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Comment publier sur Twitter comme un vrai community manager

Comment publier sur Twitter comme un vrai community manager

Le community management n’est pas un boulot de tout repos ! Comme nous le savons bien, le community manager passe des heures à être la vitrine numérique et la réactivité de votre entreprise. Alors, comment publier sur Twitter comme un vrai community manager ? Comment bien se faire connaître, fidéliser ses clients et en cibler de nouveau, sans paraître importun ? C’est par ici !

Comment bien tweeter ?

En France, selon Statista, Twitter est le 5ème réseau social, 206 millions utilisent Twitter quotidiennement et en France le nombre d’utilisateurs Twitter en France est de 16,1 millions d’utilisateurs mensuels en France, et 5,1 millions d’utilisateurs quotidiens selon Médiamétrie, 38,5% des utilisateurs de Twitter ont entre 25 et 24 ans

Twitter peut générer un trafic inattendu pour votre page web. C’est également le moyen d’être proche de vos clients et de répondre à leurs attentes. Twitter doit être utilisé dans une stratégie multicanale (c’est-à-dire qu’il doit venir en complément de Facebook ou des flux RSS par exemple).

Tout d’abord, votre profil. Personnalisez la page de votre société, mais également votre profil privé. Une biographie pertinente, mais décontractée ne peut qu’attirer la sympathie, et donnera envie de vous suivre. Suivez le maximum de « bonnes » personnes (média, fournisseurs, collaborateurs et même concurrents). Cela lancera une dynamique de « je te suis, tu me suis », et augmentera significativement vos followers.

Ensuite, tweetez « pro ». Ne publiez pas n’importe comment. ⅔ de vos tweets doivent être consacrés au secteur que vous visez, le tiers restant à un hobby ou une passion. Votre ligne éditoriale doit rester professionnelle pour ne pas passer pour un rigolo ! Ne publiez pas plus de 3 tweets l’un à la suite de l’autre, et gardez une fréquence correcte entre plusieurs tweets. Ce n’est pas en bombardant de publication vos lecteurs qu’ils seront plus attirés, bien au contraire. Humanisez votre profil : diversifiez le type de contenu relayé. Les internautes apprécient les contenus visuels, en particulier les images et vidéos.

N’oubliez pas, Twitter est un réseau « social ». Favorisez l’interaction et l’échange en communicant le plus souvent possible avec vos utilisateurs et en répondant à leurs questions. Ne soyez pas impulsif et n’écrivez pas sous l’emprise de l’émotion car une fois twittés vos écrits restent et certains internautes ont la fâcheuse habitude de vous ressortir des tweets que vous regrettez parce que vous vous êtes indigné avec d’autres sans connaitre parfois la réalité. Ne soyez jamais naïf !

Les réseaux professionnels

En France, en 2022, LinkedIn compte plus de 24 millions de membres et 11,5 millions de membres actifs mensuels estimés, ce qui en fait le 6ème réseau social. 840 000 entreprises sont présentes sur la plateforme. Dans le monde, LinkedIn totalise 850 millions de membres en août 2022. Les réseaux sociaux professionnels sont essentiels pour étendre son réseau de contacts.

Avoir un profil complet, honnête et clair est essentiel pour la crédibilité de votre entreprise. En effet, si vous découvrez sur le profil de votre fournisseur qu’il vous a menti sur tel aspect de sa vie lors d’une discussion amicale, vous remettrez un peu en doute la confiance que vous lui avez donnée. Mais ces réseaux pros ont un avantage, et pas des moindres : trouver rapidement la personne qui vous intéresse quand vous en avez besoin. Un conseil, une information, un client, un fournisseur… Les fils de discussion foisonnent. Et répondre à l’un d’eux peut se révéler fructueux par la suite…

Quelques règles à suivre pour des réunions réussies

Quelques règles à suivre pour des réunions réussies

Il y a des adeptes et des réfractaires aux réunions. Il est vrai, qu’avec le confinement, ils ont été nombreux à ne pas les regretter. Mais aussi nombreux à les regretter. Beaucoup ont découvert la richesse de ces lieux d’échange. Le distanciel avec son carcan virtuel n’est pas aussi propice à la convivialité. Habituellement, la situation est simple. Le boss arrive en conquérant à une réunion qu’il pense destinée à être efficace, motivante et utile, alors que de l’autre côté, les employés traînent les pieds. Ils ne peuvent s’empêcher de penser avec dépit « ah, encore une réunion ». Quelques règles à suivre pour des réunions réussies

A savoir

De nombreux sondages mettent en exergue le nombre de jours passés en réunion. Ces réunions, ancrées dans les habitudes des entreprises, ont des conséquences sur le travail qui sont loin d’être positives. Les cadres passent 27 jours par an en réunion ce qui représentent un coût financier pour les entreprises non négligeable. De plus 49 % des cadres déclarent éprouver des difficultés à exprimer leurs idées en réunion. Les raisons demeurent multiples. 23 % déclarent que certains monopolisent la parole. 13 % ne se sentent pas légitimes. 11 % savent que leur avis ne sera de toute façon pas pris en compte.

Pour réduire l’écart entre la vision que vous avez de vos réunions et l’image que s’en font vos salariés, voici quelques règles à respecter.

Préparer sa réunion et informer précisément ses collaborateurs au préalable

Avant de prendre la décision de faire la réunion, il faut pouvoir répondre clairement à plusieurs questions. Quel est l’objectif de cette possible réunion ? Quels sont les résultats espérés ? Quels sujets seront abordés ? Ce n’est qu’une fois que vous pouvez parfaitement répondre à ces questions que vous pouvez prendre la décision d’informer vos collaborateurs.

Ne vous contentez cependant pas de simplement les informer de la date de la réunion. Vous informez précisément vos employés (date de la réunion, objectifs, sujets qui seront discutés, décisions qui devront être prises…). Ainsi, vous leur donnez la possibilité de bien réfléchir au préalable et donc de participer pleinement le jour J. Il faut bien garder en tête qu’une réunion est faite pour échanger, confronter les idées et décider. Son objet n’est absolument pas de relire une note ou un document déjà transmis par mail. En arrivant en réunion tout le monde doit savoir exactement quels sujets seront abordés, et avoir également déjà réfléchi aux problématiques. Dans ces conditions, les salariés ne passent pas leur temps à avoir une première réflexion sur le sujet mais plutôt à affiner leur avis pour transmettre leurs conclusions.

Convoquez uniquement les personnes vraiment concernées

C’est l’écueil dans lequel tombent de nombreux chefs d’entreprise : vouloir convoquer tout le monde à la réunion. Même si tout le monde n’est pas concerné, ils se disent que l’équipe ne fait qu’un. Par conséquent, aucune information ne doit être cloisonnée à un groupe réduit. C’est également une solution de facilité, on n’a pas à se demander qui est concerné en premier lieu, on convoque tout le monde, comme cela, la question est réglée. En réalité, il est préférable de travailler avec des groupes réduits lors de vos réunions, quitte à en faire plusieurs, avec chaque petit groupe. Il est difficile de rester totalement impliqué si l’on n’est pas concerné par les questions qui seront traitées. Et c’est bien naturel, les personnes inutilement convoquées vous être frustrées de la perte de temps. En effet, elles auraient pu à la place avancer sur leurs dossiers.

Fixez une limite de temps

L’idéal est de ne pas dépasser les 30 minutes pour une réunion. A chaque fois, fixez une date de début et une date de fin, et faites-en sorte que l’horaire soit respecté. D’une part, si vos salariés sentent que la réunion va commencer en retard ou risque de traîner en longueur, ils vont vite se démotiver. D’autre part, cela vous aidera à bien structurer votre réunion et à ne pas repousser la prise de décision. Avec une contrainte de temps dans une réunion courte, chacun reste concentré sur la problématique discutée. Sans dates fixes, on a tendance à avancer un peu au hasard et à ne pas prendre réellement les décisions qui devraient être prises.

Ne monopolisez pas la parole

Même si vous êtes le patron, on ne doit pas entendre uniquement le son de votre voix lors de la réunion. Pour que l’exercice soit vraiment constructif, vous devez faire intervenir au maximum les autres participants, leur demander leur avis, les questionner, impliquer tout le monde dans la conversation.

Les conceptions erronées, le boulet du dirigeant

Les conceptions erronées

Les conceptions erronées, les idées reçues, les a priori, chacun en est conscient, il faut s’en débarrasser. Mais voila, certains les gardent et ne veulent pas les quitter. Pour manager sans être perturbé par vos émotions, il vous faut perdre un certain nombre de conceptions erronées dont celles qui font partie de vos a priori, de votre éducation…. Selon les uns et les autres, elles peuvent être aux antipodes.  On peut les rapprocher de la situation bien connue « moi quand j’aurai des enfants, je… » mais lorsque vous avez des enfants, la réalité s’avère fort différente et vous demande de vous adapter. N’en est-il pas de même dans le management de vos équipes ? Mais pour les perdre il va vous falloir prendre votre courage à deux mains. Focus.

Conception erronée 1 – Être dirigeant, c’est être libre

La première conception erronée demeure le fait qu’être dirigeant, c’est d’être libre de faire ce que l’on veut. Si vous êtes libre de définir votre emploi du temps, la fonction implique de travailler en moyenne beaucoup plus que vos salariés, du moins dans les premières années de votre entreprise. La moyenne se situe aux alentours de 60 heures travaillées alors autant dire que vous n’êtes pas autant libre que cela. Par ailleurs, si vous êtes le chef, il est courant de devoir se plier aux désirs des clients. La liberté est donc relative même si vous en définissez les règles puisque vous devez vous assurer de la bonne marche de l’entreprise.

Conception erronée 2 – Vous pouvez tout contrôler

Non vous n’êtes pas omniscient. Vous ne pouvez pas contrôler chaque fait et geste de vos salariés. Le temps où les chefs d’entreprise passait leur temps à vérifier le travail d’autrui est révolu. Aujourd’hui, la confiance joue un rôle primordial et vous feriez mieux de vous attarder sur l’atteinte des objectifs et la mise à disposition des moyens qu’à surveiller vos salariés (ce qui peut devenir rapidement illégal). Vous devez trouver les bonnes équipes et apprendre à les motiver plutôt que de vous placer en tant que tyran. Il vaut mieux inspirer le respect que la peur si vous souhaitez garder vos équipes.

Conception erronée 3 – Tout le monde cherche de l’argent

Le moteur de chaque salarié est différent. Chaque individu possède ses objectifs personnels et ce n’est pas en versant tout le temps des primes que vous arriverez à convaincre vos salariés de rester chez vous. Cela peut marcher pour certains mais vous devez prendre en compte que d’autres facteurs influent sur la motivation des salariés : un simple merci, une reconnaissance devant tout le monde, une formation, l’acquisition de certaines compétences, la liberté dans l’organisation, le nombre de congés, … La liste est longue. Le premier facteur de motivation reste de donner du sens au travail de chacun alors devenez un vrai manager.

Conception erronée 4 – Je vais gagner beaucoup d’argent

99% des entrepreneurs connaissent une longue période de vache maigre au début de l’entreprise. Il vous faudra souvent vivre sur vos économies et le versement de vos allocations chômage. Il arrive même parfois de devoir couper votre salaire le temps que l’entreprise décolle ou rebondisse. Si le salaire moyen est en général supérieur à la moyenne si votre entreprise se développe, cela peut prendre quelques années et aucun résultat n’est garanti. Par ailleurs, au vu du nombre d’heures travaillées, il peut s’avérer que l’opération soit même négative.

Conception erronée 5 – Les valeurs ça ne sert à rien

Les valeurs doivent guider vos actions. Elles sont les garantes que votre action va dans le bon sens. Elles fédèrent vos équipes et vous permettent de ne pas vous perdre en chemin. Elles sont fondamentales dans le management et pour indiquer la direction. Si vous pouvez donner du sens à votre action sans pourtant mettre en avant vos valeurs, elles demeurent le guide de conduite de vos équipes. Une décision qui va à l’encontre de vos valeurs et synonymes dans l’immense majorité des cas d’un mauvais choix. Alors définissez-les précisément car vous pourriez très rapidement, à défaut, vous retrouver dans une situation difficile.

Conception erronée 6 – Tout le monde obéit au chef d’entreprise

Si on ne vous respecte pas, on ne vous obéira pas. Les salariés auront même tendance à faire semblant. C’est par votre exemplarité que l’on vous suivra et que l’on s’impliquera. Être chef d’entreprise ne consiste pas qu’à donner des ordres. Une des grandes qualités des dirigeants résident dans l’écoute. Les bonnes idées sont partout et c’est souvent ceux qui font qui savent le mieux. Prenez du temps pour prendre en compte l’avis, les conseils et les analyses de vos salariés ainsi que de vos clients pour déterminer la voie qui vous mènera au succès.

Conception erronée 7 – Les pauses, cela ne sert à rien

Ce n’est pas parce que vous ou que votre salarié êtes toute la journée devant votre PC que vous êtes plus productifs. Le cerveau a besoin de temps de repos. Sans que vous vous en aperceviez vous ralentissez. N’hésitez pas à inciter vos collaborateurs à prendre des pauses et à utiliser ces temps de repos pour mettre une bonne ambiance dans votre entreprise. Il s’agit de tenir sur le temps et la distance. L’entrepreneuriat représente plus un marathon qu’un sprint, c’est bien connu !

Conception erronée 8 – Une décoration start-up fait tout

Ce n’est pas parce que vous mettez un babyfoot que votre entreprise devient automatiquement à la mode. Si les gens ne se sentent pas profondément bien dans votre entreprise, votre babyfoot aura l’air d’un objet de décoration bien inutile. Il ne va pas à lui tout seul changer les mauvais rapports entre les différents salariés et ils ne l’utiliseront peut-être jamais, surtout s’ils sentent la pression à chaque fois qu’ils se mettent à y jouer. Cessez de penser que la décoration suffit à créer une véritable ambiance start-up. Elles résident davantage dans votre manière de faire que dans des objets présents un peu partout.

Conception erronée 9 – Vous savez tout faire

Vous avez sûrement appris la plupart des métiers de votre entreprise et vous appréhendez certainement de nombreux domaines. Les dirigeants sont souvent polyvalents et possèdent des savoirs dans tous les domaines. C’est justement ce qui fait que vous n’êtes pas un spécialiste partout. Pour réussir, vous devez recruter meilleur que vous. Il ne s’agit pas de placer des exécutants qui ne font que suivre vos règles. Vous devez bénéficier de savoir et faire progresser la société. Vous allez beaucoup apprendre de vos salariés, tout comme ils peuvent beaucoup apprendre de vous !

Conception erronée 10 – Vous comparez à vos salariés

Les chefs d’entreprise ont cette tendance à comparer leur propre productivité à celle de leurs salariés. Ce n’est pas parce que vous avez la capacité à réaliser une tâche dans un domaine précis en un temps record que vos salariés pourront faire de même. Vous devez prendre en compte également que des facteurs comme la lassitude peuvent rapidement conduire à une baisse de la productivité. Essayez de faire bénéficier de vos expériences à vos salariés et des bonnes pratiques que vous avez dans certains domaines. Vous devez les aider à progresser s’ils ne sont pas meilleurs que vous. Prenez garde aux jugements trop hâtifs !

Je n’ai plus de trésorerie, je fais quoi ?

Je n'ai plus de trésorerie

La trésorerie est la préoccupation majeure des dirigeants. Difficile dans ce contexte de concurrence accrue due entre autres aux nouvelles technologies de pouvoir toujours avoir une trésorerie au beau fixe. Pour nombre d’entreprises qui travaillent avec de grands groupes, les paiements peuvent parfois et même souvent prendre du retard.

Selon Intrum, une société spécialisée dans le recouvrement, les retards de paiement entre entreprises étaient en moyenne de 11 jours à fin 2021. Ce délai a depuis augmenté de 50% pour passer à 17 jours en France, selon la dernière édition de l’European Payment Report. La hausse est encore plus marquée pour les entreprises travaillant avec le secteur public : de 9 jours de retard en 2021 à 23 jours aujourd’hui. Or, les retards sont responsables chaque année de 25% des faillites. Pour une TPE, il lui faudra trouver de la trésorerie en attendant le paiement.

Pour une TPE, recourir au crédit bancaire à court terme représente bien souvent une solution afin d’assurer l’équilibre de la trésorerie de l’entreprise. De nombreux dispositifs existent pour se donner un coup de boost financier dans les moments un peu difficiles. Suivez le guide. Les crédits à court terme, comme leur nom l’indique, sont des prêts d’une durée limitée, inférieure à un an. Ils peuvent être reconduits chaque année par la banque si la situation financière de l’entreprise le permet. A l’inverse, ils peuvent faire l’objet d’une remise en cause par le banquier. Pourquoi un prêt à court terme ? Ces derniers ont pour objet d’assurer l’équilibre de la trésorerie de la société. Ils servent, par exemple, à couvrir un temps de stockage, un délai de fabrication ou de paiement accordé aux clients. Ils permettent ainsi de faire face aux dépenses courantes de l’activité comme les salaires ou le loyer.

Le découvert autorisé

Affichée comme l’une des premières solutions en matière de crédit court terme, le découvert permet à l’entreprise d’avoir un solde négatif jusqu’à un certain plafond et pendant une durée limitée. Son grand avantage réside dans sa souplesse et sa mise en place très rapide, au coût relativement peu élevé. En effet, les intérêts ne courent que pendant l’utilisation. Attention cependant, car il demeure rarement accordé à une jeune entreprise à l’exception de quelques situations particulières. Généralement, la banque ne se positionne sur un découvert que lorsqu’elle obtient le premier bilan de l’entrepreneur et que ce dernier présente des points positifs. De même, si la banque l’accorde rapidement, elle peut le supprimer tout aussi rapidement. Un délai de 2 mois doit être respecté par le banquier s’il estime que la société ne pourra pas honorer la régularisation du découvert.

La facilité de caisse

Les facilités de caisse, également appelées avances de trésorerie, permettent à l’entreprise de bénéficier d’une avance sur une durée assez courte. Ce dispositif prend la forme d’un contrat écrit, autorisant la société à un découvert d’une durée inférieure à 15 jours par mois. Il précieant les conditions en matière de montant et des taux d’intérêt. Concrètement, il s’agit de couvrir les décalages ponctuels éventuels entre les dépenses et les recettes, comme par exemple entre la vente et le paiement du client. Le versement des intérêts reste proportionnel à la somme utilisée et à la durée.

Le crédit de campagne

Ce prêt, matérialisé lui aussi sous forme d’un contrat, couvre l’activité saisonnière de certaines entreprises. Il permet de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés dont l’activité de vente annuelle n’a pas encore débuté. Le montant des intérêts est là aussi proportionnel à la somme utilisée et à la durée du crédit. N’oubliez pas de bien présenter le cycle de production de votre société ou la saisonnalité de votre activité, ainsi que ses incidences sur le plan de trésorerie pour définir ensuite avec votre banquier les conditions de votre crédit de campagne. Soyez précis et convaincant. En fait, il s’agit d’un crédit risqué pour le banquier ca fondé sur une vente future (donc hypothétique) des marchandises.

L’affacturage

L’affacturage est l’opération par laquelle un établissement spécialisé (le factor) prend en charge le recouvrement des créances professionnelles d’une entreprise. Le fait de transmettre sa créance permettra d’avoir un financement rapide, une garantie irrévocable de paiement et la gestion de son poste client avec recouvrement. La TPE verse des commissions au factor. Une première correspondant à ses frais de gestion, une seconde équivalente à l’avance de trésorerie consentie et enfin la participation à un fonds de garantie pour couvrir le risque d’impayés.

L’escompte commercial

Si certains de vos clients vous paient sous forme d’effets de commerce, il vous est possible de les escompter à votre banque et d’obtenir ainsi la trésorerie relative à ses effets sans attendre les dates d’échéance. Si l’entreprise a conclu avec son organisme bancaire un contrat de ligne d’escompte, ce dernier avance la somme, diminuée des agios correspondant au délai restant jusqu’à l’échéance. L’escompte commercial ne peut donc être utilisé qu’avec les clients qui règlent par effets de commerce mais la banque peut toutefois le refuser pour certains clients jugés trop risqués.

Le financement Dailly

La mobilisation de créances dailly est la cession ou le nantissement de créances clients. Ce dispositif s’établit sur l’intégralité des comptes clients. Contrairement à l’escompte pour lequel la société doit attendre l’acceptation de la créance de son client, le financement Dailly représente un gain de temps. L’entreprise peut céder à la banque ses factures quels que soient les moyens de règlement.

La mobilisation de créances nées sur l’étranger (MCNE)

Ce dispositif de financement à court terme, limité dans son montant, permet de faire financer ses créances à l’export dès la sortie des biens du territoire douanier français. Le montant des fonds à disposition se détermine au moment de la mise en place. Il existe d’autres formes de financements, comme le crédit de préfinancement de marchés publics, les avances sur marchandises ou encore les crédits par signature. Les dispositifs de financement à court terme restent nombreux pour les petites structures qui peuvent y voir un atout afin de booster leur trésorerie dans les périodes difficiles.

Comment recruter la bonne personne ?

Comment recruter la bonne personne ?

Si certains secteurs ont pléthore de candidats, d’autres secteurs sont confrontés à une pénurie. Pourtant, quelle que soit la situation du secteur, il est essentiel de recruter la personne adéquate. Ainsi, trouver la perle rare pour assurer les missions attribuées à un poste vacant n’est pas facile pour une entreprise. Étant donné la pluralité des candidats qui y postulent, le recruteur peut avoir des difficultés à trancher. Ces quelques critères permettent de déterminer si le candidat correspond parfaitement au profil recherché par l’entreprise.

Avant tout, quel que soit le poste, il est impératif d’établir une description précise du poste à pourvoir. Celle-ci doit vous permettre de sélectionner la ou le candidat(e) . Elle doit tenir compte des évolutions de votre entreprise. Elle se doit d’ envisager le court terme, le moyen terme et le long terme. Si vous ne prévoyez pas l’avenir, vous serez confronté à plus ou moins longue échéance à devoir à nouveau embaucher. Cette description de poste doit tenir compte de l’équipe à intégrer et donc de la capacité de la personne à être une personne fédératrice de cohésion. Il faut donc bien connaître l’équipe pour ne pas choisir une personne qu’elle rejettera et qui sera source de difficultés ou de divisions.

Dans le cas d’une start up, il s’agit toujours de voir la capacité de la personne à travailler seule, à prendre des initiatives et à effectuer des tâches diverses et donc d’être polyvalente. Rien ne doit être omis. Les critères suivants ne sont pas à classer en croissance ou décroissance mais selon les besoins du poste.

Critère 1 : La capacité et la compétence

La capacité et la compétence constituent les premiers critères de présélection permettant au recruteur de trier les candidats susceptibles d’occuper le poste proposé par l’entreprise. Par ailleurs, le candidat doit maîtriser le domaine dans lequel il va exercer son activité s’il souhaite occuper le poste et assurer les missions y afférentes. En fait, cette compétence se traduit par la disposition de diplômes ou de certificats justifiant ses parcours scolaires, estudiantins ou de formation professionnelle. Pour garantir l’efficacité et la fiabilité de la nouvelle recrue, ses études ou ses formations doivent répondre aux attentes du poste.

Critère 2 : Le savoir-faire

La possession de diplômes et de certificats ne suffit pas à prouver que le candidat peut assurer les missions attribuées au poste. En effet, Il doit disposer d’un savoir-faire incontestable. Pour qu’il puisse faire ses preuves, l’entreprise peut lui accorder quelques jours ou quelques semaines pendant lesquels il va occuper le poste. Pendant ces périodes d’essai, l’entreprise peut l’évaluer et déterminer le degré de son savoir-faire par rapport à ses compétences. Or, il faut préciser que le savoir-faire ne s’acquiert pas forcément au cours des formations ou des études universitaires. Il peut représenter l’agilité et l’intelligence qui constituent des caractères innés chez un candidat.

Critère 3 : L’expérience

Lors d’un recrutement, les candidats dotés de plusieurs années d’expérience disposent d’un atout particulier. La majorité des entreprises exigent des candidats expérimentés qui seront surement plus productifs et plus rentables. Cela n’empêche que les nouveaux diplômés et les nouveaux sortants d’une formation professionnalisant peuvent assurer des travaux irréprochables. Afin d’éviter de passer à côté de la perle rare, le recruteur ne doit en aucune manière les négliger. Il leur laisse l’opportunité de faire leurs preuves. Avec quelques formations et initiations à la vie professionnelle, certains d’entre eux peuvent surpasser les candidats expérimentés.

Critère 4 : Les qualités personnelles

Les qualités personnelles constituent un élément fondamental pour un candidat. Elles sont déterminantes pour le recruteur. Les compétences, le savoir-faire et l’expérience ne suffisent pas à garantir que le candidat puisse assurer ses missions impeccablement. L’intégrité, l’engagement, la responsabilité, l’honnêteté, le dynamisme, la persévérance, l’esprit d’équipe s’imposent. Si les missions liées au poste obligent le candidat à se mettre en contact avec le public ou les clients, comme le cas des standardistes ou des commerciaux, il doit disposer d’une aisance relationnelle et d’un sens de l’accueil très développé.

Critère 5 : Son intérêt pour l’entreprise

Le recruteur peut se réjouir lorsqu’il arrive à dénicher un candidat disposant d’une compétence, d’un savoir-faire, d’une expérience et des qualités personnelles irréprochables. Le candidat idéal possède toutes ces caractéristiques, et manifeste un intérêt particulier pour l’entreprise et ses activités. Au cours de l’entretien d’embauche, le recruteur doit demander au candidat les raisons qui l’ont poussé à postuler pour ce poste. Pour aller plus loin, il peut lui demander quelques renseignements concernant l’entreprise précédente.

Soutenir leurs salariés aidants : mission des entreprises françaises

Il y a 11 millions d’aidants en France, selon le gouvernement. Autant de personnes qui soutiennent régulièrement un proche dont l’autonomie est diminuée par l’âge, le handicap ou la maladie. Alors que le nombre d’aidants est amené à croître au gré du vieillissement de la population, leur situation reste toujours aussi éprouvante. Quotidien bouleversé, charge mentale, perte financière, solitude et sacrifices, sont autant d’épreuves auxquelles font face cette catégorie de la population. Il convient donc d’aider ceux qui aident. Des grands groupes comme La Poste ou la Matmut s’engagent justement à soutenir leurs salariés aidants.

Les aidants, ces proches qui accompagnent, à titre non professionnel, un membre de leur famille malade, handicape ou fragilisé, vivent des situations difficiles. Leur quotidien est tout d’abord brutalement ou progressivement bouleversé par la dépendance. Et de nombreux sacrifices tant sur le plan financier, médical, social ou conjugal en découlent. Les enquêtes sur les aidants font état de renoncement aux soins, d’isolement, de dégradation de la santé physique et mentale.

Les aidants se sentent souvent seuls face à la maladie, l’absence de prise en charge globale ou bien le manque de reconnaissance de leur rôle. Une majorité d’entre eux décrivent aussi un épuisement, avec plus d’un aidant sur six qui consacre vingt heures par semaine pour aider son proche. Une charge mentale qui suscite inévitablement du stress. On peut aussi ajouter la solitude et les multiples restrictions sur le plan personnel et professionnel.

La situation des aidants français doit donc s’améliorer. D’autant plus que leur nombre va augmenter au regard du vieillissement de la population. 25% des français actifs devraient être concernés par ce statut d’ici 8 ans. Le sujet des aidants est donc un enjeu de société qu’il faut saisir à bras le corps.

Notons que 62% des aidants occupent un emploi. Plus de 50% des aidants sont même des salariés. Les entreprises ont donc une grande part de responsabilité vis-à-vis de ce sujet. L’engagement auprès des salariés aidants s’inscrit progressivement dans les démarches RSE des entreprises, avec de nombreux dispositifs qui apparaissent ces dernières années.

Le groupe La Poste a par exemple mis en place, dès 2016, une plateforme téléphonique d’écoute, de conseils et d’orientation (le guichet des aidants), et a édité le guide des postiers aidants. En 2017, le groupe a créé un certificat d’aidant familial qui permet aux postiers concernés de bénéficier de conseils et de prestations qui simplifient leurs vies (Cesu bonifiés, aide au répit, allocation pour des frais de séjour en centre de vacances…).

Un an plus tard, un accord social a été négocié avec les syndicats pour permettre aux postiers aidants de mieux concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle. « Nous avons créé un fonds de solidarité, abondé par La Poste qui donne 1 000 jours par an, et les postiers qui le souhaitent peuvent en donner aussi, de manière anonyme », précise La Poste.

L’entreprise à mission a également facilité le télétravail et le temps partiel. Elle a aussi accordé aux postiers aidants 3 jours par an d’absence possible pour accomplir des démarches médicales ou administratives en lien avec leur proche dépendant. A travers cet accord, La Poste a accompagné plus de 1 000 postiers aidants.

Une autre grande entreprise travaille à améliorer le quotidien de ses salariés aidants : la Matmut. Suite à l’accord social signé en 2019, le groupe d’assurance a décidé d’aménager le rythme et la charge de travail des salariés aidants, de leur octroyer des jours supplémentaires de congés et de sensibiliser les collaborateurs et managers sur le sujet. L’accord a également créé un fonds de solidarité, alimenté par des dons des salariés provenant de leur compte épargne temps (CET).

Plus précisément, l’accord prévoit qu’un salarié peut donner ses jours de repos non pris à un collaborateur de l’entreprise qui assure la charge d’un parent, d’un conjoint, d’un enfant, d’un cousin, d’une tante ou d’un oncle malade, dépendant ou présentant un handicap. Chaque salarié peut céder autant de jours de repos qu’il le souhaite provenant de son CET. Les aidants peuvent recevoir jusqu’à 40 jours par an, renouvelable.

La période des cadeaux d’affaires approche

Les cadeaux d’affaires sont presque une tradition en France surtout en cette fin d’année. Ils restent très appréciés notamment lorsque vous collaborez depuis longtemps avec des personnes et si vous les personnalisez.

Une personnalisation recommandée

Même si vous pouvez vous dire qu’un cadeau est toujours le bienvenu (et c’est dans l’immense majorité le cas) et qu’il est courant d’offrir un objet publicitaire, c’est la personnalisation qui le rendra plus digne d’intérêt, ne serait-ce que dans le mot qui peut accompagner votre cadeau. Vous réalisez ainsi une démarche non automatisée et vous montrez une certaine proximité avec votre destinataire qui peut faire plaisir dans ce monde où la tendance est de ritualiser, rationaliser voire industrialiser. La personnalisation donne une dimension humaine et il n’est pas rare que vos clients ou collaborateurs gardent sur leur bureau leur mugs personnalisés dans un monde des affaires un peu trop impersonnel.

La personnalisation peut prendre en considération de nombreux éléments. Force est de constater que la plupart des cadeaux tiennent compte par principe de l’âge, du sexe et de la catégorie socio-professionnelle de l’interlocuteur. Votre cadeau peut également changer suivant le niveau de commandes généré par un client ou tout simplement le nombre d’années depuis lesquelles vous collaborez ensemble. L’idéal restant est que le cadeau soit adapté à la réelle consommation de votre client ou du moins à ses goûts et besoins.

Les destinataires des cadeaux d’affaires

N’importe quelle partie prenante peut recevoir un cadeau d’affaires : fournisseurs, clients, prospects, partenaires, collaborateurs…  Cette pratique s’avère prisée par trois catégories de personnes (clients, partenaires ou collaborateurs) sauf si vous choisissez un moment inopportun, par exemple, si vous venez de refuser une augmentation à un collaborateur et que vous lui offrez un cadeau qui lui semble futile par rapport à ses préoccupations.

Aussi, il reste moins fréquent de faire un cadeau à un fournisseur ou un prospect. Dans le premier cas, rien ne vous empêche de le faire, notamment si vous lui avez demandé des services comme des délais de paiement, des commandes avec des temps de réalisation très courts ou tout simplement qu’il vous a donné satisfaction. Pour les prospects, la situation apparaît toujours délicate puisqu’ils peuvent le considérer comme une forme de « corruption », il vous faudra donc faire très attention aux sensibilités.

Le même cadeau pour tout le monde ?

La question que l’on se pose souvent quand on fait un cadeau d’affaires est : quel cadeau pourrait plaire à un grand nombre de personnes ? Si vous pouvez trouver des cadeaux qui peuvent quasiment plaire à tout le monde, la réponse à cette question reste ardue. Il demeure en général plus facile de faire plusieurs types de cadeaux d’affaires suivant les différentes appétences de vos destinataires.

Il s’agit alors de créer différentes catégories. Pour cela, il est nécessaire de lister toutes les personnes auxquelles vous comptez faire un cadeau d’affaires et essayer de les regrouper par exemple : les clients d’un côté et les collaborateurs de l’autre… Vous devrez parfois faire des distinctions, dans chaque catégorie, selon s’il s’agit d’un grand compte ou d’un plus petit. A défaut de pouvoir personnaliser chaque cadeau (car cela prendrait un temps chronophage ou tout simplement un budget trop important), rien ne vous empêche de personnaliser le mot d’accompagnement.

La difficile question du budget

Si les cadeaux d’affaires, et notamment ceux pour les clients, possèdent l’immense avantage d’être déductible du bénéfice imposable et que la récupération de la TVA est possible, les cadeaux offerts aux clients deux limites principales :

  • Le destinataire doit être un client et ils doivent être faits dans « l’intérêt et la bonne marche de l’entreprise »
  • La valeur des cadeaux doit rester proportionnée. Il ne s’agit pas de faire des cadeaux hors normes par rapport à ce que font vos confrères ou disproportionnées par rapport au CA généré

La limite de base est de 3000€. Au-delà, vous devais les déclarer sur le relevé des frais généraux. Attention également à la récupération de Tva qui connait certaines limites et notamment 69 € TTC par an et par bénéficiaire même si certaines exceptions existent.

Les quatre styles de personnalité et comment s’adapter

Les quatre styles de personnalité et comment s'adapter

Certaines couleurs sont très prisées dans des pays alors que pour d’autres elles sont rejetées car elles symbolisent la mort. La couleur rouge est par exemple à l’honneur en Chine. Pour pouvoir discerner les différentes personnalités que nous avons au sein de nos équipes, de nos clients et mieux nous connaître nous-mêmes, la méthode dite des 4 couleurs peut nous ouvrir de nouveaux horizons. Certes, chacun d’entre nous le vit, il existe des styles de personnalité qui nous déplaisent et d’autres qui nous séduisent dès le premier regard sans que nous soyons capable d’en énoncer la raison.

Dans une entreprise, on rencontre souvent des personnalités complémentaires aux nôtres

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Cette diversité participe à la richesse de l’entreprise. Or, de manière peut être schématique, on peut discerner quatre grands styles de personnalité différents ? Les connaître vous apporte une aide précieuse. Selon le style de personnalité de votre client ou de votre collègue, il est possible de développer notre propre compréhension et d’adapter notre manière de communiquer.

Mais attention : Gardez en tête qu’un style n’est pas meilleur ou moins bon qu’un autre. Chacun d’entre eux possède ses qualités et ses défauts. De plus, certaines personnes peuvent également être un mélange de deux ou de trois styles et même certains individus combinent les quatre.

La méthode des 4 couleurs décrite dans le livre « Funny Learning, former avec les neurosciences » Dunod  permet de mieux percevoir son propre potentiel et celui des autres. La méthode s’est inspirée des travaux de Jung Carl Gustav Jung qui a présenté quatre fonctions : sensation, intuition, pensée, sentiments associés à deux attitudes l’introversion et l’extraversion. « La sensation (c’est-à-dire, le sentiment de perception) vous dit que quelque chose existe dans le présent ; la réflexion vous dit ce que c’est ; le sentiment vous dit si c’est agréable ou pas ; et l’intuition vous dit d’où il vient et où il va (long terme). ». Quant à William Moulton Marston, il a présenté le comportement des gens normaux selon deux axes, liés aux couleurs : Dominant = Rouge, Influent = Jaune, Stable = Vert, Conforme = Bleu.
Cette méthode des couleurs distingue quatre styles (le rouge, le jaune, le vert et le bleu) qui caractérisent la façon d’agir de chacun. Mais ce qui est significatif, c’est que chaque personne a en elle les quatre couleurs qui nous font appréhender les situations de manière différente.

Voici un résumé des quatre styles de personnalité au travers des couleurs en bref :

Le Bleu

Il concerne 14 % de la population. Les bleus sont des personnes qui analysent. Tels des archivistes consciencieux, ils classent tout. Ce sont, de premier abord, des personnes extrêmement organisées. Les métiers techniques comportent une majorité de « bleus ». Les bleus privilégient le canal interrogatif, celui des questions. Ils haïssent particulièrement le canal directif, qui ne répond pas à leurs attentes. Ils ressentent avant tout le besoin de comprendre le pourquoi du comment.

Les points faibles : La chaleur humaine n’est pas leur fort. Ils recherchent avant tout la logique et la sécurité et font abstraction des sentiments.

Comment leur parler : En leur confiant des postes de contrôleur, des tâches à coordonner.

Le Rouge

Il concerne 18 % des gens. Un rouge est une personne qui persuade. Il sait se montrer direct et passer à l’action très rapidement. Pour lui, le bon moment, c’est toujours maintenant. Le canal directif est donc avantagé, au détriment du canal informatif, trop théorique. Les entrepreneurs sont d’ailleurs souvent des « rouges ».

Les points faibles : Le rouge est souvent perçu comme prétentieux. La richesse lui monte souvent à la tête et le fait paraître effronté. De même, il ne s’intéresse qu’au résultat et au pouvoir. Les informations et les longs discours oraux ne sont donc pas ses priorités.

Comment leur parler : En les faisant se sentir vivants, leur donner des missions dans lesquelles ils auront l’impression d’exister.

Le Jaune

Il concerne 28% des gens. Le jaune se définit comme un personnage chaleureux. Il s’efforce d’aller vers les autres, et aime bien être apprécié de ses supérieurs et collègues. Le jaune travaille surtout dans des professions d’ordre social. Joyeux et passionné par son emploi, il adore mettre autrui à l’aise. Il déteste les ordres qu’il considère dévalorisants. Le canal directif est donc à bannir en sa présence. A contrario, il apprécie le canal nourricier, plus en phase avec sa personnalité.

Les points faibles : Le jaune n’arrive pas à s’organiser. Souvent en retard dans les délais, il ignore aussi la notion de fidélité. En dépit de sa grande compassion, il se montre peu fiable, tous domaines confondus. Lui aussi s’intéresse au défi et à la reconnaissance. Mais il met avant tout l’accent sur le plaisir et le jeu.

Comment leur parler : En essayant de sortir le plus possible de la routine et de miser sur la nouveauté.

Le Vert

Il concerne 40% de la population. Les métiers artistiques en comportent d’ailleurs beaucoup. Un vert désigne un quidam amusant, créatif et ludique. Proscrivez le canal directif au profit du canal émotionnel, plus divertissant à ses yeux. Il sait par ailleurs faire preuve d’une grande loyauté et d’une honnêteté sans faille envers quiconque.

Les points faibles : Les verts s’adaptent difficilement. Assez réticents au changement, ils sont en plus paralysés par la peur de s’exprimer. Plutôt routiniers, ils ont peu d’engouement pour la prise de risques.

Comment leur parler : En lui faisant confiance pour toute forme de communication orale.

Comment choisir le meilleur courtier Forex

Trouver le meilleur courtier Forex ou CFD peut sembler une tâche impossible. Mais heureusement, vous êtes au bon endroit. Notre guide simple vous aidera à trouver les meilleurs brokers qui offre le meilleur logiciel trading. 

Que rechercher lors de l’évaluation d’un courtier ?

Tout d’abords, nous recommandons de considérer seulement les courtiers qui proposent des comptes de démonstration (Démo). Mais comment choisir le meilleur entre ces brokers ? 

Historique du courtier

L’analyse de l’historique d’un courtier peut fournir une idée à propos de leur service. Il s’agit d’informations comme la date de constitution des brokers, les pays dans lesquels ils ont des bureaux, les priorités de l’entreprise, ainsi que les réalisations dont ils peuvent être fiers ou s’ils présentaient des faiblesses dont vous devriez être conscient.

Les qualités uniques et positives du broker

Avec un marché aussi concurrentiel, il est important pour les courtiers Forex d’offrir quelque chose de différent pour attirer des clients potentiels à trader avec leurs plateformes. Ainsi, déterminez ce que chaque courtier revendique comme son argument de vente unique et soulignez les principales caractéristiques de ce service. En plus, considérez la liste détaillée des instruments financiers que vous pouvez trader.

Le logiciel de trading utilisé par le courtier

Lorsque vous envisagez quel courtier Forex utiliser, il est important de comprendre le logiciel trading disponible car cela a un impact direct sur la sécurité, la facilité d’utilisation et la disponibilité. 

Quelques éléments à prendre en compte lors de la comparaison d’un logiciel trading :

  • Facilité d’utilisation de l’interface utilisateur.
  • Rapidité et sécurité des transactions.
  • Des outils financiers pour vous aider à prendre des décisions commerciales.
  • Est-il disponible en tant qu’application pour les appareils mobiles ou uniquement pour les ordinateurs ?

Comment fonctionnent les retraits et les dépôts dans le trading

En ce qui concerne le dépôt et le retrait de fonds, la plupart des courtiers proposent des options similaires en termes de méthodes que vous pouvez utiliser, de temps de traitement et de niveau de sécurité qu’ils offrent. 

Comme vous pouvez l’imaginer, comprendre comment déposer et retirer de l’argent n’importe où est essentiel au succès. Le fait de disposer de ces informations à l’avance vous préparera à ce que vous devez faire. Il constitue également un bon moyen de comparer les différentes options que les brokers proposent à leurs clients.

Le support client du courtier

Encore une fois, de nombreux courtiers offrent à leurs clients le même service à la clientèle. Cependant, cette section est un excellent point de départ pour éliminer les valeurs aberrantes qui ne vous offrent pas les mêmes avantages qu’un autre courtier que vous envisagez.

Le courtier a-t-il une option de trading mobile ?

De nos jours, une option de trading mobile est requise par plusieurs clients. Ainsi, si vous en avez besoin, vérifiez si le courtier la propose. N’oubliez de vérifier également quelles fonctionnalités sont disponibles pour l’option mobile.

La fiabilité et la sécurité du broker

Ces détails sont importants pour comprendre pourquoi vous pouvez faire confiance à un courtier Forex et leur fournir à la fois vos informations personnelles et votre argent. Il est important de savoir si vous partagerez ces informations avec qui que ce soit. Un autre point à considérer est la façon dont un courtier s’occupe de votre argent.

Par exemple, si vous souhaitez rechercher des courtiers qui s’engagent à « protéger l’argent du client », vous devez vérifier s’ils conservent les fonds des clients dans un compte distinct de ceux de l’entreprise. Aussi, il est nécessaire de savoir si un courtier offre une protection contre les soldes négatifs. En période de grande volatilité, ce type de sécurité et d’assurance peut être essentiel à votre stratégie de gestion de patrimoine.

Ne pas se tromper sur son positionnement

Ne pas se tromper sur son positionnement

Lors de la création d’entreprise devant, par exemple, un jury pour obtenir des investissements, une des questions clefs est : quel est votre positionnement ? Il faut donc avoir bien réfléchi en amont pour donner une réponse pertinente et ainsi convaincre de l’intérêt de votre entreprise. Le positionnement constitue l’ultime étape de votre stratégie marketing. Dans l’esprit des consommateurs, cette notion permet de vous démarquer de vos concurrents. Plusieurs critères définissent la position qu’occupe un produit ou un service et surtout, votre marque sur le marché.

Une erreur fréquente

On peut recenser de nombreux cas de mauvais ciblage de public par les entreprises. Le géant américain de la carterie Hallmark doit encore s’en souvenir. Celui qui propose une gamme de cartes avec des messages pré-écrits, parti à la conquête du monde, décide de s’attaquer au marché français sans prendre en compte le facteur culturel. Les Français n’apprécient pas du tout l’idée de carte non personnalisée et boycottent même la marque. Devant ce refus catégorique, la marque n’a eu d’autre choix que de rapatrier tous ses stocks aux États-Unis.

Dans le domaine de l’alimentaire, l’entreprise Danone s’est également illustrée en se trompant de cible. En 2007, la firme lance son yaourt Essensis, au packaging trendy rose et argenté pour séduire les jeunes femmes. Surfant sur la vague de la cosmétofood, le yaourt promet de « nourrir la peau de l’intérieur »… sauf qu’il s’agit d’une préoccupation qui touche davantage les femmes plus âgées. La marque tente de se repositionner mais la nouvelle cible surveille son poids et la consistance grasse du yaourt ne les rassure pas sur ce sujet. Danone s’en aperçoit trop tard.

Commencez par la segmentation

Dans l’élaboration de la stratégie marketing, segmenter son marché demeure la première chose à réaliser. L’idée est de réaliser des groupes de consommateurs. Plus concrètement, il s’agit d’une méthode de découpage d’une population donnée en sous-ensembles appelés segments. Ceux-ci se doivent d’être distincts et homogènes. Pour ce faire, il faut s’appuyer sur des critères de segmentation quantifiables et mesurables tels que des données sociodémographiques (âge, sexe, profession…), ou comportementales (fréquence et volume des achats, canaux utilisés…). La taille des segments obtenus doit se révéler suffisamment grande pour s’avérer pleinement opérationnelle. L’idéal reste que, tout en les différenciant, chacun des groupes soit représenté.

Faites ensuite votre ciblage

Une fois la segmentation réalisée et votre étude de marché dégrossie, s’ensuit l’étape du ciblage. Après avoir évalué et analysé les différents segments de votre marché, il est question de choisir ceux sur lesquels concentrer l’effort de l’entreprise. Autrement dit, les plus attractifs. Sélectionnés, ces segments constituent votre cible, et ceux les plus visés, regroupés sous l’appellation « cœur de cible ». L’ensemble de vos campagnes de publicité ou toutes autres actions marketing devront alors s’adapter à votre cible. Elles serviront à définir la nature de vos supports publicitaires en même temps que le choix de vos destinataires, afin de toucher les personnes susceptibles d’être intéressées par votre produit/service. Une manière d’allier efficacité et rentabilité du point de vue de vos actions marketing.

Le positionnement, c’est quoi ?

Vous connaissez désormais bien votre marché ainsi que votre cible, reste à savoir comment vous positionner vis-à-vis d’eux. Par définition, le positionnement traduit la perception que les consommateurs ont de votre produit ou service, ou bien de votre marque, par rapport à vos concurrents. Il consiste à la faire sortir de l’anonymat pour ainsi la faire émerger sur son marché et lui conférer une place précise dans l’esprit des consommateurs. Un mauvais choix de positionnement peut se révéler critique pour votre entreprise. Chaque entreprise détient sa propre identité et évolue dans un univers spécifique qu’on appelle le marché.

Le positionnement définit l’image de votre société au sein de ce marché.

Du côté des consommateurs, cela traduit, comme on l’a vu précédemment, leur perception vis-à-vis de votre marque. En ce sens, savoir se positionner demeure essentiel. Gardez en tête que ce positionnement n’est pas la conséquence de votre étude de marché mais sa composante, puisque c’est vous qui le définissez par le biais de plusieurs critères. D’abord, par l’élaboration de votre offre, qui se doit d’être adaptée en fonction de votre cible, par son prix de vente, son packaging, la distribution, ainsi que par la communication. Cet ensemble représente ce qu’on appelle les 4P du marketing mix : Produit, Prix, Place (Distribution), Promotion (Communication).

Il est question de définir clairement et simplement la place qu’occupent votre marque mais également votre produit ou service dans un paysage concurrentiel. En d’autres termes, l’ensemble des caractéristiques qui vont vous permettre de vous démarquer de la concurrence. Pour vous différencier, vous devez considérer trois éléments clés : les attentes de votre cible, le positionnement de vos concurrents et le potentiel de votre offre. Se servir d’une carte de positionnement peut vous aider à établir un positionnement unique. Celle-ci permet de visualiser, selon le rapport qualité/prix de votre produit/service, où votre marque se situe. Une manière ludique d’appréhender la façon dont votre marque serait perçue par les consommateurs, mais aussi de déterminer sa position relative face aux concurrents.