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Ces nouveaux commerces qui fleurissent

De nombreux nouveaux concepts ont vu le jour dans la dernière décennie et sont devenus omniprésents dans toutes les villes de France. Des marques entières se sont parfois développées alors que le marché est parfois éclaté à l’image des restaurants japonais qui aujourd’hui abondent et font partie des nouvelles habitudes alimentaires. Zoom sur ces commerces qui ont petit à petit pris leur place. 

Les commerces liés à la nourriture « saine »

Les concepts autour de la nourriture saine se sont bien imposés ces dernières années avec notamment le poke bowl en tête de liste. Poke signifie en hawaïen « morceau » ou « couper » et il représente un des plats principaux de la cuisine traditionnelle hawaïenne. Dans sa version originelle, il est principalement composé de poisson cru coupé en dés et servi avec des noix de noyer des Moluques, des algues ou encore du sel de mer. La version revisitée qui connaît un vif succès se compose toujours d’une base de protéines avec du poisson ou de tofu/fallafel mais s’accompagne de fruits comme de la mangue, de la grenade et de crudités tel que l’avocat. Une nouvelle version donc plus équilibrée et qui fait concurrence aux restaurants japonais. De la même manière, tous les concepts autour du végétarisme, végétalisme ou véganisme sont en train de prospérer sans conteste. 

La cigarette électronique 

S’il il y a un bien un des commerces que l’on a vus se multiplier c’est bien celui lié à la cigarette électronique. Il est globalement la conséquence d’une prise en compte de la santé et de l’augmentation du prix du tabac qui en ont quasiment fait une mode. A un moment donné, de nombreux fumeurs ont arrêté leur vieille habitude de fumer les cigarettes à son profit. Ce concept s’est largement démocratisé et aujourd’hui nombre de marques proposent plusieurs parfums et des machines de plus en plus évoluées. A constater qu’un véritable marché s’est créé sans que l’on s’en rende compte avec ses fans et ses inconditionnels. 

Les restos de burgers de qualité

Même si on ne peut lier leur apparition à la santé et qu’il est plus courant de la relier à une nourriture plus qualitative, les restaurants de burgers n’arrêtent pas de s’imposer en un temps record. Tous les mois, les ouvertures se font avec l’arrivée de marques comme Big Fernand ou encore de nouveaux concepts tels que ceux du « black burger ». Pour les amateurs de fast-food, il est clair que la qualité fait partie de leur offre mais il faut reconnaître qu’ils restent en moyenne beaucoup plus chers que la version américaine.  Le concept a su pourtant prendre sa place et s’imposer notamment au niveau des catégories socioprofessionnelles aisées. 

Les escape game ou l’art de résoudre

Les escape game ont débarqué il y a déjà un certain temps et il y en existe désormais presque partout. Le principe du concept est de se retrouver enfermé dans une salle de laquelle vous devez vous échapper en résolvant des énigmes.  Évidemment pour des raisons de sécurité, vous pouvez sortir à tout moment mais le but reste de sortir d’une pièce dans un délai limité. Cette activité requiert la plupart du temps d’être au moins deux mais peut exceptionnellement s’effectuer seul même si on comprend que pour des raisons de rentabilité, les concepts sont souvent conçus pour être résolus à plusieurs. 

Les karaoke box : on aime chanter

Si le concept n’existait pratiquement pas dans l’hexagone, de nombreux karaoke box ont fleuri dans la dernière décennie en France. Ceux-ci existaient déjà depuis un certain temps en Asie et il devrait sans nul doute reprendre du poil de la bête dans l’avenir lorsque l’épidémie sera dernière nous. A noter tout de même que les prix restent relativement chers en France même si on saluera des play list riches et des machines performantes dans la qualité du son et des images par rapport aux précurseurs. La difficulté réside tout de même dans le choix du lieu qui doit avoir une isolation phonique à toute épreuve pour éviter de faire subir au voisinage une véritable torture.

La silver économie ou le vieillissement de la population

Tout ce qui touche à la silver économie se développe rapidement et il faut bien comprendre que cela est tout à fait normal puisque la population vieillit. Des marques comme Vivason se sont répandues un peu partout et il faut dire qu’elles ne devraient pas s’arrêter là et proposer de nouvelles offres adaptées aux besoins de la population. Il faut constater qu’en 2030, les plus de 60 ans devraient représenter environ 1/3 de la population française contre un quart actuellement. Ce secteur pourrait d’ailleurs créer 300 000 emplois d’ici 2021… Une bonne opportunité à saisir donc pour l’avenir.

Bien entendu, de nombreux nouveaux concepts sont en train de se déployer comme la cosmétique pour hommes, la formation en ligne ou encore tous ceux liés aux services pour freelances/autoentrepreneur. Autant de concepts qui pourraient vous séduire.

Faire un cadeau à un client : bonne ou mauvaise idée ?

En France, faire un cadeau à son client est un vrai casse-tête. Les tendances à la moralisation impliquent une transparence pour toute entreprise et donc de choisir des faire des cadeaux avec discernement. Faut-il choisir un cadeau original ou une idée traditionnelle ? Pour quel type de client ? Bonne ou mauvaise idée ? Offrir un cadeau permet d’entretenir une bonne relation et de la fidéliser. C’est important de maintenir une bonne entente pour continuer des affaires pérennes. Cet outil marketing permet de donner une image positive de votre entreprise et séduira votre client pour l’encourager à poursuivre avec vous.

Bonne idée, mais pas pour tout le monde

L’objectif n’est pas d’essayer d’acheter et de conquérir votre client avec un cadeau disproportionné et de plus qui sous-entend une corruption quelconque. Lorsqu’on établit des relations d’affaires, c’est une manière de suggérer une reconnaissance. Mais a contrario, cela peut s’avérer être une mauvaise idée surtout si vous ne connaissez pas suffisamment votre client. Une entrée en relation avec les clients doit toujours se faire sur la base de votre sincérité et de votre transparence. Un cadeau qui arrive au moment inopportun créera une suspicion et sur votre manière de conduire vos affaires. La relation doit donc être instaurée et existante depuis plusieurs mois voire plusieurs années.
Faites aussi attention au cadeau mal approprié qui mettra à mal vos efforts. Il vous faudra détecter quels sont ces goûts et ses habitudes et un mauvais choix risque finalement d’entraver la pérennité de vos affaires. Si votre idée se présente comme une preuve de malhonnêteté auprès de votre destinataire, votre relation sera entachée et mettra fin à vos accords surtout dans le contexte actuel qui a pour tendance à vouloir moraliser les relations d’affaires.

Pour les clients anglo-saxons, l’idée s’avère à écarter à tout prix, les cadeaux de leur point de vue étant considérés comme un pot-de-vin.

Pour réaliser votre objectif qui est de remercier et de vouloir poursuivre une relation d’affaires pérenne, le cadeau doit être choisi à bon escient. Bien entendu, si une entreprise contribue à une grande partie de votre chiffre d’affaires, il paraît naturel de lui offrir une reconnaissance mais tout le monde le sait un cadeau mal choisi aura un impact déplorable.

La personne, cependant, reste privilégiée sur la participation de son entreprise dans votre chiffre d’affaires. Si la personne déteste les idées démesurées, le cadeau extravagant est à proscrire. Il vaut mieux cibler la personnalité de votre client et ses goûts. Choisir le bon moment est aussi un atout et pourra vous distinguer de vos concurrents. D’ailleurs, la période de Noël est souvent privilégiée. Pour vous démarquer, une date particulière peut faire la différence. Notamment, la date de votre association, la fête de votre client ou encore la date de création de son entreprise donnent une valeur ajoutée à votre cadeau.

Les cadeaux d’affaires sont destinés aux meilleurs clients mais n’oubliez pas que des clients fidèles doivent aussi avoir un retour. Il vaut mieux privilégier 1% de votre chiffre d’affaires pour les achats de vos différents partenaires. Pour les satisfaire avec votre approche, la remise en mains propres est plus appropriée. Elle fait preuve d’attention envers votre destinataire.

Quelques idées cadeaux pour faire mouche !

Choisir un cadeau s’avère toujours compliqué. Cependant, connaître votre client avant de chercher des idées est décisif : son statut et la fonction qu’il occupe doit vous inciter à adapter votre cadeau avec mesure. De nombreuses idées cadeaux sont gage de reconnaissance et feront plaisir à votre client.

Le coffret cadeau. Incontournable. Ces coffrets pour toutes les occasions, donnent une touche personnalisée. Il y en a pour tous les budgets et toutes les activités. Allant de l’activité sportive, aux voyages, en passant par les dîners gastronomiques, les coffrets proposent un panel large d’activités, pour tous les goûts. Ces « box » sont destinées aussi bien aux entrepreneurs qu’aux cadres ou interlocuteurs avec lesquels vous partagez une relation quotidienne.

Le cadeau Hi-Tech. Très innovant. En outre, les objets Hi-Tech sont un gage de modernité pour votre image. Ainsi, vous montrez votre connaissance des innovations et du marché économique. Si votre client travaille autour de cet environnement, tentez de lui faire connaître des nouveautés à travers votre cadeau. Les nouvelles technologies sont généralement appréciées et lient l’utile à l’agréable. 

Le cadeau gastronomique. Très classique.

La gastronomie est toujours mise en valeur dans les relations client à travers des dîners ou des cocktails et c’est le moment de partager un moment convivial qui tisse des liens et des dialogues pérennes dans le temps. Les dirigeants sont généralement friands de très bons repas. En fonction de votre client, un coffret gastronomique reste classique et sans risque, pensez tout de même à savoir s’il boit de l’alcool et s’il n’est pas sujet à des allergies. Au sein de la gastronomie, le champagne reste le cadeau numéro 1 pour les relations d’affaires. 

Le cadeau éco-responsable. Moderne. Pour un entrepreneur concerné par l’importance des impacts environnementaux, un cadeau bio ou une idée éco-responsable reste gage d’une attention de votre part pour ses convictions. Ce type de cadeau ne peut être que bénéfique à votre image et donc à celle de votre entreprise.

La fiscalité, il faut y penser

D’un point de vue de la loi et de la fiscalité, les cadeaux d’affaires sont régis par certaines règles. Pour un cadeau inférieur à 69€ TTC, l’administration française déduit la TVA. Tout autre cadeau est déductible fiscalement s’il est lié à l’intérêt de l’entreprise. Pour des cadeaux excédents 3000€ sur l’année, le montant doit être indiqué sur le relevé spécial n°2067 avec la déclaration de résultats des sociétés ainsi que l’annexe n°2031 ter dans la déclaration de résultats. Cette transparence soutenue par la légalité peut si vous l’appliquer jouer en votre faveur.

Le cadeau pour un client, une très bonne idée si vous y réfléchissez en amont à tous les enjeux qu’il représente et que vous ne commettez aucun faux pas dans l’intention. Certains clients considèrent que cette pratique met en jeu leurs valeurs et leur éthique. Alors, soyez perspicace !

Graphique: Le prix des cadeaux fiscaux | Statista
fr.statista.com

Doit-on mentir à ses salariés ?

Mentir ou utiliser ce que l’on appelle la langue de bois demeure une pratique courante au sein des entreprises. Certains entrepreneurs ne sont pas épargnés par ce vice et les salariés peuvent se sentir bernés par les déclarations de leurs dirigeants. Pas toujours très habile (ou utile), le mensonge peut s’avérer vraiment dangereux pour l’avenir de votre entreprise. 

Se cacher derrière le mensonge

Certains préfèrent se cacher derrière des excuses pour se justifier et ne font pas preuve de sincérité envers leurs collaborateurs. De nombreux managers tentent de se dédouaner de toute responsabilité en disant ne pas être habilité, par exemple, quand il s’agit d’une demande d’augmentation. Si le travail de votre collaborateur ne justifie pas forcément de promotion, il peut être parfois utile de ne pas se cacher derrière des mensonges. Les nombreuses excuses peuvent rapidement devenir des mensonges. 

Pour une question de paresse, de temps ou encore d’envie, taire une vérité peut aussi vite arriver. Ce silence volontaire est révélateur d’une chose : la peur de décevoir ses salariés ou de les angoisser avec une annonce difficile. Se servir d’excuses pour ne pas donner d’informations claires à ses salariés revient cependant à se décrédibiliser. Le rôle de manager perd de sa valeur et les employés comprennent généralement les sous-entendus. 

Le mensonge est plus récurrent lorsque l’entreprise connait de grosses difficultés. Par peur d’affoler les salariés, certains préfèrent ne pas envisager une possible annonce d’une situation critique. Envisager l’entreprise comme un groupe, même dans les moments les plus difficiles, reste nécessaire. Mentir sur un redressement judiciaire ou un dépôt de bilan, par exemple, reste une solution de facilité. Ce n’est pourtant pas une bonne idée. Pour les salariés, une annonce comme celle-ci peut mener à une mobilisation ou encore à une perte de productivité. Le mensonge n’aggravera que vos difficultés, créant un conflit s’il est découvert par la suite. En réalité, communiquer s’avère nécessaire, surtout lorsque l’entreprise ne se porte pas bien. Si l’annonce est faite trop tard, vos collaborateurs se sentiront infantilisés. Le mensonge dégrade votre image de groupe et risque d’entraver vos relations avec les collaborateurs. 

Pour quelles raisons mentir à ses salariés ? 

Le mensonge par omission ?

Concernant les informations stratégiques de votre entreprise, le mensonge par omission demeure parfois obligatoire. Le Code du travail est clair : le comité d’entreprise doit être consulté et informé « sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, notamment sur les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs […] ». La loi n’autorise pas la divulgation des informations si elles n’ont pas été statuées avec le reste du comité d’entreprise. Si un licenciement par exemple doit se produire dans l’entreprise, tant que la situation n’a pas été actée les informations ne doivent pas être divulguées. 

Carole Thomas (Directrice de la Com et du marketing digital, Immobilière 3F),dans les cahiers de la communication interne de L’Afci, souligne les causes juridiques, « la loi qui interdit de dispenser des informations aux salariés sur un projet avant d’en informer le comité d’entreprise ou qui oblige l’assemblée générale d’un conseil d’administration à voter une décision comme un changement de gouvernance pour qu’elle s’officialise complique sérieusement notre tâche et pousse malheureusement à la langue de bois » . 

Dans ce même dossier de l’ Afci, Arnaud Benedetti (Directeur de la Com de l’INSERM)., ajoute

 « Elle peut se développer en réponse à des besoins réels. En premier lieu, elle veut rassurer. Par exemple, dans le cas d’une réorganisation d’entreprise, on évitera les mots ‘’réorganisation’’, ‘’plan social’’ ou ‘’restructuration’’, auxquels on substituera la notion d’’accompagnement du changement’’, censée les inquiétudes et les doutes du personnel….elle sert à réagir en cas de crises : dans une société qui accepte de moins en moins le risque, les organisations développent toute une ingénierie de la communication pour s’adresser aux parties prenantes lorsqu’une crise éclate. On le voit, la langue de bois répond surtout à un besoin de sécurité. Mais elle ne sécurise que l’émetteur, sans vraiment rassurer le récepteur » (pp35-36).

Le mensonge par omission demeure souvent obligatoire aussi pour des raisons de confidentialité. Il faut parfois rester muet. Il ne s’agit pas de mentir mais de respecter les règles de confidentialité, obligatoire pour l’employeur et ses salariés. 

Comment faire, en réalité ?

En 2017, le site qapa.fr a réalisé une étude auprès de 200 000 cadres actifs sur le mensonge en entreprise. 83% des hommes avouent avoir menti à leurs salariés contre 75% des femmes. Les raisons concernent la plupart du temps des annonces négatives comme des mauvais résultats, un départ contraint, une cessation de paiement, un départ d’un gros client, un dépôt de bilan ou encore un lancement de procédures judiciaires envers l’entreprise. Pour garantir un épanouissement, l’honnêteté doit être mise en avant au sein du groupe. Faire confiance à ses collaborateurs lors d’une difficulté permet de surmonter la situation ensemble. Certaines annonces restent difficiles à avouer pour les cas les plus durs. Pour la plupart des situations, le mensonge est à proscrire, mais parfois enjoliver une vérité permet d’apaiser l’équipe et les inquiétudes. 

Dire la vérité pour une bonne efficacité 

Contrairement aux idées reçues, dire toute la vérité peut s’avérer vraiment bénéfique. C’est le constat de Kim Scott, auteur de « Radical Candor » (Honnêteté radicale), être honnête avec ses salariés améliore leurs capacités, selon elle. Mais cette consigne concerne plus le quotidien et les tâches des employés. L’important selon Kim Scott est de rester honnête et de ne pas être blessant. Pour faire confiance à ses salariés, le mensonge doit rester marginal et le tact reste primordial dans tout type de conversation. L’information doit toujours rester sincère pour le bien de la relation avec les collaborateurs. 

Le mensonge dans l’entreprise peut dégrader les relations entre salariés. Et pour certaines personnes, cet acte peut peser sur le moral. Il est difficile de garder pour soi certaines informations. Se confier convenablement s’avère parfois plus bénéfique, même si cela peut faire peur à vos salariés. Le mensonge vise parfois à protéger dans la majorité des cas, mais il faut réfléchir à son impact sur le long terme. L’enjeu au sein d’une entreprise n’est pas d’être totalement transparent sur toutes les informations. Être le plus honnête possible avec ses salariés permet une plus grande cohésion et évite les rapports de force. Faire confiance à vos employés, c’est leur donner de l’importance, en divulguant la vérité, vous imposez le respect et la communication au sein de votre entreprise. 

Le bras de fer pour la réforme des droits d’auteur en bonne voie ?

Un accord portant sur la rémunération des publications de presse en ligne a été signé le 21 janvier 2021 entre Google France et l’Alliance de la presse d’information générale (APIG) regroupant presque 300 titres de presse. Cet accord intervient après la promulgation, en France, de la loi du 24 juillet 2019 sur le respect des droits d’auteur voisins.

Après deux ans d’âpres négociations, les institutions européennes ont définitivement approuvé la directive sur le droit d’auteur le 15 avril 2019. L’Union européenne valide ainsi le principe d’une meilleure rémunération des artistes et éditeurs de presse à partir du trafic généré par leurs contenus sur des plateformes comme Google ou YouTube. En France, ces dispositions s’appliquent depuis le 24 octobre 2019.

L’autorité de la concurrence et son action

En avril 2020, l’Autorité de la concurrence avait demandé à Google de négocier(nouvelle fenêtre) avec les éditeurs et les agences de presse les rémunérations dues dans le cadre de la loi sur les droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

C’est dans ce contexte qu’a été signé, le 21 janvier 2021, l’accord entre l’APIG et Google France sur l’utilisation des publications de presse en ligne (nouvelle fenêtre). Les médias concernés doivent traiter, en ligne, de l’information politique et générale.

Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Humanité, Ouest France, Sud Ouest, Dernières Nouvelles d’Alsace, Nice Matin… Au total, 283 titres de presse nationaux et régionaux, hebdomadaires et quotidiens(nouvelle fenêtre), regroupés au sein de l’APIG, pourront prétendre à une rémunération de la part de Google.

Les intentions de Google

De plus, Google a annoncé vouloir ouvrir davantage l’accès aux journaux sur son interface propre via « Google News Showcase« , un outil fourni aux médias pour qu’ils mettent en avant leurs articles d’actualité dans un format adapté. L’interface propose une amorce de lecture d’un article et renvoie le lecteur vers la source éditoriale, gage d’un gain de fréquentation pour les producteurs de contenu.

Ces avancées sont une étape vers le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA), dont les projets de règlements européens(nouvelle fenêtre), publiés par la Commission européenne le 15 décembre dernier, visent à instaurer un cadre de régulation plus contraignant pour les géants du numérique. La Commission espère parvenir à leur adoption début 2022.

Deux articles cruciaux ont enfin été votés :

  • l’article 15, qui ouvre un « droit voisin » pour les éditeurs de presse,
  • l’article 17, qui instaure le filtrage automatique des œuvres

Cette directive appelée « copyright » a pour objectif d’adapter le droit d’auteur à l’ère numérique – la dernière législation date de 2001 et il apparaît évident qu’elle est devenue obsolète compte tenu du développement des GAFA. Il s’agissait d’harmoniser le respect du droit d’auteur et liberté d’expression sur Internet, tout en octroyant à chacun une rémunération « juste ».

Les GAFA, le monopole

Les géants du Net ont profité de leur implantation pour occuper le monopole et devenir des intermédiaires incontournables entre le public et les médias, et à rendre prisonniers les médias. En effet, 47% de leurs lecteurs consultent des extraits sur ces plateformes – comme par exemple, un sujet vidéo sur Twitter -, sans cliquer sur le site des médias d’origine qui font que les revenus publicitaires vont dans la poche des géants du net. Google et Facebook s’accaparent ainsi à eux deux plus de 90% des recettes publicitaires numériques en France. Il est bien évident que cette situation ne pouvait pas durer car elle pouvait conduire au désengagement des auteurs qui perdait de manière flagrante leurs revenus et donc détruire la Culture protégée jusque là par les droits d’auteur.

Selon Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne, et Mariya Gabriel, commissaire européenne à l’économie et à la société numériques, dans leur communiqué de presse, ce texte « assure le juste équilibre entre les intérêts de tous les acteurs – utilisateurs, créateurs, auteurs, presse – tout en mettant en place des obligations proportionnées sur les plateformes en ligne. »

Ce « droit voisin » pour les éditeurs de presse, une sorte de déclinaison du droit d’auteur. Il doit permettre aux journaux, magazines, mais aussi aux agences de presse comme l’AFP – qui s’estiment pillés de leurs contenus par des fils d’actualités, comme Google News -, de se faire rémunérer pour une réutilisation en ligne, même partielle, de leur production.

Mais la crainte est que les GAFA n’ont pas qu’un seul tour dans leur sac ?

Et soient déjà prêts à contourner cette législation qui leur fait perdre une source considérable de revenus. Si l’Union européenne leur impose de payer une redevance pour pouvoir utiliser des liens qui renvoient vers les sites des médias, l’idée serait qu’ils proposent d’héberger eux-mêmes les contenus et Facebook a déjà entamé ce genre de process. Il faudra donc être sans cesse vigilant pour éviter des manipulations qui iraient dans le sens inverse de la loi votée.

Et qu’en est-il du filtrage automatique des œuvres ?

L’article 17 veut contraindre les plateformes – au-delà de trois ans d’existence et de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires ou dans certains cas, de 5 millions d’utilisateurs -, à passer des accords de licence avec les ayants droit pour une meilleure rémunération. Les hébergeurs devront mettre en place des technologies dont l’objectif sera de détecter automatiquement des chansons ou des œuvres audiovisuelles identifiées par les titulaires de droits qui leur permettra ou non d’autoriser leurs publications sur leur plateforme. Cet article impose un filtrage automatique des œuvres, avant même leurs publications. C’est une avancée importante dans le respect des droits d’auteur.

Et en ce qui concerne les start-up ?

La SACEM, Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, dans un communiqué de presse a souligné « Le texte crée une exception générale pour les startups dont l’essor va être favorisé en clarifiant leur situation pour l’utilisation de contenus protégés par le droit d’auteur. Il renforce la protection des internautes en interdisant explicitement toute surveillance générale. Le texte protège les « mèmes » et les « gifs », en garantissant les exceptions au droit d’auteur telles que les citations, les critiques, les caricatures, les parodies, etc. »

Ces fonds d’investissement qu’il faut connaître

De nombreuses sociétés gèrent des fonds d’investissement. Beaucoup de ces groupes de capital investissement sont très sérieux et offrent les gages de fiabilité attendus par les épargnants. Certaines sociétés de fonds d’investissement ont même acquis de solides réputations dans le monde de la finance. Quelles sont les sociétés de gestion de fonds d’investissement incontournables sur les marchés français et européens et qu’il faut absolument connaître ?

Les fonds d’investissement incontournables

Fonds d’investissement BC Partners

Si BC Partners est un des fonds d’investissement leader sur le marché français, c’est certainement dû au fait que cette société maintient la même stratégie d’approche économique depuis sa création en 1986. Cette stratégie consiste à investir principalement dans des entreprises présentant des caractéristiques majeures de croissances défensives (en Europe et ailleurs dans le monde). BC Partners maintient cette stratégie depuis maintenant 30 ans et avec d’excellents résultats. La sélection d’actifs repose toujours sur des critères cohérents et identiques depuis le début de la création de la société de capital investissement. Ainsi BC Parteners s’appuie sur un réseau d’équipes d’analystes positionnés dans les places fortes de la finance : à Paris, New-York, Londres… Des équipes qui fournissent un travail de qualité et pertinent. Les résultats le prouvent et font de BC Partners une société de fonds d’investissement incontournable en France, en Europe et même dans le reste du monde.

Fonds d’investissement Cinven

Cinven est également un groupe de fonds d’investissement incontournable. Cette société réputée a diversifié ses acquisitions et ses investissements dans le secteur de la santé, des industries ou encore des médias et des secteurs de la consommation de biens et de loisirs. Cinven a une expérience dans les fonds d’investissement de plus de 25 années.

Fonds d’investissement Pai Partners

Pai est un acteur majeur en Europe de « Private Equity ». Pai est une société de capital investissement très ancienne qui trouve ses origines à la fin du 19è siècle, vers 1872 ! Ancrée dans la tradition de l’investissement financier, Pai est toujours très compétitif aujourd’hui. Actuellement, son actif est estimé à 8,1 milliards d’euros. Depuis 1994, Pai a investi dans 11 pays pour une valeur de plus de 40 milliards d’euros. Pai s’appuie sur l’expérience et l’analyse de ses collaborateurs répartis dans 7 pays européens, et dont le siège social se trouve en France. Ainsi, il demeure des équipes d’analystes à Paris, Londres Stockholm, Madrid, Milan, Luxembourg ou encore Munich.

Les fonds d’investissement à forte notoriété

Fonds d’investissement Lion Capital

La société Lion Capital jouit d’une grande notoriété dans le monde économique et financier. Sa stratégie consiste à investir dans des entreprises (ou des « marques ») aux capacités sous-exploitées. Par le biais de nouveaux marchés à conquérir (expansion géographique), l’extension de catégorie, l’innovation des produits et les améliorations de fonctionnement, Lion Capital entend développer et optimiser la réussite des entreprises dans lesquelles elle a investi. Ses excellents résultats en matière d’investissement prouvent que la stratégie globale de Lion Capital est très performante. Lion Capital, par ses résultats très positifs, justifie sa grande renommée française, européenne et mondiale.

Fonds d’investissement Wendel

Wendel est un groupe de fonds d’investissement qui jouit également d’une belle réputation dans le monde des affaires. La stratégie d’investissement de ce groupe est d’avoir réalisé des financements dans des entreprises déjà leaders dans leurs secteurs d’activité. Ainsi, on trouve dans le portefeuille de Wendel des entreprises comme Saint-Gobain (Production, transformation et distribution des matériaux), Stahl (produits pour le cuir et les revêtements), Mecatherm (équipements pour la boulangerie industrielle), ou encore Allied Barton (services de sécurité)… On constate que le portefeuille de Wendel est très diversifié. Wendel offre de solides garanties dans sa politique d’investissement grâce à son équipe d’analystes et de collaborateurs, tous expérimentés et compétents. La réputation du groupe Wendel a dépassé les seules limites de l’hexagone.

Bpifrance Investissement

Bpifrance Investissement est une société de gestion de capital-investissement de Bpifrance. Elle gère d’une part les véhicules « fonds de fonds » et fonds d’investissement de Bpifrance, et d’autre part des fonds filières souscrits par de grands donneurs d’ordre et des fonds spécialisés dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir opéré par le Secrétariat général pour l’investissement.

Arkéa Capital

À partir des fonds propres du Groupe, Arkéa Capital, créée en1998, finance et accompagne les projets de dirigeants de PME et ETI, en recherche de capitaux supplémentaires pour accélérer la croissance et/ou confrontées à des problématiques de transmission. Arkéa Capital se positionne comme associé minoritaire, partenaire financier de proximité. Ils investissent seuls ou en co-investissement en fonds propres (ou quasi fonds propres) pour contribuer à la réalisation des projet de leurs clients.

Les fonds d’investissement aux excellents résultats

Ci-dessous, une liste non-exhaustive de sociétés gérant des fonds d’investissement avec d’excellents résultats de rendement. Ces sociétés de capital investissement ont pour point commun d’effectuer la gestion de leurs actifs en France et en Europe. En tant qu’épargnant voulant investir dans des fonds d’investissement, on vous recommande de retenir ces sociétés réputées pour leur sérieux et leur fiabilité quant à la gestion de leurs actifs. Ces sociétés aux résultats probants sont : Eurazeo, CVC Capital Partners SA, Advent international, Bain Capital, Clayton Dubilier & Rice, KKR, Apollo Management, Charterhouse Capital Partners, ou encore « The Carlyle Group ».

Les fonds d’investissement

  • 123 Investment Managers
  • 21 Invest
  • 360° Capital Partners
  • 3i France
  • Aalps Capital
  • Abénex
  • Access Capital Partners
  • ACE Management
  • ACG Management
  • Activa Capital
  • Adaxtra Capital
  • ADC (Alliance Développement Conseil)
  • Advent France Biotechnology
  • Advent International
  • Africinvest Europe
  • Agro Invest
  • Alliance Entreprendre
  • Aloe Private Equity
  • ALPES CAPITAL INNOVATION
  • Alpha Private Equity
  • ALSACE BUSINESS ANGELS (ABA)
  • Alter Equity
  • Alto Invest
  • Altur Investissement
  • Alven
  • Amboise Partners
  • Amundi Private Equity Funds
  • Anaxago Capital
  • ANDERA Partners
  • ANGELOR
  • Antin Infrastructure Partners
  • APAX Partners
  • Apicap
  • A Plus Finance
  • Aqua Asset Management
  • Aquasourca
  • Aquiti Gestion
  • Archimed
  • Ardian France
  • ARES MANAGEMENT
  • Argos Wityu
  • Arkéa Capital
  • ARTS ET BIENS
  • Aster
  • Astorg
  • Audacia
  • Auriga Partners
  • Auxitex
  • A-VENTURE
  • AXA Venture Partners
  • Axeleo Capital
  • Axio Capital
  • Azulis Capital
  • B & Capital
  • BC Partners
  • BDR Invest
  • BEE Family Office
  • Bee Up Capital
  • Blackfin Capital Partners
  • Blackstone Group L.P.
  • BNP Paribas Développement
  • Bpifrance Investissement
  • Breega Capital
  • Bridgepoint
  • Bridgepoint Portfolio Services
  • BTP capital-investissement
  • Burelle Participations
  • Butler Capital Partners
  • Calao Finance
  • Calcium Capital
  • Capagro
  • CapDécisif Management
  • Capelia
  • Caphorn Invest
  • Capital Croissance
  • Capital Export
  • Capital Grand Est
  • Capitem Partenaires
  • Capza
  • Carlyle Group
  • Cathay Capital Private Equity
  • Cathay Innovation
  • CÈDRE VENTURES
  • Centre Capital Développement
  • Céréa Partenaire
  • Chequers Partenaires
  • Chevrillon & Associés
  • Ciclad
  • Cinven
  • Cisco France
  • CITA Investissement
  • Citizen Capital
  • City Star Industry Investment
  • CM-CIC Capital Privé
  • CM-CIC Innovation
  • CM-CIC Investissement
  • Cobalt Capital
  • Colbert Développement
  • Connect Pro
  • Creadev
  • Crédit Agricole Régions – Carvest
  • CVC France
  • Danone Manifesto Ventures
  • Daphni
  • Demeter Partners
  • Demeter Ventures
  • DENTRESSANGLE INITIATIVES
  • Développement & Partenariats
  • DZETA CONSEIL
  • Edmond de Rothschild Private Equity
  • Educapital
  • EIFFEL Investment Group
  • Ekkio Capital
  • Elaïs Capital
  • Elephants & Ventures / Hardware Club
  • Elige Capital
  • EMZ Partners
  • Entrepreneur Venture
  • Equinox Industries
  • Equistone Partners Europe
  • Equitis Gestion
  • ERGON CAPITAL PARTNERS
  • Esfin Gestion
  • Essling Capital
  • Etoile ID
  • Eurazeo
  • Eurazeo PME
  • Eurefi
  • Euro Capital
  • EVOLEM
  • Expansinvest
  • Experienced Capital Partners
  • Extendam
  • EXTENS
  • Fa Dièse
  • Fair West
  • FCDE – Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises
  • Femuqui Ventures
  • Financière Florentine
  • Financière Pouyanne
  • Finorpa Gestion
  • Finovam Gestion
  • Five Arrows Principal Investments
  • Five Seasons Ventures
  • Florac
  • FnB Private Equity
  • Foreis
  • France Valley
  • FrenchFood Capital
  • Frst.vc
  • Future Positive Capital
  • Galia Gestion
  • Galiena Capital
  • Garibaldi Participations
  • GEI – Poincaré Gestion
  • GENEO Capital Entrepreneur
  • Generis Capital Partners
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4 mauvaises raisons de lancer son business

Souvent on entend  » tu devrais créer ton entreprise, tu en as les capacités « , « je devrais créer ma boite pour être mon propre patron « , » ‘je ne supporte plus la hiérarchie et je devrais créer mon entreprise »… Devenir son propre boss possède un attrait évident. C’est bien la raison pour laquelle une part grandissante de la population envisage la possibilité de franchir le pas, ce qui est d’ailleurs aujourd’hui relativement aisé. Pourtant, on ne doit pas être tenté de créer son entreprise sous n’importe quel prétexte. Il existe une multitude de très mauvaises raisons de se lancer dans le business. Si vous invoquez les raisons qui vont venir pour justifier votre volonté de devenir entrepreneur, il est peut-être préférable pour vous de revoir votre position.

Parce que vous voulez de l’argent

Tout en haut de la liste des mauvaises raisons de se lancer dans l’entrepreneuriat : l’argent. Si vous vous dites que lancer votre entreprise est certainement le moyen le plus efficace et le plus rapide pour gagner de l’argent, c’est évidemment faux, et cela, pour trois raisons :

  • Tout d’abord, devenir entrepreneur ne vous garantit absolument pas de générer un revenu important, et encore moins à court terme. Il est très probable, au contraire, que vous aillez besoin de plusieurs années pour toucher un revenu décent.
  • D’autre part, en vous lançant dans cette perspective, vous augmentez vos chances d’arriver sur le marché avec un concept, produit ou service, inadapté. Affiner son idée et établir une stratégie demandent du temps. La précipitation dans le but de créer son entreprise le plus rapidement possible pour gagner de l’argent risque fort de vous faire manquer certaines étapes préalables à la constitution de la société pourtant indispensables.
  • Enfin, même si votre idée était bonne au départ, votre soif d’argent vous fera certainement faire de mauvais choix dans le développement de l’entreprise. Un bon entrepreneur doit être capable de faire une croix sur un revenu immédiat en adoptant une vision de long terme. Cela peut passer par exemple par le maintien de la gratuité d’une application pour augmenter le nombre d’utilisateurs et ensuite générer dans un second temps un revenu.

Les réussites des entrepreneurs sont souvent le fruit de leur passion, leur enthousiasme et leur persévérance. Avoir pour première motivation l’argent quand on se lance est probablement le moyen le plus efficace d’échouer lamentablement dans son entreprise et de se retrouver quelques années après sérieusement endetté…

Parce que vous avez plein d’argent

Cette raison peut vous paraître surprenante mais elle vous donne presque aussi peu de chances de succès que la première. Si vous pensez que l’argent vous assure la réussite, vous allez droit dans le mur. Quand on démarre son business, il faut être prêt à se retrousser les manches et pas uniquement à signer des chèques. Bien sûr, si vous avez des fonds importants au moment de lancer l’entreprise vous êtes dans des conditions plus favorables, mais ce n’est absolument pas un gage absolu de réussite.

Se dire « je me lance, de toute façon avec les fonds dont je dispose, la probabilité que j’échoue est quasi nulle » est un très mauvais calcul. Il y a tellement de choses que la gestion d’une entreprise demande et que l’argent ne peut acheter. Avoir de l’argent est une bonne chose pour se lancer mais ce n’est absolument pas une raison suffisante. Une fois lancé, vous ne pourrez acheter nul part la passion, la créativité, l’ingéniosité et la résistance nécessaires au succès de votre société.

Parce que vous voulez avoir du temps pour vous

Autre très mauvaise raison de devenir entrepreneur : vouloir avoir du temps pour soi. Une nouvelle fois, s’il s’agit de votre motivation première, vous risquez de vite déchanter. La possibilité de ne plus avoir à se lever tôt, de disposer d’un emploi du temps modulable et finalement peu rempli, est évidemment une perspective très réjouissante. Malheureusement, elle n’est pas vraiment compatible avec l’entrepreneuriat (sauf exceptions bien sûr). L’entrepreneur doit dans la majorité des cas se lever tôt mais également bien souvent se coucher tard et travailler le week-end. Il reste sans cesse en éveil et ouvert aux possibilités pour améliorer l’entreprise. Il existe certainement des entrepreneurs qui se la coulent douce, et ce, depuis la création de l’entreprise, mais ils font évidemment figure d’exception.

Parce que les autres le font

Peu importe dans quel milieu on vit, la probabilité que l’on connaisse des entrepreneurs de près ou de loin est extrêmement élevée. On pourrait penser que ce phénomène n’existe pas, mais pourtant si, certaines personnes tentent de lancer leur entreprise uniquement parce qu’elles connaissent quelqu’un qui en a fait de même. Cela paraît aberrant mais c’est pourtant de cette manière que de nombreux entrepreneurs (à la carrière éphémère) son nés.

Même si les entrepreneurs que vous connaissez vous abreuvent de conseils, absolument rien ne dit que vous connaîtrez vous aussi le succès. C’est un long processus qui fait que l’entrepreneur est capable de gérer son entreprise. Il commence à penser à la possibilité de créer une entreprise, il pense à une idée, il l’affine, il se forme, il se renseigne… et au bout d’un certain temps il se lance. Lorsque l’on voit quelqu’un réussir, on ne visualise pas facilement les étapes antérieures à son succès. N’écoutez pas les « tu devrais te lancer aussi » si l’entrepreneuriat n’est pas une envie profonde et réfléchie. Avoir été fier une semaine en ayant pu dire à tout le monde « j’ai lancé mon entreprise, c’est bon » ne vous sera d’aucun réconfort si vous fracassez cette même entreprise quelques mois après.

Top 5 des entreprises qui se font frontalement concurrence

La concurrence est une excellente opportunité de toujours vouloir s’améliorer et améliorer les produits ou services que l’on propose mais aussi de proposer des prix plus attractifs qui seront un bénéfice pour les clients. Focus sur quelques entreprises qui se font frontalement concurrence.

Samsung vs Apple

Cela n’a jamais été le grand amour entre la marque à la pomme et son rival de toujours, le sud-coréen Samsung. D’ailleurs, l’affrontement pour la domination du marché mondial des smartphones et des tablettes se fait principalement sur le terrain juridique, avec de nombreux procès en cours pour des histoires de brevet. Cette guerre va même jusqu’à diviser les utilisateurs car il existe un réel clivage entre les aficionados du sud-coréen et les Apple addict.

McDonald’s vs Burger King

Pendant longtemps, McDonald’s a su s’implanter comme le maître tout puissant de la restauration rapide dans le monde. L’enseigne belge Quick a longtemps été la seule à lui faire concurrence, mais a tendance à péricliter depuis quelques années face à l’aura toujours plus imposante du géant américain. En fait, depuis quelques temps, une autre marque a décidé de rivaliser avec la marque au « M » jaune. Il s’agit de Burger King. Fort d’une communication et d’une stratégie intelligente et efficace, elle est en passe de redistribuer les cartes, par le récent rachat de l’enseigne Quick.

Nike vs Adidas

Les deux marques célèbres de baskets et de prêt-à-porter sportif se font depuis longtemps concurrence. Leur terrain de prédilection ? Les événements sportifs et surtout, les matchs de football. En effet, c’est une bataille perpétuelle entre les deux colosses pour sponsoriser les joueurs et les événements, c’est à celui qui chaussera le plus grand nombre de célébrités du ballon rond. 

Graphique: Les plus grandes marques de chaussures de sport | Statista
fr.statista.com

Renault-Peugeot plus d’un siècle de concurrence

Les deux marques françaises, qui ont gagné des parts de marché en 2020, vont continuer à faire la course. 

 Peugeot a régulièrement pris l’habitude de devancer Renault ces trois dernières années. Mais  le 31 décembre, c’est toujours Renault qui domine le marché automobile français : part de 19,1 % pour Renault en 2020 (+ 0,8 point) et 18,3 % pour Peugeot (+ 1,2 point). Malgré un exercice 2020 inédit et mouvementé, la hiérarchie n’a pas évolué. Près de 0,8 point et un peu moins de 13 000 unités ont ainsi séparé les deux marques françaises l’an passé.  Ainsi, dans ses prévisions pour l’année 2021, le cabinet IHS Markit table sur un volume de quelque 325 000 immatriculations pour Peugeot, contre 321 400 pour Renault (sur un marché français légèrement supérieur à 1,8 million de voitures neuves). 

Carrefour et Leclerc, la bataille des prix

Qui est la moins chère  Carrefour ou  Leclerc ? Pas d’hésitation pour les deux enseignes, ils utilisent les comparateurs de prix pour mettre leur concurrent KO et n’hésitent pas à demander des enquêtes pour vérifier la véracité des prix.

Le classement des enseignes de la grande distribution les plus fréquentées

Free, Orange, SFR et Bouygues, se disputent le marché  des télécoms pour les entreprises

Xavier Niel dénonce «des problèmes de concurrence». Free avait annoncé le lancement de Free Pro, sa nouvelle offre dédiée au marché des entreprises. En outre, les quatre opérateurs nationaux sont présents sur un segment dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 10 milliards d’euros. Cela faisait près de deux ans que le groupe de Xavier Niel ne cesse de faire des annonces assorti de prix fort compétitifs. C’est la guerre des tarifs et abonnement.   Si Orange a été sanctionné en 2015 pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché des entreprises,  l’opérateur se partage la quasi-totalité du secteur avec SFR et donc se font la part belle.

free champion plaintes 2020
phonandroid.com

Ces secteurs porteurs pour l’année 2021

Dynamique Entrepreneuriale vous propose, après cette période de confinement, un petit tour d’horizon des secteurs porteurs en 2021. Certes, notre liste n’est pas exhaustive mais cet aperçu des secteurs où il fait bon d’entreprendre devrait, d’ores-et-déjà, vous donner quelques idées.

FinTech, FoodTech et autres « -tech’ »

D’une manière générale, toutes les alternatives aux modes traditionnels de financement comme le participatif constituent un secteur porteur et viennent concurrencer les banques. Au-delà de la FinTech (« Fin » pour « Finances » et « Tech » pour « Technologie », ndlr), qui consiste à utiliser la technologie pour repenser les services financiers et bancaires, la FoodTech (« Food » pour « aliment » et « Tech » pour « Technologie », ndlr) a, elle aussi, le vent en poupe. Les restaurants comme les consommateurs n’hésitent pas à se tourner vers les services de livraison comme Allo Resto ou UberEATS. Une tendance à suivre donc !

La sécurité informatique ou cyber-sécurité

On ne le dira jamais assez, le Big Data n’est pas sans faille. Le partage des données à caractère personnel sur la toile se faisant de plus en plus fréquemment, les risques liés à l’insécurité informatique remontent dans les débats actuels. Les cyber-attaques ont touché plus d’une entreprise ces dernières années et les pirates ne semblent pas prêts à lâcher l’affaire. Conséquence : le marché de la cyber-sécurité est, aujourd’hui, estimé à près de 22 milliards de dollars, selon le cabinet Gartner.

Les objets connectés, l’avenir du Big Data

Le marché de l’internet des objets (IdO) (comme on l’a vu précédemment) n’en finit plus de s’élargir ! Le phénomène, engendré par le Big Data, a envahi le Globe. D’ici les cinq prochaines années, il devrait y avoir plus de 50 milliards d’objets connectés partout dans le monde. En ce sens, se lancer dans la conception ou même dans la revente d’objets connectés comme ceux issus de la domotique fait partie des bonnes idées à appliquer en 2021.

Le marché des drones s’envole

En lien avec le secteur des objets connectés, d’ici cinq ans, celui des drones pourrait créer plus de 15 000 emplois en France. Qu’il soit question de drones de loisir, militaires ou encore destinés à l’agriculture, le marché reste à envisager pour tous ceux qui souhaitent se lancer dans la création d’entreprise.

Le confinement et le marché des piscines, un binôme gagnant.

L’augmentation du nombre de piscines

Le nombre de piscines installées sur l’hexagone a quasiment doublé en dix ans, atteignant plus de 2 millions aujourd’hui. La France se situe sur la première marche du podium au niveau européen, et sur la deuxième au niveau international, c’est dire l’engouement des Français pour les piscines.

En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine. Une hausse de 28% par rapport à 2019. Confinements, piscines fermées, forte chaleur… Il n’en fallait pas plus pour convaincre les Français de faire construire leur propre piscine. En 2020, 197.000 particuliers ont investi dans une piscine, soit une hausse de 28% par rapport à 2019. En août 2020, le nombre de commandes a augmenté de 98% par rapport à 2019, selon les chiffres de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa. Une tendance qui se poursuit en 2021. « Les professionnels s’attendent à de très belles performances du marché sur les deux premiers trimestres 2021, a minima équivalentes à celles du dernier trimestre 2020 ». « Plus de 9 piscinistes sur 10 ont prévu d’embaucher d’ici la fin de l’année. »

Les prix ?

Face à une telle augmentation de la demande, les prix des fournisseurs et des matières premières bondissent. Une hausse des prix qui pourrait atteindre sur les consommateurs. Des professionnels du secteur estiment à 10% la hausse des prix pour une piscine à partir d’avril. En moyenne, les piscines font entre 20 et 25 mètres carrés et représentent un coût de 24.000 euros. Avec près de 3 millions de piscines, la France est devenue le deuxième marché au monde derrière les États-Unis.

Un exemple incroyable

Une piscine suspendue et transparente ouvrira à Londres le 19 mai mais elle a été conçue aux Etats-Unis et va offrir des sensations fortes aux baigneurs.

« Sky Pool », une piscine unique au monde, flottera à une hauteur de 35 mètres et sera reliée à deux gratte-ciels adjacents de la ville de Londres.  C’est le complexe immobilier Embassy Gardens, dans le quartier Nine Elms, qui en a fait la construction. La piscine fera 25 mètres de longueur, dont 14 mètres où elle sera complètement suspendue, offrant une vue unique sur la ville de Londres.  Pour assurer sa solidité, la piscine autoportante a été fabriquée dans de l’acrylique épais. Le fond fera 30 centimètres d’épaisseur et les parois en feront 20. Au total, la structure pèsera 50 tonnes. Elle a été conçue dans le Colorado, aux Etats-Unis. Ensuite, elle a été acheminée par la route jusqu’à Galveston au Texas, soit 2000 km, puis par bateau jusqu’à Anvers en Belgique, puis à nouveau par bateau jusqu’au Port de Tilbury, à Londres.

 Elle a ensuite été installée par une équipe composée d’architectes, d’ingénieurs et de consultants. Ils ont réalisé de nombreux tests de sécurité car l’eau de cette piscine suspendue pèse près de 375 tonnes. Mais hélas, son accès sera réservé aux habitants de l’Embassy Gardens, une résidence privée de luxe.

Sean Mulryan, le directeur général du groupe Ballymore « Utiliser la piscine sera comme flotter dans les airs en plein centre de Londres ».

Jardin : les vainqueurs 2020 … et les clients 2021

Le meuble de jardin sort son épingle du jeu.

Au cours d’une année 2020 marquée par la fermeture pendant trois mois de la majorité des points de vente de meubles, le constat est simple et toutes les familles du meuble affichent des résultats en recul sur l’exercice… A l’exception du jardin qui voit ses ventes progresser de 4,2%, soit plus de 550 millions d’euros de mobilier vendus. Le confinement entre mars et mai  lui aura donné un nouvel élan. Les Français se sont retrouvés bloqués dans leur logement et pour ceux qui jouissaient un jardin, une terrasse ou un balcon ont voulu leur donner une place pour leur donner du bien-être.

Les ménages ont donc investi dès le début du confinement sur ces produits, certains acteurs de la vente en ligne multipliant leur chiffre d’affaires par plus de deux au cours du mois d’avril. De plus, contrairement à d’autres produits, les stocks étaient remplis en ce qui concerne le meuble de jardin. En effet, ils avaient été constitués avant le confinement. Il faut dire que le mobilier de jardin a un coté magique car il représente les vacances, les week-end et donc la liberté. Il en est de même des potagers qui ont créé un véritable engouement.


Surveiller ses employés sans les espionner

Avec le télétravail qui s’est imposé ces derniers mois, il est devenu difficile de contrôler le rythme des salariés et certaines entreprises ont la velléité de vouloir les  surveiller. Mais attention à ne pas surveiller vos employés à leur insu, vous pourriez vous retrouver en difficultés. Avec l’apparition des nouvelles technologies, la frontière est devenue mince entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Il est légitime de surveiller ce qui se passe dans l’entreprise sans que vous tombiez dans le piège de l’espionnage. Il convient de faire le point sur les techniques légales auxquelles vous pouvez recourir.

Focus sur ce que dit la loi. 

Votre statut de chef d’entreprise vous donne le droit de contrôler ce qui se passe dans votre entreprise mais vous interdit d’espionner vos salariés à leur insu, et ce, même quand il s’agit de prouver une faute. L’article 9 du Code civil prévoit la protection de la vie privée mais les limites restent encore floues. Avant d’envisager tous systèmes de surveillance, vous devez obligatoirement en référer à votre comité d’entreprise, les délégués du personnel devront statuer si vous respectez les règles de la jurisprudence. Si le comité d’entreprise valide vos outils de contrôle, vous devrez prévenir obligatoirement vos salariés de leur existence quelle qu’elle soit. Attention, certains dispositifs demandent d’en référer à la CNIL en plus des institutions du personnel. Les risques encourus pour le non-respect des règles dictées par la CNIL peuvent s’élever à 300 000 € d’amende et 5 ans de prison. 

L’employeur a le droit d’espionner ses salariés

Contrairement aux idées reçues, le droit du travail n’interdit pas à l’employeur d’espionner ses salariés à condition qu’il n’emploie aucun procédé de surveillance illicite pour le faire. La jurisprudence est explicite :
« L’employeur a le droit de contrôler et de surveiller l’activité de ses salariés pendant le temps de travail » (Cass. Soc., 20 novembre 1991) et « la simple surveillance d’un salarié faite sur les lieux du travail par son supérieur hiérarchique, même en l’absence d’information préalable du salarié, ne constitue pas en soi un mode de preuve illicite » (Cass. Soc., 26 avril 2006).
Pour autant, il existe des restrictions : ce droit d’espionner est limité par l’article 9 du Code civil qui protège le droit au respect de la vie privée de tout un chacun.

Votre employeur a-t-il le droit de surveiller vos communications ?

Un employeur possède un droit d’accès étendu au matériel informatique utilisé sur le lieu de travail et ses pouvoirs sont souvent méconnus par les salariés. Ainsi, votre employeur dispose d’un accès à :
Votre ordinateur professionnel
Cela comprend les connexions internet, la liste des favoris ou de l’historique enregistrés, les fichiers que vous avez créés ou encore les courriers électroniques envoyés ou reçus via votre messagerie professionnelle.
Votre téléphone portable professionnel
Cet accès permet à votre employeur de disposer des relevés d’appels entrants et sortants, ainsi que des messages texte — ou SMS.
Vos documents papier
Tous les documents physiques de nature professionnelle sont également libres à la consultation par votre employeur, même s’ils sont dans vos tiroirs ou armoires fermées.

La mention « personnel »

Votre employeur peut accéder librement à ces fichiers, à la seule condition qu’ils ne portent pas la marque expressément comme « personnel ». Cette mention doit être inscrite dans le titre, dans le nom du fichier ou dans l’objet de l’email pour être valide.

Vos outils de contrôle pour vérifier la présence de vos salariés.

 Vous pouvez opter pour une pointeuse, un système de badge ou encore la vidéosurveillance. L’utilisation de cette dernière doit justifier un intérêt légitime pour votre entreprise (ici, il s’agit d’un enjeu sécuritaire mais aussi d’un système de pointage en postant les caméras aux entrées et sorties de la société.). De tels dispositifs demandent le respect des libertés individuelles et de la vie privée de vos salariés.

à titre d’exemple : vous n’avez pas le droit d’orienter les caméras de surveillance en continu sur le poste de travail de vos salariés, ni de les placer dans certains lieux comme les toilettes, les vestiaires ou les salles de repos et ils ne doivent servir qu’à la prise d’images uniquement. Si vous êtes dans un espace public, vous devez demander une autorisation au préfet de votre ville. Vous devez avertir individuellement chaque salarié de l’existence de tels outils mais aussi de les renseigner sur le délai maximal dont vous disposez pour garder les données personnelles soit 30 jours selon la loi « Informatique et Libertés ». Vous pouvez les alerter en rédigeant une note dans le journal interne, en envoyant un e-mail, ou une note de service. 

Surveiller ses employés à des fins sécuritaires. 

Selon l’étude Olféo (en 2014), les employés passeraient 63 minutes par jour à surfer sur internet à des fins personnelles (particulièrement sur les blogs, les forums, Wikipédia et les sites de commerce en ligne). Vous pouvez utiliser internet à des fins personnelles s’il n’y a pas d’abus et que cela ne nuit pas à leur productivité. Vous êtes dans votre bon droit de garder le contrôle et d’encadrer techniquement et juridiquement l’usage d’internet au bureau.

Attention aux informations essentielles

En surfant sur le web, l’employé peut laisser s’échapper des informations confidentielles concernant l’entreprise ou encore mettre en péril le système informatique de votre société en contractant des virus. Afin de vous en prémunir, vous pouvez interdire l’accès de certains sites ou les limiter en fixant une durée hebdomadaire, vous pouvez également user de moyens de filtrages ou de détection de virus… D’autre part, vous avez l’obligation légale de conserver l’historique de navigation de vos employés pour garantir la sécurité de votre entreprise d’éventuelles fuites d’informations, visites de sites illégaux…

Attention ! Vous vous trouverez dans l’illégalité si vos salariés ne sont pas avertis dans le règlement intérieur et si vous vous utilisez des outils comme les logiciels keyloggers, vous permettant de connaître tout ce que qu’ont tapé vos employés sur leur clavier. Dans le cas où vous utilisez le système de géolocalisation, vous devez le déclarer à la CNIL avant de le mettre en place en précisant bien les motifs d’une telle installation (la connaissance de la gestion en temps réel des interventions chez le client, pour se prémunir contre le vol, suivi et facturation d’une prestation). Les données seront envoyées au service concerné directement. S’il s’agit du suivi de facturation, les données seront envoyées au service comptable et non à l’employeur. De même s’il s’agit de se prémunir contre le vol, les informations personnelles seront transmises à la police et non à vous. 

Veiller à la productivité de ses salariés. 

Afin de gérer de près ou de loin la productivité de vos employés, vous pouvez opter pour la méthode de « Mind mapping » qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de chaque projet et d’en connaître l’évolution selon chaque équipe, chaque individu. Plusieurs entreprises utilisent cette méthode de gestion de projet comme EDF, Total et Air France. Il existe des logiciels spécialisés mais vous pouvez également le faire sous forme de tableau Excel (en utilisant un code couleur et les filtres pour chaque salarié ou équipe). Autre élément qui peut s’avérer un élément perturbateur dans le temps de travail de vos salariés : le temps des conversations téléphoniques personnelles.

Vous avez la possibilité d’installer un autocommutateur afin de vérifier la durée pour chaque appel, le nombre d’appels pour chaque numéro pour chaque poste. Vous avez également la possibilité de vérifier toutes les communications via les relevés de France Télécom. Juridiquement, vous pouvez aussi écouter les conversations téléphoniques de vos employés pour vérifier leurs réponses dans le cadre professionnel (surtout quand il s’agit d’un service après vente, de démarchage téléphonique), mais aussi pour contrôler la durée des appels. Même si l’on peut téléphoner à des fins personnelles, il ne faut pas que cette pratique soit abusive.

Infographie: Données personnelles sur Internet : la crise de confiance | Statista
fr.statista.com

Gagner de l’argent peut-il être l’unique moteur pour entreprendre ?

Il est certes important de rêver mais tout le monde sait que créer une entreprise c’est prendre des risques. Dans le contexte actuel où nombre d’entrepreneurs ont vu leur business model bouleversé, il est évident que l’argent ne peut pas être la seule raison d’entreprendre. Cela d’autant plus que certains patrons se sont retrouvés sans salaire et sans aide de l’état pour eux. Ils avaient pour consolation que leurs salariés au moins ne se trouvaient pas dans la même difficulté qu’eux. La dimension économique s’avère être un paramètre indispensable à prendre en compte lors de l’élaboration d’un projet d’entreprise. Gagner de l’argent doit-il cependant constituer l’unique moteur pour entreprendre ?

Un projet d’entreprise dont la motivation reposerait avant tout sur le gain matériel est-il réellement viable ? Gagner de l’argent lorsque l’on entreprend est-ce un but en soi, une nécessité ou un moyen ? Eléments de réponse.

Gagner de l’argent garantit-il le succès de son projet d’entreprise ?

Les charges sociales pesant sur les épaules des entrepreneurs sont souvent source de plaintes et semblent en démotiver plus d’un, voire en pousser d’autres à l’exil, jusqu’à laisser croire que le gain monétaire représenterait la seule source de satisfaction de l’entrepreneur. Or, s’il faut bien vivre, les enjeux liés à la création d’une entreprise s’avèrent néanmoins bien souvent relever de motivations intimes et personnelles. Ils dépassent de la sorte le seul cadre économique.

Entreprendre c’est en effet non seulement réaliser, mais avant tout se réaliser. En effet, le gain monétaire rime en partie avec réussite professionnelle et vient solder la concrétisation d’un projet d’entreprise, porteur d’une importante reconnaissance professionnelle, voire sociale.
Cependant, il ne doit pas représenter l’unique moteur de l’entrepreneur. Un projet d’entreprise peut également faire ressortir des valeurs humaines, un désir de liberté ou même la simple satisfaction d’un besoin créatif ? Si gagner de l’argent s’avère nécessaire à la pérennité d’une entreprise et fait partie des objectifs à atteindre, un projet d’entreprise dont les motivations ne reposeraient que sur l’appât du gain risquerait de perdre de son impact.

La richesse des valeurs personnelles

En effet, la longévité et la richesse d’une entreprise reposent également sur les valeurs qui bâtissent son fonctionnement. Celles-ci, à la fois personnelles et professionnelles, contribuent à la réussite d’un projet, voire fondent les bases sur lesquelles ce dernier va reposer. Les valeurs humaines d’un projet peuvent constituer une sorte de matière première et par conséquent de richesse. Cette matière première abstraite constitue, au-delà de l’argent, l’origine du projet.

Cette dernière détermine à son tour l’histoire de ce projet. Un projet dont le moteur ne serait déterminé que par un but monétaire ne résonnerait-il pas dès lors comme un projet privé d’histoire, de sens et de valeurs ? En outre, une entreprise ne répondant qu’à un intérêt lucratif peut-elle réellement s’adapter à la demande des autres ? En effet, répondre à une demande, voire créer une demande, c’est également cerner ce qui relève des besoins de l’autre avant de servir ses seuls intérêts.

Or, analyser et étudier les besoins du consommateur nécessitent de savoir se décentrer de son seul intérêt personnel. Entreprendre peut également relever de motivations liées autant à sa réalisation personnelle qu’au fait de participer à l’essor et à l’évolution de son pays. Les motivations liées à l’entrepreneuriat se révèlent ainsi diverses et ne peuvent se restreindre à la seule motivation financière.

Face aux nombreux enjeux liés à l’entrepreneuriat, si gagner de l’argent s’avère une nécessité pour la pérennité de l’entreprise, faire reposer l’entreprise sur ce seul moteur risquerait d’éclipser des richesses autrement essentielles, voire de menacer la longévité tant attendue de cette entreprise.