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Focus sur 4 autodidactes qui ont réussi

Focus sur… 4 autodidactes qui ont réussi

Devenir entrepreneur sans une solide formation et un sérieux bagage universitaire peut sembler aujourd’hui impossible, cependant de nombreux exemples d’autodidactes existent. Créer sa propre entreprise et connaître le succès sans diplôme spécifique et sans expérience du monde entrepreneurial est en effet toujours possible, alors quels sont ces autodidactes qui ont réussi et qui ont su se hisser au sommet sans a priori bénéficier des meilleurs atouts pour réussir ?

Steve Jobs

Passion, inventivité et originalité constituent sans nul doute les qualificatifs les plus appropriés à Steve Jobs, l’exemple de réussite le plus retentissant de ces dernières décennies. Le cofondateur et regretté ex patron du mastodonte Apple a su faire de sa passion pour l’informatique et les nouvelles technologies un business model au succès retentissant. L’inventeur américain a en effet commencé dans les années 70 par le bricolage électronique avec son comparse Steve Wozniak, avant de créer le 1er ordinateur Apple en 1975 et investir dans le projet avec la modique somme de 5 000 $.

La multinationale qui allait devenir l’une des firmes les plus importantes de tous les temps avec ses 571 milliards de dollars de capitalisation boursière et plus de 182 milliards de dollars de chiffre d’affaires est ainsi issue de la seule inventivité de Steve Jobs. Novateur et précurseur, l’américain a réussi à faire d’Apple l’une des sociétés majeures du numérique en innovant sans cesse avec des produits multimédia grand public.

Philippe Ginestet

Bel exemple de réussite à la française, l’autodidacte Philippe Ginestet est le fondateur de l’entreprise GiFi spécialisée dans le hard-discount non-alimentaire. Marque qui emploie aujourd’hui près de 5 000 salariés avec un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros, GiFi a su s’imposer comme un modèle économique novateur et performant depuis sa création en 1981. Philippe Ginestet qui revendique son sens du commerce et du contact avec la clientèle avant les diplômes est ainsi un autodidacte assumé qui cultive le goût de l’effort et la réussite avant tout. Celui-si a alors hissé sa chaîne de magasins au sommet avec plus de 400 enseignes disséminées en France mais aussi en Belgique, en Espagne et au Maroc.

Olivier Jacques

Parfaitement conscient que la réussite passe avant tout par l’envie et la passion, Olivier Jacques, l’ancien PDG du Coq Sportif, s’est imposé sur un marché extrêmement concurrentiel. La marque constitue en effet dans le monde du sportswear une réussite non négligeable avec une forte présence sur le territoire national mais aussi international. Le Coq Sportif doit très certainement son succès à Olivier Jacques qui a racheté la marque auprès du groupe américain Brown Shoe alors qu’elle était sur le déclin. Ce coup commercial a alors relancé l’activité de l’équipementier historique français et redonné ses lettres de noblesse à l’un des précurseurs du sportswear en France.

Fabrice Larue

Après avoir abandonné sa scolarité avant même l’obtention du BEPC, Fabrice Larue est aujourd’hui le PDG de DI Group, l’un des pôles médias phares du géant du luxe LVMH. À 20 ans cet autodidacte confirmé créé sa société spécialisée dans la presse gratuite puis se lance ensuite dans les médias. Patron de l’une des filiales médias d’Havas puis de Radio Nostalgie, Fabrice Larue dirige depuis 5 ans d’une main de maître DI Group pour le compte de la multinationale du luxe. Celui-ci revendique ainsi une vision économique qui ne s’apprend pas à l’université mais à force de persévérance.

Comment améliorer votre intérieur d’entreprise ?

Si on parle souvent de bien-être et d’égayer les locaux de l’entreprise, on ne sait pas toujours par où commencer. Vous pouvez changer de nombreux petits éléments pour améliorer votre intérieur. Zoom sur quelques éléments sur lesquels vous pouvez jouer pour améliorer votre intérieur et permettre à vos salariés de se sentir plus à l’aise sur leur lieu de travail.

La déco bien entendu

La tendance a longtemps été de faire longtemps des locaux fonctionnels, épurés et en réalité relativement assez froids, notamment dans les grands groupes. La distinction de la sphère professionnelle et de la sphère privée se prolongeait jusque dans la déco de l’entreprise. Aujourd’hui, la donne est différente. De nombreuses start-up privilégient l’aspect confort et le « comme à la maison » a fait son apparition dans les meubles présents dans l’entreprise. Certains n’hésitent pas à chiner et trouver le petit meuble qui fera que l’on se sente plus à l’aise au sein de l’entreprise.

Si vous êtes dans cette optique, vous pouvez même confier un budget à vos salariés afin qu’ils achètent ou que vous achetiez certains objets pour renforcer cet esprit déco. Dans le cas où vous souhaitez choisir les meubles (en général pour garder une cohérence), vous pouvez également vous orienter vers des meubles design. Pour plus de personnalisation, le plus simple reste tout de même de dire à vos salariés qu’ils peuvent parfaitement personnaliser leur poste de travail.

Les plantes sur le lieu de travail : bonne idée ?

Si on parle souvent du bénéfice des plantes d’intérieur dans les entreprises, ils seraient 42% à ne pas les aimer selon un sondage OpinionWay pour l’OHF. Reste qu’une immense majorité les apprécie (57%) et pense qu’elles leur font du bien au moral (74%). Les opinions sont donc à contraster pour le domicile personnel mais qu’en est-il sur le lieu de travail ?

Les résultats sont plutôt éloquents en la matière : ils sont 77% à penser que les plantes d’intérieur sur le lieu de travail permettent d’égayer la pièce, d’avoir un cadre de travail plus agréable contre seulement 19% à penser le contraire et 73% à aimer travailler dans un environnement vert, avec des plantes autour d’eux contre 24%.

Leur présence aurait des effets bénéfiques sur le bien être pour 67% d’entre eux, créerait du lien social pour 65% (on arrose les plantes de ceux qui sont en télétravail et ils le font pour vous quand vous travaillez de chez vous) et améliorerait même la créativité pour 52%, autant de bonnes raisons donc d’avoir des plantes sur votre lieu de travail.

Un mix entre l’utile et l’agréable

La tendance la plus fréquente reste un mix entre l’utile et agréable avec une décoration très moderne, des objets originaux mais également de faire en sorte que l’entreprise marque son empreinte. Ainsi le logo de l’entreprise est souvent mis en exergue par des éléments muraux comme des stickers mais pas seulement. Les valeurs sont très souvent présentes à leur côté pour rappeler à chacun les limites qu’ils ne doivent pas franchir ou encore l’objectif de l’entreprise.

Mais ce n’est pas tout. La signalétique est également très souvent travaillée et les univers bien déterminés pour permettre à chaque personne de se sentir à l’aise à un endroit de l’entreprise. Des salles spécifiques sont en général mises en place pour la créativité, d’autres pour le phoning, d’autres pour l’échange alors que certaines ne le seront que pour la concentration. D’autres ressemblent généralement à des petits coins comme à la maison. Enfin, il faut noter très souvent la présence d’open space même si les start-up sont nombreuses à travailler sur la problématique sonore.

S’ils possèdent l’avantage de se sentir entouré de personnes qui travaillent, les bruits pourtant les perturbent. A noter que la tendance reste au flex office pour permettre à chacun d’évoluer dans l’ambiance qui correspond à sa tâche du jour et de pouvoir changer de poste pour éviter de se retrouver dans une routine.

Des salles uniquement liées à la détente

Une des grandes caractéristiques des entreprises de la Silicon Valley et des nouvelles start-up reste qu’elles ont redoublé d’efforts concernant les salles qui sont liées à la détente. Ainsi il n’est pas rare de trouver des tables de ping-pong, des babyfoot, des salles de repos pour faire la sieste ou encore des salles pour les sportifs. Ces deux dernières s’utilisent plus que l’on ne pourrait le penser.

Pour les autres, la discussion sur leur utilité fait rage car bon nombre critique le fait qu’elle serait plus là pour la décoration que pour la réalité de leur utilisation ou de l’ambiance qui règne au sein de certaines entreprises. Reste que vous pouvez inciter à son utilisation en lançant par exemple une compétition. Dans le cadre où la direction l’insuffle, nul doute que vous en apprécierez la participation.

10 bonnes raisons d’ouvrir une franchise

10 bonnes raisons d'ouvrir une franchise

Les professionnels qui se développent grâce aux réseaux de franchises avaient augmenté continuellement les années avant la crise sanitaire. La franchise possède des avantages considérables qui méritent toute l’attention des futurs entrepreneurs. Cette pratique procure la possibilité de devenir chef d’entreprise tout en limitant les risques financiers. Zoom sur 10 bonnes raisons d’ouvrir une franchise.

La franchise : testée et éprouvée

En acquérant une franchise, l’investisseur profite d’un concept testé, d’une entreprise dotée d’un logo et d’une enseigne parfois déjà connue et reconnue. La Franchise a l’énorme avantage d’avoir un business model qui a été éprouvée et qui fonctionne. Vous n’avez plus besoin de réaliser des études pour prouver la viabilité du concept, de déterminer les stratégies adaptées ou encore de définir les cibles potentielles… Votre franchiseur possède la plupart de ces éléments et peut vous dire ce qui marche. Attention tout de même car il vous restera à choisir généralement le bon emplacement ou la bonne zone géographique et que cela ne vous empêchera pas de faire beaucoup d’efforts pour que votre entreprise fonctionne.

Une minimisation des risques

L’acquéreur d’une franchise profite d’un concept ayant fait l’objet de tests, en général sur d’autres zones et régions du pays. La zone sur laquelle il va réaliser son exploitation manifeste, en général, une similarité avec celles qui ont été choisies pour lancer l’activité. Dans ce contexte, le risque est réduit et vous bénéficiez d’une expertise certaine à vos côtés : celle du franchiseur. Rien ne vous empêche d’ailleurs de lui demander de l’aide ou de le solliciter si vous rencontrez une difficulté particulière. Il est dans son intérêt que vous connaissiez également le succès, surtout si vous lui versez des royalties.

L’entreprise peut déjà avoir des clients

Certaines franchises existent sur tout le territoire français. L’entrepreneur n’a parfois plus besoin de faire connaître sa marque. Dès le démarrage, il dispose d’une clientèle potentielle qui peut venir uniquement pour celle-ci. Il lui « suffit » de la fidéliser et d’appliquer les recettes qui ont fait leurs preuves dans des zones géographiques différentes. Il se peut également que le franchiseur ait déjà reçu des demandes auxquelles il n’a pas pu répondre avant votre installation car il ne couvrait pas la zone géographique. N’hésitez pas à lui demander si c’est le cas et à voir avec lui comment exploiter sa base de données sur votre zone géographique.

La stratégie commerciale et la communication

Le marketing et la communication restent à la charge du franchiseur. Ce système permet à l’investisseur d’éviter cette lourde tâche et les coûts afférents. La plupart du temps, vous restez libre de certaines initiatives locales dans la limite des conditions déterminées à l’origine notamment si vous souhaitez faire de la publicité. Regardez bien votre contrat de franchise et n’hésitez pas à poser la question à votre franchiseur pour déterminer ce que vous pouvez faire en la matière.

L’assistance et les conseils

À partir du moment où l’investisseur signe le contrat, le franchiseur doit se tenir à disposition pour fournir des conseils et une assistance. Cela lui permet d’assurer une meilleure gestion de son investissement et d’apprendre éventuellement le métier si vous ne le connaissiez pas avant. Vos salariés bénéficient parfois également de formations réalisées par le franchiseur. Dans tous les cas, vous avez un accompagnement et évitez les impairs liés aux débuts de l’entreprise.

L’exclusivité territoriale

À la différence d’autres typologies d’entreprises, ceux qui optent pour la franchise profitent généralement d’une exclusivité territoriale. Ils disposent d’une garantie que la marque ne vous fera pas de concurrence ou qu’un autre franchisé ne dépasse les limites de sa zone géographique.

Facilités de financement

Les banques sont très réticentes à accorder des crédits aux entreprises dont le concept n’a pas été éprouvé. Cette réticence s’amplifie lorsqu’elles constatent que le concept du projet de l’emprunteur est nouveau ou qu’elle ne connaît pas du tout votre activité. Avec la franchise, vous pouvez obtenir plus facilement votre financement, étant donné que le concept a été prouvé et que des chiffres similaires peuvent être apportés.

Un gain sur les coûts d’achat

En principe, quand un entrepreneur réalise ses achats, il ne le fait que pour lui et ne dispose pas d’une centrale d’achat. Dans certaines franchises, les coûts dépendent une centrale qui réalise ses achats pour tous les franchisés. Vous pouvez ainsi bénéficier de centaines, voire de milliers d’articles à des coûts négociés par l’enseigne. Vous profitez d’un effet de volume. N’hésitez pas à demander à votre franchise comment elle fonctionne et votre niveau de liberté. Attention car certaines enseignes exigent que tous vos achats passent par elle.

La gestion d’entreprise facilitée

L’entrepreneur dans une franchise n’a pas vraiment à créer les tableaux de bord de son entreprise. Vous pouvez même demander à votre franchiseur de vous aider à les concevoir. Parfois, le franchiseur s’occupe même de vous fournir les données par l’intermédiaire d’un intranet. Ce système demeure favorable au dirigeant franchisé étant donné qu’il passe moins de temps à assurer la gestion pure de l’activité et peut se consacrer aux tâches relatives au business.

Vous appartenez à dans un réseau

Le dirigeant profite de l’assistance, de la collaboration, des conseils et des astuces des autres franchisés de la marque. Certaines franchises n’hésitent pas à mettre en relation les différents franchisés au travers d’événements, voire de rencontres spécifiques. Les membres de ce réseau n’hésiteront pas à partager avec vous leur expérience et vous disposez parfois d’un intranet pour contacter vos pairs. L’intégration au sein de ce réseau vous permet d’éviter les mauvaises pratiques.

Comment devenir un entrepreneur influent ?

Comment devenir un entrepreneur influent ?

Quand on dirige une entreprise, on se doit d’être actif. Agir et se montrer plus performant constituent des défis de taille lorsque l’on désire développer son activité. Mais voilà : Vous ne savez pas comment devenir plus efficace. Vous peinez à trouver des solutions ou vous ignorez ce qu’il faut faire pour gagner en influence ? Voici donc quelques pistes pour vous aider à devenir un entrepreneur influent.

Travaillez sur la sympathie

Lorsque vous discutez avec vos clients ou vos salariés, essayez de vous trouver des points communs avec eux. Il s’agit souvent d’être davantage à l’écoute. Plus vous aurez de points communs avec vos clients (ou salariés), plus ils auront une tendance naturelle à vous faire confiance et à se sentir bien en votre présence. Ce levier fonctionne aussi avec vos fournisseurs ou partenaires. N’hésitez pas à sourire et surtout évitez toutes les discussions polémiques notamment sur la politique, le pass sanitaire ou la religion. Cela ne sert à rien et vous ne vous ferez que des ennemis.

Améliorez votre charisme

Le charisme est un atout important lorsque l’on désire réussir. Pouvez-vous concevoir à l’heure actuelle un dirigeant de société qui ne dégagerait aucune aura et qui ne saurait s’affirmer. Si on pense souvent qu’il est naturel et que vous n’avez pas besoin de le travailler c’est totalement faux. Le charisme commence par savoir s’imposer en douceur. Il s’agit d’une étape essentielle à franchir si vous désirez devenir plus influent. Quelquefois, il vous faudra vous imposer et dire non mais vous devez garder en tête que le plus dur reste de proportionner vos réactions entre le fait de savoir vous affirmer et de se comporter en tyran.

Essayer de prôner la réciprocité

Tout le monde aime recevoir mais il est plus rare de donner en premier. Des nombreuses études montrent l’influence d’avoir donné au préalable pour recevoir. N’est-ce pas l’une des règles souvent prônées en networking ? Dans tous les cas, faire preuve de réciprocité est un minimum si vous ne voulez pas passer rapidement pour celui qui profite des autres.

De la même manière, n’oubliez donc pas de récompenser vos salariés qui font du bon travail ou d’aider d’autres chefs d’entreprise quand vous le pouvez (sans toutefois que cela devienne une attitude superficielle).

Soyez différent

Penser qu’être influent consiste à se fondre dans la masse n’est pas vraiment une bonne idée. Un point qui semble important mais que beaucoup d’entrepreneurs négligent : il faut être différent pour sortir du lot et oser l’exprimer. Cela ne veut évidemment pas dire que vous devez systématiquement l’être.

Si vous vous promenez en voiture et que vous passez devant un pré rempli de vaches blanches et qu’une des vaches possède des taches violettes, c’est probablement elle que vous prendrez en photo. Soyez donc une « vache violette » et misez sur l’originalité et la différence afin de mieux vous démarquer.

Pensez à être sincère

Faites preuve d’honnêteté ! Ne soyez pas un adepte des coups bas et de la mesquinerie car vous serez vite démasqué. Si vous pensez qu’un de vos employés fait mal son travail, prenez-le à part et dites-lui ce que vous en pensez. Le laxisme finit toujours par se savoir et la probité aussi. La sincérité peut certes être à double tranchant car il ne faut pas non plus faire preuve d’un excès en la matière.

Soyez « médiatique » dans la mesure du possible

Il s’agit du minimum à posséder lorsque l’on désire être un entrepreneur influent. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez remettre en marche vos différents réseaux ou vous rappeler au bon souvenir de vos nombreux contacts. Pour être influent, vous devez connaître et entretenir le maximum de relations possible.

Au-delà de ce travail, n’hésitez pas à intervenir et être le plus médiatique possible. Plus vous êtes connu, plus en général votre influence grandit. N’hésitez pas à chercher à animer des conférences ou des débats ou à communiquer sur votre expertise auprès des médias qui pourraient être intéressés par un avis d’expert.

Gardez votre bonne humeur

De tous les conseils délivrés ici, celui-ci est probablement le plus important. Des études ont montré que notre humeur dépendait des personnes que nous fréquentions. En vous montrant souvent enchanté par votre travail (n’en faites pas trop non plus), vous influerez sur le moral de vos employés et sur celui de vos clients. Votre aura augmentera et bien entendu votre influence de la même manière puisque votre présence sera plus désirable.

Bien analyser les contraintes avant de lancer son business

Bien analyser les contraintes avant de lancer son business

Lancer son business ne se résume pas uniquement à réunir un financement. Pour donner un maximum de chance de réussite à son projet, quel que soit le secteur d’activité, le créateur d’entreprise doit prendre en compte le volet relatif aux contraintes. L’analyse de ces dernières est essentielle car elle vous permet d’anticiper, de limiter voire de supprimer les exigences extérieures pesant sur la réalisation du projet. Quelles sont donc les contraintes inhérentes au projet ?

Les contraintes d’ordre personnelles et familiales

La situation familiale constitue une contrainte non négligeable pour un futur chef d’entreprise, notamment si vous êtes marié ou si vous avez des enfants à charge ou pas. Créer une entreprise implique de s’engager dans une aventure, quoique passionnante, mais marquée par des imprévus. Le créateur d’entreprise se doit de prendre en compte l’impact qu’aura un tel projet sur sa vie de famille. Ainsi, les charges familiales, le cadre de vie, la santé, les contraintes de temps, la perte éventuelle de revenus constituent autant d’éléments pouvant exercer une pression psychologique sur le futur dirigeant.  Il est clair qu’un célibataire, a priori sans engagement familial, n’est pas soumis aux mêmes responsabilités qu’un père ou une mère de famille.

Il faut noter que la réalisation d’un projet ne se fait pas du jour au lendemain et que vous devez vous consacrer entièrement à votre aventure entrepreneuriale. Ceci nécessite de pouvoir dégager du temps et une importante implication qui vous fera parfois négliger vos proches.

Entreprendre sous-entend de passer d’une situation professionnelle stable à une autre où règnent l’imprévu et l’incertain. Il importe donc d’analyser votre situation personnelle actuelle pour comprendre les conséquences sur votre vie personnelle avant de vous lancer.

Les contraintes liées à l’environnement et à l’objet de l’entreprise

La non-maîtrise de l’environnement externe d’une future entreprise, autrement dit du marché, constitue un risque important pour sa pérennisation. Il convient de discerner les particularités du marché de manière à prévoir les actions à mener. Pour cela, il vous faut analyser votre clientèle, les caractéristiques du produit ou du service, le prix appliqué, la situation géographique et la concurrence.

Cette étape vous permettra d’estimer les moyens nécessaires, notamment les compétences, les équipements, les partenariats, le financement, le choix des fournisseurs… A noter que les contraintes peuvent être présentes aussi bien dans une entreprise qui fournit des services que pour une entreprise qui a vocation à créer un produit. Elles possèdent, en effet, des incidences sur la rentabilité, sur l’exploitation, sur les investissements voire la mise en route de l’activité. Il faut donc opérer ce travail d’analyse en amont et vérifier si elles s’avèrent surmontables. Lancer une entreprise, c’est aussi un acte juridique qui fait naître des obligations d’ordre fiscal et social, ne l’oubliez pas !

Les contraintes de moyens

Un projet entrepreneurial suppose des moyens humains, techniques et financiers. Le futur chef d’entreprise doit réaliser en amont des études fiables et approfondies de faisabilité, ayant pour objet de réunir des informations techniques, commerciales, stratégiques, économiques et financières nécessaires à la décision de lancer le projet.

Le résultat de cette étude constitue une boussole et un outil d’aide à la prise de décision. A noter que toutes les contraintes citées plus haut influent sur le financement par exemple. A noter que les contraintes financières peuvent constituer un véritable facteur d’échec d’un projet. Un des principaux piliers de la réussite du projet réside dans la capacité de l’entrepreneur à trouver les voies et moyens pour réunir le financement. Les sommes peuvent être personnelles, émaner de partenaires financiers ou de l’Etat sous forme de subventions mais prennent souvent en compte votre situation personnelle.  

La levée de ces contraintes ne constitue pas un gage de réussite du projet mais participe à la réussite entrepreneuriale. L’analyse des contraintes entre en ligne de compte dans la faisabilité du projet, elles ne sont pas à négliger. Il s’agit d’une démarche préalable essentielle à tout lancement de business.

Que faire quand on n’a vraiment pas envie de travailler ?

Il arrive certains moments, que l’on soit dirigeant ou non, où la flemme l’emporte sur tout le reste. Il est alors courant d’aller se rendre sur les réseaux sociaux pour les uns ou d’aller regarder quelques épisodes sur Netflix pour les autres. Vous recherchez alors n’importe quoi qui pourrait vous distraire plutôt que de vous lancer dans la tâche que vous n’avez pas envie d’effectuer. Les heures défilent et vous culpabilisez à la fin de la journée sur le fait de ne pas avoir fait ce que vous auriez dû faire. Que faire quand on n’a vraiment pas envie de travailler ?

Se dire que vous êtes dans le temps de travail

Cela peut paraître très simple mais cela reste très efficace. Se dire que vous êtes dans votre temps de travail revient également à penser qu’après vous n’y serez plus alors autant ne pas vous ménager. Une fois cette réflexion faite, vous pouvez passer à la deuxième partie de la méthode si la motivation n’est toujours pas au rendez-vous : diviser au maximum votre tâche. En effet, toute tâche n’est qu’une succession d’autres et peut généralement se diviser.

Par exemple, si vous devez écrire un article il vous faut : allumer votre ordinateur, faire des recherches, lire certains documents, ouvrir votre logiciel de traitement de texte, écrire le titre, écrire un paragraphe, puis un autre, mettre des sous-titres ou encore faire le chapeau.

En cas de flémingite aiguë, il vous suffit donc plutôt que de vous dire que vous devez rédiger l’article, ce qui induit l’ensemble de ces actions, de traiter individuellement chaque tâche tranquillement. Rassurez-vous car la réalisation d’une tâche entraîne souvent la suivante. Au bout de quelques minutes, vous aurez complètement dépassé votre flemme. Mieux encore : dès que la tâche globale sera terminée, vous vous sentirez fier de l’avoir réalisée.

Passer sur une autre tâche de boulot

Oui on le sait : cette tâche est plus urgente que celle-ci. Vous les avez d’ailleurs classifiées dans votre to do List pour qu’elle soit traitée en priorité ! Oui mais voilà, malgré cette petite astuce précédente, rien n’y fait :  vous n’avez vraiment pas envie de la réaliser. Plutôt que de perdre votre temps à ruminer dans votre coin, à culpabiliser ou à vous distraire, autant avancer sur le reste.

De toute façon, les autres tâches devront être effectuées même si celle-ci était plus urgente. Si la technique précédente n’a pas marché alors autant passer carrément à autre chose. De toute façon, vous devrez consacrer dans l’avenir du temps à l’exécution de cette autre tâche. Si la motivation ne vient pas après cette tâche, vous n’avez qu’à en sélectionner une autre à réaliser le lendemain. Au moins, vous prenez de l’avance !

Prendre 5 minutes pour réfléchir

Lorsque l’on n’a vraiment pas envie de faire une tâche, c’est parfois tout simplement parce qu’on a perdu de vue l’objectif plus long terme induit par celle-ci. On se concentre alors uniquement sur le fait qu’on doit la faire sans penser à ce que sa réalisation induit.

Par exemple, votre objectif final peut-être de prendre de l’avance, de recevoir une promotion, de mieux vous payer, de pouvoir passer des vacances tranquilles, de faire fleurir votre business… En vous concentrant sur ce but, vous aurez plus tendance à être motivé et à vouloir vous débarrasser de la tâche sans attendre. Vous ressentirez également de la fierté une fois celle-ci réalisée et vous pourrez également vous le dire. N’hésitez pas à mettre par écrit cet objectif et à le placer à côté de vous par exemple grâce à un post-it.

Faire une corvée personnelle

Vous pouvez être allé plus loin et être dans une inertie totale : vous ne voulez pas travailler ! Dans ce cas, une des solutions consiste tout simplement … à ne plus travailler. Autant remplacer les tâches de travail par une qui contribue à votre bien-être personnel.

Certes, cela ne fera pas avancer votre travail mais au moins vous serez en train de faire quelque chose de positif. Si vous avez, par exemple, de la vaisselle qui traîne, un appel, un brin de ménage ou encore du linge à pendre ou à ranger, faites-le ! Au moins, vous en serez débarrassé pour la suite et vous ne serez pas dans l’inertie. Quitte à perdre du temps, autant que vous le fassiez pour une chose que vous auriez dû faire par la suite.

Allez vous aérer ou faire du sport

Il arrive également que vous ne souhaitiez ni travailler ni faire de corvées personnelles. Vous êtes alors en mode « je ne fais rien ». Plutôt que de perdre votre temps, alors autant vous faire du bien !  De toute façon, vous allez avoir du mal à réaliser votre tâche si vous le faites avec zéro motivation.

Dans ce cas, n’hésitez pas à aller vous promener si vous êtes amateur de balade ou encore à vous mettre en tenue de sport. Au moins, vous vous sentirez beaucoup mieux après ces deux activités. Elles risquent surtout de booster votre moral et donc de vous donner suffisamment de conviction pour réaliser cette tâche qui vous insupporte. Il se peut même que votre cerveau travaille sur la tâche pendant que vous les réalisez.

Ne culpabilisez pas car votre bien-être prime sur votre entreprise. Ceci peut être également utile si vous devez réaliser une tâche créative et que votre cerveau bloque.

4 bonnes raisons de rester en mode start-up, même lorsque sa boite grandit

4 bonnes raisons de rester en mode start-up

Vous êtes à la tête d’une start-up mais les prévisions sont tellement bonnes que vous songez à revoir votre modèle d’organisation. Vous vous dites que vous devriez peut-être revoir le système interne de gestion de votre entreprise pour le faire ressembler aux grandes entreprises. Pourtant, certaines interrogations subsistent concernant l’intérêt que vous auriez à arrêter de fonctionner en « mode start-up » ? Focus sur ces interrogations.

Un mode de gestion plus simple

La première des bonnes raisons qui devraient vous pousser à conserver ce mode de fonctionnement en start-up est bien évidemment la gestion plus légère et plus simple des processus. Dans une start-up, il n’y a pas de hiérarchisation importante comme ce peut être le cas dans les grandes entreprises organisées en différentes strates. Ce n’est pas pour rien que selon un sondage organisé par le CSA récemment, 66% des Français seraient pour un assouplissement de la hiérarchie en entreprise. Dans une start-up, cette problématique est d’ores et déjà réglée. Le plus grand avantage que vous avez à le conserver réside dans la rapidité des décisions que vous pouvez prendre et votre capacité à vous adapter rapidement. Si le fonctionnement des grandes entreprises est bien rôdé, il est aussi beaucoup plus lent.

Des locaux ouverts qui correspondent à vos valeurs

Les locaux où votre start-up a vu le jour ont, avant tout, une forte valeur émotionnelle, mais également un intérêt manifeste : ils correspondent à vos besoins et à vos valeurs. Bien souvent en open-space, les locaux d’une start-up constituent en général un véritable espace collectif où chacun aime travailler dans une ambiance professionnelle mais toujours conviviale.

Bien sûr, si votre entreprise grandit, il vous faudra trouver plus grand mais attention à bien garder l’esprit de vos locaux actuels. Pour cela, conserver le travail en open-space ou mettre en place une déco originale et accueillante reste de mise. N’hésitez pas à conserver des salles dédiées aux différentes activités de votre entreprise et même celles liées à la détente. Elles doivent également répondre aux besoins de vos collaborateurs et conserver la flexibilité du travail et l’intérêt des locaux ouverts.

Le droit à l’erreur comme leitmotiv

Autre force majeure de la start-up : le droit à l’erreur. En effet, ce modèle entrepreneurial, grandement inspiré des traditions anglo-saxonnes et américaines, incite le chef d’entreprise à ne pas se penser obligatoirement comme un modèle ou comme celui qui réussit tout ce qu’il entreprend.

Bien au contraire : le dirigeant avisé est celui qui sait rebondir après un échec. La start-up est justement le lieu idéal d’expression de toute volonté entrepreneuriale, de tout projet, quand bien même un échec est envisageable. Là où un système d’organisation d’entreprise plus classique vous condamnerait en cas d’échec, la start-up offre aux collaborateurs un véritable droit à l’erreur.

Une ambiance de travail bien plus collégiale et agréable

Dernière bonne raison d’opter pour le « mode start-up » : l’ambiance qui règne à l’intérieur de votre entreprise, tout simplement ! Plutôt qu’un système fermé où vos collaborateurs s’interdisent le moindre écart, il s’agit de laisser libre cours à l’imagination des équipes au sein de votre start-up, car elle doit être avant toute autre chose un véritable lieu d’expression, de prises d’initiatives et de propositions. N’hésitez donc pas à formaliser un système qui vous permet de récupérer les idées de chacun et éventuellement à les transformer en projet.

Ensuite, conserver votre ambiance à la cool représente un aspect qui attire bon nombre de pépites dans vos équipes. Passer dans un mode « grande entreprise », vous fera perdre cet aspect qui pourtant peut faire de votre entreprise une de celles où il fait bon vivre.

Ces petites attentions qui peuvent booster la motivation

Ces petites attentions qui peuvent booster la motivation

Si les entreprises disposant d’un CE procurent certains avantages à leurs salariés, tels des réductions, des chèques vacances ou encore des cadeaux de Noël, les plus petites organisations peuvent également faire preuve d’attentions à l’égard de leurs collaborateurs. Source de motivation mais pas seulement, quels sont les moyens pour booster la motivation à votre disposition ?

Dans de nombreuses petites entreprises, le dirigeant est sur tous les fronts à la fois : commercial, gestion, ressources humaines… mais pas forcément formé à la fonction RH et compétent dans ce domaine. Vous devez cependant vous montrer bienveillant à l’égard de vos collaborateurs si vous souhaitez qu’ils soient motivés. Si on pense naturellement aux primes, augmentations voire aux cadeaux pour montrer sa reconnaissance, ils sont loin d’être vos seuls leviers.

Des privilèges ou une liberté accrue

L’employeur peut mettre en place des actions, n’ayant pas de valeur pécuniaire directe, mais qui peuvent faire toute la différence. Le premier exemple pourrait être celui des RTT. Outre le nombre de jours alloués, sur lequel le dirigeant peut être plus généreux que la règle s’il le souhaite, l’entreprise peut faciliter leurs conditions d’octroi : procédure de demande simplifiée, réduction des délais pour les prendre… car il n’y a rien de plus frustrant pour un salarié qui s’investit que de se voir refuser une journée parce qu’il ne l’a pas prise dans les temps pour permettre à son employeur de l’être…

Dans la même lignée, accorder un jour exceptionnel à un collaborateur, sans qu’il en ait les droits et si cela ne pénalise pas l’organisation, peut être un signe de reconnaissance face à son engagement. Une certaine souplesse des horaires et de la présence en entreprise influe également sur la motivation de vos salariés et montre que vous pensez qu’ils sont responsables et dignes de votre confiance.

L’écoute et le partage

Un autre exemple concerne l’écoute et le partage. Prendre du temps individuellement ou collectivement avec son équipe, et pas uniquement pour parler boulot mais de tout et de rien, est essentiel. Cela passe notamment par des petits déjeuners ou déjeuners ensemble de temps à autre, la célébration de certains événements, voire des activités incentives pour dynamiser l’esprit de groupe.

Prendre du temps pour écouter vos salariés représente également une source de motivation surtout si vous appliquez ce qu’ils demandent. Ils vous confieront parfois des constats sur des tâches qui les ralentissent par exemple ou qui les ennuient et que vous pouvez parfois externaliser pour que chacun se concentre sur les plus importantes.

Mais pourquoi être un dirigeant attentionné ?

Tout d’abord, la bienveillance est source de développement de la motivation. A ce titre, elle est une forme de récompense du dirigeant vis-à-vis des collaborateurs face au travail accompli, et moyen de les inciter à s’investir plus, sur le principe du donnant-donnant.

Ensuite, les attentions de l’employeur reflètent d’un état d’esprit général et, elles sont communicatives et donc elles favorisent la bonne ambiance. Elles rendent les salariés contents de se lever le matin pour aller travailler. Dans ce cadre, elles fidélisent. Elles sont également perçues par l’extérieur et sont des vecteurs de l’image positive de l’entreprise, notamment auprès des partenaires tels les fournisseurs qui ressentent l’humeur générale au contact des collaborateurs de l’entreprise. Elles sont aussi une source d’attrait pour des candidats à l’embauche.

Enfin et c’est peut-être le plus important : cela fait de vous une meilleure personne.

Les limites à prendre en compte

Si les actions bienveillantes sont appréciées des salariés, l’employeur doit néanmoins être vigilant à ce qu’elles ne se retournent pas contre lui. Ces attentions doivent être mises en œuvre dans un cadre, certes non rigide mais n’offrant pas trop de souplesse non plus. Aussi, le dirigeant peut essuyer des critiques sur le favoritisme si les actions ne sont pas jugées égalitaires entre les collaborateurs et donc produire l’inverse de l’effet escompté.

De plus, sans un minimum de règles, elles peuvent parfois induire des abus.

Par ailleurs, il convient de prendre en compte que les attentions de l’employeur peuvent n’avoir aucun impact sur certains collaborateurs notamment ceux pour qui l’argent représente le seul vecteur de motivation. Ils ne percevront pas les actions ou peuvent les qualifier de dépenses inutiles qu’ils préféreraient voir transformer en primes.

Faut-il baser son business model sur la confiance ?

Faut-il baser son business model sur la confiance ?

AirBnB, BlaBlaCar, Leboncoin… Ces entreprises ont pris le pari de la confiance dans le business model et ont décollé en se basant seulement sur la confiance des utilisateurs entre eux. Celles-ci suppriment tout simplement les intermédiaires entre le consommateur et le service rendu mettant en interaction directe des personnes qu’elles ne connaissent pas. Et si vous faisiez comme elles ?

On observe que 49% des Français ont recours à la vente ou l’achat de biens entre particuliers et que 59% d’entre eux confient avoir confiance en cette pratique, d’après une étude de l’observatoire de la consommation Cetelem. Les consommateurs semblent ainsi s’organiser entre eux et certaines entreprises savent tourner ce phénomène à leur avantage.

La remise en cause de la confiance comme baseline

Quand on parle de pouvoir, il faut souligner que la confiance que le peuple place en ceux qui le dirigent s’est toujours révélée primordiale. Les discours rassurants des dirigeants de pays, tout comme le recours à la propagande, visent à maintenir la crédibilité des puissants aux yeux de la population qui, si elle retire son soutien, peuvent aller jusqu’à les décapiter… 

Il en va de même dans le secteur de l’économie : les acheteurs n’investissent que dans des biens dont les entreprises ont leur confiance. La publicité n’a d’ailleurs d’efficacité que parce qu’elle repose sur la croyance du consommateur que cet objet va effectivement révolutionner sa vie et détenir les caractéristiques avancées. 

Depuis quelques années, la confiance est mise à mal. Les affaires successives de corruption et d’arnaques dans tous les domaines ont sérieusement refroidi les acheteurs et électeurs, qui se tournent plus volontiers vers d’autres solutions. Les grandes entreprises en subissent cet effet. 

Plusieurs entrepreneurs, au regard affuté, ont remarqué ce phénomène, ont pensé des business model basés sur ce constat et le succès semble au rendez-vous.  

Economie de la confiance, du partage ou collaborative ?

Théorisée par Eloi Laurent, l’économie de la confiance renvoie à ce besoin des acheteurs d’effectuer des transactions entre eux et d’avoir le moins possible recours à de tierces personnes. Les particuliers ont développé une certaine méfiance notamment envers les grands groupes et recourent davantage au C2C : customer to customer, service de consommateur à consommateur. 

L’économie de la confiance désigne en réalité différents modèles économiques tels que l’économie du partage ou l’économie collaborative. Ces dernières prennent la forme de covoiturage, de troc, d’achats ou encore d’échanges d’appartements, toujours entre consommateurs. L’entreprise n’intervient plus que pour fournir un moyen de mise en contact entre les deux parties. L’économie du partage, elle, consiste à construire des biens ensemble pour que ses acteurs puissent en profiter. Il peut s’agir, par exemple, de partager le prix d’un trajet longue distance. Certaines communautés développent pour ce faire des logiciels libres.

De son côté, l’économie collaborative, si elle ressemble beaucoup à l’économie du partage, elle génère néanmoins plus de profit. Celle-ci vise également la production de services à plusieurs dont la majorité des bénéfices produits se voient versés à l’entreprise. Le modèle collaboratif capitalise davantage par rapport à l’économie du partage à proprement parler car il s’inscrit toujours dans le domaine des services. Il faut savoir que l’entreprise de mise en réseau retire un pourcentage sur les productions. A titre d’exemple, la plateforme de covoiturage BlaBlaCar propose à des particuliers de mettre les places restantes dans leurs voitures en vente à d’autres particuliers pour de longs trajets et le site prélève un certain montant sur les transactions effectuées.

La numérisation et le service, des créneaux à prendre 

Dans une société où les clients semblent se méfier des grandes entreprises, celles-ci ne sont pourtant pas près de disparaître. Le secteur des services connaît un véritable renouveau grâce aux nombreuses applications qui fleurissent de part et d’autre. Le numérique représente un réel enjeu pour les sociétés de demain : les particuliers s’arrangent certes entre eux mais leurs échanges s’opèrent majoritairement grâce à des plateformes numériques, dispensées par les entreprises. 

À titre d’exemple, Leboncoin ou La Centrale ne sont pas célèbres pour leur offre de services physiques et matériels. Ils le sont davantage pour leur site qui propose des millions d’objets d’occasion et leur permet d’entrer en contact rapidement avec leurs propriétaires afin de leur acheter directement. Les plateformes numériques et applications de mise en relation représentent une véritable perspective à étudier pour les entrepreneurs souhaitant se lancer. Plusieurs prestataires de services ont, par ailleurs, pu s’intégrer au sein d’entreprises comme AirBnB, une plateforme d’échange d’appartements entre particuliers. Il existe différentes manières de s’associer à un phénomène de plateforme numérique à succès : à travers un partenariat ou en proposant des services complémentaires, par exemple.

Quelques exemples d’entreprises de l’économie de la confiance

Les entreprises évoquées tout au long de cet article surfent sur l’économie de la confiance de façons variées. L’économie collaborative génère du profit et s’avère intéressante pour de jeunes entrepreneurs en quête de succès. BlaBlaCar propose un service de covoiturage aux internautes qui partagent le prix des trajets longue distance en constitue la preuve. Si cette démarche semble relever de l’économie du partage, il faut garder en tête que la plateforme s’attribue une partie des bénéfices afin de continuer à développer ses systèmes de données et d’informations. 

AirBnB fonctionne de façon similaire : les locataires d’appartements à louer conservent leurs biens et une grande partie des sommes versées va directement à la plateforme. 

De la même façon, la célèbre entreprise américaine Uber permet à des particuliers de s’improviser chauffeurs pour en dépanner d’autres via une application, qui retire des bénéfices à chaque course.

Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ?

Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ?

Selon une étude américaine réalisée auprès de 261 personnes et révélée par la Tribune il y a quelques années : un dirigeant sur cinq serait un psychopathe ! Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ? À l’échelle de la population mondiale, le nombre de psychopathes ne dépasserait pourtant pas les 4%. De quoi, lorsqu’on est entrepreneur, s’interroger sur son propre cas…

Qu’est-ce qu’un psychopathe au juste ?

On pense souvent au tueur en série lorsqu’on évoque la notion de psychopathe. Cette dernière acception fait toutefois l’objet de discussions. Dans le cas d’un dirigeant d’entreprise, on utilise davantage le terme de psychopathe pour désigner des traits de personnalité tels que la tendance au mensonge compulsif, à l’absence de remords, à l’hypocrisie, à l’égocentrisme, à l’incapacité à ressentir de l’empathie ou même de la compassion.

Il faut également distinguer deux types de pathologie. La première fait référence à ceux atteints d’immoralité, d’égocentrisme et n’étant pas sujets à l’angoisse. La seconde forme se traduit, quant à elle, par un fort niveau d’angoisse et d’agressivité.

Le plus frappant demeure que ce type de profils peut nous être familier. En tant qu’entrepreneur (même dans le cas où l’on n’est soi-même psychopathe) vous croisez régulièrement ce genre de personnes. Bon nombre de psychopathes sont capables de dissimuler leur maladie mentale derrière leur statut en usant de leur charme et en manipulant leur entourage.

21% des dirigeants diagnostiqués

D’après cette enquête menée par l’Université de Bond, aux États-Unis, et réalisée auprès de 261 employeurs (ndlr : travaillant dans le secteur de la gestion de la chaîne logistique), près de 21% des dirigeants d’entreprise sont considérés comme étant psychopathes. Cette enquête a été présentée le 14 septembre 2017 au congrès annuel de la Société australienne de psychologie.

Des résultats pour le moins surprenants quand on sait que, pour l’ensemble de la population, seulement 1 à 4% apparaît comme tel. Au niveau du processus ayant servi à établir les résultats du test, les dirigeants ont d’abord été soumis à un test psychométrique avant de subir un entretien clinique. Le développement d’un outil a notamment permis de détecter les traits psychopathiques.

Pour Nathan Brook, l’un des auteurs de l’étude, ce ratio de 21% « est similaire à celui qu’on trouve au sein de la population carcérale ». Il ajoute d’ailleurs en parlant des entreprises : « Trop souvent, elles regardent les compétences d’abord et ensuite les traits de personnalité […] Cela devrait être inverse. »

Des variations liées au secteur d’activité

En fonction du domaine ou secteur d’activité, il semblerait que le taux de psychopathes varie fortement. Cette affirmation se fonde sur une étude canadienne conduite en 2012 par le psychologue Robert Hare. Selon lui, environ 10% des financiers serait psychopathes. Ce pourcentage pourrait même s’avérer plus élevé à Wall Street.

À l’époque, une journaliste, Sherree Decovny, avait écrit à ce sujet que les psychopathes pourraient apparaître comme ayant un profil idéal pour des postes de direction. Elle les décrivait dans le magazine de l’institut CFA (Chartered Financial Analyst) comme « montrant en abondance charme, charisme, intelligence, une capacité sans pareille à mentir […] et à la manipulation ».

Steve Jobs, un psychopathe ?

Le célèbre génie d’Apple fait aujourd’hui encore parler de lui. Qu’on soit partagé entre admiration et mépris, il n’en reste pas moins que cet entrepreneur est parvenu à faire de sa réussite un modèle à suivre. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la faculté du génie à créer et innover proviendrait de l’abandon de sa mère et de l’absence de son père.

Véritable mythe, ce n’est pas tant un entrepreneur qui a des visions que celui qui détient des obsessions. Certains n’hésitent pas à parler de lui en le qualifiant de psychopathe. Des conditions de production et de travail des ouvriers de Foxconn, sous-traitant d’Apple, mais aussi des suicides de jeunes travailleurs assez récurrents sans compter les accidents, seraient la cause de ces critiques.

D’autres, ayant travaillé avec Steve Jobs, évoquent ses « humeurs inimaginables ». Lors d’un discours adressé à des étudiants de l’Université de Stanford en 2005, ce dernier aurait déclaré : « Ne laissez pas le brouhaha des opinions des autres étouffer votre voix intérieure. Et, par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition : d’une manière ou d’une autre, ils savent ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire. Soyez insatiables. Soyez fous. »

Des formes de psychopathie « positive »

Alors que certains traits de psychopathie exercent une influence néfaste sur leurs subordonnées ou autres collaborateurs, d’autres peuvent conduire à des effets positifs. L’absence de peur voire d’empathie peut s’avérer bénéfique dans certains cas pour l’entrepreneur. Cela aide par exemple à prendre des décisions plus objectives et non basées sur la peur. Malgré tout, on ne vous souhaite pas de l’être et quoi qu’il en soit, si vous croisez d’autres dirigeants, ne faites pas de conclusions hâtives à leur sujet !