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Comment gérer une force commerciale mobile ?

La gestion d’une force commerciale mobile est encore plus compliquée que celle d’une simple équipe de vente. Aux difficultés de l’encadrement technique et humain s’ajoute la délocalisation et l’éclatement des membres du groupe avec les conséquences sur ses performances. En 2021, le responsable d’une force commerciale mobile doit avoir des qualités de management mais il doit aussi avoir à sa disposition un certain nombre d’outils essentiels à la bonne gestion de son équipe à distance.

Les grandes qualités du manager d’une force commerciale

Comme tout bon manager, le responsable d’une équipe commerciale mobile doit savoir bien s’entourer. Un bon recrutement est donc impératif afin de constituer une équipe aux compétences requises et sachant s’adapter aux spécificités du marché et aux types de produits ou de services vendus. En outre, lors de la constitution des groupes sur le terrain, il saura tout particulièrement associer les différentes personnalités de ses collaborateurs en jouant sur la complémentarité. Une fois les objectifs fixés, le bon manager d’équipe commerciale donnera ses directives et ses conseils tout en laissant à ses salariés la liberté de manœuvre possible dans le cadre fixé. Il doit avant tout savoir déléguer sans pour autant abandonner totalement ses employés. En établissant un plan d’action cohérent, il devra trouver les bons moyens de contrôle lui permettant d’intervenir en cas de manquement au tableau de marche.

Les outils à la disposition du responsable d’une force commerciale mobile

Les outils classiques à la disposition du manager pour renforcer ses équipes et augmenter ses performances demeurent la formation et l’amélioration des compétences. Ainsi, bien souvent dispensés sur un thème précis, les stages de formation professionnels permettent de répondre à la demande. Les organismes spécialisés en proposent individuellement ou collectivement. Renforcer la cohésion d’une équipe au cours d’un séminaire de team building est un parfait exemple de stage utile pour une équipe de vente mobile.

Mettre l’accent sur la cohésion de l’équipe est en effet fondamental pour un responsable d’équipe car les différents membres se voient finalement très peu. En effet, l’organisation d’un tel séminaire est souvent l’occasion unique pour tous les membres de l’équipe de se retrouver au moins une fois par an dans un cadre sortant de l’ordinaire.

Enfin, le manager doit disposer d’outils efficaces pour gérer son travail à distance. Aujourd’hui, les moyens de communication comme Internet, le téléphone portable ou la visioconférence permettent à un responsable d’assurer un suivi très régulier des tâches avec ses troupes réparties partout dans le monde. Pour une équipe mobile, assurer une bonne communication et un reporting régulier est essentiel et sans doute l’une des clés de la réussite professionnelle.

Définir des objectifs SMART

SMART est aujourd’hui utilisé dans la plupart des services d’une entreprise afin de définir des objectifs :

  • Simples/Spécifiques
  • Mesurables
  • Ambitieux/Atteignables/Accessibles/Acceptés
  • Réalistes
  • Temporels (ou délimités dans le Temps)

Utilisez le SWOT, une méthode qui ne s’en laisse pas conter

  • Comment évolue votre marché : qui, quoi, où, combien (oui des chiffres), quand etc . Une traditionnelle analyse SWOT sur vos forces et faiblesses, opportunités et menaces est incontournable.
  • Qui sont vos prospects et clients idéaux ou l‘analyse des personas ? Ne jamais être dans l’illusion.
  • Combien de comptes prospects avez-vous dans ces personas et comment comptez-vous les séduire et les attirer et les fidéliser ?

10 idées pour bien terminer sa semaine

Avec le confinement, nombre de nos habitudes anciennes ont pris une nouvelle saveur. Tout ce qui nous a été interdit que ce soit le cinéma, le théâtre, les salles de sport mais aussi et surtout les terrasses de café ont été pris d’assaut. Il suffit de les voir se remplir dès le moindre rayon de soleil. À la fin de la semaine, tout le monde se réjouit de l’arrivée du week-end. Il s’agit parfois d’un véritable soulagement pour les salariés comme pour le dirigeant. Pour ne pas générer des angoisses durant ce temps de repos tant attendu, bien terminer sa semaine fait partie des incontournables. Cette pause aide à décrocher, pourquoi ne pas se détendre avec les collaborateurs ou des amis à la fin de semaine pour bien commencer ou pour préparer le week-end. Quelques idées.

Prendre un verre en équipe ou avec ses amis

La fin de la semaine laisse place à la détente et pour cela, mieux vaut en profiter. Que ce soit avec vos salariés ou bien vos amis aller boire un verre en fin de semaine sera bénéfique pour extérioriser les problèmes du quotidien. Ainsi, c’est une véritable opportunité pour discuter de sujets légers autour de la situation, de la qualité de vie au travail et surtout d’échanger à bâtons rompus sur les passions et centres d’intérêt des uns et des autres. Vos salariés pourront se confier à vous plus facilement dans un environnement extérieur ou s’amuser.

Faire un repas dans un parc ou sur un rooftop

Profiter du soleil et du beau temps vous aidera à décompresser d’une semaine parfois compliquée. En effet, organiser un repas au sein d’un parc ou sur un rooftop permettra de rassembler vos équipes et de créer du lien. Les moments de détente sont cruciaux. c’est pourquoi, Il s’agit de créer des souvenirs agréables qui participent à la cohésion de groupe et à la bonne ambiance dans les bureaux.

Organiser une activité amusante

Organiser des activités comme des escape game, des jeux ou même un workshop animé en fin de semaine, aide à bien finir celle-ci en se détendant tout en permettant à vos équipes de communiquer. Car ces activités participent à la cohésion de vos collaborateurs. Instaurer ce type d’évènement en fin de semaine permet d’avoir un débrief rapide sur le déroulement de celle-ci. En tant que dirigeant vous aurez plus de facilité à comprendre les demandes de vos salariés autour d’un team building qui met la communication à l’honneur.

Préparer un week-end  pour se détendre

Le week-end arrive et pour se détendre, mieux vaut se détacher complètement de son travail et de sa vie quotidienne. Bien que l’emploi du temps ne puisse pas toujours le permettre, partir en week-end vous aidera à vous concentrer uniquement sur vous. Les moments de repos exploités correctement sont une réelle opportunité pour arriver en forme le lundi matin. Un week-end à la plage ou encore à la campagne vous permettra de rentrer d’autant plus motivé. Se ressourcer constitue un avantage pour être plus performant sur ses tâches.

Faire une activité sportive

Il est bien connu que le sport aide à décompresser. À travers une activité sportive, seul ou en équipe, vous pourrez vous dépenser et libérer toutes les tensions accumulées durant votre semaine. Non seulement, vous avez la possibilité de prendre soin de votre santé, mais il s’agit aussi d’une solution pour extérioriser vos tracas du quotidien afin de partir en week-end totalement détendu.

Savoir se détacher

La fin de semaine introduit obligatoirement le week-end. En fait, pour bien reprendre sur la semaine suivante, il s’avère important de pouvoir se déconnecter complètement de son travail. Beaucoup de personnes gardent un lien avec leur entreprise durant cette pause afin d’être sûr de ne pas rater un mail important ou pour respecter une deadline. Pour éviter ce type de situation, il est préférable de bien s’organiser tout au long de la semaine pour avoir un vrai temps de repos lors du week-end.

Prévoir des tâches simples

La fin de semaine signifie souvent le début du week-end, en réalité, la journée du vendredi nécessite elle aussi d’être prise en compte dans cette tranche. Cette journée s’avère souvent fastidieuse puisque vous avez accumulé du travail tout au long de la semaine. Pour bien commencer le week-end, pensez à prévoir des tâches simples ou attractives pour vous. Tentez de vous organiser en considération tout au long de la semaine pour vous laisser des tâches agréables en fin de semaine afin de ne pas vous arracher les cheveux et de ne pas commencer le week-end en état de stress.

Proposer un rituel de fin de semaine

Dans une entreprise, le vendredi reste souvent difficile pour de nombreuses personnes. S’il s’agit d’un fait dont vous prenez conscience au sein de votre entreprise, proposez un rituel de fin de semaine à vos salariés. Il servira à rassembler les équipes autour d’un moment de partage. Vous avez la possibilité de proposer un goûter, une activité de courte durée ou bien tout simplement un temps de repos commun. En instaurant un rituel le vendredi dans l’après-midi, vous aiderez vos salariés à envisager correctement le week-end et il permettra à vos équipes de souffler durant une journée souvent compliquée.

Tenter de boucler ses tâches

Le principal pour partir en week-end l’esprit tranquille consiste à être serein avec son travail. Il se peut que vous ayez oublié certains éléments durant la semaine. Si vous avez conscience qu’ils peuvent vous perturber durant votre week-end, il sera préférable de faire les tâches nécessaires et urgentes en amont. Profiter de son temps de repos consiste à pouvoir se détacher de son travail et lorsque le stress est présent, cette étape devient fastidieuse.

Bref, se détendre est une priorité !!!

Ces entrepreneurs handicapés qui ont réussi

Vie quotidienne ou professionnelle, art, sport ou aventure, les personnes handicapées ont depuis longtemps démontré leur capacité à se hisser au plus haut niveau. L’entreprenariat n’échappe pas à cette conquête et la réussite de certains entrepreneurs handicapés démontre que la volonté brise toutes les barrières. Cinq portraits de ses entrepreneurs encore plus courageux que les autres !

Olivier Prêtre, Dialogues et Solutions

Alors étudiant en école de commerce, la maladie frappe Olivier Prêtre et le laisse très malvoyant (moins d’un dixième par œil). Cela ne l’empêche pas de mener une carrière commerciale en devenant chef de publicité d’un journal puis cadre d’un grand groupe média. En 2001, il se lance dans l’entrepreneuriat et crée Dialogues et Solutions, une agence de communication qui réalise en 2014 3 196 000 € de chiffre d’affaires. L’agence d’Olivier emploie une dizaine de personnes et compte des clients prestigieux comme Sodexo, Geoxia ou Saupiquet.

Vincent Ferry, Clair de Lorraine

En 2008, Vincent Ferry est patron de Clair de Lorraine, une PME qui fabrique et distribue des produits régionaux. Il est alors victime à 38 ans d’une chute à moto qui lèse ses vertèbres cervicales et le rend tétraplégique. Depuis l’hôpital, il adresse une vidéo à ses 45 salariés pour les rassurer sur leur emploi et leur annoncer qu’il reste à la tête de l’entreprise. Il apprend à déléguer et développe un sens aigu du management. Son énergie et son talent lui permettent de développer son entreprise qui compte désormais 76 collaborateurs et réalise 11 millions de chiffre d’affaires.

Denis Marliac, Lilial

Une simple partie de ballon sur une plage du Médoc laisse Denis Marliac, alors âgé de 22 ans, tétraplégique. Obligé d’abandonner son métier de commercial itinérant, Denis Marliac reprend ses études et obtient une maitrise de gestion. A l’issue d’un passage à la Banque Populaire, il devient directeur départemental chez les Paralysés de France. En 2001, il perd pied et sombre au plan psychologique. Il en ressort plus fort et crée sa société en 2003. Lilial se spécialise dans la livraison de fournitures médicales adaptées aux handicapés. Le bébé de Denis Marliac, né à Anger dans un petit local décrépi compte aujourd’hui une centaine de salariés et réalise près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Jérôme Adam, J’en crois pas mes yeux.

Aveugle depuis l’âge de 15 ans, Jérôme Adam aborde son handicap comme une difficulté relative. Diplômé de Sciences-Po Paris et de l’Essec, il créé en 2000, avec 3 associés « Visual Friendly » puis, en 2005, l’entreprise « Easylife conseil », agence spécialisée dans la conception de solutions innovantes et accessibles pour simplifier le quotidien. Il cède Easylife qui comptait 15 salariés pour créer à Paris son agence de communication, JCPMY (J’en crois pas mes yeux). La jeune agence réalise déjà 239 000€ de chiffre d’affaires.

Pascal Smith, GroupAFIS

Sourd, Pascal Smith n’a pas eu peur d’entreprendre avec sa différence. Son crédo : la formation à la langue des signes. GroupAfis est une holding qui regroupe Clips (2009) qui assure un interprétariat pour les particuliers 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 et LSF Formation (2010) qui enseigne la langue des signes pour améliorer l’accueil des malentendants dans le public comme le privé. Ainsi, Pascal Smith, après 25 années de professorat associatif, a su se muer en dirigeant d’entreprise et gère près de 500 000€ de chiffre d’affaires.

Les biographies d’Olivier, Vincent, Denis, Jérôme et Pascal sont un encouragement pour tous ceux qui rêvent d’entreprendre. En fait, c’est la preuve par l’exemple que les difficultés doivent toujours être ramenées à leur juste poids et que la réussite se nourrit de constance.

Charlotte de Vilmorin, Co-fondatrice, Wheeliz

Tétraplégique de naissance, Charlotte de Vilmorin a commencé comme blogueuse, partageant des histoires de sa vie en fauteuil roulant sur son blog Wheelcome. En réalité, depuis 2015, elle gère Wheeliz, un site qui loue des voitures adaptées aux personnes handicapées entre particuliers et compte actuellement plus de 10,000 utilisateurs.  « J’ai eu un déclic le jour où j’ai dû renoncer à aller au mariage d’une amie, faute de pouvoir me déplacer de la gare au lieu de la cérémonie ».

Jean-Philippe Murat, Écrivain & Handipreneur

Jean-Philippe Murat, dirigeant devenu tétraplégique en 2006 à la suite d’un accident est à l’initiative de ce projet avec pour objectif d’accompagner et de soutenir les handipreneurs qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat. Ainsi, obtenir l’aide d’experts pour réaliser un projet, des informations sur les démarches à suivre ou sur les aides envisageables et connaître les organismes et institutions à contacter en fonction de son secteur d’activités est possible par l’intermédiaire du site leshandipreneurs.org, qui ouvre des portes souvent difficiles à franchir seul.

Mais ce qui est particulièrement intéressant, c’est l’opportunité d’obtenir un soutien financier par le biais de dons. De quoi s’agit-il ? Comme sur les plateformes habituelles de crowdfunding , chaque créateur ou repreneur d’entreprise présente son projet. Les donateurs (des particuliers, des entreprises ou des associations) peuvent alors contribuer financièrement mais ce qui peut intéresser les contributeurs, c’est le fait que cette plateforme est reconnue d’utilité publique et donc que les dons réalisés peuvent bénéficier de déductions fiscales.

Didier Roche, « serial entrepreneur ». Le fondateur non voyant du concept des restaurants Dans le noir

 L’entrepreneur français Didier Roche a fondé il y a près de dix ans le premier réseau de travailleurs indépendants handicapés en France : l’association H’up. Ainsi, elle a décerné cinq trophées pour récompenser et mettre en lumière des parcours d’entrepreneurs. Didier Roche l’affirme : « on peut être handicapé et monter sa boîte, ce n’est qu’une question de comment déployer toute son ingéniosité au service de son projet professionnel ».

Confronté aux difficultés pour créer une entreprise, il décide avec d’autres handicapés de fonder l’association H’up, anciennement Union Professionnelle des Travailleurs Indépendants Handicapés, pour accompagner les personnes en situation de handicap qui veulent créer une entreprise, et qui ont des besoins particuliers. Mais aussi, pour accompagner les chefs d’entreprise qui deviennent handicapés à la suite d’un accident de quelle que sorte qu’il soit, de les accompagner grâce à des experts bénévoles sur des problématiques de droit, de comptabilité et de management. L’association aide à mettre en œuvre le business model avec la dimension handicap, mais aussi à chercher des aides pour faciliter l’obtention de prêts.

Ces entreprises qui se frottent aux géants Google et Apple

Géants du web et de l’informatique, Google et Apple font partie à l’heure actuelle des plus grandes marques à l’échelle mondiale. Bien qu’elles occupent un rôle de leader dans leur secteur d’activité, ces deux entreprises ont plus que jamais affaire à une concurrence féroce, y compris venant de la part de jeunes sociétés innovantes. Quelles sont ces start-up qui cherchent à battre Google et Apple sur leur propre terrain ?

Voici quelques entreprises qui ont cru dans leurs innovations et qui se sont imposées. D’autres avec la crise ont su répondre aux enjeux et aux nouvelles habitudes de comportement.

Qwant

Moteur de recherche n°1 au monde, Google n’a pas encore de concurrent dans ce domaine, mais cela n’empêche pas des entreprises d’innover sur ce créneau. C’est le cas de la société française Qwant, qui a lancé depuis 2013 un moteur de recherche novateur qui donne un véritable coup de vieux à Google. Le site fournit des pages de résultats divisées en cinq colonnes, pour des résultats complets sur une même interface. Il se démarque également de Google en garantissant la confidentialité des données et le respect de la vie privée des utilisateurs. Qwant est utilisé actuellement par plus de 3,5 millions d’internautes.

Wemap

Lancé fin 2014, cette start-up franco-américaine entend à terme faire de l’ombre à Google Map. Cette application web et mobile met à la disposition des utilisateurs un service de localisation fondé sur le partage et l’interactivité. Le principe est de fournir des cartes de nombreuses villes aux internautes, avec la possibilité pour tout un chacun d’enrichir les adresses de textes, de photos ou de vidéos, afin de donner des renseignements précis sur les lieux rencontrés. Cette jeune entreprise connaît déjà une forte expansion et pourrait bien, sur la durée, rendre Google Map obsolète pour les recherches locales.

Xiaomi

L’entreprise chinoise Xiaomi, après avoir rencontré le succès sur le marché des smartphones (la société fait partie des cinq plus grands constructeurs mondiaux en la matière), s’apprête à concurrencer Apple en commercialisant des ordinateurs portables. Si la construction de PC portables est encore au stade de projet, des poids lourds du secteur comme Apple, HP ou Lenovo peuvent néanmoins se faire du souci. Avec ses produits haut de gamme et son implantation renforcée en Asie, la société paraît en mesure de leur prendre de nombreuses parts de marché dans les années à venir.

Optinvent

Leader dans le secteur des lunettes connectées avec ses Google Glass, la firme californienne doit cependant faire face à une concurrence croissante dans ce domaine. La start-up française Optinvent se fait notamment remarquer en la matière, surtout depuis le lancement en 2014 de ses lunettes intelligentes à réalité augmentée. Baptisées ORA-S, celles-ci ont sans conteste un fort potentiel commercial, d’autant que la version grand public de ce produit coûtera quatre fois moins cher que les Google Glass.

Roku

Google, avec Chromecast, et Apple, avec l’Apple TV, se sont tous les deux positionnés sur le secteur des appareils lecteurs de flux multimédias. Pourtant, les deux géants sont devancés sur le marché américain par Roku, une start-up californienne fondée en 2002. Celle-ci s’est lancée en premier dans le secteur stratégique de la télévision par Internet et a su tenir bon malgré des débuts très difficiles. Aujourd’hui, l’entreprise fait plus que concurrencer Google et Apple, puisqu’elle se permet de les devancer grâce à ses produits innovants.

En 2020 et 2021, comment les entreprises ont-elles surfé sur la vague ?

L’année 2020 et l’année 2021 ont été marquées par de nombreux événements et notamment celui, bien connu de tous, la COVID qui a mis à mal plus d’une entreprise française. Force est de constater que la période a été bien difficile pour bon nombre d’entreprises et de start-ups françaises qui ont souvent dû faire preuve d’imagination, de persévérance et d’une capacité de résilience hors du commun pour résister. Si des sociétés ont dû fermer, d’autres, au contraire, ont su tirer leur épingle du jeu et s’illustrer tout au long de l’année.

Comment les entreprises se sont-elles démarquées ?

Pour se démarquer, elles ont toutes eu des méthodes différentes. Si certaines ont réussi à faire le buzz ou à avoir une communication qui a su faire parler d’elle malgré le repli sur soi et l’isolement, d’autres ont réussi des levées de fonds qui ont atteint des sommes encore impressionnantes, signe d’une économie ralentie mais loin d’être à l’arrêt. Rappelons tout de même que ces dernières ne représentent qu’une étape et non un signe de réussite en soi, car la confusion reste aisée. Mais les manières de s’illustrer ne se sont pas arrêtées là puisque certaines ont su le faire par leur innovation technique ou de service qui leur a permis de sortir du lot et vont peut-être changer nos habitudes de demain.

Reste que la meilleure manière de s’illustrer demeure, pour nous, de savoir briller par le respect de leurs valeurs et en se faisant remarquer par cette capacité à œuvrer pour le bien commun dans cette période sombre. Il y a bien sûr les entreprises qui ont su travailler pour un respect de l’égalité homme-femme, celles qui ont mieux pris en charge le handicap ou encore ont réussi à bien faire remonter les innovations en interne. Autant de cas qui permettent de réaliser que tout est possible même pendant la pandémie et qui nous montrent qu’un avenir plus radieux demeure possible. 

Avec la pandémie les entreprises ont surfé sur la vague du changement

Un mot qui crée des inquiétudes.

Le changement. Un mot qui fait peur à certains mais qui pourtant est devenu la norme. Les entreprises doivent savoir évoluer avec leur temps ou peuvent vite se retrouver en difficulté. Les accélérations, les développements technologiques ou encore des phénomènes comme la pandémie ont entraîné une profonde mutation des entreprises qui doivent sans cesse se réadapter. Changement de business model, nouveaux produits, nouvelles manières de vendre ou encore de travailler… Le changement est partout. Si ce mot parfois n’évoque rien c’est d’abord parce qu’il s’applique à tous les domaines et s’insère dans notre vie aussi bien personnelle que professionnelle même sans parfois que l’on s’en rende vraiment compte. 

Le changement s’oppose aux habitudes.

Si on évoque autant le changement c’est d’abord parce qu’il fait peur et pour une bonne raison : il s’oppose aux habitudes et à la routine qui sont rassurantes. L’instabilité et l’impossibilité de concevoir l’avenir engendrent des résistances, parfois violentes. La tendance reste donc pour bon nombre de personnes de vouloir que rien ne bouge et que tout soit identique. Il s’agit d’un besoin profond de stabilité et de repères que le changement bouleverse. « Pourquoi changer quelque chose qui marche ? » pourrait-on se demander. 

Les raisons existent et sont des plus simples. D’abord, le changement est souvent nécessaire déjà parce que sans lui les entreprises meurent, dépassées par la concurrence qui s’adapte sans cesse. Ce n’est pas parce que votre entreprise possède un avantage concurrentiel aujourd’hui que ce sera le cas demain. Ensuite, parce que ce sont les habitudes qui changent, celles des consommateurs en premier et auxquelles il faut savoir s’adapter, voire arriver à les anticiper. Ceux qui ont raté certains virages vous le diront, même les plus grandes entreprises ne résistent pas. Autre raison qui peut paraître évidente : satisfaire toujours plus vos clients, ce qui implique de toujours donner plus ou mieux et de vous renouveler sans cesse, autant d’éléments qui impliquent de changer. 

Parler du changement, c’est bien mais le réussir c’est mieux.

“Le monde déteste le changement. C’est pourtant la première chose qui lui a permis de progresser.”

Charles F Kettering

Burn-out des dirigeants : quels sont les chiffres ?

Le burn-out touche toutes les catégories socio-professionnelles dont les dirigeants d’entreprise. Il peut mener à la dépression ou plus grave encore au suicide. Quels sont les symptômes et les causes de ce » mal du siècle » ? Dans quelle mesure touche-t-il les entrepreneurs ? Comment y remédier ?

Qu’est-ce que le burn-out ?

Il s’agit d’un épuisement professionnel. Il se traduit par des troubles physiques : mal de dos, douleurs au ventre, palpitations, perte de sommeil. Des troubles émotionnels et intellectuels apparaissent également : la personne devient irritable, elle peine à prendre des décisions, elle rumine et se questionne.

Paradoxalement, alors qu’on entend bien souvent dans les médias parler des success stories de l’entrepreneuriat, on parle beaucoup moins du burn-out dans le monde des dirigeants d’entreprise. Les entrepreneurs, sur qui reposent nombre de responsabilités et soucis, travaillent bien souvent plus de 50 heures par semaine. Ils ont peu de temps pour se ressourcer et peuvent être atteints de ce mal.

En voici les causes les plus fréquentes :

  • un carnet de commandes qui peine à se remplir
  • des soucis de trésorerie ou avec le fisc
  • une charge de travail trop importante
  • la solitude du pouvoir et des responsabilités
  • la lassitude de rencontrer les mêmes problèmes et ce principalement pour les TPE et les PME
  • des problèmes de management des équipes
  • un sentiment de déception vis à vis des collaborateurs qui ne répondent pas toujours aux attentes et objectifs.

Quelles sont les données statistiques ?

Selon une étude récente réalisée par Olivier Torrès, créateur de l’observatoire Amarok, organisme spécialisé dans l’étude de la santé des dirigeants, 17 % des patrons seraient en danger.  Avant la crise de la COVID-19, 17,5 % des dirigeants de TPE-PME étaient concernés, soit environ 560 000 dirigeants. Les facteurs de risque diffèrent entre le salariat et l’entrepreneuriat. S’il n’est pas détecté dès les premiers signes, l’épuisement professionnel (physique, émotionnel et mental) peut conduire à une rupture physique (maladies cardio-vasculaires, cancers, paralysies…) conduisant à une incapacité de travail. Le risque est aujourd’hui à prendre en considération même par rapport aux autres catégories socio-professionnelles (un salarié sur 5 souffre de stress, ndlr) mais il existe.

« Le dirigeant est le moteur de l’entreprise. Le jour où il est épuisé c’est toute l’entreprise et ses salariés qui sont en danger. Cette posture est exigeante, plus encore en période de confinement. C’est pourquoi, prévenir le burn-out des dirigeants et les accompagner à remonter la pente c’est à la fois protéger des vies humaines mais aussi sauvegarder le tissu entrepreneurial français dont nous avons besoin et sommes fiers. » déclare Stéphane Junique, Président d’Harmonie Mutuelle.

Néanmoins, être dirigeant protège du sentiment de dévalorisation de soi-même, une des causes courantes du burn-out chez les autres catégories socio-professionnelles.

Une autre source indique que 20% des patrons sont confrontés à une surcharge de travail qu’ils réalisent de manière compulsive. En outre, un suicide tous les 2 jours concerne un patron de PME, un artisan, un commerçant ou un agriculteur. Si les chiffres semblent alarmants, il faut néanmoins rester prudent. Le sujet demeure quelque peu tabou et les résultats obtenus ne reflètent sans doute que partiellement l’ampleur du problème.

Quelles sont les solutions pour éviter le burn-out ?

  • Le dirigeant peut tenter une approche managériale différente au sein de son entreprise en privilégiant des relations de confiance et le dialogue avec les employés. 
  • Parler de ses soucis avec des confrères, les représentants des syndicats patronaux (Medef, la CGPME et l’UPA), les associations et le recours à des psychologues se révèlent très souvent des solutions bénéfiques.
  • Pour éviter le surmenage dû au manque de sommeil, l’entrepreneur peut prendre l’habitude de faire des micro-siestes qui permettent de récupérer. 
  • Savoir s’arrêter, reprendre une activité sportive et surtout garder du temps libre pour soi est indispensable.
  • Enfin évoquons le rôle préventif de la famille qui peut protéger de tout excès, de toute dérive et apporter du réconfort.

La simplicité fait-elle partie des qualités d’un entrepreneur ou d’une entrepreneure ?

Dynamique, connecté, motivé, rassembleur, le chef (la cheffe)d’entreprise fait très souvent l’objet des qualificatifs les plus agréables. Le véritable capitaine du navire, c’est elle ou lui et personne d’autre. Et, bien évidemment, ils se doivent de tenir la barre et garder le cap contre vents et marées.

Il y a comme une chape de plomb qui tombe sur toute personne qui voudrait prendre la tête d’une entreprise, une chape de plomb et un costume noir de PDG et surtout pour les femmes à s’introduire dans ce monde  jusque-là réservé aux hommes.

Les femmes entrepreneures sont en train de casser les codes car elles apportent une autre manière de se comporter qui influencent positivement les équipes. Ainsi Fanny Moisant, Catherine Barbat, ces entrepreneures à succès ont compris en dépassant leurs limites que la force était dans la résilience et dans une approche des autres emplie de bienveillance.
De même certains dirigeants veulent sortir de ce moule, et ce, pour le plus grand bonheur de leurs clients comme de leurs employés. Après tout, pourquoi la simplicité ne deviendrait-elle pas le maître-mot des chefs d’entreprises de demain ?

Business is simple

Il se presse dans les couloirs de son entreprise, son sombre costume suffit à faire comprendre son importance, et il a le smartphone collé en permanence à son oreille. Le chef d’entreprise, c’est avant tout une image, un statut. Vous pensez pouvoir imaginer un dirigeant qui se rendrait sur son lieu de travail en survêtement ? Jamais de la vie ! Toujours bien apprêté, en pleine forme, prêt à tout donner pour le bien de sa société, le chef d’entreprise semble nécessairement devoir se différencier de tous les salariés par ses qualités manifestes ou bien par le statut qu’il incarne. Pourtant, un adage, bien connu dans le monde des affaires, précise que « Business is simple ». Et après tout, pourquoi le chef d’entreprise ne serait pas « simple » également ?

Sortir des sentiers battus

Quels sont les chefs d’entreprise, qui connaissent ou ont connu un grand succès ? Jacques-Antoine Granjon, le PDG de vente-privee.com, et son look de hippy nostalgique, Xavier Niel, le créateur de Free, et ses tenues vestimentaires tout en simplicité, et bien évidemment Mark Zuckerberg ou encore Steve Jobs, respectivement créateur de Facebook et ancien dirigeant d’Apple, deux géants du business qui ont su imposer leur touche « cool » dans leur entreprise. Et les entrepreneures femmes comme Bertile Burel; Sandra Legrand qui depuis une décennie changent le monde des dirigeants par leur bienveillance, leur force d’initiative et surtout leurs idées innovantes.

Force est de constater que le statut de chef d’entreprise, rigide et segmenté, commence tout doucement à s’effriter, à s’user avec le temps. Beaucoup de dirigeants, et certains parmi les plus célèbres, ont montré que la gestion d’une entreprise peut très bien être mise en commun avec la simplicité. Terminés les meetings professionnels où le PDG sur scène se doit d’arborer le costume le plus cher de la salle pour être reconnu, il y a peu de temps, c’était Steve Jobs et ses cols roulés qui effectuaient la présentation des mini-révolutions technologiques, aujourd’hui, c’est Mark Zuckerberg et ses jeans qui continuent de faire grandir Facebook, une des plus grands inventions de notre siècle. La simplicité semble être une nouvelle donnée importante prise en compte dans les plus hautes sphères du monde de l’entreprise.

Clairement, la simplicité peut et doit devenir le lot des gestionnaires d’entreprise aujourd’hui. Rassembler les gens autour de soi, les motiver à intégrer et encourager un projet, tout cela passe nécessairement par une simplification des choses, une présentation adaptée à tous les auditoires de notre projet, et ce afin de rassembler le plus grand nombre de personnes à nos côtés. Alors, vous, chefs d’entreprise, osez la simplicité !

Avoir recours à des prestataires : oui, mais dans quel domaine ?

Avoir recours à des prestataires de services représente un avantage sur plusieurs points : optimisation des coûts, reconnaissance du marché, meilleure gestion des risques et l’entreprise peut se consacrer à d’autres priorités. Mais est-il bon de confier une branche de son activité à un prestataire ?

Toutes les entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, font face à des surcharges de travail temporaires ou durables. S’adresser à des prestataires de services offre la possibilité d’accepter de nouveaux clients ou de nouveaux contrats sans déstabiliser les investissements. Cela permet aussi d’éviter des bouleversements internes majeurs. Industriels et entreprises du secteur tertiaire utilisent souvent ce moyen pour des raisons de coûts ou de compétences, mais aussi de délais et de surcharge de travail. Tous les domaines sont concernés : entreprises, professions libérales, entrepreneurs individuels et collectivités.

Des prestataires dans tous les domaines de l’entreprise

Il est possible de déléguer à un prestataire quel que soit le secteur. Mais il faut être vigilant à ne pas déléguer n’importe quelle tâche, il semble préférable de prendre des précautions avant la signature du contrat. Selon la taille de l’entreprise, la manière d’employer un prestataire de services diffère. Par exemple, les firmes du secteur tertiaire ont recours à la sous-traitance pour les domaines suivants : sécurité, nettoyage et logistique.

Les grandes entreprises confient souvent des missions de compétences techniques dont le développement en interne demanderait des engagements et des formations coûteuses. Cependant, certains domaines sont plus à risques que d’autres. Le nettoyage ou la sécurité ne sont pas des activités de même niveau stratégique que la comptabilité, les finances ou la maintenance du réseau informatique.
Toutefois, laisser la main à des personnes extérieures à l’entreprise nécessite de sérieux contrôles, des audits de surveillance afin d’éviter les mauvaises surprises.

Pendant de nombreuses années, la tendance était de faire appel à des sociétés de services pour les activités non stratégiques, mais l’organisation entrepreneuriale a changé pour des raisons de coûts, et toutes les branches peuvent désormais être concernées.

Les prestataires de services, un vaste éventail de compétences

Les entreprises préfèrent avoir recours le plus souvent à des prestataires pour des missions qui n’engagent pas les activités stratégiques du groupe. C’est pour cette raison que la logistique, la sécurité, le nettoyage et la gestion des déchets font partie des activités les plus courantes des prestataires de services. En effet, l’entreprise préfère garder en interne le management des ressources humaines, les achats, la recherche et la technologie. Mais la tendance s’élargit à d’autres domaines : stockage, système d’informations, marketing, communication, formation, etc. Les prestataires sont à disposition des professionnels pour leur apporter des compétences et l’expertise qu’ils n’ont pas toujours le temps ou les moyens de mettre en œuvre.

Où localiser les prestataires de services de qualité ?

Nous pouvons trouver des prestataires de diverses manières: les réseaux sociaux professionnels, les agences spécialisées en prestations de services. La réputation, les compétences, la réactivité et le budget demandés sont des critères importants à examiner avant de s’engager. Soyez prudent lorsque vous faites appel à un prestataire de services basé à l’étranger. Par ailleurs, vérifiez les documents de l’entreprise et les permis qu’elle vous présente. Avant de signer un contrat avec un prestataire étranger, consultez la législation, les réglementations et les formalités pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Y a-t-il des modalités différentes pour faire appel à des prestataires en fonction des secteurs ?

Les modalités pour engager des prestataires sont très encadrées et de nombreux documents sont mis à la disposition des entreprises pour les y aider. Conventions collectives, temps de travail, salaire, rien ne doit être laissé au hasard. Dans certaines situations délicates, il faut être encore plus rigoureux. Si vous faites appel à des prestataires dans le domaine de la sécurité informatique, le Cloud Computing ou la gestion de vos données sensibles, vous devez être particulièrement attentif. Dans ces cas précis, vérifiez où les données sont transférées ou traitées et dans quels pays. Il est recommandé dans de nombreux secteurs de réaliser des analyses de risques. Les contrats de prestations de services doivent inclure des clauses de transparence et de confidentialité rigoureuses.

Les prestataires de services représentent un chaînon actif du monde du travail. Santé, finances, aide à la personne, agriculture, informatique, aucun secteur n’est exclu de ce système. Pour des motifs économiques et d’emploi, le mouvement ne devrait pas s’arrêter de sitôt.

Quelques idées pour les différents domaines

  • Les prestations de service en restauration 
  • Les prestations de service en informatique : administrateur, base de données, community manager, développeur web, rédacteur, graphiste… 
  • Les prestations de service en conseil : conseiller à la sécurité, conseiller conjugal et familial, conseiller en création d’entreprise, conseiller en développement local, conseiller freelance en marketing et communication, conseiller en rénovation énergétique… 
  • Les prestations de service en investissement ;
  • Les prestations de service d’aide à domicile 
  • Les prestations de service en télécommunications 
  • Les prestations de service de santé 
  • Les prestations de service en logistique 
  • Les prestations de service de paiement 
  • Les prestations de service de location
  • Les prestations de service bancaires ou marketing 
  • Les prestations de service artistiques
  • Les prestations de service en tourisme
  • Les prestations de service à la personne 
  • Les prestations de service en formation

À noter que les écoles de financement privé sont reconnues comme prestataires de service au sein de l’Union européenne.

Bon à savoir :

Transformer sa micro-entreprise en entreprise individuelle : quels impératifs ?

La micro-entreprise offre bon nombre d’atouts à tous ceux qui souhaitent devenir leur propre patron : régime fiscal et social ajusté, comptabilité simplifiée… Néanmoins, ce format a également ses limites. En effet, pour conserver les avantages de ce régime, il faut respecter certains plafonds de chiffre d’affaires  à savoir 176 200 € (CA de l’année précédente ou de l’avant dernière année) pour :
– les activités de vente de marchandises ou de denrées à emporter ou à consommer sur place,
– les prestations d’hébergement (hôtels, chambres d’hôtes, meublés de tourisme).

72 600 € (CA de l’année précédente ou de l’avant dernière année) pour :

  • les autres prestataires de services,
  • les professionnels libéraux.  Une fois ce palier atteint, il faut alors envisager un changement de statut. L’entreprise individuelle classique est ici la solution la plus simple pour poursuivre votre activité. Quels sont les impératifs pour effectuer cette transition ?

L’entreprise individuelle, de nombreux avantages

L’entreprise individuelle présente de nombreux atouts. En effet, vous n’avez pas besoin de capital minimum pour la créer, ni d’apports financiers. Ensuite, contrairement à la micro-entreprise, vous n’avez pas de plafond de chiffres d’affaires et vous pouvez donc développer votre activité sans crainte de devoir effectuer un nouveau changement. Puis, vous pouvez signer un bail commercial, nécessaire à l’ouverture d’une boutique. Vos charges sont en outre déductibles de votre chiffre d’affaires, et vous êtes également assujetti à la TVA, ce qui vous permet de la récupérer sur vos achats professionnels. De même, vos clients la récupèrent sur ce qu’ils vous achètent, ce qui peut jouer en votre faveur face à d’éventuels concurrents. Enfin, vous restez propriétaire de tous les biens de votre entreprise, contrairement à une société.

Les formalités pour changer de régime fiscal

Comment faire ?

Vous devez faire votre demande de changement de régime fiscal sur papier libre et l’adresser au Service des Impôts des Entreprises. Concernant les délais, il faut l’envoyer au plus tard le 31 décembre de l’année en cours pour une application l’année suivante, ou le dernier jour du troisième mois qui suit celui de la création pour une application immédiate. Ensuite, vous devez choisir votre régime fiscal. Si vous souhaitez passer au régime micro-fiscal simplifié, les seuils de chiffre d’affaires à respecter restent les mêmes que ceux de votre micro-entreprise, et vous pouvez choisir de garder la franchise de TVA.

La première année

La première année d’application de ce régime, vous devrez également payer la régularisation de vos cotisations sociales dues au titre de votre activité antérieure de novembre et de décembre. Si vous passez au régime réel simplifié : les seuils de chiffre d’affaires sont plus élevés, ce qui peut présenter un avantage incontestable pour les entreprises les plus importantes, et vous êtes assujetti à la TVA. Vous devrez donc penser à la déclarer pour la payer ensuite, soit mensuellement, soit trimestriellement. Il n’y a pas de différence au niveau de la forme juridique, dans les deux cas il s’agit d’une entreprise individuelle. L’entreprise individuelle se caractérise par le fait que son dirigeant et elle ne forment qu’une seule et même personne. Cela entraîne plusieurs conséquences parmi lesquelles :

  • des modalités de constitution et de fonctionnement plus simples que dans le cas d’une société (comme l’EURL ou la SASU),
  • une responsabilité illimitée, patrimoines personnel et professionnel de l’entrepreneur étant juridiquement confondus.

Toutes les activités peuvent être exercées en entreprise individuelle classique (industrielles, commerciales, artisanales, libérales, agricoles)

En revanche, le micro entrepreneur  ne peut pas exercer certaines activités.

Celles qui ne sont pas compatibles avec le régime fiscal de la micro-entreprise :

  • activités relevant des bénéfices agricoles,
  • activités relevant de la TVA immobilière : marchands de biens, agents immobiliers, etc.
  • Celles qui ne sont pas compatibles avec le régime micro-social :
  • activités rattachées au régime social de la MSA,
  • activités libérales qui relèvent d’une caisse de retraite autre que la Cipav : professionnels du droit, de la santé, agents généraux d’assurances, experts-comptables, etc.
  • activités artistiques rémunérées par des droits d’auteur, qui dépendent de la maison des artistes ou de l’Agessa.

La demande d’immatriculation peut également être réalisée depuis www.autoentrepreneur.urssaf.fr

L’immatriculation est payante et le coût varie en fonction de l’activité exercée (artisanale, commerciale, libérale ou agent commercial).

L’immatriculation est gratuite (sauf immatriculation au RSAC pour les agents commerciaux).

Les obligations des entreprises individuelles

Depuis 2014, suite à la mise en place de la loi Pinel, vous avez désormais par ailleurs l’obligation de tenir le grand livre, le livre journal et le livre d’inventaire, qui permettent de suivre en détail votre activité. En résumé, vous devrez reprendre toutes vos factures d’encaissement et de décaissement pour tenir à jour vos livres comptables pour l’exercice en cours. Enfin il faut noter que, si vous êtes commerçant, vous devez régler une fois par an de la contribution à la formation professionnelle, fixée sur une base forfaitaire.

Comment recruter le bon stagiaire ?

Recruter le bon stagiaire prend du temps mais surtout celui-ci n’est guère neutre à l’heure des réseaux. Il faut donc bien prendre en compte tous les paramètres. Qu’il soit question de repérer de nouvelles compétences en vue de futures embauches ou d’augmenter son capital humain pour faire face à un surcroît d’activité en renforçant vos équipes, il existe des méthodes de recrutement pour les stagiaires. Il faut d’ailleurs savoir adapter son processus de recrutement selon la nature des missions proposées et donc selon le profil du candidat que vous souhaitez intégrer.

Le recrutement des stagiaires est d’autant plus d’actualité que, selon les estimations, le nombre d’entreprises françaises y ayant fait appel aurait doublé en l’espace de 6 ans.

Attirer les meilleurs profils n’est pas chose facile. En tant que recruteur, vous devez choisir le stagiaire détenant le profil le mieux adapté et établir, en quelque sorte, un plan d’action.

La phase préparatoire

Dans cette phase, il est important de bien définir les besoins de votre entreprise. De cela découle les missions que vous allez solliciter et le profil du candidat recherché. Dans la logique « Time is money », cette phase de réflexion est primordiale. Des erreurs de recrutement font perdre du temps à l’entreprise. Qu’est-ce que le temps pour l’entreprise ? Vous l’aurez compris …

Revoyez vos objectifs en vous appuyant sur votre problématique et sur votre projet de départ.

Demandez-vous quels sont les résultats que vous souhaitez obtenir.

A partir de ces éléments, établissez la mission que vous allez confier à votre stagiaire. Cette mission comprend les tâches à accomplir ainsi que les différentes étapes du projet. L’enjeu est de parvenir à établir une mission qui soit aussi bien valorisante pour le stagiaire que profitable pour vous.

Une fois la mission définie, vous devez déterminer le profil recherché. Pour ce faire, il faut porter votre attention sur le niveau de formation à cibler, le niveau d’études (diplômes), les expériences professionnelles, spécifiques ou non, les qualités techniques, relationnelles et organisationnelles.

S’ensuit la partie concernant la période ou durée du stage. Vous vous devez de choisir la période la plus propice pour recevoir un stagiaire. Elle s’évalue en lien avec l’activité de votre entreprise et la réalisation du projet.

Et le budget ?

En termes de budget, vous devez vous questionner afin de savoir le montant du budget que vous pouvez vous permettre d’allouer au projet. Selon la durée d’un stage, il vous sera demandé une indemnisation. Un minimum obligatoire est fixé pour les stages conventionnés supérieurs à 2 mois. La gratification obligatoire s’élève à 436,05 euros par mois. Vous avez toutefois la possibilité d’augmenter ce montant dans l’idée de rendre l’offre plus attrayante. Augmenter la rémunération peut en effet faire la différence. En attirant ainsi plus de candidats, vous augmentez vos chances de recruter de meilleurs stagiaires. Le cas de l’alternance est également envisageable (contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage).

Savoir communiquer

Il faut rédiger et publier son annonce à l’avance, cartographier les écoles, rédiger des annonces différentes pour chaque école afin de personnaliser votre message par rapport à votre cible. Vous détenez la responsabilité de l’impact de votre annonce sur votre recrutement. Vous devez en effet bien communiquer sur vos besoins afin de transmettre efficacement la nature de vos attentes aux candidats potentiels. Détaillez les missions du stage, l’environnement de travail et valorisez votre entreprise.

Ecrire aux écoles et sites d’annonces, mais aussi utiliser les groupes de discussions dont les stagiaires se servent, peut se révéler astucieux. Les principaux canaux de communication se définissent par l’ANPE/l’APEC, la presse et les sites web spécialisés, les écoles et les universités, la presse locale, et votre site internet, si vous en possédez un. Choisissez stratégiquement l’endroit où votre offre sera publiée et rendez cette offre la plus attractive possible ! Gardez à l’esprit que si vous êtes une start-up encore peu connue du grand public, il sera moins évident pour vous de recruter de bons stagiaires. La plupart des stagiaires auront tendance à se diriger naturellement vers de grands groupes. Vous pouvez aussi participer à des journées entreprises/étudiants organisées par des écoles.

Faire des choix …

Organisez et classez rigoureusement les CV reçus. Après les avoir analysés de façon objective, c’est-à-dire en fonction des critères prédéfinis, en vous reportant à l’objet du stage en comparaison avec le profil du candidat, procédez à une présélection. Certaines entreprises utilisent des logiciels chargés de faire ces présélections mais l’intelligence artificielle peut-elle remplacer l’humain en étant tout aussi efficace ? Pas si sûr …

L’ultime étape

Pour l’entretien, faites passer le même type d’entretien avec les mêmes questions pour pouvoir mieux comparer les différents candidats entre eux et ainsi mieux les différencier et repérer ceux qui se démarquent. En clair, ceux qui sortent du lot …

Respectez un certain formalisme, l’entretien ne doit pas avoir l’air d’une simple discussion. Mettez-vous dans un lieu calme, faites en sorte de ne pas être dérangé. Pour favoriser l’échange et permettre une vraie confidentialité, choisissez un bureau fermé ou un endroit isolé. Posez au candidat des questions sur l’entreprise afin de savoir s’il s’est renseigné sur cette dernière, et est réellement motivé pour travailler chez vous. La motivation étant un facteur essentiel au recrutement.

Posez des questions

Demandez au candidat de se présenter (études, stages, activités), demandez-lui d’exposer ses motivations, et essayez de lui faire exprimer les raisons pour lesquelles il apporterait quelque chose, une valeur ajoutée, pour ainsi dire, à votre entreprise, et ce, plus qu’un autre candidat. Décelez son niveau d’enthousiasme quant au poste proposé et vérifiez qu’il a bien compris ce à quoi se rapporte l’entreprise ainsi que la nature du poste proposé avec ses missions. Le tout n’est pas de le mettre mal à l’aise mais de le tester pour mieux cerner sa personnalité, son parcours.

Renseignez-vous sur son mode habituel de fonctionnement, à savoir s’il préfère travailler indépendamment ou en équipe, quels sont ses objectifs, quelles sont ses expériences significatives pour savoir s’il serait capable de gérer des missions comprenant d’importantes responsabilités. Il s’agit d’évaluer sa capacité à être opérationnel au sein de votre entreprise. Parlez, vous aussi, de votre entreprise en exposant les missions qu’il devra faire.

Vous l’aurez compris, l’entretien doit se préparer en fonction des informations dont vous disposez déjà (CV, lettre de motivation, etc), des informations à vérifier ainsi qu’en fonction des informations à demander. Prévoyez d’ailleurs le temps nécessaire pour ne surtout pas bâcler l’entretien.

En général, ses performances suffisent à qualifier un stagiaire de bon stagiaire et pouvoir ainsi prétendre à avoir trouvé le bon stagiaire. D’une manière plus générale, le statut de bon stagiaire reste tout de même subjectif car il dépend, outre du poste et des missions affectées, de l’identité de l’entreprise, et est soumis à l’appréciation de l’entrepreneur qui juge son stagiaire selon son intime conviction.