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Audit’moi comment économiser !

Réaliser un audit sur les frais divers de l’entreprise permet de récupérer jusqu’à 35 % de ces frais.

La perte du triple A a ranimé la volonté de rigueur du gouvernement. Mais pour économiser, il existe d’autres moyens que celui qui consiste à se serrer la ceinture. Pour réduire les frais de l’entreprise, il suffit souvent de dépenser plus intelligemment. Pour aider l’entreprise dans cet objectif, les sociétés d’audit mettent le doigt sur toutes les réductions de coûts possibles. Jusqu’à 35 % d’économies peuvent être réalisées ainsi.

Coûts sociaux, fiscaux, télécoms, automobiles, d’énergies, des assurances, des fournitures… Pour réaliser un audit, Les sociétés d’audit en réduction des coûts partent à la chasse aux euros dépensés pour rien par l’entreprise et qui plombent son résultat net. Ce sont surtout les coûts fiscaux et sociaux sur lesquels il va être possible de jouer. Les experts en réduction de coûts peuvent par exemple estimer les situations dans lesquelles l’imposition peut faire l’objet d’une contestation (une imposition sur trois peut aboutir à une diminution de la charge d’environ 25 %).

Créer sa boite en 2012 en apéro !

ApéroEntrepreneurs

Chaque mois, Dynamique Mag réunit désormais trois entrepreneurs d’horizons différents autour d’un apéro pour débattre sur le thème dossier du mois : Créer sa boite en 2012 !

  • Richard Levy, co-fondateur de skill2invest et du Cercle des Jeunes Entrepreneurs
  • Isabelle Rabier, fondatrice de Dermance soins cosmétiques dédiés aux peaux matures
  • Nicolas Rohr, co-fondateur de Faguo, marque de CHAUSSURES RESPONSABLE

Economie en crise : une chance à saisir !

RL : Le climat de crise pousse d’une part les entreprises à réduire leurs coûts et à innover dans des secteurs traditionnellement peu liés à l’innovation. Ces deux facteurs ouvrent de grandes possibilités. D’autre part, je pense créer une entreprise en période de crise, le salariat n’est plus autant sécurisant qu’avant. Beaucoup de jeunes diplômés se sont retrouvés au chômage, ce qui peut finir par éveiller l’envie d’entreprendre.

IR : J’ai toujours pensé que la crise était une opportunité pour les créateurs d’entreprise. On conçoit souvent l’entrepreneuriat comme une prise de risque. Et je pense que la crise réduit justement cette prise de risque. à titre d’exemple, quand je suis sortie d’HEC en 2009, le marché du travail était tellement peu actif qu’entreprendre représentait presque la seule opportunité pour moi !

NR : J’ai moi aussi créé mon entreprise en 2009. à cette époque, on parlait beaucoup de la crise et tout le monde disait : « Attention ! Vous n’arriverez pas à vous faire une place sur le marché, il est saturé ! ». En France on baigne dans un univers désenchanté où l’on a peur pour son emploi.

RL : J’ai remarqué que c’est très franco français cette peur de l’échec ! Dans les autres pays, le climat entrepreneurial est plus libéré.

NR : Tout à fait, et je pense que le contexte économique dans lequel on vit actuellement crée de vraies opportunités : beaucoup sont découragés avant même de se lancer et cela laisse la place à ceux qui ont une forte motivation d’entreprendre.

IR : En effet, la crise risque de détruire les entreprises les plus fragiles au profit des plus performantes.

RL : La crise pousse les entrepreneurs à être plus imaginatifs. En termes de financement, ils sont obligés d’être plus malins pour trouver de nouveaux types de business models et de jouer sur les services associés. Se lancer dans l’industrie risque d’être compliqué en ce moment, quoi qu’en fédérant les bons partenaires tout reste possible !

IR : Grâce à la crise, de nombreux séniors aux profils très expérimentés se retrouvent sur le marché de l’emploi. C’est un vivier de compétences inespéré ! C’est comme cela que j’ai trouvé mon responsable de réseau, un directeur commercial expérimenté, au chômage. La crise peut vraiment générer de belles opportunités !

RL : Pour tirer son épingle du jeu en ces temps difficiles, il faut être constamment capable de s’adapter, de se reconvertir. Prenons l’exemple de Stéphanie Pelaprat, la fondatrice de Restopolitan. Alors qu’elle allait mettre la clé sous la porte, elle a décidé de tout changer dans sa boite. En 24h elle a totalement repositionné sa société qui marche désormais très bien !

IR : Savoir s’adapter doit être le premier réflexe de l’entrepreneur. Se remettre en question, ne pas hésiter à changer de business model, être malin et s’adapter, voilà la clé du succès !

Entreprendre en étant étudiant

RL : Lever des fonds en temps de crise est plus difficile. Mais une solution de financement facile d’accès reste le prêt étudiant. J’ai créé mon entreprise alors que j’étais en dernière année ; mon banquier a bien compris comment j’allais utiliser cet emprunt…

NR : Avec les exemples de réussites comme celle de Marc Zuckerberg, qui n’a pas fait 40 ans de carrière avant de créer Facebook, on voit que l’entrepreneuriat n’est plus réservé à une élite. J’ai moi aussi créé mon entreprise pendant mes études. Pour trouver les fonds nécessaires pour démarrer, 50 000 €, avec mon associé nous avons demandé à 13 copains d’investir.

IR : C’est vrai aussi que lorsqu’on est jeune, on bénéficie d’un vrai capital sympathie qui aide parfois bien ! Il ne faut pas hésiter à solliciter l’aide des hommes et des femmes d’expérience dans son environnement business.

Penser son business à l’international

NR : En Chine, j’ai été frappé de voir que tout le monde entreprenait avec n’importe quel moyen autant financier qu’intellectuel. Il y avait une vraie effervescence entrepreneuriale ! J’ai participé l’an dernier au G20 des entrepreneurs et beaucoup de représentants, comme les coréens, les chinois ou les brésiliens par exemple, ne parlaient absolument pas de contexte de crise.

IR : Je pense que le regain du « Made in France » aujourd’hui dans le monde représente une vraie opportunité pour les entrepreneurs de vendre à l’étranger. Mais attention,  s’exporter n’est pas si simple que cela et il faut que cela s’intègre à une vraie stratégie bien réfléchie, avec un solide plan de financement.

NR : J’ai eu un prof qui disait toujours qu’il fallait être le meilleur en France avant d’essayer de s’attaquer à l’étranger. Je n’ai jamais été d’accord avec cette idée mais en un sens il n’avait pas tort. Car en voulant s’imposer sur 10 marchés différents en même temps, on risque de diviser sa force d’autant. Il vaut mieux alors être très solide au départ !

Surfer sur les secteurs porteurs

NR : L’économie est peut-être en crise, mais il y a certains secteurs qui se portent très bien ! Je pense notamment à tout ce qui est « on line » et aux services à la personne. Tout ce qui touche à la proximité fonctionne aussi très bien car on revient à une dynamique forte de l’économie de proximité après l’ère du tout global.

IR : Je partage complètement ton point de vue. Je pense également à la distribution, à la santé et aux services pour les séniors. La population des séniors représente des millions de personnes et elle ne cesse de s’accroître.

RL : On peut également citer le marché de la dématérialisation des échanges qui a particulièrement le vent en poupe ces derniers temps. Mais je pense aussi que parallèlement à cela, nous vivons un retour du concret dans le business. Tout ce qui est loisir fonctionne très bien par exemple. Et puis il y a bien sûr le développement durable, un marché crucial à développer si on veut pouvoir vivre encore un peu de temps sur la Terre.

IR : D’ailleurs il est conseillé d’intégrer l’axe « développement durable » dans son entreprise, car on sera souvent privilégié pour obtenir des subventions ou pour gagner des appels d’offres.

Des mesures d’urgence pour sauver l’emploi

Lors du Sommet Social du 18 janvier, la CGPME a proposé au Président de la République 10 mesures d’urgence visant à sauver l’emploi. Jean-François Roubaud, président de la CGPME, nous commente ces mesures.

Pourquoi avoir présenté des mesures d’urgence pour l’emploi ?

Il y a quelques mois, le gouvernement annonçait que le taux de croissance prévu pour 2012 devait être revu à la baisse. Il est estimé aujourd’hui que la croissance en 2012 sera d’environ 1 %, mais je pense personnellement qu’on peut s’attendre à un chiffre bien inférieur. En effet, si elle atteint les 0,5 % cette année ce sera déjà extraordinaire !

Pensez-vous que le chômage risque donc d’augmenter en 2012 ?

Oui, il est avéré qu’il faut un taux de croissance de 1,5 % minimum pour maintenir l’emploi. En dessous de ce seuil, l’emploi baisse automatiquement. Avec un taux de croissance qui atteindra très difficilement les 1 % en 2012, il est urgent de prendre des mesures d’urgence pour sauver l’emploi. Car le chômage n’est pas qu’un problème économique.

Sur quels aspects portent vos propositions ?

Nous avons imaginé des mesures qui ne sont pas des révolutions culturelles mais qui permettraient tout de même d’améliorer quelques peu la situation de milliers de français. Nous voulons surtout essayer de limiter la casse, éviter les licenciements. Dans ce cadre là, nous avons fait des propositions sur trois plans : pour tenter de pourvoir les postes qui restent vacants, pour favoriser le maintien des salariés dans l’emploi, pour accompagner l’accès à l’emploi et enfin pour inciter à la création d’emploi.

Quelles sont les préconisations de la CGPME pour maintenir l’emploi ?

Aujourd’hui les chefs d’entreprise sont inquiets pour leurs carnets de commande à moyen et long terme. De ce fait, même si aujourd’hui leur activité fonctionne bien, ils émettent quelques réticences à transformer des contrats CDD en CDI. C’est donc sur les modalités d’application du contrat à durée déterminée qu’il faut intégrer plus de souplesse. Aujourd’hui les CDD ne sont reconductibles qu’une seule fois, ce qui limite les choses. Nous préconisons de pouvoir cette année renouveler les CDD conclus pour une courte période.

Nous pensons qu’il serait efficace également de porter temporairement la durée maximale des CDD de 18 à 30 mois. Autre mesure exceptionnelle : faciliter le recours au chômage partiel dans les PME. Nous souhaitons que le mécanisme de sa mise en place soit simplifié, notamment en limitant le contrôle de l’administration à la seule validité du motif invoqué par l’employeur. La CGPME propose également que l’état paye directement au salarié l’allocation spécifique de chômage partiel, libérant ainsi l’entreprise de l’obligation d’avancer cette somme.

Concernant l’assouplissement des CDD, n’est-ce pas une mesure juste temporaire ?

Certes, mais c’est une mesure qui permettrait certainement de sauver des milliers d’emplois dans les mois à venir. Comme je l’ai dit, nos préconisations ne sont pas révolutionnaires ! Sachant que le taux de croissance en 2012 ne dépassera pas les 1 %, il est sûr qu’on va perdre des emplois. Alors que peut-on faire pour retarder l’échéance et pour diminuer l’impact ? Bien sûr les emplois créés en CDD ne seront pas pérennes. Mais moi je ne sais pas créer d’emplois pérennes avec une croissance d’environ 0,5 % !

Et pour améliorer la création d’emploi, quelles sont vos idées ?

Tout d’abord le gel exceptionnel des obligations liées au franchissement du « plafond de verre » des 50 salariés. Savez-vous que, selon l’Insee, il y a 2,4 fois plus d’entreprises de 49 salariés que de 50 ? Essayons en 2012 de lisser ce seuil et voyons si le ratio évolue, si le nombre d’entreprise de plus de 50 salariés a augmenté. La CGPME a proposé également que soit établie une exonération de charges pour tout nouvel emploi créé dans les entreprises de moins de 11 salariés. Cette mesure, instaurée une première fois en 2008, avait donnée d’excellents résultats. Nous proposons que, cette année, cette mesure soit applicable pour toute embauche d’un jeune de moins de 30 ans ou d’un sénior de plus de 50 ans.

Vous parliez également des postes non pourvus ?

Oui, nous menons campagne avec la CGPME pour que les 250 000 à 500 000 postes vacants depuis plus d’un an soient comblés par quelques uns des 2 millions de chômeurs actuels. Un numéro vert pour améliorer cette situation vient d’ailleurs d’être mis en place par la CGPME. Nous proposons aujourd’hui aux OPCA ayant des offres d’emplois non pourvues de pouvoir prescrire une Préparation Opérationnelle à l’Emploi au sein de Pôle Emploi avant que les salariés intègrent l’entreprise.

Enfin vos préconisations pour accompagner l’accès à l’emploi ?

Nous voulons déjà inciter les entreprises à embaucher ce que nous appelons les « primo accédants à l’emploi », ces jeunes diplômés qui ont du mal à décrocher leur premier poste. La CGPME demande que le quota d’obligation d’embauche d’alternants dans les entreprises de plus de 250 salariés soit élargi aux personnes en recherche d’un premier emploi. Nos propositions pour l’accompagnement de l’emploi touchent également à la mobilité professionnelle, qui pose souvent un vrai problème aux salariés. Nous souhaitons que le gouvernement instaure un prêt à taux zéro pour le crédit relais nécessaire entre l’achat et la vente de leurs biens immobiliers.

Quelle est votre vision de l’année 2012 pour les PME ?

Même si la croissance n’est pas bonne, je suis plutôt plus optimiste aujourd’hui que je ne l’étais en septembre. Les chefs d’entreprises, angoissés par les évènements à la Bourse, craignaient beaucoup pour leur carnet de commande. Aujourd’hui le moral est revenu car la situation est moins pire que ce que l’on pouvait présager. Au niveau du financement, les choses s’améliorent aussi. Les banques ont fait des gros efforts, même si elles restent frileuses lorsqu’il s’agit du financement de la très petite entreprise. Pour cela, la CGPME essaie de mettre en place avec les Experts Comptables des moyens de garantir ces financements, afin convaincre les banques qu’elles ne prennent pas trop de risques.

2012 : fin du monde ou renouveau de l’entrepreneuriat ?

Face à un monde en pleine mutation, l’entrepreneuriat peut-il représenter l’espoir du changement ?

Les perspectives ne sont pas glorieuses : un monde en crise, avec des taux de croissance revus à la baisse en Europe, de la pauvreté accrue pour les classes moyennes qui protestent, des citoyens de pays sous dictature qui sont tués alors qu’ils crient leur droit à la liberté. Un monde en mutation, un monde qui souhaite le changement sans savoir très bien sous quel nom l’appeler. Un nouveau monde vert ? Solidaire ? Un nouveau monde plus équitable ? Un nouveau monde plus innovant ? Les paris du futur sont ouverts et à la roulette des projets en présence on veut tous jouer. Pour aller où… ?

Entrepreneuriat et changement

Parmi les vecteurs du nouveau monde, l’entrepreneuriat reste une valeur sûre. Pourtant, l’observation du réel nous apprend bien que le changement peut parfois être source d’immobilisme, comme celui-ci peut conduire au changement. Toute action entrepreneuriale ne saurait donc pas être source de changement, comme tout changement ne saurait pas être bénéfique pour tous les acteurs en présence…

Comment alors jouer l’entrepreneuriat contre la fin du monde ? Et d’ailleurs, est-ce sa mission première ? Peut-être pas, si l’on revient aux origines de la démarche entrepreneuriale qui se veut avant tout d’ordre économique : son rôle serait de créer de la valeur marchande, afin de répondre aux besoins du marché tout en assurant un retour financier pour l’entrepreneur. Toutefois, l’entrepreneuriat social a tenté d’inverser ce rapport premier de l’économique par rapport au social, à travers une démarche critique visant à montrer que les deux peuvent se penser ensemble, dans une dynamique productrice et protectrice de valeurs sociales autant que financières.

Argent et emploi

Aujourd’hui, les critères mêmes selon lesquels les nouvelles entreprises sont évaluées en situation d’incubation sont doubles : dans quelle mesure la nouvelle structure saura-t-elle produire de l’argent et renforcer l’emploi ? Argent et emploi comme les deux facettes complémentaires de l’entrepreneuriat actuel. Et voilà que de nouvelles aspirations font jour, notamment chez les jeunes souhaitant se diriger vers la création ou la reprise : pour eux, le rêve serait de « transformer le monde », une ambition accueillie avec des sourires condescendants ou blasés par le monde déjà là, fatigué par ses routines et ses échecs, mélancolique par conviction, paresseux par défaut.

Les entrepreneurs : bâtisseurs d’un monde nouveau

Alors, l’entrepreneuriat saura-t-il participer à la transformation de notre monde ? Saura-t-il convertir la fin d’un monde en un monde renouvelé ? Et quel sera ce monde futur ? Quelles seront les valeurs pour lesquelles il faudra se battre et travailler ensemble ? Parions que les jeunes entrepreneurs d’aujourd’hui sont déjà en train, subtilement, discrètement, d’y œuvrer en silence.

Peut-on encore réussir dans le e-commerce ?

Vous rêvez de lancer une petite boutique en ligne ou encore vous êtes en train de concocter une solution innovante qui va révolutionner le e-commerce ? Bonne nouvelle : le secteur est en pleine expansion et les portes de ce marché vous sont grandes ouvertes !

Le commerce sur le net, un marché saturé ? Pas si sûr… à ceux à qui l’affluence d’acteurs sur la toile fait peur, bonne nouvelle : les perspectives de développement du e-commerce en France affichent des voyants au vert pour les prochaines années !

Un marché en plein essor : les chiffres parlent

Qu’on se le dise : le secteur du e-commerce ne s’est jamais aussi bien porté ! Aujourd’hui on compte 28 millions d’acheteurs en ligne en France, c’est-à-dire les trois-quarts des internautes. Le chiffre d’affaires du e-commerce s’élève à 31 milliards d’euros, avec une croissance annuelle à faire pâlir n’importe quel autre marché : 24 % et de plus de 160 % en 4 ans. C’est considérable ! Et la croissance potentielle de ce secteur l’est tout autant !

Un besoin d’innovations

Aujourd’hui, la part du commerce de détail à avoir basculé sur le net se situe aux alentours de 7 %, un chiffre qui est voué à progresser. D’après une étude réalisée par le CREDOC, il est estimé en effet qu’en 2020 ce seront 24 %, soit près du quart, des acteurs du commerce de détail qui auront basculé sur le net. Tous ces nouveaux venus sur la toile, issus du commerce traditionnel, devront être accompagnés et aidés pour réussir leur passage vers le e-commerce. Pour cela, il y a plus que jamais besoin de solutions innovantes pour optimiser les sites de vente en ligne.

Les innovations ont toutes pour objectif d’améliorer l’expérience d’achat de l’internaute : de l’acquisition de nouveaux visiteurs, à la fidélisation des internautes devenus clients, en passant par l’optimisation de toutes les étapes du processus d’achat : aide au choix, paiement, logistique, livraison… autant d’étapes clés pour un site e-commerce.

Les tendances qui font bouger le e-commerce

Les entrepreneurs cherchent comment la recommandation sociale des individus pourra influencer l’acte d’achat des internautes. Les e-marchands pensent de plus en plus à insérer des boutons Twitter et Facebook sur leurs pages produits. Reste à trouver des solutions pour donner envie à l’internaute de cliquer sur ce fameux bouton !
Toutes les solutions qui permettent d’accélérer l’affichage des pages de leur site Internet ont aussi le vent en poupe. Pour comprendre l’intérêt de ces innovations, il faut savoir qu’une seconde d’attente en plus sur un site e-commerce diminue de 7 % la conversion d’un visiteur en client. Cette seule petite seconde diminue également le taux de satisfaction des utilisateurs de 16 %.

Il faut savoir aussi qu’une des plus grandes difficultés ressentie pour les e-marchands et leurs clients est la sécurisation des paiements en ligne. Le marché est donc ouvert à toutes les innovations dans ce domaine.

Les grandes tendances du business

Petit tour d’horizon de ce que les consommateurs attendent aujourd’hui des grandes tendances du business.

La simplification des produits et services

L’ère du « toujours plus de fonctionnalités » est aujourd’hui révolue. Les consommateurs ne recherchent plus forcément « l’ordinateur qui fait aussi frigo et machine à laver et aussi un peu appareil photo ! » Une gamme restreinte avec des offres simples, faciles à utiliser et d’une qualité irréprochable : voilà ce qui plaît maintenant. Cette quête de simplicité se révèle dans le succès de l’IPhone, téléphone au design épuré et à l’utilisation intuitive.

Le low cost

La « rigueur », les hommes politiques n’ont que ce mot à la bouche ces temps-ci… Au niveau du porte monnaie cela se traduit par une baisse du pouvoir d’achat et un attrait logique pour les bas prix, faisant ainsi les beaux jours du hard discount et du low cost. Bonne nouvelle : toute activité peut être traduite en version low cost. Il suffit pour cela de rogner un peu sur les marges et de proposer une offre basique et spécialisée, délestée des services annexes.

La mobilité

18 millions de mobinautes en février 2011 : un chiffre en croissance constante et qui révèle une tendance forte du business pour les prochaines années. Aujourd’hui les entreprises ne peuvent plus composer sans le facteur mobilité. Et les offres de services dédiées au passage des entreprises à la mobilité sont promises à une belle croissance.

L’hyper-ciblage

Stratégie de niche ou offre très spécialisée, en 2012 le business sera hyper-ciblé ou ne sera pas ! Pour vous imposer aujourd’hui sur le marché, choisissez une cible bien précise et proposez-lui une offre qui correspond parfaitement à ses besoins : séniors, urbains, gays, célibataires, enfants, famille monoparentale, handicapé…

Le développement durable

La grande tendance de ce début de siècle… Les entreprises ont tout intérêt à se spécialiser dans ce domaine ou du moins à en intégrer les principes dans leur offre. Pourquoi ? Parce qu’il est urgent que les entreprises fassent bouger les habitudes de consommation vers une protection accrue de la Planète. Plus prosaïquement, les financeurs sont aujourd’hui sensibles au fait qu’une entreprise intègre cet aspect dans son développement. Et les consommateurs réclament massivement des offres plus écologiques.

La fuite de l’hyperconsommation

Une tendance qui s’illustre par le rejet des consommateurs du modèle des hyper-marchés. On assiste à un retour vers des structures plus petites, proposant des offres restreintes et ciblées. Les boutiques de quartier retrouvent un nouveau souffle. Les chaînes de grande distribution l’ont bien compris et imposent dans les centres-villes des versions réduites de leurs hyper-marchés.

Le boom de la location

Les Autolib’ commencent à envahir Paris. Pas étonnant quand on sait que les français sont de plus en plus attirés par le modèle de la location en tout genre. En cause : la baisse du pouvoir d’achat (encore elle !). Le marché de la location reste encore à développer, en prenant exemple sur nos voisins européens où il est déjà très implanté.

La double activité

Prenez deux idées d’entreprise qui fonctionnent bien, couplez-les et vous obtiendrez une idée de business précisément dans l’air du temps. On voit ainsi se multiplier dans les grandes villes des concepts de Lavomatic-salon de thé ou de beauty-bar.

Le participatif

Du consommateur au consomm’acteur… Les clients sont de plus en plus attirés vers des entreprises qui les font participer dans la vie ou la conception même du produit. Cette tendance est marquée par exemple par l’émergence de site de production participative de films ou de chanteurs.

Le sur-mesure

Marre d’avoir les même chaussures que son voisin, son collègue, son… ? C’est le constat que font les consommateurs d’aujourd’hui qui réclament des produits sur-mesure et dont ils auront piloté la conception. Les sites de customisation de vêtements ou de réalisation de meuble au design défini par le client pullulent sur la toile.

L’achat groupé

A plusieurs on est plus fort… et surtout on développe son pouvoir d’achat ! Les sites proposant des achats groupés se multiplient et, même si la fiabilité de leurs offres est parfois remise en question, les consommateurs se ruent sur cette nouvelle forme d’achat.

L’offre packagée

A quoi reconnaît-on le consommateur d’aujourd’hui ? Réponse : c’est quelqu’un qui n’aime pas se « prendre la tête » ! Plus l’offre est tout-en-un /packagée /clé en main, plus il sera heureux ! Une tendance qui s’exprime à travers le succès des « box » en tout genre.

La solidarité

Une tendance pas encore complètement installée en France mais qui s’est déjà imposée aux états-Unis. Les business portant sur la solidarité ou « Care » ont vu leur succès s’accroître avec la crise financière et l’avènement du développement durable. Les mentalités changent et les consommateurs attendent des entreprises qu’elles leur permettent d’exprimer leur besoin de solidarité.

Le besoin de lien

A l’ère de l’avènement de l’individualisme, les personnes recherchent une chose simple : du lien humain. Et les entreprises qui le leur proposent rencontrent souvent un franc succès comme en témoigne le parcours du mythique Facebook. C’est l’essor des réseaux sociaux en tout genre.

Le troc

La tendance du troc prend de l’ampleur ces derniers temps et on peut désormais troquer à peu près tout sur des portails web dédiés. Troc physique ou troc via le net, la tendance n’est pas prête à s’essouffler.

Le gratuit

Une tendance qui se confirme et s’impose. On va même bientôt être étonné de devoir payer pour consommer ! Les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le gratuit doivent ruser et inventer de nouveaux types de business models qui vont leur permettre de faire vivre l’entreprise.

La quête de sens

Un monde en pertes de repères et de valeurs : voilà ce qui pousse les consommateurs à rechercher bien plus qu’un simple produit ou service dans leur acte d’achat. Les clients sont en quête de sens et ils attendent que les entreprises leur proposent des valeurs fortes auxquelles ils pourront s’identifier à travers leur acte d’achat. l

Entreprendre en 2012 : le point de vue de Charles Beigbeder

Interview de Charles Beigbede, fondateur de Poweo et Gravitation, holding à l’origine des sociétés Happy Time (loisirs), Audacia (financement des PME) et Agrogeneration (agriculture).

2012 : le bon moment pour créer son entreprise ?

Oui car je pense qu’il est intelligent de créer sa boite lorsque le marché n’est pas en pleine croissance. Créer une entreprise prend du temps. Il faut travailler l’offre, constituer l’équipe, mettre en place toutes les procédures, rencontrer les futurs partenaires… Ce n’est donc pas plus mal de se lancer en bas de cycle afin de pouvoir être prêt pour arriver sur le marché en période de croissance. Après bien entendu tout dépend du secteur.

Au niveau des financements, constate-t-on des évolutions ?

Oui, il y a eu beaucoup de progrès depuis 15 ans : apparition des fonds d’investissement de proximité, des FCPI et de l’amorçage en général qui n’existait quasiment pas en France. Dans toutes les régions il existe maintenant des réseaux de business angels, grâce au mécanisme ISF PME qui draine les capitaux privés vers les petites entreprises. Le financement de l’entrepreneuriat a beaucoup progressé, même s’il reste plus difficile de créer une entreprise en France qu’ailleurs… Mais je pense tout de même que si on a un bon projet, ce ne sera pas un problème de trouver des capitaux pour investir à l’amorçage.

La législation évolue aujourd’hui dans le sens de l’entrepreneuriat ?

Oui car les gens ont compris que la croissance ne se décrète pas, et que ce sont les entreprises qui la font. Or nous avons besoin de cette croissance pour revenir à un équilibre budgétaire et financer notre modèle social. En France, le Code du Travail est très rigide et les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les entreprises sont trop élevés. Cela ne permet pas aux entreprises de dégager des marges suffisantes pour pouvoir autofinancer leur développement. Elles doivent toujours avoir recours au concours bancaire ou aux fonds propres pour financer leurs investissements, ce qui est une situation très dommageable pour l’économie française. Mais cela évolue. Par exemple, il faut se rejouir de mesures telles que la TVA anti-délocalisation qui vise à stimuler l’investissement des entreprises en faisant baisser les charges patronales.

La vision de l’entrepreneuriat en France est-elle en train d’évoluer ?

Oui ! Il y a quelques années, les sondages indiquaient que les jeunes français souhaitaient majoritairement être fonctionnaires. Aujourd’hui c’est le métier de créateur d’entreprise qui les fait rêver ! Les jeunes ont vu leurs parents se faire licencier de grands groupes et galérer. Ils ont compris que nous ne sommes plus à l’époque où l’on restait 40 ans dans la même entreprise. Ils ont envie de se prendre en main pour créer leur propre entreprise. L’entrepreneuriat n’est plus réservé à une élite, loin de là.

Y a-t-il encore de la place pour de nouveaux acteurs ?

Oui, toujours et même plus que jamais ! La France est un pays dont trop de marchés sont contrôlés par des monopoles ou bloqués par de réglementations très strictes. Grâce à l’ouverture à l’Union Européenne, certaines de ces réglementations disparaissent, ce qui ouvre de nouveaux territoires pour proposer de nouvelles offres. Sur les secteurs déjà libres, il y a tout ce qui peut être développé dans les nouvelles technologies. Il existe de nombreuses opportunités mais il est aussi toujours possible de faire mieux que ce qui existe déjà : de meilleure qualité, moins cher, plus ciblé, en enrichissant l’offre, en la présentant différemment… Et grâce à Internet, les entrepreneurs peuvent voir ce qui a du succès ailleurs et qui n’est pas encore arrivé en France. S’inspirer d’une idée qui fait un tabac à l’étranger diminue les risques et a pour vertu de rassurer les investisseurs.

Quels sont les secteurs qui fonctionnent aujourd’hui ?

Il faut regarder les grandes tendances qui vont structurer notre futur : l’allongement de la durée de la vie et donc le vieillissement de la population, le développement des technologies de l’information et de la communication sur smartphones, le besoin de réduire les émissions de gaz à effet de serre… à partir de là, on peut penser aux secteurs les loisirs, et notamment des loisirs pour les séniors, de la santé, des services, tout ce qui est énergie nouvelle ou bien sûr le commerce sur terminaux mobiles et toutes les possibilités que cela ouvre, tel que le paiement par mobile. Il y a 4 milliards de mobinautes sur Terre, c’est inouï les possibilités que cela offre !

Le développement durable est-il le secteur de l’avenir ?

Oui, même si ces derniers temps, avec la crise, on en a moins entendu parler. Mais tout ce qui est efficacité énergétique, énergie nouvelle ou agriculture raisonnée est promis à un très bel avenir et il faut continuer à innover dans ce domaine pour proposer de nouvelles offres de biens et de services.

5 conseils aux entrepreneurs qui se lancent en 2012

  1. Comprenez le monde. Lisez les journaux afin d’être au courant des opportunités de business qui se créent.
  2. Choisissez un secteur d’activité qui vous intéresse. Analysez vraiment bien ce domaine, les idées viendront toutes seules.
  3. Entourez-vous bien. Dans l’aventure entrepreneuriale il faut partir à plusieurs.
  4. Soyez confiant énergique, enthousiaste et gardez toujours un bon sens de l’humour car dans les moments difficiles, c’est l’autodérision et l’humour qui vous permettront de vous détendre.
  5. Sachez que pour aller d’un point A à un point B il y a plusieurs chemins et que ce n’est pas grave si vous ne suivez pas une ligne droite. Ce qui compte c’est de savoir rebondir au moment des difficultés et de ne pas avoir peur lors des échecs. Même si vous connaissez un dépôt de bilan, voire une liquidation, ce n’est pas grave, du moment que vous avez respecté les réglementations.

Les secteurs porteurs et les idées qui marchent

En business comme pour les vêtements, il y a des modes. Et pour connaître le succès commercial, il faut savoir apparaître sur le marché au bon moment et avec la bonne offre. 17 secteurs porteurs et de nombreuses pistes d’idées pour créer votre success story !

Le e-commerce

Le secteur du e-commerce poursuit une croissance qui n’est pas prête de s’arrêter. Les professionnels du domaine le disent : tout reste encore à faire. E-boutiques, solutions innovantes pour améliorer le canal d’achat sur internet, sécurisation des paiements, logistique, transport… les idées de business e-commerce abondent.

Le marché des séniors et de la dépendance

Le marché des services aux séniors et de la dépendance va exploser dans les années à venir. Toutes les idées de services ou loisirs dédiés aux séniors, les hôtels équipés, ou les voyages organisés pour cette cible sont à exploiter. à creuser également, le marché des prothèses auditives, qui est déjà une forte croissance. Mais le secteur qui va vraiment bénéficier de l’explosion du marché de la dépendance est celui de la domotique.

Le BTP

Le secteur du BTP vit une seconde jeunesse grâce à de nouveaux besoins en dépollution/désamiantage et en construction de bâtiments écologiques intégrant le photovoltaïque par exemple. Si vous souhaitez vous lancer dans le BTP, pensez au courtage en travaux. Cette activité, née en 2000, ne cesse de se développer.

L’environnement / Le développement durable

Si vous souhaitez vous lancer dans le business vert, développez des produits à longue durée de vie ou revenez à des concepts traditionnels, simples et chaleureux, tels que des restaurants proposant de la nourriture du terroir sur des grandes tablées. On parle aussi de l’essor de la commercialisation de produits fabriqués à proximité du lieu de vente, afin de limiter les transports polluants. Le marché des cosmétiques bios semble connaître déjà un fort développement. La formation aux usages ayant trait au développement durable rencontre également un beau succès. Les entreprises du BTP et du second œuvre connaissent une forte croissance lorsqu’elles intègrent le prisme de l’écologie. Pensez aux peintures sans solvants, aux matériaux durables, aux maisons en bois et bioclimatiques ou à l’isolation par exemple. Dans la même veine, on peut s’intéresser au marché des piscines naturelles qui devrait connaître un grand essor dans les années à venir. Enfin, un domaine à ne pas oublier : le recyclage. Il reste encore des débouchés dans ce secteur, notamment dans la réalisation de points de dépôts de déchets ou dans le recyclage des petits appareils électriques.

Les nouvelles énergies

C’est le domaine sur lequel se placer aujourd’hui. Un marché qui démarre doucement mais qui va rapidement devenir incontournable ! Le secteur de l’efficacité énergétique est promis à un brillant avenir. Le marché qui est en train d’émerger est impressionnant. Si vous souhaitez profiter de cette croissance du secteur, pensez à la chimie verte, avec le développement des biocarburants. Les voitures électriques vont aussi connaître une forte croissance dans les années à venir. Pensez aux différents équipements et structures pouvant aider ce développement (bornes de rechargement à énergie renouvelables…). à surveiller de près également, les énergies marines, une nouvelle filière qui promet être le futur eldorado du marché. L’éolien et le solaire restent de énergies en plein essor. Le photovoltaïque pourrait même s’imposer comme source principale d’énergie d’ici quelques années.

La santé

L’industrie pharmaceutique et des biotechs connaît une forte croissance. Si vous souhaitez vous lancer dans le secteur de la santé, pensez à tout ce qui est de l’ordre de l’automédication : kits de traitement SOS, outils de diagnostic, comprimés vitaminés… à noter également, le boom des alicaments : les produits alimentaires visant à améliorer la santé.

L’informatique

Un marché qui continue sa croissance entamée depuis déjà plusieurs années. Les informaticiens-entrepreneurs peuvent se lancer dans le secteur des logiciels libres qui se développe à grande vitesse, ou encore dans les SSII, valeur sûre du domaine informatique.

Les technologies numériques

Les ingénieurs qui souhaitent se lancer ont tout intérêt à exploiter les nanotechnologies, qui promettent une véritable révolution dans de nombreuses industries ces prochaines années. Un secteur d’avenir sur lequel il est judicieux de se placer dès 2012.

Technologies

On ne peut parler de l’évolution de ce domaine sans évoquer le fort développement de la robotique qui va bénéficier de la demande dans le marché de la dépendance. Autrement, dans le secteur du numérique, il est conseillé de se placer sur les domaines de la miniaturisation et du contrôle à distance

Le tourisme

Si vous souhaitez vous lancer dans le tourisme, choisissez une niche très spécialisée et haut de gamme, seul moyen de percer dans le secteur en ce moment. Pensez notamment à l’écotourisme, au tourisme éthique et solidaire, aux voyages à thème, ou aux circuits dédiés à des cibles précises : séniors ou gay. Le tourisme gay-friendly est une bonne opportunité car cette population dispose d’un budget moyen dédié aux voyages bien supérieur à la moyenne. Dans le secteur du tourisme, pensez aussi à l’hôtellerie insolite. Cabane dans les arbres, roulotte, phare… Ces idées originales font un vrai tabac !

Le marché du luxe

Malgré la crise, le marché du luxe n’est pas en reste, loin de là. Tournez-vous vers les créations sur-mesure qui attirent de plus en plus de clients. Optez sinon pour le luxe dans l’alimentation, à savoir l’épicerie fine, domaine qui s’impose dans les supermarchés. Enfin, pensez aux accessoires luxueux mais aux prix raisonnables, ces produits fonctionnent très bien.

Les loisirs

Accroissement du temps de loisir oblige, le secteur est florissant ! On pense tout de suite au marché des jeux vidéos en ligne ou des sites de jeux d’argent, qui bénéficient de la déréglementation de l’activité. à ne pas oublier également, l’offre de la VOD qui se développe sur tous les terminaux mobiles. Les français cherchent également à profiter de leurs temps libres par goûter aux plaisirs plus authentiques. On note l’essor fulgurant des jardins urbains et des potagers de balcons. Enfin, dans le domaine des loisirs, il est intelligent de se placer dans des offres low cost car les consommateurs cherchent à s’amuser, mais à des prix inférieurs à ceux actuellement proposés sur le marché.

Les services

Les services ont toujours le vent en poupe. Mais pour réussir cette année dans ce domaine, il faut se placer sur le bon marché. De nombreuses idées de services innovants émergent chaque année mais peu d’entre elles décrochent le sésame. à savoir : le marché du déménagement reste porteur et les solutions de self-déménagement connaissent un beau succès. Les services dédiés aux parents travailleurs se développent. Les crèches-bureaux ou taxis pour enfants sont des idées qui connaissent de forts succès à l’étranger. Bien sûr, on ne peut faire l’impasse sur les services aux séniors, sûrement le plus important pôle de croissance dans les services pour les prochaines années. On peut citer ici une initiative originale mais qui connaît un gros succès aux états-Unis : les salles de sport pour la mémoire ! Enfin on ne peut oublier de parler du coaching en tout genre qui continue son ascension : coaching déco, rangement, personal shopping… il y en a pour toutes les compétences !

Le commerce

Trois maîtres-mots pour réussir dans le commerce aujourd’hui : spécialisation, mobilité et hyper-service. Spécialisation d’abord, avec par exemple le développement de la restauration thématique, comme la cuisine au wok ou la cuisine pour les enfants. Mobilité ensuite, avec le développement en France de petits stands mobiles, les pop-up shops, proposant des cafés, des barquettes de nourriture, ou même encore une séance de spa ! Hyper-service enfin, avec l’avènement des enseignes de services spécialisés. On note le succès des commerces aux concepts très spécialisés et originaux.

L’alimentaire

Dans le secteur, la tendance est à un retour vers l’alimentation naturelle, et à la nutrition. à noter : la cuisine du monde continue à attirer les foules. En 2012, l’alimentation hallal devrait continuer l’essor qu’elle connaît depuis plusieurs années. Enfin, un secteur à creuser : celui de l’alimentation pour les personnes présentant des allergies alimentaires ou devant réduire leur taux de cholestérol. Un vrai filon ! Les consommateurs continuent à adorer les produits livrés à domicile ! L’offre proposée aujourd’hui est très large, mais il reste pas mal de bonnes idées à creuser : livraison de produits régimes, de produits novateurs, de vins, d’apéritifs, de paniers bios, de plats gourmets, livraison quotidienne de repas équilibrés pour la famille ou livraison de repas à toute heure.

L’habillement

Outre les vêtements en fibres biologiques qui connaissent une forte croissance, on assiste à l’apparition des vêtements thermorégulateurs, anti-allergies ou permettant de muscler le corps. L’offre en vêtements « intelligents » se développe et les clients sont preneurs.

La formation

On continue à parler de la formation en ligne qui plait beaucoup aux consommateurs pressés par le temps. Aujourd’hui la formation s’étend à des domaines nouveaux : cours de cuisine, de bricolage, de tricot… Les cours collectifs conviviaux remportent un gros succès ! 

Si le résultat de la période d’essai est mitigé

Légalement, la période d’essai, en tenant compte du renouvellement, peut durer quatre mois pour les ouvriers et employés, six mois pour les agents de maîtrise et huit mois pour les cadres.

La période d’essai est mitigé

Comment devrait réagir un employeur qui n’est pas sûr de l’adéquation du salarié au poste proposé. Doit-il préférer la prudence ou la patience, c’est-à-dire conserver le salarié à son poste en se réservant la possibilité de le licencier quelque temps plus tard pour insuffisance professionnelle si, décidément, il ne correspond pas à ce qui était attendu ?

Un arrêt de la cour d’appel de Versailles du 15 septembre 2011 apporte la réponse.

Il s’agissait d’une commerciale dont la période d’essai n’avait manifestement pas donné toute satisfaction. L’employeur l’avait néanmoins gardée tout en réduisant ses fonctions, sans conclure un avenant au contrat de travail. Trois mois plus tard, l’employeur décide de licencier la salariée pour insuffisance professionnelle ; décision que celle-ci conteste devant les prud’hommes. Elle obtient gain de cause. L’employeur fait appel et perd à nouveau. Reprenant le raisonnement d’un arrêt ancien de la Cour de cassation (Cass. soc., 18 avr. 1985), les juges d’appel considèrent que les reproches faits à la salariée étaient connus au moment de la fin de la période d’essai.

Article par Jean-Luc Scemama – Président d’Expertise & Conseil

On a testé pour vous : Envoi moins cher

Pas facile d’accéder à des prix compétitifs pour l’envoi moins cher de ses produits quand on est une petite entreprise. Les solutions bon marché sont souvent réservées aux grandes entreprises qui expédient leurs produits en masse.

Un budget trop lourd dans la caisse des TPE

Il n’est pas toujours simple de gérer au mieux les frais de fonctionnement, d’autant plus pour les très petites entreprises. Même si leurs budgets transport et expédition sont souvent importants, elles n’ont ni le temps ni le volume suffisant pour négocier des tarifs compétitifs auprès des grands transporteurs. Le poste de dépenses liées aux envois est indispensable, mais peut atteindre plus de 20 % du chiffre d’affaires pour ces entreprises.

Peu de solutions compétitives

Du fait de la croissance forte du e-commerce en France, les transporteurs se sont intéressés ces dernières années davantage à trouver des solutions complexes adaptées aux gros sites marchands, plutôt que des solutions simples de vente de prestations de livraison en ligne. La plupart des transporteurs connus ont ou sont ainsi en train de développer des systèmes de prise de commande en ligne (e-shipping) mais refusent de les ouvrir sans inscription en compte préalable.

Ainsi, paradoxalement, alors qu’internet est devenu un outil au quotidien indispensable pour les entreprises, les TPE, auto-entrepreneurs, commerçants et artisans restent en marge du e-shipping dans la mesure où deux éléments structurent le marché : l’entreprise cliente doit ouvrir un compte chez le transporteur pour profiter de prix remisés et le volume et la régularité des flux confiés aux transporteurs ont une incidence directe sur le niveau de remise accordé.

Des tarifs négociés

Fort de ce constat, EnvoiMoinsCher.com négocie les tarifs auprès de 20 transporteurs sur la base du volume de tous ses clients. Service de courrier externalisé pour les TPE, totalement indépendant des transporteurs, le site permet de comparer gratuitement les offres en ligne de ses partenaires en un clic. Bénéficier de tarifs négociés dès le premier envoi n’est plus l’apanage des grands. Grâce à des fonctionnalités dédiées aux pros, le site simplifie et accélère la démarche souvent pénible de l’envoi d’un colis et assure à ses clients un service client unique, de qualité, quel que soit le transporteur choisi.