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Quand et comment relancer les fournisseurs ?

Le fournisseur n’a que très rarement un seul client. Il essaie de satisfaire tous les clients en ayant conscience que certains sont des clients à forte valeur ajouté sur le plan financier et d’autres ne font que des commandes ponctuelles et peu importantes. Pourtant l’ensemble des clients lui permet d’avoir une crédibilité et visibilité. Pour l’entrepreneur, il s’agit quelle que soit la taille de son entreprise d’établir des relations efficaces. Quand et comment relancer les fournisseurs ?

Le fournisseur comme le client est soumis à des impératifs. Penser que le fournisseur va vous livrer automatiquement dans les délais prévus, c’est faire fi de la réalité car le fournisseur est lié à des contraintes comme la livraison des matières premières, les intempéries, les grèves et la crise sanitaire qui a obligé les entreprises à revoir leur stratégie…. Or, le fournisseur joue un rôle vital dans le développement de toute entreprise. Sans fournisseur, vous n’aurez pas de produit à livrer à vos clients. Mettez en place des procédures qui ne pourront s’avérer que bénéfiques.

Souvent la relance auprès du fournisseur apparaît comme une démarche inutile puisque le contrat a été effectué avec une date de livraison. Or, relancer le fournisseur permet de lui montrer que vous êtes attentif et que vous comptez sur lui. Vous lui donnez la possibilité s’il rencontre des difficultés à vous livrer dans les temps prévus de vous prévenir et vous permet d’anticiper pour mieux faire face à un retard qui pourrait contraindre vos équipes à se trouver sans travail.

L’accusé de réception, votre atout majeur

Lorsque vous effectuez une commande, vous devriez demander automatiquement un accusé de réception. Ce dernier vous servira de contrat qui affirmera que vous avez bien passé une commande. Cet accusé de réception confirme la réception de la commande et la date de livraison. Lorsqu’une personne demande un service après-vente à son fournisseur, le devis de réparation est plus important pour lui que l’accusé de réception. Pourtant, ces deux pièces sont toutes les deux indissociables. Prenez l’habitude de demander de manière systémique un accusé réception qui vous servira de preuve en
cas de litige mais surtout qui vous servira d’outil de contrôle.

Quand et pourquoi relancer votre fournisseur ?

Les situations sont fort nombreuses. Relancer est lié au fait d’être sans nouvelles mais aussi rappeler les engagements pris et dans ce cas il s’agit d’un simple rappel.

Une livraison proche

À l’approche de la date de la livraison, vous pourriez ne pas envoyer une relance car vous avez établi depuis plusieurs années des liens de confiance avec votre fournisseur. Cependant, l’évolution constante et les changements requièrent d’être attentifs et donc de prendre le réflexe de rappeler au fournisseur que vous attendez votre livraison par un mail courtois. N’hésitez pas à personnaliser vos emails de relance. Plus d’une entreprise s’est trouvée en difficultés en raison d’une non livraison due par exemple à des intempéries. Le rappel est donc une clef essentielle et la preuve de votre professionnalisme.

Une livraison en retard

Si votre commande est en retard, vous devriez réclamer ou demander jusqu’à ce que le fournisseur vous réponde. Ne vous contentez pas d’une réponse évasive sur la date de livraison, demandez-lui de vous confirmer une date précise. Sans réponse, il vous faudra envoyer une lettre recommandée.

Une livraison dont la date est lointaine

Si cette livraison est capitale pour le déroulement de votre activité, vous devez prévoir un calendrier de relance (rappel qui oblige le fournisseur à vous répondre et vous permettre éventuellement de trouver d’autres solutions s’il s’avérait qu’il ne puisse vous livrer dans les temps. Ne vous mettez jamais en péril par une confiance aveugle.

5 clés pour motiver et impliquer les équipes

Comment reconnaît-on un salarié heureux ? C’est simple : il est motivé par le projet de son entreprise et s’engage pour elle. Voici quelques conseils pour motiver et impliquer les équipes. Afin de mobiliser chacun des membres d’une équipe et de veiller à leur épanouissement, deux notions clés sont à retenir : la motivation et la stimulation. La motivation correspond à une énergie interne qui pousse à l’action, associée au plaisir. Quant à la stimulation, elle consiste à inciter de l’extérieur quelqu’un à accomplir une action. Cette pratique doit être constamment renouvelée : dès que les batteries sont à plat, il est nécessaire de les recharger ! Et c’est précisément le rôle du dirigeant que d’inspirer ses salariés pour faire renaître en eux l’envie de s’engager pour leur entreprise. Tâche ardue que de stimuler l’engagement et de rassembler les énergies de son équipe !

1. Créer du lien dans l’équipe pour favoriser un sentiment d’appartenance

Il est très important de construire une culture d’équipe qui elle-même doit s’inscrire dans la culture de l’entreprise. Pour le manager, l’objectif est de créer un relation conviviale avec ses équipes. Il doit pour cela mettre en place une stratégie de communication qui permette à chacun de s’exprimer et de prendre des initiatives.

Pour Catherine Neressis pap :

« Je pense que l’implication c’est avant tout une rencontre avec un salarié. Le plus important reste que la société et le dirigeant soient porteur des valeurs comme la gentillesse. Pour moi c’est un critère de recrutement. Je n’aime pas les entreprises où la hiérarchie est visible. Il faut traiter la personne qui s’occupe du courrier avec autant d’égard que le numéro 2 de l’entreprise. Pour impliquer les salariés, il faut les considérer car ce sont avant tout des personnes. Il est nécessaire d’avoir une vraie et profonde reconnaissance et que cela soit exprimé clairement par le chef d’entreprise sans sous-entendu. Je pense qu’il est nécessaire de s’occuper des collaborateurs quand ils ont des soucis et je regarde si mes collaborateurs arrivent au travail avant l’heure ou après car cela est un bon indicateur.

S’ils rentrent à reculons, j’essaye de les voir et de leur demander si quelque chose ne va pas. Cela surprend  mais permet de demander si on peut faire quelque chose. Avec l’agrandissement de l’entreprise, j’ai du déléguer à mes RH cette manière de faire. Car le premier motif d’implication, c’est la présence d’une personne de confiance dans l’entreprise. Il faut que les personnes soient responsables et je répète souvent à mes salariés que je ne dirige pas une école maternelle et qu’ils sont des adultes. Je recrute des personnes responsables et professionnelles. J’ai banni le mot travail pour le remplacer par le mot métier ou mission car je trouve cela plus adapté. Si les gens ne sont pas heureux dans l’entreprise, je leur demande de ne pas être lâche et de partir car il ne faut pas rester pour de mauvaises. »

2. Valoriser les compétences

Pour demeurer impliqué et motivé, il est nécessaire pour chacun des membres d’utiliser ses talents mais aussi d’acquérir et de développer de nouvelles compétences. Il revient au manager de s’en assurer et de lui permettre de suivre des formations.

Ainsi Patrick Thélot, fondateur du groupe Armonia, souligne « Certes, je ne réalise pas les mêmes tâches qu’il y a quarante ans lorsque j’ai débuté. À cette époque je faisais tout : commercial, finance, communication, exploitation, RH, informatique… Aujourd’hui, il existe des personnes dans lesquelles j’ai confiance, qui s’occupent de tout cela. Cependant, je n’ai pas modifié ma ligne managériale qui consiste à expliquer la stratégie en sachant communiquer, féliciter mais aussi faire adhérer et recadrer les choses quand elles ne fonctionnent pas bien. »

3. Mettre en place un système de feed-back constructif et

fixer des objectifs concrets et communs

Le feed-back va permettre de constater si les objectifs sont atteints. S’il y a un écart avec les prévisions, ce système permettra de positiver et de réaliser un plan d’actions pour y remédier. Afin de créer la cohésion, fixer des objectifs concrets et communs suscitent l’implication de tous.

4. Favoriser la prise d’initiatives

Pour que des idées nouvelles apparaissent il faut conduire les équipes à être force de propositions et c’est là le talent du manager.

5. Avoir un projet d’équipe

Celui-ci sera la source de la créativité et de la cohésion.

Yannick Pons, fondateur des sites Vivastreet, Appartager et Oudormir : «Je fais confiance à mes équipes qui gèrent de manière autonome le business dans le pays dont ils sont responsables. J’ai appris que je n’ai pas la science infuse, la prise de décision est assez collégiale dans le groupe. Les salariés ont énormément de liberté, je ne suis pas sur leur dos. C’est peut-être un état d’esprit qui vient de la culture anglo-saxonne, mais en tout cas c’est un élément fort de l’ADN de l’entreprise. Je regarde seulement les résultats obtenus et n’interviens pas plus que ça. Moi je suis là pour régler les problèmes, c’est tout ! »

Quelles sont les sources de recrutement ?

Lorsque l’on souhaite faire entrer de nouveaux talents au sein de son entreprise, bien choisir ses sources et outils de recrutement peut faire toute la différence. Selon vos besoins ainsi que la catégorie de profil que vous recherchez, toutes les solutions ne se valent pas. Si la digitalisation a mis des méthodes innovantes à la disposition des recruteurs, la multitude d’informations peut également compliquer le sourcing pour ceux qui ne possèdent pas l’expertise nécessaire. Découvrons les approches les plus pertinentes pour recruter aujourd’hui.

Comment travaillent les cabinets de recrutement ?

Si vous êtes à la recherche d’une personne qui devra occuper un rôle clé — pour un recrutement de cadre par exemple — passer par un cabinet de recrutement s’avère généralement avantageux. Le propre de ces agences est qu’elles regroupent les compétences indispensables pour identifier vos enjeux stratégiques spécifiques et leur appliquer le procédé le plus adapté. Pensez à opter pour une organisation dont les chasseurs de têtes sont spécialisés par secteur. Formés aux dernières techniques de sourcing social, digital et de crowdsourcing ainsi qu’à l’utilisation d’outils d’évaluation sophistiqués, ces consultants vous proposent un accompagnement sur-mesure. Pour les cabinets de recrutement les plus efficaces, le mot d’ordre est « collaboration ». Faites-leur part de toutes vos attentes et ils sauront comment recruter l’élite pour votre société. Aussi, certains cabinets, propose des solutions de recherche et de préqualification de talents ; une solution digitale, flexible et sur-mesure pour répondre aux besoins de recrutements des organisations.

Quelles sont les méthodes employées par les chasseurs de têtes ?

La raison pour laquelle le recrutement est devenu un art aussi complexe s’explique par le fait que les cadres dirigeants ainsi que les véritables experts n’ont pas tendance à postuler. Pour faire de ces profils qualitatifs vos nouveaux collaborateurs, la meilleure stratégie consiste à les chasser. C’est pourquoi l’executive search adopte désormais des processus permettant de scanner le marché des candidats potentiels dans son intégralité plutôt que de se focaliser sur les éventuelles candidatures spontanées.

Les cabinets de recrutement spécialisés ont accès à des bases de données mondiales absolument exclusives. Ils font ainsi preuve d’une plus grande agilité en approchant directement des candidats qui ne prendraient généralement pas la peine de répondre à un message sur LinkedIn. Fortes d’un vaste réseau d’experts qui leur recommandent régulièrement des talents, les agences les mieux cotées sont organisées comme de véritables hubs de recrutement pour les postes de top management.

Les spécialistes du recrutement s’attachent également à comprendre la personnalité de vos futures recrues, notamment grâce à des outils d’évaluation. Ils sont ainsi à même d’identifier en amont les profils les plus pertinents pour vos besoins.

Quelles sont les autres solutions de recrutement ?

Pour les entreprises qui disposent d’un pôle RH, des ressources et du temps nécessaires pour gérer elles-mêmes leurs propres recherches de talents, des outils leur sont bien sûr proposés. Selon votre secteur d’activité ainsi que le niveau du poste en question, vous pourrez par exemple avoir recours à un site d’annonces ou à une application mobile de recrutement.

Les réseaux sociaux représentent aussi un vivier potentiel de talents et ceux qui mettent l’accent sur les échanges entre professionnels peuvent s’avérer particulièrement pratiques. C’est notamment le cas de LinkedIn, qui a l’avantage d’être accessible à tous. En revanche, il n’est pas aisé de s’y retrouver et, à moins d’en maîtriser parfaitement les rouages, l’utiliser dans une optique de communication RH constitue sans doute la meilleure approche. Même chose pour les personnes en recherche d’emploi qui, elles-mêmes, ne savent pas toujours comment accéder aux offres susceptibles de les intéresser dans leur secteur d’activité ou donner à leur profil la visibilité qu’il mérite.

Enfin — et il s’agit d’une autre astuce employée par les cabinets de recrutement — pensez à vous rapprocher des écoles et organismes de formation. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à proposer des cursus professionnalisants. Ainsi, ils répondent mieux aux besoins des entreprises.

5 bonnes raisons de créer son entreprise

Ils sont nombreux ceux qui essaieront de vous expliquer par a+ b que vous ne devriez pas vous lancer dans la création de votre projet. Souvent, ces conseillers ne possèdent pas vos compétences ni votre aptitude à affronter les tempêtes. Pour eux la sécurité est leur boussole et tout ce qui n’a pas un chemin tracé est à écarter. Pourtant ces derniers temps, nous avons tous compris que tout peut être remis en cause avec le tsunami sanitaire. Créer votre propre entreprise, avouez-le, vous en rêvez parfois. ça devient même une obsession ? Alors n’attendez plus ! Dynamique Entrepreneuriale vous donne la preuve par cinq qu’il n’y a que des bonnes raisons de créer son entreprise.

C’est le bon moment !

Le fait est avéré, les périodes de crise présentent de véritables opportunités pour les entrepreneurs. La période se caractérise par l’émergence de nouvelles potentialités de business influencées par les tendances du low-cost, de l’entrepreneuriat social ou du développement durable.
Les mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser l’entrepreneuriat, telles que le nouveau statut d’auto-entrepreneur, facilitent d’autant plus l’accès à la création d’entreprise aujourd’hui.

2 Vous ne serez plus jamais en colère contre votre boss !


Forcément puisque désormais, le boss c’est vous ! Plus de « c’est à cette heure là qu’on arrive Dupont ? », plus de « ça continue comme ça, vous êtes viré ! », le rêve… à condition bien sûr d’être prêt à endosser cette responsabilité !

Autre avantage, vous n’aurez plus à subir des collègues ennuyeux, désagréables, voire même franchement insupportables ! Vous créez vous-même une équipe composée de personnalités que vous appréciez.

Vous pouvez mettre du sens dans votre activité professionnelle !

En outre, vous en avez assez de ne pas comprendre pourquoi vous travaillez ? Vous perdez peu à peu votre motivation face à un emploi dont vous ne saisissez pas le sens profond ?
L’entrepreneuriat est fait pour vous ! Créer son entreprise c’est choisir de mettre en place une structure qui traduit concrètement les valeurs qui vous sont chères. Ceux qui ont osé se lancer dans l’aventure entrepreneuriale vous le diront, créer sa boite représente un excellent moyen de trouver un sens à son activité professionnelle et de vivre sa passion au quotidien. Beau programme !

4 Se réaliser et réaliser son rêve !

Le fait d’entreprendre possède une vertu cachée, celle de vous permettre un épanouissement et une réalisation personnelle intenses. Souvent plus efficace que la palette de thérapies et soins bien-être qu’on nous propose aujourd’hui, se lancer un challenge et se battre pour le remporter a pour effet direct de relever la confiance que l’on peut avoir en soi.
Développer un projet qui nous tient à cœur, pour lequel on doit faire appel à toute notre créativité et à des capacités qu’on ne soupçonnait même pas, permet de se sentir épanoui dans sa vie.

Même en cas d’échec, vous pourrez toujours rebondir !

Les expériences de création d’entreprise qui subissent un échec sont légions. Et alors ? Les entrepreneurs qui connaissent de beaux succès ont souvent eux-mêmes connu des échecs avant de tomber sur la bonne opportunité. N’êtes-vous pas tombé plusieurs fois avant de savoir marcher, puis courir ? Un échec n’en n’est jamais un s’il sert de tremplin.
Ainsi, un CV notifiant un passé d’entrepreneur, même raté, retiendra davantage l’attention des recruteurs qui verront en vous une personnalité audacieuse, créative, responsable et apte à prendre des initiatives. Et si vous souhaitez persévérer sur la voie de l’entrepreneuriat, l’expérience d’un échec vous permettra de déjouer plus aisément les pièges de la création et de foncer droit vers le succès.

Suis-je fait pour reprendre ?

Reprendre une entreprise possède des avantages considérables mais demandent de la part du repreneur des qualités humaines hors pair car il va devoir englober le cédant qui lègue son « business » souvent avec réticence et conquérir les salariés pour les impliquer dans une nouvelle démarche. Si leur attachement avec l’ancien dirigeant est fusionnel, il faudra beaucoup de psychologie pour les motiver. Les repreneurs se focalisent souvent sur la recherche de l’entreprise ciblée sans consacrer le temps nécessaire à une réflexion préalable sur leur projet. Or, faire le point sur sa motivation et les moyens dont dispose le repreneur avant de s’engager dans une démarche longue, toujours difficile et souvent coûteuse, est essentiel. Suis-je fait pour reprendre ?

Une motivation hors-pair

Reprendre une entreprise, oui mais dans quel but ? La reprise d’entreprise est-elle une finalité ou un moyen ? S’agit-il de retrouver une situation après avoir perdu son emploi ? S’agit-il de la façon la plus efficace d’atteindre un objectif professionnel tendant vers un accomplissement personnel ? Avant de répondre à ces questions, demandez-vous si vous avez une connaissance suffisante du monde des PME-PMI voire de la toute petite entreprise (TPE). Connaissez-vous réellement le quotidien d’un chef d’entreprise, véritable homme-orchestre, qui doit faire face à tout, de la stratégie de l’entreprise au déchargement du camion quand la main-d’œuvre manque ?

Saurez-vous accepter cette nécessaire polyvalence ? Saurez-vous faire également face aux doutes et à la solitude (souvent), aux horaires extensibles (toujours), à une rémunération souvent inférieure les premières années quand le remboursement de la dette d’acquisition pèse sur la rentabilité ? Avoir un parcours réussi dans un grand groupe ne prédispose pas forcément à devenir patron de PME. Diriger, c’est prévoir.

Vous devez vous projeter et vous imaginer à la tête de l’entreprise que vous voulez racheter, visualiser les challenges auxquels vous allez devoir faire face. Est-ce que l’énorme charge de travail vous enthousiasme ? Constitue-t-elle un passionnant challenge à venir ? Si oui, alors votre indispensable engagement personnel sur toutes ces années ne sera pas vécu comme une contrainte mais perçu comme le signal fort de votre réussite. Sinon gare aux déconvenues. L’investissement personnel requis est parfois si important, qu’à moins d’un soutien familial sans faille, l’aventure risque de tourner à la catastrophe personnelle et professionnelle.

Des compétences indispensables

Repreneur d’entreprise est un « métier » difficile, pour mettre toutes les chances de votre côté, n’hésitez pas à vous former. Il est fort probable que, au cours de votre parcours professionnel vous ne connaîtrez pas d’expérience comparable à celle de la reprise d’une entreprise. La reprise d’entreprise, fait appel à des techniques particulières en termes de montage financier, de montage juridique ainsi qu’à des us et coutumes lorsqu’on approche un cédant.

Une culture à acquérir

Il y a donc à acquérir pour vous lancer, une culture de la reprise, ainsi qu’un savoir être, pour montrer à vos pairs que vous maitrisez votre sujet et montrer que vous êtes crédible. Cette phase d’acquisition de connaissance est souvent indispensable lorsque l’on vient du salariat afin de réaliser, par exemple, que gérer une PME ne se résume pas à une approche financière ou de gestion : le chef d’entreprise est très souvent le premier commercial de son entreprise. Pour identifier l’entreprise à reprendre en adéquation avec votre profil, vous devrez dresser sans complaisance un bilan de compétences qui doit notamment intégrer :

  • la connaissance et la maîtrise des métiers des secteurs d’activité visés,
  • votre savoir et votre expérience, particulièrement en gestion et en management en fonction de la taille des entreprises visées.

Après avoir identifié vos forces et vos faiblesses, le choix d’une formation complémentaire en management ou aux techniques spécifiques de la reprise d’entreprise va vous permettre de combler vos lacunes. En effet, face à un cédant, les candidatures de repreneurs totalement néophytes ne font pas le poids.

N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul sur le marché alors un conseil : prenez le temps de vous former au moins sur les points suivants :

  • techniques de la reprise pour la reprise de PME,
  • négociation et aspects juridiques de la reprise dans tous les cas, reprise de parts sociales ou reprise de fonds de commerce,
  • gestion d’entreprise pour améliorer vos compétences de futur dirigeant,
  • recherche de cible et gestion de la relation cédant.

Article par L’ÉQUIPE PASSER LE RELAIS | RÉSEAU PILOTÉ PAR LA CCIP | WWW.PASSERLERELAIS.FR

Autoentrepreneur : les bons réflexes pour bien débuter

On peut devenir autoentrepreneur pour de nombreuses raisons. Il s’agit parfois simplement d’obtenir des compléments de revenus mais la majorité des autoentrepreneurs utilisent ce statut pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et mesurer ainsi leur aptitude. Zoom sur les bonnes pratiques à instaurer dès le début si vous souhaitez développer votre activité. 

S’informer au maximum

Cela peut paraître évident mais l’aventure entrepreneuriale commence avant tout par le fait de s’informer sur la démarche. Tout ne va se faire tout seul et vous devrez comprendre que se lancer implique de bien connaître les démarches pour développer votre activité. Vous pouvez le faire notamment à travers un portail-autoentrepreneur ou sur divers sites liés à la création d’entreprise qui vous aideront à vous structurer ou à créer votre entreprise comme Simplitoo. La structure juridique représente un pas car elle permet de bien cerner les tenants et les aboutissants de la création d’entreprise pour un porteur de projet mais elle n’est que le début de l’aventure alors autant glaner le maximum d’informations dès la base auprès d’organismes compétents.  

Structurer sa démarche par un business plan

Même si le business plan est parfois critiqué, il représente un outil performant pour avoir une vision d’ensemble et vous mettre dans le bain. Les différentes parties et notamment celles liées à la stratégie permettent de se poser les bonnes questions notamment votre connaissance du marché, vos critères de différenciation ou encore sur la stratégie que vous allez mettre en place pour percer sur le marché et de trouver les réponses adéquates pour ne pas rester dans les idées reçues ou dans un flou artistique. Même si celui-ci évoluera fortement au fur et à mesure des années, il représente une référence vers laquelle vous pouvez vous tourner pour envisager les évolutions de votre activité. Il permet également grâce à sa partie financière de vérifier que vous aurez les reins assez solides et que votre modèle économique tient la route au regard d’éléments comme la marge ou les coûts et surtout de ne rien laisser au hasard et de mener une réflexion approfondie.

Se mettre dans la posture d’entrepreneur

Si vous souhaitez vous lancer, il s’agit avant tout de vous mettre dans la posture d’entrepreneur. Un dirigeant doit développer les qualités inhérentes à celle-ci et doit envisager de consacrer un temps certain. La réussite ne viendra pas toute seule et vous devrez faire énormément d’efforts avant que votre activité se développe. Ce n’est pas parce que vous avez le meilleur produit ou que vous offrez le meilleur service qu’il va être connu immédiatement de tous et que l’on va se ruer sur votre offre. Pour cela vous devrez vous faire connaître, développer les outils et surtout savoir comment commercialiser celle-ci. Avant de se lancer, il s’agit avant tout de prendre en compte que vous n’allez pas compter vos heures et que vous allez être en veille constante. A défaut, vous allez stagner et vite vous retrouver dans une situation d’inertie. 

Commercialiser son offre

Le produit ou le service quel qu’il soit doit rencontrer son ou ses clients le plus rapidement possible pour pouvoir alimenter sa trésorerie. Il est clair qu’il est tentant de se concentrer sans cesse sur la qualité de son produit ou de son service. Certains développent sans arrêt leur produit et rajoutent des fonctionnalités sans jamais le confronter au marché. Il reste cependant évident que celui-ci doit être commercialisé au moment où il ne présente aucun défaut et donc d’éviter des retours qui seraient catastrophiques pour la crédibilité. Si le business plan demeure une bonne pratique, il faut bien réaliser que l’essentiel demeure de savoir ce que vos prospects pensent réellement de votre offre. Les études de marché servent avant tout à vérifier que votre offre à un potentiel suffisant et de déterminer vos caractères différenciants par rapport à la concurrence. Le meilleur moyen de vérifier que votre offre est solide reste de vendre. A noter tout de même que vous pouvez avoir une stratégie d’acquisition de trafic et donc décider d’avoir un maximum d’utilisateurs avant de vendre. Dans l’idéal, déterminer à l’avance un business model et donc un moyen de monétiser dans l’avenir votre offre, reste une bonne pratique même si vous pouvez le modifier en cours de route. 

Mettre en place les outils pour l’avenir

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas beaucoup de clients aujourd’hui que ce ne sera pas le cas demain. Autant prendre en compte que vous aurez besoin d’acquérir des outils ne serait-ce que pour suivre vos prospects, éditer vos devis ou factures. Ce n’est pas quand vous aurez trop de clients que vous pourrez les mettre en place car cela impliquera sûrement de rattraper le passif. Surtout, vous n’aurez pas le temps de vous informer et de savoir bien les utiliser alors autant vous pencher sur la question dès le début pour éviter de vous retrouver surchargé par la suite. N’hésitez donc pas à comparer les différents logiciels avant de vous lancer et à automatiser le maximum afin de gagner du temps par la suite. Il est donc indispensable de construire une démarche structurée qui vous offre l’opportunité de visualiser l’ensemble des tâches de la création du produit ou service, à la réponse à la demande de renseignements, à la commande, au paiement, à la livraison. Aucune étape ne doit être négligée car le but est d’offrir à toutes les étapes un service performant.

L’intelligence artificielle : une opportunité pour le business ?

L’intelligence artificielle : voilà un sujet qui suscite l’inquiétude et qui fait couler beaucoup d’encre. Comment les entreprises peuvent-elles s’en servir pour améliorer leur système de gestion et leur chiffre d’affaire ?

Pour la troisième année consécutive, le think and do tank Impact AI, accompagné par l’IFOP, publie les résultats de son étude sur la notoriété et l’image de l’intelligence artificielle (IA) auprès des Français. Ce sondage met en lumière l’omniprésence de l’intelligence artificielle, puisque 91% des Français en ont déjà entendu parler. 1 Français sur 2 déclare même savoir de quoi il s’agit précisément. Cependant seuls 27% d’entre eux disent avoir recours à des produits ou services à base d’IA dans leur vie personnelle. Dans le cadre de la vie professionnelle, ce chiffre tombe à 16%.

Pour les français, , l’IA une image floue et parfois menaçante

Ces chiffres sont significatifs de la différence entre la perception que se font les Français de l’intelligence artificielle et la réalité de leur utilisation. Plus des deux tiers des Français se disent mal informés sur les possibilités offertes par l’IA et notamment dans les secteurs de la santé (66%), de l’environnement (69%) et de l’éducation (70%). Pourtant 76% d’entre eux sont conscients l’IA sera présente constamment dans l’avenir et 2 salariés sur 3 aimeraient être davantage sensibilisés aux conséquences et aux applications de l’IA au travail, conscients des enjeux. 44% des Français estiment que l’IA a des conséquences plutôt positives sur les performances au travail, 42% sur l’évolution des compétences et 40% sur le bien-être au travail. En revanche, ils sont 42% à penser que l’IA aura des conséquences plutôt négatives sur la pérennité de leur emploi qui tend petit à petit à s’estomper.

La crise sanitaire a changé la donne

Depuis le début de la crise sanitaire, 21% des Français ont une meilleure opinion de l’IA. 47% pensent qu’elle prend davantage d’importance dans le domaine de la santé et 43% dans celui de l’organisation du travail. 73% des Français déclarent que le développement d’une IA de confiance est un enjeu important, voire essentiel. Ils sont d’ailleurs 64% (+6 points vs 2019) à lui faire déjà confiance.

Selon Agnès Van de Walle, Présidente du collectif Impact AI et Directrice Partenaires et Start-ups Microsoft France. « Si la crise sanitaire a accéléré les usages du numérique, cette nouvelle édition du baromètre Impact AI montre qu’elle a également contribué à faire évoluer la perception des Français vis-à-vis de l’intelligence artificielle. Que cela soit dans leurs sphères professionnelles ou privées, les Français considèrent désormais majoritairement l’IA comme une voie vers le progrès si tant est que ses usages se font dans un cadre de confiance. En ce sens, notre collectif s’engage depuis déjà 3 ans en faveur du développement d’une IA responsable qui représente un enjeu majeur pour les Français et la société dans son ensemble. »

L’intelligence artificielle : quel intérêt pour les entreprises ?

Smart business, Big data ou Intelligence artificielle sont autant de terminologies qui désignent l’application de technologies modernes et performantes pour traiter des données propres à l’entreprise. Ce traitement se fait de manière automatique et dépasse largement l’efficacité et la précision obtenues par un cerveau humain.
Une entreprise produit près de 2.5 trillions d’octets de données chaque jour. C’est surtout le cas des sociétés dont la majeure partie du travail se fait en ligne comme Yahoo, Google ou encore Facebook. Pour ces entreprises, l’utilisation des nouvelles technologies permet une implantation plus affirmée sur le marché du travail devenu de plus en plus compétitif.
L’intelligence artificielle permet donc une prise de décision plus rapide dans tous les domaines : service client, marketing, management, etc. Cette initiative entrepreneuriale a prouvé sa réussite avec les géants Microsoft, Apple et Amazon.

A quoi sert l’intelligence artificielle ?

Beaucoup d’entreprises ont intégré l’intelligence artificielle au cœur de leur organisation. Ce qui leur a permis de :

  • mieux analyser et décrypter les exigences du marché
  • créer des produits innovants
  • proposer de nouveaux services adaptés aux besoins de la clientèle
  • soumettre des services à mi-chemin entre l’intérêt de l’entreprise et les besoins du client
  • introduire produits et services sur le marché rapidement pour défier la concurrence
  • établir des rapports soudés avec le client
  • bénéficier d’une marge d’intérêt conséquente.

Ce processus analytique permet donc une meilleure gestion des données relatives à l’entreprise. Citons alors l’exemple d’un des leaders français de l’hôtellerie « Accor ». En 2013, le groupe adapte dans sa stratégie entrepreneuriale la solution logicielle RTD (Real Time Decision). Cette technique permet d’orienter l’internaute vers les offres des sites du groupe en temps réel. Dès l’application de cette technique révolutionnaire, le taux de réservation de séjours et d’hôtels en ligne a explosé. Une réussite qui promet une croissante encore plus extraordinaire dans les années à venir.

Quel est l’avenir de l’intelligence artificielle en entreprise ?

Une chose est sûre, l’usage de l’intelligence artificielle au sein d’une entreprise est loin d’être un phénomène de mode. Ayant foncièrement modifié les techniques de travail, ce processus promet un avenir fleurissant. Il est difficile d’imaginer que les entreprises peuvent subitement s’en passer étant donné le gain de temps et d’argent que cette technologie permet.
Néanmoins, il reste évident que ces techniques ne peuvent pas rester immuables au fil du temps. Difficile alors d’établir des standards propres à l’intelligence artificielle tant ses techniques évoluent continuellement parallèlement au développement de la programmation informatique.
Une chose est sûre : toutes les entreprises qui n’ont pas opté pour ces techniques finiront, dans quelques années, par le regretter. Imaginez alors un TGV en compétition avec un train traditionnel ! Du point de vue compétitivité, seules les entreprises ayant adopté pour les technologies innovantes peuvent exister sur le marché.
Prenons l’exemple du tchat en ligne : Zopim ou Twak. Une entreprise qui utilise ce type de logiciel peut parfaitement gérer ses rapports avec les clients. Seules les entreprises qui ajoutent à ce processus le test d’intelligence artificielle appelé « Turning », un service de pré-vente qui conseille les clients, pourront réellement dire qu’ils offrent un service à la clientèle performant.

Infographie: L'intelligence artificielle, un marché qui vaut des milliards | Statista
fr.statista.com


Selon l’institut CSA pour un sondage pour France inter et Libération l’intelligence artificielle présente des opportunités pour la vie quotidienne, mais 47% des Français considèrent que l’IA constitue plutôt une menace pour la protection de la vie privée 70% ainsi que pour l’emploi 64% et 48% des actifs pensent que leur travail pourra être à terme effectué par une machine, un chiffre qui s’élève à 68% chez les jeunes. L’avenir nous dira si ces craintes sont justifiées.

Infographie: L'intelligence artificielle, secteur en plein essor en Europe | Statista
fr.statista.com

Prospecter en période de crise

La crise sanitaire a conduit plus d’un dirigeant à baisser les bras et à ne plus oser appeler car ils pensent que le prospects ont d’autres préoccupations plus urgentes. Pourtant, celle-ci a rebattu les cartes des entreprises et les dirigeants sont souvent davantage à l’écoute pour de nouvelles prestations et des idées innovantes. Les échanges tout le monde le sait sont fructueux. Et si le ralentissement de l’activité économique s’avérait être un moment idéal pour… faire des affaires ? Prospecter en période de crise, les donneurs d’ordre challengent leurs fournisseurs pour essayer de trouver de meilleurs services à moindre coût. La prospection peut donc s’avérer payante, à condition toutefois de ne pas se brader.

Cela peut sembler paradoxal, et pourtant…

Contrairement aux apparences, la crise peut s’avérer être une période propice pour trouver de nouveaux clients. Bien sûr, les apparences sont contre cette idée. Le marché ralentit, les demandes se font plus rares, les clients tergiversent. Ils hésitent, repoussent leurs commandes quand ils ne les annulent pas tout court.

D’ailleurs vous-même, avez sans doute déjà perdu des affaires – ou connaissez un proche qui vient d’en perdre. Or, si un contrat vous a été retiré, un autre l’a gagné. Vous me suivez ? C’est le moment ou jamais d’aller piocher dans les affaires des autres.

En période de crise, en effet, les donneurs d’ordre remettent l’ensemble de leurs processus à plat. Ils sont à l’affût de la moindre économie. Toutes les directions sont concernées : la communication, les services généraux, la production et, bien sûr, les achats. Dans cette conjoncture de remise en cause généralisée, débutez votre prospection en relançant de façon systématique les prospects qui vous ont éconduit au cours de l’année passée.

Dans votre base de données, vous avez conservé les coordonnées des entreprises avec qui le contact a cessé dès le premier ou le second entretien téléphonique. Rappelez-les.

Troc de fichiers-clients

Pour autant, n’abandonnez pas le B-A BA de la prospection. Continuez à lire la presse économique et financière pour repérer les besoins de vos prospects, leurs stratégies et connaître ceux qui ont mis fin à d’importants contrats avec leurs fournisseurs. Surfez sur les sites internet des secteurs d’activités dans lesquels vous travaillez et abonnez-vous à leurs newsletters. Surveillez les classements publiés par la presse, du type « Les 100 sociétés qui comptent dans votre région ». Vous pouvez aussi acheter des fichiers d’adresses et de contacts mais cela coûte cher. Pour diminuer vos frais, proposez des échanges de listings à des entreprises non concurrentes après vous être assurés qu’ils contiennent les noms des dirigeants, leur numéro de ligne directe et leur adresse e-mail.

Enfin, cultivez votre réseau.

En période de crise, il reste un excellent apporteur d’affaires. Le réseau se compose à la fois de vos contacts professionnels et de vos connaissances personnelles : les membres de votre famille, vos amis et les amis d’amis, dirigeants des sociétés ou occupant des postes-clés dans de grosses entreprises. N’attendez pas qu’ils vous offrent des contrats sur un plateau d’argent ! Sollicitez-les pour être présenté ou pour obtenir l’e-mail d’un décideur. Les clubs, cercles et groupements de dirigeants, les syndicats professionnels vous permettent de développer votre réseau. Les réseaux virtuels constituent aussi des sources intarissables de contacts : Viadeo, LinkedIn sont simples d’usage et permettent d’élargir vos relations. Optez pour ceux qui correspondent à vos centres d’intérêts professionnels (tous disposent de « groupes » par secteur d’activité) et à votre formation (cherchez dans les groupes « grandes écoles » ou « alumnii » ceux qui correspondent à votre cursus).

Ne cassez pas les prix

Une fois votre liste de prospects constituée, préparez vos entretiens téléphoniques de façon rigoureuse. étudiez la personnalité de vos interlocuteurs et enquêtez sur leur environnement. Une dizaine de questions-clés doit vous permettre de mieux les connaitre. Quelle est leur fonction ? Quels sont leurs hobbies, leurs parcours ? Tapez leur nom entre guillemets suivi du nom de l’entreprise dans Google. Vous saurez ainsi quelles écoles ils ont fait, s’ils font partie d’un cercle ou d’un club de sport, etc. Ne négligez pas non plus d’aller lire ce que l’on dit d’eux ou ce qu’ils écrivent dans les forums de discussion (dans Google, choisissez « Outils » puis « Discussions »). Plus vous affinez vos connaissances, plus vos argumentaires seront percutants.

Préparez des arguments convaincants

En période de crise, votre proposition commerciale doit insister sur le rapport qualité/prix de votre produit. Pas question d’attaquer bille en tête en proclamant une baisse de tarifs. évitez de dire « à moins 35 %, êtes-vous intéressé ? ». Il n’est pas question de décrocher de nouveaux contrats en se bradant et en cassant les prix du marché. Il s’agit plutôt d’imaginer ce qui peut éveiller l’intérêt de vos prospects. Repensez votre accroche en insistant sur le niveau de vos prestations. Dites : « Pour des tarifs dans la moyenne du marché, je propose des prestations très haut-de-gammes. » Si votre proposition est bien ficelée, son attention doit être éveillée dès la deuxième phrase de l’entretien téléphonique. S’il vous objecte qu’il a déjà des fournisseurs, demandez : « à tarif équivalent, sont-ils aussi compétitifs que moi ? » Insistez en disant : « Quels services vous proposent-ils ? Vous offrent-ils le même suivi ou la même garantie que moi ? ».

N’hésitez pas, lors de la discussion, à rechercher les satisfactions et surtout les insatisfactions qu’il avait avec son fournisseur précédent. Cherchez ce qui pourrait l’amener à en changer. Après avoir vérifié que vos produits sont équivalents, demandez-lui ce qu’il modifierait chez son prestataire s’il en avait le pouvoir. S’agit-il de délais plus courts, de garanties plus longues, de SAV plus efficaces ? Concluez en assurant que vous pouvez faire encore mieux et alignez-vous sur les exigences qui viennent d’être formulées. Il y a fort à parier que votre prospect ne résistera pas à une telle offre.

Les 5 règles d’or d’un coup de fil gagnant

Une prospection réussie dépend souvent d’une bonne maîtrise du téléphone. Respectez toujours ces cinq règles :

  • préparez votre appel
  • votre coup de fil doit être bref : il ne doit pas durer plus d’une minute ;
  • votre objectif est d’obtenir un rendez-vous, pas de vendre par téléphone ;
  • restez courtois : si votre interlocuteur n’a pas le temps, rappelez-le plus tard ;
  • souriez au téléphone, cela s’entend.

Un service impeccable

Souvent, on reproche à l’étranger, la qualité des services de la part des entreprises françaises. L’exemple était souvent pris dans la restauration et se pencher sur les bonnes pratiques dans certains pays peut aider à adopter de nouveaux comportements qui pourraient vous différencier de votre concurrence. Zoom sur quelques pratiques faciles à mettre en place pour un service impeccable. 

La bonne humeur et la sympathie

Certes, nombre de magasins non essentiels sont fermés mais lorsque vos clients vont retourner dans votre magasin, il faudra leur offrir cette chaleur des relations humaines qui leur a tant manqué et que votre accueil sorte des sentiers battus. Être à leur disposition, prêt à répondre à leurs questions doit devenir l’image conviviale de votre entreprise.

Lorsqu’un client se présente dans un magasin, il n’est pas rare que certains se plaignent de l’accueil. En effet, la sympathie joue un rôle essentiel dans l’acte de vente et le sourire reste de mise (sans trop en faire). La bonne humeur dégagée par les vendeurs peut doper très significativement le nombre de vente car elle influe sur le moral des clients qui lui-même donne plus ou moins envie de rester dans le magasin voire l’incite à l’acte de vente. Former les collaborateurs à ne pas être dépendants de leurs soucis personnels, créer une ambiance d’équipe joyeuse ou encore une atmosphère agréable peut contribuer à ce que chacun se sente bien et à doper les ventes. Cela ne coûte presque rien et peut rapporter beaucoup. 

La réactivité voire le délai 0

S’il faut arbitrer entre trop de présence et pas assez, il faut prendre en compte que le client aime être servi et sans délai dans certains cas. La possibilité de solliciter rapidement un vendeur s’avère un atout incontestable à l’image des restaurants dans certains pays qui disposent de bouton pour faire appeler le serveur. Si la réactivité de prise en compte de la demande est essentielle, il s’agit également de la capacité à fournir rapidement le produit commandé. On pourra penser notamment à travailler sur la justesse des stocks et la capacité à anticiper les commandes des clients mais également à la rapidité de livraisons ou encore au suivi de celles-ci. Plus vous approchez le délai possible de 0, plus vous aurez de chance de satisfaire votre client même si le choix des dates ou horaires peuvent également se révéler un plus. 

La finition de la commande

Si on pense souvent au produit quand on parle de produit parfait, c’est globalement toute la commande qui doit essayer de se rapprocher de la perfection. Il peut concerner  autant le papier cadeau que le l’emballage. La finition parfait lui donne une impression de valeur. Il s’agit de petits détails que les marques de luxe prennent souvent en compte car les petits détails font parfois les grands plus. N’hésitez pas à peaufiner l’ensemble des éléments tout en prenant en compte les coûts et marges pour donner un service toujours plus performant. N’hésitez pas à prendre en compte l’avis de vos clients pour savoir ce que vous devez améliorer en premier. Parfois il suffit d’un rien pour améliorer votre image de marque

La vraie prise en compte de la demande

Les vendeurs font souvent l’erreur de ne pas être dans l’écoute et de vouloir absolument vendre. Il s’agit parfois simplement de bien écouter le client pour lui faire gagner du temps et surtout lui donner satisfaction en répondant à sa vraie demande. Rien ne sert de donner tout votre argumentaire commercial s’il ne correspond pas aux attentes de votre client. Vous serez moins impactant et surtout vous lui ferez perdre du temps avec des arguments ou des produits qui ne lui conviendront pas. Un bon service commence par une écoute attentive et une bonne connaissance des produits pour pouvoir les satisfaire. 

L’amélioration du parcours d’achat

Offrir un service impeccable commence par faciliter le parcours d’achat de votre client qui ne doit pas se perdre dans les méandres de votre site internet ou de vos offres. Le taux de transformation ne sera qu’améliorer si vous donnez rapidement accès à votre client à ce qu’il souhaite en travaillant sur votre architecture de site par exemple ou sur sa capacité à arriver rapidement à trouver ce qu’il souhaite. Pour cela, vous devrez travailler sur votre connaissance client pour faciliter la démarche pour ceux qui prennent régulièrement la même chose ou encore sur le parcours client pour trouver ce que l’on souhaite sans trop se fatiguer. 

La personnalisation du service

Plus un service est personnalisé, plus il a de chance de plaire à vos clients même si ce n’est pas forcément le cas dans certains domaines ou avec certains produits ou services où il s’agit justement de se fondre dans la masse. N’hésitez pas à voir les petits plus qui peuvent plaire à vos clients. Le domaine automobile représente souvent un exemple dans ce genre de cas où on peut choisir de nombreuses options. Cette possibilité peut être très décisive dans certains cas alors n’hésitez pas à voir ce que proposent vos clients en la matière. Starbucks avec l’écriture sur les gobelets des prénoms représentent un exemple d’une personnalisation peu coûteuse et utile pour les commandes. 

Le risque d’entreprendre, comment bien se préparer ?

Contrairement à ce que beaucoup ont pensé, le nombre de création d’entreprise n’a pas fléchi. La crise sanitaire a fait émerger de nouveaux besoins. Certains secteurs ont dû faire face à une chute vertigineuse de leur business dont ils ne se relèveront peut être pas. Cependant, d’autres secteurs sont au contraire en pleine croissance en raison des nouveaux besoins créés par la crise comme les secteurs du e-commerce, de vente en ligne, et des services digitaux de manière générale.

Entreprendre n’est pas une sinécure

Entreprendre n’est pas une sinécure. Les dirigeants en sont conscients avant d’entreprendre des risques qu’ils prennent tant sur le plan personnel que professionnel. Alors pourquoi se lancer ? Ils le font pour devenir indépendants ou parce qu’ils ont une idée innovante à développer. Le baromètre AGIPI OpinionWay sur la prise de risque des entrepreneurs et indépendants permet de mieux comprendre leur quotidien. L’étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 803 indépendants, chefs d’entreprise, dirigeants et artisans-commerçants à la tête d’entreprises du secteur privé ayant 0 à 9 salariés.  

Entreprendre, c’est prendre un risque

Au cours de leur carrière, certains salariés veulent s’émanciper et trouver une nouvelle dynamique professionnelle et l’entrepreneuriat semble être la voie royale. Ils le font pour différentes raisons mais leur première motivation est de développer seul une activité et de maîtriser toute la logistique (clients, fournisseurs et mode d’organisation). Ils sont 41% à déclarer que c’est le bénéfice premier de leur aventure. Et la liberté de pouvoir organiser son temps à leur guise est aussi un facteur clef. C’est un point qui leur paraît essentiel pour avoir une vie professionnelle épanouie et pour ne pas mettre sa vie personnelle entre parenthèses. Nombre d’entre eux, sont jeunes quand ils se lancent dans l’aventure. Ils manquent parfois d’expérience professionnelle mais n’hésitent pas à prendre des risques pour monter leur entreprise.

Cependant, même s’ils y trouvent des avantages considérables par rapport au poste de salarié, ils sont 92% à déclarer qu’entreprendre est une prise de risque importante. Dans l’ensemble, ils sont conscients des enjeux et ce que cela peut impliquer dans leur futur. Au quotidien, presque la totalité des dirigeants interrogés, c’est-à-dire 98% avouent qu’un tel risque demande une prise de recul considérable car il leur semble évident que se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat nécessite une vision globale de l’entreprise.

Quels sont les risques à envisager avant de se lancer ?

La plupart du temps, le seul risque envisagé lors de la création d’une entreprise est l’enjeu financier. Mais il n’est pas le seul car être entrepreneur, c’est envisager de s’exposer à une multitude de difficultés. Ils sont 66% à avoir juste pensé aux possibles problèmes financiers avant de se lancer. Beaucoup anticipent ce qui a un rapport avec l’argent et les couvertures sociales et santé, mais très peu pensent aux risques psychiques et sociaux. Les premiers en-têtes de liste sont :

  • Ne pas avoir de rémunération régulière chaque mois : 71%
  • Gérer seul(e) sa couverture sociale : 68%
  • Gérer seul(e) ses cotisations retraite : 67%
  • Le coût des charges par rapport au chiffre d’affaires : 66%
  • Avoir une rémunération inférieure à un salarié : 64%
  • Avoir de mauvaises surprises liées à la gestion de la trésorerie / de vos finances personnelles : 58%

Comme on le constate dans ce baromètre, les entrepreneurs n’envisagent pas en amont les problèmes d’isolement, l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Or, ces problèmes ne sont pas anodins non plus. Ils sont pourtant moins de 50% à penser à ce type de risques dans leur quotidien d’entrepreneur. Pour eux, l’enjeu permanent est essentiellement financier.

Maîtriser les risques en se préparant

Envisager les risques est une chose, mais il faut pouvoir les éviter avec anticipation. Pour les dirigeants interrogés, il faut des prérequis efficaces qui permettront de maintenir le cap même dans les moments les plus difficiles. Ils sont essentiellement constitués par une forte motivation et une excellente connaissance du métier mais aussi grâce à une réflexion approfondie et une étude du marché. La gestion transparente et efficace des aspects financiers de l’entreprise fait partie de l’anticipation. Même si ces prérequis peuvent paraître dénués d’importance, ils sont essentiels pour perdurer avec son entreprise.

Pour bien se protéger, toute une organisation est nécessaire. Les dirigeants interrogés donnent comme conseil de s’entourer des bonnes personnes. Que ce soit sous forme professionnelle ou personnelle, un entourage impliqué lors de la création de son entreprise permet d’être épaulé au moindre risque. En ce qui concerne l’entrepreneur, comme tout citoyen, il doit envisager une protection sociale.
Pour parer les difficultés, les dirigeants évoquent différentes épargnes et assurances (assurance vie, livret d’épargne, assurance arrêt de travail/maladie, assurance décès). Ces préventions devraient être les premières préoccupations chez les entrepreneurs pour répondre aux faibles retraites, aux baisses de revenus, aux accidents de la vie. Tous les risques nécessitent d’être pris en compte, même les petits bobos du quotidien. Toutes ces solutions doivent être envisagées pour ne pas mettre l’entreprise et son dirigeant en péril. Ils sont 70% à considérer qu’ils sont bien protégés dans l’ensemble avec leur plan d’épargne, leurs assurances et leur patrimoine.

Comment se protéger ?

En général, les entrepreneurs sont relativement confiants sur les risques possibles. Ils estiment pouvoir réagir correctement et déclarent à 82% que ne pas se préparer et ne pas y réfléchir relève d’une grande inconscience. Être entrepreneur c’est envisager de vivre des situations parfois stressantes comme des chutes d’activité, mais il s’agit aussi pour la plupart d’une belle aventure qui peut devenir fructueuse sur le long terme, au point de laisser les risques aux oubliettes.