Le vapotage en entreprise est une question centrale depuis l’apparition de la cigarette électronique il y a quelques années. Mais avec la présence grandissante du cannabis et autres dérivés dans les substances vapotables, qu’en est-il de la législation et de la consommation sur le lieu de travail ? Retour sur la réglementation en vigueur et les possibles évolutions.
Cigarette électronique, légale, pas légale ?
Depuis une loi sortie en octobre 2017, les cigarettes électroniques sont légalement interdites d’utilisation sur le lieu de travail. Ce n’est pas étonnant, car elle est aussi interdite dans les lieux publics, comme les avions ou les restaurants (en intérieur). En cas de non-respect de ces règles, les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 450 euros, rien que ça.
Pourtant, le vapotage en entreprise peut être autorisé dans certains contextes. En effet, s’il est interdit de vapoter dans les locaux fermés ou dans les lieux collectifs (comme les open spaces), cela peut être autorisé dans certains lieux accueillant du public. Sur les parkings d’hôpitaux, dans le hall extérieur (parfois intérieur) de l’entreprise, cela peut être autorisé. De plus, chaque entreprise peut proposer un règlement adapté, en fonction des demandes des salariés.
En somme, la cigarette électronique est légale et autorisée. Cependant, tout dépend de la substance qui est consommée.
L’usage du cannabis sur le lieu de travail
En France, la culture, la vente et la consommation de cannabis sont tout simplement interdites. Cela s’applique bien au cannabis fumé, mais aussi vapoté grâce à la cigarette électronique. Dans ce cas, l’interdiction de consommation s’applique à l’ensemble des options de vapotage : il n’est pas autorisé de fumer du cannabis sous forme électronique en extérieur, ni en intérieur. Sachez que même dans la sphère privée, cela n’est pas autorisé.
De plus, vapoter du cannabis comporte certains dangers. C’est pourquoi il est important de vapoter à la bonne température, de bien choisir son composant, mais aussi, de s’assurer que le taux de THC ne dépasse pas les limites autorisées. C’est en raison de ces difficultés que certaines substances issues du cannabis ont été autorisées récemment.
L’autorisation de certaines substances
Si le cannabis est interdit, de même que le vapotage, sur le lieu de travail, certaines substances sont de plus en plus répandues et encouragées. Parmi elles, on retrouve le CBD, ou cannabidiol, qui est un dérivé du cannabis. Pour le vapoter, il faut bien choisir le produit : il ne faut pas choisir un e-liquide à base d’huile de CBD, mais bien du liquide contenant un concentré de CBD. Ce dernier permet de profiter de tous les bienfaits du CBD, sous forme d’inhalation.
Cependant, même si les cigarettes électroniques et le liquide au CBD peuvent être consommés, il faudra faire attention à ce que le taux de THC (c’est-à-dire la substance psychoactive du cannabis) ne dépasse pas 0,2% de la totalité du liquide. Voilà une autre règle à suivre pour le vapotage en entreprise, ou dans votre vie privée.
Si le cannabis et la cigarette électronique sont un combo entièrement interdit sur le lieu de travail, la combinaison cigarette électronique et CBD pourrait être acceptée dans les lieux… Autorisés par la loi.
Avec l’avènement des réseaux sociaux, le monde de l’entreprise change. L’entrepreneuriat lui-même évolue grâce à ces moyens devenus de véritables phénomènes aux yeux de tous. Aujourd’hui, s’il est essentiel de créer une page pour son entreprise sur les réseaux sociaux, il est tout aussi important de bien la gérer. On peut bien sûr gérer sa page soi-même, mais dans certains cas, l’apport d’un spécialiste est le bienvenu. Alors, doit-on gérer ses réseaux sociaux soi-même ou engager un community manager ?
La toile, un trafic intense tout azimut
Le community manager doit attirer et impliquer le plus possible d’internautes par le biais des forums, des réseaux sociaux et des réseaux professionnels. Expert de la navigation sur la toile, il est en veille permanente pour gérer l’image de son client ou de son entreprise sur le Net et rapprocher la marque du consommateur ou des internautes. Sa mission est d’animer des forums, poster des vidéos, alimenter la page Facebook ou répondre aux questions posées par les internautes sur le site Internet de l’entreprise, veiller à ce que chacun respecte les règles de bonne conduite au sein de la communauté pour éviter de se retrouver mis au pilori et être créatif pour se différencier des concurrents et mettre en exergue les qualités de la marque et de l’entreprise.
Une nouvelle façon de penser le web
L’évolution et la popularité des réseaux sociaux ont donné naissance à une foule de métiers. Le community management fait partie de ces nouveaux métiers qui permettent à de nombreuses entreprises d’avoir plus d’autonomie et de passer moins de temps devant leurs pages internet. En créant votre profil professionnel, vous devrez vous attendre à recevoir des demandes, des commentaires, des avis, à mettre en ligne des publications et veiller à la sécurité de toute la plateforme. Vous avez la possibilité d’effectuer toutes ces tâches vous-même dans une certaine mesure. Mais le community manager peut vous être utile dans certains cas.
Le community manager
Le community manager est une personne dont le métier a plusieurs visages. Ses responsabilités sont à la fois variables, définies selon les besoins d’une entreprise ou d’une marque, l’activité menée par celle-ci, ses objectifs et son histoire. C’est une personne qui incarne l’identité de votre entreprise en animant vos réseaux sociaux. Prendre contact avec un community manager, c’est gérer autrement sa communication sur les médias sociaux. Il aide à améliorer votre réputation online et à travailler sur votre visibilité.
Un choix lié à la taille et à la notoriété
Gérer soi-même ses réseaux sociaux n’est pas compliqué, en particulier dans le cas où votre entreprise est petite et ne nécessite pas une communication fréquente. Les quelques commentaires, ou avis que vous recevrez pourront être gérés par vous-même. Les publications et autres mises à jour n’ont également pas besoin d’être régulières parce que l’enjeu n’est souvent pas le même selon la taille de l’entreprise. Nul besoin d’un community manager dans ce cas.
Recourir aux services d’un professionnel devient utile lorsque vous avez une entreprise assez grande, une marque importante nécessitant une véritable communication et interaction avec les consommateurs ou clients. En fonction de la taille de l’entreprise ou de la notoriété d’une marque, les réseaux sociaux affiliés à celles-ci demandent plus d’implication. Quotidiennement, ce sont des centaines de commentaires qui sont envoyés, des impressions, des likes, etc. Il faudra donc l’apport d’une personne apte à réguler les commentaires néfastes à votre image, à répondre aux clients et à mettre fréquemment à jour les pages.
Le prix de la liberté
Pour tous les entrepreneurs, les projets ont besoin d’avoir du poids, de résister et de se développer avec le temps. Le temps est un facteur à optimiser quotidiennement afin de se consacrer aux choses les plus importantes au détriment de celles qui le sont moins. Optimiser vise également à se concentrer sur ce que l’on sait faire le mieux. En ce sens, faire appel à un community manager répond au besoin d’optimisation du temps de travail. Vous gagnez ainsi une certaine liberté, car chaque acteur se concentre sur les choses pour lesquelles il se sent performant. Pour faire appel à un spécialiste en community management, vous pouvez passer par les agences de recrutement ou effectuer des recherches sur des plateformes spécialisées dans les offres d’emploi et opportunités d’affaires. Certaines plateformes de mises en relation avec des freelances sont également très efficaces pour trouver le bon professionnel. Même s’il peut travailler de façon indépendante, le tarif horaire du community manager oscille généralement entre 35 et 100 €. Le tarif mensuel peut grimper jusqu’à 5000 € en fonction de l’importance du travail que vous lui soumettrez ou de la notoriété de votre société.
Spécialisé dans les domaines de la communication et d’internet, le community manager saura vous donner les meilleurs conseils en matière de stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Ces conseils vous seront utiles car vous aurez à faire des vérifications, afin d’établir précisément quels sont les leviers à activer pour générer plus de trafic sur votre site, une meilleure visibilité sur le web et in fine, plus de ventes !
En somme, le community manager est un spécialiste en communication et marketing ayant la maîtrise d’internet. Il gère vos réseaux sociaux à votre place. Sa présence est importante si vous gérez une entreprise importante à forte notoriété, notamment où l’importance de l’e-réputation est réelle. Cependant, si vos pages se limitent aux services offerts dans votre commerce de proximité, le community manager ne vous sera d’aucune utilité et coûtera cher pour le peu de temps passé à gérer vos réseaux sociaux.
Le télétravail est devenu la réalité pour de nombreux salariés pendant cette période de confinement et à l’issue de cette période non prévue, ils sont 40 % selon un sondage OpinionWay-Square Management pour « Les Echos », réalisé les 13 et 14 mai 2020 auprès d’un échantillon de 1 015 personnes selon la méthode des quotas, à vouloir poursuivre cette nouvelle manière de travailler.
Le corollaire du confinement a entraîné le fait que l’expérience de télétravail ne s’est pas réalisée sur un échantillon restreint de personnes mais sur des millions de travailleurs et de dirigeants qui représentent 2 / 3 des actifs : communication, ressources humaines, enseignement, finance, médias, comptabilité, … et, de plus, sur des activités comme la télémédecine qui, jusque-là, rencontraient de nombreuses réticences aussi bien auprès des médecins que des patients. Ces derniers s’avéraient très frileux à adopter ce type de consultations. Or, selon le sondage d’Opinionway, le constat serait que 80 % des actifs qui en ont fait l’expérience aimeraient continuer à exercer leur travail à distance, mais bien sûr avec une alternance entre le bureau et le domicile. Mais ce qui est significatif pour une future évolution du télétravail c’est que le management semblerait le plébisciter.
Les prémices du télétravail à grande échelle : les grèves.
Il faut dire que le télétravail avait déjà commencé à s’instaurer pendant les grèves dans la capitale et sa banlieue pour nombre d’entreprises qui avaient fait le choix parfois à contrecœur du télétravail pour que leur activité n’en pâtisse pas. Les difficultés pour les salariés comme de managers et dirigeants à arriver au travail, pour lesquels s’y rendre était devenu un véritable parcours de combattant, avaient achevé de convaincre certains détracteurs. Les salariés avaient accepté de l’adopter pour éviter de perdre leur emploi ou de diminuer leur salaire, les dirigeants par crainte de voir leur activité auprès des clients mis à mal.
Mais pas pour toutes les activités : une réelle prise de conscience.
Pendant cette période de pandémie les soignants, les employés des magasins alimentaires des marchés, des transports (métro, bus…), des usines… ont dû continuer à se rendre au travail. Si le télétravail n’est pas possible dans tous les domaines, il peut cependant se poser une réelle interrogation sur la manière de se rendre sur son lieu de travail, sur l’amplitude horaire en général rythmée par le relais des uns aux autres (les soignants par exemple qui se succèdent pour assurer non-stop les soins) ou sur le temps de travail de la journée (dans les magasins alimentaires et dans les transports par exemple) et des 35 h.
Pour tous ces salariés, la difficulté demeure que leur travail se situe souvent loin de leur domicile. Si l’emploi était, comme il y a une ou deux décennies à vie ou pour une longue carrière, les salariés envisageraient de trouver un logement près de leur travail mais avec les délocalisations, les restructurations, ils sont plus d’un à avoir investi dans un logement qui se trouve finalement loin de leur nouveau lieu de travail et donc sont contraints d’effectuer de longs trajets qui de plus sont coûteux.
Les personnes qui font un travail chevillé à l’ordinateur.
Depuis quelques années, le télétravail fait l‘objet de nombreuses discussions au sein des entreprises sur ses avantages et ses inconvénients tant pour le collaborateur que pour le manager ou le dirigeant. De grands groupes comme les banques, les assurances …proposaient d’effectuer un, voire deux ou trois jours à domicile et de venir une journée pour créer du lien et rencontrer leur manager ou chef de services ou les équipes.
Cette nouvelle manière de travailler était souvent enviée par ceux qui ne pouvaient pas, au sein d’une entreprise, l’appliquer en raison de leur fonction ou poste (par exemple une personne située à l’accueil ou les collaborateurs qui travaillent dans le restaurant d’entreprise). Ils étaient plus d’un à la réclamer pour éviter les transports et la perte de temps et consacrer davantage de temps à leur vie personnelle. Il faut dire que l’inconfort des transports en commun avec les wagons bondés et les retards des trains incessants de cette dernière année étaient devenus la norme incitant à vouloir télétravailler et à instaurer le télétravail afin d’éviter le stress à celui qui ne pouvait pas arriver à l’heure et aux équipes qui étaient obligées de se substituer au retardataire, coincé sur un quai de gare.
Mais d’autres raisons ?
Les familles qu’elles soient monoparentales ou non qui ont des enfants en crèche, école maternelle ou école élémentaire sont très demandeuses car le télétravail leur permet d’aller chercher les enfants, de ne pas arriver épuisées par le transport mais aussi compte tenu des grèves, des ennuis techniques des trains, l’addition pour payer les nounous a grevé sérieusement leur budget et le télétravail leur offre cette opportunité qui se reflète directement sur les relations familiales et sur les ressources de la famille.
Oui mais tous ne plébiscitent du télétravail ? Un impératif maintenir le lien social.
La jeunesse, les personnes ayant des enfants en âge de se débrouiller seuls ou les célibataires peuvent préférer aller au travail. Le lien créé dans l’entreprise leur permet de maintenir une vie sociale indispensable à la vie de l’être humain même s’ils plébiscitent une certaine flexibilité comme d’avoir des jours au domicile et d’autres au travail. Ils sont 9 % à vouloir travailler à temps complet mais ils souhaitent revenir au travail et ceci davantage les femmes. Le travail à distance possède ses revers car le dialogue est dématérialisé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les profils Tech et les Millenials, selon une enquête WorkAnyWhere® 2020 réalisée par ChooseMycompany, sont moins à l’aise avec le travail à distance, n’étant que 61 % à la soutenir, soit -5 % vs la moyenne.
Pour les profils Tech, l’attente de soutien et de pilotage des projets par les managers est inassouvie. Pour les Milenials , des débutants de la vie professionnelle, le côté social et l’appui du manager leur manquent. Friands des organisations à culture et identité forte, les jeunes restent sur leur faim en l’absence « d’after work » et un ancrage au bureau « base camp », essentiel à leur sens de la communauté.
Les dirigeants : la remise en question de leur management
Jusqu’à présent les managers ressentaient le besoin d’avoir les équipes près d’eux car l’animation des équipes faisait partie intégrante de leur fonction mais ils ont dû s’adapter et ils ont dû certes se réinventer…
Les managers apprécient le plus le travail à distance : plus que 9 sur 10 disent avoir les ressources pour le gérer de manière positive. Les équipes, quant à elles, sont en attente d’une animation collective structurée et d’un meilleur pilotage individuel. Mais la liberté d’organisation ne veut pas dire ne pas être présent : les équipes ont besoin de leurs managers pour piloter l’opérationnel à travers des objectifs clairs, de la disponibilité pour guider, du feedback, et tout simplement de l’encouragement.
Le télétravail et les entrepreneurs
Dès le départ, en dehors de leur rendez-vous avec la clientèle, les fournisseurs, les banquiers… le télétravail est une base car il s’agit de faire des économies et donc d’éviter de louer un espace de travail qui grèverait leur budget. Les auto-entrepreneurs ont déjà pris l’habitude d’utiliser Skype ou Zoom… pour rencontrer leurs clients par exemple plutôt que louer des espaces onéreux. Il en est de même pour les dirigeants de TPE qui ont utilisé naturellement les nouveaux moyens technologiques aussi bien avec les collaborateurs que les clients afin d’optimiser leur temps.
Les outils de travail
Pas si simple… compte tenu du problème de la cybersécurité, il est évident qu’il faut donc donner les outils aux salariés et donc en conséquence assurer leur maintenance. Les outils de travail proposés aux salariés représentent, de plus en plus, comme auparavant la voiture de fonction une valeur ajoutée à l’entreprise et une reconnaissance de confiance de l’entreprise envers son salarié. Il reste souvent demandé de mettre une frontière entre le privé et le professionnel notamment pour des raisons de cybersécurité pour l’entreprise. Mais les outils ne se limitent pas à l’ordinateur et ils se doivent de fonctionner tel que le portable mobile, les logiciels qui permettent de se connecter avec la nécessité de mettre en place parfois un espace de travail au sein du domicile ou encore une assistance informatique.
Quelques logiciels qui ont le vent en poupe
Skype : permet de passer des appels téléphoniques ou vidéo via Internet, ainsi que le partage d’écran.
Zoom : service de conférence à distance
Face time : application de visioconférence par mobile
WhatsApp : application d’appels téléphoniques et de vidéos.
200 000 sites, la concurrence est rude. « Générer du trafic qualifié, le convertir, et le faire revenir » : c’est aussi « simple que ça ». les 10 conseils qui suivent forment la trame indispensable pour déployer l’écosystème plaçant le client au cœur de votre stratégie et garantissant la rentabilité de votre site.
La Fevad a publié « les chiffres-clés du e-commerce en 2020 », ce secteur pèse désormais plus de 100 milliards d’euros, touche plus de 40 millions de Français et compte plus de 200 000 sites qui, cette année, devraient enregistrer près de 2 milliards de transactions.
Le e-commerce représente 9,8% du commerce de détail mais toujours moins de 2% du commerce alimentaire, hors drive. En effet, en moyenne chaque e-acheteur passe 3,5 commandes par mois. Il dépense près de 2 600 € par an en ligne en produits et services. 98% des e-acheteurs se déclarent satisfaits de leurs achats sur internet.
1. Mettez en place un budget prévisionnel en face d’un objectif de CA
Tous les ans et par semaine, vous devez réaliser votre budget prévisionnel en définissant vos objectifs de chiffre d’affaires et tous vos coûts d’acquisition par levier pour y parvenir (SEO ; SEA, SEM ; Mailing ; Affiliation ; Retargeting).
2. Unifiez tous vos outils de mesure
Votre budget prévisionnel ne se révèle pertinent que si et seulement si vous mettez en place un outil de mesure unifié pour tous vos leviers. L’ensemble de vos campagnes marketing doivent être paramétrées et tous vos liens balisés de manière à les comparer de façon équitable.
3. Analysez vos reporting pour réajuster vos budgets
Grâce à ces mesures vous pouvez réaliser des reporting réguliers très précis et mesurer l’efficacité de toutes vos dépenses par levier dans le parcours d’achat. Il s’agit de repérer les combinaisons de levier les moins et les plus efficaces pour redistribuer votre budget de façon plus efficiente. Ainsi, un système de vases communicants qui affine la répartition de vos dépenses. Celui-ci vous permet d’augmenter vos performances de CA sans dépenser plus !
4. Assurez une bonne ergonomie
Une fois que le client est sur votre site, vous devez tout faire pour le retenir. La première des règles d’efficacité repose sur une template site web performante et une ergonomie irréprochable (barre de réassurance pour la confiance, création de compte rapide, soin apporté aux fiches produits, etc…) Votre client ne doit rencontrer aucune embûche pour mettre toute vos chances de votre côté pour le faire convertir.
5. Mettez en place une animation commerciale dynamique et variée
C’est votre offre même qui va motiver un simple visiteur à devenir un acheteur. Vous devez varier constamment votre animation commerciale. Par ailleurs, vous devez la dynamiser avec des promotions avantageuses et des offres limitées dans le temps.
6. Apportez un soin tout particulier à votre tunnel de commande
Alors que votre nouveau visiteur s’engage à devenir un client, cil le fera sur le tunnel de commande qu’il confirmera ou non son choix. Il est capital d’apporter un soin minutieux à cette étape et tout particulièrement à celle du panier et de la validation de commande. Le récapitulatif de la commande doit être rassurant et clair, vos moyens de paiement et de livraison les plus variés possible, et vos points de contact toujours visibles.
7. Faites des mises à jour régulières sur votre site
Un bon e-commerçant doit se remettre en question en permanence. Une veille permanente des évolutions du commerce et du comportement des internautes lui permettra de mettre à jour régulièrement son site pour répondre aux nouvelles exigences du commerce et des clients.
8. Collectez des données pour votre connaissance client
Une connaissance fine de vos clients permet de trouver les leviers adaptés pour établir et entretenir avec eux une relation unique et durable. Mieux appréhender vos clients, c’est mieux anticiper leurs besoins et ainsi adapter votre offre pour optimiser votre stratégie de fidélisation. Vous devez identifier les données-clés clients pertinentes à votre business.
9. Segmentez votre base client
Une fois que vous avez récupéré des données pour votre connaissance client, il vous faut les catégoriser (répartition par genre, âge et zones géographiques, profils acheteur). Votre objectif ? Les inciter à acheter ou à racheter. Cela vous pourrez le faire en repérant par exemple des « mono buyer » et en leur soumettant des offres dédiées pour les transformer en « multi buyer ». La segmentation de votre base vous permet d’identifier les clients qui vont valoriser et pérenniser votre entreprise.
10. Mettez en place des analyses prédictives
Faire parler les données c’est aussi la possibilité de définir des analyses prédictives. Elles peuvent jouer un rôle extrêmement important pour interagir avec vos clients dans le temps. Mais surtout, elles vous permettront de dresser des prévisions comportementales en fonction de leur historique. Vous pourrez ainsi ajuster vos budgets prévisionnels par leviers d’acquisitions. Les analyses prédictives sont de puissants outils qui garantissent le pragmatisme de votre rentabilité web.
Vous n’aurez pas de bonnes performances sur votre site sans « bon sens ». Ces 10 conseils sont là pour vous rappeler à quel point vous devez avoir un regard pragmatique sur vos dépenses et sur vos clients en considérant la valeur concrète des choses, et l’efficacité par la pratique.
Pour le chef d’entreprise, il n’est pas toujours facile de manager son équipe après une période de confinement et de plus après quelques semaines de congés.
Après-COVID : quel lendemain pour le télétravail ?
Pour tout employé, les vacances représentent un excellent moyen de faire le plein des batteries et la rentrée peut s’avérer décisive. Théoriquement, après un repos bien mérité, il est plus simple de repartir à plein régime. C’est, du moins, l’objectif. Revenir aux commandes et replonger dans le monde du travail requiert de la volonté et une prise de conscience de l’enjeu. Mais cette année la période de confinement et ses conséquences à laquelle s’est ajoutée la période de vacances a créé une situation unique et inédite. Pour les chefs d’entreprise, le retour en entreprise c’est le moment de redéfinir les objectifs et les directives.
Une reprise en douceur des travaux
Le dirigeant d’entreprise est souvent tenté de se replonger rapidement dans son travail, dans l’optique de ne pas perdre du temps et en vue d’avancer sur certains dossiers pressants. Cette stratégie présente tout de même quelques risques, car souvent la direction à suivre est omise. Prendre du recul demeure la meilleure chose à faire et se réserver une demi-heure pour faire le point sur la situation peut être une bonne solution. L’essentiel reste de savoir prendre de la hauteur et d’éviter de se noyer immédiatement dans l’opérationnel. Sans recul, le risque de commettre des impairs est grand. Laissez également un peu de temps à vos équipes pour échanger plutôt que procéder à une réunion immédiate.
Fixez une vision stimulante
Si aucune perspective intéressante ne vient se présenter à l’horizon, il est tout aussi difficile de se remotiver à travailler. Le mieux à faire reste de fixer des objectifs à court/moyen terme et de montrer une vision. Cependant, il faut souligner qu’un objectif doit être défini avec soin et doit être atteignable, mesurable, spécifique et rattaché à un projet et également défini dans le temps. Il ne faut pas omettre que la vision reste un moteur.
S’appuyer sur ses collaborateurs
En entreprise, l’une des richesses de la vie réside dans la pluralité des rencontres qu’elle occasionne. En tant que chef d’entreprise, vous pouvez partager vos idées, vos visions et vos objectifs pour un projet ou une idée. Commencez par motiver vos collaborateurs en les rencontrant un par un. Si vous avez des projets en cours, n’hésitez pas à les solliciter et à les impliquer dans le cercle de décision, ils n’en seront que plus motivés. En faisant appel à vos collaborateurs, vous pourrez trouver de nouvelles idées et une équipe motivée.
Motiver par votre optimisme
En tant que dirigeant d’entreprise, vous devez montrer l’exemple, en termes de motivation. Ne commencez pas à dire que « vous étiez si bien en vacances ! » car vos salariés ne vous contrediront pas. Pour ce faire, vous devez motiver vos employés sans les stresser. Ainsi, il n’est pas nécessaire de leur mettre de la pression. Remotiver son équipe après les vacances reste un pari difficile à tenir mais l’exemplarité reste la meilleure méthode. En tant que chef d’entreprise, c’est votre devoir de faire en sorte que vos collaborateurs soient opérationnels rapidement. De ce fait, n’hésitez pas partir du bon pied et vous mettre rapidement dans le bon rythme et aussi supprimez toute parole pessimiste qui démotivera vos collaborateurs. Les annonces médiatiques ne cessent de saper le moral en présentant une situation qui promet des jours difficiles. Il est inutile d’en rajouter !
Young woman having a discussion meeting in video call with her team - Girl having chatting with friends on computer web app - Technology and smart work concept - Focus on hand
Les réunions classiques étaient coutumières pour les dirigeants et ont été étudiées sous toutes les coutures. Elles ont fait l’objet de nombreuses formations, de coachings tant pour les dirigeants afin qu’ils décryptent les attitudes des uns et des autres et qu’ils puisent les diriger avec brio mais aussi pour qu’ils puissent canaliser les participants ou les encourager à s’exprimer. Depuis le confinement, ce sont les réunions virtuelles à distance qui ont pris le pas.
Il faut le constater : ce qui était l’apanage des dirigeants de haut niveau pour communiquer par exemple à l’international est devenu le lot commun. Les réunions en présentiel sont devenues aujourd’hui virtuelles. La crise sanitaire a donc changé la donne et il a fallu improviser, aussi bien pour les dirigeants que les collaborateurs. La maitrise de cet exercice est plus difficile à acquérir qu’il n’y parait car elle demande de nouvelles compétences. Inutile de se voiler la face !
Les collaborateurs et la vidéo ?
Difficile d’être naturels pour de nombreux collaborateurs. Jusqu’à présent un certain nombre d’entre eux échangeait avec leur environnement proche par Skype ou autre logiciel. Le virtuel faisait partie de leur sphère privée mais voilà qu’il leur a fallu transposer les habitudes du monde privé en monde professionnel.
Or, la présence physique en réunion reste bien différente de la présence virtuelle, qu’on le veuille ou non. Les ondes sont différentes et les personnes sont souvent en médaillon et s’expriment à tour de rôle et parfois en même temps ce qui rend souvent les échanges inaudibles. La maîtrise de la réunion physique doit donc l’être à nouveau dans ce nouveau mode. Une difficulté que beaucoup n’avait pas imaginé.
Le danger de la copie d’écran
Impossible d’empêcher la copie d’écran et donc il arrive parfois que la société se mette en danger. De nombreuses entreprises ont dû instaurer des chartes de comportements et de confidentialité afin que cette dernière soit respectée et que chacun puisse s’exprimer librement.
Conscient des enjeux des réunions en visioconférence, Poly, un fournisseur de solutions audio et vidéo conférence, a réalisé une infographie des 7 meilleurs et 7 pires comportements observés chez certains télétravailleurs. Ils l’ont assorti de quelques conseils.
Le savoir-être est au cœur de la vie du dirigeant : être curieux et à l’affût de l’information sont des facteurs déterminants. Le dirigeant est confronté quotidiennement dans un monde qui bouge à la prise de risques. Le chef d’entreprise doit, en tant que véritable chef d’orchestre, avant tout, maîtriser sa communication dans un monde gouverné par l’image pour pouvoir développer son entreprise. Adopter un comportement adéquat pour bâtir une relation sur la durée, c’est un art qui s’apprend. Saviez-vous que certaines attitudes adoptées dans le monde de l’entreprise favorisent le business ?
La résilience, l’art de naviguer dans les torrents
Pour constamment évoluer, il est essentiel de pouvoir rebondir après des difficultés et de retrouver rapidement la motivation pour repartir. L’échec doit être vu comme le chemin du succès. L’attitude de résilience permet de dépasser l’échec pour aller vers la réussite. Pour ce faire, il faut développer l’équilibre émotionnel, l’empathie, la créativité, le sens de l’humour, la sociabilité, la persévérance, l’optimisme et l’estime de soi.
La flexibilité, l’atout pour amortir les chocs
La souplesse comportementale nous permet de faire le bon choix en pratiquant le lâcher prise. En se libérant de nos vieilles habitudes, il nous est possible de choisir la solution la plus adaptée à une situation. En étant plus ouvert d’esprit et en prenant du recul, on peut trouver d’autres approches. Cela est possible en développant l’adaptabilité, la réactivité, la confiance en soi et la capacité à gérer les situations complexes.
Les opportunités, la clef du succès
Pour identifier les bonnes des mauvaises opportunités, il faut se positionner au bon moment et savoir renoncer à des opportunités qui même si elles sont intéressantes ne sont pas adaptées à votre développement. La patience, l’analyse, le réseau d’information, l’intuition, l’écoute, l’ouverture, la curiosité et la capacité à se mobiliser rapidement y aideront. Selon kosciusko Morizet, dans « Etre entrepreneur aujourd’hui » Editions Eyrolles « Se tenir au courant est fondamental pour voir ce que font les concurrents et rester à l’écoute. Pas seulement pour réagir mais aussi pour avoir des idées : en regardant les sociétés qui évoluent, on peut se positionner par rapport à elles et faire des choses différentes.
A noter que rencontrer des gens intéressants du secteur, cela donne des idées. Mais il reste important de s’intéresser aux secteurs adjacents et notamment ce qui se fait dans les autres pays, à l’étranger. Beaucoup d’informations circulent sur le web. Il faut passer son temps à voir les sociétés qui innovent dans notre secteur, sur les sites des concurrents ou d’autres sites. Il faut regarder ce que les gens font afin de ne pas louper les tendances. Je fais cela environ trente minutes à une heure par jour, en France et à l’étranger car je pense qu’un entrepreneur doit avant tout être curieux. »
La communication, le regard tourné vers l’autre
Certains dirigeants sont très compétents mais ils souffrent d’un déficit de communication. Cela leur est préjudiciable. Le repli sur eux est néfaste, surtout lorsque confrontés à une difficulté. Sortir pour aller vers les autres et les rencontrer en optant pour le respect mutuel, un discours positif, porter de l’intérêt à l’autre, être clair, précis, courtois, poli et direct, ce sont des attitudes qui améliorent la qualité de communication.
Les réseaux, le cap dans un environnement fluctuant
Apprendre à créer et gérer son réseau permet de se reconfigurer et trouver des opportunités. Il est important de pouvoir recueillir des informations pour changer de stratégie si besoin. Comment ? En parlant peu de soi. L’attitude réseau est faite d’ouverture, de sincérité et d’intérêt pour les autres. Toutes les occasions sont bonnes pour discuter, échanger, partager des expériences de vie riches.
La remise en cause, l’ouverture d’esprit pour évoluer
Tirer les leçons de ce que nous avons bien ou mal fait nous remet dans une logique de réajustement d’essai de réussite. Il faut se faire confiance pour se remettre en cause dans des situations délicates, apprendre de ses erreurs et progresser.
L’optimisme, clé de la réussite
En étant optimiste, on vit mieux et on réussit mieux. En adoptant une posture intérieure de vie qui fait confiance à la vie, on se fait confiance ainsi qu’aux autres. L’optimisme engendre l’optimisme et la chance sourit plus facilement. Garder une motivation sans faille et rester humble, c’est la force mentale de la réussite.
Des objectifs clairs
Avec des valeurs fortes et une vision à long terme de la réussite de l’entreprise, on développe un esprit positif capable de traiter les victoires et les défaites comme des données nécessaires pour atteindre un objectif. Ensuite, toutes les stratégies sont bonnes qu’elles réussissent ou pas, tant que l’objectif finit par être atteint. Et si ce n’est pas le cas, on recommence encore et encore jusqu’à trouver le bon objectif et la bonne manière d’y arriver. Si vous adoptez petit à petit toutes ces attitudes, votre business ne pourra être que florissant.
Si la confusion s’est généralisée, c’est bien parce que les chefs d’entreprise y trouvent des avantages non négligeables et qu’ils minimisent souvent les inconvénients. Il leur faut peser pourtant le pour et le contre de chaque situation afin de ne pas se retrouver dans une impasse. Zoom sur les avantages et les inconvénients de la confusion vie professionnelle-privée.
Les avantages certains de la confusion
Un avantage très certain réside dans la liberté et notamment celle de pouvoir vous organiser comme vous le souhaitez. Il est sûr que vous n’avez plus à demander l’autorisation du patron pour attendre que le plombier arrive ou que vous pouvez gérer facilement un coup de fil pour une box en panne ou pour répondre à un courrier administratif au moment opportun.
La confusion vous permet de faire comme vous en avez envie ou besoin et représente en gain de temps colossal. Elle vous évite de prendre en compte les contraintes habituelles que ressentent de nombreux salariés sur les créneaux horaires à consacrer au travail et à ceux de la vie personnelle. Vous bénéficiez également d’un gain de temps car finalement vous pouvez décider de travailler une journée chez vous et donc de gagner le temps de transport ou de vous installer sur votre lieu de travail si par exemple vos rendez-vous sont plus proches de l’un ou de l’autre et donc d’optimiser au maximum votre planning et d’écarter une fatigue inutile.
Rôle de l’envie ou des besoins familiaux
L’envie ou les besoins familiaux jouent également leur rôle puisque vous pouvez avoir des préférences le jour en question sur l’endroit où vous voulez travailler. La flemme de vous habiller ? Rien ne vous empêche de rester chez vous ! Des raisons pratiques poussent également à cette confusion comme le fait de ne pas avoir deux téléphones ou deux emails qui peuvent se révéler chronophages. Surtout, vous pouvez multiplier vos horaires. Vous n’êtes plus contraint par les horaires habituels de travail et d’effectuer vos tâches dans un temps donné. Vous pouvez décider de travailler le soir comme le matin très tôt selon votre propre rythme et c’est cet avantage qui incite la plupart du temps à confondre les deux vies. Enfin la confusion peut rapidement vous aider au développement de votre chiffre d’affaires ou à l’avancée de votre projet puisque vos amis ou votre famille vous soutiennent soit par une aide financière, matérielle ou relationnelle ou encore simplement des conseils qui vous aident à aller plus vite et plus loin.
Les inconvénients majeurs de celle-ci
Malgré tous les avantages, certains inconvénients majeurs restent à prendre en compte comme tout d’abord l’absence de temps de réel repos. Vous pouvez ainsi être dérangé autant quand vous êtes à la maison que pendant les week-ends ou encore pendant vos vacances pour des urgences. Surtout, cette sollicitation ne vient pas des autres mais de vous-même puisque vous prenez l’habitude de réaliser vos tâches à n’importe quel moment.
L’entreprise est ainsi omniprésente dans votre esprit, que vous soyez dans un dîner, en week-end ou en vacances. Vous ne vous reposez plus vraiment et vous avez tout le temps l’impression d’être au travail. Vous n’avez donc plus de véritables périodes de décompression, ce qui peut s’avérer vite nuisible à votre équilibre personnel et psychique.
Autre grand inconvénient majeur : les conséquences sur votre entourage. Si vous travaillez avec votre famille, l’entreprise peut vite s’imposer dans les moments qui devraient uniquement être consacrés à la détente. Pire, au sein de votre couple, votre indisponibilité ou votre manque d’attention ou d’intérêt peuvent vite se faire ressentir si vous n’arrivez pas à déconnecter. Certains mauvais réflexes comme aller vers votre ordinateur quand vous recevez une urgence peut rapidement mettre à mal votre couple qui peut se mettre à battre de l’aile. Deux grands inconvénients majeurs qui font d’ailleurs que sur le temps les dirigeants optent généralement pour une séparation plus stricte.
Visionnaire ! Cette étiquette, scotchée aux leaders que recouvre-t-elle ? Qu’entend-on par vision ? S’agit-il d’un cap que vous devez garder quoi qu’il arrive ? D’une organisation qui prend en compte le futur ? Devez-vous la partager avec l’ensemble des collaborateurs ? Court terme ou long terme ? Autant de questions qui nécessite une réflexion approfondie. Dynamique mag s’enquiert à chaque interview des valeurs de l’entreprise et de de son dirigeant et force est de constater que les dirigeants d’aujourd’hui sont de plus en plus nombreux à vouloir ériger des valeurs et force est de constater que dans ce contexte, elles sont la boussole qu’il faut suivre.
Mais pourquoi est-il important de rédiger et de communiquer votre vision d’entreprise ?
La vision représente un défi pour le dirigeant mais entraîne dans son sillage le devenir de l’entreprise et celui des collaborateurs. Sa rédaction met en musique votre prise de décision, donne une direction et aide à faire des choix mais surtout vous oblige à une rigueur qui sera bénéfique. Certes, elle est surtout reconnue pour aider à la définition d’objectifs communs et par sa capacité à coordonner les compétences et l’implication de tous. Elle augmente les chances de réaliser vos objectifs par le sens qu’elle leur donne. Comme lors de la création d’une entreprise le business plan ne laisse rien au hasard et oblige l’entrepreneur à écarter les zones d’ombre.
Il est essentiel de communiquer sur la direction que vous prenez et que vous gardiez le cap car, dans le brouillard inhérent à toute vie d’entreprise, il peut vite se révéler compliquer de motiver vos équipes. Cette vision reste généralement un exercice, défini sur du moyen terme. En général, elle s’étend de 2 à 5 ans même si elle peut se dessiner sur une vision à plus long terme. Si votre entreprise compte déjà un certain nombre d’années, il est peut-être judicieux de vérifier que vos objectifs sont atteints ou comment ils ont dû s’adapter aux réalités du marché ou comment ils doivent être réadaptés pour prendre un nouvel envol et bien sûr selon les circonstances
Est-ce vraiment à vous de la déterminer ?
La plupart des entrepreneurs considèrent que la vision doit être portée par le chef d’entreprise et qu’il en détient la totale responsabilité. Ses équipes ayant pour rôle de trouver les moyens de la mettre en application. Pourtant d’autres manières de fonctionner existent et semblent également porter leurs fruits. La vision pourrait ainsi être établie collectivement et aurait peut-être plus de chances d’être acceptée et réalisée si elle était réfléchie avec l’ensemble des managers. En réalité, il s’agit plus de votre style de management qui influera sur cette décision. Cependant, une manière intermédiaire consiste à prendre l’avis de l’ensemble des équipes tout en gardant la décision finale pour ne pas créer de division des équipes. Reste qu’avec ces méthodes, vous avez plus de chance de dégager une plus grande adhésion et implication dans la réalisation de celle-ci.
Le processus pour développer une vision motivante
Pour que votre vision devienne réalité, vous pouvez commencer par vous projeter dans le futur et vous demander où et comment dessiner les contours de votre entreprise dans les années à venir. N’oubliez pas de rester réaliste afin que vos collaborateurs puissent y croire et qu’ils demeurent motivés. Il n’est pas question de proposer une multitude d’objectifs mais de mettre en place 1 ou 2 grands objectifs pour qu’ils soient lisibles. De trop nombreux objectifs peuvent nuire à la transmission de votre vision qui peut se révéler confuse et donc choisissez ceux qui vous paraissent les plus essentiels ou plus globaux et qui obtiendront l’adhésion du plus grand nombre.
Quelques questions à se poser pour développer une vision
Certaines questions peuvent vous aider à la formuler même si toutes ne s’appliqueront pas à votre entreprise ;
Où en serais-je en termes de parts marchés ?
Combien aurais-je de filiales ou de succursales ?
Quelle zone géographique est-il possible de couvrir?
Dois-je être connu ou reconnu et de qui ?
Est-ce que mon entreprise sera utile à la société ?
Est-ce que je vais me lancer à l’international dans ce contexte d’incertitude de la pandémie qui ferment chaque jour davantage de frontières ?
Est-il possible de se diversifier ?
Comment satisfaire les clients et développer la clientèle ?
Combien de recrutements je devrais faire ? Dans quel secteur ?
Votre vision et la mission de l’entreprise : un lien étroit
Votre vision doit être en adéquation avec la mission générale de votre entreprise. La mission de l’entreprise représente ce en quoi elle va contribuer à un objectif bien plus grand qu’elle. Ainsi, on pourrait assimiler le mot mission à « contribution ». Pour connaître la mission de l’entreprise, il suffit de se poser la question suivante : « quand je réalise la vision, à quoi est-ce que je contribue de plus grand que l’entreprise ? ». Aujourd’hui la réalité environnementale, le devenir de la planète et le bien-être des êtres humains font l’objet des préoccupations de chacun et les médias mettent en lumière la précarité de l’existence et imprègnent les consciences. Au final, il s’agit de se demander quelle est la cause ou l’idéal que sert l’entreprise. Une entreprise qui contribuerait ainsi à éviter le réchauffement climatique, ne se charge pas de faire diminuer à elle seule l’ensemble de celui-ci.
La définition de l’objectif global visé permet à chaque collaborateur de se dire aisément qu’en réalisant ses propres missions, il contribue à un monde meilleur. Ainsi, il faut de manière générale définir une cause, un idéal qui deviendrait l’ADN de l’entreprise. Elle donne un sens aux actions et peut même convaincre certains partenaires de vous aider. Et les causes peuvent être nombreuses comme celle du célèbre magazine National Geographic qui désire lui : « augmenter et de diffuser la connaissance géographique à travers le monde » pour mieux comprendre la vie des peuples.
La nécessité de clarifier les valeurs
Parallèlement à la mission et à la vision, il est essentiel de clarifier les valeurs de l’entreprise. La mission ne doit, en effet, jamais entrer en contradiction avec les valeurs. Dans la réalité, les valeurs doivent être en cohérence avec la vision et la mission de l’entreprise si l’on souhaite que l’entreprise devienne pérenne. La clarification des valeurs permet un meilleur fonctionnement de l’entreprise au quotidien car il suffit de s’y référer pour savoir si on va dans le bon sens ou si il existe un fossé entre les valeurs que l’on prône et notre action.
La diffusion des informations grâce aux réseaux sociaux devient un garde-fou aux dérives que l’avidité nous conduirait à prendre. Si par exemple la valeur est l’esprit d’initiative, toute action qui irait contre celui-ci ne doit pas être mise en place. Il s’agira alors d’établir des critères qui permettent d’auto-évaluer son action comme ici en se posant les questions : « est-ce que je fais preuve d’une attitude pro-active ? Est-ce que je prends des initiatives ? Quelles sont mes dernières propositions d’amélioration de l’entreprise ? Est-ce que je suis allé voir mon manager pour résoudre un problème sans qu’il vienne me solliciter ? Lui ai-je transmis ma vision des choses ou des solutions ? » Pour qu’elles ne restent pas lettre morte, les valeurs doivent être véhiculées directement par la direction afin que chacun puisse les considérer comme des repères.
Maintenant vous devez partager !
Vous avez défini vos valeurs, votre vision et la mission générale de l’entreprise c’est bien ! Désormais, votre défi va être de communiquer sur l’ensemble de ces éléments afin que toutes les équipes les intègrent. Il ne suffit pas de les évoquer à l’arrivée du collaborateur et de se dire que le tour est joué. Pour aller plus loin, rien ne vous empêche de les afficher en permanence dans des endroits visibles de l’ensemble des collaborateurs voire sur leur poste de travail…
A vous de trouver les moyens de les rappeler en permanence afin que chacun les intègre. Certains n’hésitent pas à créer des contenus réguliers en vidéo, à les afficher sur les murs de l’entreprise ou encore à créer des autocollants qui suggèrent de manière plus ou moins explicite les valeurs de l’entreprise. Toutes les méthodes sont possibles alors n’hésitez pas mais n’en abusez pas ! Elles doivent correspondre à la réalité.
Les valeurs et visions de l’entreprise : l’exemple de BlaBlacar
BlaBlaCar, la société de covoiturage de Frédéric Mazzella s’est édifiée autour d’une charte de valeurs. Prénommés les « BlaBlaPrinciples », ces six principes sont comme un guide pour chaque membre de l’entreprise. Le premier « Soyez le Membre » a pour but de se mettre à la place des utilisateurs en étant des usagers de leur plateforme. Le deuxième « Partager plus. Apprendre plus. » insiste sur l’apprentissage et la connaissance collective de l’ensemble de la société pour devenir meilleurs. Le troisième « Échouer. Apprendre. Réussir. » mise sur la prise de risque et l’expérience de l’échec pour avancer. Le quatrième « Rêver. Décider. Livrer. » accentue sur les objectifs et les décisions audacieuses à effectuer. Les deux derniers « Etre efficient. Aller loin » et « Fun & Sérieux » persistent sur la nécessité d’être efficient et de créer un environnement de travail à la fois sérieux et amusant.
Dans le contexte actuel, où les gestes barrières, les masques, les gels et les indications strictes du gouvernement pèsent comme une chape de plomb sur les entreprises, les dirigeants et les collaborateurs, améliorer les conditions de travail est un challenge. Améliorer ses conditions de travail au bureau constitue sans nul doute l’aspiration numéro un des entrepreneurs comme des salariés. Savoir comment optimiser ses tâches journalières est en effet une étape indispensable pour éviter stress, fatigue et énervement. Quels sont alors ces éléments permettant de se faciliter la vie au bureau, et comment profiter des nouveaux outils mis à la disposition des professionnels mais aussi optimiser le temps de présence au bureau ?
Les avantages de l’ergonomie au travail
Un travail sur les espaces de vie professionnels constitue ainsi la première étape vers une meilleure organisation au quotidien. Mobilier de bureau adapté à la morphologie du travailleur, emploi d’une lumière douce et autres accessoires de bureau facilitent grandement la vie au travail . De plus en plus en vogue dans la vie professionnelle, l’ergonomie au travail permet de profiter d’un espace de bureau personnalisé et plus fonctionnel avec quelques aménagements spécifiques. Chaises et sièges adaptés, mobilier repensé et amélioration de la qualité de vie au bureau font ainsi partie des améliorations notables de ces dernières années en matière de ressources humaines.
Des outils numériques qui améliorent la vie au bureau
L’avènement des moyens numériques et de communication bénéficient aujourd’hui aux entrepreneurs dans l’amélioration de leur quotidien au bureau. De nombreuses applications dédiées aux smartphones permettent ainsi de se faciliter la vie et de s’épargner de nombreuses tâches inutiles. À l’instar de F.lux qui gère automatiquement sur Android la luminosité des écrans du bureau selon l’heure de la journée ou de Business Calendar qui est un véritable agenda professionnel, plusieurs applications malignes et bien pratiques sont disponibles.
Prise de notes, rendez-vous, sauvegarde des tâches sur serveur, les applications numériques dédiées au bureau facilitent grandement la tâche de leurs utilisateurs. Le cloud office constitue ainsi une aide bien précieuse pour toutes les entreprises, en permettant au personnel de sauvegarder et de mutualiser toutes leurs données à partir d’un ordinateur, d’une tablette tactile ou d’un smartphone. À domicile, au bureau ou en déplacement, les professionnels disposent alors d’un moyen efficace de stockage et de partage de leur travail.
Améliorer son quotidien au bureau
De simples astuces économiques sont ainsi susceptibles d’apporter de la détente, comme le fait d’installer des espaces verts. Une étude norvégienne a en effet démontré avec certitude que des plantes vertes amélioraient sensiblement le quotidien des salariés en diminuant leur stress et tous les symptômes associés comme la migraine et la fatigue.
Optimiser le temps de présence au bureau
C’est un stress permanent pour les salariés que de rester tard au bureau, même si leur travail est improductif puisqu’ils sont épuisés. Alors, changez les habitudes pour permettre à vos salariés de vivre mieux. Prenez exemple sur la méthode nord-américaine du « 9 to 5 », c’est-à-dire être présent de 9 heures à 17 heures. De quoi avoir une vie équilibrée et aussi éviter les transports bondés, source d’un stress exponentiel.