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Analysez et Optimisez votre Tunnel de Conversion

Comprendre et optimiser le flux de ses visiteurs revêt une importance capitale pour améliorer la performance commerciale de son activité en ligne. Bien le connaître vous permet de prendre les bonnes mesures afin que votre prospect se convertisse en client. Il vous permet de regarder là où vous êtes performant et là où vous avez encore des choses à améliorer.

Qu’est-ce que le tunnel de conversion ?

Le tunnel de conversion (aussi appelé entonnoir de conversion) représente le parcours des internautes jusqu’à une action donnée. Dans le cas d’un site marchand, cette action correspond généralement à l’acte d’achat. Le tunnel de conversion correspond alors à la succession des pages que parcourt l’acheteur jusqu’à la page de confirmation de l’achat. Il se présente généralement sous la forme d’un entonnoir (d’où le terme d’entonnoir de conversion) car entre chaque étape les internautes peuvent arrêter leur visite. Vous l’aurez compris, il s’agit donc de les garder captifs à chaque étape ou de faire en sorte d’améliorer vos pratiques dans chacune d’entre elles pour augmenter votre taux de conversion.

Représentation générique du Tunnel de Conversion pour un site marchand.

Comment analyser son tunnel de conversion ?

Bien connaître et analyser son tunnel de conversion permet de déterminer les leviers d’action les plus efficaces pour augmenter la conversion de ses objectifs. Vous être plus ou moins performant à certaines étapes et il vous faudra donc choisir les étapes dans lesquelles vous l’êtes le moins en priorité.  Ainsi, en analysant chaque étape du tunnel, il est possible de déterminer sur quelle page vous « perdez » le plus vos visiteurs. Pour cela, le mieux consiste d’abord à calculer le taux de conversion effectif entre chaque page.

Pour pouvoir réaliser son analyse, il est indispensable d’utiliser des outils de web analytics comme le populaire Google Analytics ou le français AT Internet. Vous pourrez ainsi évaluer où est votre plus importante déperdition de trafic et travailler dessus avec un outil de tests comme AB Tasty.

Exemple de transformation « page à page » d’un tunnel de conversion d’un site marchand :

A partir du début de l’acte d’achat (ajout au panier), on constate que la plus forte perte d’acheteurs potentiels, dans l’exemple que nous avons donné, a lieu au moment de l’identification. Il faudra donc trouver des axes d’amélioration qui permettront de colmater la fuite et d’augmenter la transformation de cette page. Les hypothèses sont aussi nombreuses : il peut s’agir d’éléments graphiques qui perturbent la navigation de l’internaute, des textes, des informations demandées, des boutons… Tout élément d’une page peut faire l’objet d’une amélioration. Des éléments de réassurance peuvent par exemple aider à améliorer son tunnel de conversion : les logos des moyens de paiements acceptés, l’organisme qui sécurise la transaction, les modes de livraison, ou encore le retour gratuit des produits.

Tester, tester et tester pour s’améliorer

Une fois les points de fuite et les axes d’amélioration identifiés, il est important de tester ses hypothèses pour éviter les déconvenues. Pour cela, de nouveaux outils simples à prendre en main sont apparus. Ils vous permettent d’implémenter les changements sur vos pages en quelques minutes… Et surtout de vérifier vos hypothèses en identifiant quelles versions de vos pages convertissent le mieux !

On peut ainsi tester dans son tunnel de conversion de nouveaux boutons, textes ou encore des structures de page différentes. Un marchand pourra également tester ses leviers de réassurance pour que l’acte d’achat se fasse en toute sérénité. Bien entendu, plus votre trafic est élevé, plus les enseignements sur les changements seront significatifs.

On peut ainsi analyser avec précision comment réagissent les visiteurs sur les pages et gagner, au fur et à mesure, des points de conversion et donc logiquement des ventes. Il est aussi impératif de tester continuellement, car dès qu’une page est modifiée, il y a un effet de « lassitude » qui apparaît au bout de quelque temps. Comme le font les boutiques physiques où les vitrines sont très régulièrement renouvelées pour présenter de nouveaux styles, de nouvelles collections et faire revenir la clientèle.

Exemple d’un site marchand et du CA Additionnel potentiel en fonction des points gagnés sur son taux de conversion :

(Panier moyen : 82 euros)

Buitoni pourrait être responsable de la mort de deux enfants

Tous les bad buzz n’ont pas pour origine une mauvaise communication et pas le même impact sur une marque. Buitoni se retrouve dans un Bad buzz qui pourrait bien lui coûter très cher et qui serait lié à une contamination par la bactérie Escherichia coli (dit E. coli) de ses pizzas.

Les faits : deux enfants décèdent en France

Après avoir consommé des pizzas Buitoni, le décès de deux enfants ainsi que des dizaines d’enfants malades ont mis en alerte les autorités sanitaires. Une contamination par la bactérie en serait la cause. Il faut savoir qu’elle entraîne des syndromes hémolytiques et urémiques (SHU). Les symptômes les plus sévères se traduisent par des diarrhées, des douleurs abdominales ou des vomissements dans les dix jours après la consommation de la pizza et nécessitent une consultation immédiate. Celle-ci s’avère également nécessaire si, dans les 15 jours après la consommation, apparaissent des signes de « grande fatigue, de pâleur, ou une diminution du volume des urines, qui deviennent plus foncées ».

L’entreprise Buitoni mise en cause

Si le lien entre les deux décès et les pizzas surgelées de la marque Buitoni, du groupe Nestlé, n’a pas encore été confirmé dans les deux cas, des analyses confirment « un lien entre plusieurs cas et la consommation de pizzas surgelées de la gamme Fraîch’Up de la marque Buitoni contaminées par des bactéries Escherichia coli », selon la Direction générale de la Santé. L’entreprise a procédé à un rappel massif de ces pizzas et a pris des mesures pour en rechercher les origines. Jérôme Jaton, directeur général industriel de Nestlé, a d’ores et déjà fait une déclaration qui tend à faire penser que le lien est avéré « Aujourd’hui on ne comprend pas ce qui a pu arriver, mais nous allons développer un protocole d’analyse que nous allons soumettre aux autorités ». Les autorités sanitaires ont bien entendu réagi en demandant aux consommateurs de détruire les produits s’ils en avaient dans leurs congélateurs.

Usine fermée en France

Pour réagir rapidement et ce dès le 18 mars, Nestlé a fermé deux lignes de production de son usine près de Caudry (Nord) afin de procéder à des analyses. Un bad buzz en entraînant un autre, ce sont des images déplorables des conditions d’hygiène au sein de cette usine qui sont apparues sur la toile.

Et la polémique n’est pas prête de se tasser puisqu’après les images, un ancien employé a fait des révélations pour le moins fracassantes notamment en affirmant que dans les « bacs de rattrapage de sauce, on pouvait retrouver des mégots de cigarettes. Là où la farine est envoyée sur les tapis, pour que la pâte ne colle pas, il y avait des vers de farine. La plupart des gens ne se lavaient pas les mains, même en revenant des toilettes. Il y avait une contamination croisée qui était claire, ça m’étonne même qu’il n’y ait pas eu d’accident avant », une image bien loin de celle qu’on pourrait se faire d’une usine Buitoni.

Une enquête ouverte

Dans ce cadre, une enquête pour « homicides involontaires », « tromperie » et « mise en danger d’autrui » a été ouverte par le parquet de Paris depuis le 22 mars. En l’occurrence et plus précisément l’enquête porte sur les infractions de « tromperie sur une marchandise, exposition ou vente de produits alimentaires corrompus ou falsifiés et nuisibles pour la santé, mise sur le marché d’un produit préjudiciable à la santé, mise en danger d’autrui, blessures involontaires et homicides involontaires ». Une affaire des plus graves donc et qui a suscité un bad buzz énorme que ce soit dans les médias traditionnels ou sur la toile.

Mieux piloter son entreprise : quels indicateurs surveiller ?

Pour bien piloter votre entreprise, un préalable reste de comprendre les données de votre bilan ou de votre compte de résultat. Vous pouvez ensuite vous pencher sur vos indicateurs qui vous permettront de mieux suivre au jour le jour la santé de votre entreprise ou de pouvoir en un coup d’œil évaluer si vous êtes sur la bonne ou la mauvaise pente. 

Comprendre les comptes de son entreprise

Tous les dirigeants ont besoin de comprendre leur bilan. En indiquant cela, il n’est pas question de maîtriser les logiques et mécanismes comptables qui relèvent de la compétence de votre comptable. En revanche, il s’agit de traduire votre bilan en élément propre à la gestion quotidienne de votre activité. Une tout autre affaire.

Chaque année, vous obtenez votre bilan et compte de résultat. Pour certains, on vous remet également le tableau de financement, les soldes intermédiaires de gestion et l’annexe comptable. L’ensemble doit vous permettre de savoir en quoi la situation de votre entreprise a changé entre deux années fiscales : quelles ont été les variations significatives dans votre activité ? Comment votre trésorerie a-t-elle évolué ?

Cependant ces informations ne sont qu’une lecture à un instant « T » d’une situation correspondant à une année écoulée. Il est important de toujours les mettre en perspective avec les réalités économiques immédiates afin de maîtriser tout dérapage éventuel.

Les indicateurs : comment les choisir ?

De nombreux indicateurs existent, il faut y réfléchir et les mettre en place progressivement. En effet, au départ il est plus facile de n’en suivre que 3 à 4 correspondant aux voyants à suivre impérativement. Au fur et à mesure, le dirigeant se trouvant plus à l’aise et voulant suivre plus d’éléments, on peut mettre en place des indicateurs complémentaires. Sans devenir une « usine à gaz », il est possible de disposer d’information en temps réel même pour une petite entreprise.

Concrètement, on peut choisir parmi des centaines d’indicateurs, mais quelques-uns semblent plus prioritaires que d’autres selon la situation de l’entreprise. Il est judicieux de les limiter à ceux nécessaires pour atteindre les objectifs et la stratégie fixés par le dirigeant. Ils couvrent plusieurs aspects.

Par exemple, plus la situation est difficile, plus on va se concentrer sur la trésorerie, le besoin en fonds de roulement, les délais de paiements clients et fournisseurs. Si vous êtes dans une situation plus confortable, vous allez vous pencher, en plus des précédents, sur des indicateurs de productivité : la production horaire moyenne, le prix de revient horaire.

Il existe donc plusieurs catégories d’indicateurs qui recouvrent de nombreuses actions de surveillance :

  • Financiers : seuil de rentabilité, besoin en fonds de roulement, trésorerie, rotation des stocks, délai de règlement client et fournisseurs, cycle d’exploitation.
  • Commerciaux : CA par activité ou famille de produits, CA par client, nombre de devis perdus ou signés, nombre de litiges.
  • RH : taux d’absentéisme, taux d’accidents, coût de la sous-traitance, turn over
  • Productivité : contribution à la marge, coûts de production, capacité de production utilisée/inutilisée.

Cette liste n’étant que la face immergée de l’iceberg dont la taille peut varier en fonction de vos ambitions.

Mais quel est l’enjeu ?

L’enjeu des indicateurs, et donc des tableaux de bord qui y sont associés, est de mesurer l’atteinte de vos objectifs. Il faut les envisager comme un moyen de réaliser un diagnostic pour évaluer la performance de votre entreprise. Ils vous offrent aussi la possibilité d’être des outils de communication afin d’informer et de motiver vos équipes, mais également de faciliter vos prises de décisions. La perspective étant de progresser.

Chef d’entreprise : n’ayez pas peur de la comptabilité !

Lorsqu’on rencontre un dirigeant et qu’on lui demande quelles sont ses préoccupations principales pour son entreprise, il parle tout naturellement de ses ventes. Il est en général préoccupé par sa trésorerie, puisque chaque mois il doit payer ses fournisseurs, son personnel et l’État. Bien entendu, il attache de l’importance aux résultats. Même si elle est souvent citée comme quelque chose d’embêtant et que les dirigeants ont tendance à transmettre les éléments à leur comptable sans bien comprendre, la comptabilité est la base de tout le système d’informations de l’entreprise.

La commande, point de départ d’une vente réussie

La première base de la comptabilité reste les ventes. A ce niveau rien n’est compliqué puisqu’en fait basiquement vous faites signer un bon de commande ou un devis à un client. Avec le temps, c’est même une étape qui est souvent négligée, un simple email suffisant quand la relation de confiance est instaurée. Ensuite, quand le produit est fabriqué ou le service est rendu, il faut le facturer ou le transformer en facture. Si vous facturez avec retard, si vous facturez mal, ou pire si vous oubliez de facturer quelque chose, votre vente aura du plomb dans l’aile car vous aurez du mal à être payé. Si les clients particuliers ne l’attendent pas pour régler, c’est le cas des particuliers.

A noter que vous ne devez pas négliger la qualité de la facture ou encore la rapidité à l’émettre car c’est ce qui permet à l’entreprise de matérialiser la vente et au bout du compte d’obtenir l’argent qui la concrétisera. Plus vous tardez, plus en général votre client tarde à vous payer ne serait-ce que dans les cas où les paiements s’effectuent à 30 ou 60 jours. Prendre le réflexe de facturer, c’est également avoir la certitude que vous n’oublierez pas de vous faire payer, votre comptable ayant une trace de toute facture douteuse.

La trésorerie, le fluide vital de l’entreprise

C’est comme l’eau pour nos campagnes ou le sang pour la vie. Bien entendu, il suffit que vous regardiez votre compte bancaire pour savoir si vous avez du cash ou si vous avez du souci à vous faire. Mais en matière de trésorerie, l’essentiel c’est de prévoir. Que va-t-il se passer dans les 3 mois qui viennent ? Pourrais-je payer mes salariés et les fournisseurs ? Pour pouvoir faire des prévisions qui tiennent la route, il faut absolument que vous ayez une comptabilité à jour et disponible.

Prenons un exemple concret. Vous voulez connaître vos rentrées de cash sur les 3 mois qui viennent. Vous allez vous baser sur votre comptabilité pour au moins 2 mois. En effet, vos clients vous règlent à 60 jours. Encore faut-il que vos factures aient bien été émises, enregistrées avec la bonne échéance dans votre comptabilité. Il faut également que tous les encaissements que vous avez eus soient enregistrés et qu’ils aient été rapprochés (le lettrage en terme comptable) des factures qu’ils règlent. Vous savez ainsi quels sont les encaissements que vous aurez dans les 2 prochains mois. Et pour le troisième mois alors ? Il faudra vous servir de votre carnet de commandes. La comptabilité est donc tout aussi indispensable en matière de trésorerie. Il vous faut des comptes à jour et disponibles.

Sans comptabilité, pas de maîtrise du résultat

La compatibilité vous permet également d’établir votre point mort, c’est-à-dire le niveau des ventes qui vous permet de couvrir l’ensemble des charges fixes de l’entreprise. Surtout, elle est indispensable pour connaître vos prix de revient. Il faut préciser ici que pour le calcul du prix de revient, la comptabilité analytique est primordiale.

La comptabilité analytique est moins connue que la comptabilité générale mais demeure tout aussi indispensable. Dans la comptabilité générale, on enregistre les opérations par nature. Les frais de personnel sont enregistrés en tant que salaire ou en tant que charges sociales. Dans la comptabilité analytique, les frais de personnel sont enregistrés par rapport à leur destination. Ils ont servi pour produire des pièces (rentre dans le coût de fabrication et donc le prix de revient de ses pièces), ou au commercial, ou en frais généraux … La comptabilité analytique est indispensable pour calculer ses prix de revient et donc pour connaître ses marges. Comment pouvez-vous prendre une décision d’accorder une réduction de prix à tel client si vous ne connaissez pas vos marges ?

Une comptabilité bien tenue indispensable

Le constat est simple : la comptabilité est indispensable à l’entreprise parce qu’elle constitue le seul moyen de piloter tous les éléments fondamentaux (ventes, trésorerie, résultats) de l’entreprise. Le dirigeant doit donc s’impliquer dans la comptabilité. Il ne s’agit pas, bien entendu, qu’il devienne le comptable de l’entreprise. Ce n’est pas son rôle. Mais il doit s’assurer que sa comptabilité est bien tenue. Cela signifie qu’elle est à jour, qu’elle est disponible et que les encaissements et décaissements soient lettrés avec les factures correspondantes. Il faut également rappeler que la comptabilité n’est pas quelque chose de compliquer dans ses principes, et qu’elle est parfaitement logique.

Quelques points fondamentaux à retenir

Les termes peuvent être abscons au départ, mais c’est le cas de tout terme technique. Il faut garder en tête deux ou trois points fondamentaux.

D’abord que la comptabilité sert à retracer les opérations. Comme dans tous mouvements il y a un point de départ et un point d’arrivée. Cela se traduit en comptabilité par un débit et un crédit. Ces deux montants sont toujours identiques puisqu’on parle de la même chose.

Ensuite, deux grands tableaux existent :

  • le compte de résultats qui constitue le film des opérations de l’entreprise sur une période. Il est le résumé de l’ensemble des opérations faites par l’entreprise sur une période, et se traduit par un résultat. Vous avez fait des profits ou des pertes.
  • Le deuxième tableau donne la situation patrimoniale de l’entreprise. C’est le bilan. C’est une photo. Entre deux photos, il y a le compte de résultats. Le bilan donne l’état des biens (investissements, créances clients …) et des dettes de l’entreprise (emprunts, fournisseurs et capitaux propres).

Autre point fondamental : les écritures comptables permettent de retracer la réalité d’une opération. Sans rentrer dans tous les détails, une écriture peut concerner le bilan et le compte de résultat quand elle traduit une opération d’activité : j’ai vendu, j’ai acheté. Elle peut ne concerner que le bilan quand elle constate une modification du patrimoine de l’entreprise. Un client me devait de l’argent, il m’a réglé. La créance client disparaît et le compte de banque enregistre l’encaissement.

La comptabilité n’est pas en soi compliquée si on souhaite comprendre les principes de base. Le dirigeant doit s’y intéresser pour 2 raisons : comprendre les comptes de sa société et être capable de les défendre devant tous ses partenaires (notamment les banques). Il doit pouvoir discuter avec son comptable et être capable de définir le niveau d’exigence qu’il juge approprié pour son entreprise.

Dirigeants n’ayez plus peur de votre comptabilité. Prenez-la en main et exigez sa disponibilité, sa rapidité.

10 conseils pour bien gérer une crise médiatique

Il existe bien des manières de gérer une crise médiatique. Cependant, certaines bonnes pratiques sont reconnues et les connaître n’est pas un luxe. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de cellule de crise mais également d’anticipation. Zoom sur 10 points à ne pas négliger si une crise médiatique survient chez vous. 

1/ Être réactif

Si vous interceptez un « bruit » ou des critiques sur votre entreprise, réagissez tout de suite. Réagir vite (et bien) évite parfois que le torrent médiatique ne prenne de l’ampleur. Un client mécontent à qui vous avez fourni une réponse rapide aura moins tendance à se plaindre et à communiquer sur la toile par exemple si vous avez rapidement résolu un problème. Réagir vite permet souvent d’éviter qu’une « nouvelle » prenne d’importantes proportions.

2/ Rester fidèle à ses choix stratégiques 

Une entreprise dégage une image rassurante lorsqu’elle semble maître de ses choix. Alors, assumez ! Si vous avez fait une erreur, assumez aussi ! Il ne s’agit pas de faire l’autruche mais bien de dire que vous avez un choix et de l’assumer. 

3/ Écouter les détracteurs

Faites en sorte que les personnes qui critiquent votre entreprise se sentent entendues et prises en considération. Pour cela, essayez au maximum de vous adresser à chacun personnellement. Même si c’est parfois difficile mais il faut essayer de répondre à toutes les personnes mécontentes et les considérer comme s’ils étaient de bons clients car vous êtes peut-être à l’origine de ce mécontentement. 

4/ S’adresser en perso aux plus énervés 

La gestion des détracteurs les plus farouches se fait de préférence sous forme d’échanges privés. Cela ne sert à rien de trop mettre la lumière sur eux… Si vous voyez une personne très énervée, n’hésitez pas à lui répondre et à lui demander d’échanger avec elle en privé afin de mieux comprendre les origines de son mécontentement et d’y apporter la réponse nécessaire au besoin. 

5/ Apporter une réponse multi-canal 

Une crise médiatique n’éclate en général pas que sur un seul front. Soyez présent partout pour apporter une réponse qui sera connue du plus grand nombre. Cela ne sera pas facile à gérer mais vous serez sûr que ceux qui ont eu l’information d’une part, verront votre réponse d’autre part. 

6/ Être cohérent dans ses communications 

Le pire, face à une crise médiatique, est de ne pas être clair dans sa ligne de communication. Optez pour une position uniquement, et restez-y fidèle jusqu’au bout. Elle doit donc être déterminée en amont. Il suffit de regarder comment les politiques gèrent leur communication pour comprendre qu’ils n’hésitent pas à adopter tous le même langage pour être certain qu’il n’y ait pas d’impair.

7/ Ne pas rentrer dans le jeu des détracteurs

Désamorcez rapidement les colères en gardant un ton neutre et apaisé. Ce n’est pas parce que votre interlocuteur est insultant ou encore menaçant que vous devez vous rabaisser à son niveau. Plus vous réagirez calmement plus votre interlocuteur aura tendance à faire de même.

8/ Se baser sur des faits concrets pour expliquer les raisons de la crise 

Ne partez pas dans des considérations trop techniques ! Argumentez en ne vous basant que sur du factuel, mesurable. Plus vous êtes dans les faits, moins vous êtes dans l’émotionnel. Recentrez une conversation en la convertissant en « purs faits » désamorcent fortement les tensions.

9/ Attendre que ça se calme 

Il faut savoir arrêter de communiquer au bon moment, lorsque le message est bien passé et que le gros de la crise est derrière soi. A défaut, c’est peut-être vous qui allez sans cesse rappeler aux gens votre crise. Une fois votre message diffusé, rien ne sert de remettre de l’huile sur le feu ou de vous justifier sans cesse, cela revient à mettre de l’huile sur le feu. 

10/ Prévenir la crise ! 

Les dirigeants doivent passer en revue les différents types de crise qui pourraient subvenir, réfléchir au moyen de s’en prémunir et à la réaction à adopter en cas de soucis. N’hésitez pas à créer des cellules spécifiques pour tous vos métiers ou vous pourrez envisager chaque type de crise et votre manière d’y répondre. Cela vous permettra d’être plus rapide mais également d’avoir rapidement les bonnes réactions. Vous pourriez même avoir des réponses pré-faites qui existent et vous permettent de gagner un temps précieux

Les innovations écologiques pour mieux vivre

Comment mieux vivre ? Les entrepreneurs ne cessent de chercher des idées qui pourraient nous permettre de mieux vivre. Soyons attentifs aux nouvelles innovations qui peuvent transformer notre quotidien.

Pi-Pop : Les vélos électriques sans batterie !

© STEE

La société STEE, une entreprise d’électronique d’Olivet (Loiret) propose un vélo électrique qui n’a pas besoin de se recharger, grâce à la technologie innovante des super-condensateurs. Ce vélo pèse 20 kilos et embarque des super-condensateurs, qui emmagasinent de l’énergie à partir de l’effort produit par le cycliste et la restituent sous forme d’assistance électrique dès qu’il faut appuyer un peu plus sur les pédales. Il s’agit d’un système de recharge autonome. Dans un boîtier bleu placé à l’arrière du deux-roues, se trouve un dispositif qui récupère l’énergie que l’on produit en pédalant. Il la stocke et peut la restituer lorsque l’on a besoin de l’assistance électrique. STEE va lancer la fabrication d’une centaine d’unités supplémentaires et compte en produire un millier en un an. STEE a aussi signé avec l’enseigne Boulanger pour la future distribution de ses engins, qui sont vendus à 1 995 euros. 

Des superchargeurs Tesla installés sur des parkings de supermarchés et hypermarchés du groupe Casino

Le groupe Casino va accueillir des superchargeurs Tesla sur les parkings de ses supermarchés et hypermarchés. La première station va être opérationnelle à l’automne 2022 à Annecy (Haute-Savoie). Le groupe Casino compte 85 hypermarchés Géant Casino et 337 magasins Casino Supermarchés. Une trentaine d’autres stations devraient être créées dans le futur, précise le groupe Casino. Elles fonctionneront 24 heures/24 et 7J/7. Elles compteront entre huit à vingt bornes permettant de recharger son véhicule à une puissance de 250 kW. Ainsi, les propriétaires de Tesla Model 3 rechargent leur voiture durant 15 minutes, ils pourront rouler 275 kilomètres.

Mais l’intérêt est que tous les superchargeurs ne sont pas réservés exclusivement aux clients de Tesla. 16 stations pilotes sur les 100 existantes acceptent les véhicules électriques des autres marques depuis début février 2022. Le groupe Casino a précisé que « les bornes qui seront mises en service seront bien multimarques ». Des superchargeurs sont également installés à Vélizy 2 (Yvelines), à Belle-Épine à Thiais (Val-de-Marne) ou encore au Mans (Sarthe). Pour les enseignes Casino, l’objectif est d’offrir un véritable service à leurs clients, en quête d’une mobilité électrique simplifiée et sans contraintes, et qui pourront en même temps faire leurs courses dans leur magasin Géant et Casino Supermarchés.

L’avion décarboné prendra-t-il vie à Toulouse ?

Les 42 États signataires de la « déclaration de Toulouse » le 4 février ont appelé tous les partenaires du monde entier pour travailler ensemble afin d’atteindre la neutralité carbone et cela dès la 41e assemblée de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI, une agence de l’ONU) convoquée fin septembre. Cette « déclaration de Toulouse », lancée sous l’égide de la présidence française de l’Union européenne, a pour but d’inciter à prendre des mesures afin de parvenir en 2050 à un secteur aérien qui ne contribuera plus au réchauffement climatique. Le texte est signé par 42 États, les 27 de l’Union, mais aussi notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, le Maroc et la Géorgie. Des dizaines d’organisations et d’entreprises, parmi lesquelles des aéroports, des compagnies aériennes, des avionneurs et des énergéticiens, ont également paraphé la déclaration, selon le ministre français délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, qui a évoqué un moment « historique ».

Réunis dans la capitale française de l’aéronautique, siège notamment d’Airbus, les signataires souhaitent qu’à l’OACI, les pays adoptent « un objectif ambitieux à long terme pour l’aviation internationale, à savoir des émissions nettes de carbone nulles d’ici à 2050 ».

Soyez productif même dans vos temps morts !

Les entrepreneurs sont comme des boxeurs : ils ne peuvent baisser la garde et doivent sans cesse aller au combat. Du commercial pur et dur à la réflexion sur la vision que vous avez, en passant par le brainstorming pour votre marketing, comment mettre à profit vos temps morts et être ainsi toujours productif ?

Les transports en commun, le lieu où toutes vos idées sont à noter

Que vous preniez un bus, un taxi, le train ou même que vous fassiez du covoiturage, le temps que vous passez dans les transports peut être mis à profit pour « soft-travailler ». Il ne s’agit pas d’être dans le dur car ces temps de repos permettent à votre cerveau de vagabonder et de reprendre de l’énergie. Il est temps de réfléchir et/ou agir sans en avoir l’air ! En fonction de la situation, vous pourrez plus ou moins vous investir. Si le trajet est agité et court, dans les transports en commun intra-muros par exemple, vous pourrez noter des sujets d’articles de blog. Utilisez une application mobile pour garder une trace de vos idées, par exemple : Ceepage, Evernote ou Keep. Dans un train, vous pourrez plus facilement prendre du recul sur vos processus de webmarketing. En reprenant votre mécanique à tête reposée, vous arriverez à mieux la comprendre, l’analyser et donc l’optimiser.

Dans la douche, chaque matin …l’occasion quotidienne d’être plus malin

Le matin, vous êtes frais et dispo, vous pouvez réfléchir aux problèmes – enfin ça, c’est souvent après une bonne douche. Justement, profitez des sains effets de l’eau chaude sur votre cerveau et choisissez un souci très concret pour lequel vous n’avez pas encore trouvé de solution.

Par exemple, dans des domaines variés :

  • votre taux de conversion sur la page d’inscription à votre outil en ligne reste trop bas,
  • un des membres de l’équipe se comporte mal et compromet l’ambiance de travail,
  • vous devez absolument conclure une dernière vente avant la fin du mois.

La méthode consiste alors à chercher sept idées pour le résoudre :

  • les 3 premières idéesgénéralement faciles à trouver,
  • les 2 suivantes plus compliquées,
  • les 2 dernières ne sont vraiment pas évidentes mais souvent ce sont celles qui régleront effectivement au mieux votre souci.

Pendant le repas de famille, on ne mollit pas !

Si ces moments sont là avant tout pour vous détendre, la famille et les proches vous font souvent parler de ce que vous faîtes et de vos projets. Toutes les questions qu’ils vous posent et les idées qu’ils vous soumettent sont bonnes à prendre car ces questions, forcément, beaucoup d’autres se les posent. Soyez simple et concret. Si l’un ou l’autre des convives peut vous prescrire directement ou indirectement, sachez en profiter, de même que vous pouvez tester sereinement vos nouveaux messages et la façon dont vous présentez votre activité pour voir ce que vous pouvez améliorer. Même s’il ne s’agit pas de ne parler que de cela, une petite question (dont vous écoutez la réponse) ne fait pas de mal

Tous vos sens en éveil, dans la file d’attente des caisses de magasins

Les grandes surfaces sont des lieux intéressants pour un entrepreneur. Toutes les sollicitations marketing et commerciales sont autant de raisons de comprendre l’angle choisi à chaque fois et de voir comment l’adapter à la sauce de votre offre. De même, avec les personnes de tous les horizons qui se retrouvent dans ces temples, il vous suffit de prendre le temps d’analyser les personnes qui vous entourent et de réfléchir à comment vous feriez pour leur vendre votre outil ou vos services.

Et la nuit dans son lit ?

La nuit, on dort. Même un entrepreneur, surtout un entrepreneur ! Il est important de se ménager des plages de repos suffisantes. C’est pendant le sommeil que vous rechargez vos batteries et c’est in-dis-pen-sa-ble. Une dernière possibilité quand même au moment de vous glisser sous la couette : pour résoudre un problème, pensez-y spécifiquement avant de vous endormir en vous disant que vous voulez absolument trouver une façon d’avancer : vous verrez que souvent votre cerveau travaillera pour vous pendant la nuit – gratis !

Et vous, quelles sont vos astuces pour être efficace même pendant les temps morts ?

La fin des études ne signe pas la fin de l’apprentissage

Les grands entrepreneurs ont souvent pour point commun un désir constant de découvrir de nouvelles choses. C’est par ce processus de perfectionnement perpétuel qu’ils parviennent à diriger avec pertinence leur entreprise. Ce n’est pas parce que l’on est plus sur les bancs de l’université que la formation s’arrête et c’est la fin de l’apprentissage.

Le désir de continuer à apprendre

On commet souvent une erreur à propos de la notion d’apprentissage. Elle est trop souvent associée aux études universitaires ou du moins à l’enseignement formel transmis par un professeur. Pourtant, le processus pour se cultiver ne se résume pas à cela. Certains pensent qu’on apprend tout pendant nos études, soit les 25 premières années de notre vie. Ensuite on se contenterait d’appliquer simplement, on travaillerait sans étudier. Cela ne pourrait être plus éloigné de la réalité. 

En réalité, on pourrait presque dire que c’est au moment de quitter l’université que l’éducation est la plus importante et que nous allons appréhender de nouveaux domaines. Ceux qui se lancent dans la vie active découvrent les codes de l’entreprise et comment se passe concrètement un métier. Ceux qui créent leur entreprise doivent absorber des connaissances dans presque tous les domaines puisqu’il s’agit de superviser quasiment tous les postes du moins au début. Il faut donc comprendre le marketing, la communication, la gestion, le commercial, le droit, les RH… En cela, il est nécessaire d’entretenir le désir de se former et le perfectionnement doit devenir une quasi obsession car de nouvelles technologies ou techniques peuvent très bien transformer complètement l’entreprise. Oui mais comment continuer à s’instruire ?

S’organiser pour apprendre par la lecture

L’apprentissage quotidien doit devenir une habitude, et bien souvent, la façon la plus simple de se perfectionner dans son rôle d’entrepreneur et de chef d’entreprise est la lecture. Cependant si vous vous fixez pour simple objectif de lire dans la semaine quelques articles concernant l’entrepreneuriat, vous risquez de ne jamais le faire.

Le mieux est certainement de prévoir une plage dans la journée destinée à la formation, par exemple le matin avant d’aller travailler. Constituez une liste des meilleurs sites pour les entrepreneurs afin d’obtenir des conseils mais également avoir des témoignages de chefs d’entreprise ayant connu un succès important. Cela vous permet en quelque sorte de vous mettre en condition avant de partir travailler mais surtout d’apprendre des grands entrepreneurs. C’est un réel plus si vous pouvez lire tous les jours des livres ou des articles qui vous permettent de devenir un meilleur entrepreneur au quotidien et de vous développer personnellement.

Apprendre directement par vos « mentors »

Il n’y a certainement pas de meilleur moyen d’assimiler que par l’intermédiaire de quelqu’un qui a déjà une expérience d’entrepreneur et qui peut vous la transmettre directement. Sauf bien sûr s’ils ont trop de demandes et si leurs emplois du temps ne leur permettent pas, en général les entrepreneurs qui réussissent sont bienveillants à l’égard des jeunes entrepreneurs. Ils ont envie d’empêcher que d’autres personnes répètent les erreurs qui ont été les leurs au début de l’aventure.

Il faut bien avoir en tête que lorsqu’on possède une entreprise qui connaît un très grand succès, l’argent et la reconnaissance deviennent moins prioritaires (puisque déjà acquis dans une certaine mesure), le plus important devient souvent d’aider les autres, de transmettre son savoir. S’il existe de nombreux entrepreneurs à succès disposés à vous donner des conseils, il serait quand même dommage de ne pas les écouter !

Si vous pouvez les rencontrer c’est l’idéal sinon, s’ils sont « inaccessibles », internet vous permettra de bénéficier de leurs conseils en visionnant les différentes analyses et interviews qu’ils ont effectuées.

Apprendre par les conférences

Il existe des ateliers ou conférences dans presque tous les domaines et si vous habitez dans une grande ville, ils sont souvent presque quotidiens. Vous avez donc le choix de vous y rendre afin d’écouter des intervenants souvent experts de leur métier qui pourront vous donner des astuces ou vous sensibiliser sur des sujets. Si vous entendez parler d’une pratique que vous ne connaissez pas, rien ne vous empêche donc de vous informer sur le sujet en sélectionnant la thématique qui vous intéresse. D’autre part, il y a parfois aussi un aspect networking qui peut être utile pour votre business alors autant faire d’une pierre deux coups. 

Dans tous les cas apprendre n’est pas qu’une simple option pour les dirigeants, c’est une réelle nécessité pour ne pas se retrouver dépasser. N’oubliez pas que vous pouvez discuter également avec vos collaborateurs ou faire en sorte qu’ils partagent les nouveautés qu’ils ont vu lors des réunions. De la même manière, faire en sorte que les nouveaux arrivants fassent un rapport d’étonnement est une bonne manière de voir ce que les autres font.

Entrepreneurs, donnez de l’impulsion à votre année !

En 2022, vous composez déjà une nouvelle page de votre aventure entrepreneuriale. Où en êtes-vous avec vous-même, votre marque, vos clients, vos partenaires, votre personnel et votre réseau ? Évidemment, vous n’avez pas attendu le mois d’avril pour mesurer l’impact de vos actions sur 2021. Profitez de cette période encore active pour prendre de la hauteur : parcourez l’histoire de votre année 2021, pointez vos actions à venir et validez-les ! Entrepreneurs, donnez de l’impulsion à votre année !

Votre bilan personnel est-il honorable ?

Il ne s’agit plus de résolutions mais d’actions concrètes que vous avez mises en place. La tendance, quelques mois après le début d’année, est parfois au relâchement alors qu’ils restent encore quelques mois avant les vacances d’été, synonyme pour la majorité des entreprises de trêve. La question est : dans quel état d’esprit êtes-vous depuis vos bonnes résolutions ? Êtes-vous toujours sur la bonne dynamique ? Avez-vous atteint vos objectifs entrepreneuriaux intégralement, partiellement ou pas du tout jusqu’ici ?  En passant en revue les événements marquants, quelles sont vos grandes satisfactions ? Où en êtes-vous de votre copie ?

L’histoire de votre marque s’est-elle jouée à plein régime ?

Vos produits sont-ils toujours en phase avec votre vision et avec la manière dont vos clients les perçoivent ? C’est à travers leurs retours et plus particulièrement leurs besoins exprimés tout au long de l’année que vous pouvez la mesurer. La confiance dans vos services doit être à son maximum et vous ne devez pas entériner les remarques de vos clients sous prétexte que l’entreprise tourne à plein régime. Votre marque doit rester en adéquation avec votre image. A défaut, ajustez-la maintenant !

Quelle expérience relationnelle avez-vous proposé à vos clients ?

Vos clients assurent votre chiffre d’affaires ; vous en êtes satisfait et c’est le moment de le leur réaffirmer. Vous pouvez le faire au travers de communications régulièrement comme la lettre d’information mais également au travers de questionnaires de satisfaction. Si vous entreteniez avec eux peu de relations directes, vous pouvez décrocher le téléphone pour prendre des nouvelles, sans être trop harcelants. Vous pouvez attendre la fin d’année pour envoyer votre traditionnelle carte mais il vaut mieux garder un contact aussi infime soit-il avant vos clients. Confirmez ainsi à vos clients leur importance.

Avez-vous participé à la bonification de votre réseau ?

Les mises en relations ont-elles été porteuses ? Et si vous planifiiez un petit déjeuner ou un cocktail avec l’ensemble de vos partenaires, clients et prospects chauds juste avant l’été ? Voici une belle opportunité pour établir de nouveaux liens et soutenir le passage à l’acte de vos prospects. Vous pouvez réactiver votre réseau, surtout si vous n’en avez pas besoin. Dans une relation souvent trop virtuelle, vous répondez, ainsi, à la salutaire nécessité de rester connecté en réel avec vos clients et partenaires alors il est peut-être temps pour vous de retourner dans les événements, surtout que bon nombre ont repris depuis quelques mois et qu’il pourrait être agréable de revoir ceux que vous n’avez pas croisé depuis longtemps. 

Comprendre vos salariés pour les rendre heureux

Les résultats de nombreuses enquêtes montrent qu’il reste délicat de trouver le bon équilibre entre l’évaluation des performances d’un salarié, si ce n’est à se baser sur la seule présence. D’ailleurs le critère du temps passé au bureau n’est guère synonyme aujourd’hui de performance puisque ce sont les trois quarts (76 %) des salariés interrogés qui déclarent que les employeurs ne se basent plus sur le temps passé au bureau mais bien sur la performance. Dans ce cadre, ce n’est pas moins de 71 % des entreprises françaises qui ont dû trouver « une nouvelle façon de mesurer la productivité de leur personnel ».

Mettre des indicateurs en place

Pour la mise en place d’indicateurs, la pratique reste de réaliser des « points réguliers avec les managers afin de discuter des charges de travail » pour 55 % d’entre elles même si évidemment « l’évaluation de leur production et des livrables attendus » demeure un impondérable (51 %). Si vous souhaitez le faire à grande échelle ou que vous fonctionnez en mode projet, vous pouvez également le faire via l’utilisation de logiciels de gestion de projet, ce que font d’ailleurs 37 % des entreprises interrogées.

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L’impact des modèles hybrides

A noter que globalement, les salariés demeurent compréhensifs (6 employés français sur 10 – 53 %) sur la mise en place de ces nouveaux indicateurs qui permettent de suivre et quantifier la productivité notamment du fait de la migration vers un modèle hybride de présence. Par ailleurs, un tiers (33 %) d’entre eux ignorent si ces méthodes existent au sein de leur organisation et s’il existe effectivement des systèmes de surveillance sur leurs appareils dans ce but.
A la suite de l’enquête VMware, Inc. (NYSE : VMW), leader de l’innovation en matière de logiciels d’entreprise, Shanker Iyer, vice-président sénior et directeur général, End-User Computing, VMware déclare : « Globalement, nous assistons à une transition définitive vers des modèles hybrides qui ne nécessitent pas que les travailleurs soient constamment au bureau. Compte tenu de ce changement, leurs employeurs devraient agir avec prudence lors du remplacement du présentéisme par des outils de supervision. Supervision et performances sont deux notions totalement différentes »

« Les environnements numériques de travail permettent aux individus de travailler n’importe où, et notre enquête montre que leurs utilisateurs se sentent plus valorisés et appréciés. En manquant de transparence et en mesurant leur productivité de façon aléatoire et uniquement à l’aide de chiffres, les employeurs peuvent rapidement miner la confiance de leurs salariés, et risquent de voir leurs meilleurs talents partir, alors que nous sommes dans un marché extrêmement complexe et compétitif. »
Le sondage sur le bonheur au travail vu par les DRH Opinionway pour Microsoft qui sont les collaborateurs qui sont au plus près des salariés nous donne un aperçu de leur vision de la mission des entreprises auprès des collaborateurs et il serait judicieux d’en tenir compte. Vous le retrouvez ci-dessous. 

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