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Mettez de la stratégie dans vos RP

Mettez de la stratégie dans vos RP

Vous avez créé votre entreprise, les affaires se développent bien, mais à présent vous souhaitez passer un cap supérieur, celui de la communication presse. Saviez-vous qu’avant de contacter les médias, il est important de monter une stratégie ? Au même titre qu’il y a une stratégie commerciale, il doit y avoir une stratégie dans vos RP. Nous observerons donc, dans cette chronique, les étapes à mettre en place. 

Effectuer un audit

Avant de vous lancer dans une stratégie, il est important d’effectuer un état des lieux de votre business. Pour faire cela, nous vous conseillons de vous poser les questions suivantes : 

  • Qui suis-je ?
  • Qu’est-ce que j’ai créé (en une phrase) ? 
  • En quoi mon service/produit va révolutionner les habitudes de consommation ? 
  • Qui sont les concurrents ?
  • Quelles sont les forces/faiblesses ? 
  • Quels sont les sujets sur lesquels je souhaiterai être interviewé. 

Posez ces questions sur le papier et répondez-y. Si vous avez des associés, donnez-leur le même exercice en veillant bien à ce qu’ils le remplissent eux-mêmes. 

Anodines au premier abord, ces informations vous permettront : 

  • d’aboutir à une analyse globale, grâce à laquelle vous déterminerez les messages clés à mettre en avant pour le journaliste.
  • d’identifier également les thèmes annexes à mettre en lumière. Exemple : votre parcours avant d’être entrepreneur. 
  • De valoriser votre expérience antérieure car elle pourrait bien vous servir. Vous ne le saviez peut-être pas, mais au-delà de l’info, les journalistes sont également à la recherche de profils pour traiter d’autres thématiques plus ciblées.

Bien rédiger

Vous et vos associés avez rempli le document, il ne vous restera plus qu’à en faire une synthèse et valider les éléments que vous avez décidé de présenter.

N’oubliez pas : Les journalistes ne sont pas là pour faire votre pub, mais pour informer. Si vous souhaitez attirer son attention, mettez dans votre CP des notions factuelles, chiffrées et avec les sources.

Notre conseil : Soyez force de proposition, et surtout ne donnez pas l’impression aux journalistes qu’ils doivent parler de votre entreprise, car au final vous le regretterez.

Bien cibler

Contrairement aux apparences, votre ciblage presse doit lui aussi s’intégrer dans une notion de stratégie (Combien de journalistes je souhaite toucher, en combien de temps, de quelle manière…) Une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous pourrez commencer votre ciblage presse. Si vous n’avez pas d’outils, effectuez un ciblage dans les magazines, les webzines et les réseaux sociaux. En moyenne, il est conseillé de toucher entre 60 à 150 journalistes, mais pas plus car au-delà vous n’auriez pas le temps de les contacter.

N’oubliez pas: il vaut mieux une petite liste qualifiée et gérable, plutôt qu’une grosse liste qui ne vous rapportera pas plus et vous fera perdre un temps précieux. Vous devez être en contact permanent avec les journalistes, vous constituer un fichier sur lequel vous pourrez vous appuyer. Ce dernier point pour vous dire de bannir le « Spaming journalists»,qui est contre-productif pour tout le monde.

Notre conseil 

Vous avez le meilleur produit/service et vous voulez le faire savoir à tous les plus grands médias et tout de suite ? Vous avez de l’ambition et c’est l’essentiel ! Cependant, ne négligez pas les supports moins connus, qui eux aussi, peuvent vous apporter de la crédibilité.

Ainsi, nous vous conseillons de faire suivre vos communiqués de la manière suivante :

  • Les webzines et autres blogueurs : très bien car ils permettent d’améliorer votre référencement.
  • Les médias régionaux : en fonction de la localisation de l’entreprise et ou du lieu de naissance du/des dirigeants, jouez la carte « Enfant du pays ». Une stratégie payante qui vous fera gagner vos premières parutions papier. Pour les entreprises domiciliées en banlieue parisienne, vous aurez également l’opportunité de jouer la carte du département.
  • Enfin les grands médias : il vous sera plus facile de vous présenter auprès des journalistes, surtout après avoir été vu sur le web et dans les médias régionaux.

Amorcer la prise de contact

Vous avez ciblé les médias, c’est parfait ! Pensez à présent à la manière de les contacter. Comment allez-vous vous y prendre sachant qu’ils ne vous connaissent pas et qu’ils reçoivent des centaines de communiqués dans la journée ?

Notre conseil : vous êtes nouveau et les journalistes ne vous connaissent pas ! Nous vous conseillons de leur envoyer un simple mail de présentation, dans lequel vous expliquerez qui vous êtes, ce que vous faites, et que vous les contactez dans le but de vous assurer qu’ils traitent bien des problématiques liées à votre secteur. Si la réponse est oui, vous pourrez alors envoyer votre communiqué de presse, cependant ne les harcelez pas ! Au pire vous l’appelez une fois pour accuser la bonne réception de votre CP. Rassurez-vous le contact a été établi, si les journalistes trouvent votre sujet intéressant, et qu’ils peuvent le traiter, ils le feront. Dans le cas contraire, ils vous diront qu’ils le gardent sous le coude, et là à vous d’être créatif en gardant la relation ouverte, mais sans être trop intrusif. Vous pourrez envoyer des infos ponctuelles sur l’évolution de votre entreprise, une invitation à un événement, une félicitation pour un article écrit… Il existe de nombreux moyens de rester dans l’esprit des journalistes.

Anticiper vos calendriers rédactionnels

La plupart des médias ont ce que l’on appelle dans le jargon journalistique, un calendrier rédactionnel. Ce petit document pourrait vous être très bénéfique, afin d’anticiper des thématiques clés pour votre société. Alors, n’hésitez pas à contacter les rédacteurs en chef en leur demandant de vous faire suivre les prochains sujets.

Les tentatives désespérées pour améliorer la gestion du temps à l’aide d’applications

gestion du temps à l'aide d'applications

Dans le grand spectacle de la vie quotidienne, jongler avec le temps est une discipline où même les acrobates les plus aguerris peuvent perdre l’équilibre. À l’ère numérique, nos poches regorgent d’applis promettant de nous faire danser en harmonie avec les aiguilles de la montre. Mais entre le rêve et la réalité, se glisse souvent une comédie. Plongeons dans les méandres de l’humour temporel, là où les applications pour améliorer la gestion du temps sont les protagonistes dans cette fable moderne.

L’app fantastique : une quête épique vers la productivité infinie

C’est un jour comme les autres où l’on découvre une nouvelle application de gestion temporelle qui brille comme l’Excalibur numérique. Avec ses promesses de mettre fin à la procrastination et de faire de nous des super-héros de la productivité, on se laisse emporter par l’excitation. « Adieu, inefficacité ! Bonjour, conquête du monde ! » s’écrie-t-on en téléchargeant l’application. Les premières minutes sont épiques, mais rapidement, on réalise que définir nos objectifs en moins de 10 secondes peut être plus compliqué que résoudre une énigme de Sherlock Holmes.

Conseil subtil :

Avant de vous lancer dans cette quête, assurez-vous que l’application ne vous défie pas de battre le record mondial de « configuration d’objectifs en temps record. »

Les notifications : une sérénade de rappels… un tantinet irritants

Les notifications, ces troubadours électroniques, devraient être les messagers subtils de nos tâches importantes. Mais parfois, ils se transforment en un opéra bruyant, ressemblant étrangement à une sonnerie d’alarme matinale. « N’oublie pas de boire de l’eau ! » « Réponds à ce courriel important ! » « Tu as promis de faire du sport aujourd’hui ! » Merci, Capitaine Évident, pour ces rappels incessants qui nous font sentir comme des élèves dissipés dans une salle de classe virtuelle.

Conseil dissimulé :

Si vous ne voulez pas être interrompu dans vos rêveries par une symphonie de notifications, envisagez de jouer le rôle du chef d’orchestre et réduisez le volume.

Le tableau de bord : quand l’ordre se transforme en un charmant chaos

Une visite sur le tableau de bord de l’application est censée refléter l’harmonie d’une journée parfaitement planifiée. Mais parfois, on se retrouve face à une œuvre abstraite plus complexe que la déclaration fiscale d’un multimillionnaire. Codes couleur, catégories, minutages précis… tout cela peut transformer notre journée en un labyrinthe digne d’un film d’aventure fantastique.

Conseil ingénieux :

Si votre tableau de bord ressemble à une carte au trésor compliquée, simplifiez-le. Rien ne sert d’avoir un plan si vous perdez plus de temps à le décrypter qu’à accomplir vos tâches.

Souvenez-vous que les applications de gestion temporelle sont souvent des partenaires bien intentionnés. Cependant, parfois, elles se transforment en farceurs du temps. Au milieu de cette comédie quotidienne, n’oublions pas de rire de nos tentatives héroïques de maîtriser le temps. Il faut reconnaître que, encore parfois, une bonne vieille liste sur un post-it peut être plus efficace qu’un tableau de bord sophistiqué. 

Le digital : comment faire sa place ? 

Le digital

Si de nombreuses entreprises ont créé leur site internet et sont présentes sur les réseaux sociaux, la majorité d’entre elles se contente d’un site et d’un réseau social vitrine. L’émergence et la progression rapide de nombreuses technologies invitent cependant à réaliser une transformation profonde dans le fonctionnement de toute  entreprise. Que vous dirigiez une multinationale ou une petite entreprise locale, l’acquisition de compétences dans le domaine digital est désormais une priorité. 

Un environnement de plus en plus concurrentiel 

Si au départ, il était facile de monter dans les moteurs de recherche, les entreprises se retrouvent confrontées aujourd’hui à une concurrence féroce. Posséder des compétences digitales n’est plus un simple avantage concurrentiel, mais une nécessité absolue pour rester compétitif dans de nombreux domaines. La présence en ligne, qu’elle passe par un site web, les médias sociaux, ou d’autres canaux numériques, s’est transformée en une vitrine virtuelle incontournable. Les consommateurs recherchent désormais activement des produits et des services en ligne, et toute absence digitale risque de se traduire par une réelle perte d’opportunités commerciales.

Oui mais comment s’y mettre ?

Acquérir des compétences digitales peut se réaliser par le biais de diverses méthodes. Bien entendu, il existe de nombreux organismes. Vous pouvez en trouver dans toute la France mais aussi en rechercher une localement comme par exemple l’école digitale Lyon qui présente des programmes complets sur l’acquisition dans le domaine du digital.  Les cours en ligne sur des plateformes ainsi que les formations universitaires en ligne offrent également une alternative en termes de flexibilité d’apprentissage.  Les ateliers locaux et les événements organisés par des chambres de commerce sont des occasions de formation pratique et de réseautage. Les entreprises peuvent également mettre en place des programmes de formation interne ou encourager l’auto-apprentissage grâce à des ressources en ligne et des certifications professionnelles.

Participer à des projets pratiques, que ce soit à l’intérieur de l’entreprise ou lors de hackathons, renforce l’apprentissage de manière concrète. Les coachs et consultants spécialisés peuvent fournir une formation personnalisée, tandis que la veille constante et l’auto-formation continue sont essentielles pour rester à jour. En combinant ces approches, les entrepreneurs et les équipes peuvent développer un ensemble complet de compétences digitales. Ils stimulent ainsi l’innovation et la compétitivité de leur entreprise. L’engagement envers la formation continue demeure la clé pour prospérer dans un paysage commercial de plus en plus numérique.

Oui mais pourquoi ? 

1/ Les opportunités grâce à une maîtrise du digital

Les compétences digitales ne se bornent plus à la simple création d’un site web comme nous le disions en introduction. Elles englobent un spectre plus large incluant la compréhension approfondie des outils numériques, du marketing en ligne, de l’analyse de données et de la cybersécurité. Cette palette de compétences offre aux entreprises, y compris aux plus petites, la possibilité d’atteindre un public plus vaste, de cibler efficacement leurs clients et d’optimiser leurs processus internes. Grâce à l’utilisation judicieuse de plateformes de publicité en ligne, de campagnes de marketing ciblées et d’outils d’analyse sophistiqués, les entrepreneurs peuvent maximiser leur impact tout en maintenant un contrôle rigoureux sur leur budget.

2/ L’adaptation continuelle aux nouveautés

Les entreprises se doivent d’adopter une approche proactive pour suivre le rythme. Les consommateurs modernes recherchent des expériences en ligne, des transactions sans friction et une communication instantanée. Les compétences digitales permettent aux entreprises de s’adapter à ces nouvelles tendances, en offrant des services en ligne, des options de paiement sécurisées et une présence active sur les réseaux sociaux. Cela crée une expérience client positive qui permet de renforcer ainsi la fidélité à la marque.

Réduction des coûts et optimisation des processus 

L’investissement dans des compétences digitales n’est pas simplement une mesure stratégique, mais peut également se traduire par des avantages économiques tangibles. Les outils et technologies numériques permettent l’automatisation des processus, la réduction des coûts opérationnels et l’optimisation des performances. Des logiciels de gestion en ligne aux solutions de communication virtuelle, les entreprises peuvent rationaliser leurs opérations et rester agiles dans un environnement commercial en constante évolution.

À propos du groupe Ynov Campus

Acteur incontournable de l’écosystème de la Tech et du Digital en France, le groupe Ynov Campus affiche un taux d’employabilité en sortie de Mastère de 90% pour une rémunération moyenne supérieure à 37K€/an comparable aux Grandes Écoles. 11 000 étudiants fréquentent nos 10 campus Ynov et 2 campus Eicar, spécialisés dans l’ensemble des métiers du numérique, du cinéma et de l’audiovisuel. 27 Mastères et 23 Bachelors répartis en 8 filières (3D, Animation & Jeux-vidéo; Création & Digital design; Marketing & Communication Digitale; Architecture d’intérieur & Bâtiment numérique; Audiovisuel ; Informatique; Tech & Business ; Cybersécurité.

Comment évaluer la durabilité environnementale de votre chaîne d’approvisionnement ?

durabilité environnementale de votre chaîne d'approvisionnement

Évaluer la durabilité de votre chaîne d’approvisionnement représente aujourd’hui un impératif. Cela va bien au-delà de la simple gestion des ressources et des coûts. Cela concerne la responsabilité envers la planète et les générations futures. Examiner les étapes clés pour évaluer la durabilité environnementale de votre chaîne d’approvisionnement.

1/ Cartographier les flux et les acteurs 

La première étape pour évaluer la durabilité environnementale de votre chaîne d’approvisionnement est de comprendre pleinement son fonctionnement. Cartographiez les flux de matières premières, les processus de production et les acteurs impliqués, des fournisseurs aux fabricants et aux distributeurs. Cela vous permettra d’identifier les points d’impact environnementaux potentiels et de concevoir des stratégies d’amélioration ciblées.

2/ Évaluer les émissions de gaz à effet de serre

Les émissions de gaz à effet de serre sont l’un des principaux indicateurs de l’empreinte carbone de votre chaîne d’approvisionnement. Analysez les données disponibles pour quantifier ces émissions à chaque étape de la chaîne. Identifiez les sources les plus significatives et cherchez des moyens de les réduire, que ce soit par l’adoption de technologies plus propres, l’optimisation des processus ou la recherche de sources d’énergie renouvelable.

3/ Analyser la consommation d’eau et d’énergie

La consommation d’eau et d’énergie est un autre facteur clé dans l’évaluation de la durabilité environnementale. Examinez les quantités utilisées à chaque étape de la production et de la distribution. Recherchez des technologies et des pratiques plus efficientes pour minimiser votre empreinte environnementale. L’adoption de systèmes de récupération et de réutilisation de l’eau, ainsi que l’investissement dans des sources d’énergie renouvelable, peuvent contribuer significativement à la durabilité.

4/ Évaluer l’utilisation des matériaux et la gestion des déchets

La gestion des matériaux et des déchets est un domaine souvent négligé mais crucial pour la durabilité environnementale. Évaluez la quantité de matériaux utilisés dans votre chaîne d’approvisionnement et recherchez des moyens de réduire le gaspillage. Encouragez le recyclage et la réutilisation autant que possible. En travaillant en étroite collaboration avec vos fournisseurs, vous pouvez également explorer des options d’emballage et de livraison plus durables.

5/ Examiner les pratiques d’approvisionnement responsable 

Les pratiques d’approvisionnement responsable impliquent de choisir des fournisseurs et des partenaires qui partagent vos valeurs en matière de durabilité. Évaluez la politique environnementale de vos fournisseurs, leur utilisation de ressources renouvelables et leur engagement envers des pratiques responsables. Encouragez la transparence et la collaboration pour renforcer l’engagement en faveur de la durabilité.

6/ tenir compte de l’impact social et environnemental

La durabilité environnementale ne se limite pas à l’aspect écologique. Elle englobe également l’impact social de votre chaîne d’approvisionnement, y compris les conditions de travail, les droits de l’homme et la responsabilité sociale des entreprises. Évaluez ces aspects pour vous assurer que votre chaîne d’approvisionnement contribue positivement à la société. Encouragez des pratiques équitables et responsables tout au long de la chaîne.

7/ Intégrer la durabilité dans la stratégie d’entreprise

Pour véritablement évaluer et améliorer la durabilité environnementale de votre chaîne d’approvisionnement, il est impératif de l’intégrer dans la stratégie globale de votre entreprise. Définissez des objectifs clairs en matière de durabilité, suivez les progrès et communiquez de manière transparente avec vos parties prenantes. Encouragez une culture d’entreprise axée sur la durabilité pour garantir un engagement continu envers des pratiques responsables.

Évaluer la durabilité environnementale de votre chaîne d’approvisionnement est un pas crucial vers un avenir plus durable. Cela ne profite pas seulement à la planète, mais renforce également la réputation de votre entreprise, réduit les risques et crée des opportunités commerciales durables. La durabilité environnementale devient ainsi un pilier essentiel de votre succès à long terme.

Les stratégies pour optimiser la valeur de votre entreprise !

stratégies pour optimiser la valeur

L’optimisation de la valeur est une préoccupation constante pour les entreprises et les investisseurs. Il s’agit d’un processus continu visant à maximiser la valeur financière d’une entreprise tout en minimisant les risques. Quels sont les différents types de stratégies pour optimiser la valeur de votre entreprise ?

Actions pour augmenter la valeur de l’entreprise

L’augmentation de la valeur de l’entreprise est un objectif clé pour les dirigeants et les actionnaires. Il existe plusieurs actions stratégiques pour atteindre cet objectif

Croissance organique :

une croissance organique constante est l’une des principales méthodes pour augmenter la valeur de l’entreprise. Cela peut être réalisé par le développement de nouveaux produits, l’expansion géographique, l’acquisition de clients supplémentaires ou l’augmentation de la part de marché. La diversification des activités peut également aider à réduire la dépendance à un seul secteur ou marché.

Optimisation des opérations :

l’amélioration de l’efficacité opérationnelle peut augmenter la rentabilité et réduire les coûts, ce qui se traduit par une valeur accrue. Cela peut inclure des initiatives de réduction des coûts, de l’automatisation des processus ou l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement. Une gestion agile des opérations aide à s’adapter rapidement aux changements du marché.

Gestion active des actifs :

l’optimisation de la gestion des actifs, qu’il s’agisse d’actifs physiques ou d’actifs financiers, peut augmenter la rentabilité et la valeur de l’entreprise. Cela peut inclure la vente d’actifs non essentiels, l’investissement dans des actifs à fort rendement, ou la gestion d’un portefeuille d’investissements de manière proactive. La gestion d’actifs intangibles, tels que les brevets ou les marques, est incontournable pour protéger la propriété intellectuelle de l’entreprise.

Expansion internationale :

l’expansion sur les marchés internationaux peut offrir de nouvelles opportunités de croissance et diversifier les sources de revenus. Cependant, cela nécessite une évaluation minutieuse des marchés cibles, des considérations fiscales et des facteurs de risque. Une adaptation aux cultures locales et aux réglementations est indispensable pour réussir à l’étranger.

Innovation et R&D :

l’innovation continue et la recherche et développement (R&D) aident l’entreprise à rester compétitive et à créer de nouveaux produits ou services à forte valeur ajoutée. L’investissement dans l’innovation stimule la croissance et renforce la position de l’entreprise sur le marché. Une culture d’innovation encourageante est nécessaire pour promouvoir la créativité des employés.

Gestion des Risques

La gestion des risques est une composante majeure de l’optimisation de la valeur. L’identification, l’évaluation et la gestion des risques permettent de protéger la valeur existante et de minimiser les pertes potentielles. Voici des stratégies clés de gestion des risques :

Diversification du portefeuille :

la diversification des activités et des investissements peut réduire l’exposition au risque. Les entreprises doivent éviter de mettre tous leurs œufs dans le même panier en répartissant les risques sur différentes activités ou marchés. Une diversification géographique peut également aider à réduire les risques liés à la dépendance à un seul marché.

Gestion des risques financiers :

les stratégies de gestion des risques financiers, telles que la couverture des changes, des matières premières ou des taux d’intérêt, peuvent protéger l’entreprise contre les fluctuations défavorables du marché. La gestion prudente de la dette et des liquidités est nécessaire pour éviter des situations de crise financière.

Gestion de la conformité et de la réglementation :

la conformité aux réglementations locales et internationales est primordiale pour éviter les sanctions, les amendes et les atteintes à la réputation de l’entreprise. La mise en place de systèmes de conformité efficaces est une stratégie clé pour minimiser les risques juridiques. Une surveillance continue des évolutions réglementaires est nécessaire pour anticiper les changements.

Gestion de la cybersécurité :

la protection des données et des systèmes informatiques est cruciale pour éviter les cyberattaques et les violations de la sécurité. La cybersécurité est devenue un élément constitutif de la gestion des risques, car les cybermenaces sont de plus en plus sophistiquées. Une approche proactive de la cybersécurité, incluant la formation des employés et la mise en place de technologies de défense avancées, est incontournable pour protéger les actifs numériques de l’entreprise.

Amélioration de la rentabilité

L’amélioration de la rentabilité est un objectif fondamental pour l’optimisation de la valeur. Une rentabilité accrue se traduit directement par une valeur d’entreprise supérieure.

Optimisation des marges bénéficiaires :

l’augmentation des marges bénéficiaires peut être réalisée par la réduction des coûts, l’augmentation des prix de vente, la gestion des prix, ou l’optimisation de la structure des coûts. La fixation de prix appropriés en fonction de la valeur perçue par les clients est obligatoire pour maintenir des marges saines.

Gestion du fonds de roulement :

l’optimisation du fonds de roulement permet de libérer des liquidités et de réduire les besoins de financement. Cela peut être obtenu en accélérant les encaissements clients, en prolongeant les délais de paiement fournisseurs, ou en réduisant les niveaux de stock. Une gestion efficace du fonds de roulement garantit que les ressources financières de l’entreprise sont utilisées de manière optimale.

Efficacité des investissements en capital :

l’optimisation des investissements en capital consiste à sélectionner les projets et les actifs qui offrent le meilleur rendement sur investissement. Cela garantit que les ressources sont allouées de manière optimale et que les projets à faible rendement sont évités. La mise en place de mécanismes de suivi des investissements permet de surveiller leur performance.

Gestion du personnel :

l’efficacité opérationnelle est étroitement liée à la gestion du personnel. La formation, la motivation et la rétention des talents sont des éléments clés pour améliorer la rentabilité. La création d’un environnement de travail positif et motivant peut augmenter la productivité des employés et réduire le roulement du personnel. Les programmes de formation continue permettent aux employés d’acquérir de nouvelles compétences et de rester à jour dans leur domaine d’expertise. 

Les bons vendeurs savent se taire !

Les bons vendeurs savent se taire !

Les extravertis – les personnes avec un caractère expressif, sociable, tourné vers les autres – sont souvent attirés par des métiers dans la vente. De nombreuses études montrent qu’ils ont également plus de chance d’être recrutés dans ces postes. En effet, ils correspondent tout à fait à l’archétype du vendeur tel que nous l’imaginons. Mais sont-ils de bons vendeurs ?

À première vue, il y a de bonnes raisons pour lesquelles les extravertis auraient un avantage en vente : ils sont très sociables et savent initier des contacts avec des personnes nouvelles. Aussi, ils sont énergiques défendent leurs idées avec enthousiasme et peuvent insister jusqu’à ce que les clients leurs disent oui.

Le bon commercial en réalité

En fait, cela paraît tellement évident, que pendant longtemps, personne n’a essayé de vérifier scientifiquement le lien entre extraversion et performance commerciale. Or aucune étude n’a permis de confirmer la corrélation entre les deux et pire, le professeur Adam M. Grant de l’Université de Wharton a jeté un pavé dans la mare avec les résultats de sa méta étude (Grant, A. M. 2013. Rethinking the extraverted sales ideal : The ambivert advantage. Forthcoming in Psychological Science). Celles-ci ont montré que ce ne sont ni les extravertis, ni les introvertis qui ont la meilleure performance commerciale, mais les individus étant un peu les deux, les « Ambivertis » comme les appelle Grant.

Une qualité essentielle : l’écoute

Cela confirme ce que tous les experts en vente connaissent bien : la première qualité d’un vendeur est l’écoute, afin de bien comprendre les besoins de son client et de lui montrer en quoi son produit ou sa prestation y répond parfaitement. Les personnes trop extraverties manquent d’écoute, ce qui les empêche d’être des excellents vendeurs. A l’inverse, une fois les besoins cernés, il faut faire preuve d’enthousiasme et de force de conviction dans sa proposition, et c’est ce qui peut être difficile à faire pour des personnes trop introverties.

Une qualité potentielle pour tous 

Les « ambivertis » sont donc souvent experts pour vendre, étant capables d’empathie avec le client mais également de s’affirmer quand cela est nécessaire. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a qu’une faible proportion de personnes vraiment introverties ou extraverties, la plupart des gens sont au milieu, et donc, potentiellement d’excellents vendeurs ! Gardez cela en tête si vous avez besoin de recruter un vendeur.

Automatisez les tâches répétitives autant que possible ! 

Automatisez les tâches répétitives

Le temps est une ressource précieuse. Les entrepreneurs prospères le savent bien : la clé de la réussite réside non seulement dans la gestion des tâches, mais aussi dans l’art subtil de l’automatisation. Automatisez les tâches répétitives peut libérer du temps, réduire les erreurs humaines et permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée.

L’ère de l’automatisation : un atout indispensable

Les tâches récurrentes, telles que la gestion des emails, la planification des réunions, ou la collecte de données, peuvent rapidement s’accumuler, entraînant une perte de temps considérable. C’est là qu’intervient l’automatisation, un catalyseur de l’efficacité entrepreneuriale.

Pourquoi automatiser ?

Le premier bénéfice est le gain de temps, permettant de se libérer du poids des tâches répétitives afin de se consacrer à des missions plus stratégiques. En éliminant la nécessité de consacrer du temps à des activités monotones, cette approche favorise une utilisation plus efficace des ressources et renforce la productivité globale.

Le deuxième avantage réside dans la réduction des erreurs. En confiant des tâches aux machines, on diminue la probabilité d’erreurs humaines, garantissant ainsi une exécution plus précise des missions. Cette fiabilité accrue contribue à améliorer la qualité du travail réalisé et à minimiser les risques associés à des erreurs potentielles. En outre, la consistance représente un troisième avantage, car les processus automatisés assurent une approche uniforme et éliminent les variations liées aux facteurs humains, favorisant ainsi une cohérence dans l’exécution des tâches.

Un exemple concret : automatisation de la gestion des réseaux sociaux

Imaginez automatiser la publication de vos contenus sur les réseaux sociaux. Des outils tels que buffer ou hootsuite vous permettent de planifier et de diffuser automatiquement vos publications à des moments stratégiques, sans que vous ayez à vous connecter manuellement chaque fois.

Des outils pour chaque besoin

L’écosystème des outils d’automatisation s’est considérablement élargi, offrant aux entrepreneurs une gamme diversifiée d’options pour simplifier leurs opérations quotidiennes.

Quelques outils populaires :

  1. Zapier : connectez vos applications préférées pour automatiser des workflows complexes sans programmation.
  2. Calendly : simplifiez la planification des réunions en permettant à vos contacts de choisir des créneaux disponibles dans votre emploi du temps.
  3. Mailchimp : automatisez vos campagnes d’email marketing pour rester en contact avec vos clients de manière ciblée.
  4. Trello : organisez vos projets et tâches de manière collaborative avec des fonctionnalités automatisées.
  5. Ifttt (if this then that) : créez des applets pour automatiser des actions en fonction de déclencheurs spécifiques.

Quelques astuces supplémentaires pour vous aider

Les outils d’automatisation sont des alliés précieux dans le parcours entrepreneurial. Prenez le temps d’explorer les options disponibles, identifiez les processus répétitifs qui peuvent être automatisés, et libérez-vous pour concentrer votre énergie là où elle compte vraiment.

  1. Analyse des processus : Avant d’automatiser, analysez attentivement vos processus pour identifier les étapes qui se répètent fréquemment. Cela vous permettra de cibler efficacement les tâches à automatiser.
  2. Formation et sensibilisation : Assurez-vous que votre équipe est formée à l’utilisation des outils d’automatisation. La compréhension de ces technologies peut favoriser une adoption plus fluide et maximiser les avantages.
  3. Intégration transparente : Choisissez des outils d’automatisation qui s’intègrent facilement avec les applications que vous utilisez déjà. Une intégration transparente réduit les frictions et facilite la mise en œuvre.
  4. Mise en œuvre graduelle : Ne cherchez pas à automatiser tout d’un coup. Commencez par des tâches moins critiques et évoluez progressivement vers des processus plus complexes. Cela minimise les risques potentiels et facilite l’adaptation.
  5. Personnalisation des workflows : Les outils d’automatisation tels que Zapier permettent la personnalisation des workflows. Explorez ces fonctionnalités pour adapter l’automatisation à vos besoins spécifiques.
  6. Maintenance régulière : Les systèmes automatisés nécessitent une maintenance régulière pour s’assurer qu’ils fonctionnent correctement. Planifiez des vérifications périodiques pour éviter les interruptions.

Top 10 techniques de négociation pour des accords gagnant-gagnant

techniques de négociation

La négociation est un art complexe dans le monde des affaires, et la quête d’accords gagnant-gagnant est la base de cette discipline. Découvrez les dix techniques de négociation qui vous permettront de parvenir à des accords mutuellement bénéfiques, où toutes les parties sortent victorieuses.

1/ Comprendre les intérêts de toutes les parties

La première étape vers un accord gagnant-gagnant est la compréhension des intérêts de chaque partie impliquée. Explorez les besoins, les motivations et les préoccupations de toutes les parties pour identifier des solutions qui répondent aux attentes de chacun. Une compréhension approfondie des intérêts mutuels crée une base solide pour une négociation réussie. Cela favorise des accords durables et bénéfiques à toutes les parties concernées.

2/ Écouter activement et faire preuve d’empathie

L’écoute active est une compétence clé en négociation. Écoutez attentivement les perspectives des autres parties, et démontrez de l’empathie en comprenant leurs points de vue. Cela crée un climat de confiance propice à la recherche de solutions mutuellement avantageuses. En faisant preuve d’empathie, vous établissez des relations positives et renforcez la collaboration. Vous créez ainsi un environnement propice à des négociations fructueuses.

3/ Fixer des objectifs communs

Identifiez des objectifs communs qui peuvent être la base de l’accord. En définissant des objectifs partagés, les parties créent un terrain d’entente et sont plus enclines à collaborer pour atteindre des résultats mutuellement bénéfiques. La fixation d’objectifs communs établit une vision partagée. Elle facilite la coopération et l’alignement des intérêts pour un accord global réussi.

4/ Éviter les positions rigides

Au lieu de se concentrer sur des positions rigides, concentrez-vous sur les intérêts sous-jacents. Les positions peuvent souvent être négociées, tandis que les intérêts fondamentaux sont plus flexibles. Cela ouvre la voie à des compromis créatifs. En adoptant une approche centrée sur les intérêts, vous favorisez la flexibilité et la créativité. Ainsi les négociations peuvent devenir plus dynamiques et adaptatives.

5/ Rechercher des options gagnant-gagnant

Explorez des solutions qui répondent aux intérêts de toutes les parties. Cherchez des compromis créatifs et des options qui maximisent les gains pour chaque partie, plutôt que de simplement diviser les concessions. La recherche d’options gagnant-gagnant stimule l’innovation et conduit à des accords plus satisfaisants pour toutes les parties impliquées.

6/ Savoir quand céder pour mieux gagner

La flexibilité est essentielle. Soyez prêt à céder sur des éléments moins importants pour vous afin de favoriser des accords gagnant-gagnant sur certains points. Cela démontre une volonté de coopération et facilite la construction de relations à long terme. Savoir quand céder stratégiquement renforce la confiance et contribue à une résolution efficace des différends.

7/ Établir une atmosphère collaborative

Favorisez une atmosphère de collaboration plutôt que de confrontation. Créez un environnement où toutes les parties se sentent en sécurité pour exprimer leurs besoins et idées, encourageant ainsi une négociation ouverte et constructive. L’établissement d’une atmosphère collaborative encourage la libre expression des idées, facilitant ainsi la coopération et la recherche de solutions mutuellement bénéfiques.

8/ Utiliser la communication non-verbale à bon escient

La communication non-verbale joue un rôle crucial dans la négociation. Soyez conscient de votre langage corporel et de celui des autres. Une communication non-verbale positive renforce la confiance et favorise une atmosphère propice à des accords gagnant-gagnant. L’utilisation judicieuse de la communication non-verbale renforce la compréhension mutuelle et contribue à une communication efficace.

9/ Savoir gérer les conflits constructivement

Les conflits sont inévitables en négociation, mais leur gestion peut faire la différence. Abordez les conflits de manière constructive, en recherchant des solutions plutôt qu’en alimentant la confrontation. Les conflits bien gérés peuvent conduire à des accords plus solides. La gestion constructive des conflits renforce la résilience des relations et conduit à des résultats positifs lors des négociations.

10/ Faire preuve de patience et de persévérance

La négociation peut être un processus complexe et parfois long. Faites preuve de patience et de persévérance pour surmonter les obstacles. Cela montre votre engagement envers un résultat mutuellement bénéfique. La patience et la persévérance sont des atouts essentiels pour naviguer à travers les défis de la négociation. Vous démontrez ainsi une détermination à atteindre des accords durables et équitables.

Moi, manipulateur ?

Moi

Et si vous étiez un manipulateur, vous le sauriez ? Pas si sûr. Et si vous aviez le pouvoir de manipuler, comment vous vous en serviriez ? Comment rendre conscient ce pouvoir ? Approfondissons ! 

Manipuler qu’est-ce que c’est ? 

Manipuler, c’est s’arranger pour que quelqu’un fasse ou dise quelque chose, sans qu’elle ne soit au courant de notre intention, et en ne prenant en compte que notre intérêt et non le sien. Étymologiquement, cela vient des mots « manipulus » (poignée) et « manus » (main). D’où le fait que pour certains, manipuler n’est pas une action relevant d’une intention cachée, qui se fait au détriment de qui que ce soit.

Du coup la question pour vous, c’est : « Est-ce qu’il m’arrive d’influencer les autres, en dissimulant mon intention (activement ou par omission) et en ignorant, sciemment ou non, l’intérêt de l’autre ? ». La réponse n’est pas forcément celle qu’on aimerait entendre !

Lorsque vous ressentez une pulsion à répondre, que vous ressentez une émotion négative face à la question qu’on vous pose, comme celle de parler ou de répondre trop vite, que vous camouflez quelque chose, que vous avez envie de raconter une petite histoire parce qu’elle est, en apparence, plus confortable, à vous ou à la personne que vous avez en face, alors vous êtes vraisemblablement en train de manipuler. Et pourtant, peut-être, dans le fond, saviez-vous déjà, que vous pourriez faire plus efficace.

Explications sur la manipulation

Dans le cas de la manipulation, 80 % du choix d’une personne va reposer sur la manière dont on va lui présenter les choses et 20% sur la réalité. On remarquera que ce procédé est valable aussi bien pour la boulangerie en bas de chez vous qu’un appel d’offre de plusieurs dizaines de millions d’euros. Autrement dit, même si dans la réalité, d’autres options pourraient être plus intéressantes comme acheter le produit d’un de vos concurrents ou ne rien acheter, vous pouvez quand même provoquer l’envie d’acquérir votre produit ou service. Par exemple, les écrans publicitaires sont remplis de produits qui ne sont pas forcément les meilleurs mais qui se vendent très bien.

Aimez votre produit et assumez

Si vous pensez que vous avez besoin de « mentir » pour vendre, vous allez d’une part, vous trahir inconsciemment et rater une bonne partie des ventes possibles. D’autres part, vous allez mettre en doute des dynamiques qui vont vous affecter psychologiquement durablement (confiance en vous, bien-être, capacité à connecter avec les autres…)
Contrairement à la légende urbaine, vous vendrez plus en assumant sincèrement votre faillibilité et vos éventuelles lacunes et en apprenant à les surmonter.

En dix-sept ans dans la vente, nous avons croisés bien plus de manipulateurs que nous n’aimerions nous en rappeler. Mais nous avons aussi constaté systématiquement que le champion de vente arrive à vendre bien plus et bien plus souvent, en assumant les défauts du produit ou du service, là où le manipulateur ne compte en fait que sur un léger surplus de vente, auprès de gens qui ont inconsciemment envie de se faire avoir ou qui sont inattentifs.

Les chiffres sont édifiants : Le « Jean-Claude Convenant » a vécu !

Si vous croyez que vous avez besoin de cacher un défaut, la personne en face va vous faire confiance et ne pas signer. Du coup, si vous savez comment relativiser ce défaut pour que la personne ait quand même envie de l’acheter, vous allez pouvoir le vendre en laissant la personne décider de son propre intérêt. Et vous serez tous les deux à l’aise avec le fait de signer.

C’est un travail qui ne demande pas forcément plus que quelques minutes, mais dont les résultats vont se faire ressentir dès demain. Pour vous, ce sera peut-être en faisant un trait d’humour en parlant du défaut du produit, en rappelant les bénéfices qu’il va tirer de votre solution ou encore en passant un véritable appel en interne pour répondre à une question.

Du moment que vous, vous êtes ok avec le fait de vendre, la personne en face, va avoir tendance à être ok avec le fait d’acheter.

Dans le cas des entrepreneurs

Et si vous êtes entrepreneur, vous-même, allez peut-être avoir un véritable travail à faire pour internaliser le fait que ce que vous proposez a un véritable intérêt pour la personne en face et que lui vendre, ce n’est pas forcement lui nuire. C’est comme pour la séduction : Séduire, c’est donner envie à l’autre avec une finalité qui est quand même agréable pour tout le monde et au sujet de laquelle on n’a pas besoin, à la base, de cacher son intention.

Il est triste de constater aujourd’hui qu’autant de gens croient qu’ils sont obligés de manipuler pour vendre plus.  Il est également triste que des secteurs entiers souffrent d’une image négative à cause de généralisation de pratiques qui sont manipulatoires et qui sont loin d’être les plus efficaces dans l’absolu. Et Il est triste que votre société soufre maintenant, à votre insu, pour quelques clients signés par manipulation, de dizaines d’opportunités ratées à cause de l’invisible impact dissuasif de ces mêmes pratiques manipulatoires.

En vous posant régulièrement la question, vous allez identifier de plus en plus rapidement vos propres tendances manipulatoires et vous allez pouvoir les corriger de vous-mêmes instantanément.

Au début de l’article nous vous avons demandé ce que vous feriez si vous aviez le pouvoir de manipuler. Nous vous avons donné mieux : le pouvoir de ne pas manipuler. Vous vous sentirez mieux et vous vendrez mieux.

Comme disait Benjamin Franklin, cité par l’oncle de Spiderman, « à un grand pouvoir échoit une grande responsabilité ». En l’occurrence, quel que soit le degré auquel vous vous sentez responsable de l’intérêt des personnes auxquelles vous parlez : rappelez-vous que ce pouvoir de ne pas manipuler est celui qui sert le mieux vos intérêts.

Les dilemmes liés à l’amitié sur les réseaux sociaux avec des collègues

dilemmes liés à l'amitié sur les réseaux sociaux

Ah, les réseaux sociaux, ces endroits magiques où l’on peut partager nos vies, nos passions, et accessoirement nos photos de chat. Mais que se passe-t-il lorsque la frontière entre la sphère professionnelle et personnelle se transforme en une zone de conflit ? Voici quelques dilemmes liés à l’amitié sur les réseaux sociaux avec nos chers collègues.

L’invitation à être ami(e) : un choix cornélien

Vous venez de recevoir une demande d’ami de la part de votre collègue de la compta. Panique à bord ! Accepter, c’est risquer de partager votre amour pour les gifs à gogo. Refuser, c’est peut-être créer un climat de tension dans la salle de pause. « Dois-je devenir amis avec le gardien de mes secrets professionnels ? » se demande-t-on en scrutant le bouton « Accepter » avec suspicion.

Le conseil de la rédaction : Acceptez avec précaution. Vous ne voulez pas que votre collègue découvre que vous avez liké son statut sur la « Fête du Slip » pendant la réunion du conseil.

La gestion des étiquettes : ami, connaissance, ou collègue ?

Les réseaux sociaux, ces royaumes du classement social virtuel ! La grande question se pose : « Est-ce que je marque mon collègue comme ami, connaissance, ou collègue ? » C’est un peu comme choisir entre le plat du jour, le menu à la carte, ou le buffet à volonté. Et que dire de la pression quand vous êtes la première personne à choisir ?

Le conseil de la rédaction : Soyez stratégique. Un collègue en « connaissance » peut être passé sous silence lors des discussions sur les photos de la dernière soirée arrosée.

Le partage des publications : entre l’overdose et la discrétion

Votre collègue vient de partager son vingtième article sur « Comment être plus productif au travail » ? À ce stade, vous vous demandez si vous ne devriez pas désactiver les notifications. Mais attention, ne pas aimer du tout peut être interprété comme un manque de soutien. C’est un dilemme digne des plus grandes tragédies shakespeariennes.

Le conseil de la rédaction : Alternez entre des likes discrets et des commentaires génériques du style « Super intéressant ! », pour donner l’impression que vous avez réellement lu l’article.

Les anecdotes des réunions virtuelles : quand les animaux domestiques s’invitent

Les réunions virtuelles, ces moments où la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle s’amincit. Les animaux domestiques, ignorants des protocoles de réunion, font parfois des apparitions surprise à l’écran. Que faire lorsque votre chat décide de faire une sieste sur votre clavier pendant une présentation cruciale ?

Le conseil de la rédaction : Souriez et embrassez l’imprévu. Les animaux domestiques peuvent être les vedettes inattendues de vos réunions virtuelles, apportant une touche de légèreté et de spontanéité.

Naviguer dans les eaux troubles de l’amitié virtuelle avec les collègues peut être un parcours semé d’embûches, mais n’oublions pas de prendre du recul et de rire de ces dilemmes. Après tout, si vous pouvez survivre à une demande d’ami de votre chef, vous pouvez survivre à n’importe quoi ! Alors, amis, connaissance, ou collègues virtuels, que la comédie sociale continue sur la scène des réseaux sociaux !