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Travailler en Australie, quelles sont les démarches pour étudiant ?

Si vous êtes un étudiant international en Australie, vous avez l’obligation de maintenir un bon niveau d’assiduité. Ce niveau sera noté par votre établissement d’études. Certaines écoles exigent, 80 % de taux de présence aux cours, ainsi que des progrès satisfaisants. C’est d’ailleurs l’une des obligations du visa étudiant. Et il faut aussi accomplir des démarches pour être accepté dans un job étudiant. Comment procéder ? Quelles formalités accomplir pour travailler en Australie en tant qu’étudiant ?

Quelles sont les contraintes du visa étudiant pour travailler en Australie ?

Vous projetez d’étudier en Australie ? Vous êtes en pleine procédure de demande de visa pour étudiant ? Si vous voulez ne pas compromettre vos chances de réussite de votre projet d’études, il est important de connaître toutes les contraintes rattachées à votre visa et de s’y conformer.

Ne rien manquer de votre scolarité

Il est important de ne pas compromettre votre visa étudiant une fois arrivé sur place, en mettant peu de sérieux dans vos études. En général, vous ne pouvez pas manquer les cours à un pourcentage supérieur à 20 %. Dès lors, même si vous n’avez que quelques cours par semaine, vous devez vous arranger pour que votre job étudiant n’empiète pas sur vos horaires de cours.

Il s’agit donc d’expliquer votre situation à votre employeur et de convenir avec lui d’horaires qui vous arrangent. Et cela n’est pas gagné d’avance ! Il vaut mieux opter pour un travail temporaire ou un travail rémunéré à l’heure. Avec un peu de chance, votre visa étudiant ne sera pas un obstacle à votre travail. Pour être certain de décrocher un tel job, vous pouvez travailler dans des cafés, des restaurants ou des magasins qui acceptent plus facilement des étudiants et se montrent souvent compréhensifs.

Profitez des périodes de vacances scolaires !

En période de vacances scolaires ou universitaires, il n’y a en principe aucune restriction sur votre charge de travail. Gardez cependant à l’esprit que lors d’un renouvellement de visa en période de vacances, vous devez avoir quitté votre job lorsque la rentrée sera proche. En effet, pour tous les visas, même pour le visa étudiant, il est formellement interdit de commencer à exercer un emploi rémunéré avant le début de la rentrée universitaire.

La règle ne joue cependant pas pour les envois de CVs. Profitez donc des vacances pour augmenter rapidement votre charge de travail, ou envoyer des demandes, dont la date de début de travail pourra être postérieure à celle de votre rentrée scolaire ou universitaire.

Quelles sont les pièces administratives requises pour travailler en Australie ?

Pour travailler en Australie avec votre visa spécial étudiant, vous devez absolument accomplir un certain nombre de démarches.

Les démarches administratives

Une fois votre visa étudiant en poche, vous ne pouvez pas vous lancer dans une recherche d’emploi sans avoir :

  • obtenu votre « tax file number » ou numéro d’identifiant fiscal australien qui permettra à l’administration fiscale de vous facturer ;
  • ouvert un compte bancaire ;
  • établi votre CV en format australien ;
  • obtenu un numéro de téléphone australien et un forfait de téléphonie local ;
  • obtenir votre ABN (australian business number) ou numéro d’affaires australien.

Les certifications à obtenir

Dans le cas où le travail auquel vous postulez entrerait dans certaines catégories spéciales, il vous sera obligatoire d’obtenir des certifications professionnelles à joindre à votre visa étudiant. Pour exercer certaines catégories de jobs, il est nécessaire et souvent obligatoire d’obtenir certaines certifications. C’est le cas des certifications suivantes :

  • la « Forklift licence » dans le cas où votre job vous amène à conduire des engins tels qu’un chariot élévateur ;
  • le « Working at Heights Certificate » si vous devez effectuer des travaux en hauteur ;
  • le RSG (Responsible Service of Gambling) : ce certificat est requis pour les personnes qui souhaitent exercer dans le monde des jeux d’argent ;
  • le WWC Check (Working With Children Check) : cette certification est requise, outre votre visa étudiant, si vous souhaitez exercer dans des organisations en lien avec les enfants ;
  • le RSA (Responsible Service of Alcohol) : cette certification est nécessaire si vous souhaitez travailler dans le milieu de l’hospitalité notamment en tant que serveur d’alcool. Dans ce domaine, une formation supplémentaire de barista pourra également être sollicitée ;
  • la « White Card » sera requis si vous envisagez travailler dans la construction. Ce certificat pourra être complété par le « Confined space certificate » pour travailler dans des milieux confinés, et le « First Aid » qui est une formation destinée à l’administration des premiers secours ;
  • etc.

Le visa étudiant ne suffit donc pas pour exercer dans certains milieux professionnels. Ces certificats sont obligatoires. Et même si leur coût peut paraître élevé, le retour sur investissement est rapide.

L’e-reputation, un danger permanent pour les entreprises

Les réseaux sociaux et les multiples plateformes sont devenus la place publique où chacun se sent le droit de s’épancher quitte à nuire aux autres, à manquer de respect et à accuser sans tenir compte de la présomption d’innocence. Il arrive même qu’une seule critique devienne une chasse aux sorcières que l’on ne peut plus maîtriser.

Le sondage, réalisé par l’IFOP pour Semji, met en lumière les données collectées auprès d’un échantillon de 1003 personnes.Les chiffres clés de l’impact de l’e-réputation des entreprises sur l’acte d’achat

  • Sur Internet, 85 % des consommateurs réalisent des achats et 80 % se renseignent avant d’acheter
  • Pas moins de 96 % des internautes sont influencés par l’e-réputation de l’entreprise ou de la marque lors d’un achat
  • 88 % des individus consultent des avis de consommateurs, des forums ou des blogs avant de réaliser un achat en ligne, 73 % avant un achat en boutique
  • Les avis négatifs sont de nature à dissuader 85 % des consommateurs
  • L’e-réputation a une influence multicanale. Ainsi, près de 90 % des répondants se renseignent sur Internet lorsqu’ils sont intéressés par une publicité à la télévision ou un prospectus

Sur Internet, 85 % des utilisateurs réalisent des achats et 80 % se renseignent avant d’acheter

A la lumière des deux premiers éléments de notre sondage, on comprend vite qu’une e-réputation maîtrisée devient un élément incontournable pour assurer le succès et la pérennité de votre entreprise.

Travailler son e-réputation doit devenir une priorité pour les entreprises. En effet, ce que les internautes trouvent sur Internet conditionne leur décision, le choix pour le consommateur ne se résume plus seulement à un arbitrage sur les prix et la qualité. On juge désormais l’entreprise, au travers de ses valeurs et de ses actes.

Comme le révèle le « Sondage IFOP pour Havas Paris et August Debouzy », présenté le 19 février 2019, les Français considèrent qu’internet leur permet de s’affranchir des règles de droit les plus élémentaires et de se laisser aller à des accusations parfois et même souvent non-fondées mais surtout non vérifiées.

1 Français sur 3 considère qu’il n’y a aucune règle à respecter lorsqu’il s’exprime sur les réseaux sociaux, et donc qu’au nom de la sainte liberté d’expression les limites n’ont pas lieu d’exister. Les entreprises et les marques se retrouvent au pilori sans avoir pu agir car les réseaux sociaux est le monde de l’immédiateté et la vérification d’une information demande plus de temps qu’un simple clic.

LES RÉSEAUX SOCIAUX, la place publique où l’on agit à sa guise

Au cours des 12 derniers mois, 68% des Français ont utilisé Internet pour exprimer une opinion sur un sujet d’actualité et 55% d’entre eux (66% chez les moins de 35 ans) ont publié un avis sur des entreprises, des marques ou des services. En fait, 42% des Français utilisent les réseaux sociaux dans le but d’influencer les autres. De plus, un chiffre qui monte à 54% chez les moins de 35 ans. Des outils qu’ils utilisent principalement pour s’exprimer sur les produits ou les services d’une entreprise tant pour signaler leur insatisfaction (86%) que pour en vanter les mérites (82%).

55% des français ont utilisé internet pour publier des avis sur une entreprise, une marque ou des dirigeants d’entreprise comme le précise la liste suivante :

  • Signaler votre insatisfaction au sujet d’un produit ou service d’une marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 86%
  • Vanter les mérites des produits ou services d’une marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 82%
  • Partager une communication que vous jugez amusante, touchante ou intéressante de cette marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 82%
  • Faire part de votre indignation suite à des révélations sur cette marque/entreprise/dirigeant d’entreprise 76%
  • Poser des questions à d’autres clients de cette marque/entreprise/dirigeant d’entreprise sur un de ses produits ou services 75%

Ce droit à la parole est d’autant plus dangereux qu’il représente le pouvoir enivrant de faire et de défaire la réputation d’une entreprise et qu’il met en conséquence en danger la pérennité de l’entreprise et parfois l’emploi de ses salariés.

Comment agir pour une entreprise ?

En cas de crise, il apparaît que le silence ne soit pas la meilleure des options pour les entreprises, puisque 65% des Français attendent d’elles qu’elles s’expliquent ou s’excusent rapidement. Par conséquent, un souhait de transparence et de réactivité qui ne permet pas non plus de contrôler les dérives des commentaires injustifiées. Ainsi, 47 % des Français ont déjà renoncé à acheter un produit ou un service d’une marque suite à une atteinte à sa réputation. En outre, ce chiffre monte à 59 % chez les 18/24 ans.

Dans l’actualité récente, des crises de réputation suivantes ont marqué l’opinion par leur gravité :

  • Lactalis et son lait infantile contaminé 80%
  • Volkswagen et la manipulation de ses moteurs pour contourner la réglementation sur les émissions de gaz polluants 67%
  • United Airlines et l’expulsion forcée d’un de ses passagers pour cause de surbooking 49%
  • Nutella et la promotion qui a conduit à des bousculades dans une grande surface 46%
  • H&M et son jeune mannequin noir portant un sweat-shirt avec l’inscription ’Le singe le plus cool de la jungle’ 43%
  • Marks&Spencer, Dolce&Gabbana, Uniqlo, H&M, 20%

UNE DEMANDE DE RÉGULATION PLUS FORTE

Les Français sont 74% à considérer avoir déjà été exposés à des « fake news ». Ils souhaitent d’ailleurs à 86 % que la récente loi anti « fake news », cantonnée aux périodes électorales, soit étendue à d’autres domaines comme l’économie, l’immigration, l’alimentation, l’environnement ou le climat. Ils sont également 87% à être favorables à l’adoption d’une loi qui viendrait durcir la responsabilité des hébergeurs.

Le partenariat proposé par Havas Paris et August Debouzy associe des expertises complémentaires pour circonscrire le dommage réputationnel dès la diffusion des contenus litigieux.

influence de l’e-réputation sur l’acte d’achat

La livraison, le critère d’achat sur internet

La livraison est devenue un enjeu crucial dans l’acte d’achat sur internet. Loin d’être anodin, le délai de livraison apparaît en même temps que l’acte de paiement et se trouve donc être un facteur significatif dans la suite de l’acte d’achat.

Il n’y a pas de secret, le consommateur a pris de nouvelles habitudes et acheter en ligne devient un réflexe quelles que soient les catégories de personnes (âge, sexe, fonction…) mais aussi quels que soient les produits. Ces habitudes sont devenues des réflexes incités par les prix compétitifs et incitatifs et qui conduisent même les plus frileux à franchir le pas.

SprintProject et GS1 France ont lancé en partenariat un baromètre « Services à la livraison : réalités sur les attentes des Français », destiné à comprendre et analyser les habitudes et les attentes des français en matière de livraison. Une étude menée par OpinionWay, auprès d’un échantillon de 2005 qui explicite que les modalités et les services autour de la livraison jouent un rôle majeur et parfois rédhibitoire sur les comportements d’achats des consommateurs.

Covid19 : un impact non négligeable sur les habitudes de livraison

L’année 2020 , c’est l’année COVID. Les semaines de confinement et les réticences de certains à se déplacer dans les grandes surfaces, ont généré une hausse inédite des achats de produits alimentaires en ligne (7 points (de 25% en 2019 à 32% en 2020) pour les achats en ligne de produits alimentaires. De plus,  les magasins ont proposé plus systématiquement la livraison à leurs clients pour des raisons évidentes de sécurité sanitaire (réduction des risques de contamination lors de l’achat / risques maîtrisables lors de la réception de la livraison en appliquant les gestes barrières) et ainsi contribué à la hausse de fréquence des commandes en ligne : 58% des interviewés achètent en ligne au moins une fois par mois, soit + 4 points par rapport à 2019.

Changement des habitudes ?

Toutefois, pendant le confinement, une majorité de Français déclare ne pas avoir changé ses habitudes : 55% d’entre eux ont autant utilisé la commande de produits en ligne qu’avant et 60% ont autant eu recours à la livraison à domicile. En revanche, la part des Français ayant intensifié leur recours à ces deux prestations excède la part de ceux l’ayant réduite : 30% des Français ont davantage utilisé la commande de produits en ligne quand 13% l’ont diminuée. 21% ont accru leur recours à la livraison à domicile quand 17% l’ont baissé. L’avenir nous dira si ces nouveaux comportements d’achat répondent à la crise sanitaire ou s’ils s’imposeront comme une habitude de consommation pérenne.

Mais attention ! Les modalités de livraison comme critère primordial dans le choix d’un site de vente en ligne, peuvent aussi être un motif d’abandon d’achat. Si le prix des produits demeure le critère de choix n°1 d’un site (73%) pour faire ses achats en ligne, les modalités de livraison sont en 2ème position et apparaissent éterminantes pour 60% des acheteurs en ligne. La disponibilité des produits est le 3èmecritère de choix (51%) et ces es modalités de livraison sont particulièrement scrutées par les personnes âgées de 50 ans et plus (65%, contre 54% des personnes âgées de moins de 35 ans). Ces trois positons forment un tout que l’étude met parfaitement en relief.

Des acheteurs en ligne satisfaits des modes de livraison

Les personnes qui achètent en ligne sont satisfaites des modes de livraison qui leur sont proposés et cette satisfaction peut servir de guide pour améliorer davantage les services déjà mis en place. Les services en ligne proposent de suivre la livraison de bout en bout : e-mails envoyés pour suivre sa livraison, possibilité pour l’acheteur de s’informer sur le site pour voir la progression de sa livraison, facteur d’autant plus important que l’on a hâte de recevoir sa livraison.

Mais le client devient de plus en plus exigeant

Les acheteurs en ligne sont preneurs pour tous les moyens qui leur permettent d’être livrés aux mieux de leurs intérêts mais ils ne sont pas toujours prêts à payer plus chers.  Ils reconnaissent avant tout l’intérêt des services de livraison classiques, déjà largement utilisés, comme

  • la livraison au domicile (93% d’intérêt, 17% seraient prêts à payer plus cher pour l’utiliser),
  • la livraison en point relais (89% d’intérêt, 7% prêt à payer plus cher),
  • la livraison en magasin (79% et 5%) ou chez un tiers (78% et 6%).

Outre les facilités liées à la livraison rapide, les consommateurs en ligne s’intéressent à d’autres services complémentaires car elles correspondent à leurs besoins :

  • 86% d’entre eux expriment leur intérêt pour la possibilité de déballer le colis devant le livreur,
  • 79% aimeraient se faire installer le matériel livré,
  • 28% d’entre eux seraient même prêts à payer plus cher pour ce service.

Attention aux mauvaises expériences de l’acheteur !

D’une manière générale, les mauvaises expériences de livraison rencontrées par les consommateurs peuvent avoir de réelles conséquences pour les sites marchands : 20 % des sondés affirment ne plus vouloir acheter sur le site après avoir subi un retard. 67% des acheteurs en ligne reconnaissent avoir déjà rencontré au moins un problème au cours de livraison.

Et étudier les raisons d’abandon d’achat s’avère judicieux

Plus de 8 acheteurs en ligne sur 10 (82%) ont déjà abandonné un achat en ligne en cours de processus. Les principales raisons d’abandon concernent avant tout les conditions de livraison qui peuvent être jugées insatisfaisantes :

  • 64% des consommateurs en ligne ont déjà abandonné un achat en raison de frais de livraison jugés trop importants,
  • 41% pour des délais trop longs
  • 22% pour un manque de transparence sur ces frais.

Mais aussi

Les dates de livraison qui peuvent ne pas convenir (21%), que d’un mode de livraison (20%) ou d’un lieu de livraison (19%) inadéquats

Les nouveautés en matière de livraison

La livraison prend de nouvelles formes et de nouveaux standards s’imposent à ses acteurs, à commencer par la livraison rapide. La valeur du marché de la livraison le jour même aux Etats-Unis est passée de 100 millions en 2014 à plus de 4 milliards de dollars en 2018 selon Statista, et selon McKinsey, 30% des clients sont prêts à payer davantage pour une livraison plus rapide : le jour même (23%), en instantané (2%) et à une certaine heure (5%).

Les retours essentiels à la fidélisation

Le e-commerce implique nécessairement d’envisager le retour de produit quel qu’il soit. Les dernières tendances mettent l’accent sur l’augmentation des retours. Elle concerne toutes les catégories de produits. Ainsi, un achat sur dix est retourné. Cette attitude de l’e-acheteur doit être considérée comme un nouveau comportement.  Gagner en efficacité, répondre aux exigences des e-acheteurs et améliorer la e-réputation du site internet demeurent des enjeux cruciaux. Une expérience de retour facile a pour contrepartie la fidélisation pour les e-acheteurs.

La transition entrepreneuriale comme générateur de tendances

De la même façon qu’on parle de transition entrepreneuriale écologique ou énergétique, celle entrepreneuriale occupe une place de choix dans notre société. Plus qu’une tendance, il s’agit d’un véritable phénomène qui envahit progressivement le territoire et implique de nouveaux enjeux. État des lieux de l’entrepreneuriat en France.

Chaque année, plus de 550 000 entreprises voient le jour, contre 216 000 il y a dix-huit ans. À l’occasion de sa 19ème édition, le Salon SME (ex Salon des Micro-Entreprises) a publié une étude pour mieux comprendre la manière dont les Français intègrent l’entrepreneuriat dans leur trajectoire professionnelle ). Les résultats de l’enquête révèlent, pour la France, une véritable transition entrepreneuriale, comme le définit le président du Salon, Alain Bosetti. Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Vers une société d’indépendants et d’entrepreneurs

Concrètement, la transition entrepreneuriale renvoie à une évolution progressive d’une société de salariés en CDI vers une société d’indépendants et d’entrepreneurs. En clair, le mouvement inverse de celui initié au XIXème siècle par la révolution industrielle, où les moyens de production techniques et humains, ainsi que les capitaux restaient très concentrés. Deux siècles plus tard, les Français n’hésitent pas, pour beaucoup, à inclure l’entrepreneuriat dans leur trajectoire professionnelle, de manière permanente ou temporaire, en activité principale ou secondaire. La société étant en pleine mutation, le phénomène prend, progressivement, de l’ampleur ces dernières années.

Ce glissement progressif devrait, en effet, s’accentuer du fait de la démocratisation de la création d’entreprise, jugée tabou il y a quelques années, et des opportunités liées au web ainsi qu’à l’innovation. Mais surtout, le désir d’indépendance et de liberté hantent de plus en plus de Français. S’il est semé d’embûches, l’entrepreneuriat demeure, avant tout, l’occasion de vivre de sa passion voire, qui sait, de changer le monde…

Un accès à la création d’entreprise démocratisé

15 % de la population sont ou ont déjà été entrepreneurs, selon l’étude menée par l’institut Creatests pour le compte du Salon SME (réalisée sur internet en juin et juillet 2017 auprès de 2 071 Français âgés de 18 à 65 ans et résidant en France métropolitaine, ndlr). « Si on ramène ce chiffre à la population active globale, cela représente 6 millions de Français qui passent par la case entrepreneuriat au cours de leur trajectoire professionnelle », explique Alain Bosetti, cofondateur du Salon SME. Parmi ces derniers, 29 % savaient qu’ils entreprendraient à un moment ou à un autre de leur carrière. « On est en train d’évoluer d’une société de salariés en CDI vers une société d’indépendants et de free-lances, car l’accès à la création d’entreprise se démocratise », ajoute-t-il.

Dans 69 % des cas, une seule activité a été créée alors que, pour les 31 % restants, plusieurs activités de nature entrepreneuriale sont ou ont été exercées tout au long de leur trajectoire professionnelle. Malgré le fait que la gente masculine l’emporte avec 36 % d’hommes qui déclarent avoir eu ou exercer au moins deux activités entrepreneuriales, les femmes adoptent, elles aussi, la tendance avec un taux qui s’élève à 28 %. Alain Bosetti conclut : « Il est derrière nous le temps où l’on «faisait carrière». […] Nous avons tous nos propres trajectoires, que nous souhaitons évidemment piloter nous-mêmes. C’est plus simple quand on est entrepreneur ! ». Il est vrai que nombreux sont les facteurs poussant les Français à se lancer dans l’aventure. Reste à savoir lesquels…

Ces facteurs qui favorisent l’entrepreneuriat

Quels sentiments ?

Difficile et enrichissante, l’expérience entrepreneuriale ferait naître chez 40 % des entrepreneurs (ou ex entrepreneurs) un sentiment de fierté, d’après l’étude publiée par le Salon SME. Plus de 50 % s’estiment d’ailleurs prêts à la renouveler sans hésiter, alors que 34 % le referaient peut-être. On enregistre également 81 % des entrepreneurs qui se sont lancés par choix, contre 19 % par obligation afin de se créer leur propre emploi ou de compléter leurs revenus.

Nouvelles conceptions ?

Si le phénomène de la transition entrepreneuriale ne peut, véritablement, être imposé (tout le monde ne détient pas la volonté ou la capacité à entreprendre), il peut, en revanche, être favorisé. Bon nombre de salariés, fatigués des règles que leur hiérarchie leur impose, émettent l’envie de créer leur boîte. Les relations parfois tumultueuses, vécues au quotidien, avec leur employeur ou le manque de perspectives d’évolution internes semblent les pousser à sauter le pas. Au-delà de ce désir d’autonomie et de cette quête de liberté, ils souhaitent parfois, simplement, pouvoir vivre de leur passion. 74 %, selon l’enquête, auraient créé leur entreprise pour lancer leur propre idée. Entreprendre leur(s) rêve(s) pour ainsi dire, tout en restant maîtres de leur destin.

Un autre facteur clé qui pousse bien des Français à devenir entrepreneurs repose, sans doute, sur l’essor du web et des nouvelles technologies. Sources d’opportunités, ils facilitent, entre autres, la mise en relation entre prestataires et prospects / clients. Sur la toile, les plateformes de recrutement favorisent également le développement des indépendants. D’un autre côté, l’assurance-chômage accordée à ces derniers, au même titre que le doublement des plafonds de revenus pour les micro-entrepreneurs ou, tout simplement, le chômage en lui-même, ont aussi fait grimper les chiffres de créations d’entreprise en France. Dernier point : les employeurs ont, aujourd’hui plus qu’avant, du mal à embaucher en CDI, au profit du CDD. Pour cause, les fluctuations du marché qui contraignent les entreprises à faire preuve d’une certaine flexibilité. Les charges patronales étant particulièrement élevées, certains piochent même du côté des indépendants et des micro-entrepreneurs.

L’essor du web ?

Et, pour les salariés, l’entrepreneuriat ne serait-il, finalement, pas une alternative au CDD ? « Franchement, qu’est-ce qui est plus précaire et instable ? Le CDD ou l’entrepreneuriat ? Aujourd’hui, il est plus facile de trouver un client qu’un patron. Et je pense qu’il est beaucoup moins précaire d’avoir cinq clients qu’un employeur ! », s’exclame le président du Salon SME. L’augmentation du nombre d’entrepreneurs ou d’indépendants n’est pas la seule conséquence de cette transition entrepreneuriale. L’émergence de nouvelles tendances se place comme un élément fondamental en matière de création comme de développement d’entreprise. Mais, quelles sont-elles et comment les appréhender ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir tout au long de ce dossier.

« Si on ramène ce chiffre à la population active globale, cela représente 6 millions de Français qui passent par la case entrepreneuriat au cours de leur trajectoire professionnelle »

Alain Bosetti, cofondateur du Salon SME

Comment réaliser un jeu-concours sur les réseaux sociaux ?

Il est crucial pour les entreprises d’attirer les clients et pour sortir du pessimisme ambiant ou des conversations axées sur le virus, rien de mieux qu’un jeu-concours. Le jeu-concours permet de capter l’attention des clients et se révèle être un outil publicitaire performant pour les TPE et PME et ne demande pas des moyens considérables qui impacteraient leur trésorerie. Comment faire pour réaliser un jeu-concours sur les réseaux sociaux en place ? Quelles sont les obligations ?

Le jeu-concours renforce la notoriété d’une marque, d’un produit ou d’une entreprise, son coût peut rester très peu élevé et son côté ludique attire naturellement beaucoup de joueurs et donc permet s’il est réalisé dans de bonnes conditions acquérir visibilité et crédibilité.

Avant de lancer votre jeu-concours, vous devez dès le départ :

  • vous fixer des objectifs précis : budget, temps, la cible, les résultats à obtenir
  • déterminer les lots à offrir : proposer aux gagnants des cadeaux, dont un gros lot. En effet, c’est lui qui permettra d’attirer un maximum de participants, comme vous vous en doutez. Certains peuvent être gratuits ou peu onéreux : échantillons, t-shirts, casquettes… D’autres devront être achetés : livres, DVD, appareils électroniques, coffrets cadeaux… Dans le cas où le gros lot représente un certain investissement (voyage, voiture, télévision), établir un partenariat avec un concessionnaire, une agence de voyages, un vendeur électroménager vous permettre d’élargir votre cible car le jeu concours sera relayé par votre partenaire mais aussi de ne pas grever votre budget.
  • connaître les principes du tirage au sort : la présence d’un huissier de justice est facultative lors de la désignation du ou des vainqueurs du jeu-concours. Cependant, n’hésitez pas à demander la présence de témoin qui ont une certaine crédibilité au moment du tirage.

Jeux-concours : quelles sont les obligations sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux permettent de fédérer sa communauté en ligne…Les organisateurs de jeux-concours ne sont donc plus dans l’obligation de déposer leurs règlements chez un huissier de justice. Mais, il est facile de comprendre que des règles doivent être clairement notifiées afin de ne pas se trouver devant des litiges par la suite.

Les règles de jeu-concours sur Facebook

Respecter les conditions d’utilisation de Facebook

Facebook ne prend pas la responsabilité des jeux-concours. Il est interdit d’organiser un concours sur le mur de la page et d’utiliser une fonctionnalité sociale de Facebook.

Vous devez donc le mentionner en soulignant les points suivants : « Cette promotion n’est pas gérée ou parrainée par Facebook.

  • Les informations que vous communiquez sont fournies à [destinataire(s) de l’information] et non à Facebook.
  • Les informations que vous fournissez ne seront utilisées que pour [ce que vous comptez faire des informations fournies par l’utilisateur] ».

Établir le règlement qui devra comporter :

Définition et conditions de participation (domiciliation et âge des participants) ;

  • Dates et modalités de participation ;
  • Dotations du concours et détail des prix à gagner ;
  • Modalités de désignation des gagnants ;
  • Modalités de remise des lots et délais ;
  • Conformité avec la loi Informatique et libertés (si vous mettez en place des jeux concours permettant à vos clients et prospects de gagner des lots, vous allez collecter des données sur eux. Le fichier ainsi créé doit être déclaré à la CNIL) :
  • Par une déclaration simplifiée de conformité à la norme n°48, si le fichier correspond aux caractéristiques énoncées dans ce texte ;

Les interdits du jeu concours sur Facebook

  • Demander aux participants de taguer un ou plusieurs de ses amis en commentaires pour que sa participation soit validée ;
  • Demander de partager un lien sur leur propre journal ou sur le journal d’un de leurs amis ;
  • Obliger les participants à liker ta page Facebook.

Les règles d’un un jeu-concours sur Instagram

Si vous utilisez Instagram pour communiquer ou gérer une promotion (par exemple, un concours ou un tirage au sort), vous êtes responsable de la légalité de son déroulement, notamment :

Établir le règlement qui devra comporter :

  • des règles officielles
  • conditions de l’offre et modalité de participation (par exemple, limites d’âge et restrictions géographiques),
  • la conformité avec les règlements régissant la promotion et tous les prix offerts dans le cadre de la promotion (par exemple, l’inscription et l’obtention des approbations réglementaires nécessaires).
  • le contenu de manière précise et encourager les utilisateurs à faire de même (par exemple, n’encouragez pas votre public à s’identifier dans une photo sur laquelle ils n’apparaissent pas).
  • les dates de début et de fin du jeu,
  • les dotations à remporter,
  • le nombre de gagnants.

Mais aussi :

  • comment participer,
  • ce que vous attendez d’eux,
  • leur communiquer l’hashtag du concours
  • comment se fera l’annonce du gagnant.

Les promotions sur Instagram doivent inclure les éléments suivants :

  • Une décharge protégeant Instagram dûment remplie par chaque participant
  • La mention que la promotion n’est pas gérée ou sponsorisée par Instagram.

Les règles pour organiser un jeu-concours sur Twitter

Twitter ne déroge pas à la règle et possède également son propre règlement concernant les jeux-concours sur sa plateforme.

Pour organiser un jeu-concours sur Twitter, vous devez :

  • décourager les plus malins et inclure une règle qui empêche la création de comptes multiples pour participer.
  • interdire aux participants de poster le même tweet plusieurs fois d’affilée
  • demander aux participants d’inclure une @réponse en début de message mais aussi demander que cette @réponse apparaisse seulement en fin de message afin de faire en sorte que les followers des participants voient eux aussi les tweets du concours
  • encourager l’utilisation de hashtags

Les hashtags permettent de mettre les tweets de vos participants dans un contexte, leurs followers comprendront donc beaucoup mieux de quoi il s’agit. Vous pouvez par exemple utiliser #concours et #pepsi tout en évitant d’utiliser des hashtags hors sujet.

Le jeu-concours vis-à-vis des lois et réglementations en vigueur.

Si vous mettez en place des jeux concours permettant à vos clients et prospects de gagner des lots, vous allez collecter des données sur eux. Le fichier ainsi créé n’a plus à être déclaré à la CNIL depuis le 25 mai 2018, date d’entrée en application du RGPD.

Définition du RGPD et règles applicables aux jeux-concours

Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur le 25 mai 2018. Il s’agit d’un texte européen imposant un certain nombre de règles à respecter en cas de traitement de données à caractère personnel.

Que doit-on faire pour être en conformité avec la loi ?

Le consentement : Pour collecter leurs données à caractère personnel, à travers vos jeux-concours par exemple, vous devez absolument obtenir le consentement libre et éclairé de la part des consommateurs. Ils doivent accepter de vous fournir leurs données personnelles en étant informés de la nature commerciale du traitement.

Pour ce faire, sur vos bulletins de participation ou vos formulaires de jeu à compléter sur internet, utilisez des cases à cocher pour obtenir le consentement. Ces cases doivent être à cocher pour donner l’autorisation (Opt-in) et non à décocher (Opt-out).

De plus, il faut toujours donner à chaque personne un droit d’accès, de rectification, de modification et de suppression de ses données personnelles.

Seules les informations nécessaires à votre activité doivent être collectées. Cette notion d’intérêt légitime vous empêche donc de posséder des informations personnelles qui n’ont aucune utilité pour votre entreprise. Pensez-y lorsque vous organisez un jeu-concours.

Le webdesign, facteur de succès pour un site internet

Si on considère souvent le graphisme comme un élément secondaire dans un site, il s’agit en réalité d’un élément déterminant lorsque vous lancez votre entreprise et notamment sur internet. Que l’on parle de caractères typographiques, de photos, d’emplacements voire de couleurs, tous ces éléments influent sur vos ventes et chacun d’eux va influer sur le choix de commander ou non sur votre site ou contribuer à faire en sorte que vos clients se rendent dans vos espaces de ventes.

Qu’est-ce que le webdesign ?

Le webdesign consiste à mettre en lumière une information de nature visuelle sur Internet. Il est donc directement relié au graphisme puisqu’il s’agit d’informations du type image, couleur, texte, vidéo ou infographie que vous allez insérer sur votre site. Il s’agit avant tout de bien transmettre l’information, de faciliter la lisibilité ou encore d’attirer chaque visiteur.

L’esthétisme joue un rôle prépondérant et le plus difficile reste de plaire à un public qui ne sait même pas pourquoi il trouve beau ou moche votre site.  Si on peut penser que l’approche est subjective, elle est en réalité guidée par des éléments objectifs qui servent à rendre harmonieux votre site. La taille des espaces, la concentration du texte, les couleurs, le type de typographie utilisé sont autant d’éléments à prendre en compte. Le webdesign permet aussi de naviguer facilement sur un site en travaillant sur la quantité d’informations présente et en remplaçant souvent le texte par des icônes ou encore en optimisant la structure même du site.

L’expérience utilisateur : le ba.ba sur internet

L’expérience utilisateur reste un atout maître lorsque l’on parle de site internet et notamment de site e-commerce. Elle doit être positive et on imagine bien que le webdesign du site joue un rôle fondamental dans celle-ci. Votre site doit être réfléchi en amont pour être agréable à lire et les informations faciles à trouver. Il ne s’agit pas de tout mettre et de trop surcharger une page car vous pourriez vite perdre votre lecteur qui se retrouverait noyé sur votre site par le flot d’informations. Ce travail prend souvent du temps et il vous faudra tenir compte des codes si vous ne souhaitez pas que votre visiteur se perde. A défaut, vous pourriez rapidement voir celui-ci déserter votre site car il ne trouve pas rapidement ce qu’il veut ou parce qu’il se sent oppressé. Si votre site sert à faire de la vente en ligne, le taux de transformation de visiteurs à clients peut s’en trouver affecté.

Travailler sur l’ergonomie de votre site

On parle d’ergonomie sur un site comme on en parle dans la vraie vie. L’ergonomie consiste à faciliter la vie de vos utilisateurs et à rendre intuitives et agréables leurs actions. Elle consiste à faciliter l’utilisation d’objets et elle fonctionne de la même manière sur le web.

Que l’on évoque les images de votre site, ses couleurs, les musiques ou sons voire plus globalement tout ce qui touche au visuel, vous transmettez des informations qui simplifient la navigation sur votre site. L’ergonomie sert également à inciter à l’action avec la présence de boutons, dont l’emplacement, la taille, la typographie, les couleurs, ne sont pas déterminés au hasard mais relèvent bien d’une expertise aujourd’hui technique.

Ne pas oublier que vous transmettez un message

Le webdesign n’est pas seulement un élément graphique. Il s’agit d’un outil de communication qui transmet des messages et pérennise vos ventes. Il vous permet de vous différencier de votre concurrence et contribue à améliorer vos ventes.

Même si votre site est une vitrine, il doit répondre à certaines questions comme « Qui ou quoi », « Pourquoi faire appel à vous », ou encore « Comment, vous allez répondre à ce besoin ». Ces informations doivent être claires et votre visiteur doit être guidé par votre design. Pour cela, il reste conseillé d’avoir une tonalité graphique qui soit en adéquation avec le message que vous souhaitez donner.

Améliorer votre image

Il est courant de ne pas penser aux finitions lorsqu’on est sur internet. De la même manière que lorsque vous ajoutez un beau papier cadeau, elles jouent un rôle sur votre image de marque et sont appréciées par vos visiteurs. Même s’il ne remarque pas forcément le détail, une impression globale positive ou négative peut se dégager. Celle-ci est fortement influencée par les détails et il ne faut donc pas les négliger. Vous pouvez vite passer par un site de seconde zone si certains détails sont oubliés comme par exemple une séparation ou des blocs qui dépassent les uns sur les autres.

L’affacturage, une bonne idée ?

L’affacturage séduit et de plus en plus d’entreprises y font appel. Mais quel intérêt représente-t-il pour les entreprises ? Quelles en sont les bénéfices et quels en sont les inconvénients ?

L’opération d’affacturage consiste en un transfert de créances commerciales (factures) de leur titulaire à un factor – la société d’affacturage – qui se charge d’en opérer le recouvrement et qui en garantit la bonne fin, même en cas de défaillance momentanée ou permanente du débiteur. Le factor peut régler par anticipation tout ou partie du montant des créances transférées.

Grâce à la garantie de l’État, un dispositif d’affacturage accéléré permet aux entreprises d’obtenir un préfinancement de leurs factures clients dès la prise de commande. Ce dispositif se prolongera jusqu’au 30 juin 2021. Pour  soutenir la trésorerie des entreprises, les pouvoirs publics ont mis en place un dispositif d’affacturage accéléré. L’affacturage n’était jusque-là possible que sur les factures émises une fois les marchandises livrées ou la prestation réalisée. Avec le dispositif, les entreprises n’ont plus à attendre la livraison et l’émission des factures correspondantes. Elles peuvent, à titre exceptionnel, solliciter un financement de la société d’affacturage dès qu’un client conforme une prise de commande. Concrètement, il suffit de transmettre à cette dernière un devis accepté ou de justifier d’un marché attribué. Ce financement anticipé est possible grâce à la garantie que l’État apporte à l’opération.

Quelles sont les sociétés d’affacturage ?

Les sociétés d’affacturage (13 sociétés exclusivement dédiées à l’affacturage, auxquelles s’ajoutent 7 sociétés exerçant une activité mixte, soit, au total, 20 sociétés) sont quasiment toutes regroupées au sein de l’Association française des Sociétés Financières (ASF). L’ASF regroupe l’ensemble des établissements spécialisés : quelque 280 entreprises exerçant de multiples activités (crédit à la consommation, crédit-bail mobilier et immobilier, cautions aux entreprises ou aux particuliers, prestataires de services d’investissement…).

Quels sont les services proposés ?

Les sociétés d’affacturage proposent trois services :

  • racheter les créances clients (les factors permettent aux entreprises avec peu de trésorerie de créer des liquidités)
  • gérer le compte client, depuis le processus de recouvrement jusqu’à l’encaissement
  • proposer une garantie contre les risques d’impayés par le biais d’une assurance-crédit.

Quels coûts ?

Le factor détermine une commission de financement en fonction notamment de la prise de risque. « Elle est calculée selon le taux Euribor (taux interbancaire défini entre banques de meilleure signature pour la rémunération de dépôts dans la zone Euro, NDLR) associé à des points de base ». Ce taux d’intérêt, qui peut aller jusqu’à 4% selon les volumes, s’applique au montant financé, pendant la période d’avance des fonds.

Pour le recouvrement et l’assurance-crédit, le calcul de la commission comporte : le volume et la qualité des clients cédés mais aussi la situation financière de votre entreprise. « Ce coût d’affacturage se situe aux alentours des 1,5% pour les PME et peut atteindre les 0,1% pour les plus grandes entreprises ».

Comment choisir un factor ?

Les groupes bancaires détiennent 80% du marché.

Un factor spécialité dans votre secteur

Choisissez de préférence un factor spécialisé dans son métier. Plus au fait des pratiques du secteur, il sera à même de cerner précisément la réalité des risques, le fonctionnement du milieu et pourra vous faire bénéficier d’une offre mieux adaptée.

Un factor disponible

La disponibilité du prestataire est aussi déterminante dans le choix. Les relations que l’entreprise aura avec lui seront hebdomadaires voire quotidiennes. Il faut donc s’assurer qu’il sera disponible pour l’entreprise.

L’affacturage en plein développement

Selon l’ASF, au troisième trimestre 2018, le montant des créances prises en charge par les sociétés d’affacturage est, avec 75,7 Mds d’euros, en nette hausse de +11,2% par rapport au trimestre correspondant de 2017. Ce taux à deux chiffres confirme le rythme de croissance soutenu enregistré depuis le début de l’année 2018 (+9% au premier trimestre et +10,7% au printemps). A l’échelle des neuf premiers mois de l’année, on enregistre une accélération de l’activité : +10,3%, après +6,6% sur la même période de 2017. A fin septembre, la production cumulée des quatre derniers trimestres atteint 312,2 Mds d’euros, soit un volume annuel d’activité multiplié par 2,4 au cours des dix dernières années.

fr.wikipedia.org

Quels critères pour créer une équipe performante ?

Le rêve de tout bon dirigeant est d’avoir et de créer une équipe performante, soudée et qui de plus va générer un chiffre d’affaire ou des innovations. Ces dernières seront certes le fruit des compétences professionnelles de chacun mais sont également reliées à des qualités humaines et relationnelles. Par principe une entreprise génère des équipes avec des fonctions qui leur sont attribuées dès le recrutement mais si la communication entre les personnes ne passe pas, l’ensemble peut susciter des difficultés.

Quels sont les trois fondamentaux ?

  • Avoir ou recruter des collaborateurs engagés, motivés et qui s’impliquent
  • Avoir ou recruter des collaborateurs qui communiquent entre eux et qui soient solidaires
  • Avoir ou recruter une équipe performante pour développer la croissance de l’entreprise

Comment choisir les bonnes personnes ?

La stratégie n’est pas identique dans toutes les entreprises car elle dépend de la taille de l’entreprise.

Dans une grande entreprise les fonctions sont définies et les territoires délimités. L’obstacle se révèle dans la communication entre les services qui, si elle n’est pas optimale, entraîne une ambiance délétère qui va petit à petit démotiver les collaborateurs. En fait, ce sont ces grains de poussière qui créent la mauvaise ambiance. Prenons un exemple courant : tout salarié a besoin à un moment ou un autre des ressources humaines pour leur vie personnelle : document pour la banque pour obtenir un crédit, document pour la mutuelle et c’est urgent…Si la personne en charge de ce travail fait attendre sous des prétextes fallacieux, c’est tout le service des ressources humaines qui sera discrédité. Attention donc que la division ne s’installe pas. La rumeur les pointe du doigt : répondre avec empathie à toute demande fait partie des compétences professionnelles indiscutables.

En ce qui concerne les petites entreprises, les postes sont moins précis et il arrive souvent au dirigeant de demander aux collaborateurs d’effectuer des tâches pour lesquelles ils n’ont pas été recrutés. Si le collaborateur ne s’implique pas c’est parfois la survie de l’entreprise qui est en jeu. Alors le recrutement est le sésame et le dirigeant doit en prendre la responsabilité.

Comment faire pour que les équipes veuillent bien s’impliquer ?

Le dirigeant ou le manager doit bien cerner mais sans jugement la personnalité de chaque personne. Il doit instaurer une valeur fondamentale qui est celle d’être solidaire et donc de ne jamais faire de rétention d’information qui peut nuire à l’action. Mettre en exergue que la rétention d’information fait partie des incompétences fera que la communication sera performante.

Quand on recrute des collaborateurs, il faut cerner leur personnalité. Si vous choisissez des collaborateurs désabusés, ils vont très vite en influencer d’autres. L’erreur est de croire que des personnes qui sont recrutées sur des tâches répétitives et fonctionnelles ne doivent pas posséder des qualités relationnelles excellentes. La personne recrutée devra être fière de son travail. Il faut donc bien comprendre que, quel que soit le poste, la passion, l’engagement et l’autonomie demeurent des qualités à prendre en compte.

Fédérer son équipe autour d’un projet commun

Fédérer votre équipe autour d’un projet commun, c’est d’abord les solliciter pour réfléchir ensemble et qu’ils soient forces de propositions. Chacun doit être fier d’y participer. Pour fédérer l’équipe, motivez-les en leur demandant de se dépasser. Vous ne pouvez pas occulter des désaccords. Des conflits vont jaillir mais vous devrez ne jamais laisser pourrir aucune situation afin que le projet n’en pâtisse. C’est au dirigeant de réguler ces situations.

Afin de donner du sens à l’équipe, celle-ci doit se doter de valeurs partagées par l’ensemble de ses membres. Ces valeurs peuvent porter sur le client, les personnes, l’autonomie, le sens et le métier. Le dirigeant peut décider des valeurs fondatrices de l’équipe. Néanmoins pour une meilleure cohésion, l’équipe peut choisir ses propres valeurs.

Mais avant tout, montrez votre reconnaissance ?

La reconnaissance s’exprime à la fois dans les paroles et les actions. Chaque être humain a besoin d’être reconnu dans ce qu’il est et dans ce qu’il fait. Une personne qui reçoit de la reconnaissance a confiance en elle et donne le meilleur d’elle-même dans son travail.

Actualités : Rebondir pour revivre

Rebondir, c’est ce que chaque entreprise et pays cherchent à faire après des mois centrés sur le virus, les vaccins, le confinement et les fermetures. Focus sur le rebond.

TGV : la SNCF met en vente des billets à prix réduits

La compagnie veut remplir ses trains et pour cela elle offre des prix défiant toute concurrence. Dès lundi 3 mai et jusqu’au 19 mai, elle proposera des billets à 39 euros au maximum sur 3 000 destinations, et les enfants de moins de 12 ans peuvent voyager pour 8 euros. Ainsi, cinq millions de billets. Ils sont utilisables jusqu’au 29 août sur les Ouigo, les inOui et les Intercités.  De plus, elle propose un tarif unique, et illimité en nombre de places, de 8 euros pour les enfants de moins de 12 ans, sur toutes les destinations, jusqu’au 29 août.

La compagnie ferroviaire booste également son offre « Mercredi oh oui », en affichant systématiquement sur son site, tous les mercredis, les billets pas chers encore disponibles pour le week-end suivant, sans que le client ait à faire une recherche par destination. Le trafic va retrouver un rythme soutenu, puisque à partir de vendredi 8 TGV sur 10 circuleront (soit deux fois plus). Les TER – 9 sur 10 par rapport à la normale – et les Intercités – 3 sur 4 –, dont le trafic restait important, voient également leur circulation augmenter. 

MESURE PHARE POUR UNÉ ECONOMIE CIRCULAIRE : SEB PIONNIERE

SEB, le numéro un mondial du petit équipement électroménager propose à ses clients d’envoyer leur appareil défectueux, même après la période de garantie, à l’un de ses 6500 réparateurs professionnels agréés dont 220 se situent en France pour leur permettre d’avoir une seconde vie. Mais cela, il est en mesure de le faire grâce à ses stocks de pièces détachées. Selon Alain Pautrot, le directeur de la satisfaction consommateurs « Comme on conserve un stock de près de 6 millions de pièces détachées, cela nous coûte en général beaucoup moins cher mais surtout, cela nous donne la possibilité de comprendre les défauts de nos produits et de les corriger ». Non seulement cela mais Seb s’engage à proposer un forfait de réparation qui ne dépasse pas un tiers du prix d’achat neuf. Une manière de rendre fidèles leurs clients ad aeternam. 

La Chine lance son premier module de sa future station spatiale

La Chine lance le premier module de sa future station spatiale

La Chine est ambitieuse et a décidé qu’à partir de 2022 d’installer des astronautes dans l’espace. Elle a lancé jeudi 29 avril, le premier des trois éléments de sa station spatiale, dont l’assemblage devrait s’étaler sur plus d’un an avec une dizaine de missions successives. Quatre d’entre elles auront des passagers.

Nommée en anglais par son acronyme CSS – China Space Station, « Station spatiale chinoise » –, elle évoluera en orbite terrestre basse (entre 340 et 450 km d’altitude) Sa durée de vie prévue sera de dix à quinze ans. Elle devrait peser au total plus de 90 tonnes. 

Le module central Tianhe (« Harmonie céleste ») a été propulsé par une fusée Longue-Marche 5B depuis le centre de lancement de Wenchang, sur l’île tropicale de Hainan (sud).  Les prochaines modules à s’envoler dans l’espace : le vaisseau cargo, Tianzhou-2, qui devrait s’arrimer à Tianhe et  la mission habitée Shenzhou 12 devrait emmener en juin des astronautes à bord de cette CSS en construction.

Facebook inspiré par le Clubhouse ?

La pandémie aura mis en exergue l’audio et Facebook, toujours à l’affût d’opportunités vient d’annoncer que ses utilisateurs pourraient bientôt « écouter des podcasts directement sur l’appli Facebook ». Il va aussi ajouter des outils de création audio, des formats sonores courts et surtout des « salons de conversation » audio en direct (« Live audio rooms »), inspirés, comme vous l’imaginez, par  la plateforme Clubhouse au succès retentissant, où les utilisateurs écoutent ou prennent part à des discussions sans l’image.

Dans un communiqué Fidji Simo, responsable de l’application mobile de la plateforme constate : « Plus de 170 millions de personnes sont déjà connectées à des centaines de milliers de pages Facebook sur des podcasts et plus de 35 millions sont membres de groupes de fans autour des podcasts – mais jusqu’à présent, vous deviez quitter l’appli Facebook pour écouter des épisodes. » Vous le comprenez bien l’écoute de podcasts directement sur Facebook permet au réseau de suggérer de nouveaux multiples services qui accrocheront l’attention de l’internaute qui attirera les publicités en nombre et donc un réel pactole.

Les astuces pour sécuriser ses mots de passe

Avec les mots de passe, que l’on nous demande chaque jour, nous finissons par, de guerre lasse,  à en créer un qui nous ouvre les portes du site ou l’information que nous visons et c’est là que le danger nous guette. Inutile de le répéter : le piratage n’arrive pas qu’aux autres et sécuriser les mots de passe de votre entreprise demeure une stratégie dont il faut devenir le maître. Avant de vous retrouver face à une difficulté qui sera non seulement chronophage mais risque de mettre votre business en péril, voici quelques astuces pour sécuriser vos mots de passe.

Astuce 1 : diversifier les mots de passe de l’entreprise

Ne jamais utiliser deux fois le même mot de passe à titre personnel mais encore bien davantage dans une entreprise. Quoi de plus simple que d’essayer de saisir le mot de passe découvert sur tous les comptes de la société. Chaque compte doit avoir un mot de passe différent.

Astuce 2 : complexifier le mot de passe

Oui c’est vrai, s’il est simple on peut le mémoriser facilement sans avoir à le rechercher dans un agenda, pense-bête ou autre pour chaque utilisation mais il est recommandé de suivre les règles suivantes, selon le site de la Cnil :

Règle n°1 : 12 caractères

« Un mot de passe sécurisé doit comporter au moins 12 caractères. Il peut être éventuellement plus court si le compte propose des sécurités complémentaires telles que le verrouillage du compte après plusieurs échecs, un test de reconnaissance de caractères ou d’images (« captcha »), la nécessité d’entrer des informations complémentaires communiquées par un autre moyen qu’Internet (exemple : un identifiant administratif envoyé par La Poste), etc. »

Règle n°2 : des chiffres, des lettres, des caractères spéciaux

Un mot de passe doit se composer de quatre types de caractères différents : majuscules, minuscules, chiffres, et signes de ponctuation ou caractères spéciaux (€, #…).

Règle n°3 : un mot de passe anonyme

Un mot de passe doit être anonyme : il est très risqué d’utiliser un mot de passe avec des références avec votre vie personnelle car il serait facilement devinable.

Règle n°4 : renouvellement des mots de passe

Sur les sites où vous avez stocké des données sensibles, pensez à changer le mot de passe régulièrement : tous les trois mois paraît être une fréquence raisonnable.

Astuce 3 : limiter le nombre de personnes qui ont accès aux mots de passe

Les mots de passe ne doivent pas être en libre circulation dans l’entreprise. Il faut donc sélectionner les collaborateurs qui ont besoin réellement de mots de passe et ne pas les transmettre à tous vents.

Attention ! Ne faites jamais circuler vos mots de passe par mail, export de fichier, ou tout autre moyen passant par internet. Si ces données ne sont pas ou mal cryptées, elles peuvent être assez facilement récupérables par les pirates. Pour protéger vos informations, n’hésitez pas à vous renseigner sur les sites spécialisés.

Astuce 4 : utiliser un carnet ou un pense-bête pour les stocker

Inscrivez vos mots de passe sur un carnet sur lequel vous noterez tous les mots de passe. A vous ensuite d’être vigilant pour mettre ce carnet hors de la vue de toute l’entreprise.

Attention ! Évitez de les écrire sur un fichier de votre ordinateur ou de votre téléphone portable, parce qu’une panne suffirait à tout perdre.

Vous pouvez également choisir de les noter sur différents supports pour éviter de regrouper en un même endroit toutes les informations.

Astuce 5 : bien choisir le mail ou le téléphone, coffre-fort de votre mot de passe

Choisissez avec attention l’adresse e-mail que vous associez à vos comptes. Il est toujours possible d’effectuer une demande de récupération de mot de passe, et si elle aboutit sur une adresse e-mail consultable par vos collaborateurs, alors le nouveau mot de passe pourra facilement être diffusé.

A vous de mettre en application ces différentes astuces pour être certain de sécuriser au mieux vos mots de passe professionnels.

Pour protéger vos informations, il est nécessaire de choisir et d’utiliser des mots de passe robustes, c’est-à-dire difficiles à retrouver à l’aide d’outils automatisés et à deviner par une tierce personne.

Voici quelques recommandations de ANSSI : Agence nationale pour la sécurité des informations

  • « Utilisez un mot de passe unique pour chaque service. En particulier, l’utilisation d’un même mot de passe entre sa messagerie professionnelle et sa messagerie personnelle est impérativement à proscrire ;
  • Choisissez un mot de passe qui n’a pas de lien avec vous (mot de passe composé d’un nom de société, d’une date de naissance, etc.) ;
  • Ne demandez jamais à un tiers de générer pour vous un mot de passe ;
  • Modifiez systématiquement et au plus tôt les mots de passe par défaut lorsque les systèmes en contiennent ;
  • Renouvelez vos mots de passe avec une fréquence raisonnable. Tous les 90 jours est un bon compromis pour les systèmes contenant des données sensibles ;
  • Ne stockez pas les mots de passe dans un fichier sur un poste informatique particulièrement exposé au risque (exemple : en ligne sur Internet), encore moins sur un papier facilement accessible ;
  • Ne vous envoyez pas vos propres mots de passe sur votre messagerie personnelle ;
  • Configurez les logiciels, y compris votre navigateur web, pour qu’ils ne se « souviennent » pas des mots de passe choisis. »

La robustesse d’un mot de passe dépend en général d’abord de sa complexité, mais également de divers autres paramètres, expliqués en détail dans le document « Recommandations de sécurité relatives aux mots de passe ».

Si vous souhaitez une règle simple : choisissez des mots de passe d’au moins 12 caractères de types différents (majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux).

Infographie : 10 Conseils pour sécuriser vos mots de passe
cybermalveillance.gouv.fr
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