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Le business de l’ADN, un marché en plein boom

Le business de l'ADN

Le test ADN qui permet d’en savoir plus sur les origines de ses ancêtres et sur son patrimoine génétique est en vogue aujourd’hui. Il s’accompagne également d’autres promesses comme connaître les risques de développer une maladie grave ou héréditaire. D’abord pratiquer uniquement dans des laboratoires pharmaceutiques ou de recherche, il se démocratise auprès de la population. Des entreprises et des start-up en profitent pour se lancer dans ce marché juteux des tests génétiques en utilisant les procédés actuels de communication. Des vidéos publicitaires sur les réseaux sociaux comme Instagram ou YouTube se multiplient où des personnes sont mises en scène en train de découvrir leurs ancêtres. Zoom sur ce business qui cartonne, mais qui fait l’objet de nombreux débats.

L’idée de réaliser un test ADN trotte dans la tête de nombreux Français pour découvrir leurs ancêtres et leur patrimoine génétique, mais également du côté des généalogistes, pour faciliter leurs recherches. Près de 56% des Français souhaiteraient réaliser un test ADN, selon un sondage réalisé en mai dernier par Généanet (site internet tricolore de généalogie proposant une base de données alimentée par les participants et à destination du grand public, ndlr), sur un panel de 20 000 utilisateurs.

La Génération Y, qui regroupe l’ensemble des personnes nées entre 1980 et 2000 est celle qui souhaite le plus se lancer dans ce genre de procédé, soit plus de 85 %. Reste que neuf interrogés sur dix souhaitent que ces tests soient réalisés par une entreprise issue de l’Europe et qu’ils soient contrôlés sous le régime du RGPD (Règlement général sur la protection des données, ndlr).

Pour plus de 40 % de généalogistes, ces analyses génétiques sont nécessaires pour obtenir des données cartographiques sur les migrations des populations. Sur l’ensemble des personnes sondées, deux sur trois sont d’accord avec l’idée d’autoriser cette pratique dans l’Hexagone si elle est encadrée, dont plus de 86 % chez les moins de 25 ans. Tour d’horizon de ce business qui séduit dans le monde.

Un business florissant

Payer cent jusqu’à plusieurs milliers de dollars ou d’euros pour recevoir un kit de prélèvement, avec deux cotons-tiges et un mode d’emploi pour ensuite le renvoyer afin de connaître ses ancêtres et son patrimoine génétiques. De plus en plus de personnes dans le monde le font. C’est notamment grâce à l’effondrement inimaginable du coût du séquençage.

Là où il y a une décennie, cela coûté plus de 100 millions de dollars, aujourd’hui tout a chacun peut décrypter un génome humain pour moins de 1000 dollars. Rien qu’en 2014, le marché des tests génétiques pesait déjà 20 milliards de dollars. Il devrait être estimé à 25 milliards de dollars par an à l’horizon 2021. Véritable engouement aux États-Unis, ce seraient plus de 1,5 million de personnes qui auraient, lors du dernier Black Friday, commandé un test auprès de la société AncestryDNA. 12 millions d’Américains y ont eu recours en 2017, selon le journal Le Monde.

Des sociétés multiples aux États-Unis et en Europe

Le pays de l’Oncle Sam est en effet, la terre d’élection de ce type d’activité. Les sociétés de tests génétiques se sont multipliées mettant en avant des entreprises comme 23andMe. Elle est la pionnière dans ce secteur où elle propose des tests d’ADN à domicile, à partir de 99 $. Les clients doivent juste envoyer un échantillon de leur salive et reçoivent alors des informations sur leur ascendance ainsi que des précisions relatives à leur santé, comme le risque de cancer. Des pratiques qui ne sont pas à l’abri de quelques dérives et polémiques, menaçant les données des utilisateurs.

En août dernier, la firme a conclu un accord à 300 millions de dollars avec l’industriel pharmaceutique GlaxoSmithKline en cédant la majorité des données génétiques de ses 5 millions de clients. Du côté  de l’entreprise MyHeritage basée en Israël, les données particulièrement sensibles de 92 millions de leurs clients ont été piratées en juin 2018. En Belgique et en Suisse, les start-up Gene Plaza et iGENEA proposent également la même solution que les entreprises précédentes citées. Deux services peuvent être offerts pour que le client puisse accéder à des applications génétiques en important des données ADN réalisés par d’autres entreprises ou commandant un kit de test.

Des pratiques encadrées, voire interdites en France

Aucune entreprise française ne propose ce type de service. Pour sécuriser les données génétiques, l’État a mis en place un encadrement strict régi par le Code civil et le code de la santé publique, depuis la loi de bioéthique de 2004. Les examens ADN ne peuvent être réalisés qu’à des fins médicales, scientifiques et judiciaires. Au cas où des personnes décideraient de faire réaliser ou de réaliser elles-mêmes des tests, elles seraient punies très lourdement à 3 750 euros d’amende pour ceux qui en ont demandé et en cas de peine maximale, à un an de prison et 15.000 euros d’amende pour celles qui en réalisent.

Des punitions qui ne semblent pourtant pas effrayer les Français. Rien n’interdit à ceux-ci de pratiquer des tests ADN à l’étranger, ce qui explique le monopole des entreprises américaines sur ce marché. Malgré la loi, 100 000 d’entre eux auraient déjà réalisé un test selon Guillaume de Morant, journaliste, généalogiste et auteur d’un ouvrage sur l’ADN intitulé « Retrouver ses ancêtres par l’ADN ». Des forums de généalogie comme sur le site Geneanet démontrent que les Français sont de plus en plus nombreux à réaliser leur test auprès d’entreprises étrangères.

Si le business de l’ADN cartonne, deux camps de médecins et experts s’affrontent. Les uns considèrent que ce sont des méthodes scientifiques fiables tandis que les autres restent dubitatifs face à ce genre de procédé notamment autour des tests pour connaître ses origines.  Marie Besse, professeur d’archéologie préhistorique et anthropologie à l’université de Genève déclare que ces tests ne sont qu’une projection et en aucun cas, une vision de la réalité, l’origine d’une personne ne pouvant être définie sur le seul socle de l’analyse ADN. Du point de vue éthique, les certains médecins sont également inquiets face à ce business, notamment le docteur Sophie Julia, généticienne au CHU de Toulouse, soulignant le manque de transparence des entreprises, qui n’indiquent pas comment les séquences ADN sont analysées et utilisées, ce qui remet en question la valeur réelle des tests.

Internet : un outil de vente avant tout ?

Internet : un outil de vente avant tout ?

C’est peut-être le point majeur pour les entreprises de l’arrivée d’internet. Elle a profondément bousculé les ventes en entreprise en offrant des espaces de ventes sans frontière aux entreprises. Vu comme un véritable eldorado, la mode de la création de site internet n’a pas tardé à s’imposer. Aujourd’hui environ 70% des entreprises sont dotées d’un site internet, selon une étude statista, mais elles sont également omniprésentes sur les réseaux sociaux. 

Les différents types de sites internet

Les entreprises n’ont pas toutes donné la même importance à leur site internet. Une immense majorité ne vend toujours pas ses produits sur internet et ne se servent de leur site internet que comme une vitrine. Autrement dit, elles cherchent davantage à communiquer  des informations utiles à leur prospect sur comment les joindre, les trouver, ou encore comme une manière de les informer sur le savoir-faire de l’entreprise. De nombreuses entreprises ont également pris le virage d’internet en décidant de le dédier à la vente et en optimisant la navigation. Le site internet est parfois devenu leur seule manière de vendre. Ces sociétés, généralement appelées pure players, ne passent que par ce canal. Il n’est plus rare d’avoir des sociétés où toutes les transactions passent pas de l’immatériel.

Les défis engendrés par la création d’un site internet commercial

Posséder un site internet est souvent vu comme une étape cruciale pour les entreprises. Après une longue phase d’euphorie, ils ont été nombreux à être déçus par la capacité à réaliser réellement des ventes sur internet. Déjà parce que le nombre de site internet croissant a petit à petit entraîné le fait que les sites webs deviennent de moins en moins visibles. Ainsi, rien ne sert d’être présent sur Google si votre site n’apparaît qu’à la 124e page. La problématique du référencement s’est donc posée et les règles du géant sont aujourd’hui devenues providentielles. Afin de remonter dans le classement, de nombreuses entreprises ont décidé de passer par du référencement payant. Autre souci : le retour sur investissement (ROI) de nombreuses campagnes où chaque clic coûte de l’argent et doit donc en rapporter, tout comme pour des campagnes publicitaires. Les investissements ont également voulu être optimisés et le « taux de conversion » est rapidement devenu un terme à la mode. De nombreuses entreprises ont dû travailler sur l’ergonomie de leur site afin de s’assurer une meilleure conversion du nombre de visiteurs en clients.

La digitalisation des outils : blogs, emailing, newsletters…

Aujourd’hui, la digitalisation ne se contente pas d’un site internet puisque de nombreux nouveaux outils ont vu le jour parmi lesquels l’utilisation de blog, d’emailing et de newsletters même si en réalité une newsletter reste une typologie d’emailing. De nombreuses règles se sont imposées afin de protéger les particuliers de l’utilisation de leurs données personnelles par des entreprises désireuses de faire toujours plus de chiffres.

Les réseaux sociaux

Après une longue période dans laquelle les entreprises se sont contentées de fournir de l’information à leurs prospects et clients, une nouvelle période est arrivée : celle des réseaux sociaux ou l’ère du web 2.0. Le principe est simple, il ne s’agit plus de communiquer une information mais d’avoir une vraie interaction avec ses utilisateurs. Les réseaux sociaux sont rapidement devenus incontournables et les entreprises ne se cantonnent plus à une simple page statique mais consacrent un temps certain à l’animer. Si de nombreuses entreprises s’en sont servies pour faire le buzz, la réactivité demandée par les clients a largement augmenté et il faut considérer que nous allons de plus en plus vers l’immédiateté avec un client qui veut des réponses instantanées, à toute heure. Par ailleurs l’effet BAD Buzz n’est également plus à négliger et les entreprises qui ont subi des retombées négatives d’une communication non maîtrisée sont légions.

Les IA

Pour pouvoir traiter ce nouveau besoin d’immédiateté, les IA commencent à se développer et il n’est plus rare de discuter avec un chatbot avant d’arriver sur un interlocuteur réel. Les dernières présentations de Google montrent que les interactions vont aller de plus en plus loin et que la capacité à interagir de ces entités ne va qu’augmenter. Certaines intelligences peuvent désormais ainsi interagir même par téléphone avec vous grâce à des outils comme la reconnaissance vocale. Vous pouvez ainsi commander sans avoir affaire à un être humain.

Les bonnes raisons de ne pas lever des fonds !

Les bonnes raisons de ne pas lever des fonds !

Lever des fonds apparaît souvent dans les différents médias comme le symbole de la réussite d’une start-up. Votre entreprise a atteint un cap de développement et vous souhaitez ouvrir de nouveaux horizons. Pourtant, vous commencez à entendre que lever des fonds pourraient ne pas se révéler l’eldorado promis. En voici quelques bonnes raisons de ne pas lever des fonds.

Vous allez perdre en contrôle et liberté

Lever des fonds implique, la plupart du temps, de céder des parts de son entreprise en contrepartie. Vous annoncez votre vision à ceux qui investissent et que vous essaierez de respecter au maximum. Dans la majorité des cas, vos choix seront influencés par votre volonté de respecter vos engagements dans les meilleures conditions pour ceux qui ont cru en vous. Vous pourrez prendre des décisions qui valoriseront votre rentabilité au détriment de la performance future de l’entreprise. Pire, vous pouvez perdre le contrôle de l’entreprise en devenant minoritaire ou en ayant des clauses qui vous bloqueront sur certaines décisions. Vous pourriez même parfois vous voir éjecter de votre chaise de président / gérant. Bien entendu, vos possibilités de développer plus rapidement votre entreprise ou de vous imposer comme le leader d’un marché peut vous séduire mais doit-elle se faire au détriment de votre liberté ?

Vous allez devoir rendre des comptes

Avoir des actionnaires implique nécessairement de devoir rendre des comptes. Déjà, vous êtes tenu à un devoir d’information et votre assemblée générale vous obligera à rendre des comptes autant sur le passé que sur votre stratégie à venir. Si vous restez libre de vos choix, vous devez les expliquer et mettre en place de nombreux outils. Ces outils peuvent bien entendu vous aider dans votre gestion mais peuvent également s’avérer coûteux en temps/ressources/argent pour les tenir à jour et en rendre compte. Il n’est pas toujours agréable de rendre des comptes surtout quand vous avez pris des décisions qui n’ont pas donné le résultat escompté car vous prenez des risques comme tous les entrepreneurs.

Le formalisme va augmenter

Il reste facile de se mettre d’accord quand on est tout seul ou peu nombreux. La plupart des entreprises étant très flexibles quand vous êtes à l’unanimité … avec vous-même. Prenons un exemple : vous souhaitez convoquer une assemblée générale à la dernière minute mais vous devez prévenir vos actionnaires deux semaines à l’avance sauf si l’ensemble des actionnaires est présent. Plus facile à faire à deux ou trois qu’à 25. Le formalisme augmente : les pactes d’actionnaires et statuts peuvent changer lors de la réalisation d’une levée de fonds. Faites donc bien attention aux clauses qui peuvent renforcer de manière trop importante le formalisme.

Vous pouvez perdre la maîtrise de votre croissance.

Une levée de fonds notamment en série B s’avère souvent signe de croissance rapide. Qui dit croissance rapide dit également augmentation des dépenses. Vous ne levez d’ailleurs pas de l’argent car vous pouvez autofinancer les dépenses, mais bien parce qu’en général, votre capacité à gérer cette augmentation de la production peut nuire à vos finances. Si les acquisitions peuvent être rapidement calculées, que ferez-vous si ce que vous attendez d’elles ne se réalisent pas. Vous choisissez de recruter rapidement mais que ferez-vous si les chiffres ne sont pas atteints. Les exemples d’entreprise ayant levé de l’argent puis s’étant retrouvé en liquidation judiciaire sont légion. Il faut savoir parfois prendre son temps pour grandir et ne pas sauter trop d’étapes.

L’argent nuit parfois aux bonnes décisions

Il s’agit d’un cas que nous souhaitions particulièrement aborder dans cet article car il s’agit d’un cas fréquent pour les start-ups. Beaucoup d’entre elles lèvent tôt, très tôt, trop tôt sans avoir vraiment testé les différentes possibilités. Le business model commence à fonctionner mais l’ensemble de l’activité n’est pas encore maitrisée et les zones d’investissement restent floues. La vision peut se révéler encore jeune et des « tests », qui peuvent s’avérer concluants à petites échelles, peuvent rencontrer des obstacles à plus grande échelle. Une fois la levée de fonds effectuée, l’ensemble des possibilités s’offrant aux créateurs, ils auront tendance à investir massivement sur ce qui pourrait bien être avec le recul une mauvaise pratique. D’autre part, il ne faut pas négliger que le fait d’avoir massivement de l’argent et d’un seul coup peut nuire à votre jugement sur une dépense.

Si on est très exigeant quand on n’a peu d’argent à disposition, il est fréquent que le dirigeant devienne plus dispendieux quand il en a beaucoup et qu’il a été bloqué pendant plusieurs mois pour faire des investissements. De nombreux dirigeants qui ont réalisé une levée de fonds parlent de cette situation et regrettent une dépense inutile liée au fait qu’ils ne connaissaient pas assez leur secteur d’activité ou la performance d’un outil qu’ils n’ont pas encore pu tester.

Vous pouvez éveiller la concurrence

Votre réussite peut ne pas plaire à tout le monde. Certains peuvent entendre parler de vous et tenter un « copycat » de votre entreprise. Certaines entreprises se sont d’ailleurs spécialisées sur la copie de concept qui marche. Ils peuvent ainsi dupliquer votre modèle dans votre pays mais aussi à l’étranger et freiner votre croissance lorsque vous vous lancez à l’international en étant bien mieux implanté que vous.  Votre concurrence directe peut également réaliser que vous serez un compétiteur auquel elle devra faire face et décider de prendre les contre-mesures pour éviter que votre offre ne s’impose aux yeux des consommateurs.

Si les bonnes raisons s’avèrent nombreuses de lever des fonds, n’oubliez pas de vous poser les bonnes questions avant de la réaliser. Vous pourriez bien regretter de l’avoir fait.

Pourquoi prendre l’avis de ses clients en compte ?

Pourquoi prendre l’avis de ses clients en compte ?

Prendre l’avis de ses clients en compte devient une nouvelle donne. Certains évoquent à l’inverse que le chef d’entreprise devrait pré-devancer le besoin du client et chercher à en créer d’autres en s’appuyant souvent sur l’exemple du Smartphone qu’on n’utilisait pas et qui sont devenus des objets indispensables dans tous nos usages de la vie quotidienne. Zoom sur les bonnes raisons de susciter l’avis client.

1/ C’est lui le principal utilisateur

En tant qu’utilisateur de votre solution, il rencontre ou a rencontré des soucis avec votre solution. Si vous maîtrisez cette dernière sur le bout des doigts et que vous connaissez tous les onglets de votre plateforme ou de votre site internet, il l’utilise de manière intuitive. Il n’a pas de temps à perdre et vous devez justement lui en faire gagner pour augmenter son taux de conversion, améliorer sa satisfaction et donc son réengagement ou sa recommandation … Il peut ensuite vous signaler ce que vous devez améliorer en priorité pour qu’il puisse optimiser l’utilisation de votre produit. Enfin, Il peut ainsi détecter des fonctionnalités manquantes et dont il aurait besoin, source d’amélioration continue pour vous.

2/ Il connaît très bien votre concurrence

Votre utilisateur ne se contente pas toujours que de vous. Il a utilisé parfois les produits de votre concurrence et connaît les raisons pour lesquelles il vous a choisi. Ce ne sont peut-être pas les critères auxquels vous pensez. Alors plutôt que de vous mettre dans la tête de votre utilisateur, peut-être pourriez-vous lui demander les raisons de son choix. Certaines fonctionnalités lui ont peut-être fait opter pour votre solution mais il se pourrait rapidement que celles-ci ne lui suffisent plus ou que celles manquantes l’obligent à opter pour s’engager auprès des deux solutions. Vous pourriez alors vous retrouver coiffé au poteau par un concurrent qui décide de s’adapter à votre offre et de lui apporter une solution plus globale répondant davantage à ses besoins que la vôtre.

3/ Le bouche à oreille toujours efficace

Dans la plupart des cas, la recommandation client reste l’une des manières les plus efficaces pour … acquérir de nouveaux clients. Quoi de mieux qu’un client satisfait pour vous en faire acquérir de nouveaux. Votre client peut devenir votre meilleur commercial et un client satisfait ou au moins dont vous prenez le besoin en compte, représente une excellente source de transformation et d’acquisition. Les clients sont rarement isolés et rencontrent vos autres clients dans des cercles parfois très fermés dans lesquels vous ne pourrez parfois pas mettre le pied sans être sollicité pour entendre des critiques. Laissez-les vous recommander en améliorant chaque jour leur satisfaction !

4/ Les avis des uns peuvent convaincre les autres

Dans un monde aussi connecté que le nôtre, la réputation d’une entreprise ou d’un produit joue un rôle déterminant. Vous fiez-vous aux avis des autres clients avant de réserver dans un restaurant ? Avant de choisir une voiture ou avant de nombreux achats ? Si vous ne le faites pas, sachez que le consommateur s’informe aujourd’hui dans la plupart des cas. Personne n’aime se tromper et l’avis des autres clients représentent souvent un bon indicateur et s’avère déterminant lors du choix final d’un produit ou d’un autre. L’avis client rassure et vous pourrez bénéficier de vos clients satisfaits. Certains n’hésitent pas à solliciter leurs clients satisfaits afin qu’ils postent leur avis. Alors pourquoi pas vous ?

5/ Il peut indirectement vous informer de ses futurs besoins

Il se peut que l’utilisateur ne connaisse pas lui-même exactement ce dont il ait besoin et soit satisfait par votre produit/service. Rien ne vous empêche d’essayer d’aller plus loin avec ceux qui le souhaitent et de pré-devancer leur futur besoin. Votre produit possède certaines caractéristiques qui seront améliorées dans le temps même s’il présente le produit le plus innovant qui existe au moment où vous adressez à eux. N’hésitez pas à vous enquérir sur d’autres produits qu’ils utilisent car il se pourrait bien que votre axe d’amélioration soit dans un domaine qui se révèle connexe au vôtre et qui pourrait être regroupé dans une solution unique.

6/ Il peut devenir un ambassadeur

Même au-delà de vous recommander auprès des autres clients, certains clients n’hésitent pas à prendre un rôle plus important : celui d’ambassadeur. Ils deviennent alors des véritables vecteurs de communication de la marque, n’hésitent pas à répondre aux autres usagers et deviennent souvent les early adopters de vos autres produits. Certaines marques comme Apple ou Blablacar l’ont bien compris et n’hésitent pas à les mettre en valeur grâce à des idées novatrices. Ils vous donnent beaucoup et vous leur rendez bien parce qu’ils le valent bien !

Qu’on soit visionnaire ou non, prendre l’avis de ses clients recèlent des avantages à ne jamais sous-estimer. Certes, prendre l’avis client peut inciter le client à mettre en cause l’utilité de votre offre et à se plaindre, mais la plupart du temps l’avis client demeure surtout l’occasion pour vous de prendre du recul sur votre activité et de vous demander comment vous pourriez mieux faire.

Comptabilité et commercial à l’heure du numérique

Comptabilité et commercial à l’heure du numérique

L’administratif et le commercial en entreprise ont été les deux secteurs les plus affectés par la digitalisation. Qu’on parle de prospect, de devis, de factures ou encore de justificatifs, les entreprises ont largement décidé de surfer sur la vague de l’ère du numérique que ce soit pour gagner du temps, conserver des documents ou encore faciliter la transmission d’informations.

La prospection commerciale

La prospection commerciale a été pendant longtemps effectuée à l’aide de tableaux Excel ou de logiciels de base. Il reste d’ailleurs courant pour les petites entreprises de commencer sous ce format lorsque le nombre de prospects est relativement faible. Il apparaît évident que la transition numérique s’est révélée une opportunité pour les cellules commerciales : celle de pouvoir suivre un grand nombre de prospects. L’accès rapide à la base entière de données et la capacité à retrouver rapidement un client a convaincu les entreprises de son utilité. Les différents commerciaux peuvent ainsi rapidement déterminer si un client a été contacté par une personne de l’équipe et a permis d’éviter les doublons et de s’organiser sans avoir à connaître la base entière.

L’organisation même du commercial a changé notamment grâce à la capacité à recevoir des alertes et les personnes les plus récalcitrantes pour l’adopter se sont laissé convaincre par la possibilité de classifier les prospects suivant le degré d’intéressement et de pouvoir prioriser en fonction de ces éléments. Mieux, l’historique permettant de retrouver les derniers échanges avec le client, la mémorisation de chaque relation (à condition d’une bonne organisation) n’est plus nécessaire. Avantage supplémentaire, les reportings se sont trouvés facilités et le taux de conversion, par exemple, peut rapidement apparaître, permettant à chaque commercial de déterminer des ratios comme nombre de prospects / de devis / de rendez-vous physiques / téléphoniques / de transformations… Des données facilement éditables à tout moment et consultables en temps réel.

La transformation des outils de facturation

Pendant longtemps, de nombreuses entreprises ont édité leur devis sous format Word notamment et transformaient ensuite les factures correspondantes. Elles utilisaient des logiciels leur servant à transformer leurs documents en format PDF avant de les envoyer à leur client.  L’arrivée de la « véritable » ère digitale a profondément transformé cette pratique et ceci pour plusieurs raisons. D’abord, le gain de temps puisque le passage d’un devis à une facture s’est rapidement retrouvé automatisé sans risque d’erreur (Il était courant d’oublier de copier-coller une partie). La capacité à générer rapidement ces documents à partir de modèles préenregistrés a également contribué à l’essor du numérique dans ce domaine. La transmission par mode numérique est devenue la règle, ce format s’est donc rapidement imposé. Ensuite, la communication entre les logiciels de prospection commerciale et d’éditions de devis/factures a parachevé le tout en permettant d’éviter une perte d’information.

Le suivi commercial, une digitalisation aux multiples intérêts

L’évaluation des performances commerciales a suivi. Il est possible de pouvoir suivre l’encours que ce soit en termes de devis enregistrés, envoyés et acceptés ou encore de déterminer des délais d’encaissements par rapport aux factures générées. Les données ont permis aux différents commerciaux d’échanger sur les clients prospectés ou signés et de garder un historique de la relation client. Autant de raisons évidentes de passer à l’ère du numérique dans l’administratif commercial. Les nombreuses ventes numériques ont également contribué à ce phénomène et le fait de pouvoir croiser ces données en « un clic » avec les autres performances commerciales a fini par convaincre bon nombre d’entreprises de passer au tout numérique.

L’administratif côté comptabilité

Une fois les informations commerciales mises en place, il est rapidement apparu comme indispensable d’émettre les notes de frais et factures fournisseurs sur le même format et donc d’y ajouter cette nouvelle fonction. L’obligation de garder l’ensemble des pièces justificatives pendant dix ans à partir de la clôture de l’exercice de l’article L123 – 22 du Code de commerce a longtemps retardé cette pratique mais les avantages étaient ici aussi non négligeables. En effet, la possibilité de corréler ces données avec les ventes permet de déterminer rapidement si le pan d’activité concerné est rentable. De la même manière, les paies sont rapidement devenues numériques et le regroupement de l’ensemble de ces données s’est transformé en un must.

Les exports possibles de données, leur conservation en format numérique et la capacité des différents logiciels à réunir l’ensemble des fonctions (paies, ventes, achats) ou à communiquer entre eux a naturellement favorisé l’essor du numérique dans la partie administrative des entreprises et a contribué également à ce changement. L’analyse plus fine des données a permis de réaliser plus rapidement un état des lieux, de mieux identifier les activités non rentables et de prendre les décisions en conséquence. En conséquence, communiquer tous ces résultats permet de faire gagner du temps aux entreprises et aux dirigeants qui ne raffolent guère souvent de l’exercice comptable et de reporting.

Fidélisation et bases de données

Fidélisation et bases de données

Aujourd’hui, la problématique des bases de données se posent constamment. Le nombre d’informations qui circulent a largement explosé. Il est évalué qu’en 2020, elles représenteront plus de 44 000 milliards de gigaoctets soit dix fois plus qu’en 2013.

Les entreprises et la gestion de données 

Pendant très longtemps, les entreprises ne disposaient pour la plupart que de peu d’informations sur leurs clients. L’interaction créée par les réseaux sociaux ainsi que le digital a entraîné une explosion des informations détenues par celles-ci sur leur client. Il est clair que même aujourd’hui peu d’entreprises optimisent parfaitement leur base de données. Selon une étude menée par Talend et Researchscape International, malgré les initiatives prises par les entreprises pour fidéliser leurs clients, seuls 61 % de ceux-ci pensent qu’elles comprennent réellement leurs besoins.

… Vers une personnalisation de la demande. 

L’exploitation des données représentent pourtant une véritable mine d’or dans le cadre de prestations qui vont être de plus en plus personnalisées afin de répondre à un client de plus en plus exigeant et de plus en plus sollicité. Sa capacité à être disponible étant réduite, il faudra pouvoir exploiter au mieux des données afin de ne pas le déranger.

6 Conseils pour être en accord avec  le RGPD 

1. Être transparent 

Le RGPD repose essentiellement sur le consentement de vos prospects, clients et utilisateurs de vos plateformes en ligne. Pour obtenir sa validation, il s’avère nécessaire que chacun comprenne la gestion de ses données personnelles. Il s’agit alors pour les entreprises de faire preuve d’une totale transparence en écrivant des conditions générales d’utilisation claires qui mentionnent distinctement le traitement des données personnelles. Le RGPD donne plus de droits aux utilisateurs qui pourront alors faire état d’une réclamation dans le cadre d’un litige. Les mentions légales de votre site doivent donc comporter le nom de l’éditeur du site et la personne morale ou physique à laquelle s’adresser en cas de problème. 

2. S’assurer du consentement 

Au sein d’une entreprise, les newsletters et les mails deviennent des pratiques courantes qui nécessitent d’être revues avec la mise en place du RGPD. Les entreprises ont pour obligation d’interroger les utilisateurs sur le comportement à adopter face à leurs données personnelles. Dans ce cadre, vous devrez réaliser un double opt-in, ce qui consiste à interroger clairement l’utilisateur à deux reprises à l’aide de checkbox pour s’assurer qu’il consent à vos pratiques. Une fois ces changements effectués, dans l’avenir, vous aurez pour obligation de notifier vos clients, prospects et utilisateurs si vous souhaitez mettre en place une nouvelle procédure de traitement des données ou une nouvelle collecte pour vos études marketing, commerciales ou autres.

3. Contacter ses prestataires et ses sous-traitants 

Dans le cadre du RGPD, les entreprises n’envisagent pas forcément le fait que les données qu’elles collectent peuvent être transmises à d’autres structures. S’il s’agit de votre cas, il s’avère essentiel de contacter vos prestataires ou sous-traitants afin de vous accorder sur le traitement des données collectées. Vous ne devez pas négliger ce point puisqu’il faudra à votre tour en informer vos utilisateurs. Une fois le contact établi, vous devrez réaliser un contrat clair avec vos prestataires et partenaires pour être sûr de l’utilisation des données de vos clients. En tant qu’entreprise si vous avez réalisé la collecte, vous êtes responsables aux yeux de la loi. Ce questionnement nécessite donc de se faire auprès des entreprises qui s’occupent de votre CRM, votre solution emailing, vos fournisseurs, etc.

4. Réduire sa consommation de data 

En tant qu’entreprise vous accumulez souvent de grandes quantités de données sur de nombreuses personnes. Avec le RGPD, les structures avec le moins d’informations personnelles rencontreront moins de difficultés, puisque le règlement demande que les éléments collectés aient une réelle pertinence pour l’entreprise. Il s’agit de remettre en question l’utilisation et l’importance des données que vous collectez. Si elles ne vous servent pas, supprimez-les. La bonne question à se poser reste : « Ai-je vraiment besoin de toutes ces informations sur mes clients ? ». 

5. Se renseigner sur les applications à l’international

Bien que le RGPD soit une législation européenne, le règlement peut s’appliquer différemment en fonction des lois nationales d’un pays. Si vos prestataires ou bien vos partenaires se trouvent à l’étranger, il s’avère nécessaire de se renseigner sur les mises en place qu’ils doivent effectuer. Ce point vous aidera à comprendre le traitement de votre collecte de données par d’autres acteurs pour ensuite pouvoir en informer vos clients et utilisateurs. Le RGPD fait référence à plus de 50 lois nationales d’autres pays, il est donc préférable de se renseigner pour adapter votre traitement. 

6. Se renseigner auprès de la CNIL 

En France, l’organisme qui vérifie la conformité des entreprises face au RGPD est la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, ndlr). Durant les premiers mois de l’application du règlement européen, cet organisme a affirmé être conciliant avec les entreprises n’étant pas encore totalement au point. Les sanctions commenceront à s’appliquer début 2019, selon ses déclarations. Les entreprises disposent d’une période de plusieurs mois pour se mettre en conformité avec la réglementation. Attention toutefois, une fois le délai dépassé, les sanctions tomberont et pourraient bien mettre en péril votre activité.

En cas de non-respect de la législation, les entreprises s’exposent à une amende de 20 millions d’euros ou bien 4 % du chiffre d’affaires annuel. Pour ne pas prendre de risque, il est préférable de suivre les conseils et les multiples informations que la CNIL diffuse régulièrement. Ce règlement engendre diverses difficultés au sein des structures, il s’agit donc de prendre les devants en contactant directement cet organisme en cas de doutes, d’erreurs ou même d’incompréhension. 

Ces entrepreneurs inspirants et motivants à suivre sur YouTube

Ces entrepreneurs inspirants et motivants à suivre sur YouTube

Être entrepreneur n’est pas facile. Tout le monde connaît des hauts et des bas, se pose de multiples interrogations sur son entreprise ou son projet et doit souvent faire face à des circonstances qui lui imposent d’être solide, expérimenté et de miser sur son savoir-faire. Des éléments inspirants et motivants pour avancer pourraient lui être utiles. Le modèle de la vidéo autour de ses principes essentiels se popularise aujourd’hui de plus en plus auprès des internautes, notamment sur les réseaux sociaux comme Instagram ou Twitter. Depuis qu’il a été créé en février 2005, le média social YouTube est devenu un véritable tremplin pour de potentiels jeunes talents. Il met également en lumière des passionnées de l’entrepreneuriat qui cherchent via leur chaîne à transmettre leur expertise et leurs conseils à d’actuels ou de potentiels entrepreneurs. Voici une sélection de deux entrepreneurs inspirants et motivants à suivre sur YouTube dont vous pouvez apprendre de chacun.

Depuis le début de l’année, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux dans le monde a augmenté de 100 millions, portant le total à plus de 3,3 milliards de personnes. Selon l’étude  de Divimove (société spécialisée dans le Digital Media, ndlr), 90 % des 500 plus grandes entreprises et marques mondiales possèdent au moins une chaîne YouTube dédiée à leur activité. Au-delà de celles-ci, des entrepreneurs et des passionnées d’entrepreneuriat se lancent aussi dans l’aventure pour proposer leur aide et leur savoir-faire à la communauté.

Les chiffres YouTube essentiels

  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • En un an, le nombre de chaînes YouTube générant des revenus mensuels à 6 chiffres a augmenté de 40 %.
  • Cette année, YouTube a permis aux marques d’augmenter leur notoriété de 14 %.
  • 500 heures de vidéo sont uploadées chaque minute sur YouTube.

Manuel Diaz, président de l’entreprise Emakina.FR

Entrepreneur spécialisé dans le numérique, Manuel Diaz est passionné par cet univers depuis l’âge de 18 ans. Il a créé en 1997 avec l’aide son frère, l’une des premières agences web de l’Hexagone à Limoges, Groupe Reflect. Avec l’explosion et l’installation du digital à partir des années 2000, notamment dans le business, l’entreprise a changé de nom pour s’appeler Emakina.fr suite au rachat de 99,9 % de son capital par le groupe belge Emakina. Aujourd’hui, l’entrepreneur est toujours à la tête de son agence. Il a lancé en août 2014, sa chaîne YouTube autour notamment de ses domaines de prédilection, le numérique et le management humain.

Son slogan : « Entreprendre est un mode de vie ». Avec plus de 2 581 691 vues recensées et 385 vidéos à son actif,  il propose aux internautes, différentes rubriques notamment « Marche ou Crève » et « Non Stop ». Dans la première, celui-ci aborde dans un format court, de trois à dix minutes, les différents questionnements autour du monde de l’entrepreneuriat et du management. Avec franchise et pédagogie, il met en lumière notamment la question des échecs, propose des conseils sur la gestion d’une entreprise et lance des débats ainsi que des discussions sur des sujets d’actualité du monde digital. Quant à la deuxième, le dirigeant nous plonge dans les coulisses de sa vie d’entrepreneur en allant à la rencontre de nombreux acteurs et événements autour du numérique et du marketing.

Olivier Roland, un entrepreneur aux multiples facettes

Mordu d’entrepreneuriat, mais également de la vie, Olivier Roland veut transmettre sa vision et ses valeurs. Abandonnant ses études après une première littéraire, il développe à l’âge de 19 ans, sa première entreprise, Hypro, centrée sur les services et les dépannages informatiques. Elle rencontre le succès, mais le jeune dirigeant se rend compte du difficile rythme de vie et du déséquilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle. Via le blogging professionnel et des livres de développement personnel, il décide de créer une société au service de sa vie et non l’inverse. Il fonde alors son premier blog « Des livres pour changer de vie » qui rencontre un grand retentissement. Depuis, Olivier Roland a publié plusieurs ouvrages dont « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » et voyage autour du monde pour donner des conférences afin de donner des moyens aux entrepreneurs de réussir.

 Se définissant comme « blogueur, archéologue amateur, plongeur, pilote d’avion, globe-trotter et conférencier international » sur son site web, l’homme porte également le costume de Youtubeur, en ayant lancé sa chaîne en août 2009. Avec 16 286 809 vues recensées et plus de 1600 vidéos, il partage des conseils, des méthodes et des stratégies pour les entrepreneurs qu’il surnomme les « Rebelles Intelligents ». Dans le but qu’ils soient plus libres et heureux tout en s’accomplissant autrement. Il propose en quelques minutes, par exemple de donner des astuces pour être plus à l’aise sur scène et engager une audience ou pour rebondir lorsqu’un projet échoue dans ses objectifs.

Le pouvoir de YouTube

Les entreprises ont de plus en plus conscient du pouvoir de YouTube, dans les atouts qu’il peut provoquer sur leur business. C’est un excellent moyen de promouvoir leurs produits ou leurs services, de fidéliser leurs clients et de se démarquer de la concurrence. Les grandes sociétés sont nombreuses aujourd’hui à intégrer cet élément dans la stratégie de communication. Elles font intervenir de célèbres Youtubeurs notamment Orange avec Grégory Guillotin, spécialisé dans les caméras cachées, qui rendre dans la peau d’un « Super stagiaire » pour mettre en lumière les différents métiers de l’opérateur téléphonique français.

Des entreprises vont même plus loin en proposant des stages de Youtubeur d’entreprise. C’est notamment le cas de la start-up Sénova, créée en 2009, spécialisée dans la rénovation écologique de bâtiments, qui a lancé fin 2017, cette annonce atypique. Dans le but de raconter l’histoire des clients de la jeune pousse via une web-série intitulée « Sénova, Ca nous va ! ».

Optimisez votre utilisation des réseaux sociaux

Optimisez votre utilisation des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, les entrepreneurs en on conscience, il faut les utiliser et les manier à bon escient. De nombreux exemples montrent que parfois certaines interventions nuisent à l’image d’une entreprise parce qu’elles sont trop spontanées et donc peu réfléchies. La croissance des réseaux sociaux est telle qu’un nouveau métier a été créé, le community management. Si la plupart des grandes enseignes en ont fait une partie intégrante de leur stratégie de communication, certaines entreprises sont encore réticentes à leur emboîter le pas, préférant rester dans l’ombre des outils marketing traditionnels. Pourquoi et comment optimiser votre utilisation des réseaux sociaux ? Focus.

Les réseaux sociaux, un véritable atout commercial

La présence d’une société sur Internet ne se limite désormais plus à un site web, les réseaux sociaux font le buzz. Pour les plus récalcitrants, dressons une petite liste des atouts commerciaux qu’ils représentent :

  • Ils optimisent le référencement de votre site web : plus on parle de vous sur les réseaux sociaux, plus vous vous hisserez au top des moteurs de recherche.
  • Ils sont une véritable marque de notoriété publique : alimenter les réseaux sociaux, c’est faire découvrir sa société et ses produits.
  • Ils accroissent le trafic de votre site web : si vos réseaux sociaux sont bien gérés, les internautes voudront tout savoir de vous et se rendront automatiquement sur votre site.
  • Ils représentent une véritable niche de nouveaux clients potentiels, qui vous feront en plus de la publicité gratuite en partageant vos mises à jour.
  • Ils constituent la meilleure source de feed-back sur vos produits et vous permettront ainsi d’apporter les améliorations requises pour booster vos ventes.

À utilisation optimale, rendement optimal

Il ne suffit pas d’ouvrir un compte sur les réseaux sociaux pour pouvoir en profiter, le maître mot est d’optimiser. Comment ça se passe ?

  • Commencez par vous informer sur les réseaux sociaux existants et leur usage ainsi que les types d’utilisateurs.
  • Définissez d’abord les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux, ainsi que vos cibles.
  • En fonction de vos objectifs et de vos cibles, adhérez à un ou plusieurs réseaux sociaux sur lesquels vous allez communiquer.
  • Soignez l’apparence de votre page, avec une photo de couverture et de belles images, car le visuel attire.
  • Faites une brève description de votre société et de vos activités avec un lien vers votre site Internet et vos autres réseaux sociaux.
  • Bâtissez un réseau en vous faisant le maximum de contacts.
  • Choisissez d’animer régulièrement votre page, en parlant de votre société et de vos produits, mais pas que. Réagissez à l’actualité, partagez les vidéos qui font le buzz …
  • Vérifiez régulièrement vos commentaires et vos messages et réagissez-y systématiquement. Au-delà de la distance, créez un contact humain avec les membres de votre réseau.
  • Faites preuve d’éthique professionnelle en évitant la vulgarité, la familiarité, les photos choquantes ou inappropriées, les fautes d’orthographe et les critiques.
  • Mesurez et analysez régulièrement votre audience.
  • En plus de tout cela, profitez de votre présence sur les réseaux sociaux pour être à l’affût de vos concurrents et faire de la veille marketing.

Vous sentez-vous prêts à sauter le pas ? Sachez toutefois que la gestion des réseaux sociaux est une activité preneuse de temps et qu’il est préférable d’attribuer cette tâche à une personne en particulier dans la société, le chargé de communication ou le community manager, qu’il soit freelance, ou non.

Le made in France a-t-il toujours le vent en poupe ?

Le made in France a-t-il toujours le vent en poupe ?

Les entreprises françaises se lancent le défi de réaliser des productions made in France, considérées comme des gages de qualité. Grâce à cette appellation mais surtout à leur savoir-faire des entreprises comme le Slip Français ou encore Luhmen sont devenues des success story. Le made in France deviendra-t-il une référence incontournable ?

Les sondages sont explicites sur l’engouement

Selon un sondage Ifop, l’étiquette « Made in France » revêt une signification particulière pour de nombreux Français : participer au maintien de l’emploi en France (pour 93%), soutenir les entreprises du pays (93%), préserver les savoir-faire nationaux (92%) ou plus simplement réaliser un « acte utile » (88%). Trois quarts des Français (74%) seraient même prêts à payer plus cher pour un produit « Made in France » (Ifop, juillet 2018).

De plus, selon un sondage Opinion Way pour l’agence Insign, 64 % des Français indiquent avoir augmenté leur consommation de produits français depuis la pandémie et restent prêts à consacrer un budget plus important. La pandémie a conduit  les consommateurs à se tourner vers des produits made in France.  61 % des sondés déclarent acheter le plus souvent possible des produits fabriqués en France depuis la Covid.  Les raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent vers les produits français sont les mêmes que celles qui ressortent de l’enquête du printemps dernier : la volonté de soutenir les producteurs locaux et les entreprises françaises pour soutenir l’économie.

En janvier 2017, Emmanuel Macron a reçu plus de 140 grands entrepreneurs étrangers pour leur présenter l’attractivité française. Mettre en exergue les atouts de la production française se montre révélateur de l’implication du gouvernement et de son souhait de miser sur sa croissance. Au cours de cette rencontre, 72% des investisseurs américains ont émis le souhait de profiter de cette embellie et de s’y investir à l’avenir. Les cartes sont-elles dans nos mains !

En France

Pour l’Hexagone, la part du made in France est exponentielle et se révèle être un facteur de développement des entreprises. En effet, les consommateurs français se sentent réellement concernés car produire en France, c’est contribuer au développement du savoir-faire sur le territoire et donc de multiplier les emplois. Cet argument de l’emploi et la diminution du temps des trajets, qui réduisent de manière considérable les impacts sur l’environnement, en a convaincu plus d’un d’acheter français.

Mais aussi et ce n’est pas non plus négligeable, l’application du droit français en matière salariale reste un fer de lance. Les consommateurs sont hostiles à une production étrangère dans laquelle les conditions de travail sont loin de respecter les droits de l’Homme et conduisent à exploiter une main d’œuvre au nom du profit et à détruire les emplois dans l’hexagone. Le made in France s’impose donc comme un gage de qualité des produits et du respect de la dignité de la vie.

Le prix est-il rédhibitoire ?

Pour les entreprises et les consommateurs, la difficulté du made in France se situe essentiellement dans le prix. Le Slip français, par exemple, se fait le chantre du gage de qualité mais le prix à investir pour le consommateur est de l’ordre de 30€ à 40€ contrairement à un sous-vêtement en grande surface dont le prix avoisine les 10€. Certes, le made in France est loin d’être bon marché, mais il reste un pari gagnant en général. Pour les sous-traitants du Slip français, la croissance était de l’ordre de 15% en 2017 et l’année 2018 s’annonce encore meilleure. Beaucoup d’acheteurs préfèrent investir dans la qualité pour un produit durable mais ne restent pas insensibles à la concurrence des grands groupes étrangers aux prix imbattables et qui correspondent davantage à leur budget.

En France, la fabrication « nationale » continue de s’implanter même si cette concurrence étrangère est redoutable. Certaines entreprises ont fait le pari de rapatrier des locaux, des sous-traitants pour satisfaire les français qui y voient en contrepartie une baisse du chômage.
Grâce à cet engouement, les plateformes téléphoniques des services clients se situent en France et offrent une proximité qui améliorent la qualité de la communication. Les entreprises françaises misent sur ce label pour concurrencer les mastodontes étrangers et sensibiliser les acheteurs à une consommation plus locale.

À l’étranger

Si le made in France arrive à convaincre les Français, il peine à se développer à l’international. L’institut de recherche COE-Rexecode évoque une part d’exportation décevante pour l’année 2017. La part des produits français dans l’exportation des pays de la zone euro est tombé à 12,9% contre 17% au début des années 2000.

Certes, Toyota a annoncé investir 300 millions d’euros dans son usine du nord, près de Valenciennes afin de moderniser le site de production et d’embaucher 700 salariés aux qualités techniques reconnues. Cependant, les produits français rencontrent des difficultés pour s’exporter en raison de leurs prix non attractifs et bien évidemment engendrent des faillites et des pertes d’investissement car le label ne fait pas tout.

Marquage de l’origine ou Origine française garantie, un leurre ?

Le label définit par le code des douanes comme un « marquage de l’origine », correspond « à la dernière transformation réalisée dans l’Hexagone ».
Pour répondre à un possible manque de transparence de la part des fabricants, le label OFG (Origine France Garantie) a été lancé en 2010. Il impose que le coût de revient unitaire du produit soit réalisé en France à hauteur de 50% à 100%. Pour attester de cette certification, l’entreprise doit se soumettre à un audit annuel qui permet de vérifier l’origine du produit.  Ainsi, des marques très célèbres profitent de la notoriété de ce label sur le sol français pour promouvoir les produits fabriqués en partie à l’étranger. Etam ou encore Longchamp investissent dans un marketing autour de la fabrication française et son gage de qualité et leur fabrication se réalise en partie à l’étranger.

Ainsi Etam a reconnu lors d’une interview que « La marque Etam fait preuve d’un réel savoir-faire français. Tout est pensé et prototypé en France, tout comme les dossiers techniques, pour un envoi en production dans le monde entier. Ainsi, nous ne pouvons pas réellement parler de made in France. » La frontière est tenue mais les questions de l’environnement peuvent devenir un facteur qui jouera en faveur du label et de notre production sur le territoire.

Le made in France garde le vent en poupe sur le territoire français, parfois au détriment d’un manque de transparence des marques. Investir dans ce label séduit les consommateurs français, mais l’exportation s’avère encore un pari à gagner.

Les nouvelles tendances en communication

Les nouvelles tendances en communication

Depuis la crise sanitaire, la communication des entreprises prend un nouveau visage. Les pratiques se modernisent et donc génèrent de nouvelles tendances en communication. Les grands groupes n’hésitent pas innover, au risque parfois de proposer une image décalée par rapport à leur image traditionnelle. Focus sur les tendances..

Nouvelle tendance incontournable : communication sur l’environnement

L’environnement est un sujet qui préoccupe une pléthore de consommateurs qui demande aux marques et aux entreprises de s’adapter. À cause du réchauffement climatique, les entreprises se remettent en question et n’hésitent pas à changer leur système pour réduire leurs impacts sur l’environnement. Ce nouveau comportement est valorisé dans leur communication. Les entreprises mettent en avant leurs préoccupations environnementales pour fidéliser les clients. De nombreux « bad buzz », liés au non-respect de normes environnementales ou sociétales comme ce fut   le cas pour Amazon, Volkswagen ou encore Lidl nuisent à leur image. Sous la pluie des critiques à cause d’exploitation salariale ou de mensonge sur leurs émissions de gaz à effet de serre, ces entreprises ont mis à mal la confiance des consommateurs.
Communiquer mais surtout agir pour le bien de la planète est devenu une tendance de communication, source à n’en pas douter d’un business florissant.

Communiquer même sur ce qui fâche

Il y a encore peu de temps, la communication autour des sujets tabous était exclue car les entreprises préféraient cacher les problèmes sous le tapis. Or les valeurs changent avec les réseaux sociaux et les chasseurs de scoop et la transparence est de mise.
Certains groupes ont bien compris l’enjeu d’être davantage explicites avec leurs consommateurs afin d’éviter les « bad buzz » ou les rumeurs. La SNCF par exemple pour les travaux d’été du RER A, a communiqué de manière intensive sur le sujet, à l’aide de vidéos, des réseaux sociaux et d’un blog dédié. Cette communication a permis d’expliquer les enjeux des travaux et permettre aux usagers de comprendre la situation, évitant la montée en flèche du mécontentement car les usagers ont vu leur temps de trajets allongé. Dans son dernier magazine, elle est revenue sur les grands problèmes de son réseau avec les différents incidents à Montparnasse et l’accident de Millas. Jusqu’à présent, son silence assourdissant avait détruit sa confiance avec les utilisateurs. Communiquer sur les sujets qui fâchent va certainement devenir la nouvelle tendance.

Le digital, un instrument fondamental de la communication

L’e-réputation reste primordiale car les internautes sont sans cesse à l’affut de toutes sortes de commentaires. Ceux-ci considèrent souvent que les informations établies par des tiers ont plus de valeurs que celles de l’entreprise. L’e-réputation qu’on le veuille ou non est force ou une faiblesse de la communication de l’entreprise.
Les consommateurs préfèrent renoncer à des services, des prestations ou des achats si les commentaires et la réputation ne correspondent pas à leurs critères. Prêter attention à sa réputation en ligne et mettre en œuvre des outils pour une communication digitale fait partie des nouvelles habitudes. La réputation sur le web et les réseaux sociaux rassure les consommateurs. Mais il peut arriver d’être pris au piège de la toile, un lieu à hauts risques car les informations et la réputation circulent très vite surtout depuis le développement des réseaux sociaux. Les entreprises investissent de plus en plus dans des « community manager » qui contrôlent et communiquent en cas de « bad buzz ». L’entreprise se doit d’être observatrice de son impact et des commentaires diffusés sur la toile afin de ne jamais laisser une image négative perdurer.

Le story-telling, communiquer devient touchant

L’essor du story-telling dans la communication a marqué les esprits. Communiquer grâce à une histoire attractive devient une tendance émergente même pour les entreprises aux communications on ne peut plus traditionnelles. C’est le cas de la BPCE (organe commun de la Banque Populaire et la Caisse d’épargne) qui a choisi de communiquer à travers son rapport d’activité  d’offrir une communication.
Document souvent rébarbatif, le rapport d’activité s’est transformé en nouvelle littéraire à suspens. Par cette communication décalée, le groupe a su se différencier et donner une image plus sympathique à des données parfois austères. Cette communication a surpris le secteur, mais cela permet de dépoussiérer la communication trop classique des grands groupes.

Satisfaire les jeunes à l’aide de la technologie

Les grandes entreprises décident désormais de miser sur des techniques plus à même de plaire aux jeunes. Le but est de s’adresser à un public inhabituel pour communiquer de manière plus large. Safran pour réaliser ce pari a lancé une application nommée « Sky maker », à l’aide de quiz, de vidéos et de chatbot, elle permet d’informer sur les métiers de l’aéronautique. S’adressant à un jeune public, Safran a voulu dévoiler l’enjeu de ces métiers souvent méconnus par les nouvelles générations. Cette communication donne une image moderne de l’entreprise et promeut l’insertion professionnelle. Les jeunes générations sont attirées davantage par les technologies et les entreprises qui se mettent à la portée de la jeunesse et qui valorisent les applications et les réseaux sociaux ont le vent en poupe. Cette nouvelle approche donne une meilleure visibilité aux entreprises. S’adresser aux jeunes leur permettra de devenir pérennes.

Communication et prise de position

Une  tendance s’est instaurée partout dans le monde et particulièrement auprès des grands groupes. Les entreprises s’expriment de plus en plus sur des sujets sociaux et politiques. Une communication risquée mais généralement appréciée des clients et des consommateurs. Aux Etats-Unis, ces prises de position restent nombreuses depuis l’élection de Donald Trump. Facebook et Twitter, par exemple, se sont lancées dans la lutte contre l’extrémisme et les fake news. Quant à la France de nombreuses entreprises se sont exprimées sur le caractère nocif du glyphosate (herbicide de Monsanto) et la TVA solidaire. Ces paroles et actions des grandes entreprises redorent leur image ou montrent leur implication sur des questions de sociétés. Cette communication cependant risquée s’avère bénéfique le plus souvent. Les gouvernements ne sont plus les seuls à jouer un rôle politique, les entreprises se définissent désormais comme des acteurs sociaux et politiques en s’investissant dans les enjeux sociétaux.