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Comment gérer le travail hybride ou le télétravail ?

Flex office

Le travail hybride ou le télétravail peut offrir une grande flexibilité et liberté. Cependant, il peut également être un défi pour certains travailleurs. Ces méthodes de travail sont de plus en plus populaires. Pour cause, elles permettent aux entreprises de réduire leurs coûts immobiliers tout en offrant une plus grande flexibilité et une meilleure expérience de travail à leurs employés.

L’utilisation du Flex office

Que l’on parle de Flex office (flexibilité de l’espace de travail) ou de travail hybride, ils peuvent représenter une solution pour maximiser l’utilisation de l’espace de travail. Il s’agit de deux pratiques qui consistent à permettre aux employés de travailler dans des espaces de travail flexibles au sein de l’entreprise, voire à l’extérieur. L’avantage certain pour les travailleurs est qu’ils peuvent choisir où et comment ils travaillent, que ce soit dans un bureau traditionnel, un espace de coworking ou à domicile.

Pour les entreprises, elles peuvent partager les bureaux et les espaces de travail, en fonction de leurs besoins quotidiens.  Cependant, le Flex office peut également présenter des défis en matière de gestion du télétravail, de l’espace de travail, de la communication et de la culture d’entreprise. Il est donc important pour les entreprises de mettre en place des politiques et des processus clairs pour faciliter cette pratique. Il est nécessaire de garantir aux employés qu’ils disposent de l’équipement et des ressources nécessaires pour travailler efficacement, où qu’ils se trouvent.

Des applications pour l’implémentation : l’exemple de Flowee

Le travail hybride demande, contrairement aux idées reçues, une organisation hors pair. En effet, planifier les tâches des équipes dans des lieux différents et optimiser la productivité n’est pas une gageure. Aujourd’hui des outils performants viennent à la rescousse des managers pour développer un management adapté aux nouvelles habitudes. Ainsi l’application, dédiée à la gestion du flex office, Flowee présente des avantages qui facilitent les relations avec les collaborateurs.

Un logiciel flex office permet d’organiser le planning de manière efficace. Certes, il existe le logiciel Excel que tout le monde maîtrise mais celui-ci est loin de permettre de s’organiser facilement car il n’englobe pas toutes les facettes du management et requiert parfois la multiplication de tableaux pour répondre à toutes les questions. Un logiciel de gestion du flex office permet de partager un planning avec son équipe et de connaître les mouvements et la productivité des collaborateurs et de pouvoir répondre à leurs besoins et de réduire les pertes de temps. Il permet et c’est là une valeur ajoutée de gérer ses équipes en un temps performant et de consacrer son temps à des tâches lucratives. Les logiciels peuvent vous permettre de gérer vos différents espaces : salle de réunion, salle pour un entretien, salle pour travailler en toute sérénité …

Les autres bons réflexes pour les salariés

Pour éviter de mal y faire appel, il est nécessaire pour vos salariés d’apprendre à établir une routine régulière. Ils devront acquérir une certaine autonomie et savoir planifier leur emploi du temps, y compris les heures de travail et les pauses. Ils devront également apprendre à communiquer régulièrement que ce soit avec leurs collègues ou leur employeur pour maintenir le contact. Pour cela, ils peuvent utiliser des outils de communication en ligne tels que les e-mails, les appels vidéo ou les chats pour échanger des idées et des informations. Autre réflexe : éviter les distractions inutiles pendant les heures de travail. Cela peut inclure la télévision, les réseaux sociaux ou d’autres activités qui pourraient vous distraire de votre travail. De la même manière, ils devront savoir gérer leurs pauses.

La formation : pas la seule manière de motiver !

motiver salariés

Au-delà de la rémunération et des avantages sociaux, les entreprises d’aujourd’hui rivalisent d’ingéniosité pour offrir à leurs salariés des avantages supplémentaires visant à les fidéliser, à les motiver et à favoriser leur épanouissement. Cet article met en lumière les différents avantages que les entreprises peuvent offrir à leurs salariés, allant au-delà des aspects financiers, afin de créer un environnement de travail attractif et propice à la réussite.

Pensez aux programmes de bien-être et de santé…

Les entreprises ont compris que le bien-être et la santé des salariés sont des éléments essentiels pour favoriser un environnement de travail épanouissant et performant. C’est pourquoi de plus en plus d’entreprises ont recours à des programmes de bien-être et de santé. Ainsi, elles offrent à leurs salariés des opportunités pour se ressourcer, pour se maintenir en forme et pour gérer le stress. Ceux-ci comprennent souvent des activités sportives. Des séances de yoga, de méditation, de Pilates ou encore des cours de fitness sont proposés aux salariés pour les aider à maintenir un mode de vie sain et actif.

Ces activités renforcent la condition physique, réduisent le stress et améliorent la concentration. Cela se traduit par une plus grande productivité au travail. Outre les activités physiques, ils intègrent également des conseils en nutrition et en gestion du poids. Des professionnels de la santé ou des nutritionnistes peuvent dispenser des informations sur une alimentation équilibrée. Ils peuvent aussi prodiguer des conseils pour maintenir un poids santé et des stratégies pour adopter de bonnes habitudes alimentaires.

… Pouvant aller jusqu’au remboursement des frais de santé

Certaines entreprises vont jusqu’à offrir des programmes de remboursement des frais de santé. Ces derniers permettent aux salariés de bénéficier d’un remboursement partiel ou total de leurs dépenses liées à la santé. Sont notamment pris en charge les consultations médicales, les médicaments ou les traitements spécifiques. Cela réduit la charge financière pour les salariés et favorise un accès facilité aux soins de santé. De cette manière, les entreprises garantissent leur bien-être et leur tranquillité d’esprit. En proposant des activités de relaxation, des espaces de détente ou des séances de méditation, les entreprises offrent à leurs salariés des outils pour gérer le stress et trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Cela se traduit par une ambiance de travail plus sereine, une diminution de l’absentéisme et une augmentation de la satisfaction des salariés qui se révèlent être des enjeux majeurs.

Une flexibilité du travail

La flexibilité du travail est devenue un avantage recherché par de nombreux salariés. Les entreprises qui proposent des horaires de travail flexibles, du télétravail ou des possibilités de travail à temps partiel permettent à leurs employés de concilier plus facilement leurs responsabilités professionnelles et personnelles. Elle favorise l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, améliore la satisfaction au travail et augmente la productivité. En offrant la possibilité de choisir leurs horaires de travail, les entreprises permettent aux employés de s’adapter aux exigences de leur vie personnelle, comme les rendez-vous médicaux, les responsabilités familiales ou les engagements communautaires. Cela réduit le stress lié à la jonglerie entre les différentes sphères de la vie et contribue à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

La flexibilité du travail représente un puissant levier pour accroître la satisfaction des salariés. Les entreprises accordent le contrôle de leurs horaires et de leurs lieux de travail. Elles favorisent ainsi un environnement où les salariés se sentent valorisés et respectés. Cette autonomie conforte le sentiment de bien-être au travail. Cela se traduit par une plus grande motivation, une plus grande loyauté envers l’entreprise et une réduction du taux de turnover.

Politiques de congés et de vacances attractives

Les entreprises accordent parfois des politiques de congés et de vacances généreuses. Elles démontrent ainsi leur volonté de favoriser le bien-être et la détente de leurs salariés. Des congés payés supplémentaires, des congés sabbatiques, des jours de congé flexibles ou encore des politiques de travail à distance pendant les vacances font partie des avantages appréciés par les salariés. Cela leur permet de recharger les batteries, de concilier vie professionnelle et vie personnelle, et de favoriser la satisfaction au travail. Les entreprises montrent ainsi leur volonté de favoriser le bien-être et la détente de leurs salariés. Les congés payés supplémentaires permettent aux salariés de profiter de périodes plus longues de repos et de récupération. Cela contribue à réduire le stress et à prévenir l’épuisement professionnel.

Les congés sabbatiques offrent quant à eux la possibilité de prendre un temps de pause prolongé pour se ressourcer, voyager ou se consacrer à des projets personnels. Ces propositions témoignent de l’importance accordée à la santé mentale et physique des salariés. Aussi, les entreprises reconnaissent que les salariés ont des responsabilités familiales, des engagements communautaires et des besoins personnels qui nécessitent une certaine souplesse dans la planification de leurs congés. On constate ainsi un renforcement l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Il apparait une plus grande satisfaction au travail et une meilleure rétention des salariés.

Renforcer globalement la satisfaction au travail

Ces différentes politiques contribuent à renforcer la satisfaction au travail. En offrant des opportunités de repos et de détente, les entreprises créent un environnement propice à l’harmonie des équipes. Cela se traduit par une productivité accrue. Surtout, ils ont une meilleure qualité du travail et une atmosphère positive se dégage. L’entreprise devient un lieu convivial où il fait bon travailler. 

Externaliser ou employer des salariés en interne, que choisir ?

Externaliser ou employer des salariés en interne

Une entreprise, quelle que soit sa taille, doit assurer un certain nombre de services et développer des projets qui n’ont pas de lien direct avec le cœur de son activité. Qu’il s’agisse de la comptabilité, de la gestion de la paie, du nettoyage des locaux ou de la gestion informatique, ces services représentent pourtant un centre de coût pour l’entreprise. Est-il préférable de conserver ces services en interne ou d’en externaliser et confier la gestion à une société extérieure ?

Le principe de l’externalisation ?

L’externalisation d’un service ou d’une fonction consiste à confier ses activités administratives par exemple à des prestataires de services extérieurs. Ils sont des experts dans leur domaine. Par conséquent, les résultats obtenus sont aussi excellents que si l’activité se déroulait en interne. Cependant, les entreprises choisissaient souvent d’externaliser des activités considérées comme secondaires, avec une faible valeur ajoutée. Les temps ont changé. Désormais, les entreprises n’hésitent plus à externaliser des activités davantage stratégiques. Les collaborateurs peuvent ainsi se concentrer sur d’autres projets pour développer la croissance de l’entreprise. Toutefois, ce type d’externalisation nécessite un pilotage de l’entreprise donneuse d’ordre auprès de la société externe.

Quel intérêt présente l’externalisation ?

L’externalisation permet à une entreprise de se recentrer sur son activité principale et de se concentrer sur les éléments stratégiques. Les employés qui s’occupaient auparavant des tâches externalisées peuvent se consacrer à des activités plus stratégiques et au développement de l’entreprise. L’externalisation va représenter un gain de temps précieux pour l’entreprise ainsi que des économies substantielles. Les coûts engendrés en faisant appel à des équipes extérieures sont bien inférieurs à ceux liés à l’embauche ou au maintien d’un ou plusieurs salariés en interne. De plus, ces entreprises possèdent non seulement le savoir-faire mais aussi des outils, des logiciels qui leur permettent d’offrir une prestation rapide et de qualité.

Pourquoi conserver une structure en interne ?

L’un des inconvénients majeurs de l’externalisation reste la perte de compétences dans l’entreprise. En effet, il est facile de perdre le lien avec le domaine externalisé, même avec un suivi assez poussé de la part de l’entreprise donneuse d’ordre. En conservant une structure interne, les coûts sont certes plus importants. Cependant, les compétences se situent au sein de l’entreprise et leur pérennité demeure assurée à plus long terme. L’entreprise garde donc une complète maîtrise dans le domaine concerné. En effet, devenir dépendant d’une structure externalisée peut devenir si l’on n’en garde pas le contrôle une difficulté majeure dans le cas où le prestataire peut passer en priorité d’autres clients et vous imposer un rythme qui ne correspond plus à vos besoins

Quels domaines externaliser ?

De nombreuses activités peuvent être externalisées : comptabilité, paie, gestion de la formation, entretien des locaux, gestion de l’informatique… Une externalisation peut venir du fait que l’entreprise ne dispose pas d’une structure suffisante pour s’occuper de l’activité concernée. Plutôt que d’investir dans un processus parfois lourd et coûteux de recrutement et de formation, mieux vaut avoir recours à un prestataire extérieur. De plus certaines tâches ne nécessitent pas un emploi à plein temps en interne.

L’externalisation, vecteur de développement de l’entreprise ?

L’entreprise qui externalise ses activités économise du temps et de l’argent. Cependant, elle doit définir clairement dès le début entre l’entreprise et le prestataire et le contrôler tout au long du processus. Ce n’est qu’à cette condition que les deux parties seront gagnantes. Les économies réalisées peuvent ainsi être réinvesties dans le développement de l’entreprise qui trouvent dans les prestataires externes des partenaires de qualité. Il faut donc analyser chaque activité à externaliser : le temps, les compétences… pour prendre la décision d’externaliser.

Les astuces pour transformer un échange informel en opportunité business

Les astuces pour transformer un échange informel en opportunité business

Vous souhaitez augmenter votre chiffre d’affaires ? Vous recherchez de nouvelles opportunités pour commercialiser vos produits ? Savez-vous qu’il existe de nombreuses astuces pour transformer un échange informel en une opportunité intéressante sur le plan du business ? Une rencontre dans un cadre informel permet souvent de réaliser d’excellentes affaires, mais il convient de connaître les astuces et les codes de cette nouvelle stratégie.

Concilier le professionnalisme et la convivialité

Lors d’une rencontre informelle (par exemple au cours d’un repas ou d’un apéro), il conviendra de savoir jongler entre les codes formels et informels. Echanger avec votre interlocuteur constitue un excellent moyen pour saisir sa personnalité. N’entrez pas tout de suite dans le vif du sujet (par exemple en évoquant une future collaboration), mais échangez simplement sur des sujets qui ont un rapport éloigné au business. Ainsi, Il pourra y avoir un rapprochement si les deux personnes s’apprécient, en se découvrant des points communs et des atomes crochus. Il est donc important de privilégier une ambiance conviviale et détendue.

C’est la raison pour laquelle l’ouverture d’esprit est essentielle. S’enfermer dans une bulle d’ivoire fera que très vite vos sujets de conversation seront d’une grande pauvreté limitée aux idées reçues. Votre priorité c’est d’aller au cinéma, d’aller au théâtre, de visiter des musées, de voyager et si vous n’avez pas le temps vous devez vous y intéresser et vous pouvez ainsi évoquer que vous aimeriez bien aller à une exposition X mais que vous n’avez pas le temps. Vous montrerez ainsi que votre monde n’est pas cantonné à votre entreprise ni à chercher des clients. D’ailleurs, si vous vous y mettiez tout de suite : quelles sont les expositions qui ont lieu en ce moment ? quels sont les derniers livres parus ?… L’ouverture d’esprit est un atout que tout commercial devra posséder.

S’adapter au rythme de son partenaire

Vous vous attacherez à bien étudier votre interlocuteur, afin de vous mettre à sa portée. Par exemple, s’il parle très vite, il conviendra d’adopter un rythme d’échange pour mieux saisir ce qui le conduit à s’exprimer avec une telle intensité. Au contraire, s’il s’exprime de façon posée en insistant sur certains termes, vous vous adapterez à sa façon de parler. Ainsi, vous développerez une atmosphère de décontraction propice à l’échange et aux affaires. Dans tous les cas, n’interrompez pas votre partenaire lorsqu’il s’exprime, mais au contraire laissez-le parler.

Choisir avec soin le lieu de l’échange

N’oubliez pas qu’un endroit calme reste plus propice à l’échange et au dialogue qu’un lieu bruyant où il est difficile de s’entendre. Vous vous attacherez donc à créer d’excellentes conditions et une ambiance agréable ce qui facilitera le contact et les échanges futurs. Un repas dans un restaurant discret, une rencontre dans un salon de thé ou une entrevue au bar d’un club de golf peuvent constituer d’excellentes opportunités, qui favoriseront un climat de confiance entre les deux personnes.

Orienter enfin la conversation vers les affaires

Lorsque vous avez développé une bonne convivialité et un excellent climat de confiance, le plus difficile reste à faire : amener la conversation vers le sujet que vous souhaitez. Il demeure important de disposer de quelques qualités d’orateur et de négociateur. Le lien entre l’échange informel et la future collaboration doit se réaliser avec tact et méthode. Faute de quoi, vous risquez d’énerver votre interlocuteur, qui va se sentir pris au piège.

Il est primordial de savoir rester courtois et poli en toutes circonstances. Par exemple, si vous commercialisez des produits d’assurance, vous pourrez amener la conversation sur les difficultés de défiscalisation des chefs d’entreprise à l’heure actuelle. Si vous estimez que votre futur partenaire est concerné par ce sujet, vous lui demanderez comment il s’y prend pour diminuer ses impôts. Vous pourrez ensuite lui parler de vos produits, en mettant en valeur leurs avantages. Si vous estimez que vos arguments l’intéressent, vous pourrez alors lui glisser votre carte de visite et lui proposer un rendez-vous afin de mettre au point votre future collaboration. Vous serez alors dans une relation « gagnant – gagnant » et vous aurez réussi à transformer un échange informel en une opportunité d’affaire intéressante.

Les choses à éviter lors de l’organisation d’un événement d’entreprise

Les choses à éviter lors de l’organisation d’un événement d’entreprise

Le confinement nous a privés de la chance de pourvoir communiquer. Nous nous sommes rendu compte de l’importance des évènements. L’événement d’entreprise, destiné aux collaborateurs, permet de renforcer la relation et l’esprit d’équipe entre le personnel, les managers et le dirigeant. Il constitue une très belle initiative même si celui-ci peut demander un certain investissement. Pour garantir le succès de l’organisation d’un événement d’entreprise tant prisé des salariés, il convient d’éviter les erreurs qui n’apporteront pas les bénéfices escomptés ou finalement créeront la division.

Négliger la préparation et l’organisation de l’évènement

L’événement d’entreprise exige une préparation et une organisation minutieuses. Il faut éviter de s’y prendre à la dernière minute. Le temps de préparation varie en fonction de l’ampleur de l’événement et donc du nombre de participants à défaut de quoi celui-ci risque d’être un échec. De ce fait, il est impératif de commencer bien à l’avance et d’établir un retroplanning de toutes les actions à mener avec les personnes qui en auront la charge. N’oubliez pas de faire des rencontres régulières pour ne pas se trouver en difficultés parce qu’une personne a négligé d’agir et ainsi éviter de prendre des décisions de dernière minute.

Négliger les détails de l’organisation d’un évènement

Chaque détail compte, quelle que soit son importance. En sous-estimant les détails, l’entreprise peut être confrontée à de mauvaises surprises. Ces détails peuvent concerner le choix du lieu (certains lieux très prisés par la facilité d’accès ou pour leur prix abordable sont souvent réservés longtemps à l’avance), la durée de location de la salle, la sonorisation, les différentes prestations et services inclus. Le choix du traiteur demeure un élément crucial dans un événement d’entreprise.

Certes, difficile de contenter tout le monde mais un traiteur bien choisi vous permettra de proposer des menus adaptés à tous les besoins alimentaires (gluten, sans gluten, sans poisson, sans viande…). Il vous faudra faire une investigation en amont pour éviter de décevoir. Celle-ci créera du lien parce que les salariés sentiront votre volonté de satisfaire chacun. Ainsi, il vous sera possible de répondre aux besoins spécifiques de chaque salarié. De cette manière, il devient plus facile de déterminer et de satisfaire les besoins de chacun d’entre eux. 

Choisir le moment inapproprié

La réalisation de l’événement doit tenir compte des circonstances de l’entreprise. Organiser d’énormes fêtes alors que l’entreprise a l’intention de licencier des dizaines de salariés, voire plus n’est pas évident ou alors que l’on demande à chacun de réduire les coûts de manière drastique. Il faut éviter d’organiser quoi que ce soit qui peut générer des dépenses « inutiles » pour l’entreprise si les circonstances ne s’y prêtent pas. 

Ne pas se faire assister

Pour garantir le succès de l’événement de l’entreprise, il faut faire appel à un organisateur professionnel ou à un collaborateur qui en possède les compétences pour avoir déjà réalisé des événements. Par expérience, il connaît les attentes des salariés, le meilleur choix à faire pour la décoration, les animations, tout en tenant compte des caractéristiques de l’entreprise et de son personnel. Qu’il s’agisse d’une soirée ou autre, l’intervention d’un professionnel ou d’un collaborateur compétent s’avère indispensable. Vouloir tout organiser de manière artisanale pour éviter des coûts en se dispensant d’un professionnel constitue une erreur. Certes, cela permet de limiter le budget, mais ne peut guère garantir le succès de l’événement.

Sous-estimer le nombre d’invités

Le nombre d’invités entre dans le cadre des détails de l’événement. Il mérite tout de même une considération particulière. Pour déterminer ce nombre, il suffit de compter le nombre de personnes composant l’entreprise. Pour éviter le gaspillage, il s’avère indispensable de déterminer le nombre de salariés qui peuvent  y assister. Cela n’empêche en rien de prévoir une certaine marge afin d’éviter les mauvaises surprises. L’idéal étant de faire confirmer la venue de chacun afin de supprimer les coûts inutiles.

Comment donner du sens au travail de ses salariés ?

Comment donner du sens au travail de ses salariés ?

Votre entreprise, c’est une part de votre entité. Vous l’avez choyée en la modelant, lui donnant votre vision. Elle fait sens pour vous. En intégrant des salariés, que ce soit dans une petite équipe ou au cœur d’un groupe renforcé, vous devez conserver le socle de vos valeurs et les partager.

Travailler, pourquoi donc ?

Les citations ne manquent pas sur la valeur du travail. En effet, celui-ci est souvent associé au mot corvée, boulet, besogne, sueur, labeur… qui sont loin de lui attribuer une notion de plaisir. Enfant, à l’école et encore aujourd’hui, il y a toujours cette question taraudante : Pourquoi le travail ? Empreinte d’existentialisme, elle est souvent bannie à la dernière place. Au fond, il faut bien aller travailler pour gagner de l’argent, pour créer de la valeur, pour partir en vacances… Pourtant, à l’heure des crises et du burn-out, quand vient la démotivation, c’est cette question qui ressort toujours en premier lieu. On sait qui paie mais on ne sait plus pourquoi.

Le “bullshit job », le désintérêt du travail ?

Au 21e siècle, la bureaucratisation, la dématérialisation et les nouvelles technologies engendrent un rapport au réel distant. En conséquence, cela ne facilite pas l’acquisition de sens et de retombées symboliques immédiates. Surtout en France, où la valeur donnée à l’entreprise et au monde professionnel est au top. Les attentes sont de l’ordre de la réalisation de soi. Alors quand les tâches deviennent automatiques, sans intérêt, le travail acquiert un autre nom, celui de “bullshit job”, des activités professionnelles sans aucun intérêt.

Chez les nouvelles générations, la recherche de sens est très prononcée. En tant que chef d’entreprise, vous devrez le prendre en compte et veiller également à ce que l’ensemble de vos salariés sachent pourquoi ils se lèvent le matin, en partageant avec eux votre vision et votre motivation. Voici quelques pistes de réflexion sur lesquelles vous pouvez vous pencher.

Favoriser l’adhésion de vos salariés

Votre entreprise, qu’elle soit spécialisée dans le commerce responsable ou l’arrosage automatique, est porteuse de sens. Elle produit des biens et des services, utiles à des clients, des collaborateurs et des fournisseurs. Elle s’inscrit dans un ensemble de valeurs qui en ont créé le socle. Cependant, l’entreprise doit communiquer sur ses valeurs et si elle est devenue un espace où se tisse le lien social, elle doit surtout générer une adhésion autour de son identité, de sa marque et de son ambition créatrice.

Cela vous sera peut-être plus facile de créer du sens si votre société se spécialise dans le développement durable par exemple. Pourtant la notion fondamentale est de remettre l’humain au centre des échanges et de valoriser vos salariés en les intégrant à l’identité de l’entreprise. Ce seront à vos managers, sur le terrain, d’être porteurs de l’image et des valeurs que votre société veut communiquer.

Laissez vos salariés être eux-mêmes

Chacun des membres de votre équipe est une personne à part entière, dotée de compétences et de qualités qui la rendent unique. Des caractères qui vous sont parfois opposés dans les décisions que vous avez à prendre. Et c’est tant mieux ! Votre équipe, dans sa richesse, ne s’en porte que mieux !

En donnant à vos salariés la possibilité de s’exprimer sur qui ils sont, sur leurs idées et leurs ambitions, vous les encouragez à développer leur créativité, à découvrir ce qu’ils veulent faire et les buts qu’ils ambitionnent. Vous éviterez de les freiner et de les contraindre. En valorisant leur habileté, vous les rendrez plus à l’aise pour montrer ce qu’ils savent faire et plus confiants envers eux-mêmes et envers la structure qui les accueille.

L’une des nouveautés dans le management pour redonner du sens au travail des salariés est le “Job crafting”, c’est-à-dire la possibilité donner à la personne de modeler son travail et de l’adapter à ses envies. Le principe du Job craftingest de laisser l’employé libre de choisir ce qu’il veut ou non faire. Partant du principe que dans tous métiers, il y a une tâche répétitive, la motivation passerait par la possibilité laissée à tous de choisir quand et comment diversifier son activité. Les missions redéfinies, le salarié se sent plus à l’aise à sa place et partie prenante de l’entreprise.

Adapter des règles claires et efficaces

Le respect de ses salariés est une notion très importante dans la culture anglo-saxonne. Les intégrer à l’entreprise et donner du sens à leur travail, c’est aussi leur donner accès à une information claire et de qualité. Vous leur transmettrez avant l’externe ce qu’ils ont à savoir sur la vie de l’entreprise, avec honnêteté. Pour ce faire, la mise en place de canaux de communication efficaces et maîtrisés au sein de votre entreprise est un pré-requis.

Parallèlement, adopter des règles qui soient justes et précises permet de donner un cadre. Vous éviterez cependant un système hiérarchique d’un autre temps. Une des questions que vous devez vous poser est la suivante : est-ce que le cadre permet à chacun d’accomplir son travail le plus efficacement possible ? Trop de bureaucratie peut nuire à la motivation alors qu’une communication franche sur les quelques règles établies donne plus de visibilité et de liberté.

A l’heure des inégalités sociales, de la précarité au travail et chez les jeunes, le travail peut être source de stabilité, de valeur et de sens. Remettre l’humain au centre est le début d’un cercle vertueux qui appelle efficacité, motivation et dynamisme. Une notion à ne pas laisser à la marge !

Arrago, la fintech qui finance les seniors de manière équitable et responsable !

Alexis Rouëssé

Interview de Alexis Rouëssé, cofondateur et CEO d’Arrago, qui vient de réaliser une levée de 55 M€ en Seed afin d’aider les seniors à améliorer leur confort de vie et préserver leur indépendance.

Comment vous est venue l’idée de créer votre entreprise et quand ?

A trente-trente-cinq ans, je me disais déjà qu’il faudrait un jour que je crée mon entreprise. J’étais alors dans un grand groupe bancaire qui s’appelle la BPCE aujourd’hui. A chaque fois que je lançais une activité dans ce groupe, j’avais l’impression de créer un peu ma PME. J’étais convaincu qu’à un moment, il allait falloir que j’ose. Pour sauter le pas, il m’a fallu être un peu poussé. C’était en 2016, alors que je travaillais au Crédit Foncier. J’avais développé une activité pour aider notamment les banques régionales à gérer leur bilan. Mes supérieurs m’ont prévenu qu’ils allaient arrêter cette activité que j’avais lancée depuis 2011. Or, mes clients voulaient continuer. Je suis allé voir le DG et je lui ai dit « J’ai encore du boulot ». Nous nous sommes quittés en très bons termes et j’ai continué l’activité. C’est ainsi que fin 2016-début 2017, j’ai lancé ma société.

Est-ce qu’elle faisait exactement la même chose ?

Pas exactement. Nous aidons les banques mais pas les BFI, celles qui sont très importantes. Nous nous adressons plutôt au deuxième tiers pour acheter des créances qu’elles détiennent. Cette activité permet aux banques de continuer à faire la leur car elles ont toutes des ratios de risques, de liquidité, de fonds propres… Depuis 2008 (crise des subprimes, ndlr), la réglementation s’étant renforcée, elles rencontrent davantage de difficultés en la matière. Au final, nous les aidons à vendre leurs créances pour qu’elles puissent reprêter à leurs clients. Nous avons réalisé rapidement six cents millions d’euros de cessions de créances. Cela peut paraître énorme mais c’est assez facile dans la finance. Tout de suite les chiffres sont exponentiels. Nous avons continué cette activité mais elle reste très liée à la conjonction de taux, de liquidité. C’est donc une activité très dépendante du marché.

Comment avez-vous réagi ?

A partir de fin 2019, nous voulions moins dépendre de ces aléas et nous avions identifié un besoin. C’est ainsi que nous en sommes venus à développer un produit qui est le prêt 60, un prêt pour les personnes de plus de soixante ans. Nous avons investi tout ce que nous avions gagné dans l’activité précédente pour cette nouvelle qui a l’avantage d’être récurrente.

Il y a eu un long délai de maturation car nous avons dû notamment monter un partenariat avec une banque, filiale du crédit mutuel qui s’appelle le CFCAL (crédit foncier communal d’alsace lorraine, ndlr) et trouver le refinancement ainsi que réaliser une levée de fonds. En dehors même de cette dernière, il fallait que les process soient « compliant » avec la régulation bancaire, et que nos systèmes informatiques soient au niveau. Cela prend du temps et n’avons octroyé le premier prêt que depuis avril, soit 3 ans et demi après le lancement.

Est-ce que c’est cela qui vous a pris le plus de temps ?

Surtout, aussi, et c’est un point très important pour nous, nous voulions que notre méthode d’action protège la clientèle. Les personnes de plus soixante ans sont généralement en pleine forme. Comme nous prêtons jusqu’à cent vingt-deux ans (âge de Jeanne Calment à son décès, ndlr), nous savons que certains seniors sont moins en forme que d’autres. Il reste néanmoins que ce sont des personnes considérées comme « fragiles » même si elles sont en pleine forme. Ce à quoi nous portons une particulière attention afin qu’il n’y ait pas d’abus de faiblesse.

En quoi consiste votre offre exactement ?

Notre prêt est assez particulier, car c’est un prêt sans mensualités. En conséquence, il ne touche pas le reste à vivre des personnes. Il est remboursable quand vous voulez et au plus tard à la succession. C’est vraiment quand vous voulez ! Cela peut paraître miraculeux mais cela ne l’est pas ! Nous ne sommes pas des personnes insensées car nous prenons une garantie immobilière mais celle-ci ne reste qu’une garantie. En effet, s’il y a une hausse de l’immobilier, nous n’en bénéficions pas. Elle est pour l’emprunteur ou ses héritiers. Autrement dit, l’emprunteur reste totalement propriétaire et le jour où il veut vendre, il vend et généralement nous remboursent. Bref, ils font ce qu’ils veulent et empruntent le montant dont ils ont besoin.

Qui cela concerne-t-il ?

Il y a de nombreuses personnes qui ont acheté des biens dans Paris ou dans les métropoles, il y a un certain nombre d’années alors qu’ils n’étaient pas trop chers. Ces biens ont pris de la valeur et valent parfois une fortune. Ils sont assis sur des lingots d’or mais ils peuvent rencontrer des difficultés à acheter leur baguette de pain. Or, elles n’ont pas forcément envie de vendre ce bien et de déménager. Grâce à notre prêt, nous leur permettons d’utiliser un peu de cette richesse patrimoniale. Bien sûr, ce n’est pas le seul exemple.

Comment assurez-vous la protection des emprunteurs ?

Il faut comprendre qu’on est dans un produit bancaire et que ce n’est pas quelque chose qui se fait en un clic. D’ailleurs, nous ne voulons pas que cela soit le cas. Nous avons ainsi refusé de faire des crédits à des personnes même si leur bien immobilier était parfait. Par exemple, il y avait une suspicion assez forte d’un abus de faiblesse de la part d’une personne de la famille.

En l’occurrence, une personne âgée faisait régulièrement des virements de 20 000 euros alors qu’elle ne disposait pas d’un gros revenu. Nous avons refusé le dossier car nous nous sommes dit que si elle faisait un emprunt, ce serait juste pour l’autre personne et non pour elle-même. Elle en a tout à fait le droit mais ce comportement n’était pas très rassurant.

Souvent, il y a également des personnes qui s’endettent trop vite et qui n’ont plus de reste à vivre. Le problème reste que, même si nous leur donnions un peu d’air, dans les 6 mois, cela va se révéler encore pire car elles n’auront plus du tout de solutions. Cela nous a pris énormément de temps pour caler notre process là-dessus.

Avez-vous d’autres mécanismes de protection ?

L’autre point c’est que notre crédit se signe devant notaire. Alors, certes, c’est plus lourd qu’une procédure classique de prêt mais cela possède un avantage : les notaires sont responsables que chaque partie comprenne bien l’intérêt de tout le monde à signer. Il y a ainsi une personne indépendante qui sert les intérêts des deux parties.

Nous demandons également un avis médical pour les emprunteurs pour être bien sûr qu’il n’y ait pas un abus de faiblesse, que l’emprunteur ait bien toute sa tête, car les notaires ne sont pas des médecins. Cela nous ralentit certes dans notre développement mais nous trouvons que c’est plus serein pour l’emprunteur mais aussi pour nous. Je préfère que le chiffre d’affaires monte moins vite mais que nous ne rencontrions jamais un problème du type abus de faiblesse. C’est assez sain au final.

Je suppose que c’est dans le cadre de du lancement de cette activité que vous avez levé les cinquante-cinq millions d’euros ?

Tout à fait. A noter que ce n’est pas cinquante-cinq millions d’euros en capital. C’est cinq millions d’euros de capital et cinquante millions pour le financement. Autrement dit, il y a cinq millions d’euros pour développer l’entreprise, augmenter les équipes ou encore investir en tech. Cette somme finance ainsi nos calculateurs d’octroi de crédits ou encore notre plateforme qui permet à la banque et ses intervenants d’octroyer des crédits. Les cinquante millions d’euros servent, quant à eux, à faire des prêts. Il s’agit d’une première étape. D’ici fin mars prochain, l’objectif c’est d’avoir octroyé cent millions d’euros. Il en manque la moitié même si nous avons déjà la chance d’avoir passé cette première marche.

Et cette activité fonctionne bien ?

Nous avons déjà eu 1 500 demandes. Sur celles-ci, il y en a quelques-unes qui sont venues au début de l’année au moment de l’ouverture de notre boutique en janvier-février mais le premier prêt réalisé date d’avril. Ce sont des demandes qui sont venues spontanément : nous n’avons fait aucune publicité et très peu de communication.

Ce produit n’est cependant pas nouveau puisqu’il a existé en France mais la banque qui le faisait l’a arrêté en 2018. Elle reste cependant une solution courante dans le reste de l’Europe et qui n’est guère négligeable. Par exemple en Angleterre, ils ont réalisé ce type de prêt pour six milliards d’euros. Il y a donc un vrai marché et une vraie demande. Avec le vieillissement de la population, les chercheurs de l’Insee ou de la banque mondiale considèrent d’ailleurs qu’il n’y a que ce type de prêt qui pourra le financer dans les pays occidentaux. Avec le vieillissement de la population, nous avons du travail pour un certain temps ! Le fait qu’il y ait de moins en moins de moyens, que ce soit la baisse des revenus, et que les dépenses augmentent entraîne des problématiques qui, espérons-le, vont nous porter pendant longtemps.

Un démarrage rapide ?

Là nous en sommes à trois millions d’euros de crédits octroyés. Mais cela prend du temps parce que ce sont des décisions qui sont « lourdes ». Nous faisons des prêts qui sont entre cinquante mille euros et un million d’euros. Nous n’avons en conséquence pas envie que les gens empruntent à la légère. Ce sont de vraies décisions car il s’agit quand même de sommes importantes.

Les personnes qui souhaitent emprunter en parlent souvent à leur entourage : leurs familles, leurs enfants, à leur notaire, et cela prend du temps à maturer. Aujourd’hui, nous avons octroyé 20 prêts et 100 sont en process de l’être. Au final, il devrait y en avoir 500 sur les 1 500 qui vont s’effectuer mais cela peut prendre du temps. Pour avancer sereinement, nous allons augmenter le nombre de dossiers, ce qui va accélérer le nombre de prêts grâce à un stock de demandes qui va être de plus en plus important.

Avez-vous arrêté l’autre activité ?

Elle n’est pas totalement arrêtée mais la problématique c’est qu’elle est très liée à la conjoncture de taux d’intérêt et de liquidités des banques. Avec la montée des taux d’intérêt, si vous vendez des prêts, que vous avez octroyé à 2 %, vous allez prendre des pertes. Actuellement, si vous n’êtes pas totalement coincé par la liquidité ou les fonds propres et que vous êtes une banque, vous n’allez pas les vendre. En ce moment, il n’y a pas beaucoup de vendeurs car les banques françaises sont très bien capitalisées et qu’il n’y a pas de stress majeur sur les liquidités. Elles ne vont pas en vendre. Par conséquent, il n’y a actuellement pas de demandes. Cette activité reste donc en suspens. C’est la raison pour laquelle nous avons voulu compléter notre façon de fonctionner par quelque chose de plus récurrent.

Vous êtes combien aujourd’hui chez Arrago ?

Nous sommes une dizaine et nous allons, je pense, doubler d’ici la fin de l’année. Nous ne sommes pas obligatoirement amenés à devenir une énorme entreprise en nombre de personnes, car nous sommes beaucoup digitalisés. Cependant, nous avons toujours besoin de doubler certains postes notamment pour traiter l’activité qui augmente.

Est-ce que vous rencontrez des difficultés ?

Oui bien entendu. Déjà car nous ne sommes pas encore connus ou du moins que ce type de prêt ne l’est pas. Une anecdote récente que je trouve drôle à ce sujet, est lorsque nous avons participé au salon des seniors et que les gens nous ont interrogé sur ce que nous faisions, nous disions « on prête aux gens de plus de 60 ans ». Or, dans 90 % des cas les gens nous répondaient : « ce n’est pas possible car j’ai plus de 70 ans ». En fait, ils sont convaincus que cela n’est plus possible après tel âge car on leur a toujours dit cela.

Nous avons dû ainsi changer de discours pour expliquer que nous prêtions de 60 à 122 ans. Tous les seniors sont inclus dans cette tranche. Il y a ainsi une modification culturelle de l’appréhension du sujet à faire. Cette solution peut aider pas mal de gens même si, attention, elle n’est pas miraculeuse. Son utilisation est variée et nous avons réalisé le premier prêt d’une personne qui est venue pour réaliser un tour du monde. Dans d’autres cas, certaines personnes le contractent car elles vont à la retraite et n’ont pas fini de rembourser leur prêt. Perdre 40 % de son revenu n’est pas forcément agréable et dans certains cas, il ne vous reste plus grand-chose si vous remboursez encore des échéances. Avec cette opportunité, ils peuvent rembourser quand ils veulent et ils augmentent ainsi leur revenu disponible.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris ?

Le bon accueil. Nous sommes habitués quand on vient du domaine de la banque au fait que l’on soit considéré comme les « méchants ». Là les gens ont trouvé que nous apportions vraiment une solution et nous sommes très bien accueillis. Certains trouvent même cela un peu miraculeux. Au final, nous faisons un prêt avec des intérêts et ce n’est donc pas gratuit. Nous le soulignons souvent en disant : « ce n’est pas de la poudre de perlimpinpin, cela coûte de l’argent ». Certes, cela redonne une solution pour des gens qui sont freinés et qui ne s’autorisent plus à concrétiser des rêves car ils pensent qu’ils ne pourraient pas les réaliser. J’étais assez sidéré par cette réaction positive et elle m’a profondément marqué. 

« Notre prêt est assez particulier, car c’est un prêt sans mensualités. En conséquence, il ne touche pas le reste à vivre des personnes. Il est remboursable quand vous voulez et au plus tard à la succession. »

3 Conseils d’Alexis Rouëssé

  1. « Never never give up ! » comme le disait Winston Churchill. Il ne faut pas lâcher !
  2. Faire confiance et déléguer. Pourquoi ? Parce que je le vois avec mes équipes, il ne pense pas comme vous. Cela vous énerve au début mais ils n’ont pas obligatoirement tort. Il faut arriver à faire confiance car en retour ils vous feront également confiance et c’est comme cela que cela fonctionne. Il faut accepter même dans une petite entreprise de ne pas tout contrôler et de bien rester dans son rôle de manager général. Certes, il se peut que dans certains cas, si vous l’aviez fait, vous l’auriez mieux fait mais pendant que vous le faites, vous ne faites pas autre chose donc tout le monde y aurait perdu.
  3. Comprendre que les personnes autour de vous ont des qualités que vous n’avez pas et aussi des défauts. Je n’ai pas toutes les qualités et pas tous les défauts. Une fois qu’on a passé les 3 à 6 mois d’adaptation les uns avec les autres, il y a une confiance qui se crée. A partir de là, on se demande presque à quoi sert le manager. Ce n’est pas en donnant des directives qu’on gagne mais en connaissant la personne. Cela change tout car tout le monde à son espace de liberté. 

Bien gérer la montée en régime des premiers mois de son activité

Bien gérer la montée en régime des premiers mois de son activité

Souvent, lorsqu’on lance son entreprise, on envisage les pires situations dont celles de ne pas avoir assez de clients et d’avoir un démarrage lent des affaires. Si le lancement d’une activité est une étape difficile, la gestion des premiers mois et la montée en régime de l’entreprise l’est tout autant, avec certains pièges à anticiper. Quelles sont les clés pour dépasser cette étape ?

Ne pas être victime de son succès pour mieux gérer

Le lancement d’une activité fait souvent l’objet d’une attention toute particulière. En effet, vous mettez en pratique le travail que vous avez préparé de longue date. Cette étape est primordiale pour pouvoir donner de bonnes bases à son entreprise et réussir à s’implanter en devenant rapidement un acteur performant sur son marché. Mais passé les écueils des débuts, la montée en régime de l’activité n’est pas forcément un moment qui est anticipé. Alors que ce moment demeure crucial pour répondre à de nouvelles problématiques.

L’étude de marché que l’on effectue en amont de la création de son activité permet généralement d’avoir une idée précise sur la viabilité de son projet. Toutefois, ce travail ne permet que très difficilement d’évaluer avec certitude le potentiel de croissance, qui peut dès lors, connaître une évolution si rapide qu’il était difficile de l’envisager. Croire que ce phénomène est rare et un faux problème fait partie des conceptions erronées qu’il faut écarter. De nombreuses entreprises, qui ont bien préparé leur projet, connaissent une évolution très importante après six mois d’existence, après avoir trouvé sa place dans un marché, et avec une vitesse accrue lorsque l’on parvient à occuper une niche jusqu’à présent peu ou mal occupée.

Savoir s’adapter à une montée en régime

Si tout nouvel entrepreneur souhaite bien entendu être confronté à ce “problème de riche”, cela implique de pouvoir disposer d’une capacité d’adaptation très forte. Les soucis peuvent provenir d’un flux de commandes difficiles à assumer, sur le plan humain, avec une main d’œuvre insuffisante, sur le plan matériel ou encore financier, avec une trésorerie qui pourrait ne pas suivre, notamment dans le cas où l’activité implique de faire l’avance d’une partie des coûts.

Anticiper les échéances financières pour envisager la montée en régime

Pour les entrepreneurs novices, la jungle que constituent les taxes et impôts en tous genres qui ne tarderont pas à poindre au bout de quelques mois doit faire l’objet d’une préparation. En fonction du statut de l’entreprise, il conviendra de s’approprier les principes de base régissant la fiscalité des entreprises, ainsi que les implications comptables qui en résultent. On peut par exemple citer l’imposition sur les bénéfices, la détermination du bénéfice imposable (bénéfice réel pour les commerçants ou les artisans (BIC), déclaration contrôlée pour les professions libérales (BNC) ou régime des micro-entreprises) ou la TVA et toutes les évolutions réglementaires à venir pour la fin 2019 et le début 2020. La maîtrise de ces éléments est un impératif pour l’entrepreneur. Celui-ci doit connaître l’évolution de la fiscalité afin de la cerner dès les premiers mois de l’activité.

Une gestion rigoureuse impérative

La proportion d’entreprises ne parvenant pas à survivre aux premiers mois d’activité est importante, et l’explication de ses défaillances a pour origine deux raisons principales.

La croissance rapide peut impliquer des modifications difficiles à assumer sur le plan financier. Trésorerie défaillante, stocks trop importants ou pas assez importants, délais de paiements élargis, problème de paiements des clients, dépendance à un seul gros client, dépendance d’un système de livraison qui exige rapidité et donc une main d’œuvre importante… Autant de points qui peuvent tout simplement menacer l’existence même de l’entreprise. L’autre aspect qui doit faire l’objet d’une gestion précise concerne la part des frais fixes dans le fonctionnement de la société. En effet, une mauvaise évaluation à ce niveau, pouvant provenir d’une grille de prix mal calibrée ou de frais généraux trop importants par rapport au chiffre d’affaires sera nuisible pour la pérennité de l’activité. Définir des prix avec des marges en adéquation avec les besoins de l’entreprise, respecter sa politique commerciale, évaluer les frais fixes méticuleusement : voilà les règles de gestion à suivre scrupuleusement.

Le pouvoir du rire au bureau

rire au bureau

Dans le monde professionnel souvent empreint de sérieux et de stress, il est facile de perdre de vue l’importance de l’humour et de rire au bureau. Pourtant, ces deux ingrédients magiques peuvent transformer un environnement de travail terne en un lieu joyeux et dynamique. Préparez-vous à relâcher vos zygomatiques et à en savoir plus sur la puissance du rire sur votre productivité et votre bonheur professionnel !

Les bienfaits du rire au bureau

Le rire est bien plus qu’un simple divertissement. Il a le pouvoir de libérer des endorphines, de réduire le stress, de renforcer les liens entre collègues et d’améliorer notre bien-être général. Des études ont montré que le rire régulier au travail peut augmenter la productivité, stimuler la créativité et améliorer la satisfaction au travail. Il crée une atmosphère positive et légère, propice à la collaboration et à l’innovation. Surtout, il permet de se sentir mieux au travail. Alors, pourquoi ne pas exploiter le pouvoir du rire pour faire de votre environnement de travail un lieu où règnent la bonne humeur et la positivité ?

L’humour au quotidien

Maintenant que nous avons compris l’importance du rire, explorons comment intégrer l’humour dans votre culture d’entreprise de manière authentique et efficace.

1/ Faites place aux jeux de mots 

Les jeux de mots peuvent être une source inépuisable de rires et de sourires. Organisez des concours de jeux de mots dans votre équipe, où chacun peut apporter sa contribution hilarante. Vous serez étonné de voir comment quelques jeux de mots bien placés peuvent égayer l’atmosphère et créer des moments de complicité entre collègues.

Prenons l’exemple de l’entreprise « Papeterie Rigolote ». Chaque vendredi après-midi, l’équipe se rassemble pour un « Défi du jeu de mots ». Chacun apporte sa meilleure blague ou son jeu de mots le plus drôle. Les rires fusent et une ambiance légère envahit le bureau. Les employés se sentent plus connectés les uns aux autres, renforçant ainsi leur esprit d’équipe.

2/ Laissez parler votre créativité 

Organisez des activités créatives régulières où les employés sont encouragés à exprimer leur côté artistique ou comique. Que ce soit par le biais de dessins, de vidéos amusantes ou de mimes burlesques, ces activités créeront une ambiance détendue et favoriseront les interactions positives entre les membres de l’équipe.

L’entreprise de technologie « InnoFun » organise un concours de dessin humoristique une fois par mois. Les employés sont invités à créer des caricatures humoristiques basées sur des situations de bureau ou des anecdotes comiques. Les dessins sont affichés dans l’open space, créant ainsi un environnement visuel amusant et suscitant des rires réguliers. Cette activité permet aux employés de laisser libre cours à leur créativité et de partager des moments de légèreté ensemble.

3/ Les blagues du vendredi 

Instaurez une tradition du vendredi dédiée à l’humour. Chaque vendredi, partagez des blagues, des anecdotes amusantes ou des vidéos hilarantes avec vos collègues. C’est une excellente façon de clôturer la semaine de travail en beauté et de commencer le week-end avec le sourire.

Chez « Société Sourire & Compagnie », chaque vendredi après-midi se dédie aux « Blagues du vendredi ». Les employés envoient leurs meilleures blagues par e-mail. Il faut alors sélectionner les et partager avec toute l’entreprise. Cela crée une ambiance festive et détendue, où les rires fusent et les sourires illuminent les visages.

Les grands événements comiques

Pour des moments de rire intenses et mémorables, envisagez d’organiser des événements comiques au sein de votre entreprise.

1/ Soirée stand-up 

Engagez des humoristes professionnels pour une soirée de stand-up hilarante. Les rires résonneront dans toute l’entreprise et permettront à chacun de se détendre et de profiter d’un moment de divertissement de qualité. Cette soirée peut s’organiser lors d’un événement spécial ou même lors d’une célébration d’équipe.

L’entreprise « Joyeux Rire Inc. » organise chaque année une soirée de stand-up pour célébrer l’anniversaire de la société. Les employés se réunissent dans une salle de conférence transformée en club de comédie, où des humoristes professionnels font rire la foule. Cette soirée est toujours très appréciée et laisse des souvenirs mémorables à tous les participants.

2/ Concours de talents comiques 

Organisez un concours de talents où les employés peuvent montrer leurs compétences humoristiques. Que ce soit à travers des sketches, des imitations ou des numéros de clown, laissez briller le talent comique de vos collègues. Cela créera une atmosphère festive et renforcera les liens entre les membres de l’équipe.

L’entreprise « Comédie au Bureau » organise un concours de talents annuel, où les employés ont l’occasion de montrer leur côté comique. Les participants se préparent pendant des semaines, répétant leurs sketches et leurs numéros pour impressionner le public. Cet événement est très attendu et les rires sont garantis !

3/ Journée à thème décalé 

Choisissez une journée dans l’année où tout le monde peut se déguiser ou adopter un thème décalé. Que ce soit le jour des chapeaux farfelus, des pyjamas au travail ou du retour en enfance avec des jouets et des bonbons, laissez libre cours à la créativité de vos collaborateurs. Ces journées à thème apporteront une touche de légèreté et de fantaisie à votre culture d’entreprise.

Chez « Fantaisie Corp. », ils organisent une journée annuelle du « Retour en Enfance ». Les employés peuvent venir, au travail, vêtus de costumes de super-héros, jouer à des jeux de société pendant la pause déjeuner et se régaler de friandises sucrées. Cette journée spéciale ramène chacun à l’époque insouciante de l’enfance, créant ainsi une atmosphère ludique et joyeuse dans toute l’entreprise.

Le rire et l’humour sont des ingrédients essentiels pour créer une culture d’entreprise positive, légère et productive. En intégrant l’humour dans votre quotidien professionnel, vous favorisez la créativité, renforcez les liens entre collègues et améliorez le bien-être général au travail. Alors, ne sous-estimez pas le pouvoir du rire et laissez votre entreprise rayonner de joie et de bonne humeur. Rappelez-vous, un peu d’humour chaque jour éloigne l’ennui et rend votre aventure professionnelle délicieusement amusante !

A noter 

N’oubliez pas que l’humour doit toujours être respectueux et inclusif. Soyez attentif aux différentes sensibilités et assurez-vous que personne ne se sente exclu ou offensé. L’humour peut être un outil puissant pour renforcer les liens et améliorer l’expérience au travail, alors utilisez-le avec intelligence et bienveillance.

Gérer les oiseaux rares au travail : le guide pour survivre à l’extravagance professionnelle !

personnalités excentriques

Au cœur de chaque environnement de travail se cachent des individus tout à fait particuliers. Des personnalités excentriques, des originaux intrépides, des spécimens uniques qui défient les lois de la normalité professionnelle. Mais ne vous inquiétez pas, chers lecteurs, car nous sommes là pour vous guider à travers ce merveilleux zoo professionnel et vous apprendre à interagir avec ces personnalités farfelues de manière constructive. Préparez-vous à prendre des notes, car voici notre guide ultime de la gestion des personnalités excentriques au travail !

Les espèces rares d’excentriques

Dans cet océan de cravates monotones et de chemises repassées, vous trouverez des espèces exotiques qui se démarquent de la masse. Du passionné des costumes de super-héros au maître du bureau encombré, découvrez les personnalités uniques qui peuplent votre lieu de travail. Prenez le temps de les observer et d’apprécier leur beauté excentrique.

Imaginez-vous dans un bureau ordinaire, avec ses murs gris et ses chaises inconfortables. Tout à coup, un éclair de couleur apparaît. C’est votre collègue, celui qui arrive tous les jours vêtu d’un costume de super-héros différent. Il a le pouvoir de transformer une journée banale en une aventure épique. Vous ne savez jamais si vous allez rencontrer Batman, Spider-Man ou peut-être même un héros totalement inventé. Une chose est sûre, il saura toujours vous surprendre.

Puis, il y a celui qui transforme son bureau en un véritable musée du bizarre. Des bibelots étranges, des posters de films cultes et des figurines de collection se disputent l’espace sur son bureau. Chaque jour, il apporte un nouvel élément à sa collection déjà impressionnante. Vous vous demandez comment il peut encore trouver de la place pour travailler. Mais au fond, vous admirez sa capacité à créer un environnement qui lui ressemble.

Adopter une approche ludique

Maintenant que vous avez identifié les créatures bizarres de votre environnement professionnel, il est temps d’apprendre à interagir avec elles de manière constructive et amusante. Voici quelques astuces humoristiques qui vous aideront à gérer ces personnalités uniques sans perdre la raison :

1/ L’humour décalé 

Lorsque vous rencontrez le collègue qui arrive toujours déguisé en super-héros, n’hésitez pas à jouer le jeu en créant une ligue de justiciers de bureau. Proposez des missions secrètes pour régler les problèmes du quotidien et laissez votre imagination déborder. Qui sait, peut-être que votre collègue finira par sauver le monde… ou au moins la machine à café.

Imaginez-vous dans une réunion ennuyeuse, où les chiffres et les graphiques vous donnent envie de vous endormir. Soudain, le « Super Comptable » entre dans la pièce, vêtu d’une cape et d’un masque. Il se met à parler de bénéfices et de pertes en utilisant des termes dignes d’un super-héros. « Les profits sont en hausse, grâce à mon superpouvoir de gestion financière ! », lance-t-il avec un sourire malicieux. Vous ne pouvez pas vous empêcher de rire, et même les plus sérieux d’entre vous se détendent. Bientôt, tout le monde participe au jeu et la réunion devient une expérience mémorable et hilarante.

2/ La diplomatie créative 

Si vous êtes confronté à un amateur de conversations interminables sur les théories du complot, essayez de détourner habilement la discussion vers des sujets plus inoffensifs et divertissants. Par exemple, demandez-lui son avis sur l’existence des extraterrestres et s’il pense qu’ils portent des chapeaux ridicules. Vous pourriez être surpris de voir à quel point une telle diversion peut fonctionner !

Dans une pause-café, vous êtes coincé avec le collègue passionné par les théories du complot. Il commence à vous expliquer en détail comment les reptiliens contrôlent le monde et comment les aliens ont construit les pyramides. Plutôt que de vous lancer dans une discussion sans fin, vous décidez d’apporter un peu d’humour à la situation. Vous lui dites que vous avez découvert une théorie encore plus folle : les extraterrestres utilisent des chapeaux extravagants pour se fondre parmi nous sans être repérés. La conversation dérive alors vers des hypothèses farfelues sur les modes extraterrestres et vous parvenez à détendre l’atmosphère tout en évitant les sujets délicats.

3/ Le pouvoir des accessoires 

Si vous travaillez aux côtés d’une personne qui aime décorer son espace de travail avec des objets insolites, n’hésitez pas à ajouter un peu de piquant à votre propre espace. Placez des nains de jardin sur votre bureau ou affichez des citations absurdes. Bientôt, votre collègue excentrique sera fasciné par vos choix décoratifs et vous pourrez échanger sur l’art d’être original.

Votre collègue du bureau voisin est un véritable magicien de la décoration. Son bureau est un kaléidoscope de couleurs, d’objets étranges et de photos loufoques. Vous décidez de rejoindre le mouvement en apportant votre touche personnelle. Vous commencez par placer un nain de jardin sur votre bureau, qui se trouve être le voisin parfait pour sa licorne en peluche. Bientôt, une compétition amicale commence entre vous deux pour voir qui trouvera l’objet le plus loufoque à exposer. Cette petite rivalité apporte une dose de légèreté à votre quotidien et crée une atmosphère de camaraderie entre vous.

La tolérance en rires

En fin de compte, il est important de rappeler que la diversité des personnalités excentriques contribue à la richesse de notre vie professionnelle. Alors, embrassons ces particularités avec bienveillance et rions ensemble des bizarreries qui font de notre lieu de travail un endroit unique. L’humour et la compréhension sont des outils précieux pour créer un environnement de travail plus joyeux et harmonieux.

Imaginez-vous une journée typique au travail. Votre collègue « l’Artiste Déjanté » entre dans la salle de réunion avec un chapeau en forme de méduse et une cravate fluorescente. Il commence à raconter une blague absurde qui vous fait éclater de rire. Même si ses goûts vestimentaires sont un peu excentriques, vous réalisez à quel point il est important d’apprécier la diversité des personnes qui nous entourent.

En célébrant les personnalités excentriques, nous enrichissons notre environnement professionnel. Ces individus hors du commun apportent de la couleur, de la créativité et une perspective unique à notre quotidien. Ils nous rappellent qu’il est essentiel de ne pas se prendre trop au sérieux et d’embrasser la folie de temps en temps.

En conclusion 

En naviguant dans les eaux turbulentes des personnalités excentriques au travail, n’oubliez pas d’apprécier la couleur et la diversité qu’elles apportent à votre quotidien professionnel. Utilisez l’humour comme une arme pacifique pour interagir avec ces oiseaux rares et transformez votre bureau en un véritable spectacle comique. Rappelez-vous toujours que la tolérance et l’acceptation sont les clés d’une cohabitation réussie. Alors, embrassons la folie, faites preuve de créativité et préparez-vous à vivre une expérience professionnelle hors du commun !

Rappelez-vous que le travail ne doit pas être uniquement une corvée, mais aussi une source de plaisir et de connexion avec les autres. En adoptant une approche humoristique et bienveillante, vous pouvez créer un environnement de travail où chacun se sent accepté et apprécié pour sa singularité. Alors, préparez-vous à rire, à vous émerveiller et à construire des relations professionnelles solides avec ces personnalités excentriques. Après tout, ce sont elles qui rendent votre lieu de travail véritablement unique et mémorable !