Les tabous de l’échec entrepreneurial sont à l’agonie. L’échec entrepreneurial très mal perçu et mal vécu en France il y a moins d’une décennie est en train d’acquérir des lettres de noblesse. La conception de l’échec permet d’envisager que celui-ci est le premier pas vers le succès.
Pensez à vos amis entrepreneurs. En connaissez-vous au moins un qui n’ait pas connu le moindre échec dans son parcours de création d’entreprise ? Avez-vous déjà rencontré un entrepreneur ayant connu très vite le succès, sur son premier projet, sans avoir à réorienter son modèle et qui ne s’est jamais trompé dans ses lancements de produits ? En faisant ce constat rapide, on se rend bien compte qu’il est illusoire de considérer l’échec entrepreneurial comme un boulet que se traînent aux pieds les entrepreneurs malchanceux ! À croire que l’entrepreneur qui ne serait pas une sorte de grand visionnaire, parfait stratège et ultra chanceux serait à considérer comme un mauvais entrepreneur… !
A savoir ! période exceptionnelle, chiffres exceptionnels !
Selon la banque de France, en juin 2020, le nombre de défaillances sur un an diminue de 25,1 %. Cette baisse n’indique pas une réduction du nombre d’entreprises en difficulté mais à la fois l’impact qu’a eu la période de confinement sur le fonctionnement des juridictions commerciales et les évolutions réglementaires qui modifient temporairement les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiement. Elle s’observe dans tous les secteurs et pour la plupart des catégories d’entreprise, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique.
Une étude optimiste sur la levée du tabou
Selon une étude menée du 21 au 29 mars 2017, sur un échantillon de 1018 entrepreneurs et dirigeants d’entreprise, l’échec d’une société ne brise pas l’envie d’entreprendre. En effet, 61% des entrepreneurs envisageraient de créer une nouvelle société s’ils devaient fermer leur entreprise, 36% d’entre eux s’abstiendraient. Un pas en avant ! Les femmes sont cependant plus frileuses, tout juste une sur deux retenterait l’aventure en cas d’échec (53%), tandis que 64% des hommes voudraient relever à nouveau ce défi. L’âge est également un critère qui joue dans le challenge de créer une nouvelle entreprise. 75% des entrepreneurs de moins de 35 ans déclarent être prêts à se lancer à nouveau le défi, un chiffre qui diminue avec l’âge puisqu’ils ne sont plus que 65% parmi les 35-49 ans, 59% parmi les 50-64 ans et enfin 42% des 65 ans et plus. Mais les réponses des dirigeants varient aussi en fonction de leur région d’implantation : 67% des dirigeants franciliens étant susceptibles de recréer une société contre 57% en province. Selon leur secteur d’activité actuel, les interviewés n’expriment pas non plus la même propension au risque : deux entrepreneurs sur trois du BTP et des services aux entreprises envisageraient de recréer une société (respectivement 66%), quand ils ne sont que 53% parmi les agriculteurs et industriels. Ces derniers sont 45% à ne pas envisager de reconduire l’expérience, 26% d’entre eux étant même certains de ne pas vouloir le faire (contre 13% en moyenne qui partagent cet avis).
Petites histoires de gros déboires…
Pixmania : Avant de bâtir l’un des leaders du e-commerce européen, les fondateurs de l’entreprise ont dû réorienter leur business qui filait droit dans le mur. Ayant lancé au départ un service de développement de photos à distance, ils ont dû changer le concept même du service pour l’orienter vers le e-commerce. Seul souci, le site a ouvert en 2000, à une époque où personne n’était équipé du haut débit. Il a fallu attendre la fin 2001 pour que leur business commence enfin à décoller.
Criteo : L’entreprise a connu trois changements de modèles en trois ans avant de devenir la success story d’aujourd’hui. Le fondateur explique avoir au départ mal fait, puis un peu mieux, un mauvais concept, avant de trouver le bon projet. Il a ensuite mal mis en œuvre le bon concept avant d’arriver à bien faire la bonne idée ! La première version était complètement orientée B to C alors qu’aujourd’hui Criteo s’impose dans le B to B.
Quelles sont les clés pour réussir à rebondir après un échec ?
Ceux qui arrivent à rebondir sont déjà ceux qui réussissent à comprendre d’où vient leur échec. Il faut être ou devenir suffisamment flexibles pour arriver à remettre en cause son modèle pour réussir à rebondir lorsque son entreprise connaît des difficultés. Les entrepreneurs qui abandonnent tout sans chercher de solution alternative lorsque des problèmes arrivent ont en général du mal à transformer l’échec en opportunité. Cela prend du temps, ce n’est jamais facile. Personne n’est fier de dire qu’il a échoué et perdu de l’argent. Mais pour bien le vivre, il faut commencer par assumer ses responsabilités. Et puis il faut relativiser en se rappelant que la plupart des entrepreneurs qui ont bien réussi ont connu également d’énormes échecs.
L’une des clés du succès (et trop souvent négligée) est la capacité à reconnaître ses erreurs ou ses mauvais choix. Il arrive souvent qu’en tant qu’entrepreneur aux prises de mille soucis et difficultés vous preniez à la va vite une décision ou que tout simplement vous fassiez de mauvais choix stratégiques. Admettre ses erreurs ne vous décrédibilise pas. Il s’agit d’un signe de sagesse et de force qui représente un élément essentiel d’un bon leadership.
Ce comportement aura tendance à renforcer l’état d’esprit de votre équipe. Rappelez-vous que l’échec non porté au pilori revient à laisser la créativité s’exprimer et donc ouvre de nouvelles opportunités. Voici cinq conseils qui peuvent vous aider à admettre vos erreurs de la bonne manière :
Traiter ses « erreurs sans tabou »
En tant que dirigeant, vous êtes responsable de ce qui se passe dans votre entreprise, c’est-à-dire des hauts et des bas que traverse votre entreprise et ne jamais faire porter « le chapeau aux autres ». Votre défi est de considérer les problèmes avec sang-froid et de trouver des solutions pour y remédier. Féliciter les employés qui prennent des risques et admettent leurs erreurs est aussi un bon moyen de d’encourager et de promouvoir la cohésion d’équipe. En faisant preuve de tolérance et d’empathie, vous créez une culture qui traite les erreurs sans tabou. Des entrepreneurs qui ont pris des décisions malencontreuses sont légions et n’hésitez pas à les citer pour montrer que l’erreur est source de réussite.
Ne jamais noyer le poisson quand vous êtes la source de la difficulté
Lorsque vous donnez de fausses excuses, il y a de fortes chances pour que les personnes qui vous écoutent se rendent compte de vos faiblesses. Pour communiquer, rien de plus simple : il vous suffit d’être vous-même. Évitez donc de passer par un script et soyez le plus naturel possible. La franchise et l’honnêteté sont les meilleures armes. Vous éviterez de passer pour un lâche. Non ce n’est pas la faute à Voltaire ! Vous éviterez les commentaires « off » en affrontant la réalité et en l’expliquant.
Certes, il vous faudra mettre de coté votre ego mais vous verrez que les résultats obtenus par une telle attitude sont probants. Un bon aveu consiste aussi à expliquer ce qui s’est passé et les raisons de cet échec. Expliquez ce que vous avez appris, l’origine du dysfonctionnement et en quoi cette expérience vous permettra d’avancer. N’oubliez pas qu’une erreur peut toujours se reproduire, surtout quand elle est banale. Afin de limiter la même erreur, n’hésitez pas à mettre en place des processus.
Mettre en place un processus
Si admettre ses erreurs est une bonne chose, ne faire qu’en parler ne les fera guère avancer. Il s’agit de réagir rapidement et de mettre en œuvre des actions concrètes. Lorsque vous décrivez votre projet pour transformer la situation, n’hésitez pas à expliquer votre plan de manière précise à vos employés et demander leur avis afin de les impliquer.
Remercier les collaborateurs
Lors de vos « aveux », vous avez surement oublié les dommages collatéraux que vous avez pu causer. N’oubliez pas que vous avez pu blesser ou heurter un membre de votre équipe. N’oubliez pas non plus de les remercier de leur sérieux. Ne dit-on pas « faute avouée, faute à moitié pardonnée ». Si votre erreur a conduit à un préjudice, faites preuve d’empathie. Terminez tout de même sur bonne note avec les leçons apprises et comment vous envisagez d’utiliser cette expérience comme une occasion de grandir.
Choisir le bon timing
Si le meilleur timing est de reconnaître ses torts sur-le-champ, au moment où l’erreur apparaît au grand jour, il est des situations où le temps peut jouer en votre faveur mais attention le silence « éternel » peut être perçu comme une lâcheté et même comme un manque de respect de la part des équipes. Cette attitude est souvent très mal perçue et de plus si elle est accompagnée par « la langue de bois », elle laissera place aux rumeurs. Ne laissez jamais une situation s’enliser !
Un « droit à l’erreur » pour les chefs d’entreprise : ouverture du site oups.gouv.fr
Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a lancé le site internet oups.gouv.fr, destiné aux particuliers comme aux entreprises, répertorie les erreurs administratives les plus fréquentes et les conseils pour les éviter.
La loi du 10 août 2018 pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC) prévoit plusieurs mesures destinées à rénover les relations entre le public et l’administration, à travers notamment la mise en œuvre du droit à l’erreur.
Le site oups.gouv.fr répertorie les erreurs administratives et les principales difficultés rencontrées par les usagers comme les entreprises, et les conseils pour les éviter.
Le droit à l’erreur, kesako?
Le principe du droit à l’erreur repose sur un a priori de bonne foi et atteste de la possibilité pour chaque Français de se tromper dans ses déclarations à l’administration, sans risquer une sanction dès le premier manquement, chacun pouvant rectifier – spontanément ou au cours d’un contrôle – son erreur lorsque celle-ci est commise de bonne foi et pour la première fois.
Abstract blur Business Conference and Presentation
Pour déjouer le piège économique du coronavirus, 6 salons ont lancé le défi de trouver des stratégies pour prendre un nouvel élan. Focus sur 6 conférences en France qui vont nous permettre de rebondir et prendre un nouvel élan.
BPI Inno Generation se déroulera le 1 octobre 2020 à Paris (France).
Ce grand rassemblement de plus de 40 000 entrepreneurs est centré sur les contenus et les rencontres business. C’est une opportunité unique rencontrer les acteurs influents de la scène tech française. Entrepreneurs, scientifiques, investisseurs, start-ups, acteurs institutionnels, étudiants, tous se retrouvent au sein de l’AccorHotels Arena pour échanger, networker et discuter du futur de l’économie.
Pour l’édition 2020, The QA Financial Forum: Paris est le rendez-vous immanquable le 7 octobre 2020 à Paris (France).
QA Financial Forum Paris est un forum de référence pour les professionnels travaillant dans le domaine de l’assurance qualité et du test de logiciels auprès des banques, sociétés d’assurance et sociétés de gestion d’actifs.
Visiteurs : 100 Exposants : 15 Secteurs : #FinTech & Services financiers #Banques #Assurances Lieu : Cercle National des Armées
Les Rencontres Nationales du Etourisme se tient les 13, 14 et 15 octobre 2020 à Pau (France).
Tous les ans depuis 2011 les Recontres Nationales du Etourisme ont lieu à Pau. Un salon immanquable qui regroupe 850 professionnels chaque octobre au Palais Beaumont. Ce salon a pour but d’informer les gestionnaires de destinations de l’innovation et de l’actualité autour des nouvelles technologies dans la filière du tourisme et de les aider à les adopter.
Visiteurs : 850 Exposants : 40 Secteurs : #Tourisme et Voyage Lieu : Palais Beaumont
Pour son édition 2020, MaMA Festival & Convention a lieu les 14, 15 et 16 octobre 2020 à Paris (France).
Avec plus de 5300 professionnels présents, MaMA Festival & Convention est le plus grand rassemblement français de la filière musicale : français et internationaux, indépendants et majors du disque, producteurs de spectacles et « associatifs », salles de spectacles et festivals, managers et éditeurs de musique, startups et créateurs de contenu numérique, media… et évidemment artistes. MaMA permet aux professionnels de participer à plus de 80 conférences et débats, focus, ateliers… autour des sujets phares de l’industrie musicale (financements et valeurs, marketing et communication, marques et medias, présentation des marchés internationaux, édition, politiques culturelles, musique et synchro, droits musicaux, outils numériques, auto-production…) réunissant plus de 240 intervenants français et internationaux.
Ecommerce Connect sera le rendez-vous à ne pas manquer le 15 octobre 2020 à Paris (France).
Deux fois par an, les décideurs du ecommerce, de l’emarketing, de la relation clients, de la logistique, des visionnaires ou des conservateurs se rassemblent à Paris pour partager leurs secrets les mieux gardés et leurs “best practices”.
Visiteurs : 250 Exposants : 30 Secteurs : #Retail et e-commerce #Marketing et publicité #Numérique Lieu : Châteauform’ City Monceau Vélasquez
Quoi , Vous n’êtes pas adepte et même vous ne connaissez pas Google Trends (anciennement Google Insights for Search ). C’est pourtant un outil indispensable pour vos lancements, pour connaître mieux vos clients ou tout simplement connaître les tendances de recherche…Il devrait faire partie de vos compagnons préférés pour naviguer dans ce monde de concurrence.
Qu’est-ce que Google Trends ?
Cet outil a été développé par Google Labs et permet de connaître le volume de recherches réalisées par les internautes dans le moteur de recherche Google sur une période et une zone géographique données. Elle repose sur une base 100 qui est le maximum et donc ne donne pas le volume de recherches mais néanmoins permet de connaître les pics de recherche sur un mot clé donné.
Comment utiliser et comprendre Google Trends ?
Dans un premier temps, rendez-vous sur www.google.fr/trends pour faire connaissance avec cet outil. Il est préférable de ne pas remplir le champ et de cliquer directement sur Explorer. Vous pouvez aussi rentrer un ou plusieurs mots ou expression en les séparant par une virgule. Vous rentrez alors dans l’outil et vous pouvez donc paramétrer vos recherches en les limitant. L’interface est simple et ne demande pas de formation particulière mais juste un temps d’adaptation pour bien comprendre son fonctionnement. En arrivant sur la page, vous pourrez voir le top 10 des mots les plus recherchés sur Google et le top 10 des mots en progression. Attention ! C’est le top 10 des mots les plus recherchés depuis 2004 dans tous les pays. Les options de Google Trends permettent de faire des recherches plus précises. Vous pouvez choisir de limiter vos recherches à : • Un type (Web, Images, Actualités et Produits) • Un pays (France, Brésil…) • Une année (on peut remonter jusqu’à 2004, 90 jours ou 30 jours voir 7 jours) • Une catégorie (Automobile, Finance…) : il existe des sous-catégories pour cela, il faut d’abord choisir une catégorie et revenir sur le menu qui vous permettra de choisir une sous-catégorie. Vous avez même la possibilité de comparer des termes ou mots clés, des périodes et des lieux.
Pourquoi utiliser Google Trends ?
Prenons un exemple ! Les vacances sont toujours définies à certaines périodes (elles suivent le rythme des saisons ou des rythmes scolaires ou universitaires). Ainsi certains commerçants ou entrepreneurs font la plupart de leur business sur Internet pendant ces périodes cruciales. Ils se posent les questions suivantes : – À partir de quand faut-il annoncer et préparer ces communications. – À partir de quand les gens commencent à rechercher ? – Quel est le terme exact que les gens tapent le plus ? o « vacance » o « vacances » o « vacances d’été » o « vacances été »… ? Les combinaisons sont multiples. Par exemple, l’entrepreneur voudrait savoir si les gens recherchent plus – « vacances » ou « vacances » Il suffit donc de rentrer ces données – dans le champ « Termes de recherche » – de définir un type, un pays (La France), une année (2018) et – de choisir une catégorie « Voyages ». Le premier constat : le mot le plus recherché sur Google est le mot « vacances » avec un « s ». Le deuxième constat : la courbe qui varie dans le temps.
Comment interpréter cela ?
Il s’agit de penser qu’en termes de référencement, il est important que dans votre contenu – le mot « vacances » soit votre priorité, – de savoir qu’en juillet voire début août que les pics de recherche sont les plus élevés. – de savoir que les gens commencent à se questionner sur leur vacance à partir du 27 mai ce qui veut dire qu’il faut commencer en amont à préparer votre site Internet. NB : un message apparaît m’informant de ceci : « Moins de 25 % des recherches sur’vacances’, ‘vacance’ relèvent de la catégorie Voyages ». Il est donc peut-être préférable de supprimer ce choix. Maintenant que vous savez quel mot choisir, il est temps de voir sur ces pics se répètent dans le temps. Vous pouvez donc supprimer le terme le moins utilisé et choisir de comparer 2 périodes par exemple 2016 et 2017. On constate qu’elles sont assez similaires, on peut donc dire qu’il est fort probable qu’en 2018, cela sera identique. On pourrait prendre d’autres exemple comme Soldes ou Solde, etc…
Pour aller plus loin
Google Trends vous permet d’aller encore plus loin grâce à la possibilité de voir la répartition géographique par région, par ville et dans le temps. Vous pouvez voir aussi les termes associés. Cela fait réfléchir aux mots clés qui doivent être présent dans votre contenu mais aussi les termes en forte progression à travailler. Vous pouvez créer des scripts et les intégrer à des pages html ce qui vous permettra de suivre régulièrement l’évolution des tendances de recherche et utiliser le bouton Intégrer. Cet outil est tellement pointu qu’il prédit l’avenir !!! Au-dessus de la courbe, vous pouvez faire cocher une case « Prévisions », vous avez aussi « Titres des actualités » ou « Comparer à la catégorie ». Un exemple d’analyse de Google trends dans le contexte de la crise du Covid-19 ?
Selon la Banque de France, pour suivre, en temps réel, l’impact de la crise du Covid-19 sur les économies, les mots clés les plus fréquemment recherchés sur les moteurs de recherche constituent des indicateurs en temps réel des comportements ou intentions de consommation. Les données « Google trends » retracent ces recherches sous la forme d’indicateurs hebdomadaires. Compris entre 0 et 100, ils indiquent la « popularité » relative d’un mot-clé par rapport au total des recherches effectuées sur Google.
Accountant calculating profit with financial analysis graphs. Notebook, glasses and calculator lying on desk. Accountancy concept. Cropped view.
Depuis janvier 2020, la loi Pacte simplifie les seuils sociaux des entreprises et génère des modifications sur les seuils sociauxd’effectifs en droit du travail et droit de la Sécurité Sociale. Quelques éclaircissements.
Un seuil social, kesako ?
Un seuil social est un seuil d’effectifs qui permet de fixer l’étendue des obligations des entreprises. Les seuils (10, 11, 20, 50…) servent à fixer leurs obligations vis à vis des multiples organismes sociaux.
Une simplification des seuils sociaux, une issue dans le labyrinthe
L’impact de cette loi pour les entreprises se situent sur 3 points :
la réduction du nombre de seuils,
Les dirigeants doivent appliquer uniquement trois seuils :
11 salariés
50 salariés
250 salariés.
A savoir !
Il existe quelques exceptions pour les entreprises !
Pour les entreprises qui dépassent les 20 salariés
La loi PACTE conserve pour le seuil de 20 salariés :
Les obligations d’emploi des travailleurs handicapés,
les modalités de calcul de la contrepartie sous forme de repos en cas de dépassement du contingent d’heures supplémentaires,
les conditions d’application du dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires.
Pour les entreprises qui dépassent les 25 salariés
La loi PACTE conserve pour le seuil de 25 salariés
l’obligation faite au chef d’entreprise de mettre à la disposition du personnel un local de restauration (sur ce dernier point, un décret à paraître devrait éventuellement porter l’obligation à 50 salariés).
Pour les entreprises qui dépassent les 200 salariés
Enfin, la loi PACTE conserve pour le seuil de 200 salariés
de mettre à disposition un local syndical.
La rationalisation des modalités de décompte des effectifs
Avant la loi PACTE, le Code du travail ainsi que le Code de la Sécurité Sociale offraient chacun des modalités de décompte des effectifs propres à l’organisation de leurs textes respectifs.
Celle-ci engendrait de nombreuses difficultés méthodologiques pour les entreprises, qui devaient apprécier leur effectif
soit en fonction des contrats de travail en cours au 31 décembre,
soit en fonction de la moyenne de salariés sur l’ensemble des mois de l’année ou sur une période plus importante…
De plus, la prise en compte des salariés dans le calcul des seuils était différente
selon que l’on se plaçait en droit du travail
selon que l’on se plaçait en droit de la Sécurité Sociale.
La loi PACTE consacre une modalité unique de décompte des effectifs et, sauf quelques exceptions, s’oriente vers les modalités de décompte des effectifs actuellement applicable en droit de la Sécurité Sociale. Cette méthode est plus favorable pour les entreprises dans la mesure où il ne serait pas tenu compte des intérimaires et des personnels mis à disposition par d’autres entreprises dans le décompte des effectifs.
La simplification des effets de franchissement des seuils et la mise en place d’un mécanisme de gel unique.
Les conséquences de la loi Pacte, pas anodines
Une simplification du mode de calcul des effectifs
Auparavant, il était possible de calculer l’effectif d’une entreprise à l’aide de plusieurs sources : le code du travail, le code de la sécurité sociale, le code du commerce et le code général des impôts. Pour simplifier ce calcul, une seule règle est conservée, celle de la sécurité sociale » Ainsi, l’article 130-1 du code de la sécurité sociale précise que l’effectif salarié annuel d’une entreprise doit correspondre à « la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l’année civile précédente ».
Une diminution de certaines charges sociales pour les entreprises.
Les entreprises de moins de 50 salariés n’ont plus à payer la contribution FNAL à 0,50 % ni la participation à l’effort de construction qui concernait les entreprises de plus de 20 salariés. En 2020, l’effectif passe à 50 salariés.
l’allègement des obligations pour les entreprises de moins de 250 salariés. Il n’est plus obligatoire de communiquer aux actionnaires les rémunérations versées aux 10 personnes les mieux rémunérées dans les sociétés anonymes (SA) qui comptent moins de 250 salariés.
La suppression des conditions d’effectif pour l’application du titre emploi-service qui peut être mis en place dans toutes les entreprises.
Comment calculer les effectifs ?
Pour calculer les effectifs, il faut donc :
Se situer sur l’année civile précédente (1er janvier – 31 décembre).
Procéder à un décompte, à la fin de chaque mois, du nombre de salariés présents.
Réaliser une moyenne des effectifs comptabilisés sur les 12 mois de l’année civile prise en compte.
Quelques modalités à savoir :
Les salariés en CDI à temps plein comptent pour 1.
Pour les salariés à temps partiel, il faut proratiser leur temps de présence en divisant leur durée du travail par la durée légale ou conventionnelle applicable au sein de l’entreprise (pour un salarié qui travaille 28 heures hebdomadaire, il faut compter 28/35 = 0,8).
Pour les salariés en CDD, il convient également de réaliser un prorata selon leur temps de présence au cours des 12 mois précédents.
Les nouvelles règles sur les seuils d’effectif sont entrées en vigueur le 1er janvier 2020.
Le confinement a eu pour conséquences que même les les internautes les plus frileux s’étaient mis à acheter sur les sites e-commerce et ceux-ci se sont adaptés aux évolutions du marché. En plus d’annoncer sur les traditionnels réseaux sociaux, plusieurs autres options existent pour publiciser en ligne votre service ou votre produit. Sur quelles vitrines commerciales puis-je vendre ?
D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, « 40 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 1er trimestre 2020. Un chiffre stable par rapport au 1er trimestre 2019, pour une période marquée par des mouvements sociaux en début d’année et les quinze premiers jours du confinement. »
1. Créer un blog commercial
Vous trouverez sur le web une panoplie d’outils pour apprendre comment créer vous-même un blog commercial. WordPress, Tumblr et Blogger font partie des ressources les plus prisées du moment. Ces sites fournissent un tutoriel facile à utiliser pour la création et la gestion future de votre blog. Par exemple, Il sera nécessaire de vous trouver un site-serveur, qui abritera votre blog, une fois que vous aurez sélectionné votre nom de domaine. Un blog commercial doit être dynamique pour s’avérer rentable. Aussi, informez régulièrement (quotidiennement si possible) les internautes qui le visitent, en ajoutant des nouveautés liées à ce que vous vendez, ou lancez une promotion pour vous faire connaître. Veillez à répondre rapidement aux commentaires que vous recevrez.
2. Ouvrir un site dynamique
Tout comme pour le blog, il existe de bonnes adresses web pour vous guider dans la création de votre site : Wix (le champion), WordPress, SimpleSite (facile et économique). Pour que votre site soit connu et visité, vous devrez en effectuer le référencement, en particulier sur les grands moteurs de recherche et dans les annuaires web. Une fois cette démarche complétée, il vous faudra animer votre site de façon régulière.
3. Annoncer sur les sites d’enchères en ligne
Des sites très fréquentés comme Ebay et Catawiki (le plus populaire d’Europe actuellement), vous permettront de lancer ce que vous avez à vendre sur un vaste marché international. En réalité, Il s’agit simplement de se faire membre et de fixer un prix de départ de l’enchère concernant le produit ou service que vous annoncez. Ce système fonctionne bien, mais il n’est pas gratuit ; certains frais d’opération sont toutefois exigés (entre autres pour chaque photo que vous publiez). Augmentez votre rentabilité en traduisant ou en faisant traduire vos annonces dans plusieurs langues!
4. Publier sur des sites d’annonces classées en ligne
Il semblerait que les publicités sur le web supplantent de plus en plus les annonces des journaux et des magazines. Vous pouvez donc annoncer votre produit ou service aussi sur des sites d’annonces gratuites tels que VivaStreet.fr, LeLeader.fr, Olyneo.com .
L’importance des moyens de paiement
Aujourd’hui, en utilisant sur votre blog ou votre site des services de paiement sécuritaires comme PayPal, vous rassurez votre clientèle. Plusieurs sites offrent à leurs clients la possibilité de payer leurs achats via une carte de crédit reconnue directement liée à leur compte bancaire ; cette procédure se déroule en toute confidentialité. Tout comme la carte de membre privilégié, le système d’achat en-un-clic (pay-per-click) constitue un outil par excellence pour fidéliser vos clients.
Comme vous pouvez le constater, les réseaux sociaux ne constituent pas la seule voie pour faire vendre sur Internet. Quand vous serez devenu un webmestre ou un blogueur aguerri, vous pourrez ouvrir d’autres « vitrines » commerciales sur le web !
Les meilleurs sites de commerce
Selon Capital et Statista en 2019 plus de 10 000 sites marchands ont été évalués par des analystes et 3 000 cyberacheteurs. Le champion de l’expérience d’achat, toutes catégories confondues, est cette année le spécialiste allemand de la mode en ligne Zalando, qui obtient une note de 8,6/10. Mais d’autres sites de e-commerce se distinguent dans leur catégorie respective. Ainsi, Maisons du monde arrive en tête des boutiques en ligne d’ameublement et de décoration avec une note de 8,0/10, tout comme le site français Alltricks, spécialisés dans la vente d’articles de vélo et de course à pied, qui domine la catégorie sport.
Se donner du courage pour dépasser ses limites et les épreuves, développer son optimisme et sa confiance en soi trouvent leurs sources dans ceux qui n’ont cessé de vouloir réussir leur vie et celle des autres.
Face à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance.
H. Jackson Browne
Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.
Il n’y a pas « un » caractère d’entrepreneur. Mais il faut « du » caractère pour l’être.
Peter Drucker
Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
J.-Jacques Rousseau
Un monde sans espoir est irrespirable.
André Malraux
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l’incertitude. Alors il faut supporter toniquement l’incertitude. L’incertitude contient en elle le danger et aussi l’espoir.
« La créativité est la capacité à inventer un nouvel avenir, en utilisant le passé et le présent comme outils. «
Akiko Yosano
« Malgré les chagrins, et l’infortune qui nous afflige, la sève de l’univers, coule en nous. »
Ruben Dario poète nicaraguayen
« Une personne peut se retrouver officiellement à la retraite, mais le coeur, lui, ne connaît pas de retraite. »
Deng Yingchao
« Faites jaillir le courage. Plutôt que de penser aux échecs d’aujourd’hui, il vaut mieux penser aux succès de demain… Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une nouvelle porte s’ouvre. Mais nous restons trop longtemps les yeux fixés sur la porte fermée et nous ne regardons pas la nouvelle porte ouverte devant nous. »
Hellen Keller
Il faut juger les sentiments par des actes plus que par des paroles.
George Sand
« Dans la vie, il n’y a rien à craindre et tout à comprendre. Il est temps de comprendre davantage pour avoir moins peur. »
Marie Curie
« Un jour, mon grand-père m’a dit qu’il y avait deux types de personnes : celles qui font le travail, et celles qui s’en attribuent le mérite. Il m’a conseillé de faire partie du premier groupe, parce qu’il y a beaucoup moins de concurrence. »
Indira Gandhi
« Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves. »
« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences.
Françoise Dolto
La vie est trop courte pour la passer à regretter tout ce qu’on n’a pas eu le courage de tenter.
Marie-Claude Bussières-TremblayArtiste
« Il nous est parfois difficile de faire preuve de compassion. Mais nous pouvons remplacer la compassion par le courage. Le courage de s’exprimer équivaut à la compassion. »
L’entrepreneur est le véritable maître à bord dans une entreprise. C’est à lui que revient la lourde tâche de donner la marche à suivre et de fixer les axes stratégiques futurs de l’entreprise. Des situations de crise en passant par des résultats économiques mauvais, de nombreux obstacles peuvent se mettre en travers de la route d’un entrepreneur et de toute son équipe. Comment gérer ces situations compliquées ? Un entrepreneur peut-il s’approprier les techniques mises en œuvre par les conseillers en communication politique ?
Aujourd’hui l’exemple de la communication des hommes politiques sur la pandémie s’est révélée chaotique pour de nombreux pays et a mis à mal la confiance dans les décisions prises. Il faut dire que les médias avec leur scène internet font que les citoyens attendent des réponses immédiates et ont lu des prises de positions opposées qui ont semé le doute dans leur esprit.
L’exemplarité avant tout
La gestion de crise est l’un des domaines dans lesquels les conseillers en communication devraient exceller. Pourtant, des résultats économiques désastreux, un événement majeur sur le sol national, l’échec d’une relation à l’international, un conseiller en communication peut avoir affaire à de nombreuses situations, souvent très problématiques, et son rôle est de tout mettre en œuvre pour trouver une issue et ne rien laisser transparaître dans la communication qui pourrait alerter l’auditoire et le peuple. Tout l’art de la gestion de crise réside dans cette idée : assumer la gravité mais ne rien laisser transparaître. Beaucoup de chefs d’entreprise n’hésitent plus à avoir recours à des conseillers en communication pour se sortir de ce type de situation.
On pense bien évidemment à Philippe Varin, PDG de Peugeot qui, après l’affaire d’espionnage industriel, a réalisé une communication sans faute, sans erreur et ce grâce à la présence d’une véritable armée de conseillers en communication. En ce point, et à n’en pas douter, les chefs d’entreprise et autres entrepreneurs peuvent s’inspirer des bonnes pratiques des hommes politiques. La bonne pratique est d’être transparent et exemplaire et de respecter les collaborateurs qui peuvent observer les licenciements, les faillites comme la réussite d’autres entreprises et s’interroger sur leur avenir. « Cela n’arrive pas qu’aux autres ».
Les mauvaises pratiques
Attention tout de même à ne pas verser dans l’angélisme : les hommes politiques peuvent également user et abuser de leur(s) conseiller(s) en communication pour avoir recours à de mauvaises pratiques !
Le conseiller en communication est souvent celui qui sera chargé de faire passer un message fort mais tout en douceur, et ce quitte à arrondir les angles. Les hommes politiques aiment ces formules massives et marquantes mais qui ne veulent finalement pas dire grand-chose, ces formules dans lesquelles la forme prévaut sur le fond. Nous avons tous en tête un homme ou une femme politique qui use souvent de ses formules pour attirer l’oreille de son auditoire et marquer les esprits.
Mais c’est là un usage bien trop répandu et qui n’en demeure pas moins mauvais : l’art de la communication réside dans le fait de maîtriser la passation d’un message, pas la transformation de ce même message. Certains chefs d’entreprise se sont même faits piéger à trop vouloir user de ces tours de passe-passe communicationnels. Attention aux mauvaises pratiques des conseillers en communication qui ne s’avèrent pas toujours être de bon conseil !
Créée par Jade Francine, Benoit Dupont et Tristan Foureur, WeMaintain, cette startup, qui digitalise le processus lié à la maintenance et à la réparation des ascenseurs, revalorise le métier de technicien ascensoriste. Elle rencontre un franc succès avec déjà 48 salariés et 2 levées de fonds à son actif. Cette entreprise prend à cœur de redonner de la valeur à ceux qui développent une économie ancrée dans la vie quotidienne et qui contribuent dans l’ombre à notre bien-être de tous les jours.
L’origine de l’idée de WEMAINTAIN et la fondation de l’équipe
Les germes de l’idée viennent à la base de Benoit Dupont, un des trois associés, qui, après un passage chez OTIS, s’aperçoit alors que son industrie est statique et que rien ne bouge en comparaison des métiers de service qui évoluent rapidement à la suite de l’arrivée du digital.
Alors qu’il se trouve en Chine, le projet mûrit dans sa tête et il se dit qu’il pourrait très bien se développer à Paris et dans sa banlieue car le marché n’a toujours pas pris en compte le digital et qu’il représente un très grand potentiel en termes d’ascenseurs. A son retour en France, il discute avec Jade Francine, en poste dans un cabinet d’avocat d’affaires, qui est séduite par le projet : « Le projet me plaisait énormément parce qu’il répondait vraiment à un besoin et je me disais que je voulais participer à quelque chose qui a vraiment du sens, qui a un impact sur la société. ».
Le projet lui plaît d’autant plus qu’elle a l’habitude d’accompagner les start-ups dans les phases de création et de levée de fonds. « Je connaissais bien la partie montage de projet et j’ai accompagné de nombreuses start-ups qui était dans l’e-commerce. Je trouvais certains projets intéressants mais je désirais que l’entreprise ait un peu plus de sens » nous confie la cofondatrice.
Alors que les discussions se poursuivent en 2017, ils rencontrent un troisième associé potentiel en juin. Ils s’aperçoivent qu’il serait l’associé idéal pour devenir leur CTO mais pensent qu’il ne sera pas intéressé pour les rejoindre. Celui-ci dispose du bon profil avec des expériences sur des postes techniques très avancés, une compétence « nécessaire » pour l’entreprise. Au cours de leurs échanges, Jade et Benoît lance « ce serait bien que tu nous rejoignes » et à leur grande surprise celui-ci leur répond positivement « c’est très bien que vous m’en parliez parce que je n’osais pas le faire ». Ni une ni deux, dès le mois d’août, ils se retrouvent à trois.
Le concept en lui-même
Le concept est relativement simple : il s’agit de se servir des outils digitaux pour donner un service plus qualitatif aux gestionnaires d’immeubles, d’immeubles de copropriété, de bureaux ainsi que les copropriétaires, bref tous ceux qui sont amenés à gérer des ascenseurs, en leur offrant un service réactif et un maximum de visibilité sur ce qui se passe. De l’autre côté, les techniciens souhaitent continuer à être proches des immeubles dans lesquels ils maintiennent les ascenseurs tout en étant plus réactifs et désirent davantage d’indépendance.
Le concept prend forme et ils décident d’utiliser les outils digitaux pour mener à bien cette mission : « WeMaintain a développé une application mobile pour les techniciens et la plateforme clients en co-construction avec ces derniers. En parallèle, l’équipe IoT a développé un boîtier de maintenance prédictive qui permet d’assister le technicien dans sa maintenance et qui fournit des informations essentielles sur l’utilisation du bâtiment. N’étant pas intégré au contrôleur de l’ascenseur, le risque de cyber sécurité est inexistant. Cet outil digital leur permet de bien s’organiser pour la maintenance et de remonter directement l’information du technicien vers l’espace client ».
Et pour cause l’organisation joue un rôle fondamental avec des contrats généralement « d’un an qui comportent de nombreuses échéances qui sont réglementaires. Il faut donc savoir s’organiser sur les dates de visites notamment et avoir le bon matériel à disposition afin d’assurer la sécurité des utilisateurs comme du technicien » nous raconte Jade Francine.
Des techniciens de l’ombre
Si le concept fonctionne, il s’agit avant tout de convaincre des techniciens qui sont des experts de leur domaine. Les cofondateurs se penchent alors fortement sur leur motivation. « On a constaté qu’il y avait une certaine lassitude notamment car ils étaient surchargés en ascenseurs. Ils n’avaient pas le temps de faire du travail de qualité alors que ce sont des gens qui ont des compétences techniques très pointues. Il y a beaucoup de contextuel en fonction de l’immeuble, de l’ascenseur ou encore des conditions de la panne. Ces derniers désirent qu’on repense le rythme de travail en fonction de tous ces éléments et pas seulement de devoir faire un nombre d’ascenseurs par jour ». Les techniciens, des hommes que l’on ne voit que très rarement, veulent une chose très simple : être proches des immeubles dont ils s’occupent et de gérer leur temps comme ils le souhaitent.
Finalement les dirigeants qui pensaient que ces derniers désiraient être salariés par l’entreprise s’aperçoivent qu’ils veulent en réalité liberté et autonomie, ce qui implique un modèle où le technicien est à son compte car « ils désirent être comme un artisan qui se gère et veulent leur entreprise et la maîtrise de leur temps. Il est apparu au fur et à mesure des discussions qu’ils voulaient être responsabilisés et pouvoir se gérer. Cependant, ils ne voulaient pas s’occuper de certains aspects comme le chiffrage ou encore trouver les pièces détachées. D’autre part, Ils rencontraient une difficulté avec les assurances qui étaient très frileuses pour assurer des indépendants ». Le concept s’affine et les cofondateurs créent un environnement où le technicien est pleinement dédié à la maintenance et où les fondateurs s’occupent de tout ce qui est à côté (outils technologiques, le chiffrage, les commandes de pièces…)
Un concept qui prend rapidement
Alors que l’entreprise prend forme, Benoit Dupont contacte les membres de son ancien réseau qui ne sont alors plus forcément en poste dans son ancienne entreprise. Il faut dire que 8 ans se sont écoulés depuis ce moment. Très rapidement, un engouement se crée autour du projet et la rumeur circule dans le petit milieu de l’ascenseur et les fondateurs se dotent rapidement d’une ressource technique en interne avec un directeur qui devient leur premier salarié ainsi qu’un commercial qui « avait du réseau chez les syndics car on n’y rentre pas comme cela et qui nous a rejoints rapidement ».
En novembre 2017, l’équipe compte alors déjà 7 personnes avec un grand défi : celui de convaincre les syndics qui ont besoin de temps car il ne suffit pas d’être intéressé lors de la présentation mais bien que les contrats arrivent à échéance. Au final, le démarrage doit beaucoup à l’insatisfaction des clients qui d’ailleurs ne les contactent que dans ce cas. « Si un client nous appelle en général, c’est qu’il n’était pas satisfait à la base.
Quand les gens n’ont pas de problèmes d’ascenseurs ils ne viennent pas nous voir. Il faut que quelque chose n’aille pas pour qu’ils aient envie de changer de prestataire. Cette insatisfaction peut être liée aux pannes, au manque de communication, … La grande difficulté n’était pas de convaincre car les grands comptes et les personnes en charge connaissent bien l’activité. Ils adhèrent toujours à notre façon de voir les choses mais il faut le bon timing pour qu’ils puissent essayer. »
La remise de la valeur à celui qui la mérite
Si la société démarre si bien, c’est avant tout parce qu’elle redonne de la valeur à ceux qui la créent. Ce sont ainsi les techniciens qui profitent au maximum des contrats, un désir d’ailleurs profond de la cofondatrice « La crise avec le confinement a permis de mettre en avant les gens qu’on ne voit pas que ce soit les livreurs, les caissiers et les techniciens notamment qui sont sur le front. Une des propositions de valeur que nous faisons là-dessus c’est que les techniciens touchent une très grosse partie du contrat de maintenance et donc ils ont des rémunérations plus intéressantes qu’auparavant.
Ce sont ces gens que l’on prend un peu pour acquis et qui ne sont pas remplaçables par des machines et des algorithmes, qui y passent du temps et qui sont là même dans les pires situations. » Une réalité qui plaît aux clients. « Cela touche beaucoup nos clients de voir que quand ils payent une prestation cela va chez le technicien car il faut savoir là où va l’argent. On voit que cela motive de payer la bonne personne. »
Des levées de fonds successives
Pour que le concept se développe et prenne vie, les cofondateurs ont décidé de réaliser plusieurs levées de fonds dont la première, début 2018 avec 1,8 millions d’euros afin de renforcer les équipes de développeurs et d’avoir la technique informatique en interne. « Nous ne voulions pas l’externaliser et c’était important qu’ils puissent discuter avec notre directeur technique afin de pouvoir embaucher. Nous n’étions pas encore rentables et nous avons levé des fonds car nous voulions grandir très rapidement notamment en nombre de clients. ».
Pour cela, ils s’adressent à des investisseurs qui connaissent bien le milieu : « ils savaient que la montée en puissance allait prendre du temps car ils connaissaient le domaine ». Cette levée de fonds permet également de construire l’espace client et de faire en sorte que l’application soit pratique pour les techniciens et donne du temps pour démarcher et se faire connaître des clients. Pour achever de les convaincre, ils décident d’ailleurs de signer en premier quelques grands comptes afin de rassurer les copropriétaires. « Nous avons fait un effort commercial important pour trouver les grands comptes et j’ai personnellement fait de nombreuses démarches en ce sens » nous raconte la cofondatrice.
Mais ils ne s’arrêtent pas là et décident de procéder à une seconde levée de fonds en avril 2019. Le but ? Pas l’internationalisation qui est d’ailleurs reportée. Ils désirent simplement se développer encore plus rapidement et en région parisienne en priorité car « notre service est bon quand il y a de la densité et donc de la proximité. Il faut comprendre que Paris-Ile de France c’est 40 % des ascenseurs situés en France et la stratégie est donc de continuer. Notre développement passe actuellement plus par les clients qui ont signé en 2019 et qui nous donnent davantage de parcs. Une fois que cela leur plait et que nous avons fait nos preuves, ils veulent continuer. »
Un maintien de la culture d’entreprise et la transmission de valeurs nécessaires
Pour que l’entreprise continue à se développer et fonctionne parfaitement, la culture d’entreprise et la transmission des valeurs restent nécessaires et représentent une des clés du succès. « Ce n’est pas vraiment un défi mais nous y passons énormément de temps. Tout ce qui touche à la culture d’entreprise est fondamental car nous avons des personnes qui ont des profils très variés avec des techniciens pour les ascenseurs, des développeurs, des datas scientist… Du coup, c’est un challenge pour qu’ils partagent les mêmes valeurs et voient de la même manière l’entreprise qu’ils soient sur le terrain ou au bureau, qu’ils aient 20 ans ou 2 ans d’expérience. Il faut qu’ils restent alignés sur la raison pour laquelle ils ont rejoint WeMaintain ».
Pour ce faire les entrepreneurs communiquent très régulièrement et se servent des valeurs qui sont utilisées au travers des échanges sur la plateforme : « Pendant le premier mois, toutes les personnes de l’équipe pouvaient discuter avec une autre tirée au sort. Cela permettait aux gens de se découvrir. Ensuite nous avons plusieurs rituels chez nous comme le Weekly meeting, une fois par semaine l’équipe les lundis peut poser toutes les questions qu’elle veut à l’équipe fondatrice, tout le monde se connecte. Ensuite nous avons profité du confinement pour augmenter la communication. Aussi en interne, nous pouvons féliciter quelqu’un de l’équipe et ils font très souvent référence à une des valeurs. ». Attention à ceux qui ne répondent pas aux messages et qui risquent de se voir reprocher de n’être pas très « care » (attentionné, ndlr).
Des défis encore à venir
Si l’entreprise a su conquérir, les fondateurs ont encore des défis à relever et notamment celui de la féminisation, particulièrement désirée par Jade Francine. « Nous sommes à la frontière entre le monde des techniciens et celui des développeurs mais qui ne sont pas très féminins. Nous avons 35 % de femmes dans les équipes et j’aimerais vraiment augmenter le pourcentage, ce qui reste compliqué mais je ne désespère pas ! Je suis contente en revanche que personne n’ait quitté l’équipe depuis le début ». Un défi à relever en même que celui de continuer leur croissance et notamment de tripler rapidement, sachant qu’ils pourront sûrement compter sur la moitié de la croissance qui devrait venir de l’existant.
Les grandes valeurs de l’entreprise
Le Care : déjà à la base WeMaintain a été construit autour du fait que le client et le technicien manquent de considération alors qu’il s’agit des deux personnes clés. Nous appelons cela l’attention ou le « care » c’est à dire de faire attention à chaque personne, non pas parce qu’il y a une relation hiérarchique ou de vente mais de considérer les différences et que ce n’est pas parce que certains pensent autrement que nous avons forcément raison. On n’a pas raison tout seul.
La détermination : l’autre aspect est que les gens doivent avoir de la détermination. Il faut être très motivés. Nous sommes entrés dans un monde où les acteurs étaient là depuis des décennies et qui n’avaient pas bougé. Il fallait donc une certaine détermination pour faire bouger les lignes. L’autre aspect est que nous avons toujours eu l’idée de faire une boite internationale et nous nous disions qu’il n’y avait pas de raisons pour qu’il n’y ait pas de grosses start-ups en France. Nous en voyons certains y parvenir, nous ne voulions pas faire un champion chinois ou américain. Nous voulions que la France ait son rôle à jouer.
La différence et la singularité : enfin nous aimons la différence et la singularité car nous pensons que quand les gens viennent comme ils sont, ils se sentent bien dans leurs baskets et donc mieux avec les autres. Il n’y a pas de compétition malsaine et cela crée une ambiance agréable. Il faut être soi-même et donc authentique.
Le chat en ligne est devenu omniprésent. De nombreuses entreprises l’utilisent pour établir un contact direct avec leurs clients. Si vous vous demandez si le chat live est une bonne idée pour booster l’activité de votre site, voici ce qu’il faut savoir.
Qu’est-ce qu’un chat en live ?
Le chat live est un outil de communication en temps réel. Il s’agit d’une stratégie marketing qui permet à l’internaute d’entrer en contact avec une personne du site internet en question de manière instantanée. Cette personne peut être le propriétaire du site lui-même. Pour les sites web à grande notoriété, il peut s’agir d’un responsable désigné pour effectuer cette tâche.
Attention ! Il n’est pas question d’une discussion entre internautes comme c’est le cas pour les réseaux sociaux. C’est un outil puissant qui consolide la relation avec le client et qui permet de :
-Apporter une réponse rapide et personnalisée au client -Donner un caractère humain à l’échange entre l’internaute et l’entreprise en ligne -Mettre le client en contact avec un expert -Eviter au client le temps d’attente dû aux mails.
Comment bien utiliser le chat Live pour améliorer vos ventes ?
L’usage d’un chat live pour améliorer la communication de votre site web est une bonne idée, à condition de déployer les meilleures stratégies. Voici alors quelques pratiques qui vous permettront de faire bon usage de votre messagerie instantanée :
-Une présence discrète : Pas la peine d’utiliser des pop-up intrusifs. Si vous le faites, donnez au moins la possibilité à l’internaute de le fermer s’il le souhaite.
-Ciblez vos leads qualifiés : Plutôt que de discuter avec tout le monde et de perdre du temps et de l’argent, déterminez vos clients potentiels et accordez-leur l’attention nécessaire.
-Choisissez vos pages : Inutile de placer le chat live sur toutes les pages. Choisissez des pages pertinentes qui traitent de vos produits et services et évitez les pages informatives.
-Soyez disponible : Fournissez des horaires de disponibilité. Si vous annoncez que votre chat live fonctionne 24/7 et que vous dérogez à la requête d’un client, vous risquez de créer en lui une frustration qui n’est pas bénéfique pour votre réputation et pour vos ventes.
5 pratiques à appliquer pendant un chat live
Sachant que 78% des consommateurs abandonnent leur transaction après une mauvaise expérience avec l’entreprise, il est nécessaire de suivre certaines directives pendant le chat live sur votre site :
1-Soignez l’orthographe de vos messages pour donner une bonne image de votre marque. Quelques erreurs suffisent pour remettre en cause votre crédibilité et faire fuir le futur client.
2-Oubliez les abréviations qui donnent l’impression au visiteur que vous ne lui accordez pas l’attention nécessaire. Même si vous êtes tenté, prenez le temps de répondre correctement.
3- Utilisez un langage clair. L’ambiguïté ne peut que flouter le visiteur plutôt que de l’orienter. Pour être sûr que votre message est bien passé, n’hésitez pas à lui demander s’il a bien compris et de reprendre s’il vous le demande.
4- Ecrivez en minuscule. La majuscule a tendance à être interprétée comme une agression. Bannissez alors Le « MAJLOCK » qui est une pratique relativement dérangeante.
5- Évitez les mots techniques ou du moins limitez leur usage. Le visiteur n’est pas aussi qualifié que vous dans votre domaine. L’important, c’est de lui délivrer un message clair et efficace.
Qu’est-ce qu’un chat en live ?
Le chat live est un outil de communication en temps réel. Il s’agit d’une stratégie marketing qui permet à l’internaute d’entrer en contact avec une personne du site internet en question de manière instantanée. Cette personne peut être le propriétaire du site lui-même. Pour les sites web à grande notoriété, il peut s’agir d’un responsable désigné pour effectuer cette tâche.
Attention ! Il n’est pas question d’une discussion entre internautes comme c’est le cas pour les réseaux sociaux. C’est un outil puissant qui consolide la relation avec le client et qui permet de :
-Apporter une réponse rapide et personnalisée au client -Donner un caractère humain à l’échange entre l’internaute et l’entreprise en ligne -Mettre le client en contact avec un expert -Eviter au client le temps d’attente dû aux mails.
Comment bien utiliser le chat Live pour améliorer vos ventes ?
L’usage d’un chat live pour améliorer la communication de votre site web est une bonne idée, à condition de déployer les meilleures stratégies. Voici alors quelques pratiques qui vous permettront de faire bon usage de votre messagerie instantanée :
-Une présence discrète : Pas la peine d’utiliser des pop-up intrusifs. Si vous le faites, donnez au moins la possibilité à l’internaute de le fermer s’il le souhaite.
-Ciblez vos leads qualifiés : Plutôt que de discuter avec tout le monde et de perdre du temps et de l’argent, déterminez vos clients potentiels et accordez-leur l’attention nécessaire.
-Choisissez vos pages : Inutile de placer le chat live sur toutes les pages. Choisissez des pages pertinentes qui traitent de vos produits et services et évitez les pages informatives.
-Soyez disponible : Fournissez des horaires de disponibilité. Si vous annoncez que votre chat live fonctionne 24/7 et que vous dérogez à la requête d’un client, vous risquez de créer en lui une frustration qui n’est pas bénéfique pour votre réputation et pour vos ventes.
5 pratiques à appliquer pendant un chat live
Sachant que 78% des consommateurs abandonnent leur transaction après une mauvaise expérience avec l’entreprise, il est nécessaire de suivre certaines directives pendant le chat live sur votre site :
1-Soignez l’orthographe de vos messages pour donner une bonne image de votre marque. Quelques erreurs suffisent pour remettre en cause votre crédibilité et faire fuir le futur client.
2-Oubliez les abréviations qui donnent l’impression au visiteur que vous ne lui accordez pas l’attention nécessaire. Même si vous êtes tenté, prenez le temps de répondre correctement.
3- Utilisez un langage clair. L’ambiguïté ne peut que flouter le visiteur plutôt que de l’orienter. Pour être sûr que votre message est bien passé, n’hésitez pas à lui demander s’il a bien compris et de reprendre s’il vous le demande.
4- Ecrivez en minuscule. La majuscule a tendance à être interprétée comme une agression. Bannissez alors Le « MAJLOCK » qui est une pratique relativement dérangeante.
5- Évitez les mots techniques ou du moins limitez leur usage. Le visiteur n’est pas aussi qualifié que vous dans votre domaine. L’important, c’est de lui délivrer un message clair et efficace.