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Conseils pour débutants dans les spéculations en séance ou day trading

Comme pour tout début de carrière, il y a beaucoup à apprendre quand on est débutant en day trading, aussi connu sous l’appellation de spéculation en séance. Non seulement vous devrez décider ce que vous voulez négocier et de quel capital vous aurez besoin, mais vous devrez également vous procurer l’équipement et les logiciels appropriés, déterminer quand négocier et, bien sûr, comment gérer vos risques.

Choisir un marché de day trading

Tous les marchés offrent un potentiel de profit. C’est la raison pour laquelle la question se résume souvent à la quantité de capital nécessaire pour démarrer. N’essayez pas de maîtriser tous les marchés en même temps. Cela diviserait votre attention, et il vous faudra peut-être plus de temps pour gagner de l’argent. Choisissez un marché pour pouvoir concentrer votre apprentissage. Une fois que vous avez appris à gagner de l’argent sur un marché, il est plus facile de s’adapter pour apprendre d’autres marchés. Alors, soyez patient.

Vous avez peut-être déjà un marché en tête, mais voici le contexte en bref. Tout se résume à ce que vous aimez, mais aussi à ce que vous pouvez vous permettre.

Le marché des changes, où vous négociez des devises telles que l’euro et le dollar américain (EUR/USD), est celui qui exige le moins de capitaux. Vous pouvez commencer avec seulement 50 euros, bien qu’il soit généralement recommandé de commencer avec plus.

Un ordinateur et un portable puissants

Il est préférable, mais pas obligatoire, d’avoir deux moniteurs. L’ordinateur doit avoir suffisamment de mémoire et un processeur suffisamment rapide pour que, lorsque vous exécutez votre programme de négociation, il n’y ait pas de décalage ou de plantage.

Vous n’avez pas besoin d’un ordinateur haut de gamme, mais vous ne devez pas non plus faire des économies. Les logiciels et les ordinateurs changent constamment, alors assurez-vous que votre ordinateur est à la page. Un ordinateur lent peut être désastreux en plein day trading, surtout s’il plante pendant que vous êtes en train de négocier ou si sa lenteur vous bloque dans les négociations.

Une connexion internet fiable et rapide

Le day trading n’est pas recommandé avec une connexion internet sporadique. Vous devez utiliser au moins une connexion internet de type câble ou ADSL. Les vitesses varient selon les types de services, aussi essayez d’obtenir au moins un forfait internet milieu de gamme.

La vitesse la plus lente proposée par votre fournisseur d’accès peut suffire, mais si vous avez plusieurs pages web et applications en cours d’exécution, vous remarquerez peut-être que votre plateforme de négociation ne se met pas à jour aussi rapidement qu’elle le devrait. Si votre accès à l’internet est très limité, voyez s’il existe un fournisseur plus fiable.

Une plateforme de négociation

Téléchargez plusieurs plateformes de négociation et essayez-les. Comme vous êtes débutant, vous n’avez pas encore un style de négociation bien développé, alors essayez-en quelques-unes proposées par votre courtier et voyez lesquelles vous préférez.

N’oubliez pas que vous pouvez changer de plateforme de négociation plus d’une fois au cours de votre carrière, ou que vous pouvez modifier la façon dont elle est configurée pour tenir compte de vos progrès en matière de négociation.

La plateforme de négociation est d’ailleurs l’un des aspects les plus importants. Alors, il est primordial de bien faire son choix, et cet article https://actufinance.fr/investir-en-bourse/ proposé par Actufinance est un guide pour mieux faire le choix de sa plateforme de négociation.

Un courtier sûr

Votre courtier facilite vos transactions, et en échange il vous facture une commission ou des frais sur vos transactions. Les day traders veulent se concentrer sur les courtiers à bas prix, car les coûts de commission élevés peuvent ruiner la rentabilité d’une stratégie de day trading.

Cela dit, le courtier aux frais les plus bas n’est pas toujours le meilleur. Vous voulez un courtier qui sera là pour vous aider si vous avez un problème. Quelques centimes de plus sur une commission valent la peine si la société peut vous faire économiser des centaines ou des milliers d’euros en cas de panne d’ordinateur et si vous ne pouvez pas vous retirer de vos transactions.

Se protéger à titre personnel en tant que dirigeant

Se protéger à titre personnel

Tout dirigeant d’entreprise peut commettre des fautes dans l’exercice de ses fonctions. En cas de mise en cause personnelle, l’entrepreneur ne pourra en aucun cas faire appel à sa société pour se couvrir. Il devra au contraire engager des frais personnels. Focus sur le contrat d’assurance « Responsabilité des Dirigeants (RDD) ». 

Qui peut vous mettre en cause en tant que dirigeant ?

Tout le monde, qu’il s’agisse des salariés, des créanciers, des actionnaires, de l’État ou des fournisseurs, peut mettre en cause un dirigeant dès lors que l’on estime qu’il a commis une faute à titre personnel.

La faute de gestion

La faute de gestion est laissée à la libre appréciation du juge et s’apprécie au cas par cas. On peut citer comme exemples la distribution abusive de dividendes et la déclaration tardive de l’état de cessation des paiements. Une faute de gestion en particulier peut placer le dirigeant dans une situation très délicate. Notamment, celle où il va prendre une décision qui peut aggraver significativement la situation financière de son entreprise, alors qu’elle est déjà par ailleurs en péril économiquement. On appelle cela la « faute de gestion ayant contribué à l’insuffisance d’actif ». Dans ce cas, le dirigeant peut être condamné à réparer tout ou partie de cette insuffisance d’actifs. Or, ceci qui peut se chiffrer en milliers d’euros !

La violation des dispositions légales et réglementaires

Nul n’est censé ignorer la loi, et encore moins un chef d’entreprise. Ce dernier peut engager sa responsabilité dès lors qu’il ne respecte pas une loi, un décret ou un règlement en matière sociale, fiscale, concurrentielle, sanitaire ou environnementale. Si la responsabilité du dirigeant paraît souvent sollicitée sur le terrain social, il existe de plus en plus de mises en cause sur le terrain environnemental.

La violation des statuts de la société

La responsabilité du dirigeant peut aussi être engagée en cas de non-respect des statuts, de l’objet social, de dépassement des pouvoirs des organes de direction ou de non-respect des convocations à l’Assemblée générale. Même s’il s’agit de fautes plus rarement observées, on retrouve de nombreuses mises en cause dans les petites sociétés. En effet, les dirigeants de TPE ne maîtrisent pas nécessairement toutes les règles définies dans les statuts de leur société. Et pour cause, si toutes les infractions ne sont pas réalisées sciemment, elles n’engagent pas moins la responsabilité du dirigeant !

Qui est couvert par un contrat RDD ?

La garantie « Responsabilité des Dirigeants » n’est pas nominative. Elle va couvrir à la fois le dirigeant de droit, c’est-à-dire celui qui, juridiquement, est investi des pouvoirs de direction au sein de la société (gérant, cogérant, président, administrateur, directeur général). En outre, le dirigeant de fait, c’est-à-dire celui qui aura pris une décision à un moment donné comme s’il était dirigeant (un DRH par exemple). Un contrat de RDD va par ailleurs permettre à des conjoints ou des ayant-droits d’être assurés.

Quels sont les avantages et garanties couvertes par les contrats de RDD ?

En cas de mise en cause, s’il ne possède pas un contrat RDD, le dirigeant ne peut pas faire appel aux fonds de l’entreprise. Il va devoir payer ses frais de défense et éventuellement les dommages et intérêts sur ses deniers personnels. C’est pourquoi les contrats de RDD délivrés par les assureurs possèdent deux garanties fondamentales. La couverture des frais de défense civile, pénale et administrative, dès que leur responsabilité est recherchée, et la prise en charge des dommages et intérêts si leur responsabilité est reconnue.

Mais au-delà de l’aspect financier, le dirigeant est avant toute chose mis en cause en tant qu’homme. Cela représente déjà en soi une épreuve pour un chef d’entreprise. Son image de dirigeant est impactée au même titre que celle de l’entreprise. Raison pour laquelle de nombreuses garanties sont venues compléter les contrats existants. Les contrats prennent par exemple en charge les dépenses de communication nécessaires à la réhabilitation de l’image des dirigeants dans les médias. De surcroît, certains frais d’aide psychologique en cas de besoin, des frais équivalents au montant des loyers ou des factures à la suite d’une privation de leurs actifs personnels sur décision de justice ou encore la couverture des ayant-droits lorsque le dirigeant n’est plus en capacité de se défendre (mise sous tutelle ou sous curatelle). Dernier avantage : la cotisation d’assurance est intégralement prise en charge par l’entreprise. Par ailleurs, elle demeure déductible fiscalement.

Spareka, l’autonomie comme fil rouge

Spareka

SPAREKA est une entreprise qui permet à chacun de réparer tous les appareils qu’ils soient électroménagers, liés au jardin ou à la piscine. Geoffroy Malaterre, fondateur depuis 2012 du site de e-commerce compte aujourd’hui plus de 30 000 visiteurs uniques par jour et plus d’un million de clients. Engagé dans la réparabilité et l’économie circulaire, il nous raconte son aventure et nous livre ses clés du succès.

Comment vous est venue l’idée de créer SPAREKA ?

Je suis entrepreneur depuis 2006 et j’ai commencé avec une entreprise qui s’appelait Télécommande Express qui vend des télécommandes de portail sur Internet. A l’époque, ce concept était très innovant car les gens ne pouvaient pas les remplacer eux-mêmes s’ils les perdaient ou les cassaient. J’ai réussi à mettre en ligne un moteur de recherche qui permettait de les trouver avec des photos et nous avons expliqué, avec des tutoriaux et notices, comment les programmer soi-même. C’est devenu le fil rouge qui a incité cette nouvelle création. L’entreprise s’est bien développée et en 2012, nous réfléchissions à d’autres projets. Nous avons alors constaté avec mes équipes que la moitié des appareils qu’on jetait était réparable et ce fut l’élément déclencheur. Nous nous sommes dit « pourquoi ? ». C’est ainsi qu’est venue l’idée de monter SPAREKA

Quel est le concept finalement ?

Le mot obsolescence programmée n’était pas utilisé à l’époque et le problème venait d’un élément économique tout simplement. Les études montrent ainsi que quand le coût de la réparation est supérieur à 30 % de celui de l’appareil, les français ne réparent pas. De ce fait, nous nous sommes demandé comment faire pour diminuer le coût de la réparation et l’autoréparation nous est apparue comme une évidence. Notre expérience nous a conduits à mettre en place un système en 3 étapes. La première étape, le diagnostic, la deuxième, la vente de pièces et la troisième la vidéo pour expliquer et montrer comment réparer. Au final, le fil rouge réside dans le fait d’apprendre aux consommateurs à se débrouiller par eux-mêmes. L’idée est venue en 2012 et SPAREKA a été initiée au sein de Télécommande Express dont je suis le seul actionnaire. En 2018, nous avons séparé les deux entités

Avez-vous gardé le même business model tout au long ?

C’était la même idée de base. Il faut s’imaginer qu’en 2012, il y avait des vendeurs de pièces détachées qui s’avéraient être les sites Internet de boutiques physiques. Personne ne parlait de réparation mais plutôt de ventes de pièces. Nous avons décidé d’avoir un site de réparation qui se finançait par celle-ci. Dès le départ, nous avons donc mis en place des diagnostics ainsi qu’un site en ligne de commercialisation de pièces. C’est ce positionnement qui a fait notre singularité car lorsque les concurrents communiquaient sur « je vends des pièces détachées », nous communiquions sur « on vous apprend à réparer ». Beaucoup de gens trouvaient l’initiative sympa mais peu y croyaient et notamment les fabricants d’électroménagers.

Quelles ont été les différentes étapes ?

La première étape importante pour moi reste quand LG est devenu partenaire de SPAREKA et que nous avons eu, pour la première fois, un écho positif d’un grand constructeur qui nous a dit, en 2014, que l’auto-réparation représentait une réelle opportunité et qu’il préférait que cette pratique soit encadrée avec un partenaire reconnu plutôt que par des vendeurs de pièces à droite à gauche. Ce premier partenariat nous a permis de commencer à discuter avec les organisations professionnelles des fabricants et au fur et à mesure de peaufiner notre discours qui a notamment évolué sur l’obsolescence programmée.

Il faut comprendre que celle-ci provoque l’indignation envers des industries riches comme les imprimantes ou encore les ampoules mais qu’elle n’existe pas en tant que telle dans de nombreux domaines comme les lave-vaisselles ou les lave-linges. Finalement, ces appareils ne sont pas pensés « en mode obsolescence programmée » mais plus en mode « il faut que la machine coûte le moins cher possible ». Or, le choix économique est toujours désavantageux pour la réparation.

En 2016, il y a eu un retournement de situation qui n’a pas forcément été perçu par le grand public. Le groupement professionnel des fabricants GIFAM a diffusé un communiqué de presse qui allait dans notre sens qui disait en substance : « nous, contrairement aux fabricants qui vendent des containers de machines à laver à des grandes surfaces, qui mettent leur nom dessus et les revendent, nous faisons en sorte que nos machines soient réparables ». Notre stratégie de base sur la partie réparation s’est révélée donc juste !

Comment avez-vous réussi par la suite à vous imposer ?

Nous avons dû réaliser deux choix importants. Le premier a été de décider que nous étions multi-univers et que nous ne nous dédions pas seulement notre activité à l’électroménager mais aux nombreux appareils que tous les consommateurs possèdent chez eux. La conséquence en est que notre champ s’applique à l’électroménager, la télévision, la salle de bain, le jardin, les piscines, les portails… Nous ne nous occupons pas d’une seule catégorie de produits mais de toutes celles qui correspondent à la vie de n’importe quel citoyen. Résultat, notre offre concerne plus d’une centaine d’appareils. Cela nous a permis, en 2018, de travailler avec des entreprises comme Leroy Merlin qui sont les inventeurs du « Do It Yourself » (faire soi-même, ndlr). Le groupe avait très envie de partager cette expérience avec nous pour que leurs clients réparent également leurs machines.

Nous avons réalisé un super partenariat avec eux grâce auquel les clients de Leroy Merlin viennent sur notre site pour pouvoir acheter des pièces détachées et réparer les appareils achetés chez eux. La deuxième décision importante reste dans le fait d’avoir communiqué dès le début sur l’autoréparation. Il n’est jamais facile de percer dans du BtoC car vous êtes face à des géants.

Quand on n’a pas beaucoup de moyens, il faut quand même communiquer et c’est ce que nous avons fait mais en nous concentrant sur l’autoréparation. Comme nous étions les seuls à faire cela, ceci nous a amenés à pouvoir collaborer notamment avec le gouvernement en 2019, et encore aujourd’hui, sur un indice de réparabilité. Ensuite, nous avons réalisé un partenariat avec l’ADEME – Agence de la Transition Ecologique. Celui-ci nous a permis, d’une certaine manière, de valoriser notre expertise technique ainsi que de sensibiliser les français sur l’importance de réparer au lieu de jeter.

L’autoréparation un phénomène nouveau ?

Quand on prend du recul, on peut constater qu’entre 1960 et 2010, la réparation a été mise de côté alors qu’auparavant les gens avaient l’habitude de réparer. A partir de cette première date, les fabricants ont investi dans la communication pour vendre leurs produits avec des marketings très agressifs qui incitaient à changer régulièrement. Ils disaient alors : « ne mettez surtout pas la main dans le hublot pour le réparer, vous allez mourir ! Vous devez passer par un réparateur agréé » (qui coûte très cher). De l’autre côté, des distributeurs électroménager disaient : « si vous avez un problème, il faut absolument que vous achetiez l’extension de garantie pendant 10 ans comme cela vous êtes protégé ! ». Pendant toute cette période, il était répété en boucle qu’il ne fallait pas réparer alors qu’avant la seconde guerre mondiale, elle faisait partie des habitudes.

La réparation va-t-elle revenir à la mode ?

Quand on fait des sondages, il assez drôle de voir que le consommateur redécouvre la magie de réparer en disant « j’ai réparé mon lave-linge ! », un peu comme s’il disait « j’ai réussi à me battre comme le système et j’ai gagné ! ». Malheureusement, nous nous confrontons encore à certains fabricants qui nous disent qu’ils ne nous vendront pas de pièces détachées si nous ne commercialisons pas de produits finis.

Mais, le gouvernement a beaucoup avancé sur le sujet et il est prévu en janvier 2021 qu’un indice sur la réparabilité sorte. Cela veut dire que lorsque vous allez acheter une machine, vous allez savoir si elle est réparable ou non. Or, toutes les études montrent qu’à prix quasi-équivalent, vous allez choisir la plus réparable. La réparabilité va donc devenir un élément de vente et marketing. Nous pouvons imaginer que dans quelques années les marques vont communiquer dessus car elles ont conscience que la réparabilité va participer à la valorisation de la marque. Si le consommateur se retrouve à ne pas pouvoir l’effectuer ou que cela coûte beaucoup trop cher, à l’avenir, il risque de ne pas réitérer son achat auprès de la marque et donc cette réalité va les contraindre à l’inclure dans leurs arguments.

Vous avez récemment levé des fonds ?

Nous avons, en effet, levé 5 millions d’euros avec Paris Fonds Vert, le fonds de la ville de Paris qui est géré par Demeter. Cet argent va nous servir à développer notre outil de diagnostic pour être le plus performant possible et apporter la solution à ceux qui désirent réparer. Celui-ci est en ligne et vous êtes guidé par un chatbot. A noter que dans 50 % des cas, ce n’est pas une pièce qui est cassée mais qu’il suffit d’enlever quelque chose qui bloque. En quelques manipulations, vous faites refonctionner votre machine.

Dans ce cas-là, nous ne gagnons pas d’argent mais dans le cas où il y a effectivement un élément à changer, vous avez accès gratuitement à nos 750 tutoriaux vidéos expliquant comment réparer, puis aux 8 millions de pièces détachées en vente sur notre site. La levée de fonds doit également nous aider à développer la plateforme partout dans le monde.

Le confinement a-t-il eu un impact ?

Le confinement a été un moment particulier pour nous car beaucoup n’ont pas pu faire appel à un technicien qui allait s’occuper de leurs machines. Or, 16 000 machines tombent en panne tous les jours en France. Ce sont autant de personnes qui se sont tournées vers l’autoréparation pendant cette période de confinement et qui se sont posé la question de comment faire. Du coup, nous avons eu une augmentation de notre chiffre d’affaires avec une pléthore de consultations YouTube de nos tutoriaux. Nous avons plus de 80 k abonnés et 20 millions de vues, soit une vidéo vue par seconde, cela montre l’appétence des consommateurs envers l’auto-réparation. Autre chiffre significatif, nous avons un diagnostic réalisé toutes les minutes.

Quelle a été votre plus grande difficulté ?

Le grand défi a été de gérer cette quantité astronomique de données. Il faut imaginer que nous avons 24 millions de « cadre-emploi » qui est la relation entre la pièce détachée et son appareil. En conséquence, il est très important de gérer en termes de données et nous avons dû, très vite, nous structurer autour d’un pôle de datas performant. En 2012, la gestion de données n’était pas un sujet d’actualité.

Nous avons mis en place cette organisation sur mesure,  » seuls « . Nous avons réussi à créer une structure nous permettant de gérer un volume de données exponentiel. Cela fait qu’aujourd’hui nous arrivons à gérer un volume de données exponentiel. Celle-ci a été déterminante car même des personnes qui avaient des formations d’ingénieur n’étaient parfois pas capables de réparer un objet. Finalement, nous étions limités dans notre croissance par le nombre de cas possible et cette maîtrise nous a permis de continuer à grandir.

Quels ont été vos facteurs clés de succès ?

Je pense que c’est l’organisation de notre entreprise. Je suis parti vivre au Brésil pendant 3 ans entre 2016 et 2019. Lorsque je suis allé vivre là-bas avec ma femme qui est franco-brésilienne, qui avait un poste d’expatriée sur place, je travaillais à distance pour mon entreprise. A ce moment-là, nous avons réorganisé la société pour devenir très agiles avec beaucoup d’autonomie pour tous les collaborateurs. Cette nouvelle organisation a donné un élan formidable à l’entreprise car chacun a pris la main sur le projet et cela a boosté complètement la dynamique et a transformé d’ailleurs ma manière de manager. Finalement, le confinement nous avions déjà l’habitude (rires)

Quel va être votre plus grand défi à venir ? La norme ?

Non, la norme est déjà mise en place. Cela va être de réussir à convaincre les fabricants au-delà de l’Hexagone car je pense que, si la France a une avance dans ce domaine, ce n’est pas tout à fait le cas à l’international. Nous allons devoir convaincre les fabricants à l’échelle internationale de partager les données afin de pouvoir réparer toujours plus de machines. Aussi, nous allons commencer par des pays limitrophes comme l’Espagne et l’Allemagne puis nous attaquer au monde entier. Nous souhaitons commencer par les zones où il existe un besoin de réparation car les gens n’ont pas les moyens financiers de changer leurs appareils.

Une précision que nous n’avons pas vue ?

J’aimerais revenir sur les grands partenariats. Notre objectif est de nous adresser à tous les consommateurs et nous sommes dans une démarche d’ouverture aux grands fabricants. Nous voulons que l’autoréparation soit partout à la fois sur notre site Internet et au sein des grandes enseignes. Nous sommes donc à la disposition de toutes les marques qui souhaitent discuter avec nous, notamment celles qui veulent accompagner leurs clients dans une solution qui soit à la fois économique pour eux et « verte » avec une possibilité de réparation. 

Conseils de Geoffroy Malaterre

  1. Avoir de l’audace : il faut aller en dehors de sa zone de confort. Quand je suis parti au Brésil, je ne connaissais pas un entrepreneur qui l’avait fait et donc je ne pouvais discuter de ce qu’il fallait faire. Cela a été une super opportunité au final pour l’entreprise.
  2. Ne pas négliger l’entourage : je parle de l’équipe et de ses conseils. Il faut être très exigeant sur le fait d’être bien entouré. Un entrepreneur tout seul ne réussit pas.

SOS : je dois annoncer une mauvaise nouvelle à mes employés

annoncer une mauvaise nouvelle à mes employés

Dans cette période où toutes les habitudes sont remises en  question, les dirigeants se trouvent confrontés à prendre des décisions qui vont impacter les salariés. L’annonce d’une mauvaise nouvelle demeure toujours un moment délicat pour un chef d’entreprise. Que ce soit un licenciement, une diminution du temps de travail ou autres,  un changement de poste, des tâches différentes et même le déménagement de l’entreprise dans un lieu éloigné du domicile du salarié … et il n’est jamais facile de l’annoncer au(x) salarié(s) concerné(s). Voici quelques conseils pour vous aider.

Assumez votre rôle

L’annonce d’une mauvaise nouvelle requiert un entretien entre le manager et le salarié impliqué. Lors de cet entretien, vous êtes dans une situation plutôt délicate. Mais cela ne doit pas reporter le fait de l’informer.

Difficile pour un manager d’échapper à l’annonce d’une mauvaise nouvelle à ses employés. Assumez votre rôle et annoncez vous-même la décision prise. Ne déléguez pas cette tâche à un collaborateur, ce qui pourrait nuire à votre réputation. Gardez à l’esprit que vous êtes le manager.

Ne prenez pas de décision hâtive, au contraire prenez votre temps. Évaluez les raisons et préparez votre argumentation avant de l’annoncer. Prenez également en compte le moment et le lieu opportuns pour annoncer votre nouvelle.

Évitez de la dire avant un week-end, un jour férié ou les vacances du salarié. Cette décision pouvant engendrer un stress indésirable, il est préférable d’annoncer ce genre de nouvelle à d’autres moments.

Assurez-vous que les personnes impliquées  sont conscientes de la situation. Souvent face à l’annonce d’une mauvaise nouvelle, une personne réagit émotionnellement ce qui est une réaction  tout à fait normale. Soyez compréhensif et laissez-la exprimer sa frustration, sa tristesse ou autre forme de mécontentement et surtout ne vous lancez pas dans des reproches qui n’ont aucun lien avec la situation.

Une mauvaise nouvelle demeure une mauvaise nouvelle, peu importe votre procédé pour l’annoncer. Ne tournez pas autour du pot, soyez bref. Toutefois, agissez avec tact et gardez en tête que votre aptitude bienveillante est primordiale.

Sachez anticiper les retombées dans les équipes

C’est inévitable, une mauvaise nouvelle a toujours un impact sur l’un ou plusieurs de vos collaborateurs. Prenez en compte toutes les personnes qui sont impliquées directement ou indirectement. Mettez-vous  à la disposition de vos salariés afin qu’ils puisent comprendre les enjeux et les raisons qui vous ont conduit à prendre de telles décisions.

Laissez du temps aux salariés pour l’assimiler.

Évitez de vous faire déranger par des appels téléphoniques ou toutes autres interruptions possibles pendant l’entretien.

Si elle touche non seulement la personne concernée, mais également le reste de l’équipe, faites preuve de transparence et expliquer les raisons de votre décision pour éviter les ragots, les rumeurs délétères et qui auront des conséquences négatives sur l’implication des équipes.

Vos salariés sont avant tout des êtres humains.

Évitez de faire peser  votre inquiétude si la situation de l’entreprise est en pleine tempête et offrez-leur l’opportunité de se dépasser pour rebondir vers des jours meilleurs. Prenez toujours en compte que vous avez besoin de votre équipe, alors motivez-les en leur demandant de relever le défi.

Au lieu de vous blâmer ou de blâmer les autres, sachez prendre avantage de la situation. Ouvrez un univers de perspectives possibles et faites confiance à votre équipe et de votre décision un levier pour remonter la pente.

En l’annonçant avec tact, vous allez pouvoir diminuer le poids de la lourdeur de votre tâche.. Votre atout sera la franchise, la transparence mais aussi votre optimisme.

Zoom sur les dernières évolutions et innovations

dernières évolutions et innovations

Les idées, les innovations ne cessent chaque jour de nous étonner. Il arrive que certaines innovations se heurtent parfois à la non protection des personnes tandis que d’autres apportent par leurs idées innovantes un nouvel essor pour leurs entreprises. Zoom sur les dernières évolutions et innovations qui montent que tout change à chaque instant.

La livraison de repas : Just Eat gagne GrubHub face à Uber

La société européenne a annoncé l’acquisition de l’Américain GrubHub, qui était aussi en pourparlers avec Uber. L’opération valorise le service de livraison de repas à 7,3 milliards de dollars. Le service américain de livraison de repas GrubHub était en difficultés et de plus en plus concurrencé par Uber et le leader DoorDash. Il a choisi de s’allier avec Just Eat. L’opération est entièrement financée en actions Just Eat. Cette alliance crée le numéro un mondial de la livraison de repas. L’Européen Just Eat Takeaway s’est construit un empire sur le Vieux-Continent, où il avait notamment racheté le Français Alloresto, mais il n’était pas encore présent sur le marché américain. 

À Séoul, une vague en 3D surfe sur la ville

De quoi vous donner des frissons : une vague artificielle grandeur nature surfe sur un bâtiment de la ville, SMTown COEX, un établissement de Séoul spécialisé dans la K-Pop, qui possède le plus grand panneau d’affichage numérique. À défaut de pouvoir surfer sur la vague, les habitants de la ville de Séoul peuvent la contempler sur un écran LED haute définition de 80 mètres de largeur sur 20 mètres de hauteur. L’illusion anamorphique de la vague se dresse avant de s’abattre sur la surface de l’écran et donne l’impression qu’elle s’écrase dans l’aquarium. La simulation est tellement réaliste que les passants peuvent croire que l’eau va leur tomber sur la tête. Intitulé « WAVE », le projet immersif, conçu par l’agence de marketing D’strict, a pour but d’introduire l’art dans l’espace public. 

Viande alternative : Beyond Meat implante sa première usine en Europe

La start-up américaine, spécialiste des produits végétaux imitant la viande, va construire sa première usine hors des États-Unis aux Pays-Bas, à Enschede. Celle-ci sera opérationnelle en fin d’année. Le site devrait entrer en production fin 2020. De plus, la start-up s’est alliée avec Zandbergen, un groupe néerlandais renommé, qui s’est lancé il y a deux ans dans les protéines alternatives pour mieux se développer. Beyond Meat, valorisée à 9,5 milliards de dollars, va donc construire sa première usine de succédanés de burgers (entièrement végétaux, fabriqués à partir de pois, de jus de betterave, d’huile de noix de coco et de pommes de terre ) et de saucisses à base de protéines végétales. Beyond Meat propose déjà ses fabrications dans 500 magasins de Casino et dans 70 hypermarchés de Carrefour. 

La Vache qui rit nous fera toujours rire

La vache qui rit a plus d’un tour dans son sac et à presque 100 ans a décidé de s’offrir un lifting. Certes, la vache n’a pris aucune ride mais elle a changé son décor pour le rendre plus attractif, elle a supprimé son triangle qui rappelait la forme du fromage mais bien sûr gardé ses fameuses boucles d’oreilles qui la rendent si séduisante. La marque, distribuée dans 130 pays, globalise son offre et son image et s’adapte aux nouvelles préférences écologiques des consommateurs Français par exemple et souligne le caractère « sans » conservateurs, colorants ou arômes artificiels ajoutés mais aussi au contexte local.

Aux États-Unis, elle insiste ainsi sur sa teneur en protéines et son apport en calcium, au Maroc, elle met en exergue le contenu en fer, zinc, calcium et vitamines. Il faut le savoir La Vache qui rit propose des saveurs différentes selon les pays et s’adapte donc au goût des consommateurs pour mieux séduire. 

Amazon suspend pour un an l’utilisation de Rekognition

Amazon suspend pour un an l’utilisation de son outil de reconnaissance faciale « Rekognition » par les services de police américains. Elle sollicite « plus de législation pour s’assurer que ces technologies de reconnaissance faciale sont utilisées de façon éthique ». L’association de défense des libertés publiques ACLU a salué l’initiative d’Amazon alors que des manifestations en soutien à George Floyd , Afro-Américain tué par un policier blanc, ne cessent de croître. Cette technologie est accusée de menacer les libertés publiques. Pourtant, le mois dernier encore, les actionnaires d’Amazon avaient refusé d’interdire la vente de ce logiciel aux forces de police, ainsi qu’une étude indépendante sur les usages de cette technologie le préconisait. L’association demande cependant à Amazon de prolonger son moratoire jusqu’à l’adoption d’une loi régulant l’usage de cette technologie. 

Garder son anonymat en manifestation

Les champions du numérique se penchent sur la création d’outils afin d’aider les manifestants à protéger leur identité notamment sur les clichés qui circulent sur les réseaux sociaux, selon le média spécialisé TechCrunch pour contrer l’intensification de la surveillance des manifestants par les autorités américaines. Noah Conk a ainsi créé un raccourci pour iPhone qui floute automatiquement tous les visages qu’ils détectent sur une photo. Sam Loeschen a, quant à lui, créé « censr », un outil similaire mais qui agit en temps réel sur les photos prises avec un iPhone XR ou un modèle plus récent.

L’application utilise la réalité augmentée et propose l’effacement des métadonnées attachées au fichier, qui rendent possible l’identification du lieu, de la date et de la source de l’image. La suppression de ces données et le floutage des visages font également partie des actions proposées par une appli mise au point par Everest Pipkin. La liberté retrouvée ! 

La gestion des risques en 5 étapes

La gestion des risques en 5 étapes

Malgré l’impossibilité pour une entreprise de prévoir l’intégralité des risques inhérents à son projet et nous le constatons dans cette période exceptionnelle où tous les pays et donc les entreprises sont confrontés à des difficultés majeures, l’entrepreneur peut en détecter quelques-uns, ceux les plus fréquents. La gestion de ces risques exige la mise en place d’une étude stratégique. Avant de déterminer les étapes de la gestion des risques, il s’avère indispensable de déterminer ses principes.

Principes de la gestion des risques

Les risques peuvent se définir comme un aléa qui affecte la richesse et les décisions. La gestion des risques se traduit comme un processus permettant d’évaluer les gains et les coûts d’une réduction du risque et de choisir les solutions adaptées. La décision doit prendre en compte les différentes circonstances qui entourent le projet. Les risques inhérents à l’entreprise existent sous plusieurs formes :

– Le risque de crédit : le cas d’un débiteur qui risque de ne pas pouvoir honorer ses engagements.

– Le risque de taux : le cas d’une variation des prix d’un titre (dette, titre composé) ou d’un produit dérivé à la suite d’une variation de taux d’intérêt.

– Le risque de liquidité : risque lié à une opération de vente ou d’achat.

– Le risque de contrepartie : l’existence d’une faille du côté du vendeur ou de l’acheteur lors d’une transaction et en ce moment c’est un obstacle de taille qui s’impose.

– Le risque opérationnel : risque lié à la réalisation des activités au sein de l’entreprise et nous le constations avec la mise en place des gestes barrières, des masques, du télétravail et de l’absentéisme due à la maladie.

– Le risque de change : risque lié à la variation du cours de change et aujourd’hui  dans une économie mondiale bouleversée par la pandémie, par le Brexit et bien d’autres facteurs imprévisibles qui apparaissent chaque jour.

Les cinq étapes de la gestion des risques

Pour une excellente gestion des risques, la mise en œuvre d’une étude particulière s’avère indispensable. Le respect de ces quelques étapes permet à l’entreprise d’assurer la gestion des risques de sorte qu’ils ne puissent pas constituer de barrières pour les projets de l’entreprise.

– Identification des risques

L’identification consiste à recenser toutes les parties exposées au risque. Dans cette optique, l’entreprise doit établir une liste contenant tous les risques potentiels. Elle doit distinguer les risques les plus importants d’un côté et les moins importants d’un autre côté. Grâce à cette liste, elle peut analyser leur corrélation.

– Évaluation des risques

Cette étape consiste à évaluer les risques en fonction de leur gravité, déterminer leur impact potentiel et l’étendue des préjudices y afférents. À part cela, elle permet de mesurer les coûts associés aux risques identifiés. Pour la réaliser, il faut procéder à une collecte de données et à des analyses statistiques.

– Définition des solutions

L’entrepreneur dispose de plusieurs solutions envisageables pour trouver la plus adaptée. Il peut définir la solution en fonction du risque lui-même en étudiant la possibilité d’une élimination ou d’une limitation de ses effets. Il peut tenir compte des caractéristiques du projet et y appliquer quelques modifications afin d’esquiver les risques.

– Mise en œuvre des solutions

Après avoir déterminé la solution la plus adaptée, il faut procéder à sa mise en application. Il s’avère important de définir le coût de mise en œuvre de la solution en fonction des moyens dont dispose l’entreprise. Il faut réduire les coûts y afférents, à défaut, ils pourraient générer des dépenses supplémentaires à l’entreprise.

– Le contrôle

La gestion des risques nécessite un suivi régulier. Ce suivi vise à garantir la fiabilité de chaque étape. Cela permet de mettre en place des solutions à moyen et à long terme.

Restaurateurs : comment réussir à obtenir la note que votre restaurant mérite sur Internet ?

Restaurateurs

Depuis le confinement, toutes les stratégies des restaurateurs pour attirer la clientèle ont dû être repensées et adaptées au fur et à mesure de sa durée et depuis le déconfinement les restaurateurs ont dû observer  les directives multiples du gouvernement et des instances administratives afin de poursuivre leur activité.

L’avènement d’Internet et particulièrement des sites d’avis comme TripAdvisor ou la Fourchette, réussir à se démarquer en tant que restaurateur devient un vrai défi car le bouche à oreille devient insuffisant. Les clients sont de plus en plus nombreux à se focaliser sur les notes et commentaires avant de choisir un restaurant. Dans le cas où la note et les avis s’avèrent peu glorieux, votre établissement pourrait bien voir sa clientèle décliner. Alors comment faire pour récolter une notoriété ?

Solliciter les avis grâce à un autocollant

Avec les réseaux sociaux et internet, avoir un compte sur les sites d’avis est devenu un atout précieux. Les clients étrangers ou même ceux en recherche de bons restaurants se renseignent souvent à l’aide de ces plateformes qui sont consultables à tout instant et sur n’importe quelles nouvelles technologies (smarphone, téléphone…). Pour vous, maîtriser l’impact de ces sites sur votre activité fait partie du b.a.-ba. Un restaurant aux avis multiples aura déjà plus de chances d’attirer l’attention. Pour que les clients s’expriment spontanément, n’hésitez pas à indiquer dès l’entrée de votre restaurant qu’ils peuvent laisser un avis et bien sûr quel qu’il soit. TripAdvisor propose par exemple, des autocollants gratuits que vous pouvez obtenir sans difficultés sur son site.

Rajouter un logo sur le menu

Lorsque les clients se présentent dans votre restaurant la carte de menus est un incontournable puisque c’est grâce à elle qu’ils vont choisir leurs plats, desserts…  Ce support doit être attrayant et suggestif. Vous pouvez sur cette carte, sésame de votre restaurant, indiquer que vous avez un compte sur les sites d’avis à l’aide de logos en bas d’une ou plusieurs pages. Simple rappel au client qu’il peut s’exprimer sur la qualité du restaurant une fois rentré chez lui et que justement vous avez acquis une e-réputation incontestable.

Encourager les clients sur les réseaux sociaux à poster un avis

Sur internet les sites et les réseaux sociaux se relient les uns aux autres grâce aux boutons pouvant « partager », « liker », alors profitez-en et surfez sur la vague. Certains de vos clients seront plus à même d’utiliser les réseaux sociaux comme Facebook ou parfois Instagram. Encouragez-les à aller sur les sites d’avis à l’aide de posts et de liens. Rappelez par exemple au sein de toute publication qu’ils peuvent déposer un avis sur TripAdvisor ou autres et que leurs avis sont les bienvenus. En matière de note, selon les statistiques, les avis sur les réseaux sociaux sont moins consultés que les sites dédiés aux avis et sont considérés d’ailleurs en général comme fort pertinents.

Ne pas en faire trop

Lorsque vos clients viennent au restaurant, vous pouvez à la fin du repas leur suggérer d’émettre un avis directement sur les plateformes. Attention toutefois à ne pas en faire trop, l’évoquer une seule fois suffira amplement. Si vous êtes trop insistant les clients pourraient considérés que vous voulez les utiliser pour vous faire de la publicité et vous obtiendrez l’effet contraire.

Répondre aux avis négatifs

Pour obtenir une meilleure note, communiquez avec les clients mécontents. Un avis « médiocre » pourrait bien vous porter préjudice. Répondre aux critiques négatives permet d’améliorer votre qualité de service mais aussi de faire comprendre au client que vous êtes à l’écoute. N’hésitez pas à leur proposer un dessert gratuit, un apéritif lors de leur prochain passage surtout si vous avez constaté qu’ils ont raison, dites-le-leur…

Soignez la qualité de vos plats et de votre service

En restauration, ce conseil devrait paraître superflu. Pourtant lors des moments de « rush », dépassé vous pouvez mettre votre sourire en berne mais n’oubliez jamais de remercier les clients. La qualité de service passe par l’amabilité et une cuisine soignée. Avec tous ces éléments, les clients partiront satisfaits, et même si vous avez quelques défauts, une prestation de qualité devrait éviter les commentaires négatifs. Le client doit être le centre de toutes vos attentions et l’accueil et le sourire sont votre atout maître !

Pensez à avoir le retour de tous vos clients avant qu’ils ne partent du restaurant

Pour vous assurer la satisfaction de vos clients, pensez à avoir leur retour au milieu et à la fin du repas. Prêter attention au client est une attitude incontournable et leur poser quelques questions montre que leur avis compte pour vous. La communication s’avère essentielle, mieux vaut privilégier les critiques en direct plutôt que d’attendre qu’ils les déposent sur les sites d’avis. Si un problème survient, tentez de le résoudre avant le départ du client (attente….) Et sachez présenter vos excuses si cela s’avère nécessaire.

Avoir des photos suggestives

Sur tous les sites d’avis, les photos restent primordiales. Elles permettent de donner l’eau à la bouche à vos futurs clients. Des plats bien présentés et pris en photo avec une bonne luminosité deviendront un véritable argument pour les indécis. Si vous avez l’habitude de suggérer chaque jour un plat ou un dessert, la qualité de la présentation devra toujours être au top. De belles images motiveront les clients à se rendre dans votre restaurant mais les images doivent correspondre à la réalité sous peine de décevoir vos clients !

Être clair sur vos prix

Lors de la recherche d’un restaurant sur Internet, les clients s’intéressent autant à la qualité du restaurant qu’à ses prix car leur budget fait loi. Les sites d’avis donnent généralement une échelle des montants pratiqués dans votre établissement mais rien ne vous empêche de diffuser votre menu ou simplement d’évoquer un prix global des entrées, des plats et des desserts. Alors ne faites jamais de surprises désagréables quand ils sont dans votre restaurant. La transparence est votre meilleure alliée.

Ne vous risquez pas à de faux avis

Parfois déboussolé par la réputation de votre restaurant ou à cause d’un manque de présence sur la toile, vous pourriez être tenté de déposer vous-même un avis élogieux sur votre propre restaurant mais l’honnêteté reste un principe de base et les avis sollicités à votre cercle d’amis doivent être spontanés car votre réputation en serait ternie. Évitez les rumeurs « je l’ai fait pour lui faire plaisir… » qui sont sur le temps des avis nuisibles. Vous prenez aussi le risque d’être pénalisé par les sites d’avis qui disposent de personnes vérifiant régulièrement ce type de pratique. Votre e-réputation pourrait bien en prendre un coup. Misez sur votre qualité de service et d’accueil est la clef. Avec un peu de persévérance, les notes de vos clients pourraient bien mener votre restaurant au succès.

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Que pouvez-vous faire ou ne pas faire avec l’argent de votre entreprise ?

Que pouvez-vous faire ou ne pas faire avec l'argent de votre entreprise ?

Contrairement à ce que pensent nombre de dirigeants de PME ou de TPE, il n’est pas possible de disposer librement des fonds investis dans une société. Certaines dépenses peuvent se voir requalifier en abus de biens sociaux, une pratique punie par la loi. Quelles sont donc les dépenses que l’on peut réaliser avec l’argent de votre entreprise, et celles qui ne le peuvent pas sous peine de sanctions ?

Les limites fixées par la loi

Une législation très stricte encadre en France les dépenses prises en charge au sein de toute société. Il reste essentiel pour un chef d’entreprise de bien comprendre ce qui entre dans le cadre d’un abus de biens sociaux. La définition de ce délit, précisée par le Code du commerce, concerne deux pratiques. La première est d’utiliser les biens ou le crédit de la société à des fins contraires à ses intérêts, pour son seul usage personnel.

La deuxième de se servir du capital de l’entreprise pour favoriser une autre société au sein de laquelle on aura des intérêts directs ou indirects.
Ces deux actes sont punis pénalement. Elles touchent toutes les personnes travaillant à la gestion, l’administration ou la direction d’une société. Il peut s’agir de présidents, de gérants, de directeurs généraux, d’administrateurs ou de membres du directoire. En résumé, seules les dépenses concernant uniquement l’entreprise peuvent être assurées avec les fonds de l’entreprise. Tout autre usage sera considéré comme frauduleux.

La définition d’un acte de gestion anormal

Un délit d’abus de biens sociaux demeure caractérisé lorsque trois éléments prouvant la gestion anormale des comptes apparaissent en même temps. Le premier réside dans l’utilisation de l’argent de la société de manière à porter atteinte à son patrimoine. Cette question ne peut se régler qu’au cas par cas devant les tribunaux. En cas de doute sur la nature d’une dépense, n’hésitez pas à demander conseil au préalable à un avocat.

Louer une maison de vacances aux frais de la société semble constituer ainsi un abus de biens sociaux, mais si la maison sert à l’hébergement de partenaires professionnels afin de conclure un contrat, le tribunal peut considérer qu’il s’agit d’une dépense justifiée. Le deuxième élément consiste à dépenser l’argent de l’entreprise pour des objectifs personnels. Cela peut revenir à payer des frais privés ou offrir des avantages à des proches. Enfin, le troisième élément reste l’intentionnalité du délit : on parle de mauvaise foi du dirigeant, allant de la négligence à la volonté délibérée de détourner les fonds de l’entreprise.

Les sanctions encourues

Une gestion manquant de rigueur a donc tout lieu d’aboutir à un abus de biens sociaux caractérisé. Un chef d’entreprise se rendant coupable de telles pratiques encourt des sanctions extrêmement sévères. La loi française prévoit des peines allant jusqu’à 5 ans de prison ferme et une amende de 375 000 euros. Les sanctions s’appliquent même en cas de restitution des sommes. Elles peuvent se voir accompagnées de sanctions fiscales. Dans tous les cas de figure, il demeure de la responsabilité des dirigeants et des administrateurs de servir les intérêts de l’entreprise, et donc de limiter les dépenses réalisées dans le cadre unique des activités professionnelles.

4 choses à savoir avant de lancer son entreprise de nutrition en ligne

Que vous souhaitiez vous lancer en tant que nutritionniste, diététicien, coach sportif ou diététique, il est essentiel de bien définir les pourtours de votre activité avant de vous lancer. Le secteur de la nutrition peut être bien plus difficile qu’il n’y parait surtout en termes de réglementation. Voici quelques points à avoir en tête avant de lancer votre entreprise de nutrition en ligne. 

Mieux manger est une priorité pour beaucoup de Français. Il n’est donc pas surprenant de voir fleurir les business spécialisés dans la nutrition en ligne. Voici 4 choses à savoir avant de vous lancer. 

Vous devez anticiper les besoins de vos futurs clients

Pour attirer des nouveaux clients, vous devez leur proposer la résolution de leur problème à l’aide d’un programme ou d’une offre claire et détaillée. Vous devez avoir une passion pour la nutrition et être convaincu que vous pouvez aider d’autres individus d’une façon inédite, les aider à mieux manger, s’alimenter plus sainement à l’aide d’une méthode qui vous est propre. L’expérience consommateur doit être au coeur de votre business. Que pouvez-vous apporter de nouveau aux autres ? Comment pouvez-vous les aider à résoudre un problème ? Pour répondre à ces question, réalisez une analyse de marché en amont, posez des questions aux clients que vous souhaitez cibler. Vous pourrez ainsi identifier des manquements et besoins et construire des solutions adaptées aux clients. 

Trouvez le bon business model

Tout le monde veut avoir une alimentation plus saine. Portés par cette nouvelle tendance, de plus en plus d’entrepreneurs se lancent proposant de nouveaux services, aliments ou encore ingrédients, à l’image des super-aliments qui font fureur. Pour transformer ces bonnes idées en entreprise viable, il faut imaginer un business model rentable sur le moyen et le long terme. C’est ce qu’ont réussi à faire certaines startups food-tech telles que Pleurette, Tamago Food ou encore l’entreprise spécialisée dans les produits de snacking naturels Gallimaté. 

Cependant à plus court-terme, ces nouvelles entreprises ne doivent pas hésiter à offrir des services gratuits, recommandent les experts-nutritionnistes de Sundt.fr. En effet, la mission des entreprises spécialisées dans la nutrition est de venir en aide à leurs clients sur un problème donné et de les aider à atteindre leurs objectifs. Il peut donc être bon, dans un premier temps, d’évacuer l’aspect pécunier. N’hésitez pas à vous faire connaître sur les forums ou les réseaux sociaux en délivrant des conseils gratuits. Dosez vos recommandations afin d’en dire juste assez pour attirer l’attention de vos potentiels clients.

Etudiez le contexte réglementaire

En plus de soigner votre présence sur les réseaux sociaux, en postant du contenu engageant qui va pousser votre communauté grandissante à interagir, étudiez bien le contexte réglementaire lié à votre activité. Dans le secteur de la nutrition, la réglementation est stricte et a tendance à se durcir à chaque nouvelle découverte scientifique. Renseignez-vous sur les dernières directives européennes avant de commercialiser de nouveaux aliments ou ingrédients. Les questions environnementales peuvent également avoir un impact sur la commercialisation d’un nouveau produit : respect de certaines normes de production plus respectueuses et responsables, nouvelle législation sur les emballages… Etudiez bien ces questions avant de vous lancer. 

Les assistants vocaux, un binôme avec la publicité

Quelle publicité pour les assistants vocaux ?

La publicité est un outil de communication incontournable pour les entreprises, car elle permet de faire connaître une marque, un service ou encore un objet à des consommateurs. Mais avec les technologies qui s’imposent la publicité va devoir s’adapter particulièrement avec les assistants vocaux, qui modifient la relation avec les clients.

Selon le Baromètre des enceintes à commande vocale, réalisé en juin 2019 par Médiamétrie,  3,2 millions d’utilisateurs d’enceintes à commande vocale.
Les enceintes à commande vocale sont entrées dans la vire quotidienne 9 internautes sur 10 en connaissent l’existence et 71% savent exactement de quoi il s’agit, soit 7 points de plus qu’en novembre 2018 :

  • consulter la météo sur son enceinte à commande vocale reste l’usage dominant et il est même en augmentation. 76% des utilisateurs ont déjà effectué cette requête, contre 60% en 2018.
  • écouter de la musique en streaming, puis la consultation de l’actualité, un usage réalisé par plus de la moitié des utilisateurs.
  •  écouter  des podcasts via son enceinte connectée progresse et se démarque au sein des usages audio. Plus d’un tiers des utilisateurs ont déjà utilisé leur enceinte pour en écouter. Une progression significative puisqu’ils n’étaient que 23% l’an dernier. Plus d’1/3 des utilisateurs écoutent des podcasts via leur enceinte à commande vocale

L’enceinte connectée, bientôt un objet du quotidien 

Les enceintes connectées en plein développement

Depuis le lancement d’Alexa, l’assistant vocal d’Amazon aux Etats-Unis en 2014, les enceintes connectées avec leur assistant personnel commencent réellement à se développer. Les géants de l’internet se disputent un marché convoité par les consommateurs. Amazon avec Alexa, Apple avec Siri ou même Google et son Google Assistant sont désormais très populaires. Mais ces enceintes connectées ne sont pas encore disponibles dans tous les pays. En effet, toutes les langues ne sont pas encore programmées. Alexa d’Amazon au sein de ses enceintes Echo, par exemple, n’est pas encore en vente en France, même si elle arrive enfin cette année. 

De nouveaux objets ?

Ce secteur est en pleine expansion puisqu’il fait partie des nouveaux objets connectés qui attirent un large public. Grâce à cela, plus besoin de se déplacer ou bien d’aller sur Internet, les assistants vocaux sont capables de répondre à presque tout. Ils peuvent vous donner la météo, vous diffuser les informations de la journée ou encore vous renseigner sur des produits avant un futur achat. Mais c’est justement là que les entreprises se questionnent. En effet, si les assistants vocaux peuvent donner des informations sur des produits, lesquels mettront-ils en avant ? 

Déjà, beaucoup d’entreprises utilisent les assistants vocaux, Alexa, celui d’Amazon donne accès à des services d’autres entreprises. Il est possible de commander une pizza, un Uber, d’écouter de la musique à l’aide de Deezer ou encore de contrôler sa maison avec des sociétés de domotique. Les consommateurs sont donc en ligne directe avec ces entreprises partenaires à travers l’assistant vocal. L’avantage, c’est qu’elles se démarquent sur le marché, puisque leurs services ou leurs produits sont directement proposés par défaut. Mais dans le futur, est-ce que toutes les entreprises auront le droit d’être disponibles sur des assistants vocaux ? Pourront-elles faire de la publicité comme sur n’importe quelle plateforme (TV, Internet, Radio…) ?

Infographie: Enceintes connectées : Amazon domine le marché français | Statista

Adapter la publicité aux nouvelles technologies 

Comme les assistants vocaux sont de plus en plus utilisés au quotidien par les consommateurs, c’est un secteur à viser pour les entreprises. Mais comment réussir à faire partie des recommandations de ces intelligences artificielles du quotidien ? Dans un premier temps, définir la publicité sur ce type d’objets connectés reste encore compliqué. Les fabricants pour le moment ne souhaitent pas diffuser de vraies publicités comme à la radio. Cela pourrait interrompre l’interactivité avec l’assistant et sur le long terme excéder le consommateur. La publicité est donc redéfinie. Le concept consisterait à proposer le service de certaines entreprises ou des produits, en fonction de l’intérêt du consommateur. L’assistant devra proposer un format court qui n’interrompt pas l’expérience ou le faire sous forme de suggestion lors d’une demande de l’utilisateur.  

La publicité sur assistant vocal

La publicité sur assistant vocal se différencie totalement des autres plateformes. Pour les entreprises, c’est une nouveauté qu’il faut étudier puisque selon ComScore, 50% des recherches seront vocales en 2020. Pour pouvoir se démarquer les entreprises devront proposer des formats très courts sur leur site : seulement quelques mots pour promouvoir un service ou un objet. Le consommateur pourra par exemple, demander : « J’ai besoin d’un sac à dos, que peux-tu me proposer ? ». Dans ce cas, la description des sacs à dos d’une marque devra être claire et synthétique. Il est évident que les intelligences artificielles préféreront un tel format. Les entreprises y seront bien référencées dans les recherches accessibles aux assistants. On peut comparer cela, au référencement actuel avec des sites responsives sur smartphone. Un site est d’autant mieux référencé si sa configuration fonctionne sur tablette ou smartphone. Pour les assistants vocaux, il en sera de même. 

Que mettre en place ?

Cependant, on ne sait pas encore ce que compte mettre en place les géants des enceintes connectées. Pour la plupart, la priorité reste les partenariats. Aux Etats-Unis, Alexa d’Amazon, par exemple, met en avant son partenaire Procter & Gamble pour les produits d’hygiène et de beauté. Si un utilisateur demande : « Peux-tu me commander des rasoirs ? » à son assistant, la première suggestion sera des rasoirs Gillette du groupe Procter & Gamble. Même si ce genre d’option n’existe pas encore en France. Il est sûr que les petites entreprises seront désavantagées avec les assistants vocaux, les géants de l’internet des objets s’associent souvent avec de grandes marques pour servir le consommateur. 

Se démarquer n’est pas impossible ! 

Bien entendu, pour le moment, la publicité et les suggestions s’adressent uniquement aux grandes marques, mais comme le service est en passe de se développer, la publicité sur les assistants vocaux devrait en faire de même. Les géants de l’internet d’ici les prochaines années proposeront sûrement des forfaits pour se démarquer dans certains foyers. Cependant pour faire partie des recommandations des assistants vocaux n’oubliez pas qu’une intelligence artificielle se fournit sur internet. Être dans les tops des recherches lors d’une demande vocale nécessite donc un bon référencement sur le web.

Les objets connectés dans l’avenir permettront un achat rapide, pour impacter le consommateur, il est important qu’il connaisse déjà la marque et le produit. Il achètera alors plus facilement grâce à une simple demande à l’aide de son assistant vocal. Même si ce processus semble encore compliqué pour les sites différents des grandes plateformes d’achats, il est fort possible que l’intelligence artificielle soit capable de le faire d’ici les prochaines années. En attendant, n’hésitez pas à vous renseigner sur le sujet pour être dans les starting-blocks, le jour où la publicité se développera véritablement sur les enceintes connectées.