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Top 7 des entrepreneurs qui ont marqué l’entrepreneuriat

Top 5 des entrepreneurs qui ont marqué l'Histoire

Visionnaires, passionnés de recherches et d’évolution, plusieurs acteurs ont laissé leurs traces dans l’entreprenariat. Voici un classement de 7 entrepreneurs(entrepreneures) ayant réussi leur pari. Qui sont-ils ? Qui sont-elles ? Quelles ont été leurs plus grandes réalisations ?

Matthew Boulton et la mécanisation des usines

Associé à l’ingénieur écossais James Watt, Matthew Boulton est devenu une référence dans le domaine de la mécanisation des usines et en quelques sortes dans l’entrepreneuriat même si le statut d’entrepreneur n’existait pas encore. D’origine anglaise, ce grand homme était à la tête du Soho Manufacturing Company, l’un des premiers établissements à pratiquer la production en série sur une grande échelle et à exploiter les techniques de la division du travail.

Passionné de recherches, il crée la Lunar Society en 1766, une organisation qui réunit les plus grands passionnés de recherches sur les technologies et les applications industrielles. Il y fait la rencontre de James Watt, celui qui a révolutionné la machine à vapeur. Si ce dernier se cantonnait sur la mise au point du dispositif, Matthew Boulton développait pour sa part, les techniques de vente de la fameuse machine. Les deux associés se lancent donc dans la promotion de la machine à vapeur auprès de grands industriels à la fois sur le plan national qu’international. Ils livrent les performances de la machine à vapeur et son mode d’emploi mais surtout des études sur le coût des produits fabriqués ainsi que la main d’œuvre nécessaire.

Le duo qui a révolutionné le monde !

Larry Page et Sergey Brin sont deux entrepreneurs qui ont su révolutionner la recherche sur Internet. Ils développent dès leur sortie de l’université de Stanford un projet de taille baptisé Google. Celui- ci offre une nouvelle dimension plus fluide et plus pratique aux recherches sur Internet. Ils créent un logiciel de recherches en ligne basé sur un algorithme prédéfini, et non sur la récurrence des mots-clés. La plateforme rencontre un véritable succès en 1999. En deux ans, les requêtes à traiter passent de 100 000 à 100 millions par jour. Quatre ans après sa création, Google enregistre une réussite financière sans précédent, grâce à la publicité insérée sur la plateforme de manière subtile et peu encombrante. Aujourd’hui, c’est le moteur de recherche le plus utilisé du web.

Bill Gates, le roi de l’informatique

Bill Gates, le fondateur de Microsoft figure également parmi les entrepreneurs ayant laissé leurs traces dans l’Histoire. Il est parti de la conviction selon laquelle chaque foyer peut parfaitement avoir accès à l’informatique. En 1975, il crée avec Paul Allen, pionnier de la micro- informatique, un programme équipant les ordinateurs Altair. Ce projet leur rapporte ensemble 3 000 dollars. Un an après, les deux « geeks » quittent l’université et décident de fonder Microsoft. Ils fondent avant tout le système d’exploitation MS-DOS pour les ordinateurs IBM et perçoivent une commission sur chaque PC vendu. En détenant l’exclusivité de leur système d’exploitation, les deux associés ont ensuite réussi à équiper les ordinateurs du monde entier avec leur propre logiciel.

Jack Ma et Jeff Bezos, les grands noms du commerce électronique

Jeff Bezos, le grand patron de la firme Amazon a posé son empreinte dans le monde du commerce électronique. Ce passionné de physique et d’informatique a su tirer le filon d’Internet, pour mettre en place une plateforme de commerce en ligne et proposer des produits qui apportent un plus au mode de distribution classique. L’idée lui est venue à l’esprit en lisant le taux de croissance d’Internet qui s’élevait à 2 300 % par an. Pour se démarquer de la concurrence, il propose en plus de ces produits phares, un délai de livraison plus rapide avec un suivi ainsi qu’un service après-vente fiable. Il propose même à ses clients des produits similaires à ce qu’ils ont commandé.

Autre grand nom du commerce en ligne, Jack Ma, le fondateur d’Alibaba.com, une plateforme qui permet aux entrepreneurs chinois d’entrer en contact avec des entreprises étrangères, afin d’en devenir leurs sous-traitants. La plateforme rencontre alors un succès fulgurant, surtout après l’épidémie de SRAS de 2003 qui limite les déplacements des hommes d’affaires chinois à l’étranger. Toutes les transactions se font donc à distance, grâce à sa plateforme.

Catherine Barba, Business Angel

Fondatrice des entreprises Cash Store et Malinea, revendues depuis à eBuyClub et à vente-privee.com, Catherine Barba est au cœur du monde de l’entrepreneuriat. Elle croit au potentiel des start-up et n’hésite pas à les soutenir. Elle a créé un programme court sur M6 intitulé « Entreprendre C Grandir » dans lequel elle présente des portraits d’entrepreneurs. Une saison 2 a débuté le 5 janvier 2022 pour la plus grande joie des entrepreneurs. Elle fait également partie de l’association 100 000 Entrepreneurs qui a pour objectif de transmettre la fibre entrepreneuriale aux écoliers. En tant que Business Angel, elle finance de nombreuses start-up dont Leetchi, So Shape, Recommend et Trendsboard. En janvier 2020, elle a réalisé un investissement dans Place2Swap, basé en Île-de-France. Elle fait également partie du jury de l’émission Qui veut être mon associé ? diffusée depuis cette année sur M6.

Quelques astuces pour anticiper sa croissance

Quelques astuces pour anticiper sa croissance

Vous vous êtes lancé dans le projet ambitieux de monter votre propre entreprise, mais voilà, vous n’aviez pas prévu d’obtenir de si bons résultats aussi rapidement ! Vous connaissez une période de forte croissance, ou bien vous êtes en passe d’en connaître une, mais vous ne vous sentez pas encore assez solide pour affronter cette vague de commandes qui s’annonce ? Suivez le guide et les astuces pour anticiper sa croissance.

La période sanitaire que nous traversons depuis plus de deux ans nous a permis d’observer des entreprises qui se sont trouvées en fort développement du jour au lendemain comme les entreprises liées à la santé Doctolib ou les entreprises d’équipements de protection, les entreprises de livraison, les entreprises de plats à emporter, les produits de bricolage comme Mano Mano…

La croissance, Kesako ?

La « croissance » est, comme vous le savez, une hausse de la production d’une entreprise, tant pour une entreprise commerciale, industrielle ou de services. Parce qu’une forte baisse de croissance est difficile à prévoir et à affronter pour un chef d’entreprise, mais qu’une forte hausse l’est aussi, voici quelques conseils utiles pour affronter la hausse de l’activité de votre entreprise et en sortir grandi.

Identifiez les facteurs de cette réussite

Afin de bien savoir comment affronter cette hausse d’activité si soudaine, il est nécessaire d’en connaître les raisons. Elles peuvent être diverses et variées : un gros client qui a effectué une commande très importante, un événement médiatique qui a déchaîné l’intérêt des clients pour vos produits, le service que vous proposez à la vente témoigne d’un savoir-faire unique et la concurrence n’est pas en mesure de proposer la même chose, etc. Prenez bien le temps de comprendre et d’analyser ces raisons, pour connaître la source même de la phase de croissance que vous vivez. Il vous sera ensuite bien plus aisé de l’affronter.

Munissez-vous des armes nécessaires

  • Augmentez votre effectif sans perdre un instant

Que vous soyez à la tête d’une entreprise industrielle, commerciale ou de services, pour affronter une hausse soudaine de la production, il n’y a pas 36 solutions : augmentez votre effectif ! Parce que vous ne pourrez affronter cela tout seul, même avec la meilleure volonté du monde, n’hésitez pas à vous entourer de personnes motivées qui auront à cœur de vous aider, quitte à avoir recours à des Contrats à Durée Déterminée, juste le temps que cette hausse d’activité passe. A vous ensuite de juger si les personnes se sont montrées suffisamment motivées et travailleuses pour les employer à long terme.

La sous-traitance, une alternative à bien considérer

La sous-traitance constitue une solution alternative, quoique moins utilisée dans les cas de forte croissance. En agissant ainsi, vous perdrez un peu de votre contrôle sur votre activité car la sous-traitance, même si moins coûteuse que l’embauche de salariés supplémentaires, fait perdre au chef d’entreprise la mainmise sur toute la production. Alors si vous demeurez soucieux de contrôler toutes les étapes du cycle de production et de commercialisation, évitez cette solution.

Soyez au plus près des étapes de production

Dans tous les cas, durant une phase de croissance prononcée, il est important que vous soyez aux petits soins pour votre entreprise. Toutes les étapes de production et de commercialisation doivent être soigneusement surveillées, rien ne doit être laissé au hasard. Un seul stock trop bas et c’est tout le reste de l’édifice qui peut vaciller. Alors, conseil majeur pour bien affronter une phase de croissance : gardez un œil sur tout, les résultats n’en seront que meilleurs et vous parviendrez, à n’en pas douter, à profiter de cette période pour faire exploser votre activité.

Le business plan : utile ou non ?

Faire un business plan : est-ce vraiment utile ?

Il existe une multitude d’articles pour vanter les effets positifs du business plan mais a contrario il existe aussi une multitude d’articles pour décrier le business plan ! Quel que soit le temps que vous apporterez à réaliser votre business plan, votre business plan subit les aléas des temps et des évolutions. Pourquoi ? Pour la simple raison qu’il est, par définition, impossible de prévoir comment se développera une nouvelle activité, si elle trouvera sa clientèle, combien de temps sera nécessaire avant de rencontrer le succès. Le business plan, utile ou non ? On peut donc se demander s’il est vraiment utile de passer du temps à le rédiger.

Le business plan : il n’y a pas de cas simple

Vous avez déjà ouvert plusieurs magasins de vêtements dans divers arrondissements de Paris et vous avez le souhait, devant votre succès, d’ouvrir des magasins dans des grandes villes françaises et donc vous vous servez de votre business plan pour calquer votre nouveau magasin et vous le suivez scrupuleusement mais vous avez oublié que la clientèle de province n’est guère identique à la clientèle parisienne et là vous vous heurtez à un obstacle majeur.

En conclusion, votre business plan est déjà plus ou moins faux. Mais est-ce une raison suffisante pour ne pas en faire ? La réponse à cette question est clairement « non » et pour plusieurs raisons.

Que contient un business plan ?

Mais commençons tout d’abord par rappeler en quoi consiste un business plan ou plan d’affaires ? Il s’agit d’un document qui explique de manière structurée ce que le futur entrepreneur souhaite réaliser, à quelle échéance, avec qui, avec quels moyens, en visant quels résultats et comment son projet pourra être viable et rentable. Le porteur de projet y détaille notamment sa future activité, ses produits ou services, son marché, les risques qu’ils encourent et comment il les anticipe, les grandes étapes de développement qu’il envisage, le modèle de rentabilité, l’équipe dont il va s’entourer.

Le business plan : 4 bonnes raisons de le réaliser

De par sa nature, le business plan permet donc de répondre à 4 objectifs :

  • Le 1er objectif est, pour l’entrepreneur, de vérifier la viabilité de son projet en s’assurant que chaque aspect qui le compose (choix juridiques, moyens financiers, stratégie commerciale, outils industriels, supports de communication, ressources humaines…) a fait l’objet d’une réflexion approfondie, que les risques ont été mesurés et des solutions trouvées.
  • Le 2ème objectif du business plan est de permettre l’obtention des ressources financières nécessaires au lancement et à la réalisation du projet. Qu’il s’agisse d’un prêt pour financer l’achat de matériel ou d’un besoin de financement d’un décalage de trésorerie ou de la rentrée d’un investisseur au capital, il faudra convaincre celui qui a l’argent de le placer dans votre société. Or, vous êtes loin d’être le seul. Les demandes sont pléthoriques. Les banquiers et les investisseurs peuvent donc se permettre de faire une sélection sur la base de leurs critères : minimiser leurs risques tout en maximisant leurs profits. Pour cela, ils veulent savoir où vous allez et il vous faudra détailler, argumenter, données concrètes et vérifiables à l’appui, pour obtenir leur adhésion à votre projet. Le business plan sert à cela.
  • Le 3ème objectif du business plan est de convaincre vos partenaires de vous faire confiance : un fournisseur, un prestataire, un incubateur que vous voulez intégrer, etc. Tous voudront s’assurer au préalable du sérieux de votre projet : alors rassurez-les, montrez-leur votre business plan. Votre professionnalisme sera un atout important.
  • Le quatrième objectif du business plan est de vous permettre de faire un suivi de votre projet. N’hésitez pas à le réactualiser au fil du temps et de vos avancées. Il vous servira de boussole, vous montrera la direction à suivre, pour rester toujours le maître à bord de votre navire.

Ne pas faire de business plan, c’est prendre le risque de se tromper à plusieurs niveaux

Si vous ne faites pas de business plan, vous vous privez donc de la possibilité de vérifier de manière plus approfondie le sérieux et la viabilité de votre projet, de trouver les ressources financières nécessaires à la concrétisation de votre projet, de convaincre les partenaires dont vous avez besoin de vous suivre, d’avoir un outil de suivi de la mise en œuvre de votre projet. Ne serait-ce pas dommage ?

Zoom sur la loi Girardin

La loi Girardin permet une défiscalisation via une réduction d’impôts si vous souhaitez acquérir un logement neuf ou en cours d’achèvement dans certains départements d’Outre-Mer. Si celle -ci n’est plus en vigueur depuis 2018 pour les particuliers, elle continue à l’être pour les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés. Zoom sur une loi qui peut vous permettre de déduire de votre résultat imposable le montant du bien à condition de mettre votre bien en location pour une durée de 5 ans minimum. Cette disposition reste valable jusqu’au 31 décembre 2025 même s’il demeure intéressant de vérifier chaque année les éventuels changements.

Le principe de la loi Girardin société

Celle-ci vous permet de déduire de votre résultat imposable, le montant de votre bien sur l’année d’acquisition mais également sur les exercices suivants et de manière illimitée si le résultat ne suffit pas. Cette loi possède l’avantage de permettre à la fois cette défiscalisation mais également d’amortir le bien de manière classique. Cette technique vous permet globalement de supprimer l’IS notamment si le montant du bien reste supérieur aux résultats. Si vous n’avez aucune manière d’optimiser votre IS, il peut donc s’agir d’une bonne manière de faire.

Autre élément qui rend cette mesure attractive : vous pouvez ôter toutes les charges de votre résultat et on pensera notamment aux intérêts si vous avez fait un emprunt pour acquérir votre bien. Étant extra-comptable, rien ne vous empêche de distribuer les dividendes. Comme il s’agit avant tout d’un investissement immobilier, il convient tout de même de vérifier l’emplacement ou encore les éléments traditionnels dans le domaine.

Le montant déductible selon la loi Girardin

Tout d’abord, le montant déductible doit être minoré des coûts d’acquisition. Il faut donc déduire, par exemple, les taxes et commissions ou encore les aides publiques reçues. Celui-ci est plafonné puisque le montant déductible est de maximum 2 664 € HT par m2 de surface habitable. A noter que pour les départements soumis à une TVA locale de 8.5 %, le plafond s’élève donc à 2 890 € TTC par m2.

Les biens concernés par la défiscalisation

Tout d’abord, il faut noter que la défiscalisation en loi Girardin ne se base pas sur la date d’acquisition mais sur celle du permis de construire.

Tous les départements ne sont pas éligibles à ce dispositif comme nous vous le signalions plus haut, les départements concernés sont : la Guyane, la Guadeloupe, les Îles Wallis et Futuna, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française, la Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon

Les conditions nécessaires à son application

Si cette loi est relativement facile à comprendre, reste que vous devez réunir certaines conditions pour pouvoir en bénéficier. D’abord, le logement doit être neuf et loué nu dans les 12 mois de l’acquisition s’il est terminé ou dès son achèvement. Cette location doit être à titre de résidence principale et vous devez prendre en compte que les loyers sont plafonnés par décret chaque année. Il vous faudra donc vérifier en dehors de critères classiques que vous pouvez réellement louer votre bien au montant escompté et que vos statuts vous permettent bien une telle acquisition.

Start-up : quelques conseils pour travailler avec les Grands Comptes

Start-up : quelques conseils pour travailler avec les Grands Comptes

Pour une start-up, pouvoir signer un contrat avec un grand groupe est une opportunité importante. Un sondage réalisé par OSEO a montré que les principaux avantages pour les jeunes entreprises sont l’apport d’activité et le gain de nouveaux marchés. Pour autant, il n’est pas aisé d’attirer l’attention des Grands Comptes. Quels conseils donner à une start-up pour bien travailler avec les Grands Comptes ?

L’enjeu pour les grands groupes s’avère être celui de leur transformation par l’innovation qui est gage de pérennité. L’enjeu pour les start-up est celui de la crédibilité et de l’accélération de leur développement car les liens avec un Corporate certifient leur innovation et crédibilise son produit ou modèle mais aussi elle peut accélérer son développement grâce aux ressources du grand groupe.

Attention !

Les entrepreneurs doivent prendre les précautions nécessaires pour connaître leur futur partenaire. De plus, les Corporates, doivent cerner la culture des start-up.  Pour un grand groupe, c’est sa transformation à long terme qui est son défi. Pour une start-up c’est tout simplement son existence et son avenir proche.

Selon The Galion Project, il faut rester lucide : « Parfois trop pressés de céder aux sirènes des grands groupes, les entrepreneurs ne prennent pas les précautions nécessaires pour connaître leur futur partenaire avant de franchir le pas ».

La capacité d’innovation des start-ups, leur atout majeur

Les start-ups sont l’objet de l’attention des grandes entreprises. En effet, les grands comptes ont besoin du dynamisme des start-ups pour innover. En contrepartie, les start-ups ont besoin des grands comptes (ressources financières par exemple) pour se développer. De ce fait, elles sont liées par au fond le même pacte pour booster leur développement.

La gestion du temps, le maillon faible de leurs relations

Les grands comptes ont des circuits et des délais de prise de décision longs mais en contrepartie une fois la décision prise ils souhaitent une application rapide particulièrement pour industrialiser un produit.

Quant aux start-ups, elles ont un besoin immédiat du soutien financier des grands comptes. Aussi, harmoniser leur timing est nécessaire. Il en va de même du paiement rapide des prestations. Sans trésorerie, une start-up ne peut poursuivre son aventure.

Faire preuve de persévérance

La première chose à prendre en considération est la difficulté pour une jeune entreprise d’entrer en contact avec les Grands Comptes. Il ne faut pas hésiter à multiplier les appels et à démarcher en masse les sociétés pour espérer décrocher un entretien. Certains groupes se montrent plus favorables à des collaborations. IL est judicieux de les contacter en priorité. On peut citer le cas de Canal Plus avec son incubateur Canal Start, d’Orange qui cherche à aider le développement des jeunes pousses innovantes, de la SNCF ou encore d’AXA qui ont prouvé par le passé leur ouverture d’esprit en la matière.

Bien préparer son entretien

Lorsqu’on noue un premier contact avec une entreprise importante, il est crucial de savoir bien se préparer pour un rendez-vous de travail initial. Il est nécessaire de se documenter en amont sur le groupe en question, son fonctionnement interne, ce qu’il peut apporter à la start-up et les souhaits nourris à son égard pour une éventuelle collaboration. La présentation doit également être soignée tant sur le fond que sur la forme, en présentant les atouts de la start-up, son potentiel et l’intérêt pour le Grand Compte de faire appel à ses services ou de favoriser son développement.

Apporter son dynamisme

On oppose bien souvent les start-ups et les grands groupes, en considérant que leurs cultures d’entreprise sont totalement différentes, donc incompatibles. Si un écart d’âge peut notamment séparer les dirigeants des deux entreprises, et leurs objectifs différer à long terme, une start-up et un Grand Compte peuvent se révéler tout à fait complémentaires. La start-up doit ici démontrer tout son enthousiasme et faire de sa fougue son principal atout pour séduire son interlocuteur. Un projet innovant défendu avec force constitue le meilleur argument pour établir une base de travail durable entre les deux entités.

Témoigner de l’humilité

Pour autant, le dynamisme affiché ne doit pas se transformer en arrogance lors d’un entretien ou des premières séances de travail. Un patron de start-up ne doit pas être pétri de certitudes et prétendre révolutionner les activités du grand groupe, ou juger d’emblée ses manières de procéder ringardes ou obsolètes. Ainsi, une approche diplomate et pondérée est indispensable : elle constitue le cadre nécessaire à toute relation de travail.

Adopter un comportement professionnel

Enfin, le conseil le plus important pour qu’une start-up puisse travailler avec un Grand Compte réside dans l’attitude adoptée. Il est en effet nécessaire d’adopter les codes d’une grande entreprise pour inspirer de la confiance aux groupes démarchés. Un comportement sérieux, un discours réaliste et une vraie connaissance du marché sont des éléments incontournables pour attirer l’attention d’une grande société. Se crédibiliser passe aussi par demander une juste rémunération pour toute activité réalisée pour un Grand Compte : c’est là encore un gage de professionnalisme.

Onboarding et offboarding des freelances tech en entreprise

Plusieurs études ont démontré toute l’importance de bien intégrer chaque salarié au sein d’une entreprise, afin de gagner en productivité et de limiter considérablement le risque de burn-out.

Avec le développement du freelancing dans plusieurs secteurs d’activité — notamment dans l’informatique — les entreprises doivent également organiser l’intégration de ces travailleurs indépendants au sein de leurs équipes. Cependant, l’accueil d’un nouveau salarié ne présente pas les mêmes impératifs que celui d’un consultant indépendant qui reste un collaborateur temporaire.

Progressivement, de nouveaux outils et de nouveaux processus de recrutement ont permis de faciliter l’entrée des freelances dans les entreprises. À la clé, les gains ne sont pas négligeables pour les chefs d’entreprise.

Le freelance n’est plus un talent consommable et périssable au sein des entreprises

La valeur ajoutée qu’apportent les freelances tech dans une entreprise n’est plus à démontrer. Que ce soit pour gérer de A à Z la création et la gestion d’un site web, pour sécuriser les sites web face à la cybercriminalité, etc. : les freelances tech sont devenus un pilier dans la construction numérique d’une entreprise.

Partant de ce constat, les entreprises ne perçoivent plus les freelances informatiques comme un intervenant extérieur et temporaire. De plus, la durée des missions est aujourd’hui relativement disparate, pouvant s’étendre de quelques jours à plusieurs mois. Le statut de freelance s’intègre ainsi progressivement dans la politique de gestion des ressources humaines des entreprises et n’est plus considéré comme un travailleur marginal en comparaison des autres salariés.

Pour gagner en efficience, il est essentiel d’organiser un processus de recrutement et d’intégration en tous points adapté au freelancing. Le consultant indépendant doit pouvoir également saisir les valeurs de l’entreprise et se sentir pleinement investi dans sa mission freelance.

L’une des premières difficultés qui se présente dès lors aux chefs d’entreprise est de réussir l’intégration du freelance tech au sein de l’entreprise. En soi, il suffit de signer un devis ou un contrat de prestation de services pour valider le début d’une mission avec un consultant indépendant. Il n’y a pas de contrat de travail, d’affiliation à la mutuelle d’entreprise, de déclaration d’embauche, etc. comme pour le recrutement d’un salarié.

Cependant, derrière cette apparente facilitée à faire appel aux services d’un freelance se cache le défi de gérer une équipe de travail hybride avec des salariés déjà bien implantés au sein de l’entreprise et des consultants indépendants.

Onboarding : les meilleurs talents freelance répondent présents auprès des structures soignant leur accueil

On applique de plus en plus le processus d’onboarding pour intégrer un consultant indépendant dans une entreprise, le temps d’une mission. Si auparavant les entreprises se contentaient de présenter la mission et leurs attentes, aujourd’hui ces dernières doivent idéalement réussir à véhiculer leurs valeurs et leur dynamique aux freelances qu’elles recrutent.

Les principaux enjeux qui découlent d’un onboarding réussi sont :

  • l’investissement du freelance dans la réalisation de sa mission ;
  • un gain de temps dans les échanges, avec d’emblée la présentation une vision d’ensemble de l’entreprise et des objectifs à atteindre ;
  • une efficience accrue durant la réalisation de la mission, avec un freelance intégré parmi les effectifs de l’entreprise, ce qui facilite la communication et les échanges d’information entre les différents pôles.

Au-delà de l’aspect purement professionnel, un freelance qui se sent intégré et considéré aura d’autant plus de motivation à travailler pour l’entreprise qui fait appel à ses services.

Parmi les freelances tech les mieux qualifiés, beaucoup avouent sans détours préférer des missions où ils se sentent pleinement intégrés dans le projet porté par l’entreprise et inclus dans l’équipe de travail.

Les entreprises ont donc tout intérêt à soigner l’arrivée de leurs freelances au sein de leurs effectifs, quand bien même il s’agit d’une mission de quelques jours.

La reconnaissance du freelance ne passe plus uniquement par la rémunération

L’une des principales causes du burn-out dans le milieu professionnel est le sentiment d’un réel manque de reconnaissance de la part de sa hiérarchie. Ce constat n’est pas nouveau et s’étend aux delà des frontières du salariat.

En effet, les meilleurs talents parmi les freelances ne recherchent plus la reconnaissance de leurs compétences uniquement par le paiement de la facture qu’ils émettent à leurs clients. Une intégration pleine et entière au sein de l’entreprise ainsi que le partage de recommandations de la part de clients satisfaits font partie aujourd’hui des attendus légitimes auprès des freelances.

Avec la multiplication des plateformes d’échange en ligne de type Slack ainsi que des plateformes freelances et des réseaux professionnels (ex. : LinkedIn, Malt…), il est désormais plus aisé pour chaque entreprise — quelles que soit sa structure et sa taille — de répondre à ces attentes.

L’image du consultant indépendant cloîtré chez lui seul devant son ordinateur est dépassée. Dans un souci d’efficience, les échanges doivent être réguliers entre le freelance tech, les autres salariés et les autres freelances travaillant sur le même projet. Ces prises de contact régulières permettent d’éviter toute erreur de compréhension concernant les attentes de l’entreprise et contribuent à la reconnaissance du travail réalisé par le consultant indépendant.

Offboarding : les entreprises misent sur une collaboration future face à la pénurie de freelances tech

La reconnaissance des compétences d’un freelance passe également par une fin de mission organisée. C’est à ce stade que l’on parle de offboarding. Une fois la mission finie et validée, le paiement de la facture ne doit pas être le seul fait marquant de la fin de mission.

Et pour cause ! Même si en soi une entreprise n’a aucune autre obligation que de rémunérer le freelance lorsque la mission a été parfaitement accomplie, cette dernière a beaucoup à gagner en organisant au mieux cette fin de mission.

Tout d’abord, lorsqu’une entreprise fait l’effort d’intégrer un ou plusieurs freelances au sein d’une équipe de travail, le départ d’un freelance doit être annoncé au sein de cette équipe.

Selon les tâches accomplies, de plus en plus d’entreprises travaillent également avec le freelance pour organiser cette fin de mission. Il s’agit notamment de prévoir l’après-mission. L’entreprise peut ainsi intégrer dans la mission freelance la rédaction d’une présentation générale de ce qui a été accompli. Les équipes de travail au sein de l’entreprise pourront ainsi avoir un support sur lequel se reposer concernant les créations et améliorations apportées par le freelance tech.

De plus, une fin de mission réussie permet de garder un bon rapport avec les consultants indépendants ayant apporté une pleine satisfaction aux entreprises clientes. Pour rappel, on parle de plus en plus d’une pénurie imminente de freelances informatiques ces prochaines années, tant la demande est exponentielle.

Les entreprises qui proposent une fin de mission organisée avec une réelle reconnaissance du travail du freelance auront ainsi bien plus de facilité à retravailler par la suite avec ce même professionnel indépendant.

L’on donne souvent comme conseil aux travailleurs indépendants de garder contact avec leur ancien client et de soigner leur réseau professionnel afin de pouvoir plus aisément travailler de nouveau avec leurs fidèles clients. En l’occurrence, l’inverse devient également vrai, notamment lorsque ce sont les entreprises qui éprouvent des difficultés à recruter un freelance compétent.

Il s’agit ici d’une nouveauté pour les entreprises, qui n’ont pas pour habitude de soigner particulièrement le départ de leurs salariés, en misant sur leur possible retour. Au final, la flexibilité offerte par le freelancing nécessite de plus en plus d’être compensée par une stabilité dans les rapports professionnels, en privilégiant une certaine fidélité auprès des freelances recrutés.

Une intégration facilitée grâce aux plateformes freelance

Une intégration réussie dépend également du profil du freelance. Pour cela, les intermédiaires tels que les plateformes freelances et les chiefs freelance officer sont de plus en plus plébiscités par les entreprises. Leurs rôles ? Aider les entreprises à trouver le bon profil de freelance.

Cette tâche n’est pas si évidente qu’il y paraît. De nombreux actifs se sont mis à leur compte en tant que travailleur indépendant. Tous ne présentent pas les mêmes compétences dans leur domaine d’activité. Les heures de recherche peuvent rapidement s’accumuler afin de trouver un travailleur indépendant compétent et en règle au niveau juridique, fiscal et social. 

Pour les entreprises présentant des besoins temporaires de recourir au freelancing, passer par le biais d’une plateforme freelance semble plus adapté. En effet, le recrutement d’un chief freelance officier représente un coût plus élevé et n’est pas justifié dans pareil cas.

Quant aux plateformes freelances, certaines se contentent de présenter sur leurs sites plusieurs profils de freelances tandis que d’autres opèrent une réelle pré-sélection des candidats.

La plateforme FreelanceRepublik s’est notamment illustrée ces dernières années dans le milieu du freelancing informatique. Chaque entreprise peut présenter ses besoins et ses attentes sur cette plateforme. FreelanceRepublik se charge ensuite de sélectionner 3 profils de freelances tech correspondant en tous points aux demandes de l’entreprise. Chaque entreprise à la recherche d’un freelance peut ainsi bénéficier d’une pré-sélection restreinte qui représente un vrai gain de temps dans le processus de recrutement.

Economie collaborative : adaptez votre modèle à cette nouvelle économie du partage !

Economie collaborative : adaptez votre modèle à cette nouvelle économie du partage !

N’avez-vous pas déjà ruminé que votre voiture restait bien trop longtemps inutilisée au garage ? Rien d’étonnant à votre réaction quand on sait qu’elle est à l’arrêt 92 % du temps ! Et que dire de votre perceuse que vous n’utiliserez que 12 minutes tout au long de votre vie ! Et que penser du DVD qui dort la plupart du temps ? De tels exemples consternants sont légion…On se demande souvent pourquoi ne pas en faire bénéficier quelqu’un d’autre ? Si oui, alors, la consommation collaborative et la création d’une entreprise collaborative est certainement une bonne idée pour vous … !

Prêts, trocs, locations…de toute façon, de tout temps, les échanges entre particuliers ont existé, mais cette fois-ci, ils intègrent l’économie réelle et sont en passe de révolutionner notre économie…pour de bon…Alors, allons voir de plus près ce qui se cache sous cette économie avec un grand C qui rend le consommateur plus que jamais acteur de sa consommation mais qui permet aussi de co-construire et de co-créer avec son client dans une logique partenariale et surtout au plus près de son territoire !

Un contexte favorable à l’émergence de ce nouveau modèle 

Dans un contexte économique de crise économique, sociale et environnementale, il est plus qu’urgent de se donner les moyens de satisfaire autrement ses besoins. L’enjeu est bien de consommer mieux en intensifiant l’usage des ressources qui sont à notre disposition et de démocratiser l’accès de tous au marché tout en faisant du bien à son pouvoir d’achat, et à la planète. 

De plus, actuellement, un vaste changement culturel s’opère dans notre société. Les nouvelles générations sont connectées en permanence à Internet. Elles sont de plus en plus sensibilisées sur les nouveaux enjeux de développement durable. De plus, elles souhaitent pouvoir reprendre la main. En effet, il est indéniable qu’aujourd’hui, ces nouvelles générations ne s’attachent plus autant à la propriété et cherchent à construire leur identité autour d’un réseau de partage….

Tous ces éléments de contexte sont donc favorables à l’émergence de cette nouvelle économie…alors justement, qu’est-ce que l’économie collaborative concrètement ?

L’économie du bon sens 

L’économie collaborative représente tout simplement toutes les nouvelles formes de partage, d’échanges, de location entre particuliers. Elles sont l’atout des sites internet. Simple, non ?…oui en apparence, mais plus complexe à mettre en œuvre…Pour nous parler plus en détail des concepts sous-jacents cette économie, écoutons l’expert en la matière, Antonin Léonard, co-fondateur du collectif OuiShare, un think tank et mouvement citoyen dédié au sujet de l’économie collaborative : « L’économie collaborative a émergé grâce à Internet et aux nouvelles possibilités de collaboration entre particuliers qui rendent possibles des échanges plus directs entre particuliers…».

Et des plateformes d’échanges de service collaboratives, c’est pas ça qui manque…Drivy (sites de locations de voitures entre particuliers), Couchsurfing (échanges d’hébergements entre particuliers), la machine du voisin (partage de machines à laver entre particuliers), Frizbiz (échanges de services entre particuliers) Kisskissbankbank (plateforme de crowfunding qui met en relation des créateurs de projets innovants et des contributeurs financiers prêts à investir dans ces dits projets), Zilok, I Lokyou (1er réseau de location d’objets entre particuliers), Airbnb, Covoiturage, Blablacar, et j’en passe…

Vous en avez tous très certainement déjà entendu parler…ces sites éclosent à la vitesse éclair, et font de plus en plus d’adeptes chaque jour. Quand on pense à la logique sous-jacente de ce modèle empreinte du plus gros bon sens, on se demande bien pourquoi ces sites n’ont pas émergé plus tôt…Mais c’est bien souvent au pied du mur et dans un contexte d’étau et de contraintes que l’homme retrouve son plus grand bon sens et sa créativité pour innover…Quand on pense aujourd’hui qu’il y a environ 1,5 millions d’inscrits sur le site de covoiturage, et environ 100 000 inscrits de plus chaque mois, on ne peut que mesurer l’ampleur du phénomène.

Une économie révolutionnaire

Cette économie est révolutionnaire puisqu’elle se base sur un concept « horizontal » régentée par des places de marché quand l’économie « verticale » classique se base sur des relations linéaires du fabricant au consommateur…Écoutons à nouveau Antonin Léonard à ce sujet, « ces places de marché mettent en relation des personnes qui proposent et des personnes qui recherchent des biens ou des services, l’entreprise est un vecteur de mise en relation » …mais ne vous y trompez pas ! Derrière chacune de ces plateformes collaboratives se cachent une start-up qui a été capable d’identifier des micro-niches, des besoins de consommateurs et qui a su s’appuyer sur un business model solide

Une économie  qui s’intéresse à l’humain ?

Quand on prend par exemple le cas d’une entreprise américaine, qui propose de la garde d’animaux entre particuliers, et qui lève plus 5 millions de dollars, on ne peut être que stupéfait de la manne financière qui peut surgir de ces modèles…A priori, le business model paraît simple. Il est basé sur un pourcentage à la transaction sur le chiffre d’affaires et doit atteindre une masse critique suffisante pour atteindre le seuil de la rentabilité. Et pourtant…ce modèle ne peut fonctionner seul avec la simple mise à disposition d’une plateforme : il suppose avant tout de générer de la confiance entre inconnus et de cocréer une communauté d’ambassadeurs de la marque du site pour attirer de nouveaux utilisateurs…et ce site doit être pratique, bien désigné, avec une marque bien identifiée…

Les utilisateurs membres du réseau de partage deviennent co-responsables de la qualité du service rendu. Ce qui suppose une confiance réciproque entre les membres, l’entreprise donnant la possibilité aux membres de s’évaluer à chaque partage de service. En bref, le modèle doit avant tout s’intéresser à l’humain.

Le licenciement : les règles à respecter

Le licenciement : les règles à respecter

Depuis plusieurs mois dans le licenciement et entré une nouvelle donne, celui lié à la situation sanitaire. Il existe des règles spécifiques à suivre lorsque vous licenciez un salarié. Chaque détail à son importance. Ces derniers peuvent vous mener sur des sentiers dont il sera difficile de vous extraire sans perdre du temps et de l’argent. Il vous faudra bien distinguer les différents motifs justifiant l’engagement d’une procédure de licenciement et bien connaître vos droits et devoirs ainsi que ceux du salarié.

Licencier en raison de l’absence de pass vaccinal, possible ?

Licencier pour absence de pass vaccinal n’est jamais entré en vigueur. Cependant, si le licenciement n’est pas possible, la suspension du contrat et de la rémunération est bien en vigueur. Depuis le 24 janvier 2022, le pass vaccinal est obligatoire pour les personnes travaillant dans les lieux soumis à cette obligation.

Les employeurs doivent demander à leurs salariés de leur présenter leur pass vaccinal valide, c’est-à-dire :

  • un justificatif de statut vaccinal complet ;
  • un certificat de rétablissement pour les personnes ayant déjà contracté le virus. Il est actuellement valable pendant 6 mois. Mais, à partir du 15 février 2022, il sera valide seulement pendant 4 mois ;
  • un certificat de contre-indication à la vaccination.

Un test PCR ou antigénique négatif n’est donc plus accepté.

15 février une date butoir

Les personnes qui font leur première injection avant le 15 février et qui s’engagent à faire leur 2ème injection au maximum 28 jours plus tard, peuvent présenter un test PCR ou antigénique négatif. Celui-ci vaudra pass vaccinal.

⚠ L’employeur, qui ne contrôle pas le pass sanitaire, risque une amende de 1.000 euros.

En cas de non-présentation du pass vaccinal (refus de présentation ou pass vaccinal non valide), l’employeur doit notifier au salarié, par tout moyen le jour même, la suspension de son contrat ou de ses fonctions.

Quels sont les différents types de licenciement ?

Le licenciement pour motif personnel

Le licenciement pour motif personnel est la procédure par laquelle l’employeur souhaite mettre un terme à la relation de travail en raison d’éléments liés à la personne du salarié.

Celui-ci peut être la conséquence de :

  •  la faute du salarié ;
  • l’insuffisance professionnelle (erreurs répétées, manque de compétences…). Il est important de ne pas la confondre avec l’insuffisance de résultats qui ne constitue pas un motif valable de licenciement. Il vous faudra prouver le lien avec la faute du salarié et l’insuffisance professionnelle. De plus, les objectifs fixés au salarié doivent notamment être réalisables et vous devrez par ailleurs les comparer aux résultats des autres salariés.
  • la maladie lorsqu’elle crée un trouble caractérisé dans l’entreprise 
  • la mésentente entre collègues 
  • un fait de la vie privée qui peut nuire à l’entreprise.

Les formalités obligatoires : licenciement pour motif personnel

Les formalités obligatoires quelles que soient l’ancienneté du salarié et la taille de l’entreprise sont :

  • la convocation du salarié à un entretien préalable, obligatoirement par écrit (lettre recommandée ou remise en mains propres contre décharge) : un délai minimum de cinq jours ouvrables doit être respecté entre la réception de la convocation et l’entretien préalable au licenciement. N’oubliez pas le délai d’acheminement postal, fixez l’entretien au minimum dix jours après l’expédition de la lettre.

Cette lettre doit :

  • indiquer l’objet de l’entretien (licenciement envisagé)
  • faire figurer le jour, le lieu et l’heure de l’entretien
  • rappeler au salarié qu’il a la possibilité de se faire assister par une personne appartenant au personnel de l’entreprise ou par une personne extérieure à l’entreprise et figurant dans une liste à la disposition du salarié.

En cas de licenciement disciplinaire, l’entretien préalable doit se tenir dans les 2 mois suivant la faute.

  • au cours de l’entretien : indiquer le motif pour lequel le licenciement est envisagé et écouter les explications du salarié 
  • à l’issue de l’entretien : l’employeur envoie une lettre recommandée avec avis de réception (dans un délai d’un mois en cas de licenciement pour faute) pour notifier le licenciement (les motifs du licenciement doivent obligatoirement figurer dans la lettre de licenciement).

Dans quels autres cas peut-on licencier un salarié ?

Il ne peut y avoir de licenciement sans cause réelle et sérieuse (CRS). Il n’existe pas de loi précise définissant la cause réelle et sérieuse :

  • un salarié absent longuement pour raisons de santé pourra être licencié si son absence gêne l’entreprise
  • un salarié qui refuse une modification importante de ses conditions de travail pourra être licencié : cela peut être le cas des salariés qui refusent une diminution de salaire

Les cas particuliers sont soumis à l’appréciation des juges

Ainsi lorsque des employeurs ont estimé qu’ils pouvaient licencier leurs salariés :

  • lorsqu’ils nourrissaient à leur égard des soupçons ou des doutes quant à leur honnêteté ou leur loyauté
  • lorsque ces salariés commettaient dans leur vie privée des faits jugés incompatibles avec leur maintien dans l’entreprise
  • à cause d’une tenue vestimentaire (mais attention : un tel licenciement est justifié si le port d’une tenue particulière est prévu par le règlement intérieur ou est exigé pour des raisons de sécurité)

Toutes les fautes peuvent-elles justifier le licenciement ?

On distingue différents degrés de faute et de sanction associés. La faute légère ne constitue pas un motif réel et sérieux et ne peut donc être sanctionnée par un licenciement. C’est le cas par exemple pour des retards occasionnels ou d’oublis de pointage. Cependant, le salarié pourra recevoir un avertissement.

Le licenciement économique

Le licenciement économique est la conséquence :

  • d’une suppression ou d’une transformation d’emploi consécutives notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques
  • du refus du salarié d’accepter une modification d’un élément essentiel de son contrat de travail (salaire par exemple) consécutif notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques
  • de la réorganisation de l’entreprise 
  • de la fermeture de l’entreprise (sauf faute de l’employeur ayant conduit à celle-ci).

Les formalités obligatoires

Licenciement individuel pour cause économique

La consultation du comité d’entreprise (CE) n’est pas obligatoire pour un licenciement individuel économique et le salarié ne peut l’exiger. Toutefois, l’employeur peut y procéder, et il lui est même conseillé de le faire car le CE a son mot à dire sur les mesures affectant la marche générale de l’entreprise, notamment en matière de réduction des effectifs.

Le salarié est impérativement convoqué à un entretien préalable par lettre recommandée ou remise en mains propres au moins 5 jours avant l’entretien.

Le licenciement (obligatoirement motivé) est notifié par lettre recommandée avec avis de réception 7 jours au plus tôt après l’entretien préalable (15 jours pour les cadres).

S’agissant d’un licenciement individuel, vous devez :

  • attendre sept jours pour un non-cadre et 14 jours pour un cadre.
  • proposer un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) aux salariés visés par un licenciement économique. Ce dispositif d’accompagnement spécifique de Pôle emploi permet aux salariés, qui justifient d’un an d’ancienneté ou plus dans l’entreprise, de bénéficier d’une allocation de sécurisation professionnelle (ASP) dont le montant est égal à 80 % du salaire brut antérieur pendant 12 mois. Conservez bien un récépissé du dossier remis. Le salarié a ensuite 21 jours pour accepter ou non le CSP. Le salarié doit avoir connaissance des motifs pour lesquels il est licencié au plus tard le jour où il accepte son CSP. 
  • Rappeler dans toutes les correspondances l’élément causal (la conjoncture, les comptes de la société…) et l’élément matériel (la suppression de poste).

Licenciement collectif pour cause économique

Licenciement de 2 à 9 salariés sur une même période de 30 jours

Pour que le licenciement soit valide, l’employeur est obligé de :

  • consulter des représentants du personnel (délégués ou comité d’entreprise selon la taille de l’entreprise)
  • convoquer, par lettre recommandée ou remise en mains propres, les salariés à un entretien préalable 
  • notifier le licenciement (obligatoirement motivé) par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 7 jours au plus tôt après l’entretien préalable (15 jours pour les cadres).

Licenciement de 10 salariés au moins sur une même période de 30 jours

Les obligations de l’employeur sont de :

  • consulter le comité d’entreprise ou des délégués du personnel (au moins 2 réunions doivent être prévues). A défaut de représentants du personnel, l’employeur doit convoquer les salariés à un entretien préalable
  • notifier le licenciement (obligatoirement motivé) à chaque salarié, par lettre recommandée avec avis de réception.

Si l’entreprise compte plus de 50 salariés, l’employeur doit mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Des délais doivent être respectés entre les réunions d’information du comité d’entreprise, ainsi qu’entre la notification adressée à l’autorité administrative compétente et celle adressée aux salariés. Ces délais sont différents selon que l’entreprise a plus ou moins de 50 salariés.

Cette procédure s’applique aussi en cas de refus de plusieurs salariés d’une modification importante de leur contrat de travail, due à des motifs économiques.

Que peut faire le salarié ?

En cas d’engagement de procédure de licenciement, le salarié a le droit de :

  • Se faire assister, au cours de l’entretien préalable, par son délégué, un collègue de travail ou par une personne extérieure à l’entreprise, inscrite sur une liste fixée par chaque direction départementale du travail et de l’emploi, pouvant être consultée par tout salarié
  • S’il estime le licenciement injustifié ou que la procédure n’a pas été respectée, le salarié peut le contester devant le conseil des prud’hommes. Un avocat peut l’aider dans cette démarche.

Conseil : bien relire votre convention collective : elle a des incidences sur les procédures de licenciement

Quels leviers s’offrent à vous pour développer une politique d’entrepreneuriat social au sein de votre entreprise ?

Quels leviers s'offrent à vous pour développer une politique d'entrepreneuriat social au sein de votre entreprise ?

Certaines sociétés, intégrées dans le système économique et concurrentiel, peuvent répondre à des besoins sociaux, sociétaux ou environnementaux. La nature « sociale » doit être inscrite dans l’objet de l’entreprise ou être actée par les actionnaires. Comment s’inscrire dans une telle démarche ?

Le Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2020, édité en partenariat avec Ashoka, l’Avise, le Mouves, Opinion Way et Orange met en exergue le rôle majeur des entrepreneurs sociaux pour parvenir à réaliser la transition écologique et la construction du « monde de demain » plus social, durable et solidaire.

L’écologie, il faut le souligner, s’est progressivement imposée comme enjeu majeur. La crise sanitaire actuelle accélère cette prise de conscience et souligne la nécessité de repenser notre modèle économique. 

L’économie Sociale et Solidaire (ESS), est une actrice incontournable de cette transition écologique et sociale. Les entrepreneurs sociaux mettent en évidence qu’un modèle alternatif dans lequel se réconcilient écologie et économie est possible.

Quelques chiffres clés extrait du baromètre : 

  • 68% des Français associent les notions d’entrepreneuriat social et de transition écologique, un chiffre qui grimpe à 93% pour les entrepreneurs sociaux.
  • 80% du grand public pense que les entrepreneurs sociaux ont un rôle à jouer dans la construction de l’économie post-crise, notamment pour lutter contre ses conséquences, telles que le chômage.
  • 45% des 18-24 ans se déclarent intéressés par l’économie sociale et solidaire pour lancer leur propre activité (+2 points), et 59% pour y travailler (+9 points).

Introduire une politique d’entrepreneuriat social au sein d’une entreprise

Sans devenir une « entreprise sociale » à proprement parler, avec les contraintes que cela entraîne, chaque société peut en intégrer une ou plusieurs composantes.

– Sur le plan social : un chef d’entreprise peut par exemple décider d’une échelle de rémunérations de 1 à 10 (norme appliquée dans les entreprises sociales). Cela permet, au choix, de mieux rémunérer ses collaborateurs ou de limiter le prix de vente de certains produits ou services afin de les rendre accessibles au plus grand nombre. Il peut aussi choisir d’intégrer au sein de son équipe plus de personnes en difficultés (pour cause de handicap, de chômage, de mauvaise intégration…).

– Le dirigeant peut privilégier des achats éthiques ou de proximité pour favoriser l’économie de proximité.

– L’entreprise peut également travailler à réduire son impact écologique et à privilégier des solutions durables. Elle produira donc des biens réparables et non rapidement obsolètes. Elle pourra aussi envisager des systèmes de collaboration avec d’autres personnes (partages de compétences, de locaux ou d’équipements) et créer ou développer un pôle d’économie circulaire.

La mise en place d’une politique d’entrepreneuriat social

Au sein d’une entreprise, la mise en place d’une politique d’entrepreneuriat social exige l’assentiment de tous : décideurs, actionnaires et personnel. Elle doit aussi être expliquée aux fournisseurs et/ou aux clients concernés (nature des achats, prix de revente maximal indicatif des produits, …). De même, il sera intéressant de prendre contact avec les collectivités locales et les associations pour avoir une estimation des besoins et une idée des moyens mis en œuvre par d’autres acteurs pour créer une solidarité au sein de la communauté.

Favoriser les entrepreneurs sociaux sans forcément en devenir un

Sans s’obliger à adhérer aux normes en vigueur dans l’entrepreneuriat social, un responsable peut décider de privilégier ce secteur économique en le favorisant lors de passations de marchés, ou encore en investissant dans le capital d’entreprises sociales, sans en attendre de retour excessif. Adhérer à la démarche d’entrepreneuriat social peut donc être multiforme et chacun peut trouver sa place et s’y adapter à son rythme.

Se sentir bien grâce à l’environnement

Se sentir bien grâce à l’environnement

Le confinement a montré sans ambiguïté le désir des citoyens de s’investir dans la décoration de leur domicile d’autant plus que nombre d’entre eux se sont trouvés en télétravail. Le retour au sein de l’entreprise est douloureux pour certains collaborateurs et donc au lieu de leur asséner les gestes barrières, même si vous avez mis tout en place pour protéger leur santé, leur offrir une ambiance conviviale leur permettrait de tourner la page à toutes les pressions qui ne cessent de s’exercer depuis deux ans. Focus sur de nouvelles habitudes.

Limité dans les entreprises à management traditionnel à quelques photos familiales et dessins d’enfants, à des images paradisiaques d’une plage ou de l’Everest, accrochées dans l’espace de travail des salariés, l’environnement suggère plus l’évasion de l’entreprise que le fait de s’y sentir bien.

Plaçant au centre le bien-être des salariés, le management à la cool accorde une certaine importance à leur environnement de travail. Il doit être aménagé de telle sorte que ces derniers soient dans les meilleures conditions possibles pour travailler. Décor agréable, espaces de détente, salles d’ambiance, tout y est fait pour favoriser leur ardeur au travail et donc leur productivité.  

De l’originalité dans la déco 

Lorsqu’on met les pieds dans une entreprise où le management se fait à la cool, bien souvent, ce qui frappe d’emblée, demeure la décoration des locaux. À l’inverse des bureaux un peu grisonnants trop carrés et classiques, ils se révèlent parfois de vrais chefs-d’œuvre architecturaux. Au menu, originalité et excentricité. De grandes marques telles que Google France, à l’image de son logo coloré, ou encore Coca-Cola France ont adopté le concept. Chez Melty, à titre d’exemple, les salariés peuvent écrire sur les murs grâce à une salle entièrement recouverte de tableaux blancs ! D’autres, comme Allo Resto, vont même jusqu’à faire participer les salariés à l’aménagement de leurs locaux. Une belle manière de les impliquer davantage dans leur entreprise.

Des espaces de détente privilégiés

Si le but du management à la cool demeure d’avoir une meilleure productivité des salariés, leur proposer des espaces dédiés à la détente fait aussi partie des règles du jeu. Faire des pauses au cours d’une journée de travail est naturel. Les salariés aiment et doivent se ressourcer de temps à autre, la capacité de concentration diminuant avec le temps. Qu’il s’agisse d’une pause-déjeuner ou simplement d’une pause-café, l’idée reste de se détendre un court instant. Pour favoriser ce moment, certaines entreprises n’hésitent pas à mettre à la disposition de leurs salariés toutes sortes d’accessoires : console de jeux-vidéos, babyfoot, table de ping-pong, billard, jeux de société, machine à café, petits canapés et poufs, peluches géantes, …

Autant d’éléments qui contribueront au bien-être de leurs salariés et parfois même de leur dirigeant (il faut bien montrer l’exemple), qui viendra se joindre à eux pour une partie de babyfoot. Attention à ne pas tomber dans le formalisme : une table de ping-pong ne dit pas ambiance chaleureuse !

Favoriser la créativité grâce aux salles d’ambiance

Au-delà des simples salles de détente, celles dites d’ambiance ravissent leurs occupants. Au bureau, qui n’a jamais rêvé de pouvoir travailler tranquillement, et à l’abri des regards indiscrets, dans un espace apaisant et entièrement redécoré ? Sable artificiel, transats et palmiers vous emmèneront dans une ambiance idyllique (ou presque) pour favoriser au mieux votre part de créativité. Pour ceux qui ne supportent pas le bruit ambiant et ont besoin de concentration, ce type de salles s’avère parfaitement adapté. Les goûts et les couleurs utilisés pour confectionner ces décors sont multiples.

À titre d’illustration, une ambiance salon/bibliothèque avec de fausses étagères de livres et de gros canapés en cuir confortables ou bien une autre plus « nature » avec de la pelouse verte artificielle, des plantes et une mini fontaine à eau font partie des choix possibles. Destiné principalement aux salariés, ce concept original permet d’allier détente, créativité et productivité. Lors de l’aménagement des locaux de Microsoft France à Issy-les-Moulineaux, 10 % des collaborateurs ont été réunis en groupe de travail afin de connaître leurs attentes et qu’ils puissent participer au projet.

Faire participer ses salariés à l’aménagement des bureaux

Comme évoqué précédemment, certaines entreprises n’hésitent pas à faire participer leurs salariés en cas de déménagement ou de rénovation des locaux. Leur demander leur avis sur leur environnement de travail tels que la décoration, la manière d’aménager les salles de réunion ou d’ambiance voire attribuer un nom à chaque espace… peut se révéler porteur de sens. Vos salariés se sentiront davantage impliqués et responsabilisés de par la mission qu’il leur est confiée mais aussi, s’étant investis dans leurs nouveaux bureaux, auront tendance à exprimer leur satisfaction à travers leur travail et à se sentir un peu plus chez eux. Gardez toutefois à l’esprit que tout cela a un coût. Certes, laisser « carte blanche » à vos salariés en termes de budget les responsabilise d’autant plus. Bien qu’il en fasse très souvent partie, l’environnement ne constitue pas l’élément le plus important dans le management à la cool mais demeure accessoire.

Posez d’emblée une limite à leur marge de manœuvre, tant au niveau de l’excentricité dont ils peuvent faire preuve que du budget qu’ils peuvent consacrer à l’aménagement de leurs locaux. Attention aussi à prendre en compte que les goûts des salariés en matière de décoration peuvent vous décevoir : ce qui plaît à l’un ne plaît pas forcément à l’autre…