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Ne pas se tromper sur son positionnement

Ne pas se tromper sur son positionnement

Lors de la création d’entreprise devant, par exemple, un jury pour obtenir des investissements, une des questions clefs est : quel est votre positionnement ? Il faut donc avoir bien réfléchi en amont pour donner une réponse pertinente et ainsi convaincre de l’intérêt de votre entreprise. Le positionnement constitue l’ultime étape de votre stratégie marketing. Dans l’esprit des consommateurs, cette notion permet de vous démarquer de vos concurrents. Plusieurs critères définissent la position qu’occupe un produit ou un service et surtout, votre marque sur le marché.

Une erreur fréquente

On peut recenser de nombreux cas de mauvais ciblage de public par les entreprises. Le géant américain de la carterie Hallmark doit encore s’en souvenir. Celui qui propose une gamme de cartes avec des messages pré-écrits, parti à la conquête du monde, décide de s’attaquer au marché français sans prendre en compte le facteur culturel. Les Français n’apprécient pas du tout l’idée de carte non personnalisée et boycottent même la marque. Devant ce refus catégorique, la marque n’a eu d’autre choix que de rapatrier tous ses stocks aux États-Unis.

Dans le domaine de l’alimentaire, l’entreprise Danone s’est également illustrée en se trompant de cible. En 2007, la firme lance son yaourt Essensis, au packaging trendy rose et argenté pour séduire les jeunes femmes. Surfant sur la vague de la cosmétofood, le yaourt promet de « nourrir la peau de l’intérieur »… sauf qu’il s’agit d’une préoccupation qui touche davantage les femmes plus âgées. La marque tente de se repositionner mais la nouvelle cible surveille son poids et la consistance grasse du yaourt ne les rassure pas sur ce sujet. Danone s’en aperçoit trop tard.

Commencez par la segmentation

Dans l’élaboration de la stratégie marketing, segmenter son marché demeure la première chose à réaliser. L’idée est de réaliser des groupes de consommateurs. Plus concrètement, il s’agit d’une méthode de découpage d’une population donnée en sous-ensembles appelés segments. Ceux-ci se doivent d’être distincts et homogènes. Pour ce faire, il faut s’appuyer sur des critères de segmentation quantifiables et mesurables tels que des données sociodémographiques (âge, sexe, profession…), ou comportementales (fréquence et volume des achats, canaux utilisés…). La taille des segments obtenus doit se révéler suffisamment grande pour s’avérer pleinement opérationnelle. L’idéal reste que, tout en les différenciant, chacun des groupes soit représenté.

Faites ensuite votre ciblage

Une fois la segmentation réalisée et votre étude de marché dégrossie, s’ensuit l’étape du ciblage. Après avoir évalué et analysé les différents segments de votre marché, il est question de choisir ceux sur lesquels concentrer l’effort de l’entreprise. Autrement dit, les plus attractifs. Sélectionnés, ces segments constituent votre cible, et ceux les plus visés, regroupés sous l’appellation « cœur de cible ». L’ensemble de vos campagnes de publicité ou toutes autres actions marketing devront alors s’adapter à votre cible. Elles serviront à définir la nature de vos supports publicitaires en même temps que le choix de vos destinataires, afin de toucher les personnes susceptibles d’être intéressées par votre produit/service. Une manière d’allier efficacité et rentabilité du point de vue de vos actions marketing.

Le positionnement, c’est quoi ?

Vous connaissez désormais bien votre marché ainsi que votre cible, reste à savoir comment vous positionner vis-à-vis d’eux. Par définition, le positionnement traduit la perception que les consommateurs ont de votre produit ou service, ou bien de votre marque, par rapport à vos concurrents. Il consiste à la faire sortir de l’anonymat pour ainsi la faire émerger sur son marché et lui conférer une place précise dans l’esprit des consommateurs. Un mauvais choix de positionnement peut se révéler critique pour votre entreprise. Chaque entreprise détient sa propre identité et évolue dans un univers spécifique qu’on appelle le marché.

Le positionnement définit l’image de votre société au sein de ce marché.

Du côté des consommateurs, cela traduit, comme on l’a vu précédemment, leur perception vis-à-vis de votre marque. En ce sens, savoir se positionner demeure essentiel. Gardez en tête que ce positionnement n’est pas la conséquence de votre étude de marché mais sa composante, puisque c’est vous qui le définissez par le biais de plusieurs critères. D’abord, par l’élaboration de votre offre, qui se doit d’être adaptée en fonction de votre cible, par son prix de vente, son packaging, la distribution, ainsi que par la communication. Cet ensemble représente ce qu’on appelle les 4P du marketing mix : Produit, Prix, Place (Distribution), Promotion (Communication).

Il est question de définir clairement et simplement la place qu’occupent votre marque mais également votre produit ou service dans un paysage concurrentiel. En d’autres termes, l’ensemble des caractéristiques qui vont vous permettre de vous démarquer de la concurrence. Pour vous différencier, vous devez considérer trois éléments clés : les attentes de votre cible, le positionnement de vos concurrents et le potentiel de votre offre. Se servir d’une carte de positionnement peut vous aider à établir un positionnement unique. Celle-ci permet de visualiser, selon le rapport qualité/prix de votre produit/service, où votre marque se situe. Une manière ludique d’appréhender la façon dont votre marque serait perçue par les consommateurs, mais aussi de déterminer sa position relative face aux concurrents.

Comment rendre mon business plus vertueux

Comment rendre mon business plus vertueux

Vous avez pris une grande décision : celle de mettre de la vertu dans votre business. Quelle qu’en soit la raison, on ne peut que vous en féliciter. Si vous êtes à la recherche des différentes options qui s’offrent à vous, cet article est fait pour vous. Alors qu’attendez-vous pour le lire ?

Mettre des valeurs et donner du sens

Pour commencer vous pouvez vérifier le sens de l’action de votre entreprise. Si vous n’êtes pas forcément dans un business écologique ou social, voire pire qui a impact négatif sur la planète, cela ne vous empêche pas de pouvoir faire quelque chose de bien. Prenons une entreprise dans le transport par exemple, elle peut très bien avoir fait le choix d’utiliser des véhicules écologiques. Elle aura ainsi un impact moindre sur la planète qu’une autre et son développement aura des conséquences positives pour la planète. Demandez-vous en quoi le développement de votre entreprise est bénéfique pour les autres. Vous devez donner du sens à votre action. Celui-ci fera écho auprès de vos salariés et les motivera.

Ensuite, n’hésitez pas à définir des valeurs qui guideront vos décisions. Soyez clair avec vous-même, aucune décision ne doit jamais enfreindre ces valeurs si vous souhaitez mettre plus de vertu dans votre entreprise. La première valeur reste de respecter ses valeurs. Inutile d’en afficher si vous comptez vous en délester le moment venu. L’opportunisme n’est jamais une vertu.

S’occuper d’abord de ce qui se passe dans l’entreprise

Vous souhaitez mettre de la vertu dans votre entreprise. Le plus simple reste de commencer par votre propre attitude et votre considération envers vos salariés. Inutile d’aller voir plus loin que chez vous, pour le mettre en place. Faites un bilan de ce que vous avez mis en place au sein de votre société et regardez ce que vous pouvez faire pour le bien être de vos salariés. Analysez ce qui peut être mieux fait et essayez de créer une ambiance positive au sein de votre entreprise. Développez un bon état d’esprit au sein même de l’entreprise.

Les idées sont légions et vous pouvez par exemple proposer à vos salariés d’avoir la possibilité de prendre des heures sur leur temps de travail pour participer à des activités associatives de leur choix.

Faire un bilan de ce que vous faites de mal

Il s’agit de vous concentrer sur votre impact négatif que ce soit en termes écologique ou social. Regardez ce que vous faites de mal et essayez de trouver des solutions afin que celui-ci soit moins négatif ou au contraire positif. Vous pouvez commencer par faire un bilan Carbonne par exemple. N’hésitez pas à vérifier que vous luttez bien contre la discrimination par exemple. Vous ne savez pas ce que vous devez regarder ? Rien de plus simple : faites une liste des associations et voyez leurs activités. Elles se veulent souvent vertueuses et vous aurez vite des idées de l’ensemble des pans sur lesquels vous pouvez agir. Rien ne vous empêche de missionner un salarié sur le sujet ou mieux de recruter en interne quelqu’un en charge du contrôle du respect de la vertu de l’entreprise.

Reverser une partie de votre chiffre d’affaires

De nombreuses entreprises, comme Faguo par exemple, allouent une partie de leur chiffre d’affaires ou de leurs bénéfices à une cause. Certaines reversent ainsi un pourcentage de leur vente à des associations. Vous pouvez également vous en charger vous-même et décidez que vous allez monter une structure qui sera financée par votre entreprise afin de servir une cause. Un grand nombre d’entreprises ont créé des fondations en ce sens. En dehors de vous développer, vous avez ainsi une nouvelle métrique qui pourrait donner du sens à l’action de vos salariés.

Créer une nouvelle activité pour rendre votre business vertueux

Il est drôle de constater le nombre d’entrepreneurs qui après avoir réussi dans leur premier business cherche à en créer un deuxième … vertueux. C’est d’ailleurs peut-être le véritable symbole de la réussite que de souhaiter contribuer à la société sans arrière-pensée. Rien ne vous empêche de créer une branche de l’entreprise qui aura un but durable ou social. Si vous ne pouvez pas le faire en interne, pourquoi ne créez-vous pas une deuxième structure ?

Comment se faire respecter par ses collaborateurs ?

Comment se faire respecter par ses collaborateurs ?

La position de dirigeant n’implique pas automatiquement d’obtenir le respect des collaborateurs. Se faire respecter est un enjeu pour les dirigeants. Nous constatons que certaines personnes de par leur personnalité suscitent naturellement le respect. L’expérience que nous avons tous des enseignants qui se faisaient respecter et d’autres pas, est bien gravé dans notre inconscient. A compétences égales, certains enseignants nous ont conduits à être respectueux et d’autres à transformer la salle de classe en un brouhaha qui les ridiculisait. En entreprise, le dirigeant fait appel à d’autres mécanismes qu’il est essentiel d’appréhender.

Le manque de respect se rencontre autant dans la vie personnelle que professionnelle. Voici quelques conseils pour susciter le respect que ce soit dans votre vie privée ou en entreprise. Ils vous permettront de mieux manager et conduire votre entreprise et peut-être de mieux vous faire respecter.

Soyez exemplaire

L’exemplarité est devenue un leitmotiv de notre société car il est difficile de demander à être respecté si nous nous accordons de passe-droits sous prétexte que le statut de dirigeant nous le permet. Si vous demandez à vos salariés d’être à l’heure, soyez vous-même à l’heure.

Imposez vos limites

La tendance naturelle des enfants est de tester la limite de leurs parents. Il en est de même en société où chacun voudra savoir ce que vous pouvez accepter ou non. A vous de montrer vos limites tout en respectant aussi celles de vos salariés. Pour cela, vous devez bien cerner ce que vous acceptez ou non : vous êtes intolérant pour les retards, les déjeuners à rallonge, les pauses, les procédures… et pour vous-même quelle attitude optez-vous ?

Soyez gentil mais pas tout le temps

Un excès d’amabilité en toutes occasions, peut rapidement devenir une faiblesse. Si vous faites trop d’efforts à contrecœur, cela pourrait se retourner contre vous. N’oubliez pas que la gentillesse se mérite et n’est pas un acquis. Vouloir être aimé, reconnu ne passe pas par répondre à toutes les demandes !

Gardez votre dignité

Les explosions d’émotions sont nuisibles. Vous devez apprendre à mieux contrôler vos excès de colère, de tristesse ou encore de peur ou de joie. Respirez et inspirez pour maîtriser votre stress si vous vous sentez submergé. L’entreprise n’est pas un lieu où l’on passe son temps à s’épancher et d’ailleurs parfois, elle nous permet d’oublier nos soucis personnels en nous impliquant dans le travail.

Parlez de manière audible

Une voix forte, posée et qui s’exprime clairement entraîne naturellement un respect plus important. Quelques exercices peuvent être parfois nécessaires pour acquérir celle-ci sans avoir besoin de crier. Vous verrez, l’effet est garanti.

Soyez positif

Qui a envie de connaître ou de fréquenter quelqu’un qui a toujours des problèmes ? Se plaindre n’a jamais résolu des problèmes et fait rapidement fuir les gens autour de soi. Ne préfère-t-on pas rire que pleurer ? Soyez donc positif ! Inutile de broyer du noir et de sans cesse rabâcher que tout va mal pour justifier vos prises de décisions qui ne suscitent pas l’unanimité.

Respectez-vous d’abord vous-même

Si vous avez des doutes sur vous, les autres en auront sur vous. Evitez donc de faire part de ceux-ci à n’importe qui. Réservez vos confidences à des personnes qui méritent votre confiance. Vous voulez conquérir le cœur de vos équipes mais la proximité sans limites peut nuire à votre position de dirigeant.

Ne faites jamais de concession sur vos valeurs

Faire une fois la concession peut vous coûter cher car la personne en face de vous pourrait remettre en cause petit à petit toutes vos valeurs personnelles. Restez fermes sur vos valeurs. En cas de désaccord, rien ne vous empêche de rester professionnel.

Apprenez à dire non à vos collaborateurs

Respectez votre vie consiste d’abord à savoir dire « non » car vous ne pourrez pas tout accepter. Si vous souhaitez être respecté, il vous faudra savoir le dire quand c’est nécessaire. N’acceptez donc pas les demandes de vos salariés qui vous semblent dépasser les limites du raisonnable.

Échouer permet de mieux rebondir… vraiment ?

Échouer permet de mieux rebondir... vraiment ?

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Au lieu de commencer à se dénigrer et à se répéter en boucle que l’on aurait dû faire autrement, il est davantage légitime d’ouvrir de nouvelles perspectives.  Aujourd’hui, échouer est perçu comme le signe prédicateur d’un succès certain. Mais jusqu’à quel point ? Doit-on absolument glorifier l’échec ? 

Réussir ou échouer fait partie du rythme de la vie

Ce rituel qui symbolise la frontière du passage en classe supérieure est gravé dans l’inconscient collectif des Français et pèsent comme une menace. Le sportif regarde ce que l’on appelle l’échec comme un entrainement. Ainsi pour dépasser la barre, à chaque saut en hauteur, elle est montée de quelques millimètres ou centimètres mais à force d’échouer le sportif finit par la dépasser. A l’échec est liée la notion de honte et du jugement des autres et s’en affranchir demande de gagner en liberté intérieure et de vivre en fixant son objectif. La notion d’échec en entreprise connaît une évolution considérable allant du tabou le plus condamné jusqu’à un véritable éloge. D’abord méprisée, elle devient acceptée pour faire ensuite l’objet d’un véritable culte venu tout droit des Etats-Unis. 

Le tabou de l’échec entrepreneurial en France

Alors qu’aux Etats-Unis l’échec est perçu comme un apprentissage nécessaire avant d’atteindre ses objectifs, La France y voit un réel tabou. En effet, notre pays voue un véritable culte à l’excellence et n’accorde pas de droit à l’erreur. Même si celle-ci peut finalement déboucher sur une réussite encore plus spectaculaire. En France, chaque société fermée était fichée et notée sur une durée qui peut atteindre les 3 ans. L’indicateur « 040 » montrait que l’entreprise était en situation de faillite. Les banques refusaient alors d’accompagner ce type de société dans n’importe quel autre projet.

Aujourd’hui, de nouvelles réformes tentent de bannir ce système de notation afin de donner une nouvelle chance aux entreprises qui ont échoué. Mais avec l’ouverture sur la culture économique des USA, l’échec a pu se défaire du tabou qui le définissait pour devenir un passage obligatoire qui conditionne le succès. En d’autres termes, quelques années ont suffi pour inverser la tendance de manière catégorique.

Transformer l’échec en réussite ou l’optimisme à l’américaine

En regardant de plus près la conception de l’échec aux Etats-Unis, nous y voyons aisément un certain culte élogieux. L’ancien PDG de Google Eric Schmidt met en place des conférences intitulées « Failcon » où il énumère les différents échecs qu’il a connus dans sa carrière et se réfère aussi à l’expérience des autres entrepreneurs présents à son colloque. L’idée maîtresse de ces conférences se résume dans la fameuse citation de Paolo Coelho : « Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons. » Alors si Google ne peut définir la réussite en dehors de l’échec, pourquoi pas nous ? Voilà comment la culture économique française a commencé à glorifier l’échec, jusqu’à en abuser parfois !

L’échec en entreprise : une condition nécessaire au succès ?

La tendance s’est inversée à tel point qu’on se pose aujourd’hui la question : « Échouer permet-il vraiment de mieux rebondir… ? » Certes, la déculpabilisation des échecs est un acquis considérable qui peut réellement doubler la motivation de tout entrepreneur. Mais de là à voir dans la succession d’échecs une condition nécessaire au succès, peut-être pas ! La réussite peut vous arriver sans nécessairement passer par des obstacles. Il est vrai que plusieurs noms illustres font l’éloge de l’échec et y voient une condition nécessaire au succès comme Bill Gates, Akio Morita (créateur de Sony), Soichiro Honda ou encore Walt Disney…. Et la liste est longue ! Néanmoins, il serait totalement réducteur de lier la réussite à l’échec. Disons alors que l’échec constructif est celui qu’on sait gérer et dont on sait tirer les meilleures conclusions. Pour nous permettre de rebondir, il doit se transformer en leçons aussi bien sur le plan professionnel que sur le plan humain.

Et pour conclure, inspirons-nous de ce proverbe japonais « Tomber sept fois et se relever huit fois. »

Avantages à connaître avant de devenir un partenaire affilié

Le commerce du forex se développe à un tel rythme, et de nombreuses opportunités sont offertes aux joueurs chaque jour. Le nombre de personnes participant au trading forex fait que cette industrie se développe à un rythme élevé. L’absence de capital initial a également facilité la participation au trading du forex. De plus en plus d’affiliés rejoignent l’industrie du trading forex pour promouvoir leurs marques et leurs commissions. Cette détermination particulière a poussé de nombreux courtiers à lancer des programmes d’affiliation afin de pouvoir profiter du trafic ininterrompu. 

Les partenariats entre courtiers en ligne existent, et de nombreux avantages sont à explorer. Les courtiers aident généralement la plupart des premières plateformes de trading à traiter les différents problèmes qui les affectent de temps à autre. Si vous êtes prêt à faire partie de la plateforme de commercialisation, Avapartner vous couvre.  Avec avapartner, vous serez en mesure de gagner de l’argent et d’apprendre les façons dont vous pouvez gagner de l’argent grâce au trading du forex. La procédure de partenariat d’affiliation peut être difficile, mais cela ne doit pas vous décourager. Lorsque vous aurez une équipe, vous pourrez organiser des réunions en plein air afin de vivre une aventure tout en travaillant. 

Avantages d’un partenariat avec le bon fournisseur de services de trading en ligne 

Modèles de commission flexibles 

Un partenariat avec la bonne organisation d’affiliation vous aide à atteindre vos objectifs et à répondre à vos besoins. Un bon partenaire sera ouvert aux négociations et fournira des plans sur mesure pour améliorer votre activité sur le marché. Choisissez un plan de commission qui correspond à votre modèle commercial d’affilié et qui permet une croissance future. 

Utilisez des outils de marketing extraordinaires 

Lorsque vous êtes affilié, vous devez connaître les nouvelles tendances du secteur et en être bien équipé. La meilleure stratégie consiste à connaître et à utiliser un large éventail d’outils marketing. Vous utiliserez facilement tout le matériel de marketing dont vous bénéficiez, qu’il s’agisse d’une gamme de bannières ou de pages de renvoi. La formation et l’éducation commerciale feront progresser votre entreprise et la feront croître. 

Un soutien professionnel

Lorsque vous êtes affilié, vous ne devez pas tout faire par vous-même ; vous pouvez demander une aide professionnelle. La meilleure stratégie consiste à hiérarchiser vos besoins et à travailler avec des personnes qualifiées. Une bonne organisation offre les meilleurs programmes d’affiliation au forex. Vous pouvez vous associer à un courtier affilié qui est présent sur le marché depuis plusieurs années et qui comprend le fonctionnement du secteur. S’associer avec les bons partenaires vous aidera à développer votre activité. 

Possibilité de suivre vos performances 

Si vous voulez bien travailler dans votre programme d’affiliation, vous devez être prêt à suivre vos performances à tout moment. Le suivi de la croissance quotidienne de votre activité vous aide à progresser. Cela vous aidera à garder le contrôle de vos prospects et à devancer les autres programmes. 

Conclusion 

Les avantages d’un partenariat avec un programme d’affiliation sont nombreux, et nous les avons évoqués dans cet article. Cela vous aidera à comprendre pourquoi vous devez vous associer à un programme d’affiliation avant de commencer votre voyage sur le marché des changes. 

Vous pouvez faire des recherches sur les avantages d’un partenaire d’affiliation avant de vous aventurer dans le trading du forex afin de savoir à quoi vous aurez affaire. 

L’assurance RC Pro protège-t-elle des erreurs professionnelles ?

L’exercice d’une profession est fait de risques comme dans la plupart des situations de la vie courante. Afin de limiter les coûts d’une éventuelle erreur professionnelle, il est important de disposer d’une police d’assurance adéquate. Il existe à cet effet diverses solutions de couverture parmi lesquelles on retrouve l’assurance RC Pro. Quelles garanties comprend cette assurance destinée aux professionnels ?

L’assurance RC Pro : qu’est-ce que c’est ?

L’assurance pro intervient, par exemple, lorsque l’un de vos employés commet une erreur qui peut avoir des conséquences financières sur votre entreprise. Les risques font partie du quotidien de toute personne. S’ils semblent évidents avec les accidents de la route, en réalité, ils ne le sont pas moins dans l’exercice de votre profession. Par exemple, un data analyst qui fournit un rapport à partir de mauvaises données peut entraîner à l’occasion une chute des revenus chez l’un de ses clients. Il peut arriver également qu’un agent d’entretien abîme l’un des biens de l’entreprise pendant qu’il nettoie des locaux professionnels.

Peu importe votre profession, il existe de nombreux scénarios-risques dont les coûts en termes de conséquence financière ne sont pas négligeables pour toute entreprise. Heureusement, il est possible, avec une assurance RC Pro, de limiter ces risques en bénéficiant d’une bonne couverture. Dans certains cas, l’assurance couvre les dommages que pourraient causer les entreprises. Ces dommages peuvent concerner aussi bien des personnes que des biens.

Ce que ces préjudices ont en commun, c’est qu’ils engagent la responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de la personne qui la subit. En pratique, il vous revient en tant qu’employeur de réparer les dommages causés.

Quels sont les risques couverts par une assurance RC Pro ?

Qu’il s’agisse des omissions ou erreurs qui entraînent des pertes et dommages, elles sont concernées par l’assurance RC Pro. Dans tous les cas, elles doivent être liées à votre activité professionnelle.

Les accidents sur votre lieu de travail

Les accidents de travail sont des événements malencontreux qui ont lieu dans le cadre de l’exercice d’une activité professionnelle. Ils entraînent des dommages corporels ou psychologiques. Contrairement aux maladies professionnelles, les accidents de travail arrivent soudainement. Certains de ces accidents sont récurrents et donc très connus :

  • les chutes,
  • les blessures,
  • les intoxications.

Du moment qu’ils surviennent sur le lieu de travail ou dans l’exercice des fonctions professionnelles, ils sont pris en compte par l’assurance RC Pro.

Les erreurs professionnelles

On parle d’erreur professionnelle lorsqu’un tiers vous blâme pour un dommage causé par manquement aux dispositions de votre contrat de travail. Si vous travaillez par exemple dans une entreprise spécialisée en cybersécurité, l’un des risques majeurs que courent vos clients est celui du piratage. Si un piratage intervient faute de sécurité, il s’agit d’une erreur professionnelle. La faute est donc imputée à l’employé en charge du dossier.

Les fautes professionnelles peuvent entraîner des dommages matériels, financiers, corporels ou les trois. Quelles que soient les implications, elles sont imputables à l’employé fautif ou à l’entreprise. En pratique, l’assurance RC Pro peut vous permettre de vous en prémunir.

Les dommages aux biens confiés

Les dommages aux biens confiés concernent le matériel mis à disposition par les tiers. Ils prennent en compte tout bien externe qu’une entreprise, en tant que prestataire, est appelée à manipuler d’une façon ou d’une autre. C’est le cas du matériel loué pour des besoins professionnels. Que ce soit aussi bien pour l’usage que pour la garde, les biens confiés font partie des risques couverts par une assurance RC Pro.

Il faut noter que les risques couverts par une assurance RC Pro concernent tous les dommages aux tiers causés dans l’exercice de la profession. Entre les employés, les prestataires et les clients, les erreurs peuvent relever de la responsabilité de n’importe laquelle de ces personnes. En effet, ils sont tous susceptibles d’être la cause d’un dommage professionnel.

Qui peut bénéficier de l’assurance RC Pro ?

En règle générale, les sociétés d’assurance proposent des contrats qui s’adaptent aussi bien à des personnes morales qu’à des personnes physiques. Leurs responsabilités peuvent, en effet, se trouver engagées en fonction des situations et des dispositions définies dans le contrat de travail. Il existe des professions pour lesquelles la responsabilité civile est obligatoire. En conséquence, ces personnes ou l’entreprise pour laquelle elles travaillent, selon les situations, sont tenues de souscrire une assurance RC Pro. Il s’agit notamment :

  • des agents immobiliers,
  • des professionnels du droit,
  • des agences de voyages,
  • des professionnels de santé.

Non exhaustive, cette liste prend en compte d’autres profils professionnels tels que les experts-comptables et les agents généraux d’assurance. Les risques professionnels avec ces métiers sont tels que l’assurance RC Pro s’impose. En revanche, certaines activités libérales sont libres de souscrire une assurance RC Pro. Quel que soit le niveau de prudence, tout le monde n’est pas exempt d’erreurs. La principale erreur serait de croire que l’on puisse y échapper.

Peu importe votre domaine de travail, souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle vous protège vous et votre entreprise des accidents liés à votre travail. Au regard des conséquences qui peuvent être engendrées par certains accidents en ce qui concerne le coût, il est toujours mieux de s’en prémunir. Faites-le dès les premières étapes de la création de votre entreprise et vous serez serein pour démarrer.

Combien coûte l’assurance RC Pro ?

En théorie, il est possible de souscrire une assurance RC Pro à partir de quelques dizaines d’euros. Cependant, le coût réel de cette couverture repose sur un certain nombre de critères qui varient d’un cas à l’autre. Tout d’abord, l’assurance tient compte de la taille et du statut de votre entreprise. En règle générale, plus une entreprise est grande, plus elle a d’employés. De même, plus elle a d’employés, plus les risques professionnels sont élevés. Ensuite, intervient le secteur d’activité de votre entreprise. En effet, les risques peuvent être importants ou moindres en fonction du type d’activités menées.

L’étendue géographique de votre entreprise est également un critère déterminant dans l’estimation du prix d’une assurance RC Pro. Le niveau de risque est inhérent à la plupart de ces facteurs dont le chiffre d’affaires de votre entreprise n’est pas exclu. En pratique, un chiffre d’affaires élevé entraîne lui aussi un risque financier important. Par ailleurs, le type de couverture et les spécificités du contrat vont également influencer son coût.

Communication d’entreprise : retrouvons de l’émotion !

La communication est l’atout maître des êtres humains. Mais aujourd’hui pour communiquer, nous utilisons des outils qui peuvent nous faire perdre notre magnifique et essentielle humanité car ils sont pris dans les filets de l’immédiateté. La communication est tout azimut et dans ce grand bain, il est souvent difficile de faire émerger notre communication car elle est noyée par l’abondance des messages qui circulent. Comment retrouver l’émotion dans notre communication d’entreprise ?

La prééminence des outils de communication digitale : site internet, référencement, campagne d’AdWords, blogs, buzz et liens avec les réseaux sociaux ont impacté le sens des stratégies de communication.

Plus qu’à mettre en valeur leurs produits et services, les entreprises cherchent surtout à conquérir mais aussi piéger l’internaute, cet être au visage inconnu, que l’on voudrait dénuer de bon sens et capable de se faire mystifier par l’algorithme Panda de Google !

La communication digitale est un des axes clés de la communication d’entreprise et elle générera plus de contacts, de liens, de notoriété et donc de chiffre d’affaires. Mais a contrario, elle concentre aussi les efforts des entreprises vers une logique de quantité au détriment de la qualité.

Communiquer serait devenu un ensemble de techniques pour diffuser le plus rapidement possible et massivement des messages. Et pourtant, communiquer, c’est toujours établir une relation avec l’autre, et en corollaire créer une émotion.

Et pour parler à l’autre, un minimum de respect et d’empathie est nécessaire pour créer un échange fructueux qui ne soit pas situé seulement sur le plan du business.

Comment faire jaillir l’émotion dans votre communication ?

1. Faites vous-même l’audit de vos outils de communication

Allez sur votre site et mettez-vous à la place de l’autre. Imaginez le futur client que vous souhaitez convaincre, seul devant son écran d’ordinateur, seul devant la page d’accueil de votre site internet. Essayez d’imaginer son ressenti. Est-ce que votre site lui parle d’abord de lui, de ses besoins ? de ses rêves ?

Ensuite, créez un groupe en interne ou si vous êtes une jeune entreprise, créez un groupe avec vos amis mais la condition sera qu’il soit d’une grande diversité (âge, sexe, travail, fonction…) pour avoir des avis différents et qui vous apportent le maximum d’informations.

Puis construisez des messages en mettant d’abord en valeur ce que vous allez apporter à vos clients, avant de parler de vous.

Élargissez les champs de votre communication, sur vos valeurs, la vie dans votre entreprise, ce que vous apportez à vos clients. Faites parler vos clients grâce à des témoignages pour démonter ce que vous leur apportez.

Créer donc un site « orienté client », et pas autocentré sur vos produits et services et votre chiffre d’affaires.

2. Jouez sur toute la palette des sens

Pas facile de faire passer une émotion au travers d’un mailing, d’un site, d’une plaquette sans le geste, la parole, le sourire. Et encore moins si votre produit n’est pas spécialement attractif.

Et pourtant le « contenu » de vos outils de communication, cet ensemble de textes et d’images réunis par un projet éditorial peut devenir un vrai vecteur d’émotions.

  • Une vidéo sur la page d’accueil de votre site favorise la création d’un lien. Par contre, si vous n’avez pas une photogénie innée, n’infligez pas à l’internaute le calvaire de vous voir parce que vous êtes le dirigeant. 
  • Mettez en ligne une vidéo, montée par un professionnel, d’une présentation dynamique de vos produits, de vos équipes, de vos lieux de production. Un travelling dans un atelier de fabrication, clair, propre et organisé aura toujours un impact plus puissant qu’un long discours sur la qualité.
  • Capitalisez sur la force des images, des photos, d’une vidéo, d’une animation humoristique pour susciter la bienveillance et l’intérêt de vos publics.

3. Choisissez la ou les « bonnes photos » !

Quel discours, même bien conçu, sur votre professionnalisme peut résister à la confrontation avec une photo sombre et mal cadrée ?

La post-production est aujourd’hui indispensable, pour rééquilibrer une lumière ou faire disparaître un détail contre-productif, mais seul un professionnel possède la créativité pour maîtriser la technique.

Quel discours sur vos spécificités concurrentielles peut soutenir la confrontation avec une photo achetée en banque d’images que l’on va – fatalement – retrouver sur d’autres sites ou d’autres plaquettes ?

La bonne photo est descriptive, capable de dire beaucoup, d’attester de vos atouts, de vos différences et de vos valeurs d’entreprise. 

Seule la bonne photo shootée par un professionnel, ayant un sens artistique, fera naître des émotions de justesse, de sincérité et de séduction.

4. Utilisez la richesse de l’Art du graphisme

Vous éditez des supports papier : plaquettes, flyers, carte de visite… Profitez donc des multiples possibilités qu’offre l’art du graphisme pour faire passer des émotions.

Une brochure mise en page à « l’italienne » véhiculera des sensations d’espace, d’élévation, de grandeur. Le choix du papier d’impression est aussi un moyen codifié de faire passer une émotion : rigueur et sérieux d’un couché mat, ou au contraire, chaleur et douceur d’un papier matière à base de fibres de coton.

Les partis-pris de mise en page, cet art de « gérer les blancs », c’est-à-dire les respirations entre paragraphes, la proportion des marges, la régularité du « blanc tournant » autour d’une image sont aussi des moyens de susciter des émotions de légèreté ou de dynamisme.

Le choix de la typographie, véhicule aussi des émotions de stabilité grâce aux empattements des caractères, de modernité avec la finesse des jambages ou de proximité avec les polices manuscrites.

Ne négligez pas vos supports papier, même à l’heure du tout numérique ils véhiculent toujours autant l’image de votre entreprise, et grâce à la prise en mains, ils constituent le premier pas dans la relation à l’autre.

La délégation, un acte de confiance en soi et envers les équipes

Young business people group on meeting at modern startup office with senior manager. Team leader looking presentation and results on tablet and laptop computer.

La délégation est loin d’être une décision aisée à prendre car elle remet d’abord en cause son propre travail. Il va donc falloir lâcher prise et en même temps transmettre des tâches qui nous étaient imparties et souvent que nous prenions du plaisir à effectuer. . Focus sur la délégation

Il est vrai que le travail est toujours mieux fait par soi-même et surtout que si vous le faites vous-même cela ira plus vite. Mais vous le savez bien vous n’avez pas le don d’ubiquité et vous ne pouvez pas faire les tâches de vos collaborateurs aux risques de freiner le développement de l’entreprise. Souvent une petite voix vient conforter le dirigeant dans l’idée de ne pas déléguer « à quoi bon déléguer à mes collaborateurs ? Je mettrais plus de temps à leur expliquer qu’à le faire moi-même ! ». 

Changer de posture

Vous allez passer de l’homme qui fait tout, qui est indispensable jour et nuit à l’homme qui dirige une équipe et qui leur permet de prendre des initiatives, des responsabilités et qui vous en sauront gré puisque vous leur permettez de développer leur potentiel. La délégation s’appuie sur la confiance en l’autre et sur l’abandon d’une partie de son pouvoir ou de ses responsabilités à valeur ajoutée au profit d’un collaborateur. Elle peut être totale ou partielle, les limites de la délégation doivent être expressément indiquées et précisées dans un document écrit afin de ne laisser aucune place à la division. Le plus important est que vous assuriez ce qui est spécifique à votre rôle de manager : la coordination de l’équipe, la stratégie, etc. Si vous passez trop de temps sur des activités opérationnelles, vous ne pourrez assumer vos fonctions mais surtout vous freinerez la croissance.

Quelles raisons peuvent empêcher la délégation pour un manager :

Le manager doit bien analyser les freins qui l’empêche de conduire une délégation à bon escient comme :

  • Ne pas identifier les collaborateurs capables de prendre en charge la délégation
  • Ne pas avoir le temps d’opérer une sélection des tâches à déléguer et de choisir un éventuel délégataire
  • Manquer de confiance en soi lié aussi ou peut-être manque de confiance en ses propres collaborateurs
  • Perdre du pouvoir se traduit par une peur inconsciente.

Mais aussi la peur de rencontrer les critiques des collaborateurs 

  • « Qu’ils ne sont pas payés pour faire cela » 
  •  « Quelle compensation financière, vous leur offrez

Et la crainte d’exacerber des jalousies entre les collaborateurs.

Il vous faudra bien réfléchir en amont pour vous débarrasser des peurs paralysantes.

Se poser les raisons de la délégation

Il vous faudra donc en amont :

  • Cerner les tâches à valeur ajoutée,
  • Identifier les tâches sans valeur ajoutée
  • Identifier les tâches qui ont besoin de compétences 

Vous avez besoin de déléguer mais vous n’attendez pas d’être pris à la gorge par vos multiples activités urgentes pour déléguer :

A qui déléguer ?  Il va falloir choisir la bonne personne et donc cerner les compétences de chacun de ses collaborateurs afin de déterminer celui qui sera le plus apte à recevoir la délégation.

Quelles missions ou tâches à déléguer ? Le dirigeant devra cerner avec précision la mission qu’il est prêt à déléguer et se préparer à expliquer au délégataire sélectionné les raisons de son choix et sa mission précise.

Quels sont les Feed-back ?

Il est indispensable de formaliser les contours précis de la délégation et le mode de contrôle afférent. Cette formalisation valide l’engagement du dirigeant et du délégataire et fixe le périmètre et les limites de cette délégation. Vous déléguez, certes, mais il ne s’agit pas de se débarrasser purement et simplement d’une tâche et de ne plus s’en préoccuper. 

Quelques principes pour le manager

Avant de commencer toute démarche de délégation, il est essentiel d’avoir une compréhension correcte du sens de votre délégation :

  • La délégation n’est pas une corvée dont on se décharge
  • La délégation n’est pas imposée à un collaborateur mais acquise par un consentement 
  • La délégation implique d’être explicite et transparent sur les objectifs et les résultats attendus
  • La délégation implique de donner les moyens techniques, financiers, ressources humaines pour réaliser la délégation.

Attention les collaborateurs peuvent refuser la délégation pour les raisons suivantes :

  • Le manque de confiance en eux-mêmes
  • La crainte de s’engager
  • La peur du contenu de la responsabilité
  • Le refus d’une charge précise
  • La difficulté de gestion d’une charge de travail supplémentaire
  • L’appréhension de critiques diverses
  • La peur de se démarquer des collègues

Toutes ces raisons ne doivent pas décourager le dirigeant, au contraire, son rôle s’en trouve réactivé.

Déléguer pour garantir le bon fonctionnement de l’entreprise

Les collaborateurs sont sûrement les mieux placés pour savoir quoi faire et comment agir dans leur quotidien. Déléguer, c’est donner l’initiative à ceux qui sont les plus proches du terrain. C’est donc vous donnez l’opportunité de découvrir le potentiel de vos collaborateurs et leur donner l’occasion de montrer leur valeur.

Le brief et le debrief deux valeurs sûres

Le brief et le debrief, un binôme qui est nécessaire pour mesurer, évaluer la portée de nos stratégies. Ce binôme nous permet de nous impliquer jusqu’au bout et d’être lucides sur les impacts de nos actions et de pouvoir nous améliorer. Ils sont le reflet de ce que l’on appelle l’expérience si nécessaire pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Le brief et le debrief, nous nous y sommes habitués avec les sportifs et nous en mesurons souvent l’intérêt. Nous nous entraînons d’ailleurs sans nous en rendre compte à les suivre que ce soit avant une rencontre sportive ou après. Les analyses sont parfois pertinentes, parfois non. Comment les utiliser au sein de notre entreprise ou de nos équipes ?

Brief et débrief sont indissociables. Faire l’impasse de l’un ou de l’autre ou voire des deux est une erreur de management. Le brief permet de cerner les objectifs d’une mission, le debrief permet d’analyser les points positifs et donc de s’en servir d’appui pour la prochaine mission et les points faibles, les erreurs, les oublis permettent de mettre en place des processus pour éviter de les reproduire ou de transformer les points faibles en forces. Le débrief permet également de dégager les rumeurs, les malentendus, d’avoir une vue d’ensemble et bien sûr de mesurer le taux de réussite de l’action ou des actions engagées et toujours de ne jamais oublier de féliciter. Grâce aux remerciements, l’équipe développera une cohésion nécessaire également aux futurs projets. 

Le brief et le debrief, jamais des réunions 

Le brief n’a rien à voir avec une réunion traditionnelle car sa durée est courte et se situe autour d’une action précise et a son binôme le debrief. A la manière des équipes de journalistes qui se réunissent autour du rédacteur en chef qui font un point chaque matin ou à chaque début ou fin de soirée debout pour confier les missions mais aussi analyser le retour des missions ou de reportages, un entrepreneur a tout intérêt à utiliser ce mode de communication efficace. Il ne s’agit jamais de refaire le monde et de se laisser aller aux états d’âme et émotions : l’objectif est l’action pour l’un et le retour d’expérience pour l’autre ou pour passer à l’étape suivante.

Un brief comme un débrief cela se prépare

Savoir quel est votre objectif en amont :

  •  Transmettre un message 
  •  Anticiper les dysfonctionnements 
  •  Impliquer les équipes
  •  Recueillir des idées et suggestions 
  •  Permettre à chacun de connaître son rôle
  •  Faciliter la coordination de l’équipe…

Quelle méthodologie appliquer ?

  • Le thème ou l’objectif ou l’action ou les actions à mener 
  • La cible ou les cibles 
  • L’objectif
  • Les atouts
  • Les contraintes
  • Les limites
  • Les acteurs 

Jamais plus de 15 mn

Soyez factuel et précis dans votre présentation et surtout jamais austère, donnez du punch, vous êtes là pour transmettre votre enthousiasme. Soyez explicite dans vos directives et vos attentes : actions, comportements, moyens, délais. Essayez de ne rien oublier. Mais n’oubliez pas de fixer un calendrier, un rétroplanning qui permet au cours de la mission de voir si des difficultés se présentent et comment les résoudre.

Attention au sens des mots

Une entreprise n’est pas un champ de bataille et les mots doivent éviter de créer une atmosphère de conflits tels  » killer « ,  » bataille « … et il faut bien choisir les mots qui sont plutôt encourageants et conduisent à la cohésion des équipes.

Il faut veiller à être compris et aussi que les personnes se comprennent surtout lorsque les personnes appartiennent à des secteurs qui emploient un vocabulaire spécifique non compris des personnes d’un autre secteur ou aussi d’un nouvel embauché.

Attention à bien déceler le langage non verbal et cela particulièrement lorsque les personnes sont récalcitrantes pour réaliser un projet. Il ne faut pas hésiter à leur demander leur avis et s’ils sont des suggestions pour les impliquer et supprimer les risques de malentendus.

Attention ne jamais oublier le débriefing c’est-à-dire évaluer les résultats obtenus et si les objectifs de départ sont atteints.

Le texto et l’e-mail à consommer avec modération

Le texto et l’e-mail sont des supports de communication qui nous permettent d’envoyer des messages gratuitement. Il fut un temps où le prix des communications avait un effet dissuasif mais aujourd’hui cette barrière a disparu. Et donc texto et e-mail sont consommés sans modération. Quelle attitude adopter pour que notre communication soit optimisée ?

Communiquer est devenu vraiment facile aujourd’hui aussi bien en interne qu’en externe. En quelques clics, vous avez transmis l’information, fait une demande, rappelé une tâche… Oui mais lorsque le texto et l’e-mail remplace l’échange et le dialogue, la situation peut vite devenir compliquée. Si pour un appel téléphonique, vous envoyez 20 textos laconiques, il faut peut-être reprendre les choses en main…. 

Le texto et l’e-mail se sont imposés en raison de leur facilité tant sur le plan de la vie personnelle que professionnelle. Leur atout incontestable est de pouvoir être envoyés à toute heure et que votre interlocuteur puisse vous répondre quand il le consulte selon son rythme. Il peut ne pas avoir ouvert ou fermé sa messagerie. Mais la tyrannie s’est installée. En effet, les messages se trouvent sur le mobile et donc comme chacun le sait à portée de main. On devient exigeant et on se demande pourquoi on ne nous a pas répondu dans la minute et on s’impatiente. En tant que dirigeant ou manager, il faut faire attention que cette immédiateté ne provoque pas le stress chez vos collaborateurs. Vous devez adopter une manière de travailler respectueuse du code du travail.

Sur le plan professionnel, le pouvoir hiérarchique s’impose

Si c’est le dirigeant ou le manager, le salarié considère qu’il se doit de répondre immédiatement. Or le collaborateur peut très bien et sûrement être occupé à d’autres tâches. Celui-ci devra donc arrêter ce qu’il est en train de faire pour vous répondre. En conséquence, deviendra moins performant et risque de commettre des erreurs. Il est donc important d’instaurer un code afin de ne pas distraire et stresser le collaborateur. Indiquez par exemple en tête de l’e-mail ou du texte : pas urgent. Il est nécessaire aussi de repenser son mode de communication et envisager de créer une réunion de réflexion avec les équipes pour que chacun adopte la meilleure pratique tant sur le plan relationnel que sur le plan de l’efficacité professionnelle.

Sur le plan des collaborateurs, cesser de vouloir laisser des traces

Se justifier, montrer que l’on travaille est devenu un nouveau comportement. Or, les collaborateurs prennent la mauvaise habitude de vouloir laisser des traces pour ne pas être pris en défaut ou pour se mettre en valeur.  Ils font des copies à la terre entière c’est-à-dire à tous les collaborateurs, managers, supérieur hiérarchique est fort chronophage. Donc stop aux copies inutiles qui encombrent les boites e-mails et qui distraient les personnes de leurs tâches. Il faut donc instaurer une pratique avec les équipes pour gagner en efficacité. A partir d’un dialogue, la communication sera plus fluide et permettra à chacun de connaître ce qu’il peut faire ou ne pas faire.

Trop d’emails et de textos

Près de 59% des salariés affirment « qu’il leur arrive de se sentir isolé », selon un sondage Ifop Opinion réalisé en juin 2019. « Se parler en vrai » s’impose comme le principal recours à cet isolement salaria. Il actionne des mécanismes de relations humaines, porteuses de valeur. Se priver des échanges physiques, c’est faire fi de la communication humaine unique tels que le langage corporel, l’intonation de la voix, le jeu du regard mais aussi de la rencontre des personnes et de leur aspect physique et vestimentaire. Seuls les échanges physiques, en face à face, permettent de réduire le risque d’isolement. Ce dernier est divisé par deux quand on parle à plus de trois collègues en face à face dans la journée. 

Le texto et l’e-mail à consommer avec modération mais aussi sagesse et intelligence. Sans une concertation des équipes, ils deviendront des freins dans toutes les activités.