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Comment faire que votre vision devienne réelle ?

Ils sont nombreux à avoir une vision qui n’en restera qu’une. Pour que votre vision se transforme en un projet pérenne et qui emmènera votre entreprise hors des sentiers battus, vous ne devez pas la laisser dormir et pour cela vous devez la transformer en objectifs qu’il vous faudra réaliser pour ne pas paraître comme un doux rêveur ou comme une personne déconnectée de la réalité.

Donnez-vous des objectifs mesurables et dans le temps

La vision se heurte de manière inhérente aux difficultés de la mise en œuvre. Or, Il existe toujours un chemin pour la réaliser. L’argent par exemple représente souvent un frein pour concrétiser la vision. Il est toujours possible d’enlever ce frein en seulement cherchant ce que les financiers et banques proposent au lieu d’anticiper un refus par peur de l’échec.

Le premier bon réflexe consiste à créer des objectifs que vous pouvez quantifier et dans une période définie. Il ne s’agit pas seulement de dire que vous avez envie de devenir leader d’un domaine. Vous devez quantifier par exemple votre chiffre d’affaires et fixer la date à laquelle vous voulez y arriver en tenant compte des délais de réalisation. Une fois les grands objectifs établis, il s’agira de mettre des moyens en face pour y parvenir. Si vos moyens vous semblent insuffisants, vous devrez surement en trouver d’autres qui deviendront à leur tour des objectifs intermédiaires. Il s’agit de pouvoir concrétiser votre vision à l’aide d’actions opérationnelles qui s’échelonnent comme les marches d’un escalier et avec des paliers.

Si vous rencontrez un problème

Tout problème a une solution mais qui n’est pas celle qui vous vient en premier à l’esprit mais. Il est, on pourrait dire humain, de se retrouver à une impasse qui nous simple insurmontable. La plupart des gens s’arrêtent et se bloquent face à un problème qu’ils ils ne savent pas résoudre. Il s’agit souvent d’une excuse comme le manque d’argent, la conjoncture économique, les difficultés à recruter, qui leur fait reporter ad vitam aeternam leur projet.

Pourtant des solutions existent souvent de manière directe ou indirecte. Vous êtes face à un problème, au lieu de vous morfondre sur les circonstances qui ne sont pas en votre faveur autant passer du temps à chercher les différentes solutions qui existent. Thomas Edison a trouvé 1000 manières de ne pas faire de l’électricité mais une qui marche. Si vous ne les trouvez pas seul, vous pouvez vous entourer de personnes qui pourront vous donner des pistes que vous pourriez exploiter.  

Décomposez votre objectif.

Une fois votre objectif global défini et vos moyens listés, il s’agit de le décliner en sous-objectifs. Chaque sous-objectif doit au final contribuer à arriver à votre vision. C’est en décomposant votre objectif que vous rendrez votre vision réaliste. Il vous faudra prendre en compte tous les éléments qui participent à sa réalisation. Un objectif peut paraître inaccessible quand il n’est pas décomposé ou une tâche avoir l’air trop lourde si elle est prise dans sa totalité. Alors, au lieu de vous décourager devant l’ampleur de la tache ou des taches, les sous-objectifs vont être une aide précieuse. Au final tout grand projet ne reste que la subdivision de petites actions. Si vous souhaitez gravir l’Everest, la première étape pourra consister à vous informer sur le matériel nécessaire, l’acheter, vous préparez ensuite physiquement, etc… Il ne s’agit au final que de mini-objectifs qui vous conduiront à l’atteindre de votre rêve. 

Le principe des objectifs SMART

Pour que vos objectifs est un semblant de forme la méthode SMART reste la référence dans le domaine. Cet acronyme signifie : Spécifique, Mesurable, Ambitieux, Réaliste et Temporel. Nous avons déjà vu la nécessité qu’il soit mesurable et temporel, plus haut. Le réalisme et l’ambitieux peuvent sembler contradictoires mais en réalité ne se contredisent pas car si vos objectifs doivent être ambitieux, ils doivent rester atteignables selon les moyens mis en œuvre car il ne s’agit pas de vous décourager. Le côté ambitieux permet non seulement de se stimuler dans l’action mais également d’éprouver de la fierté à chaque étape franchie. 

Les raisons de se créer des objectifs

Se créer des objectifs permet d’abord de passer d’une vision à des actions concrètes car cela reste dans l’action que tout se réalise. Le rêve ne se réalise que grâce à une multitude d’actions. Même si vous rêvez de gagner à la loterie, il faut déjà avoir pris votre ticket pour que cela se réalise. Comme le dit l’expression 100% des gagnants du loto ont joué. La création d’objectifs permet surtout de comprendre la manière de parvenir à votre vision et d’en évaluer les moyens. Surtout les objectifs permettent de se motiver chaque matin et de voir que vous approchez davantage de votre but. Négliger cette déclinaison revient souvent à avancer dans le brouillard et sans possibilité d’y parvenir. 

Comment renforcer sa confiance en soi ?

Avoir confiance est soi demeure presque un impondérable quand on est entrepreneur. Fort de votre vision, vous devez emmener vos collaborateurs avec vous et posséder des convictions qui vont vous porter loin. Si on peut croire qu’il s’agit d’une qualité innée, la confiance en soi se renforce en fait au fur et à mesure de nos succès. Celle-ci n’est jamais à confondre avec l’arrogance. Zoom sur les méthodes pour améliorer votre estime de vous-même.

L’indispensable confiance en soi.

Dans l’entrepreneuriat, la confiance en soi est essentielle car c’est elle qui va vous permettre de tenir la barre lors des coups durs. Certes, cette confiance en soi, elle est souvent confortée par nos compétences, notre expérience. Mais elle possède comme corollaire d’emmener avec vous, par votre conviction, vos collaborateurs. Elle permet de s’adapter à toutes les situations et au final de tout réussir parce que le dirigeant connaît non seulement son propre potentiel mais aussi celui de ses équipes.

Le dirigeant se doit de développer la capacité de transformer les problèmes en solutions et de faire avancer son projet sans pourtant aucune garantie de sa réussite si ce n’est sa propre conviction mais aussi grâce à son optimisme. Il projette la confiance qu’il a investi dans son projet / son idée mais au final, il faut bien constater que c’est lui qui porte le projet et il arrive même à convaincre son associé de prendre certaines directions ou les partenaires de la potentialité de ses idées.

L’entrepreneuriat renforce la confiance 

Pas de panique si vous n’avez pas une confiance en vous absolue au début de votre aventure entrepreneuriale puisqu’elle se renforcera en même temps que votre projet prendra vie et que vous acquerrez un savoir-faire et un savoir être. L’entrepreneuriat représente souvent un ingrédient pour prendre confiance en soi. Parti d’une idée et donc de rien, le créateur d’entreprise la transforme en projet puis en entreprise. Le réalisme de l’exercice vous entraîne naturellement à prendre confiance en vous car vous avez chaque jour des petites victoires et vous remplissez des objectifs qui vous apparaissent parfois insurmontables. Les réussites au quotidien renforcent votre estime de vous-même. A noter que cette confiance en vous s’accompagne de la confiance en autrui. Plus elle est forte, plus votre capacité à déléguer va se renforcer et plus la confiance des autres en vous renforcera votre propre confiance. 

Bannir le mauvais vocabulaire

Pour commencer, bannissez totalement les mots comme « impossible » ou « infaisable » de votre vocabulaire. D’ailleurs c’est souvent parce que les entrepreneurs pensent que c’est impossible qu’ils réussissent à le faire comme le veut l’expression. Dans l’immense majorité des cas si vous ne le rendez pas l’impossible possible, c’est parce que le doute s’immisce et que vous le laissez devenir maître de votre esprit. Il faut donc vous convaincre que tout est possible et que vous allez pouvoir réaliser vos objectifs. Il n’est pas rare de constater après quelques années une réelle appétence à dépasser les défis. Un entrepreneur reste souvent à l’image d’un compétiteur de haut niveau et cherche toujours à aller plus loin. Pensez au maximum avec des termes positifs et décidez de remporter de grands challenges.

Les attitudes à adopter

Pour prendre confiance en vous, il vous d’abord apprendre à trancher et prendre des décisions. Elles ont certes des conséquences et des erreurs vous en ferez et beaucoup. Vous pouvez vous tromper, l’essentiel reste d’apprendre de vos erreurs et de vous remettre en question et surtout de ne pas vous obstiner dans une direction par arrogance. Apprenez à écouter car c’est la meilleure manière de trouver des opportunités et valorisez votre entourage au lieu de vous imposer en personne qui sait tout, qui a tout compris.

Vous n’avez pas besoin de la lumière des projecteurs, placez-la de telle façon à   faire briller votre équipe. Avoir confiance en soi, c’est aussi développer la capacité à demander de l’aide quand vous en avez besoin et à ne jamais rabaisser les autres. Pour renforcer votre confiance en vous, n’ayez pas peur du ridicule et lancez-vous-même quand la situation vous fait peur. Il s’agit de vous dépasser et de progresser chaque jour.

Enfin, ne tenez pas trop compte de l’avis de tout le monde car tout le monde peut se tromper. Restez au maximum dans l’action car c’est elle qui va renforcer votre confiance en vous. Pour développer votre confiance en vous, vous devez sortir de votre zone de confort afin de réaliser ce que vous ne vous sentez pas capable de faire. Lorsque vous parlez de vous, évitez les mots négatifs car se dénigrer n’est jamais une bonne stratégie. Pour finir, vous ne devez pas vous focaliser ce qu’on pense de vous car cela n’est guère essentiel. Plus facile de juger que de faire, n’est-ce pas ! 

Celles à éviter

Ne renoncez pas avant de vous être confronté jusqu’au bout à votre défi. Il s’agit d’une attitude courante de laisser tomber et de se laisser gouverner par le sentiment d’échec. Le renoncement représente l’un des pires ennemis de l’entrepreneur. Essayez de vous fixer des objectifs à court terme qui soient relativement réalistes afin de prendre petit à petit davantage confiance en vous et d’aller de victoire en victoire.

Arrêtez également de vouloir tout faire par vous-même car seul on va vite mais à plusieurs on va loin et reconnaître les aptitudes des autres est source de cohésion. Autres attitudes négatives à éviter : égrener constamment des reproches et être sur la défensive. C’est deux attitudes montrent d’une part que vous ne savez pas prendre vos responsabilités et que vous cherchez à rejeter la faute sur les autres. Enfin, vous devez éviter de penser que vous n’allez subir aucun revers. Le chemin est semé d’embûches alors ne vous découragez pas. 

Renforcer la confiance en soi se fait d’abord dans l’action. Pensez tout de même à écarter de vous les personnes toxiques qui vous conduisent à vous dénigrer.

Céder mon entreprise

Céder son entreprise signifie comme pour un bien immobilier que l’on revend, récolter les fruits de son investissement qui parfois représente de nombreuses années de la vie de l’entrepreneur. Si celui-ci a su faire fructifier son entreprise au moment de la cession, il est souvent confronté à une équation dont il ne maîtrise par toutes les subtilités.

Dans votre vie de dirigeant, il peut vous arriver de vouloir céder votre entreprise. Que ce soit parce que l’on vous a fait une belle proposition ou bien parce que vous avez envie de passer à autre chose, vous devez maîtriser certaines étapes. Comment les banques accompagnent-elles les dirigeants qui souhaitent céder ou transmettre leur boîte ? Eclairage.

Céder son entreprise : un moment particulier pour le dirigeant.

Parce qu’un projet de cession semble tout aussi important qu’un projet de création, il est primordial de savoir où vous mettez les pieds. Qu’il s’agisse de céder une filiale pour se concentrer sur son cœur de métier ou de vendre sa société et réinvestir dans une nouvelle aventure entrepreneuriale, le moment où un entrepreneur lègue sa boîte demeure toujours un événement particulier. Avant tout projet de cession d’entreprise, un dirigeant doit se poser les bonnes questions. D’un côté pratique, vous devrez généralement prévoir de nombreuses étapes avant d’entamer le processus de cession, comme le sort que vous réservez à votre immobilier (bureaux) et l’avenir auquel vous vous destinez en tant que dirigeant après la cession (arrêt d’une activité, ou non).

Quoi qu’il en soit, parmi les interrogations basiques et essentielles que le chef d’entreprise se pose, on retrouve les suivantes : quelle est la valeur de mon entreprise ? Qui pourrait reprendre efficacement ma boîte et dans quelles conditions ? Quelles sont les démarches à suivre (juridiques, administratives …) ? Comment optimiser le nouveau patrimoine perçu après la revente ? Afin d’apporter une réponse circonstanciée à chacune de ces interrogations, il est essentiel de s’adjoindre les services de conseillers externes, dont les banques font partie. 

Évaluation et diagnostic.

Dans le cadre d’un projet de cession, certaines banques agissent comme un partenaire qui vous accompagne tout au long du processus. L’évaluation de l’entreprise à céder (par l’intermédiaire d’un diagnostic précis) constitue la première étape indispensable. Dans un premier temps, les conseillers bancaires passent un temps important à échanger avec le dirigeant qui désire céder son affaire. L’objectif est double : il s’agit à la fois d’aboutir à une valorisation cohérente de la boite, c’est-à-dire de définir précisément le prix auquel vous désirez la céder, et d’identifier les atouts et les faiblesses qui favoriseront ou entraveront la cession de l’entreprise. Définir ces deux éléments passe bien souvent par la réalisation de nombreux audits, qui aboutiront notamment à l’analyse du positionnement de l’entreprise sur son marché actuel. 

Recherche de cibles potentielles.

Une fois le diagnostic effectué, les experts bancaires peuvent ensuite proposer au chef d’entreprise de diffuser l’information sur la mise en vente ou la recherche de cibles dans l’ensemble du réseau bancaire et auprès de ses partenaires. L’accompagnement du cédant passe notamment par la recherche de cibles adéquates.

Pour les établissements bancaires, l’enjeu réside dans le fait de faciliter la relation en aidant à la fois les acquéreurs et les cédants à la hauteur de leurs espérances. Le défi passe parfois par la recherche de solutions en interne (salariés, membres de la famille, etc.), notamment afin d’assurer une continuité dans les savoir-faire de l’entreprise. Concrètement, une fois les critères de recherche définis précisément entre le cédant et la banque, les conseillers rédigent avec vous les documents de présentation de l’entreprise à céder, puis ils se mettent activement en recherche du profil de repreneur adéquat. Pour cela, la banque analyse les candidatures et vérifie la capacité des repreneurs à assurer la suite des événements tout en prêtant attention au fait qu’ils partagent la vision du cédant et qu’ils pourront poursuivre la stratégie déjà engagée par ce dernier.

Les conseillers assurent ensuite une mise en relation en toute confidentialité. Certains établissements bancaires ont développé des bases de données numériques qui répertorient la liste des entreprises à céder, afin de faciliter la mise en contact entre cédants et repreneurs. 

Négociation et signature.

Il s’agit quasiment de l’étape la plus importante du processus : la négociation et la signature ! Là aussi, la banque peut vous servir d’accompagnateur efficace. À commencer par la phase de négociation, que vous ne maîtrisez pas forcément, surtout si vous en êtes à votre première boîte. Le conseiller peut vous prêter assistance pour négocier et vous permettre d’assurer les contreparties que vous demandez face à un repreneur qui ne voudrait pas investir un montant suffisamment intéressant. Le conseiller peut également vous aider à fédérer l’ensemble des acteurs autour du projet, du repreneur au cédant, en passant par les salariés et prestataires.

Se faire conseiller après la cession. 

Ça y est, vous venez de vendre votre entreprise et vous vous retrouvez à la tête d’un patrimoine. Là encore, il est nécessaire de prendre conseil, d’abord car la gestion d’un patrimoine personnel est très différente de la gestion de celui propre à une entité juridique professionnelle. Bien souvent, lorsque vous étiez dirigeant, l’entreprise prenait en charge de nombreux frais, alors que vous devez désormais tout assumer seul ! Afin de se faire conseiller sur le volet financier, les notaires et les conseillers en Gestion Privée apparaissent comme les interlocuteurs privilégiés de l’entrepreneur cédant. Concrètement, ils vous proposeront des pistes pour gérer votre nouvelle situation fiscale, en fonction de votre train de vie et de votre situation familiale.

Les avantages et les inconvénients de la traduction automatique pour apprendre l’anglais

L’anglais est l’une des langues les plus répandues au monde, c’est d’ailleurs la langue officielle de travail pour les affaires et l’enseignement. Ainsi, la nécessité de parler, ou d’écrire anglais, assez rapidement, invite parfois à utiliser des outils de traduction, comme celui de la traduction automatique. Découvrez dans cet article les avantages et inconvénients de cette technique d’apprentissage.

Les enjeux d’une bonne traduction en anglais

Comme n’importe quelle langue étrangère, l’anglais se parle, s’écrit, se comprend. Il est nécessaire de passer par la traduction pour comprendre et s’exprimer, surtout dans les phases initiales d’apprentissage. Il faut le dire, c’est parfois un véritable casse-tête : entre les mots qui ne se traduisent pas vers votre langue maternelle, la syntaxe qui pose parfois soucis sur la compréhension, il faut faire preuve de patience.

C’est là que la traduction automatique présente de nombreux atouts : pour une traduction rapide sur des termes basiques, elle fait généralement ce qui est attendu d’elle. En revanche, elle est assez peu fiable sur des textes plus importants.

En effet, la traduction automatique repose sur des algorithmes qui mettent en contexte les mots recherchés avec leur traduction, qui leur a été associée. Mais cela ne prend pas toujours en compte le contexte de la phrase, ce qui peut poser des soucis de qualité. Par exemple, avec une phrase de type « elle a sauté, encore une fois, le repas », la traduction automatique Google vous dira « she jumped, again, the meal », ce qui n’a pas de sens puisqu’ici, le verbe « sauter » est utilisé au sens littéral. Le verbe « miss » aurait été plus approprié.

Apprendre l’anglais : traduction automatique ou non ?

Ces coquilles sont assez récurrentes et dépendent du contexte, du sens de la phrase et des attentes concernant le niveau de traduction. Bien entendu, les cours d’anglais particuliers restent, à ce jour, la meilleure option pour apprendre à traduire correctement, dans son contexte, mais ils n’ont pas l’avantage d’être instantanés.

La traduction automatique, avec des outils comme Google Translate, n’est pas forcément recommandée en dehors des traductions très basiques, sous peine d’un résultat moyen. En revanche, d’autres outils de traduction automatique, comme Sysmantec, permettent d’adapter l’outil avec l’œil aguerri de traducteur que vous avez. Enrichir des outils de traduction automatique en anglais est sans doute le meilleur moyen pour pallier à sa principale déficience, la qualité du contexte.

Les astuces pour bien utiliser la traduction automatique

Aujourd’hui, la traduction automatique connaît un réel essor grâce au développement des technologies intelligentes et digitales. De plus en plus d’applications mobiles permettent de traduire en simultané des phrases dans une langue vers l’anglais, ce qui peut être très pratique en voyage. On dépasse là le stade de la traduction automatique de base, mais c’est bien sur ce fond qu’elles ont été imaginées.

Les principaux avantages de la traduction automatique sont bien sûr son côté instantané et pratique, mais cela doit être bien géré pour empêcher les inconvénients, à savoir les incohérences de traduction, de prendre le dessus. Équilibrez et enrichissez, pour obtenir des traductions dignes de natifs anglais !

Comment se créer de nouvelles habitudes ?

Nous avons tous des traits de caractères que nous aimerions changer et qui nous collent à la peau. Timidité, tendance à la procrastination, difficulté à apprendre et se créer de nouvelles habitudes et techniques pour ne citer que les plus fréquentes. Si changer nous semble si dur, les études démontrent qu’en adoptant certaines pratiques, cela est possible.

Connaître vos habitudes

Tout d’abord, une habitude ne se vit pas comme une contrainte majeure mais fait partie des automatismes. Nous réalisons de nombreuses tâches de manière quasi automatique, ce qui nous permet de faire plusieurs choses à la fois mais ce sont ces mêmes habitudes qui vont entraîner toute une chaîne de conséquences. L’avantage d’une habitude c’est qu’elle ne se vit pas comme un effort, c’est en cela que prendre de bonnes habitudes reste souhaitable. Pourtant, la plupart de nos bonnes résolutions finissent souvent oubliettes. 

Avant de vous lancer dans une transformation radicale de vos habitudes, autant prendre le temps d’identifier l’ensemble de vos habitudes et de déterminer les bonnes et les mauvaises. Il s’agit de prendre d’abord conscience de celles que vous souhaitez modifier et tout simplement de les lister comme par exemple le retard permanent, la procrastination ou encore le fait de manquer de culture. Le but va être d’en acquérir d’autres donc autant avoir pleinement conscience de celles qui ne vous plaisent pas. Vous n’allez pas tout modifier d’un coup donc fixez-vous seulement quelques nouvelles habitudes (moins de 5) à adopter dans un délai relativement long (6 mois). Au bout de 6 mois, vous pourrez attaquer d’autres nouvelles habitudes et vous rapprocher de ce que vous désirez tant. 

Les bonnes pratiques 

Si le fait en lui-même de changer de lieu ne résoudra pas tous vos problèmes, le fait de vous éloigner de la tentation représente une bonne pratique. Pour ne pas sombrer dans la procrastination, autant vous éloigner de votre télévision ou encore si vous avez tendance à trop manger, autant vous écarter du paquet de bonbons qui trainent. Il ne faut pas hésiter à éloigner de votre regard tout ce qui pourrait vous perturber afin d’éviter d’être tenté. 

Selon certaines études, nous serions le reflet des cinq personnes que nous fréquentons le plus. Autrement dit, il s’agit de vous entourer de personnes qui vous inspirent et possèdent les qualités que vous souhaitez posséder. Si vous avez tendance à être timide, vous pouvez vous rapprocher des personnes extraverties. 

Autre point clé : la fixation d’objectifs.

Pour changer, il faut commencer par se fixer des objectifs précis et dans le temps. La do list est particulièrement utile dans ce cas et vous devez vous efforcer de remplir chaque étape. Pour cela, il s’agit donc d’en créer une qui soit réalisable dans le délai imparti. Pour vous y mettre dans la bonne humeur, commencez par une tâche facile et rapidement exécutable. Vous aurez déjà fait un pas ! 

Apprendre reste le meilleur moyen d’avancer. Si vous n’êtes pas bon dans un domaine, autant l’explorer jusqu’au bout. Une fois devenu expert du sujet, vous pourriez même y prendre goût. N’hésitez pas à vous informer sur les moyens de combattre votre timidité par exemple ou à réaliser des exercices pour y faire face. Vous pourriez bien vous prendre au jeu. 

Se dire que vous le voulez. Cela peut paraître bête mais pour arriver à changer, il faut que le désir soit clair dans votre tête. Pour cela, commencez par noter les raisons qui vous poussent à vouloir changer vos habitudes et ce que vous allez y gagner. A la manière des personnes qui arrêtent de fumer, il est plus facile de changer lorsqu’on sait ce que cela peut nous apporter. 

La fixation d’une nouvelle habitude

Une habitude doit être intégrée dans votre quotidien donc vous devez lui créer une place. Pas de secret pour qu’une bonne résolution devienne une habitude, il vous faut d’abord l’inscrire dans ce que vous devez réaliser dans la journée. Ce n’est qu’à force de répétition que celle-ci deviendra automatique donc autant vous attendre à ressentir qu’il s’agit d’une contrainte au début. Avec le temps, rassurez-vous car le sentiment d’effort devrait disparaître et vous ne considérerez même plus comme une contrainte. Si vous avez pris l’habitude de vous brosser les dents, ce n’est certainement pas plaisir mais parce que vous l’avez réalisé de manière répétitive jusqu’à ce que cela devienne automatique et que vous en connaissez les bénéfices. De la même manière, vous pouvez réaliser bon nombre d’actions sans que cela vous semble une torture juste par habitude…

Comment arriver à déconnecter ?

Vous êtes chef d’entreprise et vous n’arrivez pas à vous déconnecter de votre travail. Pour cause, votre téléphone n’arrête pas de sonner et vous recevez des dizaines voire des centaines d’emails par jour. Pourtant, cette situation n’est pas inéluctable et vous pourriez très bien passer vos week-ends ou vos vacances tranquille ou profiter d’une conférence. Zoom sur quelques bonnes pratiques à mettre en œuvre si vous souhaitez enfin d’arriver à déconnecter et pouvoir prendre du temps pour vous. 

Mettre un message d’absence et déléguer

Pour bien commencer à décompresser, vous pouvez adopter un geste simple : mettre un message d’absence ou d’indisponibilité sur votre messagerie téléphonique et email. Vous pouvez indiquer la personne à joindre en cas d’urgence qui saura répondre à votre place. Pour bien déléguer l’ensemble de vos fonctions, vous pouvez lister l’ensemble des tâches que vous effectuez dans vos journées. Il s’agira ensuite de créer des procédures explicites et de les transmettre à vos collaborateurs.

N’hésitez pas à les accompagner quelques temps pour vous assurer qu’ils maîtrisent bien vos tâches. Contrôlez qu’elles soient bien exécutées. Vous pourrez alors partir l’esprit tranquille. Si vous êtes du genre anxieux, vous pouvez mettre en place des garde-fous qui contrôlent que le travail est bien exécuté. Être tranquille implique souvent de faire confiance. Vous avez peur de rater l’offre du siècle ou vous ne pouvez déléguer cette tâche à un collaborateur ? Pensez aux assistants à distance qui feront le tri pour vous. 

Créer des lignes et emails spécifiques

Si vous avez encore du mal à vous déconnecter, vous pouvez vous doter d’une seconde ligne téléphonique et d’un second email à n’utiliser qu’en cas d’extrême urgence. Indiquez bien à ceux qui auront cette ligne les conditions dans lesquelles ils doivent l’utiliser, il ne s’agit pas qu’on vienne vous perturber pendant votre repos. Si vous êtes seul dans l’entreprise, vous pouvez procéder de la même manière en précisant sur vos messages d’absence les conditions d’utilisation de ces moyens de communication. N’hésitez pas en cas de demande non urgente à préciser que vous êtes en vacances par exemple, votre date de retour et de traitement de la demande. Vous pouvez créer un email type pour ne pas passer de temps. Si vous recevez des courriers indésirables, désabonnez-vous immédiatement pour éviter toute perturbation. 

Réaliser que personne ne devrait être indispensable

Personne ne devrait être indispensable dans une entreprise y compris vous. Savoir déléguer est essentiel. Ne serait-ce que pour que la société ne dépende pas d’une personne en cas de soucis de santé par exemple ou d’accident. Dans tous les cas, vous allez devoir résister sur la durée et les moments de break sont nécessaires. Pour cela, n’hésitez pas à créer un maximum de processus qui décryptent les attitudes à adopter suivant les différentes situations que vous rencontrez comme vu plus haut.

Il faut réaliser que moins l’entreprise dépend d’un de ses membres, plus elle prend en général de la valeur même si cela peut faire parfois peur de voir le navire partir sans nous à son bord. Au fond toutes les tâches que vous faites ne sont qu’un assemblage de plus petites que peuvent parfaitement réaliser vos collaborateurs. Or, vous faites peser un risque à votre entreprise en créant une dépendance.  

Faire un travail sur soi

Le plus difficile lorsque l’on prend des vacances reste le travail sur soi qui est nécessaire et cette envie de regarder son téléphone ou ses emails. Pour être sûr de le faire le moins possible, vous pouvez vous donner des horaires précis de consultation ou indiquer à vos collaborateurs des moments où vous êtes joignable. Vous devez réaliser qu’il est extrêmement rare qu’une tâche demande une réponse immédiate. Alors autant, si vous n’avez pas délégué, vous dire que rien ne réclame votre présence. Même lorsque vous êtes présent dans l’entreprise, il y a des moments où vous n’êtes pas forcément connecté à votre boite email ou encore à votre téléphone. Autant vous dire que sauf exception votre présence n’est pas nécessaire dans l’immédiat. 

Boutique physique : comment la mettre en valeur ?

Votre entreprise dispose d’un ou de nombreux points de vente physique. Or, vous vous posez la question de savoir comment mettre en valeur cette ou ces boutiques ?

Comment faire la différence, comment rendre un magasin directement identifiable auprès de la clientèle par l’utilisation de codes couleurs particuliers, d’une typographie différente ou encore bien d’autres critères ? Vous cherchez le moyen de vous démarquer de la concurrence. Par ailleurs, vous pensez que les boutiques physiques ont encore de beaux jours devant elles malgré l’essor d’internet et des boutiques en ligne ? Suivez le guide.

Dans un premier temps, il vous faudra observer les boutiques physiques qui présentent des produits similaires aux vôtres et dresser un tableau de ce qui vous a plu et déplu et ajouter une troisième colonne. Moi si j’étais à la place de cette boutique, qu’est-ce que je ferais pour l’améliorer avec deux critères avec investissement financier ou sans investissement.

Dans un deuxième temps, rendez vous dans les centres commerciaux où se trouvent de nombreuses enseignes. Puis, comparez chaque boutique et dégagez votre impression. Vous constaterez alors que même si les couleurs sont attrayantes, la convivialité n’est point au rendez-vous.

Une mise en valeur nécessaire face à l’essor d’Internet

Internet est, sans conteste, un incroyable relais de croissance pour le commerce, et ce depuis son apparition. Les nouveaux modèles de boutiques en ligne ont véritablement révolutionné la vision courante du commerce et du point de vente, initialement en physique. Or, Internet et ses nombreuses inventions ont aussi complètement bouleversé ce modèle.

Aujourd’hui, les dirigeants d’entreprise, y compris les dirigeants de grands groupes multinationaux, tentent de trouver une solution, une bonne équation entre points de vente physiques et boutiques en ligne. L’exemple de la FNAC est criant de vérité. Ayant raté le virage du virtuel, le grand groupe de distribution de produits culturels a appuyé sa présence en points de vente physique dans les plus grandes villes tout en améliorant sa présence virtuelle. Résultat : une croissance retrouvée grâce à un savant mélange entre physique et virtuel dans l’organisation de ses points de vente. C’est dire l’importance des boutiques physiques même pendant l’ère d’internet.

Comment faire la différence ?

Les vraies questions sont donc de savoir comment réussir cette mise en valeur des boutiques physiques. Comment faire la différence face à d’autres boutiques appartenant aux concurrents du secteur ?

Tout est sujet à différenciation. Les codes couleurs utilisées pour la décoration du point de vente, l’ambiance générale, le thème musical choisi, la tenue des employés présents sur le point de vente, les produits vendus et leur présentation. Chaque critère est à prendre en compte pour faire de sa boutique un lieu d’exception avec de réelles différences et une réelle valeur ajoutée aux yeux des clients. Vous, chefs d’entreprise, avez l’obligation de prendre en compte l’ensemble de ces critères, de déterminer sur quels points il vous est possible de faire la différence, de faire de votre ou de vos points de vente des lieux agréables à visiter et où l’incitation à l’achat règne de façon méticuleuse et légère.

Là encore, un autre exemple permet de comprendre tout l’intérêt de cette stratégie : les magasins de la marque Abercrombie  Fitch où règne un climat commercial parfaitement propice au développement d’une activité pérenne. Musique d’ambiance, parfum adapté au lieu de vente et à la clientèle, code vestimentaire des vendeurs (parfois même dévêtu du haut du corps…), lumière peu agressive presque tamisée, etc. Tout est mis en œuvre pour faire de la visite du client une réelle expérience inoubliable, susceptible d’entraîner le bouche-à-oreille, ou marketing viral. Tels sont les avantages d’une réelle différenciation de vos boutiques physiques et les façons de les mettre en valeur aux yeux de votre clientèle.

Comment bien gérer le changement ?

Le changement rencontre presque toujours de vives résistances du simple fait de l’inquiétude qu’il engendre. Les habitudes ont la vie dure et le fait de refuser de manière instinctive tout changement peut sembler naturel. Les dirigeants, qui doivent conduire celui-ci souvent en permanence notamment à l’époque actuelle avec la prise en compte des nouvelles technologies qui arrivent et transforment les organisations, ont la rude tâche de faire en sorte que tout se passe bien. Zoom sur les bonnes pratiques pour le conduire. 

Prendre conscience que cela ne sera pas facile

La première chose à considérer avant tout changement, c’est d’être conscient que celui-ci ne sera jamais une tâche aisée et que le soutien ne sera pas forcément spontané. Si vos proches devraient vous aider à le mener bien, vous devez envisager que vous avez de très fortes chances de rencontrer des opposants. Il vous faudra donc vous préparer et lister les points qui risquent de susciter des blocages afin de pouvoir trouver les arguments qui vont à son encontre.

Il s’agit de pouvoir répondre aux objections qui vont se présenter. Pour cela, écoutez bien les critiques et favorisez le dialogue. N’oubliez pas que votre entreprise doit évoluer. Nombreuses sont celles qui n’ont pas su prendre le virage à temps comme Kodak, un bon exemple à garder en tête. Pour que le changement se fasse, il reste souvent recommandé de bien expliquer l’urgence de celui-ci. Les conséquences de l’absence de changement peuvent également être mises en avant afin d’inciter chacun à accepter ce dernier. 

Devenir le leader du changement

En tant que dirigeant, vous devez vous transformer en ardent communicant. Il s’agit effectivement de bien communiquer et clarifier ce qui va changer par la suite, comme ce qui ne va pas changer. Il s’agit de rassurer les équipes et qu’elles puissent à la fois accepter le changement et se rassurer avec de la stabilité. Dire que tout va changer risque de créer un vent de panique. Attention tout de même à ne pas trop incarner le changement car les critiques personnelles risquent de fuser. Vous conduisez le changement mais vous n’êtes pas celui-ci. Une bonne pratique consiste à donner sa vision stratégique afin de montrer le futur que vous envisagez et de montrer à quel point il est souhaitable. N’hésitez pas à inclure vos équipes dans la réflexion afin qu’elles en deviennent les porte-paroles. 

Fédérer vos équipes

Pour que le changement soit accepté, il ne s’agit pas de l’imposer. Vous devez fédérer d’abord un petit groupe qui va s’agrandir par la suite. Il est nécessaire avant tout de recruter des volontaires qui pourraient être à l’origine du changement et vont soutenir votre démarche. Vous pouvez commencer par créer un groupe de travail sur une problématique afin qu’ils se l’approprient par exemple. Si vous voulez faire de la satisfaction client une priorité, vous pouvez par exemple réunir une équipe. Celle-ci se penchera sur le sujet et qui en ressortira des recommandations. Ils pourront ainsi s’approprier le changement et s’en faire les défenseurs puisqu’ils s’en sentiront à l’origine. Il est évident que plus le groupe sera large, plus vous aurez de partisans qui pourront porter le projet et coordonner les efforts. 

Faire que votre organisation soit structurée pour le changement

Si vous souhaitez que votre organisation puisse changer de manière constante, il vous prendre en compte que vous devez faire en sorte qu’elle soit structurée pour apprendre très vite. Pour cela, il sera indispensable que votre organisation soit plus fluide et que vous allégiez votre hiérarchie. Plus vous laisserez de liberté à vos collaborateurs, plus le changement deviendra la règle. Il s’agit d’avoir une structure agile qui puisse se réorganiser rapidement si nécessaire. Pour que le changement devienne la règle, vous devez institutionnaliser celui-ci et faire de la souplesse une règle. 

Montrer les réalisations 

Pour bien accompagner votre changement, vous devez impérativement en montrer les fruits, il s’agit de communiquer sur les victoires et les gains qu’entraînent votre changement. Plus vous montrerez les progrès réalisés grâce à celui-ci plus il sera accepté. Mettez en avant et rapidement les conséquences bénéfiques du changement apportées afin que chacun puisse en ressentir les effets. Plus vous échangerez et mettrez en exergue les résultats plus vous fédérerez ceux qui demeurent réticents. 

Rassurer son banquier au démarrage de son activité

Vous avez une idée géniale, un projet prometteur mais ce qui vous fait défaut ce sont des fonds. Il vous faut en trouver. Vous avez écumé toutes les possibilités mais vous avez l’habitude de traiter avec votre banquier pour vos affaires personnelles. Vous avez entendu de nombreuses histoires par des entrepreneurs qui vus décrivent leur banquier comme la personne la plus difficile à conquérir. Alors, vous décidez de l’affronter.

La phase de démarrage d’une entreprise est souvent caractérisée par une demande de financement auprès de la banque. Mais comment rassurer le banquier sur la pérennité de son activité naissante ? Voici quelques conseils. 

Montez un dossier en béton….

Vous aurez besoin de rassurer votre banquier sur deux points cruciaux : la viabilité de votre projet et vos capacités de remboursement dans le cas où vous sollicitez un prêt. Afin que le banquier vous accorde une confiance pleine et entière sur ces deux éléments, tout dépendra principalement du dossier que vous lui présenterez. Une des règles principales consiste à bien préparer son premier rendez-vous. Il vous faudra fournir les éléments de votre Business Plan de façon synthétique et claire, en quelques pages. Pensez à y insérer de nombreuses données chiffrées, des tableaux qui récapitulent les éléments financiers et les charges que vous prévoyez pour votre activité (salaires, coûts de production, etc.) Si vous vous lancez sur un marché à fort potentiel novateur, décrivez l’innovation que constitue votre produit ou service et son impact sur l’environnement économique.

L’étude de marché doit être suffisamment solide pour répondre aux questions suivantes : existe-t-il un vrai besoin ? Quel est-il ? Le projet est-il suffisamment novateur et compétitif sur son marché ? Quels sont vos avantages vis-à-vis de la concurrence ? Chiffres et statistiques demeurent vos meilleurs atouts, car ils permettent de rassurer vos interlocuteurs bancaires. Enfin, pensez à souligner que vous êtes déjà un bon gestionnaire et que vous anticipez les éventuelles difficultés, comme les besoins de trésorerie.

… Et maîtrisez-le sur le bout des doigts !

Après avoir présenté à votre interlocuteur bancaire un dossier bien balisé, il vous faudra le rassurer en montrant que vous le maîtrisez par cœur, surtout si vous en avez délégué la rédaction à l’un de vos collaborateurs ou à un prestataire extérieur. Il reste indispensable de connaître tous les détails de votre Business Plan, de l’activité de votre boîte à la cible concernée, en passant par le marché et l’univers de concurrence. Cela vous permettra de répondre « du tac au tac » aux questions que pourraient vous poser le conseiller. 

Disposez d’une expérience qui vous rend crédible.

Soit vous disposez d’une expérience significative sur le secteur d’activité que vous avez choisi pour vous lancer, auquel cas il vous sera très facile de susciter la confiance de votre banquier dès le démarrage, soit cette expérience demeure encore insuffisante. Dans ce cas, pas de panique, il vous faut simplement en avoir conscience au moment où vous constituez votre entreprise. Entourez-vous rapidement de compétences complémentaires (associés, salariés, prestataires, experts-comptables…) ! Cela aura une double conséquence. Votre conseiller bancaire sera d’abord rassuré sur la mise en œuvre de votre business au quotidien et ce dernier pourra également voir que vous avez conscience de vos forces et faiblesses, et que vous mettez tout en œuvre pour combler ces dernières ! Pour vous entourer, pensez aux organismes spécialisés dans l’accompagnement des créateurs comme le Réseau Entreprendre ou Initiative France.

Travaillez votre force de conviction et faites preuve de transparence.

L’équation est simple : plus vous êtes convaincu et passionné par votre projet, plus vous le maîtriserez sur le bout des doigts et meilleure sera votre capacité à rassurer votre conseiller bancaire. Conviction et transparence constituent vos meilleurs atouts. Votre envie de réussir et votre motivation se placent au premier chef des éléments qui peuvent venir compenser la faiblesse éventuelle d’un dossier de création d’entreprise. Cela contribuera à rassurer le conseiller sur vos qualités intrinsèques pour mener à bien votre business.

Second conseil indispensable : il faut rester honnête. Rien ne sert de broder autour de votre projet, surtout quand il est question d’argent. Mieux vaut rester transparent sur vos besoins de financement et sur les difficultés que vous rencontrez. Le but, c’est que votre interlocuteur soit au courant de votre situation personnelle et professionnelle dans son ensemble. Si vous tentez de lui cacher certains aspects qui, selon vous, pourraient nuire à l’avancée de votre business, il y a de fortes chances qu’il le découvre tôt ou tard. Et dans ce cas, inutile de vous dire que vous perdrez définitivement la confiance de votre banquier…

Capitalisez sur votre personne.

Un des éléments qui pourra rassurer immédiatement votre banquier (et auquel il prêtera forcément attention !), c’est l’adéquation entre le projet et son créateur. Il faut que vos parcours professionnels et personnels coïncident avec harmonie. N’hésitez pas à vous mettre en avant (sans paraître pédant, bien sûr) en usant de votre charisme et en valorisant la richesse de votre parcours, vos années d’expérience, vos qualités managériales ou votre savoir-faire, notamment si ce dernier possède un caractère particulier.

Pour y parvenir, il est possible que vous deviez effectuer un travail d’analyse sur vous-même en amont de l’entretien avec le banquier. Cela vous permettra d’évaluer vos forces et faiblesses et de percevoir les axes d’amélioration. Côté financier, si vous pouvez justifier d’un apport personnel, même limité, le banquier n’en sera que plus rassuré sur votre engagement dans le projet que vous entendez mener à bien. Par ailleurs, posséder de l’ambition peut faire partie des qualités nécessaires dans le but de rassurer son banquier. Attention néanmoins à rester réaliste. Il faut trouver le juste milieu entre une ambition légitime et nécessaire lorsqu’on démarre et un réalisme et une humilité indispensable à tout jeune créateur. 

Pensez à vous renseigner en amont sur le fonctionnement de la banque.

Avant de rencontrer votre banquier et de tenter de le rassurer en amont du projet, il est fortement conseillé de se tenir au courant de l’actualité économique et bancaire. Bien sûr, il faudra être au courant des informations générales concernant le secteur, mais n’oubliez pas pour autant de vous renseigner sur l’actualité des agences en particulier. Pensez à connaître les campagnes publicitaires des différentes agences et les formules qu’elles proposent aux commerçants, artisans ou professions libérales. Il existe de nombreuses informations sur les sites internet des réseaux bancaires. Bien souvent, vous y trouverez une page d’information dédiée aux créateurs. Cela vous donnera une idée de la manière dont telle ou telle agence inclut la création d’entreprise dans sa stratégie. En arrivant ainsi armé le jour de l’entretien, cela contribuera à le rassurer sur vos motivations et votre capacité à actualiser régulièrement vos connaissances.

Enfin, si vous désirez solliciter un prêt bancaire, il est important d’en connaître le fonctionnement. Sachez qu’un porteur de projet qui ne possède pas ou peu de fonds propres a peu de chances d’en obtenir un et que l’obtention d’autres sources de financement comme les prêts d’honneur peut faciliter la sollicitation d’un prêt traditionnel. Autant de petites astuces qui, si vous montrez que vous les maîtrisez, rassureront votre banquier au sujet de votre implication dans le projet de création d’entreprise ! 

Faire de sa passion, une entreprise internationale

Jonathan Vidor, fondateur de JVWEB, pionner du marketing digital en France, accompagne les e-commerçants à optimiser leurs espaces publicitaires et à effectuer leur passage au numérique. JVWEB, présent à Montpellier, Paris, Genève et Shangaï, poursuit son aventure à l’international et son chiffre d’affaires, 11.5 millions d’euros ne cesse de croître.

Comment avez-vous eu l’idée de JVWEB ?

J’ai créé mon premier site internet pour le plaisir, pour moi. Cela a marché et naturellement j’ai enchaîné sur un deuxième et un troisième site. Cela a même généré à l’époque de l’argent. C’était devenu une réelle passion qui m’a permis de financer mes études. A la fin de mes études, je me suis dit « cela marche ». Je peux en tirer un chiffre d’affaires et de plus c’est ma passion donc autant que je me lance là-dedans.

Est-ce que votre business model est différent ?

A l’époque, il y avait beaucoup moins de sites, d’internautes et d’achats. C’était très différent d’aujourd’hui dans la manière de fonctionner. Au début, je créais mes propres sites et j’étais sur du référencement naturel. J’avais notamment un site qui permettait d’obtenir gratuitement les différentes sonneries sur les anciens modèles de téléphone. Vous pouviez taper avec votre téléphone la musique et si vous ne vouliez pas le faire vous-même, vous appeliez un numéro surtaxé. C’est devenu une passion et à la fin de mes études des marques sont venues me voir pour me demander de travailler pour elles. La grande différence c’est donc que je ne faisais plus de sites pour moi.

Quelles ont été les grandes étapes de votre entreprise ?

La création s’est faite en 2004. En 2004, je me suis mis à faire du Google Ads jusqu’en 2009 – 2010. A cette époque, nous ne facturions uniquement qu’à la performance c’est-à-dire, par exemple, à chaque fois que nous vendions un abonnement téléphonique, nous facturions 20 euros. Il y avait donc un arbitrage à faire entre ce que je mettais dans Google Ads et le fait de vendre.

A partir de là, certains clients sont venus me voir pour me dire, « je voudrais acheter certains mots qui ne sont pas rentables car j’en ai besoin pour ma présence de marque ou pour attirer des clients en magasin ». Il était impossible de traquer tout ce qu’ils me demandaient et, en conséquence, j’ai commencé à facturer différemment en % du budget. Désormais, cette activité représente environ 80 % du chiffre d’affaires, on prend ainsi moins de risques. Ensuite, il y a 3 ans nous avons ouvert un bureau en Chine et il y a 2 ans un autre à Genève.

Avez-vous rencontré des difficultés ?

La première grande difficulté, c’est quand nous avons atteint le nombre de 20 personnes. C’était en 2012 et nous étions alors tous dans la même pièce. Nous nous parlions facilement du fait de la proximité mais aussi du fait qu’il n’y avait pas vraiment de hiérarchie. Puis, nous avons eu un bureau à part et nous ne croisions plus aussi souvent les collaborateurs. C’est à ce moment-là qu’il a fallu trouver des relais dans l’entreprise et organiser. La deuxième difficulté est quand nous avons eu des projets internationaux car nous avions dix nationalités différentes qui collaboraient.

Qui dit multi nationalités dit dix façons d’apprendre à l’école et dix façons de penser différentes. Nous avons dû changer notre manière de travailler afin de garder la richesse de l’équipe. Il nous fallait garder les talents d’autant plus que nous sommes installés à Montpellier. Une troisième difficulté était que le chiffre d’affaires en France représente 50 – 55 % de l’activité chaque année. Il y avait donc un vrai challenge à former les gens à l’étranger.

Quels ont été vos facteurs clés de succès ?

Je pense que le premier facteur clé de succès est que nous avons tout focalisé sur la qualité c’est-à-dire que nous nous sommes focalisés sur la satisfaction clients. Le but c’est de garder le client et après d’en tirer les conséquences et les axes d’améliorations. Je pense que c’est ce qui fait le succès de l’entreprise car les clients satisfaits parlent de nous autour d’eux et les autres prospects viennent spontanément. Cela explique le fait qu’il n’y ait qu’un seul commercial sur la France. La satisfaction est donc le principe fondamental puisque les clients font appel à nous sans que nous les ayons sollicités.

Ensuite, il y a les résultats parce que nous avons énormément développé nos connaissances que ce soit sur Facebook Ads ou sur Google Ads etc. Nous avons un lab et des ingénieurs qui travaillent sur le concept d’automatiser les tâches qui ne sont pas intéressantes pour un humain mais qui sont nécessaires. La machine prépare le travail et cela ne prend que quelques minutes de réaliser certaines opérations qui prenaient auparavant du temps. Nous préférons passer du temps à discuter de stratégie avec le client et sur du conseil que sur des tâches où il nous est possible de remplacer l’humain. Par exemple, nous avons un site où nous traitons la base de données pour nous permettre de géolocaliser les publicité. Manuellement, c’est quasi impossible à faire. Mécaniquement, cela a augmenté les performances de nos campagnes. Qui dit performance, dit rentabilité pour le client et donc satisfaction.

Qu’ est-ce qui vous a le plus surpris depuis le début ?

Je n’étais pas conscient au début de l’impact de notre prestation sur les clients et a contrario de l’influence de leur business sur notre activité. Ce qui est drôle c’est quand les clients viennent me voir pour réduire les publicités car ils n’arrivent pas à suivre le rythme pour les entrepôts ou les livraisons par exemple. Cela montre que nous trouvons les bonnes publicités. J’ai dû embaucher trois personnes. Je n’étais pas conscient de l’impact que nous avions.

Quels vont être vos plus grands défis à venir ?

Nous sommes actuellement une soixantaine de personnes et le grand défi va être de garder notre agilité et notre souplesse tout en grandissant. Je veux une sphère de décision rapide. Il faut garder le relationnel client pour savoir que ceux-ci puissent toujours influer sur les décisions de l’entreprise, sur comment nous allons produire nos livrables et la définition des mots-clés. Je pense que la réflexion est : « Comment ne pas transformer cela en une grosse machine ? ».

Le second est que nous travaillons déjà à l’étranger et nous allons surement ouvrir d’autres pays. Il faut donc prendre en compte le décalage horaire, ce qui peut rendre le travail complexe ainsi que la multiculturalité qui s’amplifie aussi. Le nombre de représentants d’une même nationalité augmente mécaniquement et nous ne souhaitons pas faire des groupes pays et nous souhaitons réunir tout le monde. Ce que je ne veux pas aussi c’est de bataille des services.

Un point que nous n’avions pas vu ?

Oui ! Nous faisons très attention au « take care » (prendre soin, ndlr) du collaborateur. Nous parlons souvent du fait d’installer un babyfoot, une table du billard. Cela est bien mais il ne faut pas oublier pourquoi les gens viennent travailler. Il faut donner du sens à ce que les gens font. Pour moi, le manager est là pour aider les équipes à réussir et cela implique de la disponibilité pour pouvoir traiter les difficultés rencontrées. Il faut qu’il puisse débloquer les situations difficiles et suivre réellement la personne et que la personne progresse et se voit progresser. Cela a basculé, il y a 3 ans chez nous, cela a permis je pense d’accélérer notre développement car les salariés progressent et donc l’entreprise aussi. La satisfaction client a largement augmenté depuis que nous l’avons mise en place et cela permet de gérer de moins en moins de problèmes. 

4 Conseils de Jonathan Vidor 

  • Mettre en vente le plus tôt possible : je pense qu’il vaut mieux mettre le produit rapidement sur le marché et prendre un maximum de feed back (retour, ndlr) plutôt que de rester enfermé dans sa pensée de créateurs d’entreprise ou d’ingénieurs. Il faut savoir pourquoi les clients vont acheter, ce qu’ils trouvent bien et ce qu’ils ne trouvent pas bien. On gagne un temps énorme. Au lieu de mettre 4 ans à atteindre ce que l’entreprise sera, on en prend deux.
  • Améliorer le plus vite possible : Une fois qu’on a suivi le premier conseil, il faut prendre acte et agir rapidement. Une fois qu’on sait ce qu’on doit améliorer, il faut éviter de laisser le feed-back sans réponse sinon cela n’a pas une grande utilité.
  • Avoir un réseau : j’ai eu la chance de participer à plusieurs G20 des entrepreneurs donc des entreprises plutôt en croissance et dans le digital. J’ai connu les hauts et les bas du quotidien et cela me permet d’échanger. On voit qu’on est un grand nombre à avoir finalement les mêmes problèmes. Quand un entrepreneur a déjà la solution ou un début de solution, on peut le mettre en place. On échange et cela permet de s’améliorer plus rapidement sur toutes les parties : commerciales, administratives, l’organisation de l’entreprise… On peut aussi avoir des retours sur les erreurs à ne pas faire.
  • Repousser la date de levée de fonds : je pense que dans certains cas, cela fait penser à comment on va dépenser l’argent levé et non pas sur comment trouver des clients et être rentable. Une fois l’argent dépensé, cela peut vite causer problème.