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Peut-on réussir quand on est geek et asocial ?

Vous avez des idées innovantes mais le relationnel n’est pas une évidence pour vous. Vos compétences vous permettent d’effectuer des missions qui sont difficiles d’accès au plus grand nombre et donc qui font que vous pouvez développer de nouveaux business mais les échanges avec les autres vous obligent à sortir de votre bulle et vous limitez au strict minimum les contacts. Et pourtant, vous êtes la perle rare recherchée. Il n’est jamais simple de définir un profil-type du bon entrepreneur. Il est nécessaire de mobiliser différentes qualités susceptibles de s’épanouir dans le monde du travail, mais aussi de tirer parti d’une idée forte. Pour réussir lorsqu’on est entrepreneur, est-il préférable de faire preuve d’ouverture d’esprit ou d’afficher au contraire un certain repli sur soi ? Peut-on réussir quand on est geek et asocial ?

L’importance de la sociabilité pour les entrepreneurs

Parmi les qualités essentielles aux chefs d’entreprise qui connaissent le succès, on cite souvent l’ouverture d’esprit, le sens du contact et une certaine facilité à s’exprimer publiquement. Il s’agit d’un point important, ces qualités trouvant tout leur sens pour le management des équipes, le travail de groupe et le démarchage de nouveaux partenaires comme de prospects. Les entrepreneurs ouverts et volubiles favorisent l’échange et la discussion, permettent de confronter les points de vue et d’impliquer leurs équipes dans la vie de l’entreprise. Ils sont à même de se créer un important carnet d’adresses, élément indispensable pour toute entreprise. Le fait d’être à l’aise lors de rencontres avec de possibles partenaires donne la possibilité à l’entrepreneur de se forger un réseau de contacts constituant un réel atout pour développer une affaire. Être sociable constitue ainsi un avantage certain pour les entrepreneurs.

Les qualités de la culture geek au service de l’entreprise

Pour autant, le profil de l’entrepreneur ouvert et chaleureux n’est pas le seul à être synonyme de succès. Depuis une quinzaine d’années, l’éclosion d’un grand nombre de start-up au rang de géants mondiaux a prouvé que des entrepreneurs d’un nouveau genre peuvent connaître le succès. En effet, ils sont nombreux parmi eux à avoir le profil du parfait geek et non du chef d’entreprise plein d’assurance. Comment ne pas citer Mark Zuckerberg, qui en fondant Facebook est devenu en quelques années le plus jeune milliardaire de l’histoire ?

Ce revirement du profil-type de l’entrepreneur permet de considérer d’autres facteurs de réussite, tout aussi importants. Bien des entrepreneurs à succès ont fait preuve d’innovation pour percer sur le marché : pour cela, la passion et la créativité sont deux qualités cruciales, qui font généralement partie de l’apanage du geek. Un entrepreneur peut compenser son manque de sociabilité par sa capacité à trouver des idées nouvelles et à travailler dur pour les développer.

Associer des profils différents pour réussir

Il apparaît en définitive que la personnalité de l’entrepreneur n’est pas un élément clé dans la réussite ou l’échec d’un projet. Un entrepreneur peut réussir qu’il soit ouvert ou refermé sur lui-même, à condition de savoir tirer le meilleur de ses qualités et compenser ses faiblesses. On ne s’étonne donc pas de constater que bien des start-up qui parviennent à exister sur un marché mondialisé fortement concurrentiel possèdent plusieurs cofondateurs. Il s’agit là du meilleur moyen pour développer une idée prometteuse : associer les qualités de personnes aux profils différents. Le développeur d’une application innovante peut être un geek ayant des difficultés dans ses relations sociales, cela ne portera pas préjudice à l’entreprise s’il est accompagné par un porteur de projet dynamique, qui saura vendre son concept à des investisseurs.

Ne négligez pas votre sommeil

Il est courant de se lancer à fond quand on est entrepreneur et de ne pas négliger ses heures de travail jusqu’à réduire ses heures de sommeil. Récupérer reste pourtant nécessaire que ce soit pour votre corps ou pour votre esprit. Assurez-vous de bien dormir si vous souhaitez faire avancer votre activité. 

Des heures de sommeil nécessaires pour le corps et le cerveau

Les heures de sommeil sont nécessaires pour récupérer notamment si vous faites du sport. Vos muscles travaillent et doivent récupérer. Pendant la nuit, vous renouvelez vos cellules en les remplaçant par des nouvelles emplies d’une nouvelle énergie. Votre capacité à résister aux maladies s’en trouve renforcée car vous fabriquez également des protéines ou des hormones indispensables et vous renforcez vos défenses immunitaires, ce qui vous protège en conséquence des maladies.  

Le manque de sommeil peut engendrer une augmentation des hormones du stress comme le cortisol qui contraint votre cœur à travailler davantage et donc inutile d tenter le diable et de se retrouver avec un accident cardiaque.

Votre cerveau est loin d’être inactif pendant la nuit. Il en profite pour tirer et intégrer les différentes données, un peu à la manière d’un ordinateur qui exécute une mise à jour. Votre mémoire et votre capacité à enregistrer et votre capacité de concentration dépendent de votre sommeil comme nous le verrons dans le point suivant. 

Le sommeil pour la productivité

Il est démontré dans les études que plus vous êtes reposé, plus votre productivité augmente. Même pendant vos pauses, vous pouvez faire des siestes notamment pendant la pause déjeuner, ce qui développera votre production. Et puis à lutter contre le sommeil, vous n’y gagneriez pas grand-chose donc autant prendre quelques minutes pour ne pas piquer du nez. Dormir plus peu également vous permettre d’augmenter votre vigilance et attention, essentielle lorsque vous êtes dans des activités de gestion. Plus votre fatigue s’intensifie, plus vous multipliez vos risques d’erreurs. De même, lorsqu’on est fatigué, nos capacités créatives diminuent et trouver des idées nouvelles devient difficile donc autant prendre quelques heures pour vous reposer plutôt que de travailler dans le vide. 

L’optimisation du sommeil

Il reste conseillé de dormir 7 à 8 heures par nuit pour respecter au moins deux cycles de sommeil qui sont en général de 4 heures mais varient d’un individu à l’autre. Dans la mesure du possible essayez de ne pas négliger la qualité de votre sommier pour que votre sommeil soit le plus réparateur possible. Il est depuis longtemps reconnu que les heures de sommeil avant minuit seraient plus productives. N’hésitez pas à vous coucher plus tôt et à vous lever de la même manière.

N’oubliez pas également que vous devez dormir après avoir bien digéré donc d’adapter votre heure de diner afin qu’elle ait lieu bien avant d’aller vous coucher. Petit plus à dormir beaucoup, il favoriserait également la perte de poids pour ceux qui ont acquis quelques kilos en trop depuis le confinement. La régularité joue également dans la qualité de votre sommeil, essayez donc de vous coucher et de manger à heure fixe. 

Supprimer les perturbateurs.

Pour commencer, vous pouvez essayer de dormir dans un endroit qui ne soit pas trop bruyant et avec une luminosité minimale. Pour dormir de la meilleure manière possible, vous devez éteindre les appareils susceptibles d’émettre des sons ou de la lumière (on pensera notamment au smartphone et la télévision). Ils perturbent vos nuits et vous pouvez vite vous retrouver épuisé en pleine journée si vous dormez dans un environnement trop sonore ou trop lumineux. N’hésitez pas à vous munir de bouchons d’oreille pour la nuit au besoin ou encore d’un masque pour les yeux si vous ne pouvez baisser la luminosité. Ils seront peut-être inconfortables au début mais vous vous y habituerez avec le temps. Enfin, évitez les activités stressantes ou trop stimulantes avant de dormir car vous pourriez vite vous retrouver à tourner dans votre lit en quête de sommeil. 

Ce que le confinement a permis de réaliser

Le confinement a contraint les Français à mettre en place de nouvelles pratiques. Ils ont constaté que ce qui arrive à l’autre bout du monde peut avoir un impact sur leur quotidien. Le confinement leur a permis d’avoir du temps pour se poser des questions. Il a remis en cause la conception qu’ils avaient de l’entreprise et de la société. Zoom sur ces enseignements du confinement.

On ne vit pas tout seul

De nombreuses personnes ont réalisé avec le confinement qu’elles avaient besoin des autres. A force de manquer de temps, la tendance a été de trouver normal la présence des autres et de la banaliser. Avec du temps disponible, ils sont nombreux à s’apercevoir que l’Homme était un individu social et qu’une bonne partie de notre épanouissement passe par notre contact avec les autres. Pourtant, certains préfèrent toujours vivre seuls ou isolés mais dans la majorité des cas le contact a représenté un manque. Internet ne remplace pas les contacts dans la vie physique et un apéro Skype ne remplace pas celui réalisé avec la personne à ses côtés.

Le déconfinement va être l’occasion de voir ses proches et reste très attendu ne serait-ce que pour cela. Quelques-uns sont d’ailleurs déjà en train de braver les règles car, finalement, ils ont tout simplement besoin de rencontrer les autres. De la même manière, les travailleurs ont pris conscience de l’importance que représente le cercle social de l’entreprise et désirent au moins se rendre leur lieu de travail même s’ils souhaitent alterner télétravail et travail au sein de l’entreprise. 

Le télétravail n’est pas si simple

Ils étaient nombreux à désirer télétravailler avant le confinement. Il faut dire qu’ils avaient une image idéalisée et qu’il existe souvent une différence entre ce que l’on imagine d’une chose et sa réalité. Ils ont pu s’apercevoir des contraintes notamment liées aux perturbations familiales quand on travaille de chez soi. La période n’était toutefois pas totalement représentative, tout simplement car les enfants n’étaient pas à l’école, le conjoint pouvait également être présent à la maison ou du fait qu’une bonne partie de la population était également « disponible » et parfois sans travail car confinée.

Les perturbateurs étaient donc nombreux et travailler à distance a été beaucoup plus difficile que certains l’imaginaient. Surtout, les salariés ont dû parfois prendre conscience de leur manque personnel de motivation et pour une fois seul, de se rendre compte de l’importance de la stimulation d’un manager. S’autodiscipliner n’est pas si facile et certaines entreprises ont encore également du chemin à réaliser en termes de fourniture matériel, d’utilisation de logiciels ou de management pour optimiser son recours. 

Tout est lié

Que l’on parle d’économie ou du monde, il y a eu une véritable prise de conscience que les frontières ne sont souvent qu’imaginaires. La diffusion du coronavirus en seulement quelques jours à travers le monde en est la preuve et ce qui arrive à l’autre bout du monde peut avoir une conséquence n’importe où sur la planète bleue. Il y a également eu une prise de conscience que l’économie dans son ensemble était liée notamment lorsqu’une entreprise réalise un type de prestation ou de produit peut avoir besoin d’un fournisseur et être le fournisseur d’une autre. Le gouvernement n’a ainsi pas pu cibler dans la majorité des cas les entreprises qui devaient rester ouvertes et être fermées. 

La solidarité : une donnée à regarder

Les applaudissements à nos fenêtres à 20H tous les soirs et les nombreux acteurs qui ont continué leur activité en bravant le coronavirus nous ont démontré que chacun pouvait faire preuve de solidarité. Les pessimistes diront que cela n’est qu’éphémère alors que les optimistes espèrent que la société en retiendra la leçon. Une véritable solidarité pourrait se créer dans le monde post confinement. Les contours restent cependant flous et on pourrait se demander comment les entreprises peuvent s’entraider ? Peu donnent des solutions ou proposent des actions à ce sujet ou du moins sont inaudibles et on peut se demander comment finalement cette solidarité pourra se poursuivre. 

Le monde est en quête de sens

Si le confinement a eu un effet partiel, c’est d’abord que certains se sont remis en cause et ont eu le temps de penser au sens qu’ils donnent à leur vie et à leur travail. Beaucoup ont pris conscience qu’ils voulaient plus et recherchent actuellement une utilité à leurs actions pour l’avenir. Il est vrai qu’il est plus attrayant, quant à devoir travailler pour se nourrir, d’y mettre du sens et d’avoir l’impression d’être utile à la société. 

Les aberrations, même si elles s’expliquent pour des raisons de coûts, comme le fait de se fournir de produits ou services fabriqués à l’autre bout du monde alors qu’on pourrait les produire en France, posent aujourd’hui question. D’ailleurs, la manière de fonctionner actuelle paraît peu compatible avec l’écologie par exemple qui se devrait être l’un des grands enjeux de l’avenir. 

L’apparition des métiers cachés

De nombreux métiers sont peu valorisés en France et sont relativement invisibles. L’un des grands enseignements de cette période reste que nous ne faisons pas attention à un ensemble d’acteurs, invisibles, qui œuvrent pourtant dans notre quotidien. La nécessité que certaines activités continuent comme le domaine médical, les pompiers, les policiers, les réparateurs, les commerces alimentaires, les livreurs, … les a mis en lumière. 

Le constat de leur nécessité a généré des questionnements sur la redistribution de la valeur notamment en termes de salaires. Les métiers de première nécessité étaient souvent mal payés. Si nombre d’écarts sont expliqués par la capacité de chacun à les faire et donc de l’absence de rareté de la main d’œuvre disponible, la faiblesse de leurs revenus a été mis en exergue. Il apparaît évidemment qu’une redistribution plus juste serait une bonne chose et que le monde tourne peut-être trop autour du profit non pas de ceux qui sont véritablement utiles à la société mais à un système en perte de sens. 

Suis-je capable d’amener mon entreprise à la réussite ?

Vous vous êtes souvent posé la question de savoir comment faire pour emmener une entreprise sur le chemin de la réussite et du succès ? Quelques éléments de réponses dans les lignes qui suivent.

Des chefs d’entreprise réputés à travers le monde entier comme Steve Jobs ou encore Mark Zuckerberg, des entreprises qui ont connu un succès retentissant grâce à la personnalité, au talent, au génie de leur créateur, des hommes partis de rien qui ont gravé les échelons de l’échelle de la réussite… Tous ces exemples vous font tourner la tête et, en tant que créateur d’entreprise en herbe, vous donneriez cher pour percer les mystères de la réussite de ces grands hommes d’affaires qui ont emmené avec eux des succès entrepreneuriaux mondiaux ? Il faut se poser les bonnes questions.

Comment être capable emmener son entreprise vers la réussite 

De nombreuses personnes ont déjà cherché à savoir comment faire pour identifier les qualités nécessaires à la gestion d’une entreprise. Et force est de constater qu’il reste compliqué de savoir si une personne particulière est faite pour gérer une entreprise de A à Z, pour la promettre à la réussite. Mais des pistes de solution existent.

Le fait même de s’interroger à ce sujet permet de prendre un recul certain sur les qualités et aptitudes nécessaires pour entrer dans les habits d’un chef d’entreprise de renom. De nombreux outils, des questionnaires en passant par des analyses de cas, permettent d’identifier les qualités personnelles et individuelles pour savoir si une personne en particulier est destinée à la gestion d’entreprise. N’hésitez pas à prendre ce temps nécessaire, cette prise de recul pour vous poser les bonnes questions : pourquoi voulez-vous créer une entreprise ? Pourquoi vous et pas une autre personne ? Dans quel but ? Quels sont vos objectifs précis sur le long terme ?

Quelles sont les qualités indispensables ? 

Tous les chefs d’entreprise aujourd’hui en place ont des profils particuliers, des différences majeures, des particularités certaines, mais chacun a trouvé la voie de la réussite pour leur entreprise, et pour certains, pour plusieurs entreprises. Voici donc, pour vous aider à identifier les qualités nécessaires pour être un bon chef d’entreprise, quelques-unes d’entre elles :

– l’ouverture au monde : savoir faire preuve d’une ouverture sur l’autre, sur le monde pour mieux cerner ce qui nous entoure mais en faisant attention de ne pas comparer 

De manière stérile.

– le leadership : savoir mener des hommes, gérer un élan collectif pour atteindre des objectifs fixés qui signifient respecter chaque personne et les conduire à développer leur potentiel.

– le sens de l’anticipation : savoir voir sur le long terme, identifier ce qui fera la différence, le produit qui changera la donne dans les années à venir.  Anticiper signifie souvent de ne pas écarter les imprévus et de toujours envisager les solutions pour Y parer.

– l’envie d’entreprendre : c’est-à-dire l’envie de dépasser ses limites, de se confronter à des situations inédites pour sans cesse avoir le désir de rebondir. La plainte ou le pessimisme, à exclure toujours ! 

– la créativité : un produit ou un service qui n’existe pas encore, cela ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval. Il vous faudra de la créativité et de l’imagination pour trouver ce qui vous différenciera des autres entreprises. Devenir un chercheur infatigable !

– la volonté : dernière et ultime qualité nécessaire, celle d’être volontaire, acharné dans la réalisation de ses desseins et de ne jamais se décourager même lorsque la pandémie semble vouloir ruiner des années d’efforts.

Pourquoi vous devez compter sur vos salariés

Souvent le chef d’entreprise pense, partiellement à tort, que le succès de l’entreprise repose sur ses épaules. S’il est bien sur un moteur et un acteur de la réussite, il n’arrivera jamais à un véritable succès sans le concours de ses salariés / collaborateurs. Zoom sur les raisons de penser différemment et d’arrêter de ne compter que sur soi et de se prendre pour un héros et vous devez compter sur vos salariés.

Votre productivité est limitée

Même dans le cas où vous êtes ultra-performant, vous pouvez réaliser le travail de trois personnes voire de quatre. Votre productivité reste limitée par le nombre d’heures d’une journée et même avec une exécution ultra-rapide et beaucoup d’expérience, vous ne pouvez faire le travail de dix personnes. Il est donc temps de réaliser que si vous souhaitez atteindre vos objectifs de développement, vous ne pourrez les réaliser sans le concours de vos salariés. Même en automatisant la grande majorité des tâches ce ne sera pas le cas et il serait d’ailleurs dommage d’avoir cette conception réductrice.

Une réflexion est nécessaire quand vous souhaitez voir plus grand, votre entreprise autant dans sa mission que dans son développement. A trop penser que vous devez tout faire tout seul, vous pourriez bien devenir le facteur de ralentissement de votre entreprise. Bien sûr, il y a des moments où vous devrez produire pour 3 ou 4 personnes afin de dépasser certains planchers, notamment quand vos ressources internes sont déjà submergées de travail. Dans l’idéal, il s’agit de trouver des astuces qui ne nécessitent pas pour vous d’être toujours dans l’effort même s’il est parfois inévitable. 

Engager meilleur que soi

On parle souvent de recruter les meilleurs dans les interviews de chefs d’entreprise surtout quand on parle de clés du succès. Mais finalement on peut se demander ce que l’on entend par là ? Déjà, il faut comprendre que chacun possède son domaine d’expertise et que les expériences acquises au sein d’autres entreprises peuvent avoir rendu les salariés bien meilleurs que vous (ou tout simplement leur formation). Vous ne pouvez pas être le spécialiste de tout et même si vous avez des connaissances tout azimut, autant profiter de l’expertise de chaque personne, certes pour apprendre, mais surtout prendre les mesures adéquates au développement de votre société.

Vous pouvez apprendre d’eux pour acquérir d’autres compétences ou tout simplement leur laisser le soin d’accomplir ce pourquoi vous les avez recrutés. L’essor de votre société dépend de votre capacité à écouter et mettre en place leur solution, plutôt que de donner des directives qu’ils ne feront que suivre comme des automates. Ils auront surement des pratiques qui seront plus performantes que les vôtres même si vous avez appris quelques astuces en vous penchant sur les différents sujets. 

Comprendre que vous êtes un risque

Contrairement à ce que l’on peut penser et même si vous êtes prêt à travailler malade, vous représentez un risque pour votre entreprise. Déjà, vous n’êtes pas à l’abri qu’il vous arrive quelque chose et que vous ne puissiez plus du tout travailler. Si vous n’avez pas rendu vos équipes autonomes, vous allez alors complètement paralyser l’activité. Elles doivent, au final, pouvoir se débrouiller sans vous. Vous pouvez être l’origine du lancement de l’activité mais elle doit pouvoir se réaliser sans votre concours.

Que se passerait-il si vous étiez absent 15 jours voire un mois entier ? Si la réponse est que votre entreprise ne pourrait continuer sans vous, c’est qu’il va falloir remettre à plat votre process et trouver des solutions. Elles n’existent pas toujours car vous n’avez parfois pas les moyens de recruter par exemple parce que la rentabilité s’en trouverait trop affecté. Dans tous les cas, vous devez mettre en place tout ce que vous pouvez pour qu’elles ne dépendent pas de vous. Plus elles sont autonomes, plus vos salariés et votre entreprise seront valorisés. 

Vous devez viser plus haut

En dehors du fait qu’ils peuvent vous aider et que vous ne pouvez tout faire, compter sur vos salariés représente une question d’objectif. Si vous souhaitez que votre entreprise se développe pour accomplir une mission à valeur ajoutée, autant commencer par organiser bien les choses. Pour qu’ils se sentent bien au travail, vous devez leur faire confiance et ne pas les considérer comme des simples exécutants. D’abord parce qu’il n’y a rien de motivant à n’exécuter des tâches (même si cela peut parfaitement leur convenir) mais surtout parce que vous devez donner du sens à leur travail. Or, plus ils contribuent par leurs idées à la réussite de l’entreprise, plus ils peuvent s’approprier l’entreprise. C’est donc à partir de vos équipes qu’il faut commencer. 

Vous ne pouvez pas être là tout le temps

Que ce soit pour réellement profiter de vos temps de repos ou pour les raisons précédentes, vous devez impérativement pouvoir compter sur vos collaborateurs. Vous ne pouvez pas être là tout le temps, ne serait-ce que parce que vous pouvez être pris par ailleurs. Si vous souhaitez que vos process soient les plus efficaces que vous, ils doivent donc prendre en compte le fait   que les ressources disponibles puissent répondre à la demande quand vous ne le pouvez pas.

Vous pouvez leur avoir fait prendre de mauvaises habitudes, comme celle de toujours compter sur vous et de vérifier leur travail. Ils se sentent ainsi rassurés mais cela ne les aide pas à prendre en autonomie. Il vous faudra donc apprendre à déléguer et pour certains collaborateurs apprendre à savoir prendre des décisions sans vous. Cela peut prendre du temps car vous avez peut-être donné des mauvais réflexes ou que vous avez dissuadé ceux qui les avaient en voulant garder le contrôle. 

Ils voient les choses différemment de vous

En dehors des bonnes pratiques, de l’expérience, ils peuvent tout simplement vous apporter la diversité de la pensée si riche pour innover. Leurs solutions ne sont pas les vôtres et ils pourraient vous proposer des développements ou des solutions à des problèmes auxquels vous n’avez jamais songé. De plus, ils sont proches du terrain et exécutent leur tâche chaque jour, ils savent donc mieux que vous les problèmes qu’ils rencontrent. S’ils n’en cherchent pas les solutions parce qu’ils se contentent de suivre ce que vous avez dit pour éviter toute remontrance ou ne prennent pas le temps de le faire. Prendre leur avis ne représente donc pas une perte de temps mais bien une potentialité pour soulever des problèmes et d’en trouver les solutions efficaces.

Pourquoi vos consommateurs doivent (forcément) payer

Tout a un prix dans le monde de la consommation ! Vouloir se transformer en généreux donateurs n’a pas de sens dans le monde de l’entreprise. Ce n’est pas sa mission. Vouloir également attirer les clients par le gratuit ne peut être efficace que si ce que l’on propose en gratuit suscite le désir d’acheter pour obtenir le complément. Il faut donc bien étudier le taux de conversion.

Le gratuit comporte des dangers car, à un moment ou à un autre, il faut se rémunérer. Et jusqu’à preuve du contraire, les clients demeurent votre principale source de revenus. Voici trois raisons pour lesquelles ils doivent passer par la case « porte-monnaie ».

Les consommateurs sont tout simplement prêts… à payer ! 

De nombreuses études le montrent. Les internautes actuels sont de plus en plus enclins à sortir leur porte-monnaie pour payer un bien ou un service, notamment sur le web. Deezer, Mediapart, Prestashop pour citer quelques exemples connus, ont montré que le modèle freemium avait la capacité de capter des clients. Publiée en octobre 2015, une étude du célèbre cabinet de conseil en stratégie Bain vient confirmer cette tendance. On y découvre que 30 % des 15-25 ans (la majorité des internautes à l’heure actuelle), se disent prêts à payer pour des contenus cinématographiques, 34 % pour de la musique et 40 % pour des jeux en ligne.

Passés 25 ans, les volontaires sont moins nombreux. 23 % pour le cinéma en ligne, 18 % pour la musique et 28 % pour les jeux. Le dernier point important de cette étude montre que, toutes catégories d’âge confondues, les possesseurs de smartphones sont encore plus prêts à payer pour un bien ou un service digital. Conclusion : le mythe du « tout gratuit » sur internet disparaît petit à petit des mentalités des « digitals users ». Pour les web-entrepreneurs qui optent pour un tel business model, cette mise à jour est de bon augure pour l’avenir.

L’image de votre marque pourrait en être altérée. 

Imaginez qu’Apple décide de rendre gratuit ses iPhones ? Passées les joies des premières satisfactions, il est fort probable qu’à l’avenir le nombre de ses clients diminue. Pourquoi ? Tout simplement, parce que l’image de la marque risque de s’altérer. Les adeptes de celle-ci ne comprendraient pas qu’un produit aussi sophistiqué et prestigieux que l’iPhone soit réduit à la gratuité. Peut-être iront-ils jusqu’à crier à la supercherie !

Même dans un business model gratuit, fixer un prix pour un bien ou un à service fait aussi partie de l’image d’une marque et de sa valeur. Dans l’économie marchande, le lien entre qualité du produit et son prix est toujours valable dans la tête des clients. Ainsi, Il faut toujours garder en tête que le gratuit, même s’il peut attirer des audiences, est bien souvent synonyme de qualité moindre, voire parfois de méfiance de la part du consommateur. Et on sait bien que lorsque la confiance est brisée, il est difficile de revenir en arrière…

Vous devez rentrer dans vos frais. 

Évidence certes, mais il est nécessaire de le rappeler. Dans le gratuit aussi, il faut que vous rentriez dans vos frais ! Tout comme les autres entrepreneurs, vous avez des coûts fixes dont la note peut s’avérer particulièrement salée : salaires, local commercial, charges patronales, matériel bureautique, frais de transactions bancaires, etc. Néanmoins, communiquer avec vos prospects sur ce paramètre inflexible risque de ne pas être bien perçu, ni de déclencher une quelconque envie de payer… Oubliez cette idée et concentrez-vous sur la qualité du bien ou du service que vous leur proposez. Ce principe, vieux comme le monde, reste encore aujourd’hui l’un des éléments déclencheurs de l’achat ou de l’utilisation d’une prestation d’un produit, gratuit ou pas.

Pourquoi l’entrepreneuriat attire-t-il autant ?

L’entrepreneuriat fait rêver plus d’un salarié et il continue d’attirer chaque année des centaines de milliers de personnes. Si quelques raisons apparaissent comme une évidence, d’autres restent des mythes alors que d’autres s’enchevêtrent. Zoom sur ces motifs qui attirent les audacieux à créer leur entreprise. 

L’entrepreneuriat représente un défi

Il s’agit d’une des raisons qui poussent les créateurs d’entreprise à se lancer dans l’aventure. En fait, il est question de l’un des défis ultimes, un peu comme un marathon mais version professionnelle. Il est conçu comme quelque chose d’extrêmement complexe à réussir et tente certains par sa capacité à se challenger soi-même, et apparait comme une sorte d’accomplissement de soi. S’il est vrai qu’il représente une réelle épopée et que finalement peu réussissent, le succès dépend de multiples facteurs et parfois indépendants du créateur.

De nombreux critères vont s’enchevêtrer pour que le cocktail devienne une réussite parmi lesquels celui des équipes. Si leur sélection dépend du chef d’entreprise, d’autres comme les innovations de marché, la vitesse d’arrivée d’une tendance ou encore d’une crise ne dépendent pas forcément du génie du créateur d’entreprise. Il faut un peu d’humilité pour prendre en compte que la réussite est également parfois le fruit du hasard et de la conjonction de circonstances. 

Le fait de pouvoir gagner beaucoup d’argent

Alors oui ! Le potentiel de quelques business et la capacité de devenir milliardaire n’est en général que l’apanage d’entrepreneurs ou d’investisseurs particulièrement avec le nez fin. Cependant, il ne s’agit que d’un infime pourcentage des créateurs et il faut se rappeler que le nombre d’échecs (ou de tentatives) est bien supérieur au nombre de réussites. Le principe bien connu reste que vous gagnerez beaucoup moins que dans le salariat les premières années et que même à terme, vous risquez fort de ne jamais gagner autant. Il faut donc ne pas négliger cet aspect et appréhender le fait que le côté financier de l’entrepreneuriat est rarement celui qui doit vous attirer car il a peu de chances de se réaliser. Le salariat représente dans ce cas souvent une meilleure option. 

La capacité à être libre

Là encore la réponse est oui et non. Vous êtes libre mais relativement. Sauf en cas de réussite majeure, vous serez souvent astreint à effectuer beaucoup plus d’heures qu’un salarié avec un niveau de stress beaucoup plus élevé. Votre liberté se limite souvent à répondre aux exigences des clients et vous chercherez naturellement à les satisfaire. La liberté prend cependant son expression dans la gestion de votre emploi du temps, l’absence de personnes pour vous dire quoi faire et surtout la prise de décision stratégique qui font que c’est bien vous (même si le marché vous oriente) qui déciderez de la voie à suivre. C’est effectivement une réalité relative surtout si vous décidez de partager l’actionnariat où vous devrez prendre en compte l’avis de vos associés ainsi que des éventuels investisseurs à qui il faudra parfois rendre des comptes. 

Vous vivez de votre passion !

Voici une bonne raison de se lancer et qui est un corollaire de la réussite. Lorsque vous créez votre entreprise, vous êtes en général passionné par elle et c’est bien ce qui expliquera souvent que vous allez persévérer. Dans tous les cas, échecs ou réussite, vous allez vivre une aventure qui pourra même être humaine. Vous aurez parfois à faire des sacrifices et l’aventure ne se finira pas forcément bien mais en tout cas, chaque matin, vous aurez la chance de vivre une aventure passionnante. Une fois cette expérience goûtée, il vous sera peut-être même difficile de revenir au salariat. 

Vous pouvez donner du sens à votre travail

L’une des raisons de créer son entreprise est que c’est vous qui décidez du sens que vous voulez lui donner et de la mission de cette dernière. Vous pouvez dès l’origine chercher à mettre en cohérence vos valeurs avec une mission que vous trouvez utile et qui vous parle à vous. Certains créeront leur entreprise pour rendre service aux propriétaires d’animaux, d’autres pour aider la planète alors que d’autres prendront le fait de pouvoir rééquilibrer les richesses. Finalement votre concept et la mission de votre entreprise peuvent entrer en cohérence et avoir du sens.

Certains cherchent pendant longtemps une idée qui n’a que ce but ou à résoudre un problème qu’il trouve majeur. Vous avez ce choix entre les mains en vous lançant et la capacité à créer une entité qui aidera quelqu’un quelque part ou tout simplement protègera la planète reste une grande fierté que l’on n’éprouve pas dans toutes les entreprises. 

Avec l’entrepreneuriat on ne s’ennuie pas !

Une chose est sure, il est difficile de s’ennuyer lorsqu’on est entrepreneur. Si certaines tâches peuvent tout de même ne pas être à votre gout, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Quand vous avez du temps, vous chercherez à développer de nouveaux projets ou à améliorer sans cesse vos produits/services/process. Pas le temps de procrastiner donc. D’autre part, vous serez amené à toucher à tout et si le succès est au rendez-vous vous aurez peut-être la chance de vous spécialiser dans la branche qui vous intéresse le plus et de recruter les personnes adéquates pour faire ce que vous n’aimez pas. L’entrepreneuriat est riche en apprentissage et, dans la plupart des cas, vous pourrez toucher à tout : commercial, communication, gestion, production, management… Vous devenez souvent un multi-spécialistes, ce qui fera en sorte que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. 

D’autres raisons compilées

On pourrait faire couler beaucoup d’encre à écrire ce qui attire dans l’entrepreneuriat comme par exemple la possibilité de créer son propre emploi, de recruter les collaborateurs avec qui on veut travailler ou encore la possibilité de mettre l’ambiance dont on a toujours rêvé. Reste que tous ces objectifs sont en réalité souvent conditionnés. Vous pourrez recruter qui vous voulez oui mais il faudra bien percevoir la personne compétente au paste que vous proposez … Vous pourrez créer votre propre emploi oui mais est-ce celui que vous voulez ? Vous pouvez mettre l’ambiance que vous voulez, certes mais elle ne dépend pas que de vous (sauf si vous souhaitez qu’elle soit mauvaise) même si vous pouvez mettre le terreau pour qu’elle prenne. 

L’entrepreneuriat attire mais demande souvent beaucoup de sacrifices, une prise de risque et demeure un apprentissage constant. Ayez en conscience en vous lançant.

Eviter l’intoxication des informations

A la veille de la sortie de confinement, les informations sont nombreuses et pas toutes forcément très qualitatives. Vous avez sûrement l’impression de voir sans arrêt les mêmes informations en boucle et de perdre votre temps. Vous recevez moult notifications de votre boite email n’ayant pas plus d’intérêt les unes que les autres. Zoom sur ces réflexes pour éviter de vous retrouver intoxiqué par l’information.

Vous désabonnez de tout ce qui est inutile

Il est clair que vous recevez chaque jour des dizaines voire des centaines d’email pour la plupart sans intérêt et que vous n’avez, très souvent, pas sollicité. Vous vous demandez peut-être pourquoi vous en être le destinataire alors qu’il ne vous semble pas vous être abonné à certains flux ou newsletters. Tout d’abord, une énorme partie d’entre eux sont certainement de votre fait : vous avez cliqué sur la possibilité de recevoir des informations de partenaires sur certains sites (parallèlement à celui que vous vouliez) ou encore vous avez tout simplement complètement oublié de l’avoir fait.

Parfois, il s’agit juste du fait que vous avez accepté sans y avoir trop prêté attention en allant sur un site. Pour éviter de recevoir trop d’informations, vous pouvez donc commencer par une première action : vous désabonnez de tout ce qui n’a aucun intérêt pour vous. Généralement, vous pouvez le faire en un ou deux clics pour les newsletters et vous pouvez demander à être extrait de la base de données si vous ne souhaitez plus recevoir de communication.

Avertir vos interlocuteurs du type d’information souhaitée

Autre méthode pour éviter de vous faire spammer : demander aux spécialistes des « je vous mets en copie » d’arrêter. La plupart le font en général à bon escient pour que vous restiez informé d’une information qui leur semble pertinente alors que d’autres sont des spécialistes de « je me couvre » notamment dans les entreprises qui atteignent une certaine taille. Une clarification sur les emails que vous souhaitez recevoir et ceux à l’inverse qui n’ont aucun intérêt pour vous devrait permettre de drastiquement réduire l’information reçue. Surtout qu’un envoi groupé entraîne parfois une suite de messages que vous ne souhaitez pas forcément recevoir avec des réponses sur des sujets qui parfois ne vous concernent absolument pas. Prendre quelques minutes pour dire à un collaborateur que vous ne souhaitez pas recevoir certains types d’information n’est guère inutile, bien au contraire ! 

Stopper les notifications un peu partout

Que ce soit votre téléphone portable au travers de ses applications ou encore de votre ordinateur, vous avez parfois des paramètres qui vous envoient des notifications sans arrêt ! Ne vous inquiétez pas : une solution simple existe : celle d’aller dans vos paramètres de notification de téléphone et de les arrêter. Vous pouvez choisir si vous souhaitez arrêter celles sonores, pastilles… Bref tout un éventail de choix pour éviter de vous faire spammer par une conversation What’s App par exemple. Rien ne vous empêche d’activer et de désactiver celles-ci. Surtout prenez les quelques secondes pour celles que vous ne désirez pas recevoir plutôt que de cliquer sur la croix, chaque jour vous gagnerez des minutes voire des heures ! Ceci, surtout si vous ne perdez plus votre énergie à être déconcentré et que vous avez du mal à ne pas regarder. 

Arrêtez d’aller sur les sites d’information

On ne vous dit pas de vous couper totalement de l’information mais de ne pas y aller 50 fois par jour. Certes, il peut être agréable d’être tenu informé en temps réel de certaines évolutions mais la conséquence en est que vous allez y passer des heures car vous allez naviguer d’information en information sans pour autant en apprendre plus. Des résumés sont faits chaque jour et rien ne vous empêche de ne vous rendre qu’à certains moments sur les sites pour éviter d’être surinformé. De plus, il faut avouer qu’il n’y a pas de meilleure manière de vous plomber le moral car les « sites d’informations » sont souvent des sites de mauvaises nouvelles. Ne restez pas connecté toute la journée ou vous risquez fort de vite devenir inquiet et votre bonne humeur s’effacer. 

Attention aux réseaux sociaux

Les réseaux sociaux accaparent l’attention des internautes : les cadres y passent plusieurs heures … par jour. Pour éviter de perdre des moments précieux : déconnectez-vous et ne retenez pas votre mot de passe sur l’ordinateur. A chaque fois que vous vous connecterez vous réfléchirez à deux fois avant de gaspiller votre temps. Ils sont particulièrement bien huilés pour maintenir votre temps de connexion au maximum et vous envoyer des notifications si vous avez le bonheur de les quitter. Si vous ne souhaitez pas être surinformé, vous devez donc apprendre à vous y rendre le moins possible. Définissez comme pour les sites d’information, boite email voire téléphone des heures de connexion afin de ne pas trop déborder ou y consacrer de temps. 

Le digital a ouvert les possibilités du business

Dans le contexte du coronavirus, on voit le digital s’imposer en maître. S’il faut un contrôle éthique et un respect de la vie privée sous peine de se retrouver dans un état totalitaire, il est bien évident que le digital apparaît comme une valeur ajoutée dans notre lutte contre cet ennemi invisible. Ce digital utilisé à bon escient va faciliter la vie professionnelle mais surtout permettre de nouvelles synergies.

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont à l’origine de nouvelles sources de business. Qu’est-ce qui a changé depuis l’arrivée d’Internet ? Quels outils digitaux les entrepreneurs peuvent-ils utiliser, à la fois pour optimiser leur vie professionnelle et pour trouver de nouvelles idées ? Éléments de réponse. 

L’explosion d’une nouvelle économie du partage. 

Avec le développement du numérique, une nouvelle économie s’est constituée : l’économie collaborative ou sharing economy, qui vise à produire des biens et des services en commun, s’est développée dans plusieurs secteurs qu’il s’agisse du transport, de l’hébergement, de la restauration ou encore des loisirs. Elle constitue un marché à la croissance exponentielle tant le nombre d’entreprises qui se sont développées dans ce secteur est grand. On estime à 9 000 le nombre de start-up qui composent le marché mondial de la consommation collaborative.

Il existe également quelques entreprises multinationales comme les américaines AirBnB et Uber. En France, l’entreprise la plus connue reste Blablacar qui propose depuis 2006 une plateforme web de covoiturage. Alors qu’au niveau mondial, ce marché représente 15 milliards de dollars en 2015, le cabinet d’audit et de conseil PwC estime qu’il atteindra 335 milliards de dollars en 2025, ce qui représente un taux de croissance annuel moyen de +36,4 %. 

Le digital a permis de révolutionner des secteurs existants.

En plus de l’économie collaborative, de nouveaux secteurs économiques ont fait leur apparition grâce au digital. L’émergence du secteur des objets connectés a été rendue possible grâce à l’apparition du smartphone. On estime, selon le site  Statista, qu’il y aurait aujourd’hui 593 millions d’objets connectés portables en circulation dans le monde et que ce chiffre devrait doubler à l’horizon 2020. En France, la valeur de ce marché s’élevait à environ 1,4 milliard d’euros, soit dix fois plus que quatre ans auparavant.

Un chiffre significatif

Un chiffre significatif quand on sait que nous sommes seulement aux prémices de ce secteur. Les smartphones ont également permis le développement et l’explosion du secteur des applications mobiles. Selon un rapport de l’Union Européenne, le marché européen représenterait 63 milliards d’euros d’ici à 2018, soit l’équivalent de près de 5 millions d’emplois. D’autres secteurs comme celui de l’e-commerce sont apparus grâce à l’arrivée d’Internet et permettent à de nombreux entrepreneurs de réaliser leur business à distance, peu importe le domaine de vente. Selon la Fevad, le secteur de l’e-commerce en France connaissait une croissance de + 11,6 % en 2019 soit un chiffre d’affaires de 100 milliards d’euros. Des secteurs plus traditionnels comme l’artisanat, l’alimentaire ou bien l’éducation ont pour leur part une marge d’évolution considérable avec l’arrivée du digital.

Des entreprises comme OpenClassrooms et Des bras en plus ont pris en compte cette problématique numérique et révolutionnent aujourd’hui leur secteur d’activité. La première propose des cours en ligne sur une plateforme web dédiée, l’objectif de l’entreprise étant de démocratiser l’apprentissage en rendant l’éducation accessible à tous et dans le contexte actuel, elle profite de l’opportunité du confinement pour montrer sa valeur ajoutée. La seconde propose des offres personnalisables de déménagement via leur site internet. Le secteur de la mode est également touché par le numérique. La start-up Flip My Look a développé une application mobile permettant aux amateurs de mode de visualiser sur un mannequin le vêtement qu’ils souhaitent acheter avant de passer à l’acte d’achat.  

Le mail et les réseaux sociaux ont démocratisé la communication 2.0. 

C’est une révolution dans le monde des affaires. Avant l’arrivée d’Internet, la communication à distance ne pouvait se faire que par téléphone, ce qui n’était pas très pratique si l’on souhaitait montrer des projets visuels à ses collaborateurs. Petit à petit, l’apparition d’outils de communication numériques a facilité les échanges professionnels. L’e-mail a constitué une grande avancée pour les entreprises. Il permet aux professionnels de communiquer vers le plus de personnes possible tout en faisant économiser du temps aux expéditeurs.

En quelques secondes seulement, un entrepreneur peut transférer un dossier à l’un de ses collaborateurs quel que soit l’endroit où il se situe et ainsi faire avancer son business. Il permet de réduire les coûts de l’entreprise en effectuant des économies d’échelle puisque le même e-mail peut être envoyé à des millions d’expéditeurs en même temps. à partir du milieu des années 2000, un nouvel outil de communication a pris une ampleur grandissante dans les sociétés occidentales : les réseaux sociaux. Les entreprises ont saisi l’opportunité de communiquer par l’intermédiaire de ces outils. Ils permettent aux entrepreneurs de fidéliser autour de leur business une communauté de prospects et de pouvoir communiquer avec eux de façon plus directe. De par les outils numériques, il demeure plus facile pour les entrepreneurs de conquérir de nouveaux marchés géographiques. La communication les aide encore une fois dans cette tâche. 

La possibilité donnée à tous de faire du business. 

Le digital a popularisé l’esprit entrepreneurial. Alors qu’avant l’arrivée d’internet, créer une entreprise signifiait posséder du matériel et surtout des locaux, chacun peut aujourd’hui créer sa boite depuis son domicile pourvu qu’il possède un ordinateur pour travailler, une bonne connexion internet et un téléphone pour appeler ses clients, partenaires et collaborateurs. Lancer un site web et commercialiser ses produits devient de plus en plus facile pourvu que l’on ait un peu d’imagination et de sens pratique. 

Ces astuces pour déclencher une vente

Parfois il suffit d’un rien pour que votre prospect devienne un client notamment lorsque celui-ci désire votre produit mais hésites à passer à l’achat. Certaines techniques vous permettent de favoriser ce passage et sont utilisées par de nombreuses marques et entreprises. Zoom sur quelques-unes d’entre elles.

La proposition limitée dans le temps

Elle est particulièrement efficace et de plus en plus utilisée par les applications. La promotion dans le temps donne un sentiment d’urgence surtout quand elle s’accompagne d’un compte à rebours. Le but est de faire en sorte que celui qui désire l’objet se précipite sur sa carte bleue afin de finaliser son achat sans parfois avoir bien regardé ou qu’il se rende en magasin avant que l’offre ne disparaisse. Cette manière de fonctionner peut également prendre la forme d’un « stock limité » afin de vous faire prendre en compte que d’autres acheteurs peuvent se présenter avant vous et acquérir l’objet tant convoité. 

Les grosses promotions 

Particulièrement utilisée par la grande distribution pour attirer les clients en magasin, elles ne sont souvent pas rentables en elles-mêmes. Vous pouvez voir cette technique lorsque vous recevez certains catalogues ou sur certaines applications. Si elles demeurent réelles dans la grande distribution qui n’hésite souvent pas à sacrifier sa marge et que parfois on peut se dire qu’ils le font à perte (même si la vente à perte est interdite rappelons-le), elles sont parfois contestables notamment car le prix de base de l’objet a été augmenté. C’est notamment le cas dans les soldes où certaines enseignes font régulièrement l’objet de bad buzz des réseaux sociaux. Si vous les pratiquez, elles sont particulièrement efficaces sur des produits que vous souhaitez déstocker ou sur des invendus. 

Les packs qui réduisent les prix

Les packs ont l’avantage de vous permettre de vendre plus sans pour autant vous faire perdre forcément de l’argent. Si la marge peut-être plus faible sur l’objet en question, ils peuvent vous faire gagner du temps en termes de gestion (notamment de facturation qui peut être unique) ou tout simplement pour ne pas avoir à réaliser de la prospection. Ils sont bénéfiques car ils vous permettent souvent de vous projeter dans le temps et d’avoir une vision sur vos ventes à venir notamment si vous réalisez des prestations. Ils permettent parfois à certains clients de le devenir si eux-mêmes les revendent ensuite par exemple et qu’ils ont une marge sur chaque produit.

C’est le principe de l’achat en gros qui leur permet de rester compétitifs avec le client final, voire de proposer des prix que ne pourraient pas faire la concurrence. Une bonne stratégie pour chacun quand vous êtes dans une vente incluant trois personnes : le client, l’intermédiaire et vous. 

Mettre en avant les avantages

Particulièrement utilisé dans la vente immobilière, il s’agit de montrer tous les avantages et de mettre en face l’inconvénient. Si par exemple, votre client souhaite acheter un appartement mais que l’absence d’une fenêtre dans la salle de bain le gêne, une des techniques consiste à mettre en avant tous les avantages et d’évoquer le seul inconvénient. Le dilemme pour le client est alors de se demander si cet inconvénient vaut la peine de délaisser tous les avantages.

Le pas dans la porte

La plupart du temps un premier « oui » entraîne un second « oui ». Il s’agit en l’occurrence de faire dire « oui » à une personne sur une chose anodine pour ensuite aller vers là où vous souhaitez le conduire. Une fois engagée dans la démarche, il aura ainsi davantage tendance à aller plus loin. Même si l’aspect moral de cette technique est contestable , elle prend en compte la dynamique dans laquelle le client s’inscrit. Attention tout de même car votre client peut vite regretter sa décision et s’avérer contraire à leur fidélisation. 

Certains avantages offerts

Il n’est pas rare de voir que la livraison est gratuite sur les différents sites internet. Les avantages offerts lors d’un achat peut se révéler déterminant. Agissant souvent comme une réduction ou le gain d’un produit, ils vous permettent parfois de déclencher l’acte d’achat et parfois l’acte de « surachat ». Il s’agit par exemple du cas lorsque la livraison est offerte à partir d’un certain montant et que pour atteindre celui-ci le client doive ajouter un autre objet à son panier. Il se caractérise parfois par le fait d’avoir 2 produits pour le prix d’un.