nombreux dossiers et qui pourra vous donner son avis impartial. Et pourquoi pas vous mettre en relation avec d’autres vendeurs potentiels.

Comme d’habitude, il ne faut pas rester seul, ne pas se précipiter à racheter un site sous prétexte qu’il est connu ou que le vendeur est sympathique. Un site e-commerce reste avant tout une entreprise qui doit générer des profits et un salaire pour son dirigeant à moyen terme.

Quelques sites pour vendre votre site e-commerce

  • JVMSI (Jevendsmonsiteinternet.fr)
  • Vente2site ;
  • Trouve1site ;
  • Ecom-store ;
  • Flippa.
  • Dotmarket

Et si vous deveniez entrepreneur-improvisateur ?

Vous rêvez de prendre la parole avec brio dans toutes les situations auxquelles vous devez faire face dans votre entreprise. Il faut le reconnaître, elles sont nombreuses. Focus sur l’improvisation théâtrale.

L’improvisation théâtrale, c’est quoi ?

Avez-vous déjà entendu parler d’improvisation théâtrale ? Très certainement, le mot ne vous est pas inconnu. Vous visualisez la discipline dans ce qu’elle offre de plus spectaculaire : les matchs d’improvisation. D’abord réservée aux comédiens aguerris, puis rendue plus accessible à toute une population aux âges confondus, l’impro a su s’imposer comme une discipline à part entière. Naissant du collectif, elle permet à ceux qui la pratiquent de réaliser des scènes surprenantes à partir d’un mot, d’une expression, ou même d’un geste.

Cette branche théâtrale, qui nous vient du Québec, a su faire sa place dans nos salles, mais aussi, et de plus en plus, dans nos bureaux. En se présentant comme un outil à même de renforcer la cohésion, débrider la créativité, libérer la prise de parole, améliorer l’entente entre les hiérarchies,… des grands noms de l’impro en ont fait leur meilleur atout communication. Augusto Boal, dramaturge et écrivain brésilien, est allé jusqu’à en faire une arme politique pour rendre au peuple (« les opprimés ») leur pouvoir d’expression.

Vos Constats en Entreprise

Combien de fois par jour déplorez-vous l’absence de communication au sein de votre entreprise ou de votre équipe ? Comment intégrer et fidéliser au mieux vos talents ? De quelle manière s’épanouir au travail et trouver la reconnaissance tant recherchée ?

Donner la parole à vos employés ou vos collaborateurs sur toutes ces questions relève de la nécessité. Pourtant, bien que le groupe semble enclin à l’expression de chacun, rares sont ceux qui osent affirmer leurs ressentis, comme leurs opinions. Surtout si celles-ci ne vont pas dans le même sens que la hiérarchie.

De vraies réponses : prise de Parole, éloquence, négociation…

Alors que certains formateurs se sont penchés sur la problématique et ont tenté d’y apporter une solution en faisant fi des sessions traditionnelles. Expliquer la communication en la théorisant est un comble. Ce n’est qu’en faisant l’expérience de la Prise de Parole en Public que nous pouvons découvrir notre profil d’orateur. Et le charisme n’est pas toujours là où on l’attend !

Prise de parole, éloquence, storytelling, négociation, management, esprit d’équipe, communication de crise, média-training… Toutes ces thématiques peuvent être travaillées grâce à l’improvisation théâtrale. C’est par la mise en situation et le jeu de rôles que vous pouvez vous tester à blanc, et en direct, sur tous types de discours.

Le retour est immédiat, les débriefings collectifs,Vous repartez avec des acquis durablement ancrés, comme les « bons réflexes » à avoir. Et si la prise de risque est encore quelque chose qui vous empêche de passer le pas, il faut savoir qu’elle est amortie par l’esprit de bienveillance mise en place en amont de toute formation.

Quelques exemples de témoignages

« Les techniques d’improvisation sont très enrichissantes pour démêler les situations conflictuelles en entreprise, et faire preuve de répartie dans l’urgence. De plus, elles peuvent s’utiliser dans sa vie professionnelle comme personnelle. Le comédien-formateur faisait par ailleurs preuve d’un dynamisme qui a su entraîner toute l’équipe dans un moment de cohésion et de lâcher-prise.»

« Je n’étais au départ pas emballé par l’idée de prendre la parole devant tout le monde – peur d’être jugé ou moqué… Et finalement ce ne fut pas du tout le cas ! Le plaisir partagé dans cet apprentissage de soi nous a permis de passer un moment très agréable et détendu. C’était une très belle expérience qui a su me faire prendre conscience de l’image que je renvoyais par le verbal et le non-verbal. »

« J’ai proposé l’improvisation théâtrale à mon équipe pour couper un peu de nos séminaires habituels… et je ne regrette pas d’avoir tenté l’expérience. Depuis, nous utilisons les techniques apprises lors de nos brainstormings, et de nos réunions. C’était une belle opportunité de repenser sa manière de communiquer en groupe et vers l’extérieur, et j’espère que nous aurons l’occasion de tenter un « niveau 2 » de cette formation. »

« Exprimer nos émotions en entreprise est quelque chose que nous ne nous permettons généralement pas. Pourtant, il aura suffi d’une formation pour que l’on ose formuler des non-dits que personne n’arrivait à faire sortir jusque-là.

« Sous l’aura bienveillante du formateur, nous avons pris du recul sur notre manière de fonctionner, et faire le point. C’était une grande richesse relationnelle qui a su nous entraîner sur scène sans nous poser mille questions… et quelle énergie ! »

Un vrai et nouveau métier au service des entrepreneurs et salariés

Béatrice Doradoux, Jeune Entrepreneure passionnée d’éloquence a fondé La Désimpro, un organisme de formation professionnelle, basé sur l’utilisation du théâtre d’improvisation.

Par les techniques pointues issues de la discipline, elle forme et accompagne les groupes désireux d’améliorer leurs communications.

Après être elle-même passée par différentes troupes d’improvisation, elle adapte son savoir-faire et son expérience auprès d’un public de plus en plus varié. Elle a d’abord expérimenté le métier de formatrice dans de grandes entreprises avant d’exporter la méthode jusque dans les start-up et les associations. Car s’il y a une chose qu’elle souligne, c’est que « nous sommes tous, potentiellement, en besoin d’amélioration constante sur nos prises de parole, notre gestion des émotions ou encore notre sens du leadership. »

« Nous sommes tous porteurs de projet, même –et surtout – à l’intérieur d’une entreprise. Mais pour voir au-delà de nos rôles et de notre cadre, il faut que l’individu prenne conscience de ses richesses internes et assume ses idées, et que le groupe favorise le management transverse et la prise d’initiative. »

Se former, aller au-delà de Soi tout au long de notre vie : une opportunité extraordinaire

Se former tout au long de notre vie est un droit et une opportunité formidable. Il s’agit de la saisir et de l’exploiter en ne délaissant plus les formations supposées secondaires.

L’homme est, et restera, au cœur de la structure, même lorsque celle-ci se dématérialise. Il serait maintenant question de l’inclure à nouveau dans l’organisation pour laquelle il travaille. Cet enjeu, l’impro permet parfaitement d’y répondre, à contre-courant des formations e-learning et autres MOOCs.

Porteurs de Projets, Entrepreneurs, Chef d’Entreprises, Managers, Salariés,… Improvisez !

Les entreprises qui ont fait le buzz !

Pour faire le buzz, mieux vaut avoir en tête les entreprises qui ont fait le buzz dans le bon comme dans le mauvais sens. Ces expériences peuvent vous éviter les erreurs et vous donner les clés de la réussite.

La fin de l’année et le début de l’année représentent une bonne occasion de faire le point sur ses plans et d’en créer de nouveaux. Parmi eux, ceux liés à la stratégie de communication. Si beaucoup d’entreprises tentent de faire le buzz, peu y arrivent. C’est pourquoi nous avons décidé de regrouper dans notre magazine pour vous un maximum de buzz afin que vous puissiez les analyser et vous procurer ainsi les enseignements que l’on peut tirer de chacun d’entre eux.

Faites le buzz pour booster la visibilité de votre entreprise !

Vouloir qu’on parle de votre entreprise grâce à un buzz n’induit pas forcément que celui-ci vous offre la couverture médiatique que vous désirez et même faire un buzz peut vite se retourner contre vous. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’utiliser le buzz implique une volonté de se différencier et cette distinction, qui vous met en lumière, fait peser un risque à l’entreprise : celui de faire un Bad buzz.

Le Buzz implique de jouer avec des limites parfois dangereuses et il faut ne jamais oublier que ce qui peut plaire aux uns peut être très mal accueilli par d’autres. Anticiper les réactions dans un sens comme dans l’autre afin de ne et pas être victime de votre succès à bon ou mauvais escient fait partie du b.a.-ba quand on se lance le défi de réaliser un buzz qui se répandra sur la toile comme un feu dans un champ de paille. Il est très facile de franchir la ligne rouge et vous devez prévoir une réponse en cas de crise médiatique car est essentielle de réagir sans perdre un instant.

Réaliser un buzz

Pour réaliser un buzz, rien ne vous empêche de mettre en place vos actions à des moments « réguliers » prévus d’avance dans votre calendrier. Les occasions sont pléthores (Jour de l’an, Épiphanie, Chandeleur, Saint-Valentin, Mardi Gras, Saint Patrick, Poisson d’avril, Pâques, Fête du travail, des Mères, des Pères, de la Musique, Nationale, Halloween, Thanksgiving, Saint Nicolas, Black Friday, Noël…).

Même si vous pouvez très bien utiliser des moments exceptionnels comme les élections, voire tenter votre chance à une date qui ne correspond à rien. L’originalité reste la clé de la réussite mais celle-ci doit être de bon goût. N’hésitez pas à vous inspirer de ceux qui se sont plantés comme de ceux qui ont réussi. Bonne lecture !

strategemarketing.com

 

Ces leçons sur l’entrepreneuriat que vous pouvez apprendre du Père Noël

Le père Noël cette année a du trouver des trésors d’imagination pour que ces cadeaux parviennent à toutes et tous. Il a mis en place le clic and collect, il a développé les sites e-commerces de nos magasins. Bref il s’est illustré par son imagination. Pour Noël 2022, le père Noël s’est imposé comme chaque année dans la tête des consommateurs de l’hexagone, des chefs d’entreprise et ils sont plus d’un, sans se rendre compte à en profiter : cadeaux, victuailles, repas, décoration, beauté…La liste est si longue…

Reste qu’il est l’entrepreneur qui est parvenu depuis plusieurs siècles à maintenir son entreprise à flot et qui a réussi à s’étendre autour du monde. Cette figure centrale, c’est le Père Noël. Personnage fictif qui prend ses racines dans les rites et croyances antiques, autrefois appelé « saint Nicolas », il est devenu un symbole des fêtes de Noël au milieu du XIXe siècle en Occident. De par son métier, celui de distribuer aux enfants du monde entier, une quantité faramineuse de cadeaux, il dispose de caractéristiques identiques au chef d’entreprise. Le profil de ce personnage folklorique lié à la magie de Noël délivre des conseils et aspects importants pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de ce personnage fictif emblématique.

Prendre des pauses et des vacances

Les pauses représentent des moments importants du quotidien. Il s’agit de périodes durant lesquelles les entrepreneurs et salariés peuvent recharger leurs batteries, se reposer et récupérer toute leur énergie pour reprendre le travail avec une efficacité et productivité accrue. Le principal étant que les différents protagonistes effectuent une activité qui leur plaît, qui les passionne et leur change les idées. 

Selon le 5ème baromètre de  La Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur a mandaté Opinion Way la surcharge de travail engendre des horaires de travail importants. En effet, les sondés déclarent travailler en moyenne 50 heures par semaine, voire 60 heures par semaine pour 21 % des interrogés.
Ces nombreuses heures de travail se répercutent sur la vie privée des dirigeants. En effet, 39 % déclarent ne pas parvenir à maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. 

Le temps de travail quotidien des patrons de TPE serait de 9h40 en moyenne et 72 % d’entre eux prolongeraient leur travail à la maison. Ils sont également connus pour ne pas prendre de vacances : 40 % des micro-entrepreneurs travailleraient pendant les week-ends et les congés, d’après une enquête réalisée par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, ndlr).  

Le Père Noël a bien compris l’importance des pauses et des vacances.

Après avoir passé des semaines entières à gérer son atelier au pôle Nord, puis distribuer des cadeaux à des enfants du monde entier pendant une nuit, il prend une pause et des vacances bien méritées afin de se ressourcer et de se consacrer à sa vie privée, notamment en prenant du temps avec son épouse, la mère Noël. Cela lui permet ainsi d’être en pleine forme pour la prochaine tournée.

Construire une équipe solide

Le succès d’une entreprise repose souvent sur la fiabilité et l’efficacité de l’équipe à la charge de sa réalisation. Selon plusieurs études, l’équipe serait à 50 %, l’élément de réussite d’une activité. Pour développer sa société, l’entrepreneur doit s’entourer de partenaires et collaborateurs, ayant des compétences nécessaires pour le projet mis en place, mais aussi des compétences propres à un type de travail en particulier. Sans une équipe efficace où la délégation et la confiance règne, l’entreprise risque de vite dépérir.

Le Père Noël s’est refusé à travailler seul

Il a réussi à former une équipe solide qui l’accompagne à long terme. Voilà une part de son succès ! Il s’est entouré des bonnes personnes, disposant de talents et compétences uniques pour la gestion des stocks, du service client, ou encore l’entretien des rennes. Ses milliers de lutins s’occupent ainsi de la fabrication des jouets et de l’entretien des animaux, ses rennes se chargent de la livraison tandis que la Mère Noël assiste la production de jouets et supervise le travail des lutins. Sans ses nombreux salariés, le Père Noël n’aurait jamais pu créer et gérer son entreprise aussi efficacement depuis des siècles. En bon manager, il fait preuve d’un important soutien envers son équipe et n’hésite pas à la valoriser en offrant des présents : l’homme d’affaires partage notamment le lait et les biscuits laissés par les enfants, avec ses rennes.

Avoir une vision, des objectifs et une stratégie

La vision est essentielle pour le dirigeant pour mener à bien l’avenir de son entreprise et celui des collaborateurs. En établissant celle-ci, cela donne une direction et aide à faire des choix et à définir des objectifs communs, permettant de coordonner les compétences et l’implication de tous. Elle est comme le phare qui guide le navigateur dans la tempête et est donc faite de rêves et valeurs communes dans le but de résoudre un problème ou d’apporter du confort et du plaisir aux autres.

Le fait de construire une stratégie est également important. Cela va permettre à l’entreprise d’identifier les différents leviers qui lui permettront d’atteindre son but. L’entrepreneur doit mettre en place un plan de bataille où chaque action et moyen important est planifié et analyser les faiblesses et les opportunités de son marché. Le Père Noël a une vision claire de son projet : rendre les gens heureux pendant une nuit et favoriser les liens avec leurs proches par le biais de cadeaux.

Une vision est identique depuis le début

malgré des difficultés rencontrées et fait passer un message familier et fédérateur. Cet entrepreneur atypique a également instauré une stratégie d’entreprise précise. D’abord en fixant sa clientèle cible, celles des personnes gentilles, laissant de côté les méchants dans la distribution des cadeaux. Ensuite, il a fait le choix de diversifier ses opérations pour offrir aux enfants un important éventail de cadeaux. Enfin pour assurer sa promotion, il a signé un tas de partenariats avec de nombreuses villes et pays pour susciter l’enthousiasme des clients, via les décorations, les publicités et autres sosies de lui-même.

Graphique: Le Noël des jeunes | Statista

Et vous pour vos cadeaux de Noël ? Vous allez les revendre ?

Aujourd’hui plus personne n’a peur d’être déçu par ses cadeaux de Noël. Finis les cadeaux que l’on mettait au fond d’un tiroir et qui faisaient l’objet de plaisanteries. Dès le lendemain de Noël vous pouvez les revendre ou les offrir à quelqu’un d’autre (attention au mot glissé à l’intérieur toutefois qui pourrait vous trahir !). 

Revendre ses cadeaux, une nouvelle pratique des Français

eBay a mis en exergue les résultats de son baromètre annuel réalisé en partenariat avec Kantar qui révèle que les Français sont de plus en plus enclins à revendre leurs cadeaux de Noël. Chaque année, cette période de fêtes marque un temps fort sur eBay, qui voit des millions de nouvelles annonces publiées entre Noël et le Nouvel An. C’est près de 50 millions de cadeaux qui ne feront pas d’heureux cette année, et plus d’un Français sur dix qui envisagent de revendre ses cadeaux s’ils ne leur plaisent pas, selon les estimations du baromètre.

Selon Sarah Tayeb, Directrice Générale Adjointe d’eBay en France : « La revente de cadeaux après Noël est un phénomène que nous observons sur eBay depuis de nombreuses années. Tout comme l’achat d’objets de seconde ou troisième main pour Noël, revendre ses cadeaux est une manière de protéger le pouvoir d’achat des Français mais également de participer à une économie responsable en encourageant la circularité », souligne .

Une pratique qui se démocratise d’année en année

eBay anticipe depuis plusieurs années la mise en ligne de nombreuses annonces et permet à tous ses utilisateurs de revendre les objets de leur choix grâce à un système simple et rapide. Cette année, la plateforme anticipe 300 000 nouvelles annonces en France le jour de Noël et près de 3 millions entre le 25 décembre et le 3 janvier 2023.

La revente des cadeaux au lendemain de Noël continue elle aussi à s’installer dans les habitudes des FrançaisEn 5 ans, le nombre de personnes revendant ses cadeaux a ainsi augmenté de 5 points (12 à 17%).

Cette année plus particulièrement, cette pratique répond à des besoins financiers s’inscrivant dans un contexte économique compliqué et de forts enjeux autour du pouvoir d’achat. En effet, pour 43% de ceux qui prévoient de revendre un cadeau, cela permet de mettre de l’argent de côté et pour 27% d’entre eux, de financer la période des fêtes (contre 23% en 2020)

Que disent et que vont faire les français ?

  • Près de 50 millions de cadeaux ne vont pas faire d’heureux cet année (10 millions de plus qu’il y a 5 ans)
  • Près de 7 millions de Français envisagent de revendre leurs cadeaux de Noël qui ne leurs plaisent pas (500 000 de plus que l’année dernière)
  • Les Français déclarent recevoir en moyenne 1,2 cadeau  qui ne leur plaît pas
  • Aujourd’hui, la revente des cadeaux représente plus de 336 millions d’euros réinjectés dans l’économie.
  • Pour 70% des Français qui pratiquent la revente de cadeaux, le bénéfice est économiques : mettre de l’argent de côté (43%) et financer les achats liés à Noël (27%).

On revend mais discrètement

Si une large part de la population française se dit prête à revendre ses cadeaux de Noël, la pratique demeure non avouée. Parmi ceux qui ont déjà mis leur cadeau en vente sur le marché de l’occasion, seuls 31 % l’ont avoué à la personne qui le leur a offert. Un chiffre qui chute même à 19 % parmi les revendeurs potentiels, lorsqu’on leur demande s’ils le feraient savoir au proche. Une tendance qui ne freine pas leur passage à l’action : parmi les revendeurs effectifs et potentiels de cadeaux, 40 % attendent moins d’un mois (et 14 % à peine quelques jours) pour proposer leurs présents à d’autres.

Des Français préfèrent revendre un cadeau qui ne leur plait pas plutôt que de le garder et 65% comprennent même qu’un proche puisse revendre l’un de leurs cadeaux.


Le monde a changé !!!


Nombreux sont ceux qui évoquent le fait de revendre est une action anti gaspillage de « gaspiller ». On pourrait dire que même la protection de la terre y joue quelques notes de musique pour dépasser les vieux tabous !!! Mais ce qui est étonnant, ils sont aussi nombreux ceux  comprennent qu’un proche puisse revendre l’un de leurs cadeaux. On peut donc constater que la revente fait partie des mœurs des Français !

Que sont-ils prêts à revendre ?

  • Les biens culturels (53%),
  • Les objets de décoration (41%)
  • Les vêtements (29%).

Mais pourquoi revendent-ils ?

  • Quand le cadeau ne leur plait pas
  • Quand ils l’ont reçu en double
  • Quand ils n’en ont plus l’utilité 

Ne pas déplaire à celui qui vous a offert le cadeau mal choisi

Une majorité des Français interrogés ne le feront pas savoir à la personne qui leur a offert le cadeau s’ils le revendent. Cela paraît évident car lorsqu’on reçoit un cadeau, si l’on a remercié chaleureusement et même félicité du choix du cadeau, il semble bien difficile d’avouer qu’on va le revendre !

Mais un choix selon les liens familiaux, amicaux ou autres

Revendre un cadeau et que personne ne s’en rende compte et la morale est sauve ! Le choix sera fait selon le lien de proximité affective, géographique :
1. La famille éloignée
2. Les collègues cette année
3. Les amis
4. Les beaux-parents 

Vendre ces cadeaux mais aussi acheter

Et pourtant ils n’hésiteront pas à acheter d’autres objets qui correspondent davantage à leurs besoins et à leur gout. Car des objets neufs leur sont proposés à – 15/20% de leur valeur d’origine. En fait il s’agit d’un véritable troc.

Les astuces pour bien revendre sur ses cadeaux de Noël

  • Ne pas déballer le produit
  • Préciser dans l’annonce qu’il s’agit d’un cadeau de Noël
  • Mentionner le prix de l’objet neuf afin de mieux mettre en évidence le rabais
  • Faire des jolies photos
  • Donner un maximum de détails sur le produit

Vous êtes peut-être en train de guetter l’excellente occasion : alors vous êtes dans le vent !!!!

KFC ou la promotion d’un évènement nazi

Le géant du poulet frit KFC ne maîtrise pas tout à fait sa communication. Il est bien difficile de comprendre comment le service communication de KFC, qui semble pourtant bien rodé, a fait une telle méprise. Faire la promotion de ses plats en utilisant la commémoration d’une atrocité commise par l’Allemagne nazie a vivement interpellé les consommateurs.

Une communication apparemment anodine…

Les faits. Sur son application, l’entreprise a eu la joyeuse idée d’envoyer une notification le mercredi 9 novembre. Toutefois, deux versions circulent, sensiblement identiques, avec les interpellations suivantes :

« Journée de commémoration de la nuit du pogrom du Reich – Offre-toi plus de Cheese tendre avec du poulet croustillant »

ou

« Commémoration de la Reichspogromnacht (Nuit de cristal) – Faites-vous plaisir avec du fromage plus tendre et du poulet croustillant. Maintenant chez KFCheese ! ».

… sauf quand on connaît l’histoire

Bien entendu, pour ceux qui savent que la « Nuit de cristal » est un vaste pogrom contre les Juifs, qui a eu lieu dans l’Allemagne nazie dans la nuit du 8 au 9 novembre 1938, cette annonce n’est bien sûr pas bien passée. En l’occurrence, des centaines de synagogues, de lieux de culte et des milliers de magasins avaient été saccagés et incendiés par les SA et SS nazis et une centaine de juifs tués à cette occasion. Proposer du poulet frit pour célébrer l’évènement n’était bien sûr pas de bon goût. On l’espère le fruit d’une réelle erreur plutôt que d’un trait d’humour de la communication.

Des réactions très vives

Évidemment, on s’imagine que rapidement la réaction des internautes. Elle a été vive, dénonçant une campagne « à vomir », « hideuse » ou encore « insupportable ». Il faut dire qu’en l’occurrence, la marque mérite bien la pluie de critiques sur elle et les incitations à désinstaller l’application. Ainsi a Dalia Grinfeld, directrice associée des affaires européennes à l’Anti-Defamation League (ADL), n’a pas manqué à transmettre son indignation . « Jusqu’où pouvez-vous aller le jour de la Nuit de cristal @KFCDeutschland. Honte à vous ! ».
La marque s’est excusée, vraisemblablement 45 minutes plus tard. Cependant, certains annoncent que les excuses ont eu lieu le jeudi 10 novembre), annonçant une erreur par une nouvelle notification. « En raison d’une erreur dans notre système, nous avons envoyé un message incorrect et inapproprié via notre application. Nous sommes vraiment désolés, nous allons vérifier nos processus internes immédiatement afin que cela ne se reproduise pas. Veuillez excuser cette erreur ».

Une automatisation en cause ?

On peut se demander s’il s’agit vraiment d’une erreur liée au système et non à une campagne qui n’a pas été bien pensée. Même si le bénéfice du doute persiste et qu’on pourrait se dire qu’il s’agit véritablement d’une erreur, on imagine bien qu’ une personne avoir rentré dans un agenda, l’ensemble des événements importants dont les commémorations, avec un système automatique d’envoi de message promotionnel. Un loupé qui rappelle bien que la communication, si elle peut être pensée en amont, doit bien faire l’objet d’une vérification. Nul n’est à l’abri d’une erreur mais il y en a certaines qui sont difficilement pardonnables ! 

Ryanair : le buzz à base d’autodérision !

Ryanair a réussi à faire un buzz avec une farce sur le compte TikTok de la compagnie. Une manœuvre d’autodérision qui a bien plu aux internautes. Good buzz ou Bad buzz, à vous de juger.

© Ryanair’s TikTok Account

Une blague sur le site de la compagnie

Tout a commencé par une farce devenue virale sur le compte TikTok de la compagnie. En l’occurrence, la compagnie aérienne a prétendu vouloir facturer des « frais de pieds » pour ceux qui ôtent leurs chaussures en plein vol. Il est vrai qu’il est courant de voir dans les avions des personnes qui ôtent leurs chaussures, particulièrement sur les longs courriers, car il est connu que les pieds gonflent lorsque vous êtes en altitude. Ce gonflement résulte de la pression atmosphérique dans l’avion et de la position assise. Votre sang s’accumule dans vos pieds et les jambes et donc peine à remonter vers le haut du corps. Certaines compagnies proposent ainsi des chaussons pour permettre aux voyageurs de se sentir à l’aise.

Une petite blague en détail

Le compte TikTok de la compagnie aérienne irlandaise propose souvent un contenu divertissant pour ses adeptes. En l’occurrence, il a annoncé (pour rire) désormais une taxe de 99.99 € pour les frais de pieds, le mercredi 9 novembre comme le rapporte The Sun. C’est ainsi qu’il a relayé une courte vidéo d’un des passagers en train d’enlever sa chaussure à bord. Dans cette vidéo, on entend un bruitage qui exprime le dégoût, son qui est désormais devenu une véritable tendance sur le réseau social.

La blague consistant à dire que la plateforme sanctionnerait les « coupables » de cette somme. Il n’en fallait pas plus pour que certains internautes partagent et déclarent que de tels comportements devraient être illégaux, ce à quoi Ryanair a répondu : « C’est légal mais ce n’est pas gratuit ! » ou encore que « l’odeur devait être nauséabonde », ce à quoi Ryanair a répondu : « Le pire, c’est qu’il n’y a même pas d’aération. »

© Ryanair’s TikTok Account

Une blague qui a quand même fait un buzz

Quelques jours plus tard, la vidéo affichait déjà plus de 300 000 vues et des commentaires à la pelle. Certains se sont d’ailleurs pris au jeu et n’ont pas hésité à dire qu’ils allaient désormais boycotter la compagnie aérienne le jour où la taxe serait effectivement mise en place.

Il faut dire que la compagnie est la championne des taxes indirectes car si leurs billets sont généralement à partir de 10 euros, le prix moyen d’un billet s’élève à 46 € car de nombreux frais s’ajoutent à une politique de prix agressive comme les frais de sièges (Ryanair sépare les voyageurs), les frais de nourrissons (si un nourrisson est âgé de moins de 24 mois pour le vol aller et de plus le retour, les tarifs s’appliquent uniquement à l’aller), les taxes pour des sièges avec plus d’espace pour les jambes, à l’avant ou encore de réservation. La compagnie ne manque pas d’imagination pour que son prix low cost ne cesse d’augmenter en proposant des prestations payantes qui vous laissent pantois. 

Au secours, je suis collé ! Comment répondre à une question-piège ?

Aie, c’est la question piège !!! Il y a des spécialistes de la question-piège et donc il faut s’y préparer ! Lors des conférences, des webinaires, des interviews, des réunions, des recrutements est souvent prévu un temps de questions-réponses et donc de se trouver contraint de répondre à une question dont vous ne maîtrisez pas tous les paramètres mais surtout à laquelle vous ne vous étiez pas préparé. Que la question soit complexe ou qu’elle relève de l’anecdote, un peu de self-control et quelques techniques de diversion devraient vous aider à improviser !

Le cœur qui se met à battre très vite et une terrible impression d’avoir l’esprit complètement vide : c’est le syndrome de la panique ressentie face à une « question-piège » ! Et pour cause : ces questions portent sur des sujets qu’on ne maîtrise pas. Rassurez-vous, il existe des techniques pour s’en sortir face à une colle !

C’est une excellente question, je vous remercie de me l’avoir posée !

Observez les hommes politiques ou les économistes lorsqu’ils sont interviewés par des journalistes : ils restent calmes et réussissent, sans se faire prendre, à éviter soigneusement de répondre à la question ! Ils commencent par essayer de gagner du temps, en abordant un sujet connexe qu’ils maîtrisent mieux, afin de pouvoir réfléchir à une réponse judicieuse. Pour copier cette stratégie, commencez votre réponse par : « J’en parlais justement l’autre jour avec M. Dupont, PDG de l’entreprise X qui… » Avec un peu de chance, votre interlocuteur finira par oublier la question de départ ! Les politiques sont aussi devenus maîtres dans l’art de répondre à une question par une autre, c’est le fameux : « En parlant de cela, vous auriez pu également me demander si… » Ou encore le « Que souhaitez-vous savoir précisément ? » qui oblige l’interrogateur à lui-même faire face à une demande inattendue (et qui parfois le décourage de persévérer dans son questionnement) !

La langue de bois ?

Enfin, imitez la célèbre langue de bois des politiciens en répondant très vaguement à la question, sans aborder le cœur du sujet. Vous pourrez faire passer le tout en jouant par exemple sur des anecdotes drôles ou émouvantes qui divertiront l’attention de votre auditoire. Certes, il est difficile de passer au travers des questions de journalistes car ils ont préparé méticuleusement leur angle d’attaque. Un conseil, éliminez l’arrogance ! Et surtout, lisez la presse avant tout rendez-vous, mais pas votre journal préféré mais celui des idées opposées aux vôtres. Pas seulement vos sujets de prédilection mais plusieurs sujets.

Moi, déstabilisé ? Pas pour si peu !

Plus que la pertinence de vos propos, c’est l’attitude que vous adopterez pour répondre qui marquera l’auditoire. Alors, avant de répondre, prenez le temps de respirer, parlez tranquillement pour ne pas bafouiller et ne vous focalisez pas sur le fait que tout un public est là pour vous écouter. Essayez de vous rassurer en vous raccrochant à un plan simple pour répondre. Structurez votre pensée grâce à des expressions types : « Premièrement, ». Ou bien choisissez de développer vos arguments à travers des plans en deux parties : en théorie/dans la réalité, avantages/inconvénients, …et vous pourrez dire, vous ne m’avez pas laissé vous présenter les avantages les inconvénients qui retournera la critique vers votre interlocuteur

Ne jouez jamais au jeu de la personne  qui sait tout !

Un peu d’humilité ! Vous n’avez pas la réponse à la question posée ? Alors avouez-le franchement. Vous lancez dans une réponse erronée ou plus qu’approximative ne fera que mettre à mal votre crédibilité. Vous ne maîtrisez qu’une partie de la réponse ? Là encore jouez franc-jeu et annoncez d’emblée que votre expertise ne vous permet que de traiter tel ou tel aspect du sujet. Mine de rien, vous en aurez profité pour vous réaffirmer en tant qu’expert d’un domaine. C’est cela aussi être un vrai professionnel : savoir retourner une situation délicate en un bon coup de pub !