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Top 25 des idées émises par les entrepreneurs en interview avec Dynamique

Lors des interviews avec des entrepreneurs, nous avons la chance de récolter des phrases inspirantes qui sont révélatrices de l’aventure entrepreneuriale mais aussi des valeurs qui sous-tendent leurs entreprises. Vous trouverez dans cet article une sélection de nos meilleures citations émises par les entrepreneurs en interview avec Dynamique.

1/ Frédéric Mazzella, fondateur de « BlaBlaCar » :

« Faire beaucoup de bruit permet de marquer les esprits et de ne pas paraitre fade. »

2/ Thibault Lanxade, ancien vice-président du Médef :

«  Entreprendre c’est comme la souris blanche qui cherche son chemin et tape dans les murs, mais qui, au bout d’un certain temps, finit par trouver la sortie. »

3/ Jean-Christophe Conticelo,  président de Wemanaty :

« J’ai parfois envie de tout arrêter mais avoir une entreprise, c’est un peu comme avoir un enfant. Ce n’est pas parce qu’il se conduit mal de temps en temps qu’on le laisse tomber. »

4/ Bertile Burel, co-fondatrice de Wonderbox :

« L’entrepreneuriat peut, certes, être difficile à certains moments. Il faut savoir dépasser ses peurs, mais lorsque cela fonctionne, c’est génial. »

5/ Jean-Frédéric Lambert, CEO le kiosque E-presse :

« Il n’existe jamais de victoire définitive, on gagne une étape mais il faut savoir se remettre en question le lendemain. »

6/ Pierre Henri, co-fondateur de Weezevent :

« Pour créer une entreprise, il faut aimer les soucis, si vous n’aimez pas résoudre les problèmes, il ne faut surtout pas créer d’entreprise. »

7/ Damien Morin, cofondateur de  Save my smartphone :

« N’oubliez jamais que le temps c’est la seule chose qui ne se rattrape jamais, qui ne s’achète pas. Il doit être votre unique obsession. »

8/ Fanny Moisant, cofondatrice de Vestiaire collective :

« Savoir s’entourer. Il s’agit d’une qualité très forte de l’entrepreneur. Si vous ne savez pas vous entourer, vous n’irez pas très loin même avec la meilleure idée du monde, si vous n’avez pas l’équipe pour la mise en œuvre, ce n’est pas possible. »

9/ Stéphanie Pelaprat , fondatrice de Restopolitan :

« Réussir dans l’entrepreneuriat est déjà un défi.  Être une femme dans un milieu très masculin aussi . »

10/ Jonathan Cherki, fondateur de Content Square :

« La peur de l’échec ne nous tient jamais en tenaille. La prise de risques est un moteur d’émulation pour conquérir de nouvelles parts de marché. »

11/ Liberty Verny, cofondateur de Bazarchic :

« Ne pas vous disperser, restez focalisé sur le cœur de votre projet, sans cela vous perdrez en efficacité. »

12/ Olivier Mathiot, cofondateur de PriceMinister :

« Plus il y aura d’objets connectés, plus il y aura de datas disponibles et plus la vie des gens sera simplifiée. »

13/ David Bitton, cofondateur de MyBestPro :

« Même si tout le monde vous ferme la porte et vous dit que ce n’est pas possible, vous devez rester animé de la conviction profonde que vous allez y arriver. On s’est trompé de cap à de nombreuses reprises mais on a toujours gardé cette envie d’entreprendre et de créer quelque chose. »

14/ Frédéric Mugnier, Cofondateur de Faguo :

« Commencer petit. Avant de remplir un restaurant de 1 000 couverts, il faut voir si on est capable de faire 10 couverts. Il faut monter l’escalier étape par étape. Cela permet de faire ses armes et d’éviter des erreurs irréversibles. »

15/ Éric Paumier, coprésident d’Hopps Group, cofondateur de Colis privé :

« La conduite du changement, c’est poser une vision, l’expliquer, dire qu’elle n’est pas discutable, définir les valeurs de l’entreprise qui vont permettre de l’accompagner et faire vivre tout cela au quotidien. »

16/ Anne-Laure Vincent, cofondatrice d’Alternative Digitale :

« Personnellement refaire ou copier ce qui se fait déjà ne m’intéresse pas. Il faut être précurseur, avec toute la difficulté que cela implique. »

17/ Gauthier Picquart, fondateur du site Rue du Commerce :

« Il faut s’enflammer pour son projet, pas pour la croyance que l’on est meilleur que les autres.

18/ Anne-Laure Costanza, fondatrice de Envie de Fraises :

« Cultivez la culture de l’audace au sein de l’entreprise car elle véhicule l’optimisme, la confiance, réciproque et la persévérance. »

19/  Patrick Dumoulin, directeur général du label Great Place to Work :

« L’un des grands défis pour le management de demain, c’est celui du « faire confiance », qui est de nature à « empowerer » les collaborateurs en les rendant pleinement autonomes et acteurs de leur travail et de leur évolution professionnelle : cela contribue à libérer les énergies, à libérer la prise d’initiatives et ainsi à donner du sens aux tâches effectuées. »

20/ Sandra le grand, Co-fondatrice de Yapuka :

« Toujours avoir pour baromètre le plaisir. Que ce soit de travailler, avec le produit, avec les clients, avec les gens. Il ne faut pas faire quelque chose contre valeurs. Cela ne marche jamais dans ce cas. »

21/ Sakina M’Sa, fondatrice de Sakina M’Sa :

« Quand tu gères une entreprise, tu es sur une espèce de vaisseau où il y a toujours des vents contraires. Être déterminée à mener un projet jusqu’au bout fait partie du challenge. Cela n’est pas toujours facile et s’armer de courage est l’essentiel. »  

22/ Le Groupe C2i nterview de son dirigeant atypique, Julien Raffin :

« Le premier c’est du basique mais c’est que si vous avez un rêve ou une volonté, donnez-vous les moyens pour y arriver. Pour moi une des qualités de l’entrepreneur c’est d’avoir vraiment la résilience. Vous allez connaître des grosses difficultés mais il ne faut pas lâcher l’affaire. Si votre motivation est supérieure à votre prix à payer, vous avancerez toujours. Le tout c’est qu’il faut que le pourquoi vous le faites soit plus fort que la difficulté. »

23/ Charles Thou, Co-Fondateur d’Agorize :

« Il ne faut pas trop se prendre au sérieux même si nous voulons faire croître la société. Les gens partagent en général plus que leur relation de travail. Nous sommes amenés à faire de nombreux team-building ou des challenges. De ce fait, nous sommes souvent ensemble donc une belle ambiance est indispensable. »

24/ Teddy Guilloteau, Cofondateur de Motard City :

« Le parcours d’un entrepreneur, ce sont les montagnes russes. Une semaine on peut avoir envie de tout arrêter à la suite d’une mauvaise nouvelle, la semaine suivante, on peut avoir une bonne nouvelle qui nous stimule à tout dépasser. Des personnes qui m’avait opposé un refus reviennent aujourd’hui spontanément sans que j’aie à les solliciter par exemple car ils ont vu que la société s’était développée. » 

25/ Olivier Denis Du Péage, président de Quies a proximité :

« Avec nos clients via une stratégie de sensibilisation au bruit, une démarche de communication autour du produit et par une disponibilité dans un double circuit : en pharmacies (plus de 6 000 points de vente) et parapharmacies, et en grande distribution. On trouve les produits Quies® partout près de chez soi ! »

Quelles questions se poser avant d’entrer en phase de recrutement ?

Souvent submergé, le dirigeant pense qu’il est nécessaire et le temps de recruter de nouveaux collaborateurs pour pouvoir cesser de répondre à toutes les urgences. Votre entreprise se développe, et vous envisagez enfin de recruter pour permettre à votre entreprise de prendre son envol. Mais avant d’embaucher, des questions essentielles doivent être posées afin de ne pas regretter vos choix et décisions.

Questions 1 – Est-ce le moment de recruter un nouveau salarié ?

Vous êtes surchargé de travail, vos équipes se plaignent d’être débordées et d’assumer des tâches pour lesquelles elles n’ont pas été embauchées et le climat de l’entreprise devient délétère. Vous vous rendez compte qu’il faudrait agir mais avant d’embaucher vous vous posez les questions suivantes :

  • Existe-t-il une autre solution qui permettrait d’alléger le travail des équipes : l’externalisation de certaines tâches (freelance ou autoentrepreneur) ou bien une réorganisation du travail peut-elle être une alternative ?
  • Le poste nécessite-t-il un temps plein ou un temps partiel ?
  • L’activité a-t-elle une augmentation significative ?
  • Faut-il remplacer un collaborateur (démission, congé de maternité, maladie…) ?

Question 2 – Quel profil est attendu pour le futur collaborateur ?

Déterminer le profil de la personne que l’on veut recruter avant toute action : il s’agit donc de décrire le poste grâce à une analyse approfondie :

  • Quelles sont les principales activités ?
  • Quelles sont les responsabilités que le poste implique ?
  • Quelles sont les compétences professionnelles nécessaires ?
  • Certains diplômes sont-ils nécessaires ?
  • La maîtrise des langues étrangères est-elle nécessaire ?
  • Un débutant ou un collaborateur confirmé ou un sénior ?

Mais aussi les capacités personnelles et le savoir-faire qui doivent correspondre à l’esprit de l’entreprise et aux besoins du poste, sans compter les relations avec l’équipe ou les équipes.

Question 3 – Quelles répercussions financières pour mon entreprise ?

Embaucher un collaborateur a un coût et il faut bien étudier si l’entreprise a les moyens d’embaucher. Une mauvaise estimation pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Il faut tenir compte de deux paramètres :

  • les coûts engendrés par le nouvel collaborateur : phase de recrutement, salaire, congés, charges sociales, matériel, formation éventuelle…
  • l’impact sur le développement de l’entreprise, l’activité et le revenu que va générer ce nouveau poste.

Une fois analysées les réponses sur ces deux points, il est possible de calculer les répercussions financières pour l’entreprise qui doivent être positives. Dans le cas contraire, il vaut mieux reporter le recrutement car cette embauche inopportune aura des répercussions négatives sur la rentabilité de votre entreprise et peut avoir des conséquences sur la cohésion et l’implication des équipes.

Question 4 – Quel type de contrat de travail ?

Réfléchir au contrats de travail à l’avance permet d’établir une relation pérenne et harmonieuse employeur/salarié. De plus, le contrat est une garantie pour la protection des deux parties. Réfléchir aux grandes lignes de ce contrat est donc indispensable avant la phase de recrutement. Il faut ainsi penser aux horaires, aux tâches demandées, au type de contrat (CDD, CDI…), aux clauses de mobilité géographique, de confidentialité…

Question 5 – Comment vais-je procéder à mon recrutement ?

Pour une campagne de recrutement, il faut établir à l’avance la procédure. Elle permettra d’éviter une perte de temps ou une précipitation amenant à un mauvais choix. Il est donc nécessaire d’établir un calendrier des différentes étapes (just timing) :

  • sélection des lettres,
  • entretiens téléphoniques,
  • entretiens en face à face… : leur durée
  • la date d’embauche souhaitée. Cela permet un choix pertinent.

De même, la diffusion de l’annonce est à mettre en place sur différents canaux :

  • plateformes spécialisées,
  • pôle emploi, Apec…
  • réseaux sociaux…
  • presse spécialisée

Vous pouvez aussi proposer le poste en interne : un changement de poste, une promotion ou une évolution peuvent vous permettre d’économiser du temps, et de cerner avec exactitude les compétences de la personne et de sa capacité à s’impliquer.

La marketplace, une aventure fructueuse ?

La marketplace ou place de marché est une plateforme sur Internet qui met en relation des clients et les vendeurs dont les exemples les plus connus sont eBay, Alibaba et PriceMinister. Elle offre des opportunités aux indépendants ainsi qu’aux entreprises pour vendre leurs produits. Quelques conseils si vous voulez vous aventurer à installer votre business sur une marketplace.

Les chiffres clés pour l’année 2020, selon la Fevad : 

  • Le secteur du e-commerce (produits et services) a atteint 112 milliards d’euros en 2020, en hausse de 8,5% sur un an.
  • Une situation contrastée entre ventes de biens et de services : La hausse des ventes de produits sur internet est estimée à +32% tandis que les services sont en baisse de 10% (pour les acteurs du voyage-tourisme, le bilan 2020 est actuellement de -47% par rapport à 2019).
  • Le e-commerce ne représentait que 9,8% du commerce de détail en 2019, il en représente aujourd’hui 13,4%.
  • Le secteur compte 17 400 sites supplémentaires par rapport à l’an dernier.
  • 1,8 milliard de transactions, soit une hausse annuelle de 5,8%.
  • Le panier moyen s’élève à 61 euros en 2020 (vs 59 euros en 2019)

Les ventes sur les places de marché également en hausse

Les ventes réalisées pour le compte de tiers (sur les places de marché) ont permis à de nombreuses TPE/PME de limiter le recul de leur activité. En moyenne sur l’année 2020, les places de marché ont progressé de +27% soit deux fois plus vite qu’en 2019. Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché est stable à 15% du volume d’affaires du panel iCE100 ventes de produits.

Une place de marché ?

Une marketplace est un site internet où des vendeurs proposent leurs produits. Les acheteurs payent sur le site internet et la place de marché redistribue l’argent aux vendeurs après avoir prélevé une commission. Ainsi grâce à une marketplace (Ebay, Amazon, Pixmania, La Redoute, La Fnac etc), une entreprise peut développer sa croissance. Il lui suffit de prendre un abonnement sur une des plateformes qui lui permettra de déposer ses offres.

Pourquoi choisir la marketplace ?

Pour obtenir visibilité et notoriété, car les marketplace sont une réelle opportunité pour présenter ses produits et écouler sa marchandise. En effet, elles ont un trafic exponentiel comme Amazon avec plus de 2 millions de visiteurs uniques par jour et peuvent capter l’attention des clients car les entreprises peuvent profiter de la confiance établie avec ses sites de places de marchés, profiter de l’infrastructure pour les moyens de paiement et donc rassurer les clients mais aussi d’un service
après-vente performant.

Selon la FEVAD, 34% des clients ont fait un achat sur une marketplace au premier semestre 2016 et on estime à plus de 3 Milliards d’Euros le volume d’affaires généré par les marketplaces.

L’atout de la marketplace est d’être moins sous la coupe de Google. En effet, à chaque mise à jour de son algorithme, la visibilité d’un site e-commerce peut en fonction des pratiques appliquées pour son référencement se retrouver en dernière page. En ce qui concerne, les annonces Google Adwords, le principe est que chaque nouveau concurrent entraîne une montée des enchères. Il faut donc y prêter une attention particulière.

Attention !

La présentation des produits est chronophage car il ne faut surtout pas copier les fiches produites de votre site internet car Google les assimilerait à du « duplicate content » et vous vous retrouveriez en dernière page dans les résultats de recherche. Vous auriez donc investi du temps inutilement et terni votre réputation.

Le Top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France – Internet Global 3 écrans – 4ème trimestre 2020

En moyenne, 45,4 millions d’internautes (72% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites et/ou applications du Top 15

mediametrie.fr

Le Top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France – répartition par écran – 4ème trimestre 2020

mediametrie.fr

Mais aussi

Chaque produit a une place de marché qui lui correspond. Vous devrez prendre le temps de la sélectionner pour que votre choix soit pertinent. Il ne suffit pas de choisir la plus renommée mais celle qui s’adapte le mieux à vos produits comme par exemple :

  • Mode : Videdressing, Asos, Zalando, Spartoo, La Redoute, Ebay…
  • Multimédia : Amazon, Priceminister, Ebay, Cdiscount, Rue du commerce, Fnac…
  • Electroménager : Darty, Cdiscount, Rue du Commerce…
  • Mobilier : La Redoute, Cdiscount, Amazon…

Comment défier une crise en tant que manager ?

Une crise survient et, là d’un seul coup tous les espoirs de promotion, d’évolution de carrière s’envolent. C’est exactement le scénario qui vient de se dérouler. Les projets de l’entreprise vont de pair avec les projets des collaborateurs et les développements  qui se profilaient  ont été remis en question et certains projets ont été relégués pour un temps indéfini  avec parfois l’hypothèse  de ne pouvoir être envisagés après cette crise. Vos équipes se sentent désemparées et il va falloir utiliser toutes vos capacités pour leur permettre de garder le moral et de leur demander de s’investir davantage. Comment faire pour défier une crise et surtout, comment gérer vos équipes ?

La transparence

En période de crise, tout l’enjeu du manager est de garder la cohésion de son équipe ou des équipes devant le charivari qui s’annonce. L’inquiétude gagne les salariés et les rumeurs vont bon train. Les exemples de faillite et de licenciements abondent dans la presse et les réseaux sociaux et font penser aux équipes « c’est notre tour » et le pessimisme gagne car leur vie professionnelle est en jeu mais aussi leur vie personnelle.

Un seul principe à adopter, celui de la transparence qui va conduire les équipes à vous faire confiance et à ne pas céder à la panique en raison d’un manque d’informations sur la situation. Pas de langue de bois, la pire ennemie du dirigeant car dès les premières annonces les talents, vos meilleurs équipiers vont avoir tendance à chercher à quitter votre entreprise. Certains préfèrent quitter le navire pour ne pas avoir à subir les dégâts collatéraux. C’est pourquoi le manager ne doit pas considérer ses collaborateurs comme acquis et il reste indispensable de les motiver et de communiquer avec eux.

La présence constante aux côtés des équipes

Même si les réunions auxquelles le manager doit participer se multiplient, il doit faire en sorte d’être présent au maximum auprès de ses équipes : les accueillir le matin, essayer de participer aux pauses et les rencontrer le plus possible.  Cette règle est essentielle, le manager doit veiller à l’appliquer pour montrer à ses collaborateurs qu’il s’implique concrètement à leurs côtés, même dans les moments les plus difficiles et qu’il ne fuit pas ses responsabilités.

Une écoute attentive

En tant que manager, il est essentiel d’écouter votre équipe en réalisant des réunions et des entretiens individuels afin de répondre à leurs questions et les rassurer. Si vous n’avez pas les réponses, dites-leur. La franchise fait partie des valeurs que doit développer un manager.

Une attitude positive

Un manager est formé pour être capable d’affronter les crises et de les dépasser. S’il commence à afficher un pessimisme alors c’est qu’il ne joue pas son rôle qui est toujours insuffler l’espoir et le dynamisme.

Vous devez faire de la veille constamment. Vous intéressez aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux et y être très attentif mais aussi lire les articles de presse d’entreprise qui ont vécu la même situation que vous afin de pouvoir mieux affronter les difficultés qui se présentent. Ils expliquent comment ils ont surmonté la crise et comment ils sont arrivés à se développer. Mais il est aussi intéressant de lire ceux qui ont rencontré des échecs face à une crise car ils montrent ce qui les a conduits à échouer.

Vous pourrez ainsi anticiper les questions des collaborateurs, leur répondre et dialoguer de manière efficace.

Ce qu’il faut savoir pour trouver le repreneur idéal ?

Le repreneur idéal existe-t-il ? Certainement mais il va falloir aller à sa recherche et bien étudier toutes les propositions qui se présentent. Céder son entreprise dans laquelle on a tant investi en temps et en énergie à un repreneur est loin d’être une tâche aisée. Pour réussir la transmission, il faut appréhender tous les contours de la cession dont la diffusion de l’offre, la recherche mais aussi cerner la personnalité et les compétences du repreneur. Quelques clefs pour que la cession soit une réussite.

Avant de céder son entreprise, il faut réfléchir en amont au profil du repreneur pour que l’entreprise devienne pérenne et permette à vos salariés de continuer à y travailler en toute sérénité mais aussi qu’elle puisse se développer grâce aux compétences du repreneur.

Comment trouver un repreneur ?

Pour trouver l’entrepreneur idéal, il faut diffuser son offre sur des canaux de diffusion liés à votre secteur ou activités pour attirer des repreneurs. Ainsi, pour diffuser votre offre, n’hésitez pas à faire appel à votre réseau personnel, à votre réseau professionnel et aux réseaux qui s’occupent de la diffusion des offres (Bpifrance, CCI, chambre des métiers…). Il est aussi possible d’utiliser les services d’un mandataire qui connaît bien les canaux de communication de votre domaine et où trouver les profils intéressants de repreneurs.

Comment attirer le repreneur idéal ?

Il s’agit d’attirer le repreneur comme n’importe quel client en lui présentant une offre qui lui permette de penser qu’il va réaliser une excellente affaire. Mais pour ce faire, il faut bien cerner les points à réaliser avant de la présenter au cédant afin qu’il n’ait pas à se dire que dès le départ qu’il devra engager de nombreux frais pour, par exemple, la remettre aux normes : la valeur de votre entreprise en serait diminuée et le prix serait revu à la baisse et vous ne pourrez pas récolter les fruits de votre travail. De plus, en supprimant certaines carences vous pourrez aussi attirer d’excellents profils de repreneurs.

De même, il vous faudra préparer un dossier bien ficelé de présentation de votre entreprise. Il faut que le repreneur ait confiance dans les possibilités de développement de votre entreprise car dans la décision de reprise c’est un enjeu majeur. En effet, la question que le repreneur se pose : « Quel est le potentiel de cette affaire ? ». Il va vouloir cerner ses possibilités, sur le court terme, le moyen terme et le long terme. Vous pouvez solliciter il des organismes qui peuvent vous aider à évaluer la valeur réelle de l’entreprise, réaliser le dossier de communication, ainsi que vous aidez à sélectionner le repreneur par leurs conseils pertinents.

Sélectionner le profil du repreneur

Pour trouver le repreneur idéal, vous devez établir le profil du repreneur que vous souhaitez avoir pour l’entreprise. Vous devez bien appréhender ses compétences, connaissances, parcours, expériences, mais aussi les éléments extra-professionnels (famille, relations, objectifs de vie, patrimoine…). De plus, vous devez vous assurer que votre repreneur est apte à reprendre l’entreprise en tant que manager car le repreneur devra motiver les équipes. Rien de pire que de mépriser vos salariés qui eux aussi se sont impliqués pendant des années.

C’est le point sensible de toute cession et trouver le repreneur qui apportera un nouveau dynamisme aux équipes doit faire partie des priorités de la cession. Vous devez aussi connaître les ressources financières (banques, fonds d’investissement, business Angel, associés,) dont dispose le repreneur La reprise d’une affaire s’accompagne souvent de besoins financiers importants et demande de bien regarder cet aspect.

Comment votre entreprise peut réduire son empreinte écologique ?

Le réchauffement climatique de la planète (problème d’eau, de pollution, réchauffement climatique, tri des déchets…) est devenu une préoccupation majeure. Les entreprises ont un rôle à jouer dans la protection de l’environnement et d’autant plus qu’aujourd’hui nombre de jeunes talents mettent un point d’honneur à intégrer des sociétés qui considèrent que la protection de l’environnement fait partie de leurs priorités. Alors, comment s’investir pour réussir ce challenge ?

Une étude sur l’attente des candidats réalisée par la plateforme de recrutement programmatique Golden Bees indique que « la génération des Millenials est particulièrement sensible aux valeurs de l’entreprise dans sa recherche d’emploi ». Et selon un sondage OpinionWay, 95% des jeunes de la génération Z souhaitent exercer une activité qui a du sens.

« 1 millenial sur 3 déclare fournir plus d’efforts quand son employeur adopte une démarche responsable et durable »

Sondage OpinionWay

L’enquête souligne aussi, et c’est plus étonnant, que 57% des étudiants seraient prêts à accepter un travail mal rémunéré s’ils estiment qu’il a du sens, avec un attrait grandissant pour les métiers de l’économie sociale et solidaire et le travail au sein des ONG.

Pour réduire l’empreinte écologique, il est nécessaire que tous les membres de l’entreprise s’impliquent et en faire un art de vivre de l’entreprise. L’intérêt est aussi que les personnes acquièrent des réflexes. L’ADEME propose toute une série de conseils pertinents pour réduire cette empreinte écologique et donc vous pourriez organiser des réunions autour de ce thème et créer une émulation qui serait source de cohésion. Il serait également judicieux aussi de répercuter certaines économies en bons cadeaux pour inciter chacun à faire des économies.

Voici quelques objectifs que vous pourriez fixer pour que la conscience de chacun s’éveille.

1er objectif : économiser le papier

Comme le souligne l’ADEME, le numérique n’a pas comme on l’espérait diminuer la consommation de papier. Or il représente 75% des déchets de bureau. Chaque salarié consomme annuellement 70 à 85 kg de papier, soit l’équivalent de 3 ramettes par mois ! 25 % des documents sont jetés 5 minutes après leur impression et 16 % des impressions ne sont jamais lues.

Quelques réflexes à acquérir !

  • réduire la communication papier en utilisant le numérique.
  • choisir de préférence un format standard, un grammage adapté et un papier plus respectueux de l’environnement.
  • sélectionner avec rigueur les éléments à imprimer : supprimez les publicités, photos, éléments d’interface sur une page web, et sélectionnez les seules parties qui vous intéressent
  • Imprimer recto-verso, plusieurs pages sur une même feuille.
  • Acheter des papiers signalés par des logos environnementaux publics comme l’Écolabel Européen, l’Ange Bleu et l’Écolabel Nordique.
  • Calculer au plus juste la quantité à imprimer.

2ème objectif : trier les papiers au bureau

Depuis le 1er juillet 2016, les administrations de plus de 20 personnes et les entreprises de plus de 100 salariés qui produisent des déchets de papier de bureau sont soumis à cette obligation. Elles doivent les trier à la source et organiser leur collecte séparément des autres déchets, pour permettre leur valorisation (soit en interne, soit en externe).

  • Placer une poubelle dédiée aux papiers et cartons à côté de votre poste de travail et près de l’imprimante.
  • Apprendre à tous les consignes de tri mises en œuvre dans l’entreprise.

Le papier peut se recycler jusqu’à 7 fois. Les déchets de papier de bureau sont souvent recyclables en papier de qualité dont les caractéristiques sont équivalentes à celles du papier issu de fibres vierges. Au final, le recyclage des papiers évite l’émission de 390 000 tonnes de CO2 par an, soit les émissions annuelles de 200 000 voitures.

3ème objectif : réduire les consommations des ordinateurs, tablettes, téléphones portables

  • Mettre en place les veilles et réglez les équipements en mode « économie d’énergie ». Les tablettes sont configurées pour passer en veille très rapidement afin d’assurer le plus d’autonomie possible.
  • Mettre votre ordinateur en veille quand vous vous absentez brièvement, et au-delà d’une heure d’inactivité, éteignez-le totalement.
  • Limiter les programmes ou onglets ouverts et inutilisés
  • Désactiver les fonctions GPS, Wi-Fi, Bluetooth sur votre téléphone ou votre tablette quand vous ne vous en servez pas, ou mettez-les en mode « avion ».

4ème objectif : collectez les cartouches d’encre et de toner vides

Pour les faire remplir si votre entreprise utilise ce service ou jetez-les dans la poubelle appropriée, afin qu’ils soient recyclés et dépollués. En 2017, 32% des cartouches utilisées ont été collectées séparément pour être traitées.

5ème objectif : les e-mails

L’usage d’Internet est devenu incontournable dans les activités de bureau. Il semble immatériel, mais c’est une illusion. Internet génère des impacts environnementaux bien réels. Dans ce domaine aussi, agissons pour les réduire : les pistes sont multiples et efficaces ! Parmi les émissions de gaz à effet de serre générées par le numérique, 25% sont dues aux Data Centers, 28% aux infrastructures, et 47% aux équipements des consommateurs.

  • Choisir à bon escient les destinataires.
  • Éviter l’usage systématique de la fonction « répondre à tous » si vous répondez à un envoi collectif.
  • Supprimer les pièces jointes des messages auxquels vous répondez.

6ème objectif : économisez l’éclairage

Son optimisation peut entraîner jusqu’à 70% de dépenses en moins sur ce poste.

  • Éteindre les lumières dans les bureaux et salles de réunion quand vous les quittez. 10 minutes d’éclairage inutile 3 fois par jour, c’est l’équivalent au bout d’un an de 5 jours d’éclairage en continu.
  •  Éteindre dès que la luminosité est meilleure.
  •  Recycler vos lampes : les lampes basse consommation et à LED, les tubes fluos sont recyclables en quasi-totalité. Déposez-les dans le bac de recyclage adéquat. Les lampes halogènes doivent être jetées dans la poubelle normale. Les lampes halogènes, très gourmandes en énergie, ne sont plus fabriquées. Elles sont remplacées par les lampes basse consommation et les lampes à LED (qui en plus ont une durée de vie plus longue), qui permettent de faire des économies pour le même confort visuel.

7ème objectif : économisez l’eau

Une entreprise d’une centaine de personnes consomme 2 000 à 5 000 m3 d’eau par an. Un employé de bureau consomme 10 à 30 litres par jour (hors climatisation et restauration). Le réflexe est d’installer les économiseurs d’eau des toilettes et de fermer les robinets après usage et évitez de les ouvrir à plein débit.

La pause-café quasi-universelle au bureau, souvent placée sous le signe du jetable, produit beaucoup de déchets : emballages de sucre, dosettes et surtout gobelets en carton ou en plastique. Limitez le jetable au profit du réutilisable et des produits peu emballés.

Voilà 7 objectifs qui pourraient sans révolutionner les habitudes de l’entreprise vs permettrait de réduire votre empreinte. La source de cet article est issue de l’ADEME

Infographie: Les Français face aux enjeux environnementaux | Statista
fr.statista.com

Comment maîtriser ses émotions en tant que dirigeant ou manager ?

Depuis mars 2019, les dirigeants les bouleversements, les incertitudes n’ont cessé de mettre en difficultés les dirigeants. Obligés de réagir en un laps de temps record face aux imprévus, ils ont dû apprendre à se maitriser pour protéger leur entreprise et  leurs collaborateurs. Les émotions nous submergent qu’on le veuille ou non car elles sont inhérentes à l’être humain. Acquérir une maîtrise de soi demeure indispensable pour le manager ou le dirigeant. Alors, comment l’acquérir ?

L’entrepreneur ou le dirigeant compte tenu de sa mission est en but constamment à de fortes émotions : un client qui est l’affaire du siècle, un client qui va à la concurrence, les difficultés de trésorerie, la démission d’un collaborateur, un erreur, un bug, des nouvelles réglementations qui l’obligent à investir, un collaborateur qui suscite votre colère parfois sans raison ou avec raison, Bref tous ses petits grains de sable qui vous conduisent à perdre le contrôle ….Joie, désespoir, bref les émotions sont multiples mais comment faire pour les maîtriser pour soi et pour les autres.

Certes, est-ce que vous pouvez renier votre colère ou votre souffrance alors que votre inconscient vous pousse à réagir car votre intégrité est mise en cause et que vos limites ont été franchies ?

Or, tout le monde le sait, les émotions en entreprise apparaissent souvent comme une manifestation de faiblesse que ce soit de la part  des collaborateurs qui considèrent que la personne qui les exprime ne sait pas se maîtriser ou que ce soit vous-même qui pensez que vous montrez votre faille que celle-ci pourra servir à remettre en question vos compétences et suscite chez vous la peur.

En clair, vous voudriez garder la maîtrise de vos sentiments et gérer vos émotions dont la colère mais vous pensez que c’est une tâche au-dessus de vos forces.

Alors que faire ?

Pour pouvoir contrôler votre colère, il faut d’abord analyser les raisons qui vous conduisent à la laisser s’exprimer : l’injustice, la provocation, la menace, le sentiment d’être écrasée par une personnalité, la frustration, le fait de se sentir victime, le fait de se sentir supérieur…, une personne que vous ne supportez pas en raison de son comportement ou tout simplement parce qu’elle semble être à l’antipode de vos valeurs, de votre manière d’être….

Posez le problème et préparez vos réponses

Le fait de poser le problème avant de rencontrer les personnes avec lesquelles vous avez un contentieux ou un différend et de préparer vos réponses permettra de contrôler votre colère car dans ce cas vous développez la capacité de ne pas dépasser par vos paroles votre pensée, vous éviterez de blesser l’autre pour éviter l’escalade du conflit. Sans vous en rendre compte vous vous nuancerez et vous choisirez le vocabulaire approprié et vous le remplacerez par des mots porteurs de conciliation. La colère ne donne pas tous les droits. Malgré votre exaspération, vous devez apprendre à contrôler les mots que vous utilisez. Respectez l’autre en vous mettant à sa place vous insufflera la capacité de garder votre sang-froid.  Mais surtout évitez la critique des collaborateurs ou d’un autre service et ne déversez pas vos sentiments pour vous calmer. Vous perdriez toute crédibilité.

En conclusion, vous ne devez pas accuser les autres. En tant que chef d’entreprise, vous êtes responsable – et responsable de votre maîtrise. Garder votre calme, votre patience et la maîtrise de soi sont des qualités indispensables et vous le savez bien.

Un principe : ne jamais fermer les yeux sur les risques

La vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Prendre des risques fait partie du quotidien des entrepreneurs. Ils rencontrent sans cesse des imprévus que même mes économistes les plus aguerris n’ont pas pu prévoir comme la crise sanitaire mondiale et la fermeture de toutes les frontières. L’entrepreneur doit appréhender en amont toutes les facettes du risque pour ne jamais être pris au dépourvu et ne jamais les minimiser. Quels sont donc les risques ?

Selon l’étude du 3e baromètre AGIPI OpinionWay de la prise de risque des entrepreneurs et indépendants, la décision d’entreprendre provient souvent du désir de liberté et d’indépendance, qui se révèle encore plus intense chez les start-uppeurs. Entreprendre est certes un risque assumé mais dont les entrepreneurs n’anticipent pas tous les aspects.

Les risques financiers ?

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer 77 % des dirigeants se sont préparés au fait de ne pas avoir de rémunération fixe tous les mois et 64 % à toucher moins qu’un salarié. 60 % des entrepreneurs et indépendants interrogés ont anticipé le fait de rencontrer des problèmes financiers.

Mais pourquoi donc devenir entrepreneurs ou indépendants ?

Pour obtenir sa liberté et son indépendance ! Être libre et devenir son propre patron sont les priorités des entrepreneurs (65%) et davantage encore pour les start-uppeurs. Pour 90 % des répondants, se mettre à son compte est un choix et 31 % déclarent s’être lancés par opportunité ou en raison d’un choix imposé.

Tous les risques  ?

– La protection

Les entrepreneurs aimeraient se protéger davantage mais ils n’en n’ont pas toujours les moyens. Même si 88 % des entrepreneurs ont le sentiment de bien gérer ce risque, 50 % d’entre eux aimeraient mieux se couvrir mais les enjeux d’entrepreneurs sont ailleurs et leur masquent la nécessité de souscrire à une assurance.

La santé

Il apparaît évident aux entrepreneurs que c’est un risque qu’il faut couvrir pour une majorité d’entrepreneurs et d’indépendants, ce qui est moins vrai pour les start-uppeurs. Pour 76 % des personnes interrogées et pour seulement 58 % des start-uppeurs, le fait de ne pas souscrire à une complémentaire santé représente un risque mais aussi ne pas s’assurer un complément de revenu en cas d’accident ou de maladie représente un risque pour 73 % des répondants et pour 59 % des start-uppeurs, c’est dire qu’ils sont conscients de la prise de risque.

Ainsi, l’incapacité de ne plus pouvoir travailler demeure la première préoccupation des entrepreneurs et indépendants et d’ailleurs la couverture des risques santé et prévoyance est en hausse en 2018 qui est fort révélateur. Les start-uppeurs accordent moins d’importance que les autres entrepreneurs à ces risques : 59 % considèrent que ne pas s’assurer un complément de revenu en cas d’accident ou de maladie représente un risque, contre 73 % pour les autres entrepreneurs interrogés.

Il faut noter selon l’étude que la couverture prévoyance est en hausse par rapport à 2017 : 68 % des répondants déclarent avoir souscrit une assurance en cas d’arrêt de travail/invalidité (+ 9 points), 66 % une assurance décès (+ 6 points), 56 % une assurance remboursement des frais professionnels en cas d’arrêt de travail (+ 8 points). En revanche 22 % des start-uppeurs déclarent n’avoir souscrit à aucun produit de prévoyance, contre 14 % pour les autres

Devenir entrepreneur ou indépendant est un risque et ceux qui entrent dans l’aventure entrepreneuriale en sont pleinement conscients.

Comment renouveler son matériel d’entreprise ?

Un bon ouvrier se reconnaît à ses outils : l’adage vaut aussi pour les entreprises. Usure ou évolution technologique, tout chef d’entreprise doit veiller à renouveler son matériel régulièrement. Mobilier, mobilité, informatique, téléphonie, machines ou engins, l’opération mérite une attention particulière. Quand, pourquoi et comment renouveler simplement et au meilleur coût le matériel de votre entreprise ? Petit focus pour répondre efficacement aux questions qui taraudent tout chef d’entreprise soucieux de rester dans le coup.

Quand renouveler le matériel de votre entreprise ?

Tout chef d’entreprise soucieux de sa productivité n’attend pas la panne ou l’obsolescence de son outil de production pour le renouveler. Quelle que soit la catégorie du matériel concernée, ce dernier doit non seulement fonctionner de manière optimale, mais disposer des capacités suffisantes pour soutenir l’activité et assurer le bon développement de l’entreprise.

S’il n’est pas très judicieux de renouveler en une seule fois l’ensemble du matériel de l’entreprise, ce remplacement peut faire l’objet d’une planification rigoureuse et pluriannuelle tenant compte des obsolescences et des sauts technologiques.

Au quotidien, certains indices doivent vous inciter à envisager le renouvellement plus ou moins rapide d’un matériel ou d’une catégorie de matériels :

  • des ralentissements de plus en plus importants ;
  • des pannes et donc des indisponibilités récurrentes ;
  • des difficultés d’approvisionnement en consommables ou pièces de rechange ;
  • des standards inadaptés à la nouveauté ;
  • des capacités de production insuffisantes.

Comment financer le renouvellement du matériel de votre entreprise ?


Tout est fonction du niveau de l’investissement à consentir. Ce dernier peut être financé sur fonds propres ou grâce à l’emprunt. Les banques accordent des crédits professionnels taillés sur mesure pour répondre à la nécessité de renouveler tout ou partie du matériel de votre entreprise. L’opération peut aussi s’effectuer avec l’aide de l’État. Soucieux d’aider à la modernisation des entreprises, notamment celles du secteur industriel, ce dernier a mis en place des dispositifs qui peuvent être également activés pour renouveler tout ou partiellement le matériel de votre entreprise.

Ainsi, la Banque publique d’investissement (Bpifrance) propose des prêts aux PME et ETI du secteur de l’industrie tandis que le fisc, de son côté, accorde des crédits d’impôts :

  • Le prêt croissance industrie qui accorde de 500 000 à 5 millions d’euros sur une durée de sept ans ;
  • Le prêt industrie du futur et croissance conçu pour accompagner l’augmentation des capacités de production. D’un montant identique au précédent, il s’amortit entre trois et dix ans ;
  • Le prêt industrie du futur et technologies et usages du futur conçu pour aider à la modernisation des lignes de production ;
  • La prime d’aménagement du territoire qui peut être accordée aux PME pour les aider à acquérir du matériel ;
  • Le crédit impôt innovation, accordé aux PME qui investissent pour innover, permet d’obtenir jusqu’à 400 000 euros d’abattement fiscal.


Bon à savoir : les dépenses liées au mobilier, au matériel et l’équipement de votre entreprise peuvent être considérées comme des charges déductibles qui viennent de facto diminuer le montant de votre impôt sur les sociétés. Ces dépenses doivent remplir certains critères pour être déductibles. Un aspect à étudier avec votre comptable.

Où vous fournir ?

Qu’il s’agisse des équipements généraux de l’entreprise ou d’informatique, de machines ou engins spécifiques à l’activité, vous avez tout intérêt à regrouper vos achats et à faire jouer la concurrence. Il s’agit bien évidemment de négocier le meilleur matériel au meilleur prix, mais aussi la solution de support la plus adaptée.

Lorsque le matériel à acheter s’y prête, privilégiez le commerce de gros plutôt que la grande distribution. Au contact direct des fabricants, les grossistes vous font bénéficier de prix nettement plus avantageux. Vérifiez auprès de vos fournisseurs l’existence d’une carte fidélité pro et l’étendue de ses avantages. Ceux-ci doivent comprendre des tarifs réservés aux professionnels, l’accès à des offres exclusives et la TVA déductible.

Pensez aux enchères de déstockage

Les cessations d’activité de magasins se traduisent souvent par la mise aux enchères de matériels neufs. Des biens durables ou consommables vendus par lot qui permettent de renouveler votre matériel et vos stocks à moindre frais. Seul impératif : disposer d’une capacité de paiement immédiat.

Le matériel proposé est généralement présenté sur palette. En tant qu’acheteur vous disposez du temps nécessaire pour analyser le nombre et la qualité des pièces constituant le lot. Ces enchères sont organisées par le gouvernement, les douanes, les salles des ventes ou encore des sites d’enchères en ligne comme Stocklear par exemple.

Le renouvellement du matériel de votre entreprise mérite une vraie stratégie. Planifié et régulier, celui-ci maintient au niveau optimal vos capacités de production et la motivation de vos salariés. Bien équipée, votre entreprise est performante, inspire confiance et demeure prête à relever tous les défis.

Comment créer la cohésion dans vos équipes ?

Créer la cohésion des équipes le challenge du dirigeant et des managers. Vous avez su recruter des personnes de talents, des équipes aux multiples compétences mais hélas le feeling ne passe pas entre vos collaborateurs. Les malentendus se multiplient et entravent la performance de l’entreprise. Quelques conseils pour créer la cohésion.

Se débarrasser de tous jugements de valeur

Créer la cohésion et développer un climat serein n’est guère une tâche facile. L’être humain est aux prises de ses propres émotions et de son histoire personnelle qui influencent ses relations avec les autres. La cohésion entre collaborateurs ne peut exister que si le manager ne prend jamais les choses à la légère et est très attentif à ses équipes. Pour créer la cohésion, il faut dans tous les cas se débarrasser en tant que manager de ses a priori, de ses propres jugements de valeur, de ses opinions personnelles, c’est-à-dire bien se connaître et remettre en question son propre comportement pour développer une empathie non pas à l’égard de quelques-uns mais de tous les membres de l’équipe sans exception. Ne jamais se laisser aller à exprimer une opinion sur quelqu’un et ne jamais ‘tempêter’ à voix haute et sans maîtrise sur une personne.

Tournez 7 fois la langue dans votre bouche avant d’émettre un jugement

Par exemple, si une personne est absente, il ne faut jamais se laisser à penser ou à exprimer à haute voix que la personne abuse mais d’abord s’enquérir de sa santé. Vos critiques lui seront communiquées et les équipes vont abonder dans votre sens qui fera que cette personne, que la raison de son absence soit justifiée ou non, ne voudra plus s’impliquer ou mettra de la mauvaise volonté (il existe toujours un membre de l’équipe qui ira lui colporter vos propos) et par conséquent vous serez le premier responsable du climat délétère.

Ne faites jamais perdre la face à vos collaborateurs

De même si une personne a commis une erreur, il s’agit de faire un constat mais jamais de remettre en cause la personne sur le plan personnel par un vocabulaire inapproprié : négligence, manque d’attention…tous ces mots qui blessent et qui nuisent à la cohésion. Il existe une différence entre un constat et un jugement de valeur : il s’agit de ne jamais faire perdre la face car un jour ou l’autre l’humiliation se transformera en rancœur.

Les équipes hétérogènes : une évidence et une force

Les équipes sont hétérogènes et vous les avez choisies pour leurs compétences à mener le travail mais aussi parce qu’elles vous sont apparues comme des éléments de cohésion.  Pour établir la cohésion, il faut d’abord connaître tout ce qui pourrait être source de disharmonie et étudier si les fonctions de chacun sont bien définies et laisser vos collaborateurs s’exprimer au cours de réunions que vous aurez programmées pour pouvoir déceler les failles et les colmater mais aussi encourager et exprimer votre reconnaissance.

Bien analyser les situations pour mieux manager

Vous devez tenir compte des personnes dont le mal être les conduit à réagir de façon inappropriée, des mésententes sur la façon de travailler, des charges de travail excessives, des dysfonctionnements d’organisation, des absences pour maladie mais aussi des jeux de pourvoir, des jalousies entre collègues, les compétitions à outrance, des rumeurs qui ont des répercussions sur le travail et peuvent donc nuire à la performance. Lors des réunions, ne laissez jamais l’un de vos collaborateurs à l’écart. Lors des échanges, incitez chacun de vos collaborateurs à participer et à s’exprimer. Il est important d’encourager les salariés et les collaborateurs à échanger ouvertement leurs idées.