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Ces start-up récompensées aux trophées DeepTech

Organisé par Grenoble-Alpes Métropole, le Forum 5i créé en 1998 soutient le développement et le financement d’entreprises novatrices. Cet événement offre à ses talents des conditions favorables à une éventuelle levée de fonds où créateurs, investisseurs nationaux et internationaux se rencontrent. Depuis son élaboration, plus de 890 millions d’euros ont ainsi été levés par les sociétés. La cérémonie porte chaque année sur un sujet porteur d’innovation. Le 31 mai 2018, ce sont les start-up de la DeepTech qui ont été mises à l’honneur. Découvrez les principaux lauréats du concours.

Mettre en avant les start-up de la DeepTech. Fondées sur des avancées scientifiques, techniques et technologiques ainsi que sur l’innovation de rupture, ces entreprises ne ciblent pas des produits existants issus du secteur digital. Elles se concentrent sur des types de conception et de production novateurs, nécessitant un temps de recherche et de développement relativement long. Leur objectif est de moderniser les modes de vie et de consommation. Ces sociétés touchent tous les domaines comme l’environnement, l’aéronautique, la santé ou les transports.

Un événement pour financer ces entreprises du futur

Pour se financer, les entreprises de la DeepTech doivent lever encore plus de fonds que celles d’autres secteurs, du fait du processus de recherche. Le comité de sélection du Forum 5i, présidé par Dieter Kraft, directeur général de la branche capital-risque allemande, TRUMPF Venture GmbH, fut également composé d’investisseurs du monde entier. Ils ont sélectionné, après 170 évaluations, dix-neuf sociétés de la tech innovantes originaires de France, d’Italie, de Suisse et même de Corée du Sud. L’ensemble de ces entreprises demandait trente millions d’euros pour favoriser leur création et leur développement. Quatre établissements ont ainsi été récompensés.

Embion Technologie, entreprise la plus novatrice

La société suisse, Embion Technologie, reçoit le prix innovation « Jean-Michel Lamure » (cofondateur de Soitec, établissement spécialisé dans la conception et la production de matériaux semi-conducteurs, ndlr). Créé en 2016 par Georgios Savoglidis et Sviatlana Siankevich, c’est une start-up « spin off » (société créée à partir d’une plus grande organisation, ndlr) de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (l’EPFL). Elle recycle les résidus végétaux issus de l’agriculture ou des sous-produits de la transformation alimentaire. Avec ses déchets, de nouveaux ingrédients sont extraits : ce sont des prébiotiques, des fibres végétales qui ne se digèrent pas, mais servent de nourriture aux bactéries présentes à l’intérieur de notre corps. Elles apportent de réels bénéfices sur les malades du diabète, de l’obésité ou du cœur. C’est par le biais d’un catalyseur ionique (procédé accélérant une réaction chimique par charge électrique, ndlr) que sont fabriquées ces nouvelles matières. Sensibles à l’environnement, les dirigeants n’utilisent aucun solvant organique à usage industriel. Leur procédé permet de réduire jusqu’à 80 % la quantité de déchets déposés dans les sites d’enfouissement et les émissions dans l’atmosphère.

Eyeware et eBikeLabs,  récompensées du prix d’honneur

Le prix d’honneur est attribué à la société grenobloise eBikeLabs ainsi qu’à l’entreprise suisse Eyeware. La première, fondée en 2015 par Maël Bosson et Raphaël Marguet, s’est lancée dans l’univers du vélo électrique. Situé au Tarmac à Meylan, l’établissement aux douze employés promet de démocratiser le vélo électrique comme mode de transport. eBikeLabs se développe autour de trois produits. D’abord, une application gratuite qui comptait plus de 7 000 membres en 2017. Elle permet de calculer le meilleur itinéraire possible afin de garantir au cycliste une réserve d’énergie électrique suffisante pour arriver à bon port, sans tomber en panne. Ensuite, une borne d’information digitale qui vient en aide aux vendeurs de vélos et offices du tourisme pour conseiller les clients. Le dernier élément est un contrôleur intégré sur un vélo électrique, qui permet au cycliste de générer automatiquement la consommation de sa batterie. Quant à Eyeware, fondée par Kenneth Funes en 2016, elle veut favoriser les interactions entre machines et humains au moyen de sa technologie « eye tracking » (technique mesurant les parcours, les points et les temps de fixation du regard d’un individu, ndlr). Le logiciel permet de récolter des informations servant aux robots pour communiquer avec une personne. Dans le commerce, il est utilisé dans les grands magasins pour comprendre le comportement des consommateurs. Des personnes ayant perdu l’usage de leur bras peuvent utiliser un ordinateur grâce aux mouvements de leur visage et de leur tête. 

EverCleanHand, coup de cœur du public

Le prix « Coup de Cœur du public » a été décerné à la société EverCleanHand, développée par  Asbed Kechichian et Guillaume Belle en 2017. Installée à Venon, près de Grenoble, elle est spécialisée dans le domaine de la santé, avec sa machine, Smart & Safe. Le concept : insérer ses mains dans un appareil fait de deux tubes où sont projetées des lotions hydrovégétales 100 % naturelles. Une fois retirées, les mains sont pratiquement sèches et désinfectées. Le produit permet d’assurer une protection face aux virus. C’est pour cette raison que les deux dirigeants ont créé cette machine destinée aux entreprises, aux hôpitaux et aux cantines : ils déclarent sur leur site internet que 80 % des infections sont transmises par les mains et causent plus de 10 000 décès en France. Un concept qui séduit puisque la firme a décroché de nombreux prix en 2017, comme le prix Rotary de la création d’entreprise ou le prix Start-up des Innotrophées d’Ecobiz.

Le potentiel de ces start-up de la DeepTech est immense. Selon une étude du Boston Consulting Group, il y aurait 3 500 start-up de ce genre dans le monde et les investissements en Europe dépasseraient 4,6 milliards d’euros en 2017. La France reste toutefois loin derrière le Royaume-Uni sur cet aspect : les firmes tricolores n’ont levé que 464 millions d’euros contre 1,6 milliard pour les firmes anglaises.

Ces entreprises récompensées aux Trophées de l’Entrepreneuriat Au Féminin

Mettre à l’honneur des femmes qui se lancent dans le monde de l’entreprise. C’est là l’objectif de l’EAF (Entrepreneuriat Au Féminin), branche de la Confédération des petites et moyennes entreprises. En créant ce prix il y a cinq ans, le club cherche à promouvoir les talents et le savoir-faire de femmes créatives et audacieuses. En mai dernier, à Paris, sept sociétés ont été récompensées dans des domaines divers et variés comme l’innovation ou l’export. Les détails.

163 millions de femmes ont créé des sociétés partout dans le monde, d’après un rapport 2017 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). L’entrepreneuriat en France est aujourd’hui encouragé, mais le pourcentage des entrepreneures, sous la barre des 40 %, peine à progresser. Selon l’OCDE,  une croissance de 9,4 % d’ici vingt ans devrait être enregistrée. Pour encourager ce développement, le groupe Entrepreneuriat Au Féminin (EAF) a distingué, lors de sa cérémonie de remise des prix, sept lauréates au potentiel étonnant.

Ange 112, sauver des vies en danger

Marie-José Domecq a reçu le prix de la création d’entreprise avec son application médicale pour Smartphone. Cadre de santé depuis une trentaine d’années, elle a créé Ange 112, qui délivre des informations médicales précieuses pour les secours, en cas d’accident. Sur les lieux d’intervention, les services comme le SAMU et les sapeurs-pompiers n’ont généralement pas accès aux informations et antécédents des personnes à charge. Un patient ayant téléchargé l’application dispose aussitôt d’un diagnostic précis et évite les complications. L’utilisateur renseigne dans un dossier électronique, différentes informations personnelles comme ses allergies, maladies ou son groupe sanguin. Seuls les professionnels de santé ont accès à ses données, par l’intermédiaire d’un bouton d’appel d’urgence, relié au service 112. La dirigeante souhaite développer davantage son programme avec la géolocalisation afin de permettre aux secours d’intervenir plus rapidement.

Haase Innovation, sauvée de la liquidation judiciaire

Marine Anton décroche le trophée de la reprise d’entreprise avec Haase Innovation. Cet établissement de textile haut de gamme à Manthes, dans la Drôme, a été sauvé par la trentenaire en 2013. Il est spécialisé dans la confection de plusieurs prototypes pour de grandes maisons de mode comme Louis Vuitton ou Balmain. Entrée dans la société en 2006 comme assistante modéliste, la jeune femme a très vite gravi les échelons et est devenue responsable de production et du bureau d’études. Face aux difficultés financières de Haase Innovation et à la menace d’un redressement judiciaire, elle a ensuite décidé de constituer un dossier de reprise avec le soutien d’institutions de mode comme Agnès B. Plus de vingt emplois ont pu être conservés. L’entreprise a, depuis, repris des couleurs avec un chiffre d’affaires de près de deux millions d’euros en 2015.

Au Ruban rose, pour les femmes atteintes de cancer

Dans la catégorie innovation, c’est Emmanuelle Muscat-Blot qui est récompensée. Cette Nivernaise de 45 ans, ancienne déléguée médicale, a ouvert son affaire en janvier 2016. Objectif : venir en aide  aux personnes atteintes de cancer. Diagnostiquée, elle-même, de la maladie, l’entrepreneure accompagne les patients et tente de leur redonner goût à la vie. Toutes sortes de produits sont d’ailleurs proposés par l’établissement : de la lingerie, des chapeaux, des cosmétiques mais aussi des prothèses mammaires et capillaires. Avec l’aide du réseau BGE (réseau associatif national d’aide à la création d’entreprises en France, ndlr), elle a pu financer son projet en obtenant un prêt à taux zéro de 10 000 euros.

Comptoir de campagne, des commerces multi-services pour les villages

La start-up, Comptoir de campagne, de Virginie Hils, fondée en 2015, est la grande gagnante du trophée de l’économie sociale et solidaire. La société a été financée par une levée de fonds de 275 000 euros en crowdfunding, via la plateforme Lita. L’entreprise a pour mission de redynamiser les zones désertées en campagne en proposant un modèle de magasins multi-services. Le cadre de vie des habitants s’en verrait ainsi amélioré avec des services de proximité comme une cordonnerie et un pressing. Trois comptoirs sont déjà implantés dans le Forez et le Beaujolais. L’objectif à cinq ans est la création d’environ soixante comptoirs en France.

Le secteur artisanal, bio et scolaire récompensés

Delphine Tillieux reçoit la palme des métiers à conquérir avec son entreprise de menuiserie, Tillieux Menuiserie. Elle est la première femme à diriger cette société familiale, fondée par ses aïeux masculins en 1899. Le commerce de Marie-Thérèse Massamba, Equation Bio, reçoit le prix de l’Entrepreneur du Monde. Il est spécialisé dans la transformation et la valorisation du soja. Des biscuits, des aliments de bétail et des fertilisants pour le sol sont ainsi proposés. L’école privée Koreva Formation obtient le trophée de l’export. Sa directrice Coryne Sultan propose dix-huit formations à distance de coiffure, beauté et esthétique. Étant conçues pour des personnes en reconversion ou sans qualification, chaque élève peut suivre le déroulement de ses études, à son rythme, grâce des aménagements de cours. L’apprentissage se déroule à l’aide d’un espace réservé sur internet, où des devoirs sont envoyés. Des enseignements et conférences entre élèves sont même proposés en e-learning.

Cette remise de prix permet la découverte de nombreux talents au service du savoir-faire français. Mais les préjugés sexistes persistent : beaucoup de femmes ne franchissent pas le pas, considérant que certains métiers ne sont pas faits pour elles… Selon une étude du site de recherche d’emploi Indeed, 65 % des femmes en France pensent que certains types d’emploi appartiennent plus à un genre qu’à l’autre. Un préjugé qu’il faut surmonter pour développer l’entrepreneuriat féminin.

La mobilité : un facteur de bien-être

Les transports en commun en région parisienne ? Un vrai fléau pour beaucoup de Franciliens. Avec des problèmes de trains, de circulation ou seulement un long trajet, certains salariés trouvent leurs trajets domicile-travail contraignant. Dans un sondage réalisé par l’Ifop pour Paris Workplaces, 2 000 salariés ont été interrogés sur leur perception de la mobilité ainsi que ces avantages au quotidien pour le bien-être au travail.

Le bonheur des salariés impacté par le temps de trajet

Le trajet domicile travail, est un sujet épineux pour de nombreux salariés d’autant plus qu’il fait partie intégrante de leur quotidien. Sur les Paris et sa banlieue proche, le temps moyen d’un trajet est de 47 minutes. Le moyen de transport considéré comme le plus déplaisant reste le RER-Train selon 55% des personnes interrogées. Mais ce facteur n’est pas le seul à impacter le moral des salariés, puisque le temps de trajet occupe une place essentielle dans leurs préoccupations. Pour 40 à 60 minutes, les salariés sont 45 % à considérer cela comme désagréable et au-delà de 60 minutes, ils sont 75 %. Que ce soit le matin ou à la fin de la journée, un salarié qui passe plus d’une heure dans les transports a le sentiment de perdre son temps et cette mobilité peut s’avérer très fatigante et stressante. À répétition, ils impactent le moral des salariés. Parmi les sondés, la note de bien-être au travail baisse en fonction du temps de trajet. Les salariés qui passent moins de 40 minutes dans les transports établissent une note de 6,8/10, quand il s’agit de plus d’une heure, elle descend à 6,4/10.

Un salarié avec un long trajet ou qui rencontre des difficultés dans les transports reste moins longtemps sur son lieu de travail, ce qui se répercute obligatoirement sur les relations sociales. Le sondage met en exergue que ceux qui habitent à plus de 40 minutes de leur lieu de travail déclarent qu’ils sortent moins souvent avec leurs collègues pour aller « boire un verre ». Ils sont seulement 15% face à 33% pour ceux qui prennent moins de 40 minutes. Il s’agit d’un impact considérable sur la sociabilisation en entreprise et donc la convivialité.

Des conséquences non négligeables pour l’entreprise

Le trajet domicile-travail a non seulement une répercussion sur le salarié, mais également sur son entreprise. L’étude de l’Ifop évoque qu’un salarié faisant plus de 40 minutes de trajet reste en moyenne 8h20 sur son lieu de travail contre 8h36 pour les autres. Il reste donc moins longtemps au bureau ce qui peut avoir un impact significatif sur l’année. 16 minutes par jour représentent une perte de 8 jours de travail sur l’année. Les conséquences ne s’avèrent pas négligeables pour les entreprises. Il est bien connu que les transports constituent un véritable stress pour les salariés particulièrement en Île de France. Des chercheurs américains pour Springer ont réalisé une étude sur le temps de trajet idéal. Pour avoir un moment de décompression suffisant sans pour autant subir le stress des transports, il serait judicieux de prendre seulement 16 minutes entre son lieu de travail et son domicile. Un chiffre qui s’avère presque inenvisageable pour la région parisienne.

Face à cette problématique, les salariés avec un long temps de trajet envisagent aussi différemment leur avenir dans l’entreprise. Parmi l’étude de l’Ifop, 49 % des salariés qui passent une heure dans les transports seraient prêts à partir en province s’ils en avaient la possibilité. Les entreprises pourraient donc se retrouver face à des départs de talents ou de salariés essentiels. Ce constat peut s’avérer inquiétant puisque le trajet impacte aussi la durée d’un contrat au sein d’une entreprise. Seulement 37 % des interrogés qui passent plus d’une heure dans les transports déclarent qu’ils pourraient rester plus de 5 ans au sein de leur société.

La mobilité, une solution pour les moins de 35 ans

Pour tenter de trouver des solutions, les nouvelles générations souhaitent miser sur la mobilité au quotidien afin d’apprécier d’autant plus leur travail au bureau. Elle possède des vertus bienfaitrices puisque le salarié est libre de travailler où il veut. Bien que la mobilité au sein des bureaux avec divers espaces de travail ou même le télétravail commencent à se démocratiser, c’est une pratique encore peu courante dans les entreprises. Seulement 34% des sondés déclarent « travailler en dehors du bureau, chez eux ou dans un tiers-lieu » au moins une fois par mois.

Pour rendre ces salariés plus heureux au travail, être mobiles tout au long de la journée peut avoir de réels effets vertueux sur leur santé mentale. Lors de son étude, l’Ifop met en avant le statut des « supers-mobiles », « les salariés qui cumulent les deux formes de mobilité et qui ont au moins un RDV professionnel à l’extérieur du bureau par semaine ». La note de bien-être s’élève pour ces personnes à 7,1/10 contrairement à une note de 6,5/10 pour la moyenne des salariés. Permettre d’être mobile régulièrement aide les salariés à se sentir plus à l’aise au travail, mais aussi à développer de la productivité. Ces « supers-mobiles » sont plus aptes à travailler en équipe, à s’ouvrir aux autres ou encore à juger leur entreprise comme performante. Promouvoir la mobilité au sein de son entreprise, c’est permettre une plus grande satisfaction concernant le lieu de travail. Les salariés qui ont l’occasion de sortir pour des raisons professionnelles, sont d’autant plus à l’aise avec leur bureau puisqu’ils le conçoivent comme une plateforme, un lieu central pour se poser et travailler en équipe.

La mobilité n’est pas synonyme de salariés nomades qui ne sont jamais présents au bureau. Ils accordent une importance à leur lieu de travail puisqu’ils s’y rendent pour travailler en équipe ainsi que pour partager des moments avec les autres salariés. Il s’agit alors de penser un aménagement pour permettre aux salariés de travailler à différents endroits que ce soit dans l’entreprise ou même en dehors.

La voiture électrique révolutionne le secteur de l’automobile

La voiture électrique n’est pas une tendance de la mode, mais la prochaine révolution dans la technologie automobile. L’engouement est tel que plusieurs marques de constructeurs s’y attellent comme Renault, Citroën, Nissan, Peugeot et même BMW. Au-delà de la volonté d’aller dans le sens de la croissance verte, les caractéristiques de la voiture électrique séduisent de plus en plus de consommateurs.

Les voitures électriques sont notamment connues pour leur propriété « zéro émission ». En plus de ne pas polluer l’air, elles réduisent également la pollution sonore. Certaines structures envisagent d’ailleurs des solutions pour avertir les malvoyants, qui comptent beaucoup sur leur capacité d’audition pour se déplacer en ville. Quoi qu’il en soit, la voiture électrique continue de séduire les consommateurs, même si quelques améliorations restent encore à faire.

Des moteurs plus efficaces

De par leur conception, les moteurs électriques sont beaucoup plus efficaces que ceux à combustion interne (ICE). Ils atteignent une efficacité bien supérieure aux 90 %, comparé à une moyenne de 20 % pour l’ICE. En cause, une plus grande incitation économique avec des moteurs électriques affichant une moyenne de 6 km/kWh (kilomètres par kilowatt-heure d’énergie, ndlr), comparé à 2,5 km / kWh pour l’ICE fonctionnant à l’essence. Le degré d’efficacité avec l’ICE reste, par ailleurs, quelque peu controversé étant donné les rares possibilités d’amélioration. Et selon la physique, les lois de la thermodynamique entreraient en jeu, ce qui limiterait, théoriquement, l’efficacité de ces conceptions à hauteur de 40 %.

Un autre avantage repose sur le fait que les moteurs électriques sont capables de fournir un couple complet au démarrage, c’est-à-dire à des révolutions par minute (RPM) nulles. En d’autres termes, ils permettent l’obtention d’une puissance beaucoup plus importante dès le début. Les ICE sont, quant à eux, différents étant donné qu’ils ne peuvent atteindre leur couple maximal que dans une certaine plage de régime. C’est pourquoi il est nécessaire de changer de vitesse lorsque vous avez atteint cette plage de régime optimale mais aussi de bien entretenir son filtre à air. Consultez à ce propos les guides pratiques. Ainsi, le Tesla Roadster, une voiture de sport entièrement électrique, peut atteindre 0-60 mph (milles par heure, ndlr) en moins de quatre secondes, et ce, avec seulement 250 chevaux. Pour atteindre une performance similaire avec les voitures ICE, il faudrait s’intéresser à des voitures de 500 hp (« horse-power », ndlr) ou plus.

Des améliorations à faire

La raison pour laquelle l’émergence des voitures électriques reste encore limitée réside dans le fait que certains domaines méritent d’être améliorés. Le plus grand défaut des voitures électriques demeure leur source d’énergie ainsi que leur alimentation. L’ICE conventionnel brûle de l’essence qui est elle-même très dense en énergie, ce qui signifie qu’elle contient beaucoup d’énergie. En tant que telle, la densité énergétique de l’essence s’avère d’environ 13 kWh/kg (kilowatt-heure par kilogramme, ndlr) ou 8,9 kWh/l (kilowatt-heure par litre, ndlr). Les voitures électriques utilisent, pour l’heure, des batteries au lithium-ion, d’une densité énergétique de seulement 0,2 kWh/kg, même si certaines atteignent 0,4 kWh/kg. Ainsi, pour bénéficier d’une autonomie raisonnable sur les voitures électriques, il reste nécessaire de transporter une lourde charge de batterie. Le Tesla Roadster, par exemple, a toutefois récemment réussi à compléter le repère de 500 km sur une seule charge. Avec une batterie de 53 kWh, qui pèse près de mille livres, l’efficacité s’élève aux 9,5 km / kWh.

Dans notre société, l’électricité reste la forme universelle de l’énergie. Il est donc possible de recharger sa voiture depuis de nombreux points de vente : à la maison, dans les stations de recharge, au travail ou même chez des amis. Il n’est en effet pas nécessaire de faire la queue aux stations-service. Malgré tout, le deuxième point négatif avec la technologie de la batterie est son temps ainsi que son cycle de charge limité. Sur une prise de courant domestique, une connexion typique de 240 volts à 13 ampères prendrait plus de 17 heures pour charger une batterie de 53 kWh… Avec son kit de connexion haute puissance de 70 ampères, la durée de charge peut néanmoins être réduite à trois heures. Les futurs modèles devraient, eux, disposer d’une charge rapide, soit près de 45 minutes.

Mais d’autres défauts peuvent apparaître à l’avenir avec des investissements dans des technologies telles que les batteries au lithium-air, d’une capacité allant jusqu’à 5 kWh/kg. Les grandes entreprises telles qu’IBM, Bosch et Panasonic sont à la pointe des futures technologies de batterie mais conservent la production de pièces classiques indispensables – plus d’informations ici. Enfin, avec un nombre de pièces mobiles réduit et des moteurs électriques, l’entretien se révèle bien moins problématique puisqu’on observe moins d’usure mais aussi plus aucun dépôt de carburant, qui se produisent avec les ICE typiques. Finis les changements d’huile fréquents et redoutés. Des atouts notables pour les consommateurs qui, pour beaucoup, surveillent de près leurs dépenses.

Le marché du cannabis « légal », une nouveauté en France

Légal dans certains états aux États-Unis, dépénalisé aux Pays-Bas ou encore en République tchèque, le cannabis attire de nombreux consommateurs pour différentes raisons. Si pour la plupart des pays du globe, cette substance est prohibée, il s’agit d’un marché qui convainc de nombreux entrepreneurs. Dernièrement en France, ils sont une vingtaine à profiter d’un flou juridique autour du CBD (cannabidiol, une molécule contenue dans le cannabis) et les acheteurs sont au rendez-vous.

Une drogue douce assumée comme un business

Le cannabis est une drogue douce consommée à travers le monde. Certains considèrent qu’elle possède des vertus médicinales et d’autres la consomment pour ses effets psychotropes. Devenu un fléau auprès de la jeunesse dans de nombreux pays, certains ont fait le choix de la légaliser ou tout du moins de la dépénaliser. Amsterdam, par exemple, s’est fait une réputation de ville sulfureuse avec ses coffee shop. Ces boutiques/salons permettent aux fumeurs d’acheter différents types de plantes de cannabis qui diffèrent en fonction du goût et des effets qu’elles procurent. Il s’agit d’un véritable business au sein de la capitale des Pays-Bas. Le cannabis n’est pourtant pas légalisé mais seulement dépénalisé. Les autorités tolèrent la consommation et la présence des coffee shop uniquement si des conditions sont bien respectées. Ils ont pour obligation de ne pas vendre plus de 5 grammes par personne, leur stock doit être inférieur à 500 grammes et la vente est prohibée pour les mineurs. Étant la seule capitale européenne à être aussi décomplexée sur le sujet, les touristes du monde entier affluent pour consommer en toute légalité.

Les Pays-Bas ne sont pas le seul pays à vouloir investir sur ce marché. Si la consommation aux pays des tulipes concerne essentiellement le côté récréatif, la Californie a fait le choix de promouvoir un caractère médicinal dès 1996. Auparavant, il fallait fournir une carte de « patient » pour justifier l’achat. Les consommateurs devaient en faire la demande auprès d’un médecin. Depuis le 1er janvier 2018, l’État a proposé une nouvelle loi qui permet de vendre la marijuana à caractère récréatif, ce qui permet à chacun d’en consommer à partir de 21 ans. La légalisation de cette substance devrait engendrer 5,8 milliards de dollars d’ici 2021.

Un engouement pour du cannabis au taux de 0,2 % de THC

Le marché autour du cannabis attire de nombreux consommateurs convaincus par des vertus médicinales supposées ou simplement par l’aspect récréatif. En France, l’achat, la vente et la consommation demeurent illégales. Depuis le mois de novembre, le ministère de la santé a indiqué qu’un taux de THC inférieur à 0,2 % pouvait être considéré comme légal. Avec ce taux, les produits consommés n’engendrent aucun effet psychotrope. Après cette annonce, les commerces de cannabis « légal » ont commencé à ouvrir. Ils proposent des plantes avec différents goûts, des huiles de massage, des aliments ainsi que des tisanes.

À Besançon, le premier commerce de France autour de ce produit a voulu s’inspirer de la législation suisse qui tolère la présence de ces commerces tant que le taux de THC ne dépasse pas 1 %. L’enseigne Bestown à Besançon souhaite se développer sur le territoire hexagonal avec de nombreuses franchises. Et la capitale n’est pas en reste, les magasins commencent eux aussi à s’ouvrir profitant d’un véritable succès. Lors des premiers jours de la boutique Cofyshop, les consommateurs sont venus par centaines pour découvrir ce commerce au cannabis « légal ». Le premier samedi, Joaquim Lousquy a dû avoir recours à deux vigiles pour gérer les 500 personnes faisant la queue devant la boutique.

Le profit autour d’un flou juridique

Si les commerces commencent à se multiplier, ils profitent tout de même d’un flou juridique qui pourrait s’avérer dangereux pour la poursuite de leur activité. Les produits possédant un taux inférieur à 0,2 % ne sont plus considérés comme illégaux, cependant, ils ne peuvent bénéficier d’une publicité. Promulguer officiellement les produits comme des substituts de cannabis ou encore comme des éléments aux vertus thérapeutiques pourrait entraîner des poursuites pour présentations de stupéfiants sous un jour favorable. Avec l’engouement  des consommateurs autour de ces boutiques, l’État pourrait envisager de clarifier ce flou juridique provoquant alors la fermeture de ces établissements. Le marché connaît une expansion et profite de la curiosité de nombreuses personnes qui souhaitent consommer ces produits pour son côté anti-anxiolytique ou simplement pour le goût. Mais s’agit-il d’un véritable business ou simplement d’un engouement démesuré qui devrait retomber ?

Le cannabis est une substance consommée par des personnes aux multiples profils à travers le monde. Reconnu comme, ayant des effets nocifs sur le cerveau, sa légalisation est très souvent questionnée puisque divers experts s’opposent à sa légalisation. En France, il reste toujours illégal mais des entrepreneurs n’hésitent pas à tenter l’expérience autour du CBD afin de surfer sur les habitudes des consommateurs quotidiens qui seraient 2% de la population selon un sondage de l’Ifop pour Echo Citoyen et Terra Nova. Le business devrait se développer d’ici les prochaines années vu l’engouement produit par l’ouverture des premières boutiques en France, mais est-ce une tendance qui va perdurer ?

Comment effectuer un audit commercial d’une société avant son rachat ?

Évaluer un chiffre d’affaires, une marge, des locaux ou du matériel ne représente pas une difficulté notoire. Il existe pour cela des experts, des normes et des outils de mesure reconnus. Mais commercialement parlant, que vaut la société que je vise ? Quels critères utiliser pour le savoir (en dehors de la boule de cristal, bien sûr !) ? Trois points sont à étudier si l’on veut mesurer les performances commerciales d’une entreprise.

Les clients : effectuez une analyse de type RFM

Pensez que l’on a un carnet d’adresses et que l’on est déjà implanté dans le secteur pour développer le portefeuille clients n’est guère suffisant. Avant de racheter une entreprise, il est crucial de bien étudier la clientèle déjà fidèle pour comprendre sur quel mécanisme fonctionne la société.
– R = Récence : depuis quand sont-ils clients, quelle est la date de leurs derniers achats ? à quelle période achètent-ils ?
– F = Fréquence : à quel rythme, mensuel, annuel ou occasionnel, achètent-ils ?
– M = Montant : quel est le niveau moyen des achats ?
La répartition du CA parmi ses clients est très significative. Si vous tombez par exemple sur une structure 90/10, c’est-à-dire que 10 % de la clientèle représente près de 90 % du CA, la situation est dangereuse, car la dépendance envers un ou deux comptes peut être redoutable.

L’équipe commerciale (et son management)

D’abord n’oublions pas la règle n°1 : le patron est le commercial
idéal de sa société. Des déceptions amoureuses sont prévisibles. Anticipez donc sur le temps nécessaire qu’il faudra consacrer à gagner la confiance des principaux clients.

Même s’il est ardu de mesurer le niveau de motivation et d’implication de l’équipe commerciale, quelques critères objectifs subsistent et notamment :

  • le niveau d’atteinte des objectifs, courbes de ventes, répartition des produits et services vendus.
  • la connaissance qu’ils ont de leur secteur, et surtout des clients de l’autre.
  • la formation qu’ils ont reçue. L’entreprise qui n’a jamais envoyé ses collaborateurs en formation a probablement accumulé un déficit grave à la fois en actualisation des connaissances, et surtout en stimulation de ses équipes. Ce retard, rattrapable, aura un coût conséquent et en général sous-estimé.

Le positionnement de l’entreprise

Bien connaître le positionnement de l’entreprise permet de constater les points faibles et envisager le développement. Quelle est l’image de la société que je suis sur le point de racheter ? Outre la qualité des produits et des prestations, comment ses clients et fournisseurs la considèrent-ils, vraiment ? Pour connaître l’image réelle de ma future société, l’idéal est d’aller interroger à la fois ses clients et ses partenaires. Pourquoi sont-ils fidèles (ou pas !) ? Qu’est-ce qui fait la différence, comment décrivent-ils les services, sur une échelle de 1 à 5, quelle valeur retirent-ils de la relation avec l’entreprise ? Les questions sont assez simples ; mais l’enjeu sera de pouvoir les poser AVANT le rachat. Il vous faudra obtenir l’autorisation bienveillante du vendeur pour effectuer cette analyse. Les questions impertinentes seront le socle sur lequel vous pourrez reposer votre stratégie.

Article par Franck FISZEL – Coach Europe

Le contrat emprunteur et la loi Lagarde

L’assurance emprunteur peut représenter jusqu’à un tiers du coût total du crédit immobilier, ce n’est donc pas une broutille financière de choisir votre assureur. Cette assurance vous protège en cas de maladie ou d’accident avec une prise en charge du remboursement de votre crédit immobilier et elle doit donc être prise très au sérieux car les ennuis n’arrivent pas qu’aux autres.

Pour l’achat d’un bien immobilier, à titre personnel ou pour votre entreprise, le choix de l’assureur de votre prêt jusqu’en 2010 était impossible. La banque vous prêtait, la banque vous assurait. Aujourd’hui, vous avez le droit de choisir une assurance emprunteur individuelle, c’est-à-dire extérieure à votre banque. Cette dernière n’a en aucun cas le droit de vous obliger à souscrire chez elle. Depuis la loi Lagarde sur l’assurance prêt immobilier, la banque ne peut pas modifier son offre de prêt ou changer le taux de crédit sous prétexte que vous allez prendre une assurance-crédit en dehors de la banque.

Changer d’assureur, est-ce possible ?

Si vous avez déjà souscrit une assurance de prêt immobilier mais que vous souhaitez la changer, vous pouvez le faire :

• si vous avez souscrit votre assurance-crédit il y a plus de 12 mois

Vous pouvez changer de contrat grâce à la l’amendement Bourquin (2017) et opter pour la délégation d’assurance tous les ans à date d’anniversaire du prêt sous réserve de proposer un contrat aux garanties équivalentes. Cependant, il faudra respecter un délai de préavis d’au moins 2 mois.

• si vous avez souscrit votre assurance-crédit il y a moins de 12 mois

Grâce à la loi Hamon sur l’assurance prêt immobilier entrée en vigueur en 2014, vous avez la possibilité de changer d’assurance dans les douze mois qui suivent la signature du prêt ; sous réserve de proposer à votre banque un contrat aux garanties équivalentes.
Votre banque ne peut refuser sans motifs valables sous peine de se voir infliger une amende de 3000 euros, vous pouvez donc négocier sans peur.
La banque rivalise de prouesses pour signaler les meilleures offres de « prêts personnalisés ». En revanche, concernant l’assurance emprunteur, les banques font beaucoup moins de publicité. La négociation intervient en fin d’entretien, lorsque que le client est déjà conquis. Alors, pourquoi faire un effort commercial ? En réalité, cette manne, très rentable par son taux d’utilisation, est gagnée d’avance. Le code de la consommation autorisait le prêteur (la banque) à « imposer l’assurance bancaire de son choix lors d’un crédit immobilier ». Quand tout se passe bien qui aurait pu s’en plaindre ? Mais, que faire lorsqu’un décès, une incapacité ou une invalidité surviennent, alors le début des difficultés commencent-ils ?
Ces situations pénibles étaient malheureusement courantes. Le médiateur des assurances souligne d’ailleurs que plus de 25 % des litiges qui lui étaient soumis relèvent de l’assurance de prêt.

Depuis janvier 2010, les banques doivent faire face à la concurrence et préciser que l’emprunteur peut « souscrire un contrat d’assurance auprès de l’assureur de son choix ». Si cette délégation d’assurance joue pleinement, elle a eu le mérite d’obliger les banques à délaisser leurs contrats collectifs, peu avantageux pour le client, et à participer au marché qui propose naturellement des garanties adaptées et des réductions substantielles de primes d’assurance.

Une assurance pour son crédit immobilier, est-ce obligatoire ?

L’assurance d’un prêt immobilier n’est pas obligatoire, mais l’organisme prêteur peut l’exiger, en particulier en ce qui concerne les risques liés au décès et à l’invalidité. L’emprunteur n’est pas obligé de choisir l’assurance proposée par le prêteur. La personne ayant ou ayant eu des problèmes de santé graves peut bénéficier de la convention Aeras.

Le choix de l’assurance

L’établissement proposant le prêt immobilier peut vous imposer d’assurer celui-ci. À cet effet, il peut vous proposer une offre d’assurance.
Cependant, vous pouvez choisir librement l’établissement qui va assurer votre prêt, à condition que le contrat d’assurance présente un niveau de garantie équivalent à celui proposé par l’établissement prêteur.
Lors de la 1re simulation de crédit, l’organisme prêteur vous remet :
• une liste des pièces nécessaires à l’examen de votre dossier ;
• une fiche standardisée d’information qui doit vous permettre de comparer les différentes propositions d’assurance ;
• une fiche personnalisée avec la liste de critères qu’il a retenus permettant d’apprécier l’équivalence du niveau de garantie (11 critères maximum pour les risques décès, perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA), invalidité et incapacité, et 4 au maximum pour la perte d’emploi).

Attention ! Équivalence des garanties ne veut pas dire que les garanties doivent être identiques.

Comment résilier une assurance ?

Durant l’année suivant la signature de votre contrat, vous pouvez résilier
le contrat d’assurance en adressant un courrier recommandé (de préférence avec accusé de réception) à votre assureur, au plus tard 15 jours avant le terme des 12 mois.
Après la 1re année, vous conservez la possibilité de résilier le contrat chaque année, en adressant un courrier en recommandé à votre assureur au moins 2 mois avant la date d’échéance. Vous devez indiquer à l’assureur la date de prise d’effet du nouveau contrat d’assurance accepté par votre organisme prêteur.

Attention ! Si vous souhaitez résilier votre contrat d’assurance pour conclure un nouveau contrat, votre prêteur doit donner son accord.

Quels sont les risques couverts par l’assurance ?

Les risques que les prêteurs exigent de couvrir sont le décès, l’incapacité, l’invalidité et la perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA). La garantie pour perte d’emploi est facultative.

Attention ! L’ensemble des clauses au contrat doivent figurer dans la notice d’information. De plus, toutes les modifications intervenues après la définition des risques est inopposable à l’emprunteur si celui-ci ne les a pas acceptées.

Lors de la 1ère simulation de crédit, l’organisme prêteur remet une fiche standardisée d’information à l’emprunteur.
L’emprunteur doit également être informé du coût de l’assurance (le taux annuel effectif, le montant total dû par l’emprunteur au titre de l’assurance et le montant de la prime d’assurance).

L’attractivité de la France, le début de la « start-up nation » ?

La volonté d’Emmanuel Macron de faire la France une « start-up nation » est en passe de devenir réalité. Dans une étude du cabinet de conseil EY, la France gagne ses lettres de noblesse auprès des investisseurs étrangers. Elle retrouve de l’attractivité face aux années précédentes grâce à une meilleure image ainsi qu’aux difficultés rencontrées par les Britanniques avec le Brexit. Avec une augmentation de 31 % de projets d’implantation et d’extension par les entreprises étrangères par rapport à l’année 2016, la France séduit de nouveau.

L’industrie : un secteur qui attire les investisseurs étrangers

Depuis 2016, la France retrouve une certaine popularité auprès des investisseurs étrangers. Définie comme la cinquième puissance mondiale, le pays bénéficie d’un retour sur la scène économique internationale. Les réformes mises en place par François Hollande puis Emmanuel Macron arrivent à convaincre de nombreuses entreprises étrangères de s’installer sur le territoire hexagonal. Les indicateurs économiques connaissent une légère croissance sur ces deux dernières années, ce qui permet à la France d’avoir une conjoncture économique en phase d’expansion.

Au sein de l’étude réalisée par le cabinet de conseil EY, la France arrive à la première place en ce qui concerne l’attractivité industrielle. Le pays reconnu comme un expert dans certains domaines comme l’aéronautique, l’automobile ou encore le luxe séduit les investisseurs. Les entreprises étrangères souhaitent miser sur un savoir-faire et une qualité. Sur ce secteur, il s’agit particulièrement de projets d’extension des entreprises étrangères. Déjà présentes sur le territoire, elles veulent se développer auprès des petits bassins d’emplois et des anciens bassins industriels. L’investissement se fait en dehors des grandes métropoles où de nombreuses industries s’implantent. Si la France arrive à convaincre les investisseurs, c’est grâce à des secteurs leaders qui savent se démarquer comme l’aéronautique avec Airbus ou encore l’automobile avec PSA. Ils connaissent une croissance significative ces dernières années avec une multiplication des commandes de la part d’entreprises étrangères. Dernièrement, la compagnie aérienne Turkish Airlines, a signé un protocole d’accord avec Airbus pour une commande de trente Airbus A350-900. Le regain de croissance de la France s’explique par ces entreprises mondialement reconnues qui par leur savoir-faire et leurs technologies séduisent bons nombres d’acteurs du monde entier.

Un regain de l’attractivité grâce au Brexit

Selon le baromètre de l’attractivité de la France en 2017 par EY, la France convainc massivement les entreprises étrangères. Bon nombre d’éléments engendrent cette attractivité, mais l’un des principaux facteurs reste tout de même la sortie de l’Union européenne du Royaume-Uni. Le Brexit voté le 23 juin 2016, est toujours en phase de négociation, mais les entreprises se préparent afin de revoir leur stratégie concernant l’Union européenne. Au sein de l’enquête d’EY, 500 dirigeants interrogés définissent Paris comme la capitale la plus attractive d’Europe. Pour la première fois, l’Hexagone passe en tête devant Londres. Auparavant, un siège social sur deux des entreprises étrangères s’implantait à Londres, en 2017, il s’agit seulement d’un siège social sur cinq. Les entreprises américaines, par exemple, choisissaient cette capitale pour son coût du travail et sa fiscalité avantageuse ainsi que sa place au sein de l’Union européenne. Désormais, en passe de sortir de cette dernière, les entreprises qui souhaitent garder un pied sur le sol européen, se dirigent vers la France. En 2016, la France a accueilli 16 sièges sociaux d’entreprises étrangères, pour en posséder plus du triple en 2017 avec 59 sièges sociaux.

La France profite du Brexit grâce à la volonté des entreprises de rester sur le territoire européen. Mais des entreprises britanniques souhaitent, elles aussi, s’implanter en France, afin de garder un lien direct avec les pays européens. Elles n’envisagent pas de délocaliser ou de fermer des sites mais seulement de s’implanter sur le territoire hexagonal pour garder un lien avec l’Union européenne. L’engouement devient donc international puisque les entreprises du monde entier envisagent la France. Sans le Brexit, elles auraient naturellement voulu se diriger vers le Royaume-Uni.

Une volonté d’améliorer l’image du pays

L’attractivité de la France auprès des investisseurs étrangers s’explique non seulement par la survenue du Brexit mais également par une l’amélioration de l’image du pays auprès de la communauté internationale. Il s’agit d’un souhait évoqué à plusieurs reprises par le président Emmanuel Macron. Le gouvernement tente de séduire les grands groupes étrangers en mettant en avant la France. Le lundi 22 janvier, Emmanuel Macron a invité 140 dirigeants étrangers à Versailles pour leur présenter notre savoir-faire ainsi que les avantages à investir au sein du pays. Cet évènement intitulé « Choose France » détermine la volonté du gouvernement à pousser les grands groupes à s’implanter sur le territoire. Très avenant avec les dirigeants, le Président tente de dynamiser l’image du pays.

Couplé à cette phase de séduction, le gouvernement souhaite faciliter l’investissement au sein du pays. Les dernières réformes mises en place comme la modification du code du travail, la baisse progressive du taux d’impôts sur les sociétés, la fin de l’ISF ou encore le maintien du crédit d’impôt pour la compétitivité aident d’autant plus les investisseurs étrangers à se projeter sur le sol français. Avec des réformes simplifiant la vie des sociétés, le gouvernement tente d’attirer les grandes entreprises du monde entier. L’étude menée par EY affirme un redressement du pays, ce qui devrait améliorer d’autant plus la conjoncture économique.

La France vit un regain de son attractivité grâce à divers éléments. Le Brexit joue un rôle important, mais les réformes permettent aussi aux entreprises étrangères de se projeter sur le territoire grâce à une simplification du droit du travail ainsi qu’à une baisse de la fiscalité. Par ailleurs, la France possède tout de même des inconvénients qui ne séduisent pas les investisseurs. Le coût du travail reste encore assez élevé contrairement au Royaume-Uni ou même à l’Allemagne, un problème qui suscite un peu de réserve.

La barbe, un atout séduction qui fait vendre

À l’occasion de la fête des pères, les idées cadeaux fusent chez les enfants afin de trouver le produit le plus adapté à leur cher père. Dans les rayons, les produits pour la barbe ne cessent de se multiplier. Avec une tendance au vintage, elle devient un détail tendance. Selon un sondage OpinionWay pour Bic, 49 % d’hommes sont barbus en France dont 92% des jeunes entre 25 et 34 ans, une occasion pour le secteur de développer de nombreux business.

Les barbiers, un marché qui prend de l’ampleur

Le secteur des barbiers s’étend depuis l’avènement de la tendance hipster. Cette mode venue des États-Unis représentant des hommes à la barbe fournie et très bien taillée a engendré l’avènement de ces salons. Ils permettent aux hommes de se faire chouchouter pour ressortir avec une barbe taillée au millimètre près. Les hommes souhaitent désormais prendre soin d’eux et les salons de coiffure et les barbiers professionnels l’ont bien compris. En 2016, le site qapa.fr évoquait une augmentation de 78 % concernant ce métier. Non seulement, le développement de ce secteur a pu créer de l’emploi, mais il s’agit d’une vraie tendance sur laquelle les salons de coiffure veulent aussi surfer. Les formations spécialisées autour des cheveux proposent désormais pour la plupart un apprentissage du rasage. Bien que la barbe bien fournie ne soit pas à la mode puisqu’elle est considérée comme ringard par 24 % des Français, la barbe courte correctement rasée constitue une véritable tendance pour la majorité des Français. La popularité des barbiers se remarque particulièrement sur les réseaux sociaux grâce à des vidéos d’experts postées régulièrement ou encore par la vague de réservations que connaît le barbier de Disneyland Paris. Le service pour hommes existe depuis l’ouverture du parc d’attractions, mais le salon rencontre depuis quelques années une sérieuse popularité.

Miser sur les soins à domicile, une tendance qui suit celle des barbiers

Le nombre de salons se multiplie partout en France en surfant sur l’aspect vintage et très classe de ce service. Si des hommes prennent le temps de s’y rendre régulièrement pour faire tailler leur barbe, d’autres préfèrent prendre soin de leur pilosité directement chez eux. Pour répondre à ces aficionados du poil, différentes entreprises se sont lancées dans l’abonnement de produits destinés à l’entretien de la barbe. Le secteur se développe à travers des idées de box, sur le même modèle que MyLittleBox ou encore Birchbox, pour les femmes. Monsieur Barbier, par exemple, propose tous les produits nécessaires pour prendre soin de sa barbe au quotidien à des prix abordables. Cette start-up, fondée par quatre hommes, a souhaité se lancer dans la distribution de produits moins coûteux qu’en grandes surfaces sans pour autant négliger la qualité. Comme le rasage reste une activité pluri-hebdomadaire, Monsieur Barbier a préféré se lancer sur un modèle d’abonnements. Il est possible de choisir un rasoir ainsi que le nombre de lames et la fréquence nécessaire à laquelle le client souhaite recevoir ce package. Dans le même esprit, la marque très célèbre de rasoir Bic a fait aussi le choix de l’abonnement. Pour seulement deux euros, il est possible de recevoir des recharges de lames de manière mensuelle ou bi-mensuelle.

Quand la barbe devient même tendance dans l’édition

Le marché prend tellement d’ampleur depuis l’émergence de la tendance hipster que les salons et les produits dédiés à la barbe ne sont plus les seuls. Il s’agit désormais d’un élément inscrit dans la mode, ce qui engendre la création de produits dérivés ou même de livres destinés au rasage. Les maisons d’édition tentent de surfer sur cet engouement à l’aide de livres détaillant les différentes coupes possibles et comment les réaliser. Ces livres autour du poil, aident les hommes à faire le choix de la barbe qui leur convient ainsi que savoir comment la tailler sans passer chez le barbier. Il s’agit d’un sujet populaire devenu tendance par la mode hipster et qui ne devrait pas retomber de sitôt. À travers des livres de photos, comme Barbes et Moustaches de Jean Feixas ou même de conseils avec Le guide pratique de la barbe de Jean Artignan, les barbiers et les éditions profitent de ce secteur tant sollicité chez les jeunes.

Pour certains hommes, la barbe est un atout séduction, pour d’autres, il s’agit d’un moyen de changer de style en peu de temps. Au fil des années, les tendances changent et le secteur avec. Pour répondre à un besoin des hommes de prendre soin de leur pilosité, les salons de barbier se multiplient, les start-up innovent et les éditions se lancent aussi autour de ce marché. D’autres marques spécialisées dans les produits cosmétiques destinés à la barbe comme Big Moustache commencent à se développer au sein des supermarchés. Elles participent à l’extension du marché et aide à rendre le rasage et l’entretien de la pilosité tendance et accessible à tous.

À l’occasion de la fête des pères, les idées cadeaux autour du rasoir se font une concurrence acharnée. Et vous, vous allez opter pour quel rasoir ou pour quelle idée ?

Quelques méthodes pour booster et récompenser votre équipe

Quand le moral est au plus bas, le leader de l’entreprise doit savoir remotiver ses troupes. Voici quelques conseils pour donner un boost à votre équipe avec une attention qui montrera votre empathie et votre considération.

Les chèques cadeaux ou bon d’achat, le boost assuré

Les bons d’achat et cadeaux sont offerts aux salariés par le comité social et économique (anciennement le comité d’entreprise) ou directement par l’employeur dans les entreprises de moins de 11 salariés.
Ils sont exonérés des cotisations et contributions de Sécurité sociale lorsque leur montant global ne dépasse pas 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 166 € pour 2018 (contre 163 € pour 2017) et qu’ils sont :

  • en relation avec un événement précis ;
  • d’une utilisation déterminée, en relation avec l’événement ;
  • et d’un montant non disproportionné par rapport à l’événement.

Ces 3 conditions doivent être remplies sinon les bons d’achat ou cadeaux sont soumis aux cotisations et contributions de Sécurité sociale pour leur montant global, en totalité et dès le 1er euro.
Le plafond permettant l’exonération s’applique par événement et par année civile. Les bons d’achat sont donc cumulables, par événement, s’ils respectent le seuil de 5 % du plafond mensuel.

10 occasions dans l’année d’offrir ces chèques cadeaux

Ils peuvent être distribués à l’occasion des fêtes de fin d’année ou d’autres événements concernant directement le salarié :

  • Noël des salariés
  • Noël des enfants
  • Fête des Mères
  • Fête des Pères
  • Rentrée scolaire
  • Naissance
  • Mariage ou Pacs
  • Départ en Retraite
  • Saint-Nicolas
  • Sainte-Catherine

LE CESU préfinancé

Le Cesu préfinancé permet de rémunérer des services à la personne (travaux ménagers, jardinage, garde d’enfants, soutien scolaire, dépannage,). L’employeur achète le chèque auprès d’un émetteur (Natixis, Accor, Banque Postale,) et choisit librement sa valeur faciale et le niveau de sa participation financière, qui peut aller jusqu’à 100 %.
Cette dernière n’est pas soumise à cotisations sociales dans la limite d’un plafond annuel de 1 830 euros par salarié. De même, la participation est déductible de l’impôt sur les sociétés et génère un crédit d’impôt de 25 %.

Une opération de motivation

Pour l’employeur, le chèque cadeau est un moyen de faire plaisir à ses collaborateurs, dans le cadre d’opérations de motivation ou de récompense. Ainsi, pour certaines occasions comme Noël, l’employeur peut offrir des chèques cadeaux à ses salariés. L’employé qui se voit remettre un chèque cadeau sera généralement plus motivé et donc davantage performant dans son travail. Selon Accentiv’ Kadéos, ce moyen de motivation constitue un levier de dynamisation aux projets managériaux, dans la mesure où il permet à court terme, de développer les ventes et de manière durable, de modifier les comportements et de booster ses équipes.

Le titre-restaurant

Le titre restaurant est un moyen de paiement pour les dépenses liées à la restauration, accepté dans plus de 160 000 restaurants en France. L’employeur l’achète auprès d’un émetteur (Chèque Déjeuner, Accor ou Sodexo) et peut bénéficier des exonérations sociales sous deux conditions concernant sa participation : la contribution patronale au financement des titres-restaurant doit être comprise entre 50 et 60 % de la valeur du titre, la charge du salarié entre 40 % et 50 % de la valeur du ticket. La valeur du titre-restaurant ouvrant droit à l’exonération maximale est comprise entre 9,05 € et 10,86€
Les titres-restaurants sont une solution légalement plus sûre que de faire passer les repas extérieurs en frais professionnels.

3 bonus pour l’entrepreneur et pour les salariés

  • chèques-cadeau
  • Le Cesu préfinancé
  • Le titre-restaurant

Article par Aymeric Binet, Fondateur de la Financière Guizot,