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En quoi consiste le label French Tech ?

À juste titre ou non les petites entreprises sont souvent considérées comme
des laissées-pour-compte des grandes mesures économiques incitatives. Après 18
mois d’existence, on compte 9 métropoles labellisées « French Tech » et
un dispositif qui tend à prendre une dimension internationale. Il est pertinent
de faire un point informatif sur ce mouvement gouvernemental visant la
valorisation du secteur numérique français, notamment des start-up.

La French Tech,
concrètement qu’est-ce que c’est ?

La French Tech est généralement présentée comme un processus synergique de valeurs
fédérant dynamiquement tous les acteurs nationaux de l’écosystème numérique
français. Il s’agit là d’un « objet social » politique qui peut
apparaître nébuleux pour le petit patron d’entreprise qui aspire à saisir
concrètement les avantages qu’il peut en espérer. Reformulée plus objectivement
au regard de ce constat, il est plus intéressant d’appréhender la French Tech
comme l’opportunité pour les PME et TPE d’intégrer un réseau de ressources
abritant, en son sein, des grands groupes susceptibles de favoriser leurs
marchés. Dit comme cela, l’intérêt d’adhérer ou non à ce programme s’impose
avec un peu plus d’évidence !

Comment intègre-t-on
la communauté French Tech ?

Avant de bénéficier éventuellement des dispositifs de nature pécuniaire
annoncés comme avantageux pour les entreprises, comme par exemple la
« Bourse French Tech », le « Pass French Tech » ou encore le
« French Tech ticket », il faut bien entendu adhérer au réseau en
s’inscrivant sur le site et renseigner le formulaire d’inscription ad
hoc
 dédiée à la signification de votre problématique. Rien ne garantit
l’acceptation de votre candidature.

Au-delà du label, les
autres avantages

Pour apprécier pleinement de ce que peut apporter la French Tech aux PME et
TPE, il faut distinguer ce dispositif du label par lequel il est communément
désigné. Ce dernier, dénommé « Métropole French Tech », vient
sanctionner un écosystème entrepreneurial numérique local ayant soumis un
dossier respectant scrupuleusement un cahier des charges défini par le ministère
de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. Si l’obtention du label facilite
l’accès à des fonds dédiés, les collectivités « seulement » candidates
offrent déjà à la pépinière d’acteurs qui les constituent un soutien
non-négligeable : accès aux ressources informatives, espaces dédiés et surtout
une dynamique de réseau hétéroclite (entreprises, organismes de formation,
chercheurs, équipementiers, etc.)

Un dispositif réservé
aux entreprises élites du numérique ?

Si la French Tech propose aux meilleures acteurs du numérique des prix
dotés de récompenses financières, notamment sous forme d’aides à
l’investissement, le critère fondamental pour bénéficier de ces autres
ressources est d’être une PME ou une TPE présentant les caractéristiques d’une
start-up, autrement dit, selon la définition conceptuelle économique, une
entreprise aux coûts de maintenance minimums, ayant un taux de croissance
potentiel très haut et une rentabilité certaine.

Neuf métropoles sont déjà labellisées : Lille is French Tech, Lyon French
Tech, Digital Grenoble, French Tech Aix-Marseille, Montpellier Métropole
Numérique, French Tech Toulouse, Bordeaux Métropole Numérique, Nantes Tech, La
French Tech Rennes.

L’ouverture
internationale

Le dernier label « French Tech Hubs » a pour objectif d’aider les start-up
françaises à se développer ou à s’installer à l’étranger. Dans un premier
temps, seules les plus grandes villes du monde, réputées pour leur pôle
innovation sont concernées. Cette initiative s’inscrit dans la continuité du
projet « Métropoles French Tech » et dans un but fondamental :
développer l’attractivité du secteur numérique français en attirant des
entreprises, des investisseurs et des talents étrangers.

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