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Analysez les contraintes de votre projet

Analysez les contraintes de votre projet

Être optimiste est une qualité incontestable mais de là à refuser de se concentrer sur les contraintes et donc prendre des risques inutiles, est un comportement à ne jamais adopter. Cerner les contraintes et surtout appréhender les obstacles et les difficultés qui ne vont pas manquer de se présenter fait partie des incontournables du créateur. Il vous faut pour chaque poste mesurer avec rigueur par les contraintes pour développer votre entreprise sans la peur de voir jaillir à chaque instant un imprévu.

Quel que soit votre projet d’entreprise, il est toujours mieux de mettre toutes les chances de votre côté pour qu’il réussisse. La première étape consiste à vérifier et à analyser les contraintes et surtout la problématique du projet. Malheureusement, les porteurs de projet négligent souvent cette étape. Ils se concentrent plutôt sur la faisabilité juridique, financière et commerciale du projet. Cela les induit souvent en erreur. Après avoir décrit précisément votre clientèle ainsi que votre activité et après avoir collecté le maximum d’informations, vous devez être maintenant capable de vérifier la cohérence sur les exigences du projet et plus particulièrement, analyser les contraintes de votre projet personnel.

Supprimer les idées reçues

Se dire, les grands groupes n’attendent que moi mais certes vous devez dès le départ savoir que ce ne sont pas les plus pressés à payer les factures même s’ils en possèdent la trésorerie, ne pas avoir vu que la réglementation vous oblige des normes drastiques, que vous devrez bien connaître les contraintes liées au nombre de personnel qui engendrent des obligations de comité d’entreprise montrent un certain amateurisme. 

Analyser les contraintes inhérentes à votre projet

Cette étape est capitale, puisque toutes les caractéristiques contraignantes localisées auront un effet sur les éventuels risques qui peuvent peser sur le projet, sur l’estimation des moyens qu’il faudrait réunir comme les financements, les partenariats, les équipements, les compétences et autres. Elle aura également une incidence sur la faisabilité du projet ainsi que sa probabilité d’être rentable. Cette tâche sera un outil qui vous permettra de restructurer votre idée initiale, de dégager les contraintes ou de trouver un moyen de le contourner.

Connaître les contraintes liées aux prestations

Il est possible que la prestation que vous souhaitez vendre puisse présenter des contraintes spécifiques. Il faut donc les détecter pour les réduire ou mieux encore, les éliminer. Or, Il se peut qu’un service soit difficile à distribuer puisqu’il nécessite, par exemple, l’apport de différentes entités ou intermédiaires. Il convient donc de vérifier toute la prestation. Ces contraintes ont des effets, selon toujours cas, sur la possibilité de lancer l’activité, sur la date de démarrage, sur le lieu d’implantation, sur le seuil de rentabilité, sur la  trésorerie, sur le cycle d’exploitation, sur l’action commerciale, le process ou encore sur les investissements de départ. Il faut ainsi vérifier tous les paramètres pour que la prestation soit plus facile à vendre.

Cerner les contraintes liées aux réglementations

C’est de la réglementation que pourraient dépendre la viabilité et la faisabilité de votre projet. Il vous faut donc poser la question. Avez-vous un diplôme requis ou une expérience professionnelle pour exercer convenablement votre activité ? Ou encore, êtes-vous en mesure d’avoir toutes les autorisations exigées comme l’agrément, la certification, la licence et autres ? Dans le cas où vous êtes salarié ou s’il y a peu vous l’aviez été, votre contrat de travail présente-t-il une clause restrictive concernant l’activité que vous projetez d’exercer ? Toutes ces contraintes de réglementation sont à prendre en compte.

En fait, il n’est pas toujours facile de monter un projet personnel et de réussir sans recenser toutes les contraintes inhérentes à votre activité, outre les contraintes sur le projet, sur la prestation et sur la réglementation, d’autres contraintes sont également à considérer. Il s’agit en l’occurrence des contraintes de moyens qui englobent les moyens humains, les moyens techniques ainsi que les moyens financiers. Ainsi, toutes ces contraintes doivent être identifiées et des solutions appropriées doivent être apportées pour que votre projet personnel soit viable, faisable et rentable.

L’externalisation, levier de compétitivité pour mon entreprise ?

L'externalisation

L’externalisation écartée pendant de nombreuses années par les dirigeants parce qu’ils avaient peur de montrer leurs faiblesses a aujourd’hui le vent en poupe. De plus en plus d’entreprises optent actuellement pour l’externalisation du travail. Sachez que si cette nouvelle méthode est si populaire, c’est surtout car elle permet à une entreprise de terminer des projets en un court laps de temps et de faire des économies. Elle est aussi le reflet des nouveaux besoins créés par l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux.

Toutes les entreprises, qu’elles soient grandes, moyennes et petites ont, à un moment donné, réfléchi ou carrément eu recours à cette solution. Pour quelles raisons ces entreprises pratiquent-elles cette méthode ? L’externalisation est-elle vraiment un levier de développement pour une entreprise ? Éléments de réponse. 

Qu’est-ce qu’une externalisation ? 

L’externalisation est dérivée du mot anglais « outsourcing ». Littéralement, il s’agit de confier les activités d’une entreprise à des prestataires de services extérieurs. Ces prestataires sont des experts dans un domaine précis et ils peuvent offrir à l’entreprise de meilleurs résultats. Dans le cas contraire, externaliser reviendrait à perdre du temps, ce qui n’aurait aucun sens… Auparavant, les activités que les entreprises externalisaient restaient des activités considérées comme moins sérieuses, avec des impacts non stratégiques, mais ce n’est plus le cas actuellement. En externalisant un projet, une entreprise donne à ses employés en interne, l’opportunité de se focaliser sur un autre dessein. 

L’externalisation et la sous-traitance ne correspondent pas à la même chose. En effet, l’externalisation implique un pilotage, même rétréci de l’entreprise qui donne l’ordre et le serment de l’entreprise externe. L’externalisation peut porter sur de nombreux services comme par exemple la gestion de paie, la comptabilité et la gestion informatique.

Aujourd’hui, le développement des auto entrepreneurs offre l’opportunité de trouver de nombreux spécialistes à des prix attractifs et défiant toute concurrence. Ils répondent souvent à un besoin ponctuel. Dans ce monde en perpétuel changement où le besoin de compétences requises évolue sans cesse, les auto-entrepreneurs à la pointe des idées novatrices deviennent des alliés incontestables de la réussite des entreprises.

Les intérêts de l’externalisation

L’externalisation donne l’opportunité à une entreprise de pouvoir cadrer son activité. Elle permet également aux dirigeants de l’entreprise de se concentrer sur les aspects stratégiques essentiels pour l’entreprise. Elle offre t un gain de temps précieux et en général, une économie non négligeable car les coûts de prestation sont souvent inférieurs à l’embauche d’un salarié en interne. Cela impacte aussi la réactivité et la souplesse de l’entreprise. L’externalisation peut participer à réussite de l’entreprise dans la mesure où le prestataire est censé être spécialisé sur son secteur et fournir du travail d’une qualité la plus optimale possible. 

Pourquoi choisir l’externalisation ?

Certaines entreprises ont recours à l’externalisation car elle ne dispose pas des structures nécessaires pour prendre en main un projet en interne. Dans certains cas, l’entreprise ne veut pas investir dans un long processus de recrutement ni dans un processus de formation. 

Par contre, certaines entreprises externalisent l’administration de la formation afin de cadrer les équipes, de cette façon, elles font d’une pierre deux coups. Les autres entreprises externalisent leurs activités afin de pouvoir réduire leurs dépenses. 

Un soutien de développement pour une entreprise 

Externaliser certains processus devient gagnant-gagnant dans la mesure où les entrepreneurs économisent du temps et de l’argent, et où ils donnent du travail aux freelances ou prestataires externes. Cependant, si vous souhaitez externaliser certaines fonctions, il est important de mettre en œuvre des objectifs clairs pour les deux parties, afin d’éviter des mésententes.

Participer à des conférences pour se faire connaître : une bonne idée ?

Participer à des conférences pour se faire connaître : une bonne idée ?

Le temps d’un dirigeant est précieux. Et donc participer à des conférences leur paraît souvent une perte de temps d’autant plus qu’il ne s’agit pas d’arriver les mains vides et donc de préparer son intervention pour que le résultat soit pertinent. Focus sur le sens de la participation aux conférences.

Une approche judicieuse

Les conférences peuvent s’avérer efficaces si vous avez besoin de faire connaître un produit ou que vous souhaitez développer la notoriété de votre entreprise. Les conférences présentent de multiples atouts car en premier lieu, elles vous permettent non seulement de vous faire connaître d’un large public mais aussi elles vous associent lors de tables rondes à d’autres partenaires dont la réputation n’est plus à faire et avec lesquels vous tisser des liens et votre propre notoriété influe sur la leur comme la leur influence sur la vôtre. Par ailleurs, elles sont souvent animées par des journalistes et vous permettent d’avoir une répercussion médias ou réseaux sociaux. De plus, les organisateurs ont pour tendance à la diffuser et si vos conférences s’avèrent intéressantes vous les retrouver dans leurs propres réseaux…La liste est loin d’être exhaustive des atouts.

Un moyen intéressant et peu coûteux

Que l’on vienne de lancer son entreprise ou que l’on souhaite se faire connaître à moindre coût, il est bon de participer à des conférences afin d’acquérir une certaine notoriété. Ces événements prennent souvent la forme de discours qui ont lieu dans des amphithéâtres devant un public d’initiés ou de débutants. Le but premier à travers la participation à une conférence sera de faire connaître votre produit aux différentes personnes qui vous écoutent. Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas de vendre mais bien de vous faire une réputation auprès d’un large public.

Jouer la simplicité et ne pas survendre

Si vous souhaitez faire connaître votre produit par le biais de conférences, il est important d’être subtil et discret. En effet, par définition, une conférence est un « exposé » qui doit apporter quelque chose à votre auditoire au niveau culturel. Il est par exemple très intéressant de se positionner sur les conférences qui traitent d’un thème d’actualité ou encore sur une thématique scientifique, et que ces dernières soient en relation avec votre produit, votre service ou votre expertise.

Il est indispensable de ne pas faire l’apologie de votre produit au risque que votre conférence ne se transforme en véritable show de bonimenteur. Adopter une tactique agressive aura principalement deux impacts sur votre auditoire : ce dernier aura la sensation que vous lui forcez la main et que vous essayez de le tromper. Inutile de préciser que lorsqu’un organisateur d’événement fait appel à un conférencier, il s’attend à ce que la personne apporte un regard professionnel sur le sujet, plutôt qu’il ou elle survende son entreprise.

Comment participer à des conférences ?

Une fois l’intérêt de participer à des conférences bien assimilé, l’étape généralement la plus compliquée est de parvenir à trouver des conférences sur lesquelles il est possible d’intervenir. En effet, vous rencontrerez souvent des difficultés, en tant qu’entrepreneur ou commerçant, à faire des conférences sur des sujets techniques dans les domaines qui vous intéressent. Au-delà du manque de temps, il faut parfois déjà un minimum de reconnaissance de vos pairs pour intervenir dans ce type d’événements. Pour forcer la main des organisateurs, il est souvent conseillé d’aller se renseigner du côté des salons qui regroupent des professionnels dans un domaine précis (hôtellerie, nouvelles technologies…) et qui vous permettront de faire des conférences relativement facilement. N’hésitez par ailleurs pas à solliciter les CCI, qui organisent souvent des journées thématiques au cours desquelles vous pouvez intervenir en tant qu’entrepreneur de telle ou telle région.

Le recrutement vidéo : bien ou mal ?

Le recrutement vidéo : bien ou mal ?

Le confinement a ouvert de nouvelles opportunités dont celle du recrutement vidéo. Il va sans dire que le confinement a élargi le champ des possibles. Les candidats ont pris l’habitude de se servir de la vidéo. Celle-ci fait partie des nouvelles habitudes et ils ne sont plus effrayés de faire des entretiens en vidéo.

Le recrutement vidéo était considéré il y a encore peu de temps comme un gadget, dénué d’humanité. Cependant, la crise sanitaire est passé par là, créant même des consultations médicales en ligne. Or, il s’avère indéniable que pour recruter par exemple de jeunes futurs diplômés en expatriation pour leur dernier stage et pour les contacter avant la fin de leur cursus, rien de mieux que la vidéo et nombre d’entreprises l’utilise déjà avec brio.

De plus en plus de solutions permettent de faciliter le travail au sein de votre entreprise, d’augmenter sa productivité et son efficacité. Si les nouvelles techniques peuvent remplacer, faire économiser ou optimiser dans beaucoup de domaines, peuvent-elles toucher aux rapports humains ? Le recrutement est-il un domaine immuable, ou doit-il comme tout secteur, s’adapter à l’ère du 3.0 ? A vous de voter.

Les avantages du recrutement vidéo

En dehors de toutes considérations du type « la machine dépasse l’homme », l’entretien vidéo représente une avancée pour le recrutement. Elle permet paradoxalement de mieux considérer l’humain. Grâce aux nouvelles solutions, tel que Visiojob, permettant de stocker le fichier vidéo, le recruteur ne s’arrête plus au moment fugace de l’entretien. Il peut visionner autant de fois qu’il le désire le document afin de se forger une idée et le partager à d’autres collaborateurs pour se nourrir d’autres avis et prendre du recul. Votre décision sera aussi moins conditionnée par votre humeur au moment de l’entretien ou aux éléments externes. Or, ceux-ci peuvent avoir influés sur votre décision à ce moment. Vous avez la possibilité de revoir la vidéo et de mieux vous forger une opinion en comparant les différents candidats au même moment.

Mais un autre argument est avancé par les adeptes de la vidéo : le gain de temps. Pour les candidats, votre solution serait plus avantageuse. Ils n’ont plus besoin de se déplacer, économisent, et s’épargnent d’éventuels retards. Vous leur offrez ainsi plus de confort, et soignez le bilan carbone de l’opération !

Et vous de votre côté, n’avez de votre côté plus besoin de passer des heures à déterminer une plage horaire qui convienne aux deux parties, étant donné que l’entretien vidéo nécessite seulement des ordinateurs et une connexion internet. Il n’impose plus de prendre en compte le délai de déplacement. Cela vous permet de réaliser plus d’entretiens dans la même journée, et de ne pas dépenser toute votre énergie et concentration. Ces gains de temps se traduisent pour vous, chef d’entreprise, en une réelle économie d’argent.

Le numérique ne peut remplacer l’humain

Ce procédé n’a pourtant vocation qu’à être normalement une étape du processus de recrutement. Même si la solution est à mi-chemin entre le coup de téléphone et la rencontre physique, il vous faudra prévoir une véritable rencontre plus tard. Le gain de temps peut alors apparaître comme illusoire, même si on peut mettre en avant le meilleur tri des candidats avant l’étape des entretiens physiques.

La vidéo ne remplace pas une rencontre humaine pour plusieurs raisons. D’abord, parce que la webcam ne cadre que jusqu’aux épaules et vous empêche d’avoir une « vision d’ensemble » du personnage. L’analyse du langage corporel, si précieux pour les recruteurs, devient plus difficile à faire. De plus, le candidat aura plus de facilités à faire passer une fausse image de lui, aidé par cette « couverture » numérique qu’est la vidéo.

D’autre part, le fait de pouvoir conserver le document vidéo peut vous pousser à être moins concentré lors de l’entretien. En effet, vous pouvez visionner plusieurs fois l’entrevue. Et il ne faut pas oublier que, même via vidéo, l’image que vous vous ferez du candidat peut être tronquée par son stress, sa précipitation, etc…

Les écrans interposés réduisent la spontanéité, et peuvent vous laisser « sur votre faim ». Via Skype ou autre, il devient plus difficile de couper la parole ou de rebondir parfaitement sur les propos de votre interlocuteur. Vous aurez tendance à prolonger l’entretien, sans réussir à ressentir le bon feeling tant attendu. Cela vous obligera peut-être à perdre du temps en préparant plus longuement l’entretien en amont.

Pour ou contre la vidéo, à vous de choisir !

Comment bien communiquer

Comment bien communiquer

Le nombre de formations pour apprendre à bien communiquer est pléthore. C’est dire l’importance que la communication revêt dans la vie personnelle et professionnelle. Bien communiquer n’est pas l’apanage de quelques-uns dotés d’un charisme à toute épreuve. Il est facile de le constater avec les entrepreneurs qui font la une des médias. Ils n’ont pas en général le profil de James Bond ni celui de la très charismatique Monica Bellucci. Cependant, ls apportent une valeur ajoutée qui correspond à l’évolution planétaire.

« Dans la communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur. »

Dominique Wolton

Certes, si l’art de la communication est maîtrisé par certains entrepreneurs, beaucoup se sentent moins à l’aise, voire stressés, dans l’exercice. Loin d’être forcément innée, elle peut néanmoins s’apprendre et faire de vous un as pour argumenter, négocier et convaincre. Quels sont les atouts indispensables ? Quelques conseils de préparation pour réussir.

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. »

Françoise Dolto

Préparer sa manière d’être

« La chose la plus importante en communication, c’est d’entendre ce qui n’est pas dit ».

Peter Drucker

Avant toute chose, une communication réussie dépend pour beaucoup des attitudes. Il est donc indispensable de se préparer physiquement et psychologiquement, au travers de l’apparence et la voix.
Tout d’abord, le premier contact visuel est déterminant pour la suite de votre entretien et l’attention que vous accordera votre interlocuteur. Cela passe par la tenue vestimentaire qui ne doit jamais être négligée. Cependant, correspond à votre personnalité. Il vous suffit d’observer les entrepreneurs de success story qui adoptent chacun un style original mais non ostentatoire), mais également par les gestes et postures qui doivent traduire votre assurance et votre ouverture à l’autre.

Concernant la manière de s’asseoir, oubliez votre position favorite quand vous étiez à l’école, celle d’être avachie et qui vous décrédibilise. Quant à votre gestuelle, elle doit être maîtrisée au risque d’agacer votre interlocuteur. Débarrassez-vous des mauvaises habitudes comme faire trembler une jambe, toucher ses cheveux…Souriez avec le regard orienté vers votre interlocuteur. S’ils sont plusieurs, dirigez votre regard successivement vers chaque personne. Ainsi, lorsque vous changez d’argument par exemple, pour retenir toutes les attentions.

Ensuite, la voix est un autre facteur essentiel lors d’une communication. Celle-ci doit en effet être énergique, assurée afin de permettre la fluidité dans votre discours mais aussi pour captiver votre interlocuteur. Elle dépend principalement de la qualité de la respiration et de la prononciation. Différents petits exercices peuvent aider à cette préparation. Pour cela il existe un exercice incontournable, celui de s’enregistrer. Là à votre grande surprise, comme vous l’avez déjà découvert dans les messages que vous laissez en cas d’absence sur votre mobile elle est différente de celle que vous entendez. Vous pourrez ainsi comprendre l’impact qu’à votre voix et ainsi apporter à vos discours et échanges des modulations qui seront bénéfiques dans votre communication.

Se doter d’un argumentaire

Si le conditionnement physique et mental permet de créer un climat favorable à la communication, un argumentaire doit aussi être préparé pour prouver de votre crédibilité d’une part, et éviter d’être déstabilisé d’autre part.

Vous connaissez votre produit ou service à fond. Bien évidement vous êtes le dirigeant. Pour ce faire, une étape incontournable consiste à bien définir son interlocuteur, c’est-à dire son profil, ses besoins, ses réticences potentielles. Cette analyse est indispensable. Ainsi, en vous mettant à la place de celui-ci, vous pouvez adapter votre discours en conséquence, selon son niveau de connaissance et de technicité par rapport à l’objet de votre rencontre, mais aussi selon ses attentes clés que vous aurez identifiées. Elle est également le moyen d’anticiper les questions et les objections qui pourraient être posées et donc les réponses à apporter.

En ce qui concerne le vocabulaire, il est important de choisir les mots que vous utilisez. Certains pouvant dénaturer vos messages voire entrer en contradiction avec vos idées. Privilégiez les tournures actives, positives ou encore celles mettant en valeur vos idées. 

Enfin, la parole doit être donnée à votre interlocuteur lors de votre introduction, du développement de votre argumentaire ou de votre conclusion, pour maintenir son attention à chaque phase de votre communication et l’impliquer dans votre réflexion.

Prévoir les imprévus

Enfin, une étape essentielle vise à prévoir les imprévus. Notamment le comportement à adopter face à des objections éventuelles de votre interlocuteur que vous n’auriez pas envisagées. Il convient en effet, dans ce genre de cas, d’éviter de montrer tout signe d’agacement ou d’agressivité. Pour cela, vous pouvez confirmer à votre interlocuteur que vous avez entendu sa remarque. Puis, vous lui demandez de vous la préciser, afin de pouvoir lui apporter une réponse appropriée. Ainsi, vous montrez entre autres votre capacité d’adaptation. Vous pourrez ensuit réfléchir aux réponses que vous auriez pu apporter si vous n’êtes pas satisfait. Vous acquerrez au fur et à mesure une maîtrise parfaite de votre communication.

A quel point le contenu sur le web est-il crucial ?

A quel point le contenu sur le web est-il crucial ?

Investir dans un contenu de qualité sur le web passe souvent après le design. Centré sur la beauté du site, il est courant d’oublier que ce qui intéresse les internautes c’est son contenu. Or, une fois le site réalisé, ce qui va changer au fil des mois et des années c’est son contenu qui va s’adapter aux évolutions de la vie de l’entreprise et de la société en général. Focus sur l’intérêt que le contenu sur le web soit au top.

Quand un internaute recherche une information soit pour répondre à un besoin, soit pour comparer un produit et les conditions proposées par une entreprise, il recherche à ce que ce site lui apporte la réponse en quelques clics. Il est évident que si ce qu’il recherche n’est pas à la portée de quelques clics, il va vite quitter le site et aller chez le concurrent. Il en est de même pour un journaliste qui souhaite obtenir des renseignements sur une société. Si celle-ci ne lui fournit pas ce dont il a besoin pour rédiger son article et un formulaire de contact ou un contact, il n’aura pas tendance à faire l’éloge de votre entreprise.

La qualité du contenu de votre site web est sans aucun doute la clé de son succès ou de son échec. L’accent est souvent mis sur l’apparence, le design. Toutefois, votre site web ne peut plus se contenter d’être une version en ligne de la plaquette de votre entreprise. Le site web est devenu un outil marketing. C’est pourquoi, son contenu doit être de qualité, destiné à vos clients, et adapté au web.

Investir dans un contenu de qualité, pourquoi faire ?

Il existe sans aucun doute des milliers de sites web traitant du même sujet que le vôtre et au mieux des dizaines de sites directement concurrents. Si le contenu de votre site ne permet pas de retenir l’internaute, il n’aura aucune raison de rester et ira voir ailleurs. Si le design de votre site est là pour attirer l’internaute et retenir son attention, c’est son contenu qui va l’amener à s’intéresser à vous.

Il est important de s’appuyer sur le contenu pour sortir du lot, se faire remarquer par rapport à ses concurrents. En choisissant soigneusement un contenu attractif et riche en informations, vous vous placerez clairement en position d’expert dans votre domaine. A terme obtiendrez la confiance des internautes. C’est de cette façon que vous arriverez à fidéliser les internautes et à leur donner envie de revenir. Comme dans la vie courante, vous vous forgerez une réputation, qui attirera de nouveaux visiteurs.

La qualité du contenu de votre site web va également déterminer la façon dont vous serez référencé dans les moteurs de recherche. D’après WebRankInfo (la plus grande communauté francophone du référencement), plus de 90% des internautes français utilisent Google comme moteur de recherche. Or, Google utilise plusieurs algorithmes cumulés pour analyser le contenu des sites web et les référencer dans son moteur. Ces algorithmes ont tous le même objectif : améliorer la pertinence des résultats de recherche. Par conséquent, les sites contenant un nombre excessif de « liens retour » (lien pointant vers un autre site que le vôtre et pouvant être utilisé pour le référencement) ou trop de mots-clés seront pénalisés. Or, les sites utilisant des mots-clés pertinents par rapport au reste du contenu ou étant compatible avec les équipements mobiles seront plutôt favorisés.

Un contenu de qualité, c’est quoi ?

Pour commencer, pour être de qualité, un contenu doit être mis à jour régulièrement. Si votre site est mis à jour une fois par an, il sera rapidement considéré comme un site à l’abandon. Il sera plutôt contre-productif. Le contenu doit également être unique. S’il s’agit uniquement de copier les informations sur une ou plusieurs autres sources, il n’y a aucun intérêt. Les internautes s’en apercevront rapidement (ainsi que les moteurs de recherche). Ils préféreront logiquement aller chercher directement l’information à la source d’origine.

Enfin, le contenu doit être intéressant, destiné aux internautes afin qu’il réponde aux questions qu’ils pourraient se poser, et centré sur votre domaine d’activité. Il contribuera ainsi à vous forger une réputation d’expert dans votre domaine et à vous démarquer. Le contenu doit être utile et cohérent et répondre à un objectif précis. Mettre en avant les mérites de votre entreprise n’est pas suffisant, c’est trop vague. Par contre, répondre à des questions précises et décliner les avantages d’un produit particulier pour l’acheteur est beaucoup plus intéressant.

Enfin, il faut soigner la rédaction et prendre en compte les contraintes du référencement. Intégrer intelligemment des liens dans le texte sera beaucoup plus efficace que de les multiplier sans réelle organisation. Il ne faut pas non plus se contenter de texte. Les technologies actuelles permettent de facilement utiliser des images, des vidéos, des liens vers des documents complémentaires… Il est important enfin de prendre en compte les réseaux sociaux. En effet, il n’y a rien de tel que le partage pour que le contenu de votre site sorte du lot et atteigne de façon encore plus efficace sa cible.

Le contrat : un gage de confiance ?

Le contrat : un gage de confiance ?

Aujourd’hui les contrats de confiance ne sont plus transmis au dernier moment mais envoyés sur les boites e-mails. Ils permettent à celui qui signe le contrat de l’étudier dans les moindres détails. Pourtant, force est de constater qu’ils sont souvent lus en diagonale jusqu’au jour où face à une difficulté, il est lu attentivement, et même dirions-nous, épluché ligne par ligne.

Peut-on faire confiance à un contrat ? La question peut sembler étrange au premier abord car le fait de signer un contrat rassure en règle générale. Pourtant, un certain nombre de développements récents d’actualités permettent de se poser sérieusement la question.

Si la rédaction d’un contrat écrit formel est rarement obligatoire, 

Elle est souvent souhaitable pour, en cas de contentieux, fixer les droits et obligations des parties, spécialement si la relation doit se poursuivre sur une certaine durée.

En l’absence de contrat écrit, les droits et obligations peuvent être établis par d’autres écrits et en particulier par les conditions générales de vente (CGV), bons de commande et devis. Il importe donc de rédiger avec une attention particulière. La négligence n’est jamais de mise.

Attention aux contrats internationaux !

 Il faut prêter une attention particulière aux contrats internationaux. Ceux-ci demandent une expertise car si dans certains pays des pratiques sont interdites dans d’autres, elles sont tolérées. Il faut aussi faire attention aux interprétations du sens des mots. Nombre de procès nous montrent qu’en matière de contrat, il est indispensable d’acquérir la prudence. 

L’article 1134 du code civil est a priori très clair : « Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. »

Un contrat toujours respecté

Tout le monde a entendu parler de la retraite chapeau du président de Peugeot. Il n’est pas question ici, de polémiquer sur le bien-fondé ou non de cet accord ni sur le plan matériel ni sur le plan moral. Il s’agit uniquement de rappeler que cet accord a été, en son temps, décidé librement avec les plus hautes instances du groupe, et publié dans les documents d’information de l’entreprise.

L’Etat n’est pas absent. En effet, il a accordé sa garantie à la Banque du groupe Peugeot. Il était donc informé de la situation.

Le « droit du contrat » aurait donc dû être respecté. Or, cela n’a pas été le cas en raison de la « réaction publique ».

Une sécurité juridique bafouée

D’autres exemples moins polémiques mais tout aussi parlants mettent à mal la sécurité juridique que l’on pense pouvoir accorder à la valeur d’un contrat librement consenti entre des parties même avisées.

Il en va ainsi des jurisprudences qui ont remis en cause les modes d’évaluation d’entreprise pourtant clairement définies entre actionnaires dans des pactes d’actionnaires. Il a en effet été jugé à plusieurs reprises que des experts, désignés selon l’article 1843-4 du Code civil, et chargés d’évaluer une entreprise en fonction de méthodes précisément définies, sont en fait libres de choisir leur méthode pour évaluer des droits sociaux. Ils peuvent par conséquent écarter celles proposées par les parties pour en appliquer d’autres !

On ne peut donc que conseiller la plus grande prudence dans la rédaction de contrats quels qu’ils soient, et de se faire entourer de professionnels en fonction des situations spécifiques de chacun. Cela ne garantit pas forcément la bonne exécution à tous coups. Cependant, cela aura au moins le mérite d’en limiter les risques !

Comment développer son charisme ?

Développer son charisme avec excellence

Le charisme, vous le voyez chez les autres et vous pourriez citer des personnes de votre entourage sans hésiter. A ce moment-là, si on vous demande de décrire une personne charismatique, vous allez vous rendre compte qu’il n’existe pas de modèle tout fait et que le charisme a plusieurs facettes et que vous pourriez les développer.

Le charisme est-il un don ? Si beaucoup le croient, c’est à tort. Le charisme se cultive ! La volonté et un travail de coaching personnel permet de le développer et conduire ceux qui vous entourent à avoir envie de vous écouter, de vous suivre. Alors comment faire ?

Connaissez-vous une personne charismatique ? Si vous pensez à quelqu’un en particulier, vous conviendrez avec nous qu’elle a quelque chose de plus. Un don de magnétiser son entourage et de créer autour d’elle une certaine aura. Si bien qu’un jour, vous vous êtes peut-être dit : je veux « ça », qualifiant par là une prestance, une élocution, une aisance. Pour les Grecs de l’époque antique, le charisme était un don des divinités accordé à certains humains en particulier, une grâce. C’est l’idée actuelle d’une qualité innée que l’on ne peut gagner. On naît avec, ou pas. Une volonté personnelle

Qu’on se le dise, le charisme n’est pas une force mystérieuse.

Il se travaille plus qu’il ne s’acquiert. Il est surtout une sorte de « statut » social accordé par d’autres. Une personne charismatique ne peut l’être qu’au sein d’un groupe et dans un contexte donné. Point tout seul dans son salon ! Il s’agit donc d’impressionner les autres pour influencer et être « suivi ». Des qualités d’autorité presque naturelle, indispensables aux leaders. Ne vous y trompez cependant pas, le charisme ne s’apparente pas du tout à de la domination. L’un correspond à l’« être » quand l’autre renvoie au « faire ».

Un travail sur soi incontournable

Développer son charisme doit naître d’une volonté personnelle qui, certes, peut avoir comme base des qualités indéniables mais qui devront être accentuées par un travail sur soi. L’aide d’un coach peut, dans ce sens, être utile pour apprendre à se connaître davantage et à discerner quels sont les points à travailler.

Voici pour l’heure nos 5 recommandations clefs.

1. Croire en soi avec courage et rebondir sur ses vulnérabilités

Pour que les autres aient envie de vous suivre, il faut qu’ils voient, qu’en tant que leader, vous savez mener la barre. Ils doivent discerner que vous avez du caractère, que vous savez ce que vous voulez et qui vous êtes. C’est là la notion importante de ce premier point. Vous avez certes des faiblesses et des qualités, comme tout le monde. Cependant, vous allez miser sur vos forces pour faire oublier vos points faibles. Mais ceux-ci ne vous obséderont pas car vous prendrez conscience que le courage n’est ni la toute-puissance, ni l’impuissance mais le fait d’aller de l’avant quelles que soient ses vulnérabilités. La personnalité est très importante. Apprenez dès aujourd’hui à reconnaître que vous êtes une personne unique et cultivez vos différences en sachant pertinemment ce que vous appréciez ou non. Un leader est avant tout une personne qui a appris à développer les graines talentueuses plantées en lui et s’assume quelles que soient ses peurs.

2. Être motivé par une vision enthousiasmante

Être charismatique c’est avoir un but, être motivé par un objectif que les autres ne voient pas (encore). Cette vision va nécessiter que vous fassiez des choix, que vous assumiez une certaine prise de risque. On ne peut adopter un cap, qu’en réfutant les autres destinations. Cela sous-entend bon nombre de responsabilités de votre part, d’où la nécessité évidente d’avoir confiance en soi et ne pas flancher au premier problème qui survient devant vous. Cette vision vous devrez la choisir, la chérir, l’adopter et la présenter à votre équipe. Ils devront l’imaginer comme potentiellement réelle, à l’angle de la rue. Les Français ont souvent le moral dans les chaussettes. Encore plus à l’heure actuelle. Un leader charismatique revendique pour lui-même et pour son équipe une vision optimiste qu’il mettra en scène chaque jour. Ambitieux pour lui-même et son équipe, il rassure et draine autour de lui une énergie qui attire tous les regards et décuple les potentiels.

3. Prendre de la hauteur tout en restant accessible

Ce n’est pas une question de dédain. Pourtant si vous souhaitez développer votre charisme, vous devrez mettre de côté toutes les petites conversations autour de la machine à café et les commérages de bureau. En cultivant une certaine hauteur, par rapport aux personnes qui vous entourent, vous ne perdrez plus de temps à être concentré sur des broutilles très souvent sans importance qui ne feront qu’occuper votre esprit, inutilement. Cela ne signifie pas vous couper du monde !

Sans quoi, vous risquez rapidement de vous enfermer dans une bulle et d’être au mieux charismatique avec vous-même. Mais d’avoir une réserve dont le général de Gaulle disait qu’elle était faite de distance et de mystère. Faites-en sorte que votre parole tombe toujours juste, parlez moins et écoutez davantage. En étant attentif aux gens qui vous entourent, vous prendrez note des opinions et cernerez davantage l’atmosphère autour de vous.

4. Travailler son savoir-être

On attend d’un leader une certaine prestance physique. Bien entendu, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne de ce côté-là. Rien n’empêche cependant d’être bien et de le montrer aux autres en soignant son apparence extérieure et en adoptant un look qui vous distingue et rehausse l’ensemble de vos attributs. Car l’excellent est étymologiquement celui qui « sort du rang ». Il convient donc d’adopter des vêtements qui fassent ressortir votre personnalité sans toutefois tomber dans les extrêmes.

Privilégiez une poignée de main franche et dynamique pour un premier contact hors-pair. Soignez également votre posture physique. Vous communiquez qui vous-êtes par votre personnalité mais aussi par tout ce que vous ne dîtes pas. La gestuelle parle pour vous. Vous devez apprendre à connaître votre corps et ses réactions quand vous êtes notamment face à un groupe, pour travailler sur l’ensemble des non-dits. Cela passe notamment par plus de vigueur et de franchise dans les gestes, par une posture droite et un visage tourné vers le haut plutôt que baissé.

5. Mettre en scène ses prises de parole

Parce que vous commencez à monter en puissance et en charisme et à exceller, vos prises de parole vont être détaillées par vos collaborateurs et par ceux qui attendent de savoir si vous êtes l’homme de la situation. Pour leur démontrer que c’est exact, la théâtralisation de votre discours est un pré-requis. Cela n’empêche pas d’être authentique ou spontané. Cependant, parce que vous avez quelque chose à dire, vous devez bien l’énoncer. Avec précision, clarté mais aussi originalité, dramatisation et storytelling.

Vous devez vous surpasser, transcender votre propre discours pour capter votre auditoire. L’une des astuces est de couper votre temps de parole avec des pauses. Ne lisez pas non plus le texte qui est devant vous mais préparez-vous à regarder les personnes qui vous font face. Et surtout bannissez les banalités ! En surprenant votre auditoire, vous réussirez à marquer durablement les esprits et à créer autour de vous et de ceux qui vous écoutent, un peu de magie.

Diversifier ses produits et services, une bonne idée ?

Diversifier ses produits et services

Les leçons apprises depuis 3 ans nous rappellent le vieil adage de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ». Véritable leçon de sagesse car si nous sommes concentrés sur le présent, il nous faut penser à l’avenir. En effet, l’avenir est toujours lié à l’incertitude car nous ne sommes pas des voyants. Parfois certaines fusions nous étonnent mais elles sont souvent en vue de trouver des opportunités sur des marchés incertains. 

Pendant le confinement, nous avons pu constater que de nombreuses entreprises se sont diversifiées pour répondre à l’absence de masques, de gels. De ce fait elles ont gagné en capital sympathie auprès des Français. Décider de diversifier ses produits ou services relèvent d’une véritable stratégie. Cette décision peut être réalisée en fonction de la cible, des produits proposés par les concurrents. Cependant, surtout parce que vous avez trouvé le ou les produits qui vont vous apporter une valeur ajoutée et une nouvelle croissance à court, moyen ou long terme ou tout simplement que vos produits actuels ne sont plus en vogue et que votre clientèle est en train de fondre à vue d’œil.

Se diversifier est souvent confondu avec se disperser. Il conduit souvent à une inquiétude des dirigeants qui ont peur en se diversifiant de perdre le cœur de leur métier. En outre, lde nombreuses idées reçues qui circulent sur l’image négative perçue par les consommateurs.

La diversification en quelques mots

Or, se diversifier c’est créer ou intégrer un ou des produits. Ceux-ci qui peuvent s’intégrer de manière verticale c’est-à-dire de créer une filiale dont l’objectif est la réduction des coûts ou s’intégrer de manière  horizontale c’est-à-dire créer des nouveaux produits non identiques à vos produits actuels. Cependant, ils sont complémentaires. Vous pouvez opter pour la diversification conglomérale c’est-à-dire  de proposer des produits totalement différents comme le fait le groupe Laposte. En effet, celui-ci se développe dans le secteur de la santé et qui utilise ses compétences acquises grâce à son expérience.

La diversification, une opportunité ?

Si de nombreuses entreprises, TPE, PME, grandes entreprises, optent pour la diversification c’est qu’elle est source de croissance. Elle permet de répondre à d’autres besoins des clients et donc de consolider les liens qu’il existe déjà et donc de conforter leur fidélité du client, ce qui assure leur fidélité à votre entreprise mais aussi de rendre pérenne votre entreprise car les marchés sont très mouvants mais aussi les innovations et les évolutions exigent d’anticiper l’avenir.

Quelques exemples de diversification

Diversifier c’est avant tout répondre aux besoins quotidiens des consommateurs. Ainsi Picard propose aujourd’hui des repas qui permettent aux salariés de déjeuner dans leurs bureaux avec de produits snack qui peuvent se réchauffer en trois minutes au micro-ondes et donc d’éviter d’aller au café qui est nettement plus onéreux et qui de plus représentent souvent la valeur d’un ticket-restaurant.

De même si l’on regarde la société Seb qui a su se diversifier en intégrant en son sein des sociétés concurrentes ou qui apportent des produits complémentaires, on comprend que son mode de fonctionnement est de se diversifier en anticipant et en innovant.

Ainsi, la société Danone qui n’a cessé d’ajouter des produits depuis sa création : entre les eaux minérales, les produits laitiers, le produits bio… elle propose une gamme complète de l’agroalimentaire

De même Chanel diversifie ses activités afin de pérenniser sa place de leader du luxe. Chanel a racheté en février 2018 la société Farftech qui lui a apporté ses compétences en digital et a acquis, en septembre 2018, des maillots de bain de la marque britannique Orlebar Brown qui lui a permis d’investir sur le marché de l’homme mais aussi de bénéficier de l’expertise numérique de la marque dont 40% de ses ventes se déroulent sur Internet.

Cette diversification s’appuie sur les liens avec les clients mais aussi sur ce que l’on dénomme la logique de gamme mais cette logique doit aussi intégrer les différents paramètres logistiques, stratégiques, commerciales et financières et donc d’en tenir compte avant de réaliser toute évolution pour ne pas échouer.

Un facteur essentiel : le cycle de vie d’un produit

Les produits connaissent des cycles de vie : ainsi le vélo, la voiture …ont connu leur heure de gloire grâce aux innovations technologiques mais aujourd’hui en raison de la protection de la planète, il est devenu indispensable pour les constructeurs de s’adapter et de les faire évoluer.

La diversification permet donc de développer et de rendre pérenne l’entreprise mais cette diversification doit se faire avec prudence.

Comment gérer les débuts de son entreprise avec brio

Comment gérer les débuts de son entreprise avec brio

Souvent submergé par les nombreuses tâches inhérentes à la création d’entreprise, au développement de la clientèle, un dirigeant peut sans s’en rendre compte mettre de côté des activités essentielles. La gestion est l’activité à laquelle tout entrepreneur doit consacrer du temps surtout quand on lance son entreprise. La prudence en gestion fait partie des priorités car la trésorerie peut disparaître comme neige au soleil et vous pouvez échouer après de tant d’investissement en heures à cause d’une gestion aléatoire. Dans cet article, nous partagerons avec vous des astuces pour gérer les débuts de son entreprise avec brio ?

Pour ne pas vous trouver dans une impasse, soyez attentif à tous les domaines sans en omettre aucun car la faille se trouve toujours dans la négligence de la vérification d’un poste que vous aurez voulu remettre au lendemain ou d’une analyse peu approfondie.

Quels sont donc les 8 postes à vérifier ?

La gestion

  • Les ventes. Les analyser avec rigueur : qui sont les clients, leur profil ? Quels sont les clients sur lesquels vous avez compté qui ne sont pas au rendez-vous et pourquoi ? Quel est le canal de distribution qui semble défaillant ? Quelles sont les demandes de renseignement ou demandes de devis qui n’ont pas conduit à une commande ? Quel est le nombre de prospects qui ont été démarchés ? Par quel biais ?
  • La trésorerie. Ce n’est pas parce que votre trésorerie est pleine grâce à la love money ou un prêt que vous avez de l’argent : il faut toujours soustraire les charges, les investissements et bien sûr les frais financiers. Avez-vous établi une procédure pour la facturation et la relance des clients ? Si ce n’est pas le cas, il faut les créer sans perdre un instant.
  • Les frais fixes. L’entreprise doit faire en sorte de réduire au maximum les frais fixes. En conséquence, ne jamais dépenser de l’argent sur des points qui ne sont pas indispensables à l’activité au début, comme par exemple les « moyens » de l’entreprise dont font partie les bureaux hors de prix…Ne pas hésiter à sélectionner un coworking peu onéreux, pépinière et pourquoi pas votre domicile pour l’occuper jusqu’à ce que vous ayez des locaux fixes compatibles avec votre croissance. Écartez à tout prix toutes les dépenses qui ne seront pas incontournables pour ensuite les intégrer au fur et à mesure que votre développement vous le permettra.
  • Les prix de revient. Ils doivent tenir compte de tous les divers coûts sans exception comme par exemple les frais financiers par rapport au Chiffre d’affaires, les délais de règlement fournisseurs, le découvert qui peut vous créer des agios qui grèvent votre trésorerie. Il n’existe pas de frais qui soient anodins.
  • Les investissements. De manière générale les investissements ne sont guère utiles dans pour les phases de lancement car vous allez augmenter le compte de résultats par des charges fixes qui seront un frein à votre croissance.

Les relations clients/fournisseurs

  • Les clients. Il est important de suivre des procédures. En ce qui concerne les clients, vous devez vous organiser pour facturer sans délai mais aussi mettre en place une stratégie de relance client. Retarder la facturation client même de quelques jours c’est créer des « crédits invisibles ». Ceux-ci i génèrent des décalages de trésorerie. Les paiements que vous avez en attente ne vous permettent pas de faire face à vos propres factures en temps et en heure.  Faire attention au paiement des clients importants ou qui ont pignon sur rue qui par leurs retards ont conduit plus d’une entreprise à la faillite.
  • Les fournisseurs. Pour éviter des ruptures d’approvisionnement, il faut surveiller la santé financière des fournisseurs stratégiques. Ces derniers vous conduiraient à perdre des clients qui parce qu’ils sont pressés iront à la concurrence. Pour cela n’hésitez pas à consulter la presse les CCI qui vous donnent de précieux renseignements sur leur santé financière.
  • Les stocks. Ils sont à surveiller constamment. Un stock insuffisant ne permettra pas de répondre à la clientèle d’autant plus si la matière première demande un certain temps pour être acquise. A contrario un stock trop important prend le risque de ne pas être vendu.