Accueil Blog Page 541

Financement externe : le parcours du combattant

Vous avez travaillé sur votre business plan et vous avez constaté qu’il est nécessaire de renforcer votre financement. Pour faire plus simple, il vous faut du cash ! Bien que vous ayez déjà optimisé votre cash interne, en relançant vos clients et en optimisant vos stocks, par exemple, cela ne suffit pas. Il vous faut maintenant trouver des ressources externes mais vers qui vous tourner ? Quelles vont être les contraintes ? Les possibilités de financement externe sont diverses : banques, investisseurs, crowdfunding, subventions et il vous faudra effectuer un choix.

Comment choisir ?

Avant de vous tourner vers tel ou tel type de financement, vous devez vous poser la question de vos objectifs et des contraintes. Votre structure de bilan est-elle suffisamment bonne pour qu’un banquier s’intéresse à votre dossier ? Êtes-vous prêt à partager le pouvoir avec d’autres investisseurs ? Avez-vous les équipes nécessaires pour préparer les documents, les dossiers à présenter à des investisseurs, à des organismes de subvention ? Autant de questions que vous devez mettre sur le tapis avant de rechercher votre financement externe. Les démarches prennent généralement du temps et il est donc important de bien choisir sa voie avant de vous lancer dans vos demandes.

La banque, ai-je droit au prêt ?

Quoiqu’on en dise, il s’agit de la source principale de financement pour les entreprises en France. Les banques continuent à prêter, même s’il est clair qu’elles prêtent difficilement en cette période. La plupart du temps, les banques ne s’occupent pas trop du moyen ou long terme. Elles sont plutôt dans le court terme notamment depuis la convention Bâle 3, qui a été conclue après la crise de 2008. Celle-ci a eu pour conséquence d’obliger les banques à demander davantage de fonds propres pour le même niveau de prêt. Cela tient compte de la nature du prêt et du risque qu’il représente.

Deux conséquences sont à donc à prendre en compte :

  • les banques doivent augmenter leurs fonds propres, ce qui signifie améliorer leur marge. Leur aversion du risque en est devenue d’autant plus grande. Elles sont donc plus exigeantes sur la qualité de l’emprunteur.
  • elles prêtent particulièrement sur des crédits qui sont moins risqués, du point de vue de la convention Bâle 3. Ainsi, elles ne proposent pratiquement plus de crédit de trésorerie, mais mettent en avant systématiquement l’affacturage, car ce financement est adossé à des factures clients.

Finalement, il est plus difficile de trouver du financement. Le préalable est en général : une structure saine de bilan et un cash interne optimisé ce qui signifie que le besoin de fonds de roulement est bien maîtrisé. Il est également important que les entreprises entretiennent depuis longtemps une relation de confiance avec leur banque, en la rencontrant régulièrement pour la tenir informée des évolutions.

Par ailleurs, le financement à court terme, quand il est obtenu, est plus cher, car l’affacturage est un mode de financement qui coûte plus. Il nécessite également un investissement en temps pour pouvoir le suivre, et le contrôler.

Faire appel à des investisseurs, partage du pouvoir

Malgré toutes les évolutions fiscales de ces derniers temps, il y a toujours des investisseurs. Si votre projet est bon, il pourra trouver potentiellement un financement. Il existe toutes sortes d’investisseurs, et votre première démarche demeure de vous adresser à la bonne catégorie suivant le stade de développement de votre entreprise. Si vous êtes au stade de l’amorçage, il faudra cibler le capital-risque. Si vous existez et que vous voulez vous développer (à l’export par exemple), ce sont les investisseurs spécialisés en capital développement qui vous intéressent. Etc…

Faire entrer des investisseurs n’est cependant pas anodin

car en contrepartie de leurs apports, ils auront des exigences sur leur participation au capital et parfois même sur le management de votre société ou sa stratégie … Vous ne serez plus le seul pilote à bord car vous devrez avoir leur approbation. Autrement dit : il vous faudra rendre des comptes. L’interventionnisme des investisseurs n’est pas toujours important car ils ne cherchent pas à s’immiscer dans la gestion mais il existe. Vous devrez l’accepter avant d’envisager de vous tourner vers ce type de financement.

Un parcours long

Si votre décision est prise, sachez que le parcours sera long (12 mois sont souvent nécessaires). La première chose demeure de réaliser un bon business plan. Il s’agit de votre outil de « vente » auprès d’eux. Il doit être sincère, réaliste, tout en donnant envie. Le plus important reste la synthèse qui se trouve au tout début du document qui leur permet de rapidement faire le tri. L’investisseur commencera par lire cela et il y passera très peu de temps car il est probable qu’il reçoive beaucoup de business plans. S’il lui plaît et que votre stratégie lui semble réaliste, il lira la suite, et si vous avez bien travaillé, il vous appellera.

Ne croyez pas que parce qu’un investisseur vous a contacté que vous avez atteint le Graal. Non, la route est encore très longue. Il vous posera beaucoup de questions et vous testera, mais cela vous fera progresser dans votre projet. Quand,  enfin il sera d’accord, et que ses demandes vous conviendront, n’oubliez pas de rédiger un pacte d’actionnaires. Ce document régira vos relations avec vos actionnaires. N’hésitez pas à prendre un conseil spécialisé qui vous aidera à négocier et vous permettra de mieux le comprendre. Ce document doit être signé avant l’entrée au capital de votre investisseur.

Pensez au Crowdfunding : le financement participatif

Le financement par la foule, si on le traduit littéralement. Il s’agit de faire financer son projet ou une entreprise en s’adressant à des investisseurs qui chacun mettent une somme. Ce financement connaît aujourd’hui un essor en France, mais existe depuis beaucoup plus longtemps aux USA, où il est maintenant bien implanté.

Le Crowdfunding a été très largement facilité par internet et la création de plateformes. Il a été popularisé en France par le financement du premier disque de Grégoire. Il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes de financement qui s’adressent à tous types de projets et sous toutes formes de financement : dons, prêts, apports en capital. En France, la loi actuelle est assez restrictive à la fois sur le montant que chacun peut investir, et sur le nombre d’investisseurs. La loi évolue et va vers une libéralisation du secteur pour permettre le financement de projets toujours plus importants.

A noter que les plateformes spécialisées vont vérifier votre sérieux et vont vous demander des informations pour fiabiliser ce que vous communiquez. Il n’en reste pas moins que l’aspect marketing de votre demande est important pour que des investisseurs s’y intéressent et vous apportent des fonds. Le crowdfunding peut donc vous aider à financer certains projets mais reste pour l’instant la plupart du temps relativement marginal.

S’informer sur les subventions

Il en existe de très nombreuses et en faire un catalogue exhaustif prend énormément de temps. Elles peuvent être remboursables ou pas, avec des demandes de garantie ou non. Celles-ci proviennent d’organismes publics comme les conseils régionaux, ou d’associations diverses comme le réseau Entreprendre. Elles peuvent servir à financer autant le démarrage d’une entreprise, que de la recherche ou du développement à l’export. La difficulté des subventions reste de trouver la bonne. C’est-à-dire celle qui correspond à votre projet. Celle pour laquelle vous remplirez les critères d’attribution. Dans ce maquis, il est souvent compliqué de s’y retrouver.

Le premier conseil est de définir, en priorité, la raison pour laquelle vous allez chercher une subvention. Cela vous permettra de circonscrire le périmètre de recherche. Quand vous aurez identifié le ou les organismes susceptibles de vous financer, il faut, avant d’aller plus loin, vérifier les critères d’attribution. Si vous ne les remplissez pas, ne perdez pas votre temps.

Si vous correspondez aux critères, prenez contact avec l’organisme pour vérifier qu’il a toujours des fonds disponibles pour l’attribution des subventions. Il arrive, en effet, qu’en cours d’année, les fonds alloués pour tel type de subvention soient épuisés. Il ne sert à rien alors de déposer un dossier. S’il reste de l’argent, vous pouvez compléter votre dossier et le déposer.

Les subventions sont donc un financement potentiel intéressant, mais attention au temps perdu à leur recherche, surtout si vous n’avez pas optimisé celle-ci.

Vous pouvez constater que les sources de financement externe existent. Elles seront d’autant plus accessibles que votre société aura fait son travail sur l’amélioration du cash généré par son business. Dans tous les cas, les obtenir n’est pas un long fleuve tranquille et vous demandera un investissement en temps et en compétences. N’hésitez pas à aller chercher ces compétences à l’extérieur si vous n’en disposez pas où si vous êtes déjà surchargé.

Les moyens de communication traditionnels, toujours utiles ?

La diversité des moyens de communication à l’heure des nouvelles technologies conduit parfois à sous-estimer l’impact des moyens traditionnels. Ils gardent des performances éprouvées là où bon nombre d’actions sur les nouveaux médias échouent, souvent noyées dans la masse. Tour d’horizon de ces moyens qui ont fait leur preuve et de leur utilité dans le paysage actuel de la communication.

La télévision : le média au cœur des foyers

Elle s’adresse à tous les publics et s’adapte selon les heures à un ou des publics précis mais aussi à un public captif puisqu’il la regarde volontairement. Souvent confortablement installé dans son fauteuil ou canapé, elle a toujours démontré son impact même si les formules aujourd’hui de visionnage en ligne de contenus vidéos ont largement fait baisser l’audimat moyen en nombre. Elle demande un budget d’investissement encore élevé comparé aux autres types de médias. A noter que le prix d’un spot publicitaire varie selon les chaînes, l’heure de passage et les programmes diffusés. L’avantage de ce média : il rassure, convainc et offre un taux de conversion plus important que les autres médias.

L’affichage : un média constamment présent

L’affichage reste présent dans les lieux publics. Des grandes affiches s’imposent de manière omniprésente sur les murs du métro, des panneaux publicitaires gigantesques dans les villes, des campagnes de publicité dans les abribus ainsi que sur la devanture des bus eux-mêmes… Les affiches ont envahi l’espace public depuis longtemps et vous ne pouvez y échapper sauf si vous habitez dans un lieu très reculé ou que vous ne sortez jamais de chez vous. Les passants, les automobilistes et les usagers des transports en commun constituent sa cible privilégiée. A noter tout de même qu’il reste considéré comme intrusif par certains qui n’hésitent pas à manifester leur mécontentement sur les affiches.

La radio : l’écouter et faire autre chose en même temps

La radio reste particulièrement écoutée chez soi ou dans les transports (voiture).  Malgré son audience élevée, l’obstacle se trouve dans le fait que l’auditeur effectue d’autres tâches en plus d’écouter son émission préférée. Votre campagne peut donc passer à l’as si elle n’est pas assez percutante ou tout simplement car elle se déroule au mauvais moment. L’auditeur peut ne pas porter forcément une grande attention à ce qu’il entend ce qui peut porter à préjudice pour une campagne publicitaire. A noter que certains arrêtent leur écoute au moment du passage des publicités pour aller dans une autre pièce où ils ne l’entendent pas.

La presse écrite, toujours très présente

La presse demeure l’un des médias les plus utilisés par les publicitaires. Certains titres, malgré le désamour envers la presse écrite sur papier, gardent un large public qui leur est fortement attaché. La presse gratuite à la disposition de millions de voyageurs continue d’exister et les médias spécialisés d’être pertinents auprès de leurs aficionados. Après une période difficile, notamment pour les quotidiens, la presse continue de plaire par la qualité de l’information fournie.

Ce canal de communication reste particulièrement intéressant car il permet de cibler un lectorat autant à l’échelle nationale que régionale. La presse quotidienne représente un support prestigieux pour les annonceurs quand ils cherchent à travailler leur communication institutionnelle. Quant à la presse magazine, elle possède l’avantage de toucher un public ciblé. Les campagnes dans la presse écrite contribuent surtout à la notoriété d’une marque et elle demeure perçue comme l’un des médias les plus fiables avec un temps accordé bien supérieur à la moyenne par ses lecteurs.

Le flyer et ses atouts promotionnels

Le flyer dans un monde où l’on cherche à diminuer le papier ne rencontre pas toujours un bon accueil même s’il continue à avoir de bonnes performances relatives. Il s’agit avant tout de cibler son utilisation et de le faire dans un endroit où il a une particulière plus-value. C’est pourquoi les entreprises les assortissent de promotions, réductions ou échantillons.

A noter que la crise sanitaire a particulièrement nui à ce média notamment quant aux actions dans les rues proches des commerces, métros ou encore dans les salons. En revanche, ce média continue d’être utilisé dans les boîtes aux lettres, ou disposé chez le commerçant du quartier.

L’événementiel : visibilité et notoriété

L’événementiel a deux axes : à l’externe il développe notoriété et visibilité et en interne, si l’événement est bien réussi il développe le sentiment d’appartenance et la cohésion c’est-à- dire la fierté d’appartenir à une entreprise qui est reconnue. Il possède l’atout majeur de provoquer un sentiment de proximité et de convivialité. Il est très utilisé lors des lancements de produits ou encore pour développer sa visibilité dans un secteur dans des salons. La participation à un événement culturel ou sportif peut entraîner un effet médiatique en chaîne avec le développement de l’intérêt d’autres médias pour l’événement qui de fait vous citeront comme le sponsor de l’événement.

L’événementiel est cependant devenu compliqué depuis la crise sanitaire du fait des restrictions en termes de participation mais également son côté onéreux. Il demande de bien anticiper le budget et d’avoir un savoir-faire organisationnel avant de se lancer dans ces opérations.

Les millenials et la génération Z, deux générations qui n’ont pas dit leur dernier mot

Inutile de se fermer les yeux, les millenials et la génération Z sont liés à l’information exponentielle issue des réseaux sociaux, des médias, que celle-ci soit bienveillante ou malveillante et aux sites internet. Elles vivent au moment où les informations circulent sans frontières et ont appris au fil des années à détecter le vrai du faux pour certains ou bien à être envahis, pour d’autres, par des idées perverses ou a contrario se conforter dans leurs idées reçues. L’épidémie sanitaire avec son cortège d’informations contradictoires les a obligés à prendre conscience de la fragilité du monde dans lequel ils évoluent et à penser qu’ils devront agir.

L’enquête mondiale Deloitte 2021 s’est penchée sur des sujets liés à la pandémie, notamment ses effets sur les comportements, les niveaux de stress et les opinions des répondants. L’enquête a également porté, comme dans les baromètres précédents, sur la satisfaction des personnes interrogées quant au rôle des entreprises dans la société. Elle a de plus approfondi les questions qui intéressent les Millennials et la Génération Z, notamment l’environnement, l’égalité sociale et la discrimination.

Le cadeau du digital

Les Millennials, nés entre 1980 et la fin des années 1990 et la Génération Z née entre 1997 et 2010 ont eu pour cadeau, au moment de leur majorité, grâce aux plateformes en ligne et aux réseaux sociaux, de pouvoir s’exprimer sans limites, d’influencer des personnes et institutions sur toute la planète. Ce pouvoir leur a permis d’appréhender le monde, les valeurs et les comportements.

Des mouvements issus d’un pays qui gagnent la sphère mondiale

Ils vivent l’extraordinaire effet boule de neige des mouvements qui gagne la planète en quelques clics grâce à internet : #MeToo à Black Lives Matter, des marches sur le dérèglement climatique au printemps arabe, de la demande de produits écologiques la remise en question des produits respectueux de l’environnement ou de la remise en cause du capitalisme des parties prenantes, ces générations nées avec le digital imposent un réel changement réel dans la société et les entreprises.

La pandémie, une potion magique pour s’exprimer

Certes, les deux générations ont dû réduire les échanges conviviaux mais la pandémie ne les a guère réduites au silence bien au contraire. En fait, l’enquête mondiale Deloitte sur les Millennials de 2021 suggère que :

« la pandémie, les phénomènes extrêmes, ainsi qu’une atmosphère sociopolitique tendue, pourraient avoir renforcé les passions des gens et leur avoir donné de l’oxygène. ».

La prise de conscience de la gravité sanitaire

Pendant le premier épisode de confinement, les deux générations ont su improviser et apprécier certaines conséquences de cette pandémie comme le fait de ne plus avoir à se déplacer en transport en commun mais ils ont aussi étudier les opportunités. Aujourd’hui après deux années d’incertitudes et de confinements épisodiques, de vaccinations et de pass sanitaire, une certaine lassitude et désarroi se font ressentir – être enfermé et isolé, vivre avec la peur constante de tomber malade ou de voir ses proches tomber malade, et être témoin d’événements dévastateurs à travers le monde – a considérablement eu un impact sur leur optimisme.

Se responsabiliser et responsabiliser les autres

L’enquête de cette année montre de manière explicite que les que les Millennials et la Génération Z canalisent leur énergie pour se responsabiliser et à responsabiliser les autres. Ils n’hésitent pas à dénoncer le racisme et le sexisme, et à fuir les entreprises et les employeurs dont les actions sont en conflit avec leurs valeurs personnelles. Ainsi les Millennials et la Génération Z, n’hésitent pas à remettre en question, voire à bouleverser le statu quo qui s’est installé depuis trop longtemps à leur avis.

Ces générations croient au pouvoir des individus de créer le changement. Même s’ils veulent que les institutions en fassent plus et n’hésitent pas à demander l’intervention du gouvernement pour réparer ce qu’elles ne peuvent pas faire, ils embrassent la responsabilité personnelle. C’est évident dans leur approche de tout, de la pandémie à la justice sociale – une approche qui a des ramifications réelles pour les employeurs, les détaillants et toute autre organisation ou institution.

dynamique-mag.com

Les qualités humaines, les « soft-skills », l’avenir ?

La robotisation et l’Intelligence Artificielle (IA) bouleversent les besoins des entreprises et les métiers depuis quelques années. Aux critères basiques pour déterminer les recrutements ou promotions comme le savoir-faire, le niveau d’études et l’expérience, s’ajoutent désormais des qualités humaines appelées « soft-skills ». De plus, elles sont difficiles à implanter dans les robots mais ont de fortes chances de devenir des éléments majeurs. Lesquelles seront importantes parmi elles ?

La différence Hard-Skills et Soft-Skills ?

Les Hard-Skills étaient les compétences les plus recherchées dans les métiers d’hier. Ces connaissances techniques ou académiques peuvent s’acquérir lors du parcours scolaire, universitaire ou professionnel et demeurent souvent attestées par les diplômes, certificats, grades, titres, etc.

Les Soft-Skills touchent davantage au savoir-être d’une personne ainsi qu’à son caractère. On considère par exemple son autonomie, sa capacité à collaborer, à s’adapter à une situation, à négocier, son optimisme, son sens de l’humour, son empathie, etc.

Le capital Humain, l’atout majeur d’une entreprise

Si les Soft-Skills ont désormais autant de succès, c’est d’abord parce que les entreprises considèrent aujourd’hui que c’est bien le capital Humain qui est l’atout majeur d’une entreprise. Ce n’est plus tellement la capacité de chacun à répondre à une demande préétablie qui est prise en compte ou encore le fait de disposer du savoir-faire. Il s’agit désormais d’un profil qui devient de plus en plus social, capable de s’intégrer dans un groupe et cela positivement mais également d’innover. Il faut dire que l’innovation est au cœur de la problématique de la compétitivité de l’entreprise.

Les entreprises ont en effet compris que si les connaissances et compétences techniques jouent un rôle primordial dans l’intégration du candidat autant à son poste qu’à l’équipe. La rapidité d’intégration peut être décuplée par elle mais c’est en outre toute la cohésion d’équipe qui est en jeu. Le mode gestion de projet s’étant fortement développé ces dernières années, on comprend facilement l’intérêt de les prendre en compte.

Quelles sont les 7 Soft-Skills à développer ?

Être autonome

L’autonomie joue évidemment beaucoup dans la capacité de votre salarié à s’intégrer à l’entreprise. Déjà parce qu’il facilite le rôle du manager qui pourra vite se délester de son rôle d’encadrant et donc se concentrer sur les tâches à valeur ajoutée. La volonté du recruté de devenir rapidement autonome, va contribuer à un apprentissage rapide.

Savoir s’adapter

Le temps où l’on faisait carrière dans une seule entreprise est révolu : les innovations technologiques arrivent comme un flot incessant et demandent de devoir s’adapter rapidement pour garder, entre autres, son emploi. S’il s’agit d’une capacité à s’adapter à des nouvelles compétences, outils technologiques ou pratiques, cela concerne notamment le fait d’être à même de changer d’organisation rapidement. On pensera notamment au mode projet. La capacité d’adaptation influe dans celle de pouvoir pour rebondir et à réagir à un univers qui change.

Savoir communiquer

Le nouveau manager doit non seulement être à l’écoute mais également être empathique et comprendre rapidement l’autre, faire en sorte qu’il se sente respecté et créer de la confiance au sein de son équipe et avec chaque membre. Il doit pouvoir transmettre des informations autant qu’en recueillir et résoudre les conflits majeurs, ce qui induit donc une bonne communication. De la même manière, on lui attribue souvent une intelligence émotionnelle qu’on compare souvent au QI mais aussi savoir prendre du recul pour mieux gérer toutes les situations et éviter des conflits inutiles.

Savoir s’organiser et organiser le travail des équipes

Autre compétence très recherchée, l’organisation. Celui-ci doit non seulement savoir anticiper, prévoir, planifier son travail mais aussi celui des autres ou les aider dans ce domaine mais savoir de plus gérer les priorités, devancer et appréhender les changements. Il aide les autres à devenir plus performant par son exemplarité mais aussi par sa capacité à transmettre un modèle d’organisation efficace.

Avoir l’esprit créatif

Les entreprises doivent sans arrêt faire preuve de créativité face à la concurrence et aux innovations technologiques. La créativité permet d’ouvrir de nouvelles voies et joue un rôle décisif en ce sens. L’innovation salariale joue de plus en plus un rôle fondamental dans la capacité des entreprises à demeurer compétitives. Le profil recherché aujourd’hui arrive à sortir en dehors du cadre et des sentiers battus. 

La maîtrise du travail en équipe

Pas de doute, le travail collaboratif a largement pris sa place dans les entreprises. La maîtrise des outils collaboratifs est aujourd’hui quasiment une obligation autant que ceux du travail à distance. Exit le collaborateur autonome qui réalise le travail dans son coin. On désire aujourd’hui intégrer des collaborateurs qui savent travailler en équipe, contribuent à une ambiance chaleureuse et à la motivation de chacun.

Savoir prendre des initiatives

Comme le monde est en constant changement et que les situations qui se présentent sont sans cesse différentes, il n’existe plus de modèles préétablis. La prise d’initiatives est une qualité fondamentale car elle demande de maîtriser la peur, l’anxiété et ses émotions. Elle demande une prise de risque et est particulièrement appréciée dans les entreprises modernes où l’échec d’un projet est considéré de plus en plus comme une source d’apprentissage. L’être humain ne peut plus se raccrocher aux habitudes dans les dernières décennies. Il est dans un monde à la fois propice au développement des talents mais aussi exigeant dans les rapports humains.

Trouvez les investisseurs qu’il vous faut

Lorsque l’on fonde son entreprise, il peut s’avérer nécessaire de faire appel à des investisseurs que ce soit pour gérer le BFR, avoir la capacité à tenir en attendant la montée du chiffre d’affaires, industrialiser votre produit ou encore conquérir rapidement votre marché… Alors comment trouver les investisseurs qui répondront à votre demande et pourront vous apporter une véritable plus-value ?

Définir les investisseurs potentiels

Il est vrai que chaque investisseur possède sa cible privilégiée et différents critères sur lesquels se baser pour sélectionner l’entreprise dans laquelle il souhaite placer son argent. Vous devez garder à l’esprit que, même si le nombre d’investisseurs est élevé, vous n’êtes dans la cible que d’une partie d’entre eux. Inutile de proposer un projet traditionnel et de dépenser votre énergie dans des réseaux spécialisés sur le web ou les développements technologiques.

Avant de remplir les différents dossiers ou contacter directement un investisseur potentiel, sélectionnez ceux qui correspondent au degré de maturité de votre projet. Les investisseurs se spécialisent généralement suivant la phase de développement de l’entreprise. On distingue généralement 4 ou 5 étapes : Amorçage (quand vous ne réalisez pas encore de chiffre d’affaires), la création dit aussi early stage (qui peut durer jusqu’à 2 ans où vous réalisez un CA sans toutefois avoir dépassé forcément la rentabilité), le développement ou la croissance où vous disposez d’une clientèle établie et où vous générez du profil, la maturité / consolidation et enfin la transmission.

Une fois les acteurs identifiés, vous pouvez prendre contact avec eux mais n’hésitez pas à vérifier en amont le type de projet qu’ils ont financé par le passé ou sur leur volonté d’investir dans un projet similaire au vôtre (sans qu’il soit trop identique tout de même).

Trouver le ou les investisseurs adéquats

Une fois votre analyse terminée et les investisseurs potentiels déterminés, vient la phase où il vous faut concrètement les trouver. Cette phase reste relativement la plus simple puisque vous pouvez en amont vous aider des annuaires existants sur le web.

De nombreux réseaux existent et certains en recensent d’autres comme France Angels qui réunit les principaux réseaux de Business Angel en France. Il faut néanmoins être conscient que l’univers de l’investissement doit faire face à une rapide évolution et que certains se créent rapidement. Il reste donc possible de compléter ces informations en consultant des articles et en réalisant des recherches sur internet. N’hésitez pas à prendre contact avec des acteurs économiques directement sur le terrain afin d’obtenir des informations fiables et à jour.

De la même manière, les fonds français sont listés dans l’annuaire des participations de la Bpifrance qui a plus ou moins assuré la relève de la CDC Entreprises. En ce qui concerne les fonds européens, il est possible de se renseigner directement sur le site internet de : EVCA Yearbook. Mais attention à la spécialisation de chaque fonds et au degré de maturité de votre entreprise : ils ne s’adressent pas forcément à tous les métiers ou à tous les stades de développement.

Éventuellement, vous pouvez faire appel à des leveurs de fonds qui représentent souvent une solution complémentaire pour gagner du temps dans ce processus même s’ils prennent en contrepartie une commission.

Faire appel au corporate venture ou aux investisseurs institutionnels (nationaux et régionaux)

Si on pense souvent aux investisseurs précédemment cités, le corporate venture peut se révéler très intéressant. Ce sont en général les fonds des groupes industriels de taille importante. Ceux-ci se spécialisent dans un secteur d’activité (celui de leur entreprise ou une activité qui pourrait leur être utile). Procéder à leur identification est simple : il suffit de chercher sur internet si les gros industriels du secteur détiennent une structure d’investissement.

Surtout, n’oubliez pas de rechercher les principaux investisseurs institutionnels d’un point de vue national, il vous faudra consulter : le guide Fusacq, le guide des sociétés de capital, l’annuaire de l’AFIC et l’annuaire des participations de Bpifrance. Il convient de préciser que le terme d’entreprise innovante représente souvent un critère de sélection dans ce genre de structure

En ce qui concerne les principaux investisseurs institutionnels régionaux, on peut les trouver facilement à l’aide de l’annuaire des FIP de l’Autorité des marchés financiers, de l’annuaire de l’UNICER mais aussi de l’annuaire des investisseurs régionaux.

Choisir le financement participatif ou crowdfunding

Autre solution ? Les plateformes de crowdfunding qui se multiplient de plus en plus. Certaines d’entre elles se spécialisent dans le don mais surtout d’autres dans la prise de participation alors que d’autres vous permettront d’obtenir les capitaux en fonction de récompenses. On peut citer parmi l’ensemble des plateformes : Wiseed, Afexios, Anaxago, FinanceUtile, Smart Angels, Particeep, MyMajorCompany, KissKissBankBank, Gust… Cette solution revêt une grande importance car elle prend une particulière ampleur depuis quelques années et possède des avantages certains à soupeser.

Enfin et même si cela n’est pas l’angle de l’article, vous devez surtout trouver des investisseurs avec qui vous avez envie de faire un bout de chemin et avec qui vous pourrez vous entendre. Certains peuvent même vous apporter des conseils précieux par la suite et vous faire bénéficier de leur expérience. Si vous avez le choix, ne prenez pas en compte que les éléments financiers puisque le relationnel joue un rôle crucial. 

Des idées, toujours innovantes et adaptées à une nouvelle réalité mais aussi des lois pour protéger la planète

Que les pessimistes se le disent une fois pour toutes, les entrepreneurs ne cessent d’avoir des idées innovantes pour s’adapter aux nouvelles réalités et contourner les difficultés d’un monde plein d’incertitudes. Focus sur quelques innovantes et adaptées pour protéger la planète.

Ecomatelas pour une nouvelle vie des matelas

EcoMatelas : des matelas neufs à partir de matelas recyclés

La start-up montpelliéraine, qui reconditionne chaque mois 400 à 500 matelas récupérés auprès des grands groupes hôteliers, des magasins spécialisés et des particuliers, via des éco-organismes mandatés par l’Etat poursuit sa croissance et devrait atteindre le million d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise, qui livre ses matelas partout en France et installée à Saint-Aunès (Hérault), donne une deuxième vie au matelas notamment en les déshabillant et en recyclant la housse. Concrètement, l’entreprise garde l’intérieur du matelas (mousse, latex ou la mémoire de forme) et désinfecte thermiquement le tout. Elle procède ensuite au reconditionnement du matelas et met une housse neuve. 

L’hydrogène promu par trente entreprises européennes

Un collectif de trente industriels européens de l’énergie a décidé d’unir leurs recherches pour promouvoir en Europe l’hydrogène vert à des prix compétitifs. Cette alliance nommée « HyDeal Ambition », rassemble de grands groupes comme Vinci Construction, Hydrogène de France, Enagas ou encore Falck Renewables. La production de cette énergie encore peu coûteuse (1,5 euro le kilo) commencerait en 2025 en Espagne. L’alliance prévoit de produire 3,6 millions de tonnes d’hydrogène en 2030. Elles seront principalement consommés en Europe et notamment en Espagne, France, et Allemagne. 

Marcher en travaillant  grâce aux tapis, Activup

ActivUP - Travailler en marchant - Walking desk - Bureau de marche

Depuis la pandémie, Activup, PME haut-savoyarde a connu un grand succès avec le réaménagement des bureaux et l’explosion du télétravail, jusqu’à retenir l’attention et la commande des géants comme Google ou Facebook. De plus, Activup envisage des levées de fonds pour accompagner son développement. C’est dire le succès qu’elle rencontre !!! Pour cela, elle a eu l’idée géniale de fabriquer des tapis roulants destinés aux bureaux. Elle propose aux salariés de faire de l’exercice en travaillant.

Moonbike, premier scooter des neiges électrique

MoonBikes - Membre de l'Alliance mondiale

Un ingénieur haut-savoyard, Nicolas Muron, a créé le premier scooter des neiges 100 % électrique à Annecy en 2018. Ainsi, après avoir conquis les stations de ski françaises, Moonbikes part à la conquête de la Scandinavie et des Etats-Unis. Il a conçu une machine propre, légère et silencieuse plébiscitée dans les stations de ski (100 % électrique, léger (87 kilos) capable d’aller à 42 km/h, autonomie d’une à trois heures . Et pour se développer davantage, la société vient de lever 4,5 millions d’euros pour se développer en Scandinavie et aux Etats-Unis, qui représentent les plus gros marchés du secteur.

Instauration d’un malus pour les voitures polluantes

A compter du 1er janvier , un nouveau malus pour les voitures trop polluantes entrera en vigueur le 1er janvier. Ainsi, Il concernera les voitures à partir de 128 grammes de CO2/km. Une taxation de 50 euros est indexée à la première tranche. En effet, Il existe trois tranches de taxation. Un autre malus est appliqué au poids. Il touchera les véhicules de plus de 1,8 tonne. Le malus est de 10 euros par kilogramme.

Nouvelle loi anti-gaspillage

A compter du 1er janvier , la loi anti-gaspillage prévoit une nouvelle limitation de l’usage du plastique. Par exemple, Certains fruits et légumes ne pourront plus être vendus avec un emballage plastique. Ainsi, les pommes, les concombres, les citrons et pamplemousses ou encore les radis et les tomates rondes. Si les fruits et légumes sont préparés ou découpés, l’usage du plastique est autorisé.

Interdiction de détruire les invendus non-alimentaires

Par ailleurs, à compter du 1er janvier, la destruction des invendus non-alimentaires sera interdite. Les textiles, les chaussures, les produits électriques et électroniques mais aussi les livres, les fournitures scolaires, les produits d’hygiène sont concernés par cette interdiction de destruction.

8 erreurs à ne surtout pas faire en tant qu’entrepreneur

Pour certains entrepreneurs, « Entreprendre, c’est risquer de réussir ». C’est un parcours semé d’embûches, mais qui est ouvert à tous. Il suffit juste de croire en la capacité de réussir, d’oser prendre des risques, de faire preuve d’une faculté d’adaptation et d’une capacité d’analyse pour que tout se passe à merveille. Certes, ces qualités demeurent un plus non négligeable pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, mais elles ne suffisent pas à garantir entièrement votre réussite car des erreurs fondamentales existent. Voici 8 erreurs à ne surtout pas faire en tant qu’entrepreneur

Penser que levée de fonds égal réussite

Ce n’est pas parce que vous avez une idée géniale et que vous avez besoin d’obtenir des fonds importants dès le commencement que vous êtes déjà dans le succès. Certaines entreprises y parviennent sans investisseurs extérieurs et de manière durable. La difficulté d’une levée de fonds rapide réside dans le fait, en général, que vous aurez tendance à moins appréhender vos différentes options. Quand je dis appréhender c’est d’avoir testé certaines options sans avoir un sou… et donc prudemment. Les tests constituent des enseignements et des solutions qui peuvent paraître géniales à la base mais se révèlent parfois de mauvaises voies.

Ainsi, certains vont avoir tendance à surinvestir dans des projets peu porteurs ou à ne pas optimiser leur trésorerie, voire à flamber dans le but d’acquérir une notoriété rapide. Sachez que vous ferez de bons et de mauvais paris tout au long de votre vie entrepreneuriale. Parfois un peu de recul et prendre son temps peut vous éviter un gâchis inutile et de mieux aller dans le fonds de chaque investissement que vous ferez.

Paniquer devant une difficulté

Pas besoin d’être expérimenté pour entreprendre. C’est au cours de votre parcours et grâce aux difficultés que vous apprenez tous les secrets de l’entrepreneuriat. Les difficultés que vous pouvez d’ores et déjà renommer en challenge font partie du quotidien. Certains considèrent que les difficultés n’en sont pas, tout simplement car ils peuvent en trouver la solution. Sans elles, vous ne progresserez pas et elles peuvent se présenter à tous les niveaux. Rien ne se passe jamais comme prévu et comme tout le monde, vous allez parfois avoir des imprévus ou des problèmes difficiles à résoudre. Dans tous les cas, ne baissez pas les bras dès les premiers obstacles et dites-vous qu’il ne s’agit que d’une contrariété passagère. Certes, elle peut avoir à vos yeux une ampleur toute particulière allant jusqu’à mettre fin à la société. Dans tous les cas, vous aurez beaucoup appris et vous pourrez aller de l’avant.

Choisir le mauvais associé

L’association représente l’une des raisons majeures qui met fin à une activité. Avant de vous lancer, vous devez bien connaître votre associé. Il n’est pas nécessaire, bien entendu, qu’il soit votre meilleur ami d’enfance même si dans certains cas, cela peut aider. Il faut avant tout que vous alliez dans le même sens et ayez les mêmes objectifs sur le long terme. Un certain nombre de points doivent être vérifiés avant de vous associer et notamment : la répartition du capital, ce qu’il se passerait en cas de décès, la répartition des rôles dans l’avenir ou encore ce que vous souhaitez faire de la société dans 3, 5 ou 10 ans.

Ne pas adopter un « objectif » prédéfini

Si vous n’avez pas d’ambition dès la création de votre entreprise, il vaut mieux vous abstenir parce que vous ne vous en sortirez pas sans objectif bien déterminé. Quand on parle d’objectif, on parle souvent de vision, de sens et de valeurs. Des notions différentes mais qui interagissent avec les autres tout au long de votre parcours entrepreneurial. De manière globale et sans rentrer dans le détail, vous ne devez pas seulement vouloir faire du chiffre d’affaires ou briller mais bien faire en sorte que votre entreprise est un but désirable et désiré par tout le monde. Vous devez également savoir où vous souhaitez être dans 5 ou 10 ans voire plus. Si celle-ci peut évoluer avec le temps, elle ne doit pas entrer en contradiction avec vos valeurs car ce sont à elles qu’adhérent vos collaborateurs et c’est votre vision qui les portera à s’investir chez vous plus qu’ailleurs.

Ne pas avoir le sens de la communication

Un entrepreneur qui n’a pas le sens de la communication, ne réussira jamais. Que ce soit avec les investisseurs, les clients ou les employés, il reste vraiment primordial d’être ouvert au dialogue et ouvert d’esprit. La communication se réalise avec toutes les parties prenantes quand on est dirigeant et si vous n’êtes pas doué en la matière, vous feriez bien de trouver très rapidement quelqu’un qui le soit ou de commencer à travailler sur vous-même. Même si certains exemples peuvent contredire partiellement ce point, vous devez fédérer toutes les personnes qui gravitent autour de vous. Plus vous y arriverez et plus vous multiplierez vos chances de succès.

Ne pas être à l’écoute

Quand on est entrepreneur on se doit de savoir écouter votre entourage et votre environnement. Parfois, vous manquerez de patience et, étant humain, il reste très difficile dans certains moments d’être à l’écoute. Même si vous avez une vision qui tient la route, les réajustements sont souvent nécessaires que l’on parle de business model, ne serait-ce que parce que le monde bouge autour de vous et se transforme sans arrêt. Une innovation en engendre une autre et font que la technologie de demain peut vite devenir obsolète. Vous devez donc rester à l’écoute globale de votre marché mais pas seulement. Vous devez apprendre à écouter vos clients pour que votre offre réponde à leur besoin, vos salariés pour savoir comment les motiver, vos partenaires afin de créer des relations longues durées ou encore avoir l’esprit ouvert à toutes les idées qui circulent autour de vous.

Avoir peur du risque

Sachez-le : en entreprenant vous prenez un risque. Si vous avez peur de tous les risques, vous allez mal voire très mal vivre votre expérience entrepreneuriale. Comme vous n’êtes pas omniscient et que vous prenez des décisions tout le temps, il est presque impossible d’entreprendre seul tout en ayant une aversion face au risque. D’ailleurs, vous pouvez vite vous retrouver à devenir le frein principal de votre entreprise. S’il ne s’agit pas non plus d’être celui qui saute sans parachute, vous devrez apprendre parfois à risquer des choses ne serait-ce que pour apprendre de votre expérience.

Ne pas être prêt à mélanger sa vie personnelle et professionnelle

En matière d’entrepreneuriat, le fait de mélanger sa vie personnelle avec sa vie professionnelle est courant. La distinction est la plupart du temps impossible à faire dans les premières années. Si vous pouvez réussir à limiter l’impact de l’une sur l’autre ou que vous pouvez arriver à réaliser une scission franche entre les deux par la suite, sachez que cela sera quasi impossible au commencement. Mais pour quelles raisons ? Déjà, il est presque de norme que vous deviez augmenter considérablement votre volume horaire de travail et que vous deviez ramener du travail à la maison les premières années.

Ensuite, parce qu’entreprendre représente souvent une perte du statut social que ce soit en raison de la diminution de votre salaire ou encore que vous allez passer d’un poste sécurisé à un poste risqué. Votre travail devenant souvent votre passion et ayant pris des risques, il sera parfois difficile que ce qui vous arrive pendant n’ait pas d’impact sur votre vie privée et inversement.

Avoir un impact dangereux sur le développement de l’entreprise. Donc, il faut bien gérer ces deux choses distinctement pour éviter les échecs.

Des actualités 2022 qui ne cesseront de s’adapter

L’année 2021 a été riche en prévisions pessimistes. Les actualités ne cessent d’être focalisées sur la crise sanitaire. Pourtant, les entreprises n’ont cessé de s’adapter en 2021 et continueront à le faire pour surmonter les vagues imprévues. Focus sur quelques actualités 2022 essentielles.

Des prévisions optimistes pour 2022

Selon une étude de l’Insee parue récemment de nombreuses entreprises comptent recruter en 2022. Ainsi, les créations d’emplois devraient atteindre 80 000 postes au premier semestre 2022. Le taux de chômage devrait ainsi poursuivre sa baisse et atteindre 7.7 % au premier trimestre et descendre à 7,6 % au second trimestre 2022. Les créations devraient cependant être moins importantes qu’en 2021. A noter qu’au deuxième semestre 2021, les créations d’emploi s’étaient élevées jusqu’à 153 000, boostées par la levée des restrictions sanitaires au printemps dernier. En effet, les Français qui avaient épargné pendant de long mois se sont fait plaisir entraînant mécaniquement un besoin en recrutement. L’Insee prévoit fin juin 2022 que l’emploi salarié retrouve même son niveau d’avant crise sanitaire. A noter que les intentions d’embauche concernent l’ensemble des secteurs d’activité. 

Les créations d’entreprises en hausse

Bonne nouvelle ! Depuis le début de l’année 2021, l’Insee a dénombré pas moins de 915 454 entreprises nouvelles en France. Après une année record en 2020, il s’agit donc d’une confirmation que la création d’entreprise n’est pas affectée par la crise sanitaire. Les créations de sociétés représentent 27 % des sociétés créées alors que les entreprises individuelles représentent 8 % des créations. Le régime des microentrepreneurs garde la tête avec près de deux tiers des sociétés créées. Le mois de novembre marque cependant un ralentissement puisqu’il est -3,5 % après une augmentation de +6,7 % le mois précédent avec des diminutions notables dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (-4,8 %). 

Augmentation du Smic de 0,9 % en janvier

Ce 1er janvier, le Smic mensuel passera à 1 603 euros brut pour 35 heures hebdomadaires après une augmentation de 2,2 % en octobre à la suite d’une hausse des prix supérieure à 2 % entre novembre 2020 et août 2021​. Ces augmentations successives ont pour but de contrebalancer l’inflation de novembre qui s’est élevée à 2,8 % sur un an. Le taux horaire brut va donc s’élever à 10,57 euros. Cette hausse impactera deux millions de personnes en 2021 soit environ 12 % des salariés du privé, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). 

Les ménages français continuent de surépargner

Depuis la crise sanitaire les ménages français ont eu tendance à surépargner. Fin octobre, le surcroît d’épargne par rapport à 2020 atteignait 187 milliards d’euros, selon la Banque de France. Cette augmentation a cependant faibli puisqu’elle ne représentait plus que 6 milliards au troisième trimestre alors qu’elle était de 22 milliards au trimestre précédent. Celui-ci représentait 114 milliards fin 2020 à titre de comparaison. Les effets de la crise sanitaire sont perceptibles au travers notamment de l’épargne sur Livret A puisqu’entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours ont bondi de 51,5 milliards d’euros, soit une augmentation de 18,6 %. Le niveau d’épargne devrait selon l’Insee revenir à un taux « normal » de 16 % du revenu brut en mars 2022. 

L’assurance-chômage, les dernières mises en application

Les dernières mesures de la réforme de l’assurance-chômage sont en vigueur au 1er décembre 2021. La réforme de l’assurance-chômage vise à inciter tous ceux qui le peuvent à travailler davantage et à favoriser des parcours en emplois plus durables.

À compter du 1er décembre 2021 :

  • la durée d’activité nécessaire pour ouvrir des droits à l’assurance chômage passe à 6 mois (contre 4 mois auparavant) ;  
  • pour les demandeurs d’emploi dont le salaire brut mensuel était supérieur à environ 4 500 €, une modulation à la baisse de leur allocation pourra intervenir au terme du 6ème mois (au lieu du 8ème mois comme prévu, à titre dérogatoire, depuis le 1er juillet dernier).

La mise en œuvre de la réforme de l’assurance-chômage intervient dans un contexte de vive reprise économique qui se traduit par un volume d’embauches très favorables :

  • une croissance estimée à plus de 6% pour l’année 2021 ;
  • 2,2 millions d’embauches au deuxième trimestre : le niveau d’emploi en France dépasse son niveau d’avant-crise ;
  • une diminution historique de 270 000 demandeurs d’emploi sans aucune activité entre avril et juillet ;
  • un taux de chômage à 8 %, soit un retour au niveau d’avant crise.

A noter, les deux étapes précédentes de la réforme :

  • depuis le 1er octobre, un nouveau calcul des allocations chômage fondé sur la moyenne des salaires perçus pendant une période donnée, et non plus sur les seuls jours travaillés, est utilisé pour tous les nouveaux demandeurs d’emploi ;
  • depuis le 1er juillet, un bonus-malus s’applique à environ 20 000 entreprises des sept secteurs les plus consommateurs de contrats très courts (la première modulation de leur contribution à l’assurance chômage interviendra en septembre 2022 sur la base des comportements d’embauche enregistrés sur la période juillet 2021-juin 2022).

Quelques conseils de début d’année

L’année vient à peine de débuter et vous avez pris de bonnes et grandes résolutions, peut-être vous êtes-vous inspiré d’un de nos articles sur ce site. Même si vous avez fermement l’intention de tenir vos engagements cette année, vous pourriez éventuellement intégrer les conseils de début d’année suivants, souvent donnés par les entrepreneurs à votre liste.

Prendre soin de vous

Ce n’est pas parce que vous êtes entrepreneur et que vous travaillez d’innombrables heures par jour que vous devez négliger votre vie personnelle. On considère souvent l’entrepreneuriat comme un marathon et non un sprint. Il vous faudra donc tenir sur la durée et vous négliger personnellement influe sur votre moral qui lui-même joue sur votre productivité avec un effet boule de neige. A trop vous oublier, vous pourriez vite tomber dans la déprime, voire pire, le burn out, aussi passionnante que soit l’aventure.

Pour ce faire : rien de plus simple. Commencer par vous consacrer quelques heures dans votre emploi du temps, ne serait-ce que pour faire du sport. Considérez qu’il s’agit d’une obligation professionnelle si nécessaire comme le fait de prendre le temps de manger, de dormir ou encore de vous détendre. Vous devez rester en bonne santé, prendre le temps de vous reposer et vous dégagerez une image valorisante. Vous devez aussi prendre du temps parfois pour vous déconnecter et prendre du recul. Non seulement vous deviendrez plus créatif en sortant de l’opérationnel et vous aurez ainsi l’opportunité de mieux cerner les changements qui arrivent ou d’appréhender de nouvelles méthodes. 

Donner du sens et avoir une vision

Pour emmener et fédérer vos équipes rien de mieux que de partager votre vision et donner un sens à la mission de chacun. Pour cela, il faut vous demander en quoi votre entreprise remplit un rôle d’utilité sociale ou comment elle pourrait le faire. Il s’agit que chacun puisse œuvrer dans un but motivant, y compris vous. Alors, donnez du sens à l’action de chacun !

A défaut que le but de l’entreprise ne l’exprime par nature, vous pouvez transférer une partie de vos ventes à la reforestation par exemple. Chacun participe ainsi un peu plus à l’environnement. Les clients peuvent également y être sensibles. Définissez également vos valeurs afin qu’elles ne soient jamais bafouées car la destination n’est pas tout, il faut parfois savoir se freiner dans son action pour des raisons porteuses de sens. 

Apprendre à déléguer vraiment

S’il y a bien une partie difficile c’est bien de déléguer. Les dirigeants ont tendance à vouloir tout faire souvent par faute de moyens ou par manque de confiance. Il faut dire qu’à force de répéter l’adage, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, on peut finir par y croire. L’évidence reste que même si vous êtes capable de produire le travail de trois personnes normales et que la qualité soit optimale, votre capacité de travail à des limites comme celles de tout le monde. Vous ne pourrez jamais produire autant que 1000 personnes.

Retenez que l’équipe vous reste fondamentale et pouvoir faire confiance à celle-ci est un gage de pérennité. Vous ne pouvez tout contrôler sauf vouloir passer pour Big Brother. Si vous ne savez pas quoi déléguer, commencez par vous demander les tâches pour lesquelles vous n’êtes pas performant ou que vous faites à contrecœur. Elles sont souvent synonymes de procrastination car vous aurez du mal à vous y mettre. De plus, vous vivrez bien mieux vos heures de travail si vous vous en débarrassez et vous pourrez vous concentrer sur le long terme ou tout simplement prendre du temps pour vous. Sortir de l’opérationnel est essentiel même si parfois vous pouvez vous retrouver obligé d’être au four et au moulin.

Mettre l’organisation au cœur de votre vie 

L’organisation demeure un des points essentiels quand on est dirigeant d’entreprise. La to do list, une liste de vos tâches tout au long de la journée voire des jours et des mois à venir, se révèle souvent votre meilleure amie quand vous êtes entrepreneur. N’hésitez pas à faire preuve d’organisation en inscrivant la date et l’heure de vos tâches ainsi que le temps que vous comptez allouer à chacun. Plus vous connaissez votre domaine, plus cette estimation sera précise.

Pensez aussi à intégrer des périodes de laps de temps où vous ne faites rien, ne serait-ce que pour gérer les imprévus. N’hésitez pas à y inclure des tâches personnelles. Ne négligez pas votre vie privée. Insérez des activités sportives qui représentent, comme nous l’avons dit plus haut, un gage de santé et de longévité pour vous et votre entreprise. Si votre emploi du temps peut être organisé, c’est l’ensemble des éléments autour de vous qui peuvent l’être également afin de renforcer la coopération ou encore la facilité d’usage. 

Gagner du temps : automatiser

S’il y a bien une période transitoire dans les entreprises c’est celle où vous devez faire face à l’automatisation de vos processus. L’objectif est de passer le moins de temps possible dans les tâches répétitives et qui n’ont que peu de valeur ajoutée. C’est bien entendu également le cas pour vos collaborateurs.

Pour cela, vous devez d’abord identifier les tâches de chacun et celles qui sont chronophages. Si elles peuvent être automatisées, faites-le dans les meilleurs délais car chaque jour vos équipes ou vous-même perdez du temps à les exécuter. Le pire ? Il s’agit souvent de tâches qui vont augmenter au fur et à mesure que votre activité s’accroît. Il est donc nécessaire de délester le plus vite possible celles-ci pour gagner en temps et au final en rentabilité sur le long terme. De nombreuses opérations peuvent se passer de vos équipes et elles en auront vite assez de faire des tâches répétitives qui ne font que s’accroître. L’automatisation permettra aussi d’éviter un engorgement si vous êtes victime de votre succès. 

Des innovations qui ouvrent de nouveaux horizons

L’innovation est devenue le moteur d’une nouvelle manière de contourner les barrières imposées par la pandémie. Protéger les personnes, se soucier de leur santé, offrir de nouvelles possibilités aux seniors, ouvrir de nouveaux horizons, l’innovation est tout azimut.

Le bijou connecté de MyEli pour protéger les jeunes femmes urbaines

Créée et dirigée par Ludivine Romary, MyEli, vient de lancer pour les fêtes de fin d’année un bijou connecté qui permet en un clic d’envoyer un SMS d’alerte à la personne de votre choix en cas de danger. La startup bordelaise, qui vient de recevoir un prix en vue du CES 2022, a dû résoudre un défi de taille : celui de miniaturiser sa technologie pour qu’elle tienne dans le bijou de 1,8 cm de diamètre. Pour se faire l’entrepreneure s’est adossée à deux centres de recherche et souhaite désormais réaliser une levée de fonds pour notamment créer l’antenne Bluetooth et prendre en compte la « zone de clearance [autorisation de connexion] de 30 mètres »

Resilience, une start-up contre le cancer lancée par Céline Lazorthes

Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi/MangoPay, s’est lancée aux côtés de Jonathan Benhamou, dans une nouvelle aventure en février 2021, Resilience, une start-up qui veut résoudre le problème de prise en charge des cancers. L’entreprise souhaite améliorer l’information transmise au patient notamment sur le choix des traitements et le suivi au travers d’une télésurveillance accrue. Resilience consiste en une application gratuite pour les patients et le personnel médical qui fournit de l’information au travers d’articles, de vidéos et de podcasts. Il faut dire qu’avec 18 millions de nouveaux cas de cancers par an et une augmentation des cas chaque année, le personnel spécialisé demeure insuffisant. 

Volvo investit dans la réalité augmentée pour pare-brise

Volvo investit dans la start-up Spectralics, spécialiste de la réalité augmentée pour pare-brise

Volvo vient d’investir 2 millions de dollars dans la start-up Spectralics, société spécialisée dans l’optique et de l’imagerie. Celle-ci développe notamment un film optique qui se pose sur les surfaces transparentes de toutes tailles et formes. Posée sur un pare-brise ou sur une vitre, elle permettra de transmettre des informations en réalité augmentée. Cette technologie aurait pour principaux avantages d’améliorer l’expérience utilisateur et la sécurité même si d’autres usages peuvent être envisagés. Volvo n’est cependant pas la seule à avoir investi en la matière puisque Volkswagen ou encore Mercedes se sont également positionnés sur cette innovation mais seulement sur certains modèles. Une évolution qui pourrait bien se généraliser sur l’ensemble des véhicules dans l’avenir.

Sanofi met 159 millions d’euros dans la startup Owkin

L’intelligence artificielle fait un grand pas dans la santé. Avec cet investissement annoncé le jeudi 18 novembre, le géant pharmaceutique français Sanofi fait entrer la startup Owkin, fondée en 2016 à Paris, par les médecins Thomas Clozel et Gilles Wainrib dans l’univers des Licornes. A noter que la start-up est américaine puisque le siège social a été délocalisé à New York. L’investissement de 159 millions d’euros dans Owkin donne à Sanofi entre 10 % et 15 % du capital mais le partenariat ne s’arrête pas ici puisque le groupe pharmaceutique a également signé avec la startup des partenariats autour de programmes de R&D sur le cancer (poumon, sein, myélome multiple et mésothéliome) pour le développement de nouveaux traitements. L’entreprise utilise notamment l’intelligence artificielle pour rechercher de nouveaux médicaments. 

La start-up dédiée au logement des séniors, PapyHappy, lève 1 million d’euros

Fondée en 2016 à Joigny (Yonne) par Joachim Tavares, l’entreprise propose un service d’accompagnement et de conseil pour la recherche de logement adapté aux séniors. L’entreprise qui référence 12 000 solutions de logements (EHPAD, colocation, habitat partagé ou résidence spécialisée) propose ses différentes alternatives en fonction du lieu géographique et partage son avis (au travers de clients mystères) ainsi que celui des utilisateurs. Pour compléter son offre, PapyHappy prodigue des conseils téléphoniques voire physiques, parfois personnalisés, allant jusqu’à la recherche d’un déménageur ou encore d’une aide administrative. Avec 50 000 visiteurs par mois, la plateforme qui a déjà levé 1,5 million d’euros en décembre 2018 et cette fois-ci 1 million d’euros, souhaite désormais bénéficier de l’expertise de BJ Invest pour développer le site et conquérir la silver économie.