Accueil Blog Page 603

Le NACRE est un accompagnement performant, garants de la pérennité

Écoute, compétences financières, connaissance marketing, imagination et bienveillance : voici comment les acteurs de l’accompagnement résument les actions que leurs structures réalisent en faveur des entrepreneurs.

Le Nacre (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) est un dispositif mis en place en mars 2009 par le ministère d’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. En fait, Il est principalement destiné aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires des minima sociaux. Le Nacre offre l’opportunité d’obtenir un suivi personnalisé par un professionnel pour le projet d’un créateur ou repreneur d’entreprise. Ce suivi s’effectue pendant le lancement de l’activité des créateurs et repreneurs d’entreprises, mais également pendant 3 ans durant. Tour d’horizon de la dynamique de l’accompagnement entrepreneurial.

Évolution du dispositif, évolution des pratiques

La mise en place du dispositif NACRE, ce dispositif permet de développer l’accompagnement post-création des jeunes entreprises sur trois années, ce qui augmente leurs chances de pérennité et oblige les structures à intensifier la professionnalisation de l’accompagnement qu’ils proposent. Elles peuvent ainsi répondre aux exigences liées à la possibilité d’être labellisées ou de recevoir les agréments nécessaires pour effectuer un accompagnement intégré au dispositif NACRE.

L’accompagnateur ? Qui est-il ?

Aujourd’hui, le métier d’accompagnateur bouge et se réinvente pour aider au mieux les entrepreneurs. Le but de ces recherches ? Définir de nouvelles méthodes pour aider au mieux les entrepreneurs à révéler leur potentiel et à passer à l’acte de création. Les chercheurs en entrepreneuriat ont défini la posture idéale de l’accompagnateur comme ayant un comportement modeste et discret qui permette à l’entrepreneur de structurer son projet. Les accompagnateurs ne doivent pas faire « à la place de », et toujours savoir s’adapter à la singularité des projets et des personnalités. Ils doivent ainsi maîtriser les différentes techniques d’accompagnement qui existent afin de fournir à chaque entrepreneur l’appui qui lui correspond.

L’accompagnateur doit toujours osciller entre deux postures :

La posture qui est de cadrer l’entrepreneur pour qu’il se conforme à des règles sociales et la posture qui est de le pousser à trouver une différenciation qui lui permettra de se démarquer.

Quelles sont les conditions pour obtenir le NACRE ?

Les demandeurs d’emploi ou les personnes en difficultés de réinsertion professionnelle qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise peuvent bénéficier du dispositif NACRE : Cependant elles doivent justifier de l’une des conditions suivantes : 

  • Percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi ou de l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP).
  • Être demandeur d’emploi non indemnisé inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi depuis plus de 6 mois ces 18 derniers mois.
  • Percevoir le RSA ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS)
  • Avoir entre 18 et 25 ans (ou 29 ans si vous êtes reconnu handicapé)
  • Avoir moins de 30 ans et pour ne pas remplir les conditions d’activité antérieure pour bénéficier de l’indemnisation chômage
  • Être salarié ou licencié d’une entreprise en sauvegarde de justice, en redressement judiciaire ou liquidation judiciaire reprenant une entreprise (il ne s’agit pas forcément de votre entreprise d’origine)
  • Être sans emploi titulaire d’un contrat d’appui au projet d’entreprise
  • Cape (une personne titulaire du Cape peut aussi être salariée d’une entreprise en redressement ou liquidation judiciaire qui reprend l’entreprise)
  • En situation de création ou reprise d’une entreprise dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPPV)
  • Avoir perçu la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)

Comment obtenir le NACRE ?

Il faut faire une demande d’accompagnement par courrier auprès d’un organisme agréé par l’État et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). L’organisme compétent varie selon les régions.

 QUEL EST DONC CET ACCOMPAGNEMENT ?

 Une aide au montage qui permet de : 

  • finaliser techniquement le projet de création ou de reprise d’entreprise pour le présenter à des tiers (financeur, partenaire, etc.),
  • étudier les conditions de mise en œuvre et anticiper les difficultés.
  • aider à la structuration financière. Cette phase a pour objectif de permettre au porteur de projet d’obtenir des conditions de financement avantageuses. Sous conditions, le porteur de projet peut obtenir un prêt à taux zéro.

L’aide à la structuration financière permet :

  • de vérifier la pertinence économique de votre projet et d’élaborer le plan de financement,
  • d’être appuyé dans les recherches de financement auprès des banques,
  • d’obtenir des financements adaptés, par exemple, un prêt à taux zéro sur 5 ans maximum financé par votre région. Ce prêt doit être couplé avec un prêt complémentaire dont le montant et la durée doivent être supérieurs ou égaux à ceux du prêt à taux zéro.

Les avantages de recruter un jeune diplômé

Un jeune diplômé s’il choisit d’intégrer votre entreprise c’est parce qu’il souhaite donner du sens à sa vie et de prouver sa valeur. Il a déjà parcouru le parcours du combattant des études et celui est rarement de tout repos. De plus dans le contexte actuel, ils ont dû s’adapter à travailler le plus souvent dans la solitude. Généralement, les recruteurs ont tendance à insister sur le parcours professionnel des candidats qui aspirent à intégrer leurs entreprises. Les chances des jeunes diplômés à intégrer une organisation sont donc très maigres. Ce que les entreprises ne savent pas, c’est que le recrutement des jeunes diplômés présente de nombreux avantages, dont en voici les grandes lignes.

La motivation d’un jeune diplômé

La motivation n’est pas donnée à tout le monde, c’est un état d’esprit qu’il faut parfois bien chercher chez les candidats. À la différence d’une personne qui a déjà travaillé depuis des années, un jeune diplômé n’a pas beaucoup d’expérience professionnelle. C’est ce qui est à l’origine de sa motivation. Car voulant à tout prix être promu pour un poste malgré son manque d’expérience, il fera tout son possible pour démontrer qu’il mérite le travail.

Qu’en est-il de son expérience ?

L’expérience permet à une personne d’acquérir de la maturité et de la connaissance au niveau professionnel. À la différence des croyances, un jeune diplômé possède tout de même un niveau d’expérience. Effectivement, durant leurs stages, les stagiaires sont déjà confrontés à l’univers professionnel. Ce qui leur permet d’acquérir une certaine maturité professionnelle. Au cours de leur première année en tant que salarié, théoriquement, un jeune diplômé possède donc déjà une expérience professionnelle.

Les mauvaise habitudes viennent à la longue

Les mauvaises habitudes acquises par les salariés de longue date sont parfois gênantes. Elles peuvent causer un tort, voire même discréditer une personne. Les mauvaises habitudes sont des choses courantes chez certains salariés, et cela leur laisse une étiquette dans le monde du travail.  Étant au tout début de sa carrière, un jeune diplômé possède des atouts. N’ayant pas encore fait ses vrais débuts en tant que travailleur, il n’aura aucune « tache » dans son dossier.

La curiosité d’un jeune diplômé, est-ce un atout ou un défaut ?

Si la curiosité est un défaut, elle peut également se révéler un atout majeur. Il faut donc savoir l’utiliser dans certaines circonstances. En intégrant un nouveau job, un jeune diplômé sera automatiquement curieux. Voulant augmenter son expérience, il accordera beaucoup d’importance à tout ce qui touche l’entreprise qui acceptera de l’embaucher. Cette curiosité facilitera l’intégration d’un jeune diplômé au sein de la société.

Le salaire : pourquoi en parler ?

Le montant du salaire des employés diffère. Effectivement, chaque salarié est payé selon le terme stipulé dans son contrat de travail. Plus une personne est expérimentée, plus ses prétentions salariales sont en hausse. En général, un jeune diplômé n’exige pas un salaire exorbitant. Voulant apprendre à faire ses preuves, il fera en sorte de mettre en priorité ses prouesses plutôt que ses exigences de rémunération. Un atout majeur pour l’entreprise ! Il est donc avantageux de recruter un jeune diplômé, toutefois, il faut tout de même vérifier qu’il a la capacité nécessaire pour le travail exigé. Faites des tests de niveau afin d’évaluer les potentiels du jeune diplômé promu. Vérifiez ses diplômes et son cursus en stage, avant d’officialiser son intégration.

Graphique: 8 jeunes diplômés sur 10 sont en emploi au bout d'un an |  Statista
fr.statista.com

Les signes qui prouvent que vous avez l’entrepreneuriat dans le sang

Ne plus dépendre d’un patron est le rêve de plus d’un mais de là à devenir entrepreneur, il existe un grand pas. En effet la vie d’un entrepreneur est sans cesse secouée par des imprévus, des difficultés qu’il faut apprendre  à maîtriser.  Vous avez toujours voulu être votre propre patron et pouvoir décider par vous-même des orientations à donner à votre entreprise ? L’idée de construire votre propre entreprise dans un secteur précis vous a toujours séduit et aujourd’hui vous avez, plus que jamais, l’intention de passer à l’acte ? Vous pensez avoir l’entrepreneuriat dans le sang, et ce depuis longtemps ? Vous avez envie de montrer à la face du monde l’étendue de tous vos talents de gestionnaires ? Alors n’hésitez pas une seule seconde de plus !

Voir l’entrepreneur comme un capitaine de navire

Pour vous, être entrepreneur ne rime pas nécessairement avec : écoles de commerce chèrement payées, études supérieures, fonds nécessaires pour débuter très importants. Pour vous, être entrepreneur c’est vouloir décider par vous-même quoi faire, comment le faire et quand le faire, sans aucune autre personne au-dessus de vous. Non pas que vous refusiez l’idée d’être dirigé par une autre personne hiérarchiquement mieux placée, mais vous souhaitez être votre propre donneur d’ordres, votre propre supérieur hiérarchique par simple volonté de donner à votre entreprise, à votre projet, l’orientation idéale à sa pérennité. Vous voyez dans le chef d’entreprise un capitaine de navire qui, après avoir durement bâti son bateau avec les moyens du bord, suivant un plan de construction très précis, a envie de donner les bonnes orientations, la bonne direction à son projet chèrement mis en œuvre.

Pas de profil type

Toute personne est donc susceptible d’être le chef d’entreprise idéal. Il n’y a pas de profil type. C’est aussi une force de l’entrepreneuriat : quiconque peut faire de sa vie une immense réussite, acquise de haute lutte.
Vous pensez être de ceux qui ont l’étoffe des grands gestionnaires ? Vous avez la certitude que votre projet va venir répondre à une demande importante sur un marché qui reste encore à découvrir ? Alors n’hésitez plus. Lancez-vous pour mettre enfin sur pieds le projet qui vous tient à cœur depuis si longtemps.

Ne pas craindre les supposées complexités administratives

Pour toutes les personnes qui se sentent chef d’entreprise dans l’âme, il existe énormément de solutions pour enfin franchir le pas. Il est certain que nombre de projets n’arrivent pas à terme du fait de la supposée complexité accompagnant la création d’une entreprise. Mais vous, en tant qu’entrepreneur-né, vous ne craignez pas cela et semblez prêt à profiter de tous les dispositifs mis en œuvre par le gouvernement français pour faciliter la création d’entreprises en France.

Que vous souhaitiez créer une entreprise à plusieurs et porter un projet entre actionnaires ou que vous souhaitiez être seul maître à bord durant toute l’expansion de votre entreprise, tout est possible. Chaque projet possède nécessairement une solution adaptée.

Alors n’hésitez plus, vous qui avez l’entrepreneuriat dans le sang depuis longtemps maintenant, jetez-vous à l’eau et donnez enfin à votre projet de création d’entreprise la renommée et le succès qu’il mérite.

Comment optimiser ses ventes en ligne ?

Aujourd’hui les moteurs de recherches avec leurs algorithmes imposent leur lois. Il est donc absolument nécessaire de comprendre qu’il va falloir les décrypter pour avoir le bon comportement et la bonne stratégie pour que votre site e-commerce cartonne. Il vous faudra aussi découvrir les astuces et aller à leur découverte. Vous êtes dans l’erreur si vous pensez que tout s’arrête là lorsque votre site a été mis en ligne ! Au contraire, ce n’est que le début. Améliorer la performance de vente ainsi que la fidélisation de la clientèle reste essentiel et vous devrez faire en sorte d’améliorer le taux de conversation.

La rapidité de chargement de pages

Cette étape consiste à diminuer le temps de chargement des pages pour favoriser la navigation sur le site. De ce fait, surveillez les éléments tels que le poids des images et des animations Flash. Cela vous donnera deux avantages : le confort de la navigation des utilisateurs et la diminution de la bande passante en matière de coût. Autre avantage ? Plus le temps de chargement des pages est faible, plus il obtient les faveurs de Google et des moteurs de recherche.

Concernant l’abandon du panier

L’abandon de panier est calculé par le ratio du nombre de clients ayant effectués des achats ainsi que le nombre de prospects ayant quitté tout simplement le site. Cela peut concerner les utilisateurs qui regroupent des articles dans un panier, mais qui n’achètent rien par la suite. L’objectif ici est de diminuer la quantité des abandons de panier. Pour cela, surveillez notamment la bonne adéquation des frais de port, le maintien continu du panier actif, la confiance de l’internaute, le suivi de commande et la simplicité des formulaires.

Les délais de livraison

Assurer des délais de livraison rapides ainsi que le suivi de l’expédition de la commande, rassure le client sur la fiabilité du service et le fidélise. Ce suivi représente également une bonne stratégie marketing qui vous permettra de gagner de plus en plus de clients ou de permettre un nouvel achat lors de la connexion au service de suivi.

La garantie vis-à-vis des clients

En matière de e-commerce, le principe n’est pas forcément de faire acheter des produits aux consommateurs immédiatement. Une fois qu’un client effectue un achat sur votre boutique en ligne, n’hésitez pas à le rassurer sans arrêt en instaurant des rubriques « conseils » ou encore de réponses aux « questions ». Personne ne voudra s’engager dans un achat qui n’inspire pas confiance. Garantir aux clients la sécurité du mode de paiement, indiquer précisément vos coordonnées et références en cas de besoin ou, tout simplement, un délai dans lequel il pourra se faire rembourser, pourra favoriser l’acte d’achat.

Travailler encore et toujours le référencement

Le référencement de votre site internet et sa place dans les moteurs de recherche reste essentiel pour que les internautes puissent vous trouver. Il vous faudra donc utiliser les différentes techniques de référencement pour que votre site remonte. Il est assez rare que l’on dépasser les 3 premières pages avant de s’arrêter sur un site. Travaillez vos mots clés afin que votre site remonte et actualisez-le régulièrement.

Réagir face à un client mécontent et qui a raison de l’être

D’accord, l’assurance que j’ai réussi à vendre à M. Dupont n’était pas très avantageuse pour lui. D’accord, il devait payer des frais supplémentaires chaque mois, à hauteur de 100 €. Et d’accord, j’avais omis de lui spécifier cette clause durant l’entretien. Mais si M. Dupont avait pris soin de se munir d’une loupe pour lire ce qui était inscrit là, mais si, regardez là, tout en bas, en gris clair, à côté de la petite étoile, et bien on n’en serait pas arrivé à cette situation. Effectivement, on est lundi, il est 9h et M. Dupont entre furax dans votre bureau. Suivez attentivement ces 10 commandements pour réagir face à un client mécontent, et vous devriez vous en sortir sans trop de bleus…

Inutile de le laisser moisir dans la salle d’attente ! 

Rappelez-vous, votre client s’est senti suffisamment trompé pour décider de venir jusqu’à vous. Il n’acceptera donc pas de patienter indéfiniment pour vous le dire. Faites en sorte qu’il se sente respecté et accueillez-le correctement à ta secrétaire, l’affaire point tu ne délègueras : le client mécontent attend de vous que vous ayez le courage d’affronter ce qu’il a à vous dire. 

Ne pas prendre le client avec arrogance !

Un client mécontent s’exprime beaucoup et peut rapidement nuire à votre réputation.

Assumer votre responsabilité, un point c’est tout !

Faute avouée, à demi pardonnée ! Le meilleur moyen de désamorcer la colère du client reste d’assumer l’erreur. Attention toutefois à ne pas tomber dans l’excès inverse et à désavouer ainsi la qualité de votre produit. 

Ne pas vous aviser de l’accuser !  

Ne répliquez jamais sur un ton accusateur, même dans un cas où le client serait en partie fautif.

Écouter le client avec déférence, la moindre des choses 

Montrez-vous calme et attentif aux doléances de votre client. En instaurant un dialogue constructif plutôt qu’un échange de noms d’oiseaux, le problème se résoudra naturellement.

Éviter le contentieux, une évidence !

Évitez à tout prix de laisser pourrir la situation aux risques de  faire davantage de dégâts. 

Trouver une idée judicieuse pour réparer votre erreur ! 

Le client mécontent attend de vous une juste réparation de votre faute. Pour cela, rien de plus simple : excusez-vous et proposez-lui un autre produit.

Proposer des contreparties !

Même devant un client mécontent, gardez votre casquette de communiquant. Lui accorder des avantages le convaincra que votre entreprise est sérieuse et responsable. Et il peut alors s’avérer devenir votre meilleur atout pour attirer des nouveaux clients.

Ne jamais proposer un autre produit de qualité inférieure !

Ça y est, le client s’est calmé et vous fait à nouveau confiance ? Ce n’est pas une raison pour tenter de jouer avec sa crédulité et lui proposer un nouveau produit défaillant ou trompeur : cette fois, il ne vous le pardonnera pas.

Décider de ne jamais recommencer l’erreur !

Faites un petit bilan de l’affaire. Où avez-vous pu manquer de jugement ? Ne pas parvenir à satisfaire un client une fois est normal, mais attention à ce que ça ne devienne pas récurrent. Une entreprise qui propose un produit défaillant ou mensonger ne se maintient jamais très longtemps.

Développer son réseau de contacts, une procédure gagnante

Evidence quand on crée son entreprise, que l’on recherche à recruter, que l’on cherche des financements, il faut développer ses contacts et trouver les meilleurs pour les utiliser à bon escient mais aussi pour pouvoir acquérir de la crédibilité et de la notoriété en leur ouvrant des portes. Dès lors que vous songez à créer une entreprise, pensez à établir votre réseau de contacts. Les relations vous permettront plus facilement de réussir.
Elles vous aideront en vous suggérant des idées, et vous recommanderont vers leurs autres connaissances, qui pourraient très bien devenir vos clients ou des partenaires commerciaux.

Définissez votre réseau

Avant de commencer à chercher des contacts, prenez le temps de créer une liste des personnes qui ont un passé commun avec vous, aussi bien au niveau professionnel qu’au niveau affectif. Maintenant que vous dirigez une entreprise, essayez de tisser des relations avec tout le monde, ne laissez pas vos sentiments vous dominer. Si vous avez eu un différend avec un ancien collègue, à vous de faire le premier pas. Pensez plutôt à votre entreprise et gardez toujours contact avec les personnes qui sont susceptibles d’apporter de bonnes choses à votre société (clients potentiels, partenaires, fournisseurs, sponsors…).

Dressez une liste de vos contacts : amis, famille, anciens collègues, camarades de classe du primaire à l’université, les voisins et toutes les personnes membres des associations que vous fréquentez.

Elargissez votre cercle de contacts

Garder le contact avec vos proches apportera des bénéfices à l’entreprise, cependant, cela n’est pas suffisant. Il faut vous ouvrir au maximum de personnes aussi bien dans votre secteur d’activité que dans n’importe quel environnement. Il existe des centres qui aident les jeunes entreprises à se développer. En adhérant à ces centres, vous pourriez facilement vous créer une liste de clients.

Beaucoup de chefs d’entreprises se rendent également dans diverses soirées, dans les bars ou les restaurants, pour nouer des contacts. Certains disent que cette technique ne fonctionne pas. Pourtant, l’objectif n’est pas de vendre, mais d’avoir des contacts et de faire grossir la liste de noms de vos carnets d’adresses.

Votre cible n’est pas forcément un grand client ou un grand fournisseur, tout le monde peut vous être utile. Si vous assistez à des salons professionnels, vous pourriez aborder des sujets de discussion sans importance avec toutes les personnes que vous croisez, c’est ainsi que l’on établit des liens.

Le but n’est pas de vendre

D’après la théorie des six degrés, une personne peut être reliée virtuellement à tous les individus dans le monde par un fil de 6 autres personnes. Ce qui veut dire qu’en étendant votre liste de relations, vous pourriez atteindre le double du nombre de vos cibles. Il se peut qu’à vos débuts, vous ne fassiez aucune vente et ne trouviez aucun fournisseur. Mais le but est d’élargir un réseau de contacts au maximum et de tenter d’installer des liens durables avec ces derniers. Le reste se fera automatiquement.

Avec vos connaissances, vous n’êtes pas obligé de vendre ni de parler affaires, lorsque les liens s’établissent, informez-les seulement de votre activité. Et lorsqu’arrivera le moment où ces personnes auront besoin de vos produits ou de vos services, ils vous contacteront. Ces personnes pourront également vous recommander à leurs autres relations.

Une présence sur les réseaux sociaux

Être connecté aux réseaux sociaux est obligatoire pour les entrepreneurs. Les réseaux sociaux sont utiles pour se faire de nouveaux fournisseurs, des partenaires, mais surtout pour développer un réseau de contacts et être plus proche des clients actuels et potentiels. À part pour vendre les produits, voyez également vos pairs, entrez dans les groupes d’entrepreneurs. Et enfin, soyez présent sur les forums, répondez aux questions qui concernent votre secteur. Vous en sortirez gagnants !

Comment fixer la rémunération d’un salarié ?

Recruter cela signifie fixer la rémunération d’un salarié. Permettre à un salarié d’évoluer au sein de son entreprise se conjugue avec augmentation de salaire. Il paraît évident pour un employeur de connaître les habitudes du secteur et la fourchette basse ou haute qu’il peut proposer. Il devra bien entendu tenir compte de sa trésorerie et des cotisations qu’il devra payer. La principale des préoccupations d’une personne à la recherche d’emploi est le salaire. C’est, en grande partie, ce qui garantit la motivation d’un employé. C’est donc également l’une des premières préoccupations de l’employeur. 

Ce dernier doit savoir fixer la rémunération des salariés pour que les deux parties puissent tirer profit d’une collaboration fructueuse. Mais pour fixer la rémunération et pour trouver une meilleure entente, nombreuses sont les démarches à suivre. Par ailleurs, comment peut-on fixer le salaire ? Comment la législation protège-t-elle l’employé et quels sont ses droits ?

Comment déterminer le montant d’un salaire ?

Il est important de souligner que le salaire peut être fixé entre le salarié et l’employeur. Ceci à condition de respecter le principe de la liberté contractuelle. Aussi, l’employeur doit respecter le salaire minimum de croissance, les dispositions applicables aux heures supplémentaires ainsi que la convention collective en vigueur. Autrement dit, il ne faut pas pratiquer un montant inférieur au SMIC. Le Smic brut mensuel est de 1 554,58 euros, contre 1 539,42 euros en 2020. Le Smic horaire brut est, lui, de 10,25 euros à partir du 1er janvier 2021, contre 10,15 euros en 2020. De ce fait, après avoir négocié et fixé le salaire, ce dernier doit faire mention écrite dans le contrat d’embauche signé par les deux parties.

Salaire : les composantes

Différents éléments peuvent composer la rémunération d’un salarié comme le salaire de base et les compléments de salaire. Le salaire de base est une rémunération stable qui sera versée en échange du travail fourni. Les compléments de salaire sont des avantages qui viennent s’ajouter au salaire de base. Notamment, les avantages en nature tel le logement, la nourriture et autre, les gratifications et les pourboires. L’employeur doit verser des compléments de salaire s’il y a lieu et lorsqu’ils sont prévus par la convention collective en vigueur ou annoncés dans le contrat de travail.

Comment le salaire de base est-il fixé ?

Le salaire de base est librement fixé par le salarié et l’employeur, soit par décision de l’employeur, c’est-à-dire par notes d’information, barème d’entreprise, directives, usages et autres, sous réserve du respect des réglementations conventionnelles et légales, soit par le contrats de travail. Différentes méthodes sont possibles pour fixer le salaire de base. Une rémunération au forfait expose le salarié et l’employeur à un contrat par écrit. La convention de forfait doit être quantifiée et précise. La rémunération au rendement, définie selon des normes, ainsi que le travail au temps, le mode le plus courant. Le SMIC, les salaires minimaux, le principe d’égalité de rétribution entre hommes et femmes et la non-discrimination doivent être respectés dans tous les cas.

En tenant compte de ces différents points, vous, dirigeant d’entreprise, serez en mesure de fixer le salaire de vos employés, et ce, de la manière la plus convenable. La base est donc de respecter le principe général « à salaire égal, travail égal ». Aussi, le SMIC constitue une référence pour le salaire minimum. Un point essentiel pour déterminer le salaire minimum de son employé, variable selon la fonction.

10 caractéristiques pour être entrepreneur

Le dirigeant d’entreprise crée, gère et développe son entreprise. Si on peut avoir l’impression qu’il s’agit d’une fonction unique et identique pour tous, elle évolue pourtant au fur et à mesure que l’entreprise grandit et se structure, lui demandant d’être un véritable chef d’orchestre et parfois même de jouer de plusieurs instruments. Quelles sont les caractéristiques pour être un entrepreneur ?

Vous êtes sur le point de vous lancer, ça y est, vous êtes fin prêt ! Vous avez entendu beaucoup de choses sur l’entrepreneuriat, des bonnes et des mauvaises, mais quelle est la version authentique ? Lorsque vous aurez pris connaissance de ces 10 caractéristiques nécessaires à l’entrepreneur, vous saurez si vous êtes disposé à le devenir ou non 

La peur donne des ailes

Il est devenu commun d’entendre que le démarrage d’une entreprise demande du courage. Certes, il en faut, mais c’est loin d’être LA règle. Si tous les entrepreneurs craignent les mêmes choses, ils les font malgré tout. Démarrer votre entreprise va vous solliciter sur plusieurs terrains dont vous n’aurez jamais foulé le sol auparavant. Vous devrez à la fois appeler des clients potentiels et prospecter des fournisseurs, produire des documents, des vidéos, un site web et des entrevues à des employés potentiels, etc. Effectuer de nouvelles choses est toujours terrifiant, mais soyez tranquille, C’EST NORMAL. Plus vous pratiquerez, plus cela deviendra simple !

Ils n’hésitent pas à demander de l’aide

Vous ne serez pas parfait dans tout ce que vous effectuerez, mais c’est normal. Certains sont doués pour la mise en marché, d’autres pour la vente, mais peu sont experts en gestion de projet ou en finance. Par conséquent, au début de votre entreprise, vous lirez des livres et vous informerez sur des blogs traitant de la gestion de projet et des finances des entreprises. Vous devrez également appeler quelques contacts jusqu’à ce que vous trouviez un gestionnaire de projet et un directeur financier qui acceptent de vous consacrer du temps. Il faut calculer les domaines dans lesquels vous êtes loin d’exceller et demander de l’aide à des professionnels du métier.

Ils sont persévérants

Si vous avez déjà passé cette étape, vous savez combien le démarrage d’une entreprise est difficile. Sans vouloir vous décourager, sachez que vous devrez travailler plus dur que vous ne l’aviez pensé et que tout sera deux fois plus long à mettre en place qu’il n’était prévu. Certains jours seront fantastiques, vous avancerez trois pas en avant, d’autres seront abominables et vous reculerez de quatre pas en arrière en vous remettant totalement en question et en ne cessant de chercher les erreurs commises. C’est dans ces moments de doute, de démotivation et de fatigue que beaucoup de personnes se sentent prêts à tout abandonner. Seul l’entrepreneur qui comprend que les mauvais jours font partie du jeu de l’entrepreneuriat parvient à surmonter ces épreuves. Lorsque vous vous trouvez dans une situation délicate, vous devez vous relever et continuer d’avancer car personne ne le fera à votre place.

Des passionnés par leur entreprise

Lorsque les choses s’annoncent difficiles, le seul fait d’aimer ce que vous faites et d’être engagé corps et âme dans votre projet vous donnera du cœur à l’ouvrage et vous aidera à surmonter cette épreuve. Cependant, si votre seule motivation réside dans l’argent, il est certain qu’à la première difficulté rencontrée, vous aurez envie de tout quitter et de trouver un autre emploi.

Ils sont prêts à vendre

De nombreuses personnes transforment en entreprise une activité dans laquelle ils excellent. Pour exemple à la mode en ce moment, vous êtes bon au crochet et vous commercialisez les bijoux que vous confectionnez. Parmi ces talentueuses personnes, beaucoup gagnent de l’argent mais beaucoup également ne touchent pas un euro. La raison de ces échecs provient du refus de certaines personnes à vendre leurs produits. Servir des biscuits avec le thé à ses invités, en donner aux enfants du quartier, en glisser un dans la poche de la servante, tout cela de nombreuses dames âgées et seules le font….gratuitement, pour le plaisir d’offrir. Mais la plupart de ces entrepreneurs ont une difficulté à demander de l’argent. Et lorsqu’ils le font, ils demandent trop peu. Avoir un bon produit est très important… mais le vendre tout autant important. N’est pas entrepreneur qui veut…

Vous devez connaître les chiffres de votre entreprise

Votre profession est une passion mais elle doit également vous rapporter de l’argent. Vous devez calculer vos coûts fixes et variables (voire tenter de les réduire) et connaître vos revenus projetés en divisant vos prévisions optimistes par cinq pour obtenir une vision réaliste). Il vous faut avoir connaissance de votre seuil de rentabilité et la façon de lire les bilans de pertes et profits.

Ils sont disciplinés

Certains jours, vous vous sentirez excessivement excité et prêt à conquérir le monde. D’autres jours, l’envie de rester au lit toute la journée sera majorée. Il est difficile de se poser des contraintes lorsqu’il n’y a pas de patron pour contrôler ce que vous accomplissez. La réussite des entrepreneurs dépend de leur motivation et de la manière dont ils font avancer les choses.

Ils gardent la tête froide

Un entrepreneur à succès comprend que l’argent va et vient, mais votre réputation doit rester la même.

Ils connaissent l’art de la communication

Vous pensez que nous sommes des communicateurs extraordinaires, mais très peu de gens possèdent des compétences en communication. Les entrepreneurs qui réussissent posent des questions, savent écouter et parlent de manière structurée. Ils disent ce qu’ils veulent, pourquoi ils le veulent, comment ils le veulent, et pour quand.

Ils pensent à long terme

Les entrepreneurs qui réussissent ne sont ni dupes ni stupides. Ils ne croient pas au devenir riche du jour au lendemain. Ils se concentrent sur la construction d’une entreprise qui sera encore là dans 20 ans.

Bien réagir face à vos salariés après avoir fait une erreur de management

L’erreur vous incombe ! Hé oui, vous êtes un être humain ! C’est une chance pour vous si vous adoptez la bonne attitude et que vous ne vous ne vous preniez pas les pieds dans le tapis ! Vous ne vivez pas dans un monde de bisounours ! Alors quelques conseils à suivre afin de bien réagir face à vos salariés après avoir fait une erreur de management.

1 -Présenter vos excuses pour permettre à vos salariés si cela leur arrive de reconnaître leurs erreurs.

Rien de pire en termes de management que de ne pas reconnaître ses fautes. Exprimez simplement et clairement vos excuses aux salariés concernés. Inutile par contre d’en faire trop ! Avouez juste vos fautes et, si possible, faites en sorte de les réparer.

2 – Ne pas chercher un bouc-émissaire parmi vos salariés. 

L’erreur fatale pour un manager qui fait face à une situation où il a fauté serait d’essayer de se protéger en accusant son équipe à sa place. Perte de crédibilité et de confiance au sein de l’entreprise… Limitez la casse en assumant vos responsabilités !

3 – Ne pas s’empêtrer dans des justifications vaseuses.


Voulez-vous que la faute que vous avez commise altère définitivement votre leadership ? Non ! Donc assumez pleinement votre faute sans tenter par quelques pirouettes verbales de justifier une erreur dont vous seul êtes responsable. Faire preuve de courage : voilà ce qui assoit une position de manager face aux salariés.

4 – Ne pas tomber dans la plainte.

D’accord vous avez fait une erreur, mais qui n’en fait pas ? Ne vous appesantissez pas dessus et sachez passer à autre chose. N’oubliez pas : l’erreur est humaine… et les managers ne sont que des êtres humains !

5 – Admettre vos erreurs, c’est diminuer votre arrogance.

N’essayez pas de dissimuler votre faute car de toute façon tout finit par se savoir dans le petit monde d’un open space. Un conseil : sans non plus prendre votre erreur à la légère, prenez du recul et évoquez vos fautes avec humour.

6 – Améliorer votre comportement de manager

Une erreur dans votre management peut-être le symptôme d’un problème plus général dans votre façon d’animer une équipe. Profitez de cette occasion qui se présente pour réévaluer votre management et creusez-vous la tête pour savoir comment l’améliorer.

7 – Dialoguer avec vos collaborateurs 

Inutile de convoquer une assemblée générale pour discuter des erreurs produites. Vous pouvez simplement aborder le sujet avec le ou les salariés concernés.

8 – Renforcer la confiance avec les collaborateurs : 

Savoir admettre ses fautes et avoir le courage de s’excuser permet non seulement de dépasser les tensions, mais aussi de créer un lien de confiance plus fort, basé sur de la sincérité.

9 – Stopper votre arrogance de petit chef

Vous avez fait une faute ? Alors ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour faire le fier ! Rangez votre orgueil quelques minutes dans votre poche et sachez rester humble face à vos salariés !

10 – Inutile de vous appesantir et regarder l’avenir

Vous avez présenté vos excuses et vous avez cherché comment réparer vos fautes ? Vient maintenant le moment de passer à autre chose en allant de l’avant avec vos salariés.

Comment élaborer sa marque personnelle ?

Elaborer sa marque personnelle demande d’avoir réalisé une introspection sur soi-même et aussi sur le regard que les autres portent sur vous et surtout de ne rien éluder. Loin d’être inné, devenir un entrepreneur personnage n’est pas à la portée de tous. Si certaines qualités sont indispensables, un travail d’approche en communication peut permettre d’y parvenir. Qui se cache derrière ce profil de dirigeants ? Comment élaborer sa marque personnelle ? Explications.

Qui se cache derrière l’entrepreneur ?

Beaucoup de mots peuvent s’utiliser pour qualifier les différents profils d’entrepreneurs, parmi lesquels se distinguent les entrepreneurs personnage. Derrière ce terme pour définir ce genre d’hommes s’en cache en réalité plusieurs, dont les caractéristiques ne sont pas vraiment les mêmes.

Celui-ci peut être une figure emblématique. Considéré comme un héros, celui-ci s’est imposé naturellement et est considéré comme un exemple. Son expérience, ses actions, ses prises de positions et ses valeurs l’ont fait reconnaître par son entourage.

L’entrepreneur, qui développe sa marque personnelle, peut être une figure médiatique, révélant des talents d’acteur pour ses capacités à se mettre en scène en utilisant les moyens de communication à sa disposition. Pour ce faire, il détermine par avance toutes les actions qu’il souhaite réaliser, le discours emprunté et les messages qu’il doit passer. Il ne laisse rien au hasard pour rester maître de son image et de ce qu’elle véhicule.

Dans les deux cas, cet entrepreneur fait preuve d’un certain charisme qui lui permet de s’imposer en tant que leader. De plus, si son profil professionnel en fait un personnage, sa vie privée n’est pas à exclure de la médiatisation. Elle peut intéresser le public dans le premier cas, ou être mise en avant de son propre chef dans le second. Si le premier apparaît comme un héros qui suscite le respect et l’admiration, le second peut parfois provoquer de l’agacement.

L’art et la technique pour élaborer sa marque personnelle

Elle repose sur la personnalité de l’homme, de son charme, de son charisme ou encore de ses talents innés d’orateur. Toutefois, accéder à ce statut peut aussi s’apprendre et se développer.

Empruntées au fonctionnement du monde politique, de nombreuses techniques existent et se transposent à la sphère entrepreneuriale.

Le coaching peut s’avérer une première solution pour travailler son image d’entrepreneur personnage. D’une part, celui-ci passe par le soin apporté à son apparence physique, de son aspect général à ses tenues vestimentaires. D’autre part, il s’appuie sur des exercices visant à exceller lors de toute apparition en public, qu’il y ait ou non prise de parole, concernant le positionnement, les gestes et les regards, ou encore les différentes tonalités en cas de discours. Cela repose également sur des techniques de gestion du stress et de maîtrise de soi en cas d’objections pour que rien de négatif ne transparaisse.

Sous une autre approche, l’accès au statut d’entrepreneur médiatique  peut se faire par l’accompagnement d’une équipe de travail dédiée et spécialisée en communication. Celle-ci programme toutes les opérations dans leurs moindres détails. De chaque terme employé au timing du discours, en passant par les réponses à toutes les questions éventuelles qu’il peut susciter, tout est planifié pour laisser la moindre place à l’improvisation.

Quels revers à être un entrepreneur ‘personal branding’ ?

Si devenir un entrepreneur personnage peut être glorifiant et permet d’acquérir en confiance, ou être un moyen de se surpasser dans ces actions, il peut également susciter un besoin d’être toujours au premier plan, alors qu’une surexposition peut provoquer agacement, irritation ou jalousie de la part du public. La notoriété acquise peut s’atténuer au fil du temps. Tout un chacun doit se préparer à gérer cette éventualité.

Aussi, il faut savoir être vigilant concernant la protection de sa vie personnelle. Bien que certains n’hésitent pas à la mettre en scène au profit de leur carrière, la communication peut dévier et conduire à des excès sans limite qui ne sont plus du fait de l’entrepreneur personnage.