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Tout savoir sur le métier de consultant

Tout savoir sur le métier de consultant

Ces dernières années, avec l’arrivée de l’auto-entrepreneuriat, l’illusion qu’il suffisait d’avoir quelques connaissances ou expériences pour s’improviser consultant pour les entreprises semble avoir progressivement émergé. Pourtant, consultant en entreprise est un métier complexe, que tout un chacun ne peut pas forcément exercer. Pour en connaître tous les aspects, suivez le guide !

Le marché du conseil en France a connu une croissance exponentielle au cours des 10 dernières années. Selon le Syntec Conseil, ce secteur a en effet doublé de taille entre 2009 et 2019, et doublera encore de taille d’ici à 2031.

Quelques chiffres sur le conseil en entreprise

  • plus de 15 000 entreprises en France
  • 120 000 personnes salariées, dont 80 % de cadres
  • 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2021 

En mai 2021, 77 % des cabinets de conseil estiment que leur activité est satisfaisante, voire supérieure au budget prévisionnel. Les cabinets de conseil décrivent de belles perspectives de croissance, avec + 11 % d’activité par rapport à 2020, et + 3 % par rapport à 2019.

La philosophie du consulting

Le métier de consultant indépendant peut s’apparenter à celui de thérapeute médical dans le sens où, l’entreprise étant le patient, un dysfonctionnement doit être diagnostiqué et des solutions doivent être proposées au dirigeant. Celui-ci prend généralement conscience d’un problème, soit directement soit par des remontées d’informations en interne ou en externe (client, expert-comptable, syndicat…). Il se trouve donc dans la situation du patient et ressent des « symptômes » sans pouvoir en définir les causes. Il sollicite donc l’aide extérieure de consultants spécialisés (GRH, rentabilité, gestion financière, droit, numérique…), à l’image de médecins spécialisés.

Deux catégories de consultants

L’on ne s’improvise pas consultant. En effet, il reste nécessaire d’accumuler les connaissances et l’acquisition d’outils analytiques et de synthèse pour exercer cette profession. Ces derniers sont capitaux, dans le sens où ils vont être à la base de la démarche de diagnostic du ou des problèmes que rencontre le dirigeant.

Schématiquement, il existe deux catégories de consultants. La première se base sur des connaissances universitaires. Elle est généralement constituée de jeunes hommes et femmes qui, souvent après un bref passage dans le salariat, décident de créer leur propre activité. La seconde catégorie regroupe plutôt d’anciens salariés. ILs ont occupé des postes à responsabilités. Par ailleurs, ils ont ayant une expérience approfondie d’un domaine particulier de l’entreprise.

Quelques points de vigilance avant de se lancer

Avant de plonger dans le grand bain du consulting, il convient de prendre conscience de trois points importants.

• L’expérience acquise au sein de plusieurs entreprises n’est pas toujours transposable à l’ensemble d’un secteur d’activité. Or, chaque entreprise possède une culture propre et il reste impératif de s’en imprégner avant de donner le moindre conseil.

• En tant que consultant, il peut vous arriver de faire face à des situations dont vous ne possédez pas nécessairement de réponse, faute de connaissances académiques suffisantes. Pensez à regarder du côté des organismes de formations ou sur les sites qui proposent des MOOCs (cours universitaires par internet). Par ailleurs, ils vous permettront de combler certains manques.

• Enfin, n’oubliez pas que l’ouverture d’esprit et l’adaptabilité sont les éléments indispensables pour une réussite professionnelle dans le secteur du consulting. Il est nécessaire de les travailler par soi-même, en se fixant des objectifs dans la vie quotidienne.

Travailler sa démarche commerciale

Être bardé de diplômes et de connaissances, avoir une expérience incomparable ne sert à rien, si l’on n’est pas capable de se vendre au travers d’une démarche commerciale planifiée et construite. Parfois, bien que la qualité de la prestation soit irréprochable, le développement commercial de l’entreprise de consulting périclite, faute de chiffre d’affaires et de clients suffisants.

La seule manière de pallier ce déficit est d’entamer une vraie démarche commerciale. Celle-ci doit s’appuyer sur tous les supports et moyens que permettent les finances de l’entreprise. Bien souvent, l’embauche d’un commercial peut s’avérer très profitable. Cela permet au consultant de se consacrer uniquement à son cœur de métier. Enfin, notez que si vous n’avez pas les finances pour embaucher un salarié, il vous est tout à fait possible de faire appel à un agent commercial (profession libérale) . De plus, ce dernier ne sera payé qu’à la commission.

Les erreurs à éviter

« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Cet adage pourrait s’appliquer au métier de consultant. Si vous vendez une activité de conseil, il s’agit d’un élément immatériel, dont le résultat final n’est réellement perceptible qu’à long terme. Voilà pourquoi il est impératif d’établir le diagnostic et les solutions proposées de manière parfaitement claire et détaillée dans un dossier rédigé pour le client. Attention à bien coucher sur papier votre prestation.

Second conseil. Ne perdez pas le contrôle sur votre prestation. Parfois, le client prend le pas sur les propositions du conseiller auquel il demande toujours plus d’efforts. C’est pourquoi il est indispensable de détailler par écrit les objectifs de la prestation, les moyens mis en œuvre et les délais d’exécution. Le contrat doit être verrouillé pour assurer au consultant une certaine tranquillité d’esprit.

Enfin et bien qu’il s’agisse d’une évidence, le secteur d’activité que le consultant attaque doit être « bankable ». Inutile de perdre son temps et son argent dans des secteurs d’activité ou pour des entreprises avec lesquelles la rétribution financière de ses services sera minime.

Les gestes écolos à adopter au bureau

Les gestes écolo à adopter au bureau

À la maison comme ailleurs, nous tentons de jouer la carte de l’écologie le plus souvent possible. Entre le tri des déchets, l’utilisation de produits recyclés et recyclables, et la réduction de la consommation d’énergie, il y a tout un éventail de gestes à adopter pour être un as de l’écologie. Si cette tendance a su s’installer dans nos foyers, qu’en est-il du bureau ? Voici le guide vert des gestes écolos à appliquer au travail pour ainsi faire des économies et préserver la planète en même temps.

L’heure de la sieste ou de dormir

Et non, pas de sieste pour le salarié, mais plutôt pour l’ordinateur ! En restant allumé/branché à longueur de journée, l’appareil a tendance à consommer pas mal d’énergie. L’astuce pour réduire les coûts d’électricité est d’appliquer le mode « veille » à chaque fois que vous n’utilisez pas la machine temporairement plutôt que de la laisser tourner à plein régime. Il est également recommandé de préférer un ordinateur portable à un ordinateur de bureau, car ce dernier nécessite un branchement permanent et use donc d’une quantité importante d’énergie au quotidien.

Autre réflexe simple si votre collègue a laissé l’imprimante allumée… L’éteindre en quittant le bureau, c’est donc à chacun de vérifier que tout est bien éteint et de ne pas attendre que les autres le fassent pour lui. Commencez par prévoir une prise centrale pour les équipements pour l’éteindre en partant. Une seule manœuvre et hop, c’est réglé ! À savoir qu’un ordinateur en veille continue à puiser de l’énergie et équivaut à 3-4 heures de consommation en 8 heures de stand-by.

Température des locaux, je m’en charge

Lorsque l’hiver se fait ressentir, il devient indispensable de recourir au chauffage. Le chauffage a tendance à consommer beaucoup d’énergie. Idem pour les saisons estivales, où la climatisation reste à privilégier. Le hic, c’est que souvent les collègues qui ne tombent pas d’accord sur le bon climat des locaux et se contredisent en allumant le chauffage et en laissant la fenêtre ouverte en même temps. Le mieux consiste à trouver un terrain d’entente et d’essayer de faire plaisir à tout le monde. N’hésitez pas à faire une réunion sur le sujet avec vos collaborateurs afin de mettre tout le monde d’accord sur une température optimale pour l’ensemble et utiliser si nécessaire un régulateur de température dans toutes les pièces.

Vélo-attitude pour les courageux ou covoiturage

Pas terrible de voir le parking rempli de voitures surtout que ces dernières sont les principales sources de pollution… Pour remédier à cette émission excessive de co2 (en admettant que vous soyez à proximité du bureau), optez pour un sympathique petit vélo. Pédaler vous fera du bien, à vous comme à Mère Nature. Alors, autant en profiter… Bon, si jamais vous n’êtes pas convaincu par l’idée de pédaler en costume-cravate, vous pouvez toujours prévoir un système de covoiturage pour vous et vos collègues. Moins de voitures = moins de pollution ! A noter qu’il ne faut évidemment pas demander à une personne habitant à l’autre bout de la ville de vous raccompagner car cela aurait l’inverse à celui désiré.

Moins de papiers, plus d’arbres

Économiser du papier représente malheureusement un geste trop souvent négligé. Au bureau, on assiste à des allers-retours interminables vers l’imprimante pour imprimer tout et n’importe quoi. La plupart du temps, il n’est pas vraiment nécessaire d’avoir ces infos sur papier. Préférez la lecture sur écran d’ordinateur et insistez pour que vos collègues vous suivent dans cette démarche. Pour ce qui est du recyclage de papier, utilisez ceux qui sont défectueux pour vos gribouillages. Cela évitera les gaspillages !

Autre bonne attitude si vous souhaitez ne pas utiliser trop de papier : imprimé recto-verso et paramétrer vos machines pour qu’elle le fasse automatiquement.

Une tasse de café ?

Source de pollution, la machine à café occupe une place importante dans les bureaux. Le fait de distribuer des gobelets plastiques jetables est souvent mal vu et c’est pour cela qu’il serait judicieux de les remplacer par des tasses personnalisées et propres à chaque salarié. Elles trouveront rapidement leurs places dans les locaux et vous pourrez également montrer à chacun qu’il fait bien partie de l’entreprise. Pour parfaire ce geste écologique, prévoyez également des tasses pour les visiteurs. Pensez également que le marre de café se recycle souvent avant de la jeter.

Travail et recyclage, un excellent mariage

Malheur ! La chaise hyper confortable du patron vient de céder… Pour éviter de se retrouver avec une montagne de meubles défectueux, pensez à les offrir en guise de recyclage. Plusieurs sociétés sont déjà dans le bain et proposent de reprendre leurs vieux éléments de bureau pour les recycler. D’ailleurs, pourquoi ne pas en profiter pour créer un atelier écolo destiné aux salariés ? Ils auront une notion des gestes à adopter et en ressortiront tout à fait réjouis !

La sensibilisation au recyclage demeure essentielle et des consignes claires sur les méthodes de tri qui permettent à chacun de savoir où va chaque élément demeure essentiel. N’hésitez pas à envoyer des mémos sur le sujet ou tout simplement à créer un affichage permanent (certes qui vous demandera une impression) qui aura pour avantage d’amener chaque collaborateur à connaître les règles de tri basiques et éventuellement à les appliquer chez eux. 

Quelles blagues à faire en entreprise ?

Quelles blagues à faire en entreprise ?

Au sein des locaux d’une entreprise, la bonne humeur demeure primordiale. Ce n’est pas parce que ce que vous faites est sérieux que vous devez tout le temps l’être. Lors de vos journées vous pourriez décomplexer votre équipe en permettant à chacun de faire des blagues au sein de vos bureaux. Trouver un moment dans la journée ou bien dans la semaine pour laisser une place à l’humour peut vraiment permettre de rapprocher vos salariés et les aider à se détendre. Alors pourquoi ne pas permettre à chacun de se déconnecter un peu pour mieux reprendre le travail ? Quelles blagues à faire en entreprise ?

Se détendre dans la bonne humeur avec un carnet de blagues

Toutes les entreprises possèdent des petits rituels lors de la pause-déjeuner ou même dans l’après-midi afin de partager un moment tous ensemble. Si certaines équipes mettent leur réflexion en commun pour des mots fléchés, d’autres regardent des vidéos et certains restent des amateurs de blagues.

Pour créer une meilleure ambiance au sein de vos bureaux, vous pouvez décider d’acheter simplement un carnet de blagues à lire lors des temps de repos. Il s’agit pour vous de créer un moment de partage pour resserrer les liens entre les salariés avec une activité plutôt sympathique. Même si ce n’est pas toujours régulier, ce type d’initiatives vous aidera à redonner un peu de bonne humeur durant les journées les plus moroses et rien n’empêche à chacun de le consulter quand ils en ressentent le besoin.

La fameuse blague à ne jamais faire : « Tu vas changer de service, tu vas aller travailler avec … »

Dans les entreprises, une blague revient régulièrement. Elle consiste à faire croire à un des salariés qu’il est licencié. En fonction de la personne à qui vous vous adressez, la blague peut véritablement prendre celle-ci au sérieux et vous en tenir rigueur. Certaines personnes n’apprécient pas toujours cette blague et pourraient bien être rancunières alors autant éviter de la faire. Vieille comme le monde, elle peut se réaliser sous différentes formes, en entreposant les affaires de la personne dans un carton, avec un post-it sur son écran ou même un mail amusant. Dans le contexte actuel, ce genre de blagues est quand même à éviter. Vous pouvez déclencher des émotions que vous ne pourrez pas contrôler et qui peuvent affecter le moral de la personne. Imaginez un instant que la personne est en train de vivre un conflit familial et que bien sûr vous l’ignorez !

Même si vous faites la variante, ne faites pas durer la blague trop longtemps. Votre salarié peut posséder un bon second degré mais ne pas être du tout d’humeur à plaisanter. Il faut savoir mettre fin aux bons traits d’humour, surtout quand la blague concerne le travail.

Mettre en scène le bureau de vos salariés

Pour faire des blagues au sein d’une entreprise, le bureau personnel reste l’outil le plus créatif pour faire rire vos salariés. Vous pouvez vous inspirer sur internet avec les blagues qui ont déjà été réalisées. Il s’agit, par exemple, de personnaliser le bureau de la personne avec des objets faisant référence à son film préféré, à sa situation ou encore à un domaine qu’il affectionne particulièrement pour montrer que vous le considérez pleinement.

Un clin d’œil créatif sera toujours le bienvenu et devrait faire rire vos salariés. Pour ce type de trait d’humour, il est préférable de demander de l’aide à vos salariés, cette activité pourrait vous rapprocher. Comme la blague précédente, sachez être respectueux et adoptez la juste mesure. Il suffit de choisir la bonne personne qui n’aura aucun problème à ce que vous touchiez à ses affaires car certains détestent qu’on dérange leur espace personnel. Un bureau recouvert de post-it, à l’envers ou décoré de façon ridicule reste une blague de bon goût.

Changer un fond d’écran

En entreprise, des blagues restent inchangées grâce à l’ambiance qu’elles génèrent. Pour ne pas blesser et ne créer aucun conflit, il s’avère préférable de faire des blagues légères n’ayant aucune répercussion sur vos salariés. Simple et amusant, le changement de fond d’écran reste souvent le bon choix. Il suffit seulement de prendre le contrôle de l’ordinateur de votre collaborateur une fois qu’il a le dos tourné pour y mettre une image ridicule, amusante ou désuète de sens.

Souvent surprenante, cette blague touchera les salariés avec un peu d’humour. Dans le même esprit, il est possible de faire une manipulation afin de changer le sens de l’écran en maintenant les touches ctrl – alt – flèche du bas. Comme toutes les autres blagues, pensez à connaître votre cible afin qu’elle ne le prenne pas mal. Les salariés aux nerfs fragiles pourront vite s’énerver et votre blague perdrait de son sens.

Faire un évènement autour de l’humour

Pour les entreprises les plus farceuses, il pourrait être pertinent d’organiser un événement autour des blagues. Il y a quelques années, un concept s’est développé sur YouTube consistant à faire un concours de blagues où deux adversaires s’affrontent et doivent se retenir de rire. Intitulé « Essaye de ne pas rire », ce jeu peut s’organiser sous forme de tournoi entre tous vos salariés. Il suffit pour eux de sélectionner ou de créer des blagues en amont pour ensuite les donner à tour de rôle. Avec un tel événement, vous diffuserez une bonne ambiance tout en resserrant les liens. Faites ce type de jeu seulement si vos équipes sont ouvertes d’esprit et si elles aiment rigoler, sinon votre tournoi pourrait bien devenir un moment de gêne.

En entreprise, le rire peut réellement servir à resserrer les liens entre vos collaborateurs et ils auront plus envie de venir travailler chaque matin s’ils savent qu’on peut se détendre chez vous. Même si l’humour peut rapprocher, faites attention à ne pas confondre humour et humiliation. La barrière peut s’avérer relativement fine en fonction de la personnalité de vos salariés. Certains possèdent plus ou moins d’autodérision et seront alors très heureux de partager des moments de rigolade, pour d’autres, il s’agira parfois d’un calvaire. Avant de vous lancer, apprenez à connaître vos équipes pour ne pas prendre le risque de blesser un de vos collaborateurs.

Pérennité de l’entreprise : l’incertitude, un risque pour le dirigeant

Pérennité de l’entreprise : l'incertitude

Le sujet qui concentre toutes les attentions dans les TPE et PME est aujourd’hui la trésorerie. Les dirigeants consacrent beaucoup d’énergie à essayer de stabiliser leur situation financière pour pouvoir pérenniser leur activité. En effet, environ 50 % d’entre eux ont vu évoluer à la baisse leur situation financière depuis la crise sanitaire. Les inquiétudes demeurent nombreuses.

Le ressenti gardant une place importante dans la prise de décisions, il est de plus en plus nécessaire de le baser sur des éléments objectifs et de mettre en place des indicateurs qui permettent de suivre la situation en temps réel.

L’origine des problèmes de trésorerie

Des commandes qui peinent à remonter

Avec la crise qui dure, de plus en plus d’entreprises ont fait face à une forte dégradation des carnets de commandes et celles-ci peuvent tarder à revenir au niveau antérieur à la crise. Elle se traduit très différemment selon les secteurs. Le BTP a vu sa visibilité sur long terme nettement affectée. Alors qu’elle avait fait une visibilité sur plusieurs mois avant la crise, elle s’est abaissée à quelques semaines avec des commandes plus courtes et forcément moins importantes. Pour les secteurs comme le commerce, les services ou les industries, la baisse de la consommation et la tendance des français à épargner ont un impact conséquent sur le volume des ventes. Les habitudes des français ont changé, ce qui peut affecter globalement toute l’activité des entreprises.

Des délais de paiements qui se rallongent

Si la Loi de Modernisation Économique à réduit les délais de règlements à 45 jours, elle ne concerne pas les particuliers. Car, si théoriquement il n’y a pas de délai pour les particuliers, on sait que pour favoriser la relation commerciale et dans le contexte actuel, les entreprises sont obligées d’accorder un étalement des paiements. Il devient alors difficile d’obtenir le solde des règlements. A tel point que de nombreux dirigeants peuvent se trouver avec une trésorerie fortement affaiblie. Autre point à prendre en compte, les nombreuses entreprises qui se retrouvent dans des difficultés financières et qui mettent plus de temps à payer qu’autrefois.

Un accès au crédit compliqué

Malgré la volonté politique d’appuyer les besoins en trésorerie des entreprises par les gouvernements successifs, les sociétés ont du mal à être accompagnées par les banques et une majorité d’entre elles estiment avoir du mal à trouver des fonds et ce bien que les relations avec leur conseiller bancaire restent majoritairement au beau fixe.

Ce qui favoriserait les entreprises

L’État a mis de l’eau dans son vin pour permettre aux entreprises de verser leurs cotisations sociales en tolérant au maximum les retards sans forcément sanctionner immédiatement les entreprises. Il est largement plus souple qu’autrefois même si les taxes demeurent conséquentes.

Si on entend encore que nous sommes dans un pays qui n’aime pas les entrepreneurs, « ces riches profiteurs », la donne a beaucoup changé depuis quelques années. La distinction entre les grands dirigeants, nommés par un conseil d’administration, avec les entrepreneurs qui ont investi dans une entreprise sur leur bien propre s’est petit à petit faite. Il faut noter qu’aujourd’hui, l’image des entrepreneurs s’est profondément améliorée et les différentes mesures comme le choc de simplification, par exemple avec la déclaration sociale nominative ou la simplification des formalités d’enregistrement, ont contribué à faciliter la vie quotidienne des entreprises et de leurs dirigeants.

Mais ce n’est pas suffisant. Même si les gouvernements successifs se sont mobilisés pour simplifier l’environnement des entreprises, nos structures administratives et politiques ne peuvent s’empêcher de créer de la complexité. La difficulté reste qu’aujourd’hui, ce qui est donné d’un côté (CIR, CICE,…) et qui bénéficie souvent aux grandes entreprises demeure repris aussitôt (impôts, contrôles fiscaux…).

Quelles solutions mettre en œuvre ?

La solution de base reste que l’activité reparte et que la consommation soit relancée. A noter que les mesures comme le Crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) n’ont que d’efficacité pour les petites structures. Même avec 100% d’aide, alors que l’avenir du carnet de commandes est incertain, il demeure difficile d’envisager de créer de l’emploi quand on a déjà du mal à maintenir l’existant. Sachant que dans les petites entreprises ces salariés ont fait et font encore beaucoup d’efforts pour soutenir, à leur niveau, leurs entreprises et leurs emplois (heures supplémentaires non payés, congés imposés, primes supprimées, …), la difficulté reste de prendre le risque d’un recrutement qui remettrait en cause cet équilibre devenu précaire. Sans attendre cette amélioration, il est nécessaire de suivre plusieurs aspects en termes de gestion quotidienne :

Optimisation du poste client

Le crédit client représente en France 25% des actifs d’une entreprise et les défaillances sont dues pour environ le même pourcentage aux impayés clients. Le dirigeant doit donc avoir une vision claire des encaissements à venir et tenir au maximum sa comptabilité à jour notamment sur l’émission des devis et factures ainsi que mettre en place des relances régulières. S’il est important de surveiller le poste clients, c’est avant tout pour éviter les risques de défaillances et optimiser le BFR. Parmi les solutions à mettre en œuvre, on peut lister : réduire les factures échues non réglées et le risque d’impayés, systématiser la relance client, traiter tous les litiges, évaluer et prévoir les besoins en trésorerie.

Optimisation des stocks

Moins évident à améliorer, les stocks coûtent cher et surtout les invendus. Les actions à réaliser peuvent être longues et ne pas avoir de résultats rapidement, ce qui peut représenter une véritable difficulté pour les entrepreneurs car ils sont de plus en plus dans le quotidien et peuvent avoir du mal à prendre de la hauteur par rapport aux décisions qui ont des résultats sur le moyen ou long terme. Pour rationaliser ses stocks, il est nécessaire d’optimiser le niveau de stock, d’avoir un suivi en temps réel et d’éviter les ruptures dans les stocks.

Gestion du poste fournisseur

Beaucoup d’entreprises maîtrisent peu ou mal la chaîne de la relation avec les fournisseurs. Elles se focalisent beaucoup sur les coûts d’achats et peu sur les délais de paiement, les remises sur volume ou CA, la livraison, le stock. Pour optimiser le poste fournisseurs, il faut s’intéresser au processus de décaissement, aux conditions commerciales, aux relations fournisseurs.

Au final, l’enjeu principal de la pérennité de notre tissu de petites et moyennes entreprises reste l’emploi bien évidemment ! Aujourd’hui, nous faisons face à une situation tendue, avec des redressements et liquidations judiciaires directes qui peuvent survenir à tout moment.

Il est urgent pour les dirigeants de stabiliser la situation financière de leur entreprise. Cela passera par le retour de la consommation, par une maîtrise de leur gestion et une optimisation de leur organisation. Pour y parvenir, il leur faudra de nouveau prendre sur eux et accepter de faire appel à du conseil pour parvenir à avoir du recul sur leur organisation quotidienne et se concentrer sur le métier, le savoir-faire, l’expertise de l’entreprise.

Pourquoi s’intéresser à la méditation pour motiver ses équipes ?

Pourquoi s'intéresser à la méditation pour motiver ses équipes ?

Soucieux du bien-être des employés au sein d’une entreprise, les techniques de cohésion de groupe ou d’intégration dans une équipe se multiplient. Aujourd’hui, c’est la méditation qui fait parler d’elle et qui s’invite au cœur des entreprises. Zoom sur cette nouvelle technique de motivation.

Quels en sont les avantages de la méditation au travail ?

La méditation a de nombreux bienfaits sur les salariés et est de façon générale un véritable facteur de motivation et d’efficacité. Certaines entreprises ont même adopté la méditation comme technique managériale et dédient des salles pour la pratiquer dans le calme.

Dans un premier temps, la méditation favorise les rapports humains au sein d’une équipe. En effet pour les salariés, le fait de méditer ensemble encourage le partage et va permettre à chacun de mieux se connaître. Notamment, les rapports humains au sein de son environnement de travail sont un enjeu capital de la réussite et de l’intégration d’un employé. Si au début, elle peut provoquer quelques éclats de rire en général liés au relâchement, elle peut vite s’installer comme une vraie pratique.

La méditationconnue pour son action significative sur le stress et la concentration.

Le travail étant l’une des principales causes de stress chez l’Homme, méditer permettra à la personne de réduire sa tension au travail tout en se concentrant sur ses objectifs. C’est un temps de pause pour l’employé en période de challenge, un moment pour souffler et laisser son cerveau se recentrer sur les objectifs à venir. La méditation représente également un moment clé pour la prise de décision importante permettant à la personne de prendre un certain recul et d’éviter aux émotions de prendre le dessus.

Si la méditation est aussi en vogue, c’est aussi car elle entraîne que les salariés sont moins souvent absents ! Eh oui, méditer améliore le sommeil et permet d’éviter de tomber malade. Encore plus important, cette méthode permet d’éviter les risques de burn-out, cet épuisement professionnel qui devient la peur de tout manager pour son équipe. Ce trouble est dû à une surcharge de travail et à un stress trop intense, dont la méditation demeure une clé.

Comment mettre en place la méditation en entreprise ?

La méditation au sein d’une structure s’établit de différentes façons. Vous pouvez parfaitement fixer un temps de pause pour les travailleurs où la méditation est encadrée, en mettant à leur disposition une salle spécialement équipée pour cette activité. L’entreprise peut également dans ce cadre choisir d’organiser des séances de méditation, soit par équipes de travail, soit selon les envies de chacun, comme par exemple à la première heure le matin ou après le déjeuner. De manière plus globale, vous pouvez y laisser un accès quand ils en ressentent le besoin.

Afin de mettre en place cette technique de méditation, des compagnies spécialisées se proposent d’intervenir au sein même de l’entreprise afin de présenter ce procédé aux employés, par le biais de tables rondes, de séminaires, de séances vidéo ou de travail d’équipe. Cela permet de lancer la pratique au sein des entreprises et d’en faire connaître les bénéfices pour ceux qui la considèreraient comme une perte de temps.

La mise en place de la méditation en entreprise demeure un choix judicieux car elle apporte une sérénité et un bien-être dans l’environnement de travail et améliore ainsi considérablement l’efficacité des employés. Si cette technique apparaît comme sans intérêt encore par certains, elle a pourtant fait ses preuves au sein de grandes compagnies comme Facebook, Google ou encore Twitter.

Quel budget pour ouvrir une boutique en ligne en 2022 ?

ouvrir une boutique en ligne

Avoir son site e-commerce est aujourd’hui devenu indispensable pour bon nombre de magasins physiques. C’est également une véritable opportunité pour ceux qui souhaitent se lancer dans la vente sur Internet en tant que pure player.

Si vous avez décidé de vous lancer dans ce domaine, l’investissement sera bien inférieur à une boutique physique mais il vous faudra quand même prendre en compte les quelques éléments suivants pour ne pas vous retrouver en difficulté.

Entre le choix de la solution e-commerce, le budget marketing pour attirer des visiteurs ou encore la logistique liée à votre catalogue, un certain budget est à prévoir pour démarrer efficacement. Celui-ci doit être minutieusement préparé pour correspondre à vos objectifs de développement et à vos attentes.

Le choix de la solution e-commerce

Choisir la solution e-commerce que vous allez utiliser représente la toute première étape si vous souhaitez créer votre site e-commerce. Le choix qui s’imposera généralement à vous immédiatement réside entre l’Open Source ou les solutions Saas de création de site. 

Dans le premier cas, vous avez la maîtrise du code et vous pourrez davantage personnaliser votre site mais cela vous demande généralement d’avoir une équipe possédant les compétences en interne ou de prévoir des frais conséquents pour la sous-traitance par l’intermédiaire de freelance ou d’une agence. 

Globalement cette solution revient plus chère que d’utiliser les solutions SaaS (Software as a service). Certes, vous n’aurez pas la maîtrise totale du code mais les logiciels sont généralement intuitifs et vous permettent d’avoir une plateforme prête à l’emploi rapidement et surtout vous fournissent une protection généralement efficace contre les cyber-attaques.

Sur le marché, il existe notamment des plateformes françaises comme WiziShop. C’est un outil clé en main sous forme de SaaS qui vous permet d’accéder à toutes les fonctionnalités nécessaires pour vendre. Le tarif standard est de 27 euros HT/mois. 

La marque possède d’ailleurs un blog très riche en contenu. Et si vous hésitez encore à vous lancer, je vous invite à lire leur article sur les bonnes raisons d’ouvrir une boutique en ligne. Après cette lecture, vous n’aurez plus aucun doute !

Le nom de domaine

Une autre dépense à prendre en compte est le nom de domaine. Celui-ci coûte généralement environ 10 euros/an. Plus d’informations sur les tarifs ici : https://www.lws.fr/tarif_nom_de_domaine.php

Le choix du nom de domaine n’est pas à prendre à la légère et est rarement le fruit du hasard. Il existe de nombreux critères à prendre en compte avant de procéder à l’achat de celui-ci. 

Vous pouvez d’abord vouloir que votre nom de domaine comprenne un mot clé pour qu’il apparaisse plus facilement dans les résultats de recherche. Ensuite, préférez généralement les noms de domaine qui sont disponibles en .com car bon nombre d’internautes pensent que c’est la seule écriture existante. 

Ensuite, ne faites pas un nom trop long, difficilement mémorisable ou dont l’orthographe est complexe. 

Votre nom de domaine doit être facile à taper afin que l’internaute n’ait pas des phrases à rallonge à taper. Il est courant qu’un internaute tape votre nom dans le moteur de recherche plutôt que de se rendre directement sur votre site avant de vous rajouter dans les favoris.

Le budget publicitaire

Une fois votre site en ligne, il faudra certainement donner un coup de pouce à votre site en en faisant la promotion. 

Bien entendu, vous pouvez déjà vous lancer dans des actions de référencement naturel afin de remonter dans les moteurs de recherche de manière gratuite. Force est de constater que ces actions prennent généralement quelques mois pour porter leur fruit.

Une bonne manière de faire venir rapidement des visiteurs reste donc la publicité payante. 

Vous pouvez la mettre en place via Google Ads, Facebook Ads, Tiktok Ads… Faire venir du monde fait plaisir mais n’oubliez pas que vous cherchez avant tout des clients. 

Il vous faudra donc bien vérifier que vous touchez la bonne cible en choisissant soigneusement les mots clés ou les destinataires de vos campagnes. Contrôlez également si votre retour sur investissement est bon car il ne faut pas que les coûts engendrés par vos campagnes dépassent votre marge. 

De la même manière, maîtrisez bien votre budget et n’hésitez pas à faire des tests sur des petits montants.

Le budget marketing

Si l’on pense souvent qu’une bonne campagne publicitaire payante est le seul levier pour attirer rapidement du trafic vers votre boutique, il existe pourtant d’autres leviers efficaces.

Bien entendu, vous pouvez commencer par avoir un budget pour la rédaction de contenu de  votre site. A noter que sans nouveau contenu, il sera généralement mal référencé.

Pour augmenter votre trafic, vous pouvez également penser à contacter des influenceurs ou des sites puissants pour leur faire connaître votre offre. Alors, n’hésitez pas à identifier ceux qui sont les plus pertinents et à bien rôder votre argumentaire. A défaut d’arriver à les convaincre de faire des liens gratuits redirigeant vers votre site e-commerce, ceux-ci étant souvent très sollicités, vous pouvez également prévoir un budget pour faire votre promotion de manière payante.

Je vous invite notamment à découvrir l’infographie de Kolsquare sur le sujet

Le stockage des produits et la livraison

Le stockage des produits et la livraison représentent deux points majeurs à vérifier lorsque vous allez lancer votre site e-commerce. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas votre client devant vous qu’il va attendre éternellement de recevoir sa commande. 

Pour cela, il vous faudra souvent anticiper les commandes et faire des stocks sans pour autant risquer de vous retrouver avec des invendus. Si certaines entreprises sont devenues adeptes du zéro stock, il reste souvent difficile de le mettre en application et ce n’est pas possible dans tous les domaines d’activité.

Dans la mesure du possible, essayez rapidement de créer des processus qui vous permettent de contrôler vos stocks en temps réel afin de pouvoir anticiper vos commandes auprès de vos fournisseurs, mettre en avant un produit plus qu’un autre, adapter vos communications, prévenir vos clients d’un éventuel délai supplémentaire de livraison ou tout simplement retirer un produit de votre site. 

Prenez également en compte que préparer des colis et les envoyer prend un certain temps et que ce qui est facilement réalisable pour une commande ne le sera pas forcément autant pour des dizaines voire des centaines de commandes.

Toutes les différences entre une TPE et une grande entreprise ?

Toutes les différences entre une TPE et une grande entreprise ?

Longtemps définie uniquement sur le plan juridique comme une espèce de réalité unique, l’entreprise a enfin bénéficié depuis la consécration du décret n°2008-1354 du 18/12/2008, d’une approche définitionnelle économique qui s’est transformée. C’est ainsi que l’on distingue depuis lors désormais quatre catégories d’entités entrepreneuriales en France. Parmi elles, nous allons nous intéresser aux différences qui existent entre une TPE et une grande entreprise.

Les points de divergence sur le plan de la structuration économique

Si l’on se fie aux critères cumulatifs posés par les cadres européens et français en vigueur, trois principaux points de démarcation permettent de distinguer une Très Petite Entreprise (TPE) d’une grande : le nombre de salariés, le montant du chiffre d’affaires réalisé ainsi que le total de bilan de l’entité.

Le critère du nombre de salariés

Selon le décret n°2008-1354 du 18/12/2008, pour caractériser une entreprise donnée en tant que TPE, elle se doit de disposer de moins de 10 salariés. Concrètement, si l’on se fie aux données de l’INSEE (statistiques pour l’année 2017), en général, ces catégories d’entreprise n’emploient en fait en moyenne qu’un seul employé à leur compte.

À l’inverse, s’agissant des grandes entreprises, le seuil minimal de ce critère est quant à lui fixé à au moins 5 000 salariés. Là aussi, selon les statistiques de l’INSEE, la pratique démontre qu’en réalité, les grandes entreprises françaises emploient chacune en moyenne plus de 17 500 salariés à leur compte.

On comprend facilement ce critère évident. Si vous pouvez connaître tous vos collaborateurs dans une TPE, il est difficile de retenir tous les prénoms des 5000 salariés dans une entreprise et d’avoir le temps de vous intéresser à chacun. Les différences en termes de communication ou de management seront évidentes.

Les critères du chiffre d’affaires et du total de bilan

Pour ce qui est de ce second critère, le même décret n°2008-1354 pose le principe selon lequel une entreprise devra se classer statistiquement dans la catégorie des TPE lorsqu’elle réalise annuellement cumulativement moins de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires et moins de 2 millions d’euros de total de bilan. Sur le terrain, la moyenne concrète affichée par cette catégorie d’entreprise n’a en réalité que 183 000 euros annuel (de chiffre d’affaires).

A l’inverse, à l’autre extrémité, une société sera classable dans la catégorie des grandes entreprises, si et seulement si, elle affiche respectivement un chiffre d’affaires minimal de 1,5 milliard d’euros par an ainsi qu’un total de bilan de plus de deux milliards d’euros. Là aussi, les statistiques sur le terrain démontrent que l’on dépasse largement ce seuil. En effet, en moyenne une grande entreprise réalise autour 6 360 000 000 d’euros par an.

Cette distinction nous paraît elle aussi dans la majeure partie des cas pertinentes même si chiffre d’affaires et rentabilité demeurent une réelle différence. Celle-ci peut influer sur le fonctionnement global d’une entreprise et que ce critère pourrait être davantage différencié.

Les points de divergence sur le plan de la structuration juridique

Mis à part les divergences sur le plan économique, une TPE se démarque également très facilement d’une grande entreprise, rien qu’au travers de sa structuration juridique.

1/ Les formes juridiques usuellement revêtues par les TPE

Eu égard à la souplesse des régimes juridiques qui les caractérisent, généralement, une TPE revêt principalement les trois types de formes juridiques suivantes :

  • L’EIRL ou Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (cette forme spécifique a la particularité de permettre à l’entrepreneur de disposer d’une existence juridique via sa propre personne physique, autrement dit sans passer par le paravent de la personnalité morale).
  • L’EURL ou Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée,
  • la SAS ( La société par actions simplifiée),
  • La SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée). Contrairement à la première, ces deux dernières formes juridiques justifient d’une personnalité morale.

2/ Les moules juridiques habituels des grandes entreprises

Pour ce qui est de la forme juridique, cette catégorie d’entreprise a, quant à elle, le choix entre une pléthore de structures :

  • la Société Anonyme (SA) c’est la forme idéale pour une entreprise de grande envergure qui envisage de lever des fonds monumentaux pour démarrer ses activités. En effet, malgré sa structure juridique particulière, cette forme de société permet de rassurer grandement les investisseurs grâce à la contrepartie confortable qu’elle procure (une facile intégration dans le capital.) Outre cet aspect des choses, la SA offre également aux entrepreneurs le confort d’une fiscalité attrayante et d’un régime social très avantageux (ex : possibilité d’imposition des dirigeants de la SA à seulement 10%, sans compter l’opportunité d’une déduction des frais réels professionnels). Au titre des inconvénients par contre, il faut relever la lourdeur de fonctionnement des structures de la société.
  • La SAS peut également être utilisée ainsi que la SASU qui est une société Anonyme Simplifiée Unipersonnelle. Il s’agit d’un un avatar individualisé de la société anonyme simplifiée classique.
  • La Société à responsabilité limitée (SARL) qui reste une société avec un apport minimum flexible mais qui se limitent à 100 (personnes physiques ou morales)
  • Les groupements d’intérêts économiques
  • Exceptionnellement Société en nom collectif (SNC) ou la SCOP.

Les salaires ?

Au-delà de toutes les lignes de démarcation que l’on vient de tracer, il faut savoir également qu’en règle générale, l’un des autres principaux points de divergence entre les micro-entreprises et les grandes se situe au niveau du salaire. En effet, selon une étude récente diligentée par le ministère du Travail, l’écart de salaire entre les deux catégories d’entreprise s’élèverait à près de 600 euros ! Mais notons tout de même que d’autres critères comme la capacité à être engagée dans un vrai projet, d’être responsabilisé et la souplesse de la structure sont en général un facteur des petites entreprises.

Oser l’humour dans une présentation orale

Oser l'humour dans une présentation orale

À la fois simple et compliquée, la pratique de l’humour devient très fréquente lors des présentations orales. Intervenants en manque d’expérience ou conférenciers expérimentés, les orateurs ne peuvent pas se passer de cette technique simple et efficace leur permettant de créer un lien et de raviver l’attention avec le public. Dans le cadre d’une présentation orale, l’humour n’est pas à utiliser à tout va et vous devrez apprendre à le maîtriser. Oui mais pourquoi oser l’humour dans une présentation orale ?

Faire de l’humour pour captiver l’attention du public

Depuis quelques années, il est clair que les discours ultras commerciaux qui ne cherchent qu’à vendre ou qu’à présenter, ennuient. Il est rare d’être surpris lors d’une présentation et même si c’est le cas, un ou deux points maximums permettront de capter l’attention de votre public. Aujourd’hui, lors d’une intervention, on ne cherche plus simplement à apprendre quelques points mais à partager de l’exception ou, au moins, à passer un moment agréable.

L’orateur doit donc séduire et garder l’attention du public ce qui peut se révéler compliqué quand on sait que l’attention moyenne ne dépasse pas quelques minutes. L’humour permet de remettre du rythme, de surprendre le public et finalement de réinitialiser l’attention. Si le public réagit de manière positive à l’humour de l’orateur, celui-ci a déjà fait un grand vers le succès de la transmission de son message.

Rajouter du piment à la présentation pour faciliter la transmission

Evidemment, les résultats ou fonctionnalités, sauf à ébahir chacun (cela peut arriver mais cela reste rare), ne suffisent pas à ce que vos auditeurs aient envie de transmettre votre information. Lors d’une transmission, en mettant un peu d’humour, l’orateur évite d’émettre un discours fade et qui ne capte que peu d’intérêt.

Pour vos auditeurs, il est plus facile de partager une anecdote ou un trait d’humour pour parler des nouvelles fonctionnalités utiles de votre produit ou services par exemple, que de discuter sérieusement de celles-ci. L’humour permet surtout d’aider à la mémorisation et vous permet d’éviter de passer dans l’oubli. Ajouter un peu du piment peut donc être une nécessité même si tout l’exercice demande de bien doser ses plaisanteries. Vous devez rester dans le contexte du sujet pour éviter tout débordement et de ne pas nuire non plus au sérieux de votre développement.

L’humour : idéal pour lutter contre le stress

Le stress nuit à la présentation orale autant pour vous que pour vos interlocuteurs. Il risque de provoquer la nervosité chez vous et vous pouvez perdre le fil de vos idées. Pour éviter cela, une bonne dose d’humour notamment basée sur une expérience personnelle vous permet non pas de réciter un discours mais de revenir dans des éléments vécus.

De manière physique, cela détend vos muscles et réduit l’hormone du stress. Vous ne faites pas que créer un lien avec le public mais vous vous mettez en phase avec lui. Le rire a l’avantage de cacher votre stress auprès du public qui pensera sûrement que vous avez confiance en vous. Votre sentiment de stress se dissipera dès que vous vous mettrez en phase avec votre auditoire.

Comment se manifeste l’humour dans une présentation

Pour faire de l’humour, plusieurs grandes techniques hésitent :

  • Surprendre le public à tout moment. L’humour ne consiste pas qu’à raconter de la blague. Elle peut se faire au travers d’une simple petite remarque, au fait d’évoquer un avis humoristique sur un fait ou une idée déterminée, de réagir sur telle ou telle circonstance. Vous ne devez pas laisser votre public anticiper votre humour. Vous devez essayer de le surprendre et de créer un effet de surprise afin d’optimiser le résultat.
  • Pratiquer l’autodérision lors de votre présentation. Vous décidez alors de devenir le centre d’intérêt du public. Ce statut ne vous permet pas de négliger l’importance de votre auditoire. Vous devez faire preuve de reconnaissance car vous pouvez vite donner un sentiment de narcissisme. Sans le public, votre discours n’est rien alors ne le négligez pas. La pratique de l’autodérision permet de mettre en valeur son public, tout en évitant de se mettre trop en avant. Attention à bien garder une certaine limite pour éviter que votre humour ne tourne au ridicule.
  • L’exagération. L’orateur peut introduire son humour par l’exagération. Dans les situations stressantes, il faut chercher l’angle humoristique en exagérant le problème à la manière d’un caricaturiste. L’humour par exagération s’apprend. L’orateur doit apprendre à développer l’humoriste en lui en exagérant délibérément un fait, notamment par l’absurdité. Pour cela, il doit donner libre cours à son imagination.

L’idée de création : une idée de génie ?

L'idée de création : une idée de génie ?

Dans les interviews réalisées par le Magazine Dynamique entrepreneuriale, le constat est le suivant : la majorité des entrepreneurs ont une idée initiale. Celle-ci rencontre rarement directement le succès et les entrepreneurs se rendent compte qu’il fallait y apporter quelques ajustements. Si les transformations sont plus ou moins profondes, de nombreux nouveaux points doivent être travaillés pour connaître la « réussite ».

Un projet qui fonctionne dès le début ?

Michel et Augustin faisaient leurs gâteaux dans leur cuisine, le dirigeant Frédéric Mazzella de Blablacar n’a guère été mieux loti que le reste des entrepreneurs puisqu’ils ont mis des années à parvenir au top sommet. Certains ont même dû profondément changer d’idée pour en prendre une plus compétitive.

Le meilleur exemple reste Thomas Edison, le champion des échecs. Il est devenu célèbre pour avoir créé l’ampoule électrique. S’il a tenté 1000 concepts d’ampoules, il a trouvé la bonne, celle qui marché et ses citations n’ont d’intérêt que parce qu’elles représentent son combat pour mener à bien ses idées, parmi lesquelles :

  • « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas. »
  • « Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis. »
  • « Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon ; la façon la plus sûre de réussir est d’essayer une autre fois. »
  • « Je ne suis pas découragé car tout nouvel échec constitue un pas de plus vers la victoire. »

L’idée précède la création d’entreprise. Si elle est l’amie intime du créateur, il s’agit également de son pire ennemi. Combien de personnes n’ont pas entrepris car elles avaient le sentiment de ne pas avoir encore trouvé l’idée de génie ? En réalité, le concept même d’ « idée de génie » demeure souvent un prétexte pour ne pas entreprendre. Le porteur de l’idée, persuadé qu’elle reste perfectible, ne se lancera jamais.

L’idée n’est qu’un point de départ, un élément fondateur.

Le développement exponentiel de l’activité que vous créerez dépend d’une alchimie subtile avec votre marché et d’un travail méthodique et acharné, notamment dans votre positionnement face à votre concurrence. La qualité de l’idée est déterminante. Cependant, il vous faudra prendre en compte les nombreuses informations issues de vos clients, de vos fournisseurs ou encore de la réalité du terrain.

L’énergie que vous apportez, vous et votre équipe, à concrétiser votre idée et à lui faire prendre corps sera bien plus déterminante que le fait d’avoir seulement une bonne idée. L’histoire des idées démontre qu’elles naissent souvent en même temps dans des lieux différents. Toutefois, elles ne remportent pas le même engouement. La prime revient non pas à celui qui a eu l’idée en premier mais à celui qui en aura tiré le meilleur parti, qui l’incarnera le mieux. Les investisseurs ont d’ailleurs souvent ce raisonnement en s’intéressant plus au porteur du projet qu’au projet lui-même.

Ne vous laissez donc pas abattre parce que votre idée vous paraît banale.

Simplifiez-la. Améliorez-la sans cesse et pour cela prenez le temps d’écouter et de partager avec un maximum de personnes d’horizons différents. Le premier réflexe d’un entrepreneur reste souvent le repli sur soi de peur qu’un tiers ne vienne lui « piquer » son idée. L’idée doit à tout prix être confrontée à la réalité du terrain. En effet, si tout peut marcher dans l’absolu, des éléments subsidiaires peuvent venir interférer et parmi lesquelles les innovations. Le temps perdu à garder l’idée emprisonnée dans votre tête est un temps précieux qui est gâché et durant lequel vous auriez pu tester votre concept, l’améliorer et in fine prendre un temps d’avance sur vos concurrents. Même si le produit ou le service que vous souhaitez lancer n’est pas révolutionnaire, cherchez des façons inédites de le positionner, de le distribuer, de le packager.

Et si, malgré mon beau discours, vous êtes encore persuadé de n’avoir aucune imagination, allez trouver l’inspiration ailleurs en consultant des sites internet spécialisés ou en adaptant une idée inédite en France qui a du succès dans un autre pays. Car après tout, la meilleure idée n’est-elle pas de créer son entreprise ? Alors, à chacun d’entre vous, je vous souhaite bon courage dans ce qui sera avant tout une très belle aventure humaine.

Une idée trop nouvelle ne marche pas forcément

Tout d’abord, il ne faut pas oublier que plus l’idée est nouvelle, plus il faut vérifier qu’il y aura une véritable demande. Ce n’est pas parce qu’un produit est nouveau et apporte une nouvelle fonctionnalité qu’elle sera jugée utile par les utilisateurs.  A l’inverse, une idée dite banale peut largement devenir performante. Elle apporte un véritable plus par rapport à l’offre des futurs concurrents

Même si les entreprises innovantes sont plus attrayantes car elles offrent souvent des perspectives de développement importantes, il ne faut pas oublier que créer un produit innovant entraîne souvent des besoins initiaux plus élevés afin de financer le développement de la technologie, de réaliser une étude de marché et de tester le futur produit. Il est également à prendre en compte qu’une nouvelle technologie peut vite rendre votre service/produit obsolète.

Beaucoup décident de créer dans leur secteur de métier. Est-ce une bonne idée ?

Entreprendre dans un métier que l’on cerne bien ne représente pas une garantie de succès. Lorsqu’on maîtrise le secteur, ses codes et ses acteurs, la création de l’entreprise va être plus facile. Les chances de réussite seront donc , il est vrai, souvent optimisées car vous n’aurez pas tendance à faire d’impair et à savoir communiquer avec les codes adéquats vers vos clients.

Aujourd’hui en France, 55 % des créateurs décident d’ailleurs d’entreprendre dans leur domaine d’activité. Mais d’abord, il faut prendre en compte qu’un projet d’entreprise doit apporter généralement quelque chose de nouveau. Il vous faudra montrer en conséquence votre différence. Un projet basé sur des coûts moins élevés peut ainsi se révéler être un véritable modèle économique qui ne tient pas la route. Si vous comptez sur votre proximité avec chaque client pour apporter une plus-value, cela peut également représenter une difficulté si vous souhaitez vous agrandir. Enfin, il reste difficile de véritablement innover dans un métier que vous cernez trop bien. En effet; vous aurez moins tendance à remettre en cause ce qui vous paraît évident. 

Le livret d’accueil, un allié pour l’intégration

Le livret d’accueil

Le livret d’accueil, outil pour intégrer les nouveaux collaborateurs dans les grandes entreprises, reste un des grands absents dans les start-ups à leur début. Il reste toujours autant plébiscité même s’il est parfois décrié. Quelle est son utilité ? Quel est son contenu ?

Le livret d’accueil prend des formes différentes selon la taille de l’entreprise et selon ses réalités. Son format est désormais majoritairement électronique pour répondre à des besoins écologiques (gaspillage de papier), des salariés en télétravail et d’autre part parce qu’on doit sans cesse actualiser ce livret. Dans ce monde en perpétuelle évolution, il devient vite obsolète et demande à chaque nouvelle édition de jeter à la poubelle le précédent.

Alors comment faire ?

Les réalités de l’entreprise imposent au nouvel embauché de s’intégrer rapidement. Il ne doit pas être noyé par le flot d’informations qu’il doit acquérir, sachant qu’au début, il y a souvent beaucoup à intégrer.

D’abord, vous devez prendre en compte qu’il est possible que tous vos salariés n’aient pas accès à un ordinateur car leurs fonctions ne le nécessitent pas. Si vous diffusez votre livret d’accueil de manière numérique, vous risquez vite qu’il ne soit pas lu. Vous pouvez, dans ce cas, bien entendu le transmettre sous format papier ou tout simplement créer un accès simple c’est-à-dire en créant des panneaux qui prennent en compte la capacité de lecture des salariés ou en installant des bornes d’accès avec des ordinateurs que les salariés peuvent consulter quand ils en ont besoin.

L’évidence reste d’intégrer les informations essentielles à destination de l’ensemble des salariés car ils doivent pouvoir l’utiliser quelle que soit leur fonction. A noter qu’il reste fréquent pour les salariés de le consulter pour répondre à des besoins ponctuels.

Avant de le mettre en œuvre, il est primordial de se poser les questions suivantes :

  • Quelles sont les informations nécessaires pour intégrer les collaborateurs ?
  • Quelles sont les questions récurrentes ?
  • Quelles sont les personnes clefs auxquelles ils peuvent s’adresser ?
  • Quelles sont les informations qui vont les aider à trouver leurs repères plus rapidement ?

De la même manière, n’hésitez pas à penser aux contraintes de mise à jour des informations afin de déterminer la périodicité à laquelle vous devez l’actualiser ainsi qu’un responsable de cette mise à jour, que ce soit pour l’ensemble de vos salariés, voire par service ou département… Attention car il arrive régulièrement que les livrets d’accueil soient obsolètes et ils peuvent rapidement devenir une source de désinformation plutôt que d’information.

Quelles sont les rubriques indispensables ?

Celles sur la santé et la sécurité :

  • La tenue de sécurité obligatoire
  • Les points de regroupement en cas d’incendie ou d’attentat
  • La santé au travail (médecin, infirmerie)

Celles sur la structure interne de l’entreprise

  • Organigramme
  • Qui fait quoi ? : le guide des services et des référents dans l’entreprise.
  • Liste téléphonique
  • Les interlocuteurs essentiels à la vie pratique (accueil, sécurité, santé, administration du personnel, direction établissement, …)
  • Comité d’entreprise, Délégués du personnel (activités, coordonnées).
  • Celles sur les locaux et le matériel
  • La manière d’accéder aux locaux. Faut-il être muni d’un badge ? Qui contacter en cas de perte de ce dernier ? A quelle heure les locaux sont-ils fermés ? Quelles sont les précautions à prendre si l’on travaille en dehors des horaires normaux (entrée/sortie à utiliser, alarme…)
  • Le matériel mis à disposition : où se situe le fax ? Le photocopieur ? Codes d’accès éventuels, brefs modes d’emploi (faut-il faire le « 0 » sur le fax pour la ligne extérieure, liste des numéros préenregistrés, qui appeler en cas de panne…).
  • Les téléphones : comment joindre un correspondant interne, comment obtenir une ligne extérieure, liste des principaux codes (interroger sa messagerie, transférer un  poste, annuler un renvoi, conférence à trois…).
  • Les fournitures : comment et quand formuler une demande particulière de fournitures, coordonnées de la personne en charge…
  • Le matériel informatique : description des logiciels mis à disposition, coordonnées du service informatique.
  • Salles de réunion et matériel : quelles sont les salles mises à disposition (emplacement, capacité, matériel disponible à l’intérieur) ? Où les réserver ? Matériel de projection disponible : où le trouver ? Comment le réserver ? Est-il possible de prévoir des collations pour les clients ? Si oui, auprès de qui formuler sa demande et combien de temps à l’avance ?

Certaines informations restent incontournables quelle que soit la taille de l’entreprise :

  • Les éléments de la rémunération :  intéressement, épargne salariale, épargne retraite, la gestion du compte épargne-temps (CET) …
  • Les horaires et organisation du temps de travail (repas, permanences, congés obligatoires, RTT…)
  • Les règles de demande de congés/d’absence, comment fonctionnent les RTT, période éventuelle de fermeture
  • Les modalités relatives au télétravail
  • La mutuelle et la prévoyance offertes aux salariés
  • La gestion des frais professionnels (déplacements et notes de frais)
  • La convention collective, le règlement intérieur et les différents guides et chartes, accès informatiques
  • Les avantages salariés : les produits d’entreprise, le 1 % logement, les titres restaurant…
  • Le recrutement, les métiers, les postes proposés (besoins permanents)
  • La formation : l’engagement de l’entreprise dans la formation interne ou externe

La présentation classique du livret d’accueil

Un sommaire de livret d’accueil intégrera la plupart du temps les rubriques suivantes :

  • Un mot du président ou des dirigeants afin de souhaiter la bienvenue aux nouveaux collaborateurs et les associer aux projets de l’entreprise …
  • Une présentation de l’entreprise :  son histoire depuis sa création, les portraits de ses fondateurs, l’organisation actuelle, les implantations nationales et internationales (un organigramme peut être intégré), les aspects humains, les valeurs de l’entreprise, les métiers représentés, la culture d’entreprise à travers ses dispositifs et ses engagements sociaux

A vous de choisir de faire un livret d’accueil qui soit attractif !