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Suivre les pas de Steve Jobs, c’est possible !

Suivre les pas de Steve Jobs

Apple commémore les dix ans de la disparition de son fondateur en lui consacrant une page.  De nombreuses  photos de Steve Jobs défilent et un film hommage  qui est  une compilation de citations de Jobs d’environ 3 minutes, entièrement sous-titrée. S’il est parfois difficile de trouver l’inspiration et la force d’entreprendre, il n’y a pas de fatalité à cela. Pour trouver la solution, rien de tel que de s’inspirer des grands entrepreneurs, personnes ayant réussi et désireuses de nous transmettre leur expérience. Et quelle meilleure source d’inspiration que celui qui fut le gourou d’Apple pendant de nombreuses années ? Voici les 7 principes du succès de Steve Jobs qui vont vous permettre de réussir vos projets entrepreneuriaux. Suivre les pas de Steve Jobs, c’est possible !

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Les sept principes fondateurs de Steve Jobs

On se rappelle tous de la fameuse phrase de Steve Jobs « Stay Hungry. Stay Foolish » (« Soyez insatiables. Soyez fous ») prononcée lors de son discours à Stanford en 2005. Au-delà de ses nombreuses citations, qui resteront gravées, Steve Jobs demeurera une icône qui marqua son temps. Les livres sur ce génie visionnaire fleurissent depuis sa disparition, nous vous en avons sélectionné un pour vous guider. Les Secrets d’innovation de Steve Jobs : 7 principes pour penser autrement, publié en 2011 par Carmine Gallo, nous explique les clés du succès selon Steve Jobs et s’avère d’une aide précieuse pour tous les entrepreneurs en herbe ou confirmés. C’est une véritable philosophie que nous a transmis le cofondateur d’Apple, source d’inspiration et de dépassement : « votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre ».

Faites ce que vous aimez

 » La seule façon de faire du bon travail est d’aimer ce qu’on fait  » déclarait Steve Jobs. Bien sûr, la créativité, la vision et le talent de Steve Jobs sont les éléments clés de son succès, mais rien n’aurait été possible sans la passion avec laquelle il entreprenait chaque chose. Il est souvent faux stratégiquement de tenter sa chance sur un secteur que l’on pense porteur sans que l’on ne possède un réel intérêt pour ce marché en particulier. La passion crée l’innovation, et l’innovation la réussite. Chaque entrepreneur doit garder ça en tête, il y a bien sûr des exceptions, mais en règle générale, les entrepreneurs qui réussissent sont avant tout guidés par leur passion. C’est le premier fondement pour réussir selon Steve Jobs : « l’innovation, c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose ».

Ouvrez une brèche dans l’univers

Steve Jobs a toujours vu grand et a été capable de transmettre sa vision, même si elle était révolutionnaire. Il est allé au bout de ses idées même si celles-ci pouvaient paraître complètement folles. L’idée de démocratiser l’usage de l’ordinateur, de le mettre dans les mains de tout le monde, fait partie de ces idées. Jobs a pourtant réussi à transmettre sa vision à Steve Wozniak, ingénieur de talent et deuxième cofondateur, pour que celui-ci rende réel l’ordinateur domestique qu’il avait imaginé.

C’est cette vision, un peu folle au départ, qui donna naissance au Macintosh, et qui révolutionna en profondeur notre façon d’utiliser les ordinateurs. Xerox utilisait déjà une technologie qui permettait d’interagir avec l’ordinateur simplement mais ne possédait pas une vision assez large pour s’imposer et dominer l’industrie de l’informatique. Ne pas avoir peur de bousculer les choses et la société en particulier était déterminant pour Steve Jobs quand il se lançait dans un projet innovant, « ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure ».

Stimulez votre cerveau

Il est important de laisser libre cours à son imagination et à sa créativité. L’idée innovante prend forme dans les esprits audacieux et ouverts. Jobs disait « la créativité c’est seulement de mettre les choses en connexion ». Le cerveau de Steve Jobs était sans cesse en éveil, ouvert à tout ce qui se passait autour de lui. Il ne plagiait pas les autres mais s’inspirait de ce qui se faisait déjà pour ensuite faire des relations que les autres n’étaient pas capables de faire. Il prenait en compte ce qui se faisait dans d’autres industries pour en prendre le meilleur et l’adapter à un secteur totalement différent. L’idée de génie n’apparaît pas comme ça, ce sont les multiples expériences de notre vie qui stimulent notre cerveau pour lui faire établir des relations nouvelles.

Vendez du rêve, pas des produits

Steve Jobs ne voulait pas vendre de simples produits mais faire rêver les gens, il ne considérait pas les personnes qui achetaient des produits Apple comme de simple consommateurs : « Je pense que vous devez penser différemment pour acheter un ordinateur Apple. Je pense que les gens qui les achètent pensent vraiment différemment ». A l’heure actuelle, rares sont les produits qui ont des caractéristiques uniques, qui peuvent se distinguer de la concurrence naturellement, alors ne vendez pas votre produit comme un simple produit mais au contraire faites rêver les gens !

Dites « non » mille fois s’il le faut

Apple, c’est avant tout la simplicité. Steve Jobs a toujours tenu à supprimer tout ce qui était superflu pour créer un produit au confort d’utilisation incomparable, à refuser ce qui n’est pas nécessaire. Le design est simple et épuré. C’est souvent ce que cherchent les consommateurs, gardez le en tête. Les produits ont rarement vocation à faire office de couteau suisse mais au contraire à remplir parfaitement la fonction de base qui leur incombe, en procurant un confort d’utilisation des plus élevé.

Faites vivre une expérience à vos clients

Les Apple Store ne sont pas des boutiques comme les autres. Ils proposent une relation améliorée au client puisqu’il n’y a pas de simples vendeurs mais uniquement des spécialistes. On achète pas simplement un produit Apple, grâce à tout ce qui est mis en place autour de la marque, on vit l’expérience Apple : « aujourd’hui, les gens ne se contentent plus d’acheter un ordinateur personnel, ils veulent aussi savoir ce qu’ils peuvent faire avec. C’est précisément ce que nous allons leur montrer. ». Cet aspect de la politique de Steve Jobs est déterminant, la vente en elle-même ne doit jamais vous faire négliger la période précédent la vente et surtout la période qui suit l’achat du client.

Faites passer votre message

Steve Jobs était aussi un génie de la communication. Avec lui, le lancement d’un produit prenait une autre dimension. Au-delà du produit lui-même, il est toujours parvenu à transmettre un message : « votre idée ou vision ne compte pas si vous n’êtes pas capable de la transmettre » . Si vous doutez encore de vous et de la stratégie à adopter, voici une dernière citation de Steve Jobs qui vous aidera à relativiser vos échecs potentiels : « je suis la seule personne que je connaisse à avoir perdu 250 millions de dollars en une année… C’est très formateur pour un individu ».

Comment faire pour booster son business grâce aux réseaux sociaux ?

Comment faire pour booster son business grâce aux réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux sont en plein essor, plus personne n’en doute. De nombreuses entreprises ont investi ce nouveau média afin de profiter de l’aubaine commerciale qu’il représente. Comment faire pour booster son business grâce aux réseaux sociaux ?

En mai 2021, le nombre d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux s’élève à 4,33 milliards, soit 55,1% de la population mondiale. D’une année à l’autre, on compte plus de 521 millions de nouveaux utilisateurs dans le monde, soit 13,7 % de plus qu’en avril 2020. Au cours du premier trimestre 2021, on comptabilise environ 130 millions de nouveaux utilisateurs. 

Des chiffres éloquents qui vous  invitent à ne pas négliger ce qui pourrait devenir une manne importante de prospects pour votre entreprise.

  • Nombre d’utilisateurs mensuels actifs : 49,6 millions de personnes (janvier 2021)
  • 75,9% de la population française est sur les réseaux sociaux (janvier 2021)
  • 5,6 millions de nouveaux utilisateurs entre 2020 et 2021, soit une croissance de 12,8% (janvier 2021)
  • Temps passé : 1h41 par jour (janvier 2021)
  • Un utilisateur possède, en moyenne, 6,8 comptes sociaux (janvier 2021)
  • 47,67 millions de socionautes y accèdent depuis leur mobile, soit 96,1% des utilisateurs français (janvier 2021)
  • 25,4% des socionautes français les utilisent pour un usage professionnel (janvier 2021)
  • 18,8% des socionautes suivent des influenceurs sur les réseaux sociaux (juillet 2021)

Sources : We Are Social, Hootsuite, Blog Du Modérateur, Digimind, Statista

Faire des publications sur les nouveautés

Les réseaux sociaux représentent un moyen efficace d’informer les utilisateurs de la sortie d’un nouveau produit/service ou pour obtenir des exclusivités sur les évolutions et améliorations. Les « early adopters », qui y sont particulièrement sensibles, restent les premiers à se ruer sur le produit. Ils partagent l’information par la suite auprès de leurs différentes communautés. Vous pouvez diffuser tout type de données qui diffèrent un peu de votre communication habituelle ou faire des liens qui vous permettront d’orienter vos passionnés vers votre site Internet. La Redoute propose, par exemple, des fonctionnalités intéressantes sur sa page Facebook dans le but de faciliter la vente de ses produits. L’entreprise de vente à distance a mis en place une application nommée « un jour, une liste », qui permet aux internautes de se créer une liste de cadeaux et de sélectionner des produits en vue d’événements importants comme les mariages.

Proposer des offres uniques

Ceux qui vous suivent valorisent la marque auprès de leur groupe, alors pourquoi ne pas les récompenser d’être vos premiers ambassadeurs ? Vous pouvez proposer des offres spéciales ou encore des rendez-vous auxquels seuls vos fans ont accès. Autre méthode, les faire participer à des jeux concours spécifiques qui demeurent une très bonne manière de les fidéliser. Au printemps 2012, la chaîne d’hôtels ALT a organisé un concours de photographies sur Instagram afin de créer une œuvre d’art collective. Pendant près de deux semaines, les participants étaient invités à proposer des photos respectant le thème défini quotidiennement. Chaque jour, la chaîne sélectionnait 9 finalistes et un grand gagnant remportait une nuitée à l’hôtel. Au total, plus de 80 000 photos ont été proposées, preuve du succès de l’opération.

Interagir avec sa communauté

Autre utilisation des réseaux sociaux, l’interaction avec vos membres. Ils vous permettent de demander l’opinion de fans notamment au travers de sondages. Vous pouvez comprendre ce que les clients pensent réellement de vos produits et éventuellement utiliser ce qu’ils vous suggérent afin de l’améliorer. Par ce biais, vous créez un lien de proximité avec votre utilisateur et invitez vos followers à se connecter les uns avec les autres.

Faire connaître l’envers du décor

À la manière des blogs d’entreprise, les réseaux sociaux constituent une manière de faire partager l’envers du décor aux usagers. Anecdotes sur des situations qui sont arrivées, récompenses pour l’entreprise, salariés mis à l’honneur… Autant d’informations qui parviennent normalement difficilement à l’oreille de vos adeptes. Alors pourquoi ne pas les mettre dans l’intimité de l’entreprise (afin qu’ils puissent ressentir un sentiment d’appartenance) ou ne pas les informer des postes qui se libèrent ? Sur le réseau professionnel LinkedIn, il est courant que les entreprises créent une page et y postent du contenu dans le but de donner un aperçu de la culture de la société. C’est notamment le cas de Kellogg’s. Sur le profil de la société, on peut regarder des photos d’évènements organisés en interne ou bien lire des vidéos sur des futurs collègues, ce qui s’avère efficace afin de motiver de potentiels candidats d’envoyer leur CV.

Faire de la publicité

Les réseaux sociaux peuvent être un endroit privilégié pour réaliser de la publicité. Les informations obtenues sur les utilisateurs (pour ceux qui les fournissent) permettent de soumettre des critères tels que l’âge, la profession, les hobbies ou encore de les géolocaliser. En août dernier, Facebook a lancé un nouveau produit publicitaire qui permet aux annonceurs de donner plus de visibilité à leurs événements en les partageant directement sur le fil d’actualité, comme une publicité ordinaire. De la même manière, Twitter a développé un système de profils sponsorisés permettant à n’importe quel utilisateur de payer pour mettre en avant son profil. Il existe également un service payant de recommandation de tweets, ainsi qu’un module d’insertion de vidéos dans des tweets publicitaires.

Diffuser et relayer du contenu éditorial

Dans le cas où votre entreprise diffuse du contenu, les réseaux sociaux s’avérent un excellent relais auprès de votre communauté. Facebook, Twitter, Pinterest et autres vous permettent de diffuser une information qui peut n’avoir aucun rapport avec l’entreprise si ce n’est les valeurs qu’elle défend. Google+ propose notamment des fonctionnalités intéressantes pour les sociétés qui éditent du contenu. Des entreprises de luxe comme Guerlain ou L’Oréal utilisent notamment ce canal de communication pour poster du contenu visuel à l’attention de leur communauté. L’Oréal communique ainsi régulièrement sur son profil autour de ses égéries. Quant à Guerlain, ils ont profité de l’ouverture de leur boutique sur les Champs-Élysées pour diffuser une vidéo avec le directeur général et de nombreux invités prestigieux.

Quelles solutions s’offrent à vous quand un client ne paye pas ?

Quelles solutions s'offrent à vous quand un client ne paye pas?

L’une des angoisses de tout entrepreneur est celle de la facture qui demeure impayée par le client. Selon son montant, elle peut menacer la pérennité d’une entreprise. Au-delà de l’aspect financier, toute facture impayée cause un préjudice moral à l’entrepreneur, dont le travail ne paraît pas reconnu par le client. Il ne faut toutefois pas s’avouer vaincu. Plusieurs solutions s’offrent à vous quand un client ne paye pas, pour obtenir le recouvrement d’une facture. Mais êtes-vous sûr de bien les connaître ?

Le recouvrement de factures dans le cadre de relations établies

Dans l’hypothèse où le créancier et le débiteur ont noué des relations d’affaires suivies, générant des livraisons et/ou prestations régulières de la part du créancier au profit du débiteur, il est bien évident que la réaction d’un créancier impayé d’une précédente facture doit stopper ses livraisons et/ou prestations de services tant que la facture n’a pas été honorée. La loi prévoit expressément une telle possibilité, juridiquement dénommée « exception d’inexécution ». Ce moyen de pression est régulièrement efficace, sauf si le débiteur cherche, par le biais détourné du non-paiement d’une facture, à rompre définitivement ses relations avec le créancier.

La voie amiable du recouvrement des factures

Quelle que soit la nature des relations entre le créancier et le débiteur, le processus de recouvrement d’une facture doit en premier lieu suivre une voie amiable. Il n’est pas question dès le départ d’assigner le débiteur en justice, sans avoir auparavant cherché à comprendre les raisons de l’absence de paiement.

Ainsi, tout entrepreneur devra en premier lieu faire l’effort de décrocher son téléphone afin de chercher à comprendre pourquoi le débiteur est défaillant. Certes, il s’agit d’une démarche désagréable, mais pourtant absolument nécessaire. Il arrive en effet régulièrement que la facture n’ait pas été honorée car elle a été adressée à la mauvaise personne, ou car la personne en charge du paiement est en congés…

Dans un tel cas, le recouvrement ne devrait par la suite plus être une démarche compliquée.

Si le contact téléphonique ne se révèle pas efficace, il convient d’adresser des relances, le cas échéant par e-mail ou courrier simple. Le créancier mentionnera dans ces courriers les indemnités de retard qu’il facturera en cas de non-paiement immédiat. Afin d’inciter son débiteur à s’exécuter rapidement, il pourra également mettre en exergue les difficultés qu’il subit en raison de l’absence de paiement (trou de trésorerie, voire, si la facture est importante, risque de cessation des paiements).

Si le débiteur ne s’exécute toujours pas, la mise en demeure par lettre recommandée devient indispensable. Il n’est alors plus question de chercher d’obtenir un règlement amiable de la créance, mais du premier acte d’une procédure contentieuse.

L’issue de la voie amiable : la saisie des Tribunaux

Si le débiteur ne s’est toujours pas exécuté, malgré les différentes relances qu’il a reçues, alors il convient de ne plus hésiter et de saisir les Tribunaux compétents (selon les cas, Tribunal de commerce, Tribunal d’Instance ou Tribunal de Grande Instance) en référé. Pour une telle procédure, un avocat n’est pas obligatoire quoique toujours recommandé (ne s’improvise pas juriste qui veut, et il ne faut pas négliger le temps d’attente lors des audiences). Au vu des factures impayées, le Tribunal pourra émettre un titre exécutoire que le créancier transmettra à un huissier afin d’opérer une saisie sur le patrimoine du débiteur.

Rester positif au travail : les idées qui marchent

Rester positif au travail : les idées qui marchent

Stress, manque de sommeil et dossiers à rendre en urgence… Il y a de quoi vouloir baisser les bras et même ne plus aimer son travail. Afin de trouver un équilibre entre travail et tranquillité d’esprit, il faut savoir trouver des sources de satisfaction. Telle une vraie boule d’énergie, vous parviendrez à adopter la positive attitude. Zoom sur les idées qui marchent à coup sûr pour rester positif au travail.

C’est décidé, j’adopte la positive attitude

Ah, ce moment tant renié où il faut se réveiller et aller au travail… Pas facile, mais avec un peu de positivité, vous êtes sûr de passer ce cap dit angoissant. Lorsque vous êtes en route pour le bureau, chassez toutes les pensées qui y sont liées. Il est essentiel de démarrer la journée sur une note zen et pour ce faire, tentez de visualiser des moments joyeux. Il est clair que passer toutes ces heures à la même place peut se révéler étouffant, mais vous passez quand même de bons moments avec vos collègues de temps en temps, n’est-ce pas ? D’ailleurs, si vous anticipez déjà les malheurs de la journée, prévoyez vos armes d’attaque et visionnez quelques solutions. Par exemple, une petite marche dans la cour ou alors un petit café avec un collègue sympa peut facilement vous aider à adopter la positive attitude.

Du changement, j’en ai besoin

Quand la routine s’installe, la motivation baisse. Pour éviter d’avoir affaire aux moments du quotidien qui se ressemblent un peu trop, laissez place au changement. D’ailleurs, comme le dit Euripide, « le changement est toujours agréable ». Alors, il n’y a aucune raison pour que vous vous en priviez. Si vous avez l’habitude de prendre le métro pour aller au bureau, voyez avec un collègue s’il est possible que vous y alliez ensemble. Et une fois sur le lieu de travail, approchez-vous de personnes que vous ne connaissez pas encore et faites connaissance ! Elles ont sans doute énormément de choses à partager avec vous. En vous rapprochant de leurs méthodes de travail, vous assimilerez rapidement qu’aller au travail n’est pas si sorcier et vous finirez par aimer ce que vous faites.

Les échecs, je m’en charge

Il n’y a rien de mal à faire face aux échecs ! Au contraire, tentez de garder un œil positif sur vos déboires. Pour ce faire, demandez-vous ce que cela vous apportera sur le long terme. Souvent, le plus difficile est de relativiser et de garder la tête haute. Mais si vous souhaitez porter un regard plaisant sur votre travail, il vous faut le favoriser. Pourquoi ce client a-t-il décliné l’offre ? Quelle a été mon erreur exactement ? En vous posant les bonnes questions, vous arriverez à trouver une marge de progression et vous verrez que finalement, les critiques, ce n’est pas si mauvais !

Quelqu’un a dit vocabulaire ?

Une autre idée qui fonctionne à coup sûr est la valorisation du vocabulaire. En utilisant un vocabulaire varié, vous parviendrez à approcher plus de gens et à vous faire entendre. Les nouvelles expressions sont connues pour amener de la confiance en soi et  apporter de bons moments de réflexion. Au lieu de demander à votre collègue de vous raconter son week-end, demandez-lui s’il a fait quelque chose de spécial. Bien souvent, les gens ont plus de choses à raconter que l’on le croit. Enfin, chassez toutes les expressions et pensées négatives de votre vocabulaire.

Les coups de blues, nous en avons tous. Que ce soit au travail, à la maison ou ailleurs, il y a aura toujours d’innombrables facteurs pour nous faire perdre le nord. En méditant sur ces quelques idées simplistes, vous atteindrez la positive attitude et vous  la partagerez tout autour de vous !

Travailler la nuit, manque de sommeil, comment adapter son rythme ?

Manque de sommeil

Le travail de nuit à la longue est difficile à gérer et souvent les entrepreneurs aux prises de leurs multiples activités oublient de protéger leur santé. Il génère des effets néfastes sur la santé du salarié. Parmi ces conséquences les plus fréquentes, on retrouve la fatigue chronique, le stress et la perturbation du rythme biologique. Ces quelques conseils permettent au travailleur de nuit de survivre à un manque de sommeil. 

Récupérer, un incontournable

Après chaque service de nuit, le salarié doit à tout prix récupérer son sommeil. C’est essentiel pour garantir sa santé et son bien-être. Il doit se reposer dans un environnement calme. Il ne faut pas le déranger durant sa phase de récupération. À défaut, il risque de se retrouver dans un état de fatigue intense. Pour récupérer correctement et efficacement ses heures de sommeil, il doit rester au moins 7 heures au lit afin de profiter pleinement d’au moins 5 à 6 heures minimum.

Adapter son alimentation

Le travailleur de nuit doit adopter un régime alimentaire adapté à ses besoins. La règle principale consiste à manger à des heures régulières. L’idéal est de manger un repas chaud avant le service de nuit. Pour aider l’organisme à survivre au manque de sommeil, ce repas ne doit pas être riche en graisse. Il doit privilégier les fruits qui procurent de l’énergie et les produits laitiers qui contiennent des protéines. Ces éléments contribuent à maintenir le travailleur éveillé. À part cela, le travailleur de nuit doit éviter les aliments trop sucrés afin qu’il puisse garder son plein d’énergie.

Ce qu’il faut savoir sur les produits stimulants

La majorité des gens croit que pour rester éveillé, il faut consommer des produits stimulants tels que le café. Certes, boire du café toute la nuit permet au travailleur de nuit de rester éveillé, mais cela risque de compromettre sa concentration. Aussi, cela peut perturber son sommeil lors de la phase de récupération. Après son service, le salarié peut être tenté de prendre un ou deux verres d’alcool (rhum ou vin par exemple) pour trouver facilement le sommeil. Ce genre de pratique ne fait que favoriser la fatigue et les gueules de bois.

Etudier avec soin l’éclairage

Si le salarié travaille sur un ordinateur, la pièce où il se trouve doit être suffisamment éclairée. Cela l’aide à garder les yeux ouverts, et à rester bien éveillé. Même pendant les heures sombres de la nuit, il peut se concentrer sur son travail sans qu’il risque de s’effondrer sur le clavier. Aussi, un bon éclairage du lieu de travail aide à limiter la fatigue des yeux.

Quelques préventions à prendre en considération

Le manque de sommeil constitue une source de fatigue. Si le travailleur de nuit ne prend pas les précautions nécessaires, il risque gravement de faire l’objet de surmenage et de fatigue chronique. Pour éviter de stresser davantage, il doit essayer de se simplifier la vie en évitant toutes circonstances angoissantes et désagréables. Ces circonstances risquent d’induire une pression inutile. Aussi, le salarié de nuit doit éviter de conduire après son service. Son manque de sommeil entraînant une fatigue avancée. Conduire peut être dangereux. Il est préférable de faire une sieste afin de récupérer ses heures de sommeil avant de prendre le volant.

Les paiements en ligne pour l’e-commerce

Si vous souhaitez vous lancer dans l’e-commerce, vous allez devoir vous pencher sur les solutions de paiement en ligne. Mais comment choisir celle que vous allez utiliser ? La crise sanitaire nous a démontré que les achats en ligne tendent à devenir une action courante et qu’ils intègrent progressivement les nouvelles habitudes des consommateurs.

Une solution de paiement full-service

Il existe de nombreux prestataires de services de paiement (PSP), rattachés à une banque ou indépendants, pour accepter les paiements en ligne.

Le paiement en ligne représente une étape décisive dans le parcours d’achat des utilisateurs puisque de nombreux achats en ligne n’aboutissent pas alors que le consommateur était arrivé sur la page de paiement. Les raisons de ces abandons sont souvent les mêmes :  le paiement n’a pas fonctionné, le moyen de paiement favori n’était pas proposé ou encore la procédure de paiement  s’est avérée trop compliquée. On comprend aisément que le moyen de paiement doit répondre à deux prérequis : être facile à utiliser et être la méthode la plus plébiscitée par vos clients. En France par exemple, les acheteurs préfèrent la carte bancaire mais d’autres moyens de paiement sont également appréciés, comme les portefeuilles électroniques et les solutions de paiement en plusieurs fois.

Les bénéfices d’une solution de paiement en ligne 

Une solution de paiement en ligne efficace vous permet non seulement d’accepter les paiements, mais aussi d’augmenter vos performances et de réduire vos risques de fraude. L’authentification avec le système de sécurité 3D Secure, désormais obligatoire avec la Directive sur les Services de Paiement 2,  vous permet de rassurer vos clients et de contrôler que l’utilisation de la carte n’était pas frauduleuse. Cependant, pour maintenir un parcours client fluide, votre solution de paiement en ligne peut vous aider à obtenir des exemptions à cette authentification forte. 

De plus, dans l’idéal votre page de paiement doit être personnalisable pour que votre client soit certain d’être sur une page de votre site internet. Une solution de paiement en ligne telle que Dalenys peut vous proposer d’adapter la page de paiement aux couleurs de votre marque. Enfin la présence d’un back office de gestion des paiements est fortement recommandée ainsi qu’un service après-vente qui se révèle être un bon critère de choix.

Une solution rattachée à une banque ou une solution indépendante

Il existe en France des solutions de paiement proposées par les grandes banques, et d’autres indépendantes. Quel que soit votre choix, les éléments à vérifier sont sa capacité à vous offrir les bénéfices en matière de lutte contre la fraude, avec une bonne maîtrise des données de paiement, et une bonne expérience client, avec toutes les fonctionnalités pour rendre le parcours de paiement fluide. Il faut aussi considérer la robustesse de la plateforme technique. Si vous encaissez des montants importants, ou que votre activité connaît des pics de vente périodiques, notamment avec le Black Friday, Noël, et certaines fêtes commerciales, ce critère est particulièrement important. Une solution robuste, c’est-à-dire capable d’encaisser de forts volumes de transactions, vous garantit d’être serein face aux rushs d’activité. A l’inverse, une plateforme qui bug et n’arrive pas à traiter l’afflux de paiements aura des conséquences dramatiques : vous risquez de ne plus pouvoir encaisser pendant plusieurs minutes voire plusieurs heures, ce qui signifie donc un risque important en termes de chiffre d’affaires. 

La prospection téléphonique, un exercice difficile

La prospection téléphonique

Un des exercices les plus difficiles dans la vie d’un entrepreneur est la prospection téléphonique. Cela demande d’aller vers un interlocuteur inconnu en sachant qu’il a déjà un fournisseur et que vous n’êtes pas le premier à lui offrir vos services. 

Tout au long de cette prospection vous échouerez un certain nombre de fois et même si tous les commerciaux vous disent que c’est normal, ces moments sont toujours difficiles à vivre. Il faut donc une certaine dose de courage et d’expérience pour devenir un professionnel de la prospection. Voici quelques conseils de Dynamique.

Mettez-vous en situation de prospecter

Au téléphone, on ne vous voit pas? On vous imagine. Comme au théâtre où l’acteur ne voit que des ombres, sachez captez l’attention de votre interlocuteur. Prenez l’attitude juste.

Souriez

Le sourire s’entend au téléphone.

Tenez –vous droit

Mettez- vous dans la même situation que si votre client entrait dans votre bureau et s’asseyait en face de vous.

Evitez de faire deux choses à la fois

Ayez un bureau qui ne vous apporte aucune distraction : ne regardez pas votre portable quand vous téléphonez, ne surfez pas quand vous téléphonez : cela s’entend au téléphone.

Parlez lentement

Votre interlocuteur ne vous voit pas. Facilitez-lui la compréhension de votre message par une élocution claire et un débit moins rapide. Prononcez par exemple lentement votre nom.

Pourquoi un client fait-il des objections ?

– pour résister à l’influence du vendeur
– pour se donner de l’importance
– pour mettre en difficulté le vendeur
– pour avoir des renseignements plus précis
– pour manifester son intérêt
– pour être sûr de faire le bon choix, pour se rassurer
– pour obtenir de meilleures conditions
– enfin, pour manifester son opposition, son désaccord.

L’objection est un réflexe normal du client, soyez en certain.

Quel comportement devant une objection ?

–  Accepter que le client exprime un point de vue
–  Ecouter avec intérêt, laisser parler le client.
– Prendre en considération l’objection ou les objections du client
– Ne pas répliquer mais répondre
– Mais surtout remercier le client de s’être exprimé ainsi

Un principe

Le client veut bien reconnaître votre argumentation, mais il ne veut pas perdre la face.

Evitez les « mais » : qui mettent en défaut votre interlocuteur

Acceptez l’objection, puis répondez ensuite comme dans l’exemple ci-dessous :
Oui, je comprends bien ce que vous voulez me dire, considérons la question sous un autre aspect…

Transformez l’objection en argument

Vos prix sont exorbitants ! La concurrence est beaucoup moins chère !
Reconnaissez-le (car aujourd’hui tous les prix, les comparateurs de prix se trouvent sur internet, inutile de vous voiler la face)
C’est vrai que nos tarifs sont élevés, c’est la raison pour laquelle nous sommes à même de vous offrir une garantie, un service après-vente performant, une installation gratuite…

Transformez l’objection en une autre question

Dans le fond, la question que vous vous posez c’est…

Transformez les objections en vous focalisant sur un seul point

Le seul point sur lequel vous n’êtes pas totalement satisfait…
Ce qui vous préoccupe, c’est…

Faites préciser l’objection

De quel point de vue dites vous cela ?
Trop cher ? Par rapport à quoi ?

Créez l’objection

Vous allez penser que, Vous pouvez penser que

Avec ces conseils, gagnez des clients !

A savoir

Mettez-vous en conformité avec la réglementation !

La liste d’opposition au démarchage téléphonique BLOCTEL permet aux consommateurs de ne plus être démarchés par un professionnel. Quelles sont les règles à respecter ?

Quelles sont vos obligations légales ?

Il  est  interdit  à  un  professionnel,  directement  ou  par  l’intermédiaire  d’un  tiers  agissant  pour  son  compte,  de  démarcher  téléphoniquement  un  consommateur  inscrit  sur  la liste d’opposition au démarchage téléphonique BLOCTEL,  sauf  en  cas  de  relations contractuelles préexistentes.

En conséquence, chaque  professionnel  qui  effectue  des  opérations  de  démarchage  téléphonique  auprès  des  consommateurs doit saisir  le  service  BLOCTEL.  Il  doit  le  faire  avant  toute  campagne  de  prospection  commerciale et au moins mensuellement, lorsque la campagne dure plus de 30 jours, pour s’assurer de la conformité des fichiers de prospection commerciale avec la liste d’opposition au démarchage téléphonique.

De même, est interdite la location ou la vente de fichiers contenant des données téléphoniques et comportant les coordonnées d’un ou plusieurs consommateurs  inscrits  sur  la  liste  d’opposition  au  démarchage  téléphonique.

Chaque  professionnel  qui  enrichit ou  met  à  disposition d’autres   professionnels un fichier de prospection commerciale doit saisir le service BLOCTEL. Il doit le faire avant toute mise à disposition de fichier pour s’assurer  de la conformité des fichiers avec la liste d’opposition au démarchage téléphonique.

Un professionnel ne peut pas demander à un prestataire de contracter directement avec BLOCTEL pour son compte. En effet, l’abonnement doit être souscrit  directement par chaque professionnel qui est seul responsable devant la loi.

Par contre, un professionnel peut déléguer un prestataire pour faire le traitement, mais uniquement à partir d’un compte souscrit et payé par lui et sous sa seule et entière responsabilité.

Les exceptions au regard de la loi

Le texte ne s’applique pas pour la prospection en vue de la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines ; en cas de relations contractuelles préexistantes entre le professionnel et le consommateur.

Quelles sont les sanctions en cas de non-respect des obligations légales ?

Si vous ne respectez pas la loi, vous encourez une sanction administrative de 15 000 euros pour une personne physique et 75 000 euros pour une personne morale. En fait, les agents de la DGCCRF pourront obtenir du gestionnaire de la liste d’opposition toute information utile pour s’assurer que vous respectez vos obligations.

Par ailleurs, certaines sanctions peuvent être publiées sur le site internet de la DGCCRF à l’adresse suivante : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/sanctions-protection-economique-des-consommateurs

La banque d’investissement, qu’est-ce que c’est ?

Parmi les nombreuses notions que l’on apprend à connaître quand on est chef d’entreprise, celle de la banque d’affaires revient souvent. La distinction entre la banque de financement et la banque d’investissement (aussi appelée banque d’affaires) reste parfois difficile à cerner de prime abord. Pourtant, elles ont des rôles très différents même si souvent complémentaires. Zoom sur la banque d’investissement, ce qu’elle est et fait exactement dans l’univers global du financement.

La banque d’investissement face à la banque de détail

En premier lieu, il faut comprendre que la banque d’investissement ne s’adresse pas aux particuliers. Elle ne reçoit pas de dépôts de leur part et prend ses liquidités auprès d’autres banques ou la banque centrale. La banque d’investissement propose et prépare des opérations auprès de ses grands clients et, s’il le faut, utilise ses fonds propres pour une partie de l’opération ; elle utilise son propre capital. Ceci explique qu’une “Investment Bank” puisse être particulièrement affectée lorsqu’il y a une crise financière: c’est SON argent qui est en jeu, l’argent des clients n’est en théorie pas affecté.

Ses services sont souvent réservés aux grandes entreprises, aux institutions financières et publiques. De manière générale, elle s’adresse particulièrement aux entreprises et investisseurs qui désirent financer ou placer leurs liquidités. On l’oppose souvent à la banque de détail qui, elle, s’adresse au grand public et aux particuliers.

Les trois types d’activités de la banque d’investissement

Son rôle est plutôt spécialisé dans les transactions qui ont des montants élevés et on y fait généralement appel pour des opérations qui sont plutôt à moyen-long terme :

  • dans l’exécution et l’intermédiation des opérations de haut de bilan
  • dans les activités liées aux marchés financiers. 
  • dans le conseil notamment en fusion-acquisition
  • dans les opérations d’origination (être à l’origine d’une opération) ,et de “syndication” (répartition des risques sur une opération avec d’autres consoeurs)

Son activité principale reste le conseil juridique et financier, et sa rémunération provient principalement des honoraires. Elle ne risque généralement pas son argent mais bien celui d’investisseurs sur les marchés financiers. Concrètement, elle joue souvent un rôle de mise en relation, gère sous mandat des fonds et placent sur les marchés financiers. Autrement dit, elle s’occupe d’opérations comme des augmentations de capital, des introductions en bourse, de lancement d’emprunts obligataires ou de réaliser des placements financiers.

Banque d’investissement vs d’affaires

Mais quelle différence avec une banque d’affaires me direz-vous ? La distinction reste difficile à faire car ces deux fonctions sont régulièrement présentes dans une même banque et qu’elles sont régulièrement amenées à collaborer ensemble par exemple lors du rachat d’un concurrent par émission de dette.

Dans le détail, elles n’ont cependant pas les mêmes tâches. La banque d’affaires est généralement spécialisée dans la finance d’entreprise. Elle propose par exemple des projets de fusions-acquisitions ou des activités d’analyse et de conseil en amont des projets. A l’inverse, la banque d’investissement s’occupe plutôt d’activités liées aux marchés (vente d’actions, d’obligations, de produits dérivés, levée de fonds pour les entreprises nouvellement cotées…). Dans tous les cas, le degré d’analyse est très poussé et des diplômes spécifiques sont requis comme celui de chartered financial analyst pour y entrer. A noter que pour devenir un professionnel au sein des banques d’investissement, il reste souvent nécessaire de suivre une formation qui permet de bien cerner toute la réglementation car tout investissement est un enjeu économique important pour les entreprises.

Pour les distinguer, certains utilisent le critère du temps : les banques d’affaires ont tendance à travailler sur des opérations plutôt longs termes qui durent parfois plusieurs années alors que la banque d’investissement aura tendance à se pencher sur des opérations sur moyen terme. A noter que le travail en banques d’affaires contrairement à celui en banque d’investissement reste souvent réputé comme extrêmement difficile avec du travail à ramener à la maison la nuit et les week-ends.  

Les 10 attitudes à cultiver pour devenir un bon entrepreneur

Les 10 attitudes à cultiver pour devenir un bon entrepreneur

Loin de nous de vouloir dicter un code de conduite mais notre idée est plutôt de susciter l’attention des entrepreneurs sur les points sensibles qu’il ne faut jamais sous-estimer. Afin de réussir tous les paris qu’il s’est lancé, un bon entrepreneur doit cultiver 10 attitudes fondamentales. 

Bien étudier  les domaines dans lesquels on se sent novice

La création d’entreprise demande de la connaissance et de l’expérience dans le domaine que vous souhaitez investir. Les créateurs d’entreprise qui entrent dans un secteur qu’ils ne connaissent pas doivent avant tout s’informer tout azimut. Le créateur doit donc obtenir le maximum d’informations sur le marché ou le milieu dans lequel il souhaite faire carrière. Dans le cas contraire, il doit suivre une formation ou demander l’aide d’un cabinet de conseils.

Avoir confiance en ses passions

Effectuer une chose que l’on aime permet plus facilement de réussir. La motivation est l’essence indispensable aux gérants. C’est cette motivation qui leur permet de se battre dans les moments difficiles que traverse l’entreprise. Et plus il effectue une chose qu’il aime, plus il est facile pour le dirigeant de surmonter les difficultés.

Ne jamais perdre de vue les objectifs

L’objectif que visera le créateur permet à ce dernier d’orienter ses actions et de définir les stratégies pour y arriver. Se fixer une vision bien définie lui permet d’orienter les actions et les prises de décisions mais il faut aussi être attentif aux évolutions du marché qui entraine souvent une modification des objectifs.

S’auto-fixer une limite pour réussir la création de l’entreprise

Limiter ses objectifs dans une durée précise permet à un créateur d’entreprise de mesurer le niveau de réalisation de son projet. Un but mesurable et limité dans le temps permet au gérant d’effectuer un tableau de bord pour connaître les activités qui ont été réalisées et quelles sont celles qui nécessitent des corrections. Il mesurera également où il en est dans son projet.

Se concentrer sur les devoirs et non sur le titre

Beaucoup d’entrepreneurs se font très vite influencer par le statut de gérant ou de président-directeur général et oublient son principal objectif. Le chef d’entreprise doit se concentrer sur l’amélioration de son entreprise, non de son statut. La gestion de l’entreprise, l’harmonisation du travail de son équipe et la satisfaction de sa clientèle doivent être les seuls soucis du créateur d’entreprise s’il souhaite que son entreprise aille loin.

Distinguer l’intérêt personnel de l’intérêt de l’entreprise

Si le gérant veut que son entreprise aille loin, il doit savoir distinguer son intérêt personnel de l’intérêt de l’entreprise. L’intérêt de l’entreprise doit toujours être priorisé. Aussi, il ne faut pas confondre les ressources de l’entreprise et ses ressources propres, car cela n’est pas favorable au bon fonctionnement de la gestion de l’entreprise.

S’entourer de personnes compétentes

Il est plus bénéfique de travailler avec des personnes compétentes plutôt que des bons amis qui ne feront pas l’affaire. Cependant, la gestion de certains dossiers exige de faire appel à des personnes de confiance, ce qui pousse certains gérants à recruter les amis et les membres de sa famille. Néanmoins, si vous faites ces choix, veillez à ce que la personne soit loyale et partage le même objectif que vous.

Fidéliser ses employés

Beaucoup de gérants pensent que les clients sont les seules personnes à servir. Pourtant, tout le service ainsi que les produits donnés aux clients viennent du personnel. Offrez-leur les meilleures conditions pour qu’ils puissent partager leur satisfaction aux clients.

Écouter ses clients

Écouter et donner le maximum d’attention à ses clients permet plus facilement de les connaître, de savoir quelles sont leurs attentes et besoins, et donc de les satisfaire. Écoutez également vos concurrents, vous pourriez en tirer de bonnes stratégies.

Suivre l’environnement du marché

La technologie apporte beaucoup de changements sur marché, sur la relation client et les expériences d’achat notamment. Si le créateur sait profiter de la technologie, cela pourrait être un très bon moyen de satisfaire ses clients et de devancer la concurrence. Soyez attentifs !

Comment repérer les perturbateurs dans l’entreprise ?

Comment repérer un élément néfaste dans l’entreprise ?

Une des clés du succès des entreprises est de bien choisir ses collaborateurs. Faute d’attention suffisante, le dirigeant peut se retrouver confronté à des salariés dont le comportement perturbe la bonne organisation de l’activité : mauvaise qualité de travail, dégradation des relations… qui peuvent impacter toute l’équipe. Qui sont ces perturbateurs dans l’entreprise et comment les repérer ?

Les différents profils

Avant toute chose, il existe très peu de profils néfastes par nature. C’est plutôt l’association de personnalités différentes, parfois situées à des extrêmes opposés, qui peut révéler des comportements perturbateurs et conduire à la détérioration des conditions de travail. La difficulté est donc, outre les compétences professionnelles, de bien cerner les traits de caractère des collaborateurs afin d’éviter de faire travailler ensemble des salariés trop différents pouvant entraîner des situations conflictuelles.

Par exemple, on distingue les salariés totalement autonomes et sûrs d’eux dans leurs missions et ceux ayant besoin d’une assurance et d’un accompagnement constant dans la réalisation de leur tâches. Dans cette situation, il convient d’être vigilant pour ne pas créer de sentiments d’exaspération d’un côté ou d’échec de l’autre. On perçoit également les extravertis et les timides, les colériques et les calmes, les objectifs et les négatifs…

L’entretien d’embauche

Après l’étude du curriculum vitae qui présente les expériences professionnelles du candidat, et donc ses principales compétences, l’entretien d’embauche permet de confirmer ses capacités mais également de tirer une première ébauche de sa personnalité. Cet échange est le moyen de détecter si le futur collaborateur, selon le profil recherché, a les qualités adéquates pour le bon fonctionnement et avec l’esprit de l’entreprise : niveaux d’initiative et d’adaptation, perspectives d’évolution, résistance au stress, capacité d’écoute, ouverture au consensus… C’est d’ailleurs cette notion d’esprit d’entreprise que les dirigeants ne prennent pas suffisamment en compte dans les recrutements et qui peut engendrer des conflits par la suite.

Que ce soit sur les compétences professionnelles ou les qualités relationnelles, l’employeur peut décider de faire passer des tests aux candidats, soit par le biais d’un cabinet externe, soit en utilisant des logiciels spécifiques sur lesquels il se sera formé au préalable. Les résultats permettent au recruteur de conforter son choix ou de réorienter sa décision.

La période d’essai

La période d’essai est la seconde étape pour confirmer que le nouveau salarié cadre bien avec les attentes de l’entreprise. Là encore, beaucoup d’employeurs ne se montrent pas suffisamment disponibles et attentifs à l’égard de leur nouvelle recrue.

Un point important est de planifier l’arrivée et la formation du collaborateur pour lui permettre d’être opérationnel rapidement, et vérifier ainsi la maitrise qu’il a de ses missions, mais également pour éviter de ne pas tenir des promesses faites lors de l’entretien d’embauche et qui pourraient alors donner un sentiment négatif au salarié. L’arrivée de ce dernier passe aussi par la présentation à ses collègues, afin de favoriser son intégration dans l’équipe et ainsi mesurer ses capacités d’entente avec les autres personnalités.

Au besoin, il convient de se laisser le temps, de ne pas avoir peur de prolonger une période d’essai ; sans oublier d’en informer et de l’expliquer préalablement au salarié oralement pour qu’il ne soit pas effrayé en recevant la lettre officielle.

Au cours de l’emploi

Une fois les étapes précédentes réussies, l’employeur n’en est pas moins garanti qu’un salarié ne viendra pas perturber à un moment donné le fonctionnement de l’entreprise, d’une part car certains profils néfastes sont très durs à détecter et mesurer, et d’autre part car les collaborateurs évoluent dans leurs besoins impactant par là-même leurs humeurs.

Le dirigeant doit être à l’écoute pour repérer les comportements pouvant être sources de conflits, lors des réunions, des entretiens individuels ou des évènements d’entreprise par exemple. L’importance est de détecter très vite les signaux d’alerte pour faire les recadrages qui s’avèrent nécessaires et éviter ainsi que les choses s’enveniment. Toute situation prise en main à temps évite bien souvent des départs de l’entreprise.