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Comment tester son idée d’entreprise ?

Tester mon idée ! Jamais, je sais déjà ce qu’elle vaut ! Et si parce que je la teste, je donnais des idées à d’autres et qu’ils me la piquent. J‘aurais perdu du temps et de l’argent. Pourtant, vous le savez bien. Vous le voyez pour les créateurs aux excellentes idées qui ont vu leur projet ne jamais voir le jour. Ils n’ont pas su analyser en amont la mise sur le marché de leur produit ou service. De plus, ils n’ont pas su l’adapter aux besoins des clients.

Idée de création mais vous doutez ?

Vous avez trouvé votre idée de création d’entreprise ou une idée pour développer votre activité. Oui mais voilà, vous ne savez pas si elle va marcher ou non. Même si rien ne vaudra l’expérience du terrain et que vous pourrez (devrez) améliorer votre produit/service afin qu’il soit de plus en plus adapté à vos futurs clients, il existe des techniques pour vérifier que vous n’êtes pas complètement à côté de la plaque.

Tout business model n’est jamais garanti à vie

Avant de présenter ces différentes techniques, il peut être utile de rappeler que de nombreuses entreprises ont dû faire évoluer leur business model avant de parvenir à trouver LA bonne idée. Critéo représente un excellent exemple : la société à ses débuts recommande des DVD et VOD en marque blanche. En 2008, elle effectue un « pivot » et se base plus largement sur le « retargetting publicitaire » (publicités personnalisées). Autre exemple ? Restopolitan qui passe d’une plateforme de gestion des réservations pour la restauration à un abonnement. Vous l’aurez compris : c’est la compétence que vous donnera votre idée/projet qui vous permettra d’effectuer ce pivot.

Avant de tester votre idée

L’adaptation à votre futur marché ne vous dispense pas d’effectuer une étude de marché. Elle vous permettra d’évaluer le potentiel et d’effectuer si nécessaire un changement de direction. Cette analyse doit s’avérer le plus juste possible. Par ailleurs, vous devrez rester objectif afin qu’elle ne soit pas biaisée par votre volonté de prouver que vous avez raison. Plusieurs étapes sont nécessaires au bon déroulement de votre étude. Les questionnaires doivent être préparés pour vous permettre de recueillir un maximum d’informations sans les influencer. En outre, votre échantillon doit être représentatif de votre future clientèle. Votre méthode d’administration doit varier en fonction du temps, de votre budget et de vos compétences.

Les sondages sur internet

Ils sont devenus très à la mode du fait de leur facilité d’administration. Ils ont été des substituts à d’anciennes techniques telles que le fax ou encore le courrier qui souffraient d’un manque de participation. Leur principal avantage demeure dans le dépouillement et le traitement des réponses aux questionnaires qui peuvent être automatisés. Deux techniques peuvent être utilisées pour administrer ce type de questionnaire. D’abord, l’entrepreneur peut s’en charger lui-même par l’intermédiaire de solutions gratuites comme google docs (Docs.google.com) ou encore de site tel que Mon-enquete-enligne.fr. Ensuite, vous pouvez faire appel à un institut spécialisé (ex : Survey Monkey).

Si la première solution a pour avantage d’être totalement gratuite, elle ne vous permet que rarement de sélectionner la cible désirée à moins d’y passer un temps relativement long (notamment si vous ne vous adressez pas au grand public). Faire appel à des professionnels vous permet de gagner du temps dans la mesure où ceux-ci disposent d’un panel de répondants qualifiés.

Astuce

N’hésitez pas à soumettre à un petit échantillon de personnes votre questionnaire afin de confirmer la validité de celui-ci avant de le soumettre à un public plus large. Vous pourrez vérifier la bonne compréhension des questions et qu’elles sont en nombre suffisants.

L’enquête de terrain

L’enquête terrain reste le grand classique. Elle est la méthode la plus utilisée par les entrepreneurs qui souhaitent créer un commerce de proximité. Elle a l’énorme avantage de s’adresser directement et de manière hyper qualifiée à votre future clientèle. Vous pourrez ainsi avoir l’étude la plus fiable possible de votre clientèle.

Elle vous permet également d’obtenir un ressenti « physique » des réponses ainsi que des idées de produits. Or, ceux-ci ne ressortent pas forcément dans une étude par internet. En dehors de l’analyse des réponses, elle sensibilise vos futurs clients à votre arrivée et de créer un premier contact. Certains entrepreneurs n’hésitent pas à en faire usage afin de prévenir leur prospect sans pour autant vouloir des réponses.

Cette technique vous permet de passer plus de temps avec eux et d’obtenir des contacts. La difficulté principale réside dans la difficulté d’administration si vous n’êtes pas à l’aise dans l’exercice ou dans le fait d’aborder les passants.

Le sondage téléphonique

Il peut être réalisé soit par l’entrepreneur lui-même, soit par un institut. Par ailleurs, il a l’avantage d’être facilement administrable sur un territoire beaucoup plus large notamment si votre produit est national. Il reste moins coûteux que l’entretien sur le terrain. Pour qu’il soit le plus exploitable possible, vous devrez veiller à ce que votre échantillon soit le plus représentatif possible et bien réparti géographiquement. Le principal inconvénient de cette technique se trouve dans le fait d’obtenir une réponse à vos appels, les personnes interrogées n’appréciant que rarement être appelé sur leur téléphone personnel ou d’entreprise.

Astuce : pour éviter de passer trop de temps, privilégiez les questions amenant une réponse fermée telle que « Pas du tout » « un peu » « moyennement » « tout à fait ». N’hésitez pas également à être le plus positif possible au téléphone, votre sourire s’entend.

Le test et la réunion de consommateurs

Une fois votre produit élaboré, quoi de mieux que de le tester directement auprès de votre consommateur ? Afin de déterminer si votre produit plaît ou non, rien ne vous empêche de tester directement votre produit lors de réunions ou en le présentant directement à votre futur client. Pour éviter de vous discréditer auprès de ce dernier, privilégiez les petits clients pour commencer. Dans le cas du test consommateur, votre objectif doit être de recueillir les impressions et de fixer en fonction de son avis les améliorations nécessaires de votre produit. Dans le cas de la réunion, n’hésitez pas à les faire échanger sur un service, un thème… et sur les problèmes qu’ils rencontrent. Vous pourrez ensuite présenter votre produit et ses solutions afin de savoir s’il sera facilement adopté par cette clientèle ou non. 

Vous savez comment tester votre idée, à vous de jouer !

Les principes d’une réunion réussie

Il faut bien le constater : les réunions sont souvent inefficaces et n’entraînent pas les actions espérées. Si les collaborateurs trouvent la plupart du temps qu’elles sont essentielles, force est de constater que l’absence de préparation préalable, de comptes rendus et de suivis les rendent souvent improductives. Zoom sur les bonnes habitudes à prendre pour avoir une réunion réussie.

Le bon matériel pour la réunion.

Il arrive trop souvent que le matériel lors des réunions soit défectueux voire carrément absent. Pour bien réussir une réunion, vous devez au moins avoir des éléments de base comme du papier, des stylos, un rétroprojecteur et l’ordinateur qui va avec. A défaut, les participants ne pourront pas prendre de notes ou encore il ne sera pas possible de bien visualiser une présentation. Rien ne vous empêche également d’avoir un tableau blanc ou encore, de manière plus moderne, un paperboard numérique tel que celui proposé par ID2SON voire chevalet, surtout si des points essentiels sont à marquer ou à souligner. Le paperboard numérique a l’avantage incontestable de ne pas avoir besoin de recharge et de ne pas nuire à l’environnement. Bien évidemment, il faudra avoir le bon nombre de chaises et dans la mesure où la réunion dure des bouteilles ou un accès à un point d’eau si vous ne souhaitez pas laisser mourir vos collaborateurs de soif. De la même manière, il vous faut choisir un lieu de réunion adapté à son contenu et à ce que vous cherchez à extraire de la réunion. Une réunion créative ne se fera probablement pas dans le même lieu qu’un exposé.

Préparer la réunion en amont

Rien n’est plus pénible que de participer à une réunion mal préparée. A minima, vous devez avoir prévu l’ordre du jour et transmis les documents en amont. A défaut, vous risquez fort d’avoir des personnes qui seront davantage concentrées sur la lecture des informations que sur une véritable participation active. Transmettre les éléments à l’avance peut leur permettre de rebondir sur certains points voire de préparer leurs réponses ou leurs questions. Ceci est d’autant plus vrai s’ils ont besoin d’éléments pour pouvoir le faire. Cela peut paraître évident mais il faut également convier les bons participants à la réunion. Rien ne sert d’inviter des personnes qui ne seront pas du tout concernées, qui se demandent ce qu’elles viennent faire là ou encore pire, de ne pas inviter les personnes qui peuvent venir enrichir les débats. Préparer sa réunion implique également de choisir un animateur qui puisse diriger les débats ou encore donner la parole pour éviter que la réunion devienne un brouhaha où on ne s’entend plus ou encore que les délais soient respectés.

Faire un suivi de la réunion et un compte rendu

Pour que votre réunion soit suivie d’effets ou encore informer des personnes n’ayant pu participer à la réunion des mesures qui ont été décidées, il vous faut également prévoir un suivi. Une personne peut être désignée pour faire le compte rendu, ce qui lui permettra de prendre des notes. Trop souvent oublié, le suivi de la réunion est pourtant essentiel. Il vous permet de résumer les propos qui ont été tenus mais surtout de constater les actions à mettre en place ou encore les personnes en charge. Cela vous évitera des contestations inutiles, des informations oubliées, de résumer les décisions prises ou encore de préparer la réunion suivante, le suivi permettant parfois simplement de base de travail pour celle-ci.

Adopter de nouvelles habitudes

Une fois vos résolutions prises, vos objectifs déterminés et déclinés en tâches, cela ne fait pas tout ! Vous pouvez vite retomber dans vos travers et faire en sorte que vos changements deviennent de nouvelles habitudes qui ne seront pas mieux que les précédentes.

Connaître vos habitudes

Avant de vouloir changer vos habitudes, encore faut-il que vous les connaissiez ! La plupart de celles que nous avons sont des automatismes, ce qui implique que nous n’en avons pas vraiment conscience. L’avantage de vouloir mettre en place de nouvelles habitudes c’est qu’à terme vous ne les considérerez pas leur réalisation comme un effort et c’est bien ce qui en fera le charme. Avant de vous lancer dans une transformation profonde de vos habitudes, il s’agit d’identifier celles que vous trouvez bonnes et mauvaises. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’à chaque fois que vous y aurez affaire, vous saurez les reconnaître et vous aurez envie de les combattre. C’est le cas par exemple quand vous êtes en retard ou quand vous procrastinez par exemple. Il est difficile de changer vos habitudes donc il reste conseillé de ne pas en modifier plus de 5 sur une période relativement longue de 6 mois.

Les bonnes pratiques pour changer les habitudes

La première mesure à prendre reste d’écarter de votre proximité ce qui fait que vous avez de mauvaises habitudes. Si vous avez l’habitude de procrastiner devant la télévision, il est peut-être temps d’aller mettre celle-ci dans votre cave. Si vous avez l’habitude de manger trop d’aliments gras, autant ne pas en remplir votre frigo ou vos étagères. Il reste très difficile de changer une habitude quand il est facile de céder à la tentation et c’est bien pour cela que si vous arrêtez de fumer, il vaut mieux ne pas avoir de paquet de cigarettes à portée de la main. De la même manière, il s’agit parfois de mieux s’entourer car nous avons tendance à copier ou à nous laisser influencés par les personnes que nous fréquentons le plus.

Le mise en place de la to do list

Si autant de dirigeants y font appel, ce n’est pas pour rien. Avoir une to do list, vous impose une certaine rigueur surtout si vous l’avez bien construite. Certains n’hésitent pas à mettre des heures et des temps précis dessus. D’autres vont même jusqu’à l’éditer sur une période assez longue. La difficulté reste qu’une tâche en impacte souvent une autre et qu’il peut vite être fastidieux de mettre à jour cette fameuse to do list. C’est la raison pour laquelle bon nombre d’applications dans ce domaine ont vu le jour. Souvent, il est conseillé de commencer sa journée (donc votre to do) par une tâche relativement rapide et facile afin d’être rapidement satisfait d’avoir exécuté une tâche. C’est la raison pour laquelle, certains privilégient, par exemple, de commencer leur journée par un tri des emails.

S’intéresser à ce qui vous plaît

Une mesure qui peut paraître anodine mais qui est utile reste de vous informer sur ce que vous voulez devenir ou ce que vous souhaitez acquérir comme compétences. Plus vous serez un expert du domaine, plus vous aurez tendance à aimer vous informer sur le sujet. Il sera alors plus aisé de combattre vos mauvaises habitudes voire de connaître des techniques efficaces pour ne pas reproduire certaines erreurs. Cela peut prendre du temps et vous devrez peut-être intégrer ce temps d’information dans votre to do list, tout comme vous devez prévoir du temps pour vos nouvelles habitudes. Plus vous répéterez ces bonnes habitudes qui peuvent être très pénibles au début, plus le sentiment de contrainte devrait disparaître. On est souvent attaché à une manière de faire car elle représente la sécurité mais pas l’efficacité. 

Astuce : pour garder la motivation quant à la réalisation de vos habitudes, n’hésitez pas à vous mettre un petit post-it à portée du regard qui vous rappelle pourquoi vous souhaitez changer vos habitudes.

10 habitudes d'entrepreneurs audacieux et efficaces (infographie)
strategemarketing.com

Devancez vos concurrents grâce au design thinking

Le Design thinking n’est pas seulement un anglicisme mais une méthode judicieuse pour de démarquer et devancer la concurrence. Explications détaillées sur cette manière de penser et d’agir pour accroître son bussiness.

Le Design thinking, une révolution ?

Les entrepreneurs doivent chaque jour faire face à des problèmes qui leur demandent de savoir s’adapter mais aussi de les résoudre en peu de temps.  Le Design Thinking révolutionne les processus d’innovation car il place le client au centre de la démarche ainsi que les ressources humaines qui sont impliquées dans une approche de création collective qui dépasse les cloisonnements. Avec les moteurs de recherche et les outils digitaux, nous sommes entrés dans l’ère de l’immédiateté mais surtout de l’impatience.

Une méthode pour exceller ?

Le design thinking fait partie des méthodes utilisées par les
entrepreneurs pour devancer leurs concurrents. Il faut dire qu’aujourd’hui la concurrence fait rage. Se contenter des acquis de l’entreprise et penser que les difficultés n’arrivent qu’aux autres et ne pas envisager l’avenir avec son lot d’incertitudes n’est guère concevable pour un entrepreneur.

Qu’est-ce que le design thinking ?

Pensé à la fin du XXème siècle et démocratisé au début des années 2000, le design thinking conquit actuellement de nombreuses entreprises. Centré sur l’humain, ce concept d’innovation a été inspiré de techniques de designers. Mélangeant l’humanité avec la créativité, le design thinking a pour but d’identifier les besoins réels des consommateurs. Afin de reconnaître ces impératifs, il est nécessaire d’étudier les différentes façons de vivre des gens. Mettant en valeur chaque collaborateur au sein d’une entreprise, l’esprit design motive la responsabilité d’une équipe.

Les processus du design thinking selon Tim Brown

Permettant de naviguer dans de nouveaux secteurs, le design thinking facilite la détection des divers problèmes pouvant survenir lors de la création d’un produit. Misant sur l’inspiration, Tim Brown, auteur de Change by Design, a toujours su actualiser l’aspect problématique. Son imagination lui a permis de trouver des réponses au fond des problèmes. Pour ce qui est de l’application des résultats, il a su l’adapter en fonction des besoins. Après avoir identifié un problème, l’esprit design permet de rechercher la solution qui s’y adapte le mieux et de la mettre en œuvre. En étant bien préparé à l’avance, vous pourrez dépasser vos concurrents.

Le design thinking d’après Rolf Faste

Facilitant une analyse plus pointue, la démarche de design thinking selon Rolf Faste permet d’évaluer les diverses possibilités dans la création d’une idée innovante. Plus méthodique que Tim Brown, Rolf Faste détermine la problématique avant de rechercher sa solution, allant jusqu’à imaginer plusieurs idées de résultats. Cette méthode requiert un prototype qui combine les solutions trouvées. La combinaison de ces possibilités permet de sélectionner une idée plus ingénieuse, fonctionnelle et pratique. En ce qui concerne son exécution, il est nécessaire de se pencher sur l’aspect matériel de l’entreprise. Il faut également prendre en compte l’apprentissage afin d’améliorer la résolution des problèmes. Le design thinking permet de devancer vos concurrents, alors tirez-en profit. Mais il faut quand même être prudent. Car même si l’esprit design comporte des avantages, il faut également prendre en compte les risques. Faites une analyse minutieuse avant de prendre une décision importante au sein de votre entreprise. 

En dépit de l’identification d’un problème, la méthode Rolf Faste, en assemblant des solutions liées, vous permettra d’être en avance par rapport à vos concurrents.

Comment s’organiser avant les vacances ?

Après des mois de nouvelles qui vous prédisent un avenir sombre, vous avez décidé de prendre des vacances bien méritées et surtout pour faire le plein d’énergie en se ressourçant avec votre famille ou vos amis. Vous vous apprêtez à partir en vacances après ces mois de travail intense et vous voulez que, cette fois-ci, elles ne soient pas interrompues par des coups de fils de vos collaborateurs qui vous appellent en désespoir de cause. Voici quelques éléments d’organisation qui vous permettront de réussir vos vacances.

1/ La mise en place de procédure

Pour passer de bonnes vacances, n’hésitez pas à consulter l’ensemble de vos collaborateurs pour cerner leurs différentes tâches. Faites une liste et demandez à chacun de créer des procédures. Vérifiez qu’elles sont compréhensibles par le premier venu. Ces procédures vous permettront de combler à une absence de dernière minute ou un départ d’un de vos collaborateurs. Elles vous permettront également de déterminer qui est responsable et pour quelle tâche. Vous pourrez ainsi déléguer ces tâches aux bonnes personnes. Vous pouvez commencer dès aujourd’hui afin de voir les éventuels cas que vous n’auriez pas anticipés. Une bonne occasion pour faire que votre entreprise ne soit plus dépendante de vous.

Faites également une procédure pour vos tâches afin de former vos collaborateurs et à leur transmettre le savoir-faire nécessaire. Vous pourrez ainsi vous demander comment faire en sorte que le circuit ne passe plus par vous.

2/ Sensibilisez vos collaborateurs

Pour qu’on ne vous appelle pour n’importe quelle raison, vous devez sensibiliser vos collaborateurs. N’hésitez pas à leur dire dans quel cas ils doivent vous appeler en reprenant la liste de tâches et en vous demandant dans quel cas ils peuvent agir à votre place. Il ne s’agit d’être dérangé que dans ce que vous seul pouvez gérer. Ne sautez pas sur la moindre occasion pour interrompre vos vacances. Vous avez peut-être pris l’habitude de tout gérer mais cette fois-ci, il va falloir apprendre à déléguer et c’est l’occasion.

3/ Connectez-vous à des heures précises à votre boite email

Vos collaborateurs doivent être informés des heures où vous allez vous connecter et que vous ne le serez qu’à ce moment-là. Ils pourront ainsi préparer un résumé de la journée. Il ne s’agit pas d’être sans cesse en train de rafraîchir votre boite email pour regarder si vous avez une demande ou non. Il n’y a que peu de choses qui nécessitent votre présence immédiate et donc fixez au maximum un rendez-vous le matin et un le soir si nécessaire. Créez également un message automatique de réponse afin que les personnes sachent comment vous contacter en cas d’urgence absolue ou mieux les personnes qui peuvent gérer la situation. N’hésitez pas à créer plusieurs boites emails afin de distinguer de manière précise ceux qui s’adressent à vous.

4/ Achetez-vous une ligne professionnelle.

Pour vraiment partir en vacances vous pouvez distinguer vos deux numéros et ainsi choisir les heures où vous allumez votre téléphone professionnel sans nuire à votre vie personnelle. De la même manière que pour votre boite email vous pouvez aussi indiquer dans votre messagerie comment vous contacter en cas ou d’urgence ou comment contacter votre remplaçant. Ne donnez ce numéro qu’à quelques personnes clés ou clients.

5/ Bouclez tout ce qui doit l’être

Cela peut paraître évident mais il vous faut déterminer les dossiers que vous devez boucler et les autres qui nécessitent votre intervention. Informez les personnes que vous ne traiterez la tâche qu’à votre retour. Ils sauront ainsi que vous n’êtes pas disponible. Cela vous prendra peut-être quelques heures mais au moins vous ne serez pas dérangé par des choses qui ne sont pas urgentes. Cela vous permettra également de voir si votre collaborateur, client ou fournisseur estime que la tâche est urgente et de traiter la situation avant votre départ.

6/ Organisez avec brio vos propres vacances

Pour passer de bonnes vacances, rien de mieux que de les avoir organisés. Faites une liste en notant tout ce qui pourrait vous être utile en vacances. Vous pourrez ainsi petit à petit récupérer ce qui peut vous être utile sans avoir à courir après à la dernière minute.

Notez également ce qui est professionnel afin de vérifier que vous disposez de l’ensemble des accès à distance. Vous pourrez ainsi traiter toutes les situations sans être physiquement présent. Pensez de la même manière à faire installer des logiciels de communication à distance, vous pourrez ainsi dialoguer sans rencontrer des difficultés. Peu de choses nécessitent votre présence réellement physique.

7/ Demandez un récapitulatif par email

N’hésitez pas à demander à vos collaborateurs de vous envoyer un email chaque matin ou soir afin de faire un récapitulatif commercial ou encore des problèmes qu’ils ont rencontrés. Vous n’aurez pas ainsi à avoir en tête les différentes situations et à penser au travail pendant votre journée. Il vous suffira de traiter ce qui doit l’être au moment venu. Vous pouvez ainsi déterminer quand vous souhaitez réaliser chaque tâche sans nuire à vos vacances de manière trop importante. De plus cette technique vous fait réaliser de véritables tableaux de bord et pourrait devenir la base de vos indicateurs.

Dynamique vous souhaite de joyeuses fêtes !

Redonner du sens à l’action

Si certains créent leur société pour gagner plus d’argent, l’immense majorité des dirigeants sont en quête de sens. On parle de plus en plus de missions de l’entreprise, de valeurs ou encore de responsabilité sociétale des entreprises. Mais qu’en est-il exactement en ce début d’année?

La mission et les valeurs de l’entreprise

La mission d’une entreprise va au-delà de la simple rentabilité ou de faire du chiffre d’affaires. Il s’agit du but ultime de votre société. Adopter une raison d’être, c’est mettre en exergue le fait que l’entreprise ne se réduit pas qu’à la recherche du profit. C’est lui donner un sens et une direction. Vous ne créez pas seulement un produit : vous répondez à un besoin et vous êtes utile pour la société. Il vous faut donc exprimer ce but. Le but n’est pas, par exemple, de créer un magazine ou juste d’émettre une information sur l’entrepreneuriat mais de transmettre une information de qualité et fiable pour soutenir les entrepreneurs et les aider à développer leur entreprise.

Cette mission a un impact sur les candidats et les salariés qui doivent y adhérer pour donner du sens à leur travail en dehors de la « simple » rémunération. Une société qui tombe sous le joug des actionnaires et perd son âme n’arrivera que peu à motiver ses équipes.

La responsabilité sociétale des entreprises

Aujourd’hui, les entreprises demeurent la solution à la crise de l’énergie et à la disparition de la biodiversité. Plus largement, c’est l’impact sur la société qui est aujourd’hui l’enjeu des entreprises. Celles, qui ne vont pas dans une direction positive, vont déjà dans la mauvaise direction. Certaines sont déjà à la une des médias et doivent assumer une fronde qui vient aussi bien de l’interne que de l’externe.

Les salariés n’ont pas envie de faire partie d’une entreprise qui n’a pour objectif que le profit au détriment de la protection de la planète par exemple. D’ailleurs, les grands groupes sont conscients du fait que la nouvelle génération regarde avec attention leurs valeurs et ne s’en laisse pas compter. Adopter une démarche en ce sens est devenu essentiel et ne doit pas être qu’une affaire de communication.

Un respect profond pour les collaborateurs

Le cœur d’une entreprise, ce sont ses salariés. Nombre de dirigeants oublient que sans eux ils ne pourraient pas faire tourner leur entreprise. Ils considèrent qu’ils leur offrent un salaire, qu’ils sont bien payés par rapport à l’extérieur et que le chômage fait rage. Ils pensent donc qu’ils n’ont rien à donner de plus. Erreur ! Finalement, ils oublient l’essentiel : c’est grâce à eux que l’entreprise peut aller aussi loin. Oublier que les salariés sont des êtres humains qui vivent au rythme de leurs émotions et sont en quête de sens, c’est oublier que les entreprises doivent être au service de l’Homme et non l’inverse.

1 – Saluer chaque personne que l’on rencontre

Il est vrai que les gestes barrières nous ont éloignés les uns des autres et ont permis de ne pas saluer ni de serrer la main pour éviter la pandémie mais certains en ont profité pour ne plus saluer du tout !!! Vous avez quelques salariés alors le minimum est de saluer chaque personne en arrivant. Si vous êtes en retard et que vous n’avez pas pris le temps, leur envoyer un message dans la journée ne coûte rien et vous rendra plus humain. La cohésion des équipes passe par des gestes simples. Si vous en avez beaucoup et si cela prend du temps, vous ne devez jamais faire l’impasse de donner de l’attention à ceux que vous croisez et de vous arrêter 10 secondes pour leur dire bonjour.

Bien entendu, vous ne connaîtrez pas forcément tous les noms de vos salariés mais vous devez donner le maximum pour mémoriser chaque personne, que ce soit leurs noms ou leur visage ! Une des astuces d’un expert en relations humaines si vous ne voulez pas être dans l’embarras est d’adopter des réponses du type « oh je connais votre nom mais j’ai oublié votre prénom, je l’ai sous le bout de la langue vous pouvez me le redonner ». Vous finirez bien par le retenir.

2 – Respecter la diversité des religions et des cultures

Votre entreprise accueille des personnes aux multiples religions avec des dates de fêtes différentes. Certes, la base ce sont les fêtes traditionnelles dont celles de la chrétienté mais rien ne vous empêche de prendre en compte les dates des autres religions, soit en envoyant un message, soit en donnant une journée supplémentaire par an à toutes les religions. La moindre des choses, c’est de les connaître et de les noter dans un calendrier et de donner en contrepartie à tout un chacun une journée selon leur choix.

Inutile de se voiler la face, nous accueillons diverses cultures mais le pire qu’un dirigeant puisse faire est de se contenter de lieux communs éculés. Limiter la richesse culturelle d’un pays à des sushis ou des plats est peut-être une bonne idée mais est fort réducteur. Internet permet de voyager dans tous les pays du monde en y consacrant seulement une heure ou deux et cela vous donnera en plus certainement des idées pour votre business.

Attention à cette évidence ! Mettre, par exemple, tous les pays d’Asie dans le même sac (japonais, chinois, cambodgiens, coréens, vietnamiens…) demeure vraiment une maladresse à éviter. Certains pays se sont fait la guerre pendant des décennies et gardent des ressentiments les uns envers les autres profondément gravés dans leur cœur et surtout ils ont leur fierté nationale. Évitez la phrase qui tue : « vous ce n’est pas pareil de toute façon ».

2 – Ne pas négliger la rémunération

Les salariés passent en moyenne 7 à 8h à leur poste et quelques-uns peuvent considérer que leur salaire n’est pas en adéquation avec l’implication qu’ils fournissent. Tout le monde n’a pas le même salaire et votre entreprise suit probablement les critères de la société avec des métiers forts rémunérateurs et d’autres qui le sont moins. Un salarié le sait et même s’il constate quelques injustices, il ne va pas remettre en question son travail s’il considère que vous faites au mieux à la matière. Les possibilités ne sont pas illimitées mais vous pouvez :

  • Valoriser le travail de chaque personne par des remerciements qui peuvent se faire dans le quotidien comme lors de réunions.
  • Proposer une montée en compétences qui ouvre à chacun de nouveaux horizons et avoir de nouveaux projets qui propulseront en même temps l’entreprise.
  • Réaliser avec sérieux et écoute les entretiens d’évaluation et ouvrir de nouvelles perspectives au salarié. 

Pourquoi recruter un apprenti ?

Recruter un apprenti est souvent vécu par les dirigeants et managers comme un surcroît de travail parce qu’intégrer un apprenti signifie prendre le temps pour que son embauche se passe le mieux possible. L’alternance apporte des avantages considérables à l’apprenti. À savoir, l’insertion professionnelle, la prise en charge des dépenses liées à la scolarité… De son côté, l’entreprise bénéficie également d’une série d’avantages non négligeables. Les détails.

L’entreprise forme l’apprenti à ses métiers

Le recrutement d’un apprenti permet à l’entreprise de former des agents à ses métiers. L’intégration d’un jeune étudiant dans son équipe lui procure le moyen de résoudre le problème relatif au manque de formations au sein de son établissement. 

Possibilité d’accélération et de développement des activités de l’entreprise

À la différence d’un stagiaire, l’apprenti peut assurer la continuité de l’entreprise. La durée du contrat d’apprentissage varie entre un et trois ans selon le contrat d’apprentissage. Il se présente comme collaborateur de l’entreprise doté d’un statut de salarié. Ainsi, il peut assurer des missions complètes et l’entreprise peut lui attribuer des responsabilités plus importantes. Dans ce contexte, il peut intervenir pour renforcer une équipe en vue d’assurer l’élaboration et la mise en œuvre d’un projet d’études.

Facilite l’entretien des liens avec l’enseignement

Actuellement, les entreprises cherchent à promouvoir leurs relations avec les universités et les grandes écoles. L’intégration d’un apprenti au sein d’une société favorise la relation de celle-ci avec ces dernières, notamment de leurs administrations et de leurs enseignants. Cela permet de renforcer la collaboration existante entre eux. 

Formation de collaborateurs opérationnels

À la différence des nouveaux diplômés, les apprentis ont eu l’opportunité de se familiariser de manière progressive avec le monde professionnel et le fonctionnement de l’entreprise. L’intégration de l’apprenti, une fois diplômé, au sein de l’entreprise est avantageuse non seulement pour lui, mais également pour la société également. Un salarié nouvellement recruté mettra entre un et trois mois avant d’être opérationnel. L’ancien apprenti peut, quant à lui, immédiatement assurer ses missions. 

Découverte de nouveaux talents

Les entreprises ou professionnels rencontrant des problèmes de pénurie de talents peuvent pallier cette difficulté en recrutant des apprentis. Futurs ingénieurs, futurs informaticiens…, ces futurs spécialistes peuvent désormais démontrer leurs compétences et savoir-faire aux entreprises. Du côté de ces dernières, ce système leur permet de repérer les meilleurs potentiels pouvant assurer leur bonne continuité et le développement de leurs projets.

Responsabiliser et procurer un moyen de reconnaissance aux salariés

En principe, tout au long de son apprentissage, l’intéressé bénéficie de l’accompagnement d’une personne responsable au sein de l’entreprise. Le choix de cette personne reste à l’appréciation du chef d’entreprise. Elle doit toutefois faire partie du personnel. Elle constituera le maître d’apprentissage de l’alternant, une situation qui ne peut que la valoriser et l’encourager dans ses missions. 

Le contrat d’apprentissage

Pour préserver les intérêts de l’apprenti qui se trouve dans une situation de faiblesse par rapport à l’entreprise, des dispositifs ont été mis en place pour régir le contrat d’apprentissage. Aussi, avant de recruter un apprenti, l’entreprise doit établir quelques études pour garantir à ce que le système demeure avantageux pour les deux parties. Pour cela, il faut déterminer si l’entreprise dispose des moyens adaptés pour accueillir un apprenti. Ces moyens ne se limitent pas au niveau des infrastructures. Le maître d’apprentissage doit également remplir les conditions requises pour assurer ses missions.

La phase de négociation

En principe, les relations entre acheteur et vendeur demeurent très complexes. Chacun d’eux souhaite réaliser une transaction avantageuse. Lors de la négociation, les deux parties doivent s’accorder sur le prix. Il est impossible d’entamer l’opération si elles ne s’entendent pas sur une fourchette de prix. La différence de prix proposée par chacune d’entre elles ne doit pas dépasser les 20 %. À défaut, le processus risque d’échouer. Il faut tenir compte des garanties de bilan. Ces garanties concernent autant l’actif que le passif de l’entreprise.

Il existe d’ailleurs des clauses de non-concurrence. Ces dispositifs intéressent principalement l’acquéreur. Ces clauses permettent de limiter différents conflits tels que ceux référant à l’emplacement géographique de l’entreprise. L’établissement d’une négociation précise respectant les formalités légales ou administratives s’impose. Cela garantit l’opposabilité des accords conclus entre les deux parties et facilite la résolution du problème en cas de conflit.

Le protocole d’accord

La négociation doit faire l’objet d’un accord signé. Cette formalité garantit la formalisation des termes et des conditions de cession. Ce protocole doit contenir l’ensemble des éléments concernant la négociation. Aussi, il doit comporter les garanties ainsi que les pièces justificatives y afférentes. Pour que l’effet de la négociation puisse « être opposable à tous », il convient de faire appel à une autorité compétente pour rédiger ou assurer son authenticité. Un juriste, un notaire ou un avocat détient la capacité à assumer cette responsabilité.

Quelques conseils pour assurer le succès de la négociation

Lors de la négociation, l’entrepreneur doit garder l’initiative des débats. Il doit pouvoir imposer ses arguments et faire comprendre leur importance au cédant. En raison de l’importance de la négociation, il faut éviter les échanges téléphoniques ou par mail au profit d’un échange direct. La discrétion et la confidentialité s’imposent. L’entrepreneur ne doit divulguer que le strict minimum nécessaire au cédant. L’assistance d’un conseiller spécialisé s’avère également indispensable pour garantir le succès de la négociation. Il peut fournir des informations utiles et indispensables au processus de négociation.

Immobilier neuf à Clermont-Ferrand : un investissement sûr

L’immobilier est sans doute le secteur pourvoyeur de richesse le plus stable. Cela s’explique par le nombre important de villes au potentiel locatif impressionnant. C’est le cas de Clermont-Ferrand, une ville française dont la population et l’attractivité sont en pleine croissance. Ces deux arguments font de cette ville, un lieu d’investissement immobilier neuf sûr.

Population grandissante

Lorsque le nombre d’habitants dans une ville s’accroît, la demande en immobilier augmente de façon proportionnelle. En effet, Clermont-Ferrand est caractérisé par sa forte population estudiantine. Avec ses trois pôles universitaires, cette ville accueille près de 50 000 étudiants nationaux comme internationaux. L’université marchant de paire avec la recherche, plus de 6 000 enseignants et chercheurs résident dans la ville de Clermont-Ferrand. Tous ces habitants constituent une véritable opportunité pour tout programme neuf clermont ferrand.

Outre l’éducation, Clermont-Ferrand est également une ville en pleine construction. Au nombre des chantiers en cours, l’Hôtel-Dieu se situe au cœur de la ville. Il s’étend sur plus de trois hectares avec d’énormes possibilité d’emplois. Il est prévu plus de 900 appartements et des boutiques de shopping, de vente, etc. De même, Clermont-Ferrand est le siège de plusieurs entreprises nationales et internationales. Les employés de celles-ci sont tous hébergés dans l’agréable et douce ville.

Ville carrefour

Clermont-Ferrand est une ville qui allie calme et attractivité. Elle est située près de grandes villes industrielles, ce qui en fait un dortoir pour les employés de ces industries. En dehors de cette proximité, Clermont-Ferrand abrite également d’importantes industries notamment pharmaceutique, agroalimentaire et aéronautique.

Dans le cadre de son urbanisation, il est prévu une salle culturelle, La Scène nationale. Cette salle se veut être un cadre agréable et chaleureux. Elle sera ouverte à tous en plein cœur du quartier Kessler-Rabanesse.

Clermont-Ferrand est une ville universitaire encore en chantier. Elle offre d’énormes opportunités dans le domaine de l’immobilier neuf. Tout investissement immobilier dans cette ville sera avec certitude bénéfique.

Vente à domicile : est-ce toujours efficace ?

Après avoir connu des débuts assez timides dans les années 2000, la vente à domicile peut être actuellement l’une des forces de vente d’une entreprise qui a vocation à commercialiser des produits.

La vente à domicile est une solution maligne qui permet à une société de diminuer ses coûts ! C’est pour cette raison qu’elle est si populaire. La technique ne présente que des avantages, dans la mesure où le revendeur est payé en fonction de ses résultats.

La Fédération de la Vente Directe a souhaité mieux comprendre la raison d’être des métiers de la Vente Directe et de cerner leurs évolutions ces dernières années, notamment les conséquences de la crise sanitaire du Covid-19.  La FVD, en collaboration avec l’IFOP, a réalisé une enquête menée auprès d’un échantillon de 5199 personnes, dans le cadre d’une consultation des salariés et affiliés des entreprises de la Fédération.

Un climat optimiste

L’étude souligne le réel optimisme des conseillers en vente directe, en comparaison à l’ensemble des salariés français : 72% s’expriment à travers des termes positifs, contre seulement 55% dans la norme IFOP 2020. 40% se sentent actuellement motivés, 32% se sentent confiants, 26% se disent en forme, et 23% sereins. Ils sont toutefois 47% au total à évoquer leur état d’esprit actuel à travers des termes négatifs, tels que le fait de se sentir fatigué pour 27% d’entre eux et que l’on pourrait lier aux circonstances exceptionnelles actuelles.

Un métier qui suscite l’engouement

94% des personnes interrogées ont une bonne image du secteur, dont 35% une très bonne image. Les notions d’indépendance, de flexibilité et souplesse de l’activité sont particulièrement plébiscitées. L’absence de pression de la hiérarchie, la possibilité d’exercer n’importe où, de choisir son rythme de travail et de garder du temps pour soi étant autant de facteurs motivants. Le conseil personnalisé et la relation humaine au cœur de l’ADN de la Vente Directe sont aussi fortement appréciés.  91% des conseillers interrogés recommanderaient à leurs proches de travailler dans la vente directe, signe de l’attractivité exceptionnelle du secteur.

La crise sanitaire, un frein ?

L’étude montre que la crise sanitaire n’a que faiblement impacté l’optimisme des conseillers vis-à-vis de leur activité : 70% des répondants considèrent que celle-ci a permis de réinventer la manière dont ils exercent leur activité. L’utilisation de différents moyens de communication a été une aide précieuse pour remplacer les rencontres en présentiel : les réseaux sociaux (74%), la visioconférence (54%), et l’emailing /SMS (52%). Le digital ayant aussi facilité les transactions à distance avec l’utilisation du paiement à distance (49%) ou la mise en place de E-boutiques (48%). Ainsi, 75% des conseillers ont développé l’aspect digital de leur activité ou ont l’intention de le faire.

Une évolution stupéfiante de la vente à domicile 

La Vente Directe plébiscitée par les consommateurs, 30 millions d’actes d’achat par an et créatrice de lien social. (www.credoc.fr). Deuxième marché en Europe après l’Allemagne, la Vente Directe en France enregistre une croissance de 2 % en 2021 pour atteindre un chiffre d’affaires de 4,581 milliards d’euros. Près d’une entreprise sur 2 déclare avoir progressé en chiffre d’affaires sur les 5 dernières années. La Vente Directe a acquis sa légitimité en raison d’une expérience client exceptionnelle dans un environnement où les comportements d’achats des consommateurs ont évolué.

L’avenir de la vente à domicile

1/3 des personnes interrogées estiment ainsi que les ventes s’effectueront désormais à 80 % en présentiel et 20 % en digital. Les entreprises proposent aujourd’hui une expérience d’achat omnicanal. En Europe, la Vente Directe c’est 17 millions de vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 38.4 milliards d’euros. Dans le monde, la Vente Directe c’est 128.2 millions de vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 186.1 milliards de dollars. Le développement de ce secteur ne cesse de croître. Il ne s’agit plus ici des ventes à domiciles traditionnelles comme le porte à porte. Il est vrai que les usagers se sont beaucoup plaints des services des VRP. Aujourd’hui, les vendeurs à domicile s’y prennent différemment. Ils choisissent soit une vente individuelle, soit une vente collective, au cours de laquelle le revendeur invite ses clients auprès de son domicile.

La plupart du temps, les vendeurs à domicile commercialisent généralement des produits cosmétiques, des produits d’entretien, des livres, des lingettes ou des produits électroménagers. En retour, ils reçoivent soit une commission par vente, soit ils achètent le produit et le vendent au prix qu’ils fixent eux-mêmes.

Les avantages de cette technique pour les entreprises

Des entreprises ne liquident leur produit que par ce système de vente, ce qui prouve que la vente à domicile est très efficace et qu’elle a encore un bel avenir devant elle. Les autres entreprises utilisent la vente à domicile comme un moyen d’augmenter leur vente, car elles sont en même temps présentes dans les boutiques physiques, sur les sites d’e-commerce et les divers salons. Autre avantage du secteur : la main d’œuvre est très nombreuse et assez bon marché.

En effet, beaucoup de personnes choisissent d’effectuer la vente à domicile, car elles n’ont pas de travail ou que leurs revenus ne leur suffisent plus. La vente à domicile est un moyen qui leur permet d’arrondir leurs fins de mois. Puisque le vendeur n’est rémunéré que s’il y a vente du produit, il fait tout pour commercialiser ce dernier. Cette solution est donc aussi bien économique qu’efficace pour l’entreprise. De leur côté, les clients se sentent plus détendus lorsqu’ils font des affaires avec leurs proches ! Tout le monde est gagnant.

Sortir des sentiers battus : les bases

Quelques bases restent à maîtriser si vous souhaitez sortir des sentiers battus liées autant aux habitudes qu’aux réflexes à développer. Certaines seront innées alors que d’autres vous demanderont parfois des efforts selon votre personnalité.

Être curieux

La curiosité serait semble-t-il un vilain défaut d’après quelques principes moraux. Elle représente pourtant un élément-clef si vous souhaitez sortir des sentiers battus. Déjà, parce qu’elle vous permet de recueillir des informations et de les mémoriser, ensuite parce qu’elle implique que vous vous intéressiez à ce qui vous entoure. Il ne suffit pas qu’une information parvienne à vos oreilles pour que vous y prêtiez de l’intérêt et parfois même vous allez la rejeter d’emblée.

Nous avons tous reçu des informations dont on nous a parlé au gré de nos rencontres et que nous n’avons même pas pris la peine de consulter. Il est vrai que nous n’avons pas le temps de tout étudier mais se renseigner sur certains outils qui connaissent l’engouement et essayer d’analyser leurs atouts et performances peut vous donner un longueur d’avance sur l’avenir. Pour sortir des sentiers battus, il faut souvent être à la pointe de l’innovation. Cette curiosité ne s’applique pas qu’aux nouvelles technologies mais à l’ensemble des pratiques des entreprises.

Faire de la veille sur les innovations

Mettre en place des systèmes de veille pour être informé des dernières innovations et des nouvelles pratiques qui vont arriver représente une base si vous souhaitez ne pas faire comme tout le monde. Il s’agit souvent de devenir un early adopter en testant en amont les produits mais surtout en vous demandant en quoi ils pourraient être utiles dans votre secteur. Bien sûr, toutes les pratiques ne seront pas forcément transposables directement et il vous faudra parfois les adapter à votre secteur d’activité ou encore seulement s’inspirer d’elles pour votre secteur sans pour autant que la manière de procéder soit identique. En la matière, les entrepreneurs n’hésitent pas à s’inspirer des jeunes qui ont souvent tendance à être à la pointe et à l’affût des dernières technologies.

Avoir un point de vue de non-initié

La grande difficulté quand on évolue depuis plusieurs années dans un secteur reste d’avoir un regard biaisé par les acquis que nous avons. Pour avoir un regard neuf, il suffit parfois de demander à des non-initiés ce qu’ils en pensent ou écouter des salariés issues d’autres cultures qui n’appréhendent pas les situations sous le même angle. Déjà, parce que leurs questionnements peuvent être pertinents et ensuite parce qu’ils vous poseront des questions auxquelles vous n’auriez probablement jamais songé. D’ailleurs, les entreprises sont nombreuses à avoir mis en place des rapports d’étonnement.

Obtenir son point de vue

Il ne s’agit pas seulement de mesurer l’adaptation d’un nouvel entrant dans l’entreprise mais également d’avoir son point de vue. Les questionnements sont pléthores surtout quand on ne domine pas un sujet et il est courant de s’interroger sur certaines pratiques ou de se demander comment elles pourraient être optimisées. C’est la raison pour laquelle Steve Jobs cherchait des personnes « fainéantes » : elles cherchaient ainsi toujours le moyen de faire le moins d’effort pour le maximum de performances.

Lutter contre la procrastination

Quand on parle de procrastination ici, on parle surtout de procrastination dans le fait de s’informer sur les nouveautés et pratiques. Il s’agit de véritablement mettre en place des habitudes qui vous forcent à vous informer ou à ouvrir votre esprit. Cela peut passer par des plages de temps dédiées à la recherche d’information mais également dédiées à la créativité. Si vous êtes toujours dans les tâches opérationnelles, vous aurez du mal à sortir la tête du guidon et à prendre le recul nécessaire pour remettre en cause vos pratiques. Il en va de même pour discuter avec vos associés ou collaborateurs.

Si vous ne prenez pas le temps d’échanger avec eux, vous aurez du mal à vous détacher des tâches quotidiennes et à prendre des décisions stratégiques qui vous permettront de faire autrement. Il ne s’agit, bien évidemment, pas d’y passer toutes vos journées mais de vous accorder du temps pour réfléchir. 

QUELQUES RÉFLEXES À AVOIR :

Fuyez les idées et les réussites du moment ou des concurrents.

Si la veille concurrentielle est importante et que vous pouvez vous inspirer des bonnes idées, ce n’est pas elles qui vont vous permettre d’avoir un coup d’avance. Il faut savoir parfois faire abstraction de ce que fait la concurrence pour définir sa propre ligne directrice.

Ignorer les stratégies, théories et modèles qui sont la panacée.

Ce n’est pas parce qu’une pratique est à la mode qu’elle fonctionne forcément. Certaines stratégies marcheront parfaitement pour les premiers entrants et se révèleront un échec pour les suivants. Les modèles ne s’appliquent pas partout et certaines théories ont leurs limites et sont parfois des carcans. Vous devez choisir les stratégies qui vous semblent pertinentes et non bêtement copier ce qui se fait ailleurs.

Remettez en cause les sondages.

Les sondages ont parfois leur utilité mais ils ont certaines limites. Par exemple, un client ne peut vous dire ses besoins s’il les ignore lui-même. Certains objets, aujourd’hui, de notre quotidien n’existaient pas et rencontraient une opinion défavorable quand on demandait aux prospects ce qu’ils en pensaient. Ils peuvent servir à vous orienter ou à vérifier certaines informations mais vous ne devez pas devenir leur esclave.

Apprenez à dialoguer en dépassant vos idées reçues.

Cela peut paraître simple mais il s’agit d’une des choses les plus compliquées à faire. C’est bien une des raisons pour lesquelles, en brainstorming, il s’agit d’abord de recueillir les idées et ensuite d’y réfléchir. Le premier réflexe est parfois de balayer certaines idées sans y avoir vraiment pensé. Ce n’est pas parce qu’en soit une idée est inapplicable ou paraît infaisable pour le moment que ce ne sera pas le cas par la suite par exemple. Si tout le monde était resté sur ses acquis et sur ses limites, nous n’aurions probablement pas d’avions aujourd’hui.

Apprenez à écouter.

Parallèle à la phase précédente, l’écoute est primordiale si vous souhaitez faire différemment. Déjà parce que cela montre un respect envers celui qui vous donne son opinion et ensuite parce qu’il y a toujours quelque chose à apprendre des autres. L’adage veut qu’on ait deux oreilles pour une bouche et donc pour deux fois plus écouter qu’on ne parle. Dans tous les cas, essayez de chercher ce qui pourrait être intéressant dans tout ce que l’on vous propose. Vous ne prendrez peut-être pas l’idée en l’état mais elle peut bien vous servir au moins comme piste de réflexion.