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Travailler avec ses concurrents, c’est possible !

Travailler avec ses concurrents

Le coworking regroupe souvent des entreprises concurrentes. Au fur et à mesure que des liens se tissent, les entrepreneurs y voient des opportunités qui se présentent dont celles de s’associer et d’unir leurs forces   pour mieux réussir. Incongrue. Impossible. L’idée de travailler avec ses concurrents soulève des réactions épidermiques au sein des entreprises qui justement luttent au jour le jour pour exister face à eux. Pourtant nombreux sont ceux qui ont tenté un jour l’expérience, avec plus ou moins de succès. Quelles sont les raisons qui peuvent pousser des concurrents à s’associer ? Cette association peut-elle être viable pour tous les marchés ?

Pourquoi tenter le coup ?

Dans un contexte de crise et de pénurie budgétaire, les collectivités, les maîtres d’ouvrage, la clientèle, deviennent de plus en plus méfiants quant aux garanties que proposent les entreprises. Si la fidélité récompensait autrefois le sérieux qu’elles affichaient et la confiance qu’elles dégageaient, les entreprises constatent avec dépit l’érosion de cette relation. On opte pour les prix les plus bas, au détriment de la qualité de travail. De plus, on se méfie de la solidité d’un partenaire à qui l’on souhaite confier un marché important. On pense à court terme. Pour contrer cela, certains gérants de TPE et PME se lancent parfois dans des partenariats « contre nature ». S’afficher clairement en groupement avec son concurrent sur un marché, c’est montrer qu’à plusieurs on est plus solides et à même d’assurer la prestation. Il est plus rassurant de savoir qu’un des membres pourra palier à une éventuelle défaillance d’un autre.

D’autre part, cela restreint le choix des décideurs. Dans l’univers des bureaux d’études par exemple, on constate depuis quelques années un rapprochement de petites et grandes structures, pourtant de même compétences. L’idée est qu’il est préférable de partager plutôt que de ne récolter que des miettes. Ce rapprochement favorise également une moindre concurrence. Après quelques négociations, un partenaire peut souhaiter se retirer d’un marché si l’autre partenaire en fait autant sur un autre.

Sur quel marché s’associer ?

S’associer avec un ou plusieurs concurrents ne peut se systématiser. Le groupe doit apporter une plus-value, et il est compréhensible que cela puisse se négocier, mais la redondance des activités commerciales, administratives et managériales (sans compter le temps passé à approcher, discuter, négocier avec le concurrent), peut conduire à des prix beaucoup plus élevés. La pratique n’est donc pas envisageable, sauf particularités de domaine ou de situation, pour de petits marchés ou des clients à moyens limités. En revanche, dans les situations où l’importance du prix est contre balancée par la technicité ou la qualité de services, et que les montants permettent à chacun de tirer son épingle du jeu, pourquoi hésiter ?

Se lancer !

La démarche de contact n’est pas spontanée, sauf à l’occasion de salons, de réunions. Ce sont pourtant des moments appropriés. L’ambiance est généralement plus détendue, le téléphone sonne moins, les discussions de principe ont leur place. Pour autant, il n’est pas utile de tourner autour du pot plus que de raison. Chacun est à même de comprendre l’intérêt de s’associer ou non. Il suffit d’observer la santé des uns et des autres pour constater que les structures qui travaillent seules sont plus vulnérables et que celles qui ont su outrepasser les politiques traditionnelles et la méfiance (légitime) de leurs dirigeants tirent plus facilement leur épingle du jeu.

100 citations pour nous inspirer et nous donner l’espoir

100 citations pour nous inspirer en 2019

S’inspirer pour commencer l’année 2019 de celles et ceux qui ont par leur talent, leur perspicacité, leur persévérance ont soufflé le vent d’une nouvelle énergie. Découvrons ensemble 100 citations pour nous inspirer et nous donner l’espoir.

  • « Si vous n’êtes pas prêt à risquer l’extraordinaire, vous êtes en train de faire le lit de l’ordinaire ». Jim Rohn 
  • « Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour en tirer des leçons et assez fort pour les corriger. » John C. Maxwell Jim
  • « À chaque fois qu’on vous demandera si vous pouvez faire le travail, répondez : « Bien sûr que je peux ». Ensuite, travaillez à savoir comment le faire. » Theodore Roosevelt
  • « Un bateau à quai est en sécurité. Mais ce n’est pas ce pour quoi les bateaux ont été « construits ». » William Shedd
  • « Notre entreprise ne consiste pas à être devant qui que ce soit mais à être devant nous-mêmes. » E. Joseph Cossman
  • « Je ne m’avoue jamais vaincu. J’ai lutté, beaucoup, contre moi-même aussi, pour m’en sortir. » Johnny Hallyday
  • « Une amitié née des affaires vaut mieux qu’une affaire née de l’amitié. » John D. Rockefeller
  • « Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde. » Jean d’Ormesson
  • « Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est arrivée. » Victor Hugo 
  • « On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char. » Winston Churchill
  • « Les déceptions ne tuent pas et les espérances font vivre. » George Sand
  • « La plus vraie des sagesses est une détermination ferme. » Napoléon Bonaparte
  • « Ma vie ne me plaisait pas, alors j’ai créé ma vie. » Coco Chanel
  • « Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse. » Peter Drucker 
  • « L’obstination est le chemin de la réussite. » Charlie Chaplin
  • « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Confucius 
  • « La valeur d’une idée dépend de son utilisation. » Thomas Edison
  • « J’ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue. » Rosa Parks 
  • « Peu importe ce à quoi vous pensez, pensez plus grand » Tony Hsieh
  • « L’action est la clé fondamentale de tout succès. » Pablo Picasso
  • « Soyez votre propre artiste et soyez toujours confiant dans ce que vous faites. Si vous n’êtes pas confiant, vous ne pourrez pas le faire. » Aretha Franklin
  • « Sans échec, pas de morale. » Simone de Beauvoir
  • « L’intelligence, c’est la faculté de s’adapter au changement. »  Stephen Hawking
  • « Vous n’apprenez pas à marcher en suivant les règles, vous apprenez en faisant et en tombant. » Richard Branson
  • « À force de tentatives, on finit toujours par réussir. » Hérodote
  • « Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connaît ses périodes de corvée et de triomphe : un début, un combat et une victoire. »  Mohandas Karamchand Gandhi
  • « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre. » Marie Curie
  • « Méritez votre statut de leader chaque jour ! » Michael Jordan
  • « Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. » Steve Jobs
  • « C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire. » Gandhi
  • « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles qu’on n’ose pas, c’est parce que l’on n’ose pas qu’elles sont difficiles. » Sénèque
  • « La chose la plus précieuse que vous pouvez faire est une erreur. Vous ne pouvez rien apprendre en étant parfait. » Zig Ziglar
  • « À chaque fois que vous vous retrouvez du même côté que la majorité, il est temps de prendre du recul, et de réfléchir. » Mark Twain
  • « Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »  Winston Churchill
  • « La première règle de la réussite, ne jamais remettre au lendemain l’exécution d’un travail. » Emmeline Raymond
  • « Une période d’échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès. » Paramahansa Yogananda
  • « La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu’elle ne reçoit. » Alain 
  • « Si vous mettez votre cœur dans la réalisation de vos projets, si la passion vous dévore et que rien ne vous arrête succès il y aura. » Mathieu Thomas
  • « Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour. »  Leo Robert Collier
  • «  Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez. » Albert Schweitzer
  • «  Les conditions essentielles pour réussir sont la patience et la certitude du succès. » John D.Rockefeller
  • « Nous avons tendance à mesurer la réussite à l’importance de notre salaire ou à la grosseur de nos voitures plutôt qu’aux liens que nous cultivons avec les autres. »  Martin Luther King
  • «  Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances. »  Mark Twain
  • «  Une grande part de mon succès est attribuable à ma capacité de me convaincre que je peux réussir quelque chose, même si je n’y connais rien. » Anthony Robbins
  • «  La bonne humeur est un bon compagnon de voyage. » Paul de Kock 
  • «  Il n’y a qu’une seule réussite : arriver à vivre sa vie comme on l’entend. » Christopher Morley
  • «  La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. » Henry David Thoreau
  • « Nos doutes sont des traîtres Et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner parce que nous avons peur d’essayer. »   Shakespeare
  • «  Si vous êtes déterminé à devenir avocat, vous avez fait plus de la moitié du chemin … Sachez que votre volonté de réussir est plus importante que tout .» Abraham Lincoln
  • «  La difficulté ou l’obscurité d’un sujet n’est pas une raison suffisante pour le négliger. » Alexis Carrel
  • «  Le secret de la réussite est d’apprendre à se servir de la douleur et du plaisir, au lieu de laisser la douleur et le plaisir se servir de vous. En agissant ainsi, vous contrôlez votre vie. Sinon c’est votre vie qui vous contrôle. »   Anthony Robbins
  • «  Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse. » Peter Drucker
  • «  La confiance en soi est le premier secret du succès. » Ralph Waldo Emerson
  • «  Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. » Romain Rolland  
  • «  On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va. » Rivarol
  • «  Celui qui réussit se concentre sur ce qu’il attend de la vie, et non sur ce qu’il ne veut pas. » Napoleon Hill
  • «  En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout. » Albert Camus
  • «  Ce qui est fait n’est plus à faire. » Proverbe français
  • «  Peu importe si le début paraît petit. » Henry David Thoreau
  • «  Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand. Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre. Maintenant. »  Joan Baez
  • « Si vous pensez que vous êtes trop petit pour avoir de l’impact, essayez d’aller au lit avec un moustique. » Anita Roddick
  •  « Si vous n’êtes pas prêt à risquer l’extraordinaire, vous êtes en train de faire le lit de l’ordinaire. » Jim Rohn
  •  « Notre entreprise ne consiste pas à être devant qui que ce soit mais à être devant nous-mêmes. » E.Joseph Cossman
  • « Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour en tirer des leçons et assez fort pour les corriger. » John C. Maxwell
  • « À chaque fois qu’on vous demandera si vous pouvez faire le travail, répondez : « Bien sûr que je peux« . Ensuite, travaillez à savoir comment le faire. » Theodore Roosevelt
  • « Un bateau à quai est en sécurité. Mais ce n’est pas ce pour quoi les bateaux ont été « construits« .» William Shedd
  • « Pensez grand et n’écoutez pas les gens qui vous disent que ce n’est pas réalisable. La vie est trop courte pour penser petit. » Tim Ferriss
  • « Si quelqu’un vous offre une opportunité incroyable mais que vous n’êtes pas sûr de pouvoir le faire, acceptez… puis apprenez à le faire plus tard. » Richard Branson
  • « J’ai plus peur d’une armée de 100 moutons menée par un lion qu’une armée de 100 lions menée par un mouton. » Charles Maurice
  •  « Définissez le succès avec vos propres termes, atteignez-les avec vos propres règles, et construisez une vie que vous êtes fiers de vivre. » Anne Sweeney
  •  « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors, largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre. » Mark Twain
  •  « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse. Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. » Nelson Mandela
  • . « Notre plus grande faiblesse est d’abandonner. La façon la plus sûre de réussir est toujours d’essayer une fois de plus. » Thomas Edison
  •  « Pour gagner gros, il faut parfois prendre de gros risques. » Bill Gates
  •  « Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire.» Walt Disney
  • . « La chose la plus précieuse que vous pouvez faire est une erreur. » Adam Osborne
  • « Vous ne pouvez rien apprendre en étant parfait. Le succès, c’est vous aimer vous-même, c’est aimer ce que vous faites et c’est aimer comment vous le faites. » Maya Angelou
  • « Si tout est sous contrôle, vous n’allez pas assez vite. » Mario Andretti
  • « Faites jaillir le courage. Plutôt que de penser aux échecs d’aujourd’hui, il vaut mieux penser aux succès de demain… Lorsqu’une porte de bonheur se ferme, une nouvelle porte s’ouvre. Mais nous restons trop longtemps les yeux fixés sur la porte fermée et nous ne regardons pas la nouvelle porte ouverte devant nous. » Helen Keller
  • « Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir. » Wangari Muta Maathai
  •  « On doit vivre sa vie en essayant d’en faire un modèle pour d’autres. » Rosa Parks
  • « Vous devez croire en quelque chose. Vos tripes, votre destin, la vie, le Karma, n’importe quoi. Cette approche ne m’a jamais quittée et c’est ce qui a fait la différence dans ma vie. » Steve Jobs
  • « Notre plus grande gloire ne consiste pas à ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois que nous tombons. » Confucius
  • « N’allez pas où le chemin peut mener, allez au lieu où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. » Ralph Waldo Emerson
  • « Le véritable succès est de trouver votre Lifework dans le travail que vous aimez. » David McCullough,
  • « Le succès est un voyage, pas une destination. » Arthur Ashe
  • « Vous ne pouvez pas construire une réputation sur ce que vous allez faire. » Henry Ford
  • « Toujours garder à l’esprit que votre propre résolution pour réussir est plus importante que toute chose. » Abraham Lincoln
  • « Il y a toujours deux raisons pour faire quelque chose : une bonne raison et la vraie raison ! » Dale Carnegie.
  • « Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d’un trait jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. » Walter Disney
  • « L’énergie et la persistance conquièrent toutes les choses. » Benjamin Franklin.
  • « Celui qui n’a jamais appris à obéir ne peut être un bon commandant. » Aristote.
  • « Si vos actions inspirent les autres à rêver davantage, apprendre davantage, faire davantage, et devenir davantage, vous êtes un leader. » John Quincy Adams.
  • « Un leader… est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus adroits aller devant, après quoi les autres suivent, sans réaliser que, tout le long, ils ont été dirigés par-derrière. » Nelson Mandela.
  • « La façon de commencer est de cesser de parler et de commencer à exécuter. » Walt Disney.
  • « Nous, êtres humains, ne pouvons être pleinement humains si nous nous isolons des autres êtres vivants. » Vincent Harding
  •  « La bonté de l’homme est une flamme qu’on peut cacher mais qu’on ne peut jamais éteindre. » Nelson Mandela
  • Il n’y a aucune loi qui dise que les gens sont destinés à souffrir. » Rosa Parks
  • « Un lion ne cherche pas de compagnon. Sinon il perd sa place en tant que roi des animaux. » Josei Toda
  • « Si vous n’avez plus d’espoir, créer-le » Daïsaku Ikeda

Doit-on nécessairement créer une frontière entre vie professionnelle et personnelle ?

Doit-on nécessairement créer une frontière entre vie professionnelle et personnelle ?

Avant le confinement, la question de travailler à son domicile avait ses partisans et ses opposants. Avec le confinement qui s’est étiré sur deux ans et maintenant avec la pénurie de carburants les réponses sont différentes car le travail à domicile est parfois devenu une obligation qui va demander des idées judicieuses pour vivre le mieux possible. On parle souvent de séparer vie personnelle et vie professionnelle notamment quand on est dirigeant d’entreprise. De nombreux conseils fleurissent pour créer une frontière entre vie professionnelle et personnelle a priori qui ne devraient pas avoir de points communs entre eux. Mais peut-il y avoir du sens de ne pas le faire ?

La passion peut très bien vous envahir

Comme pour toute activité ludique, vous pouvez vous passionner pour votre entreprise. De très nombreux chefs d’entreprise considèrent leur activité comme un lieu d’accomplissement personnel. Chaque difficulté surmontée représente une source de progression, un peu comme si vous dépassiez un peu chaque jour vos propres limites dans le sport. Il ne s’agit plus de séparer vie professionnelle et personnelle car l’une rayonne sur l’autre et vous rend heureux. Votre travail devient alors votre lieu d’épanouissement. C’est d’ailleurs souvent cette passion qui vous a amené à lancer votre entreprise.

Une frontière qui s’efface partout dans le monde

Le constat est clair. Depuis l’arrivée des Smartphones, tablettes et dans un monde où la connexion est permanente, la frontière s’efface dans l’ensemble des pays. Les salariés sont eux-mêmes affectés et reconnaissent être sollicités en dehors de leurs horaires professionnels et être amenés à traiter des problèmes personnels lors de leurs heures de travail. Ce phénomène existe au-delà de nos frontières et nous montre bien qu’il ne s’agit pas d’un phénomène culturel. Une refonte des organisations s’est d’ailleurs effectuée dans de nombreuses entreprises ces dernières années afin de les rendre plus flexibles et de permettre au cloisonnement de disparaître : télétravail, horaires à la carte, capacité à réaliser des tâches personnelles sur son lieu de travail… Aujourd’hui la tendance reste à pouvoir redevenir maître de son temps et de gérer soi-même son temps de travail.

Votre personne privée reste souvent confondue avec votre personne publique.

Vous êtes à la tête de votre entreprise et c’est bien souvent vous qui véhiculez ses valeurs que ce soit lors de conférence, dans votre entreprise ou même lors de rencontres festives. Vous restez le premier commercial de votre entreprise et vous n’avez de cesse de communiquer partout en son nom. D’ailleurs, vous faites preuve d’exemplarité et il est courant que votre personnalité soit le reflet des valeurs de votre société. Il n’y a donc pas véritablement de frontière entre ce que vous êtes et vous représentez. Les gens vous confondent souvent d’ailleurs avec votre entreprise et peuvent vous interpeller parfois dans la rue : « Vous n’êtes pas le fondateur de X ? ». Qu’on se le dise : votre personne bénéficie à votre entreprise mais, à l’inverse, votre statut social rayonne sur vos rapports privés.

Une distinction qui peut nuire à votre productivité

Si les temps de repos demeurent essentiels pour que le cerveau puisse se régénérer, force est de constater que d’être libre de travailler pendant vos moments privés ou de vous organiser pendant ceux-ci, vous permet d’exécuter les tâches au moment qui vous paraissent le plus opportuns et donc de bénéficier de la meilleure productivité possible.

Vous êtes libres de vous organiser

Ne pas dresser une frontière fixe entre les deux, comme par exemple le fait de ne plus travailler en rentrant à la maison, vous permet de vous organiser à votre bon vouloir. Vous désirez vous reposer une journée, à la dernière minute, en pleine semaine et sans avoir aucune pression ? Rien ne vous empêche d’exécuter les tâches la veille au soir. Au fond, vous pouvez retrouver un sentiment de liberté avec un emploi du temps qui suit votre volonté.

N’abusez pas non plus

Reste tout de même que vous devez savoir vous reposer et prendre en compte les personnes qui vous entourent si vous souhaitez que votre entourage vous soutienne sans se lasser. Il ne s’agit pas de vous faire déranger toutes les nuits pendant que vous dormez ou de ne plus passer de temps avec votre famille sous prétexte que vous devez travailler. Si vous ne désirez pas faire de frontières étanches entre les deux mondes, prenez en compte que vous aurez besoin de temps pour vous et vos proches.

Être jeune et entrepreneur, un défi

Être jeune et entrepreneur

La jeunesse fourmille d’idées et elle n’est pas freinée par un parcours professionnel parfois douloureux. Certes parfois elle ne voit pas les embûches. C’est tant mieux car elle prendra des risques qui sont on le sait le lot des entrepreneurs à succès. Une des parties les plus difficiles lorsque l’on est un jeune entrepreneur est le fait d’être « jeune ». Cette difficulté représente un énorme défi pour les jeunes entrepreneurs qui commencent à créer leur entreprise pendant leurs études. Il faut essayer de convaincre des personnes plus âgées que l’on est sérieux et de leur montrer ses capacités, son sérieux et ses valeurs. Bref, être crédible … Cela s’avère être un défi corsé mais attendre d’être plus vieux pour commencer une entreprise et que l’on a un projet serait regrettable.

Pierre Corneille, dans Le Cid, fait dire à son héros Rodrigue : « Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». N’est-ce pas vrai pour les jeunes entrepreneurs ?

La tendance traditionnelle est d’associer l’âge à l’expérience et l’expérience à la compétence. Dans cette logique alors, par défaut, si nous sommes jeunes, nous sommes donc inexpérimentés et par conséquent incompétents. Cette hiérarchie pesante et ses traditions sont mises à mal par le développement des start-up qui sont le plus souvent créées par des jeunes entrepreneurs ambitieux.

Mais quels sont donc les atouts des jeunes entrepreneurs ?

Les jeunes entrepreneurs sont en face d’une grande barrière dès leur entrée. La société attend que les jeunes entrepreneurs trébuchent. Mais tout jeune entrepreneur inspiré saura ardemment faire valoir ses atouts et pallier le manque d’expérience pour se hisser sur la plus haute marche.

Après tout, le monde évolue rapidement et vous pouvez vous adapter plus rapidement que quiconque, vous possédez une compétence entrepreneuriale hors pair avec la technologie moderne que les générations précédentes parce que vous avez grandi avec elle, vous avez un mélange rare de l’éducation traditionnelle acquise sur les bancs de l’école et internet (utilisé à bon escient) pour faire de la prochaine génération d’entreprises la plus forte et révolutionnaire qu’il soit. En tant que jeune entrepreneur, vous avez le choix aujourd’hui : voulez-vous être la proie de fausses attentes de la société jusqu’à ce que l’on vous juge comme assez vieux pour être brillant, ou voulez-vous accélérer votre carrière ?

Construisez une équipe championne

Construisez vous-même une équipe championne. John C Maxwell est l’un des meilleurs fondateurs d’équipe dans le monde, et il vous dira avec insistance qu’une grande entreprise existe seulement au sommet de la fondation d’une grande équipe. Un propriétaire d’entreprise doit s’entourer des meilleures personnes. Parfois, cela signifiera attirer des personnes plus âgées. Parfois, ils seront assez vieux pour être vos parents mais leurs compétences ajoutées aux vôtres feront la réussite de votre entreprise.

Voici quelques conseils :

  1. Exprimez votre passion et les opportunités apparaîtront. La passion est contagieuse et vous aidera à remplacer la prétendue « logique » de l’âge.
  2. Ne laissez pas les sceptiques contrôler vos émotions.
  3. Ayez toujours une longueur d’avance, alors observez ceux qui font mieux que vous.
  4. Préparez un « elevator pitch » qui commence par : « Vous pouvez penser que nous sommes inexpérimentés », puis concentrez-vous sur des détails comme expérience collective de votre équipe, combien de temps l’entreprise existe, malgré l’économie et vos réalisations passées et surtout montrez votre compétence.
  5. Réalisez un travail dont vous êtes fier. Les produits d’Apple sont un bon exemple de produits qui se vendent.
  6. Soyez toujours prêt à apprendre.

Et enfin, n’oubliez pas qu’à chaque instant, il est possible de créer des valeurs.

Comment organiser un séminaire d’entreprise ?

Indispensables dans tout type d’entreprise, il existe autant de séminaires que de goûts et d’objectifs à remplir. La difficulté réside souvent dans l’organisation de ce dernier. Un tel événement demande un investissement conséquent en temps et en argent.

Mais alors à quoi sert réellement un séminaire ? Et surtout, quand et comment l’organiser pour être sûr de répondre aux objectifs initiaux ? Toutes les réponses sont dans cet article.

Comment organiser un séminaire d’entreprise ?

Afin de réussir l’organisation de votre séminaire, il est important de procéder par étape.

Penser au lieu du séminaire

Le lieu pour organiser un séminaire contribue à hauteur de 30% de la réussite de l’événement. Il est alors capital que vous passiez du temps à trouver des perles rares qui raviront vos collaborateurs et votre budget. Afin de trouver le lieu idéal, plusieurs questions doivent être posées : le site possède-t-il les équipements nécessaires ? La restauration est-elle comprise ? Est-il possible d’y dormir ?

Contacter les prestataires

Une fois le choix du lieu fait, il faut s’atteler aux prestataires. Il en existe trois principaux :

  • La restauration : comment allez-vous restaurer vos collaborateurs ?
  • Le transport : comment vos collaborateurs vont-ils se rendre sur le lieu du séminaire ?
  • Les activités : quelles activités sont réalisables aux alentours ou sur le lieu du séminaire ?

Respecter les délais

Enfin, une fois que tout est réservé, il ne vous reste plus qu’à organiser la ou les journées de séminaires heure par heure. Il n’y paraît pas comme ça, mais un séminaire réussi passe avant tout par une organisation millimétrée où le hasard n’a pas sa place. Moins les collaborateurs auront à se soucier du timing entre la réunion, le déjeuner et l’activité de l’après-midi, plus vous augmentez vos chances que ce séminaire soit un véritable succès.

À quoi sert un séminaire ?

Un séminaire d’entreprise est un événement rassemblant l’ensemble des collaborateurs pour diverses raisons. Le plus souvent, il s’agit d’échanger sur l’avenir de l’organisation, d’établir les objectifs à moyen et long terme, mais également de faire un bilan des résultats de l’entreprise et de ses services. Il est généralement conseillé de l’organiser en dehors de vos locaux afin de créer une ambiance conviviale et informelle lors des réunions, mais surtout pour renforcer la cohésion de vos équipes lors des différentes activités.

Généralement, un séminaire d’entreprise possède au moins l’un des trois objectifs suivants :

  • Dresser un bilan des résultats de l’entreprise, discuter de l’avenir et établir une feuille de route avec les axes d’amélioration ;
  • Améliorer la cohésion entre les collaborateurs et favoriser le dialogue entre tous les niveaux hiérarchiques. Cela permet également de faire remonter des avis plus facilement à l’avenir ;
  • Prendre des décisions importantes sur le court, le moyen et le long terme.

Quand organiser un séminaire ?

Il n’existe pas de moment idéal pour organiser un séminaire, bien que les mois de juillet et août soient à éviter pour des raisons évidentes de congés. En réalité, la période à laquelle vous souhaitez organiser vos événements dépend de vos objectifs, de vos collaborateurs et de votre budget.

Quant au moment de la semaine idéal, la fin de semaine est à privilégier. C’est généralement un moment où les collaborateurs sont plus détendus et plus enclins au dialogue. Afin de vous en assurer, n’hésitez pas à les sonder et à recouper vos informations avec vos contraintes organisationnelles et budgétaires.

La caution du dirigeant personne physique

La caution du dirigeant personne physique

L’obligation aux dettes des associés se limite au montant des apports dans les sociétés à risques limitées (SARL ou société par actions). Aussi, la banque conditionnera généralement son prêt à l’obtention d’une garantie. La plus courante est la caution personnelle du dirigeant.

Une ordonnance du 15 septembre 2021 réforme le cautionnement à compter du 1er janvier 2022, afin de rendre son régime plus lisible et d’en améliorer l’efficacité, tout en assurant la protection de la caution personne physique. 

Le cautionnement se définit désormais comme « le contrat par lequel une caution s’oblige envers le créancier à payer la dette du débiteur en cas de défaillance de celui-ci ». On y inclut les loyers, les charges et les travaux de remise en état. 

De plus, l’acte de cautionnement pourra être signé électroniquement.

Lors de la création de la société et durant l’exercice de son activité, le dirigeant peut être amené à se porter caution pour les emprunts faits auprès d’établissements financiers. Notamment, pour le financement de la société, pour les dettes générées par la société auprès de créanciers, tels que les fournisseurs.

Ainsi, les  responsabilités qui pèsent sur le dirigeant de société sont toujours à prendre avec sérieux.

De graves conséquences à ne jamais sous-estimer

Une telle garantie peut avoir de graves conséquences. En effet, en cas de défaillance de la société le créancier poursuivra le recouvrement de sa créance sur les biens personnels de la caution. Le plus souvent cette caution personnelle sera solidaire. Dans ce cas, le dirigeant devrait , dès le premier incident de paiement, sans pouvoir demander au créancier de poursuivre préalablement la société.
Toutefois, l’évolution législative permet à la caution dirigeante personne physique de bénéficier, dans une certaine mesure, de dispositions protectrices.
Ainsi, tout acte de cautionnement consenti par une personne physique envers un créancier professionnel était soumis à une exigence de forme très stricte pour l’essentiel une mention manuscrite et ce à peine de nullité de l’engagement de la caution. La caution doit avoir conscience de la portée de son engagement dans le contrat emprunteur. A compter du 1er janvier 2022, le cautionnement ne sera plus nul si la caution n’a pas copié dans l’acte la formule prévue par la loi. La caution devra seulement indiquer qu’elle s’engage en qualité de caution à payer au créancier ce que lui doit le débiteur en cas de défaillance de celui-ci, dans la limite d’un montant en principal et accessoires exprimé en lettres et en chiffres. 

De nouvelles lois

Par ailleurs, la banque ne peut se prévaloir du contrat de cautionnement conclu par un dirigeant lorsque ce dernier ne correspond pas à la hauteur de ses biens et de ses revenus. Il s’agit ici d’appliquer les dispositions de la loi Dutreil du 1er août 2003.
La banque peut aussi perdre le bénéfice des pénalités et intérêts de retard échus si elle n’informe pas chaque année la caution personne physique du principal, intérêts, commissions et frais restant à courir au 31 décembre de l’année précédente au titre de l’obligation garantie. Il en va de même, depuis un arrêt récent, concernant l’obligation d’information du premier incident de paiement. Si l’engagement est à durée indéterminée, le créancier doit rappeler la faculté de révocation de l’engagement.
Enfin, il est à noter que la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 étend désormais le domaine d’application de traitement de surendettement aux cautionnements des sociétés. Il permet ainsi, sous certaines conditions, l’effacement de la dette résultant de l’engagement de caution.

Attention !
L’action d’une banque contre la caution qui garantit un emprunt professionnel se prescrit au bout de 5 ans. Cela même s’il s’agit d’un particulier (normalement, les actions des professionnels contre un particulier se prescrivent par 2 ans). La relation entrepreneur et banque doit toujours être attentives aux circonstances changeantes

Aussi on ne saurait trop recommander aux dirigeants d’être attentifs à la conclusion d’un tel engagement. Même si la loi et la jurisprudence offrent de plus en plus de protection.

Social selling : La vente en BtoB par les réseaux sociaux

Social selling : La vente en BtoB par les réseaux sociaux

Aujourd’hui le démarchage téléphonique fait débat à l’Assemblée nationale en raison du harcèlement lié au démarchage du CPF. Les entreprises ont à leur portée des moyen performants pour attirer les clients. La vente n’est pas uniquement réservée aux canaux traditionnels tels que l’emailing, la prospection téléphonique ou même les soirées networking. Avec l’avènement d’Internet et de toutes les technologies qu’il comprend, les réseaux sociaux deviennent un canal à exploiter en tant que commercial. Il s’agit de la notion de social selling qui consiste à écouter, interagir, rechercher et sélectionner les prospects pour les accompagner dans leur processus d’achat. Focus sur le social selling.

Une aide pour la phase de pré-achat, le social selling ?

Le social selling permet essentiellement d’aider l’acheteur dans son processus d’achat grâce aux diverses publications sur les réseaux sociaux. En BtoB avec l’émergence d’internet, les processus entre les commerciaux et les prospects changent. Le numérique aide les acheteurs à se renseigner à travers des recherches Google ou même en suivant un commercial sur Linkedin ou Twitter. Avec toutes les informations à leur disposition, ils se forgent un avis, une opinion sur une entreprise engrangeant alors le processus d’achat ou non. La phase de pré-achat peut s’avérer plus ou moins longue en fonction de l’achat en lui-même.

Une volonté chez les commerciaux qui maîtrisent les réseaux sociaux

Pour être à la pointe en matière de social selling, il s’avère nécessaire d’impliquer les commerciaux directement sur le projet. Il ne s’agit pas seulement de faire du marketing sur les réseaux sociaux puisqu’il est nécessaire d’inviter le futur client à engager son processus d’achat. Pour ce type de pratique, il s’avère essentiel que les commerciaux possèdent une bonne maîtrise des réseaux sociaux comme Linkedin ou Twitter. Avant de se lancer dans le social selling, ils doivent posséder une bonne connaissance de ces réseaux et savoir les exploiter au mieux. Il s’agit aussi de miser sur du volontariat de la part des commerciaux, car le social selling nécessite d’être très actif chaque jour.

Un canal supplémentaire, moins intrusif

Cette pratique instaurée par les commerciaux, permet d’introduire le processus d’achat à travers les réseaux sociaux. Ce canal ne se substitue pas aux techniques de démarchages traditionnelles en BtoB mais il permet d’avoir une autre approche avec les clients. Un message privé sur Linkedin aura parfois plus de poids auprès d’un client. Certains étant très occupés n’ont pas toujours le temps de répondre et peuvent vite s’agacer des appels à répétition. Avec les réseaux sociaux, désormais, il est possible de prospecter sans pour autant déranger les commerciaux. Bien entendu, cette solution peut prendre plus de temps et ne pas fonctionner avec tout le monde, c’est pourquoi il est nécessaire de mettre une stratégie en place.

Diffuser des contenus pertinents

Comme toute opération commerciale et marketing, le social selling demande une grande attention et un ciblage clair. Il s’agit d’être suffisamment actif pour poster des contenus pertinents qui s’adresseront aux prospects. Ainsi cette pratique joue sur l’aspect social du commercial puisqu’il nécessite de communiquer régulièrement afin de ne pas perdre de futurs clients potentiels. Le social selling peut ne pas correspondre à tous les commerciaux, mais en BtoB, les réseaux sociaux deviennent un canal qui peut être judicieux d’exploiter, particulièrement Linkedin qui permet de développer un large réseau.

Être actif régulièrement sur ces plateformes

Afin d’exploiter au mieux les réseaux et pouvoir convaincre les prospects, il s’avère plus judicieux de comprendre les volontés de chaque cible en matière de contenu. En fonction des clients, certains préféreront les formats courts, d’autres les longues études ou les vidéos brèves. Pour interpeller ces personnes sur les réseaux, il est important d’être actif en tweetant, retweetant et en partageant les contenus pertinents. Il s’agit aussi de mettre en avant les contenus de son entreprise tout en connaissant sa cible. En s’adressant directement aux clients avec des posts qui lui correspondent, il sera plus simple d’engager la conversation autour d’un sujet.

Convaincre l’acheteur

Que ce soit sur Twitter ou bien sur Linkedin, les contenus à plébisciter peuvent concerner les news sectorielles, les actualités ou même les livres blancs. Partager ces éléments à son réseau peut permettre aux prospects de s’intéresser à votre entreprise autour de différents domaines. Le social selling consiste à engager le processus de vente à travers la communication entre les commerciaux et les prospects. Cette pratique se fait essentiellement en BtoB afin que les futurs acheteurs comprennent l’impact et les avantages à se fournir auprès d’une entreprise.

Un enjeu social

En ce qui concerne le social selling, il est préférable pour les commerciaux de se lancer à travers leur propre profil. Ils ont pour objectif de miser sur leur réseau. En mettant en avant le côté personnel et non uniquement professionnel, il est plus simple d’engager la conversation et de créer du lien entre les commerciaux et les prospects. Il s’agit réellement d’une démarche sociale qui se met en place sur du moyen/long terme en restant actif sur les réseaux chaque jour en discutant, partageant, remerciant.

Le social selling constitue une des étapes du processus d’achat et nécessite donc d’être assez performant pour le commercial. Il s’agit de faire des comptes-rendus réguliers sur le trafic, l’augmentation des abonnés ainsi que le nombre de prises de contact. Comme toute utilisation des réseaux sociaux, il s’avère préférable d’avoir une stratégie en amont pour comprendre la cible ainsi que savoir comment l’exploiter.

Comment faire fuir vos visiteurs de votre site internet ?

Comment faire fuir vos visiteurs de votre site internet ?

Prenons un moment pour nous détendre. Vous êtes aux taquets pour accueillir les clients ? ou en avez-vous assez d’être sollicité jour et nuit ? Un moment pour réfléchir aux conséquences de votre inertie et de vos a priori. Avoir des clients, c’est bien pour votre business mais beaucoup moins pour votre allégresse. Les clients vont et viennent et vous devez vous en occuper, voire les satisfaire. Comment vous faire fuir vos visiteurs une bonne fois pour toutes ?

Créez un site inadapté qui fait pitié et fait fuir vos clients

Vous n’avez aucunement besoin de présenter toute votre panoplie de produits sur votre site. Ben oui, si les clients veulent en voir plus, ils n’ont qu’à se déplacer ! Lorsque vous voyez vos concurrents adresser toutes les problématiques que peut rencontrer un client, vous vous félicitez de montrer aux clients qu’ils se créent eux-mêmes leurs problèmes et qu’ils n’ont nullement besoin de vous pour les résoudre. Après tout, ils n’ont qu’à faire comme vous, se débrouiller seuls.

Ne mettez surtout pas en avant votre expérience et votre savoir-faire sinon vous risquez de voir débarquer une colonie de clients assoiffés par vos connaissances. Mettre votre photo en grand format (version poster !) ou une reproduction de votre produit devrait largement suffire. Vous êtes tellement attirant et votre produit tellement attendu sur le marché qu’il ne faut rien faire de plus. Comment les utilisateurs de mobile ne peuvent pas vous voir entièrement ? Ben ils n’ont qu’à avoir un écran 5 fois plus grand au lieu de se plaindre.

N’actualisez pas votre site et n’ayez aucun indicateur de suivi de trafic

Mettre à jour son site en permanence, l’animer d’un souffle de vie, c’est vrai que cela prend du temps (et le temps, c’est de l’argent !). Et puis ne trouvez-vous pas que votre crédibilité risque d’être remise en question si vous changez le contenu lorsque vous l’actualisez ? Que va penser votre clientèle ? « Il ne sait pas sur quel pied danser… » ou bien « il n’a pas l’air très sûr de lui ». De même que les vieux établissements qui se transmettent de père en fils depuis 1894, ne touchez pas à votre site. Conservez votre site tel que vous l’avez créé au début des années 2000, en résolution 800*600 avec un copyright datant de « l’Odyssée de l’espace » …

Cela fait preuve de beaucoup plus de sérieux. Cela montre votre modernisme puisque vous êtes présent sur Internet depuis bien longtemps. Évitez de vous encombrer la tête de chiffres inutiles. Vous avez un site Internet, et alors ?!! N’est-ce pas ce qui compte ? Ne vous préoccupez surtout pas de savoir s’il y a des visiteurs : il y a de la place pour tout le monde ! Il n’est pas nécessaire de mettre en place un outil d’analyse comme Google Analytics. Comment faire confiance à un outil qui est gratuit ? Hum…il y a anguille sous roche.

Investissez sur une animation Flash

Votre site est envahi de photos que la majorité des visiteurs ne regarderont pas. Toutefois, si vous jugez que c’est insuffisant et que vous avez envie de dépenser de l’argent inutilement (surtout si vous en possédez peu), investissez dans une animation Flash. Assurez-vous qu’elle soit très dynamique (histoire de faire tourner la tête de vos visiteurs) et peu interactive (comme si les internautes avaient envie de réagir…mais qu’ils se taisent ceux-là !). Lorsque vous choisirez une telle animation, sélectionnez celle qui ne fonctionne pas sur le mobile et que les moteurs de recherche ne reconnaissent pas. De cette manière, soyez certain que personne ne vous retrouvera …outre les gens qui vous connaissent déjà.

N’adaptez pas votre site aux mobiles

Le mobile est devenu notre compagnon quotidien et permanent. Selon le rapport publié par We Are Social and Hootsuite, plus de la moitié de la population mondiale utilise désormais un smartphone. 50 % du trafic internet mondial s’effectue via un smartphone contre 45 % pour le desktop. Pour les 5 % restant, cela correspond au trafic effectué depuis la tablette. Le mobile a supplanté l’ordinateur ! Si vous ne voulez pas atteindre vos cibles, ignorez les mobiles. Et donc un site non responsive vous privera de la clientèle et de plus vous êtes certain de réussir à faire fuir la moitié de la planète car Google pénalise les sites qui ne sont pas adaptés à une navigation sur smartphone. En conséquence, vous perdez en visibilité dans les moteurs de recherche et vous éloignez 34 millions de mobinautes au quotidien.

Laissez les clés de votre site à votre développeur

En plus de laisser les clés de votre site à votre développeur, laissez-le partir sans prendre ses coordonnées. Mieux encore, tentez de le perdre de vue pour être certain de ne pas pouvoir toucher à votre site si vous vouliez le mettre à jour (mais ce n’est pas le cas…). Assurez-vous que seul votre développeur puisse apporter des modifications à votre site. Ce serait encore mieux si votre développeur n’avait respecté aucune norme. De cette manière, vous serez complètement dépendant de lui (mais pas lui de vous !). Si vous n’êtes pas satisfait, vous pouvez améliorer le tir en vous fâchant avec lui (ben oui, vu que vous ne l’avez pas payé…). Soyez tranquille, votre site est en ligne (pour toujours) et véhicule votre image sans que vous puissiez faire quoi que ce soit pour la changer !

Comment gérer les retards répétés d’un salarié ?

retards

Dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle , il y a des inconditionnels(les) du retard et parmi eux(elles) vous en avez une ou un dans vos équipes. Vous êtes confronté au fait que vos collaborateurs attendent de vous qui vous preniez une position ferme . En effet, ils trouvent la situation injuste et qu’il s’agit en fait d’un passe-droits que vous acquiescez par votre silence. Vous lui avez suggéré de s’acheter une montre, de mettre son réveil un peu plus tôt, de prendre un train plus tôt… Mais ses retards persistent ? Vous ne savez plus comment faire ? Comment gérer les retards ?

Finalement vous en êtes arrivé à observer scrupuleusement les retards de votre cher et tendre salarié retardataire et à vérifier ses horaires d’arrivée et de départ. Oui car jusque-là comme il avait compensé en partie son retard en fin de journée, vous aviez pu les tolérer. Mais hélas ce n’est plus le cas. Or, c’est surtout vous ou un autre salarié qui le remplace quand il est absent vous faisant perdre un temps précieux sur vos propres tâches. Voici quelques conseils

Que dit la loi ?

L’affichage des horaires est obligatoire dans les locaux de l’entreprise. Dans le cas contraire, l’horaire de travail doit avoir été communiqué individuellement (par contrat ou avenant) au salarié. Vous ne pouvez pas reprocher à un salarié des horaires qui ne lui auraient pas été clairement stipulés.

Donc, la première étape avant d’arriver à cette situation fâcheuse est d’être toujours prévoyant avant d’embaucher tout salarié :

Affichez les horaires ou inscrivez-les dans le contrat de travail ou rédigez un avenant qui mentionnera les horaires.

Au cours de l’entretien d’embauche, ne vous laissez jamais à aller à cette générosité dans les paroles « Les horaires sont souples du moment que vous faites votre travail ». Vous ouvrez tout grand la porte aux dérives !Mais que faire alors ?

Dialoguez avec lui pour gérer ses retards

Non pas dans l’état de colère. Amenez-le à prendre conscience des conséquences de ces retards sur la bonne marche de l’entreprise. Imposez-lui verbalement des horaires et puis si vous ne l’avez pas fait jusque-là, profitez-en pour afficher les horaires de travail. Prévenez-le qu’au prochain retard, il vous mettra dans l’obligation de lui envoyer un avertissement.

Il est toujours en retard : envoyez-lui une lettre d’avertissement

Par cette lettre, rappelez-lui ses horaires tout en lui demandant de prendre toutes les mesures possibles pour les respecter. Et n’oubliez pas de lui rappeler votre entretien précédent.

Donnez-lui un avertissement

Malgré ce rappel à l’ordre, votre employé n’a toujours pas compris ! Un avertissement s’impose. Envoyez-lui une lettre recommandée avec accusé de réception, un avertissement dans les règles de l’art. Dans cette lettre, n’oubliez surtout pas de rédiger l’avertissement, les motifs de la sanction ainsi que les durées et dates de chaque retard.

Faites-lui récupérer les retards ou réduisez son salaire

Vous avez affaire à un rebelle ? Aux grands maux les grands remèdes, capitalisez tous les retards et faites-les lui récupérer. S’il ne peut ou ne veut pas récupérer ses heures, rappelez-lui que le temps c’est de l’argent et vu qu’il n’est pas au bureau durant ses heures de travail vous n’avez pas à le payer et que vous serez conduit à lui défalquer les heures non effectuées. Après la lecture de sa fiche de paie, il se réveillera tous les matins à l’heure pour aller au boulot ou vous quittera. Dans votre prochaine embauche vous serez attentif !

Attention ! L’entreprise ne peut sanctionner le salarié après un seul retard et prononcer un licenciement. La mise en garde est une étape obligatoire. Le code du travail est explicite. Le salarié risque le licenciement pour faute grave si ce retard influe sur le bon fonctionnement de l’entreprise. S’il ne modifie pas son comportement, la procédure de sanction doit suivre le timing suivant :

  • Un avertissement (sanction mineure orale ou écrite),
  • Puis un blâme (observation écrite inscrite au dossier du salarié).
  • Puis une mise à pied si les sanctions n’ont pas d’effet, c’est-à-dire une interdiction au salarié de se rendre sur son lieu de travail. Dans tous les cas, la sanction doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception.

Licenciement pour faute grave

Si le salarié n’améliore pas son comportement, un licenciement faute grave peut être prononcé. L’employeur s’appuie alors sur les sanctions signifiées par courrier (avertissement, blâme, mise à pied). La cour de cassation a jugé recevable le licenciement pour faute grave pour un salarié dont les nombreux retards injustifiés ont désorganisé le fonctionnement de l’entreprise.

Document : Lettre d’avertissement pour retardLettre recommandée avec ARObjet : avertissement lié aux retards M. …Le …, nous avons constaté une nouvelle fois votre retard.Nous vous rappelons que de nombreuses observations verbales vous ont été adressées auparavant par M. …, votre supérieur hiérarchique (possible de préciser les dates).Ces observations n’ayant pas été prises en compte, nous vous adressons un avertissement.Nous ne pouvons tolérer un tel comportement qui perturbe et désorganise le bon fonctionnement de notre établissement.Nous vous demandons de bien vouloir veiller à ce que de tels faits ne se reproduisent pas et nous vous notifions, par la présente, un avertissement.

Nous vous prions d’agréer, Madame ou Monsieur, nos salutations distinguées.

Les inconvénients de la reprise

Les inconvénients de la reprise

La reprise d’entreprise est toujours une analyse de son passé et un pari sur son avenir. La période de turbulences que nous rencontrons depuis 3 ans nous conduit à bien réfléchir aux circonstances exceptionnelles auxquelles nous n’avions jamais pensé jusqu’à présent et à en envisager d’autres. Reprendre une entreprise c’est accepter son histoire. Vous allez constater que celle-ci des inconvénients mais qu’elle a su traverser les périodes difficiles.

Dans le cas du rachat d’entreprise de nombreux avantages sont évoqués dont celui du gain de temps : absence de recrutement des employés, présence de la clientèle, possibilité de se positionner sur un nouveau marché ou un segment stratégique pour pouvoir offrir des produits etc.

L’entreprise rachetée est à l’image de certains quartiers qui peuvent être plus ou moins fournis en boutiques mais aussi plus ou moins vivants et dynamiques. L’existence périodique d’animations, par exemple « semaines commerciales » ou encore les fameuses brocantes, entraînent que vos clients potentiels peuvent avoir plus tendance à se déplacer et à venir dans votre lieu de vente.

Néanmoins certains inconvénients ne sont pas à négliger :

Les cadavres dans le placard de l’entreprise

Il est préférable de bien étudier la situation économique et financière de l’entreprise que vous comptez acheter. En effet, certaines entreprises revendent pour des raisons spécifiques telles que la stagnation ou le déclin des affaires, une mauvaise gestion de l’entreprise ou encore une image détériorée liée à une crise. Pour vendre à un prix plus élevé, certains n’hésitent pas à falsifier la réalité. Vous ne devez pas être naïf.

Le coût élevé de la reprise, un inconvénient majeur

Le coût d’un rachat d’entreprise est parfois plus élevé qu’une création d’entreprise. Votre apport personnel devra donc être plus conséquent, même si les chances d’avoir un prêt sont plus élevées. Si le prix est élevé, il vous faut absolument étudier les perspectives à court, moyen et long terme.

Le conflit avec le personnel existant

Si l’organisation de l’entreprise ne vous plait pas et que vous vouliez la changer, vous pourriez être confronté à des problèmes d’acceptation et à des conflits avec les salariés existants. Sans oublier que vous serez constamment comparé à votre prédécesseur, vos changements, vos résultats, vos prises de décisions seront observées pendant le temps d’adaptation de vos salariés. Et si celui-ci avait de plus un certain charisme, votre intégration en sera d’autant plus difficile. Mais a contrario, vous pouvez apporter un nouveau souffle. Celui-ci permettra au personnel de laisser leurs rancœurs de côté et avoir envie de s’impliquer dans le nouveau projet.

Les négociations longues

Le cédant n’est pas toujours prêt à vendre son « bébé ». Il peut donc renoncer à passer à l’acte au dernier moment. Ou il peut préférer prendre une autre solution telle que vendre son entreprise à une autre entreprise ou installer un de ses enfants aux commandes.

Les relations fournisseurs et clients

Avant la revente l’entreprise véhiculait déjà une image auprès de ses clients et fournisseurs. Image bonne ou mauvaise il faudra être à la hauteur et/ou être meilleur. A la suite de la vente, les clients habitués aux anciens dirigeants peuvent être réticents et même perdre confiance. Un travail sur la communication, la relation clients et fournisseurs fera partie des premières tâches auxquelles vous devrez vous atteler.