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Comment digitaliser vos processus d’onboarding ?

Les entreprises négligent parfois l’arrivée de leurs salariés qui est pourtant un moment déterminant pour la fidélisation de leurs futurs collaborateurs. Les processus d’onboarding (« embarquement » en français) représentent ceux liés à toutes les meilleures pratiques pour l’accueil et l’intégration du salarié. Ces derniers ont d’ailleurs largement tendance à se digitaliser ces dernières années.

La nécessité de bien prévoir l’onboarding

20% des salariés qui rejoignent une entreprise envisagent de la quitter s’ils n’ont pas été suffisamment familiarisés avec leur nouvel environnement de travail dès le premier jour. C’est dire son importance dans le processus de recrutement. L’accueil ou l’onboarding doit donc être réussi tant au niveau humain, administratif que matériel. Si vous désirez que votre nouvel entrant soit le plus rapidement opérationnel, vous devez anticiper son arrivée en préparant le matériel et les outils nécessaires à la bonne marche de son travail, mais également prendre conscience qu’il arrive dans une structure dont il ne connaît pas les rouages.

Préparer l’accueil du salarié revient également à lui faire comprendre comment fonctionne l’entreprise, car chacune d’entre elles a des règles de fonctionnement qui lui sont propres que ce soit en termes de management, des outils de communication, des relations dans les équipes, etc. Il est donc essentiel de transmettre certaines informations dès l’arrivée de votre collaborateur voire lors de votre première rencontre. À défaut, il risque de se retrouver perdu et de ne pas savoir quoi faire. Il aura dès son entrée dans votre entreprise une mauvaise image de l’entreprise d’où l’importance de la première journée.

Des processus qui se digitalisent

Si autrefois l’onboarding se faisait principalement via un livret d’accueil, la tendance est aujourd’hui à la digitalisation des processus même si seulement un tiers des entreprises ont mis en place des solutions digitales. Oui, mais pourquoi se digitaliser ? Tout d’abord parce que certaines tâches sont sans valeur ajoutée et représentent une perte de temps comme celles liées à la paie, à la gestion des notes de frais ou des congés par exemple.

La digitalisation vous donne également la possibilité de limiter le risque d’erreurs et surtout de mieux gérer les forces en présence dans votre entreprise notamment pour les périodes de vacances. Surtout, la digitalisation vous permet de mesurer votre ROI de recrutement et de diminuer votre turnover puisqu’un onboarding réussi diminue très nettement les risques que votre collaborateur quitte l’entreprise. Elle évite d’avoir des informations obsolètes et vous coûtera beaucoup moins cher en termes d’impression.

Vous l’aurez compris, l’efficacité du social learning ne fait plus aucun doute dans les entreprises qui l’ont mise en place. Le social learning vise en effet à partager ses connaissances avec les autres membres d’un groupe d’apprenants. Il s’agit en effet d’une méthode qui s’appuie sur le partage d’informations et la collaboration. C’est ce que l’on appelle l’apprentissage social. Vous pouvez également utiliser des logiciels qui permettent l’élaboration des processus de formation, également appelés LMS (Learning Management System). Ce type de logiciel permet de prendre en compte les différentes étapes de la formation du nouveau salarié.

Les étapes pour la réussite de vos processus d’onboarding

Pour réussir l’onboarding, vous pouvez commencer à prévoir un programme d’intégration avec les managers même avant d’avoir trouvé votre perle rare. Vous pourrez ainsi déterminer s’il y aura une journée d’intégration au sein de l’équipe, des formations éventuelles, des rencontres à programmer, de créer une réunion de bienvenue ou encore de sensibiliser le salarié au fonctionnement de certains outils que vous utilisez en interne et qu’ils n’utilisaient pas forcément dans leur expérience antérieure. Ce n’est, en effet, pas parce qu’ils ont occupé un poste similaire qu’ils utilisaient les mêmes moyens de communication. La présence d’un programme d’onboarding rassure et montre que vous avez préparé la venue de votre collaborateur.

Après avoir pris la décision de prendre un candidat, vous devez mettre en place une communication effective. Vous devez en effet entretenir un certain lien. Dans ce sens, il s’agira d’être particulièrement attentif à ce qu’il ne se sente pas délaissé juste après son intégration. Si le préavis vous protège, il est également une période pendant laquelle le salarié se sent particulièrement vulnérable et bien souvent stressé. Certains profils étant particulièrement convoités, mieux vaut garder un œil sur leur bien-être, car cette période représente également une période pendant laquelle il peut décider de quitter l’entreprise.

Pour garder ce lien, vous pouvez évidemment le faire via des réunions, un rapport d’étonnement, des appels téléphoniques, des emails d’information sur l’actualité de l’entreprise ou encore via les réseaux sociaux professionnels : les moyens ne manquent pas.

Portez une attention particulière à votre nouveau salarié dès le premier jour afin qu’il ne se sente pas totalement perdu. Dans l’idéal, faites en sorte que le manager, les collaborateurs ou encore votre RH soient présents pour s’occuper de lui et lui expliquer le fonctionnement de l’entreprise. Un visage familier contribue à rassurer votre salarié. N’hésitez pas dans ce cadre à lui nommer un référent dont la mission du jour sera de faciliter son intégration en lui faisant visiter les locaux (ne pas oublier la cuisine et la machine café : lieu où se retrouvent les différents collaborateurs), présentant de manière générale l’entreprise, lui expliquant le fonctionnement des différents services, des outils ou encore tout ce qui touche à l’administratif (on pensera notamment à la mutuelle, tickets restaurants et les éventuelles notes de frais).

Celui-ci peut également aller présenter la recrue aux différentes parties prenantes. Le référent peut parfaitement être le manager direct et peut lui décrire plus exactement les missions exactes. Bien évidemment, préparez le matériel dont il aura besoin que ce soit les fournitures administratives (cahier, stylo, feuilles, classeurs…), l’ordinateur avec des identifiants qui fonctionnent et la présence des logiciels qui lui seront utiles, un badge d’accès, son éventuel téléphone portable, la carte d’accès à la cantine d’entreprise… Veillez également à lui assigner un bureau dans lequel il aura tout le nécessaire à disposition. Le manque d’anticipation en la matière peut lui faire perdre plusieurs jours alors préparez minutieusement sa venue. Vous gagnerez ainsi du temps et surtout il se sentira véritablement utile dans votre entreprise.

Enfin, n’oubliez pas de réaliser des rendez-vous de suivi réguliers (au moins tous les quinze jours) tout au long de la période d’essai afin de voir si votre nouveau salarié se sent à l’aise, rencontre des difficultés, a des éventuelles interrogations, s’est bien intégré à l’équipe, etc.

Donnez plus pour recevoir plus !

Pourquoi les acheteurs professionnels adoptent-ils des tactiques dignes de marchands de tapis lors de négociations ? La réponse est simple, parce que cela marche pardi ! Parmi certaines techniques commerciales, celle qui soutient qu’il faut donner plus pour recevoir plus.

Une technique de base : celle de la demande exagérée

Lorsque quelqu’un vous fait une demande exagérée, vous aurez évidemment tendance à refuser. Mais s’il vous fait une deuxième proposition plus raisonnable mais encore très importante, il y a des chances non négligeables que vous soyez plus enclin à accepter cette dernière que s’il ne l’avait fait directement. En d’autres termes, si je veux vous emprunter 10 euros, j’ai intérêt à vous demander de me prêter votre voiture d’abord, puis, à la suite de votre refus, d’enchainer par « bon, puisque tu ne veux pas me prêter ta voiture, peux-tu au moins me prêter de quoi prendre un taxi ? ».

La perception contrastée est l’idée simple qu’en comparaison, quelque chose de taille moyenne paraît toujours plus modeste à côté de quelque chose de très gros et inversement. Ce n’est pas un hasard si les jolies filles des boums de notre enfance étaient toujours accompagnées de copines au physique moins avantageux…

La thèse de donner plus pour recevoir plus.

Cette approche se base sur deux principes bien connus des psychologues : la réciprocité et la perception contrastée que nous avons vu plus haut. La réciprocité est un des rares comportements présents dans l’ensemble des sociétés humaines : il pousse le bénéficiaire d’un cadeau ou d’une concession à rendre la pareille en faisant un geste au minimum équivalent. La plupart d’entre nous n’aimons pas être en dette vis-à-vis de quelqu’un et préférons que la balance penche dans l’autre sens.

La thèse de donner plus pour recevoir plus se base donc sur la fusion de ces deux principes. Une fois que l’on vous a donné, vous vous sentirez redevable d’une part et chercherez naturellement à faire de la réciprocité et plus le don paraît grand, plus vous aurez tendance à vouloir donner plus. On peut penser être à l’abri de ce genre de manipulation mais en réalité, elle arrive plus fréquemment que l’on ne peut penser. Il vous suffit de repenser à la dernière fois où vous avez acheté un canapé, une voiture ou un bien immobilier.

A noter qu’il y a aussi une perception de la valeur de ce que vous offrez à prendre en compte. Ce n’est pas parce que vous offrez quelque chose qui a peu de valeur pour vous, que c’est le cas pour votre interlocuteur. Ainsi, si vous offrez quelque chose pour vous qui peut ne rien vous coûter mais à de la valeur pour votre interlocuteur, cela peut faire en sorte qu’il proportionne à votre avantage sa réponse. Ainsi et pour ne prendre qu’un exemple, un restaurateur peut vous offrir à boire, ce qui pour vous aura une certaine valeur mais dans son cas ne lui coûtera pas grand-chose. Vous aurez naturellement tendance à être plus généreux sur le pourboire mais de manière disproportionnée. 

Les jeux vidéos, une bonne source d’inspiration

Votre business model peut impacter directement vos prix et donc toute votre stratégie commerciale. L’exemple le plus flagrant reste dans les jeux-vidéos qui ont connu de nombreux business model et qui voient la coexistence de plusieurs d’entre eux.

Les salles d’arcade : les microtransactions

L’un des premiers business model du jeux vidéos résidait dans les arcades où il s’agissait de payer selon leur consommation. Ce système a parfaitement réussi dans les années 1970 et à 1990 et il n’était pas rare de voir dans les bars, le fameux flipper qui représentait une vente additionnelle et permettait au passage de donner au client envie de rester et parfois de venir. Ce business model se base sur le faible temps ou nombre de vies dont vous disposez, autrement dit d’une offre qui vient rapidement à terme. Il provoque une addiction et des sociétés comme Capcom, Atari ou Sega ont réalisé ainsi des fortunes. L’avantage est qu’il demande peu d’efforts en terme commercial puisqu’il vous suffit de faire venir le prospect pour qu’il se transforme généralement en client. On peut le considérer comme les prémices de la micro transaction.

Les premiers jeux Vidéos sur console : achat

Le business modèle est particulièrement intéressant car chaque constructeur a eu une stratégie différente. Si certains se basaient sur une console relativement peu coûteuse, d’autres ont fait l’inverse. L’avantage reste que comme pour les imprimantes, ce sont bien les consommables qui généraient de la valeur. La console était donc souvent vendue à une somme dérisoire alors que les « cartouches » ou CD-Rom étaient parfois extrêmement élevées, ce qui est souvent le cas encore aujourd’hui. Ils ont été particulièrement populaires jusqu’en 2012 où le marché du jeu en ligne s’est imposé et il faut dire qu’internet a été extrêmement prolifique en termes de business model.

Le modèle des salles de jeu

Au début d’internet et notamment au moment de l’apparition des connexions ADSL, ce sont les salles de jeux qui sont devenues incontournables. Si elles ont si bien marché c’est d’abord du fait de la rareté de disposer de bonnes connexions internet au domicile des particuliers. Le modèle était plutôt simple puisqu’il dépendait la plupart du temps au temps passé et avec des cartes d’abonnement pour ceux qui souhaitaient s’y rendre régulièrement, voire des forfaits « illimités » pour les plus passionnés. Un modèle intéressant puisqu’il s’agissait de rendre captif de gros consommateurs et de s’assurer de leur présence régulière.

Les jeux physiques … avec abonnement

Pour les quarantenaires, il s’agit presque d’une référence à un seul jeu : World of Warcraft. Le principe était simple : vous commenciez par acheter le jeu physique en magasin avec un mois de jeu offert. Par la suite et si vous vouliez continuer, vous deviez payer un abonnement d’une dizaine d’euros qui permettait à l’entreprise d’entretenir les serveurs qui tournaient sans arrêt et de procéder à des développements. Vous l’aurez compris, la grande difficulté de cette stratégie reste de faire acheter le jeu. Le positionnement prix est assez intéressant à constater puisque le jeu était relativement cher par rapport à l’abonnement. Une fois la première somme investie, vous aviez donc l’impression de perdre votre argent si vous ne vous abonniez pas pendant un certain temps, ce qui mécaniquement créait une fidélisation. Bien entendu, certains autres jeux ne fonctionnaient que sous un modèle d’abonnement.

Les free-to-play et l’item-selling

Cette évolution est très intéressante à observer car c’est la tendance qui se développe depuis quelques années. Désormais la mise à disposition d’un jeu est très souvent gratuite, ce qui se passe notamment avec les applications. Mais ce n’est pas parce que le jeu est gratuit que tout est gratuit bien entendu. Pour rentabiliser, les entreprises ont mis en place : l’item selling qui consiste à vendre des objets ou des bonus dans un jeu… qui ne sont pas forcément utiles et peuvent n’être que décoratifs ou les « loots box » ou « boîtes à butins » qui permettent d’avoir des objets aléatoirement.

La plupart du temps ceux-ci servent à votre progression et incitent à faire de nombreux petits achats avec des packs. Cette tactique de vente nécessite de renouveler rapidement les offres et utilise souvent un des plus gros facteurs de vente : le FOMO. Il s’agit en l’occurrence de créer un sentiment d’urgence pour un achat qui est rare. Cette méthode de vente doit être limitée dans le temps ou dans les quantités si vous souhaitez y faire appel et être faite dans un bon timing. Globalement les jeux « free-to-play » fonctionnent sur le modèle de la micro transaction.

Les jeux pay-to-win

Il s’agit plus d’une dénomination que d’un réel business model. Ce business model implique généralement que plus vous payez, plus vous avez de chance d’être fort dans un jeu. Si vous devez tout de même connaître les basiques pour gagner, payer vous donne un tel avantage que même des joueurs très assidus auront du mal à vous concurrencer. Ce système fonctionne notamment grâce à des clients riches qui voudront dominer les autres. Il suscite un autre levier sur les clients : l’orgueil. Alors que certains se contenteront de progresser tranquillement, d’autres investiront parfois massivement.

Les jeux à la demande

Ce modèle économique est également très répandu notamment par certains très gros éditeurs de jeux comme EA, ou Xbox. Il est assez simple car il consiste en une vente directe où les éditeurs vous proposent un certain nombre de titres dans un catalogue. Vous avez alors accès à tous les titres de façon illimitée pendant une certaine durée de temps. Il permet à une clientèle différente de couvrir son besoin : celui de pouvoir changer de jeu à son souhait. A noter que cette modalité implique généralement que l’on reconnaisse la qualité de vos produits/services si vous souhaitez pouvoir vendre. Généralement, ces jeux nécessitent des téléchargements et impose souvent avec un abonnement annuel ou mensuel. Dans certains cas, vous payez pour la possibilité de jouer à un seul jeu et parfois de façon limitée dans le temps. 

Réaliser son bilan personnel avant d’entreprendre

Tous les experts en création d’entreprise sont unanimes : une bonne idée de business sera avant tout celle qui correspondra au porteur de projet (on parle aussi d’adéquation homme/projet). Pour ceux qui n’ont pas le temps de réaliser un bilan de compétences ou les moyens de faire appel à un coach, voici une méthode simple pour dresser un bilan personnel et professionnel et ainsi coller au plus près de votre futur projet ! Munissez-vous de quelques feuilles blanches et maintenant… à vos stylos !

Récoltez les données sur votre situation

Passez en revue les composantes suivantes en notant l’ensemble des données sur des feuilles séparées :

  • ma situation actuelle : décrivez votre situation professionnelle et personnelle, ainsi que vos contraintes familiales.
  • mon expérience professionnelle : listez les secteurs d’activité, les métiers, les missions confiées, les savoir-faire ainsi que vos principales sources de satisfaction et d’insatisfaction. Distinguez ce que vous savez faire et ce que vous faites avec plaisir / Ce que vous savez faire mais que vous n’aimez pas faire / Ce que vous ne savez pas faire mais que vous aimeriez faire.
  • mes diplômes et formations : listez toutes les formations (même courtes ou celles qui paraissent anecdotiques). Seriez-vous prêt(e) à en suivre de nouvelles ?
  • mes loisirs : décrivez vos centres d’intérêt et loisirs passés, présents et rêvés. Souhaiteriez-vous intégrer l’une de ces passions dans votre projet futur ?
  • les secteurs d’activités : quels sont vos secteurs de prédilection ? Pour quelles raisons ? Classez-les par ordre prioritaire.
  • mes motivations : Qu’est-ce qui vous pousse à entreprendre ? Quels sont vos objectifs ? Comment saurez-vous que vous les avez atteints ?
  • mes valeurs : décrivez votre système de valeurs (ex : la famille, l’argent, la reconnaissance sociale, l’épanouissement…) et classez-les par ordre prioritaire. Comment ces valeurs pourraient-elles être présentes dans votre futur projet ?
  • portraits croisés : réalisez votre portrait, en vous décrivant tel que vous pensez être, et faites-le réaliser par au moins deux personnes de votre entourage, en vous inspirant des grands domaines suivants : votre tempérament, vos qualités, vos défauts, vos compétences ainsi que les environnements, les métiers, les secteurs d’activité dans lesquels vos proches vous verraient bien évoluer, même si les domaines sont très éloignés de ce que vous faites aujourd’hui ou de ce que vous avez fait par le passé.

Parmi toutes les données récoltées, sélectionnez celles qui vous paraissent les plus « éclairantes » pour votre futur projet de création d’entreprise.

Visualisez la situation idéale

Sur une nouvelle feuille, listez vos souhaits professionnels, vos rêves.

Commencez chaque phrase par « Ce serait merveilleux si… ». Faites une grande liste (au moins quinze souhaits). Pour vous aider, imaginez avoir une baguette magique. Projetez-vous dans trois ans, vous êtes chef d’entreprise. Dans quel environnement, quel style de vie, quel secteur d’activité, quel métier, quelle vie quotidienne vous projetez-vous ?

Identifiez la direction à prendre

Parmi tous les souhaits listés, soulignez ceux qui se démarquent :

  • en bleu : ceux pour lesquels vous avez un certain niveau d’influence (pouvoir de décision)
  • en rouge : ceux qui vous motivent, qui vous donnent envie d’investir de l’énergie, du temps…

Sélectionnez ensuite la situation réunissant les deux critères (vert et rouge). Puis croisez-la avec les données récoltées en phase 1 : vous devriez avoir une vision plus précise de la direction à prendre, celle qui mettra en lumière votre personnalité et vos savoir-faire.

La sécurité des données d’entreprise

Les entreprises abritent des données vitales dont la confidentialité est essentielle pour la survie de celle-ci. Malheureusement, nombreuses sont celles qui ne prêtent pas attention à la sécurisation de leur système d’Information (SI), souvent victime de multiples attaques. Pour éviter ou réduire les effets d’éventuelles attaques sur son SI, il est indispensable de mettre en place des procédures de sécurité des données d’entreprise pour satisfaire les trois critères de sécurité suivants : la Disponibilité, l’Intégrité et la Confidentialité.

Assurer la disponibilité

Cela implique qu’il faut assurer la fiabilité et la continuité du service. En fait, si une entreprise dépend des données, elle doit s’assurer qu’elles seront disponibles quand elle en aura besoin. L’indisponibilité d’un service ou d’une donnée a des répercussions sur la productivité de l’entreprise. Imaginons un seul instant que le serveur de fichier sur lequel les employés d’une entreprise stockent leurs travaux n’est pas disponible durant toute une journée ? L’entreprise est gelée pendant ce même temps et la perte d’argent est importante. Il faut donc mettre en place une politique de haute disponibilité qui prend en compte la redondance matérielle et logicielle et réduire au maximum les fautes envisageables.

Assurer l’Intégrité

Le contrôle d’intégrité consiste à vérifier que l’information reçue est identique à l’information transmise. Aussi, l’entreprise doit prendre toutes les mesures pour empêcher les données d’être modifiées pendant leurs transmissions que ce soit de manière délibérée ou accidentelle. Les logiciels antivirus à jour et les firewalls peuvent servir à la protection de l’intégrité des données. Ainsi, un logiciel antivirus à jour empêchera la contamination des données pendant leur transmission. La cryptographie constitue un des moyens très efficaces pour la protection de l’intégrité des données. Elle empêche la lecture d’une donnée par une personne n’en possédant pas les droits.

Assurer la confidentialité

La confidentialité consiste à rendre l’information compréhensible que par son destinataire. Ceci implique de permettre l’accès aux données qu’aux personnes habilitées et à elles-seules. L’idéal sera donc de hiérarchiser les valeurs pour les données et les droits pour les utilisateurs.

La satisfaction de ces trois principaux critères de sécurité est indispensable non seulement pour éviter de gros dégâts informatiques mais aussi pour garantir la productivité et l’efficacité d’une entreprise.

L’implication de ces trois notions

Bien entendu, assurer ces trois critères implique de nombreuses actions qu’elles soient relatives à la disponibilité, l’intégralité ou la confidentialité. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que l’entreprise peut mettre en place tous les systèmes de sécurité sur le marché, l’humain reste le facteur de risque le plus fort pour l’entreprise. Sensibiliser les salariés aux bonnes pratiques pour éviter de mettre en jeu la sécurité des données restent une base, que ce soit pour tout ce qui touche aux mots de passe ou encore aux risques encourus en réalisant certaines actions. Il peut être judicieux de créer un guide en ce sens afin de vous assurer que chacun connaisse ce qu’il est possible de faire ou encore ce qu’il faut impérativement éviter de faire. Les exemples de fuite ou d’altération de données étant légions même parmi les plus grandes entreprises, autant vous en assurer. 

Une santé mentale en entreprise fragile

Une nouvelle étude de Capterra menée auprès 994 salariés français employés à temps plein ou à temps partiel et qui n’ont pas changé d’entreprise depuis janvier 2020, nous dévoile qu’un français sur deux considère ne pas avoir une bonne santé mentale en entreprise. La pandémie a, en effet, affecté plus d’un salarié. Zoom sur une santé mentale en berne.

Une pandémie qui a beaucoup affecté

Si on pouvait s’attendre à une amélioration depuis la sortie des confinements, il s’avère que la COVID-19 a énormément affecté la santé mentale des employés. Alors qu’ils étaient 77% des répondants à penser que leur santé mentale était bonne voire excellente avant la pandémie, ils ne sont plus que 49 % à le penser au cours de l’année 2020. Ce chiffre ne s’est guère amélioré puisqu’ils ne sont que 53 % à avoir déclaré la même chose en 2022. Même si l’augmentation pourrait rassurer, il faut constater qu’à l’inverse, ils étaient seulement 4 % à la déclarer comme mauvaise à très mauvaise avant la pandémie contre 15 % en 2020 et 16 % en février 2022.

Des facteurs de stress en cause

Si la santé mentale en entreprise a pris un coup c’est d’abord à cause d’un niveau de stress qui a bien augmenté. Ils sont certes 56 % à connaître un niveau de stress équivalent mais 19 % se disent désormais plus stressés aujourd’hui que l’an dernier.

A noter tout de même qu’une partie (25 %) note à l’inverse une amélioration. Les femmes semblent subir un niveau de stress plus élevé puisqu’elles sont 21 % à se sentir plus stressées que l’an dernier alors que les hommes ne le déclarent que dans 12 % des cas. Trois principaux facteurs de stress semblent se démarquer depuis la sortie de confinement : l’ « augmentation de la charge de travail dans 36 % des cas, le manque de soutien de la part de leur manager pour 23 %et les inquiétudes sanitaires liées à une possible infection par le virus de la COVID-19 sur leur lieu de travail pour 22 %. »

Des salariés à encadrer et préserver

Les entreprises doivent donc prendre des mesures. La première reste bien entendu à mettre en place toutes celles nécessaires aux conditions d’hygiène et de sécurité sur le lieu de travail. Ce n’est pas parce que la crise semble derrière nous que les gels hydroalcooliques ou encore les bonnes habitudes doivent être oubliés.

Ensuite, il faut prendre en compte que les entreprises tentent de rattraper leur retard. Surveiller l’augmentation de la charge de travail pour qu’elle ne devienne pas une surcharge est essentiel. Vos managers n’échappent pas au stress probablement provoqué par celui-ci, ils peuvent avoir tendance à répercuter leur stress, ce qui se confirme par leur absence de soutien ou tout simplement parce qu’eux-mêmes ayant plus de travail, ils ne peuvent pas bien encadrer leur collaborateur. Il s’agit donc de bien encadrer autant vos managers que vos salariés.

Une pression à doser

L’augmentation de la charge de travail entraîne mécaniquement un stress supplémentaire pour les équipes. Ce n’est pas parce que vous allez mettre une pression forte sur vos équipes que la productivité globale va augmenter. Comme on le sait depuis de nombreuses études, une bonne ambiance au travail influe davantage sur la productivité. Il vous faut donc veiller à ce que celle-ci soit bonne, quitte à organiser certaines activités ludiques pour détendre l’atmosphère. La pression ayant souvent des conséquences négatives, force est de constater qu’il vaut mieux la doser et privilégier une approche plus soft.

Avec les mesures liées à la COVID, la grande difficulté pour les managers reste de remettre en place certaines activités de team building et il reste vivement conseillé de ne pas les rendre obligatoires notamment pour les plus craintifs.

Enfin et même si cela ne ressort pas du résultat de cette étude, l’une des premières préoccupations des salariés français reste sur la stabilité (elle est même passée devant la rémunération). Aujourd’hui plus que jamais, ils attendent d’être rassurés sur leur avenir et privilégient souvent un CDI à un salaire plus important. Les rassurer passe également par le fait de le faire sur la santé de l’entreprise car le dirigeant pouvant être plus stressé par l’atteinte nécessaire de résultats, il peut vite transmettre la pression à ses équipes. Une attitude donc à surveiller si vous ne voulez pas voir votre turnover augmenter et surtout le nombre d’arrêts maladie.

Découvrez la méthode SCRUM

Depuis plusieurs années, les méthodes dites « agiles » ont trouvé leur place au sein des entreprises, et principalement des startups. Cela permet une gestion réactive, incrémentale et itérative des différents projets de l’entreprise. La plus connue de ces méthodes est très certainement la méthode « SCRUM ».

Qu’est-ce que la méthode SCRUM ?

La méthode SCRUM définit un cadre de travail permettant la réalisation de projets complexes. Initialement prévu pour le développement de projets type « Software ». Elle peut être appliquée à tout type de projet, du plus simple au plus innovant.

Les projets qui suivent la méthode agile « SCRUM » sont divisés en plusieurs cycles de travail relativement court que l’on appelle « sprints ». Ces derniers peuvent durer d’une à trois semaines, voire un mois. Elles permettent aux membres de l’équipe d’évaluer régulièrement les progrès liés au projet et de planifier les prochaines étapes de développement. Elle permet de réajuster ou réorienter la direction prise par le projet si besoin est, à partir d’une base de travail déjà achevée et validée (sprint), et non pas sur la base de potentielles prédictions.

Ce sont ces « évaluations permanentes » qui ont démocratisé cette méthode, car jugées très utiles et efficaces par les chefs de projets et développeurs informatiques. En effet, elle se base sur un socle fixe de rôles, responsabilités et réunions qui ne changent jamais, tout en assurant une gestion flexible et adaptative des projets. Cela a l’avantage de rassurer les équipes lors de certaines phases de développement qui peuvent habituellement s’avérer chaotiques.

La répartition des rôles

Chaque projet utilisant la méthode SCRUM s’organise autour d’une équipe auto-organisée et multifonctionnelle :

  • auto-organisée car il n’y a pas de chef d’équipe qui décide des rôles de chacun,
  • de la manière dont un problème est résolu, puisque ces problématiques sont traitées par l’équipe dans son ensemble ;
  • multifonctionnelle car chaque membre de l’équipe est partie prenante dans le développement de chaque fonctionnalité, de l’idée à l’implémentation finale.

Il existe trois rôles principaux à « pourvoir » : le responsable produit, le Scrum Master, et le membre de l’équipe.

SCRUM : Comment ça marche ?

Le responsable produit

  • Ce dernier est en charge de communiquer la vision globale du produit à l’équipe. Il se doit de représenter le client final, se mettre à sa place et donc de prioriser ses besoins. Celui qui tient ce rôle est celui qui a le plus de responsabilités et d’autorité. Le responsable produit est en effet celui qui est en première ligne lorsque quelque chose se passe mal. Il nécessite de réussir à trouver le juste équilibre entre autorité – responsabilité et engagement. En effet, la méthode SCRUM induit l’auto-organisation de l’équipe. Le responsable produit doit donc lutter contre l’envie de mettre en place un micro-management, tout en restant disponible pour répondre aux questions de l’équipe.

Le SCRUM Master

  • Ce dernier agit en tant que facilitateur entre le responsable produit et l’équipe. Il ne manage pas l’équipe. Cependant, il travaille à éliminer tous les obstacles qui peuvent empêcher l’équipe d’atteindre les objectifs fixés pour chaque sprint de travail. En résumé, ce rôle permet à l’équipe de rester créative et productive, tout en veillant à ce que les réalisations soient visibles pour le responsable produit. Le Scrum Master conseille aussi le responsable produit sur la façon de maximiser le ROI général de l’équipe.

Membre de l’équipe

  • Dans la méthode Scrum, l’équipe est responsable de la réalisation opérationnelle des « travaux. L’équipe est d’ailleurs généralement composée de 7 personnes (plus ou moins deux) multitâches. C’est toute l’équipe qui est responsable du résultat final de chaque sprint. La manière dont sont exécutées les tâches est très libre mais cette liberté doit être néanmoins cadrée par l’obligation de répondre aux objectifs du sprint.

La méthode « SCRUM »

Comme nous avons pu le voir, la méthode SCRUM implique que le projet progresse à travers la mise en place de séries de « sprints ». A chaque lancement d’un sprint, une réunion de planification est organisée afin que chaque membre de l’équipe puisse s’engager sur le nombre de tâches qu’il pourra exécuter, ainsi que sur la création du « sprint blacklog », qui est la liste globale des tâches à réaliser lors du sprint.

Chaque jour du sprint, tous les membres de l’équipe (ainsi que le responsable produit et le Scrum Master) doivent assister à la réunion SCRUM quotidienne. Cette dernière ne doit pas durer plus de 15 minutes. Elle permet aux membres de l’équipe de partager aux autres ce qu’ils ont fait la veille, ce sur quoi ils travaillent le jour-même, ainsi que l’identification de tout problème pouvant entraver le bon déroulement du sprint. Cette réunion permet ainsi de synchroniser tous les membres de l’équipe.

La fin d’un sprint est marquée par une session de débriefing permettant de présenter le travail achevé au responsable produit, et de partager des informations pouvant influer sur le sprint suivant.

La méthode agile « SCRUM »

La méthode agile « SCRUM » propose donc une approche très itérative de la gestion de projet. Le succès de cette méthode repose sur le strict respect des rôles de chacun, ainsi que des cycles de travail courts, à la fois rigoureux et flexibles. Le respect de ces règles octroie dans le même temps une grande autonomie et liberté à l’ensemble de l’équipe. Au regard de la complexité croissante dont les projets innovants font preuve, la méthode SCRUM paraît être la meilleure solution pour répondre aux exigences d’exécution de ces derniers. Cela explique le succès qu’elle rencontre aujourd’hui.

Les actualités toujours mouvementées

La France au lendemain des élections vit sans cesse dans l’incertitude, la contestation mais aussi dans l’espoir. Certes si le smic augmente le 1er mai mais cette augmentation parait bien mince au regard des augmentations qui touchent la vie quotidienne des Français. Pourtant, on peut dire que partir en vacances apparaît pour certains comme une opportunité pour lâcher prise dans ce monde où la pandémie et la guerre ne cessent de mettre au défi. Quant aux prudhommes dans quelques jours, ils vont peut-être nous ouvrir des perspectives pour mieux protéger les salariés. Zoom sur quelques actualités.

Le barème des prud’hommes contesté en justice

Les décisions de la chambre sociale de la Cour de cassation sur le barème des dommages et intérêts en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse sont attendues pour le 11 mai prochain. L’enjeu est de taille pour les salariés comme pour les entreprises. Depuis le début, une polémique s’enracine autour de la question du respect ou non par le barème de deux engagements internationaux de la France, qui imposent une réparation « adéquate » du préjudice à défaut d’être intégrale.

Dans un avis rendu en juillet 2019, la Cour de cassation réunie en assemblée plénière avait estimé que le barème était bien conforme à l’article 10 de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT) et que l’article 24 de la Charte sociale européenne ne pouvait être invoqué car ne s’imposant qu’aux gouvernements. Les avocats côté salariés et syndicats ont pour leur part évoqué avec crainte le cas des salariés ayant de petites anciennetés, particulièrement pénalisés et découragés d’aller en justice par la faiblesse des indemnisations imposées. 

Le SMIC augmentera le 1er mai

En raison de la forte inflation enregistrée ces quatre derniers mois, le salaire minimum légal augmentera automatiquement le 1er mai, d’un pourcentage compris entre 2,4 % et 2,6 %, a annoncé jeudi 7 avril le ministère du Travail, soit une hausse de 30 à 35 euros net sur un mois. Actuellement de 1.603 euros brut par mois pour 35 heures de travail hebdomadaires, le SMIC devrait se situer dans une fourchette comprise entre 1 641 et 1 645 euros au 1er mai. La rémunération horaire passerait de 10,57 à 10,82 -10,85 euros. En net, cela représente environ de 1 269 euros à 1 299 – 1 304 euros, soit une augmentation de 30 à 35 euros. 

Les tour-opérateurs toujours optimistes dans la reprise de leur activité

La chute des prises de commandes de 15 % au mois de mars par rapport à février, selon les adhérents du Syndicat des entreprises du tour operating (Seto), réunis les 30 mars et 1er avril, se révèle être le reflet des conséquences liées à la guerre en Ukraine mais n’a pas entamé l’optimisme des tour-opérateurs. Après deux années quasiment à l’arrêt du fait de la pandémie de Covid-19, l’augmentation de réservations enregistrée en février a constitué pour eux une note optimiste, révélatrice d’un avenir davantage prometteur. A noter une tendance pour les réservations à se réaliser sur un temps plus long pour éviter les répercussions de la hausse du prix des carburants. 

Osons considérer nos échecs comme des pépites

Personne n’aime échouer. Malheureusement (ou heureusement) … tout le monde fait des erreurs, au moins de temps en temps. Rappelons-nous ce que disait Thomas Edison « Nous connaissons maintenant mille façons de ne pas construire une ampoule » car les « échecs » demeurent avant tout une source d’apprentissage.

Modifier notre approche…

La vie de Thomas Edison nous montre que si quelque chose ne fonctionne pas, il suffit de changer notre approche : rechercher de l’aide, réévaluer notre stratégie, entreprendre différemment… C’est grâce à cet état d’esprit et cette persévérance qu’aujourd’hui les ampoules font partie intégrantes de notre quotidien ! Edison a persévéré, tenté de nouvelles approches, entrepris de nouvelles actions parce qu’il était clair sur sa vision. Il avait un but et a tout mis en œuvre pour l’atteindre. A noter que lorsque nous sommes confrontés à des échecs répétés, le plus grand défi est de rester concentré sur l’objectif ultime, plutôt que sur les échecs

Des questions de coach marketing pertinentes pour réussir…

Si vous avez du mal avec les échecs, certaines questions peuvent vous permettre d’aller de l’avant :

  • Savez-vous ce que vous voulez vraiment pour votre entreprise ? Pour vous ? A quoi cela ressemble-t-il ? Pouvez-vous en faire une description détaillée ?
  • Que ressentirez-vous lorsque vous aurez atteint votre but et que vous pourrez savourer votre réussite ?
  • Imaginez que vous avez atteint votre but, là, maintenant. Que ressentez-vous ?
  • Comment allez-vous fêter votre succès ?

Osez garder les yeux de votre cœur fixés sur ce que vous souhaitez pour vous ou pour votre entreprise. Cela ne fera qu’amplifier votre désir de l’atteindre ainsi que votre motivation. N’oubliez pas de garder confiance en vous car si les échecs peuvent vous sembler des freins, sachez qu’il y a des moyens de les lever, afin de vous permettre enfin d’avancer et que vous en serez d’autant plus satisfait si la tâche a été difficile.

Prenez l’exemple de la conduite : C’est comme lorsque vous conduisez. Sur quoi est-il préférable de vous concentrer ? Sur le volant ? Le rétroviseur ? Les voitures qui sont à côté, devant ou derrière vous ? Sur vos passagers ? La pédale de freins ? Tout cela a son importance, bien évidemment. Mais en premier lieu, il est bien plus judicieux de se concentrer sur la route devant vous, n’est-ce pas ?

Quelle est votre approche ?

Alors, lorsque vous faites des erreurs, ou subissez un échec, quelle est votre première réaction ? Comment rebondissez-vous ? Quels sont vos freins ? Quelle est votre façon de tirer des leçons de ces erreurs pour grandir et avancer vers votre destination ?

Tester, évaluer les résultats, adapter, recommencer est l’un des processus fondamentaux dans toutes les actions marketing. C’est comme cela que nous apprenons ce qui parle au cœur de notre clientèle idéale, ce qui la fait agir… ou pas. Au final, il faut oser commettre des erreurs car c’est un des facteurs de la réussite. Si vous ne tentez rien, vous ne réussirez rien. L’essentiel reste de s’adapter et rebondir après nos échecs. Il faut savoir changer la définition d’un échec et définir également le succès.

Quelques citations

« Toute personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover. »

Albert Einstein

« Pour réussir, vous devez échouer, afin que vous sachiez quoi ne pas faire la prochaine fois. »

Anthony D’Angelo

« Le succès va d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » – Abraham Lincoln

« La plus grande erreur que vous pouvez faire dans la vie est d’avoir peur d’en faire une. »

Elbert Hubbard

Alors, osons échouer pour réussir et découvrir nos pépites !

Mettez l’ambiance à votre travail

Vous avez amélioré l’ergonomie des postes de travail et le confort. Bravo ! Il vous reste à créer ce qui représentera 80% du futur bien-être de vos salariés : l’ambiance à votre travail. Pour cela, il vous faudra organiser des moments de détente et de partage avec vos salariés afin de créer une atmosphère où chacun se sentira bien. Mais que pouvez-vous mettre en place ?

1/ Le café d’accueil

Simple et convivial, le petit café du matin avec vos salariés vous permet de prendre de leurs nouvelles et votre attention à leur égard réveillera leur moral. Il vous rend accessible et leur permet d’échanger dans un cadre plus convivial. Il s’agit aussi d’une bonne occasion de prendre la température et de voir si vos salariés arrivent de bonne humeur ou si, pour eux, l’arrivée au travail est de l’ordre de la corvée.

2/ Le moment de détente

Un simple massage décontractant pour vos salariés avec des professionnels ne sera pas si coûteux que cela et de plus vos salariés évacueront de manière efficace un mal de dos qui les ronge. Qui dit salariés « relaxés » dit salariés « motivés » ! Il existe une pléthore d’activités à mettre en place alors n’hésitez pas à vous renseigner sur tout ce qui existe. Cela peut être également certaines activités ludiques voire théâtrales.

3/ La réunion par passion

Vos salariés sont fans de football ou de volley ? Faites-les participer à un match ou encore organisez une équipe qui vous représentera. Vous pourrez même leur offrir des maillots avec votre logo pour défendre vos couleurs et leur permettre de resserrer leur lien. Ils ont en plus l’effet bénéfique de défouler ceux qui seraient trop stressés. Par ailleurs, cela vous permettra de les sortir de l’environnement habituel de travail et de les voir évoluer dans d’autres conditions. Vous pourrez ainsi parfois percevoir des qualités dont ils ne font pas preuve au quotidien.

4/ Les quiz par passion

Vos salariés ne sont-ils pas férus de sport ? Pourquoi ne pas organiser un petit quizz autour d’autres passions comme la musique, le cinéma… L’effet est garanti et vous aurez une ambiance totalement détendue ! Certains passionnés pourraient se révéler beaucoup plus impliqués que dans leurs habitudes.

5/ Les sorties passionnantes

Si vous voulez resserrer les liens avec vos salariés, faites-leur vivre des sensations extrêmes. Emmenez-les faire une journée de quad ou d’escalade par exemple. Une activité mémorable qui restera dans les annales de votre entreprise. Vous pouvez aussi penser à un cours de yoga collectif : ambiance zen assurée

6/ Les talents de l’entreprise à l’honneur

Vos salariés ont du talent alors autant le montrer. Exposez les tableaux du commercial, les photos de l’informaticien ou encore les dessins du comptable par exemple. Vous pouvez également demander à chacun de ramener sa spécialité culinaire et faire un grand buffet à midi.

7/ L’organisation d’une soirée à thèmes

Vous pouvez faire la fête dans votre entreprise. Il vous suffit de prévoir une soirée à thème. Toutes les ambiances sont possibles : année 80, sushi party ou encore déguisé. Il ne vous reste plus qu’à choisir et à vous amuser.

8/ Un after hour en fin de journée

Classique me direz-vous mais oh combien efficace surtout après des années de COVID ! Rien ne vaut un apéritif convivial pour rapprocher vos salariés et vous transformer en véritable chef d’ambiance. Il s’agit d’ailleurs d’un des évènements les plus appréciés par les salariés.

9/ Le mur des idées

Si vous voulez encore améliorer l’ambiance et que vous souhaitez avoir des idées pertinentes pour améliorer le moral de vos salariés, il ne vous reste plus qu’à créer un mur de post-it où ils pourront s’exprimer. Laissez- leur mettre même les idées les plus saugrenues, elles pourraient s’avérer très efficaces.

Les autres idées possibles sont nombreuses : L’élection du plus cool, les lip dubs mettant en scène vos salariés, les journées portes ouvertes pour les conjoints, un défilé de mode, une tombola, un vide dressing, une pièce de théâtre… Désormais c’est à vous de jouer !