Les réseaux sociaux se sont développés à vitesse grand V, à l’ère du « tout connecté ». On peut désormais entrer en contact avec tous ses amis, tous les membres de sa famille, tous les collègues de bureau sans quitter sa chaise et tout en restant devant son ordinateur. Cette évolution a également fait changer les usages et les habitudes dans le monde de l’entreprise. Aujourd’hui, le réseautage se fait sur ces réseaux sociaux et des relations professionnelles peuvent se nouer à distance, seulement par écrans interposés. Les entrepreneurs se doivent-ils aujourd’hui créer une page « entreprise » sur LinkedIn ? Quels sont les réels avantages et inconvénients ?
Des avantages certains et chiffrés
LinkedI est passé de 610 millions de membres en 2019 à 660 millions de membres dans le monde en 2020. En France, le réseau social culmine à plus de 19 millions de membres inscrit c’est-à-dire plus de 2 nouveaux inscrits par seconde. Les hommes sont légèrement majoritaires à 56 %, contre 44 % de femmes. L’âge moyen des utilisateurs de LinkedIn est estimé à 44 ans.
94 % des professionnels en BtoB utilisent la plateforme pour diffuser du contenu (partage d’expérience, mise en avant de l’expertise, conseils professionnels…).
Pour ceux qui recherchent un emploi, la plateforme s’avère alors être l’endroit idéal. Plus de 30 millions d’entreprises sont inscrites sur LinkedIn en 2020. Les chefs d’entreprise ont d’ailleurs la cote sur le réseau avec en moyenne 930 connexions.
Il faut être actif pour se démarquer sur LinkedIn.
Pour gagner en visibilité, la régularité est un atout-maître. Les entreprises qui publient 5 fois par semaine, en moyenne, atteignent 60 % de leurs abonnés avec une ou plusieurs mises à jour.
Un site Internet disponible dans 24 langues, la présence de plus de 46 millions d’étudiants et de jeunes diplômés provenant du monde entier, des cadres issus de toutes les plus grandes entreprises des quatre coins du monde, 13,5 millions de visites uniques par mois et 2,2 millions par jour en 2019, un pourcentage de recruteurs qui utilisent LinkedIn pour trouver de nouvelles têtes qui s’estime à 94%, la présence des 10 entreprises les plus appréciées au monde.
En toute certitude, la présence d’une entreprise sur LinkedIn est un avantage certain. La construction d’une « page vitrine » demeure indispensable pour toucher de nouveaux clients potentiels et de nouvelles parties prenantes présentes sur ces mêmes réseaux sociaux professionnels. Par ce biais, l’entreprise a aussi la possibilité de valoriser sa « marque employeur », c’est à dire de communiquer sur ses valeurs, ses engagements sociétaux et d’attirer ainsi de potentiels collaborateurs. A vous de déterminer quelle partie de votre business mettre en avant sur les réseaux sociaux professionnels afin d’utiliser au mieux votre page vitrine sur LinkedIn.
Des inconvénients à considérer
Attention tout de même à bien considérer également les inconvénients inhérents à LinkedIn. La présence sur ce type de réseau social requiert du temps, un suivi journalier et une présence actualisée. Pour ses détracteurs, ces réseaux sociaux contribuent à une perte d’humanité globale dans le monde de l’entreprise. Une société trop connectée, trop présente sur les réseaux sociaux peut très vite perdre le contact avec sa clientèle, un contact qui se doit de rester humain.
Plus concrètement, une page vitrine sur LinkedIn doit avoir fait le fruit de nombreuses réflexions afin de déterminer l’axe de communication le plus intéressant à mettre en avant sur ce réseau social professionnel. C’est là l’occasion rêvée de nouer un contact permanent avec des clients potentiels et d’autres acteurs du monde de l’entreprise, mais également un risque qui est pris quant aux informations à faire paraître sur cette page vitrine. Il vous faudra être à la fois présent et intéressant, un réel dilemme. Par ailleurs, il faudra en déléguer la gestion à une personne de confiance, qui puisse actualiser votre page régulièrement.
Il arrive parfois que l’été ait coupé vos relations tant avec vos clients que vos partenaires. Si la rentrée est déjà bien entamée, il est possible que vous souhaitiez renouer contact avec eux, tout en n’étant pas trop intrusif. Oui mais comment faire ? Petit zoom sur quelques méthodes que vous pouvez utiliser pour montrer que vous existez encore et que vous ne les oubliez pas.
Un petit appel pour faire coucou
Qu’on se le dise, les relations professionnelles restent des relations humaines. Vos relations sont peut-être uniquement professionnelles mais cela ne les empêche pas d’être cordiales et de vous enquérir de la santé ou des évolutions à prendre en compte chez votre client. Passer un appel sans réel intérêt professionnel reste souvent bien apprécié et montre que vous n’êtes pas qu’orienté vers le business mais que vous accordez de l’importance à votre interlocuteur. Cette pratique est notamment judicieuse si vous connaissez votre interlocuteur depuis longtemps. N’hésitez pas à passer un appel, vous constaterez qu’il est heureux de vous entendre.
Un email pour mettre votre base de données à jour
Les contacts évoluent rapidement dans les sociétés, tout le monde le sait. Faire un email pour vous assurer que votre interlocuteur est toujours présent à ce poste, vous enquérir de ses objectifs, les nouvelles manières de fonctionner au sein de l’entreprise en raison des obligations réglementaires ou encore de l’arrivée de collaborateurs n’est guère inopportun. Par ailleurs, il se peut qu’ils aient perdu vos coordonnées et ne savent plus comment vous joindre donc autant vérifier que vous êtes bien dans les bases de données et que les vôtres sont à jour. L’email doit rester concis pour éviter de faire perdre trop de temps à votre interlocuteur et de gêne dans son travail car lui aussi a peut-être du travail à rattraper.
Une newsletter avec vos nouveautés
Si vous souhaitez ne pas être trop invasif, rien ne vous empêche de faire une newsletter avec vos nouveautés ou qui indiquent les changements principaux qui peuvent intéresser vos interlocuteurs. Ils peuvent ainsi mettre à jour et prendre connaissance de vos nouveautés sans lire votre email. L’objet doit particulièrement être travaillé et ne pas prêter à confusion pour leur laisser le choix de le lire ou non dans ce cas. La newsletter n’implique pas forcément de réponse et peut servir simplement à vous rappeler au bon souvenir de vos clients ou partenaires. Sa présentation est cruciale pour susciter son intérêt avant même d’avoir commencé à lire.
Organiser un événement d’information / rencontre
Il est sûr qu’avec la Covid, il ne sera pas forcément évident d’organiser de grands événements mais rien ne vous empêche de créer un petit événement afin de retrouver vos clients ou partenaires qui souhaitent vous rencontrer ou vous poser des questions. L’organisation d’un événement doit être méticuleuse en cette période et vous devez bien préciser les conditions de la rencontre afin de ne pas effrayer certaines personnes qui sont sur la retenue. La fourniture de masque ou de gel hydroalcoolique reste une base mais rien ne vous empêche de créer un format qui vous évite de vous retrouver dans une pièce fermée.
Rencontrer vos clients ou partenaires en tête à tête
Ce n’est pas parce que la Covid circule que vous ne pouvez pas rencontrer vos clients ou partenaires en particulier dans des lieux qui ne sont pas fermés. Vous pouvez privilégier les espaces ouverts pour limiter une possible transmission. La rencontre reste toujours une bonne occasion de remettre de l’humain dans votre relation car le virtuel même si privilégié dans cette période ne fait pas tout. Si vous souhaitez offrir des cadeaux, n’oubliez pas de les désinfecter ainsi que tous les documents commerciaux. Il ne s’agit pas d’agir à la va vite. Faites-en sorte de ne pas avoir de contacts avec vos mains sur ce que vous transmettez. Pour tous vos documents vous pouvez proposer de les transmettre virtuellement au besoin.
Lancer des jeux à distance
Rien ne vous empêche de lancer un jeu concours pour vous rappeler aux bons souvenirs de clients et partenaires. Il vous faudra bien entendu respecter les règles relatives à celui-ci mais cela reste positif même si bien entendu ce type de procédé à un coût. Mais au retour des vacances, il n’y a rien de mal à faire des cadeaux (notamment si vous n’avez pas besoin de les envoyer vous-même) surtout que nombreux sont ceux qui ont vu leur pouvoir d’achat restreint depuis quelques mois.
Comme vous pouvez le voir, il existe de bien nombreuses manières de renouer contact avec vos partenaires ou clients sans être trop intrusif. Il ne s’agit pas forcément de vendre mais avant tout de vous rappeler à l’esprit de vos interlocuteurs qui peuvent avoir besoin de votre offre ou qui sont peut-être en train de planifier certaines actions. A vous de jouer !
faire de la prospection téléphonique en respectant la loi
Tous les entrepreneurs du secteur de la vente le savent, le chiffre d’affaires se construit par le biais de rendez-vous clients. La prospection téléphonique, aussi appelé téléprospection, fait partie des actions incontournables pour recruter de nouveaux clients. Pourtant lorsqu’on se lance, de nombreux freins psychologiques viennent entraver cette démarche commerciale. Identification de ces derniers et quelques solutions pour booster sa motivation à décrocher le téléphone !
Les freins naturels à la téléprospection
Appeler un inconnu pour lui proposer un service ou un produit n’est pas vraiment naturel. Le sentiment d’intrusion dans l’espace privé des gens est omniprésent et légitime. Conséquence de cette intrusion, ce type de démarchage expose parfois à des réactions hostiles. Parler au téléphone demeure très différent d’une conversation en face à face. Par ailleurs, le risque est grand de bafouiller ou de perdre le fil de son argumentaire. Toutes ces barrières et inquiétudes nourrissent chez beaucoup d’entrepreneurs ou de commerciaux un rejet de la téléprospection. On loue ses vertus en réunion mais au moment de se lancer on trouve toujours une excuse pour se consacrer à autre chose. Il y a donc plusieurs barrières psychologiques à franchir.
La motivation pour une bonne séance se forge en amont et par quelques dispositions simples
Préparez un argumentaire solide
il ne s’agit surtout pas de réciter un mémo mais d’avoir une accroche conviviale et des arguments convaincants. En fait, vous devez maîtriser votre sujet ! N’oubliez jamais Boileau « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Formez vous !
Le démarchage téléphonique fait appel à des ressorts particuliers. Faîtes vous coacher dans ce domaine très particulier pour améliorer votre force de conviction et votre capacité à en dire beaucoup avec peu de mots !
Fixez-vous des objectifs atteignables !
Pratiquez votre téléprospection méthodiquement, secteur après secteur et essayez d’atteindre le nombre de rendez-vous que vous vous étiez fixé pour cette séance.
Choisissez un environnement calme où vous ne serez pas dérangé.
Votre espace de travail doit être clair et organisé. Vous devez pouvoir délivrer immédiatement les précisions demandées et pouvoir efficacement organiser vos rendez-vous.
Privilégiez le collectif.
Si vous avez des collaborateurs, organisez une séance collective de téléprospection. Ne vous y mettez pas forcément tous car la pratiquer à deux suffit à créer un effet d’émulation, l’un nourrissant l’autre de ses arguments ou de la justesse de son ton ! Par exemple, alternez les appels de manière à ne pas vous déranger mutuellement et à vous corriger réciproquement. Vous serez étonné par la progression de la qualité des appels ! Tout le monde s’y met dans une ambiance à la fois professionnelle et conviviale.
Préparez-vous psychologiquement.
Votre sourire doit s’entendre ! Prenez le temps d’une pause conviviale autour d’un café avant de vous lancer. Aussi, vous devez être détendu et sûr de vous. Pas la peine de décrocher le téléphone si pour une raison ou une autre vous avez le moral en berne!
La téléphone n’est pas un pitbull affamé, il ne vous arrachera pas la main ! Préparez votre séance et lancez-vous ! Ainsi, d’appel en appel vous allez devenir un téléprospecteur hors pair! Soyez en convaincu, la vente est au bout du fil !
Attention à respecter les obligations sur le démarchage téléphonique
Selon le site du service public et la loi du 29 juillet 2020 le démarchage téléphonique abusif, appels frauduleux aux numéros surtaxés : le consommateur est désormais mieux protégé. En outre, le démarchage pour les travaux de rénovation énergétique est interdit. Dans les autres secteurs, les appels passés à des personnes inscrites sur Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique, sont sanctionnés plus lourdement.
Quelles sont les mesures ?
Le professionnel doit se présenter de façon claire, précise et compréhensible au téléphone et doit également rappeler au consommateur son droit à s’inscrire sur Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique.
Le démarchage téléphonique est interdit pour la vente d’équipements ou la réalisation de travaux pour des logements en vue de la réalisation d’économies d’énergie ou de la production d’énergies renouvelables. Il reste autorisé pour des sollicitations intervenant dans le cadre de l’exécution d’un contrat en cours.
Les entreprises qui ont recours au démarchage téléphonique doivent respecter un code de bonnes pratiques et saisir régulièrement l’organisme chargé de gérer la liste d’opposition Bloctel sous peine de sanctions.
Les sanctions sont renforcées en cas d’abus (par exemple, appel à des personnes inscrites sur Bloctel) ou en cas d’utilisation d’un numéro masqué : 75 000 € pour les personnes physiques et 375 000 € pour les entreprises, contre 3 000 € et 15 000 € auparavant.
Business administrator in action of manpower or human resource planning or business organisation on a virtual dashboard.
Un des BA.Ba lorsque vous souhaitez différencier vie privée et professionnelle reste de savoir déléguer et d’être le moins nécessaire possible à votre entreprise. Si personne ne peut se substituer à vous, comment voulez-vous pouvoir profiter de moments en dehors du travail si vous êtes sans arrêt sollicité et toujours indispensable. Un incontournable donc : déléguer !
Un travail mental sur vous avant tout
La délégation ne s’improvise pas. Déjà parce qu’elle implique une perte de contrôle de votre part puisque ce n’est plus vous qui exécutez. Avant de commencer à déléguer, un travail sur soi est donc essentiel pour ne plus avoir cette tendance à vouloir contrôler tout et tout le temps. L’adage « rien n’est jamais mieux fait que par soi-même » est spécieux mais il vous faut admettre qu’il est solidement ancré dans l’inconscient.
Même si vous désirez que vos équipes prennent des responsabilités et fassent moins appel à vous, il faut prendre du recul et voir si le premier frein à la délégation, ce ne sont pas vos réflexes inconscients ou certaines de vos pratiques. Si vos équipes ont peur de mal faire, elles ne pourront pas réaliser certaines tâches sans solliciter votre aval. Avec le temps, il se peut qu’elles aient pris le réflexe de faire appel à vous pour éviter de mal faire ou éviter des reproches et sont donc inconsciemment freinées pour agir sans votre soutien.
La confiance et la motivation : une base
Pour bien commencer vous devez d’abord impliquer vos collaborateurs. La plupart d’entre eux seront motivés par la montée en compétences et en savoir-faire mais auront l’appréhension de mal faire. Pour qu’ils s’approprient les tâches, s’y impliquent, qu’ils intègrent qu’elles font partie désormais de leurs fonctions et qu’ils soient force de proposition, il faut donc bien leur faire comprendre ce que vous attendez d’eux et les enjeux de leur délégation. En déléguant, vous donner des responsabilités qui auront sans aucun doute un impact positif sur leur motivation et qui devront être souvent revalorisées sur le salaire, si vous ne l’avez pas fait auparavant. La délégation est avant tout une marque de confiance : vous croyez en la capacité de votre salarié à mener à bien cette tâche.
Cibler les domaines et tâches
Déléguer ne va pas dire « bazarder » toutes ses tâches du jour au lendemain. Il ne suffit pas de dire à une personne qu’elle doit s’occuper de quelque chose à votre place. Il vous faut prendre en compte que la délégation demande un certain temps d’assimilation et que vous devez veiller à déléguer les tâches les unes après les autres afin que la délégation soit une réussite. Vous devez donc commencer par déterminer vos priorités : les tâches que vous souhaitez garder (s’il y en a) et celles que vous souhaitez déléguer. Il vous faut cerner celles qui vont vous faire gagner du temps et celles que vous souhaitez garder parce qu’elles sont stratégiques par exemple. Une fois celles-ci sélectionnées, il s’agit de savoir à qui vous allez les déléguer. Tous vos collaborateurs n’auront pas les compétences pour effectuer certaines tâches ou encore l’envie de prendre des responsabilités. Il est donc nécessaire de sélectionner le collaborateur qui serait le plus à même d’endosser la délégation. Il faut donc bien appréhender si elle est compétente (voire plus que vous), si elle souhaite monter en compétences ou si elle a les aptitudes nécessaires pour remplir la mission.
Une délégation progressive
Avant de déléguer, n’oubliez pas que vous devez contextualiser celle-ci dans le projet de l’entreprise. Il n’est guère question de passer le flambeau et de ne plus s’en occuper. Votre collaborateur doit comprendre dans quel contexte s’effectue la délégation. Vous devez répondre à la question : en quoi cette tâche est fondamentale pour l’entreprise ? Donner du sens à son exécution est fondamental. Ensuite, la délégation ne peut en général se transmettre sans un planning. Il s’agit de le faire progressivement en confiant par exemple une partie de votre tâche notamment tout ce qui est relativement routinier ou opérationnel. Vous pouvez commencer par montrer la manière de réaliser la tâche, la faire exécuter et mettre en place une procédure pour que la personne puisse vérifier que le travail a correctement été exécuté.
Au début, vous serez certainement tenaillé par l’envie de vérifier la bonne exécution, ce qui aura pour principal but de vous tranquilliser ou de voir si vos procédures sont opportunes. Faites-le progressivement car comme pour toute personne qui acquiert une nouvelle fonction, il est indispensable que le destinataire de la délégation puisse l’assimiler et l’inclure dans son emploi du temps du quotidien. De nombreux cas particuliers risquent de se présenter et vous devrez peut-être voir ensemble chaque cas pour rassurer ou répondre aux diverses questions qui peuvent se poser. Cependant, attention à ne pas infantiliser votre collaborateur car comme nous allons le voir, la délégation va bien au-delà de la transmission de votre savoir-faire.
Déléguer c’est responsabiliser
Une fois votre délégation mise en place, le plus délicat reste à faire : faire en sorte que la personne fasse mieux que vous ! Vous avez délégué des tâches et c’est en général avant tout pour gagner du temps et ne pas avoir à les faire. Or, si vous l’avez fait, c’est parce que vous n’avez pas le temps de bien vous consacrer à celles-ci, de réfléchir à une optimisation ou leur amélioration. En clair, il faut vous méfier de ne pas en avoir délégué que l’exécution. Dans un premier temps, c’est souvent le cas mais il est nécessaire que la personne se l’approprie. Elle doit, au-delà, de simplement l’exécuter devenir force de proposition et d’amélioration.
La difficulté réside ici à admettre que votre façon de faire puisse se transformer si vous souhaitez que les savoirs restent mis à jour et qu’ils soient de plus en plus performants. Au final, quand vous pensez en termes de délégation, vous devez comprendre que la personne ne fera pas comme vous et peut y apporter sa touche personnelle et même remettre en question vos process.
Une qui se déroule bien passe aussi par la fixation d’un objectif et d’une échéance car il vous faut pouvoir constater la progression de l’exécution de la tâche. Vous pourrez ainsi d’une part vous rassurer sur celle-ci mais également à terme, constater qu’elle progresse et mettre éventuellement en place de nouveaux indicateurs. Il ne s’agit donc pas simplement de vous demander comment vous auriez fait la tâche mais d’aller bien plus loin en laissant du champ libre à votre collaborateur et de l’aider à développer la performance.
Se fixer un échéancier de délégation
L’objectif pour vous est que votre collaborateur devienne autonome. Il faut donc fixer avec lui un délai suffisant pour qu’il s’approprie la mission. Vous pouvez / devez l’accompagner mais ce suivi ne devra pas être éternel. Votre collaborateur doit comprendre qu’il doit acquérir les bases dans une durée restreinte si vous ne souhaitez pas être éternellement derrière son dos. Ce n’est pas en disant « débrouillez-vous » que vous le sécuriserez.
Demandez-lui par exemple « comment répondriez-vous à la situation ? » quand il vous consulte, expliquez-lui surtout les raisons de vos choix et de la solution que vous avez optée. Il doit devenir autonome dans l’accomplissement, ce qui passe par le fait qu’il comprenne les raisons de vos choix. Par la suite, il pourrait trouver une manière de faire différemment et mieux en prenant en compte les raisons qui font que vous aviez opté pour une solution plutôt qu’une autre. Au-delà de la fiche de procédure qui ne représente qu’une base, il doit donc exécuter la tâche par lui-même. A défaut, sa motivation risque d’être quasi nulle à réaliser une tâche en suivant un mode d’emploi rigide.
Réaliser un suivi de la délégation
La bonne délégation implique que vous mettiez à disposition les ressources nécessaires à la réalisation de la tâche. Il faut donc laisser accès aux ressources nécessaires à son exécution afin que le collaborateur ne passe pas son temps à vous demander comment réaliser la tâche souhaitée. Vous ne pouvez véritablement déléguer sans en donner les moyens. Cette partie s’avère souvent difficile car elle implique de faire confiance et de donner accès à une ressource dont vous aviez précédemment le contrôle et de ne faire aucune rétention.
Établir ensuite un suivi, implique de faire des points réguliers. Si au début, vous pouvez les faire journalièrement, cette cadence doit vite baisser pour laisser place à de l’autonomie. Vous risquez fort de placer la personne en mode « exécution » dans le cas contraire. Planifiez donc des points réguliers pour constater l’avance sur le travail et de vérifier que le projet avance dans le bon sens. Il s’avère indispensable alors de fixer des KPIs qui pourront s’affiner par la suite.
Attention également à être suffisamment disponible pour pouvoir répondre aux différentes demandes de votre collaborateur et à rester ouvert. La grande difficulté reste le fait d’arbitrer votre présence afin véritablement déléguer la mission et pas seulement l’exécution. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver à réaliser la tâche vous-même à chaque fois que votre collaborateur vous sollicite. Or, au final, ce n’est pas à vous qu’elle reviendra sur le temps mais bien à une autre personne à qui elle pourra potentiellement la transmettre. Elle doit devenir la tâche de votre collaborateur et non rester une tâche que vous avez déléguée.
La célébrité rime souvent avec sens des affaires et polyvalence. De nombreuses stars du cinéma, de la chanson ou de l’univers de la télévision, sont en effet à la tête de véritables empires. Quelles sont alors ces célébrités qui sont des chefs d’entreprise, connues à la tête d’entreprises à succès à travers le monde ?
Élue femme la plus sexy du monde par FHM en 2007, l’actrice américaine à succès a tourné dans de nombreuses productions hollywoodiennes. Mais celle-ci se trouve également à 34 ans à la tête de plusieurs entreprises de cosmétiques et de produits « bio », The Honest Company. Redoutable femme d’affaires, le groupe de Jessica Alba dégage alors un chiffre d’affaires de plus de 12 millions de $. Cette dernière a également décidé d’investir encore plus dans son entreprise avant une éventuelle entrée en bourse, avec une levée de fonds de 70 millions de $.
Mannequin, danseuse et aujourd’hui femme d’affaires, Karlie Kloss multiplie les étiquettes avec brio. La jeune américaine de 23 ans est non seulement l’un des mannequins les mieux payés au monde avec un revenu annuel de 4 millions de $, mais est aussi l’égérie de la marque L’Oréal et a fondé sa propre collection de vêtements en 2013. Karlie Kloss en collaboration avec la marque Frame Denim a en effet lancé sa propre marque de jeans après avoir créé avec succès la marque Karlie’s Cookies.
Gérard Depardieu
Georges Biard
Figure emblématique du cinéma français et mondialement connu pour ses frasques et son caractère, Gérard Depardieu est aussi propriétaire de plusieurs vignobles, restaurants, d’une maison de production et d’une exploitation pétrolière à Cuba. Multipliant les investissements fructueux, l’acteur français possède un patrimoine personnel estimé à plus de 120 millions de $ et est l’une des personnalités du cinéma les mieux rémunérées avec un revenu annuel de 2,3 millions d’€.
Rappeur mais aussi producteur de musique, acteur, compositeur et chef d’entreprise, Curtis Jackson alias 50 Cent est un bel exemple de réussite à l’américaine. Richissime, cet enfant des ghettos new-yorkais est désormais à la tête d’une fortune personnelle de 155 millions de $ selon le magazine Forbes, principalement issue de l’univers des jeux vidéo, de la musique et de la vente d’accessoires audio.
Djibril Cissé
Лаут Екатерина
Jeune retraité du ballon rond, Djibril Cissé est à 34 ans le fondateur de la marque de vêtements Mr.Lenoir. Marque spécialisée dans le sportswear, Mr.Lenoir est une entreprise fondée en 2012 et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 50 millions d’€. Alors que la SARL a été créée avec un capital de 7 500€ à la base, cela démontre un talent inné de l’ancien footballeur pour les affaires.
Mondialement connu, Jay Z est sans doute l’artiste américain de hip-hop le plus rentable de toute l’histoire de la musique. Marié à la non moins célèbre chanteuse et actrice Beyoncé, le rappeur est aussi producteur et entrepreneur à la tête d’une fortune personnelle estimée à 520 millions d’€ en 2014. Coproducteur de jeux vidéo, fondateur de la société Roc Nation Sports qui gère les intérêts des plus grands sportifs, Jay Z sait aussi se mettre en valeur et faire fructifier avec succès son image.
Animateur de radio et de télévision, producteur et homme d’affaires, Arthur est l’une des plus belles réussites françaises avec un patrimoine estimé à 140 millions d’€ par le magazine Challenges. Redoutable chef d’entreprise à l’origine de la création de sociétés de production dont Endemol, Arthur a réalisé en 2015 une plus-value de 12 millions d’€ à la revente de Coyote, entreprise spécialisée dans les avertisseurs de radars.
Elle a lancé sa propre marque de cosmétiques, » Nab Cosmectics « . Malgré certaines critiques, elle poursuit son business, confiante de l’image qu’elle représente et à une foule de fans qui n’hésitent pas à devenir ses meilleurs clients.
Elle est l’une des femmes les plus influentes du monde selon le Times. Elle a prouvé ses qualités de femme d’affaires. À la tête de O, the Oprah Magazine depuis 16 ans, la réputation de cette Afro-Américaine est aujourd’hui mondiale et elle est sans cesse citée en exemple.
L’étude de marché retient l’attention des investisseurs, des banquiers, des partenaires éventuels…. Dans un business plan, l’étude de marché ne doit rien laisser au hasard. En effet, si tout le monde s’accorde à dire que la partie financière est assurément fausse et que le business model pourra évoluer, l’étude de marché, elle, indique si oui ou non l’entrepreneur connaît ses clients et est allé à leur rencontre. Elle permet de déterminer le potentiel du besoin, sa traction et son urgence. Voici 5 erreurs à ne pas commettre lorsque vous réalisez votre étude de marché pour un projet de création.
L’étude 100% en ligne, fiable ?
Beaucoup d’entrepreneurs présentent dans leur business plan une étude de marché réalisée sur internet à partir d’un questionnaire « Google doc », de « surveymonkey » ou de spamming d’emails. Voici un florilège des résultats de ces enquêtes, qui bien souvent sont les mêmes :
A la question « êtes-vous intéressé par notre produit ? » 90 % des personnes sondées ont répondu oui.
A la question « achèteriez- vous notre solution ? » : 70 % des personnes sondées ont répondu oui .
A la question « Combien payeriez-vous pour notre produit ? » 30 % ont répondu 50 €, 45 % ont répond entre 30 et 40 € et 25 % ont répondu entre 20 et 30 €.
Quelle est la validité d’une telle étude ? Proche de zéro !
Dans 75 % des cas, l’étude comporte un biais d’organisation et de process qui rendent les résultats complètement faux, inexploitables voire qui soulignent un manque de professionnalisme total. En effet, elle porte en général sur un échantillon faible (100 personnes interrogées), un échantillon non segmenté (l’entrepreneur n’a interrogé que des personnes de son entourage voire uniquement des amis !), un échantillon non représentatif de sa cible : «J’ai interrogé 100 personnes de mon école. Ils sont prêts à s’inscrire sur mon site et payer un abonnement. » Sauf que la cible est censée être plus âgée et que l’appartenance à la même école créé un biais comportemental.
Autre biais de l’étude en ligne
Il y a une différence fondamentale entre un sondé, un prospect et un client. Le sondé est la personne qui répond à un questionnaire. Elle donne du temps pour donner une réponse mais elle le fait pour vous rendre service.
La plupart du temps, le sondé répond au plus vite, pour vous faire plaisir (d’où les nombreuses marques d’intérêt positif lors des sondages pour votre création d’entreprise) .
Le prospect est la personne que vous embêtez concrètement pour vendre votre produit. Son temps est beaucoup plus précieux que celui du sondé car votre démarche est mercantile, non sympathique. Dès lors ses réponses et réactions sont intéressantes et ont d’emblée plus de valeur. Un NON d’un prospect en dit bien plus et permet d’en apprendre davantage sur un marché que 100 « oui » lors d’un sondage.
Enfin il y a le client, la personne qui sort de l’argent de sa poche pour payer pour votre produit. Les réponses d’un client et l’observation de son processus d’achat, de ses freins et de ce qui a permis de débloquer les freins à l’achat sont ce qui compte le plus pour votre étude de marché. Mieux vaut avoir rencontré 10 clients et 50 prospects qu’avoir administré 1000 questionnaires !
Pour illustrer cela, nous pouvons comparer avec les analystes financiers qui ont en moyenne été 70 % à recommander les actions à l’achat en 2000. Si nous leur avions demandé d’investir dans les actions qu’ils recommandent, il y a fort à parier que le taux de recommandations à l’achat aurait diminué drastiquement. L’implication pour eux n’étant pas la même.
Le modèle américain, donc c’est fiable ?
Un marché est par définition spécifique. Les processus d’achat, les raisonnements culturels sont différents. Faire des comparables est très utile : cela montre et souligne un précédent et rassurera les investisseurs. Cela permet aussi de comprendre le fonctionnement d’une entreprise et une partie de ses clients. Mais, il faut pouvoir ensuite expliciter ce qui différentié, par exemple, le marché américain (marché de votre comparable) du marché français (marché sur lequel vous souhaitez vous implanter).
En quoi serez-vous différent, en quoi adapterez-vous le produit ou le business model ou le marketing au marché français ? S’il suffit de répliquer simplement le même concept, la première chose que dira un investisseur est : « que se passe-t-il si le concurrent américain arrive sur votre marché ? « ou « Merci, je vais aller voir le concurrent américain et lui proposer de répliquer son projet ici ». Bien évidemment, la capacité d’exécution est clé (on peut prendre l’exemple de Rocket Internet qui ne fait que des copy cats mais on remarquera qu’ils recrutent des équipes locales pour s’implanter et adaptent leur concept systématiquement.)
Une étude réalisée par un organisme spécialisé, alors fiable ?
Que ce soit par une junior entreprise ou un célèbre cabinet de conseil, sous traiter à 100% son étude de marché quand on est entrepreneur au stade d’idée est une erreur. Vous devez aller à la rencontre de vos clients. Si vous décidez de sous traiter une partie de votre étude de marché, il est important de garder la main et de participer à la collecte de l’information notamment au début ; Cela vous permettra de « respirer le marché », comprendre vos clients et adapter par la suite votre étude.
Inversement, réaliser seul son étude de marché peut être une grave erreur. Car en allant à la recherche d’information, vous pourriez biaiser l’étude en voulant absolument que l’étude corrobore vos hypothèses. Il faut confronter son étude à l’avis d’experts externes, n’ayant aucun lien avec vous et aucune connaissance du projet. Leur avis, sera peut être (et surement ) négatif. Cela ne signifie pas que votre projet est voué à l’échec mais cela constitue une source d’information inestimable pour vous.
Par ailleurs, vous glanerez une mine d’informations en allant voir vos concurrents. Par exemple, dans le cadre de l’ouverture d’un restaurant, aller déjeuner chez vos concurrents vous permettra de voir la typologie de clientèle, les prix, la qualité de service attendue, les horaires de pointe, etc.
L’étude macro, fiable ?
Nous prendrons 1% de ce marché de 1 milliard. L’étude Macro économique est probablement la pire des études de marché pour un créateur. Est-il important de savoir que le marché de la restauration rapide pèse 32.7 milliards d’euros quand on souhaite ouvrir un concept similaire à Macdonald à Meaux ? Non. C’est une information, intéressante mais quasi inutile. Ce qui compte, c’est de savoir combien de personnes passent dans la rue, quel est le budget restauration rapide par habitant à Meaux, s’il y a des entreprises et des cadres à côté, le chiffre d’affaires moyen des restaurants environnants, la concurrence etc… Quelques chiffres macro économiques pourront montrer votre expertise d’un secteur d’activité, mais seule une analyse micro-économique donnera des indications quant à la viabilité du projet.
Notre marché c’est tout le monde + l’univers voire la galaxie
Beaucoup d’entrepreneurs cherchent à démontrer que leur marché est immense. Cependant, il leur devient alors impossible de segmenter. Ne pas segmenter un marché est une erreur.. Il faut pouvoir classifier ses clients en segments, c’est à dire en groupe de personnes répondant de la même manière à vos opérations marketing et exprimant les mêmes besoins. Rappelez-vous : une grande majorité des personnes sont maintenant sur Facebook. Mais à l’origine, Facebook était un phénomène universitaire qui s’est répandu de campus américains en campus américains, puis européen avant de s’ouvrir complètement au reste de la planète. Même si votre ambition est de conquérir le monde, procédez par étape, et adaptez votre stratégie en fonction de votre croissance..
Au final, que vous ayez tort ou raison dans votre étude de marché, que vous soyez précis ou non, allez à la rencontre de vos clients, parlez leur, allez chez vos concurrents et faites du terrain !
Tenir sa comptabilité est une nécessité. Pour bien la gérer, plusieurs solutions existent. Découvrez comment maîtriser tous vos processus comptables.
Comment avoir une comptabilité performante ?
La gestion de la comptabilité d’une entreprise est essentielle. Gérer une entreprise nécessite de se pencher de près ou de loin sur sa comptabilité. Pour rendre l’exercice moins fastidieux, il existe des solutions efficaces. Découvrez comment avoir une comptabilité performante.
Pourquoi tenir une comptabilité performante ?
Que l’on choisisse de gérer sa comptabilité seul ou de faire appel un cabinet comptable, s’intéresser aux processus comptables est primordial. Dans la plupart des cas, avoir une comptabilité à jour est obligatoire. Le Code de Commerce impose notamment aux commerçants, aux artisans, aux industriels, aux professionnels libéraux et aux associations de tenir une comptabilité irréprochable. Les obligations comptables varient en fonction de la taille de l’entreprise, du régime d’imposition aux bénéfices et de la nature de l’activité exercée.
Pour une entreprise, la comptabilité est un outil de gestion et d’évaluation en temps réel. Elle permet de déterminer la performance économique d’une société afin de prendre des décisions stratégiques au bon moment. Évaluer ses performances et analyser la répartition de la richesse au sein de l’entreprise est indispensable pour anticiper et prévoir l’avenir financier. Établir une comptabilité est crucial pour répondre aux obligations légales telles que la détermination du résultat fiscal et le paiement de l’impôt.
Comment bien gérer sa comptabilité ?
Une bonne gestion de la comptabilité de son entreprise impacte directement sa performance. Sujette à une réglementation très stricte, la comptabilité d’entreprise n’est pas la tâche la plus facile à réaliser.
Tenir sa comptabilité à jour
Tenir sa comptabilité à jour permet d’appréhender les difficultés financières avec plus de sérénité. Pour ce faire, il est nécessaire d’enregistrer de façon journalière toutes ses opérations comptables. L’organisation est la clé d’une gestion comptable impeccable. Factures de ventes, opérations bancaires, déclarations fiscale et sociales… veillez à classer et à garder sous la main toute la documentation nécessaire au suivi comptable de votre entreprise.
Planifier sa comptabilité
Gérer sa comptabilité ne s’improvise pas. Planifier ses opérations comptables permet de voir arriver les échéances incontournables afin de ne pas être pris de court quand viendra le moment de solder certaines factures. Intégrez les opérations comptables importantes à votre calendrier telles que le traitement des devis et des factures, la vérification des règlements, la relance des factures impayées ou encore l’établissement des journaux de paie. Veillez également à établir un calendrier des opérations fiscales et sociales (déclaration du chiffre d’affaires, de la TVA et des charges sociales, avis d’imposition, déclaration de résultats, etc.). N’hésitez pas à programmer des rappels automatiques afin de ne pas rater une échéance fiscale ou sociale pouvant entrainer des pénalités.
S’appuyer sur un logiciel de comptabilité
Si vous choisissez de gérer totalement ou partiellement votre comptabilité, il est essentiel de s’outiller. S’appuyer sur un logiciel de comptabilité permet d’apporter une réponse adaptée aux besoins de votre entreprise en matière de gestion. En fonction du logiciel choisi, il vous sera possible d’automatiser une grande partie de votre comptabilité. Les outils digitaux assurent une simplification des déclarations fiscales, une mise à jour en temps réel de la situation de l’entreprise et un suivi des comptes clients et fournisseurs.
En centralisant les données comptables de l’entreprise, les logiciels comptables aident à partager plus facilement des fichiers, notamment si vous souhaitez faire appel à un service d’expert-comptable en ligne. C’est pourquoi, nombreux sont les cabinets de comptables en ligne à avoir développer des outils performants et sécurisés pour facilité les échanges et garantir les confidentialités des documents comptables.
Faire appel à un expert-comptable
Pour gérer sa comptabilité, l’entrepreneur dispose de plusieurs options : il peut la gérer lui-même dans son intégralité, la sous-traiter en intégralité à un expert-comptable, embaucher un comptable en interne, ou sous-traiter une partie des tâches à effectuer. La plupart des chefs d’entreprise préfèrent confier la gestion intégrale de leur comptabilité à un expert-comptable. Sous-traiter sa comptabilité permet de pallier au manque de temps ainsi qu’au manque de compétences dans le domaine. Bénéficier des conseils d’un expert-comptable est indispensable à toutes les étapes de la vie d’une entreprise, que ce soit sur le plan comptable, juridique, social ou fiscal.
Afin d’accompagner et d’assister les entreprises dans leur gestion comptable, un entrepreneur peut se tourner vers un expert-comptable traditionnel ou faire appel à un expert-comptable en ligne. La comptabilité en ligne comporte de nombreux avantages pour les entreprises. Efficace et facile à mettre en place, ce service permet d’échanger de manière personnalisée avec un professionnel expérimenté en réduisant les délais et en rendant les déplacement obsolètes. La dématérialisation des processus comptable permet de gérer ses tâches administratives à distance à moindre coût. Sous l’impulsion de la technologie, les échanges sont simplifiés. Passer par un comptable en ligne permet d’avoir accès directement à sa comptabilité grâce aux différents outils mis à la disposition des entreprises afin de suivre en temps réel la santé de son entreprise.
Senior vous le devenez désormais à partir de 45 ans, c’est la législation du travail qui le dit ! Cela peut paraître paradoxal en regard de l’allongement de la vie, mais il en est ainsi. Alors lorsque l’on aborde la cinquième décade ou que l’on est dedans, le dynamisme est vraiment là et l’envie d’entreprendre est véritable car c’est le moment d’utiliser tout notre potentiel et donc de réfléchir avant de se lancer !
Les pistes de réflexion à ne pas louper ? Cinq viennent assez naturellement à l’esprit qui permettront de commencer à dessiner les prémices de notre future création.
Ecrire pour rendre concret le projet
C’est le fait « d’écrire » son projet, avec ses mots, comme on le sent, mais l’écrire ! Penser, réfléchir, imaginer c’est bien, mettre sur une feuille blanche ce que l’on conçoit de faire c’est en fait imprimer ses volontés, ses objectifs ! Cet acte oblige à mettre des mots et donc à ne plus rêver
En parler pour voir les forces et faiblesses
Entreprendre est un acte relativement « égoïste » car il procède souvent d’une réflexion solitaire. Alors, il faut s’assurer que notre entourage est prêt à nous suivre. Il faut évoquer son ambition avec celui ou celle qui partage notre vie, lui expliquer nos motivations, avoir son agrément, car ce sera le premier « supporter ». Dans le cas où l’on conduit un projet avec plusieurs amis, il faudra un temps pour définir les rôles et fonctions de chacun, ainsi que les possibilités d’investissements de chacun (financier ou en temps ou en compétence). « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ! »
Choisir le secteur d’activité qui vous correspond
Il s’agit de façon la plus franche possible de se répondre à quelques questions, comme :
Ai-je un secteur d’activité privilégié?
Le secteur d’activité que j’ai choisi est-il porteur?
Quelle est l’importance de la concurrence?
La taille des entreprises du secteur?
Ainsi, en évoquant toutes ces interrogations, on concrétise son entreprise.
Mettre en musique le projet
L’entrepreneur se doit de vérifier si les conditions d’exploitation de sa future entité sont a priori viables. Il s’agit de monter son plan d’affaires (business plan). Ainsi, on commence à faire le « film » de son activité, de ses dépenses, de ses clients, de ses besoins financiers. Cet exercice n’est pas indispensable, mais il sera utile pour le futur comme un repère. Il sera aussi, demandé par le banquier si l’on doit recourir à un emprunt pour financer des investissements.
Financer le projet
Deux éléments importants sont à aborder dans cette création ou cette reprise.
A titre personnel, quelles sont les possibilités d’épargne qui vont être consacrées à lancer le projet et combien accepterions-nous de perdre si cela tournait mal ? « Casser sa tirelire », c’est un acte important, il faut donc l’accepter et savoir quel montant on y puise ! Il faut aussi se donner des limites si le jeu n’était favorable et ne pas se trouver dans le cas du joueur de poker qui dit toujours « nouvelle carte, je vais me refaire » et qui perd !
Le second point est de vérifier le besoin de financement qui est incontournable pour construire votre entreprise. Cela concerne essentiellement les fonds nécessaires pour acquérir des matériels dont vous auriez besoin, et/ou pour consolider votre fonds de roulement.
Seniors entreprenez, seniors reprenez : l’expérience est là, la sagesse existe, la vivacité est présente, faites-vous plaisir dans votre projet !
De nombreuses entreprises font partie de façon intégrante de la vie des Français. Aussi, il est toujours intéressant de connaître soit l’origine du nom de leur entreprise ou des détails révélateurs de leur réussite. De même les fondateurs d’entreprise ont pris souvent un chemin caillouteux pour enfin réussir à implanter leur entreprise au niveau mondial. Voici 10 infos qui vous donneront envie de poursuivie votre aventure entrepreneuriale.
Audi : le fondateur August Horch a bien fait de ne pas donner son nom en l’état à la marque. Il a en l’occurrence utilisé la traduction latine de celui-ci qui signifie « entendre » en allemande. Aucun doute que la facilité à retenir celui-ci a probablement contribué au succès de la marque.
Apple : Steve Jobs s’est fait licencier en 1985 par Apple après l’échec commercial cuisant de l’ordinateur Lisa. John Sculley s’arroge le pouvoir chez Apple alors que Steve Jobs crée Next Computers. Entreprise qui est rachetée en 1996 par l’enseigne à la pomme qui le nommera PDG l’année suivante.
Dyson Si on respecte Thomas Edison pour sa capacité à persévérer, Sir James Dyson n’est pas en reste. Avec pas moins de 5 126 prototypes et cela pendant 15 ans. Ce n’est qu’au 5 127ème prototype qu’il a réussi et que Dyson est devenu la marque d’aspirateurs la plus vendue aux pays de l’oncle Sam.
Lego : a fait simple pour son nom de marque mais relativement efficace. Celui-ci provient du danois « leg godt » qui veut dire « bien jouer ». Ce n’est donc pas le fait qu’en latin lego signifie « j’assemble » qui a donné le nom de la marque. En tout cas, celui-ci serait dû à un hasard, selon Ole Kirk Christians.
Monopoly : c’est le jeu de société le plus vendu ! Créée en février 1935, la version originale connaît toujours un succès et suffit pour détenir le record ! A noter tout de même les nombreuses versions qui existent dont certaines pourraient vous surprendre comme Monopoly Assassin’s Creed…
Mathieu Flamini : est le joueur français de football le plus riche du monde. Ce n’est pas pour ses performances avec le ballon rond qu’il est devant les Ronaldo ou Messi mais grâce à son investissement dans la start-up GF Biochemicals qui propose une alternative au pétrole ! L’entreprise serait valorisée 30 milliards de dollars.
Alphabet : est bien la société la plus riche du monde. La société mère de Google a dépassé Apple, et disposerait de la coquette somme de 177 milliards de dollars en réserve. Une somme qui devrait lui permettre de voir l’avenir sans aucun problème de trésorerie.
Renault : a connu des succès mais aussi des flops. Parmi eux, l’Avantime reste dans les mémoires car effectivement si ces courbes ressemblent à certaines voitures actuelles, celle-ci était devenue la risée du monde automobile pour son style très particulier. Comme quoi, il ne faut pas toujours être en avance sur son temps…
Le groupe BIC : fondée en 1945, l’entreprise est célèbre pour ses stylos à bille. La société a diversifié ses activités avec notamment ses briquets et ses rasoirs. Toutes les nouveautés ne furent cependant pas un succès puisque la parfumerie, vendue dans les bureaux de tabac, n’a jamais rencontré le succès.
Si les exemples de sociétés qui ont réussi à faire le buzz sur la toile ne manquent pas, le nombre d’entreprises ayant à l’inverse subi un « bad buzz » reste tout aussi important. Il n’existe pas de recette miracle pour une campagne marketing réussie… Mais avant de chercher à se trouver absolument sur le devant de la scène, voici quelques exemples de publicité et des buzz qui peuvent vous permettre d’anticiper.
Les petits fruits d’Oasis toujours au top
La marque Oasis ne cesse de nous étonner avec ses campagnes toutes plus inventives les unes que les autres. Alors qu’elle ne dispose pas d’une très grande aura dans l’esprit des consommateurs, la marque décide de changer sa stratégie de communication à partir de 2006 avec l’apparition des petits fruits personnifiés. Les téléspectateurs découvrent alors les aventures de Ramon Tafraise, Enrico L’abricot, Frambourgeoise ou encore Orange Presslé qui redorent l’image de l’enseigne. Le dernier buzz marquant est le lancement de sa série web « l’effet papayon », composée de quatre épisodes. Récemment, l’apparition du site internet « youpomm », qui parodie le célèbre site pour adulte, a également défrayé la chronique. Humour, ton décalé, personnages sympathiques aux yeux des consommateurs, inutile de préciser que cette campagne marketing a clairement fait le buzz. Au total, plus de 8,5 millions de vues ont été recensées sur l’ensemble de la série. http://youtu.be/2HqFH4Gr8pk
Nespresso ou l’art des égéries
La marque de café Nespresso a réussi à créer le buzz grâce à ses publicités avec George Clooney. La célèbre star américaine devient ambassadeur de la marque sur le marché européen à partir de 2007 en jouant son propre rôle dans des campagnes publicitaires humoristiques. Résultat, Nespresso réalise un milliard de chiffre d’affaires cette même année, soit une hausse de 44 % ! Fort de ce succès, la marque a décidé de s’appuyer sur de nouvelles personnalités, et le succès s’en fait ressentir. En 2010, John Malkovich s’immisce aux côtés de George Clooney dans une publicité qui allie humour et dérision. En 2013, c’est Matt Damon qui participe à la campagne. Dernier buzz en date pour la marque américaine : la participation de Jean Dujardin, devenu une star aux États-Unis après son oscar. http://youtu.be/bhjhZW050_0
Coca-Cola enchaîne les coups de comm’
La marque de soda la plus connue au monde soigne sa communication. Deux exemples différents le montrent. Partenaire du film Skyfall, Coca-Cola Zéro réalise une campagne marketing inédite quelques semaines avant la sortie en salle du nouveau James Bond. Cette dernière met en scène des voyageurs dans une gare en Belgique. Alors qu’ils commandent leur canette de soda, le distributeur leur propose d’obtenir des places pour le film en avant-première.
Pour cela, ils doivent se rendre à un autre lieu de la gare en moins de 70 secondes, le parcours étant parsemé d’obstacles. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et comptabilise aujourd’hui plus de 11 millions de vues. Au printemps 2014, la marque avait également lancé un nouveau packaging en Amérique du Sud. La nouveauté concerne le bouchon : celui-ci ne peut s’ouvrir qu’avec l’aide d’une autre bouteille. Ce concept intitulé « friendly twist » a été lancé dans le but d’encourager le partage et la rencontre vers l’autre. http://youtu.be/RDiZOnzajNU
Le malheureux écureuil de la Caisse d’épargne
Il s’agit certainement de notre bad buzz préféré car il réunit tout ce qu’il ne faut jamais faire… On se demande encore comment la personne en charge des réseaux sociaux a pu penser une seconde à faire une pareille publication sur son mur. Rappelez-vous, c’était en octobre 2013. Le community manager de la Caisse d’épargne des régions Auvergne Limousin publiait sur la page Facebook officielle de la banque une photo d’écureuil ayant les testicules coincés dans une mangeoire.
Le message situé en dessous de l’image était plus qu’éloquent : « parce que les accidents n’arrivent pas qu’aux autres, la GAV (Garantie des accidents de la vie) de la Caisse d’épargne prend aussi en charge les séquelles temporaires… ». Mais, si cette publication était clairement rédigée sur le ton de l’humour, elle n’a pas fait rire les internautes. En quelques heures, la presse a relayé l’information, créant un buzz autour de cette photo que la banque aurait sûrement préféré éviter. Quelques heures plus tard, l’image a d’ailleurs été supprimée du réseau social.
LCL et Gad Elmaleh… cocktail perdant ?
Les publicités pour la banque Le Crédit Lyonnais ont depuis quelques années mis en scène des personnalités. Tout le monde se souvient du comédien François Berléand, de l’humoriste Muriel Robin ou encore du footballeur Karim Benzema répondant à la question « alors, heureux ? ». Pour le coup, cette publicité avait plutôt bien fonctionné. Mais en février 2014, LCL décide de changer sa campagne publicitaire et engage Gad Elmaleh comme égérie. L’acteur, déjà connu du grand public avec ses one-man shows et ses rôles au cinéma, apparaît dans un stand-up où il décrit tous les avantages de la banque. Le public rigole comme s’il s’agissait d’une blague de l’humoriste.
Mais les téléspectateurs et les internautes, eux, ne l’ont pas pris sur le ton de l’humour. Tous y voient une mauvaise publicité qui nuit à la fois à l’image du comédien et de la banque. Aujourd’hui, LCL revient avec un autre spot télévisé reprenant le même principe, mais mettant en scène des artistes inconnus du public. Un changement de stratégie pleinement assumé par la banque.
Des vêtements de mauvais goûts…
Jusqu’où les marques de prêt-à-porter sont-elles prêtes à aller dans la conception de leur nouvelle collection ? La question se pose lorsque l’on voit les différents dessins illustrant les nouveaux habits H&M et Zara. En mars 2013, la première marque proposait un débardeur représentant une étoile formée par deux triangles superposés, comparable à l’étoile de David, avec une tête de mort en plein milieu. Après plusieurs remarques négatives de la part des clients, l’enseigne décide de le supprimer de la vente. En août dernier, c’est l’enseigne Zara qui a fait parler d’elle suite à la vente d’une marinière composée d’une grosse étoile jaune sur la poitrine gauche.
La twittosphère s’empare de l’affaire dénonçant la forte ressemblance avec la tenue que portaient les déportés de la seconde guerre mondiale. Le fabricant espagnol a justifié ce choix en expliquant qu’il était « inspiré de l’étoile des shérifs des westerns ». L’article a été supprimé des ventes dans la journée suivant la polémique. Ce n’est pas la première fois que Zara faisait face aux critiques. Déjà, en 2007, les clients de la boutique pouvaient acheter un sac hippie bordé d’une croix gammée… Utiliser des signes religieux ou qui se réfèrent à un passé sombre de l’Histoire dans votre marketing n’est donc pas une bonne stratégie si vous souhaitez mettre en avant votre marque !