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Pourquoi j’aime travailler le week-end ?

Combien de fois avez-vous maudit le fait d’être dérangé à un moment clé ? Combien de fois avez-vous oublié où vous en étiez par l’arrivée inattendue d’un collaborateur qui vous a parlé d’un sujet certes important mais qui vous a fait perdre le fil de vos idées ? En tant qu’entrepreneur vous avez la possibilité de vous organiser à votre bon gré. Si vous êtes nombreux  à effectuer plus de 50 heures par semaine, il n’est pas rare que les dirigeants décident de travailler le week-end. Il ne s’agit souvent pas seulement de gérer une charge de travail excessive mais bien de profiter des avantages que procure ce temps d’accalmie.

Moins d’emails et de perturbation

Le week-end est avant tout privilégié par les entrepreneurs car il faut bien s’en rendre compte : personne ne vous appelle de la journée pour des tâches de travail et les emails se font plutôt rares. Vous bénéficiez ainsi de conditions optimales pour travailler sans la perturbation des vibrations de votre smartphone ou la sonnerie de votre boîte email qui sans cesse vous sollicitent. Surtout, aucune tâche ne vient s’intercaler dans votre to do list avec différentes urgences clients.

Le sentiment de faire plus

Cela peut apparaître comme une évidence mais vous pouvez ressentir une certaine dose d’autosatisfaction à travailler le week-end alors que vos collaborateurs sont de repos. Il n’est pas rare de ressentir celle-ci lorsque l’on travaille le week-end car vous pouvez avoir l’impression de vous investir plus que les autres et donc de contribuer davantage à la réussite de votre travail. Vous pouvez avoir le sentiment de donner l’exemple même s’il faut garder en tête que l’entrepreneuriat est davantage un marathon qu’un sprint et qu’il vous faudra tenir sur le temps. S’octroyer des temps de pause est loin de représenter un luxe.

Vous faites ce que vous voulez quand vous le voulez

Entreprendre c’est avant tout un sentiment de liberté et la satisfaction de choisir où vous allez et comment vous y allez. Libéré des horaires et jours traditionnels, vous pouvez vous organiser comme vous le souhaitez et cela donne l’impression que vous avez le choix. Certes, l’urgence peut être présente mais vous pouvez la gérer au moment du week-end qui vous semble le plus adéquat pour vous. Vous pouvez également intercaler des périodes de break et sortir du mode travail quand vous le voulez puisque vous avez plus de temps.

Des transports vides

Si vous décidez de vous rendre sur votre lieu de travail, il est fort à parier que les transports ou les voies de circulation seront vides et que vous pourrez profiter de conditions optimales pour vous rendre sur votre lieu de travail. Dans le cas inverse, l’ambiance plus calme des rues devrait vous procurer un sentiment de tranquillité.

Un rythme différent des jours habituels

Si vous avez des enfants et que vous devez aller les chercher d’habitude à l’école, dédié une partie de son week-end au travail peut vous éviter les perturbations de l’emploi du temps classique. Vous pouvez leur consacrer du temps mais d’un temps qui leur sera uniquement consacré et donc là vous devrez acquérir une certaine dextérité dans votre organisation.

Le sentiment d’avancer sur la semaine

Il n’est pas rare d’angoisser à l’idée de la masse de travail qui vous attend le lundi matin notamment si vous en avez fait LA journée de réunion et donc de vous gâcher le week-end en ressassant les tâches à faire . Anticiper sur son travail de la semaine peut vous faire commencer la semaine du bon pied puisque vous aurez le sentiment que vous êtes opérationnel dès le lundi en arrivant. Vous pourrez ainsi venir détendu au travail et pouvoir répondre aux urgences au fur et à mesure qu’elles arrivent plutôt que de devoir les inscrire sur votre to do list. Vous rayez au fur et à mesure les tâches prévues pour le lundi et cela vous donne un sentiment de sérénité.

La capacité à gérer des tâches longues

Il est souvent difficile de ne pas consulter votre boîte email pendant plusieurs heures même si vous vous êtes fixé des heures précises d’ouverture. Lorsque les tâches nécessitent une durée de concentration relativement longue, travailler le week-end peut s’avérer une bonne opportunité pour ne pas être dérangé ou tenté de remettre à plus tard.

Car le temps peut être très mauvais ce week-end.

On y pense moins mais parfois vous pouvez avoir un temps magnifique en semaine et qui s’annonce très mauvais ce week-end. Vous avez prévu une ballade avec votre conjoint et vous voulez profiter d’une expérience ensoleillée ou de prix attractifs la semaine. Rien ne vous empêche de décaler votre semaine de travail et de bénéficier de l’avantage de la flexibilité horaire ! Certaines activités peuvent aussi s’avérer plus faciles à exécuter en semaine que le week-end, tout simplement car quand tout le monde est au travail, vous n’avez pas de file d’attente. Alors pourquoi ne pas décaler pour gagner du temps ?

Changer de cadre de travail

Si toute la semaine vous êtes astreint à vous rendre sur votre lieu de travail, il se pourrait que vous ayez plus de liberté en travaillant le week-end et en décidant par exemple de travailler de chez vous. Si vous devez par exemple effectuer une tâche comptable, il ne vous sera peut-être pas nécessaire de vous rendre sur votre lieu de travail. Vous changez ainsi de cadre de travail et changer d’air.

Si travailler le week-end peut vite user ou devenir une mauvaise pratique pour le bien être personnel, cette pratique a également des avantages à ne pas négliger et qui pourrait vous convaincre de vous réorganiser. A vous de décider !

Bien choisir sa mutuelle

La mutuelle entreprise est obligatoire pour toutes les entreprises et doit faire l’objet d’une recherche approfondie si vous ne l’avez pas encore mise en place. Si certains se contentent de choisir la moins chère possible, il est judicieux d’en faire un véritable avantage pour vos salariés en vous penchant sur les garanties qui peuvent s’avérer intéressantes pour lui ou sa famille. 

Des différenciations suivant le statut

Le choix de la mutuelle d’entreprise dépend tout d’abord de votre statut. Les autoentrepreneurs ne sont par exemple pas soumis au même système. Pour les autres entreprises, si elles sont dans l’obligation d’en proposer une à tous leurs salariés, il ne s’agit pas de vérifier qu’elle comprend un panier de soins de base qui inclut : le ticket modérateur qui doit être pris en charge dans son intégralité, le forfait hospitalier journalier à hauteur de 18 euros par jour en hôpital, les frais dentaires à hauteur de 125% des remboursements de la sécurité sociale pour certains ou encore des frais d’optique. Attention tout de même au fait qu’il est essentiel également de connaître les accords de branches ou des conventions collectives qui peuvent exiger de la part des entreprises d’insérer des conditions plus favorables. A noter que les formules d’assurances peuvent varier selon la catégorie de salariés et qu’il n’est donc pas nécessaire de proposer la même formule à tout votre personnel. 

Le cas des autoentrepreneurs 

Le cas des autoentrepreneurs demeure complexe car il s’agit en réalité de choisir sa mutuelle en fonction de ses besoins. Vous n’êtes, bien entendu, pas dans l’obligation de souscrire à une assurance complémentaire si votre auto entreprise n’est pas votre activité à titre principal. Cependant, dans ce cas, elle devra également répondre aux critères d’une mutuelle solidaire et responsable. Il reste souvent plus avantageux de se faire couvrir en tant qu’ayant-droit par la mutuelle du conjoint salarié, si vous en avez la possibilité, car les mutuelles collectives sont souvent plus avantageuses. 

Le choix de la mutuelle d’entreprise 

Une fois ces éléments de base connus, le choix de votre mutuelle d’entreprise n’est pas effectif pour autant. Il est nécessaire d’étudier les différents critères et de choisir la meilleure mutuelle d’entreprise. Déjà, il s’agit d’une part de voir le coût des cotisations car une mutuelle trop lourde peut rapidement se révéler un inconvénient pour certaines catégories de salariés et d’autre part d’étudier les garanties. 

Pour choisir sa mutuelle, il vous faut avant tout bien évaluer les pôles de dépenses principaux : dentaire, optique, hospitalisation ainsi que les consultations, médicaments…  Vous pouvez bien entendu prendre le contrat qui se limite à suivre les minima légaux mais également choisir celui qui rembourse la totalité des frais de santé. Vous devrez alors regarder en détail les taux de remboursement. Pour connaître les intérêts essentiels de vos salariés, rien ne vous empêche de les consulter même s’il reste toujours compliqué d’avoir un accord unanime notamment sur les garanties complémentaires comme l’assistance à domicile ou la prime de naissance. A noter qu’un coup d’œil sur les exclusions de garantie peut parfois être utile ou encore de cerner les éléments comme le délai de carence, tiers-payant, … 

Les éléments principaux à prendre en compte sont donc l’étendue des garanties, notamment sur celles qui sont le moins remboursées par la Sécurité sociale ainsi que le rapport prix-prestations.

Comment procéder ?

Vous pouvez commencer par une étude démographique de votre salariat car selon l’âge, le poste, le nombre moyen d’enfants… La mutuelle sélectionnée ne devrait pas être la même. Rien ne vous empêche de faire un sondage auprès de vos salariés même si l’analyse peut se révéler très complexe. Une fois les résultats obtenus, il s’agira alors de mettre en place un cahier des charges afin de définir les priorités et parfois de choisir simplement celle qui devrait intéresser le plus grand nombre car vous ne pourrez contenter tout le monde car chaque situation reste personnelle même si vous pouvez l’adapter. 

Les obligations lors de la mise en place

Avant de vous lancer dans la sélection de la mutuelle, vous devez prendre en compte certaines obligations. Déjà vous avez une obligation d’information par tous les moyens de communication possibles. Il s’agit ensuite de prendre en compte que vous devrez financer au moins 50% des cotisations mensuelles. Il vous faudra également gérer les demandes de dispense car votre salarié peut refuser d’y adhérer s’il en possède une par ailleurs. Enfin, vous devez vous assurer de la portabilité des droits à l’assurance complémentaire obligatoire.

Quand les talents se tournent vers les entreprises où il fait bon travailler …

Certains pensaient qu’il ne s’agissait que d’un simple effet de mode. Pourtant, la réalité affiche une tendance qui restera dans les mémoires : les nouvelles générations privilégient le bien-être à la notoriété de l’entreprise. Ce ne sont donc plus les grands groupes qui détiennent le monopole mais les lieux où il fait bon vivre, du moins où il fait bon travailler.

Les entreprises peinent à conserver leurs talents. S’il y a bien une chose que les salariés semblent avoir compris, c’est que le temps passé au travail au cours d’une vie n’est pas négligeable. Il représente 12 % de notre vie. L’effet babyfoot instauré dans de nombreux grands groupes, qui ne détiennent plus le même pouvoir d’attraction qu’auparavant, ne suffit plus. Les nouvelles générations sont en quête de bien-être et délaissent les entreprises à forte notoriété pour de meilleures conditions de travail.

Ces dernières se tournent, désormais, vers d’autres critères comme les valeurs qui respectent la dignité des personnes et leur permettent de développer leur potentiel mais aussi l’ambiance, l’aménagement de leur vie privée, les évènements organisés en interne et les activités dites de détente et de jeux. En résumé, là où il fait bon vivre. Les entreprises le savent, pour conserver leurs talents comme pour recruter, elles n’ont d’autres choix que de se plier à la règle.

L’ambiance comme critère numéro un

Aller au travail avec le sourire, tel est le but recherché par bien des salariés. Voilà pourquoi, en tête de liste des critères recherchés par les nouvelles générations, se trouve l’ambiance. Terminés les relations trop strictes et les managers autoritaires. Aujourd’hui, lors d’entretiens, les salariés font particulièrement attention aux locaux, au degré de sympathie comme d’empathie du recruteur, à l’attitude des collaborateurs déjà en poste,… Rien ne leur échappe, et ce, malgré la crise. Cette quête de la bonne ambiance va même plus loin en incluant des supérieurs hiérarchiques à l’écoute des salariés et reconnaissants pour leur travail. La tenue vestimentaire peut également entrer en ligne de compte. Le « free wear », qui consiste à s’habiller librement afin de pouvoir se sentir bien dans ses baskets, fait, lui aussi, partie des souhaits émis par les nouvelles générations

L’aménagement de la vie privée des salariés


À l’heure où le télétravail (ou travail à distance, ndlr) entre dans les mœurs professionnelles, pouvoir aménager son emploi du temps est un critère à considérer. Le choix des horaires reste un élément grandement sollicité par les nouvelles générations de salariés. Les horaires libres, à rattacher avec le management par objectifs, parfois même fixés par les salariés eux-mêmes, sont d’autant plus appréciés qu’ils permettent un meilleur équilibre vie professionnelle / vie privée.

Certains parents souhaitent, par exemple, pouvoir récupérer leurs enfants à la sortie de l’école et demandent à partir du bureau un peu plus tôt. Le lieu de travail représente, à ce propos, un facteur clé puisque, selon sa localisation, le temps de trajet maison / bureau s’en voit réduit. Les dirigeants se montrent, en ce sens, de plus en plus compréhensifs et autorisent, parfois, leurs salariés à déroger à certaines règles, en termes d’horaires, lorsque les objectifs sont atteints

Ne plus faire la tête, mais la fête !

On observe bien souvent, au sein de ces entreprises où il fait bon vivre, la mise en place de multiples évènements en interne. Anniversaires, petits-déjeuners ou déjeuners, afterworks, séminaires, pots de départ d’un salarié ou pour fêter une promotion… Les évènements organisés en entreprise s’avèrent d’autant plus nombreux que chaque « bonne nouvelle » devient prétexte à faire la fête. Pour les salariés, ces évènements constituent l’occasion de pouvoir relâcher le stress et la pression, de créer une certaine cohésion d’équipe mais aussi de se détendre un court instant, avant la reprise du travail quotidien. Autant de raisons pour lesquelles ils deviennent de plus en plus prisés par les nouvelles générations.

Le bonheur en entreprise grâce au bien-être

Au travail, les activités de type bien-être, dites, en principe, de détente ou de jeux, sont en vogue. Parmi elles, des ateliers de gestion du stress, de massages, du yoga, du sport en entreprise ou encore des salles de jeux vidéo et des escape games, participent à faire le bonheur des salariés. De simples détails comme la présence d’une corbeille de fruits, d’une machine à café ou d’une table de ping-pong peuvent faire la différence. Ces petits plus peuvent d’ailleurs être pris en charge par un CHO (« Chief Hapiness Officer », en anglais, qui signifie littéralement « Responsable du bonheur », en français). Retenez que, chaque entreprise, selon sa culture et ses valeurs, est libre de mettre en place ce que bon lui semble. 

Comment se motiver quand une tâche nous déplait ?

Le confinement a permis à certains d’avoir le droit de procrastiner et il faut l’avouer c’est une bonne chose. S’il y a bien un mot que nous sommes nombreux à connaître c’est bien celui de la « procrastination » ou la tendance à « remettre au lendemain », ce qui pourrait être fait aujourd’hui. Certaines tâches peuvent vite se révéler difficile à réaliser, non par manque de temps, mais car la motivation n’est pas au rendez-vous. Comment se motiver quand une tâche nous déplait ? Comment parer à cette tendance ?

Créez une to do list

Créer une to do list avec un ordre précis d’exécution apparaît souvent comme élémentaire mais elle a pour fonction de vous empêcher de reporter éternellement une tâche qui doit être effectuée le plus rapidement possible. Commencez par noter chaque tâche et imposez vous une heure et un jour de réalisation. Ne négligez pas les périodes de battement car vous trouverez n’importe quelle excuse pour ne pas faire la tâche en question. Attention, il faudra proscrire de votre vocabulaire « à cause de, en raison de…  » qui vous permet de remettre au lendemain ce que vous devez faire maintenant.

Conditionnez-vous mentalement et positivement !

Vous n’avez pas envie de réaliser la tâche en question car vous être conscient que la tâche est ardue et rébarbative et vous demande peut-être de faire appel à des notions que vous ne maîtrisez peut-être pas ou bien que l’enjeu soit primordial. Pour inverser la tendance, pensez au sentiment de satisfaction que vous ressentirez  une fois la tâche accomplie. Ne se sent-on pas mieux et n’éprouvons nous pas une certaine fierté lorsque nous avons terminé quelque chose difficile.

Effectuez la tâche en mode plaisir

Quand une tâche nous déplait, il peut être agréable de l’effectuer dans un cadre plus agréable. Si vous aimez la musique, vous pouvez par exemple l’effectuer casque aux oreilles ou encore en papotant avec un collaborateur notamment si elle ne demande pas de concentration spécifique. N’hésitez pas à allier plaisir et tâche difficile pour vivre l’expérience d’une nouvelle manière. Rappelez-vous quand vous étiez, ne chantiez-vous pas « un kilomètre à pied, ça use ça use » ?

Pensez aux conséquences de la non-réalisation

Reporter une tâche engendre souvent toute une chaîne de conséquences qui peuvent être négatives pour l’entreprise mais également qui peuvent se révéler source d’une perte de temps et surtout de reproches sur votre capacité à gérer les situations. Ainsi, répondre aux relances parce que l’on n’a pas fait les choses dans les temps génère un travail complémentaire dont on sous-estime souvent l’impact sur la charge. Faire l’autruche ne vous aidera en rien et pourra vite se révéler chronophage

A l’inverse, pensez aux conséquences positives

Réaliser une tâche difficile a souvent des conséquences positives pour l’entreprise ou pour vos collaborateurs. Ainsi, plus vite vous remettez votre dossier, plus un collaborateur pourra avoir du temps pour la mettre en œuvre sereinement. Agir permet souvent à d’autres de profiter de votre réactivité et de leur éviter un stress inutile en le recevant à la dernière minute et se retrouver dans l’urgence et donc se révéler être la porte ouverte aux erreurs.

Dressez-vous une liste des réussites pour vous féliciter.

Lorsque vous réussissez à la terminer, rien ne vous empêche de vous auto-congratuler. Vous pouvez créer une liste qui vous rappelle ce que vous avez accompli de difficile aujourd’hui et vous féliciter vous-même lorsque celle-ci est achevée. Vous avez répondu à un appel d’offres ? Pourquoi ne pas aller au restaurant pour le célébrer ! Vous pouvez ainsi mettre toute une liste de récompense en place pour vous motiver à la terminer le plus rapidement possible.

Évitez d’accumuler les mauvaises tâches

A force de remettre à plus tard, ce que vous n’aimez pas faire, les tâches vont s’accumuler car elles n’ont pas le don de disparaître par magie. Or, il s’avère souvent moins pénible d’effectuer à doses dites « homéopathiques » ce que l’on n’aime pas plutôt que de se retrouver avec un bloc compact à réaliser et qui vous feront passer la journée à souffler de désespoir et à vous faire des reproches.

Ecoutez des musiques motivantes

De nombreux sportifs utilisent cette technique avant de se lancer dans l’effort ou pendant l’effort. Il s’agit de trouver des musiques qui vous motivent et vous donnent un esprit de guerrier. On pensera notamment à la chanson de Rocky (Eye of the Tiger, ndlr) qui peut changer votre état d’esprit et vous mettre du cœur à l’ouvrage ou bien à certaines musiques classiques qui génèrent l’enthousiasme.

Décidez de trouver des solutions ou d’apprendre

Lorsque vous effectuez cette tâche, peut-être pouvez-vous vous essayer de penser en même temps aux solutions pour qu’elles deviennent moins pénibles. Autre possibilité : vous pouvez décider d’apprendre quelque chose de ce que vous faites ou de vous intéresser à un point en particulier et surtout développer vos compétences. Être capable de franchir les difficultés sans les contourner est le défi de tout entrepreneur ou manager.

Fixez-vous des objectifs

Si vous avez à peine commencé une tâche et que vous êtes déjà en train de vous démotiver, n’hésitez pas à vous mettre des objectifs réalisables et à constater que vous les dépasser au fur et à mesure. Vous pourrez ainsi voir votre performance et en être fier au fur et à mesure. Vous pouvez ainsi vous fixer un nombre de factures à éditer dans un temps imparti, un nombre de devis ou encore un montant à atteindre. A chaque tâche son objectif !

Vous l’aurez compris, il existe de nombreuses méthodes pour se motiver lorsqu’on n’a pas envie de réaliser une tâche. A noter que la plupart de cette réticence part souvent après le début de la réalisation de la tâche. Il est souvent plus dur de s’y mettre qu’une fois dans l’action. Gardez cela en tête et lancez-vous !

3 tactiques marketing inspirées de l’industrie du casino en ligne

Le monde de l’iGaming, et plus particulièrement du casino en ligne est ultra concurrentiel, c’est un fait. Il existe des milliers de sites proposant une panoplie de jeux d’argent allant de la machine à sous classique en passant par les jeux de tables comme le blackjack et le poker. Chacun doit faire le nécessaire sur le plan marketing pour attirer les clients potentiels, et garder le plus longtemps possible les joueurs déjà convertis. Il est donc intéressant de se pencher sur ces tactiques de marketing pour ensuite les adapter à votre entreprise en ligne, voyons ensemble trois d’entre elles.

Le bonus de bienvenue, pour recruter un maximum de nouveaux joueurs

Largement utilisés par la plupart des acteurs du secteur, de nos jours les casinos avec bonus de bienvenue sont légions. Le principe est simple sur le papier, on vous offre une somme d’argent si vous en déposez des fonds sur la plateforme. Cela permet de faire grossir la mise de départ et donc de jouer avec plus d’argent que vous en avez mis de votre propre poche. Sachant qu’il y a autant de bonus de bienvenue que de casinos en ligne :  de l’offre qui permet de doubler votre première mise, ou encore de proposer des bonus par paliers de dépôts, il y en a même qui proposent des bonus sans dépôt – et ainsi pouvoir jouer avec de l’argent réel sans rien dépenser. Les tours gratuits sont une autre forme de bonus de bienvenue, où l’on vous offre, comme son nom l’indique, des tours gratuits, 50, 100, 200, dans les machines à sous du casino.

Concrètement, le casino facilite grandement le recrutement de nouveaux clients avec cette tactique. Effectivement, qui n’est pas intéressé de recevoir de l’argent gratuitement ? Cela réduit également la friction de l’inscription à la plateforme, il va être beaucoup plus facile psychologiquement de s’inscrire en sachant que l’on obtient un beau cadeau de bienvenue.

Alors comment s’en inspirer pour votre business ? De même, en offrant des cadeaux, à l’inscription de votre service ou à l’achat du premier produit. Cela peut aussi se traduire par une petite réduction spéciale pour les nouveaux clients. Mais cela ne s’applique pas seulement au premier achat, soyez inventifs et offrez quelque chose en retour d’une action spécifique comme une inscription à une newsletter, un like/follow sur les réseaux sociaux, les possibilités sont vastes.

Le club VIP, pour fidéliser la clientèle

Souvent nommé de cette manière dans le monde des casinos en ligne, le club VIP est simplement un programme de fidélité pour s’assurer que les clients acquis vont rester le plus longtemps possible sur la plateforme. De même que pour les bonus de bienvenue, les acteurs de ce marché redoublent d’inventivité pour proposer tout un tas d’avantages lorsque vous rejoignez le club VIP. Souvent basé sur un système d’échelons en fonction du montant d’argent que vous déposez sur le casino, plus vous êtes haut placé dans la pyramide, plus vous avez d’avantages. En voici quelques exemples :

  • Cadeaux d’anniversaire et offres personnalisées en tous genres ;
  • Limites de retraits plus élevés et traités en priorité absolue ;
  • Accès à des événements VIP exclusifs ;
  • Tombolas et tirages au sort mensuels ;
  • Tables de jeu réservées aux joueurs VIP.

Un programme de ce genre est donc une très bonne tactique pour fidéliser votre clientèle. Ce n’est pas forcément applicable à tous les types d’entreprises, mais si vous réfléchissez bien à la forme qu’il prendra et choisissez des avantages intéressants, propres à la nature de votre activité, vous pouvez être certain que vos clients resteront et acheteront de nouveau. Comme le dit le célèbre adage : “Il est plus facile de convertir un client passé qu’un nouveau client”.  

La diversification de l’offre, pour cibler tous les types de joueurs

Si vous vous rendez sur les plus grands casinos en ligne, vous serez très certainement surpris par l’immense offre de jeux disponibles. Les machines à sous sont souvent la catégorie la plus diversifiée, avec parfois plus de 1 000 machines différentes, chacune avec leurs thématiques et mécaniques de jeu propre. Les casinos s’assurent ainsi d’attirer tous les types de joueurs, que vous soyez fans de Chine ancienne, de cités Maya, du far west, de zombies, etc. Il y aura une machine à sous dans cette thématique. Il y a ensuite une diversification dans les autres types de jeux, car si vous pouvez  bien sûr jouer aux règles classiques du blackjack ou de la roulette par exemple, il existe aussi des centaines de variantes pour diversifier les plaisirs et les gains potentiels. L’une des dernières nouveautés mise en point par les acteurs du marché est le casino en direct (live casino) où un véritable croupier, filmé depuis un casino physique, distribue les cartes au joueur derrière son écran. Voilà de quoi augmenter d’autant plus la sensation de réalisme.

Pensez alors à comment vous pouvez diversifier votre offre en proposant d’autres services / produits connexes à votre offre principale. Cela peut être une bonne opportunité si vous sentez que votre business stagne et qu’il vous est de plus en plus difficile de recruter de nouveaux clients. En ratissant plus large vous ouvrez la porte à de nouvelles personnes qui n’auraient peut-être pas acheté votre offre actuelle. Bien sûr il faut aussi rester sensé et ne pas vous mettre à vendre quelque chose de complètement opposé à l’identité de votre entreprise. Une bonne tactique pour découvrir de nouvelles perspectives, est d’ouvrir Audience Insights de Facebook, qui vous montrera les centres d’intérêts de votre cible, où vous pourrez potentiellement trouver des idées intéressantes à creuser.

Alors laquelle de ces tactiques allez-vous mettre en place dans votre business ?

Le livre numérique et le livre audio, des opportunités de business

Le livre numérique et le livre audio ont acquis des lettres de noblesse car ils s’intègrent sans conteste dans les habitudes de lecture et d’écoute.

Souvent décriés comme des trahisons au support papier lors de leur apparition, ils créent un véritable engouement.

La SOFIA, le SNE et la SGDL ont dévoilé les chiffres de la 11ème édition du baromètre des usages des livres imprimés, numériques et audio.

Ces chiffres Médiamétrie, se basent sur l’année 2020.  92% des Français ont déclaré avoir lu ou écouté tout ou partie d’un livre. C’est 2 points de plus que l’année précédente et  Fes français ont acheté plus de livres au détriment du gratuit.

Engouement pour le livre numérique et audio

Les confinements ont imposé leur diktat car plus d’un Français sur quatre (26%) a déjà lu un livre numérique. C’est près d’un million de lecteurs de plus en douze mois (13,8 M). Et près d’un Français sur cinq (19%) a déjà écouté un livre audio physique ou numérique (9,9 M).

Autre chiffre significatif,  26% des lecteurs de livres audio numériques le sont depuis moins d’un an (21% pour le livre audio physique et 15% pour l’audio numérique).

On note aussi une évolution dans les pratiques de lecture. En effet, chez les 15/24 ans, un jeune sur deux a déjà lu un livre numérique et près d’un sur cinq a déjà écouté un livre audio.

La fréquence de lecture est de plus en plus élevée quel que soit le support. Elle reste toutefois plus importante sur un support imprimé (39% des lecteurs lisent au moins un livre papier une fois par semaine) que numérique (18%) ou audio physique (9%) et numérique (16%).

Quels sont les profils des lecteurs du livre numérique ?

Les lecteurs de livres numériques sont de grands lecteurs :

  • de livres numériques : 16% en lisent plus de 20 par an
  • de livres imprimés : 31% en lisent plus de 20 par an
  • et de livres audios : 19% en écoutent plus de 20 par an.

Mais ce qui est le plus étonnant c’est l’impact du livre numérique sur le temps de lecture (23% des usagers lisent plus qu’avant, 19% lisent moins). De quoi se réjouir pour la lecture et la culture.

Mais sur quels supports et dans quel lieu ?

Le smartphone reste l’appareil le plus utilisé. En effet, 42% des lecteurs l’utilise pour les ebooks. Et 52% s’en serve pour écouter des audio books.

La liseuse est bien présente. Un lecteur de livres numériques sur 3 en possède une. 33% lisent sur tablette. Quant aux livres audio physiques, ils sont principalement écoutés sur ordinateur (51%).

Les utilisateurs de liseuses lisent beaucoup et régulièrement. 35% lisent une à plusieurs fois par semaine. 33% + de 20 livres par an. Et, 79% ont adopté la lecture numérique depuis plus de 2 ans. Par ailleurs, 58% achètent plus de 5 ebooks par an.

Quels sont les choix de lecture plébiscités ?

Pour bien comprendre sur quel sujet le choix des lecteurs se porte et donc de sélectionner les sujets qui leur correspondent le mieux, il est intéressant de regarder les intérêts des lecteurs.

Ce sont les romans policiers 38% suivis par les romans classiques 38% et les romans contemporains 28% et les romans de science-fiction 19% et l’histoire 33% qui s’associent aux catégories littérature 69%, essais 33% et livres pratiques 29%.  Des choix donc à méditer pour tout marché futur.

Et le livre audio, est-il en croissance ?

Le confinement un booster pour l’écoute audio

Pendant les différents confinements les français ont voulu tester de nouvelles façons de se cultiver et se distraire. 55% des Français ayant déjà écouté un contenu audio, plus de deux sur cinq ont déclaré avoir commencé à écouter ce type de contenu pendant ou après le confinement de mars 2020.

34% déclarent avoir augmenté leur consommation depuis le premier confinement. Quant aux habitués des livres audio, ils estiment avoir augmenté leur consommation de contenus audio de 52%.

Au global, 69% des sondés pensent qu’ils continueront à écouter des contenus audio lorsque la situation sera revenue à la normale.

Les outils pour l’écoute

14% des Français âgés de 15 ans et plus déclarent avoir déjà écouté un livre audio mais dans leur esprit c’est une pratique complémentaire du livre papier et de l’ebook. Mais on peut se pencher sur ces résultats en comparaison de ceux du livre numérique qui étaient identiques, il y a quelques années.

A noter ce chiffre significatif : 51% des audio lecteurs n’en avaient jamais écouté il y a un an. Mais les audio-lecteurs sont de grands lecteurs de livres imprimés : 29% en lisent plus de 20 par an (22% chez l’ensemble des Français).

infographie 2021 audible livre audio podcast

Mais où écoute-t-on le livre audio ?

Le livre audio est davantage privilégié sur le trajet domicile/ travail et plus généralement dans les transports et la lecture se fait à l’aide du smartphone (43%), les tablettes (33%), les ordinateurs portables (31%).

Et les achats ? Combien dépensent les Français ?

50% des lecteurs de livres numériques ont déjà acheté un livre numérique. Un tiers d’entre eux dépensent plus de 100€ par an pour l’acquisition de livres numériques et en achètent plus de 5 par an. Si un tiers des acquisitions de livres numériques sont gratuites (domaine public…), la moitié des acquisitions payantes se fait à un prix inférieur à 8€ et l’autre moitié à un prix supérieur.

Les canaux de distribution privilégiés ?

66% Achètent leurs livres sur des sites internet. Parmi eux 39% utilisent les sites internet comme premier canal d’achat

  • Sur des sites internet de grandes surfaces spécialisées (Fnac, Leclerc, Cultura, etc.) 39%
  • Sur des plateformes numériques majeures (Amazon, Google Livres, Kobo, etc.) 29%
  • Sur des sites Internet de grands magasins (Carrefour/Nolim, E-Leclerc, etc.) 6%
  • Sur des sites Internet de librairies (Furet du Nord, La Procure, Chapitre, Relay, Dialogue, etc.) 14%

Le livre numérique et le livre audio ont de beaux jours devant eux car ils utilisent des supports familiers de la jeunesse mais surtout ils correspondent aux habitudes de la vie quotidienne des Français.

Pourquoi entreprendre est-il un risque majeur pour les couples ?

Les entreprises familiales sont kyrielles. La France compte 5 800 entreprises de taille intermédiaire (ETI), contre 12 500 en Allemagne. Or, plus de 75% de ces ETI ont un actionnariat familial et 60% des entreprises effectuant un chiffre d’affaires de plus de 50 millions d’euros en France sont dirigées  par des familles. Ces entreprises familiales sont source de développement du territoire, de fierté locale et nationale. Entre 2009 et 2015, alors que les grandes entreprises détruisaient 80. 000 emplois, ces entreprises en ont créé plus de 300 000. Elles contribuent enfin au rayonnement de la France à l’étranger. 

Entreprendre représente une difficulté majeure pour les couples qui n’y sont pas bien préparés. Plus qu’une simple expérience, l’entrepreneuriat représente une véritable aventure qui risque de profondément bouleverser votre vie et celle de votre entourage. Zoom sur les principaux éléments qui peuvent mettre à mal votre couple.

Des horaires difficiles et vacances réduites

Si vous avez décidé de monter votre entreprise, vous pouvez dire adieu aux 35 heures. La plupart des dirigeants travaillent environ deux fois plus. Inutile de vous dire que vos vacances subissent le même sort. Votre temps libre diminue et votre absence peut rapidement devenir pesante pour le couple. Vous passez énormément de temps sur le développement de votre entreprise et pouvez négliger votre conjoint qui pourrait bien se lasser de votre absence. Entreprendre, c’est se lancer dans une aventure qui vous prendra toute votre attention et qui même lorsque vous rentrez chez vous, ne vous quittera pas et deviendra une source de conflits. Attendez-vous à ce que votre routine et vos habitudes soient affectées à tel point que vos relations conjugales risquent d’en pâtir et donc n’oubliez pas de dialoguer et de partager.

Changement de train de vie

Entreprendre représente une prise de risque et le train de vie reste la plupart du temps affecté. Il est rare de pouvoir se payer les premières années et la majorité des entrepreneurs utilisent leurs économies jusqu’au bout avant de se rémunérer et donc le budget familial restreint peut conduire à des tensions. De manière logique, le train de vie du couple peut s’en trouver fortement affecté puisque vous gagnez moins. Si vous avez décidé d’entreprendre sans le soutien de votre conjoint des tensions peuvent vite surgir. Il peut se retrouver à subir votre choix alors qu’il désirait entrer dans la routine. Autres conséquences : sorties restreintes, capacité à se faire plaisir qui diminue…

Perte du statut social

De la même manière, lorsque vous créez votre entreprise, il se peut que vous abandonniez un statut social qui vous mettait sur le devant de scène. Vous démarrez de zéro et vos rapports avec les autres changent parfois. Ce changement peut vous perturber et entraîner des réactions complexes pour finalement se répercuter sur votre couple.

Un soutien à obtenir

La plupart des dirigeants mentionnent dans leurs interviews que le soutien de la famille et des proches a été l’une des clés de leur réussite. Dans les moments difficiles, les conjoints représentent souvent la première béquille de l’entrepreneur. Si vous ne vous sentez pas suffisamment soutenu, vous pouvez agir en dépit du bon sens. A l’inverse, votre conjoint peut se retrouver perturbé par votre inattention à son égard (vous êtes concentré sur votre entreprise, ndlr) par exemple.

Un stress à contrôler

Inutile de vous dire que le stress entraîne souvent une modification de votre humeur. Les situations qui stressent sont monnaie courante chez les dirigeants qui font partie des palmarès des métiers stressants aux mêmes niveaux que reporter de guerre. Il vous faudra apprendre à maîtriser vos émotions et votre stress pour ne pas faire souffrir votre famille.

Une capacité à communiquer changeante

Le travail représente une des trois préoccupations majeures des français. Il se peut que lors de vos repas vous échangiez sur des situations de travail. Or, vous êtes désormais dans la situation de l’employeur et non plus de l’employé. Attention à ne pas trop vous transposer à sa place et à trop prendre sa défense.

Un changement certain

Entreprendre c’est une passion qui affectera également votre personnalité. Vous pouvez énormément progresser (ou régresser) et vous lasser de votre compagnon qui n’évolue pas ce que vous lui reprochiez déjà peut-être auparavant.  Attention car vous pouvez également développer un ego surdimensionné en cas de succès ou des réflexes de travail à la maison. N’hésitez pas à garder une vision commune.

Quelles sont les nouvelles stratégies marketing pour gagner la fidélité des clients ?

Afin d’assurer la croissance et la prospérité de votre entreprise, il est primordial d’acquérir de nouveaux clients. Mais il l’est tout autant de fidéliser vos clients existants. Acquérir, convertir puis enfin fidéliser : voilà les trois piliers d’une stratégie marketing réussie et complète. Nous vous dévoilons ici les stratégies marketing gagnantes pour inviter vos clients à rester dans le club. 

Si le prix était jadis un des principaux critères d’achat, les temps ont changé. En 2021, les consommateurs veulent être surpris, compris mais aussi conseillés par les marques. Ces dernières doivent également respecter leurs valeurs et principes. En effet, selon une étude d’Accenture relayée par le site Les Echos, 56% des consommateurs français souhaitent que les marques prennent position sur les valeurs sociales et environnementales. Et 81% d’entre eux se disent prêts à tourner le dos aux marques ne partageant plus leurs valeurs. 

L’hyper personnalisation

Avec l’omniprésence des contenus sponsorisés dans l’espace réel et virtuel, les marques doivent redoubler d’efforts pour attirer l’attention des consommateurs. Il est donc essentiel de tirer profit des données collectées sur les clients, sans en abuser. En effet, les consommateurs sont devenus très méfiants vis-à-vis de l’exploitation de ces dernières. Mais avec la fin annoncée des données Third Party (données collectées par les entreprises auprès de sociétés tierces), il est devenu encore plus essentiel pour les marques de collecter leurs données propres auprès de leurs clients. C’est pourquoi les demandes d’identification deviennent de plus en plus légion sur les sites internet des marques. 

La stratégie du “Mobile First”

Près d’un Français sur deux effectue ses achats en ligne via mobile. Les marques se doivent donc de maîtriser la communication numérique sur mobile. Elles doivent également assurer leur présence sur les canaux de diffusion en vogue. Le format vidéo est plus que jamais à privilégier. Vous pouvez opter pour le live, le streaming, les stories sur Facebook et Instagram, TikTok ou encore la sérisation des contenus. Le podcast a aussi explosé en 2020, rendant l’utilisation du canal audio très intéressant pour les marques. Avec les masterclass, le format pédagogique est définitivement tendance. Vous pouvez l’utiliser via vidéo tutoriel pour expliquer comment utiliser vos produits. 

Privilégiez les comportements éco-responsables

Les marques doivent aussi prendre part et s’engager dans les grandes problématiques sociétales. La question environnementale est au cœur des préoccupations des consommateurs. C’est la raison pour laquelle les grandes entreprises, qui sont souvent pointées du doigt pour leurs pratiques polluantes, communiquent désormais sur leurs pratiques éco-responsables. Les consommateurs attendent désormais des marques qu’elles soient plus transparentes mais aussi qu’elles fassent preuve d’empathie et d’éthique dans leurs pratiques. L’idée est de consommer moins mais mieux. 

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H&M France (@hmfrance) May 15, 2021

Pensez communauté

Vos clients doivent sentir qu’ils sont plus que des consommateurs et des porte-monnaie ambulants. Ils veulent avoir l’impression de faire partie d’une communauté. Vous pouvez opter pour la co-création et ainsi prendre en compte les avis des clients très tôt en amont dans le processus de création de la marque. Certaines entreprises optent pour la stratégie du club de fidélité que l’on peut rejoindre sur invitation. C’est notamment le cas des sociétés de transport mais aussi des casinos en ligne, qui développent des programmes de fidélité à plusieurs niveaux. Elle est d’autant plus importante dans ce secteur que la compétition est rude. Le but pour les interfaces novices est d’être répertorié par des sites qui listent et comparent les meilleurs sites de machines à sous en argent réel. Ces derniers permettent d’orienter les consommateurs vers les plateformes qui proposent les avantages de club et de bonus les plus attractifs. 

Le story-telling émotionnel pour engager la communauté

En 2021, il faut surprendre mais aussi susciter de l’émotion. Un contenu émotionnel sera plus facilement mémorisé par les internautes. Pour ce faire, les marques utilisent un story-telling émotionnel. Il est important de raconter une histoire et parler de son entreprise en termes d’équipe. Cette communication narrative sera plus à même de toucher les prospects. 

Gagner la fidélité de ses nouveaux clients requiert de l’engagement et de la créativité pour les marques. Il ne s’agit plus seulement de maintenir le client intéressé à coup d’offres promotionnelles. Il doit se sentir conseillé mais aussi compris par les marques dont il consomme régulièrement les produits. 

Les entreprises vertes portées vers l’avenir

Dès 2017, 117 dirigeants d’entreprises ont déclaré s’engager pour « une véritable transition écologique » dans un manifeste. Venant de tous les secteurs, ils ont souhaité divulguer publiquement leur engagement pour sensibiliser à l’urgence de protéger la Planète. Les entreprises vertes se tournent alors vers l’avenir en alliant écologie, stratégie de compétitivité et innovation.

Deux ans après la COP21, les acteurs de l’environnement tentent de se mobiliser pour la protection de la Planète. Tous les secteurs sont concernés. Depuis quatre ans, les entreprises vertes se distinguent au sein du marché économique. Conscientes de l’enjeu, elles se veulent éco-responsables afin de réduire leur impact sur l’environnement et assurer une continuité avec les actions environnementales. Pour y parvenir, les entreprises prennent en compte leurs propres impacts environnementaux dans leurs prises de décision. L’éco-responsabilité, s’applique selon le type d’entreprise.

Une nouvelle activité ?

Certaines font de la réduction d’impacts environnementaux, leur activité, comme celles de panneaux photovoltaïques, d’éoliennes, de réduction de déchets. D’autres dont l’activité n’est pas tournée vers l’environnement, mais dont les actions ont un comportement éco-responsable. Ces entreprises prêtent attention à leur consommation d’énergie, à la réduction de leurs déchets ainsi qu’à leurs émissions de CO2… Leur objectif reste de contrôler et de gérer leurs propres ressources. Cette décision ne nécessite pas d’aménagements spécifiques, l’éco-responsabilité se fait au travers de gestes simples et d’habitudes à adopter.

Les entreprises se démarquent sur le marché et s’inscrivent dans une tendance verte grâce à une demande de la part des consommateurs. Ces derniers se révèlent être attentifs aux impacts environnementaux de leurs produits / services. Cette préoccupation de l’environnement engendre alors un engagement de la part des acteurs ainsi que de l’innovation chez les entrepreneurs. Si trop souvent, la transition écologique est synonyme d’un coût élevé pour les sociétés, des aides existent pour financer ce changement qui ,sur le long terme, ne peut être que, fructueux.

Des aides pour une transition écologique

Pour suivre ce mouvement éco-responsable, de nombreuses aides sont disponibles. La RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) s’inscrit dans une politique de développement durable qui met en exergue l’économie, le social et l’environnemental. Une plateforme dédiée à ce concept a été installée en 2013 sur Internet. Elle conseille les entreprises et les informe sur les mises en œuvre gouvernementales relatives aux actions du développement durable.

Pour se rendre compte de son impact sur l’environnement, la plateforme propose une simulation de l’ACV (Analyse de Cycle de Vie) afin de quantifier ce dernier. Les entreprises peuvent également peuvent solliciter l’aide de deux instances publiques : l’ADEME et l’AFNOR. L’ADEME (L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) s’occupe de réaliser des expertises et de donner des conseils conduisant les entreprises vers une politique éco-responsable. L’AFNOR, quant à elle, délivre des certifications et des labels pour attester de la véracité de la transition écologique d’une entreprise. Ces normes sont basées sur des critères précis. L’AFNOR délivre deux labels pour les entreprises en fonction de leur impact sur l’environnement, l’Ecolabel européen ou encore le NF environnement. Ces labels sont l’assurance pour le consommateur qu’il s’agit bien d’une entreprise verte.

Par une politique de sensibilisation et d’action en faveur de l’environnement, les entreprises se distinguent. En France, la loi n’oblige pas les entreprises à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou à répondre à des critères précis, les grandes entreprises ont une obligation d’information envers le public. Cette obligation de reporting s’inscrit dans la loi Grenelle 2 datant de 2010. Elle s’adresse aux entreprises ayant un montant net de chiffre d’affaires supérieur ou égal à 100 millions d’euros ou ayant au minimum 500 salariés. Les normes ont déjà permis de certifier 38 000 produits en Europe dont 4 500 en France.

Une pratique en plein essor

Quelles actions ?

Le concept de croissance verte consiste à faire de la contrainte de la transition écologique, une opportunité économique et entrepreneuriale. Les contraintes écologiques permettent à une entreprise d’obtenir une meilleure compétitivité sur le marché. Cette démarche environnementale permet de valoriser leur image auprès des consommateurs qui sont de plus en plus nombreux à être concernés par le changement climatique. La politique RSE au sein d’une entreprise permet d’ailleurs de réduire les coûts sur le long terme. La compétitivité des entreprises, quant à elle, grâce à ces actions occupe une position dominante. Faire des économies, par exemple, réduire les déplacements et privilégier la visioconférence, contribue au respect de la Planète.

Des actions comme celles-ci donnent rapidement lieu à un gain de temps et d’argent. La croissance verte va se développer durant les prochaines années pour créer des entreprises de plus en plus compétitives. Dans une étude du groupe de relations presses Shelton, 70 % des jeunes disent ainsi que les bonnes pratiques environnementales d’une firme influencent leur décision d’achat. La nouvelle génération dresse le constat d’un monde en changement qui nécessite des efforts de la part de ces acteurs .

Développer une entreprise verte ?

Développer une entreprise verte peut être, de ces acteurs certes, une valeur ajoutée pour son image externe, mais aussi en interne pour ses salariés. Selon un rapport de l’université américaine UCLA, les salariés d’une entreprise verte seraient plus productifs dans leur travail. Ils sont plus motivés et bénéficient de meilleures relations interpersonnelles. Par les nouvelles idées qui circulent au sein de notre société, il est évident qu’une entreprise respectueuse de l’environnement sera plus sollicitée par des talents qui voudront intégrer leurs équipes. Sur le long terme, elle devrait d’ailleurs se révéler pérenne qu’une firme polluante sanctionnée par les gouvernements et le public. Adopter une attitude « green » participe donc à améliorer ses performances pour un enjeu de plus forte compétitivité.

La mutation du travail, un enjeu majeur

La mutation du travail est devenue une évidence avec la pandémie. Les citoyens ont compris que les circonstances peuvent conduire à des changements profonds dans la manière d’organiser le travail. Par conséquent, il est nécessaire de trouver des solutions pour les appréhender. La mutation du travail est dans tous les esprits. En effet, elle est liée aux évolutions technologiques et celles-ci se sont accélérées en dix ans. Elles font qu’un travail peut devenir, en raison d’une innovation, obsolète en un éclair de temps. Cette mutation est devenue évidente à tous. Depuis l’apparition de l’ordinateur dans tous les foyers, chaque citoyen a vécu ces mutations dans son propre comportement et dans le bouleversement de ses habitudes quotidiennes. Mais il a su s’y adapter.

Il a appris à vivre avec les innovations délaissant ses pratiques habituelles et ainsi par exemple son habitude d’aller réserver ses billets à la gare s’est transformée par une réservation sur internet. Certes aguiché par les meilleurs prix et le gain de temps il a été guidé naturellement à transformer ses habitudes.

Les mutations professionnelles, une réalité

Associer ces transformations au fait que la multiplication des licenciements pour être suppléé par des robots ont conduit nombre de personnes à penser que leur métier disparaîtra et là où ils étaient indispensables ils deviendront inutiles.

Le sondage réalisé par Opinionway pour le Printemps de l’économie conforte le fait car les répondants sont près des deux tiers à penser que leur métier existera toujours dans vingt ans, mais qu’il aura évolué. Un avis davantage répandu chez les quinquagénaires. Ces évolutions sont dues aux progrès technologiques (57%). Selon eux, la transformation numérique aura des conséquences sur les emplois actuels. Ils imaginent ainsi que le travail sera moins pénible et davantage automatisé. Cela nécessitera en conséquence davantage de qualifications. Mais pour nombre d’entre eux les métiers impactés le seront pour la totalité des métiers 10%, une majorité des métiers 49% et la moitié des métiers 30% c’est dire que leur niveau de conscience est élevé.

Difficile de prévoir les conséquences

Mais la mutation du travail réserve parfois des surprises comme par exemple la poste qui a vu, en raison d’internet, disparaître le courrier mais qui a vu s’imposer, grâce à internet, la multiplication des livraisons des colis. Mutation car le poids des colis n’est pas le même que celui des lettres. Il ne fait pas appel aux mêmes aptitudes physiques et donc demande une réflexion en amont. Un exemple significatif, la photo réservée à un petit groupe s’est tellement démocratisée grâce aux nouvelles technologies et ouvert un marché très lucratif.

Et pourtant dans cette course effrénée le consommateur apprend qu’il peut détruire la planète et est capable de remettre en question sa manière de se nourrir et de consommer d’instaurer des habitudes protectrices à l’égard de la terre.

Les citoyens parfois pris de panique essaient de maintenir leur emploi par des idées qui leur permettent de contourner la difficulté. Le nombre de créateurs d’entreprises qui cherchent à se créer leur emploi en profitant de niches montre l’ingéniosité de l’être humain à vouloir anticiper la perte d’emploi : que ce soit pour proposer les livraisons à domicile, partager son auto….

Dans cette mutation au travail le citoyen sait qu’il devra se former et est très attentif au e-learning d‘où son succès. L’e-learning ne fait plus peur d’autant plus que l’apprenant peut travailler à son rythme et revenir autant de fois qu’il le souhaite sur le sujet jusqu’à ce qu’il le maîtrise.

Quel est le secret dans la mutation du travail ?

C’est d’anticiper, de regarder le monde et d’observer les innovations dans 5 ans c’est demain, dix ans c’est après- demain et se dire j’ai encore le temps est l’erreur fondamentale.

En 2018, l’Institut de l’Entreprise, en partenariat avec le cabinet Elabe et Le Parisien Week-end, publiait une enquête sur le rôle des entreprises dans la mutation du travail.

Les chefs d’entreprise anticipent l’impact sur leur activité dans les 10 prochaines années par les changements réglementaires et les normes légales (91 % des chefs d’entreprise pensent qu’ils auront un fort impact sur leur activité), les évolutions des technologies et du numérique (73 %), la transition écologique (55 %) ou encore le vieillissement de la population (47 %).

Mais aussi 44% des Français pensent que les évolutions des technologies et du numérique détruiront davantage d’emplois qu’elles n’en créeront. Ils se rejoignent sur la transformation profonde de la nature des métiers.

La mutation, un enjeu prioritaire

67 % des actifs considèrent comme urgent d’acquérir de nouvelles compétences pour s’adapter aux évolutions du monde du travail. Les chefs d’entreprise partagent cette préoccupation : ils placent le développement des compétences de leurs collaborateurs dans le top 3 des enjeux prioritaires pour l’avenir de leur entreprise (97 % le considèrent « prioritaire » ou « important »).