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Ces séries TV faites pour les entrepreneurs

Fan de séries et passionné d’entrepreneuriat ? Ces nouvelles œuvres de fiction, qui rendent accros des millions de personnes dans le monde, sont faites pour vous. Du fait de leur secteur d’activité, de leurs agissements ou de leur passion, héros et anti-héros de la télévision se révèlent des sources inspirantes pour comprendre le monde de l’entreprise. Petit florilège de séries qui réveillent et/ou renforcent l’entrepreneur qui est en vous.

Pour découvrir l’univers du travail en entreprise, dans toute sa pluralité, quoi de mieux que les séries ? Plongez au cœur du quotidien d’une start-up de la Silicon Valley, d’une simple entreprise de cupcakes ou encore d’une agence artistique ou de publicité. L’occasion de découvrir une multitude de métiers et de comprendre les bienfaits, mais aussi les difficultés liées à l’entrepreneuriat.

« 2 Broke Girls » de Michael Patrick King et Whitney Cummings

Ouvrir leur magasin de cupcakes faits maison : tel est l’objectif de Max Black et Caroline Channing, deux jeunes new-yorkaises que tout oppose, dans la série « 2 Broke Girls ». Max, au caractère bien trempé et aux remarques assassines, a toujours vécu dans la pauvreté. Brouillée avec ses parents, elle a abandonné ses études et enchaîne les petits boulots. Quant à Caroline, c’est sa totale opposée : de nature naïve et joviale, elle est née dans une famille riche et a effectué de grandes études universitaires. Elle se retrouve néanmoins ruinée à cause de son père, un homme d’affaires qui a organisé un système de Ponzi (escroquerie financière consistant à récolter des fonds pour verser des dividendes à d’autres clients et financer ses dépenses personnelles, ndlr). Ces deux jeunes femmes vont se côtoyer en tant que serveuses, dans un restaurant de Brooklyn. Ce travail va leur permettre de lier une amitié forte et de monter ensemble leur propre entreprise de pâtisserie. Mais le chemin vers la réussite est semé d’embûches : elles ont besoin de 250 000 dollars pour se lancer. La série humoristique de 138 épisodes joue avec les situations cocasses pour montrer les difficultés de création et de développement d’une société. Les deux amies vont devoir faire face à des problèmes financiers ainsi qu’à une gestion plus que chaotique, quitte à se déguiser elles-mêmes en gâteaux géants pour faire la publicité de leur magasin…

« Mad Men » de Matthew Weiner

Un coup de projecteur sur le milieu de la communication et du marketing… « Mad Men » raconte la vie de Don Draper, génie de la publicité au sein de l’agence Sterling Cooper à New York. La série se passe dans les années soixante, riches en événements historiques avec l’assassinat de Kennedy ou l’apogée de la guerre froide. Plusieurs sujets de société sont abordés comme le racisme, l’alcoolisme ou encore le sexisme. Le héros de ce feuilleton passionnant cherchera à gravir tous les échelons de l’entrepreneuriat, avec habileté, cruauté et froideur.

« Silicon Valley » de Mike Judge

La création de la chaîne HBO nous plonge dans l’univers des start-up. Quatre programmeurs amis se lancent dans l’aventure pour essayer de percer dans la Silicon Valley, en Californie. L’un d’entre eux, Richard Hendricks, met au point un algorithme de compression révolutionnaire qui sera convoité par deux milliardaires : Peter Gregory et Gavin Belson. Il devra alors faire un choix : vendre son invention à l’un des chefs d’entreprise ou fonder sa propre société « Pied Piper » avec l’aide de ses copains. La série pleine d’humour donne une vision réaliste de la vie d’une jeune entreprise et des difficultés qui peuvent apparaître au cours de l’aventure. Elle permet de réfléchir aux choix des investisseurs pour développer son produit et de comprendre l’importance du réseau professionnel dans l’épanouissement d’une société. En parallèle de leur participation au programme télévisé, les acteurs Amanda Crew, Martin Starr et Thomas Middleditch se sont impliqués dans l’entrepreneuriat. Ils ont investi dans six start-up comme Randian, un e-commerce interactif et  NetworkBe, une plateforme pour les femmes mêlant réseau social, média et service de vidéo à la demande.

« Dix pour cent » de Fanny Herrero

La France ne déroge pas à la règle en proposant, elle aussi, des séries TV sur le monde de l’entreprise. La plus appréciée du moment est sans aucun doute « Dix pour cent », diffusée sur France 2. Le téléspectateur entre dans le milieu impitoyable des agents de stars. Quatre associés, Andréa, Mathias, Gabriel et Arlette devront sauver l’agence artistique ASK (Agence Samuel Kerr), à la suite du décès du PDG. Avec l’aide de leurs assistants, Camille, Laure, Hervé et Sophia, ils tâcheront de gérer les caprices et la carrière de plusieurs célébrités comme les actrices Nathalie Baye et Isabelle Adjani, ou encore le youtubeur Norman Thavaud. À mi-chemin entre la comédie et le drame, le programme de télévision souligne l’importance des liens forts entre collègues d’une même organisation.

Avec cette sélection de programmes amusants et éducatifs, vous pourrez apprendre les ficelles de l’entrepreneuriat. Un ouvrage collectif, « De MacGyver à Mad Men. Quand les séries TV nous enseignent le management », coordonné par Benoît Aubert et Benoît Meyronin, démontre que les séries peuvent servir de guide dans la vie professionnelle. L’avènement de ce nouveau format bouleverse le secteur du divertissement. L’industrie des séries est un phénomène en constante évolution, égalisant le cinéma en termes de qualité. Netflix, la plateforme de VOD qui produit ses propres séries le prouve : elle dispose de 117 millions d’abonnés à travers le monde et a réalisé un chiffre d’affaires de 11 milliards de dollars en 2017.

Sport : quand les footballeurs se lancent dans l’entrepreneuriat

Mondialement connues, les stars du ballon rond vivent souvent confortablement de leur métier. Malgré cela, de plus en plus se lancent dans des activités différentes de celles liées au football. Une façon de préparer l’avenir et de fructifier leur salaire, puisque la carrière d’un joueur ne dure qu’un temps. Zoom sur quelques-unes de ces personnalités sportives qui se sont lancées dans l’entrepreneuriat.

Sportifs performants et adulés par des millions de supporters, les footballeurs ne se contentent pas toujours de briller dans les stades. À la retraite ou joueur de haut niveau, la question de la reconversion trotte dans leur tête. Pour disposer d’un revenu confortable pour le reste de leurs jours, ces sportifs n’hésitent pas à se lancer dans les affaires, dans des domaines aussi variés qu’étonnants.

Cristiano Ronaldo et Djibril Cissé misent sur le prêt-à-porter

L’attaquant du Real Madrid a créé un véritable business de la mode autour de sa marque CR7, conçue en 2013. D’abord établie sur le thème des sous-vêtements masculins, Cristiano Ronaldo l’a élargi au domaine du parfum, des chemises et des jeans Denim. D’après une estimation de l’Institut portugais de l’administration et du marketing (IPAM), sa marque « CR7 » pèserait près de 102 millions d’euros. Homme d’affaires averti, il a déjà lancé en 2015 sa propre marque de produits audio ROC Live Life. Quatre types d’appareil ont été mis en vente pour des prix oscillants entre 170 et 300 euros : deux casques, des écouteurs et une enceinte.

Le Portugais s’est allié à Monster Products, l’entreprise américaine spécialisée dans l’électronique et l’univers musical, pour promouvoir sa marque. Mais le vainqueur du Ballon d’Or 2017 ne s’est pas contenté de l’univers musical et de la mode. Celui-ci a également investi dans le domaine hôtelier, avec sa chaîne CR7 Lifestyle Hotels, aux côtés du groupe portugais Pestana. En 2016, il a dépensé plus de 37 millions d’euros dans la construction de quatre hôtels de luxe à Madère, Lisbonne, Madrid et New York. Un établissement de 168 chambres devrait même être inauguré à Marrakech en 2019. Djibril Cissé, l’ex-joueur de l’équipe de France de football, a lui aussi tenter l’expérience avec sa marque de vêtements « Mr.Lenoir ». Début 2017, son entreprise a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 50 millions euros, alors que le capital de départ ne dépassait pas les 7 500 euros.

David Beckham à l’assaut des cosmétiques pour hommes

L’ancien joueur de Manchester United, déjà bien implanté dans le secteur de la mode, s’est engagé en janvier 2018 dans l’univers des cosmétiques avec le lancement de sa première marque, House 99. Créée en partenariat avec L’Oréal Luxe, elle propose de s’inspirer du style de la star, en matière de soins esthétiques pour hommes. La collection se compose de vingt-et-un produits pour les cheveux, le corps, la barbe, et même les tatouages. Côté prix, il faut compter entre 20 et 150 euros, selon les matières utilisées.

Investir dans les start-up

Le défenseur du FC Barcelone, Gérard Piqué, a quant à lui, un palmarès particulièrement hétéroclite dans le domaine de l’entrepreneuriat. Le mari de Shakira est à la tête d’une SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable, ndlr), sous le contrôle de la banque UBS. Sa valeur est estimée à plus de 14 milliards d’euros. S’ajoute à cela son entreprise Kerad Games, qui conçoit et fournit des jeux aux plateformes en ligne. L’un de ses jeux sur la gestion sportive intitulé « Golden Manager » a été téléchargé plus de 8 millions de fois, selon les statistiques fournies par l’éditeur en 2017.

Passionné de gastronomie, il a également créé Bas Alimentaria, une firme agroalimentaire fondée en 2013. Elle est l’unique échec de l’entrepreneur : son principal restaurant spécialisé dans le hamburger, Yours Barcelona, a fermé ses portes en début d’année. Mathieu Flamini, milieu de terrain au Getafe CF s’est lui embarqué dans le domaine scientifique. Sensibles aux valeurs environnementales, le footballeur et son bras droit, Pasquale Granata, se sont lancé en 2008 dans le développement d’une start-up, GF Biochemicals. Sa particularité ? Elle est la seule au monde à produire l’acide lévulinique, une molécule annoncée comme l’un des futurs substituts au pétrole. Succès garanti : sa société serait valorisée à plus de 30 milliards d’euros.

Pour une start-up, entrer en Bourse est-ce une bonne idée ?

Des de start-up performantes connaissent un essor important aux États-Unis comme en Europe. Pour accroître leur avance sur leurs concurrents, ces sociétés cherchent à lever des fonds régulièrement et hésitent quant à leur entrée en Bourse. Jadis considéré comme un passage obligé, cette étape est aujourd’hui redoutée par beaucoup. Pour les start-up, quels sont les avantages et les inconvénients à entrer en Bourse ?

Les avantages indéniables

Accéder à un  marché plus large

L’entrée en Bourse est souvent motivée par un but premier : offrir à la société une nouvelle source de financement pour lui permettre d’étendre ses activités à un marché plus large. Cette stratégie de croissance externe, basée sur des investissements importants à court terme, constitue la raison la plus importante pour une start-up de franchir le pas.

Gagner en visibilité, un gage de sucès

Une introduction boursière donne l’occasion à la start-up de mieux se faire connaître du grand public, et de se placer de manière décisive sur un secteur d’activité précis. C’est aussi une manière de gagner en crédibilité auprès des professionnels, un gage de succès qui ancre la start-up au rang des entreprises qui comptent.

Se développer efficacement

Il est parfois difficile d’estimer le poids économique réel d’une start-up : avec l’entrée en Bourse, tout devient plus transparent. La société franchit une étape majeure en terme de professionnalisme, communique autour de ses résultats et permet aux premiers actionnaires de réaliser des plus-values.

Apporter des fonds pour se développer

L’introduction en Bourse est surtout l’occasion de lever de de fonds nécessaires au développement de la société. C’est le moyen le plus rapide et le plus sûr pour augmenter le capital de la société, sans avoir besoin de faire appel à des Business Angels ou des fonds de capital investissement.

Les inconvénients à ne pas sous-estimer

Une opération complexe et coûteuse

Il s’agit d’un processus coûteux et difficile de mener à bien pour une start-up. Le recours à une banque spécialisée est souvent nécessaire, un intermédiaire qui devra être rémunéré de manière importante et qui peut se tromper dans ses estimations. C’est notamment ce procédé qui a nui à l’entrée en Bourse de Facebook, dont la valeur de l’action a été surévaluée. De plus, l’entrée sur le marché boursier réclame beaucoup de temps et d’énergie de la part des dirigeants et peut rendre la gestion de l’entreprise délicate.

Une organisation rigoureuse

L’entrée en Bourse d’une start-up lui réclame de s’acquitter d’un ensemble d’obligations. Cela exige une parfaite organisation au sein de la société, afin de pouvoir faire face aux impératifs du système boursier. La start-up doit donc être prête à afficher une gestion sans faille et assumer une transparence maximale dans son mode de fonctionnement.

Une perte de liberté évidente

Cette introduction oblige par la suite la start-up, désormais cotée, à revoir sa stratégie à long terme. Soumise aux exigences des analystes, elle doit obéir à la loi du marché et donc agir afin de satisfaire en priorité ses actionnaires. Il peut en découler une perte d’indépendance pour les dirigeants de l’entreprise, qui bénéficient de plus de moyens, mais d’une liberté d’action limitée. C’est pour retrouver son indépendance totale que le géant informatique Dell, en 2013, a décidé de quitter le marché boursier.

7 conseils pour bien structurer votre plateforme d’accueil client

Des études ont montré l’importance prise par les supports mobiles dans les habitudes des consommateurs. Le m-commerce remplace peu à peu le e-commerce et doit être pris en compte par les entreprises qui souhaite améliorer leurs ventes en ligne. Selon La Fevad dans son bilan des ventes sur internet en France au 1er trimestre 2018 Le m-commerce est en plein essor soit plus de25%. Quels sont donc les éléments à considérer pour développer sa plateforme d’accueil mobile pour ces nouveaux clients ?

1. Raccourcir les textes

Une bonne boutique mobile doit faire preuve de concision. Les acheteurs sur mobiles attendent une plateforme d’accueil claire et lisible, sans avoir à faire défiler de longs textes sur leur smartphone. Il faut donc opter pour des présentations brèves et efficaces des produits, avec éventuellement des contenus plus développés accessibles après un clic du client afin d’obtenir un taux de conversion maximum.

2. Diminuer les temps de chargement

Aujourd’hui, 60 % des Français utilisent uniquement leur smartphone pour surfer sur internet. La plateforme d’accueil d’un site de e-commerce doit tenir compte de cette spécificité, et du fait que les utilisateurs sont alors moins patients. Des temps de chargement réduits sont nécessaires pour conserver les acheteurs, en compressant les fichiers images notamment, mais aussi en réduisant les scripts Java ainsi que les feuilles de style.
En 2018, selon le blog de l’agence Alioze une page qui prend 6 secondes à charger subira une perte de conversion de 50%. 40% des internautes abandonnent un site web si le chargement prend plus de 3 secondes.

3. Proposer un lien vers le site standard

Quelle que soit la qualité de votre plateforme d’accueil pour utilisateurs mobiles, il ne faut jamais oublier de placer sur vos pages un lien permanent menant à votre site de e-commerce classique. Les clients découvrant la version mobile pourront vouloir des informations plus précises et souhaiteront donc se rendre sur la version standard du site. Un lien visible en bas de page est la solution idéale.

4. Ajouter des icônes

Les amateurs de shopping mobile doivent aussi pouvoir placer votre boutique en ligne sur l’écran d’accueil de leur smartphone. Pour cela, il est indispensable d’intégrer des icônes correspondant à la plateforme au moyen d’un code HTML. Les systèmes d’exploitation Windows Mobile, Android et iOS permettront ainsi aux clients de conserver votre site dans leurs favoris.

5. Simplifier les formulaires

Pour tout site de e-commerce, des formulaires bien conçus sont nécessaires pour garantir un bon taux de conversion. C’est encore plus vrai pour le m-commerce : il est crucial de faciliter la tâche des clients dans cet exercice, en tenant compte des particularités du smartphone. Le HTML5 permet notamment d’afficher le clavier pour entrer une adresse e-mail sans difficulté.

6. Utiliser la géolocalisation

Une commande passée sur mobile vous donne des informations sur la localisation des clients. Il semble intéressant d’en tenir compte pour proposer des offres pertinentes basées sur la géolocalisation de la clientèle. Une campagne marketing adaptée prenant en considération le comportement d’achat des utilisateurs mobiles est un atout certain pour toutes les plateformes.

7. Opter pour un marketing ciblé

Alors que 20 % du chiffre d’affaires des grands sites de e-commerce est réalisé sur smartphone, les trois-quarts des sites ne développent pas de plateforme en version mobile. Si vous décidez de mettre en place la vôtre, pensez à vous adapter au support. Le m-couponing est un bon moyen pour inciter les consommateurs à l’achat, tout comme les notifications push par SMS. Dans tous les cas, une plateforme d’accueil pour acheteurs mobiles doit se baser avant tout sur les usages des clients et un marketing performant.

Classement Forbes 2018 : les entreprises les plus innovantes au monde

Forbes US a publié le 28 mai dernier sa huitième liste des cent entreprises les plus innovantes au monde. Les grandes sociétés du web et de la tech y sont toujours au sommet. Mais à la différence d’autres classements comme celui du « Boston Consulting Group » et du magazine « Fast Company », le média américain met à l’honneur des entreprises moins médiatisées, anciennes ou aux domaines particuliers. Zoom sur les dix premières places de ce palmarès.

Célébrer et promouvoir l’innovation, c’est l’objectif de la revue économique américaine Forbes, spécialisée dans le domaine du business et de l’entrepreneuriat. Avec sa liste des sociétés les plus innovantes, elle met en lumière le pouvoir de la nouveauté et son rayonnement à l’international.

Un classement pas comme les autres

Pour constituer son classement, le magazine a pris le contre-pied des autres techniques de classification : elles sont basées la plupart du temps sur le volume de dépôts de brevets ou sur des sondages effectués auprès des dirigeants d’entreprise. La tactique de Forbes est de regrouper les sociétés dans lesquelles les investisseurs ont choisi de porter leur confiance, notamment du fait de la vitalité financière et de l’aspect novateur. Les établissements sont ainsi rangés selon le prix de l’innovation : l’écart entre leur capitalisation boursière et leur bénéfice net est méticuleusement étudié. Cette distinction, calculée selon un algorithme de la compagnie « Credit Suisse HOLT », constituerait, en quelque sorte, le bonus donné par les investisseurs. Cette gratification est attribuée en fonction du niveau de croissance potentielle. De ce fait, pour intégrer ce classement, les entreprises doivent détenir sept années de données financières et une capitalisation boursière minimale de dix milliards de dollars.

Des entreprises du numérique en tête du classement

Les trois entreprises figurant sur le podium se consacrent toutes à la transformation numérique, en particulier au Cloud computing. Sur la première marche, ServiceNow Inc une entreprise basée à Santa Clara, en Californie. Développée par Fred Lurry, elle a vu le jour en 2003 pour accompagner la transformation numérique des firmes en proposant des services de gestion des clients et d’analyse de performances. L’objectif principal est de transposer une plateforme dans le Cloud, où les employés peuvent communiquer et créer des applications : cela favorise la rapidité et la simplicité des tâches dans l’organisation. Succès garanti puisque la société dispose d’une capitalisation boursière de 30 milliards de dollars et a réalisé un chiffre d’affaires de 1,93 milliard de dollars en 2017. Workday obtient la deuxième place. Fondée par David Duffield et Aneel Bhusri en 2005, elle est spécialisée dans le domaine des ressources humaines et de la finance. La société est particulièrement appréciée pour sa gestion de la comptabilité et compte des clients reconnus comme BlaBlaCar, le célèbre service de covoiturage. Au travers de graphiques et tableaux, l’entrepreneur a, par exemple, la possibilité de suivre le statut de ses factures fournisseurs en direct et d’explorer ses dépenses en détail. Cela permet une meilleure compréhension favorisant une baisse des coûts dans un secteur particulier. En 2016, Workday a réalisé plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires. La firme Salesforce  établie en 1999 par Marc Benioff, Parker Harris, Dave Moellenhoff et Frank Dominguez, se classe en troisième position. Basée à San Francisco, elle est célèbre pour ses solutions en matière de gestion clientèle : des outils de communication entre entreprises et clients sont proposés tels que des tchats. La société s’attend à un chiffre d’affaires de plus de 12,5 milliards pour 2019.

Géants du high-tech et industrie de la santé en embuscade

Le constructeur automobile Tesla (n°4), le site de vente en ligne Amazon (n°5) et le service de VOD Netflix (n°6) complètent le top tandis que le réseau social Facebook se retrouve à la dixième place. La société pharmaceutique Uncyte se dresse au septième rang. Lancée en 1991 par Randy Scott, elle est reconnue pour la fabrication de médicaments comme le Jakafi, qui traite les malades de la myélofibrose (cancer de la moelle osseuse, ndlr) ou le Baricitinib, ceux de la polyarthrite (maladie inflammatoire des articulations, ndlr). Leur chiffre d’affaires a atteint 1,54 milliard de dollars l’an passé.

Des sociétés étrangères promues

Sur les dix premières entreprises les plus innovantes, huit sont américaines. Mais le magazine n’oublie pas l’étranger avec deux établissements issus du continent asiatique. Hindustan Unilever, une société indienne de biens de consommation, se retrouve au huitième rang. Fondée en 1933 sous le nom de Lever Brothers, elle propose plusieurs catégories de produits comme des aliments, des boissons, des soins pour le corps et des détergents. Plus de 700 millions de consommateurs indiens utiliseraient ses produits. En mars 2017, l’entreprise affichait un chiffre d’affaires total de près de 332 millions de dollars. Quant à la firme web Naver Corporation, elle intègre la neuvième place du classement. Créé en juin 1999, c’est le premier site internet sud-coréen, qui a exploité son propre moteur de recherche. Souvent présenté comme le « Google de la Corée du Sud », il est utilisé, en moyenne, par 28 millions de visiteurs sur Smartphone et 25 millions sur ordinateur. Son chiffre d’affaires a atteint 3,65 milliards de dollars en 2016.

Les entreprises qui surfent autour des solutions anti-tabac

Le 28 mai 2018, le ministère de la Santé a publié une étude concernant l’arrêt de la cigarette chez les Français. En 2017, 26,9 % des Français entre 18 et 75 ans étaient des fumeurs soit 12,2 millions de personnes. Grâce aux mesures anti-tabac et au remboursement des substituts nicotiniques, le nombre de fumeurs a diminué d’1 million en seulement un an. Un vrai succès ! La France se compte parmi les pays où la cigarette fait partie du quotidien d’un nombre pléthorique de personnes, un vrai marché à exploiter.

Les Français et leur consommation de tabac

De nombreuses entreprises surfent sur la consommation de tabac chez les Français. Arrêter de fumer constitue un objectif presque utopique  pour une majorité de personnes accoutumées à la nicotine. Dans un sondage OpinionWay pour Nicorette, 50 % déclarent fumer ou avoir déjà fumé dans leur vie. Pour beaucoup l’augmentation du prix du paquet de cigarettes ainsi que l’impact sur la santé nécessitent d’envisager d’arrêter de fumer. Ils sont 64% des fumeurs actuels à avoir déjà tenté de stopper leur consommation. Il s’agit pour certains d’une question de volonté, puisque 75 % estiment qu’il est possible d’arrêter sans aide médicamenteuse. Cette solution est souvent écartée car le prix des substituts nicotiniques constitue un frein dans l’arrêt de la consommation de tabac. Ils représentent un coût conséquent, ce que reconnaît 63 % de la population dont font partie les non-fumeurs.

Pour aider la population de fumeurs à arrêter, le gouvernement a mis en place une mesure qui vise à rembourser les substituts nicotiniques par la sécurité sociale. Pour 7 fumeurs sur 10, cette mesure se révèle être très encourageante pour stopper leur consommation. Les fumeurs pourront donc se faire rembourser les patchs et les gommes à mâcher à hauteur de 65 % comme n’importe quel médicament. Cependant, ils devront être prescrits par une personne habilitée (médecin généraliste, chirurgien-dentiste, kinésithérapeute, sage-femme ou même le médecin du travail).

La cigarette électronique : un marché en plein boum

Parmi les solutions pour arrêter de fumer, la cigarette électronique connaît un véritable engouement. Pour répondre à ce nouveau besoin, les boutiques se sont multipliées partout en France. Cependant, ce substitut très plébiscité par nombre de fumeurs continue d’être analysé par les experts de la santé. La cigarette électronique a moins de dix ans et les effets à long terme restent encore difficilement identifiables. Selon les études, les liquides utilisés seraient cancérigènes, la vapeur provoquerait des dégâts sur les poumons et la e-cigarette serait encore plus dangereuse que le tabac. Sa nocivité n’a pas encore été réellement prouvée et les avis restent très contradictoires, mais pourtant elle provoque l’enthousiasme chez les Français qui souhaitent garder des habitudes liées à la cigarette traditionnelle.

Les sites d’e-commerce comme Clopinette ou même Le petit vapoteur tentent de faire de la cigarette électronique un élément tendance. Les entreprises spécialisées dans ce secteur misent sur des designs agréables pour convaincre le consommateur en douceur. Le petit vapoteur par le biais de ses graphismes qui représentent des pin-up rend l’achat de cigarette électronique attractif. En ce qui concerne les marques d’e-liquides que contiennent les vapoteurs, elles misent aussi sur des goûts originaux et des noms excentriques. La marque Dictator, par exemple, propose un goût cactus. Les entreprises surfent sur une tendance et les magasins d’e-cigarette se comptent désormais au nombre de 2 500, couplés à 200 sites d’e-commerce. Ce marché a pris une ampleur considérable avec plus de 3 millions de vapoteurs en France.

Les applications qui surfent sur les solutions anti-tabac

L’envie d’arrêter de fumer constitue souvent un objectif dans la vie d’un fumeur. Parmi toutes les solutions pour arrêter, des entreprises développent des applications afin de surfer sur un marché mondial. Bien que certains pays possèdent moins de fumeurs, il s’agit d’un marché qui concerne la plupart des pays. Sur les plateformes de téléchargements, les solutions pour arrêter de fumer se multiplient à travers des coachs virtuels, des conseils ou même des jeux. Parmi les plus célèbres, se trouve QuitNow, une application développée par Fewlaps, une entreprise espagnole. Elle aide les utilisateurs à arrêter leur consommation grâce à des conseils et des arguments judicieux comme l’argent économisé, le temps pour se détacher de la dépendance à la nicotine, etc. Elle a généré plus d’un million de téléchargements et possède une version payante. De nombreuses entreprises du monde entier profitent de la situation et proposent leurs solutions destinées aux fumeurs. En fonction des applications, les astuces diffèrent et certaines se focalisent sur des jeux pour occuper les anciens fumeurs lorsque le manque se fait ressentir. Avec de tels concepts, ces entreprises développent de véritables business et profitent d’une question de santé publique pour générer du profit.

Des entreprises qui encouragent leurs salariés à arrêter

Arrêter de fumer représente un vrai marché et les spécialistes souhaitent s’investir aussi. Il existe désormais des solutions diverses et variées qui mettent en relation des fumeurs, des médecins, des hypnotiseurs ou même des coachs. Ces solutions sont souvent abordées par les grands consommateurs qui fument presque un paquet par jour et bien sûr le problème lié aux pauses cigarettes souvent mal vues de leur manager. Dans cette perspective, des entreprises font le choix de contacter des professionnels afin de venir en aide à leurs salariés. Safran, une des plus grandes sociétés d’aéronautique, propose à ses salariés de suivre un programme pour arrêter de fumer. Il se compose d’ateliers avec une stratégie qui correspond à chacun. Ils sont suivis par une coach qui les accompagne au quotidien.

La cigarette reste un fléau qui concerne environ 12 millions de personnes en France. Si l’industrie du tabac reste massive, les solutions anti-tabac se multiplient et les initiatives du gouvernement aussi. Elles constituent un marché qui se développe au fil des années. Que ce soit la cigarette électronique ou encore les applications pour arrêter de fumer, des entreprises surfent véritablement sur cet engouement chez les fumeurs. Et même en tant qu’entrepreneur pourquoi ne pas encourager vos salariés dans leur volonté d’arrêter la cigarette ?

Les initiatives en entreprise en faveur du handicap

La nuit du handicap s’est déroulé dans 20 villes de France le 9 juin, elle a proposé des activités, des animations, des spectacles et des apéros qui ont rassemblé des personnes porteuses de handicap ainsi que des personnes valides. Cet évènement avait pour objectif de briser les préjugés et permettre à chacun de profiter de l’occasion pour partager un bon moment. Avec un milliard de personnes vivant avec un handicap dans le monde, il est évident que le handicap ne peut être ni écarté ni sous-estimé car les personnes handicapées rencontrent de véritables difficultés au quotidien en matière d’emploi, d’accès à la scolarité ou même pour se déplacer. Différentes initiatives en entreprise et solutions en faveur du handicap peuvent être mises en place pour établir une réelle solidarité et transformer le poison des idées reçues en remède.

Une volonté de remettre l’emploi au cœur de la vie des handicapés

Le handicap heurte la sensibilité des Français et les laissent désarmés et incapables d’affronter. Dans un sondage OpinionWay pour La nuit du handicap, ils sont encore 26 % à ressentir de la gêne face à une personne handicapée. Les réactions diffèrent en fonction des personnes, mais il s’agit d’un élément difficile à maîtriser et cela s’applique aussi au monde de l’entreprise. Le handicap pour bon nombre de personnes constitue un frein à l’embauche. 500 000 personnes possédant ce statut sont au chômage et 100 000 ont été licenciés pour inaptitude.

Ce constat vraiment alarmant conduit le gouvernement à mettre en place des mesures pour favoriser l’accès à l’emploi aux personnes non valides. La loi impose depuis 1987 dans le secteur privé et 2005 dans le secteur public, un taux de 6 % de personnes handicapées au sein d’une entreprise d’au moins 20 salariés. Bien qu’il s’agisse d’une obligation, les entreprises privées possèdent en moyenne un taux de 3,4 % et celles du secteur public, devancent heureusement avec 5,2 %.

Véritable sujet de société, 40 % des Français pensent que le handicap reste un frein considérable pour accéder à un emploi. Et 88 % des interrogés du sondage OpinionWay pour La nuit du handicap estiment que certains recruteurs passent à côté d’un profil qualifié seulement parce que le candidat est en situation de handicap. Ce comportement est révélateur des idées reçues qui mènent à des situations difficiles à vivre pour les handicapés et leur famille. En édictant une loi, le gouvernement compte simplifier les démarches des employeurs. Les entreprises pourront à partir du 1er janvier 2020 remplir la Déclaration obligatoire d’emploi d’un travailleur handicapé (DOETH) au sein de la DSN (Déclaration sociale nominative). En proposant des mesures qui favoriseront l’emploi direct ainsi que la formation, le gouvernement souhaite supprimer les freins et obstacles en tous genres et améliorer l’insertion des travailleurs handicapés.

Une ouverture sur les personnes non valides en entreprise

Pour beaucoup de personnes, leur handicap génère des moqueries et des regards pesants. Rarement bien accueilli en entreprise car les salariés ne savent pas comment réagir face à une personne en situation de handicap. Pour que l’insertion professionnelle et sociale soit simplifiée, les Français se disent prêts à côtoyer davantage le handicap afin que leur perception change et qu’ils puissent améliorer leur comportement. Parmi les 1038 sondés, 74 % souhaitent passer plus de moments avec des personnes handicapées.

Ce type d’initiative pourrait éviter l’isolement et engendrer l’insertion auprès des entreprises. Des associations existent pour aider l’insertion. « Premier pas », par exemple, est une association qui à travers des reportages sur des entreprises qui favorisent l’emploi aux personnes non-valides, sur des entrepreneurs ou des managers en situation de handicap ainsi que la présentation d’innovations dans ce secteur, tente de changer le regard des gens mais aussi leur permet d’acquérir des compétences et des manières d’agir.

Afin d’éviter l’isolement et la non-insertion professionnelle des handicapés, envisager d’y réfléchir au sein des entreprises peut développer des comportements altruistes et créer la cohésion des équipes. Un dispositif intitulé le Duoday permet d’accueillir une personne non valide au sein de l’entreprise durant une journée. Il s’agit de former un duo durant cette journée avec un salarié volontaire. L’intérêt de ce dispositif sont doubles, la personne handicapée peut découvrir un métier, une spécialisation tout en assistant le salarié. Quant à ce dernier, il change son regard sur le handicap et découvre son potentiel à aider les autres. La personne non valide pourra exploiter ses capacités et ses talents aux côtés du salarié et lui faire découvrir que le handicap s’arrête à la porte de la défaillance de son corps.

Le handicap : un impact aussi sur l’entourage

Dans le secteur professionnel, le handicap n’impacte pas seulement les personnes non valides. Les parents d’enfants handicapés rencontrent eux aussi des difficultés. Dans une « enquête Famille & Handicap, OpinionWay pour la Mission Nationale Accueils de loisirs & Handicap», 6 576 parents ont été interrogées à propos de leur quotidien et des difficultés qu’ils rencontrent. Dans 88 % des foyers où se trouve un enfant handicapé, l’un des deux parents doit mettre sa vie professionnelle entre parenthèses, en général, il s’agit souvent de la mère. Pour beaucoup, cette situation a lieu à cause du temps consacré aux soins et au suivi médical, à la charge administrative ainsi qu’au manque d’établissements spécialisés. Le foyer qui accueille un enfant handicapé nécessite de revoir son organisation et l’un des deux parents doit s’organiser avec son entreprise ou directement cesser son activité.

Développons notre humanité pour mieux vivre ensemble devrait être la devise des entreprises.

Faire une formation pour créer une entreprise

Comment réaliser un business plan efficace ? Comment ne pas se tromper dans sa comptabilité ? À quelle structure s’adresser et dans quel cas ?… L’entrepreneur en herbe gagne donc beaucoup à aller à la pêche aux infos dans le cadre d’une formation pour créer une entreprise.

Lorsqu’un porteur de projet se lance dans l’aventure de la création, de nombreuses questions s’imposent à lui. À moins qu’il ne soit docteur en création d’entreprise, le porteur de projet ne connait pas forcément toutes les subtilités de l’art entrepreneurial !

Les chances de créer une entreprise pérenne sont actuellement plus importantes.

Cependant, les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement une entreprise sur deux passera le cap des cinq années de vie. Les formations à la création constituent une bonne arme pour donner à son entreprise toutes les chances d’être pérenne. Pour déjouer les pièges qui vont jalonner votre parcours de création et savoir détecter les chances de développement de votre business, n’attendez plus pour suivre une formation à la création.

Vous rencontrez des experts qualifiés qui peuvent vous conseiller sur votre projet.

Quitte à se lancer dans la réalisation de son projet d’entreprise, autant le faire en étant conseillé par les meilleurs experts. Ces précieux conseils vous éviteront peut-être bien des écueils et vous donneront les clés pour filer tout droit vers le succès.

Vous confrontez votre projet à d’autres créateurs.

Quoi de mieux pour optimiser votre projet que de le faire partager à d’autres entrepreneurs ? Le regard neuf de ces autres porteurs de projets sur votre idée de création vous permettra de l’enrichir. Parler de votre projet et entendre les autres, ouvrira vos horizons et vous permettra sûrement de booster vos chances de réussite.

Vous rencontrez les acteurs du financement qui vous font davantage confiance.

Un entrepreneur qui fait la démarche d’aller rechercher de l’information prouve aux financeurs sa motivation et son sérieux dans le projet. Faire une formation témoigne d’une volonté de mettre toutes les chances de son côté pour la réussite de son projet. Cela prouve que l’entrepreneur a les pieds sur terre et qu’il sait que pour pérenniser son entreprise, il doit prendre conseils auprès des spécialistes du domaine. Faire une formation ne garantira pas que les financeurs vous suivront, mais cette démarche constitue pour vous un argument favorable.

Tickets-restaurant, restaurant d’entreprise, un coin cuisine ? Comment choisir ?

Les Français ont pour réputation d’apprécier le moment des repas. Bien manger lors de la pause-déjeuner est devenu une nouvelle tendance de vie. Comment choisir l’option pour que chaque salarié soit satisfait ?  En fonction des entreprises, de leur taille et de leur implantation, plusieurs choix se présentent.

Les titres-restaurants, la liberté de déjeuner comme on veut et avec qui on veut

Avoir recours aux titres-restaurants est fort apprécié des salariés pour la pause-déjeuner. Les titres-restaurants permettent aux salariés d’acheter des produits dans les supermarchés, dans les boulangeries et autres, de déjeuner au restaurant ou même dans des lieux destinés à la restauration rapide et donc de choisir les aliments qui conviennent à leur régime et à leur goût. Vous pouvez aussi envisager d’investir dans un « réfectoire ». Il s’agit d’une solution peu coûteuse et qui permet de les rassembler sur le temps du midi. Elle peut se coupler à un régime de titres-restaurants afin que vos salariés puissent acheter des produits. Les titres-restaurants constituent un avantage quand vous ne possédez aucun local pour permettent à vos salariés de manger.

Les tickets restaurant permettent de s’évader de l’entreprise, un moment fort apprécié des salariés et de déjeuner en toute tranquillité ou avec des collègues pour partager un moment convivial.

Ce choix implique une participation financière aussi bien de l’employeur que du salarié. Pour le salarié, elle est directement prélevée sur le salaire. Chaque titre restaurant correspond à un jour travaillé par le salarié, quand ce dernier est absent pour diverses raisons (congés payés, maladie, formation) il ne peut disposer de cet avantage.  En ce qui concerne l’employeur, fournir des titres-restaurants permet d’obtenir des exonérations sociales et fiscales ce qui génère des économies contrairement à un restaurant d’entreprise. La valeur des titres-restaurants dépend cependant d’une décision de l’employeur et elle peut donc être plus ou moins élevée. Option particulièrement intéressante si vous ne possédez pas de locaux destinés à la restauration. Le Code du travail indique cependant que vos salariés doivent disposer d’un endroit qui n’est pas affecté au travail pour que les employés puissent bénéficier d’un lieu pour décompresser.

Le restaurant d’entreprise : rassembler mais comment contenter tout le monde ?

À l’heure du repas, certains salariés apprécient se rassembler pour manger avec leur service, avec des collègues d’autres services. Le restaurant d’entreprise offre l’avantage indéniable de proposer un repas qui ne nécessite pas de faire de courses ni d’effectuer une préparation qui sont chronophages en temps et en énergie. Il rencontre un engouement certain pour celles et ceux qui sont chargés de famille et qui sont libérés de ces tâches au moment de la pause déjeuner.

Pour les entreprises comprenant de nombreux salariés, opter pour le restaurant d’entreprise est une solution judicieuse qui remporte l’adhésion du personnel. Il arrive que le restaurant d’entreprise soit commun à plusieurs entreprises permettant de diminuer les coûts et la logistique. Mais il implique de prendre en compte plusieurs critères. Dans un sondage d’OpinionWay pour Bjorg Bonneterre, un échantillon de 1018 personnes a été interrogé sur sa consommation alimentaire. Au fil des années, les Français développent une volonté de « bien manger ». Différentes tendances alimentaires se développent pour correspondre à des convictions liées à la cause animale, à l’environnement ou simplement dans une volonté de manger mieux. 85 % des Français déclarent consommer des produits de saison et 65 % préfèrent acheter des produits bio. En raison des habitudes alimentaires de chacun, vous pourriez rencontrer des difficultés. Le sondage d’OpinionWay sur la consommation alimentaire donne une idée des nouvelles manières de vivre : 17 % des Français déclarent avoir adopté un régime alimentaire particulier comme le flexitarisme, le veganisme ou encore le végétarisme. 11 % se déclarent flexitariens, ce qui consiste à réguler sa consommation de chaire animale (bœuf, volaille et poisson). Selon les orientations alimentaires de vos salariés, s’adapter à tous pourrait engendrer des coûts considérables et une logistique complexe en matière d’achats et de préparation.

Investir dans un restaurant d’entreprise présentent de véritables avantages pour vos salariés. Certes, ils contribuent financièrement à chaque repas, mais les prix défient toute concurrence et sont  un atout considérable pour ceux au budget limité. Vous pourrez aussi leur proposer des repas plus équilibrés et de qualité. Par ailleurs si vous êtes relativement excentré des commerces, ils pourront déjeuner sur place sans pour autant perdre du temps pour rejoindre un restaurant.

Mais en tant qu’entreprise vous pouvez être soumis à cette obligationdans le cas où 25 salariés sollicitent la création d’un lieu de restauration. Une telle décision nécessite tout de même une autorisation du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ou des délégués du personnel et donc de prendre attention à la santé des salariés.

Un local où chacun peut manger selon ses envies

Développer un espace de restauration au sein de votre entreprise demande une certaine conformité. Le local doit comporter le nombre de tables et de sièges suffisants afin que tous les salariés puissent manger. En ce qui concerne les autres équipements, vous devrez fournir un robinet d’eau potable, fraîche et chaude, d’un frigidaire ou bien d’un congélateur ainsi qu’un four ou une micro-onde. Ces équipements permettent aux salariés de pouvoir manger sur place après avoir acheté un repas ou simplement de faire réchauffer un plat fait maison.

Selon les entreprises, le moyen de restauration diffère. Les grandes entreprises investissent généralement dans des restaurants d’entreprise et les petites structures préfèrent avoir une cuisine. Le Code du travail n’oblige pas les entreprises à opter pour une option précise, cependant, les salariés ne doivent pas manger sur leur poste de travail. Le repas du midi permet de faire une véritable pause dans la journée, ce qui aide à obtenir une meilleure productivité chez les salariés. Assurez-vous de choisir la bonne option afin que le repas se déroule au mieux.

La vente à domicile : un marché en plein essor

La vente à domicile fait souvent référence à la marque Tupperware, créée en 1946, qui a fait le choix de se développer par le bouche à oreille et les réunions entre ménagères. Peu de marques se lancent sur ce canal qui peut paraître complexe en matière de commerce et pourtant, ce marché connaît un véritable attrait ces dernières années. Selon une étude Xerfi, la vente à domicile devrait acquérir une croissance annuelle de 5 % jusqu’à 2020, une opportunité pour de nombreuses entreprises, au point que certaines revoient leur stratégie.

Une croissance engendrée par la diversification des secteurs

L’image vieillotte de la vente à domicile se dépoussière et les secteurs se diversifient. Souvent réservée aux produits du quotidien, comme les outils de cuisine, la vente à domicile intrigue les entreprises de tous les secteurs comme l’habillement, les jeux de société, l’aménagement d’intérieur et la décoration. Elles investissent massivement dans cette approche personnelle du client. Comme l’évoque l’étude de Xerfi, la vente directe entre particuliers devient un marché à exploiter pour certaines entreprises. En 2017, elle a connu une hausse de 4 % élevant son chiffre d’affaires à environ 4,4 milliards d’euros. Même si le shopping en ligne gagne ses lettres de noblesse ces dernières années, l’expérience personnalisée séduit de plus en plus et les marques l’ont bien compris. Le groupe Rocher qui détient des marques comme Yves Rocher, Petit bateau, Dr Pierre Ricaud, Daniel Jouvance et bien d’autres, a fait le choix d’acquérir une entreprise spécialisée. Intitulée Arbonne, il s’agit d’une société américaine qui fabrique des produits cosmétiques naturels et les distribue essentiellement grâce à la vente en réunion. Aux États-Unis, cette approche commerciale est assez courante et  plus sollicitée qu’en France. En investissant dans une telle entreprise, le groupe Rocher souhaite développer son activité sur un secteur encore peu exploité par les grandes entreprises. Il n’est pas le seul à vouloir surfer sur la tendance de l’expérience client, Panasonic se lance, lui aussi, dans la vente à domicile avec ses produits d’électro-beauté. Avec cette nouveauté, les marques tentent de se rapprocher de leurs clients.

Si certains envisagent la vente à domicile pour créer une expérience client, les géants de ce marché font le choix inverse. Il s’agit pour ces entreprises de s’adresser à une autre clientèle à travers des points de vente physique. En septembre 2017, Vorwerk a ouvert sa première boutique à Paris. Après la popularité de ses produits distribués grâce à la vente directe, la marque fait un choix judicieux pour permettre à chacun de s’offrir un Thermomix sans pour autant avoir des contacts dans le cercle des vendeurs particuliers.

Une pratique qui mise sur la proximité

La vente à domicile est promise à un bel avenir durant les prochaines années grâce à l’expérience qu’elle propose. Les grands groupes se lancent dans l’espoir de convaincre facilement les acheteurs. Contrairement aux points de vente, elle possède un argument considérable, la proximité. Les vendeurs recrutés par les entreprises ont le choix d’organiser des réunions à domicile avec leur entourage et leurs amis, ce qui instaure facilement un rapport de confiance. En investissant dans cette technique de vente, les marques véhiculent une image d’entreprise proche des consommateurs qui génère de la confiance. La popularité de certaines entreprises comme Tupperware ou encore Vorwerk s’est faite grâce à des produits de qualité où le retour d’expérience se fait en direct. Dans un premier temps, les vendeurs sont tout d’abord des clients, ce qui constitue un avantage considérable une fois qu’ils mettent en avant leurs arguments commerciaux. Il y a une véritable dimension ludique et communautaire à travers ce marché. Pouvoir tester les produits en direct à domicile permet aux consommateurs de comprendre tous les atouts et les fonctionnalités d’un produit.

Les entreprises spécialisées se diversifient

À travers la dimension ludique et communautaire, la vente à domicile permet aux entreprises de toucher une clientèle particulière. Si pour de nombreux produits, il s’agit de cibler des femmes de plus de 50 ans comme avec le Thermomix ou les Tupperware, les marques tentent de se diversifier pour élargir leur cible. L’objectif consiste à développer des produits destinés aux hommes. Dans cette perspective, la marque de sous-vêtements Charlott’ spécialisée dans la vente à domicile a fait le choix de lancer une gamme pour hommes. L’entreprise américaine Awmay qui fabrique des cosmétiques souhaite elle aussi étendre sa cible en proposant des produits de rasage et de soin du corps pour ces messieurs. Le marché de la vente à domicile connaît une forte croissance grâce à l’implantation de nouveaux secteurs comme la décoration ou les jeux de société et le développement de nouvelles cibles. Les réunions entre particuliers peuvent désormais concerner un large panel de clients, ce qui aide les entreprises pour augmenter leur chiffre d’affaires sur ce marché.

Un marché au fort turn over

La vente à domicile représente une opportunité pour de nombreuses marques où les produits nécessitent d’être testés par les clients, mais elle rencontre tout de même des difficultés. Les particuliers qui organisent des réunions aident à créer une proximité mais ils restent peu fidèles aux entreprises. Il s’agit souvent d’un complément de revenus pour les vendeurs. En fonction de leur chiffre d’affaires personnel et du nombre de réunions réalisées, ils sont prêts à quitter le réseau facilement. Pour les entreprises, cela constitue un vrai défi à relever. Elles tentent de fidéliser leurs vendeurs en fournissant des conseils de vente ainsi que des outils pour qu’ils puissent garder leur clientèle. Des stratégies nécessitent d’être mises en place par les entreprises pour conserver les vendeurs sur la durée. Pour répondre à cette problématique, les marques vont jusqu’à réaliser des grands rassemblements de recrutement comme Vorwerk ou encore Oika Oika.

La vente à domicile devient un marché porteur qui intéresse les consommateurs pourtant encore réticents il y a quelques années. Il est souvent associé à la vente pyramidale qui possède une image très peu valorisante. Mais toutes les entreprises ne font pas le choix de cette stratégie commerciale qui peut s’avérer dangereuse. Les vendeurs à domicile peuvent être un atout pour diversifier votre clientèle ainsi que fidéliser celle-ci, alors pourquoi pas vous lancer ?