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L’entrepreneuriat en France, un engouement qui ne tarit pas

Si certains prédisaient la fin de l’engouement pour l’entrepreneuriat ou encore la défaillance des entreprises françaises à la suite de la crise sanitaire, force est de constater qu’il n’en est rien. Bien au contraire, l’entrepreneuriat en France atteignent des niveaux records et les français ont profité de la crise pour peaufiner leur projet.

Les hommes et la jeunesse plus propices à entreprendre

L’engagement entrepreneurial des Français est nettement plus fort chez les hommes : il concerne 1 homme sur 3 pour 1 femme sur 4. A noter tout de même que les écarts se réduisent de plus en plus notamment entre les hommes et les femmes. Des entrepreneurs qui restent donc plus masculins mais avec une présence féminine qui a progressé de 3 points depuis 2018. Ce phénomène s’amplifie davantage pour les habitantes des Quartiers prioritaires de la politique de la ville ou QPV (respectivement 14 % contre 9 %). Autre donnée intéressante : la population entrepreneuriale s’avère être plus jeune et plus diplômée que la population française moyenne.

Des femmes qui devraient devenir plus nombreuses

Qu’on le veuille ou non, les femmes demeurent sous-représentées au sein de la chaîne entrepreneuriale. Cette réalité n’est pas liée à un manque d’appétence pour la création d’entreprise, mais serait davantage une question de confiance en soi. Selon l’auto-évaluation de leurs aptitudes personnelles, les femmes sont en effet significativement moins nombreuses que les hommes à estimer avoir les qualités requises pour diriger une entreprise et à disposer d’une expérience en gestion d’entreprise ou du monde des affaires (38 % contre 54 %). Cependant, l’équilibre homme/femme chez les intentionnistes (50-50), laisse présager une évolution structurelle favorable dans les années à venir et donc le paysage risque d’évoluer de manière significative.

Les millenials, une nouvelle brise d’air frais

Les Français de moins de 30 ans se sentent nettement plus concernés par l’entrepreneuriat en France, un engouement qui ne tarit pas que leurs aînés : 1 jeune sur 2 (51 %) contribue à cette chaîne entrepreneuriale (vs 1 Français sur 4 de 30 ans et plus). Cet engouement se reflète dans le doublement du nombre de créations d’entreprises portées par des jeunes entre 2009 et 2020.

Les habitants des quartiers, toujours volontaires pour entreprendre

En 2021, 20 % des habitants des QPV font partie de la chaîne entrepreneuriale, un indice qui a progressé de 6 points en trois ans. Les résidents des QPV ont une appétence plus forte pour l’entrepreneuriat : 35 % d’entre eux affirment que travailler pour son propre compte constitue le choix de carrière le plus intéressant contre 24 % pour l’ensemble des Français. Cependant, avec 12 % d’intentionnistes dans les QPV, mais seulement 2 à 3 % de porteurs de projet et autant d’entrepreneurs, leur situation au sein des QPV est confrontée à une réalité qui freine leurs ambitions. 

Les peurs qui freinent d’entreprendre

Certes la peur de se retrouver sans ressources est fort présente, mais relier sa vie professionnelle à ses aspirations personnelles est devenu un besoin flagrant. Être son propre patron ou réaliser un rêve sont les principales motivations évoquées par tous les acteurs de la chaîne entrepreneuriale.

Cependant la peur d’un revenu d’activité instable ou insuffisante se situe en tête de leurs angoisses et la complexité des démarches est loin d’être insignifiante. Le niveau d’investissement initial, ou encore les responsabilités, le stress et le risque d’échec sont aussi fort présents.

Les nouveaux piliers des nouvelles aspirations

Parmi les aspirations stratégiques pour leur entreprise, l’innovation et l’adoption d’une démarche respectueuse de l’environnement sont systématiquement perçues comme des axes de développement importants tant par les chefs d’entreprise et les porteurs de projet, que par les intentionnistes (entre 5 et 7 répondants sur 10), bien avant la digitalisation ou l’internationalisation de l’activité…

Selon Marie Adeline-Peix, Directrice exécutive en charge de Bpifrance Création « Maintenir l’élan entrepreneurial en France, soutenir la création d’entreprise dans tous les secteurs, favoriser l’entrepreneuriat pour toutes et tous, et dans tous les territoires, mais aussi sensibiliser les plus jeunes, encore en études, à l’entrepreneuriat, autant de défis que Bpifrance Création a décidé de relever il y a trois ans avec ses partenaires. »

Comment manager des salariés plus âgés ?

Comment manager des salariés plus âgés ?

Diriger une personne ou équipe plus âgée peut s’avérer un véritable challenge pour un manager qui vient récemment d’obtenir son diplôme ou qui se trouve monter dans la hiérarchie en raison de ses compétences professionnelles ou même d’une réorganisation de l’entreprise. Les nouvelles technologies qui sont l’apanage des jeunes les conduisent à manager des salariés plus âgés. Quant aux start-up si leur dirigeant est jeune, il a besoin de s’entourer de personnes d’expérience pour réussir. S’il parvient à profiter des expériences professionnelles de son équipe, le succès du projet d’entreprise devrait suivre.

Selon une étude de l’Apec, les seniors occupent une place significative au sein de l’emploi cadre

  • 17 % des cadres en emploi sont des seniors, entendus ici comme des cadres de 55 ans ou plus.
  • Par rapport à l’ensemble des cadres, ils sont plus présents dans les fonctions administration-gestion (22 % vs 17 %) et commercial-marketing (24 % vs 22 %).
  • Des profils appréciés en premier lieu pour l’expérience et le niveau d’expertise issus de leurs parcours
  • 25 % des managers de cadres seniors jugent que leur principal atout est leur expérience des cas et situations possibles, devant leur expertise technique (20 %).
  • Les cadres seniors endossent aussi un rôle de « régulateurs des relations sociales » au sein de l’entreprise : ils peuvent être des courroies de transmission pour le management.
  • Les cadres seniors, un atout pour traverser la crise
  • Les trois quarts des cadres seniors ne craignent pas la perte de leur emploi en 2021.
  • Pour autant, certaines difficultés déjà présentes avant la crise pourraient s’amplifier : modification des modes d’organisation du travail, intensification de la charge de travail, etc.
  • La grande majorité (82 %) des managers sont convaincus qu’avoir des cadres seniors dans leur équipe en temps de crise est plutôt rassurant : ils les perçoivent comme engagés, motivés et enthousiastes.

Éviter les préjugés 

Encadrer une équipe plus âgée que soi ne signifie pas coacher un groupe de personnes qui présente des difficultés à suivre les nouvelles méthodes de travail et qui ne peut pas s’adapter aux nouvelles technologies. Proposez des méthodes de travail innovantes pour faire valoir leur efficacité. Cependant, chaque salarié est différent. La capacité d’assimilation diffère d’un individu à un autre. La mise en œuvre d’un entretien individuel permet de déterminer les qualités et l’état d’esprit de chaque salarié. Le but est d’adapter une méthode de travail en fonction des compétences de chaque collaborateur, et de trouver une solution ensemble pour le bien de l’entreprise.

Éviter d’établir une relation « parent-enfant »

En milieu professionnel, il faut bannir la relation « parent-enfant ». Même si la majorité de l’équipe fait l’âge de ses parents, le manager ne doit pas se laisser intimider. Il doit être confiant et admettre sa responsabilité en tant que dirigeant d’une équipe de professionnels. Il doit faire ses preuves pour assurer le succès du projet d’entreprise. Avant de commencer toute collaboration, il ne faut pas hésiter à fixer une règle à ne pas transgresser. Dans ce contexte, le manager doit faire comprendre à son équipe les tâches qui lui incombent, et définir ce qu’il attend d’elle. 

Solliciter leur expérience et valoriser leur travail

Les salariés plus âgés disposent forcément de connaissances et d’une expérience qui méritent l’attention du manager. Solliciter leur expérience est très bénéfique pour l’entreprise, car cela permet non seulement de mettre en valeur leur travail, mais surtout de les impliquer davantage dans la vie d’entreprise. Un manager doté d’un sens de l’écoute motive incontestablement les salariés. L’estime, le respect et la reconnaissance s’avèrent essentiels pour bien manager une équipe. Privilégiez les remerciements et les encouragements pour tout progrès réalisé.

Selon l’étude de l’Apec 2021, le sentiment d’une reconnaissance fait souvent défaut. En effet, un tiers des cadres seniors jugent que leurs compétences et leur expérience ne sont pas suffisamment valorisées par leur entreprise. Les cadres seniors sont parfois vus comme en fin de carrière et ne font pas toujours l’objet de mesures spécifiques d’accompagnement de la part des entreprises.

S’affirmer en tant que leader 

Pour garantir le succès du projet d’entreprise, la mise en place d’une relation professionnelle saine et harmonieuse est primordiale. Pour cela, la confiance entre le manager et son équipe s’impose. Les collaborateurs doivent respecter leur manager, et de son côté, celui-ci doit apprendre à se faire respecter. Jouer au petit chef tyrannique ne peut que nuire à l’harmonie de la relation entrepreneuriale. Instaurez une relation de confiance entre le leader et son équipe et n’imposez pas votre veto. Toutefois, ne pas s’imposer ne consiste pas à laisser le collaborateur agir à sa guise. Il faut bien l’encadrer pour qu’il puisse assurer sa responsabilité et contribuer au développement de l’entreprise. Particulièrement pour les salariés les plus récalcitrants, solliciter la participation de toute l’équipe peut faciliter l’adhésion de tous.

Comment faire pour créer un esprit de cohésion au sein de vos équipes

Comment faire pour créer un esprit de cohésion au sein de vos équipes

Dans la gestion courante d’une entreprise, il est indispensable, pour le chef d’entreprise, de tout mettre en œuvre pour créer un esprit de cohésion et le pérenniser. Mais comment faire ? Comment tout mettre en œuvre pour que cet esprit perdure malgré les étapes et les objectifs ?

Une enquête réalisée par Harris interactive pour le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion souligne l’évidence qui saute aux yeux de tous. Tous les actifs ne peuvent pas télétravailler. Cependant, les salariés pouvant le faire l’ont fait dans la très grande majorité. Cela en moyenne, un jour de plus que la semaine précédente. Ainsi, 39% des actifs en emploi déclarent que leur métier actuel ne peut pas être exercé en télétravail contre. 36% disent pouvoir télétravailler sans difficulté. 25% peuvent faire du télétravail mais avec des difficultés.

Il faut donc pour les entreprises réfléchir à la cohésion des équipes en télétravail, des équipes qui sont en entreprise. Mais il est nécessaire aussi à réunir les équipes en télétravail et les équipes en présentiel pour créer la cohésion. Un challenge difficile ? Oui mais combien intéressant à mettre en place.

Une équipe de sportifs ?

Comme dans une équipe de sport, l’esprit d’équipe est indispensable pour atteindre les objectifs fixés en amont. En toute évidence, une équipe où un ou plusieurs membres ne se sentiraient pas à leur aise, où ces membres ne souhaiteraient pas prendre part au projet collectif, cette équipe-là serait l’exemple parfait d’un groupe où la réussite est impossible tant l’absence d’esprit collectif met ses chances de succès en péril. C’est là le risque principal d’une absence d’esprit collectif. Une équipe doit tout le temps être rassemblée autour d’un centre d’intérêt commun.

Le team building : la solution numéro un !

En toute évidence, la première solution qui se pose dans la tête des chefs d’entreprise est le team building. Développée depuis de nombreuses années maintenant, cette stratégie permet de créer un véritable esprit d’équipe au sein de vos collaborateurs. On réalise des activités diverses et variées : sorties sportives, séminaires avec toute votre entreprise dans des endroits on ne peut plus classiques ou dans des lieux plus exotiques.

L’idée du team building est très simple. Ce n’est pas dans un bureau, autour d’une table que vos collaborateurs vont faire naître entre eux une confiance inaliénable et des liens solides. Il vous faut les faire sortir de leur environnement habituel. Mais aussi les mettre en situation de danger, de risque, ou dans des situations extraordinaires, qui sortent du cadre de leur fonction courante. C’est bien cela le team building. C’est, en toute évidence, la solution qu’il vous faut pour faire naître un véritable esprit d’équipe au sein de vos équipes de collaborateurs.

La simplicité comme autre carte à jouer

Outre le team building, ne tentez pas de mettre en œuvre des projets incroyables pour espérer faire naître une once d’esprit d’équipe. La simplicité sera votre meilleure alliée pour créer des liens solides entre vos collaborateurs. Une petite fête pour célébrer les bons résultats de votre entreprise, un pot pour célébrer la fin de la semaine ou le retour de congé d’un collaborateur, et tant d’autres choses encore. L’idée est de montrer à vos salariés que le travail est l’endroit où vous vous rassemblez tous. Mais ce n’est pas nécessairement un lieu de peine et de solitude. C’est aussi un lieu de vie qui doit être animé, vivant. Il doit être le lieu de nombreux rassemblements qui sortent du cadre du travail.

Avec toutes ces solutions, il ne vous reste plus qu’à mettre toutes les chances de votre côté pour créer un véritable esprit de cohésion au sein de votre entreprise. Les retombées peuvent être très positives. Ainsi la hausse de la productivité de vos salariés, la motivation accrue, la facilité pour atteindre les objectifs fixés… N’attendez pas une seule seconde de plus : la pérennité et le développement de votre entreprise en dépendent.

Le respect, une valeur plébiscitée par les jeunes cadres

Certaines valeurs demeurent fondamentales en entreprise. Comme nous le révèle le palmarès Universum, publié le 30 juin 2021, sur les attentes des jeunes cadres, trois se démarquent des autres : la sécurité, la diversité et … le respect !

La dignité des personnes demeure l’une des bases à protéger dans l’entreprise car tout n’est pas dû quelle que soit la position dans l’entreprise, et le respect des individus entre eux est un incontournable. Il est évident que ce n’est pas parce que vous donnez du travail à vos collaborateurs que vous pouvez tout vous permettre et notamment leur manquer de respect, même si les conditions de travail et de salaire sont en comparaison avec d’autres entreprises particulièrement intéressantes. Certains dirigeants ont trop tendance à penser que les salariés doivent leur être reconnaissants, ce qui les conduit parfois à manquer de respect envers la personne et à franchir des frontières qui ne sont pas acceptables.

Un respect mutuel à entretenir

Bien entendu, le respect mutuel est essentiel puisque c’est ensemble que vous construisez l’avenir de l’entreprise mais également votre propre avenir et celui de votre collaborateur. Chacun doit être conscient de ce que l’autre apporte et comme nous l’avons souligné dans ce dossier, ce respect se traduit au travers notamment de l’écoute que l’on parle des partenaires, des clients ou encore des salariés.
Une enquête effectuée, il y a quelques années, mais encore d’une réelle actualité, par la société Regus révélait que 68 % des collaborateurs français estiment que leurs supérieurs hiérarchiques directs leur manquaient de respect. Celui-ci ne doit pas se limiter évidemment pas à leur attribuer des bonus car ils attendent davantage ni se cantonner bien sûr pas à un simple « bonjour » ou encore à « s’il vous plaît ». Le respect va plus loin que la politesse puisqu’il inclut d’accepter les « différences, que ce soit au niveau des personnes, des moyens ou des conditions ».

Les raisons de mettre le respect en premier

D’abord il s’agit d’un élément-clé pour fidéliser vos salariés, vos fournisseurs mais également vos clients. Concernant les premiers, force est de constater qu’une grande majorité des démissions ont pour origine le comportement de certains managers et supérieurs hiérarchiques. La valorisation du salarié tient une place essentielle dans le bien-être qu’il ressent dans votre entreprise. Il est évident qu’il sera difficile de retenir des collaborateurs qui ne se sentent pas respectés en tant qu’être humain et qui ont le sentiment de n’être que des rouages de votre entreprise.
Le respect vous permet naturellement de mieux développer votre entreprise. Il influe directement sur l’implication des salariés et la qualité du travail effectué. Logiquement, plus vos collaborateurs se sentent respectés et utiles, plus ils auront envie de donner le maximum pour l’entreprise. Il s’agit donc d’une bonne raison de leur prouver votre considération à tout moment.

Le respect est d’autant plus nécessaire quand vous en faites preuve devant d’autres collaborateurs. Critiquer vivement un salarié par exemple devant les autres employés peut vite détruire la cohésion des équipes surtout si vous ne faites pas preuve de politesse et de courtoisie. De la même manière, le respect génère une confiance accrue des clients et des fournisseurs qui à leur tour auront plus tendance à respecter en retour vos collaborateurs. 

Ces exemples de Maman et chef d’entreprise qui ont réussi

Ces exemples de Maman et chef d'entreprise qui ont réussi

Être mère de famille et entrepreneure n’est plus aujourd’hui un frein à la réussite. Si allier vie de famille et direction d’une entreprise s’avère être un challenge, de nombreuses femmes ont su le relever haut la main. Mais comment ces mamans devenues chefs d’entreprise ont su concilier vie familiale et vie professionnelle ?

Sandra Le Grand, cofondatrice de Yapuka 

Le parcours de Sandra Legrand est un exemple de réussite en tant qu’entrepreneure et elle nous a transmis lors d’une interview pour Dynamique comment elle a pu mettre au centre son mandat de maman.

« Si un mandat devait avoir une prépondérance sur les deux autres, je mettrais en priorité mon rôle de maman. J’ai créé ma société quand mes enfants avaient respectivement un et trois ans, ce qui s’est avéré être un bon choix. À cet âge-là, les enfants dorment, mangent, gazouillent. Entre six et quatorze ans, en revanche, ils ont énormément besoin de vous et vous sollicitent pour les emmener au sport, chez des copains, pour les inscrire à des stages ; ils réclament une grande écoute, sont sensibles au suivi scolaire ou à votre présence à une sortie d’école. À défaut de pouvoir aller les chercher à 16h30, le pain au chocolat dans le sac à main !

Avec les enfants, il y a certains rituels ou rendez-vous qui revêtent une importance extrême à leurs yeux et que nous nous devons de respecter : être présent le jour choisi pour déjeuner avec eux, organiser leur anniversaire, aller aux fêtes d’école et surtout, ne pas trouver de mauvaises excuses pour se décommander. »

Yahoo et Java : Marissa Mayer et Safdra Ada Catz

Marissa Mayer et Safdra Ada Catz sont, respectivement, les patronnes de Yahoo et d’Oracle, des poids lourds du numérique, avec une rémunération annuelle de 42,1 et 37,7 millions de dollars ! Ces patronnes les mieux rémunérées au monde possèdent alors comme principal atout d’être de redoutables femmes d’affaires. Faisant face à la concurrence acharnée des multinationales du numérique, les PDG de Yahoo et d’Oracle adoptent les mêmes codes que leurs homologues masculins en termes de marketing social et de management. Également mères de plusieurs enfants, elles conseillent aux mamans de se doter des meilleurs outils pouvant les aider à mieux organiser leur travail et leur vie personnelle. Agendas électroniques et tablettes numériques sont pour elles des accessoires indispensables pour suivre l’actualité boursière et financière afin d’être réactive et opérationnelle, mais aussi pour gérer l’emploi du temps de leurs enfants et ne pas oublier leurs activités.

Isabel Marant et IM Production

Des femmes ont su habilement concilier études, vie familiale et carrière professionnelle. C’est le cas d’Isabel Marant, fondatrice du site IM Production spécialisé dans le prêt-à-porter et les bijoux fantaisie. Affichant un taux de croissance de près de 31 % pour un effectif de 90 salariés, la directrice du site sait faire preuve d’autorité et de qualités managériales pour développer son entreprise. La styliste avoue alors qu’en tant que mère de famille la mode a toujours été sa passion première et qu’habiller les jeunes mamans reste pour elle un privilège. Elle a donc opté pour une entreprise dont l’activité principale lui permet d’apporter son savoir et son savoir-faire de maman.

Natasha Quester-Séméon de Girl Power 3.0

Le manque de réseau et de connaissances professionnelles est souvent cité comme un défaut majeur des entrepreneures qui veulent réussir. Pourtant avec plus de 8 800 followers sur Twitter, la spécialiste de l’univers des médias, Natasha Quester-Séméon est un exemple éloquent de réussite. En fondant Girl Power 3.0, un think tank spécialisé dans le numérique et destiné à aider les femmes, elle prouve que la création d’un réseau au féminin est possible. Celle-ci conseille aux mères de famille qui veulent réussir de se regrouper en petits comités pour s’entraider et créer leur propre réseau. En constituant ainsi un groupe majoritaire, les mamans ont tout le loisir d’organiser des horaires de travail plus souples.

Pour les aider, une application permet de chronométrer le temps passé sur chaque activité. Toggl Timer, disponible sur iPhone, permet en effet d’organiser tous ses projets dans la journée et de chronométrer le temps passé sur chaque tâche. Cette application s’avère particulièrement utile pour évaluer le temps passé sur certaines activités, et ne pas par exemple, travailler trop longtemps sur un dossier au détriment de ses enfants.

Aliette Trocheris de Coach & Co

Alors que 70 % des femmes entrepreneures interrogées avouent qu’il est souvent difficile de concilier vie familiale et vie professionnelle selon une enquête de l’ACPE, Aliette Trocheris prouve qu’il est possible d’infléchir cette statistique. À la tête de Coach & Co, une entreprise de management et d’accompagnement professionnel, qui possède déjà 5 franchises, cette maman de 5 enfants avoue ne travailler qu’en fonction des horaires de ses enfants. Le statut de chef d’entreprise lui permet ainsi d’adapter ses conditions de travail à sa vie familiale sans avoir à subir les contraintes d’une hiérarchie. Elle peut également faire preuve de communication avec ses collègues et déléguer certaines tâches chronophages. Ne pas vouloir tout gérer toute seule constitue alors un impératif pour une maman entrepreneure qui doit aussi participer à l’éducation de ses enfants.

Soflacobat d’Annick Berrier

Cette femme de 59 ans a créé sa propre entreprise spécialisée dans le bâtiment. Soflacobat est aujourd’hui une société qui compte plus de 52 salariés. Elle a su s’imposer dans un milieu essentiellement masculin tout en restant présente auprès de ses enfants. Travailler à domicile quelques jours dans la semaine peut permettre aux femmes entrepreneures d’être productives tout en étant présentes à la maison auprès des enfants. Elles peuvent ainsi gérer leurs impératifs professionnels (rendez-vous téléphoniques, gestion de dossiers sur ordinateur, discussion avec ses collaborateurs) tout en s’accordant dans la journée quelques moments agréables en famille.

Comment être écolo au bureau ?

Comment être écolo au bureau ?

Nous sommes tous conscients qu’il nous faut protéger la planète et que nous générons un impact non négligeable sur la planète. L’utilisation des papiers, de fournitures et de matériels informatiques contribue incontestablement à la surexploitation des ressources naturelles. S’ajoute à cela la forte consommation d’énergie et l’usage de certains équipements néfastes à l’environnement. 

Selon le baromètre Paris Workplace 2021 SFL-Ifop, les salariés se disent très majoritairement plus sensibles qu’il y a dix ans à des thématiques telles que le tri des déchets (86%), la réduction des impressions (84%), l’utilisation des mobilités douces (63%).

Le sondage Media Rh en 2019 souligne déjà que 73% des salariés estiment savoir comment minimiser leur empreinte écologique au sein de leur entreprise et dans leur quotidien au travail. Pourtant, seuls 44% déclarent que leur entreprise leur donne les moyens de le faire. L’enjeu est ainsi porté seulement à titre individuel pour le moment. Il est à noter que les entreprises privées semblent plus investies (49% des collaborateurs estiment que leur entreprise leur donne les moyens nécessaires contre 32% dans le public).

Quelques conseils permettent d’en limiter les effets néfastes.

Recycler

Protéger l’environnement consiste en premier lieu à éviter toute forme de gaspillage. Ainsi, il faut réfléchir à ce que vous pouvez réutiliser au bureau. Les papiers brouillons peuvent servir de blocs-notes. Il suffit de les couper et de les relier ensuite. Pour éviter un excès de commande, il faut procéder à un inventaire de stocks de fournitures de bureau avant d’effectuer une nouvelle commande.

Réduire la consommation d’énergie

L’augmentation de la demande des consommateurs entraîne l’exploitation énergétique massive. Ainsi, pour limiter la consommation en énergie électrique de l’entreprise, le changement de certains comportements s’impose. Il faut éteindre les machines inutilisées telles que les ordinateurs, modérer la température dans l’enceinte du bureau et baisser le thermostat du chauffage, profiter de l’aération naturelle en ouvrant les fenêtres au lieu d’utiliser la climatisation. Aussi, il ne faut pas hésiter de profiter de la lumière naturelle pour éclairer son espace de travail en plaçant son bureau à côté des fenêtres. Cela permet d’éviter l’usage d’une lampe qui peut entraîner l’augmentation de la facture d’électricité et compromettre l’environnement. 

Limiter la consommation d’eau

L’eau constitue un élément indispensable pour assurer le bien-être d’un individu, de ce fait, il présente un bien précieux qu’il faut à tout prix préserver. Pour éviter de gaspiller l’eau, il faut essayer d’installer des toilettes à double chasse, mettre en place un dispositif d’économie d’eau dans le réservoir des toilettes, installer des boutons-poussoirs sur les lavabos pour réduire la consommation. Surtout, il faut vérifier régulièrement l’état des canalisations d’eau et des tuyauteries pour relever toute éventuelle fuite. 

Réduire les déchets

Pour limiter au maximum les déchets de l’entreprise, celle-ci peut procéder au recyclage en réutilisant les enveloppes, les emballages en carton et les papiers. Elle doit également opter pour des fournitures de bureau faciles à recycler. Il convient alors d’éviter les enveloppes à fenêtre. Pour imprimer, il vaut mieux utiliser les deux côtés des feuilles pour réduire de moitié les papiers utilisés. La bonne gestion des déchets ne consiste pas uniquement à les réduire, il faut également savoir les éliminer de manière responsable. Évitez les emballages s’ils ne sont pas nécessaires.

Utiliser des produits écologiques

Opter pour des produits écologiques demeure la meilleure façon de contribuer à la protection de l’environnement. Pour l’éclairage, il convient de choisir des ampoules LED ou à basse consommation. Certaines zones peu fréquentées ne nécessitent pas un éclairage permanent, de ce fait, il faut y installer des dispositifs d’extinction automatique ou des détecteurs de présence afin d’éviter de gaspiller de l’énergie. Il vaut mieux choisir un ordinateur portable plutôt qu’un ordinateur de bureau qui encombre l’espace et consomme énormément d’énergie. 

Pour garantir l’efficacité de la politique écologique de l’entreprise, il convient de communiquer toutes ces informations à tous les salariés. Chacun d’entre eux doit se sentir responsable de ses actes et de la protection de la planète.

Ces outils pratiques pour organiser vos réunions

Ces outils pratiques pour organiser vos réunions

Les entrepreneurs doivent gérer la reprise et fixer les objectifs professionnels à venir et pour cela ils doivent réunir leurs équipes pour les fédérer. Aujourd’hui, les réunions se déroulent aussi bien en présentiel qu’en distanciel. Les réunions et les débriefings se modernisent grâce à internet et aux nouvelles technologies, tant dans leur élaboration que dans leur déroulement. Pour vous faciliter la tâche, des start-up proposent des plateformes, applications et outils pour organiser vos réunions et les rendre plus efficaces. Voici une sélection de ces outils pratiques.

Depuis que le télétravail s’est imposé, il est bien évident que la « réunionite aiguë » a dû être mis au placard pour permettre des échanges fructueux. Les salariés passaient en moyenne plus de quatre heures et demie par semaine en réunion, soit plus de 21 jours dans l’année, selon un sondage publié par OpinionWay en juin 2017. Du côté des cadres, leur temps est multiplié par deux, avec six semaines par an.

Des débriefings qui ne semblaient guère utiles et intéressants. D’après la même source, seuls 52 % des membres d’une entreprise les considéraient comme productives. Les cadres déclaraient, eux, que leur concentration commence à baisser au bout d’une cinquantaine de minutes, selon un sondage réalisé par l’IFOP en mars 2015. 23 % d’entre eux perdent même le fil après moins de trente minutes, tandis que seulement 37 % peuvent tenir plus d’une heure. Afin d’organiser des réunions plus facilement et les rendre plus attractives, des sociétés innovent en proposant leurs outils pratiques.

Les outils de partage d’écrans efficaces

Il existe de très nombreux outils de partage d’écrans à distance pour animer vos réunions. Par exemple Mikogo qui dans sa version gratuite vous permet de partager votre bureau d’ordinateur avec un maximum de 10 participants ainsi que de planifier vos sessions et de réaliser des invitations. D’autres outils existent comme Join.me, Team Viewer, AnyMeeting, Zoom ou encore Skype. Vous devrez avant de les sélectionner voir ce qui sont les plus adpatés à votre entreprise.

Lumi réunit les membres d’une entreprise

L’entreprise Lumi, fondée à Londres en 1991 et dirigée par Richard Taylor, est spécialisée dans les technologies et logiciels d’engagement du public en temps réel. Cela afin de faciliter l’organisation d’assemblées générales et de réunions entre membres et actionnaires d’une entreprise. Les solutions de la société permettent un enregistrement fluide des participants et proposent des fonctionnalités diverses. Avec trois objectifs : réduire les coûts d’organisation, favoriser l’engagement des participants et faire gagner du temps.

L’application Lumi AGM Mobile permet une élaboration efficace et une interaction captivante avec les différents protagonistes. L’écran d’accueil dévoile des informations supplémentaires à propos des réunions ainsi que des liens externes proposant, par exemple, un rapport annuel ou de comptes. Des systèmes de votes et de sondages y sont intégrés afin de transformer la manière d’intervenir. S’ajoutent également des sessions de questions-réponses disponibles pour soumettre des requêtes au président de la réunion, auxquelles lui-même peut répondre par messagerie.

La solution offre également un dynamisme dans l’organisation sous trois formes : des réunions hybrides, virtuelles et en salle. La première combine le rassemblement en face à face et l’intégration des actionnaires à distance via webcast (diffusion de contenus audio et vidéo sur le web, ndlr) sur des Smartphones et tablettes. La deuxième, qui reprend la technique de webcasting, diminue les coûts et retire le besoin de louer une salle. La dernière ressemble à une réunion classique, mais incorpore la méthode du vote électronique. De nombreuses entreprises utilisent les solutions de Lumi comme la banque française BNP Paribas, Caceis, la filiale du Crédit Agricole consacrée aux investisseurs institutionnels, ou encore la société britannique Equiniti, spécialisée dans les services financiers et administratifs.

Livestorm : une plateforme de réunions en ligne

Plus besoin de se rassembler dans une salle. Avec sa plateforme web, Livestorm, la start-up française du même nom, fondée en 2016 par Gilles Bertaux, Robin Lambert, Vincent Garreau et Tom Forlin, propose aux professionnels, et notamment aux entreprises, des « webinaires » (terme qui désigne des réunions faites via internet, ndlr). Avec ses salles de débriefing virtuel, les dirigeants peuvent échanger avec leurs collaborateurs et leurs clients.

Disposant de fonctionnalités de webinar et streaming vidéo en haute définition, l’utilisateur interagit avec son assemblée en partageant son écran et en dialoguant via un chat intégré. Quant aux participants, ils disposent d’un système de questions/réponses et de sondages. En cas d’absence ou de problème de connexion, ils peuvent suivre la conversation par téléphone ainsi que revoir l’événement en replay. Dotée d’un support multi-langages, la plateforme partage un ensemble de documents comme des présentations de vidéos pré-enregistrées ou provenant de YouTube et s’intègre à plus de 1 000 logiciels Cloud comme Salesforce (éditeur de logiciels de gestion de la relation client, ndlr).

Pour 99 euros par mois, les petites structures peuvent inviter jusqu’à 100 participants, tandis que les grandes entreprises, pour 299 euros, ont la possibilité de convier plus de 500 personnes. La start-up normande Yousign spécialisée dans les solutions sécurisées et légales de signature électronique, et l’entreprise Mailjet, centrée dans l’envoi d’emails pour professionnels, ont déjà opté pour ce service.

Vyte, l’outil d’organisation tout-en-un

Pour optimiser les réunions et faire gagner un temps précieux aux membres d’une entreprise, la société parisienne Vyte, créée en 2014 par Manuel Mondesir, Martin Saint-Macary et Philippe Hong, propose un outil de planification multifonction. En le synchronisant avec un agenda Google, Office 365 ou Microsoft Exchange, une interface apparaît avec un calendrier et tableau. Selon ses disponibilités, le dirigeant peut ainsi proposer plusieurs créneaux de dates de réunion à ses collaborateurs, par email ou via un lien URL.

Les invités votent ensuite pour celui qui leur convient le mieux. Le chef d’entreprise découvre alors les avis de chacun et confirme en un clic la meilleure option, créant et planifiant la réunion au sein de la plateforme. Des informations peuvent également y être intégrées afin de définir le but et le contenu du rassemblement. Et, en cas d’indisponibilité de certains membres, l’entrepreneur reçoit des mails, en temps réel, afin d’être averti.

On peut organiser des réunions d’équipe via une application disponible sur iPhone et s’intégrer depuis Slack, plateforme de communication collaborative en entreprise. Disponible en version gratuite, Vyte met en place deux autres offres payantes pour professionnels et entreprises. Elles comportent plusieurs fonctionnalités comme la possibilité d’interdire aux invités de suggérer d’autres dates, de définir la durée d’une réunion ou de personnaliser la plateforme selon sa marque. Des sociétés du monde entier comme Doctrine, la start-up tricolore ayant conçu un moteur de recherche pour les avocats et juristes, ainsi que Verizon Wireless, entreprise américaine consacrée aux services mobiles, font confiance à cet outil dans l’élaboration de leurs réunions.

Ces différentes plateformes devraient ainsi rendre vos réunions plus productives et plus captivantes. Autrement dit, avec des personnes détendues et concentrées, prêtes à suivre leurs objectifs.

Les préoccupations des millenials

Les préoccupations des millenials ont évolué avec la crise sanitaire et deux ans de confinements font que les enjeux de demain comme le climat ne sont plus des utopies. Confrontés aux nouveaux défis, ils appréhendent l’avenir avec une vision plus réaliste de l’avenir que les générations précédentes.

L’environnement, une préoccupation majeure pour les générations Y et Z en France.

L’inquiétude des millennials et de la Génération Z à l’égard du dérèglement climatique est plus élevée en France qu’au niveau mondial. Cette inquiétude s’accompagne d’un pessimisme quant à l’engagement environnemental à titre personnel après la pandémie.

La vision des inégalités de revenus est similaire, en France et à l’étranger

Cependant, les jeunes Français sont plus sceptiques quant à l’efficacité de mesures gouvernementales pour réduire ces inégalités, telles que l’instauration d’une loi pour limiter les écarts de salaires au sein d’une même entreprise ou la mise en place d’un revenu universel mensuel.

La discrimination et le racisme systémique

Les générations Y et Z ont souligné une discrimination et un racisme systémiques étendus dans l’entièreté de la société, en France et à l’étranger. Pour eux, les seuls acteurs qui agissent pour réduire ces problèmes sociétaux sont les individus et les militants. Le système éducatif, législatif, gouvernemental et professionnel ne répondent pas aux attentes des jeunes pour contrer ces phénomènes répétitifs et systémiques. C’est un constat sans appel mais qui met en exergue les actions qui devraient être l’apanage de ces deux générations.

Stress et anxiété, des générations, fortement impactées

Ainsi, la tendance anxiogène est accentuée en France mais on observe aussi une vraie dichotomie entre les deux générations. Alors que les membres de la génération Z citent comme cause première de leur anxiété leur travail actuel/leur carrière professionnelle, ce n’est que la 5ème source d’inquiétude pour les milléniaux.

La fidélité au travail diminue

La fidélité au travail a également légèrement diminué par rapport au record de l’an dernier. Si cela était possible davantage de membres de la génération Y et de la génération Z quitteraient leur employeur actuel dans les deux ans (36 % et 53 % respectivement, contre 31 % et 50 % en 2020), tandis qu’à peu près les mêmes disent qu’ils prévoient de rester au moins cinq ans. (34 % de la génération Y, 21 % de la génération Z). Et, 44 % des millennials et 49 % de la génération Z déclarent avoir fait des choix sur le type de travail qu’ils sont prêts à faire et les organisations pour lesquelles ils sont prêts à travailler en fonction de leur éthique personnelle au cours des deux dernières années.

Les étudiants et étudiantes, la rémunération au centre de leurs préoccupations

En 2021, Universum a interrogé plus de 221 000 étudiants en écoles de commerce, d’ingénieurs et en IT des 10 plus grandes économies du monde (Brésil, Canada, Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Russie, Royaume-Uni et Etats-Unis). Universum leur a demandé ce qui est pour eux le plus essentiel au moment de choisir un futur emploi ainsi que les noms des employeurs qu’ils admirent le plus. L’étude 2021, comme les années précédentes, met en lumière le fait que les étudiants placent toujours en Top de leurs priorités, lors de leur choix pour un emploi, la possibilité d’obtenir de futurs revenus élevés.

La stabilité de l’emploi, une nouvelle priorité

On peut constater néanmoins que l’emploi stable devient une nouvelle priorité depuis la pandémie particulièrement pour les étudiants ingénieurs où ce critère progresse de 4 rangs. En effet, trouver un environnement créatif ne suscite plus le même engouement. Le critère par excellence des start-up n’est plus la priorité pour les étudiants ingénieurs et IT. La recherche de sécurité en cette période d’incertitudes les conduit à sélectionner des entreprises plus stables mais ne les empêchent pas de choisir les entreprises innovantes mais ayant une notoriété établie comme Amazon.

Les entreprises plébiscitées n’ont pas été bouleversées par le Covid.

Les commerciaux plébiscitent LVMH, Google, L’Oréal Group, Decathlon et Apple. Seul changement : Apple a ravi la cinquième marche à Chanel.

Les cadres ingénieurs, Google, Airbus, EDF qui gagne deux rangs aux dépens de LVMH qui reste toutefois le 4e choix, et Decathlon qui progresse de sept places. Thales sort du top 5 des ingénieurs.

Le tampon d’entreprise a-t-il encore raison d’être ?

Avec la numérisation, la digitalisation massive et l’apparition des signatures électroniques, certains entrepreneurs ne pensent pas à se créer un tampon voire plusieurs. Pourtant, il existe bien des tâches où il peut se révéler obligatoire, mais surtout judicieux d’en posséder un. Dans d’autres situations il peut vous apporter de la crédibilité et enfin certaines où vous pourriez gagner un temps précieux.

Les raisons d’avoir un tampon d’entreprise

Le tampon d’entreprise, également appelé cachet, est avant tout nécessaire pour les documents officiels de l’entreprise comme les lettres, les factures ou les devis. Il vous sera ainsi parfois exigé pour valider un devis ou un contrat. Il peut être exigé dans des documents officiels ainsi que la signature du responsable ou dirigeant de l’entreprise. S’en procurer un demeure, au-delà des autres apports, parfois une obligation.

S’il est autant utilisé, c’est parce qu’il apporte une certaine crédibilité à votre entreprise. Le tampon crédibilise votre entreprise en dehors des documents obligatoires, par exemple lorsque vous l’apposez au dos d’une enveloppe plutôt que de le faire de manière manuscrite. Il renforce le caractère officiel de votre document de manière formelle. Il est également possible qu’un fournisseur ou partenaire vous demande d’apposer votre tampon sur un document afin de l’officialiser, car celui-ci contient souvent le numéro de Siret ou autre numéro officiel lié à l’administration.

L’usage du tampon pour ventiler le courrier est loin d’être anecdotique, car un courrier mal ventilé peut s’égarer et si le service est bien annoncé, la personne le retournera sans se tromper au bon destinataire. Attention, tenez compte de la lisibilité et appliquez préférablement des caractères suffisamment gros et en gras ou d’une couleur comme le rouge pour que le ou les destinataires soient visibles d’un seul coup d’œil.

Un gain de temps pour vous et vos clients

Un tampon encreur vous permet également de gagner du temps. Vous pouvez apposer votre cachet sur de nombreux documents en un rien de temps, notamment pour toutes les tâches liées à l’administratif. Il est utilisé autant pour trier les documents par date de réception, mettre l’ensemble de vos informations au dos de vos enveloppes, dater les paiements sur vos factures, que de numéroter les documents.

Le tampon étant un objet de communication à part entière, optez pour un tampon personnalisé pour identifier votre entreprise. De cette façon, vous pourrez faire en sorte qu’il corresponde à l’image que vous souhaitez donner à votre marque. Vous pouvez apporter une petite touche d’originalité afin qu’il se démarque de celui de vos concurrents. Il s’agit également de faire gagner du temps à vos interlocuteurs qui n’auront pas besoin de vous demander certaines informations et qui apprécieront le gain de temps.

Les mentions à mettre sur un tampon d’entreprise

Il existe trois types de renseignements qui figurent généralement sur un tampon : les mentions légales obligatoires, les renseignements commerciaux et certains non essentiels, mais qui peuvent avoir de la valeur ajoutée. Généralement vous retrouverez de manière basique : la forme juridique, le nom de la société, l’adresse du siège, le capital social, le RCS et la ville, le SIREN /SIRET ainsi que le numéro de TVA intracommunautaire. À ceci s’ajoutent parfois le fax, l’e-mail ou encore le numéro de téléphone de l’entreprise ou toutes autres coordonnées contact.

À noter que certaines mentions sont particulièrement utiles pour votre destinataire notamment s’il souhaite vous transmettre une facture. La plupart des logiciels de facturation exigent par exemple de mettre le numéro de Siret ou TVA intracommunautaire afin de générer un devis voire une facture. Il peut donc être fortement utile qu’elle figure sur votre tampon de manière générale pour qu’il n’ait pas à vous solliciter pour les obtenir.

Les différents types de tampons d’entreprise

Si l’on pense qu’il n’existe qu’un type de tampons d’entreprise, il en existe en réalité énormément. Que l’on parle de tampon en bois, de poche, encreur, dateurs, numérateur ou encore encreur personnalisé, vous aurez l’embarras du choix. Il s’agit avant tout de l’adapter en fonction de l’utilité qu’il va avoir. Vous devrez faire votre choix parmi les différents types de tampons comme : « Validé », « Payé », « Copie » « Confidentiel » qui n’obéiront pas aux mêmes règles que ceux pour « Reçu le » ou « Payé le » où il s’agit de faire des mini-réglages en fonction de la date. Attention, car certains tampons peuvent avoir plusieurs fonctions.

Dans ce monde où les falsifications sont faciles, le cachet apposé grâce à un tampon marque bien l’origine de la lettre. Certains tampons incluent même parfois le nom du responsable ou du dirigeant. Même si celui-ci doit être par la suite dématérialisé, le tampon est considéré comme une preuve authentique.

Des tampons pas seulement pour vous

Vous l’aurez compris, si le tampon peut vous être utile pour officialiser certains documents, vos salariés auront parfois besoin d’y avoir recours. La maîtrise du tampon officiel de l’entreprise reste généralement restreinte à un certain nombre de collaborateurs, car il donne un caractère officiel à tous vos courriers, tout comme l’en-tête de vos courriers.

Il est cependant courant que vous deviez fournir différents types de tampons en fonction des services. Les services administratifs et commerciaux ayant souvent un réel besoin d’y avoir accès, il est conseillé de vérifier que vous ne devez pas leur en fournir et d’en créer des spécifiques pour eux. À défaut, il pourrait vous solliciter régulièrement pour y avoir accès et leur faire perdre un temps précieux.

Vous l’aurez compris, le tampon est un indispensable pour gagner du temps, marquer certains documents officiels ou encore pour la crédibilité qu’il donne à votre entreprise. Une dernière chose : ne négligez pas la qualité du fournisseur, car vous risquez d’y avoir recours fréquemment. De plus, les commandes peuvent prendre quelques jours voire plusieurs semaines suivant la typologie. Ces derniers exigent parfois que vous présentiez un Kbis de moins de trois mois pour le fabriquer.

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La collecte de données : un enjeu crucial pour les entreprises

Trouver de l’information aujourd’hui est un jeu d’enfant et ceci sur tous les sujets. Elle est omniprésente et, depuis quelques années, facilement accessible par internet. La réelle difficulté demeure de collecter une information fiable, de savoir la trier et de déterminer les raisons qui vous poussent à la recueillir.

Faire appel à l’intelligent search 

Pour obtenir des informations, rien ne vous empêche de parcourir de nombreux sites en plusieurs langues. Il s’agit ensuite de trier les informations afin de rendre exploitable votre base de données. Ces opérations prennent du temps et la fiabilité de l’information demeure parfois douteuse. C’est la raison pour laquelle l’Intelligent Search a connu un essor. Aussi appelée « enterprise search », elle consiste en un logiciel B2B qui collecte des données de sources diverses et qui via, une intelligence artificielle, va centraliser, trier et organiser l’information afin de la rendre plus facilement exploitable par les collaborateurs de votre entreprise. Elle évite ainsi le travail colossal de jongler entre les bases de données et les sources d’information.

Généralement, elle prend l’apparence d’un moteur de recherche classique dans lequel vous allez taper votre requête. Si elle connaît un engouement ces dernières années, c’est parce que les résultats sont en général plus fiables et vérifiés que les résultats que vous pourriez trouver en effectuant une recherche sur la toile. Classée ensuite par pertinence et de manière ergonomique, vos collaborateurs n’ont plus qu’à l’exploiter et peuvent ainsi se concentrer sur les tâches à valeur ajoutée.

Les raisons de bien gérer les données

Recueillir la donnée reste l’étape ultime mais encore faut-il savoir pourquoi vous vous lancez dans l’exercice. Il existe de nombreuses raisons de vous lancer dans l’exercice.

1/ Améliorer votre commercial

L’utilisation la plus courante d’une base de données reste le fait d’obtenir une base de données pour la prospection et trouver de nouveaux clients potentiels. Cependant, la donnée se révèle utile à plusieurs autres niveaux complémentaires comme travailler sur le taux de rétention des clients ou améliorer votre service client. La donnée sert de manière basique à tout ce qui touche à l’acquisition de clientèle et notamment à rationaliser vos choix marketing et de publicité mais cela peut aller encore plus loin car la donnée offre l’opportunité de réaliser du prédictif et prévoir les tendances des ventes et donc vous orienter dans vos choix stratégiques.

2/ Analyser le comportement des clients

Si les bases de données sont aussi utiles, c’est aussi parce qu’elles permettent de mieux comprendre les clients. L’idéal reste de posséder à la fois des données qualitatives et quantitatives sur eux. Très souvent, les bases de données restent très voire trop mal exploitées en la matière. Bien utilisées, elles peuvent vous permettre de déterminer vos futurs achats et de les inciter à revenir chez vous de manière virtuelle ou physique. Il demeure dans la plupart des cas toujours plus facile de convaincre un client de réitérer un achat au sein de votre enseigne que de prospecter de nouveaux clients. Pour compléter vos bases, vous pouvez bien entendu collecter des données grâce à des enquêtes auprès de vos clients par exemple sur leur degré de satisfaction.

3/ Avoir une meilleure vision de la performance

Il reste souvent difficile d’analyser la performance d’une entreprise. Si des indicateurs comme le chiffre d’affaires sont souvent mis en avant, la situation se révèle souvent plus complexe à analyser. Il s’agit parfois de savoir l’impact des investissements par exemple. Pour ce faire, il vous faudra donc déterminer des indicateurs clés spécifiques à ce que vous souhaitez analyser. Faites-le le plus en amont possible afin que la collecte de données se réalise automatiquement. Rechercher la donnée a posteriori s’avère souvent un travail chronophage et fait perdre du temps à vos équipes.

4/ Travailler sur vos process

La collecte de données peut également servir à mieux comprendre vos processus opérationnels. Vous pouvez ainsi mieux comprendre chaque métier et vérifier que chaque ressource est bien utilisée. La donnée vous donne la possibilité d’analyser les pertes de temps ou les processus qui peuvent être améliorés afin d’en perdre moins. L’analyse de la donnée en matière peut vous permettre d’automatiser certains processus chronophages pour vos équipes. Vous pouvez ainsi améliorer l’ensemble de vos processus afin que chacun d’entre eux soit le plus efficace possible.