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Vers un nouveau modèle de travail

Les salariés français, depuis la pandémie, plébiscitent un nouveau modèle de travail. Le travail apparaît comme une des nouvelles pratiques futures des entreprises puisque 78% d’entre eux déclaraient déjà le 31 mars 2021, qu’ils verraient d’un bon œil la mise en place de celui-ci. Entre travail au bureau et télétravail, celui-ci représente une des tendances qui semblent se mettre en place dans les entreprises depuis la sortie des confinements.  Zoom sur les nouvelles modalités de travail qui attirent.

Le 100% télétravail ne séduit pas

Si seulement 6% de nos concitoyens avaient adopté le télétravail à plein temps avant le premier confinement, ils étaient 64% à télétravailler au moins un jour par semaine fin 2020. Beaucoup se sont alors demandé si la mise en place généralisée et obligatoire du télétravail dans bon nombre d’entreprises n’était pas en train de provoquer la fin du travail au bureau. La réponse est aujourd’hui claire puisque les talents français déclarent vouloir travailler davantage au bureau qu’à la maison puisque 63% des répondants français désirent bénéficier d’un maximum de 2 jours de télétravail par semaine. Le 100% télétravail n’attire pas autant que beaucoup le laissait présager car il n’a séduit que 9% des répondants Français (vs 24% dans le reste du monde).

Quelques raisons à prendre en compte

Si on regarde le top 5 des facteurs d’attractivité professionnelle des talents français et qu’il demeure inchangé par rapport à celui 2018, on note que le fait d’ « entretenir de bonnes relations avec son équipe et son manager » reste crucial, ce qui pourrait être indice sur les raisons pour lesquelles les salariés désirent toujours être présents au bureau. Autre raison de cette volonté de revenir au bureau que l’on peut induire de cette précédente étude : l’équilibre vie professionnelle – vie personnelle fortement mise à mal par le télétravail. Le lien social n’est également pas à négliger dans les explications qui font que le 100% télétravail ne séduit pas autant qu’on aurait pu le penser.

Un cadre flexible de travail

On pouvait s’y attendre, le télétravail a entraîné un nouveau désir : celui de plus de flexibilité de la part des entreprises au niveau des horaires de travail. Habitué à s’organiser seul à la maison et à pouvoir jongler entre les tâches professionnelles et personnelles, les talents français ont pris l’habitude d’optimiser eux-mêmes leur emploi du temps. Il est vrai que cette possibilité permet à ceux qui savent s’organiser d’optimiser très nettement leur temps de travail et aussi d’avoir un sentiment de liberté. Ainsi, ce n’est pas moins de 80% des talents français qui souhaitent désormais pouvoir choisir leurs horaires de manière partielle ou totale contre 64% à l’international.

L’intérêt du travail en premier

Si le Top 5 a été inchangé, il faut noter tout de même un énorme changement dans leur ordre. Aujourd’hui, ce n’est plus la rémunération qui est le facteur dominant mais bien l’intérêt du travail, des missions et les relations avec les autres qui a pris le pas. Désormais, elle n’arrive même qu’en … 7ème position ! Une tendance plus forte qu’à l’international où elle reste placée à 4ème position. Cette étude a eu lieu alors que les aides de l’Etat étaient encore en cours et que bon nombre ne travaillait pas du tout, ce résultat est cependant à prendre avec des pincettes.

De manière plus large, il faut constater que les salariés prêtent une attention accrue aux valeurs véhiculées par les entreprises et à la responsabilité sociale de l’entreprise et désormais la moitié des interrogés déclarent ne pas vouloir accepter une offre d’emploi qui proviendrait d’une entreprise qui ne respecterait pas les politiques environnementales conformément à leurs convictions personnelles.

Des pratiques managériales à changer

Désormais, c’est tout le leadership qui est remis en cause. D’ailleurs, la fonction de manager n’attire plus autant qu’autrefois puisque seulement 12% aspirent aujourd’hui à le devenir. Il faut dire que le management est devenu beaucoup plus complexe depuis la mise en place du télétravail et que ces derniers vont devoir s’accrocher pour gérer des générations qui ne fonctionnent pas du tout de la même manière.

Dans tous les cas, il semblerait donc que la flexibilité du manager sera mise à rude épreuve et qu’elle sera un des éléments déterminants. On peut en déduire de la volonté d’alterner télétravail et travail au bureau que le management par objectifs devrait progressivement prendre le pas sur les autres plus contrôlants. De la même manière, l’ancien type de management relativement autoritaire semble amener à disparaître progressivement, ce qui pourrait poser quelques difficultés d’adaptation pour ceux qui exercent cette fonction depuis longtemps et qui n’ont pas l’habitude de laisser des espaces de liberté.  Enfin, la création de liens entre le manager et ses équipes devrait fortement être affectée avec une volonté amplifiée d’avoir des managers plus proches et plus à l’écoute.

Le télétravail pour réduire vos coûts tout en gagnant en efficacité !

Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication nous offrent de nombreuses possibilités pour réduire les coûts. L’un des principaux postes de dépense des TPE et PME réside dans la location de locaux. Il existe une solution pour les réduire pour réduire vos coûts tout en gagnant en efficacité : le télétravail.

Le coût d’un loyer s’avère souvent pénalisant et peu rentable pour une jeune entreprise. Bien que souvent considéré comme « logique », le télétravail représente une alternative à cette dépense. Ce procédé se révèle optimal pour les activités ne nécessitant ni de stock ni d’accueil du public. Il peut également revêtir un intérêt pour les autres structures en ne supprimant pas, mais en limitant la surface nécessaire.

Le télétravail présente de nombreux avantages

Le plus important vient probablement des économies qu’il engendre. En ce sens, la seule annulation du poste « loyer » vous fera gagner plus de 5 000 € par an pour une TPE. Vous pouvez alors domicilier votre entreprise à votre résidence personnelle voire prendre une domiciliation pour une centaine d’euros en moyenne. Le télétravail annule aussi d’autres coûts comme l’électricité ainsi que dans certains cas des coûts liés à la fourniture de matériel ou encore de consommable.

Votre entreprise peut y gagner également en efficacité. En effet, les études montrent que les télétravailleurs sont en général plus productifs (22%) que les autres salariés. Cela s’explique, entre autres, par une diminution des interruptions intempestives ou encore au fait qu’ils ne subissent pas le stress et la perte de temps liée au transport. Ce type d’organisation responsabilise aussi en général puisque le management devient généralement par objectifs et le salarié peut optimiser son temps de vie personnel, travail et de loisirs. Quant aux cadres, ils pourront enfin se sentir dispensés de faire de la « présence ».

Une vigilance à garder avec le télétravail

La mise en place du télétravail nécessite néanmoins de se montrer vigilant à certains égards. Il convient de s’initier aux dispositions législatives qui encadrent désormais le télétravail. En ce sens, vous devrez, entre autres :

  • prévoir ce mode de fonctionnement dans le contrat de travail ;
  • prendre à votre charge les frais matériels induits pour le télétravailleur. Cela comprend également une part du loyer. Elle sera calculée au prorata de la surface utilisée pour l’activité professionnelle. Sachant qu’un bureau occupe généralement moins de 3m², vous resterez largement bénéficiaire d’un point de vue financier ;
  • prévoir une indemnité que vous déterminerez « pour l’immixtion » dans le domaine privé.

La phase la plus importante dans le recours au télétravail tient dans le recrutement. Il faut qu’en cas de besoin vous puissiez interagir aussi facilement avec votre salarié que s’il était dans vos locaux. Le respect des plages horaires prédéfinies et l’utilisation des outils de NTIC devront être scrupuleusement respectés car les débordements sont faciles. En termes de profils, une des principales qualités que votre salarié doit avoir est la rigueur.

Il vous faudra également vous intéresser à la faculté pour la personne de soutenir le télétravail. Un sentiment d’isolement peut en effet apparaître. Par exemple, si certains candidats pensent pouvoir travailler en télétravail, ils peuvent avec la pratique sur le long terme préférer le contact physique. 

D’un point de vue technique

Afin d’optimiser et de pérenniser le télétravail, le recours à des outils et méthodes s’avérera précieux. D’un point de vue technique, le recours aux différents systèmes de visio-conférence en ligne tels Skype ou Gmail vous offriront davantage de confort, surtout à plusieurs, que le recours au téléphone. Une connexion internet disposant d’un bon débit chez chacun des salariés favorisera vos échanges.

L’utilisation d’outils de travail collaboratifs deviendra rapidement indispensable plutôt que le recours systématique aux courriels. Ils vous permettront par exemple de travailler à plusieurs sur un même document, de partager vos emplois du temps, d’échanger sur des forums internes… En la matière, on peut citer le gratuit Google Drive ou Microsoft Sharepoint que vous trouverez à tarifs réduits en Cloud Computing.

Enfin, afin de conserver des synergies, une bonne ambiance, une communication optimale et la motivation de chacun, l’organisation régulière de réunions physiques est primordiale. Rappelons que la part de l’attitude corporelle représente plus de 50 % de la communication.

Fixer son prix : une base de la stratégie

Fixer son prix fait intégralement partie de la stratégie commerciale. Il influe fortement sur celle-ci de par son impact sur les marges mais également parce qu’il participe à l’image de votre produit. Il peut également servir à créer des produits d’appel. Ceux-ci amèneront votre client dans votre boutique qu’elle soit physique ou en ligne pour acheter d’autres produits.

Baser son prix sur la concurrence

Se renseigner sur les tarifs pratiqués par la concurrence demeure une base. Non pas pour forcément vous aligner sur le même prix mais pour savoir où vous vous situez par rapport aux autres offres du marché. Il ne s’agit pas ensuite simplement de vous dire que vous faites juste moins cher. En effet, cette stratégie se révèle très peu souvent payante. Pourquoi ? Déjà parce que vous risquez d’écorner l’image de qualité de votre produit, de dévaloriser celui-ci, de ne pas pouvoir le remonter par la suite ou encore de générer une guerre des prix que vous n’allez pas forcément gagner. Notamment, si vos concurrents ont les reins plus solides que vous. Connaître les prix fixés par votre concurrence vous permet avant tout de déterminer, en fonction des avantages qu’offre votre produit/solution sur vos concurrents, un prix juste et qui soit en adéquation avec le marché.

Le prix, une question de positionnement

Qu’on se le dise, la plupart des grandes marques de luxe ne fixent pas leurs prix par rapport à ce que vaut effectivement leurs produits mais par rapport à leur image. Plus votre prix est élevé, plus les exigences de qualité par votre client seront élevées. A l’inverse si votre produit n’est pas assez cher, vous pouvez vite suggérer sans vous en rendre compte à votre client l’idée que la qualité est médiocre et devoir justifier votre prix.

Pourquoi se justifier ? Tout simplement parce que le client se demande toujours « Mais pourquoi sont-ils aussi peu chers ? » ou « pourquoi les concurrents ne sont-ils pas à ce prix ? » et ce qu’il risque d’en déduire c’est que la qualité n’est pas au rendez-vous. Ce qui est rare et de qualité a un coût ! Vos clients savent que vous n’êtes pas là pour leur faire la charité. Mais aussi savent que vous avez des marges à respecter.

L’interdiction de la vente à perte

La limite de la fixation d’un prix est simple. Celle de l’interdiction de « revendre ou d’annoncer la revente d’un produit au-dessous de son prix d’achat. » Celui-ci doit être minoré du montant des autres avantages financiers consentis par le vendeur mais majoré des taxes sur le chiffre d’affaires ainsi que du prix du transport.

Il existe plusieurs exceptions. Parmi lesquelles la cession ou le changement d’activité commerciale, lors des fins de saisons ou entre deux saisons, lorsque votre produit subi une obsolescence technique ou est démodé, lorsque votre réapprovisionnement est à la baisse ou encore quand il s’agit de produits périssables menacés d’altération rapide. Ceci est également vrai pour les produits soldés mentionnés dans l’article L. 310-3 du Code de commerce. La sanction étant un délit puni d’une amende de 375 000 euros maximum pour les personnes morales et de 75 000 euros maximum pour les personnes physiques. Mieux vaut ne pas prendre cette interdiction à la légère. Notamment, en cas de publicité mensongère elle peut générer des sanctions complémentaires.

Ne négligez pas vos marges !

Le prix tient bien évidemment compte de la marge. Quand on parle de marge, vous ne devez pas vous baser seulement sur le coût d’achat ou de production. Vous devez prendre en compte tous les coûts indirects comme ceux liés à vos campagnes de publicité. En effet, si vous dépensez 100 euros pour ramener un client et que vous lui faites payer 50 euros votre produit, vous risquez fort de ne pas vous y retrouver. De la même manière, tous les frais indirects comme la gestion administrative, les loyers, l’électricité vont influer sur l’ensemble de vos prix. Si vous passez près de deux heures à établir votre devis, il faudra compter ce temps dans votre prix. Bien entendu, certains coûts se répartissent sur l’ensemble de vos ventes et non sur un seul produit.

Un prix qui peut dépendre d’une stratégie

Votre prix peut être différent suivant la stratégie que vous adoptez pour chaque produit. Comme nous l’avons évoqué plus haut, certains produits ont vocation à ne pas dégager de marge comme les produits d’appel. Cette technique est régulièrement utilisée dans la grande distribution pour appâter le client dans les magasins mais également sur le web. Son objectif n’est pas donc pas de vendre un maximum de ces produits. Il est aussi à noter que certaines enseignes font exprès d’avoir des stocks très limités pour ce type de produits. Tout simplement parce que leur but est de vendre … leurs autres produits ou services. Une fois le client dans vos filets, vous avez son attention comme le veut une des techniques de vente traditionnelles. Dès qu’il a décidé d’acheter chez vous, il sera plus enclin à vous commander d’autres produits ou services.

Des stocks qui peuvent influer sur votre prix

Si vous avez beaucoup de stocks et que vous souhaitez attirer une large clientèle, vous pouvez décider de diminuer le prix pour être sûr de ne pas vous retrouver avec trop d’invendus sur les bras. De la même manière, si vos stocks s’amenuisent à vitesse grand V, il est peut-être temps d’augmenter votre prix. Surtout si vous ne pouvez pas le reconstituer rapidement. Vous allez ainsi mécaniquement réduire la demande, augmenter vos marges. Vous allez éviter d’avoir de mauvais retours des clients du fait de son indisponibilité. Un client qui se déplace spécifiquement dans votre enseigne et qui ne trouve pas ce qu’il recherche pourrait vite avoir envie de ne jamais revenir. A l’inverse, faites attention à ne pas trop faire monter les enchères car vos clients pourraient vite ressentir que vous abusez et aller voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

Un prix qui peut dépendre d’un aspect psychologique

Qu’on se le dise, le prix est avant tout lié à la psychologie et aux émotions. Tous les produits ou services n’ont pas la même marge et il ne suffit pas de vous dire que vous allez faire un X3 ou X2 par rapport à votre prix d’achat. Ainsi, nous sommes tous habitués au restaurant à avoir des prix qui sont de l’ordre de X3 sur les boissons et X1,5 sur la restauration. En réalité, il s’agit de savoir ce que votre client est prêt à payer pour avoir votre service. Si le prix est trop haut, il pourrait avoir tendance à s’en passer ou à le réaliser par lui-même par exemple dans les métiers de services.

C’est ici qu’interviennent généralement les études de marché ou tout simplement les sondages qui vous permettent de vérifier la meilleure fourchette de prix. Attention au fait que le client ne sait pas véritablement combien vaut un service et peut avoir tendance à le sous-estimer ou à le surestimer. Il s’agit donc d’une étude difficile à mener.

La saisonnalité à prendre en compte

S’il y a bien des personnes qui vous diront que la saisonnalité voire le temps influe sur les ventes, ce sont bien les marchands de glace ou encore les vendeurs de parapluie. Il est clair qu’il existe des périodes plus prolifiques pour vendre certains produits ou services que d’autres. Ce n’est pas les agences spécialisées dans le tourisme qui nous contrediront sur le sujet avec des prix qui changent en même temps que les saisons. Votre prix peut donc varier en fonction de la date de vente, l’augmenter dans les périodes pleines et le descendre dans les périodes creuses.

Un prix dépendant de la demande

Votre prix peut également se réduire en fonction de la quantité commandée. C’est d’ailleurs le principe des centrales d’achat qui préfèrent acheter en gros. Il est évident que plus votre client commande, plus vous aurez tendance à réduire votre prix ou encore à offrir des options. Pourquoi ? Déjà parce que traiter plusieurs clients demeure généralement plus chronophage que d’en avoir un unique. Ensuite, parce que vous pouvez vous-même parfois réaliser des économies d’échelle. Enfin, vous le savez bien, cela fait toujours plaisir aux « gros » clients. Attention tout de même à ne pas faire n’importe quoi pour vendre.

Un prix pouvant dépendre d’autres options

D’autres éléments peuvent également vous contraindre à modifier votre prix et notamment le paiement à la commande par exemple, tout simplement pour diminuer votre risque d’impayés ou encore parce que votre trésorerie peut s’en trouver renforcée. Le délai de livraison peut affecter votre prix ou encore la rapidité d’exécution ou l’urgence dans laquelle se trouve votre client. Il est évident que si vous le dépannez à la dernière minute, il sera beaucoup plus enclin à vous payer cher parce que vous lui éviterez par exemple un stress ou de se retrouver dans l’impasse face à un client. Dans le besoin, on est toujours plus prêt à payer cher.

Pour conclure cet article, si vous souhaitez vérifier que vos prix de vente sont corrects, n’oubliez pas de contrôler que votre entreprise dégage un chiffre d’affaires suffisant pour couvrir les charges, les dépenses et les investissements. Il n’est pas rare de se servir des projections et du prévisionnel pour s’assurer que vous allez dans la bonne direction. 

Comment choisir ses mots clés ?

Le choix des mots clés représente une partie essentielle de toute stratégie de référencement naturel (comme payante). Il est nécessaire de choisir les « bons mots clés » pour ressortir le mieux possible sur les moteurs de recherche. En effet, lorsqu’une requête est faite par un internaute, les crawlers des moteurs de recherche calculent la pertinence d’une page web en se basant sur la pertinence de ses mots clés.

1/ Comprendre ses clients

Les mots clés choisis doivent avant tout être le reflet de l’activité et du contenu d’un site web. Il faut néanmoins bien comprendre que parfois il y a un décalage entre la vision de l’entreprise qui connaît très bien son domaine (et donc ses mots techniques) et sa cible. Le client n’est souvent pas un « connaisseur », il faut donc faire appel des termes « communs » et se mettre à la place de la cible pour déterminer ses mots-clés. C’est pourquoi il est nécessaire de bien connaître sa cible et de la définir : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle… Ceci aide à mieux comprendre le raisonnement de l’internaute lorsqu’il effectue sa recherche sur Google et à se mettre à sa place lorsqu’il tape sa requête dans le moteur de recherche.

2/ Générer ses mots clés

Les générateurs de mots clés sont des plateformes qui permettent de tester la popularité et la concurrence de chaque mot-clé. Par exemple, le générateur de Keyword Suggest propose pour chaque mot-clé, le nombre de recherches effectuées par les internautes sur Google à l’échelle de la France et du monde. Ces informations permettent ainsi d’évaluer de manière objective le potentiel de trafic de chaque mot-clé de votre thématique, ce qui facilite la sélection des mots clés les plus pertinents. Il ne s’agit également pas du seul élément à prendre en compte, bien évidemment, car il faudra vous démarquer de votre concurrence et donc regarder qu’elle ne soit pas trop présente sur les mots-clés.

3/ Se démarquer grâce au concept de « longue traîne »

La concurrence sur certains mots clés étant très importante, il est souvent très utile de se pencher sur la « longue traine ». Mais qu’est-ce que la longue traîne ? En référencement naturel, la longue traîne désigne des mots-clés (souvent composés de 3, 4 ou 5 mots) qui peuvent attirer chacun peu de concurrents sur des mots clés voire de visiteurs, mais dont le cumul représente souvent plus de 80% du trafic total d’un site. Appliqué au site de e-commerce, ce trafic « long tail » représente donc 80% du chiffre d’affaires. On ne parle donc plus de mots-clés mais bien d’expressions-clés. Ces requêtes qui sont plus précises par nature ont donc logiquement un taux de transformation plus élevé car le client tombe précisément sur ce qu’il recherche.

De nouveaux softwares tels que ‘Hit Tail’(http://www.hittail.com/) proposent désormais à leurs clients de les aider à trouver ces fameuses « expressions-clés », pour leur permettre d’augmenter leur trafic. Ceci répond directement au fait qu’aujourd’hui, 84 % des requêtes d’internautes font 2 mots et plus et qu’au fil des années ces requêtes vont avoir tendance à s’allonger encore davantage.

Bien choisir ses mots clés est essentiel alors n’hésitez pas à y passer un peu de temps. 

J’entreprends, j’en suis convaincu(e) !

L’auteur (l’autrice) du projet est le seul et réel moteur de sa concrétisation et de sa réussite. Le reste, ce sont les moyens à mettre en œuvre… moyens humains, matériels et financiers. Ceci, n’est pas à sous-estimer mais rien ne se fera sans vous. Vous êtes le metteur en scène alors autant vous lancer dans l’action !

Le plus convaincu doit être soi-même !

Tout s’imbrique naturellement lorsque l’on croit en ce que l’on est capable de réaliser et qu’on se lance dans l’action. Au final, on peut dire que si vous souhaitez vraiment entreprendre, tout se mettra en place naturellement dans une durée définie si cela doit exister. Les « trop long-trop tard / trop vite -trop tôt ! » ne sont que des ressentis dans lesquels vous devez être confiant sans toutefois négliger que vous pouvez avoir tendance à vouloir rester dans votre zone de confort. Entreprendre reste avant tout une question de décision personnelle, celle de se lancer et de prendre ce risque.

Si on peut avoir tendance à se reposer sur les autres, vous devez rester le maître à bord, il s’agit avant tout d’une décision qui vient de vous, de la première présentation du produit ou du service à un client jusqu’à sa création voire son développement. Sentez-vous que vous êtes convaincu(e) par votre idée ? Convaincu(e) comme une évidence ? Convaincu(e) d’avoir L’IDÉE, celle qui doit exister, celle qui saura prendre et avoir sa place, tout comme une personne dans la vie ! Faîtes la grandir, faîtes-la évoluer, essayez-vous, osez, appliquez-vous, parlez-en, bougez-vous ! Comme un parent qui va l’accompagner jusqu’à maturité !

Croire en soi, ce n’est pas être seul

Croire en soi, c’est connaître ses capacités, savoir se motiver et se remotiver, savoir être lucide et s’autoriser à rester un peu fou pour entreprendre. C’est être expert sur l’obtention des bonnes informations, savoir les recouper, les assembler et les mettre à profit !

Mais croire en soi, cela ne veut pas dire « faire tout, tout(e) seul(e) » ! C’est aussi savoir s’entourer… de personnes Vraies, aux rôles tous bien définis, comme dans la préparation d’un film :

  • les acteurs principaux,
  • les seconds rôles (qui ont toute leur importance !),
  • et les autres qui feront écho de votre défi, ingéniosité, persévérance, intelligence, votre force à tout bousculer pour y arriver (sans pour cela faire tomber l’entourage, surtout celui qui nous est précieux) !

Apprendre et écouter

Entreprendre c’est accepter, toujours en vue d’offrir le meilleur produit ou service, les critiques ou bien les remarques (pour les personnes susceptibles au mot critique) pourvu qu’elles soient constructives ! Vous devrez apprendre à trier les critiques (comme vos déchets !), les personnes qui vous entourent, les partenaires qui vont faire la route avec vous et les bienfaiteurs, il y en a ! Oui, des personnes totalement désintéressées qui peuvent vous apporter beaucoup car, sans le savoir, vous leur apportez également… sur des domaines parfois insoupçonnés !

L’idée d’entreprendre c’est vous !

Votre idée commercialement doit être le chaînon manquant d’un système, certes. Mais au début, l’idée : c’est vous ! J’entreprends donc je suis ! Puis l’idée, c’est nous, avec qui vous allez tout mettre en œuvre pour la concrétiser. Finalement, l’idée n’est plus, elle est devenue ! Elle s’envole pour être l’objet, le service de tous ceux qui en ont le besoin, l’envie !

Pour finir, convaincu (e) ne veut pas dire obstiné. Si vous êtes convaincu(e) après tests que votre projet répond à un besoin existant ou besoin nouveau, foncez. Par contre, si vos tests matériels et utilisateurs n’engrangent pas d’intérêts, remettez en question le produit ou le service, remodelez-le ou stopper !

Entreprendre, c’est possible pour tous, seul (e) vous-même, devez en être convaincu (e) !

Comment vaincre sa flemme !

Il arrive souvent de se dire : « je n’ai pas envie » notamment lorsque l’on parle de tâches liées au travail mais également aux tâches ménagères. Frappé par la force d’inertie, vous avez alors tendance à être dans un état entre le « je dois » d’un côté et l’autre l’absence d’envie. La tentation est alors forte de se lancer sur des activités comme allumer la télévision, regarder un épisode d’une série ou encore laisser vaquer son esprit et… perdre son temps. Vous pouvez facilement surmonter votre flemme. Zoom sur les bonnes pratiques pour vaincre sa flemme.

Transformer votre flemme en envie

Le premier véritable bon réflexe à se poser quand on est frappé par la flemme reste de prendre du temps à vous demander : « pourquoi vous réaliser votre tâche ? ». Il ne s’agit pas de s’arrêter à la réponse de « parce qu’un client vous le demande » ou « parce qu’elle fait partie de votre to do List ». Dans ce cas, vous devez vous demander : « pourquoi c’est si important pour vous ? » Et vous pouvez aller encore plus loin en vous demandant pourquoi… Il s’agit, vous l’aurez compris, de donner du sens à votre action.

Ce sont des raisons qui vont vous être propre comme sortir du sentiment d’urgence ou prendre de l’avance afin de pouvoir prendre des vacances par la suite ou encore tout simplement diminuer votre stress. Les raisons liées au bien-être quotidien ou futur représentent souvent un premier socle de la motivation. Au-delà, effectuer votre tâche contribue à la mission de l’entreprise, qui doit être désirable par tout un chacun et qui doit être connue de vos salariés mais que vous devez également garder à l’esprit. N’hésitez pas à garder les raisons de votre action écrites face à vous.

Prendre en compte les conséquences de votre flemme

Les conséquences de la flemme découlent de l’inexécution des tâches. Elles vont être multiples et souvent pas du tout agréables : devoir gérer davantage d’emails ou de travail car on vous relance par exemple, ressentir davantage de pression, ne pas pouvoir vous reposer ou être malade car vous n’avez pas d’avance, avoir des retours négatifs de vos collaborateurs ou encore de vos clients, devoir travailler le soir pour rattraper le temps perdu, apparaître comme quelqu’un de peu fiable sur les rendus en temps et en heure, ne pas pouvoir développer des choses qui vous plaisent et qui peuvent avoir un impact positif pour l’entreprise, être de mauvaise humeur… Il existe une kyrielle de conséquences de la non-exécution auxquelles vous pouvez penser. Elles vous inciteront sûrement à ne pas vous laisser submerger par votre force d’inertie, rien que d’y penser.

Quelques bonnes pratiques si vous avez du mal à la dépasser

Il existe de multiples manières de contrer sa flemme.

En dehors du conditionnement mental que vous pouvez avoir avec les deux premiers points et qui pousseront à entrer dans l’action, le premier bon réflexe consiste à vous fixer des objectifs. L’idéal reste que ceux-ci soient maitrisés par vous. Ainsi il ne s’agit pas de penser en termes de clients transformés par exemple mais plus de coups de fils passés. Plus vous maîtrisez vos objectifs, plus vous aurez tendance à voir que vous avancez au fur-et-à-mesure d’une tâche.

La seconde bonne méthode consiste à fractionner votre tâche un maximum possible.

L’objectif est alors d’accomplir une petite tâche après une autre et non une énorme, ce qui peut vous faire peur et donc naturellement vous conduire à faire l’autruche et à ne pas l’exécuter. Dans cette même logique, vous penser en termes de 1%. Réaliser 1% d’une tâche c’est toujours mieux que rien alors même si vous avez la flemme, dites-vous que vous allez vous enlever 1% pour la suite et lancez-vous. La concrétisation d’une mini-tâche vous remettant dans le bain, vous aurez surement tendance à continuer.

La troisième méthode consiste à vous créer une to do List

que vous aurez tendance à suivre bêtement. Bien entendu, vous pouvez mettre des heures de début et de fin de chaque tâche, ce qui vous incitera à ne pas trop procrastiner une fois l’heure venue.

Autre méthode que vous pouvez mettre en place, celle de l’alternance des tâches difficiles avec des moments agréables.  Imaginons par exemple que vous ayez une tâche qui vous rebute, une autre que vous faites sans trop penser mais qui reste embêtante et un divertissement. Dans ce cas, il vous suffit de fractionner vos temps en trois. Par exemple de 9H30 à 10H, j’effectue une tâche ménagère, de 10H à 10H30 : je me divertis et de 11H à 11H30 : j’effectue telle tâche de travail. Vous éviterez ainsi d’être trop longtemps dans l’effort. Rien ne vous empêche de rallonger la durée accordée à vos tâches.

Prendre un coach qui vous pousse au train demeure également une bonne solution même si cet accompagnement est toujours compliqué et se pratique beaucoup en sport. Vous sentant observé, vous pouvez avoir tendance à dépasser votre flemme pour ne pas vous faire « gronder » ou tout simplement car vous n’avez pas envie de le décevoir.

Vous accorder des récompenses si vous parvenez à vos objectifs peut également représenter une bonne pratique. Par exemple, vous pouvez vous dire que vous ramènerez un bon plat si vous parvenez à les atteindre ou encore que vous vous permettiez d’acheter quelque chose que vous désirez si vous y parvenez.

Décider vraiment de ne pas faire votre tâche

Ce n’est pas tellement une méthode pour dépasser votre flemme mais plus une méthode qui vous permettra de récupérer. Si vous sentez qu’elle est vraiment trop forte, vous êtes peut-être véritablement à saturation. Plutôt que de culpabiliser, mieux vaut tout simplement dans ce cas décider de prendre du temps pour vous ! Plutôt que de rester dans cet état qui vous culpabilise et ne rien faire, autant arrêter la tâche et la reporter et vous accorder quelques heures voire carrément votre journée si la tâche peut attendre. Vouloir trop forcer n’est parfois pas la bonne solution et n’oubliez pas : l’entrepreneuriat se joue sur le long terme et pas seulement sur un sprint.

Comment passer le temps ?

Il arrive parfois que l’on ait pas du tout envie de travailler. Si parfois, vous pouvez vous forcer et utiliser les différentes techniques pour éviter la procrastination, il arrive parfois que vous n’y arriviez pas car les tâches vous rebutent ou que vous êtes tout simplement trop fatigué voire lassé de travailler. Il est alors temps de faire un petit break et de passer le temps.

Vous mettre au sport ou sortir s’aérer

Certains dirigeants considèrent la pratique du sport comme faisant partie de leur métier. Déjà parce qu’elle leur permet de garder une forme physique et qu’elle vous permet d’entretenir votre corps, qui, il faut se l’avouer, est souvent maltraité par les absences de sommeil ou des repas trop rapides. Le sport aide également à développer une force mentale et peut vous permettre de réfléchir à des problématiques de l’entreprise. Certains cherchent des idées ou laissent vagabonder leur esprit pendant qu’ils l’effectuent car il faut se l’avouer, certains sports n’ont rien de très passionnant. Si vous n’êtes pas sportif, rien ne vous empêche d’aller faire un petit tour de préférence dans la nature, ce qui vous permettra au passage d’oxygéner votre cerveau.

Organiser des activités ludiques

Faire des activités ludiques avec vos salariés peut représenter une bonne solution quand vous êtes frappé par la flemme. A défaut d’être motivé, vous pouvez motiver les autres et réaliser des activités de team building comme par exemple une chasse au trésor. Vous pourriez même en profiter pour que vos équipes rencontrent vos clients en élargissant le cercle. La mise en place d’une chasse au trésor peut paraitre complexe mais reste relativement facile. Elle commence par une histoire à raconter (pourquoi pas celle de l’entreprise) et il vous suffit de préparer des indices. Rien de très difficile puisqu’il vous suffit d’une feuille de papier sur laquelle vous indiquez le numéro de l’indice et l’endroit où se trouve l’indice suivant avec une petite phrase d’accroche. Pour motiver tout le monde, vous pouvez offrir une récompense comme une journée de congés ou encore un cadeau aux gagnants.

Les casinos en ligne

Même s’ils sont à consommer avec modération, les jeux de roulette demeurent les plus anciens jeux d’argent puisqu’ils ont vu le jour dans des palaces en France et en Italie à l’aube du 19ème siècle ! Si autrefois les casinos physiques avaient un monopole, aujourd’hui Ils se sont développés en ligne, vous offre de nombreux jeux et sont présent un peu partout dans le monde. Ainsi vous pouvez retrouver un casino en ligne au Québec ou encore à Malte. Si vous n’y connaissez rien, il existe des guides qui pourront vous guider comme le guide Online Roulette Tech qui vous apprend à jouer. Faites tout de même attention à rester modérer sur vos dépenses.

Télécharger un jeu ludique sur votre téléphone

Alors oui ! Les jeux peuvent rapidement représenter une perte de temps. Dans l’idéal, évitez les jeux qui n’ont pas de pause ou de temps morts car vous aurez du mal à décrocher de votre téléphone si vous vous prenez … au jeu. Dans l’idéal, privilégiez les jeux qui possèdent un nombre de vie limité ou des temps ou qui ont de gros temps mort par exemple entre la construction de deux bâtiments ou en temps de déplacement. Vous pourrez ainsi profiter de ces temps morts pour réaliser au moins une partie de la tâche que vous n’avez pas envie de réaliser.

Regarder un épisode d’une série

Quand on n’a pas la motivation, il suffit parfois de se mettre dans un rôle passif. Si vous n’avez jamais le temps de regarder vos séries préférées, il est peut-être temps de vous y mettre et de vous accorder le temps de le faire. Evitez de réaliser tout de même cette activité devant vos salariés car vous pourriez vite les contaminer avec votre flemme et les déranger avec le son. Un épisode en entrainant souvent un autre, vous pouvez décider de regarder un épisode entre deux tâches ingrates. Il s’agit d’un système d’auto-récompense parfois efficace pour s’y remettre.

Les franchises de sport les plus rentables

Gérées sous le statut juridique de SASP en France, considérées comme des mastodontes outre-Atlantique et dans le monde du football continental, ce dernier étant le sport le plus populaire de la planète, les entreprises englobant les équipes de sport sont souvent des modèles de rentabilité. L’intérêt de ces entreprises ne s’arrête pas au terrain et aux simples joueurs : elle va bien au-delà pour sa pérennité financière. Si bien que la corrélation entre réussite financière et réussite sportive n’est pas toujours établie. 

Chaque année, le prestigieux magazine Forbes dresse la liste des franchises sportives les plus rentables de la terre. Il n’est pas étonnant de voir que les meilleurs sportifs de la terre dans leurs sports respectifs et souvent, les mieux payés, font partie de ces mêmes effectifs. Et plus qu’une tare, ces immenses salaires représentent généralement une plus-value et un investissement rondement pensé par les boards et autres conseils d’administration. Quelles sont les franchises sportives les plus rentables au monde ? 

Légende : Le stade de la franchise de sport la plus rentable au monde – © Pixabay, CC0 

Corrélation différente entre football et sports américains 

Aux États-Unis et plus globalement sur le continent nord-américain, le système sportif privilégie toujours les ligues fermées avec des franchises assurées d’être présentes d’année en année, de quoi empêcher les déroutes financières et de solidement accroître les espoirs futurs autour d’équipes au niveau inférieur. En Europe, l’idée est bien plus à l’équité sportive avec généralement et qu’importe les sports, des systèmes de montée/descente parmi les championnats. En cas de mauvaise saison, une équipe peut donc se retrouver en grande difficulté financière avec par exemple, l’absence de droits télé importants, le non-accès à une compétition continentale ou encore, des ventes diminuées. 

Une telle explication prouve de nombreuses choses dans le classement tout juste cité. Aux États-Unis, une franchise a tendance à se montrer particulièrement rentable grâce à sa popularité et ce qu’elle représente dans l’espace médiatique local. Peu à la fête sportivement, les franchises des Cowboys, des Yankees et des Knicks occupent pourtant les trois premières places mondiales. Une chose inimaginable pour des clubs de football européen qui ne doivent leur présence qu’à des performances répétées et des titres majeurs fréquemment acquis. Ainsi, les clubs espagnols du FC Barcelone et du Real Madrid ferment la marche du top 5, probablement grâce à un modèle porté sur la victoire sportive à tout prix. Modèle qui a ses failles, mais qui, au sein du sport européen, semble fonctionner à moyen terme. 

En plus de cela, ces clubs, tout comme le FC Bayern Munich (10ème du classement Forbes), pionnier dans ce secteur, investissent vers l’économie de demain. Dans le monde du ballon rond, il s’agit probablement du eSport vers lequel ces clubs cités se ruent actuellement. 

Gérées comme de véritables entreprises parfois cotées en bourse, les autres membres de ce classement ne sont également pas étranger à ce genre d’avancées… 

Le podium 

#1 – Dallas Cowboys 

En 2021, la franchise texane était estimée à 5,7 milliards de dollars. Malgré une énième déception en playoffs cette saison, il y a fort à parier que l’équipe de Jerry Jones ait de nouveau pris de la valeur en cette nouvelle année. La force du système américain ! 

#2 – New York Yankees 

En MLB, la ligue professionnelle de baseball, le salary cap et les différences budgétaires ne sont pas aussi fortement contrôlées que dans les autres ligues américaines, pouvant sur de nombreuses années, créer un vrai fossé de performance et d’équité. Populaire au possible, la franchise des Yankees (5,25M$) profite d’une telle ambivalence dans le paysage américain pour continuer d’attirer les meilleurs joueurs et parfois, les payer allègrement, plus que le marché ne l’indique. 

À l’image d’Alex Rodriguez à l’époque, les Yankees payent historiquement leurs joueurs plus que n’importe quelle autre équipe – © Pixabay, CC0 

Une tactique d’attaque financière qui n’a toutefois pas permis aux joueurs new-yorkais de glaner le titre depuis leur sacre en 2009. 

#3 – New York Knicks 

Autre franchise de la « Big Apple », les Knicks sont eux aussi, abonnés aux places d’honneur depuis plusieurs saisons en NBA, la ligue de basket-ball américaine. Une absence de réussite sportive majeure qui n’empêche pas l’entreprise dirigée par un consortium de se montrer particulièrement rentable (5 milliards de dollars). Attirant à chaque match la lumière, l’équipe reste une immense opportunité pour tous les sponsors et leurs contrats juteux. 

Bleu Libellule : une entreprise ominicale qui met ses clients et salariés en premier plan

Interview croisée de Caroline et Jean-Philippe Wincker, cofondateurs de Bleu Libellule, une entreprise qui a su s’imposer comme le leader de son marché.

Comment vous est venue l’idée de Libellule ?

Jean-Philippe Wincker (JPW) : Nous avions envie de créer une entreprise dans le commerce mais nous avions plusieurs idées. J’étais très attiré par le marché du B2B et Caroline pensait que les produits professionnels avaient une vocation à être démocratisés. L’idée est donc venue parce que nous avons réconcilié nos deux grandes idées. Bleu Libellule, Il faut dire que cette idée nous semblait avoir du sens et nous la trouvions harmonieuse pour le marché car démocratiser des produits professionnels rapproche les consommateurs du savoir-faire des coiffeurs. Il existait une certaine cohérence pour nous dans ce projet qui permet de défendre la coiffure. Aussi, nous l’avons retenue parce que nous pensions pouvoir être à l’aise avec une partie de ce business en raison de mon expérience. A l’époque, je travaillais pour un des acteurs de la coiffure qui servait directement les coiffeurs. L’idée de Bleu Libellule nous a semblé réellement novatrice et se démarquait des autres car, ce qui n’existait nulle part ailleurs, c’était un acteur global B2B, B2C et B2B2C dans ce domaine.

Caroline Wincker (CW) : Notre légitimité, et le désir de nos clients de nous rencontrer, vient de cette professionnalité de l’enseigne. C’est ce qui fait un élément de singularité et de différenciation par rapport à d’autres créneaux ou canaux concurrents. Et c’est ce que nous avons réalisé car il était avant tout primordial d’avoir des tarifs de revente des produits qui soient proches des tarifs de ceux auxquels les coiffeurs les revendent pour ne pas créer une concurrence, évidemment, déloyale pour le professionnel de la coiffure. C’était un réel enjeu. Après ce qu’on retrouve dans nos points de vente, ce sont d’autres formats, des formats professionnels qui vont, évidemment, permettre d’avoir un prix sur un produit que l’on aime, habituellement, qui n’existe que dans la revente sur un certain format, par exemple. Après, c’était aussi dans un écrin d’avoir un grand nombre de références et des accessoires aussi. Des accessoires, de l’électro-beauté, etc.

Caroline Wincker : Avoir un concept hybride qui s’adresse à toutes les clientèles au sein du même point de vente, c’est cela qui nous a séduit dans cette idée, surtout que cela n’existait pas. A l’époque j’étais cliente d’un distributeur car celui-ci servait également le client particulier mais en revanche, il ne répondait pas à plusieurs besoins comme par exemple les tarifs qui n’étaient pas clairement affichés et il n’offrait aucun conseil malgré le fait de vouloir proposer un produit professionnel avec une promesse tenue à un particulier. Nous avons rallié ces deux besoins : B2B, B2C au sein d’un même concept. Finalement, les fondamentaux de Bleu Libellule aujourd’hui, avec les trois tarifs professionnels : employés, étudiants et particuliers sont les mêmes.

Aujourd’hui, vos 226 boutiques sont-elles en propre ?

JPW : Il y a aujourd’hui 70 boutiques qui sont des boutiques en franchise sur la totalité de notre parc. Nous essayons de respecter un équilibre 75-25. Nous avons préféré avoir une grande expérience d’exploitation directe avant de proposer de nous rejoindre à quelques franchisés, triés sur le volet et ambitieux, de prendre un magasin en France. Pour les ouvertures que nous avons réalisées en Italie et au Luxembourg, ce sont uniquement des succursales pour l’instant.

Vous aviez décidé de cette stratégie de développement en franchise ?

CW : Non, pas du tout. Au départ, il n’y avait pas de stratégie de déploiement de franchises. C’est fin 2013 que nous avons commencé. Nous avions déjà refusé beaucoup de candidats à la franchise parce que nous ne nous sentions pas forcément légitimes au départ. Même si nous avions un savoir-faire, nous pensions ne pas le maîtriser. Il y avait aussi le fait que certains candidats qui étaient pertinents par leur savoir-être, n’avaient pas la surface financière ou leur capacité à intégrer nos valeurs. Un jour, nous avons décidé : « Maintenant, c’est le moment ». C’était fin 2013 et les 70 franchises ont suivi sur neuf ans.

Est-ce que le concept est identique depuis le début ?

CW : Le concept s’est amélioré de par, on va dire, la réalité conceptuelle, esthétique, intérieure mais après, tous les fondamentaux sont restés identiques. Par exemple, il y avait déjà des programmes de fidélité pour nos clients mais ils ont évolué avec le temps. Nous pouvons dire que le concept est resté le même, mais qu’il a été adapté au fur et à mesure du temps pour mieux correspondre au marché. De la même manière, il y a eu une évolution permanente sur l’offre aussi.

JPW : Nous évoluons dans un marché d’innovations donc nous nous devons de proposer de nouvelles marques chaque année et de nouveaux services aux coiffeurs et aux particuliers. Il y a de nouvelles molécules qui vont apporter des choses différentes du point de vue capillaire, pour la coloration ou encore des nouveaux produits techniques.

CW : Il y a une raison intrinsèque à notre business, c’est que l’offre s’amplifie. Quand nous avons débuté, nous avions à peu près 2 500 références dans un point de vente. Aujourd’hui, nous en avons entre 4 et 7 000 ainsi que 15 000 références disponibles au sein de l’entrepôt. Au départ, nous n’avions pas les mêmes moyens, et au-delà, la même notoriété. Aujourd’hui, nous accédons à des marques d’innovation, soit celles que nous créons à travers un travail avec des sous-traitants fabricants, soit de marques dites « tendances » qui ont envie aujourd’hui de collaborer avec Bleu Libellule. Je dis : « aujourd’hui » mais cela est le cas depuis une dizaine d’années. Nous n’avions pas 226 points de ventes au départ et quand vous avez dix points de vente, vous n’avez pas la même capacité à vous adresser au marché. Vous êtes peut-être moins séduisant.

JPW : Après, il y a une partie qui a profondément évolué depuis les débuts. Au départ, nous n’avions qu’une offre sur la coiffure alors que nous nous adressons à d’autres grands segments de l’esthétique aujourd’hui. Nous avons une offre leader de l’épilation ou dans le nail (ongle, ndlr). Tout ce qui se fait en technique ongles est ainsi aujourd’hui disponible dans les Bleu Libellule.

CW : Ce qui a fait aussi notre spécificité, c’est que nous avons toujours eu une indépendance logistique. C’est-à-dire que depuis le départ, nous sommes déjà un sous-traitant logistique pour des grands acteurs de la profession. C’était une volonté dès le début et nous avons fait appel à de l’innovation dans la logistique, puisque nous avons une grande partie de celle-ci qui est automatisée. C’était un enjeu dans le déploiement de l’enseigne et de notre métier de logisticiens dans la beauté capillaire professionnelle, mais c’était également un enjeu pour être beaucoup plus efficace et pouvoir permettre à nos collaborateurs de travailler avec moins de pénibilité, moins d’erreurs et beaucoup plus d’efficacité. Nous avons modernisé très régulièrement notre chaîne logistique. Cela a été un enjeu et beaucoup d’acteurs, même d’industriels du marché, sont venus visiter cette chaîne logistique. Aujourd’hui, nous continuons en ce sens et sommes en passe de réaliser, à nouveau, un investissement logistique pour pouvoir moderniser encore et automatiser la partie amont de cette préparation de commandes.

Quels sont les principaux besoins auxquels vous répondez ?

JPW : Nous avons aujourd’hui une offre complète à destination des salons de coiffure ou des coiffeurs et des indépendants à domicile. C’est-à-dire que nous proposons tous les produits dont ils peuvent avoir besoin. Nous ne faisons pas toutes les marques du monde, mais nous avons tous les types de produits. Un coiffeur peut ne travailler qu’avec nous par exemple. Nous répondons à toutes les personnes exigeantes qui veulent une qualité professionnelle pour leurs soins, leurs colorations ou tout ce qui concerne les besoins capillaires. Elles peuvent s’adresser directement à nos magasins et elles trouvent en face d’elles des conseillères averties. Nos équipes sont formées aux deux besoins : celui du coiffeur et celui du particulier. Ce dernier va pouvoir à la fois conseiller, aider au diagnostic et trouver les bonnes solutions pour chacun d’entre eux. Nous nous adressons donc à une clientèle très, très large.

CW : La partie capillaire reste dans notre ADN de départ. Nous avons tout ce qui va être coloration, produits techniques pour le cheveu, soins pour le cheveu, coiffants pour le cheveu de marque, et après tous les outils afférents à cela comme les brosses, peignes, mais cela peut être aussi des bacs, des matériels pour le salon de coiffure ou la coiffure à domicile, parce qu’aujourd’hui, il y a beaucoup de coiffeurs nomades freelance.
Ensuite, nous déclinons la même chose en esthétique, avec de la lime à ongles et du vernis aux produits d’épilation, aux produits de maquillage et aux produits et aux crèmes. Nous avons une réponse pour tout ce qui va être soins de la peau, du visage et du corps mais ce n’est pas notre spécialité. Par contre, Nous sommes également très forts sur la partie onglerie, sur la partie épilation et sur la partie maquillage puisque nous avons une enseigne qui est une marque très reconnue

Vous avez l’air d’utiliser de nombreux canaux de vente : Internet, magasins… ?

CW : Le client est adressé de manière omnicanale. Que le client soit professionnel ou particulier, il lui suffit de se loguer sur son compte pour bénéficier de tarifs spécialement adaptés. De la même manière, il y a une application Bleu Libellule où là aussi, nous avons été dynamiques parce qu’elle permet au coiffeur lui-même de pouvoir revendre des produits à un client, en adressant notre catalogue mais où nous n’apparaissons pas et c’est alors lui qui définit son prix et qui encaisse son client.

JPW : Là où nous avons été aussi précurseurs, c’est que nous avons permis rapidement à nos clients d’acheter un produit du catalogue qui n’est pas présent sur le point de vente, le payer là-bas et qu’il soit livré à domicile ou au salon dans les 24/48h. Nous faisons cela depuis longtemps.
Le client peut bénéficier d’un conseil aujourd’hui par l’outil digital, mais objectivement, rien n’efface la relation client sur des produits aussi techniques en magasin. D’ailleurs, nous le constatons parce qu’il y a un vrai attrait, une vraie relation de proximité avec nos collaborateurs conseillers qui bénéficient de formations très régulières. La formation chez nous demeure un enjeu puisque nous ne vendons que des produits professionnels et techniques sur tous les créneaux. Nous avons créé une formation en e-learning et une formation avec également un espace de tests produits au siège où on a 20 000 mètres carrés dans le sud, mais nous avons aussi un bureau à Paris.

Quelles ont été les grandes étapes de développement ?

CW : Il y en a eu beaucoup puisque l’entreprise a 25 ans. Pour résumer, la création, c’était en 1997. La première étape a été l’arrivée dans les centres commerciaux et dans les zones commerciales puis nous avons attaqué le centre-ville vers 2001. Ensuite, il y a eu la création de la première plateforme logistique, en 2005. En 2011, une étape a été l’entrée du groupe Provalliance, donc du groupe de Franck Provost qui est entré de manière minoritaire au capital de notre groupe. C’est plus financier que commercial mais cela représentait un véritable enjeu.

JPW : Il y a eu un impact très fort, en 2011 malgré que nous existions depuis quatorze ans. Nous avions créé 36 magasins et les dix ans qui ont suivi, nous en avons ouvert 200 ! ce qui a permis de mutualiser des moyens. Par exemple, le service juridique d’accompagnement de la signature des baux, le service développement avec Provalliance, etc. qui nous a permis d’être beaucoup plus efficaces et de pouvoir aller plus vite dans toute cette conquête de nouveaux emplacements ainsi que de développer de nombreuses filières chaque année. Financièrement, cela a permis d’avoir les coudées un petit peu plus franches pour y aller. Nous avons pris beaucoup de risques, comme nous avions pris l’habitude de prendre, pour aller le plus vite possible, et cette association a été intéressante. Au départ, nous avons hésité à faire entrer un fonds d’investissement dans notre société, certainement minoritaire, pour nous donner les moyens de développer cette société. Cependant, nous avons choisi cet accord industriel qui permettait de nous associer avec un groupe leader dans la coiffure en France et en Europe. Nous ne regrettons pas car cela nous a permis d’avoir plus de force avec des fournisseurs et de mutualiser des services intéressants. Cette joint-venture a été très productive en synergies.

Et les étapes suivantes ?

CW : En 2013, nous avons eu une accélération de l’e-shop. Avant nous avions créé un site qui ne permettait que de mailler le territoire, de montrer une présence et de rassurer pendant le déploiement de l’enseigne. C’est à partir de 2013 que nous avons commencé à avoir une stratégie digitale qui s’est amplifiée au fur et à mesure des années, et qui s’accélère aujourd’hui. Ensuite en 2016, le groupe Provalliance est devenu majoritaire même si nous avons 49 % de CSP. Cette opération financière accompagnait un acte de croissance important. Cela a créé beaucoup de valeur. En 2018, nous avons eu la mécanisation de la chaîne logistique et une étape sur la partie aval : fermeture de cartons, emballage et transport de commandes.

JPW : Surtout, cela permettait de faire évoluer des postes très difficiles où nous avions beaucoup de turnover, nous n’arrivions pas à garder les gens parce que c’était des postes un peu pénibles. Fermer des colis, cela intéresse peu de monde et ce n’est pas très bien payé. Cela nous a permis de créer des jobs plus rémunérateurs et plus intéressants. Nous avons pu monter les collaborateurs en compétences et en salaires à tous les niveaux de l’entreprise.

CW : En 2020, nous avons eu la 200ème ouverture donc c’était très important pour nous. Aussi, nous avons été labellisés Great Place to Work depuis trois ans. C’est très important pour nous parce que cela nous permet de recruter des talents, mais surtout, cela met en avant un vrai management de proximité et responsabilisant que nous avons mis en place car début 2019, nous avions pris un virage en termes de management. Alors c’est vrai que nous avons toujours eu un management très collaboratif, très collégial, avec une tendance très horizontale. Mais là, nous l’avons formalisé au travers notamment d’une charte éthique.

JPW : Globalement, c’est un vrai baromètre qui nous permet de connaître l’état de nos forces vives et de mesurer ce côté bonheur au travail, qui est sensible pour la performance. Parce qu’on n’est pas non plus que dans le bonheur et il faut absolument que cela se traduise pour l’entreprise par de la performance. L’équilibre d’une entreprise reste les clients, les employés et les actionnaires. Les clients en premier et les employés tout juste derrière. Si nous réussissons à satisfaire ces deux populations, les actionnaires, ils sont toujours satisfaits.

CW : Moi, je les mets au même niveau, les employés et les clients, mais c’est vrai que sans clients, il n’y aurait pas d’entreprise et donc pas de collaborateur. Clairement, il y a un grand respect des valeurs, et une entreprise qui est responsabilisante, c’est une entreprise qui est plus performante.

Vous avez ensuite lancé des hubs ?

En 2020, nous avons effectivement lancé le concept de hub. Il s’agit d’un lieu où on travaille de manière collaborative avec les clients professionnels et qui est essaimé sur le particulier. Autrement dit, c’est un magasin, classique, assez grand mais dans lequel il y a un espace collaboratif pour les professionnels. Celui-ci est un lieu de vie très interactif, gratuit, où le professionnel vient partager ses best practices avec les autres, suivre des formations non académiques, partager avec ses pairs parce que souvent, ce sont des métiers où on est relativement seul. Que vous ayez un salon ou que vous soyez nomade, vous allez pouvoir essayer gratuitement toutes les nouveautés ou les produits que vous avez envie de connaître. Le lancement des hubs a été un moment intéressant, parce que derrière, il y a eu la pandémie. Nous en avons ouvert deux avec les difficultés que nous connaissons liées à la pandémie, un à côté de chez nous à Montpellier, et l’autre place de la Bastille à Paris, l’automne dernier. Nous allons ouvrir le troisième centre entre Saint-Etienne et Lyon, à Givors. Notre but est d’avoir cet engagement auprès des professionnels, coiffeurs et esthéticiennes, parce que cela nous qualifie et impose toujours cette singularité du concept Bleu Libellule.

Est-ce la dernière étape ?

En 2021, nous avons étendu nos bureaux et notre siège social même s’il y a le télétravail qui était déjà implanté chez nous, qui existait déjà et qui restera, cela nous a semblé une nécessité pour poursuivre le plan de développement que nous avons.

Vous vendez plus par magasin ou par internet ?

JPW : Notre canal le plus important reste les magasins. Il représente 90 % des ventes de la société et c’est une vraie raison d’être, parce que nous avons un côté vente assistée. C’est du libre-service, mais assisté avec des conseillères qui sont capables de rendre des services réels à la clientèle. Effectivement, en période de fermeture des magasins, Internet a beaucoup progressé, mais nous constatons que globalement, dès que les magasins sont ouverts, les clients préfèrent s’y rendre et rencontrer les équipes. Il faut dire que ce sont des métiers autour de la boutique qui sont très humains. Après, nous avons bien sûr une volonté d’être leader sur le Web et on l’est. Le côté omnicanal est essentiel pour nous. Aujourd’hui, une cliente est connectée en permanence à 100 %. Si nous avons quelqu’un de passionné par les sujets que nous évoquons, il est très important qu’on puisse lui parler sur le Web ou dans les magasins. Nous devons développer les deux créneaux de manière harmonieuse. Nous ne créons jamais quelque chose sur le Web qui n’est pas présent en magasin et vice versa. Après, il faut comprendre que nous sommes sur un grand nombre de références. Quand en grande surface, une gamme de produits plutôt haut de gamme a 6 à 12 références maximum, nous, nous allons en proposer 60 à 80. Le vendeur est indispensable.

« Nous avons aujourd’hui une offre complète à destination des salons de coiffure ou des coiffeurs et des indépendants à domicile. C’est-à-dire que nous proposons tous les produits dont ils peuvent avoir besoin. Nous ne faisons pas toutes les marques du monde, mais nous avons tous les types de produits. »

Au niveau de la fidélisation, des emailing personnalisés, cela a dû être complexe à mettre en place ?

JPW : Oui, d’ailleurs nous ne sommes pas encore optimal en la matière, parce que nous ne voulons pas faire n’importe quoi. Ce n’est pas parce que vous avez acheté une boîte de haricots verts que vous devez aussi aimer les champignons.

CW : Disons que l’algorithme, c’est peut-être quelque chose de bénéfique, mais nous ne voulons pas profiler les clients de manière systématique. Cela reste quand même un enjeu aujourd’hui mais qui demande beaucoup de travail pour être bien fait. Nous travaillons déjà notre CRM avec un partenaire, mais c’est quelque chose de compliqué où il a fallu réconcilier la data magasin et site dans un premier temps puis moderniser notre programme de fidélité. Le but étant demain d’adresser ces clients avec une offre encore plus précise que ce que nous proposons aujourd’hui. Bien sûr, nous utilisons tous les créneaux : nous diffusons une newsletter et nous utilisons beaucoup les réseaux sociaux.

JPW : Pour l’instant, nous sommes plutôt prudents sur la pression commerciale que nous exerçons sur nos clients en termes de nombre d’emails, etc., parce que nous voulons que cela soit dans l’acceptation. Globalement, nous cherchons à avoir un programme très personnalisé afin que ceux qui veulent recevoir beaucoup d’emails, reçoivent beaucoup d’emails, ceux qui ne veulent pas en recevoir, n’en reçoivent pas et ceux qui veulent en recevoir peu en reçoivent peu. Le respect de notre clientèle est un sujet très important pour nous. Je sais que la plupart des gens ne sont pas dérangés par les emails, mais globalement, nous, c’est le client d’abord !

Avant-Dernière question : quels seraient vos conseils sur le développement d’une bonne stratégie commerciale ?

JPW : C’est un peu compliqué de donner des conseils généraux car chaque cas est tellement différent. Au final, il faut trouver un équilibre, comme je vous disais, entre les trois composantes d’une entreprise : les clients, les salariés/employés/collaborateurs et les actionnaires. Cet équilibre ne peut se trouver que si nous favorisons les deux premiers.

CW : Je pense que c’est de toujours rechercher la satisfaction du client et de le respecter. Cela paraît le ba.ba. Ensuite, savoir s’entourer quand même, parce que je crois à un modèle d’entreprise très collaborative, où on partage vraiment. Nous, en fait, nous sommes une pyramide inversée : nous sommes au service de nos collaborateurs qui sont au service de nos clients.

JPW : C’est exactement ça. La stratégie commerciale c’est la stratégie managériale. Celui qui est en contact avec le client, c’est le vendeur. C’est la personne la plus importante de la société et nous sommes à son service. Quel que soit le rôle que l’on occupe et jusqu’à nous, qui sommes président du groupe, qui sommes au service de tout le monde. Finalement, la création de valeur, même dans l’entreprise, elle est en bas de l’organigramme traditionnel. Plus on remonte, moins on crée de la valeur.

CW : De la même manière, on accompagne le coiffeur qui accompagne son propre client. Donc, on doit toujours avoir ce côté bicéphale : celui de penser au client final et aux professionnels.

Et la Dernière question : Quelles sont vos perspectives et ambitions de développement ?

Depuis avril 2021, le fonds d’investissement Core Equity accompagne notre développement en devenant l’actionnaire majoritaire (à hauteur de 54 %) d’une nouvelle entité Provalliance constituée de 2 parties :

  • Services et prestations en salons (17 enseignes historiques du groupe Provalliance en France et à l’International, dont Franck Provost, Jean Louis David, Saint Algue)
  • Distribution et Logistique (CSP / Bleu Libellule)

Le nouveau groupe Provalliance est présidé par Marc Aublet. Fabien Provost reste à la tête de la Direction Générale et Artistique des salons. En plus de notre fonction de dirigeants de CSP/Bleu Libellule, nous rejoignons l’équipe dirigeante de Provalliance en tant que Directeurs Généraux Distribution et Logistique. Nous sommes devenus également actionnaires d’une part significative de ce nouveau groupe.
Franck Provost continuera à faire bénéficier Provalliance de sa grande expérience et de sa clairvoyance.
Cette nouvelle page s’écrit dans la continuité des valeurs qui nous animent depuis le début de l’aventure Bleu Libellule : la passion, l’ambition, l’audace et la bienveillance. 

« Ce qui a fait aussi notre spécificité, c’est que nous avons toujours eu une indépendance logistique. C’est-à-dire que depuis le départ, nous sommes déjà un sous-traitant logistique pour des grands acteurs de la profession. »

L’estime de soi, ou oser vivre selon ses valeurs

Entreprendre est une véritable aventure qui demande au quotidien d’être capable de sortir de sa fameuse « zone de confort » pour créer, innover, dépasser les obstacles. Toutefois, le chemin de l’entrepreneuriat est loin d’être facile et dans les périodes creuses ou les situations d’échec répétées, l’estime de soi peut sérieusement être mise à mal.  Alors, comment avancer en préservant son estime de soi ?

L’estime de soi désigne l’évaluation que nous faisons de nous-mêmes par rapport à nos valeurs. Avoir une bonne estime de soi, c’est donc vivre en accord avec ses valeurs. Alors pour améliorer son estime de soi, comment faire ?

Identifiez bien vos valeurs

Le premier pas pour améliorer l’estime de soi consiste à bien se connaître et à se recentrer sur l’essentiel. Muni d’un stylo ou de votre clavier, répondez à la question : « Qu’est-ce qui a le plus d’importance dans ma vie ? »

Quand c’est fait, prenez le temps de hiérarchiser vos réponses, regardez les 3 premières de plus près et demandez-vous : pourquoi ? Pourquoi est-ce important ? Vous allez ainsi trouver les émotions qui se cachent derrière vos motivations, et par là même, vos valeurs.

Par exemple, si vous voulez réussir, avoir un business plus florissant, plus d’argent : posez-vous la question pour quoi faire ? Pour obtenir quoi ? La reconnaissance, l’indépendance, la sécurité, la liberté… Ces valeurs vont ensuite vous servir de boussole.

Passez à l’action

Comme le dit le proverbe amérindien : « Walk your talk ! » (Transformez vos convictions en action !)

Osez agir, prendre des décisions, choisir des projets, embaucher des collaborateurs en fonction de ce que vous valorisez. Lorsque vous êtes confronté à une situation difficile, servez-vous de vos valeurs pour choisir ce que vous allez faire. Arrêtez de dire oui quand vous pensez non ! Respectez les promesses que vous vous faites à vous-même. Chaque action dans le bon sens va consolider votre estime de vous-même et rendre les prochaines décisions plus avisées.

Partagez !

Enfin, communiquez, partagez, encouragez, mettez en avant vos valeurs et ce en quoi vous croyez. N’ayez pas peur de montrer l’exemple et d’exercer votre leadership.

Cassez les préjugés ! Vous n’avez pas besoin de vous diminuer ni de vous cacher pour être aimé ou accepté, pour réussir. Vous êtes unique, votre entreprise aussi. Montrez-le.

Oser avoir une bonne estime de soi, c’est oser se réaliser, vivre une vie qui a du sens et la partager respectueusement. C’est aussi tendre la main à nos collègues, nos partenaires, nos amis pour leur dire : vous aussi vous pouvez en faire autant !

Ne prenez jamais de décision qui vont à l’encontre

Si vos valeurs peuvent vous servir dans un sens, elles peuvent aussi vous servir dans un autre. Vos décisions ne doivent jamais à l’encontre de vos valeurs et c’est bien cette raison qui pousse bon nombre d’entrepreneurs à formaliser leur valeur.

Ainsi, chaque individu connaît les valeurs qui doivent guider leur choix et surtout celles avec lesquelles ils ne doivent jamais entrer en contradiction. Toute décision qui va à l’encontre de vos valeurs est une mauvaise décision.

Et si vous voulez bien vous sentir dans votre entreprise, vous ne pouvez aller dans un sens qui va à l’encontre de vos valeurs.