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Savoir réagir face à l’arrivée d’un nouveau salarié

Vous avez passé beaucoup de temps pour recruter la perle et vous l’avez enfin trouvée. L’accueil de votre nouveau salarié est crucial pour qu’il ne parte pas en courant. Focus sur un accueil irréprochable.

Ses collaborateurs, tu lui présenteras

Dans l’idéal n’hésitez pas à faire participer vos collaborateurs au recrutement afin que la personne s’intègre plus facilement au sein de l’équipe. Laissez vos salariés qui vont travailler avec lui le soin de donner leur aval au recrutement représente une forme de cooptation qui entraîne souvent une meilleure intégration. Ils n’auront ainsi pas l’impression que vous leur imposez un nouveau venu mais bien qu’ils ont contribué au choix. A défaut, c’est à vous ou à votre management de faire le lien entre vos salariés et le nouveau recruté. Pour cela soyez simple et chaleureux afin de mettre tout le monde à l’aise. Cette arrivée peut-être l’occasion d’organiser un pot de bienvenue qui permettra au nouveau salarié de faire connaissance avec ses collègues dans une atmosphère détendue.

Une présentation de l’entreprise, tu lui feras

Même si votre entreprise est une multinationale mondialement connue, il est utile de présenter au nouvel entrant quelques éléments indispensables : les valeurs de la société, les principaux clients, la structure interne… Il doit comprendre son fonctionnement afin de pouvoir s’ingérer rapidement. Les entreprises n’hésitent pas à mettre en place des vidéos, des documents ou encore des kits afin que les rouages soient rapidement intégrés. Toutes les sociétés fonctionnent différemment et le nom des postes peut être différent d’une société à une autre. Se repérer n’est pas toujours facile au début et les impairs peuvent vite arriver. Autant prendre quelques jours pour que l’ensemble soit bien compris.

Des objectifs clairs tout de suite tu lui donneras

Les objectifs sont globalement rassurants pour celui qui intègre une entreprise. Votre salarié peut rapidement ressentir une pression s’il ne sait pas ce que vous attendez de lui. Définir des objectifs progressifs et lui transmettre lui permettra de sentir que vous lui faites confiance et de pouvoir mieux visualiser sa prise de poste. Faites bien attention à donner des consignes claires et précises en détaillant les procédures à respecter. En effet, il est parfois difficile de savoir ce que l’on doit faire surtout quand il s’agit d’un métier qui peut être nouveau pour le nouvel embauché.

Les habitudes de la boite, tu lui expliqueras

Votre nouveau collaborateur ne connaît très certainement pas les habitudes de l’entreprise comme le lundi petit-déjeuner d’équipe, un vendredi la réunion pour faire le bilan de la semaine… Il ne pourra ni bien s’organiser, ni bien préparer son travail s’il n’est pas au courant de la manière dont vous fonctionnez. Il devra parfois modifier son emploi du temps ou la manière dont il traite ses tâches en fonction des divers habitudes de l’entreprise. N’hésitez pas à lui indiquer les fréquences des réunions, les natures de celles-ci, les documents nécessaires ou attendus pour chacune d’entre elles ou encore les évènements liés à la vie de l’entreprise tout simplement. Il serait dommage qu’il ne puisse pas participer à une activité permettant de mieux connaître ses collaborateurs simplement parce qu’ il n’était pas au courant.

De la tolérance face à ses erreurs, tu auras

Qui pourrait tout faire parfaitement dès le début ? Sûrement pas vous ! Alors soyez indulgent face à ses petites gaffes dues au manque de connaissance de l’entreprise. Expliquez au recruté les raisons de son erreur et dédramatisez. Il s’agit avant tout qu’il ne les reproduise plus et non pas qu’il culpabilise de ne pas tout faire parfaitement. Expliquez lui dans la mesure du possible les raisons qui poussent à ce type de fonctionnement plutôt que simplement de donner des consignes sur la démarche à suivre. Le nouvel arrivant pourra assimiler plus facilement les raisons qui conduisent à agir d’une manière plutôt que d’une autre. Il vous faudra parfois prendre du temps, vous rappeler que vous-même vous avez fait des erreurs et vous armez de patience surtout si l’apprentissage est intensif.

Connaissance avec lui, tu feras :

Attention, faire connaissance ne signifie pas seulement serrer la main en donnant son nom ! Prenez le temps de parler avec le nouveau salarié, questionnez-le sur son parcours et parlez-lui du vôtre. Cet aspect humain optimisera fortement son intégration rapide au sein de l’équipe. Il vous permettra aussi de mieux comprendre comment la personne fonctionne, ses attentes ainsi que ses objectifs présents mais également futurs. Il s’agit aussi de prendre le temps d’essayer d’avoir le ressenti de celle-ci car elle aura parfois du mal à vous dire la vérité alors qu’elle se trouve en période d’essai. Faire un rapport d’étonnement peut vous donner quelques pistes pour mieux comprendre ce qui vous différencie des entreprises et ce qui pourrait faire l’objet d’un regard extérieur positif ou négatif.

Une personne responsable de son intégration au sein de l’équipe, tu nommeras

Nommer un parrain du nouvel entrant est une technique qui fonctionne très bien. Expliquez bien au parrain son rôle et les tâches pour lesquelles il pourra guider la personne. Il s’agit avant tout qu’elle ne se sente pas isolée notamment aux pauses déjeuners. Beaucoup vivent mal les premiers jours au sein d’une entreprise. Notamment lorsque des groupes existent et qu’ils sont relativement fermés. Qu’on le veuille ou non, on ne peut s’entendre avec tout le monde et des liens se créent plus fortement entre certains individus. Autant ne pas laisser la personne se retrouver à l’écart et avoir quelqu’un qui la guide vraiment dans son travail, voire l’aide quand elle rencontre des difficultés.

Les règles de l’entreprise, tu lui expliqueras

Pour éviter les dérapages, n’hésitez pas à expliquer clairement les règles du jeu ! Mais attention : énumérer un règlement ne signifie pas pour autant menacer votre pauvre recruté ! Il existe certaines règles de fonctionnement qui touchent par exemple aux horaires de travail, aux habitudes en télétravail ou encore plus globalement qui diffèrent fortement d’une entreprise à une autre. Il se peut par exemple que les règles hiérarchiques ne soient pas les mêmes et que contacter le n+2 soit considéré comme le pire des affronts pour le n+2. Si vous n’expliquez pas les règles, vous pouvez vous attendre à des comportements qui vont fortement déplaire.

Les bons outils de travail, tu lui fourniras

Inutile de préciser que vous devrez mettre à disposition du nouveau salarié le minimum syndical pour qu’il puisse travailler : chaise, bureau, logiciels… Un salarié qui arrive alors que rien n’est prévu pour lui aura l’impression que son arrivée n’est pas attendue. Il s’agit pour lui de voir que vous prenez véritablement en considération sa prise de poste et qu’il va rejoindre une équipe qui l’attend. Sans le matériel adéquat, il peut vite se sentir rejeté. N’hésitez donc pas à mettre le maximum en place pour qu’il puisse rapidement se mettre dans l’action et qu’il ne soit pas à se demander où se trouve l’ordinateur, par exemple, qu’il est censé utiliser.

S’il rencontre des difficultés, son mode de travail rapidement tu rectifieras

Votre nouveau salarié a « pondu » une note qui ne vaut rien ? Il a grillé les possibilités de transformation d’un prospect en client ? Pas de panique ! Il ne peut pas devenir le meilleur salarié de l’année du jour au lendemain ! Dans ce cas là, remettez les choses au clair avec lui et, au besoin, donnez-lui accès à des formations. Vous aurez très certainement à consolider certaines de ses pratiques et lui apprendre de nouvelles connaissances. Il s’agit avant tout de vérifier que la bonne exécution des tâches pour éviter les erreurs et qu’elles engendrent des problèmes. N’hésitez pas également à lui laisser de la liberté d’action car il se peut qu’il soit porteur de bonnes pratiques. Toutes ne sont pas présentes chez vous et si vous l’avez recruté c’est a priori parce que vous pensez qu’il peut apporter un plus à l’entreprise.

La transformation digitale, késako ?

La transformation digitale en 2021, est une expression qui est  sur toutes les lèvres, dans tous les échanges de professionnels mais que désigne « la transformation digitale » ? Elle reste  pour nombre d’entrepreneurs, une réalité lointaine  à laquelle ils devront faire face un jour ou l’autre. Alors ?Tout simplement le passage d’une économie essentiellement matérielle, qui s’est développée à partir de points de ventes physiques (bureau, dossiers papiers, paiements en espèces, etc.) à une économie dématérialisée qui se développe à partir d’échanges de données (plateformes e-commerces, base de données sur serveurs, monnaies virtuelles, etc.).

À l’ère où le numérique prend une place de plus en plus importante dans le quotidien des français, les entreprises ont de plus en plus recours de gré ou de force à la transformation digitale. Pourtant, sa mise en place comprend des risques qu’il ne faut pas sous-estimer et ne peut porter ses fruits qu’après une étude approfondie des risques, des probabilités d’insuccès et reste fonction de la maturité et du profil de chaque acteur. 

Digital kesako ? 

Le digital est un anglicisme dont l’équivalent français est « numérique », et désigne la représentation d’informations au moyen de chiffres. Elle s’accompagne d’une véritable révolution humaine car les nouvelles technologies donnent lieu à des nouveaux usages, de nouveaux produits, de nouveaux systèmes, des façons inédites de commercer, de communiquer, etc.

Les avantages de passer à l’ère digitale 

La transformation numérique est, en réalité, un processus relativement simple à comprendre puisqu’elle consiste à fournir votre service à des clients à l’aide des outils numériques. La transformation digitale peut concerner aussi bien vos produits/les services que la relation et le service aux clients.
Avec un site internet ou encore une application de haut niveau, votre entreprise peut renforcer sa réactivité et son avantage concurrentiel par la même occasion. Celle-ci a, en général, pour objectifs d’augmenter votre visibilité et de renforcer vos canaux de vente, tout en vous permettant de réaliser des économies, ce qui peut s’avérer très bénéfique pour les entreprises qui vivent une légère récession.
Mais ce n’est pas tout, la transformation numérique permet également de simplifier le processus d’automatisation afin de limiter l’intervention humaine. Au-delà, la possibilité de toucher des clients parfois éloignés peut s’avérer un avantage déterminant et l’utilisation d’internet pour donner accès aux coordonnées de l’entreprise pour les clients potentiels est devenue une pratique courante (on parle souvent de site vitrine), ce qui incite souvent à passer le pas. Grâce aux outils numériques, les clients peuvent s’informer sur les produits, comparer les prix (y compris dans les magasins), partager les bons plans, recommander, critiquer… en toute liberté. En ce qui concerne les entreprises, elles transmettent une multitude d’informations grâce à leurs sites Web, les réseaux sociaux, leur service client, les chatbots.
Dans la transformation digitale, l’expérience client est un enjeu vital pour les entreprises et elles doivent l’intégrer dans leur organisation car il est critère pour se démarquer de la concurrence. Les entreprises doivent faciliter les parcours clients afin de les fidéliser mais aussi apprendre à réaliser un parcours qui répond aux besoins des clients.

Les leviers de la transformation digitale 

Très important pour l’entreprise, la transformation ne doit pas être prise à la légère et la prise en compte des 5 leviers suivants peut s’avérer déterminante dans une mise en place réussie :

  • Le premier levier réside dans l’organisation même de l’entreprise. Une entreprise souhaitant se transformer doit pouvoir créer une structure organisationnelle adaptée.
  • Le second levier concerne la technologie et l’innovation : il s’agit de maîtriser les procédés techniques développés.
  • Le troisième est le levier « personnel », qui se réfère aux compétences présentes dans votre entreprise et l’expertise informatique.
  • Le quatrième levier se réfère à l’adaptation des produits ou services proposés par l’entreprise, bien qu’ils soient plus ou moins affectés par les changements issus du numérique.
  • Le dernier levier est celui de l’environnement, qui fait allusion de l’environnement de l’entreprise (environnement fiscal et juridique). 

Comment mettre en œuvre une transformation digitale ?

Après avoir pris en compte et étudié ces leviers, vous êtes désormais prêts à vous lancer. Pour réussir une transformation complète, il faut toujours d’abord opérer un changement de mentalité et prendre en compte que le retour en arrière peut s’avérer difficile.
D’abord, gardez à l’esprit qu’il ne faudra pas vous focaliser sur l’un des 5 leviers, chacun entraînant des conséquences sur les autres. Pour vous assurer de la réussite de votre projet de transformation numérique, assurez-vous d’anticiper les risques et les obstacles qui se présenteront.
N’hésitez pas à modéliser divers plans afin d’anticiper les futures difficultés et trouver rapidement la solution.

e-marketing.fr

Comment définir son besoin de recrutement ?

Il arrive que l’on recrute parce que des services se trouvent dans l’urgence pour répondre aux différentes sollicitations. Celle-ci peut être due à une croissance imprévue, à une restructuration des équipes ou à une nouvelle opportunité qui nécessite des compétences qui ne se trouvent pas dans l’entreprise.  Recruter demande à l’entrepreneur de bien cerner ses objectifs afin de définir son besoin de recrutement et les caractéristiques du poste à pourvoir et le profil de la personne recherchée pour recruter le salarié conforme aux besoins et exigences de l’entreprise. Enjeu majeur pour les ressources humaines, enjeu financier, enjeu en pour l’organisation, la productivité, tous les domaines de l’entreprise sont impactés par le recrutement qui devient un pilier incontournable du développement.

C’est la raison pour laquelle l’entreprise doit se doter d’une réelle politique de recrutement et mettre en place une méthodologie et des outils. Comment définir son besoin de recrutement ? Comment définir les besoins du poste et le profil adapté ? Quelle méthode d’évaluation pertinente choisir ? Comment optimiser l’entretien et communiquer avec le candidat dans une attitude gagnant-gagnant ?

Définir avec rigueur les objectifs du recrutement envisagé

Décision non négligeable pour un nouvel entrepreneur, le recrutement doit être le résultat d’une réflexion portant sur ses objectifs et priorités, ses capacités de management et l’évaluation de la charge de travail du futur salarié. L’objectif est-il de développer la clientèle, de la fidéliser, de faire face à une surcharge d’activité, d’accompagner le développement de l’entreprise, de libérer l’entrepreneur de tâches chronophages  afin de lui permettre de se consacrer à des activités à forte valeur ajoutée.

– etc.
Concrètement, cela revient à se poser les questions suivantes :

  • A quoi doit servir ce recrutement ? (Attention à ne pas vouloir un super héros)
  • L’entrepreneur souhaite déléguer quelles tâches précisément ?
  • Quel degré de responsabilité compte-t-il accorder au futur salarié ?
  • Est-il capable de déléguer des taches dont il avait la charge jusqu’à présent ?
  • Ce dernier sera-t-il employé à temps plein ou partiel ?

L’analyse du poste à pourvoir

Il faut parvenir à rédiger une définition de fonction en déterminant les tâches ou opérations à effectuer, les responsabilités à assumer ainsi que les relations, internes ou externes, existantes. Cette définition comporte logiquement :

  • L’intitulé du poste à pourvoir,
  • La mission générale du futur salarié (objectifs globaux et attributions),
  • Le contenu du poste (tâches et responsabilités dévolues),
  • Sa position dans l’organigramme de l’entreprise,
  • Les conditions d’exercice (horaires, contraintes spécifiques, déplacements éventuels),
  • La localisation du poste et de l’environnement de travail
  • Les possibilités d’évolution du poste.

La définition et la rédaction du profil de poste

Le profil de poste renvoie aux qualités et caractéristiques requises pour pouvoir occuper le poste à pourvoir. Sa définition résulte naturellement de l’analyse de poste précitée et évoque

  • Les connaissances et expertises nécessaires,
  • Le niveau de formation requis ou souhaité
  • Les capacités intellectuelles, relationnelles, rédactionnelles ou physiques exigées pour le poste.
  • Le champ des responsabilités

– envers le personnel (hiérarchie)
– l’application des méthodes et des procédures
– la mise en place et le suivi les budgets
– l’achat ou l’entretien du matériel concernant le matériel…

  • La responsabilité dans la réception des informations et leur mise en œuvre
  • La responsabilité envers le transfert des informations et le suivi de leur mise en œuvre.

Bien recruter est une tâche qu’il faut réaliser avec rigueur et le temps consacré n’est jamais du temps perdu.

Comment l’intelligence artificielle émotionnelle pourrait impacter le marketing ?

L’intelligence artificielle fascine et inquiète à la fois. Présents désormais dans tous les secteurs, les entreprises misent sur ces programmes intelligents pour augmenter la rapidité de leurs tâches ou pour communiquer directement avec leur client comme avec les chatbots. Elles sont très variables et leur utilisation perturbe les experts. Ils s’inquiètent des possibles créations mettant en jeu les émotions. Inoffensifs pour l’Homme, les robots émotionnels pourraient s’avérer inquiétant d’un point de vue éthique selon les experts. Comment l’intelligence artificielle émotionnelle pourrait impacter le marketing ?

En 2020, l’IA permet de détecter les émotions dont les données collectées sont appelées  » feel data  »  :

  • la reconnaissance faciale
  • la reconnaissance comportementale
  • la reconnaissance vocale
  • la reconnaissance textuelle.

Une technologie prometteuse mais qui nécessite des limites

En 2014 et 2015, les films Her et Ex-Machina ont ravivé les inquiétudes d’une possible intelligence artificielle imitant les émotions humaines. Si cette idée semblait encore inconcevable, il y a dix ans, l’évolution de la technologie ne cesse de se faire. À l’origine, conçue, pour assister l’Homme, l’intelligence artificielle devient humanoïde avec des comportements et une communication similaire aux humains. Les programmes réalisés par des développeurs évoluent d’eux-mêmes grâce à Internet ou seulement par un apprentissage à la suite d’erreurs répétées. L’auto-apprentissage de la machine représente une chance pour de nombreux secteurs. En médecine, par exemple, elle permet d’établir facilement des diagnostics ou encore d’améliorer la création de certains médicaments.

Mais l’intelligence artificielle a aussi ses limites face à l’Homme.

Elle possède une facilité d’évolution qui lui permette également de se calquer sur les réactions de l’Homme pour lui ressembler. Au Japon, par exemple, des chercheurs ont mis au point des robots à l’apparence humaine et qui tentent de retranscrire de vraies émotions. Contrairement aux humains, il est prouvé que les intelligences artificielles ne peuvent pas ressentir des émotions, elles se contentent seulement de les imiter mais les experts s’inquiètent de la tournure que peut prendre l’évolution.

Il est donc possible pour une machine d’imiter la tristesse, la joie, l’enthousiasme ou encore la colère. Il s’agit d’un élément essentiel de l’intelligence artificielle émotionnelle. Elle consiste à analyser un individu pour comprendre ses émotions et ainsi pouvoir répondre par une approche sentimentale. Face à un individu malheureux, la machine émotionnelle tentera de la réconforter tout en lui proposant des choses pour améliorer son humeur. L’IA tente donc de comprendre la psychologie humaine afin de trouver les émotions à adopter pour communiquer avec l’individu. C’est le concept de Replika, un chatbot alimenté par des messages et des souvenirs dans le but de correspondre avec un individu. Le robot se sert alors d’un profil Facebook pour connaître la personne afin de s’occuper d’elle. Ce robot semble similaire aux IA des films Her ou Ex-Machina où les personnages principaux tombent amoureux d’une intelligence programmée pour leur tenir compagnie.

Les pratiques marketing soumises à l’évolution de la technologie

Les programmes intelligents seraient donc capables à l’aide de la voix mais également des traits du visage de deviner les émotions d’un individu. Cette approche repense alors tout le processus marketing. Le domaine commence déjà à s’adapter avec les assistants vocaux. Les marques se mettent en avant à travers des publicités ou elles font en sorte d’être dans les premières propositions d’Alexa ou bien de Google Home. L’évolution de la technologie demande aux marques de s’adapter pour continuer de cibler les consommateurs. Avec une IA émotionnelle, les possibilités sont infinies et les marques pourraient en profiter. Mais est-ce réellement éthique ?

Un réel impact sur l’individu

Une intelligence artificielle faite pour correspondre aux émotions pourrait avoir un impact considérable sur le comportement des consommateurs. Par exemple, face à un individu triste et fatigué, l’intelligence artificielle pourrait proposer une séance dans un spa ou un même un produit revitalisant. Il s’agirait alors d’une aubaine pour les marques afin de vendre leur produit. Si la publicité et le marketing tentent déjà de jouer sur les émotions, l’intelligence artificielle émotionnelle pourra cibler les individus avec un fort degré de précision.

Avec des interactions semblables à celles des humains, les utilisateurs pourraient développer une certaine affection envers l’IA. Le film de Spike Lee, Her, sorti en 2014, retrace cette relation ambivalente entre l’Homme et la machine. Si le personnage s’attache autant à son IA, c’est parce qu’elle est personnalisée et évolue aux côtés de son utilisateur, devenant alors une véritable compagne. Le scénario reste encore très peu réalisable pour le moment, mais si les intelligences artificielles tentent de développer des relations avec les individus, les marques auraient la possibilité d’avoir une grande influence sur le consommateur.

Les possibilités s’avèrent encore assez peu développées mais elles posent une question d’éthique afin de savoir si une telle mise en place ne correspondrait pas à de la manipulation sur l’Homme. L’évolution de l’intelligence artificielle a toujours inquiété les spécialistes. Il s’agit d’un élément passionnant et fascinant mais il s’avère difficile de savoir où doivent être posées les limites. L’objectif consiste à ce que l’intelligence artificielle soit au service de l’Homme et qu’elle puisse lui apporter divers éléments sans pour autant être prête à prendre le pas et à pouvoir décider seule.

Quelques start-up qui développent des idées ingénieuses ?

La reconnaissance faciale

La solution d’iMotion assimile les données de dispositifs (eye tracking, expression faciale) pour mesurer les émotions et le comportement des utilisateurs. iMotions a réalisé une étude pour SPARK, qui s’était associé avec Ford et Rovio, le développeur d’Angry Birds.

La start-up française Datakalab utilise la technologie du facial coding pour analyser les émotions des consommateurs devant une publicité, un produit ou un service. Elle réalise des cartographies émotionnelles pour la SNCF par exemple. Grâce à un bracelet connecté, elle a pu mesurer la qualité du moment passé en gare et dans les différents espaces et identifier les endroits qui génèrent le plus de bien-être aux usagers.

La reconnaissance vocale

Empath est capable d’identifier en temps réel l’émotion exprimée par une voix humaine, quelle que soit la langue. L’algorithme détecte quatre émotions : la joie, le calme, la colère et la douleur, ainsi qu’une côte d’énergie. Empath a déjà fait ses preuves dans le télémarketing : 20% d’augmentation des ventes vocales. Cette solution, qui améliore la précision des systèmes de reconnaissance du comportement humain, s’applique à de nombreux secteurs comme celui de la santé.

La reconnaissance textuelle

Depuis 2016, Q°emotion développe et améliore la relation client en analysant les textes de plusieurs canaux : réseaux sociaux, e-mails, enquêtes…

Comongo permet de réaliser un focus groupe de manière digitale. Le client sélectionne quelle population il souhaite analyser : clients, salariés, prescripteurs… ce qu’il souhaite évaluer : produit, service, campagne… Comongo crée un formulaire qui va permettre d’analyser r les verbatims pour faire ressortir le ressenti des personnes interrogées.

Réagir face à un salarié en colère

Ginette, votre secrétaire n’a pas bien digéré le fait qu’on lui ait refusé de prendre son lundi lors d’une période de gros rush. Depuis, elle oublie systématiquement de vous signaler les appels en urgence de votre client et a malencontreusement fait tomber du café sur votre cravate, hier matin, juste avant le rendez-vous avec la holding américaine ! Comment réagir face à un salarié en colère ? 

Amnésie ? Maladresse ? Non, juste une grosse colère ! C’est le moment de réagir si vous ne voulez pas vous attirer les foudres de votre fidèle mais redoutable secrétaire… et bientôt de tous vos salariés. Chefs d’entreprises, à vos surligneurs !

Ton calme tu garderas :

Pour désamorcer le problème, mieux vaut rester dans la retenue. Votre salarié sera plus facilement apaisé si vous savez vous montrer serein.

Avec ton salarié, les problèmes tu évoqueras :

Ce sont les non-dits qui empoisonnent les relations patron-salarié. Osez aborder franchement le problème. Attention : franchement mais non sans y mettre les formes, votre salarié ne doit pas se sentir agressé. écoutez d’abord ce qu’il a vous à dire avant de rétorquer quoi que ce soit.

Ton explication du malentendu tu donneras :

Exprimez votre point de vue, pourquoi vous avez pris telle ou telle décision. Un éclaircissement des causes du désaccord suffit parfois à calmer le jeu.

Des concessions tu lui feras :

Pour régler un désaccord, pourquoi ne pas lâcher un peu de lest ? Votre secrétaire n’a pas pu prendre son lundi ? Accordez-lui alors un autre jour.

Mais ton autorité, point tu ne lâcheras :

Assouplir ses positions n’est pas synonyme de laxisme. N’ayez pas peur de réaffirmer clairement les « règles du jeu » de l’entreprise.

Avec les autres salariés tu parleras :

Ne vous faites pas d’illusion, votre salarié a eu le temps de partager avec ses collègues ce qu’elle a ressenti. Pour éviter l’effet boule de neige, abordez ouvertement le sujet avec les autres salariés.

Désormais ta communication tu amélioreras :

Le problème auquel vous avez du faire face est sûrement l’indice d’une carence en communication. Apprenez à expliquer vos choix et prendre l’avis de vos salariés sur des questions qui les concernent, à mieux les impliquer.

Les salariés à l’avenir, mieux tu écouteras :

Faites désormais preuve de plus d’attention envers les salariés. Sachez détecter les agacements et les vexations avant que la situation ne prenne des proportions ingérables. Plus le problème est pris à la base, plus rapidement les esprits seront apaisés. Pour cela il n’y a pas de secret : tendez l’oreille ! écoutez ce qui se dit parmi vos salariés, discutez avec eux et prenez bien note de tout ce qui ressort de ces précieuses entrevues.

Ton type de management tu reverras :

Sachez instaurer un climat de confiance entre vous et vos salariés. S’ils se sentent suffisamment à l’aise avec vous, ils n’hésiteront pas à vous dire ce qui ne va pas et à proposer des améliorations. Un malentendu ne crée pas de « drame » s’il peut être évoqué de suite et naturellement.

Sur de nouvelles bases avec tes salariés tu repartiras :

Ca y est, la bombe est désamorcée ? Ne vous étalez pas trop sur cet événement, repartez de l’avant, renforcez-vous grâce à cette expérience.

Vos clients vous boudent et snobent vos offres !

Les clients sont des humains qui ont tendance à vouloir regarder si l’herbe est plus verte ailleurs. Vous avez une relation optimale avec vos clients que vous chouchoutez depuis des années mais le client se laisse attirer par les sirènes d’une entreprise qui fait la une des médias… Les clients éternellement fidèles cela n’existe pas !!! En effet, il existe un tourbillon d’entreprises qui rêvent de conquérir votre client et ils utiliseront une pléthore de stratégies pour arriver à leurs fins. Les histoires d’amour finissent mal, en général. Et les histoires de clients ? C’est le challenge des entrepreneurs !

Mon client snobe mes offres !

Commencez par vous remettre en question : pourquoi votre client ne consomme-t-il pas autant votre offre qu’avant ? Vos produits sont-ils dépassés au niveau technologique ? Vos services sont-ils moins tendances ? Ou vos concurrents sont-ils moins chers, plus performants ? Ou encore : est-ce le contexte économique qui freine mes clients ? Une fois que vous aurez opéré ce petit auto-diagnostique, sollicitez l’avis de vos clients. Ils vous donneront tous les éléments pour savoir comment relancer l’intérêt pour votre marque.

La traversée du désert 

Si la traversée du désert n’a pas déjà été fatale à votre entreprise, rassurez-vous, rien n’est perdu. D’ailleurs, si vous réussissez à dépasser habilement cet obstacle, votre relation avec vos clients peut même en sortir renforcée. Inspirez-vous des entreprises qui ont affronté des crises médiatisées et qui ont su rebondir grâce à leur attitude transparente et à la mise en place d’actions pour reconquérir l’estime de leurs clients. Avec une communication de crise bien maîtrisée, la marque peut développer une image responsable et réactive. En cas de crise, veillez à entrer en contact direct avec le plus possible de clients afin d’expliquer les raisons de cette crise et les mesures que vous allez instaurer pour y remédier.

La sortie de l’impasse grâce à une communication proactive

C’est alors le moment de surprendre votre client ! Renouvelez votre discours marketing, voire votre positionnement, et proposez-lui de nouveaux types de produits / services qu’il ne connaît pas encore. Inventez de nouvelles façons de consommer votre offre. C’est peut-être également le moment de revoir le look de votre marque. Et si vous offriez à votre logo un petit lifting par exemple ? 

L’innovation, une stratégie imparable

Votre client ne témoigne plus du même engagement envers votre offre qu’auparavant ? C’est sur la gestion de votre relation clients qu’il va falloir agir. Essayez d’adopter de nouvelles stratégies de personnalisation de l’offre pour montrer à votre client que votre produit / service peut s’adapter à ses nouveaux besoins.

La reconquête, votre challenge

Il ne faut pas s’offusquer. Votre client a peut-être été attiré par une promotion très aguicheuse ou par la simple envie d’aller voir ailleurs si le produit des concurrents est plus efficace. Là encore il faut revenir aux basiques : si vous avez réussi à construire une relation client très forte avec lui, il reviendra vite vers les valeurs sûres, votre marque. Dans tous les cas, ne vous laissez pas impressionner par toutes ces marques qui tournent autour de vos clients pour vous les piquer. Multipliez simplement les petites attentions personnalisées envers vos clients : ils préféreront continuer à consommer une marque avec qui ils ont vécu de belles expériences clients et qui leur prouve qu’elle, au moins elle sait les comprendre !

Les solutions de paiement en ligne que l’on peut proposer à ses clients

Le paiement et ses solutions sont à étudier bien en amont. Aujourd’hui il ne s’agit pas tout simplement d’avoir un site e-commerce et d’attendre que le client achète un produit. Proposer plusieurs solutions de paiement s’impose dès lors que l’on souhaite mettre en place un site de vente en ligne et il est de toute évidence capital d’offrir le maximum de solutions afin de s’adapter à tout type de clientèle.

Comment proposer différentes solutions à ses clients ?


Face à cette problématique, plusieurs questions se posent.

  • Quelle palette de solutions offrir ? Quels sont les coûts ?
  • Quand la proposer sur le site ?
  • Comment la faire évoluer ?

Vu la pluralité des solutions de paiement, le mieux à faire est de s’adapter aux profils de sa clientèle. Il faut attirer les clients par des offres de paiement en différé, rendre ses modes de paiement visibles, proposer des solutions à la fois locales et internationales, vérifier les attentes de sa clientèle et surtout, tenir compte des frais de fonctionnement.

Pour le consommateur, c’est à la fois un moyen efficace pour les rassurer et un gage de sérieux. C’est pourquoi il est important pour tout site de vente en ligne de proposer un éventail de mode de paiement, dans le but de fidéliser les consommateurs existants et d’en attirer de nouveaux. Quand on sait que le secteur des sites marchands devient toujours de plus en plus concurrentiel, les solutions de paiement constituent un acte stratégique que l’on peut proposer.

La carte bancaire

Le grand classique des solutions de paiement est la carte bancaire. Grâce à un réseau de paiement MasterCard, JCD, American Express, Visa, Electron et autres, l’usage de la carte bancaire est le moyen le plus simple pour financer un achat.

Skrill

Proposée par un grand nombre de boutiques e-commerce, la solution Skrill est aujourd’hui l’une des plus grandes banques virtuelles, tant pour les jeux en ligne que pour les transactions commerciales en général sur internet. Skrill est un peu plus qu’une simple carte prépayée. C’est un compte en ligne en tous points comparable à Paypal. Mais à la différence de Paypal, Skrill adosse une carte bleue Mastercard, pour 10 € par an. Tous les paiements et transferts sont gratuits.

Western Union

Reconnu comme étant un leader mondial du transfert d’argent partout dans le monde, Western Union est un moyen sécurisé et fiable pour le transfert ou l’achat de produits ou d’articles en ligne. Western Union dispose d’un large réseau réparti dans plus de 200 pays avec plus de 300 000 agences. Cette solution est à recommander aux clients pour l’envoi, la réception d’argent ou encore pour l’achat de tout produit.

Revolut for Business

Revolut for Business permet de gérer votre comptabilité e-commerce facilement grâce à un tableau de bord clair. Idéal si vous vendez à l’international, Revolut for Business permet de gérer des comptes multidevises sans frais de change ou de transferts internationaux. Vous pouvez également lier Revolut à vos comptes Amazon, Paypal ou Stripe pour recevoir les paiements issus de votre vente en ligne directement sur votre compte.

PayPal

Paiement en ligne PayPal

PayPal est une des solutions de paiement la plus connue et la plus prisée depuis déjà quelques années. Mondialement connue pour sa rapidité d’exécution et pour son sérieux, Paypal reste, aux yeux des internautes, l’un des meilleurs moyens de paiements efficaces et sécurisés en ligne. Amazon, Fnac, SNCF l’ont adopté. PayPal compte plus de 210 millions d’utilisateurs dans le monde. C’est l’une des solutions de paiement e-commerce les plus prisées en raison de sa facilité d’utilisation et les nombreuses options mises à la disposition des acheteurs et surtout permet de payer en ligne sans communiquer ses données bancaires..

Monext

Monext solution de paiement pour e-commerce

Les plus grands e-commerces font confiance à Monext : Amazon, Vente Privée, Showroom Privé, Rue du Commerce… Monext permet de faire des transactions électroniques avec ou sans carte et ce sur internet, sur mobile ou dans un point de vente. Cette solution multilingue vous assure une sécurité totale de vos opérations. Elle est même certifiée PCI DSS par Visa et Mastercard, de quoi en rassurer plus d’un.

Stripe

Paiement Stripe

Stripe offre la possibilité de payer simplement par carte bancaire, sans pour autant passer par une banque. Les cients n’ont même pas besoin de s’inscrire sur votre site pour profiter de cette solution. La sécurité de Stripe est garantie par une plateforme de gestion des litiges, 3D Secure et Stripe Radar.

Hipay

Paiement en ligne Hipay

Avec Hipay, le binôme de l’international. Vos clients pourront régler leurs achats en 150 devises différentes, en fonction de leur situation géographique. Que vos clients soient en Europe, en Asie ou encore en Amérique, ils pourront aisément effectuer des transactions via Hipay.

Amazon Pay

Amazon Pay

La solution Amazon Pay permet à des millions de consommateurs de payer le plus simplement possible leurs achats. Les transactions se font en utilisant les données préalablement collectées via leur compte Amazon.

PayPlug

PayPlug

Créée pour les TPE et les PME, cette solution offre la possibilité de recevoir des paiements en ligne sans avoir à souscrire de contrat particulier. Payplug propose également une assistance personnalisée et des tarifs adaptés à chaque e-commerçant.

Payzen

Payzen Paiement e-commerce

Payzen est une solution très intéressante si vous proposez vos produits et services à une clientèle internationale.

Elle permet de mettre à la disposition de vos clients différents moyens de paiement, y compris le paiement par SMS. La fluidité des transactions faites via cette plateforme assure la baisse du taux d’abandon de panier.

Paygreen

Paygreen vous propose pas moins de 7 modes de paiements différents : paiement comptant, paiement différé ou à la livraison, bouton de paiement, paiement en plusieurs fois sans frais, paiement récurrent et e-caution.

Le service Paysafecard

Paysafecard propose un paiement en ligne entre le consommateur et l’entreprise peut se faire avec ou sans contrat de vente à distance (VAD). Au démarrage de l’activité, ne vous est réclamée aucune signature de contrat. Ainsi, vous pouvez proposer facilement des méthodes de paiement comme le virement bancaire en ligne ou les chèques. Cette formule convient entièrement aux entreprises qui ne présentent pas un volume de vente important.

Quelques clés pour réussir votre logo

La création d’un logo ne doit pas être empreinte d’amateurisme. Votre logo est le reflet de votre marque. Vous devez investir du temps dans sa conception, et connaitre quelques règles essentielles pour ne pas essuyer un échec. Voici quelques conseils pour réussir votre logo.

Un principe : la cohérence entre votre logo et votre marque

Une des premières règles est de vérifier la cohérence entre votre logo et votre image de marque. Le logo permet d’identifier vos produits. Pour cela, il est important que son image reflète l’esprit de votre entreprise. On doit ressentir le message global de votre marque. Quel est votre positionnement et que voulez-vous mettre en avant ? Que doit véhiculer votre logo ? Que doit-il révéler sur votre entreprise, sur votre activité ? Trouvez le message essentiel qu’émet votre entreprise pour qu’il transparaisse à travers votre logo.

Un deuxième principe : l’originalité, la différenciation et la simplicité

Votre logo est visuel, rien ne sert de vouloir en faire des tonnes. Misez sur la simplicité et l’efficacité. Il sera plus facilement mémorisable. De nos jours, un consommateur lambda moyen est inondé de messages publicitaires. Quel que soit le support, le logo attire notre attention. Inconsciemment, notre cerveau sélectionne et ne retient que ce qui l’intéresse et donc peut très bien vous occulté parce que vous ne faites pas parti de ses centres d’intérêt. Alors, comment pouvez vous vous assurer que votre logo atteigne votre clientèle ? Le binôme simplicité et originalité est garant de votre visibilité.

L’INPI enregistre un nouveau record avec 106 115 marques déposées en 2020. Un chiffre en augmentation depuis cinq ans, et en hausse de 7,2 % par rapport à 2019. Le nombre de demandes de dessins et modèles déposés est de 5 903, en hausse de 3,7 %.

Vous n’êtes pas le seul sur le marché et vous le savez ! … Votre logo doit impérativement se différencier de la concurrence. Ne cherchez pas à imiter, cela serait catastrophique.

Concevez un logo capable de s’adapter à tous les supports

 Le logo doit être facilement déclinable sur différents supports : habillage de véhicules, emballages produits, publicité internet, réseaux sociaux, votre devanture, … Un logo est efficace lorsqu’il est reconnu instantanément par sa cible, quelque soit la couleur et quelque soit  sa dimension. Ainsi votre logo doit pouvoir s’adapter facilement à des supports de tailles différentes qu’il s’agisse de la façade d’un building ou d’une publicité à un arrêt d’autobus. Pensez à tous les formats que vous comptez utiliser maintenant mais aussi dans l’avenir.

Votre logo ne servira pas seulement à faire joli sur votre packaging. Il sera présent sur des affiches, des calicots, votre site internet, vos cartes de visites, des crayons, des tee-shirts, des porte-clés, … Soyez donc attentif. Mon logo sera-t-il déclinable sur tous les supports et sur tous les fonds ?

Intemporel, une vraie nécessité

Il est vrai que vous pourrez faire évoluer votre logo au fil du temps. Mais la recette secrète est d’apporter des retouches subtiles sans bouleverser votre logo. La base de votre logo devra rester la même. Le but étant d’ancrer votre logo dans le temps. Prenez exemple sur Coca-Cola ou Nike et l’évolution de votre logo.

Réagir face à des salariés trop stressés

Il se peut que l’ambiance dans votre équipe soit très tendue notamment en cas de surcroît de travail ou tout simplement qu’un projet soit à rendre dans un délai très court. Comment réagir face à des salariés trop stressés ? Zoom sur quelques commandements à respecter si vous ne souhaitez pas voir imploser votre équipe en plein vol.

Ton propre stress, tu gèreras

Dans une situation tendue, vous êtes sûrement vous-même en proie à un stress débordant. Si vos salariés vous voient angoissé, ils auront peur, s’ils vous voient serein, ils seront rassurés. Pour gérer votre stress, il existe plusieurs techniques comme la méditation ou encore des exercices de souffle. Vous pouvez pour diminuer votre stress créer une to do list par exemple qui vous aidera à mieux visualiser ce que vous avez à faire. Un bon réflexe dans une situation de stresse reste de se demander : « est-ce si grave que cela ? ». Il faut bien constater qu’en général le ciel ne va pas vous tomber sur la tête dans le pire des cas.

Les efforts de tes salariés, tu récompenseras

Pas besoin pour cela de leur offrir une énorme prime ! Un petit geste envers eux marquera votre reconnaissance. Un salarié qui sent que ses efforts sont remarqués est moins frustré donc moins stressé. La mise en avant peut représenter une forme de récompense même s’il s’agit souvent de la fixer, certes en fonction de l’effort consenti mais au regard des moyens de l’entreprise. De nombreuses entreprises utilisent l’intéressement comme moyen de récompense, une solution qui peut servir à impliquer davantage vos salariés.

À l’écoute de tes salariés, tu seras

La meilleure arme contre le stress reste le dialogue. Prenez le temps d’écouter vos salariés, demandez-leur comment ils ressentent la situation et parlez-en de manière chaleureuse. Si vous ne pouvez pas tout solutionner, rien ne vous empêche de vous enquérir de leur santé et de savoir ce qui pourrait être amélioré au sein de l’entreprise ou ce qui représente pour eux une source de stress. Des mesures peuvent être souvent prises qui permettront à chacun d’élaguer le stress par exemple en fractionnant la masse de travail ou en mettant en place des outils qui peuvent leur faire gagner du temps.

Du soutien, tu apporteras

Soyez présent, montrez à vos salariés que vous êtes avec eux. Rien n’est plus stressant que de se sentir seul face à une situation dure à gérer. Il suffit parfois de sentir la présence d’une personne ou son soutien potentiel pour que le stress diminue. Tout comme l’écoute, le soutien au moins moral, voire mieux, en termes de moyens peut se révéler particulièrement efficace face à un stress notamment dû à une surcharge de travail ou des délais très courts. Un sentiment d’allégement peut rapidement arriver qui pourra donner un grand bol d’air à votre salarié.

L’autruche, point tu ne feras

« Ah bon, mes salariés sont stressés ? » Ne faites pas semblant que tout va bien pour vos salariés ! N’ayez pas peur d’aborder ce sujet car c’est justement cette politique de l’autruche qui pourrait faire empirer la situation. Vous n’améliorerez jamais la situation si vous ne faites semblant de ne pas la voir. Alors n’hésitez pas à prendre le café avec vos salariés ou encore à leur demander ce qui ne va pas et ce qui pourrait être fait pour améliorer les choses.

Des moments de détente, tu organiseras

Même lorsque vous croulez sous le travail, prenez le temps de vous accorder une pause de détente afin de vous délasser. Sortir quelques minutes la tête de vos dossiers permettra à vos salariés d’évacuer un peu de leur stress. N’hésitez pas à créer des évènements ou à mettre en place des objets comme un babyfoot ou une salle de sport pour que chacun puisse évacuer son stress. Il vous faudra bien entendu garder les distances pour éviter les contaminations liées à la covid.

Après la période de stress, une pause à tes salariés tu accorderas

Vos salariés se sont donnés à 200 % pendant cette période de rush ! Accordez-leur une après-midi libre pour qu’ils puissent se reposer et revenir au travail sereins. Le stress s’il peut être productif à certains moments ne doit pas être constant si vous ne souhaitez pas emmener vos collaborateurs vers le burn-out ou la démission. Rien ne vous empêche de les récompenser par une journée « off » où ils pourront vaquer à leurs occupations personnelles ou tout simplement prendre le temps de se détendre.

Des mesures concrètes, tu prendras

Vos trois salariés n’en peuvent plus de réaliser le travail de six personnes ? Pensez à recruter du personnel supplémentaire, même temporairement. Il ne s’agit pas de faire crouler chacun sous le travail car ils peuvent vite se retrouver surchargés et se démotiver. Si vous ne souhaitez ou vous ne pouvez pas recruter davantage, vous pouvez également penser à faire appel à des fournisseurs pour des tâches spécifiques ou encore à des plateformes spécialisées. Vous pouvez également automatiser certaines tâches, ce qui aura pour effet de diminuer la charge de travail de chacun.

Des objectifs atteignables avec tes salariés, tu fixeras

Vos collaborateurs sont bien placés pour savoir ce qui est réalisable et ce qui l’est moins. Définissez avec eux des objectifs cohérents et permettez-leur ainsi de travailler plus paisiblement. N’oubliez pas que vos objectifs doivent rester SMART donc réalistes et atteignables même s’ils doivent être ambitieux. Il s’agit avant tout de faire en sorte qu’ils n’aient pas l’impression de ne jamais pouvoir les atteindre. N’hésitez pas à les fractionner si la durée est trop longue afin qu’ils puissent constater une avancée. Avoir une tâche qui ne se finit jamais reste psychologiquement difficile à accepter.

La cohésion entre tes salariés, tu protègeras

On le sait, une situation de stress provoque vite des tensions. Veillez particulièrement à la bonne entente et à la solidarité entre vos salariés si vous sentez que ceux-ci éprouvent du stress. N’hésitez pas à les réunir pour évoquer la situation si elle vous semble tendue et dédramatiser certains conflits qui peuvent avoir lieu. Vous pouvez vous prendre en exemple en disant que vous-même vous êtes à fleur de peau et que vous comprenez que chacun soit tendu en cette période. Ne laissez pas en tout cas traîner la situation s’il y a conflit. C’est le meilleur moyen pour que tout se transforme en rancœur.

Business plan : les erreurs à ne pas commettre

Trop souvent, le business plan est vu par le créateur d’entreprise comme une obligation administrative, sous la forme de tableaux complexes, qu’il dévolue au comptable parce qu’il pense qu’il est plus à même de cerner les chiffres. Au contraire, le business plan doit être conçu par le créateur pour lui-même, comme un scénario économique et financier destiné à vérifier la rentabilité de son projet d’entreprise et déceler les opportunités du moment présent ou futur, déceler les faiblesses pour y rester attentif tout au long du développement de l’entreprise.

Abordez le projet dans son ensemble, de façon structurée

Partez de constats définis dans l’étude de marché, qui permettent de cerner le produit/ service visé, la taille du marché, la concurrence et les fournisseurs. Déroulez la stratégie et le positionnement choisis et explicitez le business model retenu. Enfin, pour vous aider, utilisez des trames existantes, telles que celles qu’on trouve sur le site de bpifrance.

Attention, cette partie ne doit pas rester théorique : si vous montez un restaurant à salades, les généralités sur le secteur ne vous intéressent guère (type « Les Français consacrent de moins en moins de temps au déjeuner » ou « Ils sont soucieux de la qualité des produits, du manger sain »).

En revanche, vous vous pencherez sur l’environnement local : bureaux et entreprises situés à proximité, passage devant votre local, étude détaillée des concurrents, leurs performances, votre positionnement produit et prix, votre plan d’actions commercial… Vous pouvez ensuite fonder des hypothèses de chiffre d’affaires tangibles : un panier moyen, un nombre de clients par jour que vous modulez en tenant compte de 2 variables fondamentales : la saisonnalité et surtout le temps de la montée en charge. Vous pouvez grâce au contexte actuel mesurer la prise de risques et envisager les circonstances imprévues et rechercher des solutions qui vous permettront de changer de stratégie en cas d’obligation gouvernementale (terrasse chauffée ou non, click and collect.

Mettez les éléments récoltés en chiffres à travers le prévisionnel financier

Il se compose de 3 tableaux essentiels, liés entre eux et qui illustrent votre scénario. Mobilisez cohérence et bon sens !

  • A travers le plan de financement, vous chiffrez les besoins pour démarrer (investissements, stocks et trésorerie) et obtenez les ressources à mobiliser pour démarrer (apports, prêt d’honneur, investisseurs et prêt bancaire) ;
  • Par le compte d’exploitation, vous mesurez les conditions de rentabilité du projet : le chiffre d’affaires de l’année
  • les charges d’exploitation ;
  • Le tableau de trésorerie indique chaque mois l’état de votre compte en banque (les encaissements
  • Les décaissements).

Attention, ne minimisez pas le facteur temps, vorace en trésorerie. Lorsque vous créez une entreprise, vous partez de zéro ou presque. En définitive, vous validez, sur le papier, la faisabilité et la pérennité de votre projet. Cet argumentaire vous permet de convaincre investisseurs et banquiers ; et il devient, une fois la société créée, votre plan de route que vous ne cesserez d’amender. Quoiqu’il en soit, le dossier doit être synthétique, complet et relié par une cohérence d’ensemble. Il ne faut jamais oublier que les investisseurs savent appréhender rapidement les failles d’un projet ou bien sûr les opportunités. Il faudra que ce business plan vous permette de répondre à toutes les questions.

Article par GUILLAUME BEKELYNCK | CONSULTANT | PARIS INITIATIVE ENTREPRISE