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Accélérez votre développement, grâce à votre kit de procédures !

Accélérez votre développement

Au lieu de passer votre temps à surfer sur les réseaux sociaux, c’est le temps de réfléchir à votre organisation et de mettre en place un kit de procédures que vous pourrez faire valider par vos collaborateurs. Vous pouvez aussi leur demander leur opinion sur l’organisation actuelle afin de pouvoir instaurer une structure adaptée et qui rencontrera l’adhésion de tous.

Vous êtes arrivé à un stade où vous ne pouvez pas tout faire vous même ! Bonne nouvelle : vous grandissez…Ou vous êtes à un stade de l’entrepreneuriat où vous pouvez encore tout faire vous-même…Mais pour poursuivre ce développement de façon saine et durable ou le préparer dans de bonnes conditions, certaines méthodes sont à considérer. Voici quelques astuces sur la mise en place de procédures et d’outils pour accélérer votre développement et vous concentrer uniquement sur le développement de votre activité et sur les tâches à haute valeur ajoutée.

Se poser avant tout les bonnes questions

Rédiger des procédures amène à se poser de nombreuses questions :

  • Qui réalise (nt) cette tâche ?
  • Comment cette tâche est-elle réalisée ?
  • Pourquoi et en quoi cette tâche est-elle essentielle ?
  • Quand se déroule cette tâche ? Quelle est la récurrence ?
  • Quels sont les acteurs concernés par cette procédure ?

Vous devez procéder dans un premier temps à la réalisation d’un mind mapping qui vous aidera à formaliser les procédures et à en cerner la pertinence. Ne jamais considérer que la description des procédures est une perte de temps.

Comment mettre en place des procédures pour standardiser les tâches répétitives ?

Dans votre activité, il y a sûrement des tâches qui se répètent plusieurs fois. Vous ne l’avez pas encore remarqué : observez-vous, prenez du recul et notez ces répétitions de tâches dans un document formel.

Quand écrire une procédure ? Lorsque la tâche se répète plusieurs fois dans la journée, dans la semaine ou dans le mois. Par exemple, s’il vous arrive d’envoyer plusieurs fois le même type d’emails à vos prospects. Aussi, créez-vous des canvas ou template d’emails à personnaliser. Vous les personnaliserez naturellement suivant la personne, le contexte de la rencontre et le degré de la relation.

Vous pouvez également organiser votre journée selon une procédure type : observez-vous et regardez quand êtes-vous le plus productif pour : prospecter, suivre vos clients, faire votre veille et enfin travailler sur votre vision et stratégie.

Il s’agit d’un exemple de 4 missions à haute valeur ajoutée d’un entrepreneur. Votre objectif final est de vous concentrer éventuellement sur ces 4 missions, missions où vous excellez.  

La délégation

Objectif : déléguer toutes les autres missions, au fur et à mesure, à des personnes expérimentées (bien plus douées que vous dans ces domaines : comptabilité, design, e-logistique événementiel…), à des techniciens de ces domaines d’expertise !

Ces procédures vous permettront de prendre du recul sur votre stratégie et votre propre organisation. Mais elles vous permettront de préparer votre développement rapide et durable.

A noter : ces procédures ne sont pas dénuées d’humanité. En conséquence, elles doivent absolument servir votre promesse d’entreprise, votre vision et vos valeurs. Ces procédures sont l’expression même de votre culture d’entreprise.
Pensez votre entreprise comme une « franchise ». Les franchises se développent aisément et « rapidement » car elles créent un ensemble de KIT de procédures, duplicables et industrialisables. C’est également de cette façon que se sont développées très rapidement les start-up Uber ou encore AirBnB, au niveau international. Un kit de développement était déjà fonctionnel pour chaque pays désireux de développer le concept.

Comment mettre en place un écosystème fonctionnel ?

Après avoir mis en place toutes vos procédures, il est temps de penser à vos outils et à l’organisation d’un écosystème d’outils connectés ensemble, qui serviront l’application fluide et simple de vos procédures. Cet écosystème fonctionnel accéléra le développement de votre activité. 

Attention : le choix de ces outils ne vient qu’après la première écriture et formalisation sur « papier » de vos procédures. Les outils ne remplaceront jamais votre organisation, votre culture, vos valeurs et naturellement l’ensemble de vos process.

L’outil est au service de vos procédures et de votre culture d’entreprise, et non l’inverse. Sans procédure et méthode, vos outils seront stériles.

Comment accélérer votre développement pour la rentrée business imminente ?!

Vous voilà prêt à vous développer et à gagner du temps grâce à un Kit de procédures. 

Prêt également pour déléguer une série de tâches à une tierce personne (stagiaire, assistant virtuel, prestataire, partenaire, free-lance) et à vous concentrer davantage là où vous détenez vraiment de la valeur ajoutée ! Multipliez vos talents, votre activité et gagnez en sérénité !

Les erreurs élémentaires à éviter sur LinkedIn

Les erreurs à éviter sur LinkedIn

Dans la jungle des réseaux sociaux, il est difficile de s’y reconnaître. Les invitations pleuvent de personnes connues et d’autres inconnues qui sont des amis d’amis. Si au début, le fait d’avoir de nombreux amis était un critère de crédibilité et de visibilité, il est aujourd’hui dans la recherche d’une sélection pertinente et surtout non chronophage. Quoi que vous souhaitiez effectuer sur LinkedIn, chercher, trouver voire être trouvé, il importe d’éviter quelques erreurs élémentaires.

En France, LinkedIn compte plus de 29 millions de membres en 2024. En novembre 2022, LinkedIn avait déjà 25 millions  d’utilisateurs. LinkedIn a vu son nombre de membres augmenter de 20 % en à peine deux ans, qui souligne le fait de sa réelle opportunité.

Les réseaux sociaux sont devenus des outils de partage qui, au fond, se valent. Mais LinkedIn s’utilise à des fins particulières : des fins professionnelles. Vous ne pouvez le nier, il existe une différence considérable entre vos activités personnelles et vos activités professionnelles sur les réseaux sociaux. Mais LinkedIn se révèle efficace, si vous l’utilisez à bon escient. Sans connaissances préalables, certaines erreurs peuvent vous causer du tort..

La photo essentielle

Vous commettez une grave erreur en ne publiant pas de photo sur votre profil LinkedIn. Votre profil a beaucoup plus de chances d’être visité si vous en mettez une. De la même manière que pour l’annonce d’un bien immobilier, on se dit toujours que quelque chose ne va pas.

En plus, si vous avez distribué des cartes de visites lors d’un salon, d’un Afterwork, etc., c’est sans doute avec l’objectif de simplifier les connexions sur LinkedIn qui découleront de vos rencontres. En l’absence de photo sur votre profil, vos interlocuteurs auront beaucoup plus de mal à vous retrouver ou vous reconnaître lorsqu’ils vous chercheront sur LinkedIn.

La photo inappropriée

Évitez de mettre la photo de votre nouveau-né, de votre chanteur ou acteur préféré, d’un avatar personnalisé voire de votre animal domestique. Il est préférable de vous montrer sous votre meilleur jour professionnel et non de dévoiler votre vie privée. Pensez que les recruteurs cherchent une personne pour travailler et non pour aller boire un verre ou partir en vacances. Votre photo de profil doit renvoyer l’image de quelqu’un qui souhaite et est prêt à travailler.

Parmi les photos disponibles, choisissez celle qui vous ressemble le plus et qui ne date pas du siècle dernier. Rien ne sert d’anticiper quelque discrimination par rapport à l’âge, la couleur de peau, etc. Rappelez-vous que lors de votre , la personne se sentira abusée (il y a tromperie sur la marchandise !) et pourra vous en tenir rigueur sous différentes formes. Qu’il s’agisse d’un futur collaborateur, d’un investisseur ou d’un client, la personne se focalisera davantage sur l’énergie émanant de votre regard, sur votre sourire plein de franchise ou dans la détermination transmise par votre posture.

Ne pas indiquer votre statut

Avec les réseaux sociaux existant aujourd’hui, tout le monde ou presque peut prendre connaissance de votre situation sociale. Sur LinkedIn, votre statut est un moyen efficace pour valoriser l’évolution de votre réussite professionnelle. Vous pouvez aussi bien partager la promotion d’un de vos collaborateurs ou associés qu’un article que vous avez écrit. Pour rendre vivant votre profil, publiez régulièrement de nouveaux statuts. Personne ne saura ce que vous avez effectué si vous ne vous le communiquez pas. Alors pourquoi ne pas profiter de cette visibilité ?

Gardez-vous des invitations tout azimut

N’employez pas les demandes d’invitation standards ! Contrairement aux réseaux sociaux, la quantité ne prime pas sur la qualité. Gardez en mémoire ce que vous êtes venu faire sur LinkedIn, à savoir vous constituer un réseau professionnel pour accéder à des opportunités d’emploi. Si ce n’est pas le cas, alors désinscrivez-vous !

Il est possible que vous invitiez quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, pour des raisons professionnelles. Sans doute n’avez-vous pas d’autre moyen de le joindre. La meilleure façon de procéder est d’effectuer un peu de recherche sur la personne convoitée et d’écrire votre message d’invitation en fonction de votre motivation à le contacter. Soignez votre message en prenant en compte les renseignements obtenus lors de votre recherche. Plus la personne ressentira l’intérêt que vous lui vouez (il ne s’agit pas non plus de ramper !), plus vous attirerez son attention et attiserez sa curiosité. Vous pouvez mettre en avant votre appréciation d’un de ses articles, la justesse de ses propos tenus lors d’une conférence, etc. 

Les personnes qui utilisent LinkedIn de manière judicieuse ont tout intérêt à se connecter aux professionnels susceptibles d’avoir une quelconque influence positive sur leur profil. Les dirigeants d’entreprises regardent votre profil. S’ils cherchent un associé ou un remplaçant, ils regarderont sans doute vos relations. Il est même possible que vous soyez engagé parce que vous connaissez certaines personnes dans votre secteur d’activité. Posséder un bon réseau peut faire pencher la balance en votre faveur.

Ne pas paramétrer la confidentialité

Vous êtes encore nombreux à ne pas connaître les paramètres de confidentialité disponibles sur LinkedIn. Le moment est alors venu de vous y intéresser car ils peuvent s’avérer forts utiles. Par exemple, si vous souhaitez faire du commerce avec un client sans que celui que vous venez de solliciter l’apprenne, vous avez tout intérêt à vous montrer discret (et donc à ne pas vous montrer…). Apprenez que vous pouvez modifier les paramètres de confidentialité pour que certains de vos contacts ne puissent accéder à vos recherches d’opportunités, à votre situation inconfortable, etc.

Pour trouver ces paramètres, identifiez-vous puis sélectionnez « préférences » dans le menu déroulant en haut à droite, là où s’affiche votre nom.

Passer l’étape du résumé à la trappe

Il y a fort longtemps, on encourageait les gens à écrire leurs objectifs de carrière sur leur CV. Cela n’est plus au goût du jour… sauf sur LinkedIn. Le fait d’écrire en ligne vous laisse plus de place que sur un CV papier. Voyez ce résumé comme un moyen de vous vendre, comme une opportunité de vous exprimer et de laisser parler votre personnalité.
Et étant donné que de plus en plus de personnes à l’éducation similaire sont en compétition pour le même travail, remplir le résumé peut vous donner un avantage auprès d’un employeur. L’écrire à la première personne pourra même lui donner plus d’énergie et de caractère.

Ne pas actualiser votre profil professionnel

Commencez par supprimer tous les anciens emplois, notamment ceux qui n’ont pas de rapport avec votre secteur actuel. Même si vous avez ouvert une autre entreprise, votre dernier poste en date n’est pas essentiel. Ce qui importe, c’est ce que vous effectuez aujourd’hui. A contrario d’un CV sur lequel vous devez sélectionner vos expériences en fonction du poste visé, sur LinkedIn, il est vivement conseillé de lister l’intégralité de vos fonctions en tant que dirigeant d’entreprise. Votre profil se doit d’être aussi solide que du roc et ne comporter aucune faiblesse. Mettez en avant les responsabilités qui vous ont été confiées de plus gros « poissons » dans le domaine entrepreneurial. Expliquez ce que vous ont apporté vos diverses expériences est un plus.

Attendre en se tournant les pouces

Ne croyez pas que posséder un profil sur LinkedIn suffit. Vous devez y mettre du vôtre. Les investisseurs, les clients, les commerciaux, les journalistes, etc. ne doivent pas tomber par hasard sur votre profil et par chance s’étonner de votre excellence.
Rejoignez des groupes en rapport avec votre domaine de prédilection ou vos centres d’intérêt. Cela peut s’avérer efficace. À l’intérieur de ce groupe, vous pourrez peut-être trouver une personne susceptible de vous apporter de l’aide professionnellement parlant en plus de la possibilité de vous créer un réseau. Les utilisateurs de LinkedIn peuvent également suivre des entreprises et veiller sur les personnes qui vont et viennent.

S’améliorer grâce au co-développement

S’améliorer grâce au co-développement

Les échanges d’informations sont essentiels pour développer une entreprise. S’enfermer dans une tour d’ivoire sous prétexte que vous pouvez trouver toutes les réponses avec ChatGPT est loin d’être une attitude pertinente. Rien de mieux que de dialoguer avec ses pairs ou avec des personnes pourvues d’une expérience différente de la vôtre. Pourquoi ne pas profiter de créer un groupe de personnes qui pourrait développer des échanges fructueux pour votre entreprise. Mais de quoi s’agit-il le co-développement ?

Le co-développement représente une méthode d’entraide qui permet aux professionnels de se conseiller mutuellement. Il est de plus en plus utilisé depuis quelques années mais sa forme varie selon les objectifs. Au-delà de l’effet de mode, il s’agit avant tout d’une manière de penser qui a pris place depuis un certain temps et qui devrait s’installer au sein des entreprises. 

Le pourquoi du co-développement. 

L’isolement ne constitue pas forcément un synonyme de solitude mais, certains sujets délicats restent difficiles à aborder avec ses salariés, fournisseurs, clients ou même ses proches. Les réponses apportées à un problème donné découlent de l’expérience personnelle et il s’avère souvent difficile de demander à ceux qui n’ont jamais été confrontés à cette situation d’y trouver une solution. Le co-développement constitue ainsi une manière de sortir de son quotidien de chef d’entreprise et d’éviter de rester focalisé sur sa société. L’exercice permet de prendre du recul non seulement sur son activité mais aussi sur ce qui se passe dans les autres domaines. Il s’agit aussi d’un moment où l’entrepreneur prend son temps pour échanger, partager et faire profiter de son expérience.

Recruter des professionnels. 

Pensez à faire parler de vous dans votre réseau. Le bouche à oreille joue énormément dans la mise en relation des membres. Utilisez également internet pour faire savoir que vous pratiquez le co-développement. Certains sites permettent la mise en relation des acteurs, au même titre que les réseaux sociaux.

Le partage de connaissance et d’expérience : une mode.

 A l’heure d’internet et des réseaux sociaux, où l’information nous submerge, mettre en place des séances de co-développement prend tout son sens. Ces dernières années, l’émergence du concept de « Knowledge Management », démarche qui consiste à regrouper les connaissances, méthodes et initiatives des collaborateurs afin d’identifier et d’organiser quels sont les savoirs de l’entreprise, a clairement favorisé le partage des connaissances. Organiser des séances de co-développement permet aux entrepreneurs d’échanger des connaissances de façon optimale et de les partager pour créer de la valeur. 

Un groupe basé sur l’entraide.

Pour bien développer les qualités du groupe, les candidats doivent être entre 6 et 10 personnes maximum pour que le groupe interagisse de façon efficace. Chacun devra s’engager à être présent dans les séances futures. En effet, chaque séance est consacrée à la problématique d’une seule et unique personne du groupe et donc a besoin de l’expérience de toutes les personnes du groupe. Les maîtres-mots de la séance demeurent la confidentialité, la bienveillance et l’authenticité.

La sélection du client.

Chacun décrit un projet, un problème ou une préoccupation qui le concerne. L’entrepreneur interrogé peut se fier à son agenda passé ou à venir pour trouver une source d’inspiration. Une fois que chacun des participants a décidé de sa « problématique » principale, il l’expose au groupe et détermine le degré d’importance de cette dernière. Celui-ci nomme alors « un client » qui fera l’objet de la séance de co-développement. Le choix d’une seule personne peut sembler particulièrement frustrant pour les autres. Mais, dans la mesure où chaque participant assurera une présence dans les prochaines séances, une cohésion émerge.

La phase d’analyse.

Elle contient 6 étapes distinctes. La première consiste à écouter pendant 5 minutes l’exposé de la situation par la personne désignée comme « client ». Une fois la situation exposée, les participants peuvent alors poser de nombreuses questions afin de cerner exactement le besoin. La grande difficulté de cette étape consiste à ne pas orienter le « client » vers une solution déjà existante, mais plutôt de poser des questions ouvertes, afin que l’entrepreneur qui expose son problème puisse développer des réponses suffisamment larges pour qu’il s’en dégage une solution. On privilégiera les questions comme « pourquoi avoir fait ce choix ? » plutôt que « pourquoi ne pas avoir mis en place telle solution ? ».  L’étape suivante consiste à reformuler la demande exacte du « client » et à cerner ce qu’il attend précisément, en dégageant la ou les questions auxquelles il veut absolument une réponse.

La phase de réponse et de prise de décision.

Vient ensuite la phase où chacun tente de donner les points-clés de réponse par rapport à son expérience. Pendant cette phase, le rôle unique du « client » est de noter l’ensemble des réponses, le tout sans poser de questions. Les réponses apportées par les participants peuvent être variées, intuitives ou non, et également se baser sur des retours d’expériences concrètes. Il résume l’ensemble des points forts et reformule ceux qui lui paraissent particulièrement pertinents. Ensuite Il conclut la séance en évoquant précisément les mesures qu’il prendra pour faire face à sa problématique, qu’il s’agisse de la simple étude d’une solution ou d’une action concrète à engager directement. Il pourra ainsi, lors de la séance suivante, partager avec chacun ses avancements au début des tours de table.

Un blog : pourquoi et comment ?

blog

Les blogs sont omniprésents sur la toile et les blogueurs, notamment ceux qui utilisent la vidéo sont particulièrement actifs. En effet, le nombre de vidéos explosent au sein des blogs. Elles développent un véritable engouement pour les blogs ou les pages qui relaient ce type de vidéos. Zoom sur les bonnes raisons de faire un blog.

Le blog permet d’améliorer le référencement. Encore faut-il que celui-ci réponde à certains critères pour ne pas produire l’effet inverse.

Créer une communauté qui peut être redirigée

Le premier intérêt d’un blog reste de pouvoir créer une communauté autour d’un sujet qui peut être satirique ou non. Il s’agit souvent de donner des connaissances afin que chacun puisse progresser dans un domaine ou tout simplement échanger avec la communauté pour développer ses connaissances. Le blog implique aussi les réseaux sociaux (même si ce n’est pas le cas dans la définition traditionnelle). Ceux-ci permettent de regrouper la communauté. Il est alors plus facile de la rediriger vers un site internet ou une offre qui correspond à l’attente de celle-ci. Cela peut être le cas très indirectement en informant juste la communauté et en augmentant le nombre de personnes qui utilisent un produit. On pourrait imaginer un blog sur le jogging animé par un fabricant de chaussures de sport par exemple. 

Se positionner en tant qu’expert

Créer un blog, vous permet avant tout de vous positionner en tant qu’expert. Il suffit de voir les coachs en séduction et les formations qu’ils vendent par la suite pour comprendre qu’il s’agit d’une véritable opportunité de démontrer une expertise et de s’affirmer comme le numéro 1 du secteur. Si on regarde dans le détail, les numéros 1 n’hésitent d’ailleurs pas à faire référence les uns aux autres et se positionnent ainsi comme unique acteur. Une bonne manière de fonctionner car elle permet de crédibiliser les différentes offres. Certains créent leur blog tout simplement par passion pour un domaine et une volonté d’échanger leurs points de vue sur des sujets spécifiques qui leur tiennent à cœur ou tout simplement par volonté de transmettre un savoir dans un domaine bien précis.

Augmenter son trafic internet

Une bonne partie des blogs est créée pour attirer du trafic sur un site internet. Si créer un site de contenu est extrêmement chronophage et demande d’avoir une régularité qui peut s’avérer trop prenante, le blog ou la page sur les réseaux sociaux peut représenter un bon intermédiaire entre les deux pratiques. Vous pouvez ainsi créer un lien du blog vers le site internet ou l’inverse afin de redistribuer le trafic, ce qu’on appelle communément le « jus ». La régularité n’est alors pas la même que pour les sites de contenus, ce qui vous permet d’y consacrer moins de temps. La redirection du flux peut également faire remonter votre positionnement dans les moteurs de recherche, ce qui est parfois l’effet escompté. 

Comment faire son blog ?

Une identité ?

Plusieurs éléments sont à prendre en compte avant de monter votre blog. Tout d’abord, il doit avoir une identité. Il s’agit rarement de s’adresser à tout le monde et de ne pas posséder d’identité. Il vous faut définir le contenu que vous mettez et la cible à laquelle vous souhaitez communiquer. Un bon blog traite d’une thématique (ou quelques-unes en particulier) ou dispose d’une unité de ton comme ceux satiriques. Les internautes doivent y trouver quelque chose de particulier et vous qualifier en quelques mots. On parle souvent de ligne éditoriale dans ce cas.

Être régulier ?

Si vous décidez de monter un blog, il vous faudra être régulier. Si vous n’êtes pas obligé de publier tous les jours, il vous sera nécessaire de montrer une certaine régularité (comme une fois par semaine par exemple) et prendre en compte le fait donc d’y passer du temps. Ne rien publier pendant des semaines pourrait vite entraîner la désertion de votre communauté et s’avérer contre productif.

Surtout, ce qui est attendu souvent dans les blogs, c’est la qualité. Inutile de croire qu’il vous suffit de bâcler le contenu. La plupart de ceux qui sont des références demandent beaucoup de travail. les bloggeurs pertinents passent énormément de temps à faire des scripts, des montages, à rechercher des informations particulièrement pertinentes. Le contenu est souvent moins fréquent mais de très haute qualité et demande un grand niveau d’expertise. Qu’on parle de rythme ou d’arguments avec source, le constat est que le travail semble parfois colossal. Le niveau d’expertise est souvent poussé quel que soit le domaine traité sur le blog : politique, beauté, entrepreneuriat, … Les réflexions sont également en général à la pointe et souvent reliées aux nouvelles tendances et actualités. 

Il est à noter que, si hier, de nombreux blogs se créaient et que la qualité n’était pas toujours au rendez-vous, aujourd’hui, le niveau est monté d’un cran et qu’ils deviennent de plus en plus professionnels.  Il faudra donc vous y investir si vous souhaitez qu’il fonctionne. 

Les indices pour mieux recruter : bien lire la lettre de motivation

Les indices pour mieux recruter : bien lire la lettre de motivation

Pour rédiger une lettre, les outils ne manquent pas aux candidats. Des modèles bien rédigés pullulent sur la toile. Les candidats bien sûr vont à la pêche et parfois le naturel est absent et rend difficile la sélection. Difficile de trier ce qui leur appartient et ce qui appartient au fruit de leurs recherches. Pourtant, la lettre de motivation est un indice pour mieux recruter.

Recruter, sélectionner la personne est une tâche redoutable et redoutée. En effet, le mauvais ou le bon choix ne se révèle parfois dans les jours qui suivent, souvent après la période d’essai achevée. La lettre de motivation est un document classique, préalable au recrutement. Associée au CV, elle est incontournable et est exigée par les chefs d’entreprise à tout candidat à l’emploi. Alors quels sont les critères qui font une lettre de motivation pertinente ? Quelle importance doit-on lui porter ? Est-elle garante d’un recrutement réussi ?

La « bonne » lettre de motivation, c’est quoi ?

Les critères à respecter

Pour ne pas être écartée dès le premier coup d’œil, une lettre de motivation est tenue de respecter certains critères. S’ils ne sont pas satisfaits, ils vous inciteront peut-être à passer au candidat suivant. Souvent la lettre de motivation a été préparée par le candidat. Cependant, il a été aidé dans sa rédaction par son entourage entre autres et elle se révèle donc sans faute et écrit dans un excellent style. Ce qui permet parfois de déceler des failles est souvent le message qui l’accompagne. S’il est dans un style défaillant et empli de fautes d’orthographe alors que sa lettre de motivation est un chef d’œuvre, vous serez conduit non pas à éliminer le candidat, vous lui demanderez de plus amples renseignements à travers par exemple un échange d’e-mails, qui peut se révéler significatif.

– l’orthographe 

Les fautes d’orthographe sont synonymes de faiblesses de la part du candidat, elles décrédibilisent fortement l’auteur de la lettre. L’orthographe devrait être parfaite car vos salariés représentent votre entreprise et s’ils commettent des fautes d’orthographe, ils desservent votre image. Cependant, il faut considérer cette faiblesse selon l’utilité pour le poste proposé. Toutefois, en raison de la communication permanente par SMS, vous devrez peut-être en tenir compte.

– le respect de la présentation 

Nom, adresse, mise en page, signature… Veillez à ce que la lettre de motivation soit correctement agencée.

– manuscrite ou dactylographiée ? 

La lettre de motivation a longtemps été exclusivement manuscrite. Cependant, depuis le développement d’Internet et l’expansion de l’outil informatique, elle est envoyée le plus souvent par mail et ne nécessite plus d’être manuscrite. 

– la formulation 

Les phrases répétitives, les expressions banales comme : « sérieux et motivé » et les mauvaises tournures de phrase sont autant éléments qui sont en défaveur du candidat au poste. A contrario, le candidat qui a fait l’effort de se renseigner sur votre entreprise (mention du chiffre d’affaires, nombre de salariés, filiales, objectifs de développement…), et d’écrire une lettre originale qui sort du lot devrait retenir votre attention car elle peut indiquer un candidat motivé et impliqué.

Cependant, tout dépend du poste que vous proposez. Certaines fonctions ne nécessitent pas d’avoir une présentation parfaite et donc se fonder sur ce critère serait une erreur d’appréciation. Si votre poste demande d’avoir des relatons écrites avec la clientèle, il apparaît évident que vous devez tenir compte de ces différents critères.

Les limites de la lettre de motivation

Même si la lettre de motivation est utile car elle permet d’effectuer un « tri » des postulants, elle n’est pas déterminante car elle présente de nombreuses limites :

– le plagiat 

Grâce à Internet et aux sites consacrés à l’écriture de la lettre de motivation, on peut désormais se procurer des lettres de motivation entières qu’il suffit de recopier tel quel. La lettre perd alors son intérêt…

  • une lettre de motivation satisfaisante ne signifie pas forcément que le candidat est adéquat pour le poste proposé, c’est pour cela que l’entretien s’avère indispensable.

Les autres outils pour bien recruter

Si la lettre de motivation peut vous aider à avoir un premier avis sur le candidat qui postule au sein de votre entreprise, elle n’est pourtant pas suffisante pour déterminer l’embauche. En effet, il est nécessaire de compléter votre recrutement avec l’utilisation d’autres supports comme le CV et l’entretien bien sûr, mais également les tests psychotechniques ou les tests de mise en situation… Pour cela, n’hésitez pas à vous faire aider par des spécialistes comme les cabinets de recrutement. Enfin, n’oubliez pas que la période d’essai reste le meilleur moyen d’évaluer un candidat. De manière générale, faites confiance à votre instinct et votre propre expérience. Celui-ci est souvent de bon conseil et peut vous éviter de commettre des erreurs préjudiciables pour le business…

L’éducation financière solide nécessaire dans le monde du Bitcoin

éducation financière Bitcoin

L’utilisation du bitcoin et d’autres crypto-monnaies gagne en popularité. Cependant, cette montée en puissance s’accompagne de défis importants en matière de sécurité et d’éducation financière. Alors que de plus en plus de personnes se tournent vers ces actifs numériques, il est nécessaire de sensibiliser aux bonnes pratiques de sécurité et d’offrir une éducation financière solide pour protéger les utilisateurs et promouvoir une utilisation responsable de ces technologies.

Gestion des clés privées 

L’une des pierres angulaires de la sécurité dans le domaine du bitcoin est la gestion des clés privées. Ces clés sont essentielles pour accéder et contrôler les fonds d’un portefeuille bitcoin. Les utilisateurs doivent être informés des meilleures pratiques pour protéger leurs clés privées, telles que leur stockage sécurisé hors ligne et l’utilisation de portefeuilles matériels ou de portefeuilles multi-signatures pour une sécurité accrue.

Certaines plateformes comme Immediate A7 Evista, peuvent être utilisées. En effet, elle rationalise l’éducation à l’investissement en reliant les étudiants aux entreprises de formation via sa plateforme intuitive. En offrant un accès facile à des ressources éducatives de qualité sur le bitcoin et les crypto-monnaies, elle aide à combler le fossé de connaissances et à renforcer la compréhension des bonnes pratiques de sécurité et d’investissement.

En plus de la gestion des clés privées, il existe d’autres pratiques de sécurité avancées que les utilisateurs peuvent adopter pour protéger leurs portefeuilles bitcoin. Cela peut inclure l’utilisation de portefeuilles matériel, l’activation de la vérification à deux facteurs sur les comptes d’échange de crypto-monnaie, et la mise en place de mesures de sécurité renforcées sur les appareils utilisés pour accéder aux portefeuilles bitcoin.

Les escroqueries et fraudes

La protection notamment contre les escroqueries et les fraudes est une priorité majeure dans l’univers du bitcoin. Les utilisateurs doivent être avertis des signes d’arnaques potentielles, comme les offres d’investissement trop belles pour être vraies ou les sites Web frauduleux imitant des échanges de crypto-monnaie légitimes. L’adoption de mesures de sécurité telles que l’authentification à deux facteurs et la vérification des sources avant de partager des informations personnelles peut contribuer à réduire les risques d’escroquerie.

Éducation sur la fiscalité et la réglementation 

Une partie importante de l’éducation financière dans le domaine du bitcoin consiste à analyser les risques et les opportunités associés à cet actif. Les utilisateurs doivent comprendre la volatilité du marché du bitcoin et être conscients des risques potentiels liés à l’investissement dans cette crypto-monnaie. En même temps, il est également important de reconnaître les opportunités de croissance et les avantages potentiels que le bitcoin peut offrir en tant qu’actif d’investissement.

Une éducation financière complète sur le bitcoin doit également aborder les aspects fiscaux et réglementaires liés à l’utilisation et à la possession de cette crypto-monnaie. Les utilisateurs doivent comprendre leurs obligations fiscales lorsqu’ils réalisent des gains en bitcoin, ainsi que les réglementations en vigueur dans leur juridiction concernant les transactions bitcoin et les exigences de déclaration.

Évaluation des plateformes d’échange et des services Bitcoin

L’éducation financière dans le domaine du bitcoin doit également inclure une évaluation des différentes plateformes d’échange et des services disponibles pour acheter, vendre et stocker des bitcoins. Les utilisateurs doivent être informés des critères à prendre en compte lors du choix d’une plateforme d’échange, tels que la réputation, la sécurité, les frais et les fonctionnalités offertes.

Le Bitcoin : un moteur d’innovation pour les services financiers

Depuis son émergence spectaculaire il y a plus d’une décennie, le bitcoin a défié les conventions et a ouvert de nouvelles voies dans le monde des services financiers. En tant que pionnier de la crypto-monnaie, il a catalysé une vague d’innovation sans précédent, remodelant l’économie mondiale et stimulant des progrès significatifs dans des domaines tels que les paiements transfrontaliers, les contrats intelligents et la finance décentralisée (DeFi).

Paiements transfrontaliers simplifiés

Traditionnellement, les paiements transfrontaliers étaient entravés par des frais élevés, des délais prolongés et des processus bureaucratiques fastidieux. Les institutions financières traditionnelles exerçaient un contrôle monopolistique sur ces transactions, imposant des frais exorbitants et fournissant des services souvent inefficaces.

Cependant, avec l’avènement du bitcoin et des plateformes comme Immediate Definity AI, une nouvelle ère de transactions financières est née. Le bitcoin, en tant que réseau de paiement mondial décentralisé, permet des transferts d’argent rapides, peu coûteux et transparents, contournant ainsi les obstacles traditionnels associés aux paiements transfrontaliers.

Des entreprises innovantes offrent des solutions de paiement transfrontalier basées sur le bitcoin. Ces services ont non seulement réduit les coûts et les délais, mais ont également ouvert de nouvelles opportunités commerciales pour les entreprises opérant à l’échelle mondiale, encourageant le commerce international et la croissance économique.

Révolution de l’automatisation et de la transparence

Les contrats intelligents représentent une autre innovation majeure facilitée par le bitcoin. Ces contrats auto-exécutoires, construits sur la blockchain, permettent l’automatisation et la vérification numérique des termes d’un accord sans nécessiter d’intermédiaire.

L’impact des contrats intelligents s’étend à divers domaines, y compris l’immobilier, les assurances et les marchés financiers. Dans le secteur de l’assurance, par exemple, les contrats intelligents peuvent être programmés pour déclencher automatiquement des paiements en cas de conditions prédéfinies remplies, éliminant ainsi la nécessité de réclamations manuelles et accélérant le processus d’indemnisation pour les bénéficiaires.

En offrant une transparence accrue, une exécution immuable et une réduction des coûts administratifs, les contrats intelligents révolutionnent la façon dont les accords sont conclus et exécutés, ouvrant la voie à une économie plus efficace et sécurisée.

Finance décentralisée (DeFi) : qu’en est-il ? 

La finance décentralisée (DeFi) représente une nouvelle ère de services financiers, émergeant en grande partie grâce au bitcoin et à la technologie blockchain. La DeFi vise à créer un écosystème financier entièrement décentralisé, offrant des alternatives aux services traditionnellement fournis par les institutions financières centralisées.

Grâce à des protocoles basés sur la blockchain, tels que les plateformes d’échange décentralisées (DEX), les prêts sans intermédiaire (DeFi lending), et les pools de liquidité automatisés (AMM), la DeFi offre aux utilisateurs la possibilité de gérer, d’emprunter, de prêter et d’investir leurs actifs de manière transparente et sécurisée, tout en contournant les structures centralisées.

Cependant, malgré les avantages évidents de l’innovation financière induite par le bitcoin, des défis subsistent. La volatilité des prix du bitcoin, les préoccupations réglementaires et les problèmes de sécurité persistent, limitant parfois l’adoption généralisée de ces technologies. Néanmoins, avec chaque défi surmonté, le potentiel du bitcoin à façonner l’avenir des services financiers ne fait que croître.

Comment ne pas devenir un bourreau du travail !

Comment ne pas devenir un bourreau du travail !

Le travail est une valeur mais celui-ci ne doit pas devenir votre graal aux risques d’y laisser les autres pans de votre vie et votre santé. Les smartphones en tous genres ont développé une addiction mais pire encore ont brisé les frontières du temps de travail. Être disponible 24h/24 et donc répondre aux urgences est loin d’être une attitude de sagesse.

Certes, vous pouvez peut être épaté quelques personnes dans votre entourage mais se sacrifier est loin d’être raisonnable.

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.

Confucius

Mais si vous sacrifiez votre vie personnelle et votre santé au détriment de votre vi personnelle, vous aurez bientôt des regrets. Alors comment faire ?

Quelques conseils pour ne pas devenir un bourreau du travail ! (très très facile d’en devenir un si vous entreprenez)

Travailler dur est devenu la tendance naturelle de l’entrepreneur… Nous entendons ci et là des histoires de gens qui envoient leurs mails à minuit du bureau, ou sur des personnes qui ne prennent jamais de vacances. Mais c’est ingrat sous cette forme, car travailler dur ne signifie pas que vous méritez une médaille ou une augmentation de salaire.

Travailler trop peut impacter votre productivité, votre créativité et avoir même un effet assez négatif sur vos relations (amis comme famille). Ne vous méprenez pas, poursuivre sa passion est un beau cadeau et il n’y a rien de mal à travailler avec acharnement sur les projets que vous aimez. Cependant, il est essentiel de prendre des pauses. Que vous travailliez de chez vous ou dans un bureau, il est impératif de « nourrir » votre esprit créatif.

Voici quelques idées – mises en pratique – pour ne pas devenir un bourreau de travail :

Fixez des limites (Pour vous mais aussi pour les autres)

Assurez-vous que vos heures de travail sont compatibles. Par exemple, si vous travaillez 9 heures-18 heures, Quittez le bureau à 18 heures. Ne soyez pas en retard. Faites-le 2 jours par semaine au moins. Décrétez officiellement que ces 2 jours-là seront ainsi. Et tenez-vous-y du mieux possible !

Dormez !

« Si vous rencontrez quelqu’un qui se comporte comme un fou, il y a une bonne chance que personne ne souffre de la privation de sommeil. » Citation de Jason Fried et David Heinemeier Hansson, livre : « REWORK ».
Se coucher tard pour travailler sur un projet et puis se lever à 5h du matin pour aller au bureau n’est pas une bonne stratégie. Manque de créativité, le moral en baisse et l’irritabilité sont quelques conséquences du manque de sommeil. Travaillez plus intelligemment, pas plus dur.

Déconnectez votre wifi !

99% de probabilité pour que ce que vous avez à faire ne nécessite pas de connexion internet. C’est incroyable ce qui peut se passer lorsque vous sortez de derrière l’écran d’ordinateur ou de votre mobile. La plupart de mes meilleures idées me sont venues alors que j’allais prendre une douche, faire une marche, préparer un repas… pas en travaillant !

Utilisez votre Smartphone pour noter vos idées, et ne pas les oublier !

Trouvez une activité extra ou un passe-temps.

Cultiver un passe-temps, de préférence qui ne se rapporte pas à votre travail. Que ce soit courir, marcher, tricoter, voir des films, la photo, ou l’écriture. Un passe-temps doit être quelque chose qui vous apporte de la satisfaction, qui vous fait changer d’air, qui vous occupe à autre chose que le travail.

Écoutez votre corps.

Si vous travaillez trop, vous commencez à vous sentir fatigué, irritable et apathique. Tous ces symptômes sont un signe que vous avez besoin de ralentir. Il est essentiel d’écouter votre corps. Lorsque vous écoutez votre corps, vous saurez quand vous êtes malade ou tout simplement quand vous besoin d’un peu de repos supplémentaire.

Remettez en permanence en question vos objectifs.

Il est important de constamment réévaluer vos objectifs, buts et comportements. Par exemple, si vous avez pris l’habitude de rester tard au bureau, de sacrifier des relations personnelles à cause de votre job, ou consulter vos e-mails de manière obsessionnelle, demandez-vous : pourquoi fais-je cela ? Quel est l’objectif final ? Mon comportement est-il sain ?

Prenez de nouvelles habitudes :

Les habitudes, ce n’est pas quelque chose qui arrive du jour au lendemain. En s’exerçant à modifier son comportement de tous les jours, vous pouvez faire d’énormes changements sur le long terme. 

Par exemple, plutôt que de vérifier votre e-mail toutes les cinq minutes, commencez par le consulter 3 fois par jour. Vous verrez que l’urgence n’est pas là où vous croyez.

Vous pouvez également intégrer de petits changements comme obtenir une demi-heure d’exercice quotidien comme de la marche ou encore préparer le diner et donc être présent avec les amis et la famille. Ainsi, vous verrez, en instaurant des changements vous « respirerez ».

Vous ne pourrez pas tout faire, tout le temps. Personnellement j’essaie de panacher un peu de toutes ces idées, et de remettre en cause régulièrement mon comportement, mon agenda, etc… 

Car la réalité nous confronte à chaque instant à nos habitudes, et à la pression du travail… charge à chacun de replacer les choses dans le bon ordre de temps à autre, afin de rester sain, de corps et d’esprit !

La loi de la jungle : entre compétition et coopération

La loi de la jungle : entre compétition et coopération

Aujourd’hui plus que jamais, les modèles mis en place rencontrent leurs limites. Mettre de l’humain au cœur des relations professionnelles devient indispensable. La solidarité, l’empathie devraient nous servir pour bâtir une entreprise ou un projet. Les nouvelles générations sont en train de constater l’échec d’une économie uniquement basée sur le profit de quelques-uns et qui lient toute décision à la rentabilité du moment, quitte à en ignorer les conséquences destructrices. Le retour aux vraies valeurs est devenu une aspiration à laquelle les dirigeants des entreprises devront répondre. 

Un pays comme le Japon est soumis à l’environnement : séismes, typhons, inondations… à répétition. Ces difficultés majeures entraînent le fait que les Japonais pour les affronter doivent être solidaires mais aussi organisés en amont pour pouvoir survivre.

Depuis toujours, le stéréotype de la loi de la jungle existe, où la compétition doit primer sur le reste dans un environnement donné. En entreprise, la compétition doit-elle toujours intervenir ? Et quelle est la place de la coopération pour vos salariés ? La meilleure stratégie ne serait-elle, finalement, pas une alliance des deux ? Explications.

Deux comportements naturels

Pablo Servigne, biologiste,co-auteur d’un livre avec Gauthier Chapelle intitulé « L’entraide. L’autre loi de la jungle », démontre par la science l’importance de la coopération au sein de toutes les espèces. Les idées reçues au XXème siècle ont souvent catégorisé la loi de la jungle comme une perpétuelle compétition entre les espèces. Selon Pablo Servigne, l’égoïsme de chacun desservirait la société sur le long terme.

Chez les animaux, la compétition reste très peu sollicitée, considérée comme dangereuse. Ce raisonnement s’applique évidemment aux Hommes et au domaine de l’entreprise. Certains, confrontés à la compétition, tentent parfois de se montrer très productifs afin de primer sur les autres. L’inconvénient de ce procédé est, néanmoins, qu’il entraîne souvent de l’agressivité entre les différentes parties et qu’il peut engendrer une contre-productivité sur le long terme.

Pour revenir à la coopération, il s’agit là aussi d’un phénomène naturel : l’entraide motive chacun de nous dans le cadre personnel et peut s’avérer utile en entreprise. La théorie de Marcel Mauss du don et du contre don confirme cette approche en justifiant la coopération dans le cadre social. Faire un don envers autrui reviendrait à s’associer à cette personne, qui, ayant reçu un don, devrait, en principe, vouloir donner en retour. Ce processus relève de ce que l’on appelle « le donnant-donnant » et crée forcément du lien social. Par cette pratique, une équipe va s’entraider avec les divers talents et compétences dont elle dispose, créant ainsi un lien et de la productivité.

Les avantages de la coopération sur la compétition  

Dans une entreprise, la compétition est souvent présente entre les salariés pour une promotion, par exemple. Elle peut également s’avérer nécessaire car elle permet aux salariés de se dépasser. Utilisée dans l’excès, elle provoque, en revanche, du stress et des tensions entre les collaborateurs. Trop de compétitions entre les salariés peut vite devenir ingérable, faisant de chaque tâche un challenge et un sujet de discorde. Un climat de ce type peut alors nuire à la cohésion du groupe. Si instaurer un esprit de compétition peut servir sur un projet, il ne faut pas non plus en oublier l’esprit d’équipe et ses bienfaits. Parfois, la compétition entraîne d’ailleurs un sentiment de malaise au sein du groupe, les collaborateurs ne souhaitant pas être jugés uniquement sur leurs performances.

Dans une entreprise, comme l’explique le principe de la loi de la jungle, celle de l’entraide peut donner de très bons résultats. Il ne faut pas se baser sur l’individualisme avec une réussite personnelle mais plutôt faire passer celle-ci par la réussite collaborative. La coopération permet, avant tout, d’obtenir l’implication de chacun. Les échanges se doivent d’être constructifs : les talents conjugués ensemble engendrent une bonne productivité. Cela permet aux salariés de s’entraider et de viser un objectif commun, souvent plus élevé qu’un objectif personnel. La cohésion permet également une bonne entente au sein du groupe et évite une concurrence destructrice et sans intérêt. Dans le monde de l’entreprise, aucun salarié ne dispose d’autant de compétences que celles de l’ensemble des salariés réunis. Ainsi, chacun doit être mis à contribution.

Deux modèles interdépendants

Pour que règne un bon équilibre au sein d’une firme, la coopération, seule, n’est toutefois pas toujours l’idéal. La compétition et la coopération sont, en effet, à mettre en relation pour créer un équilibre qui devrait permettre une réelle productivité. La compétition motivera les salariés et l’esprit d’équipe issu de la coopération donnera à chacun les clés pour réussir.
La satisfaction s’établit sur le principe d’une auto-évaluation, d’une remise en question perpétuelle. Un salarié se compare alors très souvent à ses collègues en matière de salaire, de primes mais aussi de compétences. Cette forme de compétition intérieure favorise le progrès. Mieux vaut donc admettre la compétition au lieu de la nier et travailler sur un équilibre entre celle-ci et la coopération.

Trouver l’équilibre parfait pour son équipe

Pour instaurer un système fonctionnel entre compétition et coopération, il faut trouver le bon équilibre. La motivation présente chez les salariés provenant de la compétition, il est tout à fait possible d’instaurer avec eux des objectifs individuels afin qu’ils puissent se challenger. Et pour éviter de pointer du doigt les faiblesses de certains, demandez plutôt aux meilleurs salariés de partager leurs compétences. Les plus forts pourront alors encourager les plus faibles. Retenez qu’un esprit de cohésion doit naître au sein de vos équipes.

Pour résumer, si la compétition est bénéfique dans un environnement professionnel il ne faut pas en abuser. Des réflexes doivent être adoptés pour ne pas créer de conflits dans l’entreprise et une concurrence déplacée. N’oubliez pas non plus de motiver vos troupes en rappelant l’objectif collectif ! 

Comment faire appel à votre réseau pour atteindre plus vite vos objectifs ?

Comment faire appel à votre réseau pour atteindre plus vite vos objectifs ?

Vous souhaitez faire connaître un produit, un service ou un événement via votre réseau pro ? Constituez une liste de vos contacts et sachez comment les solliciter. Comment faire appel à votre réseau pour atteindre plus vite vos objectifs ? Pour cela vous pourriez-vous utiliser votre temps de manière judicieuse pour faire un mind mapping de toutes vos connaissances proches ou lointaines. N’écartez personne même si vous avez quelques souvenirs désagréables car avec le temps certaines souffrances ou animosités s’atténuent. Vous ferez en quelque sorte l’arbre généalogique de votre vie. Comme les réseaux le permettent, vous pourriez retrouver des personnes qui pourraient devenir vos clients, fournisseurs…

Réseauter c’est ne rien laisser au hasard. Il faut faire parfois appel à son réseau en urgence. Mais comment est-ce possible si vous ne l’avez pas constitué en amont ? Comment contacter une personne si on ne l’a pas fait depuis longtemps ?

LORSQUE LES HOMMES TRAVAILLENT ENSEMBLE, LES MONTAGNES SE CHANGENT EN OR.

PROVERBE CHINOIS

En quoi consiste un réseau professionnel ?

Il s’agit d’une véritable « toile » constituée de toutes ces personnes que vous avez croisées (ou que vous rencontrez maintenant) dans votre vie professionnelle et personnelle. Par exemple, tous les fournisseurs, clients, partenaires, sous-traitants, anciens collègues de travail et stagiaires ; mais aussi, dans le cadre de vos études, vos anciens amis, certains professeurs, et des camarades de promotion. Ils font tous partie de votre réseau. Considérez-la comme un outil promotionnel de choix non seulement pour que vous soyez remarqué, mais pour que l’on fasse naturellement appel à vous. Il a été démontré que les messages passent, aujourd’hui, plus efficacement via les réseaux.

Votre liste de contacts

Incluez dans cette liste les membres de votre famille, vos amis, les gens avec lesquels vous travaillez ou ceux avec lesquels vous partagez des centres d’intérêt, ou encore les personnes avec lesquels vous avez échangé au cours d’une conférence, un cocktail ou tout autre événement. Par ailleurs, prenez toujours note du nom des personnes auxquelles vous avez remis votre carte de visite. On oublie souvent d’inclure dans ce réseau les amis des amis, leur famille, les voisins, les commerçants du quartier (médecin, pharmacien, et autres). Notamment les partenaires d’organismes divers ou d’activités sportives, artistiques, scientifiques ou culturelles auxquelles vous participez.

La force des réseaux sociaux en ligne

La réputation de l’efficacité des réseaux sur Internet a gagné ses lettres de noblesse. En particulier, des réseaux généralistes comme Facebook et X. Du côté professionnel, le champions demeure LinkedIn. Votre profil sur ces ressources en ligne constitue la première vitrine pour vous faire connaître ; remplissez donc cette étape avec soin. Plus vous augmenterez l’étendue de votre réseau, plus d’opportunités s’offriront à vous. Prévoyez du temps pour répondre aux demandes des membres de votre réseau, respectez vos engagements et soyez toujours poli et ponctuel.

Comment solliciter les personnes de votre réseau ?

Sur les réseaux sociaux, ainsi que directement aux personnes de votre entourage, expliquez clairement en quoi consiste le produit ou le service que vous désirez faire connaître. Informez votre réseau professionnel de toute nouvelle activité concernant votre entreprise. Organisez des rencontres (portes ouvertes, soirées, lancements, cocktails…).

Partout où vous allez, apportez avec vous vos cartes de visite et autre documentation qui concerne le produit ou service que vous proposez ; le bouche à oreille constitue toujours un moyen de publicité efficace. Sur les forums de discussion, fils d’actualité ou blogs, établissez régulièrement le contact avec des personnes de votre domaine d’activité. Échangez des idées, commentez ; dans certains cas, proposez votre aide. Par ailleurs, évitez d’insister en relançant vos interlocuteurs plusieurs fois sur une courte période. Sur les réseaux sociaux, en particulier, si on ne vous répond pas la première fois, c’est souvent un signe qu’on ne désire pas donner suite à votre message.

N’oubliez jamais que la plupart des gens font volontiers confiance à une personne qu’ils connaissent déjà et qu’ils apprécient.