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Comment gérer la nécessité de changer de business model ?

Changer c’est affronter l’incertitude mais aussi c’est donner les moyens à l’entreprise de devenir pérenne. Les innovations ont changé notre façon de vivre et ce qui était indispensable hier, est devenu obsolète aujourd’hui. Une innovation apparaît sur le marché, un concurrent avec des services performants s’implante sur le secteur, vous comprenez que pour que l’entreprise continue à vivre, il est impératif de changer de business model. Mais vous n’êtes pas seul et vous allez devoir convaincre et mettre en place les changements en bousculant les habitudes qui vont demander des efforts à vos équipes.

Tournant difficile à prendre d’autant plus qu’il implique que les salariés et les partenaires l’acceptent ce qui n’est pas la moindre des difficultés. Changer de business model demeure un choix difficile mais souvent nécessaire. Pour les entrepreneurs, faire accepter ce changement par leurs équipes et leurs partenaires représente un challenge.

Convaincre les équipes

Le changement de business model, quelle que soit la taille de l’entreprise, demande l’adhésion des salariés. Or, conduire les équipes à accepter le changement demande de développer une force de conviction et les arguments nécessaires à la compréhension. Il vous faudra d’abord présenter ce changement comme une opportunité. Cependant, chaque salarié doit se sentir acteur du changement et en comprenne tous les paramètres pour qu’il puisse s’opérer dans l’harmonie. Pour cela, expliquez la situation. puis, montrez que l’entreprise peut encore faire face à court terme mais aussi qu’à moyen terme l’emploi de chacun serait remis en question, faute de ne pas avoir compris qu’il fallait s’adapter. Enfin, si l’entreprise se développe, ils en seront les premiers bénéficiaires.

Montrer la nécessité et l’opportunité

L’innovation de modèle économique se heurte très souvent à des difficultés au niveau des personnes en charge du management car elle remet en question leur rôle et la peur de perdre leurs acquis les entraîne à devenir des freins. Attention ! Ils vont influencer les membres de leur équipe. Il apparaît alors indispensable de développer une communication qui permette à chacun des cadres de comprendre les enjeux. Vous devez les amener à visualiser l’avenir et leur demander d’être force de propositions mais aussi de voir les difficultés et leur demander quels sont les aménagements que l’on devra effectuer.

Montrer que le produit n’est pas le maître

Pour cela les exemples ne manquent pas. Il suffit de feuilleter l’histoire des entreprises pour montrer que le changement de business model fait partie intégrante de la vie d’une entreprise. Vous pouvez évoquer qu’il ne s’agit pas seulement des entreprises qui ont pignon sur rue depuis des décennies mais aussi des jeunes entreprises qui n’ont pas hésité à changer de business model et qui sont devenues des success story. Les entreprises d’électro-ménagers sont un exemple frappant des évolutions : le balai transformé en aspirateur mais aussi la création de nouveaux produits : la friteuse, le micro-onde….

Dépasser les réticences

La raison la plus souvent invoquée est liée aux compétences professionnelles comme par exemple lorsque l’on est passé de la machine à écrire à l’ordinateur : les personnes se sentaient incompétentes. Elles avaient été recrutées sur une compétence professionnelle qu’elles avaient mis du temps à acquérir et on leur demandait d’acquérir une nouvelle compétence. L’ordinateur avec ses nouvelles fonctionnalités montrait que leurs connaissances étaient obsolètes. Les enjeux sont tels qu’il est nécessaire de passer outre ces réticences. Des moyens devront être mis en place. Notamment, des formations par exemple afin de faire franchir le cap psychologique du changement aux salariés les plus directement touchés au quotidien.

Dépasser les craintes

Un autre frein récurrent reste  la peur de la perte des revenus. En effet, les changements adoptés peuvent affecter les revenus de l’entreprise puisqu’avant la mise en place du nouveau business model, il faudra quitter ce qui fait la richesse actuelle de l’entreprise. C’est ce qui a poussé Kodak à ne pas prendre le virage du numérique, de crainte de voir diminuer ses bénéfices dans le développement des films photos : un choix catastrophique, qui a causé la perte de l’entreprise. Même si les décisions prises diminuent les revenus à court terme, le changement ne doit pas être remis en question. Les entrepreneurs devront donc savoir mettre en avant l’énorme potentiel économique à long terme que recèle toute évolution.

Comment appréhender les avis négatifs sur internet

Peu importe votre secteur d’activité, votre entreprise risque un jour ou l’autre de rencontrer un avis négatif sur internet. Or faire semblant de ne pas les avoir vus ou réagir de façon impulsive est loin d’être le modèle du comportement. Comment appréhender les avis négatifs sur internet ?

La vie d’une entreprise, tous les entrepreneurs le savent, n’est pas un long fleuve tranquille. Votre entreprise risque un jour ou l’autre de lire un avis négatif sur internet car aujourd’hui on a la liberté de s’exprimer.

Les commentaires et avis en ligne sont aujourd’hui un indicateur incontournable pour les internautes, qui avouent à 87% les consulter pour s’informer, évaluer et conforter leurs choix, selon le baromètre Ifop pour Opinion System, spécialiste des avis clients contrôlés. Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 25 à 75 ans, du 29 septembre au 6 octobre 2020.

Ne fermez pas les yeux

Surveillez régulièrement le web fait partie des habitudes d’aujourd’hui pour veiller, bien sûr, sur les avis positifs mais aussi  pour repérer les avis négatifs, les analyser et en tenir compte. Plusieurs outils sont disponibles pour suivre les avis des internautes comme les alertes Google. Votre compte Google vous donne la possibilité de créer des alertes sur un mot-clé (en l’occurrence, le nom de votre société) afin de recevoir des e-mails relatifs à l’actualité de votre entreprise, y compris les commentaires des internautes. 

Ne soyez jamais silencieux

Ne tardez jamais à répondre à un commentaire négatif car vous risquez que le client mécontent diffuse son message en le partageant et que sa critique se répande sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. Essayez de répondre le plus vite possible au commentaire de l’internaute. Même si vous ne possédez pas toute la réponse, répondez-lui tout simplement que vous le remerciez et que « sa demande est en cours de traitement ». La réactivité est un atout maître car vos clients apprécieront de voir que vous attachez de l’importance à leur avis. Observez les commentaires négatifs et s’ils s’avèrent pertinents, utilisez-les pour améliorer vos services. Évitez l’effet d’escalade qui risque de vous mettre en position de faiblesse auprès de vos autres clients en mettant un point d’honneur à répondre.

Demandez à ce que l’on respecte les règles

Internet n’est pas une zone de non-droit ! Il existe des règles pour ceux qui veulent s’exprimer. La plupart des sites ou forums disposent d’une charte de bonne conduite (dont font généralement partie les mentions « ne pas écrire des insultes » ou « ne pas inciter au crime ou à la haine ») ou d’un message signalant que les commentaires sont soumis à modération. Les chartes précisent en général qu’un avis déposé par quiconque doit être objectif. Si un commentaire de l’internaute va à l’encontre de la charte, vous pouvez vous adresser au site pour que ce dernier retire le commentaire.

Sachez que vous pouvez recourir à une action juridique contre un avis négatif sur plusieurs fondements afin d’obtenir réparation (sous réserve qu’il ne se contente pas d’évoquer une réalité). Il existe d’abord l’accusation de dénigrement, qu’on pourrait assimiler à la concurrence déloyale. C’est le fait pour un acteur économique de jeter le discrédit sur une autre entreprise ou ses produits. Pour aller sur le terrain du dénigrement, il faut réunir trois conditions : les propos doivent avoir un caractère péjoratif (c’est-à-dire de nature à dévaloriser l’image auprès de votre clientèle), être rendus publics et viser une entreprise identifiable, sa marque ou ses produits.

RhôneIl publie des avis négatifs sur Internet, il est poursuivi pour diffamation

Par Le Dauphiné Libéré – 18 mai 2021 à 12:00 | mis à jour le 18 mai 2021 à 12:04 – Temps de lecture : 1 min  | Vu 15447 fois Un habitant de la Loire avait, en septembre 2019, publié deux avis négatifs sur la page Google d’un cabinet de chirurgiens-dentistes de la ville de Belleville-en-Beaujolais, dans le Rhône, entraînant une plainte en diffamation de leur part. Illustration Le DL/ Jean-Benoît VIGNY    

L’histoire, rapportée par Le Progrès, prête à réflexion quant aux commentaires publics que l’on laisse sur Internet à propos d’un restaurant, d’un artisan… ou d’un cabinet dentaire.

Un habitant de la Loire avait, en septembre 2019, publié deux avis négatifs sur la page Google d’un cabinet de chirurgiens-dentistes de la ville de Belleville-en-Beaujolais, dans le Rhône.

Les gérants du cabinet l’avaient alors poursuivi pour diffamation !

Le patient insatisfait a, depuis, effacé ses commentaires, les chirurgiens-dentistes retirant leur plainte en conséquence. L’affaire va donc en rester là, le tribunal de Villefranche-sur-Saône actant, mercredi 12 mai dernier, le désistement et la fin des poursuites

Investissez dans un Community manager.

Pensez à embaucher un Community manager. Ce dernier constitue un atout précieux dans l’entretien de votre e-réputation. Véritablement gardien de votre image, il s’occupera de l’animation de votre site et de vos pages sur les réseaux sociaux. C’est aussi lui qui va modérer les propos des internautes, qui va interagir et communiquer avec eux, supprimer les commentaires injurieux, répondre à ceux qui posent des questions, gérer les débats, etc. 

Garantir la sécurité des salariés au travail, une valeur sûre de l’entreprise

Protéger ses salariés, c’est protéger sa famille entrepreneuriale. Pour anticiper et garantir la sécurité des salariés, il existe des obligations réglementaires qui viennent nous aider dans cette démarche. Quelles sont-elles ?

L’employeur doit veiller à la santé et la sécurité au et instaurer des actions de prévention, par exemple, des formations. Il doit également évaluer les risques professionnels de chaque poste de travail en sollicitant l’avis des salariés. L’aménagement et l’utilisation des locaux de travail doivent respecter certaines règles. En cas de non-respect, l’employeur peut engager sa responsabilité civile et/ou pénale. Les règles s’appliquent aux employeurs privés, aux établissements publics de santé, sociaux et médico-sociaux et, sous conditions, des Epic et des Epa employant du personnel dans les conditions de droit privé.

FACE À L’ÉPIDÉMIE DE COVID-19 18 mai 2021

Au vu des données sanitaires, une nouvelle étape peut être franchie dans la reprise des activités au 19 mai 2021 dans des conditions conciliant activité économique et protection des salariés. Les entreprises mettent en œuvre ces mesures de prévention dans le cadre d’un dialogue social interne et après avoir informé les salariés. Conformément aux principes généraux de prévention en matière de protection de la santé et sécurité au travail, la poursuite de l’activité dans les entreprises et établissements doit conduire par ordre de priorité :

  • A évaluer les risques d’exposition au virus ;
  • A mettre en œuvre des mesures de prévention visant à supprimer les risques à la source ;
  • A réduire au maximum les expositions qui ne peuvent être supprimées ;
  • A privilégier les mesures de protection collective ;
  • A mettre en place les mesures de protection des salariés répondant aux orientations du présent protocole.

Quelles sont les obligations de l’employeur ?

Tous les risques auxquels l’employé peut être exposé au travail, y compris les risques psychosociaux (stress, harcèlement moral ou sexuel, violences au travail) doivent être pris en compte.

Chaque salarié doit bénéficier de la part de l’employeur :

  • d’actions de prévention des risques professionnels (risques de chutes, psychosociaux, agression et violence externe, etc.) et de la pénibilité au travail (travail de nuit, bruit, températures extrêmes, etc.),
  • d’actions d’information et de formation (par exemple, des réunions ou des formations relatives à la manutention),
  • de la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés (par exemple, modifier les horaires de travail de nuit afin de diminuer l’accidentologie d’un poste de travail ou encore faire bénéficier les salariés d’équipements de protection individuelle (casque, gants, chaussures antidérapantes etc.).

Mais l’employeur doit aussi évaluer les risques ?

L’employeur doit, en fonction des activités de l’entreprise, évaluer les risques auxquels chaque salarié est exposé y compris dans :

  • le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques,
  • l’aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations,
  • et la définition des postes de travail.

Où consigner les risques professionnels ?

Les risques professionnels sont insérés dans un document appelé document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Ce document est obligatoire dans toute entreprise.

Le DUERP comporte :

  • un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise 
  • le classement de ces risques,
  • les propositions d’actions à mettre en place.

Le DUERP doit être actualisé une fois par an minimum. Il peut être consulté notamment par les salariés, les représentants du personnel, l’inspecteur du travail.

L’employeur doit aussi consigner en annexe du DUERP :

  • les données relatives aux facteurs de pénibilité (par exemple, travail de nuit, bruit, etc.),
  • et la proportion de salariés exposés aux facteurs de pénibilité au-delà des seuils prévus.

A la suite de cette évaluation, l’employeur met en œuvre des actions de prévention (par exemple, des formations), ainsi que des méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de votre santé et sécurité (par exemple, diminuer la répétition du travail). Ces actions sont intégrées dans l’ensemble des activités de l’établissement et à tous les niveaux d’encadrement.

Les lieux de travail : un aménagement pour la sécurité et la santé

Les locaux de travail doivent être aménagés de façon à garantir la santé et sécurité des employés. Ils doivent être tenus dans un état constant de propreté, présenter les conditions d’hygiène et de salubrité nécessaires et être dégagés de tout encombrement. Les installations et dispositifs techniques et de sécurité doivent être entretenus et vérifiés périodiquement. L’employeur doit également respecter des normes particulières.

Le salarié doit aussi respecter les consignes

Le salarié, conformément aux instructions qui sont données par l’employeur, doit être attentif à sa santé et sa sécurité. Malgré les instructions données par l’employeur (par exemple, sur des moyens de protection (casques, gants, etc.), il lui est possible d’engager la responsabilité de
l’employeur. Si le salarié a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou santé, il dispose alors d’un droit d’alerte et de retrait. Ce droit s’exerce sous certaines conditions.

Contrôle et responsabilités de l’employeur

Les règles de sécurité dans l’entreprise peuvent être contrôlées par l’inspection du travail. Chaque infraction est passible d’une amende pénale de 3 750 € au plus.

Un monde de plus en plus connecté

Du côté des objets connectés, on ne compte plus le nombre d’innovations qui envahissent petit à petit notre quotidien. Smartphones, montres, chaussures, lunettes, tee-shirts… La liste est encore longue et ne finit plus de s’agrandir. Difficile parfois de dissocier le réel du virtuel. En attendant, les entreprises sont nombreuses à partir à la conquête de l’« Internet des objets ».

Vous l’avez, sans doute, entendu à maintes reprises mais, à l’ère du numérique, le monde devient de plus en connecté. L’essor d’internet a bouleversé la transmission de l’information, devenue plus rapide et diffusée à plus large échelle. Le nez trop souvent sur notre Smartphone, tablette ou ordinateur, notre manière de communiquer est tiraillée entre le réel et le virtuel. Portées par l’innovation, les mœurs évoluent, elles aussi, et poussent bon nombre d’entrepreneurs à surfer sur ces tendances. Des concepts novateurs fleurissent alors au sein de l’écosystème entrepreneurial et donnent naissance à de nouvelles formes d’opportunités.

Chiffres clés d’Internet et des réseaux sociaux en France en 2021

Chiffres clés d'Internet et des réseaux sociaux en France en 2021 - BDM

95,7 % des Français possèdent un smartphone

En 2021, 95,7 % des internautes français de 16 à 64 ans disposent d’un smartphone, 79,8 % un ordinateur (fixe ou portable) et 48,9 % une tablette. Derrière, le parc technologique se compose de consoles de jeu vidéo (43,8 %), de montres connectées (16,5 %), d’objets connectés pour la maison (10 %) ou encore de casques de réalité virtuelle (3,9 %).

Un marché en pleine effervescence

En pleine effervescence, le marché de l’IdO devrait peser plus de 15 milliards d’euros en France en 2020 et conduit de nombreuses jeunes pousses à innover dans le secteur. Qu’il s’agisse du domaine de la domotique, de la santé ou encore de celui des transports, il ne cesse de s’agrandir. La première génération d’objets connectés a, en effet, permis le développement d’autres solutions au sein de marchés verticaux spécifiques. Après les téléphones mobiles et autres gadgets, les maisons deviennent, elles aussi, connectées. Système d’alarme et de vidéosurveillance à distance, tout est fait pour faciliter le quotidien grâce à l’intelligence artificielle. Au-delà de la domotique, des villes toutes entières, appelées aussi « smart cities », tendent à devenir connectées grâce, par exemple, à des applications d’info-trafic en temps réel.

Le secteur de la santé, quant à lui, se révèle particulièrement porteur de celui de l’Internet des objets. On aspire, en principe, certes, à vivre plus longtemps mais surtout, en bonne santé. Calculer le nombre de calories brûlées lors d’une promenade avec un tracker d’activité ou vérifier le niveau de la qualité de l’air fait, désormais, partie des possibilités engendrées par l’IdO. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, selon plusieurs analystes : le nombre des objets connectés va augmenter de façon exponentielle.

La réalité virtuelle, augmentée et mixte


Qu’elle soit virtuelle, augmentée ou mixte, cette nouvelle forme de réalité nous immerge dans un monde, pour ainsi dire, intégralement connecté. La première forme plonge son utilisateur, grâce à un casque connecté, dans une scène qu’il croit réelle. Le concept est simple : un ordinateur projette des images animées pour lesquelles les changements, calculés en temps réel, dépendent des actions de l’utilisateur. La réalité augmentée (RA), quant à elle, part d’une image réelle et se voit complétée de façon instantanée par des données affichées et issues d’un ordinateur.

Se rapprochant le plus possible de la réalité, celle augmentée repose sur l’utilisation du réel. Reste la réalité mixte. Moins connue, elle combine à la fois la réalité virtuelle (RV) et celle augmentée. Des informations digitales se superposent alors sur l’environnement et peuvent faire apparaître des éléments vivants. En haut du classement des secteurs concernés par la RV, hormis celui des jeux vidéo, on retrouve l’éducation, le médical et le militaire. En ce qui concerne la RA et la réalité mixte, les secteurs touchés sont plus larges et s’étendent, par exemple, à celui du loisir, de l’automobile ou encore de l’aérospatiale.

Entre utilisation et sécurisation des données

Le secteur de l’Internet des objets séduit de plus en plus de monde. Seul hic : la sécurisation des données. Si les failles de sécurité sont, progressivement, comblées (bien que pas toujours), les données collectées comme celles issues du web sont, pour beaucoup, converties en informations détaillées (on parle de « data analytics »). Ceci afin de favoriser la prise de décision et l’amélioration des services. Bien que la plupart ne soient pas partagées par les différents fournisseurs de service, ces silos de données sont de plus en plus prisés par les nouveaux acteurs du marché qui tendent de le monétiser. Des géants comme Google génèrent la majeure partie de leurs revenus via l’utilisation des données personnelles (publicités en ligne…). D’autres, utilisent la conception d’objets comme pour l’Apple Watch d’Apple. Les entreprises le savent, le partage des données constitue un véritable catalyseur pour le marché de l’IoT. 

Pour conquérir vos clients, clarifiez vos messages !

Quand il s’agit de parler de leur entreprise ou de leurs produits, les entrepreneurs  sont souvent difficiles à interrompre. Pourtant, ils le savent bien ce sont les premières minutes qui vont capter l’attention de leur public et ils apprennent à rôder leurs propos dans les diverses rencontres. De même,  Il arrive parfois que devant la beauté de leur site internet, les entrepreneurs s’enorgueillissent autant qu’après une prestation devant un auditoire, ils sont pris du syndrome de l’arrogance et mettent au placard leur remise en cause. Convaincus de la clarté de leur message, ils ne font pas appel à un regard critique et pourtant il leur donnerait l’opportunité de clarifier les messages. Comment prendre du recul sur ses messages ?

On parle souvent du jargon du métier, du scientifique qui monologue tout seul et dont le public ferme les yeux. Dommage car ce qu’il présentait était l’idée du siècle, qu’un autre sera mettre en valeur par une argumentation performante.

Comment clarifier vos messages ?

Entraînez-vous à présenter votre entreprise. Préparez trois interventions : une de trois minutes, une de dix minutes et la troisième de 30 minutes. Vous vous rendrez vite compte que c’est la plus courte qui est la plus difficile à préparer. Car réduire pour aller à l’essentiel demande une dextérité certaine. C’est d’ailleurs l’exercice qui est souvent demandé au journaliste débutant : faites-moi une brève alors que l’événement mériterait de remplir plusieurs pages. Puis pour les interventions suivantes, utilisez les techniques suivantes.

Répondez à une cible, deux cibles, trois cibles

Le monde n’est pas seulement fait de votre sosie, il est fait d’une multitude d’individus qui ont des visions différentes de la vôtre et il en est de même de vos clients, de vos partenaires, de vos investisseurs. Pour la clarté des messages il est très important de connaitre sa cible ou ses cibles.

Par exemple, pour votre produit ou service, vous pouvez choisir le point de vue :

  • des consommateurs (quel âge, quelle occupation…)
  • des clients fidèles
  • des clients potentiels
  • de l’industrie
  • des autorités gouvernementales
  • des investisseurs
  • des concurrents…

Et donc essayez tour à tour (de manière fictive) de présenter à chacun une argumentation qui soit adaptée à leurs besoins, à leurs attentes…

Dégagez les idées essentielles, porteuses de sens

Vous devez vous entraîner à répondre « Cinq W (QQOQCCP (pour « Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? ») » : qui, quoi, où, comment, pourquoi ? Les informations essentielles en fonction de votre cible devront se trouver au début, les moins importantes à la fin. Et définir votre objectif : informer, annoncer, expliquer, anticiper, devancer, convaincre, présenter …. Le but n’est en aucun cas d’épuiser votre sujet dans sa totalité mais de trouver un angle afin de mieux capter
l’attention
 sur ce que vous avez l’intention de dire à votre auditoire, sur ce que vous souhaitez qu’il connaisse, sur ce que vous souhaitez qu’il transmette après vous avoir entendu.

Votre produit ou votre service auquel vous avez consacré tellement de temps nécessite de transformer vos présentations pour mieux convaincre chaque personne. Et vous serez étonné quand vous verrez que ceux que vous imaginiez les plus réticents deviendront vos ambassadeurs. Clarifier messages vous fera gagner des clients, vous donnera de la visibilité et de la notoriété. Elle mérite bien quelques efforts de votre part !

Comment optimiser les performances de votre site e-commerce en 2021 ?

Pour optimiser son site e-commerce, la pierre angulaire de sa performance est de placer le client au cœur de votre stratégie. Mais vous n’êtes pas le seul à avoir eu cette idée et à vouloir appliquer ce principe comme fondamental de votre entreprise. Mais comment faire pour que les performances de votre site e-commerce soient multipliées ?

L’étude Content Marketing Trend Study 2021 menée par Statista dresse le bilan de l’usage du content marketing dans le monde entier. En passant du budget alloué par les entreprises aux KPI les plus favorisés, le rapport propose une vision d’ensemble du marketing de contenu d’aujourd’hui et de demain.

L’enquête regroupe les réponses de 1 677 participants issus d’entreprises B2B et B2C, interrogés entre janvier et février 2021.

Afin de valoriser la création de contenu, toute entreprise se doit de suivre une stratégie de content marketing bien réfléchie. Selon l’étude, seulement 1 % des entreprises B2B et 3 % des entreprises B2C ne suivent pas de stratégie concrète en termes de marketing de contenu.

Un budget minimum :  27 % des entreprises B2B consacrent moins de 5 % de leur budget à cette mission (33 % pour le B2C). Pourtant, 16 % des acteurs du B2B interrogés indiquent investir plus de 30 % de leur budget marketing dans le content marketing (15 % pour le B2C).

La pandémie, une donnée à prendre en compte

La pandémie semble avoir redistribué les cartes et incité les entreprises à miser davantage sur leurs contenus, puisque 61 % d’entre elles ont indiqué avoir augmenté « un peu » ou « significativement » le budget alloué à cette partie en 2021. (57 % pour les entreprises du B2C).

Les entreprises cherchent également à répondre à des objectifs précis lors de la mise en place d’une stratégie de contenu c’est-à-dire

  • Renforcer la marque et son image (85 % pour le B2B, 81 % pour le B2C),
  • Acquérir plus de clients (82 % pour le B2B, 77 % pour le B2C),
  • Fidéliser les consommateurs (62 % pour le B2B, 73 % pour le B2C),
  • Renforcer l’image de la marque employeur et le recrutement (21 % pour le B2B, 13 % pour le B2C),
  • Nourrir la relation avec les investisseurs (12 % pour le B2B, 6% pour le B2C).

Si la vitesse de chargement des pages vous fait quitter un site, c’est tout simplement que la rapidité est essentielle pour l’expérience utilisateur. L’étude de SEMrush, Site Audit, conduite sur la base de l’analyse de 150 000 sites web choisis aléatoirement (versions desktop et mobile) afin d’évaluer leur performance propose des statistiques relatives aux problèmes qui affectent le plus couramment la performance
des sites web. Le constat de cette étude est fort révélateur puisque 82 % des sites analysés présentent des problèmes affectant leur performance. Pourtant cette étude conduit à penser qu’il est possible de contourner certaines difficultés en réduisant les tailles de vos pages et en augmentant la performance de votre serveur par exemple.

Réduire la taille de vos pages, un impératif

Plus une page est lourde et plus son temps de chargement s’allonge. Il faut donc pour diminuer le temps de chargement, diminuer la taille de vos pages, ainsi que de ses fichiers JavaScript et CSS afin qu’il n’excède pas n’excède pas 2 Mo, la taille critique. Une fois que le client est sur votre site, vous devez garder son attention grâce à une ergonomie irréprochable (barre de réassurance pour la confiance, création de compte rapide, soin apporté aux fiches produits, etc…). Votre client ne doit rencontrer aucune embûche et la fluidité joue un rôle majeur.

Augmenter les performances de votre serveur, un incontournable

Les performances dans la majorité des cas sont liées à des problèmes de serveur. Si le serveur web manque d’efficacité, l’accès aux pages est lui aussi ralenti. Il est donc nécessaire que vous regardiez votre service d’hébergement et le package fourni est performant. S’il ne l’est pas vous pouvez changer de fournisseur. A vous de voir.

Apportez un soin tout particulier au chemin de commande

Votre nouveau visiteur veut devenir un client, c’est sur le chemin de commande qu’il va confirmer. Cette étape est cruciale, il est donc nécessaire d’y prêter attention et tout particulièrement à celle du panier et de la validation de commande. Le récapitulatif de la commande doit être rassurant et explicite, vos moyens de paiement et de livraison les plus diversifiés possible, et vos points de contact toujours visibles pour rassurer le client.

Faites des mises à jour régulières sur votre site

Remettez constamment votre site en question. Une veille permanente des évolutions du commerce et du comportement des internautes vous permettra de mettre à jour régulièrement votre site pour répondre aux besoins et attentes des clients.

Mieux appréhender vos clients

Connaître vos clients fait partie des bases d’un site performant. Mieux appréhender vos clients, c’est anticiper leurs attentes et ainsi adapter votre offre pour optimiser votre stratégie
de fidélisation. Le client, vous pouvez aussi l’observer à travers sa présence sur les réseaux sociaux et découvrir la meilleure manière de répondre à ses besoins.

Comment booster l’innovation et la créativité ?

Chaque entreprise possède le rêve d’être innovante et d’avoir l’idée du siècle pour devenir l’entreprise qui sera citée comme l’entreprise modèle. Mais il ne faut jamais se contenter de seulement envier les leaders mais de tout mettre en place pour le devenir. L’entreprise doit sans cesse se renouveler et être à l’affût de nouvelles idées pour développer sa créativité qui lui permettra de se distinguer des autres entreprises. Comment booster son innovation et sa créativité pour être force de proposition ?

La créativité et l’innovation sont auréolées de l’idée qu’il s’agit d’un don inné que certains reçoivent à leur naissance. A contrario, on peut constater que l’on peut développer la créativité et l’innovation en devenant des observateurs du monde qui nous entoure.

Toujours noter ses idées, où que vous soyez

Quel que soit le support que vous choisissez, notez les idées (carnet papier, carnet mobile…) qui vous viennent à l’esprit pour éviter de les oublier car, aux prises de vos nombreuses occupations, elles vont aller s’enfouir au fond de votre mémoire.

Ne pas chercher à classer vos idées

Ecrivez au fur et à mesure sans jamais rejeter la moindre idée ou idée d’innovation qui vous vient à l’esprit. Ne jamais être sélectif dans un premier temps car si vous aviez à rechercher une idée à mettre en place, vous vous référerez à vos notes et c’est seulement à ce moment-là que vous les classerez. Mais même à ce moment, il ne s’agira pas de rejeter une seule idée. Une idée peu judicieuse dans un contexte peut devenir une idée pertinente dans un autre contexte.

Observez le monde qui vous entoure

La créativité et l’innovation demande comme le célèbre Léonard de Vinci à se poser des questions les plus extravagantes : et si je pouvais voler ! Combien de personnes ont rêvé d’aller sur la lune, d’avoir l’eau qui coule à flot au lieu de pomper l’eau, d’avoir la lumière la nuit, de pouvoir se déplacer sans mettre des jours pour aller d’un point à l’autre et certains l’ont réalisé grâce au fruit de leur imagination et leurs compétences. N’hésitez donc pas à noter les idées mêmes les plus extravagantes mais aussi les moyens d’y parvenir. Comment faire ?

Ne bridez jamais votre imagination

Ceux qui laissent leur esprit vagabonder arrivent souvent à réaliser des œuvres créatives et originales. Contrairement aux idées reçues, les rêveurs peuvent tout à fait réaliser d’immenses exploits. Ils arrivent à émettre plus d’idées neuves que les autres en raison du caractère très évasif de leurs esprits. On l’observe souvent chez les enfants qui expriment à haute voix leur imaginaire sans frein et en ne tenant pas compte du regard des autres ni de leur jugement. Ils arrivent avec un simple carton à créer un monde fantastique. Or, nous sommes tous de grands enfants !

Savoir prendre du temps pour soi

L’angoisse, l’anxiété, le stress liés aux contingences de l’environnement limitent incontestablement notre capacité de réflexion. Afin d’éviter leurs effets néfastes, prenez du temps, allez au spectacle, allez marcher dans la nature, sortez de votre cadre quotidien parce que rien n’est plus propice au développement des idées. Rester tout le temps enfermé dans un bureau constitue une source de blocage à votre créativité. Avant de concevoir une œuvre quelconque, mettez-vous en contact avec le monde extérieur. Pour trouver de meilleures inspirations, travailler en dehors de votre univers de travail peut s’avérer un moyen fiable et très efficace. Et puis voyagez ! Etre confronté à d’autres univers, à d’autres conceptions nous montre que l’imagination des humains est sans limites.

Les entreprises vertes ont le vent en poupe

De nombreuses entreprises l’ont compris avec la crise sanitaire, les Français sont très conscients des dangers causés par la pollution et sont décidés à protéger leur santé. Ils se détourneront de toute entreprise qui n’affichent pas les valeurs du respect de la dignité de la vie. Focus sur l’attitude à développer.

L’éco-responsabilité comme marque de différenciation

Des entreprises renommées en France ont souhaité investir dans le concept d’éco-responsabilité. La célèbre banque de la Société Générale a lancé son programme neutralité carbone en 2007 et a réduit ses émissions de CO2 depuis en imposant une taxe carbone interne. Elle consiste à taxer les métiers au sein du groupe en fonction de leur consommation de CO2, à raison de 10 euros la tonne. Cette politique rapportant de l’argent au groupe a ensuite permis de financer des initiatives écologiques au sein de l’entreprise. La Société Générale est une des premières entreprises vertes en France puisque son action date d’il y a plus de dix ans.

Grâce à elle, le groupe a réalisé 95 millions d’euros d’économies et 38 000 tonnes de CO2 ont pu être évitées. Cet exemple, permet d’établir la corrélation entre l’essor de ces pratiques et le gain économique engendré. Contrairement aux idées reçues, pratiquer une politique éco-responsable n’est pas une perte économique pour une entreprise. Investir dans de telles pratiques peut s’avérer compliqué financièrement, mais engendre une rentabilité sur le long terme.

Investir dans les éco-innovations

Les éco-innovations en sont la preuve, elles ont réussi à jouer de leur côté « fair trade » et ont su convaincre. Depuis plusieurs années, les marques de voiture se lancent dans l’électrique en France comme à l’étranger. La marque américaine Tesla s’est démarquée ces dernières années grâce à la production de berlines électriques. Elon Musk a su comprendre et séduire les consommateurs et la marque a le vent en poupe. Plusieurs secteurs sont concernés par cette expansion. Le secteur des énergies renouvelables est en plein essor. Il tente de supprimer les émissions de gaz à effet de serre mais le marché des énergies fossiles avec ses taux très bas ralentit sa progression. Cette réalité économique peut en effet freiner les entreprises à se lancer dans l’éco-responsabilité. La transition écologique en est à ses débuts et le marché des éco-innovations demeure en pleine expansion et devrait devenir une priorité d’ici 2020.

Des abus à réguler

Certaines entreprises l’ont bien compris et en abusent. Cette politique desservira leur image sur le long terme. Celles-ci par souci de communication profitent d’éco-label sans pour autant être éco-responsables. Appelée «green-washing», cette pratique malhonnête auprès des consommateurs semble courante. À Mexico City, par exemple, un nouvel aéroport tente d’être réputé comme neutre en carbone ! Un détail qui n’impacte pas forcément le marché mais qui peut briser la confiance avec le consommateur. Pour favoriser les entreprises innovantes autour des énergies renouvelables, l’entreprise ENGIE a lancé des appels à projet avec son site ENGIE Lab.

Un marché porté par les investissements

Ce marché en évolution se multiplier que les fonds d’investissement. En 2016, pour un total de 934 millions d’euros, 114 investissements ont été dénombrés en France. Les entreprises concernant les énergies renouvelables sont à l’origine de 800 000 emplois en France et ce chiffre s’élève à 8 millions à l’international. Au sein des entreprises vertes tout le monde s’engage, des investisseurs aux salariés en passant par les dirigeants. Dans le secteur des éco-innovations, les investissements sont réguliers. Des placements éco-responsables sont possibles grâce à l’ISR (l’Investissement Socialement Responsable). Il consiste à financer des entreprises et des concepts innovants dans le cadre du développement durable.

Il représente une solution permettant à des entrepreneurs de se lancer sur le marché des éco-innovations. L’approche de cette démarche est dite « exclusive », c’est-à-dire qu’elle se focalise sur des secteurs permettant une politique sociale et environnementale. Les secteurs du tabac, de l’armement ou encore de la pornographie sont exclus des valeurs du label. Créée par le ministère des Finances, l’ISR est une solution d’épargne sur le long terme aidant les jeunes entreprises dans leurs débuts. Les populations davantage concernées par les impacts environnementaux tentent d’établir des stratégies pour un avenir plus responsable et durable. Cette perspective se développe à toutes les échelles.

Devenir une entreprise verte

Passer au vert nécessite parfois des coûts qui peuvent être pris en charge par des aides telles que l’ADEME ou l’AFNOR. Les solutions ou les gestes à adopter pour une entreprise plus verte peuvent être complexes ou très simples. Si l’entreprise ne possède pas de locaux, investir dans des locaux écologiques HQE (Haute Qualité Environnementale) peut se révéler une solution. Ces locaux ont un coût élevé mais qui est très vite rentabilisé par le peu de consommation énergétique. Pour pratiquer la transition verte, sensibiliser les salariés d’une entreprise fait partie des premières étapes. Des gestes simples comme encourager le tri des déchets, limiter les impressions inutiles, développer le déplacement à l’aide de transports non-polluants sont à privilégier pour une visée éco-responsable.

Quel comportement ?

Le comportement à adopter doit être en phase avec l’écologie et donc être attentif aux consommations d’énergie et d’eau. Les entreprises vertes ne fonctionnent pas uniquement sur le comportement des salariés, les produits utilisés doivent posséder un éco-label. Le papier ainsi que les produits de nettoyage doivent être respectueux de l’environnement. C’est par ces actions que de nombreuses entreprises ont su se différencier et obtenir une réputation pour leur politique RSE.

L’entreprise la plus réputée au monde en termes de RSE est Google mais en France, en tête du classement, on retrouve Danone, Dior ou encore Super U. Ces entreprises ne sont pas spécialisées dans l’éco-innovation, mais à modifier et respectent des critères précis afin de réduire leur impact sur l’environnement. Elles ne sont pas les seules, ces dernières années de nombreuses éco-innovations ont fait leur preuve sur le marché. En exemple, les Autolib’ et les Vélib’ des moyens de transport conçus pour le respect de la Planète. Ce type de concept s’est développé dans toutes les grandes villes de France créant un marché de plus en plus vaste et comprenant de nombreuses entreprises.

Protéger la Planète

Éveiller les consciences s’avère nécessaire mais le travail avec les collaborateurs, les fournisseurs et les clients sont la clef de la réussite. La « supply chain », autrement appelée la chaîne logistique, possède un impact considérable et doit être entièrement repensée. Avec le réchauffement climatique, l’innovation permet d’inventer toujours plus de solutions pour sauvegarder la Planète. Les entreprises vertes sont l’avenir de notre monde et chacun doit se sentir concerné. Envisager une transition écologique peut désormais crédibiliser une entreprise et la faire s’épanouir.

La gestion des risques environnementaux préoccupe de plus en plus les consommateurs et nécessite de se pencher sur la question. Les entreprises exerçant une activité non-polluante pourront la rendre pérenne. Le gouvernement souhaite la transition énergétique et écologique et donne une priorité à ces entreprises en les valorisant depuis quelques années. Les modes de production et de consommation nuisent à l’environnement, mais les mentalités changent et la pollution ne devrait plus être une fatalité d’ici plusieurs décennies. 

Infographie: Les entreprises tech se mettent au vert | Statista
fr.statista.com

Les organismes principaux, appui à la création d’entreprise ?

Dans le parcours du créateur d’entreprise, il découvre qu’il devra s’adresser à des organismes principaux pour répondre aux procédures administratives et à d’autres entités qui lui apporteront une aide précieuse. Quels sont ces organismes qui s’adressent aux entrepreneurs et indépendants qui désirent créer leur entreprise ?

Bpifrance (L’AFE)

Depuis le 1er janvier 2019, Bpifrance a repris l’ensemble des missions de l’Agence France Entrepreneur (AFE) ainsi que celles de la Caisse des Dépôts en faveur de la création d’entreprises.

Bpifrance, anciennement appelée L’Agence France entrepreneur (AFE) et Agence pour la création d’entreprise (APCE) est une agence gouvernementale à but non lucratif destinée à accompagner les professionnels. Notamment, fondé en 1996, cet organisme, placé sous la tutelle du ministère en charge des PME, est financé à 60% par l’Etat.

Chargée d’informer, de guider et d’orienter les entrepreneurs, elle constitue une source d’informations indispensable à consulter régulièrement tout au cours de son activité professionnelle. D’ailleurs, elle rassemble en un seul site en accès gratuit tout ce qu’il y a à connaître avant de débuter sa création d’entreprise, elle édite régulièrement des fiches pratiques et des guides afin d’orienter au mieux les entrepreneurs.

A savoir !

L’ensemble des contenus et outils du site afecreation.fr est repris dans le site bpifrance-creation.fr.
Ainsi, l’AFE s’adresse :

  • aux créateurs d’entreprise
  • aux repreneurs d’entreprise 
  • aux cédants d’entreprise
  • aux nouveaux chefs d’entreprise 
  • aux enseignants.
  • aux organismes publics.

Le RCS (registre du commerce et des société)

Le registre du commerce et des sociétés (RCS) est une base de données regroupant toutes les personnes physiques ou morales exerçant une activité commerciale. En effet, l’inscription au registre du commerce entraîne la délivrance d’un numéro d’identification unique pour l’entreprise.

Organisme professionnel incontournable à la création d’une entreprise, le Registre du Commerce et des Sociétés constitue une étape obligatoire. En fait, le RCS s’adresse plus spécifiquement aux commerçants personnes physiques ou morales, le RCS enregistre officiellement l’immatriculation et le début d’activité d’une entreprise. Le registre incorpore alors un certain nombre d’informations légales et administratives visant à informer les tiers d’une nouvelle création d’entreprise. L’inscription préalable au RCS est par exemple indispensable avant de demander un crédit bancaire. Le RCS est un organisme officiel indissociable du greffe du tribunal de commerce dont la mission est d’établir toutes les déclarations légales de création d’entreprise.

Le JAL (journal d’annonces légales)

La publication de démarches administratives doit s’effectuer dans un JAL habilité dans le département où se situe le siège social de l’entreprise ou le domicile du particulier, au choix des parties.

Le choix du journal appartient aux parties. Cependant, toutes les annonces judiciaires relatives à une même affaire doivent s’insérer dans le même journal.

Les sociétés commerciales doivent publier les annonces concernant les actes enregistrés au RCS (ventes et cessions, immatriculations et créations d’établissement, modifications et radiations de personnes physiques ou morales inscrites au RCS, procédures collectives) :

  • soit au Bodacc,
  • soit dans un JAL.

Le non-respect des formalités de publicité peut entraîner la nullité des actes.

Lors de la publication, le journal fournit au déclarant une attestation de parution ou la copie du journal, qui est nécessaire pour prouver la parution et pour d’autres démarches ultérieures (notamment pour une demande de modification au RCS).

Chaque année, les journaux doivent être habilités, par arrêté préfectoral (ou du représentant de l’État), à publier des annonces judiciaires et légales dans chaque département.

Le CFE

Chaque CFE par département regroupe en effet en un unique endroit les formalités administratives et autres déclarations nécessaires à la création comme le changement d’activité d’une entreprise. Ainsi, guichet unique, le CFE s’adresse à tous les artisans et commerçants, professionnels libéraux et auto-entrepreneurs. Chargé de simplifier l’ensemble des démarches administratives des entrepreneurs, le Centre de Formalités des Entreprises reste indispensable pour toutes les déclarations. Le CFE centralise alors toutes les pièces des dossiers et autres demandes d’inscription, et est chargé de les transmettre aux différents organismes publics tels les services fiscaux.

Grâce au CFE, vous pouvez obtenir :

  • Le numéro Siret de l’entreprise et le Code d’activité APE délivrés par l’INSEE, preuve de l’inscription au Répertoire National des Entreprises,
  • Le document attestant de l’immatriculation au Registre du Commerce et des sociétés, et (l’extrait K pour les entreprises individuelles et extrait Kbis pour les sociétés) délivré par le greffe du tribunal de commerce

Grâce au CFE, vous pouvez effectuer :

  • La déclaration d’existence et le choix du régime fiscal auprès des services Fiscaux
  • L’inscription auprès des organismes sociaux : Urssaf, Régime Social des Indépendants (RSI) pour la protection sociale et l’assurance vieillesse de certains dirigeants, des caisses sociales concernant les salariés ainsi que l’inspection du travail, si l’activité démarre avec des salariés

Ils vous délivrent immédiatement et gratuitement un Récépissé de Dépôt de Création d’Entreprise (RDDCE) dès lors que le dossier d’immatriculation est complet valable jusqu’à la notification de son immatriculation par le greffe et au plus tard jusqu’à l’expiration d’une durée d’un mois à compter de sa délivrance.

Les astuces pour rédiger le contenu de son site internet

Le contenu d’un site internet est capital, tout le monde le sait. Pour le rédiger, les entrepreneurs qui ont jusque-là passer toutes les étapes de la création se retrouvent confrontés à une difficulté majeure, celle de rédiger pour acquérir crédibilité et visibilité. Quelques astuces pour  rédiger le contenu de votre site avec brio.

Pour montrer l’engouement pour la création de sites, il suffit de se référer aux dernières statistiques.

  • En janvier 2021, il y avait plus de 1.83 milliard de sites Web sur Internet.
  • Les ventes en ligne devraient atteindre 4.9 billions de dollars de ventes en 2021.

Votre page d’accueil : votre priorité

L’internaute est un lecteur qui balaye votre site en quelques coups d’œil et ne lit le contenu que pour obtenir les informations qu’il souhaite ou dont il a besoin. Le défi est donc de capter l’attention de l’internaute pour lui donner envie de rester sur votre site et ce défi est limité de trente secondes à une minute.

Il faut donc insérer les informations essentielles là où il pose son regard en premier. Vous pouvez donc faciliter sa lecture en mettant en valeurs les informations clés de votre page, en gras par exemple mais surtout vous posez la question en amont : si un internaute vient sur mon site se demander : « pourquoi il y vient, que cherche-t-il ? » En répondant à ses questions vous saurez choisir la place des mots clefs.

Aujourd’hui chacun le sait de par sa propre expérience le comportement de lecture sur le web est complètement différent de la lecture sur support papier.  En conclusion, vouloir tout dire sur la page d’accueil est dénué de bon sens car l’internaute cliquera sur le mot qui correspond à sa recherche : par exemple tarif, je clique tarif et là une information complète se déroule, je recherche les différents types de produits, je clique produits et un menu déroulant me propose des choix qui me permettent d’obtenir le renseignement que je souhaite. Le web c’est un dictionnaire :  personne ne fait la lecture du dictionnaire en commençant par la lettre a mais par le mot dont je recherche la signification, l’orthographe…une fois, le mot trouvé, je peux aller plus loin en consultant les synonymes et le web suit  en quelque sorte la même démarche.

La lecture sur les écrans : une nouvelle manière de lire

En écriture web, il est important de garder à l’esprit que c’est l’écran qui est votre support de lecture. Il faut donc adapter sa manière de lire. Il est donc essentiel de tenir compte de manière de lire afin de mettre en priorité les informations importantes ou encore les liens sur lesquels vous souhaitez diriger l’internaute. On constate que l’internaute balaie la page web de gauche à droite en formant un F ou un Z, selon les analyses proposées par des experts.

De plus, vous devez adapter votre site aux différents supports avec des tailles d’écran différentes : ordinateurs, smartphones, tablettes. Pour rendre vos contenus lisibles quel que soit le terminal utilisé par le lecteur, il est essentiel d’adopter un design responsive pour votre site. L’affichage de votre page web s’adapte ainsi à la taille de l’écran et conserve une bonne qualité de lecture. Il est évident de tenir compte de la plus petite taille des écrans mobiles dans la rédaction de vos contenus.

Le style d’écriture :  une écriture journalistique avant tout

  •  Écrivez des phrases courtes dans un langage clair et simple (pas de jargon, d’acronymes inconnus du grand public)
  •  Utilisez toujours la voix active, évitez les verbes faibles. Vous préférerez : décider, utiliser, expliquer à prendre une décision, faire usage de, permettre d’expliquer…
  •  Évitez les fautes d’orthographe, les répétitions et les mots oubliés. Relisez-vous ou demandez à quelqu’un de relire vos textes !

Rédiger son site signifie aussi anticiper, imaginer sa clientèle, ses futurs lecteurs. Vous serez contraint de vous demander qui sont vos clients actuels, vos prospects, quelle est votre cible et où vous voulez aller. Il vous force aussi à faire le point sur vos produits/services et parfois aussi sur vos tarifs.

Pour vous aider à résumer, appliquez les techniques journalistiques des « 5 W » qui conduit à répondre aux 5 questions de base que se pose le lecteur : Who ? What ? When ? Where ? Why ? Autrement dit : qui est concerné ? quelle est la nouvelle, de quoi est-il question ? quand cela s’est-il produit ou quand cela va-t-il se produire ? où ? pourquoi ?

Il est aussi important de privilégier la lisibilité de vos contenus en choisissant une police ou une taille de caractère adaptées à la lecture sur écran car elle peut détourner l’internaute.

Les titres et les chapos : les incitateurs à la lecture

Ils doivent relayer les messages clés à faire passer et serviront aussi dans le référencement naturel. L’information la plus importante sera en haut de la page. L’internaute a tendance à survoler l’article, il faut absolument qu’il ait au moins lu la phrase la plus importante. Le titre sera court (entre 4 et 10 mots), explicite, écrit avec un vocabulaire compréhensible par le public visé.

Il comportera des mots clefs afin que les moteurs de recherche tiennent compte du contenu des titres pour indexer les pages web.

Inspirez-vous des documents que vous avez créés sur support papier

Votre plaquette, un flyer, un communiqué de presse peuvent servir de base à certaines pages. L’histoire de votre société n’a pas changé depuis votre dernière communication.