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Le portrait de la femme entrepreneure idéale

Le portrait de la femme entrepreneure idéale

Que l’on soit un homme ou une femme, être entrepreneure requiert des qualités et compétences identiques.  Certes une femme entrepreneure va rencontrer des obstacles financiers, administratifs… Ils sont parfois amplifiés par rapport à ceux rencontrés par les homologues masculins. Cependant la différence se situe la plupart du temps dans le regard porté par les femmes plus que dans la réalité d’une réelle différence. Le portrait de la femme entrepreneure idéale va se jouer dans cette capacité à s’imposer là où les préjugés vont dresser des murs. Quelles sont les aptitudes majeures que doivent avoir une entrepreneure dans le monde des affaires ?

Selon un ancien baromètre de Veuve Clicquot, 65% des femmes souhaitaient devenir entrepreneure. Or, le cap de la peur de l’échec représente une des principales difficultés. A titre de comparaison, les hommes n’étaient que 54% à ressentir cette crainte. 

Ne pas douter de ses compétences

64 % des femmes considéraient que leur formation académique ne les a pas bien préparées à entreprendre. En conséquence 16 % d’entre-elles suivaient des formations complémentaires quand 84 % avaient appris sur le tas. Cette tendance est à peu près identique aujourd’hui. Cette absence de préparation ne fait pas peur aux entrepreneures. Celles-ci considèrent que pour réussir il faut s’en donner les moyens.

Pour devenir dirigeante d’entreprise, l’essentiel reste de développer une capacité d’analyse et de compréhension des situations ainsi que de savoir mener les « équipes au combat ». La dirigeante s’intègre dans son équipe pour vivre toutes ses difficultés au quotidien. Elle doit savoir doper le moral de ses collaborateurs. La dirigeante ne cesse d’éveiller en elle la capacité d’inspirer les autres dans la recherche du mieux-être. Elle ne doit pas douter de sa capacité à montrer la voie.  Bien entendu, il s’agit souvent de privilégier l’intérêt collectif. Sa façon de travailler doit se révéler homogène et transparente. Elle met l’action des collaborateurs au service de l’intérêt commun, de l’atteinte d’un but, d’un objectif.

Charismatique

Une dirigeante d’entreprise met en exergue son charisme. En effet, sa présence à la tête de l’entreprise peut déplaire à certaines personnes à la pensée archaïque. Comme tout dirigeant, elle va passer par une première phase d’observation durant laquelle elle absorbe la culture de la structure.

Rassurante, elle sait s’entourer et avoir des qualités de manager irréprochables pour ainsi asseoir dans l’esprit de ses collaborateurs son influence et se faire accepter. Certaines entrepreneures ont trop tendance à se cacher alors qu’au contraire elles doivent souvent prendre un rôle de guide, comme tout chef d’entreprise. Elles gardent à l’esprit qu’elles sont l’exemple à suivre, un incubateur de volontarisme. Sans cesse, la chef d’entreprise saura doper le moral de son effectif en ayant toujours à cœur un grand sens de l’écoute pour gagner en admiration.

La recherche de la performance

La femme dirigeante est animée par la nécessité de prouver sa valeur professionnelle en se hissant au top niveau en se surpassant. Elle cultive un sens de la rigueur, du courage et de la détermination pour devenir plus efficace et plus productive tout en évitant de commettre des erreurs.

Tous les sondages de ces derniers mois évoquent le fait que pour une femme devant les banquiers, devant les investisseurs, devant les clients…elle doit toujours faire de nombreux efforts supplémentaires pour être prise au sérieux. Par exemple, lever des fonds représente un vrai défi pour les femmes : pour 41% de celles qui aspirent à l’entrepreneuriat, les hommes apparaissent comme plus crédibles que les femmes quand ils souhaitent lever des fonds pour financer un projet ou un développement. Pourtant un projet reste un projet.

Une remarquable personnalité basée sur l’humour ?

Ce n’est pas parce que vous faites des choses sérieuses que vous devez forcément l’être. La fonction de chef d’entreprise n’implique pas forcément d’avoir un caractère austère. Alors rien n’empêche une dirigeante d’entreprise d’avoir une bonne qualité en leadership, bien gérer ses ressources humaines et … de savoir tout approcher avec humour. En effet, l’humour représente un excellent moyen pour se faire accepter par les équipes, gagner de la considération et d’avoir la chance d’être mieux comprise. Posséder un sens plus large de l’humour permet de faire passer ses désirs sans paraître comme une donneuse d’ordre alors autant en profiter. Par l’humour, la femme entrepreneur donne une image d’elle ouverte et accessible à tout collaborateur.

8 conseils si vous souhaitez développer votre entreprise à l’étranger

Faire connaître son entreprise reste un bon réflexe à avoir si vous souhaitez que votre offre puisse rencontrer une demande que ce soit dans l’hexagone ou à l’étranger. Zoom sur quelques bonnes pratiques à avoir si vous souhaitez que votre entreprise développer votre entreprise à l’étranger et soit connue hors des frontières.

1- Créez une marque au nom facilement « internationalisable »

Si le nom de votre entreprise est un mot typiquement français, pas sûr qu’il rencontre le même succès aux Etats-Unis ou en Asie… Déjà, vous perdez souvent le sens dans les autres langues mais surtout certains mots ont même des connotations négatives à l’étranger voire deviennent carrément insultants. Ils peuvent ainsi donner une mauvaise image de votre produit ou encore peuvent être difficiles à prononcer dans certaines langues et donc à mémoriser. Le « R » par exemple n’est pas prononçable pour tout le monde donc autant bien penser au nom de votre marque avant de commencer votre internationalisation.

2- Pensez tout de suite mondial

Si vous souhaitez vous faire connaître à l’international, ne commencez pas par essayer de développer votre produit dans votre région, visez le monde directement ! Pour cela, concevez-le dès le départ afin qu’il soit utilisable à l’étranger. Si vous avez l’ambition d’être mondial autant prendre en compte cette particularité dès le début car certaines pratiques ne se font qu’en France par exemple.  Il vous en faudra pour mettre sur pied une offre de grande dimension.

3- Pensez en termes d’innovation

C’est ce qui vous permettra de vous faire remarquer sur les marchés étrangers. Ce n’est pas parce qu’une offre est novatrice en France que c’est le cas à l’étranger. Comme une idée naît souvent à deux endroits du monde en même temps, n’hésitez pas à vérifier si votre offre existe déjà ailleurs et que votre concurrence n’est pas solidement implantée. Plus votre offre sera novatrice, plus vous aurez de chances qu’elle le soit également à l’étranger.

4 – Créez une offre qui réponde à une problématique rencontrée dans tous les pays

Votre produit ne doit pas être trop marqué culturellement et correspondre aux besoins rencontrés dans de nombreux pays. Les pratiques ne sont pas identiques d’un pays à un autre et si votre produit peut parfaitement répondre à un besoin français, il se peut que cette problématique n’existe pas à l’étranger pour des raisons culturelles. Les clients d’un pays ne sont pas forcément les mêmes que ceux d’une autre zone. Il en faudra donc pour tous les goûts !

5 – Fréquentez les salons internationaux

Ils vous permettront de vous créer un réseau au niveau mondial, pas seulement à l’échelle de la France. Les salons internationaux sont autant l’occasion de rencontrer vos futurs clients que fournisseurs. N’hésitez pas à poser des questions sur le fonctionnement du pays et à vérifier que votre offre rencontrera une demande dans les pays ciblés.

6 – Envisagez le marché français comme un des marchés potentiels de développement parmi tant d’autres

Il sera bien temps d’attaquer le marché français lorsque vous aurez connu la réussite à l’étranger. Ce n’est pas parce que vous êtes basé en France qu’il doit forcément être votre marché principal. Certaines entreprises françaises démarrent à l’étranger et vont ensuite en France. L’appétence pour votre produit peut être bien plus forte dans un autre pays que là où vous vous situez.

7 – Ciblez les personnalités internationales comme égéries

Evidemment les stars françaises ne sont pas des stars à l’étranger. Si certaines personnalités sont internationales, elles peuvent être bien moins connues à l’étranger qu’en France. Identifier les personnalités locales peut vous permettre de booster votre notoriété et éventuellement de créer un partenariat d’envergure.

8- Provoquez les coups de chance

Multipliez les opportunités de développement en allant au contact dès que vous le pouvez. Pour cela vous devrez être audacieux et créatif. Vous pourrez ainsi provoquer certaines rencontres qui peuvent se révéler décisives pour votre business. 

Gérer ses e-mails, une obligation de performance ?

Gérer ses e-mails

Demain, je le ferai. Je vais nettoyer ma boite e-mails. Mais cette tâche est souvent mise au rebus pour d’autres urgences et bientôt vous serez submergé et votre performance aussi. Pourtant, Vous entendre de dire avec un accent de triomphe que votre boite e-mail déborde et que vous n’avez pas le temps de la gérer est de loin le contraire de la performance. Certes, cet outil qui s’est imposé n’a pas présenté son mode d’emploi et vous êtes adapté au fur et à mesure à l’utiliser mais la gestion de votre boite e-mail vous l’avez mis de côté. Or, gérer une messagerie électronique fait partie des tâches quotidiennes, alors comment en optimiser la gestion ?

Le nombre de e-mails envoyés chaque jour est exponentiel, puisqu’il représente pas moins de 306 milliards de mails par jour selon Statista. Ce chiffre est également en constante hausse avec une estimation de 347 milliards pour 2023.

Voici 3 autres chiffres clés indiquant l’impact de l’email en France (Arobase.org):

  • On dénombre 42.2 millions d’utilisateurs de l’email en France (Médiamétrie)
  • Il existe 68 millions de messageries mail utilisées habituellement en France (ContactLab)
  • Chaque jour, près de 1.4 milliards de mails sont envoyés en France

Les messageries sont devenues chronophages car 75% des mails sont des spams. La gestion des e-mails reste une priorité et vider sa boîte mail régulièrement permet d’éviter que ne s’entasse un nombre trop important de messages. Surtout vous pouvez encore discerner des messages de haute importance et éviter de perdre un temps précieux à les rechercher.

Comment gagner du temps ?

Synchroniser les données et sa boîte de réception sur son smartphone et sa tablette tactile permet d’optimiser son temps. Ainsi, où que vous soyez vous pouvez consulter vos emails et ainsi être toujours connecté avec votre service. Classer ses dossiers par catégories et organiser ses contacts selon l’urgence font partie des gestes qui devraient être quotidiens pour gagner du temps mais aussi pour en faire gagner à ses interlocuteurs.

Triez, un réflexe à acquérir

L’objet des e-mails est votre premier point de repère en dehors de la personne qui vous écrit. Vous pouvez aussi configurer votre boite mail avec un volet de prévisualisation qui vous donnera un aperçu du message. Si vous souhaitez aller encore plus vite pour trier, il existe des filtres et règles automatiques qui dirigent directement le message reçu vers les différents dossiers que vous avez créé en amont.

Traitez vos urgences en premier

Afin de ne pas laisser traîner ce qui devrait être rapidement traité, signalez les e-mails urgents. Que ce soit avec une étoile (exemple Gmail) ou un drapeau (exemple Outlook), les messageries permettent de les mettre en évidence afin de ne pas les oublier. Créer un dossier « Urgent », « Moins Urgent », « À traiter » ou encore « À faire cette semaine » peut également s’avérer une très bonne solution pour vous faire prendre en compte l’ordre de traitement. À vous de trouver la classification qui vous correspond le mieux. Cependant, n’oubliez pas qu’il est indispensable de consulter chaque jour chacun des dossiers !

Faites disparaître vos spams

Les spams, les envahisseurs. Signalez-les comme courriers indésirables et vous n’aurez plus à les gérer. Ils seront directement triés dans votre boite « spam ». N’hésitez pas à supprimer définitivement ces e-mails et à consulter de temps en temps votre boite spams. Cependant, il arrive à tous qu’un message d’une haute importance aille dans les spams. Il vous faudra donc, à l’inverse, autoriser ces expéditeurs ou les indiquer comme fiables.

Insérer votre signature

Insérez automatiquement votre signature dans vos messages. Celle-ci vous permettra d’éviter à chaque fois de devoir écrire votre nom, prénom et vos coordonnées. N’hésitez pas à y inclure la mention « Cordialement » ou « Bien à vous » ainsi que votre logo. Si vous avez plusieurs signatures adaptées aux destinataires, (clients, partenaires, fournisseurs…) créez-en plusieurs et choisissez pour chaque e-mail la signature adéquate.

Gérez vos contacts

Prenez le temps de remplir la fiche contact de votre messagerie (nom, prénom numéro de téléphone et autres informations utiles) que vous pourrez synchroniser avec votre smartphone. Inscrivez-les dans des groupes par exemple « groupe fournisseurs » ou « groupe collaborateurs », « groupe de clients ». Vous pourrez ainsi envoyer des e-mails à plusieurs interlocuteurs en même temps.

8 Mars, Journée internationale des droits des femmes : un index incitateur

Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes a réuni un comité interministériel pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes aujourd’hui pour présenter les mesures phares de la stratégie gouvernementale.

Le thème du 8 mars 2022 

« L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable », en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation, en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes.

Droit des femmes et paix internationale

La Journée internationale des droits des femmes trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle, en Europe et aux États-Unis, réclamant des meilleures conditions de travail et le droit de vote. C’est en 1975, lors de l’Année internationale de la femme, que l’Organisation des Nations Unies a commencé à célébrer la Journée internationale des femmes le 8 mars.

Une journée d’action 

Le 8 mars est une journée de rassemblements à travers le monde et l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des événements partout dans le monde pour :

  • fêter les victoires et les acquis
  • faire entendre leurs revendications 
  • améliorer la situation des femmes

C’est aussi l’occasion de mobiliser en faveur des droits des femmes et de leur participation à la vie politique et économique. Les Nations Unies définissent chaque année une thématique différente.

Des actions pour promouvoir l’égalité

Le code de l’éducation

Il met en exergue le fait que  la transmission de la valeur d’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l’école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s’estompent et que d’autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Elle a pour finalité la constitution d’une culture de l’égalité et du respect mutuel.

Les établissements sont invités à inscrire cette problématique dans leur règlement intérieur et à mettre en place, dans le cadre des comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), des actions de sensibilisation et de formation dédiées. Les écoles, collèges et lycées sont également incités à nouer des partenariats, notamment avec des acteurs du monde économique et professionnel ou du secteur associatif, pour développer des projets éducatifs autour de l’égalité.

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Un index qui permet de dépasser la force d’inertie des entreprises récalcitrantes

Depuis le 1er mars 2022, toutes les entreprises de 50 salariés et plus devront avoir calculé et publié sur leur site internet leur Index de l’égalité professionnelle. Elles devront aussi transmettre leurs résultats aux services du ministère du Travail via le site index-egapro.travail.gouv.fr et à leur CSE.

Obligation légale, l’Index de l’égalité professionnelle a été conçu comme un outil simple et pratique. En effet, il permet aux entreprises de mesurer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et met en évidence les points de progression sur lesquels agir quand ces disparités sont injustifiées.

L’Index est une note sur 100 points, calculée à partir de 4 ou 5 indicateurs selon la taille de l’entreprise. Lorsque la note obtenue est inférieure à 75 points, l’entreprise doit prendre des mesures correctives par accord ou, à défaut, par décision unilatérale, afin de diminuer les écarts dans un délai de 3 ans. Elle doit également fixer des objectifs de progression pour chacun des indicateurs et publier ces objectifs ainsi que les mesures de correction adoptées.

En cas de non publication de ses résultats de manière visible et lisible, de non mise en œuvre de mesures correctives ou d’inefficience de celles-ci, l’entreprise s’expose à une pénalité financière jusqu’à 1% de sa masse salariale annuelle.

Des outils mis à disposition des entreprises pour calculer leur Index.

Pour aider les entreprises à satisfaire à leur obligation, le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion met à leur dispositions différents outils.

Alors que la crise sanitaire frappe souvent plus fortement les femmes que leurs collègues masculins et que celles-ci sont surreprésentées dans les métiers dits de la « première ou deuxième ligne », l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, grande cause du quinquennat, reste plus que jamais une priorité.

En outre, la loi visant à accélérer l’égalité économique et professionnelle promulguée le 26 décembre dernier, vient encore renforcer les mesures visant à favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes dans la sphère professionnelle. Elle prévoit notamment que les entreprises dont la note obtenue à l’Index est inférieure à un certain seuil devront se doter d’objectifs de progression.

Comment augmenter votre chiffre d’affaires en période de crise ?

Comment augmenter votre chiffre d’affaires en période de crise ?

À l’heure où bon nombre d’entreprises tentent de traverser cette période économiquement difficile, vous pouvez quant à vous adopter une vision positive pour prendre des parts de marché et en profiter prendre une longueur lorsque la reprise sera de retour. Pour cela, il vous suffit de mettre quelques principes en pratique.

Portez vos forces de vente avec davantage d’enthousiasme

Comment pourriez-vous redynamiser vos vecteurs de développement commercial de telle sorte qu’ils deviennent de nouveau performants ?  Pour beaucoup de managers, la solution se situe au niveau collectif. 49% des dirigeants français ont choisi d’encourager les collaborateurs à se montrer créatifs sans jamais être à court de proposition. Autrement dit, il ne faut pas laisser vos collaborateurs subir sans rien dire mais au contraire à accélérer les échanges. De plus, il faut également susciter l’implication et communiquer en interne sur la conception de l’entreprise et sur les dispositions prises par ses dirigeants face à la crise. Offrir un peu de sérénité à vos collaborateurs permettrait d’aborder les nouveaux challenges commerciaux.

La croissance française devrait s’établir à 7% cette année. Pourtant 42 % des commerciaux sont en difficulté, avec une perte nette de chiffre par rapport à 2019… Il est clair que la croissance est portée par la consommation des ménages et les entreprises vont  devoir redoubler d’efforts pour redresser
la barre, d’après  le baromètre Uptoo-Opinionway.

Les commerciaux sont confiants dans l’avenir

Plus d’un commercial sur deux (58%) interrogés dans le cadre du baromètre Uptoo-Opinionway, en décembre 2021,estime que son activité a été épargnée par la crise. 32% d’entre eux déclarent que leur situation reste la même qu’avant la crise et 26% ont même vu leur situation s’améliorer.

Le baromètre du cabinet de recrutement Uptoo avec l’institut Opinionway a observé  non seulement le moral mais aussi le niveau technique des commerciaux français. A la grande surprise, les  commerciaux sont hyper optimistes pour le développement de leur business dans les mois à venir mais a contrario manque de compétences digitales et n’ont pas les acquis de soft skills qui pourraient pourtant les aider à être performant.  75% des commerciaux se disent « optimistes », surtout ceux qui exercent en Ile-de-France (81%) et ils sont même 86% chez les directeurs commerciaux.

Formez vos commerciaux pour qu’ils soient au TOP

Attention, là où le bât blesse c’est dans le  déficit de formation d’une majorité de commerciaux. Ainsi

  • Seul un tiers des professionnels de la vente s’estime suffisamment formé pour faire face aux évolutions du métier
  • 61% souhaitent être davantage accompagnés dans la digitalisation de leurs pratiques
  • 76%, donc plus des trois quarts, aspirent à suivre des formations pour booster leur savoir-faire technique.

Des commerciaux déphasés par le développement des négociations à distance ?

Pour lui la digitalisation de la prospection commerciale imposée par la pandémie a permis de faire remonter un certain nombre de lacunes des forces de vente. Ainsi selon Didier Perraudin « Avant la crise, les commerciaux menaient des visites pas vraiment structurées qui se terminaient par des négociations tarifaires de visu après le repas par exemple, et ce n’était déjà pas facile. En visio, développer ce type de relationnel est plus compliqué. Pour réussir à maintenir les prix, voire à les augmenter, les commerciaux doivent désormais actionner des techniques de vente qu’ils ne maitrisent pas et de surcroît à distance »,

Didier Perraudin, CEO d’UPTOO : « Nous avons un vrai problème avec la vente en France : les commerciaux sous sous-formés, sous-outillés et mal managés. Et cette vérité sort de la bouche des commerciaux eux-mêmes ! Le métier n’est pas du tout considéré alors que la vente est le nerf de la guerre. 1/3 des commerciaux à peine pensent qu’il s’agit d’un métier d’avenir ! Il est urgent de re-valoriser le secteur et de mettre en place dans chaque entreprise des programmes de formation et de digitalisation des pratiques et outils de vente. »

* Sondage réalisé auprès de 646 commerciaux, parmi lesquels 64% de sédentaires ou itinérants et 36% de managers/directeurs, du 10 au 23 novembre 2021.

Mettez à jour votre fichier clients

Pour optimiser votre fichier clients, vous devez commencer par repérer les clients dormants. Relancez les clients et prospects avec lesquels aucune interaction n’a eu lieu depuis plusieurs mois. Améliorez les futures tournées ou campagnes de prospection de vos commerciaux pour intégrer une reprise de contact avec ces clients dormants…et les réveiller ! Investissez-vous pour rentabiliser votre chiffre d’affaires. Cela peut sembler logique, mais vous avez tout intérêt à localiser dans votre fichier les clients qui vous rapportent le plus d’argent en mobilisant le moins d’investissement.

Pour modéliser le coût client, agglomérez son coût d’acquisition à celui de sa gestion et rapportez le résultat au montant net des facturations réalisées. Parmi vos clients, distinguez trois catégories : ceux qui représentent une marge importante et avec lesquels il est nécessaire de maintenir un contact de qualité et de développer une relation durable ; ceux qui représentent une marge faible sollicitent des canaux de contacts à moindre coût ; ceux qui figurent une marge négative mettent en question l’utilité de conserver de tels clients. Vérifiez la solvabilité de chacun d’eux. Dès que vous croyez avoir repéré un client au potentiel intéressant, rappelez-vous d’en estimer la solvabilité par l’étude des ratios clefs (marge nette, revenus, taxes, dépréciation, amortissement, endettement, etc.) afin d’éviter tout impayé.

Osez lancer un nouveau produit

Profitez d’une période de crise pour remettre à plat les modèles économiques et les produits afin d’innover en tenant compte de la nouvelle donne économique et des transformations qu’elle engendrera chez les clients. Il serait judicieux d’étudier les attentes des clients en période de crise, centrées en majeure partie autour de questions de compétitivité économique. De cette analyse découlera peut-être la mise en place de nouveaux modes de fabrication, l’utilisation de nouvelles matières ou encore la considération de nouveaux comportements sociétaux.

L’objectif vise à observer les nouvelles motivations du consommateur pour le faire bénéficier de la valeur ajoutée la plus intéressante. Prenez le temps d’écouter les problèmes actuels des consommateurs afin d’élaborer les meilleurs produits possible. Ne craignez pas de lancer ces nouveaux produits sur le marché puisque peu de produits innovants sortent durant une telle période de crise. En exploitant les opportunités « offertes » par la crise, vous pouvez avoir une bonne longueur d’avance sur vos concurrents. Apprenez que 70% des entreprises qui diminuent leurs coûts pendant une crise voient leur chiffre d’affaires stagner durant les cinq années suivantes.

Comment résoudre les troubles du sommeil causés par le travail ?

Comment résoudre les troubles du sommeil causés par le travail ?

Vous rentrez chez vous et l’angoisse vous prend à la gorge. Vous imaginez toutes les situations que vous allez vivre demain de manière négative. La crainte de mal mener la négociation d’un contrat important, la peur de décevoir un client, un partenaire, etc., le manque de confiance en vous, les rancœurs envers un(e) collègue… Tous ces petits éléments de votre vie professionnelle polluent vos nuits au point de faire fuir le sommeil. Que faire pour remédier les troubles du sommeil ? Nous vous suggérons quelques pistes pour retrouver le confort des bras de Morphée.

Trois citations avant de vous lancer dans la lecture de cet article pour résoudre les troubles du sommeil :

« L’optimiste est la foi qui mène au succès. Rien ne peut être accompli sans espoir ni confiance. »

Helen Keller

« L’optimiste, c’est voir les problèmes et croire aux remèdes. »

Laurent Roman

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » 

Nelson Mandela

Vous avez un dossier à avancer chez vous, le soir

Surchargé de travail et soucieux, vous emportez les documents chez vous pour débroussailler une présentation Powerpoint. À peine le dîner avalé, vous allumez l’ordinateur. Attention ! Le travail sur écran nuit fortement à l’endormissement. Naviguer sur internet et frapper successivement les touches de votre clavier excitent le cerveau au point de le tenir éveillé très tard.

Pour retrouver le sommeil, vous devez apaiser votre organisme. Pour commencer, obligez-vous à imprimer vos textes car une relecture sur papier calme toujours. L’idéal consiste à ne pas travailler après le repas qui produit une rupture salutaire après l’effort. Si cela ne suffit pas, faites baisser la température de votre corps pour favoriser le sommeil. Pour cela, vous pouvez prendre une douche tiède, boire une boisson tiède ou marcher pieds nus sur le carrelage ou un sol froid pour trouver la fraîcheur.

Vous vous êtes disputé avec un collègue en réunion

Vous êtes entré en désaccord avec le responsable marketing le matin même. Absorbé par votre travail toute la journée, vous avez oublié ce différend mais il vous revient comme un boomerang sur votre oreiller au moment de vous coucher. Vous ruminez cette mésentente à coups de « quel culot », « j’aurais dû lui répondre ceci », etc.

Pour éviter ce genre de situation et résoudre les troubles du sommeil, relaxez-vous la tête. Étendu sur le lit ou assis sur un fauteuil et concentrez-vous sur le front. Puis desserrez les mâchoires et visualisez dans votre bouche la voûte du palais. Sachez que le cerveau repose dessus. Visualisez et ressentez ensuite votre cerveau se déposer sur ce plancher-là. En deux minutes, vous serez soulagé. Et vous aurez libéré l’endorphine, l’hormone du plaisir propice au sommeil. Ce repos vous permettra de rediscuter posément avec votre collègue dès le lendemain.

Vous devez effectuer une négociation délicate avec un client demain

Votre dossier est enfin prêt, vos arguments sont solides, les objections démontées d’avance et votre timing soigneusement calculé. Mais juste avant de vous coucher, vous sortez du cadre objectif et vous imaginez les plus mauvais scénarios possibles. Vous envisagez le pire, même le plus improbable.
Pour éviter ce stress inutile et improductif, convoquez des idées positives. Allongé ou assis, fermez les yeux et imaginez mentalement la scène du lendemain suivant un scénario parfait.. Vous devez jouer votre rôle du héros dans le film, votre film. Face au client, vous faites preuve de tant de conviction que vous le subjuguez et il signe le contrat. Imaginez la situation avec précision, vêtements, lieu, couleurs, odeurs, etc. Plus les détails seront nombreux, plus l’exercice sera décontractant.

Vous avez vécu une journée de travail sans pouvoir souffler.

Vous avez enchaîné réunions, visioconférences, déjeuner d’affaires, lectures et réponses de vos mails, les appels téléphoniques, et à l’aller comme au retour, divers travaux sur votre ordinateur portable dans le train, etc. et vous rentrez la tête saturée de tout cela. Êtes-vous un hyperactif, préoccupé par la perfection ? Votre organisme ne sait plus freiner. Et il se peut même que vous concevoir une nuit de sommeil comme une perte de temps.

Attention ! Construire une barrière entre veille et sommeil est indispensable. Activez les cinq sens qui vous permettront de déconnecter en faisant du sport, en plantant des herbes aromatiques dans un pot, en cuisinant le repas du soir, en éteignant le téléphone portable, etc. Ce sont autant de bonnes façons de se déconnecter du travail un moment.

Vous redoutez d’être mis sur la touche

Vous avez réalisé un travail excellent pour l’entreprise mais personne ne semble le remarquer. Et ce n’est pas la première fois. Le doute vous envahit et la confiance vous quitte. Vous vous demandez si vous êtes vraiment compétent, si votre entreprise va perdurer, etc.

Ne prenez pas à cœur ce qui vous semble relever d’un manque de reconnaissance. Au lieu de vous morfondre, prenez du recul en positivant. La première chose à faire consiste à lister noir sur blanc toutes les tâches que vous maîtrisez dans tous les domaines et relevez vos qualités. Souvenez-vous les héros de votre enfance et identifiez-vous à leurs atouts. Et peut-être que ce danger ne réside que dans votre tête…

Pourquoi le monde du travail de demain sera composé principalement de freelances

Pourquoi le monde du travail de demain sera composé principalement de freelances

Le mode de travail de salarié semble disparaître pour laisser la place aux freelances car les raisons sont nombreuses comme celles de s’émanciper de la hiérarchie d’un patron en devenant son propre patron, choisir où vous voulez travailler (à la maison, au bureau, en coworking…) et même dans une région qui vous permette de vivre mieux , mais surtout avoir un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Tout le monde aspire à travailler autrement, à mieux s’organiser, à équilibrer travail et vie personnelle. Mais pourquoi les travailleurs préfèrent être freelances plutôt que salarié ?

Une conception du travail transformée

Une révolution s’opère dans le monde du travail. Elle modifie en profondeur l’organisation des entreprises et la conception même du travail. Les personnes souhaitent travailler différemment, s’organiser autrement et être libres de travailler de n’importe où dans le monde plutôt que dans un seul et même bureau. Pour ce faire, salariés et employeurs ont commencé à proposer des alternatives au salariat classique. Les freelances sont de plus en en plus nombreux. Cela est possible grâce à la révolution numérique.

Les Etats-Unis nous montrent l’exemple puisque, à ce jour, plus d’un tiers des travailleurs sont indépendants. En France, nous en sommes à 15% de la population active. Ces chiffres progressent d’année en année.

Les avantages des employeurs

Le statut de freelance représente beaucoup d’avantages pour un employeur. La fiscalisation de plus en plus lourde en France freine les entreprises. Elles n’osent pas embaucher car les charges sont rédhibitoires et les risques importants. Elles préfèrent externaliser leurs tâches, cela leur coûte moins cher et elles peuvent se permettre plus de projets. Pour les TPE et les PME particulièrement, c’est une opportunité de croître sans devoir trop investir, tout en minimisant les risques.

Les freelances en recherche de sécurité

Le marché de l’emploi est instable et en constante crise. Le statut de salarié est devenu stressant et incertain. Les salariés rêvent de se tourner vers un statut d’indépendant pour mieux maîtriser leur environnement professionnel. Les salariés qui transforment leur contrat en freelance sont en forte croissance. Ils y voient plus de liberté, un meilleur équilibre entre vie personnelle et travail.

Le travail à distance, le nomadisme et la flexibilité

Il n’est plus nécessaire d’avoir un bureau fixe pour travailler correctement. Les freelances ont besoin d’un ordinateur, un téléphone, et une connexion. Ce qui est agréable pour le freelance est qu’il peut choisir de travailler chez lui ou dans un lieu public voire dans un lieu de travail partagé. De plus, le freelance est disponible à toute heure pratiquement et il peut organiser son travail et sa vie en fonction de ses besoins, son activité, son entourage familial.

Une qualité de vie améliorée

L’avantage de pouvoir travailler où on veut et d’être mobile est que l’on peut travailler aussi de zones plus reculées. Le télétravail a ramené de l’emploi dans les zones rurales. La qualité de vie y est peu comparable à la vie en zone urbaine. Le freelance profite d’une vie plus sereine et de l’immobilier moins cher.

Le travail collaboratif

Ce n’est pas parce qu’on travaille de manière indépendante qu’il faut être isolé. Les ateliers de travail se développent afin de proposer échanges, rencontres et partage. Ce sont des lieux très enrichissants qui rendent les tâches de chacun beaucoup plus efficaces. Le partage de moyens, de compétences et de réseaux avec les autres permettront une évolution plus souple vers l’entrepreneuriat.

Des freelances polyvalents

L’indépendant doit savoir tout faire et être ouvert à la polyvalence et à la débrouille. Le freelance doit pouvoir maîtriser son environnement technologique, économique, marketing, logistique et bien d’autres. Il doit pouvoir s’adapter à toute nouvelle situation et faire face à chaque imprévu, quel qu’il soit. Les freelances ne sont plus des spécialistes d’un domaine unique mais des artisans capables de gérer leur activité de fond en comble.

Comment rendre pertinent l’entretien d’évaluation ?

Comment rendre pertinent l’entretien d’évaluation ?

L’entretien d’évaluation est une rencontrer souvent redoutée par les salariés et un exercice difficile à mener pour les dirigeants  les managers. C’est une tâche  de réelle diplomatie pour que  cet entretien devienne une valeur ajoutée aussi bien pour l’entreprise que pour les salariés. C’est un moment porteur d’espoir  pour regarder l’avenir et dresser de nouvelles perspectives. Toute entreprise peut mettre en place un entretien d’évaluation (EAE) pour faire un bilan sur les compétences professionnelles et sur l’activité des salariés. Cette évaluation annuelle est l’occasion de faire le point sur leurs performances, sur la réalisation des objectifs fixés et les attentes sur l’année à venir.

Cependant, cet entretien n’est pas obligatoire mais si le mettez en place, vous devez répondre à une obligation d’information. En outre, lors de l’entretien, vous ne pouvez pas aborder des questions touchant à la vie privée du salarié. Enfin, vous devez veiller à la pertinence du compte rendu de l’entretien.

Quelle différence entre un entretien professionnel et entretien d’évaluation, kesako ?

L’entretien professionnel pour le salarié est d’inscrire son emploi sur le temps et ses changements c’est-à-dire de voir les évolutions de son employabilité en envisageant les formations possibles, de définir son projet professionnel, d’échanger sur ses perspectives d’évolution dans le poste qu’il occupe. Il rend compte des apports de l’entreprise au salarié.

L’entretien d’évaluation fait le bilan les apports du salarié à l’entreprise : l’évaluation du salarié vis-à-vis de son incidence sur les résultats, le bilan et les performances de l’entreprise.

Il ne se trouve pas dans la loi. Cependant, il peut être rendu obligatoire par une convention collective. C’est le cas pour celle du secteur bancaire ou pour les salariés des agences de voyages ou du tourisme mais aussi mis en place de façon unilatérale par l’employeur.

Attention !

Si l’entreprise décide de mettre en place une politique d’évaluation des salariés, elle doit le faire pour tous. Cette mesure ne peut en effet toucher qu’une partie des effectifs sans courir le risque de devenir une mesure discriminatoire.

Le Comité Social et Économique (CSE) doit être informé et consulté. Toutefois, vous devez en amont informer vos salariés de leur mise en œuvre, des méthodes et techniques d’évaluation professionnelles utilisées.
A défaut d’information, le salarié peut contester les méthodes et techniques d’évaluation utilisées devant le juge des référés et obtenir des dommages et intérêts.

Quelles sont les obligations à respecter au cours de l’entretien ?

Les entretiens annuels d’évaluation ont notamment pour finalités : de faire un bilan de l’année écoulée, d’évaluer les compétences du salarié ; de définir les objectifs de l’année à venir.

Le déroulement de l’entretien annuel peut être formalisé par la rédaction d’un compte rendu d’évaluation.
Vous pouvez demander à votre salarié de signer ce compte rendu mais aucune loi ne vous impose de recueillir sa signature s’il s’y oppose. L’absence de signature ne remet pas en cause sa validité.

Quel est le sentiment des salariés ?

Selon un sondage de BVA pour le compte du club Media RH 72% des salariés ont eu un entretien annuel d’évaluation au cours des 12 derniers mois. Il est intéressant de constater que 66% des salariés ont passé cet entretien avec leur supérieur hiérarchique, 4% avec une autre personne de leur équipe et 2% avec une personne du service des ressources humaines.

Cet entretien est bien considéré par les salariés ? En effet, les salariés estiment qu’il s’agit d’un moment utile (71%) et important (68%) pour eux. 6 salariés sur 10 estiment également que cela leur permet d’aborder des sujets sur lesquels ils ne peuvent pas échanger le reste de l’année (64%). En revanche, seule la moitié déclare le préparer soigneusement et une proportion encore moindre attend ce moment avec impatience (37%). Il est intéressant de savoir que l’entretien d’évaluation semble plus important pour les salariés les plus jeunes et ceux qui travaillent dans une TPE.

Mais qu’attendent les salariés de cet entretien ?

Une majorité des salariés attendent en priorité de l’entretien d’avoir un retour sur leur travail (60%), de pouvoir évoquer une évolution de carrière (53%) et leurs souhaits en matière de développement de compétences et de formations (51%). En revanche, les attentes sont moins fortes en ce qui concerne le fait d’avoir une vision sur ce que l’on attend d’eux (37%), de définir leurs objectifs (37%) ou de pouvoir évoquer les questions financières (36%).

Seule une minorité des salariés n’ayant pas eu d’entretien auraient souhaité en avoir un
Seuls 39% des salariés n’ayant pas eu d’entretien auraient souhaité en avoir un.

Comment réussir une réunion de brainstorming ?

Comment réussir une réunion de brainstorming ?

L’innovation participative a ouvert le chemin de la concertation qui permet de récolter les bonnes idées et les bonnes pratiques non seulement au sein de son entreprise mais aussi  dans de nombreuses entreprises. Les trophées de l’innovation participative en sont une excellente représentation. Or les réunions de brainstorming pour ne pas tourner au fiasco doivent être bien préparées en amont. Lors d’un lancement de produit, du choix de son nom, de l’amélioration de la qualité de services, le brainstorming s’instaure comme une évidence. Comment réussir une réunion de brainstorming ?

Lorsque l’on veut lancer un produit, améliorer la qualité des services, changer des procédures, une réunion de brainstorming permet non seulement de réfléchir mais aussi de générer de nouvelles idées pertinentes pour le développement de l’entreprise. Elle renforce la cohésion des équipes si elle est bien exécutée. Réussir une réunion de brainstorming ne s’improvise pas et demande une organisation qui permette de récolter des idées qui seront pérennes et qui remporteront l’adhésion.

Choisir une date

Il est important de choisir une date bien en amont afin que cette réunion ne s’organise pas dans la précipitation, que les participants connaissent avant de venir l’objet de la réunion pour y réfléchir et puissent être force de proposition. Pour ce faire, il vous faudra choisir des collaborateurs les plus créatifs mais aussi ceux qui sont prêts à s’investir.

Préparez la réunion de brainstorming

Pour que le brainstorming rencontre un vif succès, il est important de préparer la réunion en amont. Du côté matériel, préparer des post-its et des feutres afin que les participants puissent écrire leurs idées. Munissez-vous d’un tableau et coller également des feuilles sur les murs afin d’occuper l’espace de la salle pour rassembler les propositions puis dans un second temps vous sélectionnerez les idées à prendre en compte ou à retenir.

Donnez les règles avant tout

Pour éviter que les échanges aillent dans tous les sens, dès le début de la réunion donnez aux participants les règles, rappelez s’il n’avait pas été donné en amont le contexte ainsi que le sujet à débattre. Transmettez l’enjeu du brainstorming. Puis laissez aux participants le temps d’écrire leurs idées sur les post-its. Une fois le temps écoulé, incitez-les à aller les coller au mur. Il faudra pour cela les encourager à ne pas mettre de freins par peur d’être jugés non crédibles. Si vous constatez que les idées sont semblables, groupez-les ensemble pour faciliter les identifications des idées exploitables.

Comment choisir les idées ?

Au moment de choisir les idées, il faut établir des critères bien définis et prendre en compte les besoins du sujet. Toutefois, il ne faut pas entraver la créativité. Laissez chacun exprimer ses propres idées sans porter aucun jugement. S’il est important de trouver des solutions, il faut également aussi cerner les avantages et les inconvénients de chaque proposition. Pour le faire, vous pouvez demander de l’aide auprès de vos collaborateurs pour qu’ils puissent soulever ce qui ne serait pas pertinent à l’avenir. A chaque idée, faites-en l’éloge pour que les participants s’expriment en toute liberté. Si vous ne pouvez pas la retenir ne soyez jamais porteur d’une critique blessante.

Donnez la parole

Tout au long de la réunion, donnez la parole à vos collaborateurs pour leur laisser le temps d’expliquer leurs idées. Demandez-leur de les projeter comme si c’était à la réalité, pour mieux évaluer leurs points forts et leurs points faibles. Laissez libre court au débat, afin que chacun donne son avis sur chaque idée. En cas de divergence d’opinions, vous devez faire une analyse rigoureuse afin que cette réunion devienne constructive.

Faire un compte rendu

L’intérêt du compte rendu est d’impliquer tous les collaborateurs même ceux qui n’ont pas participé et de leur demander leur avis ou s’ils ont d’autre propositions avant de mettre en place le projet.

La séance est généralement organisée afin de trouver une solution à un problème. La séance de brainstorming permet d’éveiller la créativité de chacun. Soyez méthodique et utilisez les techniques idéales à chaque type de sujet.

Quelles sont les actions à mener avant de créer son site web ?

Quelles sont les actions à mener avant de créer son site web ?

Inutile de se leurrer, avoir un site internet pour une entreprise quelle que soit sa taille est incontournable. Votre premier reflexe  est d’aller observer les sites concurrents et c’est une idée judicieuse. Mais il vous faudra faire preuve d’originalité et donc le copier coller n’est guère à prendre comme option.

Créer un site internet apparaît aujourd’hui d’une simplicité enfantine mais pour que le résultat soit optimum, il vous faudra en amont construire une stratégie bien réfléchie. Bien souvent les entreprises doivent refaire leur site internet ou augmentent considérablement le temps et le coût de sa production. Quelles sont les actions à mettre en place ?

Se poser les questions essentielles en amont

La première question à se poser est : « Quel genre de site allez-vous créer ? ». Il s’agit de définir la raison pour laquelle vous souhaitez créer votre site internet : site e-commerce, vitrine d’une entreprise commerciale, ou site de contenu type forum, blog… Les possibilités sont multiples mais il ne faut pas vous tromper et donc créer un site en corollaire avec une stratégie bien réfléchie est indispensable à la réussite de votre plateforme.

Définir vos objectifs

Quels sont mes objectifs ? Les objectifs ne doivent jamais être vagues. Vous devez travailler des objectifs précis en termes de visiteurs, de prospects visés et de nouveaux clients pour que la création de votre site internet soit un succès. Ils vous permettront de déterminer des indicateurs à suivre pour vous assurer que votre site internet correspond bien à vos attentes mais aussi à identifier les caractéristiques dont il devra disposer pour être performant.

Cibler votre public

« A qui s’adresse votre site ? » Il vous faut bien réfléchir sur le public que vous ciblez. S’il s’agit de vos clients, allez-vous leur proposer du contenu en rapport avec votre entreprise, vos produits ? Ou si vous désirez créer un blog plus général, qui s’adresserait à l’ensemble de la communauté que vous visez, quels sujets allez-vous évoquer et comment ceux-ci pourront devenir le support de vos futures ventes ? Est-ce un site Internet BtoC dans ce cas vous vous adressez aux consommateurs ou est-ce un site internet BtoB (business to business), dans ce cas  vous vous adressez aux professionnels. Vous pouvez aussi identifier des catégories d’internautes cibles (classes d’âge, catégories professionnelles etc.) ou bien même tenir compte de la géolocalisation ou de l’international.

Choisir un hébergeur

Il faudra penser à résoudre les problèmes pratiques comme le choix de l’hébergement de votre site. L’hébergement peut être fourni avec votre accès internet. Si ce n’est pas le cas, il sera indispensable de choisir un hébergeur de site web. Vous pouvez faire la comparaison entre les différents hébergeurs directement sur internet et vous informer sur leur sérieux et leur réputation. Parmi les plus réputés, on peut citer OVH, Gandi ou encore 1&1.

Prévoir du contenu à l’avance

Avant de vous lancer, commencez par créer du contenu à l’avance pour votre site web. Vous gagnerez en efficacité si vous offrez à votre cible un contenu solide dès le début. Pensez à varier votre contenu, à créer différentes rubriques pour le classer, alterner entre le contenu rédactionnel (rédaction d‘articles en lien avec votre activité) et le commercial (fiches-produits, etc.) et enfin, n’hésitez pas à faire participer le lecteur. Pour ce faire regardez les sites internet des entreprises de votre secteur et notez les rubriques qui vous paraissent pertinentes. Ils vous permettront de sélectionner celles que vous souhaitez mettre sur votre site. Ne négligez pas non plus la puissance des réseaux sociaux et intégrez-les à vos moyens de communication.

S’assurer un bon référencement

Il faut ensuite penser aux moyens qui vous permettront d’être bien référencé et facilement trouvable par les internautes sur les moteurs de recherche. Le langage SEO est bien adapté à cette problématique. Il est nécessaire d’intégrer dans votre contenu des mots-clés qui augmentent le trafic et améliorent le référencement de votre site. Il existe 2 types de référencement. Le référencement gratuit (référencement naturel) et le référencement payant (voir google AdWords).

Prévoir l’aide d’un webmaster

Il se peut que vous ayez besoin de recourir à un webmaster. Celui-ci peut à la fois intervenir dans les étapes qui précèdent le lancement de votre site comme dans celles qui concernent sa maintenance. Dans le cas d’un site e-commerce, il est souvent conseillé de l’intégrer en interne ou parmi l’équipe fondatrice afin d’avoir la compétence à vos côtés et pouvoir gérer des urgences ainsi que les futurs développements.