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Réussir une bonne présentation devant son banquier

Réussir une bonne présentation devant son banquier

Le prêt bancaire est une solution de financement très largement utilisée par les entrepreneurs ou porteurs de projets. Une rencontre bien préparée avec des éléments faibles ne peut que rencontrer l’approbation du banquier. Plus qu’une question de persuasion, réaliser un bon pitch revient surtout à construire une relation de confiance avec votre banque et réussir une étape cruciale de votre financement. Quelques conseils pour briller lors de votre présentation devant son banquier.

Démystifier le cliché

“On ne prête qu’aux riches “. Pourtant, la relation entre l’entrepreneur et sa banque est avant tout un partenariat, qui doit être basée sur la confiance. Cette relation gagne à être démystifiée : l’image populaire montre des Français qui vouent un désamour à leur banquier, quand celui-ci ne souhaite que soutenir votre projet en ayant une preuve de sa faisabilité. Comprendre cette réalité est la première chose à faire avant de travailler votre présentation. Mettez-vous à la place de votre interlocuteur et imaginez-vous comme un investisseur. Vous déterminerez ainsi plus facilement les points sur lesquels insister.

Raconter une histoire

La présentation de votre projet devant un banquier doit être exposée très clairement. Pour construire votre plan et lister les informations que doit contenir le pitch, il est nécessaire de vous poser les questions suivantes : pourquoi je me lance dans ce business ? Quel est mon point de départ ? Quels sont mes objectifs ? Avec quelle stratégie ? Quelles sont et seront mes ressources (financières, humaines et sociales) ? Quelles vont être les actions que je devrais mettre en place ? De quoi ai-je besoin pour y arriver ? Votre présentation va simplement se construire autour des réponses, qui devront être enchaînées de manière logique, limpide et cohérente. Soyez synthétique et dynamique, un bon pitch ne doit pas forcément être technique ou même trop précis. Il revient à raconter à un ami une belle histoire… vraie. 

Être transparent et différent

Soyez transparent face à votre interlocuteur, il y verra un gage de professionnalisme. De la même manière, n’essayez pas de duper votre banquier en étant trop optimiste ou en mentant sur vos prévisions. Les données que vous énoncerez doivent être justifiées par une étude. Dans cette situation, la forme est presque aussi importante que le fond, notamment les premières minutes. Laisser une bonne impression est primordial, un exposé clair et synthétique est toujours préférable. Pour parfaire l’image qu’il devra garder de vous, n’hésitez pas à vous présenter avant d’expliciter le projet. Le fait d’être accompagné par votre associé, par votre expert-comptable ou par un réseau d’accompagnement joue évidemment en votre faveur. S’il y a un accord, votre banquier sera avant tout un partenaire, il cherche à soutenir dans le temps les créateurs d’entreprise. Pour un banquier, un bon client est une entreprise pérenne.

L’analyse économique

La présentation professionnelle, la situation personnelle, l’équipe…), ainsi que le produit et son marché (secteur, besoin/demande, dimensions et tendances du marché, concurrence, investissements à venir). Ensuite, vous devrez avoir défini précisément la structure juridique de votre future société et la répartition du capital. N’oubliez pas de présenter la nature des clients et fournisseurs potentiels, et la politique commerciale choisie (votre manière d’approcher le marché et de communiquer). Parlez enfin de vos moyens d’exploitation : locaux, moyens humains et matériels. 

L’analyse financière

Évidemment, la banque attend de vous des informations précises sur votre business plan et votre plan de trésorerie. Votre travail est d’anticiper et de calculer la situation financière à court terme de votre entreprise. Il vous faut prévoir tout d’abord un plan de financement qui présente vos ressources (fonds propres, structures financières et charges,…). Estimez ensuite le compte de résultat à 3 ans, qui renseigne sur le chiffre d’affaires prévisionnel, la rentabilité d’exploitation, la manière par laquelle vous tenez vos objectifs et votre capacité d’autofinancement. Un plan de trésorerie annuel expose quant à lui la progressivité des ventes et détermine votre besoin en financement en termes de volume et de périodes. Terminez votre pitch en présentant un bilan prévisionnel global, qui met en situation réelle votre projet, étudie sa validité et calcule les forces et faiblesses de votre société.

9 conseils des banquiers pour les entrepreneurs

  • Être transparent, clair, cohérent et passionné
  • Inspirer confiance
  • Même si vous requérez un prêt bancaire, n’hésitez pas à vanter une autonomie et indépendance financière de votre société (notamment vos fonds propres)
  • Soigner la forme de votre dossier et votre présentation
  • Être réaliste dans les prévisions de votre activité
  • Ne pas sous-estimer vos besoins et futurs besoins
  • Donner autant d’importance à la gestion qu’au business
  • Bien s’accompagner (associés, partenaires, réseaux)
  • Ne pas parler trop vite de taux : attendre l’adhésion de votre interlocuteur

Référencement web : des sites de conseil pour TPE et PME

Référencement web : des sites de conseil pour TPE et PME

Posséder un site internet pour sa propre TPE ou sa PME demande un minimum d’efforts pour assurer sa visibilité. Dans le jargon du web, ce positionnement correspond au « référencement ». Les moteurs de recherche, et principalement Google, annoncent régulièrement de nouveaux algorithmes ainsi que de nouvelles mises à jour. Afin de suivre de près le référencement d’un site internet, voici quelques outils et des sites de conseil en ligne qui peuvent s’avérer très efficaces.

Donner envie de visiter votre site internet

Le contenu d’un site internet reste primordial. Les textes écrits doivent être clairs et donner envie de revenir visiter une page web. Des couleurs, des images agréables doivent accompagner – et non polluer – la visite de l’internaute. Le site internet est souvent le premier contact entre le client et l’entreprise. Il faut donc penser à soigner cette ‘’carte d’identité’’ de l’entreprise pour que votre site ne soit pas boudé par les internautes.

Pour référencer son site

Le célèbre moteur de recherche Google met à la disposition des internautes son outil « Google Suggest ». Ce dernier suggère une liste de mots-clés qu’il est intéressant d’utiliser dans ses pages afin d’être bien positionné. En parallèle, il est intéressant d’utiliser le logiciel « Agent Web Ranking’’.

En plus des analyses de référencement, ce logiciel propose une étude de positionnement fiable et complète. Très abouti, il permet même de se comparer à ses concurrents. Il intègre à chaque fois, les dernières mises à jour des moteurs de recherche (au maximum 72 heures après les modifications effectives).

Optimiz.me est un logiciel de référencement peu onéreux. Il est facile à utiliser et destiné à accompagner les entreprises voulant positionner leur site en tête dans Google. Avec une formule d’abonnement, c’est une solution professionnelle très accessible et bien moins coûteuse qu’une agence de référencement. Même sans être un professionnel du référencement vous pourrez gérer seul les grandes priorités pour améliorer la visibilité de votre site. Le logiciel audite vos pages, vous indique leur taux d’optimisation et surtout vous détaille, clic par clic, tous les conseils pour réaliser ces modifications. 

Un audit complet pour améliorer son référencement

Que ce soit après la mise à jour des moteurs de recherche ou après avoir modifié la structure d’un site (les célèbres balises h1, h2… qui servent à structurer les textes pour les internautes mais aussi à augmenter son référencement naturel), un audit technique SEO peut s’avérer utile. Le site le plus complet est « RM Tech (MyRankingMetrics) ». Il permet de détecter les erreurs techniques et indique les améliorations à effectuer afin d’augmenter son niveau de référencement.

Surveiller son positionnement

Une fois qu’un site est optimisé, il convient de suivre l’évolution du positionnement. De nombreuses solutions en ligne proposent cette étude et notamment « Webposition ». Ce site en anglais, simple à utiliser, offre la possibilité de suivre les variations et de comprendre l’impact et la prise en compte des mots-clés par les différents moteurs de recherche. N’oublions pas non plus la solution gratuite et intéressante de « Google ».

Analytics. Il s’agit d’un outil technique permettant d’analyser l’audience d’un site internet en temps réel et de mesurer avec précision l’intérêt des internautes pour un site web donné. Des rapports détaillés donnent un constat clair des tendances et dégagent le potentiel d’attractivité du site analysé.

Les outils d’analyse et d’aide à l’optimisation du référencement web sont pléthoriques. Pour modifier votre site en fonction des variations du net et de vos besoins, pensez à rester souvent au courant des dernières nouveautés sur le web.

Le marché du gaming mobile est-il saturé ?

Le marché du gaming mobile est-il saturé ?

Au cours des deux dernières années, le marché des jeux pour smartphones a connu un essor sans précédent. De nombreuses sociétés se sont positionnées sur ce secteur particulièrement lucratif, au point que l’on peut se demander aujourd’hui s’il y a encore de la place pour la concurrence sur ce marché. Ainsi, peut-on véritablement penser que le domaine du gaming mobile est arrivé à saturation ?

Certes, nous sommes moins confinés mais le jeu vidéo ne s’arrête pas de progresser. Le chiffre d’affaires du marché du gaming aurait progressé 1,4% en 2021, 180 milliards de dollars de recette.

Le jeu mobile aurait rapporté à lui seul 93 milliards de dollars de revenu, c’est 52% du marché du jeu vidéo. Avec une augmentation de 4,4% de ce segment de marché, il aurait dépassé celui du gaming sur consoles de salon et PC. Ce marché devrait en effet enregistrer un taux de croissance annuel de 11% entre 2019 et 2024.
Le Google Play Store devrait générer des revenus de 28,2 milliards de dollars, tandis que les magasins d’applications Android tiers rapporteront 21,3 milliards de dollars.

Un marché dominé par les géants

L’entreprise spécialiste des mobile analytics AppAnnie a rendu publique une étude décryptant le marché du gaming mobile. Plusieurs éléments clés s’en dégagent. Le premier concerne l’extraordinaire explosion économique du secteur, devenu un enjeu majeur pour tous les studios. Le marché est occupé par des géants du secteur tels que King, Supercell, Tencent ou GungHi qui occupent la tête du classement des applications de gaming, les plus téléchargées et les plus rentables.

Dans le sillage de « Flappy Bords », les jeux dits simplissimes, ne demandant qu’une seule action répétitive de la part du joueur, ont connu un succès fulgurant en 2014. Il est difficile d’estimer malgré tout si le marché est saturé, celui-ci étant d’une nature très complexe : un éditeur comme Electronic Arts compte par exemple plus de 900 applications de jeux, répartis-en 3 filiales et 15 comptes éditeurs différents.

Les petits studios en progression

Savoir si le marché se concentre ou se fragmente est le point central de l’étude. Dans le premier cas, il serait très difficile pour les nouveaux éditeurs d’exister, alors que dans le second la concurrence aurait encore sa place. Contre toute attente, le taux de concentration du chiffre d’affaires dans l’industrie du jeu mobile a diminué de près de 40 % en 2014 à l’échelle mondiale.

Malgré des rachats marquants, comme Z2live par King, il reste étonnement de la place dans cette branche pour de nouveaux éditeurs susceptibles de réaliser une excellente monétisation de leurs jeux. Cette répartition plus équilibrée des revenus laisse ainsi entrevoir des perspectives intéressantes pour les studios de petite et de moyenne taille. Des infrastructures plus modestes peuvent encore exister sur le marché, même si cela varie énormément selon les zones géographiques.

Encore de la place pour la concurrence

Pour déterminer l’état du marché, AppAnnie a utilisé l’indicateur Herfindahl-Hirschmann Index. En analysant les parts de marché des acteurs du gaming mobile dans chaque pays, il permet de définir la concentration du secteur nation par nation. Il résulte de ces calculs, que certains marchés sont d’ores et déjà totalement saturés, empêchant l’apparition de nouveaux studios, alors que d’autres, plus fragmentés en termes de revenus laissent une place réelle à la concurrence.

Tout le marché asiatique apparaît aujourd’hui bloqué dans ce domaine, théâtre de l’affrontement entre les géants des jeux pour téléphones mobiles. En Chine, Alibaba et Tencent écrasent la concurrence, tout comme le conglomérat Netmarble en Corée du Sud. Au niveau des téléchargements et de la rentabilité, l’Europe et les Etats-Unis offrent cependant de véritables perspectives pour les nouveaux studios. La forte demande en jeux et la place moindre occupée par les grands noms du secteur donnent la possibilité à de petits éditeurs de tirer leur épingle du jeu. En pleine croissance, le domaine du jeu mobile possède donc toujours un potentiel économique certain.

Site e-commerce : quelles sont les obligations à respecter ?

Site e-commerce : quelles sont les obligations à respecter ?

Vous souhaitez créer votre site e-commerce. Facile, certes mais vous devez bien appréhender les obligations à respecter. Voici les informations nécessaires à connaître avant de vous lancer.

Le statut juridique

Il n’existe pas de statut spécifique pour l’exploitation d’un site internet. En effet, n’importe qui peut effectuer cette activité, que ce soit un particulier ou un entrepreneur. Si le site est à caractère personnel, nul besoin de cadre juridique. Toutefois, si le site propose des services ou des espaces publicitaires, il faut effectuer des démarches de création d’entreprise. Il en va de même pour un particulier effectuant fréquemment des ventes en lignes via les sites aux enchères tel qu’eBay, PriceMinister ou autres. En ce qui concerne la vente, il n’y pas de seuil minimal ou maximal. Il faut juste régulariser l’activité, ce qui permettrait aux tribunaux de vous identifier en tant que revendeurs ou commerçants.

Le nom de domaine

Au moment de la création d’un site e-commerce, il faut trouver un nom spécifique ou une marque au site. Avant de choisir et de déposer le nom, il faut vérifier si le nom choisi n’appartient pas déjà à une autre branche d’activité, ou à un autre site internet. De plus, le nom d’un secteur d’activité est souvent lié à des démarches courantes comme : une réservation, un paiement ou encore un renouvellement.

Les obligations des sites e-commerce

Les sites e-commerce sont tenus d’afficher des informations obligatoires et ont des impératifs vis-à-vis de leurs clients. Un site marchand est dans l’obligation d’afficher : sa dénomination sociale, l’adresse postale de l’entreprise, une adresse de courrier électronique, des coordonnées téléphoniques, le numéro d’inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) ou Répertoire des métiers (RM). Dans le cas d’une personne morale, il faudrait également un siège social ainsi que le montant du capital.

Le délai de livraison 

En ce qui concerne la vente, que ce soit des biens ou des offres de services, il faut bien spécifier le prix et les caractéristiques du produit. Il faut également afficher la date et le délai de livraison, qui ne doit pas excéder 30 jours. Dans le cas d’une potentielle livraison hors du pays, il faut également le spécifier au plus tôt. Pour ce qui est du mode de paiement, le commerçant se doit de donner toutes les informations nécessaires à sa clientèle. Il faut également spécifier les modalités et les conditions en matière de garantie.

Le droit de rétractation

L’acheteur a quant à lui un droit de rétractation de 14 jours. Bien sûr, il y a des limites en ce qui concerne les rétractations. En effet, les produits périssables, hygiéniques, cosmétiques ou les fichiers en téléchargement ne peuvent être réexpédiés au commerçant. Le remboursement du client doit être fait dans les 14 jours qui suivent la décision du consommateur de faire son retour. En cas de retard, une majoration de 10% peut être appliquée au commerçant. Le remboursement doit être effectué avec le même moyen que celui utilisé par le client au moment de l’achat. Dans le cas contraire, le commerçant doit avoir l’accord de son client.

Après avoir obtenu la commande d’un client, un commerçant doit stocker toutes les informations utiles permettant d’identifier ce dernier. Il devra ensuite les archiver selon les conditions générales d’archives. 

La loi Hamon stipule
Notamment que le commerçant doit mettre en place un dispositif de classement pour faciliter les recherches des clients sur son site. Entièrement modifiable, ce type de document est défini selon les conditions générales de ventes à certifier en ligne. Cette loi interdit également les pratiques qui consistent à cocher des cases par défaut.

La protection des données personnelles

Un site commercial qui collecte des informations nominatives (nom, courriel) et constitue des fichiers de clients et de prospects, doit respecter les obligations en matière de protection des données personnelles. La plupart des formalités auprès de la Cnil disparaissent sauf certaines formalités du secteur de la santé. Ainsi, il n’est plus nécessaire de déclarer les fichiers.

Le commerçant en ligne doit respecter certaines obligations  :

  • Recueillir l’accord des clients
  • Informer les clients de leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations collectées
  • Veiller à la sécurité des systèmes d’information et la confidentialité des données
  • Assurer la confidentialité des données
  • Indiquer une durée de conservation des données

Le commerçant en ligne n’est pas autorisé à envoyer un courriel commercial sans l’accord préalable du destinataire, donné au moment de la collecte du courriel, sauf si :

  • La personne est déjà cliente et que la prospection concerne des produits identiques à ceux déjà fournis
  • La prospection n’est pas de nature commerciale (caritative par exemple)

Dans ces deux cas, la personne doit, au moment de la collecte de son adresse, être informée de son utilisation pour prospection, et pouvoir s’y opposer. Dans tous les cas, chaque courriel doit obligatoirement :

  • Préciser l’identité de l’annonceur
  • Proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple un lien pour se désinscrire à la fin du message)

La Cnil recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.

A qui faire confiance pour la protection du réseau informatique d’entreprise ?

Pour le réseau informatique de votre entreprise, vous cherchez la meilleure option pour l’entretien et la sécurité de celui-ci. En termes de coût, il vous faut savoir s’il est plus judicieux pour vous de faire appel à une société extérieure ou d’embaucher des personnes compétentes au sein d’un service spécialisé. Faire appel à un prestataire de services, qu’est-ce que cela signifie ? Quelles sont les prestations prises en charge ?

Qu’est-ce que l’infogérance ?

L’infogérance informatique consiste à faire appel à une entreprise extérieure à la vôtre pour gérer L’exploitation et la protection du votre parc informatique. Un prestataire de services se met à votre disposition pour l’ensemble des tâches liées au système informatique. La société à laquelle vous allez faire appel sera en mesure de vous proposer différentes prestations ainsi que de nombreuses ressources. Elle prend en charge l’ensemble du matériel informatique, les données recueillies par votre entreprise ainsi que les logiciels que vous utilisez. C’est un concept complet et performant visant à regrouper tous les savoir-faire informatiques au sein d’une entreprise spécialisée pour service à la hauteur de vos attentes. Découvrez des prestations de qualité avec XEFI.

Quelles sont les tâches attribuées à une société d’infogérance ?

La mise à disposition de matériel informatique

Lorsque vous faites appel à une société d’infogérance informatique, la première étape est de savoir si vous allez constituer votre parc informatique par le biais de ce prestataire ou faire appel à un autre service. L’infogérance à des avantages pour votre entreprise. Vous n’avez pas à embaucher du personnel spécialement dédié à l’informatique. De plus, en passant par un prestataire, vous obtenez des tarifs préférentiels sur l’ensemble du matériel informatique. Votre société d’infogérance étant spécialisée dans ce type de prestation vous propose des prix négociés avec des partenaires de qualité. Le matériel peut être loué ou acheté en fonction de vos besoins. C’est une question très intéressante sur laquelle il est utile de se pencher.

La gestion de la maintenance informatique

Il s’agit là d’un gros pôle attribué au prestataire de services. Selon les termes de votre contrat, plusieurs options vous seront proposées pour répondre à vos besoins. Une assistance à distance est mise en place pour vous dépanner le plus rapidement possible et par la suite l’intervention d’un technicien complète le service pour résoudre la panne. Une maintenance préventive peut être mise en place, afin d’éviter des problèmes majeurs pour l’entreprise. En quoi consiste-t-elle ? Cette opération est programmée dans le but de changer et de réviser l’ensemble de l’installation informatique en amont de panne. Le changement de certaines pièces est prévu à l’avance pour ne pas subir d’incident.

La proposition de solutions logicielles

Votre prestataire n’a pas seulement des prix concurrentiels sur le matériel informatique. Il en a également sur les logiciels ainsi que les systèmes d’exploitation. En effet, les solutions logicielles doivent être adaptées à l’utilisation qu’en a votre entreprise. Vous devez vous pencher sur cette question en prenant en compte différents paramètres. Il faut savoir qu’elle sera utilisation précise de l’outil, dans quel but vous le choisissez mais aussi s’il est capable d’évoluer en même titre que votre entreprise. Vous devrez donc choisir entre un système d’exploitation basique et son pack office ou des logiciels plus pointus. La sélection de solution comme les ERP vous garantit une vision globale et claire de votre entreprise. Une fois mis en place, ils sont en mesure de chiffrer en temps réel les stocks, les commandes, la production et du même coup vos finances. Ils vous donnent l’état de santé de votre société à n’importe quel instant. Il est donc primordial de bien choisir l’ensemble des services de votre prestataire, afin d’obtenir une prestation à la hauteur de vos attentes.

Savoir entreprendre en solitaire

Savoir entreprendre en solitaire

L’entreprise n’est pas, obligatoirement, une activité collégiale et collective. Il peut arriver, et ce de plus en plus souvent d’ailleurs, de voir des entrepreneurs se lancer seuls dans cette aventure passionnante. Près d’un million d’entreprises ont été créées en France en 2021. Et si le faite d’entreprendre en solitaire était la clé, la solution miracle pour les chefs d’entreprise actuels ?

Dans le contexte actuel de télétravail, des entrepreneurs se lancent en solo à la suite d’une mutation d’un.e conjoint.e, car leurs compétences leur permettent de vendre leurs services.  L’objectif de devenir son propre patron, de ne plus avoir de comptes à rendre, de gagner en flexibilité fait que nombreux salariés qui se dirigent vers l’entrepreneuriat dans le but d’échapper à la hiérarchie et de jouir d’un réel pouvoir de décision. Il s’agit d’ailleurs de l’une des raisons qui pousse de plus en plus de salariés à démissionner pour créer leur entreprise.

Selon l’Insee, le total des créations d’entreprises pour l’ensemble de l’année 2021 s’est précisément élevé à 995 868. Cela représente une augmentation de 17,4% par rapport à 2020, elle-même une année record avec près de 850 000 entreprises créées. Cette hausse est principalement due à l’essor des immatriculations sous le régime du micro-entrepreneur. Ce succès peut s’expliquer par les évolutions législatives entrées en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2018, et notamment le doublement des seuils de chiffre d’affaires permettant d’accéder au régime fiscal simplifié de la micro-entreprise. Or, seulement 47% des créateurs d’entreprise interrogés reconnaissent ne toujours pas vouloir embaucher un salarié après un an d’activité. 

Réfléchir en amont à toutes les situations

Avant de poser les premières pierres de son projet, il faut lister toutes les tâches inhérentes au business, puis connaître toutes les compétences et qualités requises pour effectuer ces tâches et puis se demander si soi-même on a la capacité de toutes les assumer aussi bien en compétences qu’en temps. Multifonctions oui mais l’entrepreneur est avant tout un être humain ! Parfois on pense que je ne suis pas un commercial mais je le deviendrai pour réussir. Or cette fonction risque de devenir un frein si elle requiert de votre part une trop grande énergie. 

Pour d’autres entrepreneurs, les tâches administratives seront une véritable corvée mais sans gestion l’entreprise risque de vite sombrer… cette liste n’est pas exhaustive mais demande à tout entrepreneur qui se lance de connaître ses points forts et ses point faibles afin de faire appel si nécessaire à des prestataires extérieurs pour compléter. En amont de la création, il faut anticiper et c’est une phase essentielle.

Être capable d’assumer seul

Travailler seul est une solution plébiscitée par un grand nombre d’entrepreneurs aujourd’hui, et cette tendance ne cesse d’augmenter. Les auto-entrepreneurs se font chaque année plus nombreux, de même que les créateurs d’entreprise désirant ne pas s’entourer de salariés supplémentaires. Il est important de rappeler le critère suivant : la gestion d’une entreprise en solitaire n’est possible que dans certains secteurs. Le secteur tertiaire offre de nombreuses possibilités pour développer une entreprise seul. Il est cependant indispensable, en amont de la création d’une entreprise, d’estimer si vous avez les épaules pour assumer toutes les responsabilités qui incombent à un chef d’entreprise, et ce de façon parfaitement solitaire. Une fois cette réflexion faite, une fois cette motivation trouvée pour mener à bien votre projet solitaire d’entreprise, n’attendez plus et lancez-vous !

Une organisation méthodique essentielle

Cependant, pour pouvoir mener à bien ce projet, il est important de mettre en place une organisation savamment mesurée et réfléchie. En effet, ne pas vouloir s’entourer d’autres employés peut être rentable, mais il reste nécessaire de tout mettre en œuvre pour maintenir à flots l’entreprise et la développer économiquement parlant. Ainsi, le chef d’entreprise seul maître à bord se doit d’être organisé et ce de façon méthodique. Planning calculé à la minute près, gestion des tâches journalières prévue largement à l’avance pour ne rien oublier d’essentiel, maintien de la relation avec les parties prenantes (fournisseurs, clients etc…), toutes ces tâches doivent être réalisées et prévues par le chef d’entreprise pour pouvoir pérenniser son activité. Le moindre oubli pouvant avoir des conséquences néfastes sur l’entreprise et son développement futur.

Attention tout de même aux potentiels obstacles

Bien que l’idée soit séduisante, il reste important d’anticiper sur tous les obstacles pouvant se mettre en travers de la route du créateur d’entreprise solitaire. Oubli de certaines tâches à réaliser, manque de cohérence dans le planning ou manque d’organisation et de prévision… Ces obstacles sont nombreux et il est important de les anticiper pour mieux les affronter.

Des obstacles certains, des situations contraignantes, la vie de chef d’entreprise solitaire n’est pas un long fleuve tranquille. Mais il reste tout à fait possible de gérer une entreprise seul. Alors, pourquoi pas vous ?

Banque et finance : la digitalisation est-elle un atout pour les professionnels ?

Le domaine de la banque et des finances est un secteur strict et considéré même comme rigide. Les processus et différentes démarches changent à peine au cours des années. Cela se justifie également par le fait qu’il s’agit d’un secteur sensible. Cependant, avec les progrès technologiques des dernières années, les banques ont dû faire de grands pas dans leur évolution. La digitalisation qui est devenue une norme y est pour beaucoup. Nous vous expliquons si cette dernière représente un atout pour les professionnels.

L’impact du numérique dans le secteur bancaire

Le numérique s’est énormément développé au cours de ces dernières années, de sorte à toucher la plupart des secteurs d’activité. Il s’est imposé dans le quotidien de tous. Bien entendu, les banques n’ont pas échappé à cette expansion. Elle est d’ailleurs devenue une case obligatoire à cocher pour le progrès des systèmes bancaires, et ce, pour diverses raisons.

Une digitalisation massive en réponse à la demande

La multiplication des outils numériques a induit de nouvelles habitudes de consommation chez les clients. Ces derniers ayant pris conscience des facilités apportées par le digital ne pouvaient tout simplement plus s’en passer. Devant ce fait, les banques ont dû se soumettre à une digitalisation de masse. Elle concerne aussi bien les processus que l’organisation même des structures bancaires, et a un but précis.

Il s’agit de répondre aux attentes de la clientèle et surtout à la demande des professionnels. Dans un souci d’évolution logique, ces derniers veulent aussi numériser leur gestion financière. Les produits et services de la banque traditionnelle ne répondaient naturellement plus à cette exigence. La digitalisation des banques prend alors tout son sens, car elle a permis la réadaptation des offres bancaires aux réalités du marché.

L’hyper-connectivité de la clientèle

Le développement du digital n’a pas seulement affecté les habitudes du client type de la banque. Il a également modifié plusieurs autres éléments de son profil. Si les banques avaient une clientèle habituée aux interactions physiques (avec les conseillers par exemple), ce n’est plus tellement le cas aujourd’hui. Le profil du client type de la banque met en avant son hyper-connectivité.

Ce dernier priorise les opérations numériques simples qui ne nécessitent pas de se déplacer, à moins que la situation l’impose. Ce phénomène prend de l’ampleur avec la grande disponibilité d’appareils favorisant sa présence en ligne. Il s’agit en l’occurrence des ordinateurs et des téléphones portables qui sont devenus des accessoires privilégiés. La digitalisation a donc aidé les banques à rester en contact avec leur clientèle qui est désormais plus tournée vers les écrans.

Les banques en ligne à la conquête du marché pro

L’intégration du numérique au cœur des systèmes bancaires a donné naissance à la banque en ligne. Entièrement dématérialisée, elle est faite pour être la représentation même de la digitalisation des banques. Même si elle est de plus en plus adoptée par la clientèle, son plus grand défi reste la conquête durable du marché professionnel.

Indépendants, freelances, zappeurs : le cœur de cible des banques en ligne ?

Les professionnels qui représentent la cible principale des banques en ligne ont certains points en commun. Il s’agit en général de travailleurs indépendants ou en freelance. Ce sont des autoentrepreneurs qui ont des activités caractérisées par une grande mobilité et une flexibilité importante.

C’est la raison pour laquelle même leur adhésion à une banque en ligne est pensée pour exprimer une certaine liberté. Il leur suffit d’ouvrir un compte professionnel par l’intermédiaire d’une plateforme pour avoir accès à des services bancaires diversifiés. Un processus d’inscription facilité au maximum n’est cependant pas suffisant pour séduire cette clientèle.

Il doit être accompagné d’une communication soutenue et structurée sur les canaux appropriés. En effet, cette cible a une grande quantité d’informations à disposition et peut vite être détournée par la concurrence.

Une offre différenciée pour s’adapter aux nouvelles tendances

Les offres des banques en ligne sont conçues pour être en adéquation avec les tendances. Celles-ci sont la rapidité et la praticité. Nous vous recommandons donc d’opter pour ce type de banques si vous désirez profiter de services répondant à ces critères. Vous serez en mesure de faire des paiements en ligne ou encore de gérer vos comptes depuis votre mobile. Aucun déplacement ou contact avec votre banque ne sera requis.

Le paiement par chèque en voie de disparition ?

Le développement de ces nouvelles offres éliminant peu à peu l’usage du papier remet en question la place du paiement par chèque. Il est certain que cette solution est progressivement délaissée. Cependant, sa disparition n’est pas encore une certitude.

Il existe de nombreuses banques en ligne qui allient parfaitement anciens et nouveaux modes de paiement. Elles intègrent le chèque dans leurs procédés de diverses manières. Vous avez par exemple des banques en ligne qui vous permettent d’encaisser des chèques en les scannant avec votre smartphone.

Banques en ligne : les menaces de sécurité sont-elles réelles ?

Du fait de leur nature, les banques en ligne sont exposées à des menaces de sécurité réelles. Celles-ci sont directement liées à leur caractère numérique et ne sont pas différentes des menaces habituelles. Il s’agit entre autres du vol de données et du détournement de fonds. Pour atteindre ces deux objectifs, les pirates multiplient les tentatives qui visent généralement la clientèle. Quoi qu’il en soit, les banques en ligne sont dotées de systèmes fiables. À cela s’ajoutent des mesures adaptées pour éliminer les chances de réussite de ces attaques.

Les mesures prises

Les protocoles de sécurité des banques sont caractérisés par deux barrières quasiment infranchissables. Il s’agit du cryptage de données et de l’authentification des clients. La première mesure de sécurité permet de coder les informations échangées entre les serveurs de la banque et les appareils du client. En termes simples, il s’agit d’un moyen conçu pour empêcher l’interception des informations.

Cette solution est combinée à des étapes d’authentification pour en accroître l’efficacité. Avec ces dernières, la banque s’assure que chaque opération est réellement initiée par le vrai client. Dans le cas contraire, ce dernier est immédiatement alerté et peut suspendre la procédure entamée. L’authentification se sert de divers éléments comme le numéro de téléphone des clients pour qu’ils confirment chacune de leurs opérations.

Banque en ligne et banque traditionnelle : sont-elles logées à la même enseigne ?

Compte tenu de tous ces éléments, vous vous interrogez sûrement sur la position de la banque en ligne par rapport à celle dite traditionnelle. Il est même probable que vous vous demandiez laquelle est la meilleure pour vous. Heureusement, vous n’avez pas besoin de comparer les deux types de banques. La raison est simple : la banque en ligne peut être considérée comme une extension de la banque traditionnelle.

En effet, il en existe de nombreuses qui ne sont pas indépendantes. Elles sont directement rattachées à de grands groupes qui font office de maison-mère. Les banques en ligne leur servent alors à multiplier les types de services proposés et à toucher une cible plus importante.

Faut-il faire la promotion de ses produits ?

Faut-il faire la promotion de ses produits ?

Faire la promotion de ses produits apparaît comme une évidence car le but est d’avoir un maximum d’acheteurs car un fabricant a un but lucratif.  Il va donc falloir mettre en place une stratégie performante et réfléchie en amont pour que cette promotion soit pertinente Pour de nombreux fabricants de produits, faire la promotion de ces produits suit un rythme bien défini lié à des événements ou des circonstances précises (salons, soldes, saisons, rythme des vacances …). Aujourd’hui les réseaux sociaux permettent de faire la promotion de ses produits sans passer par une agence publicitaire mais faut-il la réaliser à bon escient. Focus sur quelques conseils.

La promotion d’un produit : un starter pour pouvoir s’élancer dans le succès

Que ce soit pour le lancement, en vue du développement de ses ventes ou tout simplement pour une liquidation de stock, les actions mises en place par les entreprises et incitant à l’achat sont nombreuses. Dans le sens propre du terme, une promotion désigne toutes les actions commerciales intensives visant à développer une vente, à attirer davantage l’attention du consommateur et l’incitant à l’achat dudit produit.

La promotion est souvent une technique de communication dont l’unique objectif est de stimuler les ventes dans un délai déterminé. Dans la démarche d’une promotion, vous pouvez inclure tous efforts pour faire connaître mieux le produit, le faire apprécier et enfin l’adopter. Trois grandes catégories bien distinctes d’actions existent pour faire sa promotion. Il y a d’abord, la promotion sur les prix. Se présentant sous la forme d’offres spéciales, d’un coupon, d’une vente à prix réduit, de ventes par lot et surtout, les soldes. Ensuite, la promotion par objet.

Elle se reconnaît par une prime directe ou différée accompagnée d’un échantillon. Enfin, il y a la promotion par les jeux ou par une animation (street marketing). Dans ce dernier cas, des mécanismes très ludiques et une politique de prix promotionnels sont en général mis en place. Promouvoir ses produits peut s’avérer très efficace car non seulement, en un temps record, vous portez vos produits à la connaissance des consommateurs et vous augmentez leur chance de s’écouler rapidement.

La promotion de ses produits : réduction de ses marges et prise de risques

Le plus souvent, promouvoir son produit nécessite un investissement considérable, qui peut en effet, compromettre la situation financière de la société en cas d’échec. Les actions de promotion nécessitent un budget parfois conséquent et se limite souvent dans un calendrier bien défini. Malheureusement, dans le monde du commerce, l’adage « ça passe ou ça casse » s’applique souvent, la concurrence étant très présente. Si votre action de promotion ne passe pas, l’entreprise peut se retrouver dans une certaine difficulté financière. D’autant plus que la réaction des consommateurs peut être négative. L’action de promotion, comme toutes actions visant à séduire plus de clientèle, peut également nuire à l’image du produit pour les consommateurs.

Ces derniers pourront ainsi penser que si le produit est en promotion, c’est parce qu’il est de mauvaise qualité ou proche de sa date de péremption. La promotion n’entraîne pas forcément également la fidélisation et les premières ventes peuvent ne pas être représentatives des ventes futures. Les personnes sensibles aux réductions pouvant ne pas être dans la cible réelle souhaitée. Attention donc à ne pas fausser vos calculs et de prendre un énorme risque en investissant dans une production de masse.

D’autre part, les actions de promotions entraînent souvent une réduction des marges (notamment quand il s’agit d’une action agissant sur le prix). Il vous convient donc de les intégrer dans votre projection financière afin de prendre en compte que vous pourrez n’avoir presque pas de marge voire perdre de l’argent même en cas d’écoulement total de votre produit.

Vous connaissez le « Sustainable Natives » ?

Ces moins de 20 ans qui ne vont pas tarder à rentrer dans l’enseignement supérieur. Conscients que le développement de la société humaine est associé de manière inextricable au destin de la planète. Quels sont donc leurs engagements et comment les marques doivent-elles y répondre ?

Le secteur de la mode est en pleine mutation et se mobilise pour réduire son impact environnemental et social.  Alors que les critères de beauté étaient basés sur le fait de proposer un produit rare, ils sont aujourd’hui virtuels et connectés et à la portée de toutes et tous. Les réseaux sociaux et leurs influenceurs ont pris d’assaut l’interaction avec la jeunesse. Cette forte présence sur les réseaux sociaux permet notamment de les séduire. Cette population est un enjeu fondamental pour les marques de cosmétiques.

Le pôle IFOP Beauty s’est penché sur la nouvelle génération des « sustainable natives » et son lien avec la beauté.

Les entreprises ne peuvent plus se leurrer, toutes les informations sont à portée de clics mais aussi les « Sustainable Natives » sont loin d’être ignorants et ne se laissent plus bercés ou bernés par les discours ou images fallacieuses.  Ce sont des clients avertis . En effet, ils ont vu nombre de scandales s’étaler sur la toile . Par ailleurs, les réseaux sociaux contiennent un flot d’ informations avec des vidéos à l’appui qui sont très suggestives.

Il ne suffira plus de dire mais de prouver pour les « Sustainable Natives ».

Si certaines entreprises n’en prennent pas la mesure, elles ont de fortes chances de se retrouver à l’écart dans peu de temps. Or, on ne construit pas une réputation en un jour. En effet, celle-ci peut être détruite parfois par un simple commentaire qui engendrera des milliers de commentaires. Les « Sustainable Natives » attendent des entreprises des actions concrèteset pérennes. Ils ne veulent pas être déçus.

Ils sont partie prenante des enjeux actuels tant sur le plan social, économique mais aussi et surtout environnemental. Le développement durable s’est imposé et s’impose dans tous leur choix : d’études, de carrières et bien évidemment dans leur consommation où ils sont décideurs mais aussi influenceurs auprès de leurs communautés. 

En ce qui concerne la beauté, ils ne veulent plus fermer les yeux et veulent une beauté qui préserve l’avenir, une beauté qui ne la conduit  pas à sa perte. Ils ne veulent plus des discours appuyés de publicités attrayantes, ils décortiquent et donc contraignent l’industrie des cosmétiques à repenser leur manière d’agir : il s’agit d’être transparents et non plus de dissimuler.

Ainsi les start-up l’ont bien compris et dès la création de leurs produits pensent packagings biodégradables, réutilisables ou recyclables (Ioumi-Provence), formules sans impact négatif pour les nappes phréatiques, zéro déchets…

Alors pour les entreprises comment leur répondre ?

  • Proposer le local qui permet avec des circuits courts de favoriser les locaux ou de protéger et donc de faire vivre une région et de répondre à l’emploi et donc la demande de relocalisation leur paraît évidente : Aroma-Zone, cité par l’ifop essaie de relocaliser la fabrication de ses produits. 
  •  Protéger les animaux et donc ne plus se servir des animaux comme cobayes.  Il faut dire que les vidéos qui abondent sur internet sur la maltraitance des animaux jouent un rôle essentiel. Elles sont nombreuses les entreprises à s’engager en ce sens : cruelty free, cruelty free and vegan, vegan society, The Body Shop,  Kiehl’s, Lavera, Lush, Naturé moi.
  • Veiller à leur santé et à celle de la planète : les « Sustainable natives » veulent protéger leur santé mais aussi celle de la planète. Ils étudient les étiquettes avec rigueur et méfiance. Ils utilisent certaines applications comme Yuka qui enregistre déjà 12 millions de téléchargements en 2 ans. Les jeunes veulent imposer leur volonté aux marques.  Face à cette méfiance, les grands groupes se montrent donc de plus en plus transparents : L’Oréal, Typology ; Respire, la marque de déodorant à 99,98% d’origine naturelle ; La Bouche Rouge Paris qui propose des rouges à lèvres « purs » sans micro plastiques ; Garancia et son huile ensorcelante aux super pouvoirs®.  Ils sont devenus attentifs et ont bien compris les enjeux.
  • Protéger la planète 

Plus de plastique ! La merveille d’hier est devenue l’abomination ! 

La pollution est devenue une évidence avec les plages…, les poissons nourris au plastique, pollution de l’air et des océans, impacts négatifs sur la santé des animaux et des hommes… alors les marques doivent repenser leur manière d’agir.

De nombreuses suggestions et actions des entreprises vont en ce sens : il y a de plus en plus de formules concentrées, de produits compressés, de produits solides, de produits à fabriquer, d’ateliers DIY Do it yourself (faites-le vous-même). Aroma-zone propose des ateliers DIY, Pick&Gram propose des produits en vrac, Yves Rocher des shampooings concentrés I Love My Planet ou encore L’Oréal, qui de son côté travaille avec Albéa pour produire des tubes à base de carton. 

L’industrie de la beauté

L’industrie de la beauté doit réduire son impact sur la planète tout en répondant aux attentes des « Sustainable natives », telle est l’idée du pôle IFOP Beauty qui est d’accompagner les marques dans leur transformation écologique et leur permettre de mieux comprendre leurs cibles pour un avenir serein.

Prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Quelle que soit votre activité, votre premier objectif dès la création et tout au long de la vie de l’entreprise doit être de vendre. Sans vente, votre entreprise ne pourra perdurer dans le temps, c’est bien la raison pour laquelle on dit que c’est le nerf de la guerre. Pour gagner de l’argent, il n’y a pas de miracle, il faut prospecter intensivement et régulièrement pour transformer vos contacts potentiels en commandes fermes ! Comment prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Prospectez ! Ne vous cachez plus ! 

La prospection demeure un ensemble de techniques qui permettent d’entrer en contact avec un client potentiel (dit prospect) afin de lui proposer les biens ou services commercialisés par l’entreprise, avec comme objectif de le transformer en client. La prospection doit être intégrée comme un processus permanent dans l’entreprise. Un prospect n’est pas toujours en phase d’achat mais peut être simplement en train de s’informer quand il rentre en contact avec vous. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’intérêt car il ne transformera pas immédiatement. 

Pour réussir cette opération, il faut de manière organisée et systématique revenir vers lui afin de maintenir un niveau d’attention élevé envers les produits et services proposés par votre société. Et ce, que votre offre soit dédiée aux professionnels ou destinée aux particuliers. Un outil de CRM permet de centraliser l’information client et de la rendre accessible à tous les collaborateurs pour bien gérer vos données clients.

Pourquoi prospecter ?

Pour gagner de nouveaux clients et développer son chiffre d’affaires !

La prospection reste une nécessité pour la vie quotidienne et la pérennité de l’entreprise. L’enjeu est de renforcer l’activité commerciale existante et de sécuriser l’avenir de l’entreprise. La concurrence, la disparition naturelle de clients, la baisse d’activité, les changements de marché… demeurent des phénomènes qui influencent directement le niveau d’activité et peuvent avoir de lourdes conséquences sur le fonctionnement de l’entreprise. Attendre que tout vienne à vous est rarement une solution viable alors autant vous y mettre.

Ainsi, votre entreprise doit penser à se préserver de ces risques d’érosion de son portefeuille par la mise en place d’une stratégie de prospection. Par ailleurs, prospecter, c’est aussi participer au référencement de ses produits et services dans l’esprit des consommateurs ou clients potentiels. Prospecter, revient à développer la notoriété de son entreprise.

Comment prospecter ?

On aura beau le dire, la prospection demeure avant tout le fait de sortir de sa zone de confiance. Elle demande souvent des efforts et de vous mettre en « danger ». Il est sur qu’il est toujours plus confortable de discuter avec des personnes que vous connaissez bien ou de vous concentrer sur le développement de votre produit ou service plutôt que d’aller au front. Le travail commence d’abord par votre motivation. 

Ensuite, selon votre activité, le message à diffuser, le type et la taille de votre cible, la zone géographique visée, l’urgence, l’objectif de votre campagne de prospection, mais aussi vos moyens financiers, techniques et humains disponibles pour gérer votre action commerciale, vous devrez adapter le choix de vos outils.

Voici quelques outils qui, utilisés séparément ou de manière combinée, vous permettront d’être visible, de générer des opportunités de contacts, de promouvoir ou de vendre vos produits et prestations à des clients potentiels.

  • Marketing direct, via : l’e-mailing, le mailing postal, le télémarketing, le sms.
  • L’événementiel : Buzz marketing, foire, salons, marchés, journées portes ouvertes, ventes privées, journées « prix exceptionnel », visites de chantiers, showrooms éphémères…
  • La publicité : affichage, presse, radio, télévision, les réseaux sociaux mais aussi présence publicitaire sur véhicule ou distribution de prospectus
  • Les annuaires professionnels
  • Les réseaux : club, associations, syndicats ou groupements professionnels
  • Les appels d’offres

Multiplier l’utilisation de ces canaux favorise les opportunités d’être vu et d’entrer en contacts avec vos clients.

Mesurer les performances : un indispensable

Faire de campagnes commerciales sans indicateur c’est ne pas savoir lesquelles sont les plus performantes pour transformer votre cible. Le but de la mesure est certes de vérifier la rentabilité de vos opérations mais aussi de savoir lesquelles vous rapportent le plus pour le moins d’effort possible.

Pour identifier la réactivité de la cible sur vos opérations et connaître les plus rentables, vous devez mettre ne place des outils de mesure. Il s’agit d’un outil stratégique de pilotage qui vous aide à gagner du temps dans vos démarches commerciales et faire des économies ! Mesurer c’est se donner les moyens de pouvoir progresser dans son orientation commerciale. C’est également connaître ses axes de succès et travailler ses points faibles. Le suivi d’indicateur de performance vous permet d’anticiper la réussite de vos prochaines actions.

Quels indicateurs suivre ?

La performance commerciale d’une action entreprise peut se mesurer par rapport à l’atteinte de différents objectifs quantitatifs comme qualitatifs.

Les objectifs commerciaux principaux à suivre sont :

  • Chiffre d’affaires généré par l’action
  • Rentabilité de l’action (taux de marge dégagée et résultat)

Une opération commerciale mobilise des ressources (humaines, matérielles, marketing, commerciales, logistiques, etc.) et engendre des coûts qu’il faut prendre en compte pour la mesure de la rentabilité de vos actions.

Certains CRM calculent automatiquement cette performance sur vos campagnes. Des objectifs secondaires sont aussi intéressants à analyser pour votre entreprise et le suivi des performances de la campagne : 

  • Nombre de prospects contactés
  • Nombre de nouveaux clients acquis
  • Augmentation du panier moyen des clients
  • Part de marché acquise
  • Volume de stock écoulé pour alléger le poids de la trésorerie
  • Image de la société auprès de clients suite à l’opération
  • Satisfaction client, qualité de l’offre perçue
  • Etc.

Tous ces indicateurs n’ont pas forcément un impact à court terme mais peuvent avoir une grande influence sur les ventes futures ou sur la décision de faire appel à une méthode plus qu’une autre notamment si vous souhaitez vendre un produit plus qu’un autre ou constater que votre image de marque se dégrade par l’utilisation d’une méthode en particulier. Pour ne prendre qu’un exemple, la prospection téléphonique à outrance peut vite nuire à votre image de marque.