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Quelles stratégies de vente pour fidéliser et attirer les clients ?

Vous aviez préparé vos stratégies de vente pour fidéliser vos clients. Mais voilà la crise avec son confinement vous oblige à repenser à vos choix ou bien à les conforter. Oui car au lieu d’être assommé par le pessimisme ambiant, c’est le moment de conquérir les clients et de prévoir un accueil des plus chaleureux mais aussi de leur donner l’occasion de mieux vous connaître dans ce moment où en quelque sorte le temps s’est arrêté.

De nombreuses techniques de vente sont à la portée des entrepreneurs. Certaines se révèlent plus adaptées selon la nature des articles, leur coût ou leurs caractéristiques. Une stratégie d’ensemble doit donc être définie en fonction de produits que l’on souhaite mettre sur le marché. Quelles sont donc les principales techniques de vente selon les types d’articles ?

Les réductions de prix, toujours plébiscitées

Cette technique se propose d’abaisser le prix de vente et de susciter ainsi l’envie d’acheter chez les consommateurs. On recommande cette méthode pour des articles de faible valeur ou pour lesquels un déstockage rapide est recherché. Des produits de grande consommation peuvent contenir des coupons de réduction, être réunis au sein d’une offre groupée (un produit connu accompagnera des articles à découvrir) ou faire l’objet d’une offre spéciale limitée dans le temps. Pour des produits plus onéreux (articles électroménagers, véhicules, etc.), une autre technique de vente par réduction du prix est l’offre de reprise pour un produit usagé.

Les ventes avec primes, indispensables pour retenir les clients après le confinement

Il s’agit ici d’offrir un cadeau au client lors de son achat. On distingue trois types de primes : directes, différées et de produit en plus. La première se pratique souvent sur des articles de marque, qui proposent un objet « collector » pour récompenser les clients de leur fidélité. L’achat se fait sous la forme d’un pack comprenant l’article acheté et le cadeau, disponible en nombre limité. La prime différée nécessite de collecter des points sur les emballages ou des preuves d’achat à envoyer pour obtenir le cadeau, dont la valeur augmente selon le nombre de preuves d’achat. Il s’agit d’un argument de vente puissant. Enfin, la prime du produit en plus convient pour les denrées alimentaires, avec un prix identique mais un pourcentage de produit supplémentaire offert.

Les offres d’essai, échantillons et démonstrations, prêts pour accueillir les clients dès la sortie de confinement

Pour les produits venant d’être lancés sur le marché, cette technique de vente est particulièrement adaptée. Les services en ligne et les logiciels se prêtent très bien à des offres d’essai d’un mois, qui permettent aux clients de les tester gratuitement avant de passer à une offre premium ou d’acquérir le logiciel. Les échantillons sont pratiques pour les produits pouvant être proposés en petits conditionnements et offerts à des clients ou lors de salons. La démonstration est recommandée pour les articles techniques (comme un produit de nettoyage), un professionnel pouvant convaincre le public de son efficacité. La dégustation gratuite est une technique de vente similaire, utilisée pour les produits alimentaires lors d’opérations promotionnelles.

Les jeux et les concours, c’est le moment d’en proposer !

Une dernière technique de vente consiste à proposer des jeux ou des concours une fois l’achat effectué. Les marques commercialisant des produits de grande consommation affectionnent ce procédé. Il peut s’agir d’un coupon à découper et à renvoyer, un tirage au sort permettant de remporter des lots de valeur variable, d’un ticket à gratter à l’intérieur de l’emballage ou d’un code à rentrer sur le site de la marque. Pour des produits plus luxueux, des concours créatifs autour d’une thématique donnée peuvent aussi permettre de valoriser l’image de la marque, notamment sur les réseaux sociaux, est d’augmenter les ventes sur une période donnée.

3 raisons qui font que le confinement est loin d’être des vacances ?

Certaines personnes ont tendance à penser que les confinés sont en vacances et qu’ils sont en train de passer de bons moments à se reposer pendant cette période. Si cela est en partie une vérité, la réalité est loin d’être aussi idyllique et finalement elle peut être vécue comme une situation aux antipodes des vacances. Zoom sur cette période particulière et les raisons pour lesquelles elle n’est absolument pas une période de vacances.

L’incertitude de l’avenir 

Première raison pour laquelle le confinement est loin d’être une période de vacances : elle est indéterminée et laisse planer de nombreux doutes. Déjà parce que la reprise même si depuis quelques jours une date (le 11 mai) a été annoncée, elle reste tout de même incertaine. Or, les vacances sont une période pendant laquelle le cerveau décompresse et s’appuient sur des dates précises de reprise du travail

Dans l’état actuel, chacun est finalement soumis au stress et se demande comment va être la rentrée et de quelle manière toutes les habitudes vont être bouleversées. Cette période donne l’impression de commencer un nouveau travail dans lequel les incertitudes sont nombreuses, tout comme le maintien ou non de l’emploi qui ressemble étrangement à une période d’essai. De ce fait, elle est loin de constituer une période de vacances même pour ceux qui sont en chômage partiel et qui finalement subissent un stress quotidien non usuel en vacances. 

Les limitations de liberté bien entendu

Le principe même des vacances est d’être libre et de pouvoir s’organiser comme bon nous le semble. Dans la période actuelle c’est plutôt l’inverse. Il faut absolument réaliser certains actes à certains moments (comme les courses ou même le jogging dans la région parisienne par exemple). Les libertés sont donc affectées et les activités possibles fortement réduites.

C’est un peu comme être en vacances mais que tout soit fermé parce que vous n’êtes pas dans la période saisonnière mais avec de plus l’interdiction stricte d’aller dans un parc ou jardin, source de relaxation. Tout cela est vécu pour beaucoup comme une réelle différence avec les vacances et est même source de mal-être. La sensation de ne pas maîtriser son emploi du temps en raison des restrictions de toutes sortes provoque des frustrations énormes qui font que cette période n’est pas du tout vécue d’une manière positive. L’ennui représente aussi une des conséquences. 

Le manque de lien social

La période de vacances représente souvent l’occasion de faire de nouvelles connaissances et d’aborder de nouvelles personnes. Naturellement en dehors de notre cadre habituel, nous avons tendance à créer de nouveaux liens et à profiter de cette interaction pour nous enrichir. Ici c’est plutôt l’inverse où on nous demande de ne pas interagir avec les autres et avec le plus de distance possible. Il est d’ailleurs même impossible de rencontrer ses amis ou parfois ses enfants, ce qui s’avère être d’habitude un palliatif ou un moment de détente pour ceux qui ne peuvent partir en vacances. 

Si certains en profitent pour se retrouver en nature, là aussi, le confinement n’a pas du tout le goût de vacances avec l’impossibilité de se déplacer à plus d’un kilomètre de la zone de résidence mais aussi avec le regard critique de ceux qui sont restés confinés dans des espaces étroits parce qu’ils n’avaient pas de résidence secondaire ou de famille pouvant les accueillir.

Quelques points similaires tout de même

Si elle n’est pas de fait une période de vacances, il existe tout de même des points communs comme la présence de temps pour soi qui nous permet de vaquer à certaines activités personnelles. Vous pouvez ainsi profiter de ce temps pour vous « gaver » de vos séries préférées mais également apprendre à parler une langue étrangère, jouer d’un instrument ou encore prendre soin de vous. Même si les possibilités sont restreintes elles restent quand même présentes. 

Autre point similaire à une période de vacances, les personnes sont relativement libres de leur emploi du temps et de se lever ou de se coucher à n’importe quelle heure sans avoir à en assumer les conséquences ou les reproches. 

L’absence de relation avec la hiérarchie dans la majorité demeure également similaire tout comme le fait de n’avoir aucune tâche à effectuer. 

Reste que dans tous les cas, le confinement n’est tout simplement pas vécu comme des vacances d’un point de vue moral et s’avère extrêmement difficile pour la majorité des français. Il n’y a qu’à voir les résultats de l’observatoire d’Harris interactive qui nous révèle que 51% pense déjà qu’il sera difficile de vivre ainsi jusqu’à la fin du pour comprendre que nous ne sommes pas du tout dans une période de vacances. Ces chiffres d’ailleurs devraient s’empirer au fur at à mesure de l’avancée des jours puisqu’ils n’ont fait qu’aller dans le sens de la baisse depuis le début du confinement.

Comment créer une marque qui vous ressemble ?

La marque, elle a été liée pendant plus d’une décennie à l’image d’un business man sorti tout droit des séries télévisées américaines. Mais l’eau a coulé sous les ponts et les start-up success story ont bouleversé cette image figée et ont donné un nouvelle dynamique aux marques, boostées par leur fondateur aux idées originales et qui ouvraient de nouvelles opportunités.

C’est un des points les plus importants de votre projet d’entreprise. Quel que soit votre domaine d’activité, vous allez devoir penser à un nom, un positionnement, un univers de marque qui vous distinguent tout en étant cohérent avec les codes de votre secteur. Votre marque est à la base de toute votre stratégie marketing…

Tout entrepreneur qui se lance dans un nouveau business se débat avec cette délicate question : comment créer une marque à la fois cohérente et unique ?

Il est assez fréquent qu’au début on se positionne par rapport aux marques qu’on porte en modèle, qu’on admire, qui font référence dans notre industrie et qu’on soit tenté de s’inspirer de leur univers et de leur stratégie. C’est très simple de copier un style et un esprit, mais si ce n’est pas réellement « vous », ça fini très vite par sonner faux.

Essayer de ressembler aux autres est mauvais pour votre business.

Qu’est-ce qui vous empêche d’exprimer votre propre façon de voir les choses ? De laisser aller votre propre imagination, votre fantaisie, votre originalité ? On ne devrait pas avoir peur d’être à côté de la plaque. Le « à côté de la plaque » d’aujourd’hui pourrait bien être le nouveau standard de demain auquel tout le monde voudra ressembler. En tant qu’entrepreneur débutant, on a parfois tendance à penser qu’on n’est peut-être pas assez. Pas assez…fun ? Expérimenté ? Intéressant ? Différent ? Légitime, peut-être ?

Comment faire ?

– Racontez votre histoire et votre parcours.

C’est le fameux storytelling. Les histoires ont un pouvoir magique : elles restent ancrées dans la mémoire. Ce sont elles qui font vendre. Basez-vous sur votre expérience, votre vécu, ce qui a forgé votre vision. Ce sera forcément unique et inimitable.

– Communiquez vos valeurs et vos croyances

ce que vous voulez transmettre avec votre business. Comment vous voulez changer le monde. On essaie trop souvent (à tort) d’être consensuel pour ne pas effrayer de potentiels clients, de plaire à tout le monde. Sauf que, quand on veut plaire à tout le monde, on ne plaît à personne.

– Incluez vos autres passions dans votre business

Chacune d’entre elles rend sa marque unique parce qu’elle est le mélange de leur expertise et de leurs passions. Nombre d’entrepreneurs sont passionnés d’art, de voyages…

– Soignez le visuel.

Choisissez une identité visuelle forte et discernable. Trouvez des images et des photos de belle qualité pour illustrer votre communication. Et surtout, surtout : soignez votre propre image. Inventez-vous un look qui va avec ce que vous faites, qui parle aux gens avec qui vous voulez travailler. Soyez avant tout vous-même.

– Offrez un service client mieux que parfait.

La façon dont vous soignez vos clients (et prospects) doit être non seulement irréprochable mais elle doit devancer leurs désirs. Pensez au petit plus que le client va apprécier, qui va lui être utile ou juste lui faire plaisir : un privilège, un goodies, un conseil gratuit, un service en plus…La plupart des géants du web misent à fond sur la qualité de leur service client pour faire la différence avec la concurrence.

– Faites-vous aider par un œil extérieur. 

Même lorsqu’on on est un pro du marketing et du branding, et même qu’on gagne sa vie en aidant les autres sur ces aspects, la tâche devient ultra ardue lorsqu’il s’agit de soi.
Tout simplement parce qu’on manque de recul sur soi-même. Il est beaucoup plus facile pour quelqu’un d’extérieur de pointer précisément ce qui fait votre originalité que lorsqu’on est perdu dans ses propres doutes intérieurs. Alors n’hésitez plus à exprimer tout ce que vous êtes à travers votre marque, elle n’en sera que plus attractive.

Article par Nadia Akkari

Les bons réflexes commerciaux

Le commercial ne s’improvise pas. Il est le fait de nombreuses bonnes pratiques qu’il faut souvent suivre avec rigueur. Il est rapide de s’y perdre à défaut d’une bonne organisation ou d’avoir pris les mesures nécessaires pour éviter de ne pas s’y retrouver. Zoom sur quelques bons réflexes commerciaux que vous pouvez prendre pour réussir à tout gérer et de manière efficace. 

Utiliser les CRM du prospect jusqu’à la finalisation

Si vous souhaitez vous y retrouver, un bon conseil : faites en sorte que vos bases soient le plus automatisées et à jour. Ainsi lorsqu’un contact entrant arrive, il doit pouvoir figurer dans votre base de données de prospects le plus automatiquement possible. Pouvoir suivre l’évolution de votre relation de la demande jusqu’à la finalisation est essentielle. Vous ne devez perdre aucun contact en chemin car il est courant de perdre les contacts qui ne sont pas chauds immédiatement mais qui pourraient le devenir à l’avenir. Même les phases ultérieures doivent pouvoir être gérées le plus automatiquement possible et sans aucun effort comme par exemple le fait de pouvoir générer un devis voire une facture en un clic. Une bonne communication entre votre CRM et votre logiciel de facturation est en cela essentielle. Vous évitez de perdre du temps. 

Tout insérer dans la base de données

Nombreux sont les commerciaux à se rendre dans des évènements et à accumuler les cartes de visite sans jamais rien en faire si ce n’est le lendemain. Entrer l’ensemble de vos contacts dans une base commerciale représente une bonne pratique. Surtout vous devez définir une stratégie pour chacune des entrées en fonction de son origine ou de sa nature. Il s’agit d’avoir un schéma explicite et limpide afin de ne perdre aucune entrée et de la contacter de la manière la plus adéquate possible. Vous devez pouvoir avoir une vision d’ensemble qui vous permette de voir ce que vous avez dans le « pipe » et pouvoir déterminer votre performance grâce à vos outils de suivi. A termes, vous pourrez ainsi déterminer les « tactiques » et les canaux d’acquisition les plus pertinents ou travailler sur votre performance. 

Avoir tout le matériel à disposition

Cartes de visites, plaquettes commerciales, emailing pré-écrits, signature d’email automatisée… Vous devez avoir tout le matériel à disposition qui vous permettent de réaliser vos ventes quelle qu’en soit le stade et vous devez avoir anticipé chacune des étapes de votre vente afin de fournir le moins d’efforts possible. Chaque manque peut s’avérer une source de stress, faire obstacle à la vente et générer de la procrastination. Il est plus facile d’envoyer un email pré-écrit après un rendez-vous commercial que de le rédiger à chaque fois et de rechercher où se trouve votre plaquette numérique. Tout le matériel ainsi que les actions doivent donc être mis en place en amont pour vous éviter de perdre du temps et parfois de ne pas gérer une tâche qui aurait pu conduire à une signature. 

Les relances et les rappels

Un des grands oublis lorsqu’on est commercial reste souvent les relances ou encore les rappels. Souvent absorbé par la demande actuelle, il est courant de négliger l’ensemble des contacts passés et ainsi de perdre de vue des prospects ou anciens clients. Pourtant, il s’agit d’une phase qui demande en général peu d’efforts si vous l’avez déjà anticipée. On peut mettre en place une véritable stratégie et une automatisation des rapports. N’hésitez pas à bâtir des chemins de ventes qui vont bien au-delà de la simple signature ou non de la vente. Il s’agit d’entretenir sur le temps votre rapport et de garder à jour votre base de données. 

Ne pas chercher systématiquement à vendre

Quelle que soit l’étape à laquelle vous vous trouvez, vous devez vous fixer des objectifs qui sont différents suivant l’outil que vous utilisez. Ainsi l’appel téléphonique ne doit pas forcément conduire à la vente immédiate mais peut avoir pour objectif la prise de rendez-vous. Vous devez bien évaluer chaque outil ou chaque action pour bien évaluer la pertinence de chacun par rapport à la phase dans laquelle vous vous trouvez. On voit mal ainsi vendre un avion par téléphone sans prendre de rendez-vous physique. Si ce type de vente est possible pour des éléments à faible valeur (comme un abonnement téléphonique), on comprend bien que chaque méthode de vente doit s’adapter à ce que vous vendez et à sa valeur pour votre client ainsi qu’à ses habitudes d’achat pour ce type de produit. 

Être sympathique avant tout

Ce n’est pas parce que votre vente ne se finalise pas que vous devez dégager une agressivité hors du commun. Un prospect même qui ne se transforme pas peut devenir quelqu’un capable de vous recommander. Surtout, il faut prendre en compte que les clients sont souvent reliés les uns aux autres tout simplement car ils appartiennent souvent à des réseaux communs. S’ils ne sont pas dans la mesure de vous acheter directement votre prestation, ils peuvent ainsi partager leur réseau et vous faire entrer dans des cercles de confiance auxquels vous n’auriez pas forcément accès et où vous êtes considéré habituellement comme peu désirable. Par ailleurs, la sympathie reste le dernier facteur de différenciation à offre égale et elle peut même faire pencher la balance si ce n’est pas le cas, surtout si l’autre vendeur apparaît comme antipathique aux yeux de votre client.

Être dans l’écoute 

Dernier conseil, être un bon vendeur c’est d’abord savoir bien écouter et comprendre les besoins du client. Si vous devez avoir une parfaite élocution et pouvoir argumenter aux mieux votre offre, c’est avant tout par rapport à celui-ci. Vous devez avant tout comprendre en quoi votre produit/service apporte une plus-value à votre client et savoir la mettre en avant !

Voici donc quelques bons réflexes commerciaux qui peuvent vous servir. La période actuelle est propice pour mettre en place toutes les solutions qui vous permettront de tout gérer la meilleure des manière pour la rentrée alors n’hésitez pas à créer vos outils commerciaux, à utiliser les bons logiciels et à automatiser tout ce que vous le pouvez ! 

L’ouverture des commerces pour quand ?

Si tout le monde s’attend à une reprise de la vie normale dès le 11 mai, en réalité de nombreux commerces devraient rester fermer et les habitudes comme la possibilité de distanciation devraient être une condition requise. Zoom sur les commerces qui vont ouvrir ou non et les dates prévisionnelles pour ceux qui seront encore contraints d’attendre. 

Les commerces qui pourront ouvrir.

Ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez bientôt retrouver une apparence normale : les coiffeurs devraient rouvrir rapidement ainsi que les magasins de vêtements. La réouverture de tous les magasins au-delà de l’alimentaire devraient avoir lieu donc à cette date. Toutes les mesures ne sont cependant pas claires pour le moment. En fait, certaines mesures devraient être rendues obligatoires comme de la distanciation sociale aux caisses ou encore la limitation du nombre de clients présents dans les magasins. 

Bien entendu, tous les commerces déjà ouverts comme ceux alimentaires ou encore les pharmacies, banques, stations-service, « garages automobiles, centres de contrôle technique, commerces d’ordinateurs, cavistes, quincailleries, bureaux de tabac, commerces de cigarette électronique, commerces d’aliments et fournitures pour les animaux de compagnie, blanchisseries-teintureries, librairies, magasins de jouets, boutiques de mode, jardinières » pourront rouvrir. 

Quid de ceux qui ne peuvent pas ouvrir

Si la majorité des commerces pourront ouvrir, il faut bien constater que les lieux de vie eux resteront fermés comme les cafés, les bars ou encore les restaurants, cinémas, théâtres, salles de spectacle, hôtels et musées. Une première date semble annoncée pour ceux-ci qui seraient le 15 juin. Toutefois, beaucoup de restaurateurs estiment qu’il s’agira du 1er juillet en réalité. 

La difficulté résidera dans la possibilité de mettre en œuvre la distanciation sociale. Si les grands restaurants pouvaient ainsi mettre de la distance entre les clients, on voit mal comment ce serait le cas dans ceux qui sont de taille plus modeste et où les tables sont collées les unes aux autres. La possibilité d’ouvrir une table sur deux entraînerait d’ailleurs la faillite de la plupart d’entre eux sauf à relever le prix de chaque couvert. En effet, on comprend bien que pour amortir un cuisinier, un ou plusieurs serveurs plus les frais comme l’électricité ou le loyer, un certain nombre de couverts est nécessaire. On peut donc se demander quelle organisation pour l’ouverture de ceux-ci. En fait, dans la pratique la distanciation sociale n’est pas possible. 

Des comportements avant tout à changer

Ce qu’il faut considérer c’est qu’en réalité, le plus simple reste de mettre en place de nouveaux comportements plutôt que d’essayer de mettre à tout prix des « distances de sécurité » dans le cas où une véritable volonté de rouvrir ce type de commerce serait présente. Bien entendu, retirer une ou deux tables pourrait être utile dans les commerces où la promiscuité est vraiment trop grande.

D’autres solutions comme la présence de distributeur de gels hydroalcooliques pour tout client présent serait ainsi une première mesure facile à prendre (ce qui devrait être le cas un peu partout).  Le fait d’éviter tout simplement de se toucher comme en évitant de serrer la main sauf à se mettre du gel juste après ou encore d’éviter les embrassades représente un B.a.-ba. L’affichage obligatoire des bons comportements pourraient être une mesure simple mais efficace sachant que les français ne tarderont pas à se retoucher dans la vie privée (sauf à vivre dans un monde complètement aseptisé). 

D’ailleurs si vous êtes déjà allé dans des commerces déjà ouverts, il est clair que le fait de croiser des personnes à moins d’un mètre arrive tout simplement. Vous les croisez dans des allées qui font moins d’un mètre ou qu’il vous arrive de vous retrouver au même rayon pour atteindre un produit désiré et naturellement la distance se retrouve réduite alors que l’on retrouve la distance d’un mètre dans la file d’attente. 

En attendant les détails, il faut donc s’attendre à ce que les parcs attirent naturellement beaucoup de monde…  

Les bonnes techniques de vente

Toutes les entreprises sont actuellement dans les starting-blocks pour garder leurs clients et séduire de nouveaux clients. Dans ce contexte de bouleversement, c’est le moment de réfléchir à sa stratégie de vente aussi bien pour le dirigeant que pour ses commerciaux et tous les services. Il ne s’agit jamais pour vendre de compter seulement sur le charisme, le « bagout » et bien d’autres idées reçues véhiculées sans cesse sur la toile mais bien de posséder les outils essentiels pour ne pas se fourvoyer et gagner du chiffre d’affaires. Puisque la période est difficile, il faut d’autant plus peaufiner sa stratégie et son comportement. Comme il existe de nombreuses techniques de vente, la question qui se pose pour chaque entreprise est de savoir laquelle choisir. 

Se rappeler le but de la vente 

Avant tout, il est essentiel de connaitre l’objectif de la vente. Avant de rencontrer un client, tout vendeur doit se mettre à l’esprit qu’il doit faire en sorte de conclure un accord commercial. Pour ce faire, il est important d’avoir un caractère humain et le sens du relationnel. Vous devez aussi également bien maîtriser le secteur de votre activité. Sans oublier le savoir-faire commercial. 

Quelles sont qualités humaines indispensables ?

Les qualités humaines sont essentielles pour un commercial. Il est important
d’être :

– Honnête : la base de la vente est la confiance. N’hésitez pas à faire savoir votre client si votre produit ou service ne correspond pas à leur attente ou même que vous n’avez pas la capacité de leur offrir ce qu’ils demandent. 
– Vrai : le client doit être donc au courant de toute la vérité. Si vous avez fait une erreur, il est très important de le dire. 
– Digne de confiance : l’entreprise doit faire en sorte de procurer les choses qu’elle a promis de faire. 
– Avoir de l’intérêt pour les clients : le vendeur est censé faciliter la vie de leur client. Le plus important est de faire de votre client un roi, et ne pas penser uniquement en termes de chiffre d’affaires ou encore moins de commission. 

Développer une bonne qualité relationnelle 

La relation avec les clients est une manière de pouvoir susciter la vente. D’une façon générale, les relations que le vendeur doit avoir avec ses clients se résument par les trois critères suivants : 

– Être attentif : le vendeur doit écouter le client lorsqu’il parle. Il doit montrer ses intérêts envers la personne et parler des choses qu’ils puissent comprendre et ne pas être trop
technique.
– Être naturel : c’est être totalement à l’aise dans ce que vous faites. Pour ce faire, vous devez être parfaitement préparé et avoir une connaissance de votre produit. 
– Être amical : vous devez montrer à vos clients que vous aimez leur compagnie. 

Se préparer pour la rencontre physique ou virtuelle avec le client

Afin de pouvoir convaincre un client, il est important d’élaborer un argumentaire de vente. La première chose à faire est de connaître l’offre et le positionnement de votre produit ou service. Vous devez avoir le maximum d’informations sur le produit afin d’avoir les arguments nécessaires pour persuader et susciter la vente. La deuxième chose est de pouvoir anticiper les objections. Pour ce faire, essayez de connaître les points faibles. La connaissance de ce point permet au vendeur de se préparer contre les répliques possibles et d’avoir des réponses à toutes les questions. Sachez enfin que la clé du succès de la vente dépend de la bonne préparation du vendeur.

Quels sont les grands acteurs du marché des taxis moto ?

Le taxi moto est un moyen de transport à deux-roues, qui est initialement apparu dans plusieurs pays en développement en Asie et en Afrique. Néanmoins, ce type de transport s’est très vite invité dans d’autres pays européens et notamment en France. Dans les grandes villes, la circulation est de moins en moins fluide et les moyens de transport n’assurent pas à 100 %. Ce qui a motivé la création de plusieurs entreprises spécialisées dans les dernières années, proposant des services fiables et de qualité.

Pourquoi les taxis motos sont si appréciés ?

Les taxis motos sont largement répandus dans plusieurs pays à travers le monde. Ils constituent une alternative de transport pratique pour la plupart des personnes qui se déplacent souvent en ville, quelles que soient leurs raisons. Voici donc les principaux avantages de ces taxis deux-roues :

  • Un moyen de transport rapide : une étude a montré que les taxi moto tels que Motocab.com sont largement sollicités par les hommes d’affaires et les cadres, qui accordent une importance vitale à chaque rendez-vous. Les motos permettent d’éviter les bouchons et sont donc plus pratiques pour se rendre à l’aéroport.
  •  Disponible quelles que soient les conditions : embouteillage ou mauvais temps, les motos taxis sont toujours disponibles. En cas de mauvais temps, le conducteur propose au client des gants, un pantalon et un coupe-vent afin de le protéger.
  • Des prix plus avantageux : contrairement aux autres moyens de transport, une moto peut mettre beaucoup moins de temps sur un trajet. Ce qui se répercute positivement sur la facture.

En outre, les taxis motos sont beaucoup plus agiles sur les routes et peuvent donc se déplacer rapidement dans les embouteillages. Les sociétés de taxi moto proposent des courses au forfait et des abonnements pour offrir des prix encore plus intéressants.

Marché des taxis moto : quels sont les grands acteurs ?

Les moyens de transport habituels sont indispensables pour les déplacements. Néanmoins, ils restent insuffisants surtout dans des régions où il est difficile d’arriver à l’heure, notamment dans les grandes villes. Les motos taxis représentent la meilleure solution pour les usagers dans des conditions pareilles. Il y a quelques années, le nombre d’entreprises dans ce secteur était limité, mais cela a rapidement changé avec la croissance de la popularité de ce mode de transport.

À Paris par exemple, le nombre de taxis deux roues a doublé en moins 5 ans et de nouvelles entreprises qui assurent ce genre de service apparaissent un peu partout en France. À titre d’exemple, on peut citer Citybird, Motocab et Felix comme les principaux acteurs sur marché innovant et prometteur. Un marché en pleine croissance et qui exige beaucoup d’efforts et de savoir-faire pour assurer la meilleure qualité de service.

  • Citybird est un leader sur le marché des taxis motos. Ses taxis à deux roues sont en circulation depuis 2003 avec 30 000 courses en 2014 seulement. Créé par des passionnés de scooter qui voulaient offrir une solution plus fiable pour se déplacer rapidement et sans contrainte. Citybird dispose d’environ 60 motos capables de satisfaire tous les besoins et fidéliser leur client.
  • Créée en 2005, Motocab compte aujourd’hui plus de 70 véhicules et une centaine de pilotes. L’entreprise dispose de la plus large flotte de moto et assure un service professionnel et de qualité. Pour répondre aux besoins de tous les clients, Motocab permet de faire des réservations sur son site Motocab.com ou à partir d’une application pour smartphone.
  • Créée en 2016, Felix essaie de se distinguer de la concurrence. La jeune entreprise offre un service de transport écologique grâce à des motos 100 % électriques. Le trajet est facturé au kilomètre et s’avère moins cher et beaucoup plus satisfaisant pour les personnes soucieuses de l’environnement.

La fusion de Felix à Citybird a donné naissance à une nouvelle entité qui s’appelle Felix-Citybird. Désormais, le nouvel opérateur de transport sur deux roues vise à conquérir d’autres pays européens.

Les conseils pour prospecter sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux font partie intégrante du quotidien de toutes les générations même si les raisons d’y être présents et souvent actifs sont différentes selon les générations, le travail, les loisirs…. Les entreprises y trouvent une mine d’informations sur leurs clients : leurs besoins, leurs attentes, leurs centres d’intérêt et donc peuvent découvrir les clients potentiels mais aussi conforter par leur image, leur crédibilité et leur notoriété.

A l’heure actuelle, la téléphonie est le canal le plus utilisé par les entreprises pendant leurs prospections commerciales. Pourtant, avec l’évolution de la technologie et de l’environnement du marché, il est aussi judicieux d’utiliser d’autres outils.

Les réseaux sociaux sont les canaux de communication parfaits pour obtenir des informations sur les cibles. Ils permettent également de vendre plus facilement, car les internautes Y passent un temps considérable. Une étude montre que le grand public passe au moins 22% de son temps sur internet. Aussi, 56 % des personnes interrogées dans cette étude affirment se sentir plus proches de l’entreprise pendant leurs échanges sur les réseaux sociaux. 

Se servir des informations pour cibler vos futurs clients

Les réseaux sociaux sont choisis par les entreprises du fait qu’ils donnent des informations plus précises et plus détaillées sur la cible. Aussi, les informations qui ont été ajoutées par le propriétaire du compte lui-même permettent à l’entreprise de connaître les informations indispensables à la prospection. On peut citer l’exemple de l’activité de la personne, son travail, ses divertissements ou sa catégorie sociale. Ces informations permettent d’éviter de perdre du temps à prospecter des personnes qui n’auront pas besoin du produit. Elles permettent à l’entreprise de pouvoir se concentrer sur les personnes susceptibles d’acheter leurs produits. 

Créer un profil attractif 

Même si nous parlons ici de prospection, soigner son profil peut être source de nombreux avantages. Le profil est la première image que la cible voit lorsqu’elle effectue une recherche sur vous ou sur votre produit. Il faut que le profil que vous avez choisi puisse donc transmettre à première vue le message que vous voulez communiquer. Publiez également sur votre compte des informations qui pourront intéresser votre cible sur le produit ou son environnement.
Les conseils et les astuces plaisent souvent aux gens.

Se faire connaître des clients 

Il n’y a pas de technique ni de règle précise à suivre pour prospecter sur
les réseaux sociaux. Il faut simplement commencer par établir une communication avec ses clients actuels pour attirer leur attention. Pour ce faire, prenez des informations sur vos clients. Voyez les réseaux sociaux qu’ils fréquentent :
Facebook, LinkedIn, Twitter ou autres. Soyez présent sur les médias sociaux les plus fréquentés par vos cibles et vos clients. Lisez également les discussions qu’ils s’échangent dans les forums. Intervenez dans les discussions où vous pourriez les aider ou proposer des solutions à leurs problèmes. Ces techniques de communication vous permettront d’être plus proche de vos clients, mais aussi de pouvoir être connu par d’autres clients potentiels. 

Séduire les personnes influentes

Les ventes agressives ne sont pas très efficaces sur les réseaux sociaux. Il faut plutôt penser à la vente personnalisée. Ne proposez pas un produit sans connaître les attentes ou les besoins de votre cible. Trouvez les personnes influentes et convainquez-les de l’intérêt du produit. Lorsque vous obtiendrez leur satisfaction, ils vous recommanderont à d’autres personnes. Pendant les discussions avec les clients, lorsque l’occasion se présente, vous pourriez également leur proposer vos produits.

Ce à quoi il ne faut pas s’attendre pour cette rentrée

Nous sommes tous plus ou moins préparés psychologiquement à cette rentrée ou plutôt sortie de confinement. De nombreux éléments risquent de changer. Il faudra bien les prendre en compte pour ne pas être déçu ou prévoir ce qui n’a que peu de probabilités de se passer. Quelques éléments à prendre en compte avant de vous lancer dans vos plans. 

La motivation risque de ne pas être au rendez-vous.

Ils sont nombreux à être inquiets pour leur travail comme pour l’avenir. Le bouleversement des habitudes a plus qu’atteint le moral de la plupart des Français. Ils sont une majorité à en avoir pris de mauvaises lors du confinement. Il ne faut donc pas vous attendre à voir vos salariés arrivés de bonne humeur et plein d’entrain malgré ce que l’on pourrait qualifier comme une période de « repos ». Contrairement aux vraies vacances, ils risquent fort de revenir avec le moral en berne . Il vous faudra faire preuve de toute votre capacité managériale pour motiver vos équipes.

D’abord, il peut être bienvenu de rassurer vos collaborateurs si vous avez la visibilité nécessaire quant à leur avenir, ensuite vous devrez les remobiliser grâce au sens à la mission de l’entreprise. Enfin il vous faudra très certainement faire preuve de psychologie et essayer de rebooster ceux qui ont été fortement ébranlés par la crise. Pas évident quand on est soi-même dans une position pas forcément confortable.

Vous pouvez oublier les team-building et déjeuner d’affaires.

Soyons clairs, les restaurants et les bars ne risquent pas de rouvrir de sitôt. Si vous étiez un habitué des rendez-vous en extérieur, il va falloir opter pour d’autres solutions. En effet, ils risquent fort de ne pas donner signe de vie avant la mi-juin voire le début juillet. Le gouvernement les considère comme le lieu de prédilection de transmission du coronavirus et malgré la montée au créneau de nombreux chefs médiatiques, cela risque bien de ne pas suffire. Il faut donc vous préparer à vous organiser différemment si vous ne souhaitez pas vous retrouver dans l’impasse. Evidemment les team building subiront le même sort.

N’hésitez pas à utiliser votre espace pour les réaliser même si rappelons-le la plupart des boissons alcoolisées ne sont pas autorisées sur le lieu de travail. Aussi, n’oubliez pas que vos salariés vont devoir trouver des solutions alternatives pour les déjeuners . Cela risque de fortement compliquer l’organisation de votre cantine si vous en avez une en interne, de la cuisine ou tout simplement le fait de trouver des espaces pour que chacun puisse déjeuner (en dehors de son bureau de travail).

Le télétravail sera surement la règle.

Si vous aviez prévu de reprendre vos habitudes de travail, sachez que le gouvernement annoncera probablement que le télétravail reste la règle. Il vous faudra donc prendre en compte cette donnée ainsi que le fait que vos salariés ne pourront probablement se déplacer que pendant certains créneaux horaires, tout simplement pour éviter que les transports se trouvent encombrés et que la propagation du virus n’aille bon train. N’hésitez donc pas à commander dès à présent le matériel si vous sentez que des difficultés peuvent se présenter ou à mettre en place l’infrastructure vous permettant de gérer des relations à distance. Informez-vous tant que possible sur les bonnes pratiques et transmettez-les à vos salariés qui peuvent se sentir perdus afin de ne pas en perdre quelques-uns en chemin.

Les écoles ne réouvriront pas toutes

Cela est évident depuis les dernières annonces mais toutes les classes ne réouvriront pas, ce qui signifie que certains de vos salariés ne retrouveront pas forcément la liberté de revenir au travail. Il faudra bien le prendre en compte dans votre gestion des ressources humaines et cela risque d’être d’ailleurs assez cacophonique au regard des dernières déclarations que ce soit de la part des syndicats ou encore les annonces gouvernementales qui laissent planer un flou sur la manière dont vont se passer les ouvertures. Il vaut mieux donc ne pas compter dessus et prévoir un plan B pour assurer une production externalisée au besoin. 

Des ralentissements à prévoir un peu partout

Que l’on parle de délai de livraison, de temps pour faire vos courses… Tout va être en partie comme pendant le confinement et il ne faut pas s’attendre à une reprise « normale » des activités. Vous allez continuer de faire la queue et certains jours de livraison risquent de ne pas être assurés. Ceci entrainera surement des retards qu’il faut devancer notamment si vous faites des commandes de matériel ou que vous voulez faire des courses d’appoint comme la papeterie. Les files d’attente risquent de s’allonger et vous avez de fortes probabilités d’y passer plus de temps ainsi que vos salariés. Il faudra peut-être ainsi aussi prévoir des aménagements d’horaires pour éviter que vos collaborateurs se retrouvent en difficultés. Une conséquence de plus à prévoir. 

Des changements comportementaux.

Le virus a profondément affecté certaines personnes notamment celles qui ont perdu des proches qui risquent très fortement d’amplifier certaines attitudes anti-sociales. Tout le monde n’ayant pas vécu de la même manière la période de confinement, il vous faudra donc gérer des tensions sociales qui ne seront pas habituelles, au moins pendant quelques temps sauf à considérer l’hypothèse où le virus disparaîtrait tout seul d’ici quelques semaines (il s’agit tout de même d’une des hypothèses scientifiques).

Pour éviter tout risque de dérapage, vous devrez fixer la ligne de conduire et assurer que les gestes barrières sont bien compris. Si certains ne désirent pas changer leur mode de fonctionnement, d’autres vont tenir à absolument les appliquer et vous risquez fort d’avoir deux clans qui vont se former si vous ne mettez pas rapidement les règles en place. Des désidératas peuvent également surgir comme celui de travailler davantage en télétravail. Il faudra être donc très flexible pendant une période. Un excès de rigidité pourrait rapidement dégénérer même si vous restez le maître à bord. Ajoutez à une crise un conflit social serait pour le moins de mauvais augure. 

Les banques jouent-elles leur rôle avec le PGE ?

Selon le Syndicat des Indépendants (SDI), après consultation de 1087 TPE de 0 à 19 salariés du 10 au 15 avril 2020 sur ses 25 000 adhérents directs, les réseaux bancaires traditionnels ne joueraient pas leur rôle vis-à-vis du PGE. Quelques pratiques pour le moins surprenantes ont été mises en lumière à la suite de cette enquête qui montrerait un dysfonctionnement dans les prêts.

En effet, il s’avèrerait que les chiffres donnés par la Banque de France et BPIFrance de ceux de révélés par l’enquête de terrain seraient complètement différents. 52% des TPE auraient ainsi sollicité un PGE . Elles auraient beaucoup de mal à l’obtenir contrairement à ce qui serait avancé. 

Pour éviter les recours, l’absence de réponse

En l’occurrence le SDI a obtenu des pouvoirs publics, qu’en cas de refus bancaire, la médiation du crédit puisse être activée rapidement notamment pour que le financement puisse se faire via le FDES (Fonds de Développement Économique et Social). Ce refus doit être obligatoirement écrit. Pourtant dans la pratique, pour éviter de refuser ouvertement et donc de donner des écrits. Il semblerait que les banques utilisent une autre technique : celle de ne pas répondre ou plutôt de faire traîner les dossiers et leurs instructions pourtant relativement simples dans le cadre de ce prêt. 

Des dossiers pourtant complets

Rappelons que 90% de ce prêt est garanti par la BPIFrance donc, en pratique, le risque reste très réduit pour les banques. Or ce qui est surprenant, c’est que le FDI avance que malgré la présence de « dossiers complets de financement et répondant aux critères précis spécifiés (bilans, plan de trésorerie, justification pointilleuse des sommes demandées) », les réponses se feraient attendre. Ainsi selon l’organisme les « délais d’instruction sont supérieurs aux 5 jours auxquels les banques se sont engagées. Ces délais rallongés, permettent aux banques de ne pas afficher des statistiques de refus et ainsi de préserver leur image. ». Il est vrai que pour un prêt garanti à ce niveau on peut se demander ce qui pourrait bien conduire à des cas hors délais. 

Des chiffres pour le moins édifiants

Si on aurait pu s’attendre à quelques % de plus ou de moins, sur les 63% des TPE ayant sollicité un PGE, pas moins de 30% seraient en train d’attendre depuis plus de 12 jours contre 5 jours normalement. Si on peut s’attendre à un prolongement jusqu’à une semaine, cela commence à faire long évidement. 

D’autres chiffres choquent selon cette enquête comme le fait que 58% des TPE « ayant sollicité un prêt qui restent dans l’attente d’une réponse de la part de leur banque ». Autrement dit, plus de la moitié serait en instruction. Vu le niveau de garantie de la part de l’Etat ces délais sont extrêmement longs et l’absence de refus express ne permet pas de recours comme celui de la Médiation du crédit. Autre chiffre symbolique, 72% des refus … ne ferait même pas l’objet d’un écrit, ce qui empêche l’appel à ce dernier et peut être surtout l’accès à la phase 2 du fonds de solidarité. Celle-ci nécessite, en effet, de s’être vu refuser un PGE. 

Le nombre de TPE concernées

Elles seraient plus de 400.000 TPE à être concernées par ce type de fonctionnement soit près d’une sur cinq qui ne pourrait ni faire appel à ce prêt ni à un découvert. On ne parle même pas de celles qui rencontraient des difficultés avant le 16 mars dont les demandes « n’aboutissent pas plus aujourd’hui qu’hier alors que les besoins financiers sont évalués à moins de 30.000€ dans près de la moitié des cas, et ce, malgré les nombreuses sollicitations des pouvoirs publics depuis 20 mois pour apporter un soutien spécifique aux petites entreprises les plus ébranlées par le climat social (gilets jaunes, grèves, etc…) » selon le SDI

90 ou 100%, l’Etat aurait dû choisir

Ceci démontre bien que parfois garantir à 10% près des mesures peut changer toute la donne. En effet, si certes, l’Etat veut s’assurer que les demandes soient bel et bien traitées en responsabilisant les banques, il ne s’agit pas que 30% des demandes faites en bonne et due formes finissent sur le carreau si les chiffres avancés par le SDI semblent exacts. Dans ce cas, il serait peut-être bon de confier ces prêts à un autre type d’organisme et de voir les banques concernées par ces délais ou cette absence de refus afin de déposséder les réticents de cette compétence. A défaut, l’économie pourrait bien prendre un coup de massue si de nombreuses entreprises venaient à être défaillantes car certaines banques ne veulent pas le prendre en compte alors que la mesure a été prise pour donner un souffle lors de cette période particulièrement difficile.

Affaire à suivre…