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Snickers ou Bounty, ils ont perdu la tête !

Ce sont les fêtes : c’est le moment de rire et d’inscrire dans les mémoires la joie d’une blague et d’un moment convivial ! SnickersGate fait la une sur Twitter avec son canular !

Une confusion qui apparaît improbable.

La polémique autour des Bounty emballés dans des papiers Snickers a parcouru la toile. De quoi s’agit-il ? On a vu et on ne pouvait pas se tromper des Bounty emballés dans des papiers de Snickers. Une entreprise qui fait la joie des grands et des petits, qui s’immisce au milieu des goûters d’anniversaires et qui appartient au quotidien des consommateurs a pour corollaire d’avoir des circuits de fabrication contrôlés en permanence. Comment est-ce alors possible qu’une erreur si énorme soit passée entre les mailles du filet de toute une série de contrôles ? Difficile à croire.

La toile s’est embrasée

Les idées les plus extravagantes ont été émises et sur Twitter, plusieurs témoignages accompagnés parfois de photos se sont imposés. L’engouement a été tel que l’hashtag Snickers Gate a mis le feu aux poudres sur le réseau social.

Mais que s’est-il donc passé ?

La marque a laissé courir le bruit à la vitesse d’un cheval au galop pendant 24 heures avant de mettre fin au buzz en révélant la supercherie dans un film signé « On n’est pas nous quand on a faim ». Avec un budget réduit au minimum, Snickers a réussi à mettre à la une son produit pendant les fêtes où les délicieuses barres sont à l’honneur et a donc inséré des Bounty dans les emballages Snickers. Pour les addicts de Snickers, il s’agit d’un sacrilège, on ne confond pas les deux produits.

Un simple canular à caractère publicitaire

Finalement Snickers a dévoilé le pot aux roses et a publié une petite vidéo sur le ton de l’humour qui explique que cette erreur n’était en fait qu’un canular. Un clip publicitaire qui joue sur le slogan de la marque, « On n’est pas nous quand on a faim ». Une petite blague qui a atteint le but visé car la polémique était omniprésente sur les réseaux sociaux et particulièrement sur twitter et a fait couler beaucoup d’encre. Ce petit canular a fait son chemin et devrait en inspirer d’autres. Elle montre que ce sont les blagues les plus simples qui peuvent finalement créer une communication exponentielle et se révéler fort lucrative au moment des fêtes.

Un buzz pour montrer qu’ « on n’est pas nous quand on a faim »

Pour conclure cette blague, la marque en collaboration avec l’agence CLM BBDO n’a pas hésité à surenchérir en publiant une vidéo où elle met en scène ses équipes qui si elles sont en manque de Snickers, deviennent incapables de travailler. En un mot, le Snickers, source d’énergie !
Un communiqué de presse rappelle que depuis près de 10 ans Snickers signe chacune de ses campagnes avec le slogan « T’es+ pas toi quand t’as faim ».
Finalement, on peut aussi animer la toile avec la question fondamentale : au fait vous êtes plutôt Snickers… ou Bounty. Qu’importe, le groupe Mars se félicite car finalement il a réussi à se placer sur le devant de la scène !

Le bonheur au travail, oui c’est possible !

Tout le monde cherche le bonheur ou le bien-être. Bonheur au travail ou bien-être riment souvent avec épanouissement professionnel, puisque non seulement vous passez plus de temps au travail qu’avec votre famille, mais votre humeur quotidienne au sein de votre vie familiale est souvent liée à votre journée au bureau. 

Great Place To Work®, l’acteur de référence

sur la qualité de vie au travail accompagnent la transformation culturelle des organisations depuis plus de 25 ans pour apporter aux salariés le bien être, source de bonheur. Pour cet acteur, une entreprise où il fait bon travailler, c’est une entreprise où les collaborateurs font confiance à leur management, se sentent fiers de ce qu’ils font et apprécient les gens avec lesquels ils travaillent mais pour les dirigeants c’est une entreprise où l’on atteint les objectifs, avec des salariés qui donnent le meilleur d’eux-mêmes et travaillent ensemble comme une équipe ou une famille – le tout dans un climat de confiance

Une telle définition paraît dessiner une entreprise du meilleur des mondes alors que le contexte actuel prête à penser le contraire. Mais pourtant de plus en plus d’entreprises prônent de rendre heureux les salariés car elles considèrent qu’heureux, ils s’impliquent davantage et de que par ailleurs la notoriété de l’entreprise permet d’attirer des talents.

La question du bonheur au travail s’impose en France et devient un sujet de société, aussi important que la productivité, les cadences de travail et le management. Sujet primordial pour les salariés, il l’est également, de plus en plus, pour les employeurs. On trouve aujourd’hui dans les médias (en février : un article de fond dans le magazine l’Express, un reportage sur Arte accompagné d’un large dispositif médiatique, un questionnaire, un web-documentaire « Êtes-vous heureux au travail ? », et trois jours de débats à la Gaîté Lyrique, organisés par « la fabrique Spinoza » autour de ce sujet).

Qu’est ce qui rend les salariés heureux ?

Selon les sondages, le bonheur passerait par une reconnaissance, un respect, une écoute, mais aussi une transparence absolue : certaines entreprises avant-gardistes ont relevé le défi. On peut notamment citer Harley Davidson ou le groupe allemand Gore-Tex dont la devise est « Have Fun ! Make Money ! ». Un salarié qui se sent valorisé et qui est libre de prendre des initiatives trouvera plus facilement un sens à son travail. 

Norauto ?

Ainsi, Norauto a signé un accord d’entreprise en faveur de l’amélioration de la Qualité de Vie au Travail pour une durée de 3 ans, concrétisant ainsi sa volonté d’agir pour le bien-être de ses collaborateurs et l’amélioration constante des conditions de travail. Norauto a mis en place le télétravail par un premier accord d’entreprise en 2009, bien avant que cette idée soit une nouvelle tendance. L’objectif de ce mode d’organisation du travail est de favoriser une meilleure conciliation vie privée/vie professionnelle. 

Le Baromètre des salariés BVA-BPI group s’est intéressé entre autres  au bien-être au travail des salariés français. Ce sondage a été réalisé du 6 au 10 février auprès d’un échantillon représentatif de 1006 salariés âgés de 15 ans et plus. La reconnaissance de son travail (54%), les relations avec ses collègues (52%) ou sa hiérarchie (47%) et l’environnement de travail (44%) sont les fondements de la qualité de vie au travail pour les salariés, tels sont les enseignements de ce baromètre.

Pour être plus heureux au travail, apprenez à penser positif. C’est une clé du bonheur et elle ne dépend que de vous. Le bonheur passe par de bonnes relations avec vos collègues. Concentrez-vous sur les personnes bienveillantes ! Arrivez avec le sourire même si vous êtes stressé. Qu’il est agréable le matin d’entendre quelques mots aimables. Les américains ont souvent tendance à se complimenter sur leur bonne mine ou sur un détail vestimentaire. En France, nous sommes plutôt enclins à relever la mauvaise mine ou annoncer les mauvaises nouvelles véhiculées par les médias.

Vous ressentirez rapidement un impact positif en envoyant des bonnes ondes à votre entourage professionnel ! 

Les acteurs incontournables pour s’implanter à l’international

Pour assurer la crédibilité et la visibilité des entreprises françaises sur l’échiquier international les acteurs dédiés à l’international ont subi une transformation qui permet à ceux qui veulent se lancer d’éviter nombre d’embûches liées au peu de lisibilité de la pluralité des organismes et de mieux appréhender les aides possibles. Voici les organismes et les acteurs incontournables pour s’implanter à l’international à connaître qui vous serviront tout au long de votre parcours international. Prenez une attention particulière à l’évolution des missions de ces organismes afin de ne pas perdre un temps précieux lors de vos recherches.

BUSINESS FRANCE, l’agence dédiée au développement international

Business France est issue de la fusion de l’Agence française pour les investissements internationaux (AFii) et d’UBIFRANCE, Agence française pour le développement international des entreprises. Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, elle a pour mission de valoriser et promouvoir l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires et accompagne les entreprises françaises et internationales jusqu’à la réalisation de leurs projets, d’aider au développement international des PME et ETI et de leurs exportations, de prospecter et accueillir les investisseurs étrangers en France mais aussi de gérer et développer le Volontariat International en Entreprises (V.I.E)
Grâce à un réseau et à une équipe de 1 500 professionnels sur le terrain en France (spécialisés par domaines de compétence et secteurs d’activités), et dans 92 pays, Business France intervient du montage opérationnel des actions jusqu’à leur suivi à long terme.
Site officiel : Business France

Un soutien incontournable : le Programme France Export de 2020

Le Programme France Export propose en un programme unifié et lisible, les actions collectives (salons et rencontres BtoB) portées par les membres fondateurs de la Team France et les opérateurs privés partenaires. Ces opérations, plus de 600 en 2020, sont les actions collectives les plus porteuses à l’international, susceptibles de vous connecter avec les opportunités de marché à l’étranger et de favoriser des courants d’affaires. Pour définir le contenu de son programme l’agence Business France s’appuie sur un certain nombre de partenaires : les CCI, la CCI international, l’ADPETA (Association pour le Développement des Echanges internationaux de Produits et Techniques Agroalimentaires) soutenue par les chambres d’agriculture, la SOPEXA (alimentation, boissons, nutrition-santé), ainsi que de nombreuses fédérations professionnelles et partenaires privés.

De multiples événements pour réussir l’international

Rencontres d’affaires, colloques, missions découvertes, expositions, forums, salons internationaux… toutes les formes de manifestations par grand secteur d’activité et par zone géographique et / ou pays vous permettent de vous développer. Les manifestations se déroulent sous le pavillon commun « France », mais les entreprises et marques peuvent arborer individuellement leur identité. Pour accéder à la version imprimable du Programme France Export 2020 export.businessfrance.fr.

Bpifrance, une aide financière pour soutenir l’international

Bpifrance est une compagnie financière car elle ne dispose pas de licence bancaire. Depuis le 1er janvier 2017, Bpifrance Assurance Export, filiale de Bpifrance SA, assure la gestion des garanties publiques à l’exportation au nom, pour le compte et sous le contrôle de l’Etat en vertu de l’art L 432-2 du code des assurances.

Toute l’activité « Garanties publiques pour l’export » gérée par COFACE pour le compte de l’État, a été transférée vers une nouvelle filiale de Bpifrance créée à cet effet : Bpifrance Assurance Export. L’une des missions prioritaires de Bpifrance est le soutien des entreprises à l’international notamment avec « Bpifrance export » qui regroupe sous un même label les organismes publics chargés d’accompagner les entreprises (PME et ETI) à l’export, notamment Business France ( anciennement UBIFRANCE ) et COFACE et organisme regroupe aujourd’hui OSEO, CDC Entreprises, FSI et FSI Régions pour offrir, dans toutes les régions, des solutions de financement adaptées à chaque étape de la vie d’une entreprise.

En ce qui concerne OSEO, il est devenu Bpifrance Financement. Établissement public placé sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances (direction générale du Trésor) et du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, OSEO est investi d’une mission d’intérêt général : soutenir l’innovation et la croissance des PME, financer et accompagner ces PME, moteur de la croissance et de création d’activités, en appui des politiques nationales et régionales. L’une des priorités d’action reste le soutien des entreprises pour leur développement international.
Site officiel : bpifrance

Diminuer son empreinte écologique : comment faire ?

La prise en compte de l’écologie et du respect environnemental dans le cadre des activités industrielles, commerciales ou économiques est un fait majeur de nos sociétés contemporaines. Mais aujourd’hui à l’heure où chaque entreprise souhaite recruter des talents mais aussi à l’heure où chaque consommateur prend conscience de la portée de son empreinte écologique, il est difficile par un comportement dénué de sagesse de faire fi du respect de l’environnement.

Aujourd’hui, les entreprises sont en première ligne pour mettre en application et respecter les nouvelles normes. Pour veiller à cela, elles mettent en place de nombreux indicateurs pour mesurer l’impact de l’activité de ces entreprises sur l’environnement. On peut ainsi citer le PIB vert ou encore l’indicateur de bien-être économique durable (IBED). Mais il est vrai que de nos jours, une notion retient davantage notre attention : celle d’empreinte écologique. En fait, qu’entendons-nous véritablement par ce terme et quel rôle jouent les entreprises dans ce cadre ?

L’empreinte écologique, en quelques mots ?

Cette notion a été développée dans les années 90, par deux professeurs émérites de l’université de Vancouver, William Rees et Mathis Wackernagel. En fait, leur objectif était de mettre en place un indicateur capable de mesurer la surface productive nécessaire à une population, une entreprise ou une société toute entière, pour répondre à une consommation de ressources (nourriture, chauffage, habitant…) et à des besoins d’absorption de déchets. Elle reflète le degré d’utilisation de la nature par l’homme à des fins de production et de consommation matérielle. De façon plus simple, l’empreinte écologique traduit la mesure de la surface productive nécessaire à un individu, une société ou une population, ainsi que les déchets générés, pour produire les ressources nécessaires.

Quel est le rôle des entreprises ?

Il est dès lors indéniable que les entreprises jouent un rôle majeur dans la régulation de cet indice environnemental.

Une entreprise produit des richesses, mais également des déchets. Le rôle de l’empreinte écologique est de déterminer le moment où cette production de richesses agit de façon trop importante sur l’environnement. Elle peut même faire l’objet de conséquences néfastes (pollution accrue, production trop importante de déchets).

Les entreprises ont donc tout intérêt à se pencher sérieusement sur leurs productions de déchets et sur les ressources consommées lors de leurs processus de production. La prise en compte de l’environnement dans les activités industrielles, économiques et commerciales n’est plus considérée une lubie n’intéressant que quelques personnes. C’est aujourd’hui une véritable volonté sociétale et gouvernementale que de veiller en permanence à la santé de notre environnement. Pour cela, ils doivent encourager tous les agents économiques à prendre leurs responsabilités. Ils peuvent même sanctionner ceux qui ne respecteraient pas sérieusement cet engagement.

Entrepreneurs : comment réduire votre empreinte écologique ?

Quelles sont les solutions possibles que les entreprises peuvent mettre en œuvre pour réguler et réduire leur empreinte écologique ? Tout d’abord, un dicton populaire veut que « ce sont les petites gouttes d’eau qui font les océans ». Un adage largement vérifiable dans le domaine environnemental. Prenons l’exemple d’une célèbre marque de dentifrice. Celle-ci, pour réduire sa production de déchets, a seulement retiré de son tube le petit opercule gris qui ferme traditionnellement le tube. Cette entreprise a clairement constaté une réduction drastique de ses déchets, en plus d’économies sur les coûts de production non négligeables.

La réflexion majeure que les entreprises devraient avoir est bien celle-ci : qu’est-ce que je peux mettre en œuvre pour réduire ma production de déchets, mon empreinte écologique, et par là même me permettre une réduction de mes coûts de production ? Les solutions sont nombreuses. Les professionnels doivent réaliser des efforts pour œuvrer à la réduction de leur empreinte écologique.

Réduire la production de déchets, réfléchir à des modes de production plus économes en énergie et plus respectueux de l’environnement… Voilà quelle pourrait être la ligne directrice poursuivie par les entreprises pour jouer pleinement leur rôle d’agent économique respectueux de l’environnement et pleinement engagé dans une démarche de sauvegarde et de préservation.

Quelle différence de statut entre le salarié expatrié à l’étranger et le salarié détaché ?

Ces deux statuts n’engendrent pas les mêmes obligations aussi bien pour le salarié que pour l’employeur. Ils génèrent le fait d’avoir ou de ne pas avoir de lien de subordination c’est-à-dire un lien par lequel l’employeur exerce son pouvoir de direction sur l’employé : pouvoir de donner des ordres, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner la mauvaise exécution des ordres. Zoom sur ces deux statuts.

Le statut du salarié expatrié

Selon le service public, le statut de salarié expatrié concerne tout salarié amené à travailler à l’étranger pour une mission d’au moins 3 mois. Le salarié expatrié n’a plus de lien de subordination avec l’entreprise d’origine installée en France. Il est affilié à la protection sociale du pays où il part travailler. Il ne fait plus partie de ses effectifs.

Quel contrat de travail ?

Le contrat de travail du salarié expatrié doit préciser dans un avenant notamment les informations suivantes : entreprise d’origine et entreprise du pays d’affectation, lieu de travail, date de début de contrat et date de fin si le contrat est temporaire, conditions de travail (durée des congés, montant du salaire…), conditions de rapatriement.

Le statut du salarié détaché à l’étranger

Le statut de salarié détaché concerne un salarié amené à travailler à l’étranger pour le compte de son employeur français pour une durée limitée. La durée varie de quelques mois à quelques années selon la mission à effectuer. Le détachement permet au salarié détaché de continuer à bénéficier du régime français de sécurité sociale.

Quel contrat de travail ?
Le salarié détaché fait toujours partie des effectifs de son entreprise en France. Le lien de subordination entre le salarié détaché et son employeur français demeure. L’employeur peut formaliser le détachement par une lettre de mission ou par un avenant au contrat de travail du salarié.

La protection sociale ?
Le salarié détaché continue de cotiser au régime général de la sécurité sociale française pendant toute la période de détachement. Il continue donc à bénéficier de l’assurance maladie française.

A savoir pour les deux statuts !
Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou discriminé pour avoir refusé, en raison de son orientation sexuelle, une mutation géographique dans un pays où l’homosexualité est un crime ou un délit. 

Environnement des affaires : les pays les plus accueillants

Score obtenu au classment « Ease of doing business » (100 = le plus facile)

Les métropoles les plus attractives pour le business

Classment des villes selon l’indice « Global Business Cities 2025 » (score de 0 à 100)

statista

Les obligations d’un employeur envers ses salariés

Il est souvent évoqué les obligations du salarié envers son employeur mais l’employeur est lui aussi doit répondre à nombre d’obligations envers son salarié. Ces obligations imposées par la loi peuvent être complétées par celles contenues dans les clauses du contrat de travail qui sont parfois liées aux conventions collectives du secteur par exemple.

A la suite de l’embauche et de la signature du contrat de travail, l’employeur doit s’acquitter de quelques impératifs, dont les obligations de loyauté et d’adaptation. 

Lors de la rédaction du contrat de travail

Il revient à l’employeur de rédiger le contrat de travail. Celui-ci doit être attentif à proposer des conditions de travail au futur salarié qui remporte son adhésion. Il arrive que pour obtenir un travail les salariés acceptent des conditions qui ne lui sont pas toujours favorables.  Mais l’expérience montre que le fait de rédiger un contrat au détriment du salarié se retourne un jour ou l’autre contre l’employeur.

L’employeur doit respecter le contrat

Le contrat signé doit être respecté aussi bien par le salarié que par l’employeur. Tous les aspects cités doivent être respectés : le salaire, les horaires de travail, les tâches à accomplir et les différents avantages obtenus par le salarié. L’employeur ne peut pas changer quoi que ce soit dans le contrat sans l’accord du salarié. Aussi, les éléments essentiels dans les contrats ne doivent en aucun cas être modifiés. Il est obligatoire de remettre un contrat de travail dûment signé par l’employeur et l’employé.

L’obligation de formation

Pendant l’occupation d’un premier emploi, l’employeur a l’obligation de donner des formations à son salarié pour qu’il puisse effectuer son travail correctement. Il doit également veiller à l’évolution des compétences de ce dernier. L’évolution est valable aussi bien au niveau des tâches de l’entreprise, que de l’organisation. L’employeur doit veiller aux compétences du salarié à occuper son emploi compte tenu de l’évolution des emplois, et des technologies. L’employeur peut proposer au salarié des formations participant au développement de ses compétences. Si l’employeur manque à cette obligation, le salarié peut subir un préjudice, puisque ses compétences vont être obsolètes. 

Le respect des droits du salarié

Dans l’entreprise, le salarié possède des droits que l’employeur est obligé de respecter. Il a par exemple le droit de garder secrète sa vie privée comme le droit de choisir librement son domicile. Il a également le droit à l’expression, mais ce droit est limité par le respect des autres. Cela veut dire qu’il peut parler à ses collègues, s’exprimer en cas de mécontentement. Cependant, à condition que cela ne nuise pas au travail ou qu’il ne dérange pas ses collaborateurs. Il a également la liberté de garder ses propres opinions. L’employeur est obligé de respecter et de faire respecter les cultures et la religion de tous ses salariés. Et enfin, l’employeur doit respecter la dignité de chacun d’entre eux.

La protection de ses employés

Un dirigeant d’entreprise doit prévenir les incidents qui peuvent se produire sur le lieu de travail. La sécurité des employés est un impératif pour l’employeur, qui doit veiller aussi bien à la sécurité physique que mentale. Beaucoup de salariés subissent des harcèlements (physiques comme moraux) au sein des entreprises. Il existe même des cas où l’employeur même est mis en cause. Ce dernier a pourtant le devoir de protéger ses employés contre toutes les formes de harcèlement au sein de l’entreprise.  L’employeur doit veiller à la santé et la sécurité des salariés en mettant en place des actions de prévention ou des formations. Il doit également évaluer les risques professionnels de chaque poste de travail.

L’aménagement et l’utilisation des locaux de travail doivent respecter certaines règles. En cas de non-respect, l’employeur peut engager sa responsabilité civile et/ou pénale. Tous les risques auxquels les salariés peuvent être exposés au travail, y compris les risques psychosociaux (stress, harcèlement moral ou sexuel, violences au travail) doivent être pris en compte. L’employeur doit, en fonction des activités de l’entreprise, évaluer les risques : le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, l’aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et la définition des postes de travail.

Le DUERP

Le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) est obligatoire dans toute entreprise. Il comporte : un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise , le classement de ces risques, les propositions d’actions à mettre en place.

Le DUERP doit être actualisé une fois par an minimum. Il peut être consulté notamment par les salariés, les représentants du personnel, l’inspecteur du travail.

L’employeur doit aussi consigner en annexe du DUERP les données relatives aux facteurs de pénibilité (par exemple, travail de nuit, bruit, etc.) et la proportion de salariés exposés aux facteurs de pénibilité au-delà des seuils prévus.

Favoriser le bouche à oreille

Le bouche à oreille qui se transforme en chiffre d’affaires fait rêver plus d’un entrepreneur dans ce monde complètement saturé en informations. Il est l’un des premiers facteurs de développement, de visibilité et de notoriété des entreprises. Notamment depuis l’apparition du web 2.0 où le client/prospect n’hésite plus à donner son avis et à influencer.

S’il se fait de manière spontanée dans bon nombre de cas, le bouche à oreille peut être provoqué par l’entreprise. Attention à ce que cette implication s’avère positive car au moindre faux pas, vous risquez d’obtenir le résultat contraire.

Les règles d’un bouche à oreille positif.

Le produit

  1. Votre produit facilite la vie de vos clients. Une innovation qui apporte un plus dans la vie des consommateurs se remarquent vite. Il s’agit souvent du premier facteur qui permet que votre produit/service se fasse rapidement connaître et que chacun en parle spontanément.
  2. Une qualité irréprochable. Personne n’a envie de parler en bien d’un produit / service médiocre et encore moins de le recommander et de vanter ses mérites. Pour faire l’objet d’un bouche à oreille, vous devez avant tout fournir de la qualité. Celle-ci suscite le désir de vous recommander.

Le client

  1. La valorisation du client. Un client dont vous faites l’éloge et notamment les « early adopters » peuvent vous recommander pour montrer qu’ils sont les premiers à tester votre produit ou service, surtout si vous évoquez leur nom. N’hésitez pas à souligner qu’ils vous sont indispensables et que leurs retours vous permettent d’exister.
  2. Les témoignages clients. Les témoignages clients rassurent . Montrer que vous êtes à l’écoute de vos clients peut attirer l’attention de leurs proches et de leurs communautés. Notamment s’ils décident eux-mêmes de leur relayer votre communication.
  3. La création d’une communauté. De nombreuses entreprises sélectionnent des ambassadeurs qui sont en général leurs meilleurs clients. Ils possèdent un statut spécifique qui leur donne parfois des avantages et ils sont particulièrement écoutés par les entreprises. Ceux-ci sont en général les premiers à transmettre des réflexions positives notamment si leurs idées sont prises en compte.
  4. Une expérience unique. Vous pouvez par exemple mettre en place un événement original qui va marquer les esprits. Pour cela, vous pouvez changer de cadre ou faire en sorte que votre produit / service soit particulièrement mis en valeur lors d’un événement. Plus l’expérience est originale, plus elle fera parler d’elle.
  5. La relation client au centre. Cela pourrait apparaître comme un slogan d’une entreprise mais il s’agit de prendre réellement en compte les demandes de vos clients. Pour cela, vous devez optimiser votre délai de réponses et rapidement corriger le tir si votre prestation / service n’est pas à la hauteur des attentes. Rien de pire qu’un mauvais service après-vente
  6. La prise en compte de l’avis de vos clients. Vos clients sont vos meilleurs conseillers quand il s’agit d’améliorer votre produit / service. N’hésitez donc pas à les associer à vos améliorations et à les informer. N’oubliez pas de les remercier. Un simple e-mail leur fera plaisir.

Les réseaux sociaux

  1. Soyez présent sur les réseaux sociaux. Si une personne devient fan de votre marque, elle pourra relayer aisément vos informations. Elle aura tendance à partager lorsqu’elle trouvera qu’un de vos posts attirent son intérêt. N’hésitez pas à leur demander de commenter et à identifier les personnes influentes qui sont fans de votre marque.
  2. La recommandation des clients satisfaits. Pour obtenir des recommandations, vous pouvez tout simplement demander à vos clients satisfaits de l’exprimer en leur donnant une plus-value, par exemple en leur offrant vos dernières innovations / services. Ils pourront ainsi tester vos nouvelles fonctionnalités Vous pourrez ensuite échanger avec eux sur les nouvelles fonctionnalités et leur demander s’ils ont des suggestions à apporter sur la qualité de vos services.

Comment réduire le temps passé sur la partie administrative en tant qu’entrepreneur ?

On pensait qu’avec la dématérialisation toutes les tâches administratives allaient être réduites car elle permet de réaliser un classement. Cependant en amont, toute organisation administrative demande d’être réfléchie. Celle-ci soit à la portée de tous les collaborateurs présents actuellement au sein de l’entreprise mais aussi de ceux que vous allez recruter et qui vont donc intégrer votre entreprise. De plus, pour bon nombre d’entre eux, ils auront acquis des habitudes différentes dans leurs précédents emplois.

La gestion administrative des entreprises est une tâche quotidienne qui se révèle bien souvent chronophage. En France, les PME consacrent plus de 130 heures chaque année à cette activité. Autant de temps qui ne peut être employé au développement de la société. Quels sont donc les moyens de réduire le temps consacré aux tâches administratives pour les entrepreneurs ?

L’utilisation de nouveaux logiciels RH

Bien que fastidieuses, les formalités administratives demeurent un passage obligé pour toutes les entreprises. Cependant, il est possible d’optimiser le temps consacré à ces démarches en s’équipant de la meilleure manière qui soit. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de logiciels de gestion RH basiques pour assurer l’administration de leur société. 

Selon des études, un service RH consacre la moitié de son temps uniquement aux tâches administratives. La réduction de ce temps devient un enjeu crucial. Ce dernier doit permettre de recentrer les activités RH vers la gestion des talents. Il faut envisager désormais le recours aux technologies SaaS, au fonctionnement en cloud computing et aux progiciels SIRH. Ces solutions logicielles complètes assurent la gestion de l’ensemble des processus RH de manière simple et rapide.
Leur ergonomie, basée sur une navigation intuitive construite sur le modèle des réseaux sociaux, permet des gains de productivité de 20 à 25 %. Avec une gestion administrative simplifiée, il est envisageable de réduire de manière importante le temps consacré à ce secteur dans l’entreprise.

Des logiciels complémentaires adaptés

Les tâches administratives peuvent prendre beaucoup de temps lorsqu’une entreprise compte un grand nombre de salariés ou manque de personnel pour prendre la mesure de ces tâches. Il est recommandé dans ce cas d’utiliser des logiciels d’aide à la gestion appropriés. Ceux-ci permettent de réaliser rapidement et facilement un certain nombre de procédures administratives. Un logiciel de gestion des absences en ligne offre de vraies garanties dans ce domaine. Plus aucun document papier n’est nécessaire. Les salariés rentrent eux-mêmes les données relatives à leurs absences, compilées automatiquement dans une seule interface par le logiciel.

 Les informations peuvent ensuite être synchronisées avec un logiciel de paie permettant de gagner un temps précieux dans la gestion des salaires. Un logiciel de comptabilité se révèle également indispensable pour faciliter la gestion administrative. Il assure la simplification des opérations comptables par le biais du lettrage automatique, met en place rapidement la comptabilité générale, analytique et budgétaire de l’entreprise, et génère des états préparatoires de déclarations fiscales.

Une aide extérieure pour la gestion administrative

Pour les entrepreneurs, la partie administrative peut parfois occuper un temps tel qu’elle devient un frein au développement même de l’activité. Dans ce cas de figure, l’utilisation de logiciels performants n’est pas suffisante. Il peut être bon en revanche de contacter un prestataire qui sera à même de remplir un certain nombre de missions visant à soulager l’entrepreneur de ses tâches administratives. Un temps important pourra ainsi être gagné, qui servira à mettre en place de véritables processus de développement de l’entreprise. Les interventions peuvent concerner les formalités administratives, la gestion fiscale, la saisie des données ou le secrétariat courant sous la forme de missions d’une demi-journée ou d’une journée. Pour un entrepreneur, c’est un moyen pratique de gagner du temps dans sa gestion administrative.

Pourquoi entreprendre avec son conjoint est une fausse bonne idée ?

Si les avantages à entreprendre avec son conjoint sont évidents et que de nombreuses associations se passent parfaitement bien, un équilibre demeure souvent à trouver avant de prendre la décision de se lancer ensemble et les conséquences à soupeser. Zoom sur les raisons qui pourraient vous pousser à remettre ce choix en question.

Vous allez passer énormément de temps ensemble

Si vous n’êtes pas du genre à vouloir voir votre conjoint tout le temps, c’est raté … au moins les premières années ! Entreprendre en couple implique de passer comme avec tout associé beaucoup de temps ensemble. Donc si vous êtes déjà plutôt chien et chat à la maison, autant vous dire qu’avoir son conjoint au bureau ne facilitera pas votre relation. Vous n’allez pas compter vos heures et vous allez vous retrouver dans des situations de stress que vous aurez tendance à vouloir reverser sur votre partenaire qui sera aussi dans la même situation.

Il sera difficile de lui demander du soutien car il risque lui-même de s’investir à 100% dans son entreprise et avec le même degré de fatigue que cela implique. Sauf si vous êtes un adepte du fait de passer tout votre temps ensemble ou que vous arriviez rapidement à dissocier vie activité personnelle et professionnelle, il va vous falloir vous aménager des temps personnels pour pouvoir respirer. 

Quand cela va mal c’est pour les deux

Entreprendre seul pèse souvent sur le rythme de vie du couple et insère de l’instabilité au moins financière. C’est l’un des inconvénients de la création d’entreprise : plus d’assurance chômage dans la plupart des cas et salaire diminué. Dans le cas présent, les maux sont par deux. Pire, dans le cas où l’aventure se passerait mal, ce sont les deux membres du couple qui se retrouvent en difficultés. Une source de stress à prendre en compte quand on sait que tout ne se passe pas forcément comme on le veut. Entreprendre à deux, c’est aussi prendre le risque à deux donc autant mettre quelques garde-fous pour vous assurer qu’en cas de problèmes, vous ne vous retrouviez pas face à de grandes difficultés qui puissent mettre en danger (au moins financièrement) votre famille. 

Car vous risquez de ramener vos problèmes à la maison

Ce n’est déjà pas facile de ne pas parler de son entreprise les premiers temps quand le conjoint n’est pas dans l’entreprise. Dans le cas d’un couple de conjoint, la passion dévore les deux membres et il se peut que rapidement les sujets de conversation au dîner ne tournent qu’autour de l’entreprise. Les moments de détente peuvent vite devenir des moments de travail et la capacité à décompresser peut fortement être affectée. Le mélange vie privée-vie personnelle peut vite prendre le pas. Vous bénéficiez de l’œil d’expert du conjoint à tout moment et il peut rapidement être tentant d’y faire appel dès que vous avez une problématique, ce qui peut représenter une bonne chose comme une mauvaise. Le déséquilibre dans le couple s’il existe au travail peut également se propager à la maison, attention ! 

Les disputes liées au travail peuvent vite arriver

Dans tous les cas, vous insérez de la vie professionnelle totalement dans votre vie privée. Inutile de vous dire qu’il est compliqué de gérer une situation conflictuelle liée par exemple à la non-atteinte des objectifs, au manque d’implication de votre conjoint ou pire encore au fait que vous ne soyez pas d’accord sur la stratégie. Si l’une des premières causes de mortalité des entreprises reste le conflit d’associé ce n’est pas pour rien. Imaginez-le mêlé avec votre vie de couple. Votre capacité à ne pas faire perdurer le conflit à la maison risque d’être mise à l’épreuve. Il vous faudra rapidement résoudre vos conflits qui risquent sinon de se propager dans votre couple. Une situation généralement compliquée qui entraîne la spécialisation de chacun des associés avec des sphères de décision privilégiée. En cas de grave conflit, vous imaginez-vous devoir vous séparer dans l’expérience mais pas dans la vie personnelle ? 

Les investisseurs peuvent le voir d’un mauvais œil

Si vous souhaitez faire appel à de l’investissement, cela peut être vu d’un mauvais œil. Vous mélangez vie personnelle et vie privée. Si ce profil peut être à l’inverse rassurant car la stabilité est souvent au rendez-vous et les équilibres trouvés notamment en cas de conflit, il peut à l’inverse effrayer certains investisseurs notamment pour les raisons précitées. Cependant, il vous faudra prendre en compte que l’entreprise dite familiale selon les dernières études aurait plus de chance de réussite. Un bon argument à faire valoir en sens inverse. 

Vous perdez un œil objectif

Le conjoint représente une des premières personnes que l’on sollicite naturellement pour avoir un avis objectif (enfin presque). Notamment lorsque l’on est trop émotionnellement affecté par une situation. Vous perdez naturellement cet œil objectif au profil d’un œil de connaisseur et d’expert qui jugera la situation au regard de l’ensemble des autres points qu’elle connaît. Cela peut se révéler un avantage mais également un inconvénient. Vous êtes désormais tous les deux du côté du chef d’entreprise et vous pouvez vite perdre de vue, le point du vue du salarié qui s’avère légèrement différent du vôtre. L’objectivité du conjoint est essentielle notamment si vous ne comprenez pas un salarié par exemple. Vous perdez par ailleurs des conseils qui peuvent émaner d’autres secteurs ou encore d’autres manières de faire d’entreprises et que vous pourriez mettre en place dans la vôtre. 

Reste que chacun de ses problèmes peut à l’inverse renforcer le couple. L’équilibre peut devenir parfait notamment en cas de réussite avec une mission commune et la fierté d’être un couple qui a réussi ensemble autant dans la vie que dans le travail. 

Les marques jugées de plus en plus intrusives dans la vie privée des consommateurs

L’internaute se sent surveillé. Si celui-ci a pris pour habitude d’aller rechercher des informations qu’elles soient pour acheter un produit ou tout simplement se renseigner sur un pays, il voit quelques heures plus tard, s’installer sans vergogne sur son site internet des propositions aussi alléchantes les unes que les autres. Et il finit par s’agacer à être sollicité en permanence.

Actuellement, pour défier la concurrence les marques jugées de plus en plus intrusives s’immiscent de plus en plus dans la vie des consommateurs. Cette intrusion dans la vie privée des acheteurs progresse rapidement, mais inefficacement.

De la publicité intrusive

L’ère de la publicité de masse est révolue. Actuellement, pour vendre plus, les entreprises usent de la publicité ciblée sur la personne pour faire la promotion de leurs produits. Pour ce faire, ils personnalisent les publicités et les messages qu’ils vont diffuser à chaque internaute. Cette stratégie sur-mesure est maintenant visible pour toute connexion sur la toile. Vous avez sûrement remarqué que les publicités qui s’affichent sur votre écran sont relatives à vos dernières actions sur internet.  Par exemple, vous avez visité un site de vente de matériel informatique. Vous verrez aussitôt des publicités de ce type de produit s’afficher sur votre écran. Même chose, si vous avez effectué l’achat de meubles en ligne, vous allez rapidement recevoir des publicités concernant l’ameublement. C’est intéressant pour le consommateur puisqu’il n’aura plus à effectuer de recherches, mais le produit qu’il veut acheter sera directement devant son écran. 

Cependant, c’est une manière trop intrusive dans la vie de chaque personne dans le cas où les moindres mouvements des internautes sont suivis pour effectuer ce ciblage. Une autre stratégie trouvée par les marques pour augmenter leurs chiffres, c’est la gestion d’e-mailing. Des entreprises proposent aujourd’hui ce service très utile pour les enseignes.

Pour pouvoir envoyer une publicité susceptible d’intéresser la personne qui va la recevoir, les sociétés de gestion d’e-mailing doivent récolter des informations concernant chaque personne cible. Ce sont entre autres les informations personnelles sur l’identité de la personne (son âge, sa localisation, sa situation matrimoniale, la nature de leurs achats, son mode de vie, etc.) 

À partir de ces données et d’un logiciel spécialisé, des e-mails personnalisés sont rapidement envoyés à un groupe cible. Par exemple, une marque veut vendre un parfum destiné aux femmes. Aussitôt, toutes les femmes se trouvant dans une certaine tranche d’âge recevront la promotion du produit. 

L’avis des consommateurs

D’après une étude, le niveau d’intrusion des marques dans la vie privée des consommateurs s’élève à 61.5 %. D’après certains sondages, 78 % des Français ne veulent pas que des données personnelles les concernant soient stockées dans des bases de données. Encore moins, si cela concerne la nature et le montant de leurs finances.

Ce système agace vraiment les consommateurs, même s’il peut s’avérer bénéfique pour eux. En effet, le fait de ne recevoir que des publicités qui sont susceptibles de les intéresser est un gain de temps puisque les entreprises leur présentent directement ce qu’ils veulent voir.

Une stratégie actuellement déployée est le « perfect match ». Au lieu de s’immiscer dans la vie de leurs acheteurs, les marques invitent les personnes à donner leurs avis et leurs besoins sur un produit pour l’améliorer.
Respectueuse et efficace, elle est lucrative tant pour le client que l’entreprise.

S’immiscer dans la vie personnelle des consommateurs est peut-être un bon moyen pour les cibler, mais si les moyens utilisés ne sont pas fairplay, cela peut s’avérer contre-productif. Le mieux semble de mettre en place des stratégies bénéfiques et limitées pour les deux parties.