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Comment bien rémunérer ses commerciaux ?

Comment bien rémunérer ses commerciaux ?

Comme tout autre stimulant au travail, la rémunération représente une source de motivation (et pas la moindre). Il en est de même chez les commerciaux où la rétribution figure parmi les encouragements qui les poussent à faire de mieux en mieux leur travail. Fixe ou variable, il existe plusieurs formules qui mixent différentes solutions.

Bien que l’on considère que le 100 % variable entraîne de rapides résultats, il s’agit souvent de faire un mix avec une partie du salaire fixe qui permet au manager de maîtriser l’action de la force de vente de son équipe et de faire en sorte que le commercial ait l’impression de disposer d’une sécurité, d’appartenir à l’entreprise ou encore de voir que vous savez que son travail va porter des fruits. Ainsi, pour rémunérer ses commerciaux, le manager possède différents choix sur les options qui peuvent convenir à la fois à l’entreprise et aux commerciaux.

Le choix du type de contrat

Afin de bien pouvoir rémunérer ses commerciaux, il est important d’opter pour le profil qui convient à la situation de l’entreprise et le type de produit que vous vendez. Le commercial peut être mandataire, VRP, cadre, employé, apporteur d’affaires… Le choix doit souvent se faire en fonction du niveau de responsabilité en lien aux postes concernées, selon des critères principaux comme les compétences managériales, la complexité des négociations et l’impact économique.

Aussi, le choix du profil est inhérent à d’autres critères comme ce que propose la concurrence, le marché, la capacité financière de l’entreprise ou encore le type de services ou de produits. Plus généralement, plus on maîtrise son entreprise et son marché, plus on s’appuiera sur des commerciaux salariés même si ceci n’est pas tout le temps vrai. Inversement, moins l’entreprise présente une capacité financière et plus l’entreprise fera appel à des commerciaux indépendants.

Rémunération 100 % variable : bénéfices et risques

La rémunération 100 % variable représente une solution efficace car vous ne prenez que peu de risques. Si votre objectif est de pénétrer un marché le plus rapidement possible, ce type de rémunération convient bien notamment aux commerciaux les plus affûtés et qui justifient d’une expérience et d’un carnet d’adresses solides.

Ce sera pour eux une véritable motivation car ils disposeront généralement d’une indépendance par rapport à votre structure et peuvent souvent collaborer avec plusieurs entreprises même concurrentes suivant les opportunités qui se présentent.

Pour vous, l’avantage reste que votre risque diminue. Qui, dit variable, dit que vous n’avez aucune charge fixe à ce niveau. Cela signifie que s’il n’y a pas de vente il n’y a pas de salaire à verser. Cependant, toute cette séduisante organisation présente certains risques et travers. Avec une rémunération basée sur du variable, le vendeur travaille ainsi souvent sur une vue à court terme dans son secteur et, surtout vous ne maitrisez pas, en général, la relation avec le client. Autre point à prendre en compte. Les commissions sont souvent plus élevées et si les ventes se multiplient votre marge en sera affectée puisqu’une fois la part de fixe que vous auriez couvert, les commissions restent au même niveau.

A noter que ce mode de rétribution demande également une performance constante, ce qui risque d’épuiser votre commercial notamment s’il s’agit d’un profil junior. Ne le pressurisez pas en cas d’absence de résultats notamment si vous le considérez comme un salarié.

Opter pour un mix de variable et de fixe

En optant pour un équilibre entre primes, commission et salaire fixe, vous avez un excellent outil entre vos mains pour mener à bien votre action commerciale. Il s’agit donc de donner une partie de la rémunération qui est « acquise » chaque mois, ce qui peut rassurer votre commercial et peut être nécessaire pour lui le temps que ses ventes augmentent et qu’il se constitue un carnet d’adresse par exemple.

Pour le vendeur, ce mix est souvent synonyme d’un travail qui sera qualitatif et sur le long terme. La relation avec le client peut parfois être transmise, ce qui représente un bel avantage.

Différenciez la partie incitative suivant les produits que vous souhaitez mettre en avant. Vous pouvez ainsi en faire un vrai levier de pilotage. Suivant vos objectifs, vous pouvez booster les gammes de produits qui vous conviennent en attribuant un pourcentage plus fort.

Pour bien rémunérer ses commerciaux, il demeure essentiel de poser les différentes alternatives et d’analyser les inconvénients et les avantages de chaque solution. Il faut donc savoir jauger si la solution peut à la fois motiver les équipes de vente et si elle permet à la société d’atteindre ses objectifs qualitatifs et quantitatifs.

10 secrets pour vous confronter à un géant sans vous y casser les dents

10 secrets pour vous confronter à un géant sans vous y casser les dents

Il existe certaines astuces qui vous permettent de ne pas entrer frontalement en concurrence avec les géants. Comme les fondateurs de Capitaine Train, vous pouvez vous confronter à un géant sans vous casser les dents !

1. Repérez les faiblesses du géant 

Lorsque vous utilisez le produit/service de ce mastodonte du marché, repérez les points faibles de son offre. Vous en trouverez à coup sûr : un géant qui a le monopole du marché a tendance à s’asseoir sur ses lauriers et surtout à avoir du mal à faire évoluer son offre. Chaque nouveauté passe souvent au crible car, pour lui, l’erreur n’est pas possible et le nombre de vérifications amplifient largement son temps de réaction. C’est la raison qui fait que bon nombre de start-up arrive à prendre de vitesse les grands groupes : une faculté d’adaptation et une réaction bien plus rapide. 

2. Attendez qu’une nouvelle loi vous permette d’avoir le champ libre pour vous lancer

Vous y trouverez peut-être un nouveau filon pour vous lancer. Les directives européennes sont une bonne source d’information car elles impliquent parfois des changements majeurs pour les entreprises. Comme personne ne sait quand elles seront transposées, les géants attendent souvent l’arrivée de la loi pour se coller à la tâche. Elles entraînent également certains changements qui vont eux-mêmes créer des opportunités et des nouveaux besoins. N’hésitez donc pas à vous pencher dessus. 

3. Soyez les premiers à vous lancer 

Sur le marché c’est premier arrivé, premier servi ! Si vous allez suffisamment tôt et que vous êtes le précurseur dans un domaine, il est souvent difficile de faire en sorte que votre offre ne soit pas celle qui est principalement retenue par les utilisateurs. L’idéal reste d’être le premier à se lancer et de faire rapidement évoluer votre offre afin d’anticiper l’arrivée d’un géant sur le marché. 

4. Ayez de l’argent de côté

Il va parfois vous falloir vous armer de patience pour espérer concurrencer un géant. Prévoyez un petit capital qui permettra à l’entreprise de survivre en attendant de pouvoir détrôner un géant. N’hésitez pas à prévoir que celui-ci arrive avec une offre moins chère que la vôtre mais qui n’apportera peut-être pas la même plus-value. Cela peut temporairement vous retarder mais si vous arrivez à vous installer dans le paysage, vous y serez définitivement. 

5. Soyez parfait au niveau technique 

Vous avez l’audace de vous confronter à plus grand que vous ? Alors il va vous falloir proposer un service parfait, votre seul moyen de séduire les clients. Parfait, ne veut pas dire définitivement parfait puisque vous pourrez améliorer sans cesse votre produit. Il doit cependant avoir les codes minimums du professionnalisme et apporter un plus à vos utilisateurs. Ce n’est pas parce que vous êtes petit que vous devez vous présenter comme un débutant avec une offre/service qui fonctionne mal. 

6. Préparez-votre différenciation

En décidant de concurrencer un géant qui détient un monopole, vous vous lancez dans l’aventure entrepreneuriale peut-être la plus ardue. Soyez prêt psychologiquement à ce que la tâche prenne du temps et que vous ne soyez pas immédiatement de taille à l’affronter frontalement. Vous allez voir votre offre comparée alors à la sienne alors autant vous y préparer et déterminer en quoi elles se distinguent de celle qu’il propose.

7. Visez plus grand que votre concurrent

Tant que vous y êtes, autant choisir un objectif énorme, bien plus grand que celui visé par votre concurrent géant. Si certains visent seulement une niche, vous pouvez très bien proposer une offre plus complète et plus globale. A l’inverse, s’ils visent un public large, vous pouvez vous spécialiser sur une niche en vous assurant que celle-ci est tout de même suffisamment grande pour que vous deveniez le spécialiste de celle-ci. 

8. Choisissez un business model très différent

Vous ne pourrez pas faire mieux en faisant exactement pareil. Démarquez-vous grâce à votre business model et en proposant une offre qui ne fonctionne pas de la même manière que celui d’un géant. A titre d’exemple, s’il propose une application payante, vous pouvez en faire une qui utilise le modèle du freemium. 

9. N’écoutez pas lorsqu’on vous dit que vous êtes fou !

Les gens douteront de toute façon de votre capacité à vous faire une place sur ce marché monopolisé. Vous pouvez leur montrer que c’est possible alors autant vous lancer ! Il y a presque toujours une place à se faire alors autant ne pas écouter ceux qui vous disent que cela n’est pas possible.

10. Croyez en votre potentiel

Cela sera votre seule arme pour gagner la dure guerre du marché ! Vous devez d’abord croire en vous pour qu’on croit en vous. Arrêtez de vous dire qu’ils sont meilleurs que vous et que vous ne pourrez jamais les battre. Aucun nouvel entrant n’existerait s’il n’avait pas cru pouvoir faire mieux ou différemment. 

Quels sont les enjeux du brand content en 2022 

Brand content

Selon une étude réalisée par Smart Insights, environ 61,8 % de la population mondiale utilise Internet régulièrement. Les experts estiment de surcroît que 400 millions de personnes supplémentaires y accèderont courant 2022. Dans le même temps, les entreprises devront redoubler d’efforts pour maintenir leur visibilité et conserver une présence en ligne suffisamment différenciante. Le content marketing en général, et le brand content en particulier, seront au cœur des enjeux. Voici les tendances à surveiller en 2022 pour rester dans la course.

A chaque audience, son brand content

Le brand content est une stratégie qui consiste à valoriser une marque à travers des contenus en rapport direct avec ce qu’elle propose à sa clientèle, ce qu’elle souhaite représenter. L’objectif est de construire une image positive qui inscrira profondément dans les consciences la marque en question. 

Le contenu lui-même devient alors votre voix. Il raconte votre histoire, affirme votre positionnement, reflète votre expertise. Mais surtout, il crée du lien. Touché par cette communication narrative, le consommateur dépasse la notion d’achat et bascule vers une volonté de soutenir une marque qu’il admire, ou dont il partage les valeurs. Tout se joue donc au niveau du message lui-même, mais également dans la manière dont celui-ci est amené et dans les cibles qu’il vise. Un argument capable de convaincre une certaine tranche d’utilisateurs peut tout aussi bien en détourner une autre. Pour une stratégie de brand content parfaitement maîtrisée, n’hésitez pas à vous tourner vers des experts. Choisir Eskimoz, par exemple, vous permettra de ne rien laisser au hasard.

Des contenus approfondis et permanents

Le brand content éphémère, conçu pour rester en ligne 24 heures avant de disparaître à jamais a fait fureur pendant plusieurs années. Cette forme de communication possède sans conteste des atouts. Elle joue notamment sur la notion de FOMO pour générer chez l’utilisateur la volonté de ne pas manquer une seule publication. Ainsi, les followers d’une marque sont exposés à ses messages quotidiennement, ce qui entretient les liens de manière très efficace.

Cependant, le « long-form content » gagne à nouveau du terrain, car cette catégorie de brand content permettrait un retour sur investissement plus substantiel. D’après le rapport publié par SEMRush en 2020 au sujet du Content Marketing, les contenus longs (entre 3000 et 7000 mots) reçoivent deux fois plus de visites et sont partagés 24 % plus souvent que les textes de longueur moyenne (900 à 1200 mots). La même étude révèle que le trafic est presque multiplié par 4 dès que l’on dépasse 7000 mots, tandis que les écrits courts (300-900 mots) reçoivent 21 % de trafic et 75 % de backlinks en moins comparé aux articles de taille moyenne.

Mais attention : ne rédige pas un livre blanc qui veut ! Pour conserver l’attention de vos lecteurs, mieux vaut confier la rédaction à des professionnels. N’hésitez pas non plus à alterner avec des publications plus courtes afin de poster avec régularité.

Le boom du brand content audio et vidéo

L’ascension des podcasts, mais aussi des notes et des recherches vocales se précise encore davantage depuis l’entrée en scène de Clubhouse, une application de type chat room audio centrée sur l’exclusivité. Pour preuve, la ruée de Facebook, Twitter et LinkedIn vers cette catégorie de fonctionnalités. Le support étant assez novateur, les opportunités d’y réaliser du brand content ne demandent qu’à être explorées.

La vidéo, en revanche, jouit déjà d’un statut de véritable référence en matière de content marketing. Se prêtant à des communications très diversifiées, elle est à la portée de la plupart des marques. YouTube, Instagram, TikTok, Twitch… 2022 continuera très certainement d’approfondir le format vidéo.

Des créateurs de contenu plus proches de vos cibles

Si certaines cibles sont tout à fait réceptives au brand content relayé directement par les marques, d’autres ne se retrouvent pas dans le concept. Le contenu créé par des individus qui agissent comme ambassadeurs peut alors avoir beaucoup plus de poids. Cette tendance continue d’ailleurs à s’intensifier et permet d’obtenir des publications absolument uniques.

Vlogs, articles de blog, podcasts, publications sur les réseaux sociaux… à chaque influenceur, son style et sa plateforme de prédilection. En laissant ces créateurs parler de vous à leur manière, vous vous ouvrez à toute une communauté ralliée derrière la confiance qu’elle leur accorde. Ainsi, votre brand content se pare de nouvelles couleurs au gré de vos partenariats pour toucher un public à la fois plus ciblé et plus diversifié.

Le pouvoir des données

La différence entre se faire une place sur Internet et monopoliser le devant de la scène tient souvent à une chose : les données. Baser vos décisions en matière de brand content sur des métriques internes et externes est la clé pour proposer un contenu qui vise juste. 

Pour intégrer la data dans leur stratégie de contenu, les marques se tournent désormais davantage vers le Smart Data, qui permet de mieux connaître vos cibles. Requêtes principales, habitudes de navigation, canaux privilégiés, etc. deviennent ainsi des leviers de marketing à part entière, en fonction desquels vous pouvez ajuster votre contenu.

En 2022, le spotlight reste incontestablement sur le brand content. Les stratégies marketing se réapproprient les codes de communication pour les adapter à une audience avide d’innovation. Pour vous faire une place ou conserver une clientèle toujours plus sollicitée, vous devrez apprendre à connaître parfaitement vos cibles pour mieux vous mettre à leur portée. Osez vous démarquer en produisant des contenus à forte valeur ajoutée. Explorez de nouveaux formats, plateformes et technologies pour créer un univers virtuel qui vous ressemble.

Et vous, êtes-vous prêt(e) pour l’année du contenu ?

Manager : être transparent, mais jusqu’ou

Manager : être transparent

Entre les licenciements, les rachats, les changements et les fermetures de site, il n’est pas toujours évident de garder son calme au sein de l’entreprise. Alors que certains s’affolent à chaque mauvaise nouvelle, d’autres tentent de calmer le jeu. Comment faire pour faire passer le message, sans désinformer ? Managers, il est important d’être transparent, mais jusqu’où ?

Restez flou, si vous n’en savez pas assez

Ça y est ! Il est l’heure d’annoncer à vos employés que la boite déménagera très bientôt. « Nous allons à 150 km d’ici ». Ce renseignement est jugé trop imprécis la plupart du temps même si votre volonté est de passer le message que vous n’allez pas à l’autre bout de la planète. Il n’est pas toujours évident d’annoncer ce genre de nouvelles. En effet, la plupart du temps, cela donne suite à des dizaines de questions à la fois.

Si vous n’en savez pas assez vous-même, le mieux est de rester flou dans le cas où vous devez absolument répondre. Il ne s’agit pas de donner une information pour donner une information. Vous deviendrez vite celui qui véhicule de la désinformation. N’hésitez pas à dire dans ce cas que vous n’avez pas encore l’information mais que vous la donnerez rapidement. En étant bienveillant et en engageant des moments de discussions informelles sur le sujet, vous parviendrez à gagner en crédibilité. Évitez surtout de soulever le doute et de faire de l’humour caustique comme : « C’est ça ! Et moi j’ai déjà donné ma démission ».

Dire la vérité si rien n’est réellement décidé

Toujours dire la vérité ! En effet, si rien n’a été décidé, préférez le dire à vos employés. Par exemple, si un projet est à l’étude en ce moment, expliquez que ce ne sera que dans deux ou trois mois que la société sera fixée. Il s’agit alors de donner un timing « relativement » précis dans lequel ils auront leur réponse en leur précisant que personne ne le saura avant et qu’ils seront, bien entendu, les premiers informés.

N’hésitez pas à relever de vieilles situations si certains insistent. « Ceci dit, l’année dernière, nous avions lancé un projet plus ou moins similaire et il n’a pas marché ». Quand rien n’a été décidé, il est important de garder les employés en haleine sans pour autant leur dévoiler les éléments du dossier. En tant que manager, vous pouvez leur dire : « il n’y a pas eu de décision prise pour le moment, mais je vous tiendrai au courant au fur et à mesure ». Ne garantissez jamais quelque chose sans en être certain vous-même car votre crédibilité serait fortement affectée.

Le cas de la mauvaise nouvelle

La mission est difficile notamment quand il s’agit pour le manager qui doit annoncer une mauvaise nouvelle. Dans le cas d’un licenciement, pensez à jouer la carte de la franchise car rien ne sert de faire durer le suspense si ce n’est parce que vous avez prévu de voir chaque personne individuellement, ce qui n’empêchera les bruits de couloir. Tentez de rassurer ceux qui ne sont pas concernés en même temps. Tâche très ardue, mais néanmoins possible !

Dans d’autres cas, vous pouvez essayer d’apaiser les tensions, en disant : « oui, c’est une mauvaise nouvelle, mais cela nous poussera à nous remettre en cause et à être plus performants, avec de nouvelles idées ». L’essentiel est d’atténuer les tensions à tous les niveaux et de valoriser la partie positive du message. S’il n’y en a pas, prenez quelques minutes et réfléchissez-y. Il y a toujours une solution et toujours moyen d’être transparent tout en ayant du tact.

Vous l’aurez compris, la transparence peut s’avérer une alliée du moment qu’elle est accompagnée d’un minimum de tact. Comme il n’est pas toujours facile de faire passer un message entre les rumeurs et les nouvelles qui vont vite, le manager doit être ferme à chaque fois. Le mieux est de rester honnête et franc, sans pour autant éveiller mettre des doutes et des soupçons.

Télétravail : êtes-vous pour ou contre ?

Télétravail : êtes-vous pour ou contre ?

La crise sanitaire et l’obligation du télétravail a largement rebattu les cartes concernant ce sujet que nous avions déjà abordé dans nos colonnes quelques années auparavant. Certains salariés n’hésitent pas à reconsidérer le fait de rester dans les entreprises qui ne mettent pas en place le télétravail ou au moins le travail hybride.

Un critère de choix de l’entreprise

Si la préoccupation numéro un des salariés est désormais d’avoir un contrat stable et notamment un CDI en cette période très instable où les crises se succèdent, la motivation qui suit juste derrière touche à l’ambiance de l’entreprise. Et le télétravail n’est pas en reste puisque désormais certains n’envisagent plus d’être tout le temps présent physiquement en entreprise et que 16% affirment qu’ils quitteront l’entreprise si ce n’est pas le cas. 

Il faut constater que la concurrence est rude de nos jours, non seulement en termes de coûts mais également de production et de rapidité, et que perdre un salarié expérimenté, parce que vous voulez simplement qu’il aille au bureau, se révèle un véritable questionnement.

Moindres coûts vs motivation ?

On considérait souvent dans les critères de la mise en place du télétravaille fait que la motivation pouvait être fortement impactée. Il reste vrai que si faire travailler ses salariés à distance est synonyme d’économies pour l’employé (pas de frais de déplacement et gain de temps), il en est de même pour l’entreprise qui n’a plus besoin de louer de grands locaux, et dont les investissements en matériels sont moins conséquents. Tout a donc sûrement un impact positif quant aux bénéfices de l’entreprise.

Cependant, la possibilité de garder l’esprit d’équipe et de motiver le salarié au travers des différents évènements de l’entreprise a été mise à mal, certains managers ne sachant plus comment le faire à distance. De nombreux dirigeants ont souligné la nécessité d’apporter une certaine forme de motivation supplémentaire pour ne pas nuire à la culture de collaboration du télétravailleur. C’est une des raisons qui expliquent que le travail hybride connaisse autant de succès avec des réunions ordinaires organisées dans la mesure du possible, afin de ressouder l’énergie de toute l’équipe pour s’échanger et communiquer les uns avec les autres ainsi que la participation à la vie de l’entreprise. Désormais, certains managers arrivent à le faire par visioconférence.

Emploi du temps souple et obligation de résultat

Pouvoir travailler chez soi calmement, loin du stress habituel du bureau est le rêve de bon nombre de salariés. En ce sens, cela pourrait motiver nos collaborateurs de leur confier du travail à faire chez eux. Ils seront maîtres de leur emploi du temps, pourront gérer les impondérables de la vie professionnelle autant que personnelle. On se rappelle tous des problèmes de plomberie qui ont immobilisé plus d’un salarié chez eux à une époque où le télétravail n’était pas possible.

Aujourd’hui, cette frontière n’existe pas réellement et la plus grande difficulté reste pour le salarié de ne pas tomber pas dans le piège de la procrastination en vaquant à d’autres occupations au lieu de travailler. C’est pourquoi le fonctionnement par objectifs fixés à atteindre dans un délai imparti fonctionne tout particulièrement.

Rapidité vs qualité de travail

Une fois que les conditions de travail sont satisfaisantes, notamment le cadre dans lequel un employé évolue à la maison, celui-ci aura généralement tendance à terminer plus vite ses tâches et à se sentir responsable. Il ne fait plus semblant mais évolue dans un cadre défini où il assume lui-même sa gestion du temps. 

Pour que tout fonctionne bien, vos objectifs doivent être mesurables car la qualité du travail pourrait vite devenir négligée et qu’il peut vite mélanger vitesse et précipitation. Si un télétravailleur reste hors de contrôle physiquement, un système de suivi de la qualité doit être systématiquement mis en place pour éviter et corriger immédiatement les éventuelles erreurs ou pouvoir surtout lui porter assistance. Attention à ne pas tomber dans un surcontrôle qui remettrait en cause tout l’intérêt du télétravail en dehors de celui de gagner du temps sur les transports (et en stress).

Globalement, le télétravail s’est fortement incrusté dans l’entreprise et on ne peut nier les avantages qu’il peut procurer, que ce soit du côté de l’employeur ou de celui du salarié. Il faut néanmoins bien calculer et assurer les risques qui peuvent survenir, car il est beaucoup plus difficile de corriger et de rattraper les erreurs par rapport aux traditionnelles activités en présentiel. La réussite d’une telle pratique réside surtout dans la bonne motivation du collaborateur, ainsi que dans la mise en place d’un matériel efficace. Finalement, ne serait-ce pas joindre l’utile à l’agréable ?

Comment dire à mon salarié qu’il sent mauvais de la bouche ?!

Comment dire à mon salarié qu’il sent mauvais de la bouche ?!

Pas facile de dire à votre salarié qu’il s’habille mal, que l’odeur de sa transpiration imbibe l’open space, qu’il sent mauvais de la bouche ou qu’il est un peu trop souvent saoul au bureau… Et pourtant, ces sujets doivent être abordés par le chef d’entreprise. 5 étapes pour traiter ces questions avec vos collaborateurs sans faire de dégâts.

Il est clair que certains thèmes sont très délicats à traiter et l’on ne sait pas vraiment comment aborder le sujet avec ses collaborateurs. Il s’agit par exemple des odeurs corporelles intenses du salarié, de son abus d’alcool (ou autre), de ses tenues inadaptées au cadre professionnel, de ses blagues douteuses et insistantes, de sa façon de s’exprimer… Et pourtant, vous ne pouvez pas laisser la situation telle qu’elle est sans réagir. Il vous faut dépasser vos tabous et aborder clairement le sujet. Mais attention : un mot mal placé risquerait vite de braquer la personne contre vous, de vous faire perdre votre capital sympathie, et, pire, de blesser profondément votre collaborateur. Alors autant s’y prendre avec méthode…

Faire des allusions globales

Il faut savoir qu’un collaborateur mis en cause par une accusation, même d’ordre minime, peut facilement se sentir totalement agressé et se mettre en position défensive. Vous pouvez ainsi rapidement vous retrouver dans une situation de « braquage ». Pour éviter de créer toute une affaire autour d’un sujet qui n’en vaut pas la peine, essayez de faire passer votre message à votre salarié de manière subtile. Vous pouvez par exemple aborder le point de façon globale, en réunion d’équipe, afin de transmettre le message à tous les collaborateurs.

Attention à ne pas viser l’employé en question directement devant ses collègues et à ne pas faire une allusion trop « lourde » qui reviendrait à incriminer la personne en public ou à faire en sorte que tout le monde le reconnaisse. Dans le cas d’un problème de tenue vestimentaire, lancez par exemple une phrase du type : « Je vous rappelle que nous accueillons de nombreux clients dans nos locaux et que l’entreprise doit dégager une image sérieuse, qui se traduit notamment par nos tenues vestimentaires à tous. ». Ce sera tout de même mieux perçu qu’une affirmation du type : « M. X vous êtes vraiment mal habillé aujourd’hui et ce n’est pas professionnel ! ».

Vous pouvez également tenter la carte de l’humour avec vos salariés. En revanche, Maniez cette technique avec subtilité pour éviter de choquer votre salarié. Si vous n’êtes pas proche de votre salarié ou que vous ne savez pas manier l’humour, oubliez cette méthode à double tranchant.

Fixer un rendez-vous avec votre salarié

Votre salarié n’a toujours pas compris vos allusions et son comportement ne s’améliore visiblement pas ? Il va donc falloir passer à la vitesse supérieure et aborder le sujet franchement avec lui. Certains problèmes nécessitent une rencontre en face à face avec votre salarié. C’est le cas de soucis plus importants tels que la consommation d’alcool ou de drogue sur le lieu de travail.

Dans ces deux cas, il faut prendre votre courage à deux mains et organiser un rendez-vous avec votre salarié pour traiter le sujet qui fâche, sans traîner. Pour éviter que votre rendez-vous ne vire à une discussion basée sur l’émotionnel, où les réactions peuvent s’avérer excessives, organisez bien cette rencontre. Fixez un rendez-vous avec votre salarié dans un bureau à l’abri des oreilles indiscrètes en annonçant franchement à votre employé le sujet de votre discussion.

Pourquoi pré-annoncer le thème de la rencontre ?

Tout simplement car votre salarié doit pouvoir se préparer à entendre des vérités qui seront difficiles à digérer. Puisque le sujet de la discussion sera évoqué avant même la rencontre, il aura déjà eu le temps de mûrir le sujet, de dépasser la colère ou la vexation, et de se calmer.

Comment gérer le rendez-vous ?

Vous devrez faire très attention à votre formulation, à bien introduire le sujet et à faire en sorte d’être le moins agressif possible dans votre ton. Pour cela, attention à bien utiliser des formulations non accusatrices afin de ne pas transmettre des informations qui sembleraient être des attaques personnelles. Essayez au maximum d’utiliser des phrases du type : « J’ai parfois le sentiment que votre style vestimentaire était quelque peu négligé. Qu’en pensez-vous ? » plutôt que : « Votre style vestimentaire est négligé ! ». Évitez surtout les « vous » et « tu » qui agressent même sans que l’on s’en rende compte. Exprimer ses sentiments personnels tout en subtilité, et demander l’avis de l’interlocuteur afin de créer le dialogue passera toujours mieux qu’une phrase affirmative et directe qui incrimine l’autre et l’enferme dans un jugement.

Mettez l’accent sur les bons résultats

Pour éviter que le salarié pense entre trop rapidement dans la contestation, commencez par mettre l’accent sur ses bons résultats ou son implication avant de rentrer dans le vif du sujet. Il comprendra que vos remarques n’affectent pas sa place dans l’entreprise.

N’hésitez pas à lier dans la mesure du possible votre introduction avec le sujet que vous allez aborder en disant par exemple « Vous avez d’excellents résultats commerciaux. Cependant nous avons constaté chez vous des petits manquements à l’hygiène qui pourraient nuire à votre crédibilité face aux clients ». Ensuite, écoutez les réponses de votre salarié et reformulez ses propos par exemple. Vous pouvez alors lui demander si vous avez bien compris son point de vue avant d’aborder un autre point ou de répondre à sa défense. A la fin de l’entretien, n’oubliez pas de conclure sur le fait que l’objet de la critique n’est qu’un élément secondaire qui ne remet pas en cause la qualité de son travail.

Obtenir son accord

Le but n’est pas de faire un procès à votre salarié, ni de le punir pour son comportement, mais simplement d’améliorer l’avenir. Souvent c’est la partie la plus difficile du dialogue. Le chef d’entreprise se sent un peu mal à l’aise à l’idée d’aborder le sujet et fait en sorte d’écourter le plus possible la réunion. Il s’agit pourtant d’une mauvaise pratique.

Pour réussir à aller de l’avant, il va vous falloir dépasser le sentiment d’embarras que vous ressentez afin d’aboutir avec votre salarié à des accords clairs et à des objectifs précis. Si l’employé en question ne comprend pas bien vos demandes, prenez le temps de lui expliquer bien précisément et en termes simples ce que vous attendez de lui. Si vous ne tombez pas d’accord avec des objectifs clairs à la fin de l’échange, la discussion n’aura pas servi à grand-chose.

Une fois le problème résolu, inutile de remettre le sujet délicat sur le tapis. Cela ne fera qu’embarrasser votre salarié et le freiner dans son engagement. Inutile donc de revenir sur le sujet six mois plus tard pour le complimenter sur son haleine moins fétide qu’avant ou sur ses vêtements, qui sont devenus un peu moins négligés depuis votre discussion !

Les réseaux sociaux, un véritable enjeu pour les entreprises

La croissance des réseaux sociaux est telle qu’un nouveau métier a été créé, le community management. Si la plupart des grandes enseignes en ont fait une partie intégrante de leur stratégie de communication, certaines entreprises sont encore réticentes à leur emboîter le pas, préférant rester dans l’ombre des outils marketing traditionnels. Pourquoi et comment utiliser les réseaux sociaux ? Quel est l’enjeu principal lié à l’utilisation des réseaux sociaux ? Focus.

La présence d’une société sur Internet ne se limite désormais plus à un site web, les réseaux sociaux font le buzz et sont devenus des incontournables pour les entreprises.

Les raisons commerciales de les utiliser

Pour les plus récalcitrants, dressons une petite liste des atouts commerciaux qu’ils représentent :

D’abord, ils optimisent le référencement de votre site web : plus on parle de vous sur les réseaux sociaux, plus vous vous hisserez au top des moteurs de recherche. Tout comme un blog, ils donnent du « jus » à votre site internet et peuvent représenter jusqu’à 30% de votre trafic internet, une manne donc à ne pas négliger surtout quand on sait que vos « fans » sont souvent des clients de l’entreprise.

Ils sont une véritable marque de notoriété publique

Alimenter les réseaux sociaux, c’est faire découvrir sa société et ses produits et surtout montrer que vous existez. Il n’est plus rare pour les internautes friands d’une marque de la rechercher sur les réseaux sociaux et de s’y abonner. Ne pas trouver une page parlant d’une entreprise peut même s’avérer bizarre au même titre que celles qui ne possèdent pas de site internet.

Ils représentent une véritable niche pour trouver de nouveaux clients potentiels, qui vous feront en plus de la publicité gratuite en partageant vos publications. Si le destinataire de la publication n’est pas forcément celui qui achète votre produit, il le partage à sa communauté. Celle-ci peut être fortement intéressée par votre offre et vous pouvez ainsi toucher une cible qui n’a pas l’habitude de vous voir. Autre point intéressant : suivant le réseau social sur lequel vous êtes présent, vous pouvez arriver à vous faire connaître d’une nouvelle clientèle.

Ils constituent une source de feed-back sur vos produits et vous permettront ainsi d’apporter les améliorations requises pour booster vos ventes. On ne parle pas de web 2.0 pour rien. Les réseaux sociaux permettent avant tout d’avoir des retours via les commentaires sur vos offres, lancements… Une bonne manière de vous améliorer, notamment si vous êtes déconnecté physiquement de votre cible et que vous ne possédez pas de magasin physique.

À utilisation optimale, rendement optimal

Il ne suffit pas d’ouvrir un compte sur les réseaux sociaux pour connaître le succès, le maître mot reste d’optimiser. Mais comment cela se passe ?

Commencez par vous informer sur les réseaux sociaux existants et leur usage ainsi que les types d’utilisateurs car tous n’ont pas le même type d’utilisateurs ni le même type de contenu. Définissez ensuite les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux. En fonction de vos objectifs et de vos cibles, adhérez à un ou plusieurs réseaux sociaux sur lesquels vous allez communiquer.

Soignez bien évidemment l’apparence de votre page, avec une photo de couverture et de belles images, car le visuel attire et que vous n’aurez que quelques secondes pour attirer l’attention. Pour compléter, faites une brève description de votre société et de vos activités avec un lien vers votre site Internet et vos autres réseaux sociaux.

Bâtissez un réseau en vous faisant le maximum de contacts.

Une fois ces basiques réalisés, rien ne sert d’avoir une page si elle est inactive. Vous devez animer régulièrement votre page, en parlant de votre société et de vos produits, mais pas que. Réagissez à l’actualité, partagez les vidéos qui font le buzz … L’avantage des réseaux sociaux est qu’ils vous permettent de partager un contenu qui peut être bien différent de celui que vous publiez sur votre site internet. Certains peuvent évoquer la vie de l’entreprise et partager des images alors que d’autres peuvent vous servir à partager des initiatives comme des rendez-vous.

Vérifiez régulièrement vos commentaires et vos messages et réagissez-y systématiquement dans la mesure du possible. Au-delà de la distance, créez un contact humain avec les membres de votre réseau car ce n’est pas parce qu’ils sont derrière un ordinateur qu’ils ne sont pas sensibles à votre considération.

Faites preuve d’éthique professionnelle en évitant la vulgarité, la familiarité, les photos choquantes ou inappropriées, les fautes d’orthographe et les critiques.

Mesurez et analysez régulièrement votre audience.

Pour fignoler votre approche, profitez de votre présence sur les réseaux sociaux pour être à l’affût de vos concurrents et faire de la veille marketing. N’hésitez pas à regarder les publications qui plaisent le plus à vos « fans ». Voire celles qu’ils partagent le plus et à élaborer une véritable stratégie de contenu. De nombreux enseignements peuvent être tirés des statistiques même si certaines doivent être prises avec des pincettes. 

Vous sentez-vous prêts à sauter le pas ? Sachez toutefois que la gestion des réseaux sociaux est une activité preneuse de temps et qu’il est préférable d’attribuer cette tâche à une personne en particulier dans la société, le chargé de communication ou le community manager, qu’il soit freelance, ou non.

Ranger et trier ses documents d’entreprise

Ranger et trier ses documents d’entreprise

Classer les documents de l’entreprise n’est pas forcément très plaisant et peut prendre beaucoup de temps si vous ne le réalisez pas régulièrement. Il s’agit pourtant d’un impératif car rien ne demeure plus fastidieux que de ne pas pouvoir mettre la main sur un document au moment où l’on en a besoin. Avec de la méthode et de la régularité, tout peut se faire en un tour de main alors autant vous y mettre.

Même si c’est peut-être inutile de le préciser : avant de commencer le classement, n’oubliez pas de vous munir au préalable de tout le matériel nécessaire pour ne pas avoir vous retrouver bloqué par la suite : paire de ciseaux, scotch, agrafeuse, trombones, stylo, feutres, tampons, pochette plastifiée, classeurs etc.

L’ennemi du classement : la procrastination

Il est clair qu’il s’agit d’une fonction qui ennuie tout particulièrement et semble souvent secondaire par rapport au fait de tourner l’activité et de répondre à la demande des clients. Force est de constater que le classement des dossiers nécessite du temps mais plus vous les remettrez à plus tard, à demain, à la semaine prochaine, plus ce moment durera des heures, voire des jours alors autant vous y atteler de manière quotidienne ou au moins hebdomadaire dans la mesure du possible. Le mieux, si vous y arrivez, est de s’y prendre à la fin de chaque journée.

Déjà, à l’arrivée du courrier, ne mettez sur votre bureau uniquement les documents en cours d’utilisation, et prévoyez une place pour les papiers à classer. Vous pouvez utiliser des classeurs multi-tiroirs pour d’ores et déjà classer vos documents par jour d’arrivée (documents du lundi, mardi, mercredi, etc.) et pouvoir ainsi les ranger par ordre de priorité. N’oubliez pas de jeter directement à la poubelle les papiers qui ne vous sont d’aucune utilité car rien ne sert de cumuler et d’avoir un immense tas qui vous dissuadera de vous lancer dans la tâche.

Prévoir des lieux et mobiliers de rangement

Autant que possible, réservez une ou plusieurs pièces dans votre entreprise pour ranger vos documents, ou à défaut des mobiliers de rangement dans chaque bureau : armoires, étagères, bibliothèques, caissons mobiles… Ce matériel peut paraître superflu mais au fur et à mesure que vos documents vont augmenter en volume, vous pouvez vite vous retrouver à gérer des montagnes de papiers. Non classés, vous aurez vite tendance à mettre dans un sac, par année, l’ensemble des documents sans distinction.

Faites donc l’acquisition des accessoires à mettre dans ces mobiliers de rangement, tels que corbeilles superposables, chemises, intercalaires, protège-documents, etc. dès le début. Ne vous inquiétez pas car ils se rempliront avec le temps. N’hésitez pas à faire usage des couleurs pour classer vos documents.

Catégoriser chaque document et lui trouver une place

Évitez absolument de catégoriser vos documents dans un dossier divers comme sur votre ordinateur. Vous le savez, tout finira par y atterrir et vous prendrez un temps fou à le rechercher. Classez vos documents par année, en privilégiant une place de proximité pour ceux de l’année en cours. Donnez ensuite un intitulé à chaque document selon leur nature.

Pensez à un intitulé compréhensible et facile à mémoriser, par exemple : clients, fournisseurs, factures, devis, projets, etc. Et comme nous l’avons dit précédemment, vous pouvez utiliser une couleur pour chaque catégorie de document. Vous pouvez ensuite étiqueter chaque document par un numéro de référence ou un système de datation.

Support papier ou numérique

De nombreuses sociétés proposent de renvoyer directement les documents administratifs par e-mail. Libre à vous dans ce cas de les imprimer ou non pour les classer, selon la facilité et le confort que l’un ou l’autre du système papier ou numérique vous apporte. Le classement informatique facilite la recherche par mots-clés, tandis que les documents papier offrent plus de commodité de lecture.

Quelle que soit la méthode de classement que vous adopterez, sachez qu’il est important de sauvegarder vos données, pour se préserver notamment des éventuels incendies ou inondations et notamment d’effectuer des copies même si vos documents sont présents dans le serveur. Vous n’êtes pas à l’abri de ce qui est arrivé aux serveurs d’Ovh. Dans ce cas, n’hésitez pas à numériser les documents importants (statuts par exemple) et à les conserver sur un support durable, hors de l’entreprise, ou conservez-en une copie dans un coffre à la banque.

Pour le classement sur support informatique, une petite astuce consiste à renommer les documents par année-mois-jour plutôt que jour-mois-année pour des raisons pratiques notamment à l’ordre dans lequel ils vont apparaître dans vos dossiers et pouvoir les trier en un simple clic. 

Intégrer les stagiaires : un véritable enjeu pour l’entreprise

Accueillir et intégrer des stagiaires demeure l’un des meilleurs moyens pour une entreprise de détecter les futurs talents tout en leur permettant de développer leurs propres compétences. C’est également une chance pour l’entreprise de donner envie à de potentiels salariés d’y travailler et de manière plus générale, de développer sa marque employeur.

Une image dépendante des stages

Le stage est devenu un outil important en termes de politique RH et notamment de recrutement. La réputation d’une entreprise se joue en partie dans l’accueil qu’elle réserve à ses stagiaires. Si on peut se dire qu’ils n’ont que peu de réseaux et une expérience souvent limitée de l’entreprise, les nouvelles générations n’hésitent pas à partager leurs avis sur les entreprises dans lesquelles ils effectuent leur stage et à en parler, comme autrefois, avec leurs proches.

S’il s’agit d’une génération pour laquelle la désillusion est souvent mise en avant, elle est aussi très critique notamment par rapport aux anciennes méthodes de management et est particulièrement attentive au bien-être sur le lieu de travail. Il s’agit d’ailleurs de l’un des principaux critères quant au choix d’un futur employeur.

Le rôle du tuteur est fondamental

En matière de management, de communication et de ressources humaines, l’intégration des stagiaires représente un enjeu majeur. Même si les périodes sont parfois courtes voire très courtes et empêchent de leur confier des responsabilités ou les missions les plus intéressantes, il s’agit de réussir leur intégration le plus rapidement possible. Le temps étant limité à la durée de la convention, il faut arriver à transmettre la culture d’entreprise en un temps record, ce qui passe souvent par le tuteur.

D’abord, il faut noter que le stage est avant tout essentiel pour les étudiants eux-mêmes, pour lesquels il s’agit bien souvent d’un premier contact avec le monde de l’entreprise. Même si souvent le stage est issu d’une obligation dans leur cursus et qu’ils sont attentifs à la notation finale, vous devez prendre en compte que ce n’est pas leur seule attente. Pour réussir l’intégration, vous devez leur faire intégrer les codes et faire en sorte qu’ils développent de réelles compétences pratiques, complétant ainsi leurs connaissances théoriques acquises à l’Université ou dans les Écoles. Le stage est l’occasion d’une transmission de savoir-faire aussi bien que de savoir être et doit donner lieu à un réel échange entre l’entreprise et les stagiaires.

Dans cette optique, le rôle du tuteur de stage est fondamental dans la mesure où il est une sorte de courroie de transmission entre le stagiaire et l’entreprise elle-même. C’est en grande partie au travers de la relation avec le tuteur, que s’établit le lien entre l’entreprise et le stagiaire. Ainsi, il doit être en mesure de suivre le stagiaire le plus régulièrement possible et de  disposer du temps nécessaire à leurs formations afin de leur faire découvrir l’entreprise … dans sa globalité.

Bien définir les missions

Pour qu’une intégration soit réussie, la mission donnée au stagiaire doit être claire et les tâches bien définies. Il ne s’agit pas de refiler tout ce que tout le monde ne veut pas faire. Il s’agit d’intégrer les stagiaires au maximum en leur donnant un véritable rôle au sein d’une équipe et de manière plus globale au sein de l’entreprise.

L’intégration des stagiaires se prépare dès l’élaboration de la fiche de mission, autrement dit, dès la publication de l’offre. Confier aux stagiaires de véritables responsabilités demeure indispensable, tout en gardant bien entendu à l’esprit qu’ils ne sont pas des salariés de l’entreprise et que le stage a principalement un but pédagogique. Ne disposant pas d’une expérience, ils peuvent facilement faire des erreurs et votre rôle d’encadrant n’est pas à négliger même si parfois il est difficile de leur porter l’attention qu’ils désirent.

Pour être bien intégrés, les stagiaires doivent aussi être présents dans la vie globale de l’entreprise et participer aux évènements où les salariés sont conviés. Ils doivent se sentir considérés comme n’importe quel autre salarié.

Bien entendu, les étapes comme le fait de donner un sens plus général à leur mission en leur montrant clairement ce qu’apporte l’entreprise à la société n’est pas à négliger. Leurs objectifs doivent résonner avec ceux de l’entreprise et leur permettre de se dépasser. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un stage, qu’il faut absolument mettre des barrières infranchissables à leur implication, certains voulant avoir une véritable expérience immersive au sein d’une entreprise notamment celle-ci se passe dans un domaine dans lequel ils souhaiteraient évoluer.

En complément de la mission principale et dans la limite de la convention de stage, vous pouvez confier au stagiaire des missions annexes qui lui permettront de découvrir d’autres services et d’autres facettes des métiers de l’entreprise.

Les stagiaires un atout à ne pas négliger

Si parfois on ne prend pas en compte l’avis de stagiaires, certaines entreprises n’hésitent pas dès le début à solliciter leur avis notamment dans des rapports d’étonnement. Il faut dire que leur vision n’est pas entachée par les nombreux codes du métier et qu’ils peuvent plus facilement trouver des idées d’amélioration qui sortent de l’ordinaire. Naturellement, ils auront tendance à vous questionner sur pourquoi l’entreprise fait cela plutôt que cela.

Cela peut faire penser à l’histoire de dinde où une personne coupait une partie et que personne ne savait pourquoi et que chacun partait comme acquis la pratique pourtant liée à la taille des fours (trop petits) qui ne pouvait accueillir celle-ci en entier.

Autre point négligeable signalé au début, leur capacité à communiquer sur votre entreprise, à devenir des influenceurs ou des fans n’est pas à négliger. Un mauvais accueil peut vite se retourner contre vous-même s’il faut l’avouer il est parfois difficile de passer le temps nécessaire pour encadrer parfaitement un stagiaire.

Arrêtez de naviguer à vue !

Arrêtez de naviguer à vue !

Une bonne partie des dirigeants se laisse submerger par l’urgence et se concentre sur l’opérationnel. La réalisation du budget prévisionnel demeure un moment de réflexion essentiel dans la vie d’une entreprise. S’il n’a pas de valeur strictement comptable, il est pourtant indispensable pour vous projeter dans l’avenir. Il sert de point d’appui pour réaliser les prévisions, piloter et contrôler la bonne santé future de votre société.

Définissez clairement vos objectifs et votre stratégie

Vous l’aurez compris, le budget prévisionnel est le reflet de la stratégie de votre entreprise et de son impact sur les chiffres. Bien entendu, il ne s’agit pas de se contenter de fixer la progression globale du chiffre d’affaires souhaitée. Au contraire, ce document devra fixer avec précision les objectifs de vente pour chaque marché, chaque secteur d’activité, voire chaque produit. Pour déterminer au plus près le volume d’activité, tenez compte de votre situation en interne (politique commerciale, variations saisonnières…) mais aussi de la conjoncture globale et de son environnement (fournisseurs, concurrents, administration fiscale…). 

Dégagez de cette analyse également les grands postes de dépenses qui sont indispensables à la vie de votre entreprise. Choisissez ceux que vous allez renforcer et ceux pour lesquels vous allez investir le minimum. Si vous lancez un nouveau service, vous allez par exemple certainement choisir de renforcer le poste de publicité sur toute l’année.

Anticipez les évolutions

Il est important de bien identifier les variables clés qui vont avoir une influence sur les dépenses et recettes. Même si vous ne pouvez pas anticiper la totalité, essayez toujours de coller au plus près de la réalité. Pour cela, fondez vos estimations sur les dépenses et recettes des projets déjà réalisés ou des produits phares de l’entreprise. Prenez également en compte les charges courantes que vous êtes certain de payer tous les mois. 

Le plus simple reste de reprendre le budget réalisé au financement initial si vous ne savez pas par où commencer et d’y inscrire ce que vous aviez oublié. N’oubliez pas non plus de tenir compte des variables saisonnières. Le prévisionnel vous sert donc à calculer votre besoin en fonds de roulement et à contrôler que votre trésorerie tiendra la route. Il peut vous aider à chercher de nouveaux postes de recettes pour l’alimenter. Il vous aide à planifier vos actions commerciales ainsi que vos investissements et vous permet de savoir si vous allez avoir les moyens de recruter des collaborateurs ou encore de chercher un nouveau local.

Exploitez et ajustez votre budget prévisionnel

Ça y est, vous avez réalisé votre budget et vous vous apprêtez à le ranger dans le premier tiroir venu… Ne commettez pas cette erreur ! Comparez régulièrement les résultats par rapport à vos estimations tout au long de l’année. Lorsque vous constatez des écarts, analysez-en les causes afin de redresser rapidement le cap ou de prendre les mesures adéquates. 

Le budget reste utile toute l’année. D’ailleurs, il n’est même pas figé. Vous pouvez très bien décider, à la suite d’un changement majeur, de modifier vos prévisions pour les mois à venir ou de prendre de nouvelles mesures qui impacteront celui-ci. 

L’idée est de ne jamais avancer à l’aveugle et, ainsi, d’éviter de se retrouver dans une situation irréversible. Les logiciels de gestion en temps réel vous seront ici d’un grand secours et vous feront gagner du temps. Ils vous permettront de visualiser les écarts entre votre budget planifié et celui qui sera réalisé dans les faits. Ces écarts sont automatiquement calculés à partir des éléments comptables. Ils permettent de savoir si des postes sont à recalculer. Le cas échéant, n’attendez pas la fin de l’année pour mettre en place une solution qui rééquilibre le budget : nouvelle stratégie marketing pour augmenter les recettes, diminution des dépenses …

Communiquez le budget

N’oubliez pas que le budget prévisionnel doit être partagé par tous les acteurs de l’entreprise car ses prévisions sont à l’origine du plan d’action qu’ils auront à suivre et montrent les objectifs généraux de l’entreprise. Une mauvaise compréhension des hypothèses du budget prévisionnel nuit à la bonne réalisation de la stratégie. 

Pour un fonctionnement optimal, assurez-vous que les collaborateurs connaissent et comprennent leurs objectifs. Utilisez une solution collaborative de budget et rendez ainsi celui-ci accessible en ligne par vos équipes. Si nécessaire, demandez aussi aux managers d’organiser une réunion afin de partager les orientations qui ont été actées dans le budget.

Principales composantes du budget prévisionnel

  • Le chiffre d’affaires mensuel (produits et activités)
  • Les taux de marge par produit ou activité
  • Les charges de personnel
  • Les charges fixes (loyers, honoraires, taxes…)
  • Le seuil de rentabilité de l’entreprise
  • Les estimations et prévisions des différents postes de charges
  • Le calcul de l’écart entre le réalisé et le prévisionnel