Accueil Blog Page 604

Des noms d’entreprises qui font partie de nos références

Des noms d’entreprises, devenues pérennes, font partie des noms que l’on pourrait citer spontanément. En effet, ils appartiennent au patrimoine des entreprises de l’hexagone. Mais aussi au patrimoine mondial des entreprises dans la mesure où nombre d’entre elles sont utilisées pour nos besoins de la vie quotidienne ou peuvent représenter le rêve ou font partie de nos souvenirs d’enfance.

Chaque année, la plateforme Reputation Institute mesure la réputation des 100 entreprises mondiales les plus prestigieuses via son étude The Global RepTrak 100, à travers 7 variables clés : 

  • produits & services,
  • innovation,
  • lieu de travail,
  • gouvernance,
  • citoyenneté,
  • leadership
  • performance.

Dynamique a sélectionné quelques-unes d’entre elles qui ont, sans conteste, une signature unique.

1. Le groupe LEGO

Société familiale de production de jouets basée à Billund, au Danemark, surtout connue pour la fabrication de jouets de marque LEGO.

2. Rolex

Fabricant suisse de montres de luxe basé à Genève, en Suisse.

3.Ferrari

Constructeur italien de voitures de sport de luxe basé à Maranello,

4. Bosch

Société multinationale allemande d’ingénierie et de technologie privée qui développe des produits et services de mobilité, de biens de consommation, de technologie industrielle et de technologie de l’énergie et du bâtiment. Bosch a son siège social à Gerlingen, en Allemagne..

5.Harley-Davidson

Fabricant de motos américain. La société fabrique des motos lourdes et propose des pièces de moto, des accessoires et d’autres services connexes.

6. Canon Inc.

Société multinationale japonaise basée à Ōta, Tokyo, Japon, spécialisée dans les produits optiques, d’imagerie et industriels, tels que les objectifs, les appareils photo, les équipements médical

7. Microsoft

Société technologique multinationale américaine qui développe, fabrique, octroie des licences, prend en charge et vend des logiciels informatiques, des produits électroniques grand public, des ordinateurs personnels et des services associés.

8. Walt Disney Company,

Conglomérat multinational diversifié de médias de masse et de divertissement dont le siège est à Burbank, en Californie.

9. adidas

Multinationale allemande qui conçoit et fabrique des chaussures, des vêtements et des accessoires. adidas a son siège social à Herzogenaurach, en Allemagne.

10. Sony

Est une société de conglomérat multinationale japonaise basée à Kōnan, Minato, Tokyo. Par ailleurs, Sony est l’un des plus grands fabricants mondiaux de produits électroniques grand public et professionnels.

et voici quelques exemples aux noms évocateurs

Danone

Société multinationale de produits alimentaires basée à Paris, en France, qui s’organise autour de quatre pôles : les produits laitiers et végétaux essentiels, les eaux, la nutrition précoce et la nutrition médicale avancée.

BiC

Société de fabrication basée à Clichy, en France, surtout connue pour la fabrication de produits de consommation jetables tels que des briquets, des rasoirs et des stylos.

Michelin

Multinationale française de fabrication de pneumatiques. C’est le plus grand fabricant de pneus au monde

IKEA

Conglomérat multinational suédois qui conçoit et vend des meubles prêts à assembler, des appareils de cuisine, des accessoires pour la maison et des services pour la maison.

Chanel

Maison de mode de luxe française qui se concentre sur la haute couture féminine et le prêt-à-porter, les produits de luxe et les accessoires.

L’Oréal

Entreprise internationale de soins personnels qui se concentre sur les soins de la peau, la protection solaire, le maquillage, le parfum et les soins capillaires. C’est la plus grande entreprise de cosmétiques au monde.

Dell

Multinationale américaine de technologie informatique qui développe, vend, répare et prend en charge les ordinateurs et les produits et services associés. C’est l’une des plus grandes entreprises technologiques au monde.

M&M’s

Connus sous le nom de Treets en France jusqu’en 1986, les bonbons chocolatés qui appartiennent au groupe Mars ont trouvé une promesse unique de vente avec leur slogan « Le chocolat qui fond dans la bouche, pas dans la main ».

UHU

La célèbre marque allemande a fait le pari de miser sur la caractéristique même de son produit qu’est la colle. La promesse de vente demeure très forte puisqu’avec ce produit, le client « colle tout sur tout ». Astucieux et efficace !

Lindt

Avec son slogan « La passion de la finesse », la marque suisse de chocolat possède une stratégie qui s’appuie à la fois sur les sentiments des consommateurs et sur une caractéristique essentielle de son produit.

PMU

L’entreprise de paris sportifs, spécialisée dans les paris hippiques, s’adresse directement aux clients dans leur slogan. « On parie que vous allez gagner » incite implicitement le consommateur à parier et le flatte en le plaçant dans une situation de potentiel vainqueur.

Cristaline

La marque d’eau minérale fondée en 1992 par Pierre Castel et Pierre Papillaud a décidé de manier l’humour en plus de provoquer l’achat du consommateur avec son slogan « Cristaline, ça coule de source ! ».

Nespresso

La marque de café avec ses égéries telles que George Clooney, Jean Dujardin ou Penélope Cruz possède également un message fort avec son célèbre « Nespresso, What else ? ». Il sous-entend qu’il n’existe pas d’autre marque de café sur le marché.

En avez-vous d’autres qui vous viennent spontanément ? A vous de nous dire !

L’évolution de la carrière du salarié, Win Win pour l’entreprise ?

Gratification financière ou évolution de carrière du salarié, chercher à progresser au sein de l’entreprise sert toujours les intérêts du salarié. Plus encore, la formation de l’employé est même devenue une obligation à laquelle se soumettent toutes les entreprises. Comment un salarié peut-il donc évoluer ?

Former le salarié pour améliorer le rendement de l’entreprise

L’évolution de l’entreprise s’inscrit dans le temps. Autrement dit, l’entreprise améliore son rendement et ses techniques de travail en tenant compte des nouvelles exigences du marché. La formation du salarié apparaît donc comme une réponse à la compétitivité entrepreneuriale. 

Quelles sont les formations obligatoires pour vos salariés ?

La formation des salariés par l’employeur est obligatoire dans le cadre des principes suivants :

  • permettre aux salariés de s’adapter à leur poste de travail et veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment de l’évolution des emplois, des technologies et des organisations
  • permettre aux salariés d’occuper un nouvel emploi dans le cadre d’un reclassement
  • assurer la formation d’un jeune en contrat d’insertion ou d’alternance
  • appliquer l’accord ou la convention collective applicable à l’entreprise si elle prévoit des périodes de formation obligatoire
  • se conformer au contrat de travail signé s’il contient une obligation de formation.

Une formation pour assurer la sécurité au travail et protéger la santé des salariés doit être également prévue par l’entreprise. Cette obligation de formation est renforcée d’une obligation de résultat. Elle concerne :

  • les salariés nouvellement embauchés
  • les salariés sous contrat à durée déterminée
  • les salariés qui changent de poste de travail ou de technique
  • les salariés qui reprennent le travail après un arrêt de travail d’au moins vingt et un jour
  • les salariés liés par un contrat de travail temporaire, exception faite de ceux appelés pour exécuter des travaux urgents nécessités par des mesures de sécurité et déjà dotés de la qualification nécessaire à cette intervention.

Depuis le 7 mars 2014, la formation du salarié est devenue une obligation pour les entreprises. L’entretien professionnel est même stipulé par le texte de Loi n°2014-288, article L.6315-1 dans le but de construire le projet professionnel du salarié en cohérence avec les nouveaux besoins de l’entreprise et les évolutions du secteur d’activité.

Quels types d’évolution de la carrière pour le salarié au sein de l’entreprise ?

L’idée selon laquelle le salarié occupe un poste immuable au sein de l’entreprise est bien révolue. Aujourd’hui, on parle d’employés multitâches capables de s’adapter à toute circonstance entrepreneuriale :

-Développement des compétences du salarié : Adapter le savoir-faire de l’employé aux nouvelles exigences de son poste en conservant le même emploi au sein de l’entreprise.

-Promotion du salarié : Aider le salarié à accéder à une qualification plus élevée qui lui permet d’augmenter ses revenus tout en gardant son poste.

-Adaptation du salarié aux nouvelles technologies au sein de l’entreprise : Préparer les employés dont le poste est menacé de suppression ou de mutation.

-Conversion professionnelle : Solliciter un nouveau savoir-faire de l’employé pour le muter à un autre poste tout en  le gardant parmi l’effectif de l’entreprise.

-Gestion de l’entreprise : Étendre les compétences de l’employé et l’impliquer davantage dans les secteurs de l’économie et de la gestion pour lui permettre une meilleure compréhension de l’enjeu global de l’entreprise.

5 démarches personnelles du salarié pour évoluer en entreprise

Même si la formation proposée par l’entreprise apparaît comme une solution efficiente, le salarié peut également donner du sien pour progresser à son rythme et atteindre ses objectifs de carrière :

1-Il peut se porter volontaire pour les tâches non-rémunérées et ainsi acquérir plus d’expérience et étendre son champ de connaissances professionnelles.

2-Il peut construire son réseau au sein de l’entreprise et à l’extérieur. Certaines opportunités peuvent être au rendez-vous. 

3-Il peut profiter des vacances pour s’exercer à des tâches complexes. Il aura plus de temps pour se rattraper en cas de défaillance.

4-Il peut demander à ses collègues de le coacher dans les domaines de spécialités qu’il maîtrise le moins.

5-Il peut choisir lui-même des formations complémentaires dans le domaine de l’informatique, du marketing, etc.

L’évolution de la carrière du salarié au sein de l’entreprise permettra au salarié d’acquérir plus d’aisance et de facilité à accomplir les tâches relatives à son emploi.

Quelles entreprises, commerçants, magasins en ligne acceptent les paiements Bitcoin ?

BTC a été créée pour devenir la monnaie de la nouvelle génération. L’avantage d’utiliser Bitcoin est que les frais sont beaucoup plus bas que ceux des services de carte de crédit ou d’autres méthodes de paiement traditionnelles. Les transactions Bitcoin sont finales et confirmées sur la blockchain. Pour cette raison, BTC mérite progressivement la reconnaissance des entreprises et des petites entreprises du monde entier. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises et magasins en ligne acceptent Bitcoin comme mode de paiement officiel. La question principale est de savoir quelles entreprises acceptent le Bitcoin?

Coingate

coingate.com est l’un des premiers magasins en ligne à Accepter les paiements Bitcoin et d’autres crypto-monnaies comme mode de paiement. Il permet aux clients de payer divers articles ménagers non seulement avec Bitcoin, mais également avec Ethereum, Litecoin, Dash et Monero. Les utilisateurs doivent simplement sélectionner la devise appropriée et le système la convertit en Bitcoins pour terminer une transaction.

Microsoft

Microsoft et d’autres grandes entreprises ont également commencé à accepter Bitcoin. Conformément à leur politique, Bitcoin peut être utilisé pour déposer des ressources monétaires sur votre compte Microsoft personnel. Ces fonds ne peuvent être dépensés que pour des jeux, des films et des applications, mais vous ne pouvez pas acheter de produits sur la boutique en ligne Microsoft. Si vous êtes un joueur ou un fan de cinéma, c’est un service fiable à utiliser.

Expedia

Sérieusement, voyager est le meilleur moyen si vous ne vous inquiétez pas de la façon d’utiliser le Bitcoin. Expedia.com a adopté l’interface de nouvelle génération. Honnêtement, Expedia est le seul site Web de voyage qui vous permet de faire des achats en utilisant Bitcoin. À notre connaissance, Expedia prend en charge plus de 20 portails de paiement et utilise un support technique. En fait, cette plate-forme est la meilleure alternative à booking.com. Shopify

Magasins

Shopify est une plateforme de commerce électronique similaire à Etsy ou eBay qui permet aux marchands de créer leurs propres boutiques en ligne pour vendre leurs produits. En novembre 2013, les marchands Shopify ont également eu la possibilité de commencer à accepter les paiements en Bitcoin.

Plus de timbres dans le monde

En août 2018, More Stamps Global a annoncé qu’il accepterait 40 crypto-monnaies avec un règlement élevé. Vous pouvez choisir parmi les vols, les activités, les hôtels et même les transferts lorsque vous réservez un voyage. Les prix semblent comparables à ceux des autres services mondiaux.

Commerçants individuels dans le monde

Les petites entreprises ne manquent pas; De nombreux magasins en ligne ont également accepté une telle option. La seule façon de savoir si l’un de ces petits marchands est proche de votre emplacement est de consulter le Coinmap 2.0. Vous pouvez y jeter un œil sur une carte locale ou mondiale indiquant l’emplacement des marchands qui acceptent Bitcoin comme moyen de paiement.

Avec la mise en œuvre de passerelles et de processeurs de paiement crypto, il est désormais très facile de devenir l’un de ces chanceux traders Bitcoin et d’attirer de nombreuses communautés à travers le monde. Pour cela, vous devez trouver un fournisseur fiable qui accepte Bitcoin. Crypto Payment Gate Coinspaid est une solution technologique innovante utilisée pour des transactions extrêmement rapides. Le traitement prend en charge 13 devises principales telles que BTC, LTC, BCH, DASH, ADA, ETH, ETC, DOGE, NEO, USDT, XMR, XRP, ZEC. À l’heure actuelle, Coinspaid travaille avec plus de 60 partenaires satisfaits à travers le monde, y compris des banques, des plateformes d’échange, des casinos, des enchères, des marchés et des magasins en ligne. Les utilisateurs bénéficient d’excellentes conditions de trading telles que des frais transparents, une intégration rapide et facile, un programme d’affiliation.

6 conseils pour mesurer et exploiter votre satisfaction client

Une concurrence de plus en plus accrue oblige les entreprises à constamment proposer des prestations de qualité. Toutefois, l’excellence des services ne suffit plus à fidéliser ses clients ou à en obtenir des nouveaux. Pour rester compétitif, il va falloir se démarquer dans les offres de service. D’où l’idée d’offrir de plus en plus de qualité : un accueil chaleureux, un service après-vente ou une livraison à domicile. Vous désirez mesurer et exploiter votre satisfaction client ? Voici 6 conseils qui pourraient vous être utiles. 

Conseil 1. Connaître le problème du client

Beaucoup de commerciaux se hâtent de proposer des produits ou des solutions aux clients sans même savoir ce qu’ils veulent vraiment. Il est impératif que vous leur demandiez ce qu’ils attendent de vous avant de leur proposer un autre service. 

En faisant preuve d’une écoute active, ils sauront que vous vous intéressez à eux, c’est une chose que les clients adorent. Aussi, effectuez régulièrement une enquête de satisfaction, ainsi vos consommateurs ne seront plus aussi volatiles. 

Conseil 2. Observer les réseaux sociaux ou le site de l’entreprise

Pour éviter que les clients ne salissent votre réputation sur les réseaux sociaux, ce qui pourrait être fatal pour votre entreprise, vous pourriez leur demander de rédiger leurs commentaires sur votre site ou votre page. De cette façon, vous pourriez leur répondre en temps réel. 

Toutefois, ne faites pas des promesses que vous ne tiendrez pas juste pour faire taire les éventuels mauvais commentaires. Proposez des solutions concrètes.

Conseil 3. Revoir les conditions avec son centre d’appels

Les longues attentes aux téléphones ainsi que les transferts d’appel interminables lassent les clients. Aucune personne ne voudrait s’entendre raconter la même histoire à maintes reprises, veillez donc à ce que vos clients ne subissent pas ce genre de torture. Rappelez à vos opérateurs qu’ils reflètent l’image de votre entreprise. Une écoute active donnera plus d’humanité pendant l’échange avec le client. Évitez à tout prix que le client ait l’impression de parler à une machine. Aussi, ne mettez pas trop de pression sur vos opérateurs, accordez-leur des pauses.

Conseil 4. Distinguer les problèmes urgents de ceux élémentaires

Il existe certains cas où les clients ont vraiment besoin d’une solution très rapidement, il se peut même qu’ils donnent de l’argent de plus pour régler leurs problèmes urgents. Sachez accorder de l’importance à ces problèmes, vous pourriez même proposer un service « premium ».

Conseil 5. Faire participer les commerciaux, les comptables ou les techniciens

Faites en sorte que tous vos services interviennent pour expliquer la source des problèmes aux clients en cas d’inconvénient. Il se pourrait que le commercial ait besoin d’un technicien pour consulter un appareil avant de le vendre, ou pour un service après-vente.

Conseil 6. Jouer le « client mystère »

Engagez des personnes de l’extérieur pour jouer les clients mystères. Cette technique permet de mesurer l’efficacité de votre personnel. Suite à cela, demandez à ces personnes ceux qu’ils ont appréciés et les points qu’il faut revoir dans l’entreprise.

Faut-il valoriser l’intrapreneuriat ?

Depuis quelques années, l’innovation est au cœur des aspirations des entrepreneurs mais aussi de leurs salariés. Le besoin de créativité dans l’entreprise se fait de plus en plus sentir et l’intrapreneuriat semble une solution séduisante dans ce cadre. Cependant, certains chefs d’entreprise restent sceptiques face à cette démarche. Pour les sociétés, est-il véritablement bénéfique de promouvoir et valoriser l’intrapreneuriat ?

Une source d’innovation

L’intrapreneuriat est une pratique propre à la vie de l’entreprise qui consiste à donner aux employés les moyens matériels de créer les projets qui leur tiennent à cœur. Un rapport du Global Entrepreneurship Monitor a montré que 3 % des salariés dans le monde ont été concernés par des activités intrapreneuriales durant les trois années précédant l’étude. Ce chiffre montre la volonté des employés de prendre des initiatives et d’innover en lançant leurs propres produits, épaulés en cela par l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Encourager l’innovation est une démarche positive de la part des sociétés, qui peut même faire partie de leur culture d’entreprise.

Un risque pour les entreprises ?

Pour autant, le concept de l’intrapreneuriat compte aussi ses détracteurs. Le même rapport souligne le fait qu’un intrapreneur sur cinq évoque son désir de quitter son entreprise dans les trois ans pour lancer sa propre affaire. Les dirigeants peuvent donc freiner les initiatives internes de ce type, de peur de voir non seulement leurs meilleurs salariés les quitter dans un avenir proche, mais aussi devenir de possibles concurrents. Les études estiment toutefois ce risque comme réduit, les intrapreneurs n’étant au final que 11 % à abandonner leur emploi pour devenir indépendants. Au contraire, l’intrapreneuriat peut devenir une formidable source de partenariats pour l’entreprise.

La construction d’un futur réseau

Fondatrice de la société de conseil en management Human Ventures, Valérie Blanchot Courtois y voit un incontestable avantage pour les entreprises. Le système de l’intrapreneuriat incite plutôt les salariés lançant leurs projets à collaborer avec l’entreprise qui les emploie dans le cas d’un futur départ, ou à lui faire profiter de leur capacité d’innovation. Les intrapreneurs demeurent redevables à l’entreprise qui leur a mis le pied à l’étrier et n’hésitent pas à nouer des collaborations à long terme ou à céder des parts à leurs anciens dirigeants lors de la création de leur start-up. Les chefs d’entreprise ont donc tout intérêt à valoriser l’intrapreneuriat dans leur société, tant pour le bien-être de leurs employés que pour les retombées économiques à long terme.

Des exemples de succès

La défense de l’intrapreneuriat est de plus en plus en vogue et compte quelques belles réussites dans des entreprises de toutes tailles. La société canadienne Frima spécialisée dans les jeux vidéo a activement défendu ce principe, avec des conséquences très positives. Elle a su attirer des employés brillants en leur proposant de mettre au point librement leurs propres projets en interne, ce qui a fortement contribué à l’essor de la société. Parmi les grands groupes, le cas de Google reste le plus célèbre. La firme offre 20 % de leur temps de travail à ses employés pour qu’ils montent des projets personnels, une pratique innovante qui a permis de forger l’excellente réputation de l’entreprise.

Pionnier en France, l’équipementier télécoms  Alcatel Lucent a lancé une trentaine de projets. Ainsi, trois nouvelles lignes produits ont été créées, dont une station de radio mobile autonome en énergie qui a généré 25 millions d’euros de chiffre d’affaires en trois ans.

 « De plus en plus d’entreprises permettent à leurs salariés d’entreprendre en interne, et ainsi de se développer. Ce n’est pas un effet de mode. C’est quelque chose de structurant, une autre façon de travailler, qui les oblige à repenser leur organisation, et leur relation avec les collaborateurs »

Olivier Leclerc, cofondateur du mouvement Les Hacktivateurs

De même, le fabricant de moteurs pour l’aéronautique et le spatial Safran Aircraft Engines,  un Fab Lab de 240 mètres carrés propose depuis plusieurs années pour que tous les salariés puissent prototyper leurs idées ; le programme DARE (Disrupt, Act, Risk to be an Entrepreneur) de LVMH (propriétaire du Groupe Les Echos) cherche également à concrétiser les idées innovantes des collaborateurs.

La Société Générale et son programme d’intrapreneuriat n’est pas en reste pour démontrer la valeur de l’intrapreneuriat.

Le coût réel du stress des employés pour une entreprise

Quelle est la perception générale du stress par les entrepreneurs. Quels sont les chiffres ? Quelles en sont les conséquences du stress des employés concrètes pour une entreprise ?

Quelques chiffres

L’INRS avance un coût de 2 à 3 milliards par an que fait peser le stress au travail sur l’économie française.

L’agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail a quant à elle chiffré le coût du stress au travail à 617 milliards annuels !

Bien que les PME semblent globalement moins touchées que les grandes entreprises par le stress des employés dû aux conditions de travail, le processus tend à se développer. Sur l’ensemble des entreprises françaises, 71 % d’entre elles se disent préoccupées par cette évolution aux effets néfastes tant sur un aspect psychologique que financier. Pourtant, 65 % des DRH n’ont, à ce jour, mis aucun dispositif en place, permettant d’enrayer ou d’anticiper cette réalité.

infographie stress au travail

Le stress : la maladie du siècle

Certains diront que la plus grande souffrance de notre temps est le mal de dos, d’autres plaideront pour le stress avec pour finalité le diagnostic médical aussi répandu que controversé : le « burn out« , anciennement nommé dépression nerveuse ou état dépressionnaire, selon les cas. Pour mettre tout le monde d’accord, notons que la lombalgie est une pathologie qui a pour origine entre autres le stress , au même titre que les maladies cardio-vasculaires et les troubles musculo-squelettiques. A savoir que 39 % des salariés souffrent de douleurs dorsales dues au stress, que 20 % des arrêts de travail en France sont liés à ces lombalgies avec une moyenne de 30 jours d’incapacité, et que 30 % des arrêts en Europe sont liés directement au stress.

Une chose est certaine : le stress est une réalité sociétale

Néanmoins, beaucoup ne sont pas d’avis d’employer le terme « réalité » lorsque l’on parle de stress. En France, l’image de ce mal est encore largement associée à une faiblesse morale, à un manque de motivation ou encore à une mauvaise gestion de ses propres émotions. Pour les plus virulents, c’est un symptôme que tout le monde peut ressentir à un moment ou à un autre, et dont seuls les plus fainéants utilisent comme prétexte pour ne pas aller au travail et bénéficier d’une indemnité de la sécurité sociale grâce à un arrêt médical. Cependant, d’après l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail, ce type d’arrêt maladie est celui qui arrive premier aux classements européens des incapacités de travail. Donc, réalité ou phénomène de mode ?

C’est pour répondre à cette question que les causes et les effets de cette nouvelle vague ont été recherchés. Selon une enquête de l’ANACT/CSA, 4 causes sont à l’origine du stress :

– l’organisation du travail pour 41 % des personnes interrogées
– la non satisfaction aux exigences individuelles pour 38 %
– la harcèlement vertical ou horizontal estimé comme la cause de 31 % des personnes malades
– les changements dans le travail demandé pour 31% d’entre elles.

Pour ce qui est des conséquences, 37 % parlent de très grande fatigue, 29 % de tensions musculaires, 25 % de troubles du sommeil et d’anxiété, 12 % d’une baisse de vigilance. Même les cadres, à raison de 90 % d’entre eux, reconnaissent être plus stressés aujourd’hui qu’il y a 10 ans.

Témoignages, chiffres, causes, effets, pathologies ; il est difficile de ne pas voir en face ce problème d’ampleur. Vient alors la question stratégique pour tout entrepreneur : quelles conséquences pour la vie de l’entreprise ?

Le coût réel du stress pour une entreprise

Selon l’OMS, la France est au 3è rang mondial des pays recensant le plus grand nombre de dépressions liées au travail. Et selon l’European Agency for Safety and Health at Work, le stress est la cause de presque 60% des journées perdues.

La pathologie du siècle

Clairement, 2 procédés résultent directement de la pathologie du siècle : désengagement et absentéisme ; sans parler des procédures devant les prud’hommes lorsque le stress a pour cause un harcèlement vertical.

Proposons une traduction « pourcentage / euros » pour avoir une idée concrète du manque à gagner : le coût de l’absentéisme dû au mal-être est de 3 500 euros par salarié et par an, soit 7% de la masse salariale en France. Pour rendre les chiffres plus concrets, l’IBET (Indice de Bien-Être au Travail) a été mis en place par le cabinet Mozart Consulting.

C’est un indice socio-économique ayant une échelle allant de 0 à 1. Pour être convenable, l’indice de bien-être des salariés au travail dans son contexte socio-organisationnel, signe de leur engagement, doit être supérieur ou égal à 0.85. L’environnement avec un IBET de 0.86, ainsi que les assurances et la finance sont les meilleurs élèves dans cette catégorie. En revanche, les activités liées aux services font défauts. Tous secteurs confondus, l’an dernier, le désengagement salarial a entraîné une perte de 25 % de la Valeur Ajoutée des entreprises, en France.

A terme, le désengagement provoque le départ forcé des employés sous forme de démissions, licenciements non économique, ruptures conventionnelles et autre ; ce qui, inévitablement, engendre des pertes pour les entreprises en terme de main d’œuvre, et donc de productivité, pouvant remettre en cause sa pérennité : pour 2 employés absents, 4 devront travailler davantage, et si ces 4 salariés doivent assumer plus de tâches sur le long terme, le même mal-être pourrait les concerner également, entraînant leur propre absentéisme, et ainsi de suite. Les pertes peuvent alors être exponentielles.

En définitive …

Nul besoin de préciser que le bien-être au travail est synonyme de performance et de productivité. 88 % des Français le pensent, et 57 % des salariés pensent que rien de satisfaisant n’existe dans leur entreprise pour favoriser ce bien-être. Le stress est clairement un paramètre à prendre en compte dans la stratégie de productivité au sein de l’entreprise, ce qui signifie avoir des budgets pour l’enrailler et pallier aux besoins.

Le participatif, véritable levier pour les entreprises

Le participatif a ouvert une nouvelle voie de financement aux entreprises. Plus besoin de passer par les banques ou d’enclencher le traditionnel processus de la levée de fonds. Grâce aux plateformes de financement participatif, les entreprises peuvent obtenir un apport financier directement en ligne, depuis leur ordinateur.

Demander un prêt à sa banque n’est pas toujours chose facile. De nombreuses entreprises en ont déjà fait les frais. Pas évident non plus de convaincre des investisseurs et réaliser une levée de fonds. Mais alors, comment et où trouver un apport financier ? La réponse était là, sous leurs yeux ou plutôt, sur leur écran. Grâce au participatif, il est désormais possible de trouver un financement en ligne, sur des plateformes dédiées. Crowdfunding, crowdlending ou equity… Plus qu’une révolution, ces modes de financement affichent une réelle tendance à suivre.

Le crowdfunding ou financement participatif

La notion de crowdfunding désigne, en réalité, le principe même du financement participatif (« crowd » signifie la « foule » et « funding », le « financement », soit le « financement par la foule », ndlr). Ce mécanisme permet de collecter des apports financiers au moyen d’une plateforme web, qui occupe le rôle d’intermédiaire. Le but étant, bien entendu, de financer un projet. D’un côté se trouvent les investisseurs et de l’autre, le porteur de projet. Si le montant investi par chacun des investisseurs varie, les modalités de financement participatif fluctuent elles aussi. On distingue alors trois types de financement participatif : le don (avec ou sans contrepartie) ; le prêt ; ainsi que l’investissement en capital.

Se financer grâce au prêt avec le crowdlending

Découlant du principe du crowdfunding, le crowdlending se présente comme l’une des formes de financement participatif possibles. Il permet à un porteur de projet de se financer par le prêt. Deux typologies de crowdlending existent : le P2P lending et le P2B lending. Dans le premier cas, il est question de prêts accordés à un particulier par d’autres particuliers. Pour ce qui concerne le P2B lending, celui-ci fait, quant à lui, référence à une entreprise qui se voit accordée des prêts par des particuliers. Quoi qu’il en soit, une rémunération sous la forme d’intérêts est, bien souvent, attendue par les prêteurs.

L’equity : l’investissement en capital

Autre forme du crowdfunding, l’equity permet à des investisseurs de rentrer au capital d’une société et d’en devenir actionnaires. Notez que, si vous souhaitez recourir à ce type de financement, les investisseurs en question disposeront alors d’un droit de vote et de regard sur votre activité, voire d’un éventuel droit de dividendes. Du côté de ces derniers, qui optent souvent pour soutenir les TPE et PME, ils bénéficient, souvent, d’un taux de rendement élevé mais prennent un risque d’autant plus important.

Faire appel aux dons

Dernier mode de financement participatif, le don. Bien qu’une contrepartie puisse être exigée par les donneurs, celle-ci reste minime pour le porteur de projet. Le principe du don demeure de faire appel au bon cœur des personnes pour faire vivre un projet et donner naissance à une entreprise. Le site Wikipédia, par exemple, se sert des dons pour faire perdurer son modèle économique et continuer d’élargir son projet d’encyclopédie universelle et multilingue. 

Start-up : faut-il nécessairement vendre pour grandir ?

Toutes les entreprises à succès, à l’instar d’Apple ou encore de Google, furent des start-up. Mais, à côté de cela, nombreuses sont les entreprises qui n’ont pas pu faire face aux difficultés liées au monde des affaires, et furent asphyxiées ou étouffées, telles que Twitpic et Wesabe. Quels atouts possédaient Apple ou Google par rapport aux secondes ? Engendraient-ils plus de bénéfices. Vendre pour grandir est-ce l’unique solution ? 

Un exemple pour bien cerner les enjeux

Fondé en 2005, le site de gestion de finances personnelles Wesabe a levé 4,7 millions de dollars avant de mettre la clé sous la porte en 2010. Dans un post de blog intitulé « Why Wesabe Lost to Mint », le co-fondateur Marc Hedlund revient sur les raisons de l’échec de la start-up (son concurrent Mint a été rachetée par Intuit pour 170 millions de dollars en 2009).

« Même avant notre lancement, nous avions entendu parler que  d’autres personnes travaillaient sur des idées similaires, et un grand nombre d’entreprises se sont rapidement lancées dans notre sillage. Aucun d’entre eux ne semblait vraiment aller très loin, cependant, et nous étions considérés comme le leader des finances personnelles en ligne jusqu’en septembre 2007, lorsque Mint a lancé et remporté la première conférence TechCrunch 40. À partir de ce moment, nous avons été considérés au mieux à la deuxième place, et ils ont éclipsé notre site et celui de tous les autres. Deux ans plus tard, Mint a été acquis par Intuit, les fabricants de Quicken (et après le lancement de Mint, les fabricants de Quicken Online) pour 170 millions de dollars. Un peu moins d’un an plus tard, Wesabe a fermé ses portes. »

Vendre, c’est le nerf de la guerre

Et il faut donc d’abord savoir vendre  et  mettre en valeur le produit ou le service que l’on propose. Susciter l’envie d’acheter est une clef. Il suffit d’entrer dans un magasin ou de s’installer à une table de restaurant pour savoir que créer le rôle des maîtres des lieux est de vous faire saliver au sens propre comme au sens figuré.

La primauté de la satisfaction du client pour accroître son entreprise

D’après son étymologie, une start-up constitue un commencement qui n’aspire qu’à perdurer ; et qui dit commencement dit nouveauté. Elle se pose donc, sur l’échelle du monde des affaires, comme la dernière venue, qui doit faire ses preuves pour prétendre à une quelconque place dans ce monde si complexe. Dans ce contexte, le souci de réaliser de gros bénéfices passe en second, devant une politique commerciale basée sur la bonne qualité des produits ou des services offerts, et surtout sur des techniques d’approche visant à « appâter » le client, tel que des remises, des tombolas, des produits personnalisés…

Fidéliser la clientèle pour affirmer son existence

Une start-up doit avoir une politique commerciale différente de celle des entreprises anciennes. Plutôt que de chercher à vendre à tout prix, elle doit établir un contact avec les consommateurs pour les informer, les convaincre et surtout les séduire. Pour un début, elle doit travailler sur son image, sur ses capacités à apporter des solutions nouvelles aux problèmes des consommateurs. Pour ce faire, elle se doit de nouer avec eux des affinités, qui leur seront utiles sur le long terme, lorsque le souci de vendre entrera en ligne de compte. En clair, le principal défi consiste à étoffer, d’abord, la liste des prospects dans l’optique d’obtenir, ensuite, un fichier client suffisamment fourni.

Choisir comme partenaire des entreprises à succès

En prenant l’initiative de se jeter dans la cage aux lions, il vaut mieux ne pas faire accompagner par des borgnes ! L’aval des entreprises à succès, tenant des ficelles du métier, est déterminant. Vous éviterez ainsi d’être étouffé par la concurrence qui ne vous fera pas de cadeau. Avec elles, vous obtenez une touche de confiance supplémentaire de la part des prospects, car ces derniers, en toute connaissance des lauriers engrangés par vos partenaires, vous feront bénéficier d’une présomption de sérieux et de compétitivité.

Innover pour surpasser la concurrence

Vendre, c’est l’objectif principal de toute entreprise, cependant les débutants en affaires doivent davantage se concentrer sur la plus-value qu’ils proposent aux consommateurs. Dans le cas contraire, ceux-ci ne verraient aucun intérêt à quitter leurs fournisseurs habituels. Le cas de Coca-Cola, qui a supplanté Pepsi ou encore Guinness, régnant en maître sur le monde depuis de longues dates, est patent. Ces géants de la distribution des boissons doivent leurs succès aux innovations audacieuses, qu’ils ont su imposer dès leurs débuts : des publicités originales ; des emballages attrayants et une recherche permanente des goûts toujours plus exquis…

Au demeurant, s’il n’est pas nécessaire pour une start-up de vendre pour se développer, il lui est, au contraire, impossible de survivre sans vendre.

Peut-on être entrepreneur et philanthrope ?

Comme on le constate avec les entreprises françaises qui pratiquent majoritairement le mécénat, les entrepreneurs savent se montrer généreux. Une générosité poussée à son paroxysme avec les entrepreneurs philanthropes américains, à l’image de Bill Gates (Microsoft) et, plus récemment, de Mark Zuckerberg (Facebook). Alors, peut-on à la fois être entrepreneur et philanthrope ?

Le modèle américain

Lorsque l’on évoque les grands entrepreneurs philanthropes, on pense inévitablement à Bill Gates, le généreux milliardaire américain. Ce dernier a légué une grande partie de sa fortune personnelle à sa fondation : la « Bill and Melina Gates Foundation ». Ainsi, depuis  1999, Bill Gates a versé près de 11 milliards de dollars à plus d’une centaine de pays. L’objectif de l’homme d’affaires est de participer au développement économique de toute une population touchée par la grande pauvreté. Les milliards de dollars de Bill Gates sont investis dans des projets de développement économique donc, mais aussi dans des organismes permettant d’améliorer la santé et enfin dans des projets éducatifs. L’aide humanitaire du célèbre fondateur de Microsoft est estimée à deux fois le montant total de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) chaque année ! Ainsi, la fondation de Bill Gates est la plus grande association philanthrope au monde à ce jour.

Pourtant, un autre entrepreneur milliardaire américain a défrayé la chronique très récemment. Il s’agit de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui a décidé de léguer pas moins de 99% du capital (estimé à 45 milliards de dollars) de sa célèbre entreprise de réseaux sociaux à la fondation qu’il va créer ! Sa fondation, tout comme celle de Bill Gates, visera à améliorer la santé de ceux qui sont éloignés des soins car trop chers et portera également sur des projets éducatifs et de développement économique.

Par ces deux exemples, on constate toute la démesure américaine, même lorsqu’elle s’aère bienfaitrice. En France et en Europe, ce type de dons conséquents consacrés à l’aide humanitaire reste difficile, voire impossible, à cause de la réglementation trop stricte et de montages financiers trop complexes à réaliser. Mais, à une toute autre échelle, les entrepreneurs français ou européens savent également se montrer généreux.

Les entrepreneurs français et le mécénat

A l’image des américains, les entrepreneurs français peuvent aussi se montrer solidaires de nobles causes. Cependant, les montants des donations faites aux associations à l’échelle européenne n’ont rien à voir avec les sommes faramineuses versées par les milliardaires américains à leurs fondations.

Des philanthropes

On peut citer plusieurs entrepreneurs français philanthropes comme, par exemple, Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de la 3ème agence de notation mondiale (Fitch) dont la fortune personnelle est estimée à 700 millions d’euros. Il s’engage dans de nombreuses actions solidaires notamment à travers sa fondation « Culture et diversité ». De même, Maurice Lévy (PDG de Publicis Groupe) se bat auprès de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière pour faire avancer les recherches. Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider Electric a, quant à lui, investi du temps et de l’argent en faveur des plus démunis via sa fondation personnelle.

Vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt de :

  • 66 % des dons faits à des organismes d’intérêt général, dans la limite de 20 % de vos revenus imposables
  • 75 % des dons faits aux associations d’aides aux personnes, dans la limite de 1 000 euros de dons (montant 2020)
  • 40 à 60 % des dons si vous agissez dans le cadre du mécénat d’entreprise.

Le mécénat d’entreprise, selon le site du service public

Un dispositif comparable est proposé aux professionnels dans le cadre du mécénat d’entreprise, qui permet de bénéficier d’une réduction d’impôt en cas de don (financier ou matériel) à une œuvre d’intérêt général, ou d’achat d’un bien culturel déclaré trésor national. Les modalités sont modifiées par l’article 134 de la loi de finances pour 2020, qui fixe la réduction d’impôt à :

Ce sont ainsi tout de même trois quarts des entrepreneurs français qui pratiquent une forme de mécénat en soutenant des associations ou des œuvres caritatives. De même, plus de la moitié des dirigeants d’entreprises français ont effectué des dons en argent à des associations durant les deux dernières années écoulées. Ce taux de participation à des œuvres de charité n’est, au bout du compte, pas beaucoup plus élevé que celui des particuliers. Par contre, les montants versés aux associations par les entrepreneurs se chiffrent en centaines, voire en milliers d’euros alors que les dons des particuliers s’élèvent ma plupart du temps à quelques dizaines d’euros (57 euros par chèque et 95 euros via internet et les dons en ligne en moyenne).

Mais le mécénat des entrepreneurs ne se limite pas à ces participations financières.

De fait, certains entrepreneurs consacrent aussi de leur temps pour développer le mécénat et ils s’investissent personnellement en amenant leurs compétences professionnelles, avec une approche entrepreneuriale.

Souvent, les entrepreneurs français se montrent sélectifs quant au choix des associations qu’ils vont soutenir. Ils s’accordent un droit de regard sur la « qualité » du projet humain qui leur est présenté. Quand le projet est jugé viable et sûr, les dirigeants d’entreprises s’investissent réellement en temps et en argent dans leurs actions caritatives.

Je génère des bénéfices… je recrute ou je réinjecte dans l’innovation ?

On le sait l’argent ne doit pas dormir et il est important de le faire fructifier pour l’utiliser au moment opportun. Toute société qui génère des bénéfices se voit dans l’obligation de faire des choix importants. Là où les grands groupes verseront des dividendes aux actionnaires, les TPE et les PME opteront soit pour le recrutement de nouveaux collaborateurs, soit pour l’investissement à fin d’innovation. Quel est donc le meilleur choix à faire selon les situations ?

Recruter pour développer l’entreprise

En cas d’augmentation du chiffre d’affaires, il est possible de décider de recruter des salariés. Etoffer les effectifs reste le moyen le plus sûr pour garantir le développement d’une PME. Face à une croissance forte, une entreprise ayant un carnet de commandes bien rempli peut prendre la décision logique de recruter. Une telle phase d’expansion peut permettre de réaliser plusieurs embauches au cours d’une même année. Le choix des collaborateurs est important, et pourra être affiné en faisant appel à un cabinet de recrutement.

Dans le cas d’une croissance temporaire, le recours à un ou plusieurs employés en intérim ou en CDD est également une bonne option. Le recrutement s’inscrit ainsi dans une stratégie de développement de l’entreprise. Ce choix permet de renforcer la R&D, de recruter de nouveaux managers, de mieux structurer l’entreprise et de favoriser la croissance à l’export. Il s’agit là d’une étape importante dans la vie d’une société.

Investir dans l’innovation

Les entrepreneurs peuvent aussi décider de repousser les embauches pour réinvestir les bénéfices dans le domaine de l’innovation. Favoriser l’activité productive passe par l’achat de biens matériels (machines, équipements) comme immatériels (logiciels, formations). Ces dépenses serviront à augmenter le potentiel de production de la société, et donc à la rendre plus performante. L’investissement dans l’innovation peut être considéré comme une condition essentielle à la croissance de l’entreprise. Une amélioration du capital technique peut accroître rapidement la rentabilité et ouvrir des perspectives nouvelles. En investissant dans l’innovation, les entrepreneurs disposent de produits nouveaux venant remplacer ceux existants, mais bénéficient aussi de procédés plus efficaces qui amélioreront les capacités productives. Dans les deux cas, l’innovation constitue un facteur-clé dans l’essor de toute entreprise.

Infographie: L'innovation, de l'invention à sa popularisation | Statista
fr.statista.com

S’adapter aux besoins de l’entreprise

Le choix entre le recrutement et l’investissement dans l’innovation est délicat pour les chefs d’entreprise. De cette décision dépend le futur de la société, il est donc nécessaire de bien juger de la situation avant d’opter pour l’une ou l’autre option. Le recrutement est à recommander si l’entreprise lance un nouveau produit, souhaite se développer sur des marchés à l’étranger, ouvrir une nouvelle branche ou doit faire face à une augmentation de sa productivité pour répondre à la demande.

C’est la situation actuelle de la société qui ordonne ou non de recruter. A terme, cela permet d’augmenter le chiffre d’affaires, de parfaire les marges bénéficiaires et de dégager du temps pouvant servir à réaliser d’autres tâches. Investir dans l’innovation se révèle un choix moins évident, et donc plus difficile à faire. Cependant, il paraît pertinent pour les entreprises positionnées sur des secteurs fortement concurrentiels comme l’informatique ou la santé, où il est nécessaire d’être à la pointe du progrès pour prendre le meilleur sur ses rivaux.