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Comment détendre l’atmosphère dans une équipe ?

Comment détendre l'atmosphère dans une équipe ?

Comme tout bon leader, le manager doit gérer son équipe à la perfection. Cette démarche implique toute une chaîne d’actions, entre le planning, les tâches à effectuer et les informations à faire passer. Lorsqu’il s’agit d’annoncer les moins bonnes nouvelles, comme les licenciements, les chutes de chiffre d’affaires ou encore les projets en retard, le manager se retrouve dans une position assez délicate. Comment rester cool et détendre l’atmosphère dans une équipe, alors que celle-ci est au bord de la crise de nerfs ? Explications.

Relâcher la pression

Savoir déléguer est une action essentielle au bon développement de l’équipe et malheureusement, elle n’est pas assez soulignée. En tant que manager, sachez relâcher la pression et pensez à déléguer votre travail. Votre rôle n’est pas d’être derrière le dos de votre salarié et de lui mettre la pression mais bien d’être disponible s’il rencontre des difficultés. N’hésitez pas à adopter un management basé sur les objectifs si vous souhaitez pouvoir lever pied. Ils vous rendront cette confiance alors n’hésitez pas à relâcher la pression.

Après tout, si un employé fait partie de votre société, c’est qu’il l’aura sans doute mérité, que vous l’aurez peut-être même sélectionné vous-même et qu’il connaît son travail. Il est alors judicieux de lui confier des tâches importantes et de lui procurer l’autonomie et la flexibilité. Surtout, ne restez pas sur son dos en lui demandant toutes les 5 minutes où il est en. Cela le rendra bien moins efficace et lui fera perdre de la productivité, pas en gagner.

Rabat-joie, stop !

C’est vous le chef ici et si vous sentez qu’un salarié fait le rabat-joie, il est de votre devoir de le faire taire. Les actions et les réactions au sein d’une entreprise peuvent vite devenir contagieuses et ainsi démoraliser les employés. Laissez le rabat-joie dire ses propos comme bon lui semble et attendez que l’équipe réagisse.

Dans un autre cas, vous pouvez également jouer la carte de l’ironie. Par exemple, dites-lui « Ça va tellement mal qu’on peut tous plier bagage dès ce soir, non ? ». Une autre technique est de l’écarter provisoirement des réunions, cela évitera les tensions et les mauvaises humeurs. Vous pouvez également le convoquer pour échanger avec lui. Il ne s’agit pas d’arriver en mode « Tu casses l’ambiance » mais dans une posture d’écoute afin de comprendre pourquoi il est aussi négatif. Souvent, ce sont des problèmes extérieurs qui vont être à l’origine de son comportement.

« Ma porte est ouverte »

Dites-le aussi souvent que vous le pouvez ! Le manager qui accorde un espace de communication à ses employés est un bon manager. En vous rendant disponible, vous arriverez à acquérir la confiance de vos collègues mais également à être mieux informé de ce qui se passe dans l’entreprise. Si vous ne faites pas preuve d’ouverture, tout le monde évitera de venir vous voir pour vous souligner qu’un problème existe.

Prenez l’habitude de dire que votre porte est ouverte, juste après les réunions, voire toute la journée dans la mesure du possible. Pour assurer une atmosphère paisible au bureau, n’hésitez pas à vous montrer sur le plateau ou encore dans les couloirs, voire à rejoindre vos collaborateurs dans l’open space.

Prenez la parole

Le volume et le rythme de vos prises de parole doivent être revus à la hausse. Et oui, il est important pour le manager de parler à son équipe. Parlez-leur des changements à venir et de votre quotidien : les offres commerciales, les priorités du moment et les budgets alloués.

Si vous jouez la carte du silence, cela peut faire naître des rumeurs, ce qui est très mauvais pour l’entreprise. Soyez le plus transparent possible, tout en restant prudent sur l’annonce. Si vous pouvez considérer ces moments comme des pertes de temps, sachez qu’il n’y a rien de pire que de ne pas voir où l’on en est et de ne pas comprendre l’impact de son travail.  Tenir au maximum chacun au courant représente souvent une source de motivation.

La fiesta à la moindre avancée

Les signatures de contrats et les bouclages des dossiers, cela se fête. Mais les petites victoires également ! Bien entendu, il ne s’agit pas d’organiser une vraie fête, mais suffit simplement de dire « bravo » ou encore « merci ». Les acteurs doivent être à l’honneur et pour cela, un petit speech en public peut très bien faire l’affaire. Un verre et quelques gâteaux, et tout le monde est content !

Faire la fête permet surtout de resserrer les liens mais également de faire sortir chaque individu de son « personnage ». Pensez également qu’il est plus agréable de venir chaque matin dans un lieu ou de voir des collègues avec qui on s’est amusé que de rejoindre un lieu qui nous rappelle que « travail » voulait dire « douleur ».

Sans courriel, ni téléphone, mais avec des bonbons

Avez-vous pensé à la déconnexion ? Une fois par semaine, prenez le temps de vous accorder à vous et vos employés, une heure de répit. L’idée est de passer du temps entre collègues et de se déconnecter de toute technologie, comme les courriels et les téléphones. Après, vous pouvez même partager des bonbons et des chocolats, cela ne peut que détendre l’atmosphère.

Prendre le temps de discuter de manière organisée et informelle peut rapidement améliorer l’ambiance générale de l’entreprise en rappelant à chacun que vous êtes un être humain avant tout. Vous avez certes un rôle et des objectifs à tenir mais vous n’en perdez pas votre dimension humaine.

10 conseils pour être plus intelligent

10 conseils pour être plus intelligent

L’intelligence n’est pas qu’une faculté innée. Elle se travaille, aussi invraisemblable que cela puisse paraître. Voici les 10 astuces qui vous permettront d’être plus rationnel et réfléchi et de sembler ou être plus intelligent. Et quand on est chef d’entreprise, inutile de dire que c’est indispensable !

Apprendre à vous organiser

Souvent problématique, la gestion du temps crée parfois la polémique. Soyez astucieux, organisez-vous pour optimiser votre temps. Classez vos dossiers par catégorie, tout en plaçant les mêmes documents ensemble. Cela peut paraître bête mais l’organisation du bureau peut également optimiser votre temps. En effet, un bureau bien rangé stimule la concentration et le mythe du bazar organisé a été remis en cause depuis longtemps. Plus vous serez organisé, plus vous gagnerez du temps et éviterez de perdre du temps à chercher vos dossiers. Dans l’idéal, vous pouvez même optimiser vos rangements pour vous permettre d’effectuer certaines tâches plus rapidement.

Savoir planifier

Chaque tranche horaire peut être sacrée, à condition de bien savoir s’en servir. Un emploi du temps bien planifié peut contribuer à une bonne gérance de temps et à un gain de temps faramineux. La veille de votre prochaine journée, prenez quelques minutes pour programmer votre emploi du temps du lendemain. Vous éviterez ainsi de perdre du temps ou de vous stresser dès le matin pour déterminer ce qui est le plus urgent. Une fois cette liste établie, il ne vous reste qu’à la suivre. Vous trouverez facilement une photo d’un emploi du temps type sur internet si vous en recherchez.

La difficulté demeure souvent dans l’établissement des priorités ainsi que dans le fait savoir les tâches à attribuer à chaque moment de la journée. Il est clair que si vous comptez faire un déjeuner copieux, vous devriez éviter de mettre une tâche trop intellectuelle à ce moment de la journée. N’oubliez pas de vous laisser des plages de battement pour gérer d’éventuels imprévus.

Identifiez les pertes de temps

Il peut arriver de se faire distraire à un moment de la journée. Ce moment d’égarement conduit souvent à une perte de temps inutile. Si certaines sont bénéfiques afin de vous permettre de vous reposer ou de vous aérer le cerveau, d’autres sont des pures pertes de temps comme le fait de consulter ses emails toutes les minutes. Choisissez un moment opportun d’une à deux heures par jour pour lire vos e-mails, et ce durant vos moments de concentration, que ce soit dans la matinée ou en après-midi. N’hésitez pas à couper votre téléphone pendant les tâches qui demandent de la concentration.

Se fixer de vrais objectifs

Pour ne pas perdre du temps pour rien, il faut vous fixer de vrais objectifs. Soyez réaliste, faites une analyse pointue avant d’effectuer un projet. Planifiez vos tâches une à une. Après avoir commencé une tâche, terminez-la. Allez jusqu’au bout, pour ne pas culpabiliser. Ne laissez rien de côté, il faut employer tous les moyens pour mener une chose à terme.

Vos objectifs doivent être non seulement réalistes mais ambitieux (sans pour autant trop l’être). Vous devez avancer à un rythme cohérent qui vous permet de tenir sur la distance. L’entrepreneuriat est plus un marathon qu’un sprint alors mieux vaut passer du temps à bien déterminer ceux-ci.

Apprendre à dire non

Il peut arriver d’être confronté à de nombreuses tâches à la fois, voire à un surplus de choses à effectuer. Apprenez à refuser une tâche, pour ne pas être débordé ou à ne pas forcément dire oui dès que vous voyez une personne dans la difficulté. Cela va vous permettre de gérer votre temps et vos tâches sans être ralenti en permanence par de nouvelles qui s’accumulent au gré de votre journée. A l’inverse, n’hésitez pas à demander de l’aide à vos collaborateurs, pour éviter d’être submergé ou à orienter le demandeur vers une autre personne qui aura le temps de l’aider à gérer la situation voire à la former.

Rationaliser le temps passé devant l’électronique

Le temps c’est de l’argent. C’est pourquoi il est préférable de bien le gérer. La technologie ne cesse d’évoluer et est censée nous faire gagner du temps. Faites de vos outils de travail des moyens pour gagner du temps et non en perdre. Servez-vous de votre ordinateur avec efficacité et éviter qu’ils ne deviennent une source de temps perdu. Il n’y a qu’à constater le nombre de salariés et dirigeants qui restent scotchés devant un Solitaire pour voir que la technologie peut nous faire perdre énormément de temps. On soulignera notamment les réseaux sociaux, les emails ou encore le téléphone parmi les éléments électroniques qui ont tendance à nous accaparer finalement trop de temps. La technologie doit vous aider à rendre votre journée plus productive, pas l’inverse. Aussi, pensez aux logiciels présents et disponibles sur le web qui peuvent vous faire gagner du temps.

Avoir un agenda

Il ne faut pas minimiser la valeur des outils pour gérer le temps comme : un agenda ou un calendrier. Le plus simple et très utilisé par les entrepreneurs reste la to do list qui vous permet d’organiser vos tâches de la journée voire de la semaine.

De la même manière, avoir un agenda vous permet d’organiser votre emploi du temps et de rapidement identifier vos plages de temps libres et occupées. Il facilite l’administration de ses rendez-vous, sans risque de faire une erreur, ce qui peut engendrer des pertes de temps inutiles. Pensez à le synchroniser. La manipulation peut vous faire perdre quelques minutes mais peut s’avérer très utile notamment si vous avez tendance à prendre vos rendez-vous à l’extérieur.

Bien communiquer avec autrui

Une meilleure communication permet de gagner du temps de façon considérable. En effet, si vous diffusez des consignes à la fois claires et compréhensibles, le travail de vos équipes se fera efficacement. Cela vous évitera aussi des retours ou de devoir expliquer certaines notions ou tâches par la suite. Surtout, bien communiquer vous permet d’éviter le risque d’erreurs qui, elles, sont souvent très chronophages à rattraper et qui peuvent même vous interrompre tout au long de la journée. De la même manière, assurez-vous que vos réunions soient communiquées à tout le monde, un long moment avant.

Gérer ses émotions

Beaucoup d’entrepreneurs ont tendance à mélanger leur vie personnelle à leur vie professionnelle, surtout s’il y a du souci ou des difficultés. Un trop plein d’émotions peut vite devenir source d’une perte de temps considérable car vous pouvez avoir le réflexe de vous renfermer dans votre coquille pour absorber celles-ci. Si vous êtes trop stressé, n’hésitez pas à prendre du recul quelques minutes pour vous demander si ce qui vous met dans cet état est si important que cela à l’échelle de la vie. Ce n’est pas parce que vous allez perdre un client que c’est la fin du monde. Alors, ne vous laissez pas submerger par l’émotion, essayez de vous déstresser avant de commencer votre travail, quitte à prendre du temps pour vous.

S’offrir du repos

Prenez du recul, et pensez à prendre du repos de temps à autre, pour vous ressourcer un peu. Le travail est stressant et un moment de détente peut vous être bénéfique. Profitez-en pour réfléchir un peu, sans oublier de vous reposer, pour enlever la fatigue. Cela peut vous donner l’impression de perdre du temps mais en réalité booste souvent votre productivité future. Si vous êtes trop fatigué, vous risquez fort de vite ralentir la cadence même sans vous en rendre compte. Votre cerveau a besoin de repos et globalement tout votre corps aussi. 

Choisir son imprimante professionnelle

imprimante professionnelle

Que vous soyez indépendant ou chef d’entreprise, le choix de l’imprimante professionnelle n’est souvent pas le fruit du hasard. Si certains ont tendance à prendre le prix comme référence, il est loin d’être l’unique critère à prendre en compte car vous pourriez bien perdre beaucoup de temps.

Le multifonction et certaines options : une évidence

En dehors de la situation où vous avez d’énormes volumes à imprimer ou que vous avez du matériel déjà à disposition pour remplir les autres fonctions, il est clair que nous vous conseillons d’opter pour une multifonction. La différence de prix étant aujourd’hui moins significative, il est en général peu avantageux de choisir une imprimante qui ne fasse qu’imprimer. La plupart des imprimantes professionnelles proposent aujourd’hui des fonctions utiles en dehors de l’impression comme la possibilité de scanner et de copier. Suivant les métiers, certaines autres fonctions comme la reconnaissance des caractères peuvent être particulièrement nécessaires notamment si vous devez régulièrement mettre une image en texte. La présence de certaines options comme l’écran tactile, le suivi des consommables ou encore la présence d’une connexion Wifi sont devenues des basiques, quasiment incontournables que vous ne pouvez négliger.

L’imprimante non multifonctions est en général réservée à ceux qui n’impriment et ne scannent presque jamais (ou possèdent une machine spécifique pour le faire) voire si vous avez besoin d’une machine spécifique car vous imprimez un volume très important de documents même si quasiment toutes les nouvelles imprimantes dans ce cas sont devenues multifonctions.

La prise en compte de différents formats

L’imprimante professionnelle a souvent la capacité d’imprimer en plusieurs formats. Il est donc judicieux de regarder si le seul proposé n’est pas l’A4, format le plus traditionnel. Vous pouvez aussi avoir besoin d’imprimer sur des supports spécifiques pour les étiquettes par exemple. Regarder cet aspect ne vous prendra que quelques secondes alors autant le vérifier.

Observer si votre imprimante a également la capacité d’imprimer en recto-verso (ne serait-ce que pour faire des économies de papier) n’est pas inutile. Les gains en termes d’économie de papier ou de temps peuvent se révéler considérables. Il est clair que si votre imprimante le fait sans que vous ayez besoin d’intervenir manuellement pour retourner le papier, vous allez gagner du temps !

Une imprimante à choisir selon votre besoin

Le choix de l’imprimante doit surtout s’effectuer en fonction de votre manière d’imprimer. Le premier critère reste la vitesse que l’on parle de scan ou encore d’impression. Plus le nombre de pages que vous imprimez/scannez par mois est substantiel, plus vous devrez prendre en compte ce critère pour choisir votre imprimante. C’est également vrai pour la taille du bac à papier car il peut être contraignant de devoir vous rendre tout le temps à votre imprimante pour recharger en papier jusqu’à la fin de votre impression (surtout si vous êtes plusieurs sur la machine).

Si l’impression laser s’avère généralement moins coûteuse et plus rapide, l’impression jet d’encre demeure globalement de meilleure qualité avec des couleurs beaucoup plus éclatantes. Ce critère est également à prendre en compte, par exemple si vous devez réaliser de belles impressions en urgence ou que vous travaillez dans un métier spécifique comme dans le graphisme. A noter que certaines imprimantes récentes en jet d’encre peuvent avoir un coût par page quasiment identique à celles laser et qu’il faut donc tout de même vérifier l’information avant d’opter pour une machine plutôt qu’une autre.

Un autre critère peut être sur le fait que l’imprimante soit monochrome ou couleur. Bien évidemment les impressions de ce deuxième type sont plus coûteuses sachant que ce sont en général les consommables (papier et cartouches/toner) qui reviennent le plus cher dans une imprimante. A noter que la plupart des imprimantes vous proposent de choisir à chaque utilisation de sélectionner le niveau de qualité que vous souhaitez et que déterminer les paramètres d’impression n’est guère une perte de temps.

Une alternative au recrutement : la gestion des talents

Une alternative au recrutement : la gestion des talents

Les entreprises sont constamment à la recherche de nouvelles idées dans le but de faciliter leurs méthodes d’embauche. C’est ainsi qu’elles ont développé les outils de gestion des talents et de compétences car plutôt que de rechercher sans cesse les talents en externe, il suffit parfois de savoir les détecter dans l’organisation. Savoir gérer les talents peut vous faire gagner énormément de temps et d’argent et raccourcit considérablement les étapes de recrutement.

Tout ce qu’il faut savoir sur la gestion du talent

Souvent absente au sein des sociétés, la gestion des talents suscite pourtant l’intérêt. Il est clair qu’il vaut mieux pour les entreprises opérer des « recyclages » plutôt que d’enrôler de nouvelles recrues. Jouant un rôle important dans le domaine de l’entreprise, la gestion des talents permet de donner plus de force attractive à l’innovation et de dénicher des compétences rares et parfois difficiles à trouver sur le marché du travail.

Figurant dans la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), la gestion des talents est le fait savoir gérer les potentiels pour pouvoir contribuer à l’évolution d’une entreprise. Plutôt de nature stratégique que réglementaire, la gestion des talents touche les collaborateurs de l’entreprise, qui peuvent avoir des idées de génie ou prendre de nouvelles fonctions avec des compétences parfois difficiles à dénicher.

Pourquoi chercher à l’intérieur de l’entreprise ?

Gérer les talents en interne n’est pas gratuit mais engage des coûts moindres par rapport à un recrutement qui ne serait pas adéquat. Les compétences recherchées par une entreprise sont nombreuses et parfois complexes à trouver. C’est pourquoi chercher en interne peut se révéler une très bonne option surtout si certaines personnes possèdent déjà les compétences recherchées.

Même si la compétence n’est pas présente, avoir du talent reste important car elle peut s’acquérir. Le recrutement impliquant un long processus qui peut ne pas s’avérer fructueux, une bonne pratique reste de développer le savoir de ses employés et d’opérer des reconversions plutôt que de recruter sans observer l’interne. Si vous trouvez un quelconque talent caché, n’hésitez pas à le tirer à son avantage et lui permettre d’accéder à une fonction plus élevée.

En dehors du fait de trouver une compétence, la gestion des talents permet également de rendre votre entreprise plus attractive. Vous montrez ainsi que l’on peut évoluer dans votre entreprise. Il s’agit donc d’une bonne méthode pour se démarquer des entreprises concurrentes.

La gestion des talents nécessite un minimum d’organisation et de processus. Si besoin, faites appel à des consultants externes qui vous donneront les outils dont vous avez besoin pour gérer le talent de vos employés. Ils se chargeront de les accompagner, et de les former.

Communiquer sur la gestion de talent

Pour que vos collaborateurs soient au courant de votre démarche, vous devez communiquer dessus en y montrant votre attachement. Il s’agit de faire comprendre l’intérêt de la démarche à vos collaborateurs notamment en expliquant l’impact sur leur vie professionnelle future puisqu’elle peut avoir un impact décisif sur leur carrière. Vous devez au maximum encourager vos salariés à évoquer leurs compétences cachées voire leurs appétences.

Si vous voulez multiplier vos chances, sollicitez vos salariés à exprimer leurs talents, qu’importent leurs natures. Sachez juste les motiver à le faire. Certains talents pourraient être difficiles à trouver et se trouver juste sous votre nez sans que vous en ayez conscience. 

Préparer sa retraite avec l’assurance vie et le plan d’épargne retraite

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Il existe de nombreux dispositifs prisés par les Français pour préparer leur retraite parmi lesquels on retrouve l’assurance-vie et le plan d’épargne retraite (PER). Zoom sur leur fonctionnement et leurs avantages.

L’assurance-vie : un contrat très libre

L’assurance vie fonctionne comme épargne liée à des cotisations périodiques qui sont la plupart du temps dénommées « primes ». Pour cette épargne, vous fixez des cotisations qui peuvent être fixes, libres avec un montant minimal ou encore en une seule fois à la souscription du contrat. Vous pouvez choisir d’être le bénéficiaire ou d’en désigner un.

Bien que l’on regroupe souvent le contrat d’assurance-vie comme une seule entité, le taux de rémunération varie suivant votre contrat. Il existe 3 types principaux de contrats : les contrats en euros, en unités de compte ou contrats multi-supports. Le contrat en euros possède l’avantage d’être un fonds garanti. Autrement dit, vous ne pouvez pas perdre votre argent et vous touchez les intérêts définis dans votre contrat. Dans le contrat en unités de compte, comme son nom l’indique, les fonds ne sont pas en euros mais en unités de comptes qui sont des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et ce qui est garanti c’est cette unité même si les fonds ne le font pas. Enfin, le contrat multi-supports est en général un mixte entre des placements en euros et en unité de compte. D’autres typologies moins connues existent comme le contrat euro-croissance où le capital n’est garanti qu’après un temps de détention de 8 ans.

 Certains frais existent dans ce type de contrat qui peuvent être variés et que vous devrez regarder avec soin comme les frais de dossier (lors de la souscription), les frais d’entrée qui sont prélevés lors du versement et qui peuvent être soit forfaitaires, soit proportionnels ainsi que les frais de gestion. D’autres frais peuvent s’y ajouter comme ceux d’arbitrage notamment si vous faites appel à des supports d’investissement autres que les fonds en euros. Il existe de nombreux comparateurs si vous souhaitez trouver la meilleure assurance vie.

 Si ce contrat est très prisé, c’est parfois pour sa sécurité mais également pour les possibilités de retrait tout ou partie de votre capital avant l’échéance puisque l’argent n’est généralement pas « bloqué » dans ce type de contrat. On parle alors de rachat. Les conditions du remboursement dépendent de votre contrat. Attention tout de même à ne pas avoir signé une clause de renonciation de droit de rachat car vous aurez besoin de l’accord du bénéficiaire.

Le plan d’épargne retraite (PER) : un engagement long terme

Le PER est beaucoup plus récent que l’assurance vie mais connaît également un vif succès. Il a remplacé les anciennes formes depuis le 1er octobre 2019. Il fonctionne sous le principe de la gestion pilotée. Autrement dit, plus votre départ à la retraite est loin, plus l’épargne sera placée sur des supports risqués et inversement.

De la même manière que pour l’assurance vie, il existe 2 grands types de PER : individuel (qui a remplacé le PERP et le contrat Madelin) et le PER d’entreprise. On distingue généralement le PER d’entreprise collectif qui succède au Perco du PER d’entreprise obligatoire qui prend la suite du contrat article 83.

Le PER, de manière générale, demeure un produit d’épargne pour le long terme et est particulièrement prisé par ceux qui veulent anticiper leur retraite. Vous pouvez alors décider que la somme d’argent accumulée sera versée sous forme unique ou de rente pendant une période fixée par votre contrat et qui commencera à votre départ en retraite ou jusqu’à votre décès. Si son accès est pour tout le monde pour le PER individuel, certaines conditions peuvent être exigées dans le cadre de celui d’entreprise. Ainsi, il est parfois exigé de posséder une ancienneté de 3 ans dans le cadre de celui collectif pour pouvoir y souscrire ou d’appartenir à une catégorie spécifique dans celui obligatoire.

La manière dont fonctionne le versement dépend du type de PER. Celui individuel fonctionne par versements volontaires. Le PER d’entreprise possède plus de possibilités puisqu’il peut être alimenté par différentes sommes en dehors des versements classiques comme celles issues de l’intéressement ou de la participation ou encore le compte épargne temps (CET). Autres avantages : les frais liés à la gestion sont pris à la charge de l’employeur et l’entreprise peut réaliser des versements complémentaires dits « abondements » qui peuvent être conséquents car ils peuvent atteindre 3 fois le montant versé et dans la limite de 6 582 €.

Le principe général du PER est simple puisqu’il consiste, lorsque vous avez atteint l’âge de la retraite, à demander à ce que l’épargne accumulée vous soit versée sous forme de capital, de rente ou partiellement en capital et en rente. A noter que cette possibilité n’est pas ouverte pour plan d’épargne d’entreprise obligatoire puisque les versements se font nécessairement sous forme de rente viagère.

Le PER étant une épargne long terme, il n’est généralement pas possible de débloquer facilement les fonds. Certaines exceptions existent comme votre invalidité éventuelles ou celle de vos proches, le décès de votre conjoint ou encore l’expiration de vos droits aux allocations chômage. Son avantage principal réside dans la fiscalité puisque les sommes versées sur un PER individuel par exemple sont déductibles des revenus imposables, dans la limite d’un plafond global très haut : 10 % des revenus professionnels de l’année, nets de cotisations sociale et de frais professionnels ou 4 114 €, avantage fiscal qui peut se réaliser au moment de la sortie du PER individuel. Il n’y a plus qu’à choisir le meilleur PER en vous rendant sur différents comparateurs.

Parler anglais : une compétence indispensable aujourd’hui

parler anglais

L’anglais est la langue la plus parlée au monde, c’est est un véritable facteur de développement personnel car cela vous permet d’accéder à énormément de contenu sur des sujets variés. Mais ce n’est pas le seul avantage, en effet, à qualifications égales les entreprises auront tendance à privilégier une personne avec un bon niveau d’anglais. Parler anglais peut donc booster votre carrière, découvrez pourquoi !

Une compétence indispensable de nos jours

Le monde du travail évolue rapidement et la technologie a amplifié le phénomène ces dernières décennies. Aujourd’hui, les idées et les informations s’échangent par delà les frontières, et presque en temps réel. Grâce aux moyens de communications que nous connaissons aujourd’hui et à la baisse du coût des transports, l’ouverture à l’international est facilitée. De nombreuses entreprises ont donc adopté l’anglais comme langue de communication mais parfois le faible niveau de certains collaborateurs peut poser des problèmes dans le flux de l’échange d’informations. Seuls 23 % des salariés français déclarent avoir peu ou pas besoin de l’anglais dans leur travail.

Pour une entreprise, une personne maîtrisant l’anglais est capable de se tenir informée des dernières innovations et des pratiques internationales, c’est un signe d’efficacité et d’adaptabilité. C’est prouvé : utiliser une langue étrangère régulièrement booste le cerveau : la mémoire est stimulée et les capacités de raisonnement développées.

Beaucoup de contenu professionnel (que ce soit des conférences, des outils ou encore des logiciels ) sont en anglais, l’entreprise privilégiera donc une personne parlant anglais car elle aura la possibilité de la former plus facilement, que ce soit pour se perfectionner à son poste ou pour accéder à de nouvelles responsabilités.

Des études ont montré que les collaborateurs qui maîtrisent l’anglais ont davantage de contacts formels ou informels avec leurs collègues et développent plus d’idées dans leur secteur. Preuve que les compétences en anglais sont précieuses : ceux qui le maîtrisent sont souvent promus à des postes de management car les managers sont plus souvent amenés à interagir avec leurs clients ou collaborateurs à l’étranger que les subordonnés.

Maîtrise l’anglais : un véritable atout professionnel

Vous l’aurez compris, parler anglais peut réellement changer la donne dans votre vie professionnelle, et cela dès l’embauche, les recruteurs ayant tendance à privilégier les candidats avec cette précieuse compétence. Autre avantage : vous pouvez négocier un salaire plus élevé dès votre entrée dans l’entreprise si vous parlez très bien anglais.

En étant anglophone vous avez aussi plus de chance de vous voir confiées des tâches variées et donc d’avoir un quotidien plus riche et varié mais aussi d’accéder à des postes à responsabilité plus rapidement. Les postes de manager vont de pair avec la maîtrise de l’anglais et vous serez prioritaire par rapport à une personne qu’il faudrait former, et qui coûtera donc de l’argent à l’entreprise.

Les voyages d’affaires en font rêver plus d’un car ils allient travail et plaisir. Si vous ne parlez pas anglais, il y a peu de chance que votre entreprise vous envoie à l’étranger, et il serait dommage de manquer de telles opportunités !

De plus, les mutations profondes subies par le monde du travail font qu’un poste est susceptible d’être supprimé, pour se reclasser parler anglais fait une énorme différence, quel que soit l’âge de l’employé.

Si vous parlez déjà anglais, n’hésitez pas à valoriser cette compétence en passant le TOEIC : mondialement reconnu ce test de langue atteste officiellement votre niveau d’anglais. C’est un vrai plus pour votre CV car il permet aux recruteurs de voir votre niveau d’anglais clairement et rapidement.

Il n’est jamais trop tard pour apprendre l’anglais

Un salarié sur deux en France déclare se sentir freiné dans son travail à cause d’un manque de compétences en anglais, est-ce votre cas ? Si oui, rassurez-vous, ce n’est pas une fatalité !

Rappelez vos années collège et lycée et les efforts qu’ont demandé l’apprentissage d’une langue étrangère. A cette époque, vous étiez dans une routine d’apprentissage et il était plus facile pour vous de mémoriser et d’appréhender des concepts nouveaux. Une fois adulte, il faut remettre les mécanismes de l’apprentissage en route mais cela n’est pas impossible. On estime qu’en formation adulte, il faut environ 600 de cours et de pratique à l’oral pour arriver à un niveau permettant une bonne aisance professionnelle.

L’anglais n’est pas réputé comme étant une langue difficile à appréhender et il existe aujourd’hui une offre de formation à l’anglais variée et proposant de nombreuses méthodes pour rendre l’apprentissage facile, rapide et intéressant. Certaines d’entre elles sont même spécialisées dans l’anglais professionnel : vous apprendrez donc à communiquer avec un locuteur d’une nationalité différente de la vôtre en respectant toutes les formules et les usages et sans commettre d’impair lié à la différence culturelle. Vous aurez aussi la possibilité de maîtriser un lexique technique propre à votre domaine.

N’hésitez pas à vous renseigner sur les différentes possibilités de financement : par votre employeur, grâce à votre CPF ou même par Pôle Emploi. 

Mythes et réalités sur les mauvais managers

Mythes et réalités sur les mauvais managers

Les employés n’aiment pas être sous la coupe d’un manager trop exigeant, qui n’arrête pas de se plaindre, qui délègue trop souvent ses tâches et surtout qui n’offre aucune appréciation positive du travail fourni. Les résultats d’une entreprise dépendent avant tout des décisions du dirigeant donc si une entreprise est peu performante, c’est le plus souvent car elle est dirigée par un mauvais managers.

Comment qualifie-t-on un bon manager et un mauvais manager ?

Le bon manager est souvent celui qui donne confiance à ses employés, qui connaît les techniques pour les motiver dans le travail et qui accorde de nouvelles responsabilités pour leur permettre d’évoluer.  Il collabore avec ses subordonnés pour élaborer les meilleures techniques pour faire avancer le travail rapidement

A l’inverse, le mauvais manager se plaint toujours de ses employés. Le mauvais manager se contente de donner des ordres et ne demande jamais l’avis de ses collaborateurs. Si le bon manager dispense aussi bien des remarques positives que négatives, le mauvais manager, a contrario, ne donne aucun retour sur le travail effectué ou ne prend en compte que les faiblesses de ses subordonnés.

Mauvais manager ou mauvais subordonné ?

Avant de tirer des conclusions hâtives sur votre manager, vous devez chercher à savoir s’il est bien à l’origine du manque de performance. Certaines attitudes comme le fait d’agir comme un tyran sur un groupe isolé ou sur la totalité de l’équipe demeurent des indices. En effet, l’arme favorite des mauvais managers demeure la terreur. Or, piloter une équipe en usant de celle-ci est un acte irréfléchi, qui ne mène nulle part.

Souvenez-vous de France Télécom. Si l’un de vos managers a l’habitude d’user de son autorité pour faire en sorte que son équipe soit plus productive, vous devez lui faire comprendre que son comportement est néfaste pour l’organisation.

Vous n’aurez aucun mal à distinguer les bons managers. Généralement, ils font toujours tout pour faire progresser l’équipe dont ils sont responsables. Les bons managers instaurent de bonnes relations avec leur équipe, mais toutefois sans copiner. Si vous avez ce genre de manager dans votre équipe, gardez-le auprès de vous.

Manager son manager

Bien entendu, vous pourriez manager votre manager, c’est dans votre droit en tant que dirigeant. Toutefois, évitez de directement lui dire qu’il est mauvais mais montrez plus les axes de progression. Bien que vous n’en soyez pas obligé (car vous êtes le chef), vous devrez faire preuve de diplomatie car vous pourriez vite devenir le mauvais manager de votre entreprise. Les arguments que vous avancerez devront être constructifs.

Gardez à l’esprit qu’un manager est un être humain avant tout et que, comme tout le monde, il a ses défauts. Montrez-lui la voie à suivre, car vous êtes vous-même un manager !

La meilleure façon de collaborer avec lui est de montrer que vous l’appréciez. Faites-le comprendre à son équipe. De leur côté, il faut que les membres de l’équipe sachent attirer l’attention de leur manager et qu’ils soient attentifs à ce qu’il dit. Incitez-les à ne jamais être sur la défensive, à essayer de rattraper leurs erreurs et à communiquer au maximum avec lui. Ils prouveront ainsi qu’ils sont des subordonnés de confiance et qu’ils sont à l’écoute.

Lorsqu’une empathie mutuelle s’installe, il leur sera plus facile d’instaurer une relation de confiance, cela va faire le plus grand bien à votre entreprise.

Manager dans un environnement de crise

Manager dans un environnement de crise

Les entrepreneurs redoutent les crises mais celles-ci reviennent souvent et font partie du paysage. Ces dernières années, les crises se multiplient et que ce soit la crise sanitaire ou la crise qui débute avec la Russie, elles ont les mêmes tendances. Quand elles surviennent, ils n’ont pas d’autre choix que d’y faire face et c’est au dirigeant que revient la lourde tâche de gérer les revirements de situation dans une environnement de crise. Au cours d’une période aussi délicate, il est particulièrement difficile de gérer une équipe. C’est dans son aptitude à être efficace dans ces situations que l’on reconnaît un bon manager.

Maintenir la communication : une priorité

C’est un fait avéré, la plupart des dirigeants ont un souci de communication avec les équipes internes, notamment pendant les crises où ils ont tendance à se replier sur eux-mêmes. Toutefois, s’il y a bien un moment où il faut être présent, c’est bien dans les temps durs. Commencez par aller sur le terrain, pour réajuster les rapports avec votre équipe et les tenir informés. Un manager doit savoir mobiliser ses collaborateurs pour qu’ils atteignent leurs objectifs afin de sortir de la période de crise.

Pendant les temps difficiles, on peut assister à la création de tensions au sein d’une équipe, c’est pourquoi il est primordial de renforcer la communication, pour rassurer ses collaborateurs. Focalisez-vous sur l’écoute de votre équipe et participez à tout débat collectif. Approfondissez la source du problème et écoutez les opinions de chaque employé présent afin de dédramatiser la situation.

Motiver votre équipe ou vos équipes

La panique ne résout rien. Concentrez-vous sur la situation. Tout comme les résultats, les efforts fournis sont également essentiels. Encouragez-les à avancer et à être plus productifs. Félicitez votre équipe à chaque bon résultat pour leur redonner confiance en eux. Rien de tel qu’un encouragement pour se mettre en confiance. Chaque équipe doit être motivée, voire chaque individu. Développez vos compétences d’orateur afin d’être un bon manager dans les situations difficiles. Sachez-vous accommoder des changements en cours et évaluez avec tact différents moyens pour vous en sortir.

Faire confiance à votre équipe ou à vos équipes

Les dirigeants ont tendance à en vouloir à leurs employés en temps de crise et à se décharger sur leurs équipes. Pourtant, il faut oublier le passé et regarder le présent. Ne laissez pas vos craintes prendre le dessus. Faites confiance à vos collaborateurs et trouvez des solutions ensemble face aux difficultés. Quand tout va mal, faire des reproches ne représente pas une bonne solution.

Au contraire, quand la situation est complexe, le manager doit montrer sa confiance envers ses collaborateurs. Il faut rester solide et avancer ensemble pour remonter la pente. C’est pourquoi la confiance est primordiale et que le contrôle doit souvent s’alléger. Sachez prendre le contrôle en prenant les bonnes décisions.

Miser sur la réussite

Pour réussir, il faut fixer des objectifs pointus et ambitieux. Si vous voulez sortir de la crise, vous devez élaborer un plan parfaitement défini. Une fois cela établi, il faut le mettre en action. Boostez votre équipe, et encadrez-les bien afin d’accélérer le processus. Et surtout, capitalisez sur la bonne mise en marche de votre plan d’action.

Savoir gérer ses collaborateurs et prendre les bonnes décisions est une aide capitale pour sortir d’une crise. Ranimez l’esprit d’union au sein de votre équipe, en misant sur la communication et la confiance. Restez transparent face au désarroi, et montrez à votre équipe votre détermination, pour les motiver à faire comme vous.

Comment utiliser les tests psychométriques en vue d’un recrutement ?

Comment utiliser les tests psychométriques en vue d'un recrutement ?

Une bonne partie des entreprises font passer des tests d’évaluation au cours d’un recrutement. Utilisés de façon systématique pour évaluer les niveaux de compétences d’une personne, ces tests peuvent être qualifiés de psychométriques.

Pourquoi fait-on autant de tests ?

Recruter un postulant ne se limite pas à déterminer sa capacité à réaliser certaines tâches. Si les CV permettent de déterminer les compétences professionnelles des candidats, l’entretien est essentiel à plusieurs niveaux. Déjà, ils permettent de mieux cerner la personnalité du candidat ainsi que sa motivation à intégrer le poste. Une fois les critères d’embauche bien remplis et vérifiés, l’entretien permet donc d’évaluer, en parallèle, l’habilité d’un candidat. Mais aussi son aptitude à s’intégrer au sein de l’équipe. 

Les CV sont de plus en plus uniformes. Ils sont loin de donner l’ensemble des éléments nécessaires au recrutement. C’est pourquoi il est primordial de faire passer un entretien à chaque candidat sélectionné. Même si le test est concluant, rien ne vous empêche de poser d’autres questions pour mieux comprendre la motivation du candidat et compléter vos exigences.

Quels tests choisir ?

S’il est important de faire passer un test de compétence, pour avoir une vision du talent d’un postulant, le test de personnalité ne doit pas être pris à la légère. Le choix se base sur le poste. Pour un poste de salarié classique, il est conseillé d’effectuer un test de Raisonnement-R, pour mieux connaître le QI du candidat, ainsi qu’un test Profil Pro-R, pour estimer sa personnalité.

En revanche, si l’emploi disponible est un poste en tant que cadre, un test de QI n’est pas suffisant. Ayant pour rôle principal d’encadrer les salariés, un manager doit être capable de gérer ses émotions. L’idéal est donc de faire un test d’Intelligence Émotionnelle (IE), pour détecter le QE (Quotient Émotionnel) du candidat. Pour compléter le test, vous pouvez lui faire faire un test de personnalité CTPI Pro. Celui-ci est un test réservé aux administrateurs.

Comment les interpréter ?

Avant d’effectuer des tests psychométriques, il faut déjà posséder des critères bien précis sur le profil recherché. C’est à partir de ces critères que vous allez pouvoir mieux choisir votre postulant. Les tests permettent de vous orienter vers votre objectif. En principe, pour les tests de personnalité, il ne s’agit pas de détecter la bonté ou l’animosité, il s’agit plutôt de voir la faculté du candidat à intégrer une équipe ainsi que son professionnalisme.

Si un candidat réussit à atteindre un meilleur score qu’un autre, il faut vérifier certains aspects pour faire le bon choix. Le résultat n’est pas la seule chose à prendre en compte. En effet, il faut également regarder sa manière de répondre et privilégier les points forts par rapport au profil recherché. 

Toutefois, un test même s’il est psychométrique, reste avant tout un test utile. S’il est vrai qu’il ne faut pas élire un postulant seulement sur ses résultats, quand la différence de score est trop flagrante, il constitue un élément déterminant à prendre en compte.

Pour un test psychométrique, privilégiez les traits caractéristiques de la personne ainsi que ses compétences pour trouver une personne correspondant au bon profil.

Quel est le rôle du manager de proximité ?

Quel est le rôle du manager de proximité ?

Dans certains types d’entreprises, la hiérarchie est un concept vieillissant qui ne donne plus des résultats très satisfaisants. C’est la raison pour laquelle de plus en plus de gérants d’entreprise sortent du statut de chef hiérarchique pour devenir des managers de proximité. La grande différence reste dans le fait de privilégier la communication et l’échange avec ses subordonnés au fait de donner des donner des ordres. Cette proximité lui confère un rôle qui permet de relier plus favorablement son équipe à la direction.

Qu’est-ce qu’un manager de proximité ?

Un manager de proximité est celui qui a pour fonction d’encadrer une équipe dans toutes les tâches qu’elle effectue. Il assure le rôle d’intermédiaire entre les dirigeants de l’entreprise et les employés. Son principal rôle est de veiller à ce que les attentes des dirigeants soient réalisées par l’équipe et de veiller à leur réalisation opérationnelle.

Il veille également à transmettre les souhaits des employés aux dirigeants. Dans son travail, le manager de proximité peut rencontrer des personnalités très différentes et il doit être très souple afin de pouvoir les conduire sans pour autant jouer le rôle du chef dominant et autocratique qui dicte sa loi à ses employés.

Le management de proximité n’est finalement pas un donneur d’ordres mais plutôt un accompagnateur qui donne le maximum d’autonomie à ses subordonnés. Il reste leur supérieur hiérarchique mais privilégie la cohésion de l’équipe. Si des conflits surgissent, son rôle est de les gérer afin que le rapport entre les dirigeants et les équipes restent bons.

Encadrer les collaborateurs

La qualité principale du manager de proximité reste d’avoir une aisance relationnelle notamment avec son équipe puisqu’il va souvent faire le tampon entre la direction et elle. Son comportement et son attitude doivent être conformes à cette fonction et être exemplaire en fera une personne estimée de tous.

Qu’importe le niveau occupé par chacun des membres de l’équipe, il montre qu’il a une certaine indépendance par rapport à la direction. De la même manière, le bon manager de proximité doit savoir comment gérer opérationnellement les difficultés rencontrées par son équipe. Ces derniers peuvent ainsi consulter leur manager de proximité en cas de problème rencontré.

Celui-ci dispose d’une certaine autonomie afin de pouvoir prendre certaines décisions importantes sans avoir à consulter la direction. Le manager de proximité a également pour rôle de guider, mais surtout d’aider chaque membre de son équipe à progresser. Il contribue à améliorer les compétences de ses collaborateurs pour qu’ils aient la chance de progresser dans la hiérarchie.

Ce que l’entreprise attend du manager d’équipe

L’entreprise met en général en place le manager de proximité afin qu’il augmente la qualité et la quantité de la production de son équipe. Sa mise en place est également généralement faite pour renforcer la motivation de chacun afin que chacun obtienne de bons résultats.

Bien entendu, Le manager de proximité est bien en phase avec l’objectif de l’entreprise ainsi que les stratégies adoptées par les entreprises pour atteindre ce but. Il doit aussi connaître sa fonction dans cette stratégie. Ces compétences lui permettront par la suite d’expliquer plus facilement le cap à son équipe car il est le garant de la bonne diffusion de ces objectifs.

Un manager de proximité appréhende également les techniques de gestion de ressources humaines. Il sait par exemple effectuer un entretien d’évaluation et posséder un rôle de ressources humaines. Dans l’idéal, il possède également r des notions de droit du travail et de droit social.