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Quelles solutions pour créer des supports de communication à moindre coût ?

supports de communication à moindre coût

Pour toutes les entreprises, il est crucial de savoir communiquer autour des services ou des produits proposés. Pour cela, la transmission d’un message fort se fait via différents supports de communication adaptés. Le rapport qualité/prix des moyens choisis apparaît comme une donnée essentielle. Quels sont les sites et les outils en ligne qui permettent de mettre au point de bons supports de communication à moindre coût ?

AntheDesign

Les PME et les TPE peuvent avoir de vraies difficultés à trouver des solutions en interne pour réaliser leurs messages promotionnels. Dans ce cas, il est intéressant de se tourner vers une agence print comme AntheDesign. Celle-ci peut réaliser tous les supports de communication voulus. L’ensemble des supports papier est à prendre en compte : une plaquette commerciale réussie peut donner de la visibilité à l’entreprise, tout comme la conception de dépliants et de flyers commerciaux. Les dépliants servent à présenter l’entreprise alors que les flyers, très peu onéreux et faciles à diffuser en nombre, permettent de gagner de nouveaux prospects.

AHK Productions

Un autre type de support intéressant pour les entreprises concerne toute la gamme des objets publicitaires. En France, un spécialiste du secteur comme AHK Productions permet de réaliser facilement toutes sortes de produits promotionnels reprenant les couleurs, le logo ou le message de la société. Il s’agit de supports de communication performants. Ceux-ci peuvent être diffusés à grande échelle et offerts à des partenaires et des clients. Il est possible de se fournir à moindre coût en objets publicitaires adaptés à son entreprise, avec un vaste choix comprenant porte-clés et accessoires de téléphonie.

Atout Performance

Des supports de communication plus recherchés peuvent également apporter un plus grand poids à la stratégie marketing de l’entreprise. Dans cette optique, il peut être utile de se tourner vers une agence spécialisée dans la création de produits promotionnels pour les professionnels. La société Atout Performance donne la possibilité de valoriser les produits ou les services d’une marque en mettant au point des outils de communications adaptés. Il s’agit de supports de communication interne comme le journal ou les chartes, mais aussi de supports de communication externe variés tels que les cartes de visite, les brochures ou les totems pour les salons.

Le Cloud pro d’Orange

Les petites entreprises pourront se tourner vers un partenaire extérieur pour tous les travaux de conception et d’impression des supports de communication choisis. Un prestataire performant comme le service Cloud pro d’Orange apparaît ainsi comme une solution intéressante. Ce service en ligne permet de réaliser soi-même les supports de son choix, en utilisant l’interface complète fournie par le site. C’est un moyen facile de fabriquer des supports personnalisés pour communiquer autour de son entreprise.

Les outils en ligne gratuits

Il reste possible d’opter pour la solution la plus économique. Par exemple, créer par ses propres moyens ses supports de communication, en utilisant pour cela des logiciels libres performants disponibles sur Internet. Un programme gratuit comme PhotoFiltre permet de traiter des photos à intégrer ensuite à des flyers ou des affiches. Cependant, le logiciel Inkscape est utile pour réaliser des images vectorielles à utiliser en logo. Une brochure et un journal d’entreprise sont également susceptibles d’être mis au point avec le logiciel d’édition Scribus.

Canva

La création graphique, son coeur de métier

Infogram

Infographies et graphiques intégrables sur les réseaux sociaux. Plus de 550 graphiques et cartes. Collaboration en équipe. Modèles intuitifs. Visualisation de données.

PicMonkey

Recadrer les photos, pivoter, modifier la couleur, appliquer des effets spéciaux ou bien encore ajouter du texte

Easel.ly

Des infographie professionnelles et gratuites

Gliffy

Les diagrammes en toute simplicité. Dessinez des diagrammes de flux, UML, entité-relation, plans au sol et plus !

Picktochart

Outil en ligne permettant de créer simplement des infographies, des slides (présentations ou diaporamas en ligne) et des éléments print (posters / affiches, reports / rapports et flyers)…

Chartblocks

A partir de vos données vous pouvez créer votre graphique et la partager avec facilité.

ChartBlocks c’est une plateforme pour aider les personnes à créer facilement et rapidement de jolis graphiques. Nous aimons recevoir les commentaires de nos utilisateurs, prenez donc contact avec nous si vous avez une idée pour améliorer ChartBlocks.

Crello

Des modèles et des typos prêts à être intégrés  sur vos réseaux.

Crello est l’outil de conception le plus simple en ligne pour créer des animations et des visuels pour les réseaux sociaux et le Web. Créez comme un-e pro. Aucune expérience en graphisme n’est requise. Commencez votre visite haut de gamme aujourd’hui avec un essai gratuit de 14 jours. Annulez à tout moment.

Pablo

Outil performant poster sur Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest.

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Comment inspirer dynamisme et espoir ?

dynamisme et espoir

Au sein d’une entreprise l’inertie et le manque de dynamisme et d’espoir entraînent souvent une baisse de productivité. Les salariés se révèlent souvent de moins en moins motivés au fur et à mesure que les années passent en raison de la routine qui s’installe qu’on le veuille ou non. L’exécution des mêmes tâches génèrent de la lassitude qu’il vous faudra combattre pour que chacun retrouve l’enthousiasme. Pour cela, vous devrez mettre l’accent sur plusieurs éléments.

Partagez votre vision avant tout

Pour qu’une organisation soit dynamique, elle doit être en mouvement et vous devez donner un sens à l’action de vos collaborateurs. Il faut que vos collaborateurs voient que leur travail a un impact réel et positif sur l’environnement global. Votre vision doit être avant tout digne d’intérêt. Faire uniquement des profits ne motivera pas tous vos salariés même s’ils ont une participation au résultat. Ils doivent savoir pourquoi ils travaillent pour votre entreprise et pas pour une autre entité. A défaut, ils risquent de se demander quel est le sens à leur travail et avoir des difficultés à se lever le matin. Pour cela, exposez de manière claire vos valeurs et le sens de votre mission. Il ne s’agit pas simplement de donner des tâches mais de faire comprendre la raison de cette tâche et de communiquer votre passion.

Impliquez-les au maximum dans les décisions

Si vous ne pouvez pas suivre tout ce qu’ils proposent, rien ne vous empêche de les écouter et de prendre leur opinion sur les différents moyens de parvenir au résultat que vous escomptez. Ils sont souvent les mieux placés pour vous faire des retours sur l’avis des clients ou encore sur les améliorations de processus. Si vos salariés voient que vous prenez réellement en compte leurs opinions et qu’ils contribuent à l’amélioration de l’entreprise, elle deviendra un peu une partie d’eux. Plus vous mettez en avant leur contribution, plus ils se révèleront fiers de participer à votre grand projet et de ne pas être seulement un rouage d’une machine. Attention tout de même à bien faire comprendre pourquoi vous n’avez pas donné suite à une idée ou une suggestion.

Proposez des plans de formation

Rien de pire que de n’avoir aucune vision d’avenir et avoir l’impression de ne pas progresser pour vos collaborateurs. Vous devez savoir vers quoi ils veulent tendre dans l’avenir et leur montrer vers où ils vont et de préférence dans quel timing. Pour cela vous pouvez tout simplement leur demander ce qu’ils aimeraient faire dans l’avenir et éventuellement leur proposer des formations qui leur permettent d’acquérir les compétences nécessaires à leur évolution. Avoir une vision de leur avenir leur permettra de voir qu’ils ne stagnent pas et le fait que vous les aidiez à s’améliorer, à acquérir de nouvelles compétences ou encore à atteindre leurs objectifs personnels créera une émulation dont vous profiterez des retombées.

Fonctionnez par projet

Dans l’idéal, le mieux reste qu’ils soient à l’origine de l’idée même si parfois certains ne veulent pas exécuter leurs propres propositions. Dans tous les cas il vous faudra faire en sorte que la personne qui manie le projet se l’approprie et se sente responsabilisée. Il ne s’agit pas d’infantiliser vos collaborateurs et de les cantonner à l’exécution de votre plan. Vous pouvez leur faire dresser le plan et donner vos suggestions par exemple ou encore faire en sorte qu’ils arrivent aux mêmes conclusions que vous. Cela implique de leur laisser une marge de manœuvre et de prendre réellement en compte leur solution même si vous avez vos propres idées. Il se peut même qu’ils abordent certains sujets auxquels vous n’aviez même pas pensé. Il reste souvent utile de nommer un chef de projet qui sera responsable et qui s’appropriera à fond le projet.

Commencez par être le premier exemple

Si vous voulez que vos équipes soient dynamiques, il faut d’abord que vous le soyez vous-même et que vous soyez évidemment positif. Ce n’est pas en étant vous-même dans l’inertie que vous arriverez à les motiver ou encore à faire en sorte de les inspirer. Le chef d’entreprise ou le manager doivent avant tout montrer leur optimisme en étant eux-mêmes dans l’action. La culture d’entreprise vient d’abord de vos propres comportements qui sont observés par vos collaborateurs et qui agissent très souvent comme vous. Alors venez avec le sourire le matin et montrez votre propre dynamisme. Montrer l’exemple reste la meilleure manière de faire en sorte que vos salariés soient comme vous attendez qu’ils soient. Si vous ne faites pas ce que vous dites de faire, il y a peu de chance qu’ils le fassent et vous respectent.

Innovez et soyez à la pointe

Si vous faites ce que tout le monde fait, vous n’aurez que peu d’impact sur ceux qui sont fans de nouveautés. Être capable de fournir ce que personne d’autre ne fait, vous positionne comme unique dans votre secteur. Pour que vos salariés soient motivés, ils doivent penser que vous n’êtes pas dans une dynamique de stagnation mais bien d’amélioration et de préférence de manière continue. Si les vendeurs avaient des arguments supplémentaires grâce à vos idées innovantes ou à votre organisation performante, il en serait de même pour toutes vos équipes qui sentiront que votre entreprise est capable de défier la concurrence et ils se feront les ambassadeurs de votre entreprise dans leur environnement.

Les statuts Scop et Scic : kézako ?

statuts Scop et Scic

Pour toute création d’entreprise, il existe différents statuts professionnels impliquant des modes de fonctionnement spécifiques. Il est important de bien les connaître. Penchons-nous en particulier sur les statuts de Scop (Société coopérative et participative) et de Scic ( société coopérative d’intérêt collectif).

. Quelles sont ses principales caractéristiques ?

En 2019, 63 000 salariés travaillaient au sein d’un société coopérative de production (SCOP). Ce nombre est en constante augmentation ! À quoi correspond ce type d’entreprise ? Quels sont ses avantages ? Explications.

Présentation du statut

L’acronyme Scop désigne une société coopérative de type SARL, SAS ou SA. Sa particularité est d’avoir des salariés également associés majoritaires de l’entreprise. Le principe de base de la Scop est le caractère impartageable de ses fonds propres. Les réserves financières de l’entreprise se doivent d’être pérennes. Elles ne peuvent pas être distribuées ou incorporées dans le capital social.

Une Scop peut se mettre en place dans n’importe quel secteur d’activité, y compris pour les professions libérales. L’avantage de cette formule est de réunir les employés autour d’un projet commun dans lequel tous sont impliqués.
Ces associés salariés, au nombre minimal de 2, doivent détenir au moins 51% des parts et 65% des voix au sein de la société. Pour que le système reste égalitaire, aucun ne peut posséder plus de 50% du capital de l’entreprise. Des assemblées générales réunissant tous les salariés fixent les lignes directrices de l’action entrepreneuriale. De plus, chaque nouvel employé peut devenir associé à son tour.

Fonctionnement d’une Scop

Les associés salariés mettent en place un management participatif, en élisant des dirigeants (pour une durée de 4 ans renouvelables en SARL et en SAS, et de 6 ans en SA) susceptibles d’être révoqués en assemblée générale. Leurs prérogatives sont les mêmes que dans n’importe quelle autre société. Ceux-ci bénéficient du même statut social que les employés. Les bénéfices de l’entreprise se distribuent en trois parts. La première revient à l’entreprise (elle comprend la constitution d’une réserve légale d’un minimum de 15%). La deuxième, de 45% en moyenne, est attribuée aux salariés, et la troisième est versée aux associés sous forme de dividendes.

Tous les 5 ans, une révision coopérative, c’est-à-dire une analyse de la gestion administrative et financière de l’entreprise, est assurée par un commissaire aux comptes choisi par les associés. En termes d’engagement financier, le capital d’une Scop est variable selon la forme de société choisie. Pour une SA, le capital de départ est au moins de 18 500 euros. Or, il représente au minimum une part de 15 euros par associé pour une SARL ou une SAS.

Les autres caractéristiques d’une société coopérative

Le statut de Scop comprend en outre un certain nombre de particularités. On peut citer en premier lieu le statut de Scop d’amorçage, qui permet de faciliter la transformation d’une société en Scop en offrant des avantages fiscaux aux salariés. A égalité de prix, les Scop possèdent également un droit de préférence pour l’obtention d’un marché public. Des exceptions fiscales touchent aussi les Scop, avec une exonération de l’impôt sur les sociétés pour la part attribuée aux salariés. La demande de Scop se fait par une lettre recommandée adressée au ministère du Travail ; un suivi annuel doit être assuré par la suite pour confirmer ce statut. Enfin, en cas de cession, le capital est restitué aux associés sans plus-value.

Les Scop, Sociétés coopératives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative et participative) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). En effet, soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise.

La Scic (société coopérative d’intérêt collectif)

Dans une Scic, les mécanismes coopératifs et participatifs sont identiques à ceux de la Scop. Toutefois, les membres associés au capital sont par définition de toutes natures : salariés mais aussi celles et ceux qui souhaitent s’impliquer dans le projet : clients, bénévoles, collectivités territoriales, partenaires privés, etc.

Le statut de dirigeant d’une SCOP

Le directeur et les dirigeants de l’entreprise sont élus par les salariés-associés pour un mandat de 4 à 6 ans selon les cas.

Le dirigeant ou gérant est assimilé à un salarié s’il est rémunéré. Il peut donc prétendre au bénéfice de l’allocation chômage.

Zoom sur le business du coronavirus

business du coronavirus

Le coronavirus n’a pas cessé de susciter les idées et continue à aiguiser l’appétit de certains pour créer un business florissant et pour d’autres pour sortir de l’impasse. Que ce soit les chercheurs du monde entier qui se sont mis en compétition pour trouver l’antidote ou le vaccin, que ce soit les sociétés de transport qui multiplient les conseils pour éviter que les voyageurs récupèrent le virus en se déplaçant, que ce soit les webinaires qui se multiplient pour aider les entrepreneurs à dépasser la crise en donnant des analyses et conseils … tout est mis en oeuvre.

Quelques rappels d’actions dans l’hexagone

Face à la pénurie de gel hydroalcoolique, la solidarité a été de mise en France.

Le groupe Cooper, premier fournisseur des pharmacies françaises de gel, a multiplié sa production par neuf dès le début de la pandémie. Il a reçu un don de 70 000 litres d’alcool de la part du géant des spiritueux Pernod Ricard lui permettant de produire 80 000 litres de solution. L’Oréal, La Roche-Posay, Garnier ont produit au moins 50 tonnes de gel pour les hôpitaux.

Des fabricants de cosmétiques ont réorienté leur production pour fabriquer des gels hydroalcooliques. LVMH assure produire plus de 50 tonnes hebdomadaires de gel pour les hôpitaux sur ses sites (Dior, Guerlain et Givenchy), Hermès annonce donner plus de 30 tonnes de solution qu’il a produites. Les groupes sucriers Tereos et Cristal Union dédient une partie de leur production au gel et à l’alcool entrant dans sa composition. Lips France, fabricant de liquide pour e-cigarettes, produit des solutions hydroalcooliques. La marque de vodka Grey Goose (Bacardi) a fourni 29 000 litres d’alcool par jour aux fabricants français de gel. 

Op Glove, premier fabricant mondial de gants en caoutchouc, ne sait plus où donner de la tête :

il est débordé par le nombre de commandes, provenant des États-Unis et de l’Europe. La société malaisienne Top Glove Corporation Bhd est incapable de répondre à la demande en provenance d’Europe et des États-Unis principalement, à cause de l’épidémie de coronavirus. Selon Lim Wee, président exécutif du groupe, les commandes passées au cours des dernières semaines représentent près du double de la capacité de production de Top Glove, qui est de 200 millions de gants en caoutchouc naturel et synthétique par jour. Top Glove fabrique environ 20 % de l’offre mondiale. Alors que les clients commandaient en temps ordinaire 10 conteneurs par mois, ils en réclament aujourd’hui 20 conteneurs. Ils commandent 100 % de plus et bien sûr il est impossible malgré leur bonne volonté d’augmenter leur production au-delà de 20 %. La pénurie est donc une préoccupation majeure pour protéger aussi bien les soignants que les citoyens. 

Quant à la pénurie de masques, les masques indispensables à l’arrêt de la pandémie ont fait l’objet d’un véritable intérêt.

Le chinois Alibaba a offert à la France un million de masques ainsi que des stocks de kits de dépistage. LVMH a financé une première livraison de dix millions de masques, valant environ cinq millions d’euros, au personnel soignant. Une partie a été acheminée de Chine par un avion-cargo d’Air France affrété par Bolloré Logistics. Kering a promis aux services de santé trois millions de masques chirurgicaux et Bouygues un million. Airbus a acheté en Chine deux millions de masques, offerts essentiellement aux gouvernements espagnols et français. Dans l’automobile, PSA a donné près de 400 000 masques et Renault 120 000 à travers l’Europe, Faurecia en a livré 100 000 aux hôpitaux de Colmar.

BNP Paribas a promis un million et demi de masques aux hôpitaux et Axa deux millions. La Société Générale en a donné quelque 300 000. La Poste en a offert un million à l’Assistance publique, Dassault Aviation 130 000 aux agences régionales de santé et Auchan a livré 100 000 masques FFP2 aux hôpitaux lillois. Selon les chiffres de France Industrie, au moins 40 entreprises du secteur textile se sont proposées pour fabriquer des masques de protection dont les maisons du luxe françaises Saint Laurent et Balenciaga et italienne Gucci (groupe Kering). 

Tout savoir sur les traces qu’on laisse sur internet

Tout savoir sur les traces qu'on laisse sur internet

La navigation sur internet est indissociable des cookies, mouchards et autres spywares (logiciels espions) en raison des traces laissées par les utilisateurs. Les bénéfices exponentiels des sites en ligne supposent la récolte de données et d’informations personnelles, alors peut-on naviguer et effacer efficacement les traces qu’on laisse sur internet lorsque l’on navigue sur le web ?

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Effacer l’historique

Quel que soit le navigateur internet utilisé : Google Chrome, Mozilla Firefox, Safari, Opera ou Internet Explorer, l’utilisateur laisse des traces.
La navigation s’avère alors particulièrement risquée lors d’un achat en ligne, car c’est la cible privilégiée des hackers. Véritable fléau des technologies numériques, le vol de données et des informations confidentielles peut néanmoins être évité. Quelques règles de prudence sont à établir comme sécuriser sa connexion et activer le mode de navigation protégé sur son navigateur web. Disponible dans les options et paramètres de sécurité et de vie privée, celui-ci permet de ne jamais conserver l’historique, les mots de passe et les cookies. Indispensable avant toute utilisation en ligne, l’effacement systématique des visites de sites s’avère vite primordial pour sauvegarder sa vie privée.

Éviter les intrusions

Le stockage des mots de passe devrait lui aussi être limité le plus possible. Les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, Google + et autres sites en ligne sont les cibles privilégiées des hackers mais aussi des publicitaires. Un minimum d’informations personnelles doit y être inscrit. Plusieurs logiciels à l’instar de CCleaner permettent d’effacer de fond en comble toutes les traces laissées par la navigation : fichiers temporaires, historique, cookies, emplacement des téléchargements, documents récents, photos,… Très utile pour éviter de se faire pister, ce type de logiciel tout-en-un s’avère indispensable au quotidien. L’utilisation d’un bloqueur de publicités comme Adblock Plus permet aussi d’éviter les publicités intempestives, spam, pop-up et autres fenêtres qui visent à récolter les e-mails et informations personnelles.

Mettre à jour son système

La mise à jour régulière de ces logiciels et applications est également cruciale afin de pallier tout risque de piratage et de traçage. Un programme obsolète s’avère une cible facile pour les malwares (logiciels malveillants) et les intrusions. Un ordinateur protégé et sécurisé avec un anti-virus à jour, permet de réduire les atteintes à la sécurité. Google qui détient le monopole sur le marché de la navigation internet possède une géolocalisation qui est également néfaste à la sécurité, et il convient alors de ne pas se connecter avec son adresse mail et de ne pas s’inscrire sur Google Mail.

Conserver un anonymat total

Tout internaute a la possibilité de demander auprès de la CNIL (La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) l’effacement de ses données personnelles, mais aussi toutes traces de référencement. L’outil Forget.me fournit par la firme californienne permet de supprimer les recherches sur Google et Bing. Cela permet de se prémunir contre les excès du référencement afin d’exercer son droit à l’oubli sur les moteurs de recherche.
L’option Do Not Track disponible sur les principaux navigateurs internet évite la collecte d’informations et interdit les publicités. Pour une totale confidentialité et une navigation anonyme, l’installation de Tor ou d’un logiciel similaire permet de brouiller les pistes. En fournissant une adresse IP aléatoire grâce à l’utilisation du routage en oignon et de plusieurs couches réseau, Tor procure un anonymat difficile à pister. La désactivation des extensions sensibles comme Java et Flash fournit un outil utile contre les risques de hameçonnage.

Les informations de la CNIL

Selon la Cnil, « les dernières technologies web essaient de plus en plus d’anticiper vos actions. Elles permettent notamment aux sites internet de vous faire des suggestions en temps réel.  Aujourd’hui, plus besoin de valider pour envoyer des informations. Avant même de formuler une requête, les informations se transmettent sur des serveurs web qui, en retour, essaient d’anticiper vos actions. »

Un client, un serveur, des requêtes

« Lorsque vous cliquez sur un lien sur la page d’un site web, le logiciel que vous utilisez sur votre ordinateur envoie au serveur qui héberge cette page un message du type « envoie-moi la page située à l’adresse « xxx.xxx.xx/yyyy/zz.html ». Cette page n’est rien d’autre qu’un fichier (« zz.html ») situé sur un répertoire de l’ordinateur serveur. On parle donc de client, de serveur et de requêtes. »

Https pour assurer la sécurité des échanges

Pour assurer la confidentialité des communications entre un ordinateur et un serveur, il est notamment possible utiliser le protocole https sécurisé. Celui-ci est identifiable

  • par la présence d’un « s » après le http
  • par la présence d’un cadenas fermé en bas à droite de votre navigateur

Les 5 pires erreurs à commettre avec les finances de votre entreprise

Les 5 pires erreurs à commettre avec les finances de votre petite entreprise

En moyenne, une entreprise sur 2 disparaît dans les 5 premières années d’existence ! Une des causes de ce phénomène est le manque de compétences en gestion financière des dirigeants et des entrepreneurs. Voici un petit tour d’horizon des pires erreurs à commettre avec les finances de votre entreprise et qui peuvent couler votre entreprise.

Selon le cabinet Altares

Le premier semestre 2020 moins de 17 000 entreprises ont fait l’objet d’une procédure collective à mi année. « Il faut remonter à plus de trente ans pour trouver un nombre aussi faible. Ces chiffres paraissent pourtant invraisemblables au regard de la force de la crise. En réalité, c’est l’aménagement des textes réglementaires qui a permis cette étonnante résistance des entreprises. Sans cette adaptation du droit et l’aide des pouvoirs publics, des dizaines de milliers d’entreprises seraient tombées dès ce 2ème trimestre, beaucoup disposant de moins de trente jours de liquidité pour faire face aux dépenses immédiates. »  

Selon la banque de France

En mai 2020, le nombre de défaillances sur un an diminue de 23,5 %. Cette baisse n’indique pas une réduction du nombre d’entreprises en difficulté mais à la fois l’impact qu’a eu la période de confinement sur le fonctionnement des juridictions commerciales et les évolutions réglementaires qui modifient temporairement les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiement. Elle s’observe dans tous les secteurs et pour toutes les catégories d’entreprises, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique.

1 – Ne pas se fixer d’objectifs financiers

Vous êtes déterminé à vivre confortablement de cette petite entreprise que vous avez créée ? Alors fixez-vous des objectifs financiers ! Je rencontre encore trop d’entrepreneurs qui ont pour seul objectif d’attirer des nouveaux clients !

Dans ce cas, comment savoir quand et comment vous allez pouvoir vous verser un salaire ou des dividendes ? Comment savoir quelles sont les actions à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif financier que vous vous êtes fixé ?

Je prends un exemple : votre objectif à court terme est de vous verser un salaire de 2000 € net par mois. Combien de nouveaux clients devez-vous attirer pour atteindre cet objectif ? Combien de produits devez-vous vendre ? Soyez précis ! N’oubliez aucun coût, aucune charge sociale, aucun frais ! Vous serez d’autant plus motivé pour atteindre votre objectif puisque vous saurez exactement ce que vous devez accomplir pour l’atteindre ! Vous aurez entre les mains un vrai plan de route qui vous guidera et vous permettra d’avancer en toute sérénité !

2 – Ne pas réclamer votre dû

Vous avez réalisé une super présentation, formation, prestation pour un client et il ne vous a toujours pas payé ? Vous n’osez pas l’appeler car vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée de réclamer de l’argent ? Par ailleurs, vous avez peur qu’il ne réagisse mal et vous savez à quel point les relations commerciales et la satisfaction client valent de l’or ?
Prenez votre courage à deux mains et réclamez votre dû car si vous n’arrivez pas à vous faire payer, vous n’arriverez malheureusement pas à vivre de votre activité ! C’est aussi simple que ça !

Dans 90% des cas, un simple appel au client suffit ! Vous pouvez en profiter pour faire un point avec lui et lui demander s’il a bien reçu votre facture, s’il est satisfait de votre prestation ! Il sera probablement ravi que vous ayez pris le temps de l’appeler !

3 – Ne pas gérer et anticiper sa trésorerie

Vous suivez votre chiffre d’affaires mais vous vous contentez de regarder votre solde bancaire tous les mois ?
Cela ne suffit pas même si vous avez (pour l’instant) une trésorerie positive !
Imaginez que vous perdez un gros client, que vous devez faire face à des dépenses imprévues, que votre activité ralentisse et c’est l’effet boule de neige.
Il y a fort à parier que votre banquier ne vous suivra pas (surtout si vous êtes une « jeune » entreprise) et votre rêve s’effondre. Dégager du chiffre d’affaires ne suffit donc pas : votre objectif doit être de générer de la trésorerie !
Pour cela vous devez suivre vos entrées et vos sorties de trésorerie de manière régulière (toutes les semaines par exemple).
Vous devez également être capable d’anticiper vos besoins de trésorerie afin d’alerter votre banquier et trouver un financement avant l’apparition d’un problème.

4 – Ne pas faire appel à un expert-comptable

La loi française n’impose pas aux entreprises de faire appel à un expert-comptable. Beaucoup d’entrepreneurs et de dirigeants décident donc d’économiser le coût d’un expert-comptable et de tenir leur comptabilité eux-mêmes.
Ne perdez pas votre temps !
Concentrez-vous sur le pilotage de votre activité et vos clients ! Un expert-comptable s’occupera beaucoup mieux que vous de votre comptabilité et vous offrira au passage des conseils précieux sur l’optimisation fiscale, sur la gestion de votre entreprise…
Avoir recours à un expert-comptable est également un gage de sérieux pour votre banquier et tous vos partenaires financiers.
C’est un investissement rentable !

5 – Ne pas se former en gestion financière

Vous avez créé une entreprise dans le but d’en vivre ? Alors il est temps de prendre votre place de dirigeant et d’acquérir les connaissances nécessaires pour piloter votre entreprise. Vous n’êtes plus salarié !
C’est maintenant à vous de prendre l’ensemble des décisions pour l’avenir de votre entreprise. Dans des disciplines aussi techniques que la gestion ou la finance, glaner des informations sur internet ou assister aux formations de la CCI ne suffit pas ! Il faut avoir recours à des formations-actions qui vous permettront de bénéficier d’un accompagnement sur mesure et dans la durée afin de mettre directement en place les concepts étudiés au sein de votre entreprise.

Infographie: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? | Statista

Le plan de relance, une lueur d’espoir pour les Français ?

Avec 100 milliards d’euros, le plan de relance est loin d’être une gageure. Les 160 000 emplois créés donnent une lueur d’espoir au milieu des annonces chaque jour pessimistes. Les effets comme la relocalisation permettent d’espérer que le développement durable deviendra un moteur pendant les trois années à venir. Le premier ministre, Jean Castex n’a pas été avare d’annonces ces derniers jours et notamment lors de son interview au micro de RTL :  emplois, relocalisations, réforme des retraites et même la journée de grève du 17 septembre … 

Le plan de relance de 100 milliards d’euros, présenté par le gouvernement jeudi 3 septembre, demeure une lueur d’espoir au milieu des annonces pessimistes de vagues de licenciements. En effet, l’objectif du gouvernement est de retrouver dès 2022 le niveau d’avant la crise sanitaire. Le but des 100 milliards ? Faire un effet boule de neige et ainsi générer des investissements publics et privés mais avec le défi de convaincre les Français de dépenser leur argent pour relancer la consommation et l’économie. Bref si tout le monde devient optimiste, on aurait peut-être des chances de rebondir car le but c’est … de rebondir !!!

Le premier ministre, Jean Castex a fixé l’objectif de 160.000 emplois créés en 2021 avec pour priorité de « lutter contre le chômage ». Il a ainsi déclaré sur RTL « J’espère que le plan de relance en 2021 créera 160.000 emplois. C’est notre objectif ». « Relancer l’économie et lutter contre le chômage, c’est l’objectif prioritaire de ce plan », a-t-il souligné.

Quelles sont principales mesures du plan de relance ?

Pour sortir la France de la crise, réindustrialiser le pays, créer des emplois et accélérer la transition écologique, le plan de relance déploie une kyrielle de mesures envers de nombreux secteurs. Focus sur les mesures.

  • La compétitivité :  35 milliards d’euros

Le gouvernement a proposé une baisse pérenne de 10 milliards d’euros des impôts de production par le biais entre autres d’une réduction de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (soit 7 milliards) et la baisse de moitié des impôts fonciers pesant sur les sites industriels. Ainsi, cette baisse des impôts de production bénéficiera à 42% aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), à 32% aux PME et à 26% aux grandes entreprises.

  • La mobilisation du secteur bancaire 

3 milliards d’euros de soutien aux fonds propres des entreprises, via une garantie publique associée aux prêts participatifs accordés par les banques ou à des fonds labellisés par l’État. Le gouvernement espère ainsi mobiliser le secteur bancaire entre 10 et 15 milliards d’euros à agir et à devenir un partenaire.

  • Le développement industriel sur les territoires 

L’État subventionnera à hauteur d’1 milliard d’euros le développement industriel sur les territoires, soit 400 millions d’euros pour le dispositif existant des territoires d’industrie et 600 millions pour un appel à projets sur la relocalisation de productions en France.

  • L’innovation au programme

Les 11 milliards d’euros prévus dans le prochain Programme d’investissements d’avenir (PIA) seront finalement intégrés au plan de relance. Ils concerneront entre autres les aides à l’innovation de Bpifrance.

  • La transition numérique

385 millions d’euros seront alloués à la transition numérique des TPE et PME. Le gouvernement a évoqué des aides à l’export et des simplifications administratives pour accélérer la reprise de l’activité.

  • La transition écologique – 30 milliards
Les transports dont le vélo

Les transports bénéficieront de 11 milliards d’euros, dont 4,7 milliards d’euros affectés à la SNCF afin de redévelopper le fret ferroviaire, en particulier la ligne Perpignan-Rungis, les petites lignes et deux lignes de trains de nuit. En ce qui concerne le soutien au vélo, une enveloppe de 1,2 milliard d’euros est prévue.

La rénovation énergétique

Près de 7 milliards d’euros sont mobilisés pour la rénovation énergétique des bâtiments. 4 milliards pour les bâtiments publics (écoles, université, etc.). 2 milliards pour les ménages qui seront accessibles à tous les ménages, sans plafond de revenus, à partir du 1er janvier 2021.  9 milliards seront affectés à l’accompagnement des entreprises dans leur transition énergétique. Notamment via la recherche et l’innovation, dont 2 milliards pour développer l’hydrogène « vert », c’est-à-dire non issu des hydrocarbures.

Le développement d’une agriculture saine

Le développement d’une agriculture plus durable et d’une alimentation plus saine bénéficiera d’aides de 1,2 milliard d’euros. 300 millions d’euros iront à l’accélération de la rénovation des réseaux d’eau, en particulier en outremer.

  • La cohésion sociale et territoriale – 35 milliards
L’emploi, au cœur des mesures

Un plan pour l’emploi des jeunes, doté de 6,5 milliards d’euros déjà mis en place, comprend notamment l’aide de 4.000 euros pour toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans pour un contrat de trois mois minimums, les primes pour l’embauche de jeunes en alternance, les contrats d’insertion ou le service civique étendu.

Un bouclier anti-chômage

Un « bouclier anti-chômage » sera déployé via l’activité partielle de longue durée (6,6 milliards) et un renforcement des moyens du dispositif FNE-Formation, axé notamment sur les secteurs d’avenir (1 milliard). Le plan pauvreté et anti-exclusion sera doté de 200 millions d’euros supplémentaires. L’augmentation de 100 euros de l’allocation de rentrée scolaire représente environ 500 millions d’euros.

Les relocalisations à l’horizon

Le Premier ministre souhaite relocaliser un certain nombre d’entreprises afin aussi de moins dépendre de l’étranger. « Nous avons sélectionné un certain nombre de secteurs où nous allons investir massivement pour que nous relocalisions ou localisions les activités actuelles ou futures » et il a évoqué les domaines de la santé ou encore les nouvelles technologies.

Les retraites

La réforme des retraites. « Nous n’avons pas l’intention de ne pas traiter le sujet des retraites », a assuré Jean Castex et il a souligné lors de l’interview : « Si nous prenons des mesures d’âge ou d’allongement des durées de cotisations dans le contexte actuel, il y a un consensus, même parmi les représentants d’employeurs, pour dire qu’il y aura des conséquences négatives sur l’emploi ».

De nombreuses mesures qui porteront, on l’espère, leur fruit

5 astuces pour se faire racheter par un grand groupe

5 astuces pour se faire racheter par un grand groupe

Etre racheté par un grand groupe procure une assurance de continuité et de pérennité à votre TPE. De plus en plus d’entrepreneurs l’envisagent avec sérieux. Mais comment se mettre en avant ? Voici cinq astuces qui devraient vous y aider !

1. Ne pensez pas exclusivement au rachat

Surtout ne vous focalisez pas sur le rachat de votre entreprise. Pour que celui-ci aboutisse un jour, il faut absolument que votre start-up soit très performante pour devenir un investissement intéressant pour les grands groupes.
La finalité d’une société reste toujours, de façon plus ou moins claire, le profit : montrez donc votre grande rentabilité. Restez concentré sur votre production et sur le développement de nouveaux projets et d’innovations. Faites vos preuves avant toute chose et les grands groupes commenceront à s’intéresser à vous.

2. Ne vous dévoilez pas complètement

Sachez faire preuve de réserve, même si votre rêve est sur le point de se réaliser. Vous devez montrer vos qualités et vos atouts au compte-goutte, afin de donner l’impression qu’ils sont sans fin et que vous êtes une entreprise pleine de ressources. Après le premier rendez-vous, il faut que l’investisseur du groupe que vous voulez rejoindre ait envie d’en connaître davantage sur vous. Appâtez-le avec quelques chiffres et exemples de vos productions, mais gardez la suite pour plus tard, attendez qu’il vous recontacte. Il ne sera que plus impressionné.

3. Montrez-vous prudents avec vos actionnaires

Choisissez très soigneusement vos nouveaux actionnaires. Vous devez être parfaitement conscients de leurs ambitions et de leurs failles, et ne pas leur cacher votre désir de rejoindre un grand groupe. Ils pourront se montrer comme des adversaires redoutables lorsque la question du rachat se posera. Acceptez donc le moins d’actionnaires possible, laissez-leur des parts qui vous permettent de conserver cependant la pleine décision, ou choisissez-les avec beaucoup de soin, sachant que vous devrez leur accorder une grande confiance.

4. Ne vous trompez pas dans le choix du grand groupe que vous visez

Il peut être parfois difficile de cibler quels sont exactement les besoins d’un grand groupe. Analysez si votre entreprise correspondrait aux attentes du groupe. Le cas échéant, pourrait- elle s’adapter aux besoins recherchés ?
Pourrait- elle créer un besoin pour intégrer ces grandes sociétés ? Beaucoup de questions se posent avant de penser à établir un projet de rachat. Même si intégrer un grand groupe en particulier est un projet de longue date, lorsque vous vous rendez compte que celui-ci n’est pas fait pour vous ou inversement, vous devez savoir modifier vos plans, et songer, peut- être, à une entreprise de moins grande envergure. Cette solution vous permettra d’exploiter à fond et pleinement vos capacités.

5. Apprenez à reconnaître et mettre en avant vos plus grands atouts

Soyez à l’affût des qualités qui intéresseront le plus les grands groupes. Appliquez-vous à cultiver les vôtres, faites-en votre meilleur atout, et n’hésitez pas à employer les grands moyens si vous jugez que cela en vaut la peine. Mettez en place une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au sein de votre entreprise, faites connaître votre implication environnementale, vous pouvez même essayer d’obtenir une certification ! Si vous êtes une entreprise à l’étranger, mettez en avant les facilités d’exportation que vous pourriez apporter à un grand groupe. Augmentez votre portefeuille client et faites la promotion de votre activité sur internet. Pour résumer, soyez visible, influent, compétitif et innovant !

Des exemples de rachat gagnant-gagnant

  • TF1 rachat de MinuteBuzz 
  • Carrefour prend une participation dans Showroomprive,
  • BNP rachète Compte-Nickel,
  • Monoprix reprend Sarenza,
  • Chanel s’impose sur la plate-forme de vente en ligne Farfetch,
  • La Poste a racheté KissKissBankBank et Sodexo, FoodChéri,
  • Total s’offre Greenflex
  • PSA a choisi la start-up d’autopartage Travelcar.© 
  • Danone a  racheté Michel et Augustin 
  • Cisco a racheté Sentryo 
  • Safran a racheté  Neelogy 
  • Dassault Systemes a racheté Argosim

et la liste est loin d’être exhaustive !!!

Libeo, une entreprise qui veut révolutionner le secteur du paiement entre entreprises

Libeo

Pierre Dutaret, Jeremy Attuil et Pierre-Antoine Glandier viennent de réaliser une levée de fonds de 4 millions d’euros pour accélérer le déploiement de sa solution Libeo, une solution qui simplifie la gestion et le paiement des factures fournisseurs.

Une idée née d’un souci rencontré

L’idée vient à Pierre Dutaret, qui rencontre une difficulté récurrente, après avoir monté son restaurant, devenu un groupe leader en France. Pour continuer à grandir et gérer son entreprise, il utilise de nombreux logiciels de gestion mais recherche une solution qui lui permette de réduire son temps investi sur la gestion au quotidien et lui donne une meilleure vision sur ses finances. Surpris de voir qu’il n’existe pas d’outil pour répondre à son attente, il se met en quête, mais sans succès, pour le trouver pendant plusieurs années autant en France qu’en Europe, alors qu’une solution existe aux États-Unis. Avec un parcours de financier et la gestion des chiffres dans le sang, il décide janvier 2019 de monter son entreprise avec Jeremy Attuil, un serial entrepreneur, ancien avocat spécialiste des questions bancaires et Pierre-Antoine Glandier, ingénieur de formation et spécialiste du paiement et de la tech passé par BlaBlaCar.

Les premières étapes de l’entreprise

Il commence, avec ses associés par développer la solution et sort à l’été 2019, un minimum viable product dit MVP (produit minimum viable en français, ndlr) afin de réaliser des tests de mise sur le marché de son produit. Le premier challenge consiste à savoir s’il existe un besoin réel, partagé par le plus grand nombre et ils décident de rencontrer de nombreux clients potentiels pour vérifier leur hypothèse. Ils réalisent une première levée de fonds pour financer les premiers développements et se donner les moyens de continuer. Il s’agit alors de construire une équipe pertinente sur des sujets techniques avec des développeurs qui possèdent en même temps une sensibilité pour le produit donc si possible avec une appétence pour la gestion financière. Parallèlement l’équipe se penche sur l’agrément bancaire obtenu depuis novembre, date à laquelle ils commencent à distribuer la solution.

Une deuxième levée de fonds pour accélérer

Mais les entrepreneurs ne s’arrêtent pas là et veulent accélérer leur développement et leur déploiement. Si la première levée de fonds peut leur permettre de parvenir à leur but, ils sont bien décidés à aller encore plus vite par le biais d’une seconde. Ils désirent en effet travailler sur deux axes. D’abord, un axe technologique afin d’en faire une véritable plateforme puisqu’« Aujourd’hui les logiciels ont été conçus pour être utilisés par des entreprises de manière séparée et notre vision des choses c’est que cette façon de faire va disparaître au profit de plateformes qui permettent à tous les utilisateurs d’être connectés. » nous confie le fondateur.

Ensuite pour le déploiement à proprement parlé c’est-à-dire l’aspect distribution comme nous le confirme le dirigeant « notre outil permet de payer un fournisseur et d’avoir une vue sur ses finances. Ce dernier a une interaction avec la plateforme et nous souhaitons les inciter à la rejoindre ». Cette deuxième levée de fonds s’est réalisée dans le contexte particulier de la COVID19 grâce à des investisseurs sensibles à la question. S’ils réfléchissent déjà à l’international, ils ne désirent pas s’y lancer sur le court terme et veulent rapidement améliorer la plateforme afin qu’elle devienne indispensable autant du côté client que fournisseur. Ils n’attendent désormais que la réponse à la question : « est-ce qu’ils arriveront à la distribuer au plus grand nombre ? » 

Faire le buzz avec un lama, une tendance ?

Faire le buzz

Le lama, cet animal qui se promène sur les montagnes de l’Amérique latine semble faire recette pour attirer l’attention des communicants. Tout le monde se souvient dans la bande dessinée, l’album d’Hergé Tintin et le Temple du Soleil comporte un épisode célèbre au cours duquel un lama crache au visage du capitaine Haddock. L’image du lama revêt donc de nombreuses facettes.

Le lama est mis en avant par les marques de modes et les fabricants de produits dérivés en France depuis trois ans. En effet, il est lié à une tendance mode des voyages, des produits venus d’ailleurs et donc de dépaysement. Ainsi, ce qui est étonnant c’est que cet animal qui ne fait pas partie de notre culture vient s’imposer comme l’animal qui permet d’attirer l’attention des internautes et les conquérir. Il serait même dans ces temps de confinement et des barrières dues à la pandémie une sollicitation à voyager, à ne plus manquer les occasions de vivre l’aventure.

Focus sur quelques exemples !

L’unicef, le lama pour les droits de l’enfant

L’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance) profite aussi de l’image du lama. Son tweet posté le 4 novembre met en parallèle l’effervescence autour de l’animal, et celle que devraient susciter les droits de l’enfant pour la Journée mondiale le 20 novembre.

Selon Laura Huyghe, chargée de communication web d’Unicef-France : « La campagne ne cherche pas à avoir un propos sur le buzz initial (le lama), mais à questionner sur la place que peut avoir un certain sujet sur les réseaux sociaux, dans les médias, et quelle place devraient avoir les droits de l’enfant dans ces mêmes sphères ».

Le Gers et l’humour Gascons

Voici une publicité lancée par le le comité du tourisme gersois, M. Pereira son directeur, dans la presse : « Le buzz est très éphémère : si vous voulez en profiter, il faut être hyper réactif ». Il n’hésite pas s’épancher sur les réseaux sociaux depuis quatre ans, sur le lama sur fond de paysage gersois : « Pourquoi ils ne m’ont pas emmené dans le Gers ! ». Cela permet une «campagne moins lourde en termes de coûts, avec une force de frappe démultipliée».

Le club de football des Girondins de Bordeaux prend pour mascotte le lama

Le club de football des Girondins de Bordeaux n’hésite pas à en faire l’invité du match !

Les marques et la mode en fusionnel avec le lama

L’engouement ne se tarit pas. Le lama est sans cesse plébiscité. Il habille de la tête aux pieds. Il se glisse dans les publicités sur la beauté… bref le lama est à toutes les sauces.