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5 grands inventeurs qui auraient été de grands entrepreneurs modernes

Ils ont marqué l’Histoire. Visionnaires, créateurs, habiles et déterminés, ils ont contribué à changer leur époque. Des qualités qui auraient pu faire de ces cinq personnages historiques de grands entrepreneurs modernes. Qui pourraient être ces grands inventeurs aujourd’hui ?

Léonard de Vinci

Derrière l’artiste, Léonard de Vinci était un ingénieur et inventeur, qui a imaginé des inventions comme le vélo, l’automobile, le parachute ou encore l’hélicoptère…

Les carnets de croquis de Léonard de Vinci en sont le témoignage évident avec les objets qui apparaissent sur les milliers de pages de schémas : automobile, parachute, vélo, scaphandre, hélicoptère, grue… Ainsi, la machine volante. Par ailleurs, l’artiste a étudié le vol des chauves-souris, des cerfs-volants et des oiseaux pour tenter de réaliser ses prototypes d’ailes, avec du bois et de la soie fine. Un inventeur de génie : Pascal Brioist souligne à son propos « Dans ses codex, il parle de la double coque des bateaux. Il imagine doubler les coques de navires, soit deux parois au lieu d’une. Si le navire rencontre un récif et que ce dernier perce la paroi, l’eau n’envahit ainsi pas l’intérieur du bateau. Pourtant, cela n’a été imposé dans la construction navale qu’après le naufrage du Titanic. Ainsi, 400 ans avant ce drame, Léonard l’avait déjà imaginé ! » Un entrepreneur dans l’âme.

Les frères Montgolfier

Les frères Montgolfier, Joseph et Étienne, inventeurs du ballon à air chaud réalisent le 21 novembre 1783 le premier vol d’un être humain. Jean-François Pilâtre de Rozier et le Marquis d’Arlandes parcourent 9 km, à 1000 mètres d’altitude entre le château de la Muette à Paris et la Butte-aux-Cailles, aujourd’hui place Paul-Verlaine, dans le 13e arrondissement. Certes, un modeste début qui aurait pu, avec quelques ambitions commerciales, rencontrer le même succès que Thomas Anthony dit « Tony » Ryan. Celui qui a créé Ryanair en 1985 avec une livre irlandaise transporte aujourd’hui 3 millions de passagers par an !

Johannes Gutenberg

Entre 1444 et 1454, Johannes Gutenberg invente la machine à imprimer. Son invention est considérée comme un tournant dans l’histoire mondiale. Elle va permettre la diffusion des savoirs au plus grand nombre grâce à l’impression à grande échelle des livres qui restaient jusque-là l’apanage de l’église et plus particulièrement des moines copistes. Gutenberg fut spolié par un de ces associés et ne connut jamais la richesse. Il aurait pu suivre le destin de Laszlo Biro, inventeur du stylo à bille, qui revendit son brevet en 1945 au baron Marcel Bich pour le succès que l’on connaît !

Louis Braille

Vers 1825, Louis Braille, alors âgé de 16 ans et atteint de cécité, met au point un système de lecture par les doigts à destination des aveugles. Après des débuts prometteurs, le système subit l’ostracisme de l’institut royal des jeunes aveugles qui retarde son expansion de 10 ans. L’alphabet Braille s’est heureusement depuis universalisé et permet à des millions de non voyants d’avoir accès à l’écrit et donc au savoir. Aujourd’hui, Louis Braille pourrait contourner les blocages institutionnels en rejoignant les nombreuses start-up qui travaillent pour améliorer la vie des personnes handicapées : RogerVoice, Oocity ou même Pixium Vision qui vise à redonner la vue via une image numérisée transmise directement au cerveau !

Blaise Pascal

Ce jeune prodige invente en 1642 une « machine arithmétique » pour aider son père à collecter l’impôt ! En effet, sa calculatrice mécanique se composait d’une petite boîte de bois à 16 cadrans qui permettaient d’effectuer en quelques instants des additions et des soustractions. S’il était né américain et 300 ans plus tard, on aurait pu retrouver le jeune Blaise à la tête d’une startup de la Silicone Valley spécialisée dans l’électronique grand public ! A moins qu’il se soit réincarné dans la peau d’un certain Steve Jobs !

Joseph Cugnot

Cet ingénieur militaire français construit en 1770 la première automobile de l’histoire. Notamment son prototype demeure équipé par une chaudière à vapeur et atteint la vitesse de 4 km/h ! Encore visible au conservatoire des arts et métiers, ce « bolide » annonce clairement l’automobile avec 150 ans d’avance. Bien financé et entouré d’une équipe compétente, il aurait pu, à l’image de Vincent Bolloré et sa voiture électrique, tenter de révolutionner les transports de son époque !

Quelques astuces pour combattre la fatigue oculaire

Travail sur écran, détente sur écran (jeux vidéos) pollution, changement de température, stress, différentes raisons provoquent la fatigue oculaire. Neuf conseils simples et pratiques permettent de lutter contre cette fatigue et de procurer du bien-être aux yeux.

Une bonne hygiène de vie

Nuits blanches répétées, excès de tabac ou d’alcool… Le mode de vie de l’individu affecte sa santé oculaire. Pour conserver une bonne vue, il doit essayer de dormir de manière régulière. En principe, une personne adulte requiert 8 à 9 heures de sommeil par jour. C’est indispensable pour sa santé et son bien-être.

Humidifiez l’air de votre chambre pendant la nuit.

Placez récipient d’eau dans un coin de la pièce ou près du radiateur. Vous le constaterez vous respirerez mieux et vos yeux également.

Repos et détente

La concentration intense peut accélérer la fatigue oculaire. Pour permettre aux yeux de se ressourcer, l’individu doit marquer une pause toutes les 20 minutes. Rester devant un écran continuellement déshydrate la pupille. Pour les réhydrater naturellement, il suffit de cligner des yeux fréquemment et régulièrement.

Un peu de chaleur sur les yeux…

Pour détendre les muscles oculaires, faites usage de vos mains. Réchauffez vos mains en les frottant l’une contre l’autre ou en les passant sous l’eau chaude. Une fois réchauffée, placez les paumes sur les yeux fermés, ou formez une coque avec les mains et posez-les sur les yeux fermés sans toucher ceux-ci.

… et aussi de la fraîcheur !

Pour soulager les yeux, utilisez du gant de toilette mouillé avec de l’eau fraîche. Après l’avoir essoré, vous pouvez le poser sur vos yeux fermés pendant 3 à 5 minutes. Particulièrement pour les paupières, prenez des rondelles de concombre et appliquez-les sur les yeux fermés.

Gardez les yeux à l’ombre

Porter des lunettes de soleil ne constitue pas seulement une tendance, c’est indispensable pour le bien-être des yeux. À l’ombre, sous les lunettes de soleil, les yeux ne perçoivent pas directement les rayonnements du soleil. Ce qui évite de trop les solliciter. Les lunettes en verres jaunes, ambre, orange et marron constituent le choix idéal.

Soignez l’éclairage des pièces de votre maison

L’éclairage de la maison génère un impact considérable sur les yeux. Les pièces de lecture doivent disposer d’une excellente luminosité. L’idéal est d’y installer une lampe de lecture. Celle-ci servira de complément pour la lampe principale qui sert à illuminer toute la pièce.

Réglez l’écran

Un écran propre et sans reflet contribue à lutter contre la fatigue oculaire. Pour améliorer la netteté des textes, augmentez le contraste de l’écran. Une distance minimum de 50 cm doit s’instaurer entre l’écran et les yeux. Les personnes atteintes de myopie peuvent travailler sur un écran sans lunettes. Cela contribue au soulagement des yeux.

Massez le contour des yeux

Pour apaiser la fatigue oculaire, massez le contour de vos yeux. Les yeux fermés, utilisez vos index pour masser leur contour. Du coin interne de l’œil jusqu’à son coin extérieur en passant par les sourcils, réalisez de légers mouvements rotatifs. Il faut répéter cet exercice au moins trois fois par jour.

Une activité physique et une bonne alimentation

Pour le bien de votre santé, réalisez une ou plusieurs activités physiques à raison d’au moins 30 minutes par jour. Cela permet aux muscles du corps de se détendre, favorise son bien-être et vous permet de retrouver facilement le sommeil. Vous devez soigner votre régime alimentaire en consommant au moins 5 fruits et légumes par jour. Privilégiez les aliments riches en vitamines A, C et E.

Le réseau relationnel joue un rôle majeur

Le succès professionnel d’un individu ne repose pas uniquement sur ses compétences et ses connaissances, son réseau relationnel joue un rôle majeur.

Les échanges effectués sur les réseaux sociaux facilitent les premières communications avec de nouvelles personnes et permettent de conserver aisément des liens, mais ils ne remplacent pas les rencontres en personne qui demeurent incontournables.

Après vous avoir donné quelques conseils sur l’utilisation des réseaux sociaux professionnels dans mes précédentes tribunes, je vais vous expliquer pourquoi il faut aussi se créer un réseau relationnel dans le monde « réel ».

1 – Le réseau relationnel : le plus puissant levier de développement personnel et professionnel

Quelle que soit votre activité, au cours de votre vie vous aurez la possibilité de rencontrer plus de 5000 personnes !
Il n’y a pourtant pas d’école pour apprendre à réseauter et personne ne nous y sensibilise. Les écoles de commerce, les écoles d’ingénieurs et l’université ont commencé à s’y intéresser via la création de réseaux d’alumni.
Néanmoins l’apprentissage du networking se fait sur le tas et sur le tard, et il faut souvent un déclic pour comprendre son importance.

2 – Le point de départ du réseau : sa famille, ses amis, ses collègues…

Chacun de nous, dans son entourage possède son propre réseau composé essentiellement au départ de sa famille ses amis et ses collègues.

C’est à partir de ce noyau dur que tout commence… En effet, ce réseau est une mine d’informations qui peuvent être bénéfiques, notamment au moment de sa recherche d’emploi, mais pas seulement car il doit avant tout répondre à un besoin social fort d’échange, de partage et d’enrichissement personnel.

3 – Vos réseaux personnel et professionnel : des apports indéniables

Lors de la création de votre réseau, vos relations personnelles peuvent vous permettre d’élargir vos contacts professionnels.
C’est en échangeant avec elles dans des contextes très différents autour de centres d’intérêts communs, d’un sentiment d’appartenance à une communauté que vous allez vous constituer plusieurs « cercles ».
Et le rapport entre tous ces réseaux reste vous-même.

4 – La frontière entre votre réseau personnel et professionnel peut être ténue : pensez à vous fixer des limites !

Ne voyez pas dans tous les contacts de votre réseau personnel une opportunité de nourrir votre réseau professionnel.

En effet, le risque majeur est de vouloir aller trop vite en besogne, ne brusquez pas les choses et sachez faire preuve de patience ! Il faut laisser passer du temps avant que vos contacts deviennent solides et vous alimentent. Pour savoir où vous en êtes, il est conseillé d’agir progressivement.

Un réseau, ça se construit avant d’en avoir réellement besoin ! C’est un travail de longue haleine.

5 – Vous devez créer votre réseau avant d’en avoir besoin

Que vous soyez manager, dirigeant ou entrepreneur, l’important est d’avoir une attitude d’ouverture vous permettant de développer des relations de qualité et durables. Cela doit faire partie de votre mode de vie.

C’est de votre côté qu’il faut être prêt à écouter les autres, à leur donner des conseils qui peuvent faire la différence. Faites preuve d’authenticité et de sincérité dans vos rencontres : intéressez-vous réellement aux personnes et pas seulement à ce qu’elles représentent ou ce qu’elles peuvent vous apporter.

Ceci est la véritable valeur ajoutée de votre contribution au réseau, en aidant les autres on s’aide soi-même…

Comment anticiper sa retraite ?

Que vous soyez chef d’entreprise ou salarié, vous prendrez votre retraite mais, comme vous le savez bien, elle est très mal couverte si vous êtes dans le premier cas. Il vous faudra compter sur un salaire de 60 à 70% moins important au moment de votre retraite même si vous êtes salarié. Cette chute s’amplifie si vous ne l’êtes pas et préparer votre retraite représente donc une bonne pratique car il existe des solutions que vous pouvez mettre en œuvre en amont. Vous devez prêter attention au fait que certains contrats comme le PERCO et le contrat Madelin depuis 2019 et 2020 ont été remplacés par de nouveaux contrats même si ceux qui ont déjà été contractés demeurent valides.

Le principe de base de la retraite 

Celle-ci dépend d’abord du statut juridique de votre société car vous ne cotisez pas aux mêmes organismes suivant les cas. Ainsi, le chef d’entreprise entrepreneur salarié obtient des points Arrco et Agirc alors que celui-ci non salarié bénéficie de la protection sociale des non-salariés (CNAV). Si vous êtes salarié, vous devez cotiser pour votre retraite de base à la sécurité sociale ainsi que de manière complémentaire à l’ARRCO et en plus à l’AGIRC si vous êtes cadre. 

Le cas du chef d’entreprise reste particulier car vous vous occupez non seulement des solutions personnelles mais aussi des solutions collectives. Autre particularité qui est celle de devoir prendre en compte la transmission. Il est ainsi souvent conseillé de réaliser un bilan de retraite afin de bien tout prendre en compte. 

Le dispositif de base : le PER individuel 

Depuis 2019, le PER (Plan Epargne retraite) individuel est possible pour tous sans condition d’âge. L’intérêt réside principalement sur la déduction fiscale qui remplace le contrat Madelin. L’avantage de cette nouvelle formule repose sur le fait que les conditions ont été assouplies et les cotisations peuvent désormais être suspendues. Il est déduit de vos revenus imposables et vous permet donc d’effectuer des économies. Si vous êtes imposable, sachez que les cotisations et primes que vous versez sur votre PER ouvrent droit à un avantage fiscal. En effet, vous pouvez déduire les cotisations et primes versées sur votre PER de votre revenu. Contrairement à ce que l’on pourrait penser il en existe des dizaines et il vous faudra analyser différents critères avant de sélectionner les meilleures solutions et analyser au travers des frais (frais éventuels d’entrée, de gestion annuelle, de supports d’investissement et de rente), de la pertinence du fonds en euros (qui fonctionne globalement comme une assurance vie) et des supports d’investissement (en général ETF et SCPI) qui peuvent se révéler efficaces mais peuvent comporter de nombreux frais. Si vous souhaitez ouvrir un PER individuel d’assurance, vous devez passer par l’intermédiaire d’une société spécialisée, c’est-à-dire d’une association souscriptrice de contrats d’assurance de groupe sur la vie (entreprise d’assurance, mutuelle, institution de prévoyance) ou d’un fonds de retraite professionnel supplémentaire. Certains comparatifs vous permettent de choisir les meilleurs PER.

Le PER Collectif (Plan d’Epargne Retraite Collective) pour renforcer le tout

Il permet au chef d’entreprise mais également aux commerçants, artisans et profession libérales de se constituer un capital pour sa retraite, complémentaire à la première solution. Il a l’avantage d’être également cumulable avec un PEE (Plan Epargne Entreprise). Il peut être mis en place dans toutes les entreprises disposant d’au moins un salarié (même à temps partiel) et remplace le PERCO. En effet, à compter du 1er octobre 2020, en ce qui concerne  le Perco, il n’est plus possible d’en contracter un pour les entreprises. Si vous avez déjà un  Perco, vous pourrez néanmoins continuer à y effectuer des versements ou transférer son épargne vers un nouveau PER. Le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco) est un produit d’épargne d’entreprise. De nouveaux plans d’épargne retraite (PER) sont disponibles depuis le 1er octobre 2019, et votre Perco peut être transformé en PER d’entreprise collectif.

Dans ce cas vous pouvez abonder avec l’entreprise jusqu’à 300% de l’épargne volontaire du bénéficiaire. Exonéré de charges sociales et d’impôts sur le revenu, vous devez le verser jusqu’à la retraite pour le PERCO mais vous pouvez sortir de capital sans limite ni condition

La solution du PEE (Plan d’Epargne Entreprise) 

De la même manière le PEE, vous permet d’abonder jusqu’à 300% et cet abondement reste déductible et exonéré de charges sociales et d’impôts sur le revenu. Cependant, sa durée de conservation devra être d’au moins 5 ans et vous ne pourrez pas en sortir aussi facilement que dans le cadre du PERCO. À partir de la 5è année précédant l’année de votre départ à la retraite, vous pouvez interroger le gestionnaire du PER sur les possibilités de sortie adaptées à votre situation. Une fois l’âge de la retraite arrivé, vous pouvez retirer votre PER en rente ou en capital, au choix. Auparavant, il était possible de retirer 20 % maximum du capital, le reste en rente viagère. Mais, depuis la loi PACTE de décembre 2019, il est désormais possible de retirer 100 % du PER en capital. Alors on vous aide à choisir le meilleur PEA avec le comparatif des PEA.

Le contrat de retraite loi Madelin

Le contrat de retraite Madelin était un contrat d’épargne retraite complémentaire destiné au travailleur non salarié (TNS) et à son conjoint collaborateur non rémunéré. Depuis le 1er octobre 2020, il n’est plus possible d’en contracter qui avaient l’avantage de permettre de déduire les cotisations des bénéfices imposables. Cependant, ceux qui ont adhéré avant cette date à ce contrat peuvent continuer à verser des cotisations pour se constituer une retraite supplémentaire dans le cadre de ces contrats. Il est intéressant de savoir que les adhérents des contrats Madelin ont la possibilité de transférer leur épargne retraite réalisée vers un PER individuel.

Bureau, travail et musique : la formule gagnante ?

Stimulante ou perturbatrice ? La musique au travail est souvent une gêne pour les managers. Faut-il mettre de la musique au travail ou l’interdire sous prétexte qu’elle trouble la concentration de votre équipe ? Vous avez sûrement déjà dans votre équipe un collaborateur qui a toujours son casque sur les oreilles et pourtant, il effectue merveilleusement bien ses tâches. La musique peut donc être utile, mais il faut tout de même poser certaines conditions à son utilisation.

Les nouvelles technologies ont mis à la  portée de tous et en en tous lieux la musique et de plus gratuitement. Deezzer, la pionnière a ouvert des milliers de possibilités aux internautes.

Selon l’étude menée par LinkedIn et Spotify selon laquelle près de 80 % des Français estiment que la musique améliore leur productivité.

Les avantages de l’écoute de la musique au travail

La musique est surtout très efficace dans les lieux de travail en open space, l’utilisation des casques vous permet de conserver votre espace personnel. Aussi, la musique peut aider à couvrir les bruits perturbateurs dans la pièce comme les discussions au téléphone ou entre collaborateurs. Une musique douce permet de se détendre quelques instants pour se débarrasser du stress ou de l’ambiance tendue du travail.

Aussi, selon une étude, une bonne musique permet à la personne de ressentir moins la fatigue. La musique stimule la personne qui l’écoute. Néanmoins, elle ne convient pas à tout le monde. Certaines personnes ont besoin de silence pour travailler tandis que d’autres ont besoin de quelques animations. Il existe deux façons d’écouter de la musique, certaines personnes l’écoutent pour se détendre ou se calmer. Dans ce cas, la musique est un excellent stimulant au travail. Les personnes qui ont tendance à écouter les paroles se déconcentrent rapidement donc pour elles, la musique devrait être proscrite.

Quelles sont les limites de la musique au travail ?

L’impact de la stimulation que provoque la musique sur la personne dépend des paroles de la musique, du rythme, du ton ainsi que du langage. Les chansons très rythmées détachent la personne de son environnement de travail, car une ambiance festive s’installe dans son esprit. Quelques stimulants seront indispensables pour réveiller la motivation du salarié, néanmoins, un excès de divertissement aura un impact sur sa concentration et sur sa productivité.
Les paroles de certaines chansons captivent l’attention de celui qui les écoute. Pour le cas des chansons mélancoliques, elles peuvent affecter le moral de la personne et gâcher sa journée. Enfin, les personnes qui écoutent de la musique ont tendance à s’isoler dans leur coin, ce qui n’est pas pratique pour les travaux qui ont besoin d’une communication avec l’environnement de travail.

Optimiser vos résultats grâce à la musique

La musique peut optimiser vos résultats de travail, il faut simplement savoir comment l’utiliser pour en tirer les meilleurs avantages. Premièrement, pour le choix de la musique, il faut choisir les musiques instrumentales dont le tempo est assez lent. La musique classique, les musiques d’ambiance ou le new âge sont les plus recommandés. Les musiques à fortes émotions sont déconseillées. Pour une bonne planification de la musique au travail, l’idéal est de commencer la journée avec une musique dynamique, de choisir ensuite une musique d’ambiance pour le cours de la journée. Entre-temps, pendant les moments ou la faim ou la fatigue vous déconcentre, n’hésitez pas à passer vos morceaux préférés.

Il existe tout de même des tâches dans l’entreprise qui ne sont pas forcément compatibles avec l’écoute de musique. On peut citer l’exemple des personnes qui traitent des chiffres, qui ont besoin d’une mémorisation constante ou ceux qui sont en communication directe avec le client, évidemment.

Coach, expert, consultant, à qui vous adresser et quand ?

En tant que chef d’entreprise, vous êtes constamment démarché par des fournisseurs et prestataires de services de tous ordres qui veulent vous vendre du pot à crayon à l’externalisation de la gestion de vos ressources humaines. Parmi ces sollicitations, on trouve celles qui relèvent du développement du potentiel de votre entreprise. Elles concernent le développement humain ou structurel…ou les deux. Elles portent des noms tels que formation, conseil, consulting, diagnostic, expertise ou encore le dernier arrivé et très à la mode coaching. Coach, expert, consultant, à qui vous adresser et quand ? Comment faire le tri ?

La confusion des termes

Définition en théorie :

Le formateur

Il a un savoir et un savoir-faire dans un domaine précis qu’il a appris à transmettre (Anglais, bureautique, gestion des conflits etc). Son offre pré-existante est plus ou moins adaptable à vos besoins en fonction de sa manière de travailler (pack, sur-mesure etc).

Le consultant

Il a une expertise dans un domaine particulier fondée sur un savoir théorique. Il possède très souvent sur une longue expérience professionnelle dans ledit domaine. Exemple du DRH qui devient consultant en ressources humaines. Il vient observer les pratiques en cours dans votre entreprise, fait un bilan / diagnostic et vous préconise une marche à suivre pour remplacer les mauvaises pratiques par de bonnes pratiques en fonction de vos objectifs.

Le coach

Par opposition à ses collègues précités, le coach n’est pas un spécialiste. Et s’il faut lui trouver une spécialité, c’est l’accompagnement du changement. La légitimité du coach repose sur ses formations (coaching, pnl, systémique etc) et sur son expérience de l’humain. Le coach vient pour coacher une personne, généralement le chef d’entreprise ou un cadre. En amenant la personne concernée à prendre conscience de ses modes de fonctionnement, il permet à celle-ci de trouver ses propres solutions et d’atteindre ses objectifs.

Maintenant la pratique :

Des consultants se disent coachs.
La pratique de certains coachs relève du conseil.
Des formateurs sont des coachs sans le savoir.
Beaucoup de professionnels proposent à la fois de la formation, du conseil et du coaching.

Une solution : apprenez à identifier vos besoins

Autrement dit, commencez par vous auto-coacher. Faites un pas en arrière afin d’évaluer la situation et posez-vous des questions.

  • Quels sont mes objectifs ?
  • Qu’est-ce qui fonctionne ?
  • Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ?
  • Est-ce que j’ai déjà essayé autre chose ?
  • Est-ce que ça a marché ?
  • Quel autre moyen pourrais-je mettre en œuvre ?

Faites cela dans les secteurs dont les résultats ne vous satisfont pas, cela vous permettra d’avoir une meilleure perception du fonctionnement de votre entreprise et donc d’identifier vos besoins.

Si vous ne trouvez pas les solutions en interne, cherchez-les en externe et faites appel au professionnel concerné.

Quel est le professionnel qui me convient ?

Si votre analyse est fine, bravo ! Vous saurez à qui du formateur, de l’expert ou du coach vous adresser. Ensuite, c’est une question de feeling. Ne perdez pas de vue que tous ces professionnels ont un point commun, leur métier est de faire progresser les êtres humains et/ou les structures. Echangez sur vos valeurs respectives, fiez-vous à votre intuition.

Si après cette expérience, ni vous ni personne dans votre entreprise n’y voit plus clair ou que vous n’avez pas le temps de vous y prêter, faites appel à un coach. L’un des rôles du coach est de vous aider à comprendre les situations donc d’identifier vos besoins et vos envies. Autrement dit, si vous n’avez pas d’objectif précis, le coach est là pour vous aider à le définir ou à le préciser.
Au cours du coaching, qui est un accompagnement à long terme (6-12 mois) vous prendrez conscience des besoins au sein de l’entreprise et vous saurez à qui, du consultant ou du formateur, vous devez faire appel.

Cumuler plusieurs activités, est-ce possible et comment faire ?

Peut-on vraiment avoir plusieurs entreprises et/ou mener de front différentes activités ? Peut-on par exemple être prestataire de services informatiques le jour et musicien la nuit ? Enseignante et psychothérapeute ? Artisan salarié et organisateur d’évènements ? Légalement, cumuler plusieurs activités, est-ce possible et comment faire ? Comment ça se passe ? Il y a, en effet, certaines limites.

Pour ne pas se perdre dans le dédale du cumul, 7 règles simples à retenir :

1. S’il n’est pas possible d’avoir deux auto-entreprises, il est, en revanche, possible de cumuler deux activités au sein de la même auto-entreprise.

2. Il n’est possible pas non plus de cumuler une auto-entreprise et une entreprise individuelle. La législation française interdit d’avoir deux entreprises individuelles.

3. Il est possible de cumuler auto-entreprise et SARL. Cependant, à condition de ne pas être le gérant majoritaire de la SARL. L’auto-entrepreneur peut, en revanche, devenir gérant minoritaire ou associé d’une SARL.

4. Il est possible de cumuler auto-entreprise et EURL, mais à condition d’être associé unique non gérant de l’EURL.

5. L’auto-entrepreneur peut exercer un mandat de dirigeant ou d’associé d’une SAS (Société par actions simplifiée).

6. L’auto-entrepreneur peut aussi cumuler un mandat de dirigeant ou d’associé d’une SA (Société Anonyme).

7. Il est possible d’exercer un emploi salarié et de créer une auto-entreprise. Toutefois, à condition de respecter les clauses de son contrat de travail et les dispositions liées à son secteur d’activité. Ainsi un fonctionnaire, même s’il doit en principe, consacrer l’intégralité de son activité professionnelle à son emploi dans la fonction publique, peut être autorisé, sous certaines conditions, à exercer d’autres activités à titre « accessoire ».

Deux activités, une seule déclaration

Il peut donc arriver qu’une même personne exerce simultanément plusieurs activités professionnelles indépendantes (non salariées). Et dans ce cas, le dirigeant « pluriactif » doit déclarer ses revenus dans les catégories correspondant à ses différentes activités. Notamment, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) si l’activité est commerciale ou artisanale, bénéfices non commerciaux (BNC) si l’activité est libérale. Il est ainsi soumis aux règles de calcul du résultat propres à chaque catégorie.

La question des profits « accessoires »

Il est toléré que des profits « accessoires » soient intégrés aux BIC ou BNC. Néanmoins, à condition que ceux-ci soient directement liés à l’activité principale, qu’ils en constituent le prolongement ou qu’ils ne représentent pas une part prépondérante de l’ensemble des recettes du contribuable. Si tel n’est pas le cas, les revenus « accessoires » doivent être imposés dans la catégorie correspondant à leur nature (BIC ou BNC).

Pour 2021, le montant est le suivant

  • 176 200 € pour les activités de vente de marchandises, vente à consommer sur place ou fourniture de logement (hors location meublée autre que meublé de tourisme, gîte rural et chambre d’hôte) ;
  • 72 600 € pour les activités autres que celles citées au premier point, notamment les prestations de services ;
  • en cas d’activité mixte (ventes et prestations de services), les limites sont de 72 600 € pour la part réalisée sur les prestations de services et 176 200 € au total.

Les entreprises concernées peuvent générer des bénéfices de type BIC ou BNC, avec des règles différentes pour l’appréciation des recettes.
Dans le cas d’une entreprise de type BNC, ce sont les recettes perçues au cours de l’année qui sont prises en compte.
Dans le cas d’une entreprise de type BIC, on considère l’ensemble des créances acquises sur la période concernée.
Les micro entrepreneurs soumis à l’impôt sur le revenu déclarent le montant de leur chiffre d’affaire sur la déclaration de revenus complémentaire pour les professions non salariées (n° 2042 C PRO). Ce chiffre d’affaires imposable est abattu afin de compenser les charges.

L’abattement diffère selon l’activité (minimum de 305 euros) :

  • 34 % pour les BNC ;
  • 50 % pour les activités de services BIC ;
  • 71 % pour les BIC achat-vente.

Le chiffre d’affaires abattu est ensuite soumis au barème progressif de l’impôt.
Le régime micro est donc intéressant que si vous ne supportez pas des charges plus importantes que l’abattement. Sinon vous serez imposé sur un montant supérieur à votre bénéfice réel.

Des cotisations calculées sur l’ensemble des activités

Sur le plan social, le dirigeant « pluriactif » doit demander son affiliation auprès des caisses dont relève son activité principale. Les cotisations sont alors calculées sur la base du revenu total provenant des différentes activités. Le régime applicable est déterminé une fois par an, pour une période allant du 1er janvier au 31 décembre de l’année suivante, en fonction des activités exercées au cours de l’année civile précédente.

Être salarié et exercé en indépendant

Dans le cas d’un salarié, le cumul est possible à partir du moment où le salarié respecte son obligation de loyauté envers son employeur. Sa nouvelle activité ne doit donc pas entrer en concurrence avec ce dernier. Gare aux éventuelles clauses d’exclusivité. Les revenus afférents aux deux activités sont déclarés dans la catégorie qui leur est propre. Notamment traitements et salaires, et BIC ou BNC selon la nature de l’activité indépendante. Avec, là encore, la possibilité d’opter pour le régime de la micro-entreprise, lorsque les revenus non-salariés n’excèdent pas une certaine limite.

Double caisse

En ce qui concerne la sécurité sociale et les allocations familiales, l’intéressé doit cotiser simultanément aux deux régimes, salarié et non-salarié. Le droit aux prestations est ouvert dans le régime dont relève l’activité principale. L’activité non salariée est présumée être exercée à titre principal, sauf si l’intéressé a accompli au cours de l’année de référence au moins 1 200 heures de travail salarié lui ayant procuré un revenu au moins égal à celui de ses activités non salariées (article R613-3 du code de la sécurité sociale). Enfin, en ce qui concerne la retraite, une double affiliation est également obligatoire, mais, en contrepartie, le « pluriactif » cumulera les prestations acquises dans les deux régimes.
Cumuler plusieurs activités différentes est donc bel et bien possible, l’important étant de déterminer une activité principale et remplir ses obligations légales.

L’outil communication 2.0 : le réseau social d’entreprise

Le RSE, responsabilité sociale des entreprises ou réseau social d’entreprise ? Les deux possèdent le même acronyme, mais aujourd’hui consacrons-nous au réseau social d’entreprise interne. Celui-ci se différencie des célèbres Facebook, Twitter ou Instagram, car il est interne à l’entreprise et n’a pas du tout les mêmes caractéristiques car son usage est de permettre aux salariés de communiquer entre eux. C’est le moment d’y penser et peut-être de se divertir. 

Le RSE, un outil encore marginal

Le réseau social d’entreprise a pour objectif d’installer une communication interne entre les salariés. Comme un réseau social normal, il possède ses propres critères et on peut le développer au sein de l’entreprise ou sur une plateforme déjà existante. Ce type de communication demande une implication certaine de la part des salariés. 

Selon un sondage Inside-OpinionWay, seulement 19% des salariés bénéficient d’un réseau social d’entreprise et cette réalité s’applique également aux grandes entreprises qui ont plus de 5 000 salariés. Dans ces organisations, les salariés sont 32% à avoir accès à une plateforme communicative. Mais en général, ils sont très peu à l’utiliser au quotidien, seulement 10% s’en servent au moins une fois par semaine. Pratique encore peu courante dans les entreprises, elle permet cependant de rapprocher les collaborateurs, même lorsqu’ils sont peu disponibles ou encore pour ceux qui sont en télétravail quelques jours dans la semaine. 

Pour améliorer la communication interne, les entreprises essayent d’innover. Dans les outils disponibles et qui intéressent les entreprises dans un futur proche, le réseau social interne paraît le plus pertinent pour 28% des salariés et 36% des salariés voudraient bénéficier de cette plateforme prochainement pour communiquer entre eux. Le réseau d’entreprise ne génère pourtant pas un grand enthousiasme chez les salariés puisqu’ils sont moins de la moitié à l’envisager alors que celui-ci a d’excellents effets sur la communication interne. 

Pourquoi se lancer dans l’aventure ? 

Les salariés envisagent encore peu le RSE, mais les entreprises ont compris qu’il donnerait des atouts à leur communication interne. Elles n’hésitent pas à le mettre en œuvre pour améliorer les problèmes au quotidien et communiquer avec l’ensemble du personnel. Dans une autre étude de l’institut de gestion sociale de ressources humaines (IGS-RH), 58% des entreprises ont déclaré avoir mis un en place ce dispositif. Quant aux entreprises qui n’ont pas encore sauté le pas, elles sont 26% à l’envisager. Finalement, les entreprises croient davantage dans l’intérêt de cet outil que leurs salariés. 

À quoi peut-il donc servir ?

Le RSE permet de renforcer la culture d’entreprise par le partage de connaissance et d’information. Un peu sous le même principe que les réseaux Facebook, Twitter ou Instagram, il donne la possibilité aux salariés de s’exprimer sur un sujet à travers des posts et des conversations. Il peut être totalement professionnel comme pour communiquer sur un suivi de projet. Et pourtant, il vaut mieux pour un usage optimum le dissocier du travail. Le réseau social a pour objectif de communiquer avec les salariés et pour qu’ils s’expriment ou qu’ils se divertissent. Pour intensifier la culture d’entreprise, le RSE peut communiquer sur des évènements internes, des posts amusants et des interactions agréables. Un peu de divertissement pour tous ! 

Il s’avère aussi être un bon moyen pour les dirigeants de communiquer avec leurs salariés. Lors de déplacements à l’étranger ou à cause d’un agenda trop fourni, le dirigeant a rarement le temps pour organiser des réunions ou des évènements avec ses salariés. Il pourra alors communiquer et répondre directement à des questions sur le travail ou même interagir au quotidien dans le cadre d’informations, de rumeurs qui circulent dans la presse ou même prévenir les salariés avant celle-ci et donc développer un sentiment d’appartenance. Le RSE permet donc d’instaurer une réelle cohésion. 

Les différents RSE et plateformes collaboratives. 

Plusieurs réseaux sociaux d’entreprise ou plateformes collaboratives existent.

Ils ont tous leurs caractéristiques qui conviendront plus ou moins à chaque entreprise. Que ce soit Slack, Workplace ou encore Azendoo, le choix est multiple. L’entreprise peut même choisir de développer sa propre plateforme. Deux styles se distinguent avec Slack et Workplace. Slack est plutôt un logiciel de travail collaboratif qui permet de créer des gestions de projet et des conversations, mais cet aspect peut être contourné. Quant à Worplace, il est davantage un réseau social. Il a été créé en collaboration avec Facebook et il regroupe à peu près les mêmes critères que la plateforme de Mark Zuckerberg. 

Malgré leurs différences, leur utilité et leur existence doivent être transparentes et explicites que ce soit pour l’un comme pour l’autre. Il vaut mieux éviter de le transformer en outil de travail car le réseau social a pour objectif de favoriser les relations humaines. Le suivi d’un projet doit être fait sur une autre plateforme, sinon le côté hiérarchique continuera de dominer et le résultat obtenu ne sera pas celui escompté. 

Cette forme de communication invite peu de salariés sur les RSE, comme l’indique Jean Pralong, professeur à l’école de ressources humaines IGS RH. Un rapport hiérarchique intimide les salariés et ils n’osent plus s’exprimer. Généralement, ils préfèrent être observateur de peur que leur supérieur prenne ombrage de leurs propos sur le réseau social.

Instaurer des règles

Pour contourner cette difficulté, pourquoi ne pas instaurer des règles et inciter les salariés à se lâcher raisonnablement sur le réseau social ? Ils ne sont pas là pour être opprimés par la présence de leur supérieur, mais pour établir une communication qui serait le symbole d’une entreprise où il fait bon vivre. Pour faciliter une meilleure participation, proposez un droit à l’oubli. Les posts pourront être supprimés par l’auteur, si les propos sont en décalage avec la plateforme et ses salariés. S’ils font des erreurs, elles ne pourront pas perdurer. Mais tout est dans la confiance que l’on instaure mais aussi dans l’ambiance de la société.

Comment faire pour ne pas vieillir trop vite quand on est entrepreneur ?

La gestion d’une entreprise est-elle une activité qui impactent la santé d’un entrepreneur ? Quelles sont les pathologies ? À quelle échelle les chefs d’entreprise sont touchés ? Comment faire pour ne pas vieillir trop vite quand on est entrepreneur ? Comment y remédier ?

Selon Malakoff Humanis dans  son Etude Santé des dirigeants 2021,  82 % des dirigeants de TPE/PME déclarent être en bonne santé, certains indicateurs, tels que le stress ou les pratiques addictives, font apparaître une réalité plus nuancée. Des nuances plus ou moins accentuées selon les secteurs d’activité. Paradoxalement, alors que plus de la moitié des dirigeants a vu l’activité de son entreprise ralentir, leur niveau de confiance reste élevé. L’étude montre enfin que la crise a fait changer leur regard sur les enjeux de performance sociale. Près de 8 dirigeants sur 10 sont aujourd’hui convaincus que la santé de leurs salariés et la performance de leur entreprise sont étroitement liées. D’ailleurs, ils placent la santé et la qualité de vie au travail en première position des enjeux de performance sociale.

La vie de chef d’entreprise : un impact certain sur la santé

Jusqu’alors, la médecine du travail restait concentrée sur la santé des travailleurs, des employés. Pourtant, on s’aperçoit aujourd’hui qu’un grand nombre de chefs d’entreprise et de dirigeants éprouve de plus en plus de difficultés à tenir l’ensemble de leurs objectifs sans mettre en péril leur propre santé, ou au moins trouver un impact sur leur état physique. Selon un rapport de l’APEC, 59 % des cadres disent même que leurs conditions de travail trouvent un impact sur leur santé. Un impact qui peut même causer l’irréparable.
Selon l’Observatoire de la santé des dirigeants de PME, deux patrons se suicident chaque jour, un chiffre qui fait froid dans le dos lorsque l’on cesse de considérer le patron comme quelqu’un qui agit en-dehors de la réalité de son entreprise.

Quelles sont les pathologies et maladies professionnelles qui affectent le plus souvent les entrepreneurs ?

Avant toute autre chose, le stress est peut-être le facteur qui affecte le plus grandement la santé de l’entrepreneur, sa santé physique, mais aussi sa santé mentale. On avance le chiffre de 57 % des cadres supérieurs et chefs d’entreprise qui seraient touchés par le stress et autres maladies comme le burn out. 9 cadres sur 10 se disent même plus stressés qu’il y a 10 ans. Ce stress peut avoir pour origine une peur de l’imprévu, de l’incertain. La vie de chef d’entreprise est faite d’aléas, d’événements qui peuvent changer le cours normal de l’activité économique (la perte d’un gros client, l’impossibilité de réaliser un contrat dans les temps prévus, etc.) Or les personnes stressées ont deux fois plus de risque d’être victimes d’une crise cardiaque, on compte 40 000 personnes qui meurent chaque année d’un arrêt cardiaque.
La dépression est également une maladie qui menace les cadres et chefs d’entreprise. Plus de 20 % d’entre eux affirment avoir déjà été en dépression à cause de leur travail. Burn out, fatigue, sentiment d’inutilité et de vide intérieur, problèmes cardiaques, voilà ce, à quoi s’expose un chef d’entreprise ou un cadre. Des solutions ?

À chacun, ses solutions pour ne pas vieillir trop vite

L’enquête n’en révèle pas moins des failles.

Plus de 15 % d’entre eux disent consommer de l’alcool presque quotidiennement, soit deux fois plus que les salariés. Et un quart des chefs d’entreprise est fumeur.
La première est d’éviter par tous les moyens le sentiment de stress qui a lui- même des conséquences néfastes comme les troubles du sommeil, des maux de dos et des problèmes de concentration. Pour cela, il est possible de faire appel aux méthodes de relaxation et de médiation (sophrologie ou le coaching de vie) ou même de pratiquer une activité telle que le yoga. Cela permet de détendre ses muscles, et donc d’éviter les maux de dos entre autres choses.
Le sport a aussi des vertus reconnues « faire un effort physique a des effets anxiolytiques et antidépresseurs » selon Patrick Amar, psychologue clinicien et directeur général d’Axis Mundi.
Boire 12 tasses de café comme le patron de Fiat, Sergio Marchionne, augmente le niveau d’excitation. Il devient, par conséquent, compliqué de trouver un calme reposant.
Un travail sur soi est primordial pour se préserver d’un vieillissement précoce que peuvent provoquer les contrariétés. Il faut savoir les accepter plutôt que de ressasser pendant des heures. Ces difficultés doivent être un tremplin pour mieux rebondir et non un gouffre dans lequel on s’enfonce. Il faut savoir prendre du recul dans les moments de tensions et opter pour une attitude positive pour ne pas se laisser submerger par des pensées négatives.

Mais l’étude est réconfortante car elle met en lumière des facteurs « salutogènes ». L’observatoire a répertorié 38 facteurs salutogènes dont la capacité à s’adapter (+59%), à assumer les conséquences de ces actions, loin du fatalisme, (+55%), l’autonomie (+49%), l’ingéniosité (+54%) et l’engagement (+49%).

Se fixer des objectifs, pourquoi ?

Enfin, se fixer des objectifs par jour et les atteindre permet d’éviter le sentiment d’inutilité et de stress. Se consacrer du temps pour soi est capital pour se vider l’esprit, mettre son cerveau en veille et mettre ses difficultés de côté. En tant qu’entrepreneur, vous devez vous fixer des limites, savoir accepter les aléas de votre quotidien pour éviter un vieillissement prématuré et l’apparition de maladies. Bien souvent, celles-ci sont par de mauvaises habitudes alimentaires et un rythme de vie trop dense.

Les différents produits pour optimiser la visibilité de votre stand

Moyen de se faire connaître, de développer sa clientèle et son chiffre d’affaires, ou encore de recruter ses futurs salariés, les salons professionnels ou autres sont un incontournable pour de nombreuses entreprises. Participer à ces événements ne s’improvise pas et nécessite d’être visible pour attirer les visiteurs. Si l’emplacement sur un salon est primordial, l’habillage et la signalétique de celui-ci sont également essentiels. Présentation des différents produits existant pour optimiser la visibilité de votre stand.

L’habillage de votre stand

Alors que les emplacements sur les salons se ressemblent tous les uns les autres, les professionnels du secteur proposent de nombreuses solutions d’habillage qui permettent d’avoir un stand distinct qui se différencie de celui-ci de son voisin, parfois concurrent direct de l’entreprise.
Concernant la structure, il existe différents types de stands. Les stands traditionnels, réalisés sur mesure, sont très qualitatifs mais cependant quelque peu délaissés ces dernières années, notamment en raison de leur coût, au profit des stands modulaires et des stands portables, également appelés stands parapluie. Composés de plusieurs cloisons modulables, ceux-ci présentent l’intérêt d’être réutilisables d’un événement à l’autre, et ce même si les surfaces disponibles diffèrent. De plus, ils s’adaptent à des espaces aux formes diverses et variées, les différents panneaux de cloisons pouvant être désolidarisés, recourbés, ou encore pliés pour s’adapter aux angles selon les modèles. Enfin, ils sont très simples à installer, et facilement transportables, fournis dans un caisson pouvant rentrer dans une voiture.
N’oubliez pas d’utiliser tous les espaces dont ceux qui se situent en hauteur. Pour attirer l’attention même de loin de loin, installer de grands kakémonos ou des lumières par exemple.

Hormis la structure, d’autres accessoires sont également indispensables pour habiller un stand : banque d’accueil ou comptoir, totem ou kakemono, portes-brochures, étagères… sans oublier le mobilier comme une table et des chaises, ou des fauteuils, et les éléments de décoration comme des plantes et des luminaires par exemple, et enfin le revêtement du sol.

Les équipements complémentaires pour votre stand

Si l’habillage d’un stand permet de personnaliser l’espace, d’autres équipements peuvent le compléter pour réussir sa participation à un salon.
On distingue les équipements d’éclairage (led, spots, lampes et projecteurs) et de sonorisation (enceintes, micro) mais également les télévisions, et les tablettes interactives qui sont de plus en plus présentes. Ces matériels valorisent le stand en offrant la possibilité de mettre en avant certains éléments sur lesquels attirer particulièrement l’attention des visiteurs

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Ordinateur et connexion internet sont ensuite devenus incontournables car ils permettent de répondre à toute demande immédiate des visiteurs si l’information n’est pas disponible physiquement sur le stand par exemple, ou pour enregistrer les commandes. Les écrans ont un effet magnétique qui attire les regards donc n’hésitez pas à opter pour un ou plusieurs écrans, qui retransmettront publicités, vidéos qui donneront un aperçu de votre activité.
Enfin, d’autres éléments peuvent avoir leur utilité, comme des meubles de rangement selon la durée de l’événement, ou une machine à café ou encore un réfrigérateur si vous souhaitez notamment organiser un cocktail sur votre espace.

Le stand adapté à vos besoins

Convaincues de l’intérêt des salons, certaines entreprises en ont fait un passage obligé une à plusieurs fois par an, et disposent d’un budget spécialement alloué pour ces événements, tandis que d’autres hésitent encore à s’y lancer.
Si les premières raisons de cette réticence sont le prix et le manque de visibilité quant aux retours sur investissement, les solutions sont pourtant nombreuses et correspondent aux besoins et aux financements de chaque professionnel.
Le stand parapluie constitue une alternative intéressante en termes de coût. Disponible prêt à monter soi-même, et personnalisé selon la charte graphique de l’entreprise, avec son logo et ses messages, il est possible de s’en équiper pour moins de 1 000 euros, sans nuire à la qualité de l’équipement, notamment auprès de Stand Exposium. Il existe de plus des offres de kits pour exposant, qui comportent par exemple un stand parapluie, un porte-brochure et l’éclairage.

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