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Porteur de projet : quelles sont les démarches à suivre et à qui faut-il se référer ?

Porteur de projet : quelles sont les démarches à suivre et à qui faut-il se référer ?

Projeter de créer une nouvelle entreprise est une lourde tâche nécessitant un grand investissement personnel. Si on pense qu’un projet est un bloc compact, il suffit de procéder étape par étape car tout projet ou entreprise n’est qu’une succession en réalité de tâches qui cumulées ensemble forme ce tout.  Les principales étapes (qui peuvent toujours être subdivisées un porteur de projet ) restent de réaliser l’étude du marché, les prévisions budgétaires, la recherche de financements et le choix d’un statut juridique.

Pour la création d’une entreprise, plusieurs tâches sont à accomplir, sans oublier les différentes formalités à respecter qui ne sont que le haut de l’iceberg. Quelles sont donc les différentes démarches à suivre avant de pouvoir détenir une entreprise en règle et dont le projet est jugé comme solide ? Et à qui faut-il s’adresser pour mener ce projet à bien ?

Les principales procédures à suivre pour la création d’une nouvelle entreprise

Si on prend ceux qui intéressent le plus les créateurs d’entreprise même s’il ne s’agit en réalité que de la finalisation d’entreprise : les démarches. Elles comprennent essentiellement la déclaration de votre activité ainsi que la demande d’immatriculation. Celles-ci sont à effectuer auprès de votre CFE ou au répertoire des métiers à la chambre de métiers et de l’artisanat, dans le cas où vous travaillez dans le secteur artisanal.

Si vous êtes un entrepreneur individuel et que vous exercez une activité à vocation commerciale, ces formalités s’accompliront auprès du registre de commerce et des sociétés ou RCS, au greffe du tribunal de commerce. Pour la réalisation de toutes ces procédures, votre seul interlocuteur sera le CFE ou le centre de formalité des entreprises. Cette institution se charge du contrôle des documents que vous émettez et de leur expédition aux récepteurs des démarches à réaliser, à savoir l’Insee, les établissements sociaux ainsi que votre centre des impôts.

En effectuant toutes ces procédures, vous obtiendrez par la suite un numéro d’identification remis par l’Insee. Il s’agit du SIREN, que vous aurez à employer au fil de vos échanges avec les administrations et les institutions publiques. Vous recevrez également un numéro Siret pour tous vos établissements. Vous obtiendrez en outre un code d’activité APE délivré par l’Insee et une lettre provenant de l’administration fiscale qui résume toutes les données fiscales de votre entreprise.

A quel CFE faire appel pour la création de l’entreprise ?

Il existe différents CFE. Vous vous adresserez à celui dont les compétences correspondront le mieux à votre domaine d’activité. Ainsi, vous solliciterez les services de la Chambre de commerce et de l’industrie si vous envisagez de devenir un entrepreneur individuel exerçant une activité à vocation commerciale.

Si par ailleurs vous exercez une activité artisanale en tant qu’entrepreneur individuel ou que vous avez une société ayant une activité artisanale, vous aurez à vous adresser à la chambre des métiers et de l’artisanat. Pour les sociétés exerçant une activité libérale, pour les agents commerciaux ou encore pour les GIE ou Groupements d’intérêt économique, le CFE à contacter est le Greffe du tribunal de commerce. Si d’autre part vous optez pour l’entrepreneuriat individuel ou une société exerçant principalement une activité agricole, vous aurez à faire appel à la chambre d’Agriculture. Pour les membres d’une profession à vocation libérale faisant partie d’un ordre et exerçant à titre individuel, l’URSSAF est le CFE à solliciter.

Les démarches : le haut de l’iceberg 

Il est clair qu’un projet entrepreneurial ne se limite vraiment pas au statut juridique ou encore à ses formalités. D’ailleurs, elles s’effectueront d’autant plus vite que vous aurez travaillé en amont sur votre projet. On l’oublie souvent mais un projet c’est d’abord une équipe, un ensemble de compétences réunies que l’on parle de fournisseurs, de l’équipe dirigeante ou de salariés qui contribuent à la réalisation d’un projet. Une fois votre projet établi, il s’agit donc de réunir celles-ci d’une manière ou d’une autre pour qu’ils fonctionnent. Cette réunion entraîne des conséquences : l’association nécessaire ou non par exemple qui feront en sorte que vos choix seront limités à la fin.

Bien entendu, vous devrez faire certains choix notamment le niveau de responsabilité (limité ou pas aux apports,), la rapidité de développement de votre chiffre d’affaires (qui pourraient faire en sorte que vous arriviez trop vite au seuil), le nombre d’associés ou encore les nécessités de recrutement vous permettront d’exclure d’emblée certains choix car tous les statuts ne le permettent pas ou s’adaptent mal.

L’économie sociale et solidaire, ou la démocratisation de la solidarité

L’ESS, qu’est-ce que c’est ? L’économie sociale et solidaire (ESS) couvre une liste non-exhaustive de secteurs économiques. Elle ne se limite donc pas à tel ou tel domaine, mais a pour but de répandre une philosophie de la mutualité dans toutes les strates de l’économie. Elle ne correspond pas à un type de « business », mais a pour but de modifier les raisons pour lesquelles nous entreprenons, investissons et interagissons professionnellement. En d’autres termes, l’ESS représente une philosophie économique innovante, dont les principes de base sont la solidarité et l’utilité sociale.

Qui sont les acteurs de cette économie ?

L’économie sociale et solidaire existe grâce à des acteurs économiques de différents statuts : coopératives, mutuelles, associations, fondations, etc. Il s’agit de structures dont le mode de fonctionnement repose sur des principes démocratiques et participatifs. Dans ces organisations, le profit individuel est relégué au deuxième plan et les bénéfices issus d’une activité réinvestis.

Au titre de mutuelle, AÉSIO mutuelle fait partie de ce réseau de structures engagées dans l’ESS, et en est devenue un acteur incontournable. Ainsi, les objectifs qu’elle poursuit ne sont pas régis et dictés par la seule création de bénéfices à se partager entre actionnaires. Il n’y a de toutes manières pas d’actionnaires en mutualité, à la différence des assureurs. Si elle génère de l’activité, de l’emploi et du lien social, sa gouvernance demeure démocratique. Son but est de réinvestir ses bénéfices dans des actions sociales et solidaires. 

Complémentaires, les acteurs de l’économie sociale et solidaire défendent des valeurs basées sur le respect de l’individu et de l’environnement. Pour se financer, ils constituent des partenariats publics et privés qui leur permettent à la fois d’obtenir des ressources et de diffuser leur philosophie au plus grand nombre, en se positionnant comme des acteurs importants de l’économie du pays.

Quelles relations avec les secteurs publics et privés ? 

L’ESS revendique et recherche à la fois le soutien des pouvoirs publics et des entreprises privées pour collaborer, obtenir des financements et développer des projets capables de démocratiser une culture de l’entreprenariat responsable et solidaire.

L’ESS, ses acteurs et leur régime sont soumis à une loi de 2014 qui détermine les règles qui les régissent, ainsi que leur mode de financement. L’ESS est, depuis cette loi, ouverte aux structures à statut commercial qui respectent ses principes et répondent à des objectifs d’utilité sociale et d’intérêt général. Cette loi prévoit en outre un dispositif d’agrément réactualisé appelé ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale). Grâce à lui, les acteurs de l’ESS sont en mesure de demander et d’obtenir des soutiens financiers.

Mode d’emploi pour boucler un dossier en une nuit

La qualification du travail de nuit
La qualification du travail de nuit

Parfois, pour boucler un dossier important mais surtout urgent, vous devrez passer une nuit blanche. Si cette pratique reste déconseillée car vous pouvez vite vous retrouver décalé ou perdre du temps sur le long terme, cette situation peut vous arriver dans les moments de rush ou d’opportunités exceptionnelles. Rester éveillé toute la nuit n’est pas toujours facile. Voici des moyens simples, mais efficaces pour réussir votre nuit blanche.

Un peu d’exercice et des pauses

Tout au long de la nuit, bougez. Le fait de faire un peu d’exercices stimule votre éveil donc n’hésitez pas à prendre des pauses pour en faire. Que ce soit des étirements ou des pas de danse, c’est à vous de voir. N’en faites pas non plus trop, cela risquerait de vous déconcentrer ou encore de vous fatiguer. Il s’agit de remettre son corps en état d’éveil et non de l’épuiser.

Même s’il est vrai que vous devez vous concentrer, prenez tout de même un peu de pause de temps en temps pour vous relaxer. Prenez des pauses courtes de 5 à 20 min toutes les heures. De toute manière, votre cerveau sera saturé si ce n’est pas le cas. Durant celles-ci, faites des activités qui vont vous garder éveillé comme une légère promenade ou encore tout simplement le fait de laisser vagabonder votre esprit.

Attention à la caféine

Enlevez de votre tête que la caféine est un bon moyen pour rester éveillé toute la nuit. Préférez plutôt l’eau glacée. En buvant deux verres toutes les demi-heures vous allez favoriser votre capacité d’éveil. Si l’eau froide n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez également boire une tisane à l’herbe naturelle sans théine. Si vous êtes trop fatigué, la caféine aura peut-être un effet inverse à celui escompté.

Éviter les distractions

Le soir est le moment où la tentation est la plus élevée. C’est le moment où tout le monde rentre du travail et se connecte sur les réseaux sociaux ou encore s’appelle pour une sortie entre amis. Ne vous laissez pas distraire, éteignez tout ce qui est susceptible de vous déconcentrer et notamment les alertes habituelles. N’hésitez pas à vous isoler dans votre bulle.

Privilégier les protéines

Évitez de manger sucré, une fois l’effet du sucre dissipé vous allez devenir somnolent. Privilégiez plutôt les repas riches en protéines comme les produits laitiers par exemple. Préférez les repas légers, pour mieux rester éveillé jusqu’au bout de la nuit. Si vous mangez trop, votre corps se mettra automatiquement en mode digestion et donc repos.

Travailler confortablement

Évitez de travailler sur le canapé ou encore sur votre lit. Le confort pourrait vous donner envie de vous endormir. Faites comme au bureau. Installez-vous devant une table et sur une chaise. Pour diminuer votre fatigue visuelle, réglez l’éclairage de votre ordinateur. N’éteignez pas la lumière lorsque vous passez une nuit blanche. Une pièce éclairée donnera plus envie de rester éveillé par rapport à une pièce sombre.

Ouvrir les fenêtres

Un peu d’air frais vous permet de garder vos yeux ouverts. Ouvrez les fenêtres afin de faire rentrer l’air frais dans votre bureau. Vous pouvez également vous passer un peu d’eau sur le visage si l’envie de dormir est trop forte.

Être positif

Même si vous êtes obligé de travailler toute la nuit, soyez positif. Vous pouvez même écouter un peu de musique, pour garder votre moral. Toutefois, n’écoutez pas de musiques douces, car elles donnent souvent envie de dormir. N’hésitez pas à vous mettre un petit mot qui justifie l’effort exceptionnel que vous faites. Prenez 5 minutes pour penser à ce que vous allez obtenir si vous réussissez à accomplir votre mission.

Il suffit juste d’être astucieux pour réussir votre nuit blanche. Mais si vous avez un peu de temps pour vous assoupir, profitez-en pour prendre un peu de force pour finir votre nuit quasi blanche.

Ces astuces informatiques qu’il faut connaître

Ces astuces informatiques qu'il faut connaître

Il existe plusieurs moyens qui vous permettent de gagner du temps devant votre écran. Voici les astuces informatiques qu’il faut connaître et qu’il vous faut absolument maîtriser pour gagner énormément de temps.

Les raccourcis clavier

Bien que difficile à retenir au début, ils représentent un gain de temps qui peut s’avérer colossal. Vous devez absolument les maîtriser car vous diviserez sûrement votre temps par deux pour effectuer la majorité de vos tâches sur informatique.

Les principaux : 

  • Ctrl + C (ou pomme) pour copier, 
  • Ctrl +X pour couper, 
  • Ctrl + V pour coller, 
  • Ctrl + A pour tout sélectionner, 
  • Ctrl + Z pour annuler, 
  • Ctrl + Y pour rétablir, 
  • Shift + F3 pour passer en majuscule ou en minuscule ! 

Bien sûr, d’autres peuvent vous faire gagner du temps, notamment ceux liés à la mise en page (gras, italique, souligné) ou encore la sauvegarde ou l’impression. N’hésitez pas à les apprendre par cœur.

Autre astuce : au lieu de cliquer sur votre souris constamment, vous pouvez vous balancer d’une fenêtre à une autre avec les touches Alt et Tab. Pour le faire, vous devez maintenir la touche Alt tout en cliquant sur la touche Tab jusqu’à l’icône voulue.

Sélection d’un tableau en cliquant deux fois

Au lieu de sélectionner tout un tableau avec le curseur de votre souris, il vous suffit juste de cliquer sur le premier compartiment du tableau. Ensuite, maintenez la touche Maj tout en cliquant sur le dernier compartiment. De cette façon, le tableau sera entièrement sélectionné. Cette astuce est aussi efficace pour la sélection d’une colonne ou d’une ligne. Attention tout de même à ne pas sélectionner toute une ligne ou colonne quand vous n’en avez qu’une partie à rectifier.

L’alerte sonore

Afin de privilégier les messageries qui pourraient être importantes, vous pouvez utiliser l’outil « Créer une règle ». De cette façon, vous allez pouvoir supprimer automatiquement vos emails indésirables dans la boîte à spam. Vous pouvez également activer l’alerte sonore à l’arrivée des certains emails.

Si cela prend un peu de temps chaque jour, cela vous évitera d’être perturbé par toutes les alertes sonores sur des emails qui n’ont eu que peu d’intérêt.

Sauvegarde des documents de travail sans mélange

Pour pouvoir sauvegarder vos documents préparatoires sans mélange, il vous suffit tout simplement de les enregistrer sous format Word. Pour y arriver, vous devez cliquer sur l’outil de gestion « versions » dans la sélection « fichier », puis vous devez cliquer sur « Enregistrez ».

Pour le bien être : soulagement des yeux

Agrandissez et réduisez la taille de vos fichiers Excel avec la touche Ctrl du clavier et de la roulette de la souris associée. Cette fonction est aussi valable sur PowerPoint, Word et aussi sur votre navigateur web. Disposer d’une souris avec molette représente un gain de temps considérable pour certaines opérations.

Création d’une liste de distribution

Vous en avez marre de perdre du temps dans l’envoi de vos emails ? Créez une liste de destinataires au préalable afin de vous faciliter la tâche. En sélectionnant le menu « Actions » dans vos contacts Outlook puis en cliquant sur « Nouvelle liste de distribution », vous allez pouvoir choisir vos destinataires en entrant les premières lettres de leur nomination.

Application d’une mise en forme répétitive

Au lieu de perdre votre temps à insérer dans chaque diapositive la même mise en forme, cliquez sur « Masque des diapositives » dans l’option « Affichage » afin de vous permettre de l’appliquer à la totalité de la présentation.

Écriture en abrégé

Afin de corriger automatiquement votre mot abrégé sous Word, faites un clic droit dessus et sélectionnez « Correction automatique » après sur « Options de correction automatique ». De cette façon, à chaque fois que vous écrivez l’abréviation le traitement de texte remplacera automatiquement votre mot abrégé.

Réponse rapide d’un email

Pour balancer d’un email à un autre en une fraction de seconde, il faut tout simplement taper sur Ctrl+R. Si vous souhaitez le faire suivre, appuyez sur Ctrl+F. Pour répondre à tous les emails, tapez sur Ctrl+MAJ+R. Et pour finir, si vous voulez effacer le message, tapez sur Ctrl+D.

Composition d’un email sans connecter Outlook

Vous pouvez envoyer un email en maintenant votre Outlook fermé, en faisant un clic droit et en choisissant l’option « Nouveau », ensuite l’option « Raccourci ». Tapez « mailto : » suivi de l’email du destinataire séparé par un point-virgule. Une fois que vous vous connecterez à Outlook, votre email sera envoyé automatiquement.

Le secret d’un bon investissement, selon Warren Buffett

Le secret d'un bon investissement

Warren Buffett est un riche investisseur américain qui s’est bâti une solide fortune dans les années 1980. Celle-ci a été estimée à 110 milliards de dollars en 2021 selon Forbes. Classé parmi les hommes les plus riches du monde, il est connu pour ses investissements judicieux. Il a pris l’habitude de concentrer ses investissements sur les entreprises à fort potentiel de croissance qu’il estime sous-évaluées. Voici ce qu’il a révélé sur le secret de sa réussite.

Des affaires plutôt que des actions

Même si Warren Buffett est conscient de l’importance de la valeur d’une entreprise et de ses éléments composants, il les a toujours considérés comme étant deux choses complètement différentes. C’est pourquoi il préfère généralement acheter une affaire au lieu d’acheter quelques actions. La raison selon lui demeure dans le fait que la probabilité de chute d’une action est supérieure par rapport à une faillite.

Une implication dans l’entreprise

Aussi, Warren Buffett a su prendre son temps pour faire son choix. Avant de l’effectuer, il fait une analyse des différents points aussi bien positifs que négatifs. C’est donc avec réflexion et avec une étude bien approfondie qu’il achète ou vend ses actions ou affaires. Autre élément, il s’implique dans l’entreprise à la différence de nombreux investisseurs et n’hésite pas à participer à leur gestion.

Il préfère ainsi acquérir des affaires dont il maîtrise les fondements. Et comme c’est le secteur des finances qu’il connaît le mieux, la majeure partie de la fortune de Warren Buffet est donc issue de parts d’entreprises œuvrant dans la finance !

Ne pas attendre la bonne période mais la bonne occasion

Très rusé, Warren Buffett ne se soucie jamais de la période propice pour acquérir ou acheter une entreprise. Peu importe le moment, dès qu’il flaire une occasion, il saute dessus. Il est cependant partisan d’acheter ses actions quand les cours sont au plus bas. C’est d’ailleurs de cette façon qu’il a bâti sa fortune.

Il n’est pas du genre à se fier à la chance puisque pour lui tout doit être bien calculé. Il n’a jamais hésité à se rendre dans les entreprises avant d’acheter ou vendre des actions ou des entreprises diverses. Cet investisseur a toujours pensé que la performance collective impacte considérablement l’avenir et qu’il vaut donc mieux sentir la température.

Pourquoi Warren Buffet prend son temps ?

Il regarde toujours en avant. En ce qui concerne la mise en vente de ses affaires, il ne se presse pas. Cette stratégie est un concept qui marche. Par exemple, si durant les années 1980, il a acheté des parts d’une entreprise d’une valeur de 155 301 dollars, l’estimation de ces mêmes parts aujourd’hui peut n’être qu’à hauteur de 200 000 dollars.

À la différence de certains investisseurs, il a toujours su garder son calme. Même si ses parts sont en chute, il ne prend pas de décision hâtive et pense toujours sur le long terme. Durant la passation d’une affaire, cet investisseur américain ne se fie pas aux tendances. De l’autre côté, il prend toujours une décision en misant sur le potentiel de l’affaire qu’il souhaite acquérir et se pose la question sur sa valeur au-delà de cinq ans. Il regarde attentivement également ce qu’apporte l’entreprise à des besoins essentiels et logiques dans la vie, afin de vérifier que sa décision est la bonne.

Warren Buffett n’a jamais eu peur de prendre des risques tout en restant prudent. Essayez donc de rester calme lorsque vous faites un investissement. Au lieu de vous presser, soyez méthodique et pensez à l’avenir de votre acquisition ou de vos ventes.

Les nouvelles mobilités : un défi d’avenir

La crise de la Covid-19 a profondément modifié notre rapport avec les transports. Il faut dire qu’avec une société qui a d’abord été confinée strictement et un télétravail généralisé, les moyens de transport se sont trouvés pour les uns eux aussi confinés au garage et pour les autres vidés de leurs passagers. Les entreprises ont donc dû fortement s’adapter ainsi que leurs collaborateurs. Les nouvelles mobilités se sont imposées et aujourd’hui, les responsables politiques sont contraints de prendre en compte une réalité bien différente de celle qu’ils envisageaient. Zoom sur les changements qui se sont opérés et les défis à venir.

Une transformation profonde des moyens de transport

Avant la crise sanitaire, force est de constater que les transports publics collectifs avaient la côte et que le défi était de faire disparaître les véhicules individuels notamment pour contrer les problématiques environnementales. Le but était alors simple : accroître le nombre de transports publics collectif. A la suite des divers confinements et à l’arrivée de la Covid-19, la mobilité des citoyens a chuté et les mentalités ont profondément changé. Il faut constater que la levée des restrictions est loin d’avoir fait reprendre leurs anciennes habitudes à l’ensemble de la population que ce soit sur les trajets classiques ou celui domicile-travail. Cette situation les a conduits à réfléchir et à remettre en question leur manière de se déplacer aussi bien personnelle que professionnelle.

De nouvelles habitudes sont apparues en raison notamment de la distanciation sociale afin d’endiguer la pandémie. Ce sont ainsi que les transports individuels, tant décriés en raison de leur coût environnemental, ont repris le dessus et que les usagers des transports collectifs sont devenus frileux à prendre des moyens de transports bondés dans lesquels les risques de propagation du ou des virus sont élevés. Les Français privilégient désormais les transports individuels comme les voitures mais également certains moyens qui se sont fortement développés comme le vélo, la trottinette ou encore les hoverboards. Ceux-ci apparaissent comme des moyens plus pratiques mais également qui prennent en compte la problématique environnementale et sanitaire. Le triptyque pour choisir sa méthode de transport est donc devenu : moyen de transport, environnement et sanitaire. A noter que la version électrique du vélo ou encore de la trottinette s’est fortement développée, celle-ci demeurant moins polluante qu’un véhicule classique.

Une mobilité qui va poser des problèmes

Avec les voitures autonomes qui arrivent, il est clair que le monde de la mobilité n’a pas fini sa transformation. Ces véhicules devront encore résoudre des problèmes de sécurité car les applications en conditions réelles montrent de nombreuses difficultés pratiques. On pensera notamment à la présence d’humains ou animaux aux comportements parfois impulsifs ainsi qu’au fait que tous les véhicules ne sont pas autonomes.

L’autre problématique qui semble poser problème réside dans la gestion du trafic où tous les moyens de déplacement ne circulent pas à la même vitesse, sont différents les uns des autres avec des voitures qui cohabitent avec des vélos, des piétons, des trottinettes… C’est pourquoi, il sera probablement nécessaire de revoir l’aménagement du territoire, de cartographier. C’est la raison pour laquelle, les responsables politiques seront probablement amenés à réaliser un diagnostic des équipements de la route pour mieux comprendre la manière dont va fonctionner le trafic routier, s’adapter aux nouveaux usages et s’assurer d’une sécurité optimale. Dans ce cadre, on constate déjà que certaines solutions logicielles sont apparues permettant de mieux gérer les problématiques de sécurité mais également de fluidité du réseau.

Pour plus d’informations vous pouvez vous référer aux explications fournies sur technologiesnouvelles.fr

Oser prendre la parole au travail à L’open space, une bonne idée ?

Oser prendre la parole au travail

L’open space tend aujourd’hui à remplacer les bureaux individuels. Il contribuerait pour de nombreuses raisons à améliorer la productivité des collaborateurs. Cependant, cette méthodologie d’agencement est loin de faire l’unanimité. Cet agencement venu des États-Unis est-t-il vraiment plus efficace ? Éléments de réponse.

Un concept pas si nouveau

L’open space moderne tire ses origines des « bureaux paysagers » des années 50 : espace de travail dans lequel des dizaines voire des centaines d’employés de bureau se partageaient la même tâche. Il ne s’agit donc pas d’un concept véritablement nouveau. Ces bureaux, arrivés en Europe au cours des années 80, se sont néanmoins normalisés. L’Europe s’ouvre peu à peu à ce mode d’agencement, les principaux convaincus étant les Anglais qui sont plus de 50% à avoir adopté cette méthodologie. Les Français résistent encore et seuls une minorité des entreprises ont franchi le cap même si on est loin de 17% de l’ancienne étude Actinéo. L’open space connaît un bond significatif ces dernières années.

Quel avenir pour les open spaces ?

Depuis la fin du 20ème siècle, le boom des technologies de l’information suggère aux entreprises de nouveaux modes de fonctionnement. Si à son arrivée, il s’agissait parfois simplement d’une rationalisation des coûts, il faut constater que le développement du mode projet où la composition d’équipe change sans arrêt plutôt que de fonctionner par silos a fortement contribué à son développement. Les équipes se constituent et se séparent désormais au gré des projets, là où autrefois l’organisation était plutôt par métier (commercial, communication, …). Les aménagements révolutionnaires des entreprises high-tech, dans la Silicon Valley principalement, ont contribué au développement de ce mouvement comme un exemple de bonne pratique.

Pour parfaire la pratique, les open spaces se sont doublés d’autant d’espaces de détente et de réunion, de cafétérias en accès libre, de « bulles de travail » où se concentrent des espaces en libre-service destinés à favoriser la précieuse créativité des employés, les échanges et le travail collaboratif propices à l’innovation. La généralisation du télétravail et ses nombreux avantages a favorisé le remplacement des bureaux individuels vers l’open space parfois simplement pour une réduction de coûts ou pour que les salariés subissent moins les temps de transports.

Structures d’accueil pour entrepreneurs

Comme le nombre de sociétés en création ou en développement, les lieux de travail et structures d’accueil alternatifs qui leur sont réservés se multiplient. Incubateurs, couveuses, pépinières ou hôtels d’entreprises permettent de mutualiser les moyens et de favoriser les échanges entre créateurs.

Or dans ce cas, il s’agit souvent de bureaux partagés afin de disposer de locaux bien situés et agréables et de pouvoir organiser des réunions ou recevoir des clients alors que l’utilisation de ces mêmes salles n’est que très ponctuelle. A terme, l’entreprise pourra choisir un mode de fonctionnement autre mais force est de constater que cette méthodologie de travail demeure souvent sur le long terme.

Des inconvénients à prendre en compte

Si on parle souvent des avantages des open space, il ne faut pas oublier qu’ils ont aussi des inconvénients. Parmi ceux-ci, le bruit. Il est clair que sans espace dédié par exemple pour les appels commerciaux, il peut vite devenir une source de distraction pour chacun même si l’on résout ce souci avec des casques isolants ou des salles dédiées aux activités de groupe ou encore aux appels.

Autres souci des open space dont on parle peu, celui de la place des habitudes et automatismes en entreprise. Les bureaux individuels facilitent souvent le fait d’avoir ses marques et de faire certaines tâches notamment les plus désagréables de manière automatique, un peu comme quand vous vous levez le matin et que vous n’avez pas à penser à ce que vous devez réaliser pour le faire. Les open space impliquent parfois que les bureaux ne sont pas dédiés et donc de prendre de nouvelles habitudes chaque matin.

Qu’est-ce que la période de formation d’une société ?

Qu'est-ce que la période de formation d'une société ?

La création d’entreprise constitue de plus en plus une perspective intéressante pour nombre d’actifs prêts à devenir entrepreneurs sur des marchés porteurs. Cette accélération depuis les années 2008 continue et le nombre de créations d’entreprise n’a pas baissé malgré la crise sanitaire. Se lancer signifie toutefois d’aller au devant de nombreux défis. Et cela dès le départ lors de la gestion de la période de formation de l’entreprise, phase ô combien décisive. Qu’est-ce qui caractérise la période de formation d’une société ?

Quand intervient la période de formation ?

Pour déclarer qu’une société est en formation, il n’existe pas de réglementation précise. La manière de poser les bornes de cette période fluctue selon chaque entreprise.

D’ordre général, une société est dite « en formation » entre le moment où ses décideurs l’ont lancée et celui où elle devient juridiquement reconnue. On considère que souvent la date de fin de formation intervient concrètement au moment où la société reçoit son immatriculation. C’est la preuve qu’elle a intégré les registres. Elle dispose à ce moment-là de la fameuse personnalité morale, carte d’identité civile des groupements de personnes. En réalité, il ne suffit pas de déposer des statuts pour qu’une entreprise ait vraiment une consistance. Pour l’obtenir, le business model doit être défini. Mais aussi de nombreux paramètres doivent avoir été vérifiés. Parmi ceux-ci la viabilité du projet ou encore le fait que le produit/service puisse réellement exister.

En ce qui concerne la date de début de la période de formation, la chose est plus floue. Toute déclaration d’intention d’un entrepreneur en vue d’une création d’entreprise peut constituer un début de période de formation. Juridiquement toutefois, il est préférable de présenter un acte reconnu, tel l’ouverture d’un compte bancaire dédié à l’activité naissante.

Responsabilités de l’entrepreneur pendant la période

Si la période de formation ne possède donc pas de définition stricte, cela ne l’empêche pas de déterminer le champ d’action de la nouvelle entreprise. Pendant cette période, l’entreprise demeure apte à exercer son activité même s’il est largement préférable de donner un cadre légal à l’activité afin de signer des contrats commerciaux ou de constituer son équipe en développant un processus de recrutement qui induit la mise en place de contrats de travail.

Ces affaires conclues avec signatures sur papier possèdent une valeur juridique, même en période de formation car ce n’est pas parce que vous n’avez pas de structures que vous n’en êtes pas responsable. Tant que l’immatriculation n’a pas été délivrée, ce sont les signataires qui en assument la responsabilité légale et donc vous. Les procédures ne seront rattachées directement à l’entreprise qu’à partir de son existence véritable et au moment où l’entreprise aura accepté de les prendre en compte comme des actes antérieurs c’est-à-dire du moment où elle sortira de la période dite « de formation ».

Gérer la fin de la période

Il apparaît nécessaire de considérer en permanence sa société comme « en formation » tant que cette dernière n’a pas été immatriculée. Cela pousse à une grande rigueur dans toutes les démarches dont l’entrepreneur a l’initiative durant cette période. Il est ensuite logique de reprendre les actes lorsque la société est immatriculée. Un transfert doit s’opérer entre ce qui a été fait pendant la période de formation, et ce qui va désormais s’établir au nom propre de la société enfin reconnue. Il est donc impératif de consigner scrupuleusement toute opération durant la période de formation pour pouvoir ajuster le tir à la fin de la période. Heureusement, cette dernière ne dure en général pas plus de quelques mois.

Garder une bonne relation avec votre banque même en période de crise

Garder une bonne relation avec votre banque même en période de crise

La relation entre représentants du milieu bancaire et créateurs d’entreprise a toujours été un peu délicate, particulièrement en période de crise ou de difficultés. Le contexte demeure plutôt tendu et les désidératas des uns (un soutien) vont à l’encontre des indicateurs des autres (les banques qui veulent se protéger du risque). Voici quelques conseils, difficiles à appliquer, pour conserver une bonne relation avec votre banque.

Le serpent qui se mord la queue

Depuis toujours, des entreprises, pourtant viables, se voient refuser des crédits bancaires alors que ceux-ci leur auraient permis de sauver l’entreprise, de s’étendre, d’investir et d’embaucher davantage.

Il s’agit parfois d’une situation simplement liée à un contexte économique qui ne facilite pas la prise de risques par les banques. Celle-ci doit peser le pour et le contre, au moment où l’économie fait un peu la tête, avant de délivrer un crédit à une entreprise, quelle qu’elle soit. C’est ce que l’on appelle le « credit crunch » ou « rationnement du crédit ».  Si les différents gouvernements ont posé de nombreuses garanties, il reste que ce phénomène existe et reste plus important pendant les crises financières ou sanitaires !

D’autant que ce qu’on sait moins, c’est que la nature des relations entre les banques et les entreprises en augmente l’ampleur. Un article de recherche du National Bureau of Economic Research (www.nber.org) déjà publié fin 2013 montrait que les entreprises empruntaient globalement davantage auprès de banques avec lesquelles elles entretenaient des relations de long terme, qu’auprès de banques spécialisées dans les transactions financières pures. Une preuve que même en période de difficultés économiques, la relation peut s’envisager sereinement, si l’on respecte quelques conseils utiles.

Mieux connaître les attentes de chacun

Pour éviter l’installation d’un climat de méfiance, mieux vaut d’abord apprendre à mieux se connaître. Il reste important de travailler en parfaite adéquation pour établir la meilleure relation possible avec sa banque.

Bien souvent, c’est le manque de compréhension des besoins des uns et des autres qui pêche. D’un côté, les entrepreneurs attendent que les banques prennent en compte une certaine reconnaissance et confiance à la hauteur de leur investissement humain dans l’aventure entrepreneuriale (en termes de temps, de difficulté…). De l’autre les banques, souvent focalisées sur les aspects purement financiers, doivent comprendre qu’il ne s’agit pas d’un laxisme dans l’examen du risque, mais bien d’une appréciation différente du projet, plus complète, avec un élargissement à des critères qualitatifs. Il reste à garder en tête que les banques sont des organismes privés à but lucratif, qui attendent de l’entrepreneur une bonne connaissance des risques et une vision financière claire de leur business. Les organismes bancaires doivent pouvoir apprécier ces prévisions notamment, pour analyser les conséquences en cas de non-réalisation de tel ou tel paramètre.

En tant qu’entrepreneur, c’est donc à vous de démontrer votre démarche, de prouver vos qualités de dirigeant et la potentialité de votre projet. Les entreprises doivent apprendre à se vendre et à constituer des dossiers complets, en établissant des prévisions d’activité et de rentabilité, fiables et réalistes. C’est ce qui fera la différence dans un contexte économique morose, et c’est à ce prix que les banques vous feront confiance.

Dialogue de proximité et interlocuteur adéquat

Bien souvent, la relation de confiance entre banque et entreprise passe par une bonne entente entre le banquier et l’entrepreneur. C’est pourquoi le dialogue régulier entre les deux personnes demeure essentiel pour permettre l’harmonie même si souvent l’entrepreneur aura tendance à se replier dans sa bulle afin de gérer le quotidien.

Ceci est particulièrement vrai à un moment où chacune des deux parties a besoin de confiance permanente. Du côté des banques, la mise en place d’interlocuteurs dédiés, conseillers entreprises et professionnels, demeure une réalité intéressante. Cet expert qui entend apporter des réponses adaptées aux entrepreneurs a été mis en place dans de nombreux établissements bancaires.

A noter que des institutions comme le « médiateur du crédit aux entreprises », permettent de concilier les intérêts des deux instances. Un interlocuteur de plus qui devrait, a priori, faciliter le rapport banques-entreprises.

5 conseils pour entretenir une bonne relation banque-entreprise

  1. Installez un climat de confiance avec votre banquier en communiquant en faisant preuve de transparence.
  2. Soyez sûr de votre projet et ayez-en une vision financière claire.
  3. Sachez vous vendre : établissez des prévisions de rentabilité de qualité
  4. Identifiez l’interlocuteur adéquat et/ou spécialisé au sein de votre agence.
  5. Dialoguez, appelez souvent votre banquier, faites des points téléphoniques réguliers, expliquez-lui vos attentes.

Aie ! Quel cadeau faire pour la Saint-Valentin à la dernière minute ?

Aie ! Quel cadeau faire pour la Saint-Valentin à la dernière minute ?

Vous avez travaillé sans vous arrêter et vous avez délaissé (un peu trop) l’élue(e) de votre cœur. Vous pensiez que votre âme sœur ou frère n’allait pas vous en vouloir si vous ne fêtiez pas cette année la Saint Valentin… mais en écoutant votre entourage, vous sentez qu’il ne faut pas laisser passer cette fête. Une vraie opportunité pour faire oublier que vous êtes constamment en surbooking ! Puisqu’il ne vous reste désormais jusqu’à ce soir, voici quelques astuces quel cadeau faire pour la Saint-Valentin à la dernière minute.

Préparez le repas ou faites appel à son traiteur favori

Si vous rentrez avant votre partenaire, vous pouvez facilement préparer un bon repas. Il vous suffira juste de quitter votre bureau plus tôt. Une fois n’est pas coutume ! pour préparer ce repas. Astuce : si vous manquez de temps, vous pouvez commander à votre traiteur. N’oubliez pas de jeter les emballages dans une autre poubelle que celle de la cuisine si vous prétendez en être l’auteur. Quelques bougies supplémentaires pour mettre l’ambiance et le tour sera joué… Et oui la déco est importante, à ne jamais négliger !
Temps de préparation nécessaire : 1H

Achetez des gourmandises

Quoi de plus efficace qu’une petite boite de foie gras / produit local accompagné d’une bonne bouteille de vin pour passer une bonne soirée avec l’élu de son cœur. N’hésitez pas à passer chez votre caviste pour trouver ce cadeau simple mais d’une efficacité redoutable. Quant au traditionnel cœur en chocolat, n’hésitez pas les adeptes sont pléthores !
Temps de préparation nécessaire : 20 minutes pour aller le chercher et le ramener à la maison.

Les fleurs, cela fait toujours plaisir

Passez dès maintenant chez votre fleuriste. Attendez-vous à y trouver une foule de gens comme vous. Vous pourrez constater que vous ne serez pas le seul à y avoir pensé et c’est normal : bien que d’un grand classique, les fleurs sont rarement mal venues. Les fleuristes rivalisent d’ingéniosité pour réaliser des bouquets saint Valentin et si votre budget se limite à une rose, son symbole n’en sera que plus fort !!! Attention, écartez les fleurs et couleurs qui ne sont pas de son goût.
Temps de préparation nécessaire : 1H suivant la queue
Vous pouvez également être livré en 4H par :
• Florajet
• Interflora
• 123 fleurs

Les cadeaux pour fans de sport

Votre partenaire pratique un sport ? N’hésitez pas à lui offrir les accessoires qu’il ou elle ne possèderait pas. Les gadgets relatifs à un sport sont très efficaces et très utiles. Pensez à ceux qui lui permettent d’optimiser sa performance ou encore de faire son sport de manière plus agréable (sous-vêtements confortables, habits anti-transpiration…). Attention, soyez attentif à être original et de ne pas tomber dans l’utilitaire qui brise tut romantisme.
Temps de préparation nécessaire : 1H-1H30

Les bijoux, parfums et coffrets détentes, les incontournables

Ce sont les incontournables. Réservé en général à des dépenses plus importantes, les bijoux, coffrets détentes et parfums font partie de ses incontournables qui font toujours plaisir surtout quand ils ne sont que pour votre partenaire (si vous offrez le coffret pour deux, n’hésitez pas à mettre en valeur que c’est pour passer plus de temps avec elle ou lui). Pour le parfum, vérifiez tout de même que vous ne vous trompez pas de marque ou qu’il ou elle vient de s’en racheter un.
Temps de nécessaire : variable suivant votre capacité à sélectionner rapidement

La ballade romantique

Le must  c’est qu’elle est peu onéreuse mais qu’elle est précieuse grâce aux échanges que vous allez avoir. N’hésitez pas à vous promener dans les endroits les plus romantiques et à faire ce que vous n’avez pas eu le temps de faire cette année : discuter. Attention évitez d’évoquer votre travail, vous risqueriez de gâcher ce moment.
Temps de préparation nécessaire : le temps que vous voulez (d’une minute à plusieurs dizaines de minutes suivant votre connaissance des bons endroits).

C’est l’intention qui compte mais aussi l’action !!!! En tant qu’entrepreneur, vous le savez bien !
Alors si vous êtes capable de trouver l’idée de génie pour la saint valentin alors vous êtes capable de révolutionner le monde du business !