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Handicap et entreprise : comment les allier ?

Que ce soit en tant que salarié ou en tant que chef d’entreprise, réussir sa vie professionnelle est certes pour un handicapé un parcours plus difficile mais la conscience de la valeur de sa vie est primordiale. « Je ne suis pas comme les autres. Je suis mieux. ». Cette publicité vous rappelle-t-elle des souvenirs ? C’est à l’occasion des jeux paralympiques, que les campagnes en faveur des handicapés se sont multipliées. L’intégration des handicapés est une véritable question pour les entreprises, d’autant plus si c’est le chef d’entreprise qui est concerné. Voici quelques renseignements pour vous aider à devenir le meilleur salarié ou le chef d’entreprise de demain.

Qui est concerné par le statut de travailleur handicapé ?

Par définition, un travailleur handicapé est une personne qui éprouve de la difficulté à obtenir ou garder un travail en raison de ses déficiences physiques ou sensorielles. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé répond à une procédure.


Pourquoi recruter un travailleur handicapé ?

Une personne handicapée reste prioritaire sur le marché de l’emploi. Si votre employé souffre d’un handicap physique, n’hésitez pas à lui parler des aides et services offerts par l’Etat. Dans le cadre d’un contrat d’assistance, celui-ci pourra bénéficier d’importantes rémunérations ainsi que d’éventuels stages de rééducation ou de réadaptation. De votre côté, vous pourrez bénéficier d’aides particulières.

Comment faire reconnaître le handicap d’un salarié ?

La démarche s’effectue auprès de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Il en existe une par département.
Le salarié devra remplir un formulaire de demande unique. Il sera examiné auprès des maisons départementales spécialisées. Il lui est aussi possible de vous adresser à la MDPH ou à l’AGEFIPH. Ces associations pourront vous renseigner.

Et si vous êtes patron ET handicapé ? Des réussites à vous couper le souffle !

Tout d’abord sachez que si vous êtes créateur d’entreprise, des aides et subventions existent. Si vous doutez que votre handicap puisse être surmonté, voici 5 exemples de réussites qui sont les preuves vivantes qu’il est possible de concilier un désavantage physique avec une gestion de société.

Rodolphe Achard

Il exerce une activité dans le bâtiment. A la suite d’un accident du travail, il se retrouve amputé d’une jambe. Devant porter une prothèse, il déclare aujourd’hui que cette expérience constitue aujourd’hui sa force professionnelle. Sa société emploie cent cinquante collaborateurs dont dix-sept d’entre eux sont handicapés. Il admet que cela n’est pas toujours simple et met en avant l’importance du dialogue afin de favoriser les synergies. Il invite à intégrer des personnes handicapées dans l’entreprise :
« J’ai longtemps ignoré en quoi consistait l’obligation d’emploi et je ne m’en suis jamais préoccupé. …Lorsqu’on se réveille tout d’un coup avec l’idée de recruter des personnes handicapées, forcément, c’est difficile, parce qu’on ne s’est jamais intéressé à la question et qu’on n’a pas anticipé. Je crois aussi qu’une personne motivée peut réussir pour peu qu’on veuille bien lui en donner la possibilité, qu’on la respecte telle qu’elle est et qu’on la confronte aux mêmes exigences que n’importe quel salarié. »

Olivier Prêtre et Nicolas Tomaskovic

Atteints de déficience visuelle ont, eux aussi, réussi à diriger leur entreprise en dépit de leur handicap. Le premier, Olivier Prêtre, fondateur de Dialogues et Solutions avoue avoir traversé des expériences difficiles. Pour développer sa société, il utilise son propre matériel pour lire et n’hésite pas à demander de l’aide à l’une de ses cinq collaboratrices et explique sa manière de concevoir son travail : « Mon statut me permet de déléguer les missions opérationnelles délicates pour moi et de me concentrer sur la stratégie où mon handicap n’a rien… d’handicapant. »
Le second, Nicolas Tomaskovic, pour sa part, est atteint de cécité, provoquée par un cancer de la rétine. Après un master en droit des entreprises et des affaires, Il décide de créer son propre emploi dans le secteur … de l’emploi des personnes handicapées. Aujourd’hui, il met en avant que ces obstacles l’ont rendu plus fort.

Quant à Louis Van Proodisj, tétraplégique, il met en avant qu’il n’est dépendant que deux heures sur vingt-quatre et précise que cela n’a jamais nui à sa carrière professionnelle.
« Pour ma part, j’oublie si aisément mon handicap, que lors de certains rendez-vous, il ne m’arrive de réaliser qu’à la dernière minute qu’il s’agit de me rendre au 4ème étage sans ascenseur. Ce n’est pas par négligence, mais simple omission. Par ailleurs, je n’ai jamais usé de mon handicap comme d’une potentielle excuse envers mes collaborateurs. »

Vincent Ferry, Clair de Lorraine

En 2008, Vincent Ferry est patron de Clair de Lorraine, une PME qui fabrique et distribue des produits régionaux. Il est alors victime à 38 ans d’une chute à moto qui lèse ses vertèbres cervicales et le rend tétraplégique. Depuis l’hôpital, il adresse une vidéo à ses 45 salariés pour les rassurer sur leur emploi et leur annoncer qu’il reste à la tête de l’entreprise. Il apprend à déléguer et développe un sens aigu du management. Son énergie et son talent lui permettent de développer son entreprise qui compte désormais 76 collaborateurs et réalise 11 millions de chiffre d’affaires.

Denis Marliac, Lilial

Une simple partie de ballon sur une plage du Médoc laisse Denis Marliac, alors âgé de 22 ans, tétraplégique. Obligé d’abandonner son métier de commercial itinérant, Denis Marliac reprend ses études et obtient une maitrise de gestion. A l’issue d’un passage à la Banque Populaire, il devient directeur départemental chez les Paralysés de France. En 2001, il perd pied et sombre au plan psychologique. Il en ressort plus fort et crée sa société en 2003. Lilial se spécialise dans la livraison de fournitures médicales adaptées aux handicapés. Le bébé de Denis Marliac, né à Anger dans un petit local décrépi compte aujourd’hui une centaine de salariés et réalise près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

A savoir !

À compter du 1er janvier 2021, dans la continuité de la réforme sur la formation professionnelle, le coût du contrat d’apprentissage pris en charge par les Opérateurs de Compétences (OPCO) prend en charge le coût de la compensation du handicap de l’apprenti dans le montant du contrat qui pourra ainsi être majoré jusqu’à 4 000 euros, quelle que soit la branche professionnelle. Le montant de cette majoration, déterminé par le référent handicap au sein du CFA permettra l’adaptation de l’environnement du centre de formation et du parcours au plus près des besoins de l’apprenti. Ces aménagements peuvent consister aussi bien en des aides humaines, animalières, techniques, qu’en un soutien pédagogique renforcé.

Gérer une rupture de stock, pas si facile ?

Bien qu’elle puisse être synonyme de la bonne santé de votre entreprise, la rupture de stock est un cas de figure classique qui peut conduire à un fiasco. Anticiper au maximum, mais aussi la gérer pour ne perdre ni revenus potentiels, ni clients. Lors de l’absence d’un produit en magasin, un consommateur va généralement s’orienter sur une marque concurrente voire un produit de substitution. Et perdre un client influencera la trésorerie dans l’avenir.

Selon  NielsenIQ . « Depuis mars 2020 et la ruée en magasin qui a précédé la mise en place du premier confinement, les distributeurs en France ont perdu 2,5 milliards d’euros de ventes potentielles – dont 85 millions d’euros rien que pour le papier hygiénique, souvent mis en lumière ces derniers mois. Des ventes manquées en raison des quantités présentes dans les points de vente, insuffisantes pour répondre à la frénésie d’achat des consommateurs – parfois irrationnelle« .

Depuis 2020, l’économie mondiale fait face à une pénurie de puces électroniques. Cruciales pour les voitures, les  équipements informatiques, les smartphones, ou encore  l’électroménager… le manque de puces électroniques est un vrai problème pour l’économie mondiale. La production actuelle, qui s’élève pourtant à plus de 1000 milliards de puces par an, ne suffit plus à répondre à la demande. Les trois quarts de cette production sont assurés par des fonderies en Asie, particulièrement à Taïwan qui abrite plusieurs des leaders mondiaux du secteur et nous conduisent à réfléchir aux ruptures de stock car il vaut mieux prévenir que guérir

Les causes des ruptures de stock

On parle de rupture de stock quand la quantité disponible de produits est insuffisante pour satisfaire la demande. C’est une situation qui est entraînée par différentes causes :

  • Erreur comptable dans l’approvisionnement : différence(s) entre les données du stock informatique et le stock physique
  • Mauvaise estimation des commandes
  • Mauvaise réactivité ou fiabilité des fournisseurs
  • Période de croissance brutale qui entraîne une forte augmentation de la demande
  • Commande trop tardive d’un acheteur grossiste
  • Traitement trop lent en interne sur l’approvisionnement ou la commande client.
  • Volonté délibérée de ne pas trop produire (exemple : Louis Vuitton)
  • Il existe deux types de ruptures de stock. La rupture de stock temporaire peut arriver suite à une demande forte et soudaine sur un produit ou bien à cause d’un problème de réapprovisionnement par exemple. Le deuxième type de rupture de stock est celle qui est définitive, lorsqu’un e-commerçant ne souhaite pas continuer de commercialiser un produit.

Comment anticiper ?

Si la rupture de stock n’est pas causée par une faute professionnelle, le meilleur moyen de l’éviter est de posséder une bonne visibilité à long terme. Tous les facteurs ne sont pas forcément directement contrôlés par votre société (notamment les tâches externalisées comme le fournisseur). Ces derniers représentent souvent un manque à gagner ou une perte d’argent pour l’entreprise. Le principe est donc d’anticiper tout retard, erreur, ou croissance et se doter d’outils pratiques, comme d’une solution logistique permettant de suivre le niveau des stocks en temps réel.
Pour prévoir la croissance de la société, ou une hausse de la demande, il vous faut savoir décrypter les signes. Les périodes classiques de suractivité sont par exemple les soldes. Les promotions peuvent, bien sûr, faire décoller les ventes, mais pas uniquement sur les produits soldés. Si les promotions s’appliquent sur un nombre arrêté de modèles, les autres doivent être disponibles en quantité suffisante pour répondre aux besoins.

Comment gérer ?

Avant toute chose, l’entreprise doit mettre en place différents stocks :

  • Les stocks de sécurité : pour combler les ruptures et autres aléas ;
  • Les stocks de découplage : pour remplacer le produit ou une partie du produit par un autre ;
  • Les « pool stocks » : pour absorber les légères différences de commande pour les ventes en boutique.

Malheureusement, il n’existe que des techniques pouvant minimiser l’impact d’une rupture de stock. La première option est de proposer au client la possibilité de la réservation. De plus en plus d’acheteurs réservent sur le site web avant de se rendre en magasin : celle-ci rassure et représente un gage de fiabilité. Ne pas oublier d’indiquer les ruptures de stock sur le site, afin de ne pas décupler le manque.
Une communication transparente engendre toujours des retombées positives. Le fait d’assumer une rupture de stock peut même faire de la publicité pour le produit en question. Mais la société se doit surtout de montrer qu’elle maitrise la situation. Par exemple, pour ne pas perdre le client, vous pouvez proposer une livraison gratuite quand le produit sera disponible ou une réduction sur des achats futurs. Pour remplacer un modèle indisponible, vous pouvez proposer un modèle adjacent de même qualité – ou de qualité supérieure toujours pour le même prix (comme un passager de 2nde qui passerait en 1ère par manque de place dans l’avion). Le client se sentira valorisé, il gagnera au change et vous gagnerez en notoriété

Le juste milieu

La rupture de stock comme un stock trop important doivent faire l’objet de l’attention des gestionnaires. Il est primordial pour l’entreprise de trouver le « juste-milieu ». En effet, si un stock disproportionné peut rapidement devenir un centre de perte pour l’entreprise, un stock en rupture peut avoir les mêmes répercussions.

Définir mon projet entrepreneurial : comment faire ?

Vous avez enfin l’idée de votre projet ! La tâche vous paraît immense. La première étape de la création d’entreprise est en général la rédaction d’un projet entrepreneurial, qui vous servira à la fois à préciser vos idées et à convaincre vos interlocuteurs et futurs partenaires de son bien-fondé et de sa viabilité. Suivant le vieil adage qui veut que « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », votre projet entrepreneurial devra être le reflet de la qualité de votre projet et donc de ses chances de réussite.

Internet regorge de propositions de business plan qui vous permettent d’en construire un qui soit fiable. Vous pouvez « piocher » dans les différents modèles qui vous sont présentés et ainsi construire votre business plan adapté à votre produit ou service. Vous pourrez ainsi cerner vos points faibles et vos points forts et ne plus rester dans des idées préconçues.

Le business plan, canevas incontournable de votre futur projet

L’essentiel est d’identifier le cœur de votre projet, c’est-à-dire ce que fera votre entreprise, quels seront ses produits, ses clients, ses fournisseurs. Le projet fixera aussi les conditions qui permettront la viabilité de votre activité : quelles sont les charges fixes et inévitables (tels que les frais de locaux ou de matériels, les salaires des éventuels employés), quelles sont les charges variables en fonction de la production (tels que le coût des matières premières dans le cas d’une entreprise de fabrication ou celui des achats de produits dans le cas d’un commerce), quels sont les prix de vente ou de facturation espérés et la taille du marché ?

A ce stade, il est essentiel d’être réaliste et d’éviter de bâtir des châteaux en Espagne. Si la rentabilité de votre projet impose de vendre à un million de personnes en six mois, vous pouvez arrêter tout de suite et vous épargner du temps et de l’argent. La création du business plan doit à la fois vous permettre de vérifier que votre projet a une chance raisonnable de succès et ensuite d’en convaincre par exemple votre banquier (si, comme dans la majorité des créations d’entreprise, votre projet implique un emprunt bancaire ou un prêt crowdfunding).

Identifier les attentes des consommateurs et des investisseurs

L’entreprise que vous allez créer va s’adresser à des consommateurs, qu’il s’agisse de particuliers (société B2C, Business To Consumer) ou d’entreprises (société B2B, Business To Business). Il est nécessaire d’identifier le marché existant ou à créer. S’il s’agit d’un marché déjà existant, il est important d’estimer s’il est encore possible de s’y faire une place dans des conditions de rentabilité réalistes. S’il s’agit d’un nouveau marché (par exemple un produit que vous venez de créer, ou bien un nouveau service via Internet), il faut estimer au mieux le prix que le consommateur est prêt à payer pour ce nouveau produit ou service et la taille du marché potentiel (est-ce que le marché concernera à terme 5 ou 80 % des consommateurs existants ?).

Si votre projet nécessite de faire appel à des investisseurs extérieurs, il vous faut estimer les besoins financiers (investissement initial et fonds de roulement) et la rémunération des capitaux apportés (sachant que, compte tenu du risque inhérent à une création d’entreprise, les investisseurs vont attendre un retour conséquent). Et n’oubliez pas dans ce cas que le premier argument de votre projet, c’est vous-même : un investisseur en capital-risque va parier tout autant sur la personnalité de l’entrepreneur que sur son projet stricto sensu !

Développer ses ventes grâce à l’affiliation

Se dire que l’on va créer un site internet ou un blog qui va nous permettre de gagner de l’argent ou de la notoriété peut paraître évident mais étant donné le nombre de sites qui sont créés quotidiennement, il est plus important d’abord d’attirer des visiteurs qui vont conduire d’autres visiteurs à se connecter à votre site parce qu’il représente un centre d’intérêt. Le concept de l’affiliation a été créé en 1996 aux États-Unis. Le but à travers la mise en place de cette technologie est de développer des ventes. Elle permet aussi de produire des prospects et des « leads » grâce à un réseau de sites que l’on appelle affiliés. Mais l’affiliation n’est pas un canal accessible pour toute entreprise. Sa réussite dépend également du type de produits ou de services proposés. Explications.

L’affiliation, kesako ?

L’affiliation consiste pour une entreprise (l’affilieur ou l’annonceur), à confier, bien souvent, à une plateforme d’affiliation la charge de promouvoir son offre selon les termes d’une proposition commerciale spécifique (le programme d’affiliation). Les plateformes d’affiliation fédèrent un très large nombre de sites tiers (les affiliés), qu’elle sélectionne pour relayer le programme d’affiliation. La rémunération s’effectue en fonction des résultats ce qui réduit les risques.

Plusieurs modalités existent, sachez qu’elles peuvent se combiner entre elles. Il s’agit entre autres de :

  • le CPA ou le coût par achat,
  • le CPL ou le coût par lead (contact commercial),
  • le CPC ou le coût par clic.

Comment mettre en place l’affiliation ?

La façon la plus simple est de se mettre en contact avec des plateformes d’affiliation qui ont déjà dans leur catalogue de nombreux sites affiliés. Vous pouvez aussi le faire en direct mais cela vous demandera beaucoup plus de travail de développement.

Après le choix de votre plateforme, vous devez construire un programme qui est susceptible d’attirer l’attention, ce qui vous permettra de convaincre des affiliés de relayer vos campagnes. Vous devrez :

  • proposer une offre qui attire les internautes. Surtout en matière de réduction de prix et de promotion,
  • disposer d’éléments créatifs suffisamment percutants pour susciter l’acte d’achat,
  • prévoir une rémunération suffisamment attractive et motivante pour les affiliés.

Les publicités se présentent sous plusieurs formes : e-mailing, bannières, boutons, jeux concours, formulaires de recherche de produits ou encore liens commerciaux qui renvoient vers le site de l’annonceur.

Une campagne d’affiliation dans quel but ?

Tout d’abord, il s’agit de définir les objectifs de l’annonceur. Selon qu’il souhaite accroître ses ventes, développer son trafic ou acquérir des prospects, la stratégie à adopter sera différente. Les programmes d’affiliation peuvent, en effet, revêtir plusieurs formes, avec des modes de rémunération spécifiques.

  • Si l’objectif est d’accroître le nombre de ventes, une campagne au CPA est recommandée. Elle rémunérera la vente de produit à un internaute ayant transité par le site de l’affilié. La campagne au CPA est l’emblème du marketing à la performance. L’affilieur définit dès le départ, et avec les conseils de la plate-forme d’affiliation, le montant de la commission qu’il souhaite rétrocéder aux affiliés qui auront redirigé des internautes réalisant un achat. Il maîtrise ainsi ses coûts d’acquisition.
  • Si l’objectif est d’accroître le nombre de « prospects », la campagne au CPL est une campagne souple et sur-mesure très prisée dans le B to B. L’annonceur rémunère les affiliés qui lui auront renvoyé des internautes ayant rempli un formulaire (par exemple) sur le site du vendeur. Il peut ainsi connaître ses cibles potentielles, leurs besoins et dans quels délais ces prospects envisagent de concrétiser leur démarche.
  • Si l’objectif est d’accroître le nombre de visiteurs d’un site, il est préférable de faire une campagne au CPC qui rémunère l’apport de trafic, très faiblement par visiteur unique, sans considération dans ce cas de transformation ultérieure. Les principaux avantages de l’affiliation sont sa puissance et son modèle économique. Elle permet de s’appuyer sur des dizaines de milliers d’affiliés, en privilégiant en fonction des besoins, ceux qui sont en relation avec une cible donnée. De plus, la rémunération à la performance permet de maîtriser son budget d’acquisition, puisque l’e-marchand rémunère les affiliés au prorata des ventes qu’ils génèrent.

Devenir plutôt affilié qu’affilieur !

L’affilié a l’avantage de pouvoir, par le moyen de l’affiliation, générer des revenus grâce à son blog ou son  site internet. Pour avoir plus de chances d’être affilié, il faut que le site soit bien référencé et que le trafic soit important. Plus il y a de trafic, plus les possibilités de ventes et donc de commissions augmentent. Pour les annonceurs qui souhaitent faire connaître leur offre, le système d’affiliation est un bon modèle économique rapide et efficace. Même si la transformation en vente n’atteint que rarement plus de 1%, l’affiliation reste un outil marketing puissant et sans risque.

Quelques exemples de sites d’affiliation

  • Casaneo 
  • Effiliation
  • OurWin Network
  • Clickbank
  • CJ Affiliate
  • Awin
  • 1TPE
  • Target Affiliates 
  • Rakuten 
  • Programme partenaire Amazon
  • Daisycon
  • ShareASale
  • Peerfly

8 résolutions pour bien démarrer la journée

Pour passer une journée dans d’agréables conditions, il demeure primordial de bien commencer la matinée et d’arriver de bonne humeur au bureau. Au retour du confinement, prenez  des résolutions afin d’atteindre cet objectif. Voici 8 résolutions faciles pour bien démarrer la journée. 

Prendre un petit-déjeuner sain

Dans une journée, tout commence avec le petit-déjeuner. N’optez pas pour quelque chose fait rapidement et sans un minimum d’attention. Il s’agit du repas le plus important de la journée. Prenez un petit-déjeuner sain et bien nourrissant pour tenir jusqu’à midi. N’hésitez pas à lui porter une attention particulière. Non seulement, vous prendrez soin de votre santé, mais en plus, vous demeurerez en forme le matin même.

«Chaque matin apporte un nouveau potentiel, mais si vous vous attardez sur les malheurs de la veille, vous avez tendance à négliger d’énormes possibilités.»

Harvey Mackay

Arriver à l’heure

Pour bien démarrer une journée de travail, arriver à l’heure représente un très bon début. Il s’agit du meilleur moyen pour partir du bon pied. Si vous prenez déjà du retard, vous risquez d’ouvrir les portes au stress et de devenir moins efficace. Mettez toutes les chances de votre côté. N’oubliez pas de prendre en compte les possibles bouchons ou retards de transports dans vos calculs. N’hésitez pas à partir en avance pour les éviter et arriver dans un bureau calme. Ne laissez rien vous empêcher d’arriver à l’heure !

Avoir la positive attitude

Une façon simple et efficace de bien commencer une journée demeure d’arriver de bonne humeur. Facile à dire mais dur à faire me direz-vous ? Le simple fait de penser positif et de sourire en arrivant à votre bureau peut jouer énormément sur le déroulement de la matinée, voire de la journée. Si vous venez dès le matin avec un état d’esprit positif, cela influencera votre entourage qui pourrait retrouver le sourire.

«N’abandonnez jamais un rêve simplement à cause du temps qu’il faudra pour le réaliser.
De toute façon, le temps passera.»
– Earl Nightingale

Prendre une minute

Une fois arrivé à votre bureau, le matin, vous ne demeurez pas dans l’obligation de commencer tout de suite le travail. Vous pouvez prendre quelques minutes pour aller chercher un café par exemple afin de vous préparer à la journée qui vous attend. Vous gardez également la possibilité de faire un exercice de respiration pour vous détendre totalement, et ainsi, rester à l’aise toute la matinée. Profitez du temps que met votre ordinateur pour s’allumer par exemple ! De cette façon, vous ne perdrez pas de temps par rapport à votre programme, mais en plus, vous rentabiliserez ce moment d’attente. N’hésitez plus, prenez une minute !

«Peu importe la lenteur avec laquelle vous avancez tant que vous ne vous arrêtez pas.»

Confucius

Préparer la journée

Le risque de faire face à un imprévu dans la journée vous effraie ? Rien qu’à l’idée, vous ne vous sentez pas serein ? Pas de problème ! Vous n’avez qu’à prendre le temps de préparer le lendemain… la veille. Vous n’aurez plus aucune mauvaise surprise, comme cela de ne pas trouver les deux chaussettes qui vont ensemble. De la même manière, préparez une fiche avec soin afin de vous rappeler les tâches prioritaires ainsi que les objectifs qui doivent être réalisés. Vous commencerez bien et ne laisserez aucune place pour le stress. Gardez le contrôle sur votre quotidien !

«Vous n’avez pas à voir tout l’escalier, il suffit de faire le premier pas.»

Martin Luther King jr.

Rester à votre rythme

Malgré le fait que le matin demeure le moment où nous sommes le plus efficace, certaines personnes ne réussissent pas à être opérationnelles dès la matinée. Si vous êtes dans cette situation, pas d’inquiétude ! Une solution simple s’offre à vous : il vous suffit d’adapter votre charge de travail en fonction de vos capacités. Allez-y crescendo ! Si vous êtes d’habitude inefficace le matin, commencez la matinée par des tâches simples ne nécessitant pas trop de réflexion. Seulement une fois que vous vous sentez prêt, passez à l’étape au-dessus. Travaillez à votre rythme !

Faire des pauses

Vous sentez que votre efficacité diminue ? Prenez une pause ! Elles représentent des moments nécessaires pour rester efficace et productif. N’hésitez pas à vous accorder quelques minutes. Il s’agit de l’occasion parfaite pour vous dégourdir les jambes, ou encore, aller prendre un encas si vous en ressentez le besoin. Vous vous sentirez bien mieux après et maintiendrez votre bonne humeur. C’est l’heure d’un petit break !

Arrêter de vérifier vos emails toutes les cinq minutes

Les sources de distractions s’avèrent multiples. Réussir à porter toute votre attention sur une tache peut se révéler une véritable épreuve. Sms, coups de téléphone ou encore un salarié qui vient dans votre bureau, les motifs pour se déconcentrer sont légion. Inutile de laisser votre boite mail vous rendre la situation encore plus compliquée ! Vérifiez-la une fois en arrivant, et ensuite, pas en fin de matinée. Vous n’avez pas besoin de « checker » vos mails toutes les 5 minutes, sauf si vous en attendez un essentiel évidemment. En faisant cela, vous gagnerez en sérénité et serez plus efficace.

«Celui qui, chaque matin, planifie la transaction de la journée et suit ce plan, porte un fil qui le guidera dans le dédale de la vie la plus occupée.
Mais là où aucun plan n’est établi, où la disposition du temps est cédée simplement à une chance d’incidence, le chaos régnera bientôt.»

Victor Hugo

Pour cette nouvelle année, prenez de bonnes résolutions afin de bien démarrer vos journées de travail !

7 conseils pour fidéliser ses clients

Inutile de rechercher la poule aux œufs d’or car vous l’avez déjà ! Chacun de vos clients peut devenir une success story et donc les liens que vous avez tissés deviendront une opportunité pour votre développement. Paolo Coelho, dans l’Alchimiste, raconte comment son héros court le monde à la quête d’un trésor alors que celui-ci se trouvait dans sa propre maison. Il en est de même avec les liens que nous avons tissés avec nos clients. S’il est indispensable de gagner de nouveaux clients pour réduire ses risques commerciaux, il est bien plus facile de fidéliser ses clients et développer une saine croissance sur sa base installée.

Fidéliser ses clients fait l’objet de nombreux livres de management, de webinaires, d’articles mais aussi de sondages pour décrypter comment mieux lui répondre mais au fond fidéliser les clients n’est-ce pas en premier répondre à leur attentes ?

« Nous considérons nos clients comme des invités, à une fête où nous sommes les hôtes. C’est notre job d’améliorer leur expérience un peu plus chaque jour. »

Jeff Bezos

Le commercial a souvent tendance à s’imposer et se limiter  dans la difficile tâche de conquérir de nouveaux clients alors qu’il délaisse trop souvent ses clients déjà acquis. Or l’entreprise a tout à gagner à fidéliser ses clients plutôt que de ne se concentrer que sur la prospection. Voici, en 7 conseils pratiques sur comment établir une relation durable et gagnante avec ses clients actuels afin de les fidéliser.

Le coût commercial de vente en BtoB est de l’ordre de 15 % du prix.

Les entreprises dépensent bien souvent jusqu’à 80 % du budget commercial pour gagner 20 % de nouvelles activités. Une nouvelle affaire coûte en moyenne 7 fois plus cher que celle réalisée sur sa base installée. Il suffirait simplement de transférer 20 % du temps sur des chasses incertaines au profit de ses clients pour gagner rapidement en résultats. Ces chiffres sont très clairs… mais dans la réalité ce n’est pas aussi simple. Les entreprises transmettent naturellement aux vendeurs la valorisation de la conquête, celle du chasseur qui rapporte une nouvelle prise à la tribu sans leur inculquer la culture de la fidélisation des clients.

La conquête de la première commande est assimilée à la capture d’un nouveau client.

Écartez de votre esprit cette conception d’un autre siècle ! Naturellement, le vendeur relâche son attention, puisque le client est considéré comme acquis. Or, une étude a démontré qu’une commande initiale de 1 € va au final générer 10€ sur la durée de vie du produit (logiciels, fournitures, formation, maintenance…). Il existe également avec les clients déjà acquis la possibilité de vente transverse sur d’autres secteurs d’activités de l’entreprise. En bref, si vous en prenez bien soin, le client représente lui-même déjà une véritable mine d’or !
Une autre enquête a démontré que 46 % des clients quittent leur fournisseur après la 1ère  commande, 24 % après la seconde, 14 % après la 3e et 12 % après la 4e. On peut en conclure qu’un client est véritablement acquis non pas à la première commande, mais seulement après la 3e commande. Un effort important doit être maintenu pour y parvenir. Et il n’y a pas de secrets : pour garder un client il faut lui montrer qu’on l’aime ! Pour cela, faites-en sorte qu’il se sente bien chez vous !

Soyez attentif à la qualité de la livraison et des prestations.

Assurez-vous personnellement de la qualité de la livraison ou des prestations. Anticipez les problèmes des clients et soyez réactif à leurs demandes. Soyez comme le rempart de tous les troubles qu’ils rencontreront et le chevalier défenseur des engagements de votre entreprise ! Et considérez les problèmes comme une opportunité unique pour établir une relation forte avec eux et les fidéliser. Ce n’est pas la nature du problème qui importe mais la façon dont vous les aidez pour trouver la solution.

Devancez les réclamations.

Si vous voulez conserver vos clients, fixez-vous des normes de temps de réponse rapide et respectez-les. Rien ne repousse plus un client que le non-respect des engagements de l’entreprise. Si vous pensez que vous ne serez pas en mesure d’honorer vos promesses, dites-le-lui avant qu’il ne le découvre tout seul. Mesurez régulièrement votre aptitude à respecter vos engagements au travers d’enquêtes de satisfaction.

« Vos clients les plus insatisfaits sont votre plus grande source d’apprentissage. » Bill Gates

Faites de vos clients vos ambassadeurs.

Un client est acquis non pas lorsque vous avez répondu à son besoin, mais dès que vous avez réussi à créer une relation de confiance. Planifiez des visites régulières chez vos clients pour entretenir les relations. Appelez-les par leur prénom dès que vous le pouvez. Et rappelez-vous que vos clients souhaitent avant tout réaliser des affaires avec des hommes, pas avec des entreprises. Si vous réussissez à créer cette relation forte avec eux, vos clients deviendront vos meilleurs ambassadeurs.

Remerciez vos clients avec sincérité.

Appelez systématiquement vos clients à chaque commande et remerciez-les pour la confiance qu’ils vous témoignent. Invitez-les à partager des moments de convivialité avec des prospects, par exemple autour d’une soirée Beaujolais nouveau ou d’un week-end à la campagne. Considérez chaque client comme unique et donnez-leur une place privilégiée. Créez un club VIP dans lequel vous inscrirez tous vos bons clients. Faites-leur rencontrer le top management de l’entreprise. Créez une carte de fidélité et faites-leur des offres en primeur ou en exclusivité.

Impliquez vos clients.

Le vendeur a parfois le sentiment qu’il ne peut plus poser de question à son client lorsque celui-ci est acquis. Il perçoit le questionnement comme une forme d’ignorance sur ce qu’il devrait savoir sur son client. Or, dans un monde qui bouge constamment, les enjeux des clients évoluent vite. Vous devez donc évoluer avec eux et les aider à trouver des solutions toujours plus innovantes. Pour cela, questionnez-les sur leurs préoccupations et sur les nouveaux enjeux auxquels devraient répondre vos produits. Sollicitez vos clients régulièrement pour des enquêtes de satisfaction : ils auront ainsi le sentiment de contribuer à l’amélioration de votre société. On pense qu’on ne peut toucher le cœur de son client qu’en donnant. Mais savoir demander est un acte d’humilité qui est très bien perçu du point de vue de la clientèle et qui donne de très bons retours.

« En tant que marketeurs, nous devrions faire évoluer notre mantra de « toujours attirer de nouveaux clients » vers « toujours aider nos clients. « 

Jonathan Linster

Transmettez les informations clefs.

Adressez régulièrement de l’information à vos clients, en particulier des copies d’articles sur leur métier. Créez une newsletter mensuelle ou des vidéos conférences. Devenez plus intime avec vos clients en créant des communautés sur Twitter, LinkedIn ou Viadeo afin d’en faire les avocats de votre entreprise.

Rendez vos clients acteurs de votre réussite

Les clients satisfaits sont tout à fait ouverts à vous offrir leur aide, pour trouver de nouveaux clients notamment. Ne demandez pas que l’on vous donne un fichier, mais simplement deux ou trois contacts recommandés par leurs soins.

7 conseils pour retrouver une motivation à la reprise du travail

Après avoir passé le confinement en télétravail, le retour en présentiel peut s’avérer compliqué. Trouver la motivation nécessaire à une bonne reprise peut représenter une épreuve. Se lever plus tôt car il vous faut compter le temps du transport, de multiples dossiers qui n’ont pas encore été traités en raison du confinement… autant de facteurs qui jouent un rôle sur votre moral. Plusieurs techniques vous permettront de renforcer votre motivation à la reprise du travail.

Changez la sonnerie du réveil

Réussir à se lever le matin représente la première épreuve lors de la reprise surtout si vous avez décalé vos horaires de sommeil. Une chose encore plus dure : sortir du lit de bonne humeur. Après une période où vous pouviez vous lever à l’heure que vous souhaitiez, retrouver la douce sonnerie habituelle de votre réveil n’est pas forcément facteur de motivation. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez trouver une sonnerie qui vous motive à vous réveiller. Optez pour une musique qui vous rend particulièrement joyeux afin de ressentir un impact au moment de vous réveiller. Vous trouverez ainsi une motivation supplémentaire pour retourner au bureau et vous lever du bon pied.

Réhabituez-vous à vous lever plus tôt

Ne reprenez pas l’habitude de vous lever tôt d’un seul coup le jour de votre reprise. Faites-le de façon progressive afin de ne pas faire subir un choc trop brusque à votre organisme. Commencez à vous lever plus tôt au minimum une semaine avant la reprise. Ne décalez pas votre réveil de plus d’une heure par semaine pour ne pas faire trop d’un coup. Vous pouvez l’avancer de 10 minutes par jour jusqu’à atteindre l’heure que vous souhaitez.

Faites un point et fixez-vous des objectifs

Lors de votre arrivée au bureau, vous pouvez commencer à faire un point sur les résultats passés. Grâce à vos vacances, vous avez pris du recul et pouvez faire un bilan correct avec une réflexion plus objective sur les actions mises en place précédemment. Suivant ce que vous avez pu relever, vous allez pouvoir fixer de nouveaux objectifs, plus réalistes. De quoi vous motiver pour vous donner à fond. Prenez toujours ces quelques minutes en revenant pour vous relancer totalement et fixer vos ambitions.

Prenez plus de temps avec vos salariés

Retourner au travail signifie aussi retrouver vos salariés. Vous ne les connaissez pas obligatoirement très bien. Il vous suffit simplement d’aller vers eux et de décider de prendre plus de temps. Non seulement, vous apprendrez à les connaître, mais en plus, vous aurez des personnes avec qui parler de vos vacances par exemple ! Retourner au bureau avec des personnes que l’on connaît s’avère bien plus agréable. 

Diversifiez vos méthodes et vos habitudes

Prenez le temps de réfléchir à ce qui vous fait perdre du temps pour tenter de cerner au mieux le problème. Une fois votre réflexion terminée, il ne vous reste plus qu’une chose à faire : changer vos méthodes et habitudes. Il n’existe pas une solution pour répondre à un problème, mais plusieurs. Prenez du recul pour trouver la meilleure réponse. N’hésitez pas à solliciter vos collaborateurs pour trouver une solution. Changez vos habitudes et multipliez votre efficacité. Autre avantage, vous sortirez de votre quotidien, et ainsi, vous renforcerez votre motivation.

Planifiez vos journées avec sagesse

Reprendre le travail sans aucune organisation représente une forte source de démotivation. Différentes tâches demandent votre attention, mais vous ne savez pas par où commencer ? Pour vous redonner envie de travailler, mettez en ordre vos journées ! Planifiez chaque jour votre travail afin de connaître ce qui vous attend du matin au soir. Ne laissez rien vous surprendre. Vous pourrez ainsi vous centrer directement les points importants. Notez également qu’il s’agit d’un moyen parfait pour visualiser votre journée. Vous ne laisserez aucune place au stress ou à la surprise.

Centrez-vous sur l’essentiel

Une des plus grandes sources de démotivation demeure la charge excessive de travail. Pour y pallier le mieux possible, une solution s’offre à vous. Vous pouvez faire le choix de vous concentrer uniquement sur l’essentiel. Tout ce qui s’avère secondaire peut attendre un jour où l’occasion de les réaliser se présente ! En consacrant votre charge de travail à l’essentiel, vous trouverez une plus forte motivation pour la reprise.
Enfin, n’oubliez pas qu’adopter un état d’esprit positif en toute circonstance peut fortement influer sur votre motivation. 

Internaliser ou externaliser ?

Externaliser du fait des nouveaux moyens de communication est devenu un jeu d’enfant car les relations sont simplifiées mais pourtant internaliser possède une valeur ajoutée incontestable. De nature très complexe, la décision d’externaliser ou non relève d’un véritable enjeu stratégique, d’un engagement sur le long terme qui peut avoir des conséquences irréversibles pour les entreprises. L’externalisation concerne aujourd’hui tous les pans d’activité, qu’il s’agisse d’un métier ou d’un service entier : comptabilité, RH, informatique, relation commerciale, logistique, production… Si de nombreuses organisations ont pris cette direction dans les années 90, beaucoup en sont néanmoins revenues en ré-internalisant certaines fonctions. Quels critères prendre en compte pour opérer son choix ?

La compétence et la ressource

La compétence est une des raisons principales d’externalisation dans les TPE et PME, sur les fonctions comme celles liées à la comptabilité, la paie ou encore le recrutement par exemple, qui ont la particularité de représenter un risque important. Perte de temps et erreurs, les conséquences peuvent engendrer des sanctions financières voire engager la responsabilité et la survie de l’entreprise. Ainsi, les entreprises préfèrent s’appuyer sur des professionnels détenteurs des connaissances afférentes à leur domaine de compétences, et ce dans un cadre où des règles de confidentialité ont été fixées. Cette notion de compétence est souvent associée à celles du recentrage sur le cœur de métier et du temps disponible, celles-ci étant aussi des critères de choix vers l’externalisation.

Un autre facteur de décision concerne ensuite la ressource, puisque certaines activités nécessitent d’être dotées de certains outils particuliers, dont il faut avoir la maîtrise et les capacités de maintenance ou d’actualisation. L’exemple se vérifie pour la gestion de la comptabilité et de la paie qui imposent de disposer de logiciels adaptés. En optant pour cette solution, les dirigeants souhaitent donc éviter des investissements en bénéficiant de la ressource du prestataire.

La rentabilité et la flexibilité

Comme autre argument imparable, les entreprises s’appuient sur la rentabilité. Dans ce cadre, de nombreuses décisions d’externalisation ont conduit à des délocalisations vers des pays où la main-d’œuvre est meilleure marché. Elles adoptent également cette solution en appréciant le rapport entre le volume et le coût de chaque tâche annexe, comme pour la gestion des envois postaux ou des newsletters par exemple. Selon l’analyse, il s’avère en effet plus rentable de faire appel à un acteur externe spécialisé. Celui-ci, dont c’est l’activité première, peut réaliser des économies d’échelle lui permettant de proposer des tarifs avantageux à ses clients.

Les besoins de flexibilité, notamment en périodes de pics d’activité, peuvent ensuite être invoqués pour être capable de s’adapter rapidement.

Les limites de l’externalisation

Une fois passée l’effet de mode et les premiers conflits, dont certains sont allés jusqu’au procès, des entreprises ont finalement décidé de ré-internaliser certaines fonctions, au regard de deux inconvénients majeurs.

La première limite à l’externalisation concerne la perte d’identité et d’indépendance. En passant par un prestataire, les entreprises perdent indéniablement en ressource et en expertise, dans un contexte neutre ne tenant pas forcément compte de leurs spécificités.

La seconde s’attache à la qualité de la réalisation du travail. En effet, les clients n’ont finalement pas de véritables garanties relatives au respect des conditions d’exécution de la prestation, même si celles-ci sont contractuelles, en termes de délais, de consignes éventuelles, de cas particuliers, de confidentialité, et de sécurité des données.

La solution intermédiaire

L’externalisation relève donc d’un choix propre à chaque entreprise, selon sa taille, ses besoins, son organisation, son dirigeant… Aussi, s’offrent à elles d’autres alternatives intermédiaires. Elles peuvent ainsi envisager de faire appel à un Centre de Services Partagés (CSP) ou de mettre en place un contrat à mi-chemin entre l’interne et l’externe où le prestataire assure notamment formation, mise à jour et aide technique.

9 conseils pour lancer son entreprise

D’après une étude menée par l’assureur Hiscox, la création d’entreprise a augmenté de 208% chez les jeunes, et 37% des Français souhaitent désormais monter leur entreprise. L’entrepreunariat demeure très attractif. Créer son entreprise ne s’avère pas de tout repos. Il faut passer par différentes étapes. Voici 9 conseils pour lancer votre entreprise.

La pandémie n’a pas mis à l’arrêt le désir d’entreprendre, bien au contraire et les chiffres de création d’entreprise en 2020 et 2021 sont fort significatifs. Selon l’Insee, en février 2021, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus rebondit (+3,8 % après –1,0 % en janvier, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les immatriculations de micro-entrepreneurs sont en hausse (+5,1 % après –0,4 %) ainsi que, dans une moindre mesure, les créations d’entreprises classiques (+1,3 % après –2,0%).

1/ Définir un projet

Lorsque vous faites le choix de commencer cette aventure, la première étape consiste à définir votre projet et pas seulement à trouver l’idée du siècle. La manière dont vous allez mettre en œuvre votre idée sera davantage déterminante, l’adage voulant que la même idée naisse à deux endroits du monde en même temps. Votre projet définit ce que vous allez réaliser dans l’avenir. Pour obtenir une vision claire, n’hésitez pas à lister vos envies et ambitions pour rendre votre projet le plus concret possible et qu’il soit en adéquation avec vous. Décrivez ce que vous souhaitez de façon claire et précise afin de pouvoir prendre le plus de recul possible. N’hésitez pas à faire d’originalité pour vous distinguer de vos concurrents. Créez votre projet de A à Z !

2/ Créer un business model

Une fois votre projet bien en tête, il vous faut à présent définir un business model ou autrement dit de répondre à la question : comment allez-vous gagner de l’argent ? Il s’agit d’une des premières choses à réaliser (même si certaines entreprises à succès ne savaient pas à l’origine comment elles allaient gagner de l’argent). Ce dernier doit vous permettre de dégager des revenus suffisants pour payer vos charges directes et indirectes. Pour trouver la technique la plus rentable, étudiez bien le marché et prenez en compte les résultats des différentes manières de fonctionner. Cette étape s’avère indispensable dans l’élaboration de votre business plan. Prenez le temps nécessaire à sa création car il s’avérera utile pour suivre si vous êtes en retard ou en avance sur les performances attendues, mais également auprès des banques ou financiers (même s’il est rarement respecté) !

3/ Officialiser l’activité

Vous avez décidé de sauter le pas ? Faites-le savoir ! Pour entrer dans le vif du sujet, rien de mieux que de créer officiellement sa structure. Réalisez les différentes formalités et obtenez un numéro d’immatriculation (SIRET) ainsi que le statut légal qui vous convient. Vous pouvez faire appel à de nombreux sites pour vous aider dans ces démarches. Pour trouver toutes les informations dont vous pourriez avoir besoin, demandez de l’aide aux chambres de commerce et d’industrie ou de métiers qui vous fourniront le nécessaire pour vous assister dans la création de votre entreprise.

4/ Chercher des aides financières pour débuter

Réunir tous les fonds nécessaires dans les débuts de votre entreprise peut s’avérer une difficulté à surmonter. Certaines personnes ne le savent pas, mais il existe de nombreuses aides financières pour la création d’une entreprise. Réussir à se retrouver entre les aides privées et publiques représente déjà une difficulté par exemple. Pour trouver celle qui vous correspond, vous demeurez la personne la mieux placée. Prenez bien le temps de vous renseigner sur toutes les aides possibles.

5/ Financer l’entreprise

Les aides financières sont utiles mais ne constituent pas tout. Réussir à obtenir tous les fonds nécessaires, en particulier pour les plus jeunes, peut représenter une difficulté. Heureusement, il existe des solutions pour pallier ce problème. Vous pouvez compter sur le financement participatif, les business angels ou encore les banques qui se positionnent sur les jeunes entrepreneurs. Prenez le temps nécessaire d’établir un bon dossier à l’image de votre entreprise et mettez toutes les chances de votre côté pour obtenir le Graal : le financement.

6/ Trouver des collaborateurs

Développer son entreprise ne se fait pas tout seul. Il demeure nécessaire de bien vous entourer en trouvant des collaborateurs sans tarder. Ces derniers doivent vous aider à développer votre projet plus vite et plus loin. Prenez le temps de connaître les personnes qui feront partie de votre quotidien afin de vous assurer que vous partagez la même vision pour votre boite et que vous voyez l’avenir de la même façon. Voyez les bénéfices que vous pouvez en tirer avant d’accepter qui que ce soit dans votre entourage, car un mauvais recrutement peut vite se retourner contre vous.

7/ Parler du projet à votre entourage

Les conseils demeurent toujours bons à prendre, et encore plus particulièrement lorsque vous voulez vous lancer dans l’entreprenariat. Parler à votre entourage de votre projet s’avère être le meilleur moyen pour arriver à obtenir différents avis et points de vue. Prenez le temps d’écouter des personnes qui possèdent de l’expérience. Portez une attention particulière à leurs échecs (apprentissages ?) afin de ne pas connaître les mêmes. N’hésitez pas à participer à des forums ou des clubs pour rencontrer le plus de personnes possibles et en tirer des bénéfices.

8/ Participer à des concours

Vous avez déjà pensé à participer à des concours de jeunes créateurs ? Ils s’avèrent nombreux et à ne pas négliger. Il s’agit d’un excellent moyen pour vous faire gagner en notoriété rapidement mais également de confronter votre projet à un public d’experts. Des journalistes ou encore des investisseurs demeurent présents dans ce genre d’événement. En plus de vous faire remarquer, vous pourrez également trouver des collaborateurs. Sortez votre épingle du jeu en vous démarquant le plus possible des autres candidats. Vous ne pouvez que tirer des avantages à participer à un de ces nombreux événements. Allez-y !

9/ Etre optimiste et s’amuser

Créer une entreprise demande du temps et beaucoup d’énergie. Vous devez donner de vous-même pour parvenir à vos fins et sur le long terme. Pour réussir, il ne faut pas baisser les bras à chaque difficulté rencontrée. Vous devez rester optimiste en toute circonstance ! Les difficultés font partie du quotidien, n’est-ce pas ? Restez toujours positif et continuez d’avancer. Rappelez-vous également que vous amuser demeure un facteur de réussite. Si vous n’éprouvez aucun plaisir, cela signifie que vous exercez une activité qui ne vous plaît pas. Reprenez alors votre projet dès le début. Faites rimer travail et plaisir !
Lancer son entreprise s’apparente à un véritable défi. Les difficultés auxquelles vous allez faire face s’avèrent nombreuses, mais vous ne devez pas baisser les bras.

15 bons plans pour dépenser malin !

Fini le temps BCBG où il fallait investir dans la dernière marque à la mode, fini le temps aussi où il fallait montrer la preuve de sa fortune de manière ostentatoire, les jeunes dirigeants ont placé leurs valeurs dans les Bons Plans qui permettent avant tout de protéger la planète et d’investir à bon escient. Réduire ses frais, c’est aussi faire preuve d’astuce ! Voici 15 bons plans pour dépenser malin et qui vous permettront sûrement d’économiser la somme indispensable pour investir pour la floraison de votre entreprise.

BON PLAN N°1 Trouvez des meubles à des prix défiant toute concurrence

Pour réduire vos frais d’ameublement de vos locaux, utilisez la même technique que lorsque vous avez aménagé dans votre premier studio d’étudiant : tournez-vous vers des enseignes à bas prix telles que Ikea, Conforama ou Fly…. Si vous cherchez des prix encore plus bas, faites un tour chez Emmaüs ou dans les brocantes. Les meubles de seconde main peuvent être en excellent état. Et vous pourrez trouver de belles pépites arrivées tout droit des années 70. N’oubliez pas que le vintage est furieusement tendance !

BON PLAN N°2 Osez l’informatique à prix cassé.

Si vous n’avez pas encore les fonds nécessaires pour équiper tous vos collaborateurs avec les derniers MacBook Pros, essayez les sites de petites annonces d’achat-vente sur Internet tels que Price Minister, eBay ou leboncoin. Et profitez des soldes et de la revente des cadeaux de Noël qui vous permettent d’acquérir à un prix défiant toute concurrence un des tout derniers modèles. Vous pourrez y faire de très bonnes affaires, aussi bien sur les terminaux d’occasion que neufs. Pensez également à un bon plan méconnu des entrepreneurs : les ventes aux enchères publiques de biens d’entreprises liquidées.

BON PLAN N°3 Achetez vos fournitures chez les grossistes ou en déstockage.

Connaissez-vous les grossistes tels que Metro, dédiés aux dirigeants uniquement ? On y trouve des affaires étonnantes ! Pensez aussi aux stocks d’usines à prix cassés disponibles sur Internet, en fouillant un peu. Il existe enfin de plus en plus de sociétés telles que Novalto, Scales Up ou HA+PME qui proposent la mutualisation d’achats pour permettre aux TPE/PME de bénéficier des tarifs ultra-préférentiels accessibles normalement qu’aux grands groupes. Et achetez aussi à prix discount sur des sites comme destockplus.com, francegrossiste.com ou officedépot.fr. Vous pourrez aisément comparer leurs offres et choisir la plus économique.

BON PLAN N°4 Troquez sans vergogne !

Un nouveau mode d’achats des fournitures ou services est en train de se développer depuis quelques années : le troc inter-entreprises ou barter. Des plateformes d’échanges proposent au dirigeant d’inscrire ce qu’il peut fournir comme valeur d’échange et le besoin qu’il a pour son entreprise. Les plateformes telles que B2B-en-trade, E-Barter ou Efficio se chargent de mettre en relation les dirigeants aux offres compatibles. Un bon plan né grâce aux restrictions budgétaires sévères de la crise.

BON PLAN N°5 Passez au cloud.

Les logiciels en cloud computing sont souvent bien moins chers que l’achat du pack à installer sur son ordinateur. Vous pouvez ne payer ces logiciels qu’à l’utilisation comme Microsoft office 365 ou Google Apps for Business. Songez sinon aux logiciels gratuits de la suite Open Office par exemple. Beaucoup d’administrations sont désormais passées aux logiciels gratuits. On trouve également sur Internet de très nombreux outils pratiques et gratuits, tels que des logiciels de gestion de tâches comme GANTT Project.

BON PLAN N°6 Louez une partie de vos locaux ou testez la colocation.

Vous souhaitez réduire vos frais ? Pourquoi ne pas essayer de réduire le loyer de vos locaux en en sous-louant une partie ? Autre technique, testez la colocation entre plusieurs entreprises. En plus d’apporter une ambiance conviviale, la colocation entre startups vous permettra de dépenser 2 à 3 fois moins pour le loyer de vos locaux. Et si vous n’avez pas encore assez d’argent pour louer des locaux, testez les espaces de coworking tels que La Cantine, La Ruche ou le Lawomatic. Ces espaces de travail aux baux souples et modulaires attirent de plus en plus de créateurs de startups.

BON PLAN N°7 Choisissez la location longue durée ou le leasing.

Pourquoi dépenser tout votre cash dans l’achat d’une voiture d’entreprise quand une solution plus souple pour votre trésorerie existe ? La plupart des constructeurs automobiles comme Renault s’y sont mis. Le site Locationlongueduree vous permettra de comparer les meilleures offres sur le marché.

BON PLAN N°8 Testez le Byod.

En ce moment tout le monde parle de la tendance dite du « Bring your own device ». Cela consiste à demander aux salariés de travailler avec leurs propres terminaux mobiles. Une solution qui séduit de plus en plus les jeunes générations et qui a pour atout de réduire les frais informatiques de l’entreprise. Attention à bien respecter les directives de la CNIL.

BON PLAN N°9 Surfez sur la vague de la créativité participative.

Des agences de communication d’un nouveau genre, à l’image de Creads, ont fait leur apparition depuis quelques années. Le principe des agences de crowdsourcing est simple : une entreprise peut faire appel à la créativité de milliers d’internautes pour créer ses supports de communication (logo, plaquette, web design…). L’avantage ? En plus de faire émerger des projets très créatifs, la solution est bien moins chère que des agences de communication classiques.

BON PLAN N°10 Installez-vous dans une zone franche

Les Zones franches urbaines ont été créées pour booster l’activité économique dans des lieux géographiques boudés par les entreprises. Bon à savoir : Si vous installez votre entreprise dans une ZFU, vous pourrez bénéficier d’avantages fiscaux. Vous pourrez être exonéré pendant 5 ans à taux plein de taxes telles que l’impôt sur les bénéfices ou encore la taxe professionnelle.

BON PLAN N°11 Pensez aux codes promo.

Ce serait trop bête de passer à côté de ces codes cachés sur le net et qui peuvent vous permettre d’économiser sur votre facture ! Pour trouver les codes correspondant à vos besoins, allez faire un tour sur les sites Club promos.

BON PLAN N°12 Auditez vos charges sociales.

Saviez-vous qu’environ 9 PME sur 10 surcotisent pour leurs charges sociales ? Les chefs d’entreprises font face à un vrai casse-tête quand il s’agit du paiement de leurs charges sociales et font très souvent des erreurs. Des cabinets sont spécialisés dans l’audit des fiches de paie avec l’objectif de traquer les sous dépensés en trop.

BON PLAN N°13 Allégez votre note de transport.

Le confiement nous aura appris au moins une chose, c’est qu’il est possible de travailler à distance et donc de supprimer les frais de transport. Aujourd’hui beaucoup de déplacements d’affaires peuvent être évités grâce aux nouvelles technologies de la téléconférence. Des logiciels comme Zoom, Go To Meeting ou Mikogo par exemple vous permettent de partager les écrans avec vos interlocuteurs pour reproduire presque à l’identique les conditions d’une réunion en live… le prix du billet aller-retour en moins !

BON PLAN N°14 Faites-vous connaître sans y mettre des millions.

Pensez à vous tourner vers les écoles de communication ou de commerce qui sont à la recherche d’entreprises volontaires pour servir de cas pratiques à leurs élèves. Vous pourrez être bluffés par la qualité du travail de certains étudiants ! Enfin, pour communiquer très efficacement, pour des prix abordables, tournez-vous vers le marketing alternatif. Une opération bien orchestrée peut rapporter gros ! Si vous souhaitez la faire en interne, vous pourrez trouver des idées sur le blog marketing-alternatif.com.

BON PLAN N°15 Pensez aux cartes carburant

Un bon plan pour mieux gérer le poste carburant de votre entreprise et optimiser les coûts liés à ces dépenses. Au lieu de récupérer les notes de frais de vos salariés ayant fait le plein d’essence de leur véhicule d’entreprise, vous négociez directement auprès des pétroliers l’achat de cartes de carburant pour vos collaborateurs. Vous pouvez ainsi faire jouer la concurrence et faire baisser les prix de manière significative.