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Le scoop raté de la pandémie

Les communiqués de presse des communicants ont envahi les boites e-mails des rédactions comme celle de Dynamique au moment le plus délicat de la crise. Que l’on parle du début confinement qui valait à tout citoyen d’être verbalisé sans attestation ou du moment où les masques n’étaient même pas en quantité suffisante pour les soignants, certaines marques ont voulu surfer sur la vague afin de réussir le coup du siècle. L’entreprise Polette a défrayé les réseaux sociaux mais pas de la meilleure des manières.

Un coronavirus qui prend l’espace médiatique

Un bon principe en temps de crise ? Ne pas essayer de profiter de la crise pour augmenter son chiffre d’affaires. Ainsi, Il faut le reconnaître que bon nombre de communications était centré sur le Coronavirus. Celui-ci entraînait chaque jour des nouvelles dramatiques avec des annonces comme le nombre de morts ou de personnes en réanimation. Il était donc tentant pour nombre d’entreprises de s’introduire dans la brèche. Cependant, s’agissant d’un sujet fortement sensible, les écarts peuvent rapidement conduire à une sanction.

Une commande pour deux masques et rien de plus

En l’occurrence, cette jeune enseigne française de lunettes créée en 2011 a lancé sans perdre de temps une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Elle proposait grâce à une commande d’une paire de lunettes Polette de bénéficier au passage de deux masques sanitaires en cadeau. Profiter de la pénurie a rapidement été considéré par les internautes négativement. En effet, ces derniers abasourdis par cette absence totale de morale et d’empathie ont répandu sur la toile leur mécontentement. Ils y ont rappelé les valeurs essentielles. Il faut dire que l’entreprise possédait des usines en Chine et qu’à ce moment-là les Français prenaient conscience que la pénurie des masques était due à la délocalisation de la fabrication des masques dans le pays. Un peu maladroit n’est-ce-pas ?

Les plates excuses du fondateur

Le fondateur de l’entreprise, Pierre Wizman s’est excusé : « Je suis désolé pour le grand malaise. Notre message, ce n’est pas de faire que du fric. Notre marketing n’a jamais été fait pour ne faire que de l’argent ». Et d’ajouter lors d’un communiqué de presse qu’il s’agissait « d’un cadeau altruiste de la part d’un pays (l’idée émanait de ses équipes chinoises) qui sortait tout juste de la crise (…). Que sa marque avait toujours mis en avant des principes de solidarité et de bienveillance ». L’entreprise souhaitant limiter l’effet d’un bad buzz a indiqué que le stock de masques dont elle disposait serait finalement distribué gratuitement au personnel médical français.

La morale de cette histoire

Elle est qu’il ne faut jamais profiter du malheur des autres. Certaines entreprises ont choisi de transformer leur fabrication pour répondre aux besoins de masques, de respirateurs et de gels hydroalcooliques. Par ailleurs, elles n’attendent rien en contrepartie. En effet, leurs entreprises et leurs salariés se sont investis sans compter leur temps pour protéger et sauver des vies. Nous sommes à une époque où les valeurs morales doivent prendre le pas.

Depuis le mois de mars dernier, les informations pleuvent sur le coronavirus. Souvent elles sont si répétitives que nous avons dû mal à discerner celles auxquelles nous devons porter intérêt ou non. Dynamique ne choisit que celles qui ont un intérêt pour les entrepreneurs. C’est sa ligne éditoriale dont elle n’a pas l’intention de bouger les lignes.

Travailler toujours dans l’urgence pour un entrepreneur : une nécessité ?

Pendant le confinement le semble s’être arrêté pour certains alors que pour les dirigeants, ils ont  dû faire face aux multiples urgences imposées par la situation sanitaire : absence des salariés, mise en place du télétravail, rupture de stock, arrêt des commandes… qui leur demandaient d’être réactifs. 

Confronté à la gestion de l’urgence, l’entrepreneur doit savoir travailler avec elle sans pour autant se laisser déborder ou aliéner par cette dernière. Toujours travailler dans l’urgence s’avère alors autant un atout qu’un inconvénient.

Entreprendre, c’est avant tout mettre en œuvre, réaliser. Le verbe résonne comme un appel à la créativité et au développement de ses projets personnels.
Pourtant, la vie d’entrepreneur, si elle permet de se libérer des contraintes imposées par l’extérieur afin de se focaliser sur celles que l’on s’impose soi-même, ne se révèle pas toujours si libre de toutes contraintes. Les exigences que l’on s’impose à soi-même peuvent en effet s’avérer plus contraignantes que celles imposées par l’extérieur. Reposant sur ses seules épaules, le projet que porte l’entrepreneur peut parfois lui demander un rendement ou une productivité démesurée.

Que veut dire la notion d’urgence ?

Bête noire et paradoxalement moteur de notre époque, l’urgence peut rapidement s’inviter pour un oui ou pour un non dans nos vies. Reflet du temps que l’on ne voit plus passer, l’urgence met en abyme notre capacité à appréhender et à gérer ce temps qui passe et finit par nous presser. La capacité à gérer le temps renvoie par conséquent aux idées de priorités et de nécessités liées à la notion d’urgence.

D’ordre quasi vital, la nécessité commande à son tour le devoir de satisfaire un besoin qu’il provienne de la demande d’un client ou des comptes de l’entrepreneur. Comment alors, à une époque où tout semble reposer sur l’efficacité, le rendement et la productivité, faire la part des choses entre l’urgence nécessaire et l’urgence liée à quelques enjeux personnels qui peuvent bien vite envahir l’entrepreneur ? D’autant que l’urgence peut vite grignoter autant son espace temps que son espace vital, comme si l’essentielle nécessité de vivre devenait alors secondaire…

Quand le travail dans
l’urgence devient une drogue

Envahi par son désir de réussir à tout prix à mettre en œuvre son projet, l’entrepreneur peut parfois avoir des difficultés à s’extraire de l’urgence et en venir à tout traiter comme une urgence. S’effectuant alors au prix du sacrifice de sa vie personnelle pour sa vie professionnelle, le travail dans l’urgence risque bien vite, dans ses conditions, de devenir pour l’entrepreneur un inconvénient bien réel, prompt à faire passer au second plan d’autres nécessités peut-être plus essentielles encore, comme son bien être, sa santé, son sommeil et la proximité avec ses proches.

Submergé par la multitude des tâches et des enjeux qu’il s’impose, l’entrepreneur se verra dans ce cas devenir en quelque sorte addict au travail dans l’urgence au risque de s’oublier lui-même et d’en oublier ses priorités quotidiennes. Dans ces conditions, ce sont également les projets que l’entrepreneur mène de front qui risquent de pâtir de la situation et d’un cruel manque de recul. La nécessité pour l’entrepreneur d’accepter de se reposer et de prendre du recul s’imposera dès lors comme une évidence afin qu’il ne devienne pas l’esclave du travail dans l’urgence.

La gestion de l’urgence, un atout prisé de nos jours

Cependant, avant qu’il ne se transforme en une sorte de drogue, le travail dans l’urgence peut néanmoins représenter un puissant moteur et un atout majeur pour gérer des situations délicates sans tomber dans le découragement ou la panique. Souvent synonyme de productivité, la capacité à travailler dans l’urgence peut s’avérer de nos jours assez prisée et représenter un atout recherché par le client ou les entreprises.

Résistance au stress, fiabilité, motivation et respect des délais peuvent en effet pour le client rimer avec capacité à travailler dans l’urgence. Il est bien connu que les personnes qui ont tendance à la procrastination sont souvent les plus motivées par leur travail. Selon cette perspective, le travail dans l’urgence représentera alors un atout synonyme de motivation, d’ambition et de capacité à relever des défis.

wikipedia

Trouver un juste milieu entre la passion parfois envahissante du travail, à même de devenir en lui-même une urgence, et le recul nécessaire à la réalisation autant personnelle que professionnelle s’avère donc un enjeu de taille dans la vie d’entrepreneur.

Quels sont les principes de base pour la création d’un logo ?

Le nombre de logos est exponentiel car aussi bien les entreprises que les associations, clubs, produits , services d’une entreprise … et la liste n’est pas exhaustive se dotent d’un logo qui permet de fédérer mais surtout qui s’avère en tout premier lieu  une signe de reconnaissance.

Les figures qui viennent en tête dès que le mot logo est mentionné sont des images simples. Cependant, sous cette simplicité se dissimule une tâche complexe. Voici les principes de base pour la création d’un logo.

QUEL EST LE LIEN ENTRE UN LOGO ET UNE ENTREPRISE OU UNE MARQUE ?

Dans ce monde où tout évolue constamment, le visuel est devenu un symbole emblématique de la communication virtuelle avec le grand public. Partout, même dans les rues, difficile de ne pas remarquer toutes les enseignes.

À la base, un logo est une façon pour une entreprise ou une marque de se faire connaître par le grand public. C’est pourquoi durant sa création il faut prendre en compte les détails essentiels de l’entreprise ou de la marque qui sont à privilégier.

Si les logos semblent être des visuels plutôt simples, leur conception n’est pas une tâche aisée. Le choix d’un logo ne doit pas à être pris à la légère. Effectivement, il doit être en harmonie avec l’entreprise autant pour ses principes que pour ses objectifs.

Un logo doit être pertinent afin de capter l’attention du public. Dans le but de mettre l’avantage de votre côté, il est nécessaire de rallier le logo avec la nomination de la société. De cette façon, les gens se rendront compte du lien qui existe entre votre société et le logo.

METTRE EN HARMONIE LE LOGO ET L’ACTIVITÉ DE L’ENTREPRISE 

Durant la création d’un logo, il faut prendre en compte votre cible. Après avoir identifié ce que vous ciblez, vous devez faire en sorte que votre logo s’accommode avec la nature de votre activité.
Le choix de votre logo doit également dépendre de vos prestations, ce qui rendre plus simple au grand public l’identification de vos activités au sein de votre entreprise. L’image à poster sur le logo est un bon moyen pour y arriver.

LA LONGÉVITÉ D’UN LOGO

Presque toutes les entreprises et les marques ont des logos à leurs effigies. L’objectif d’un logo est de le faire durer le plus longtemps possible. C’est pour cela qu’il faut choisir un logo qui soit très flatteur pour l’entreprise ou la marque.

Il est déconseillé de changer constamment de logo, pour le maintien de votre audience. Mais si pour des raisons marketing vous voulez donner un coup de neuf à votre image, faites en sorte qu’il soit rebondissant.

QU’EN EST-IL DU CHOIX DES COULEURS ?

Le choix des couleurs a un rôle capital dans la création d’un logo, c’est pourquoi il ne faut pas le prendre à la légère. En effet, les coloris que vous aller choisir pour votre logo auront un impact sur votre audimat.

LES RÈGLES À RESPECTER VIS-À-VIS D’UN CONCEPTEUR DE LOGO

Il y a certaines règles à respecter pour la création. La société doit avoir l’autorisation du créateur du logo pour avoir le droit de l’utiliser par la suite. Dans le cas contraire, celui-ci pourrait poursuivre la société concernée.

Il est donc important de bien choisir le prestataire de services qui va le créer pour vous, pour ne pas vous retrouver dans une mauvaise posture. Au début même de la création, si possible, vous pouvez déjà demander le droit intégral du logo tout en respectant les détails juridiques en vigueur.

En résumé, pour créer un logo efficace, faites preuve d’un peu d’imagination, mais également de logique, afin que votre visuel se distingue de celui des autres !

Cigarettes électroniques et cannabis au travail : ce qu’il faut savoir

Le vapotage en entreprise est une question centrale depuis l’apparition de la cigarette électronique il y a quelques années. Mais avec la présence grandissante du cannabis et autres dérivés dans les substances vapotables, qu’en est-il de la législation et de la consommation sur le lieu de travail ? Retour sur la réglementation en vigueur et les possibles évolutions.

Cigarette électronique, légale, pas légale ?

Depuis une loi sortie en octobre 2017, les cigarettes électroniques sont légalement interdites d’utilisation sur le lieu de travail. Ce n’est pas étonnant, car elle est aussi interdite dans les lieux publics, comme les avions ou les restaurants (en intérieur). En cas de non-respect de ces règles, les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 450 euros, rien que ça.

Pourtant, le vapotage en entreprise peut être autorisé dans certains contextes. En effet, s’il est interdit de vapoter dans les locaux fermés ou dans les lieux collectifs (comme les open spaces), cela peut être autorisé dans certains lieux accueillant du public. Sur les parkings d’hôpitaux, dans le hall extérieur (parfois intérieur) de l’entreprise, cela peut être autorisé. De plus, chaque entreprise peut proposer un règlement adapté, en fonction des demandes des salariés.

En somme, la cigarette électronique est légale et autorisée. Cependant, tout dépend de la substance qui est consommée.

L’usage du cannabis sur le lieu de travail

En France, la culture, la vente et la consommation de cannabis sont tout simplement interdites. Cela s’applique bien au cannabis fumé, mais aussi vapoté grâce à la cigarette électronique. Dans ce cas, l’interdiction de consommation s’applique à l’ensemble des options de vapotage : il n’est pas autorisé de fumer du cannabis sous forme électronique en extérieur, ni en intérieur. Sachez que même dans la sphère privée, cela n’est pas autorisé.

De plus, vapoter du cannabis comporte certains dangers. C’est pourquoi il est important de vapoter à la bonne température, de bien choisir son composant, mais aussi, de s’assurer que le taux de THC ne dépasse pas les limites autorisées. C’est en raison de ces difficultés que certaines substances issues du cannabis ont été autorisées récemment.

L’autorisation de certaines substances

Si le cannabis est interdit, de même que le vapotage, sur le lieu de travail, certaines substances sont de plus en plus répandues et encouragées. Parmi elles, on retrouve le CBD, ou cannabidiol, qui est un dérivé du cannabis. Pour le vapoter, il faut bien choisir le produit : il ne faut pas choisir un e-liquide à base d’huile de CBD, mais bien du liquide contenant un concentré de CBD. Ce dernier permet de profiter de tous les bienfaits du CBD, sous forme d’inhalation.

Cependant, même si les cigarettes électroniques et le liquide au CBD peuvent être consommés, il faudra faire attention à ce que le taux de THC (c’est-à-dire la substance psychoactive du cannabis) ne dépasse pas 0,2% de la totalité du liquide. Voilà une autre règle à suivre pour le vapotage en entreprise, ou dans votre vie privée.

Si le cannabis et la cigarette électronique sont un combo entièrement interdit sur le lieu de travail, la combinaison cigarette électronique et CBD pourrait être acceptée dans les lieux… Autorisés par la loi.

Engager un community manager ou gérer soi-même les réseaux sociaux ?

Avec l’avènement des réseaux sociaux, le monde de l’entreprise change. L’entrepreneuriat lui-même évolue grâce à ces moyens devenus de véritables phénomènes aux yeux de tous. Aujourd’hui, s’il est essentiel de créer une page pour son entreprise sur les réseaux sociaux, il est tout aussi important de bien la gérer. On peut bien sûr gérer sa page soi-même, mais dans certains cas, l’apport d’un spécialiste est le bienvenu. Alors, doit-on gérer ses réseaux sociaux soi-même ou engager un community manager ?

La toile, un trafic intense tout azimut

Le community manager doit attirer et impliquer le plus possible d’internautes par le biais  des forums, des réseaux sociaux et des réseaux  professionnels. Expert de la navigation sur la toile, il est en veille permanente pour gérer l’image de son client ou de son entreprise sur le Net et rapprocher la marque du consommateur ou des internautes. Sa mission est d’animer des forums, poster des vidéos, alimenter la page Facebook ou répondre aux questions posées par les internautes sur le site Internet de l’entreprise, veiller à ce que chacun respecte les règles de bonne conduite au sein de la communauté pour éviter de se retrouver mis au pilori   et être créatif pour se différencier des concurrents et mettre en exergue les qualités de la marque et de l’entreprise.

Une nouvelle façon de penser le web

L’évolution et la popularité des réseaux sociaux ont donné naissance à une foule de métiers. Le community management fait partie de ces nouveaux métiers qui permettent à de nombreuses entreprises d’avoir plus d’autonomie et de passer moins de temps devant leurs pages internet. En créant votre profil professionnel, vous devrez vous attendre à recevoir des demandes, des commentaires, des avis, à mettre en ligne des publications et veiller à la sécurité de toute la plateforme. Vous avez la possibilité d’effectuer toutes ces tâches vous-même dans une certaine mesure. Mais le community manager peut vous être utile dans certains cas.

Le community manager

Le community manager est une personne dont le métier a plusieurs visages. Ses responsabilités sont à la fois variables, définies selon les besoins d’une entreprise ou d’une marque, l’activité menée par celle-ci, ses objectifs et son histoire. C’est une personne qui incarne l’identité de votre entreprise en animant vos réseaux sociaux. Prendre contact avec un community manager, c’est gérer autrement sa communication sur les médias sociaux. Il aide à améliorer votre réputation online et à travailler sur votre visibilité.

Un choix lié à la taille et à la notoriété

Gérer soi-même ses réseaux sociaux n’est pas compliqué, en particulier dans le cas où votre entreprise est petite et ne nécessite pas une communication fréquente. Les quelques commentaires, ou avis que vous recevrez pourront être gérés par vous-même. Les publications et autres mises à jour n’ont également pas besoin d’être régulières parce que l’enjeu n’est souvent pas le même selon la taille de l’entreprise. Nul besoin d’un community manager dans ce cas.

Recourir aux services d’un professionnel devient utile lorsque vous avez une entreprise assez grande, une marque importante nécessitant une véritable communication et interaction avec les consommateurs ou clients. En fonction de la taille de l’entreprise ou de la notoriété d’une marque, les réseaux sociaux affiliés à celles-ci demandent plus d’implication.
Quotidiennement, ce sont des centaines de commentaires qui sont envoyés, des impressions, des likes, etc. Il faudra donc l’apport d’une personne apte à réguler les commentaires néfastes à votre image, à répondre aux clients et à mettre fréquemment à jour les pages.

Le prix de la liberté

Pour tous les entrepreneurs, les projets ont besoin d’avoir du poids, de résister et de se développer avec le temps. Le temps est un facteur à optimiser quotidiennement afin de se consacrer aux choses les plus importantes au détriment de celles qui le sont moins. Optimiser vise également à se concentrer sur ce que l’on sait faire le mieux. En ce sens, faire appel à un community manager répond au besoin d’optimisation du temps de travail. Vous gagnez ainsi une certaine liberté, car chaque acteur se concentre sur les choses pour lesquelles il se sent performant.
Pour faire appel à un spécialiste en community management, vous pouvez passer par les agences de recrutement ou effectuer des recherches sur des plateformes spécialisées dans les offres d’emploi et opportunités d’affaires. Certaines plateformes de mises en relation avec des freelances sont également très efficaces pour trouver le bon professionnel. Même s’il peut travailler de façon indépendante, le tarif horaire du community manager oscille généralement entre 35 et 100 €. Le tarif mensuel peut grimper jusqu’à 5000 € en fonction de l’importance du travail que vous lui soumettrez ou de la notoriété de votre société.

Le quotidien des community manager indépendants - Mounir Digital - Infographies
https://mounirdigital.fr/

Place au spécialiste

Spécialisé dans les domaines de la communication et d’internet, le community manager saura vous donner les meilleurs conseils en matière de stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Ces conseils vous seront utiles car vous aurez à faire des vérifications, afin d’établir précisément quels sont les leviers à activer pour générer plus de trafic sur votre site, une meilleure visibilité sur le web et in fine, plus de ventes !

En somme, le community manager est un spécialiste en communication et marketing ayant la maîtrise d’internet. Il gère vos réseaux sociaux à votre place. Sa présence est importante si vous gérez une entreprise importante à forte notoriété, notamment où l’importance de l’e-réputation est réelle. Cependant, si vos pages se limitent aux services offerts dans votre commerce de proximité, le community manager ne vous sera d’aucune utilité et coûtera cher pour le peu de temps passé à gérer vos réseaux sociaux.

Le télétravail, la nouvelle donne ?

Le télétravail est devenu la réalité pour de nombreux salariés pendant cette période de confinement et à l’issue de cette période non prévue, ils sont 40 % selon un sondage OpinionWay-Square Management pour « Les Echos », réalisé les 13 et 14 mai 2020 auprès d’un échantillon de 1 015 personnes selon la méthode des quotas, à vouloir poursuivre cette nouvelle manière de travailler.

Le corollaire du confinement a entraîné le fait que l’expérience de télétravail ne s’est pas réalisée sur un échantillon restreint de personnes mais sur des millions de travailleurs et de dirigeants qui représentent 2 / 3 des actifs : communication, ressources humaines, enseignement, finance, médias, comptabilité, … et, de plus, sur des activités comme la télémédecine qui, jusque-là, rencontraient de nombreuses réticences aussi bien auprès des médecins que des patients. Ces derniers s’avéraient très frileux à adopter ce type de consultations. Or, selon le sondage d’Opinionway, le constat serait que 80 % des actifs qui en ont fait l’expérience aimeraient continuer à exercer leur travail à distance, mais bien sûr avec une alternance entre le bureau et le domicile. Mais ce qui est significatif pour une future évolution du télétravail c’est que le management semblerait le plébisciter.

Les prémices du télétravail à grande échelle : les grèves.

Il faut dire que le télétravail avait déjà commencé à s’instaurer pendant les grèves dans la capitale et sa banlieue pour nombre d’entreprises qui avaient fait le choix parfois à contrecœur du télétravail pour que leur activité n’en pâtisse pas. Les difficultés pour les salariés comme de managers et dirigeants à arriver au travail, pour lesquels s’y rendre était devenu un véritable parcours de combattant, avaient achevé de convaincre certains détracteurs. Les salariés avaient accepté de l’adopter pour éviter de perdre leur emploi ou de diminuer leur salaire, les dirigeants par crainte de voir leur activité auprès des clients mis à mal.

Mais pas pour toutes les activités : une réelle prise de conscience.

Pendant cette période de pandémie les soignants, les employés des magasins alimentaires des marchés, des transports (métro, bus…), des usines… ont dû continuer à se rendre au travail. Si le télétravail n’est pas possible dans tous les domaines, il peut cependant se poser une réelle interrogation sur la manière de se rendre sur son lieu de travail, sur l’amplitude horaire en général rythmée par le relais des uns aux autres (les soignants par exemple qui se succèdent pour assurer non-stop les soins) ou sur le temps de travail de la journée (dans les magasins alimentaires et dans les transports par exemple) et des 35 h.

Pour tous ces salariés, la difficulté demeure que leur travail se situe souvent loin de leur domicile. Si l’emploi était, comme il y a une ou deux décennies à vie ou pour une longue carrière, les salariés envisageraient de trouver un logement près de leur travail mais avec les délocalisations, les restructurations, ils sont plus d’un à avoir investi dans un logement qui se trouve finalement loin de leur nouveau lieu de travail et donc sont contraints d’effectuer de longs trajets qui de plus sont coûteux.

Les personnes qui font un travail chevillé à l’ordinateur.

Depuis quelques années, le télétravail fait l‘objet de nombreuses discussions au sein des entreprises sur ses avantages et ses inconvénients tant pour le collaborateur que pour le manager ou le dirigeant. De grands groupes comme les banques, les assurances …proposaient d’effectuer un, voire deux ou trois jours à domicile et de venir une journée pour créer du lien et rencontrer leur manager ou chef de services ou les équipes.

Cette nouvelle manière de travailler était souvent enviée par ceux qui ne pouvaient pas, au sein d’une entreprise, l’appliquer en raison de leur fonction ou poste (par exemple une personne située à l’accueil ou les collaborateurs qui travaillent dans le restaurant d’entreprise). Ils étaient plus d’un à la réclamer pour éviter les transports et la perte de temps et consacrer davantage de temps à leur vie personnelle. Il faut dire que l’inconfort des transports en commun avec les wagons bondés et les retards des trains incessants de cette dernière année étaient devenus la norme incitant à vouloir télétravailler et à instaurer le télétravail afin d’éviter le stress à celui qui ne pouvait pas arriver à l’heure et aux équipes qui étaient obligées de se substituer au retardataire, coincé sur un quai de gare.

Mais d’autres raisons ?

Les familles qu’elles soient monoparentales ou non qui ont des enfants en crèche, école maternelle ou école élémentaire sont très demandeuses car le télétravail leur permet d’aller chercher les enfants, de ne pas arriver épuisées par le transport mais aussi compte tenu des grèves, des ennuis techniques des trains, l’addition pour payer les nounous a grevé sérieusement leur budget et le télétravail leur offre cette opportunité qui se reflète directement sur les relations familiales et sur les ressources de la famille.

Oui mais tous ne plébiscitent du télétravail ? Un impératif maintenir le lien social.

La jeunesse, les personnes ayant des enfants en âge de se débrouiller seuls ou les célibataires peuvent préférer aller au travail. Le lien créé dans l’entreprise leur permet de maintenir une vie sociale indispensable à la vie de l’être humain même s’ils plébiscitent une certaine flexibilité comme d’avoir des jours au domicile et d’autres au travail. Ils sont 9 % à vouloir travailler à temps complet mais ils souhaitent revenir au travail et ceci davantage les femmes. Le travail à distance possède ses revers car le dialogue est dématérialisé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les profils Tech et les Millenials, selon une enquête WorkAnyWhere® 2020 réalisée par ChooseMycompany, sont moins à l’aise avec le travail à distance, n’étant que 61 % à la soutenir, soit -5 % vs la moyenne.

Pour les profils Tech, l’attente de soutien et de pilotage des projets par les managers est inassouvie. Pour les Milenials , des débutants de la vie professionnelle, le côté social et l’appui du manager leur manquent. Friands des organisations à culture et identité forte, les jeunes restent sur leur faim en l’absence « d’after work » et un ancrage au bureau « base camp », essentiel à leur sens de la communauté.


Les dirigeants : la remise en question de leur management


Jusqu’à présent les managers ressentaient le besoin d’avoir les équipes près d’eux car l’animation des équipes faisait partie intégrante de leur fonction mais ils ont dû s’adapter et ils ont dû certes se réinventer…

Les managers apprécient le plus le travail à distance : plus que 9 sur 10 disent avoir les ressources pour le gérer de manière positive. Les équipes, quant à elles, sont en attente d’une animation collective structurée et d’un meilleur pilotage individuel. Mais la liberté d’organisation ne veut pas dire ne pas être présent : les équipes ont besoin de leurs managers pour piloter l’opérationnel à travers des objectifs clairs, de la disponibilité pour guider, du feedback, et tout simplement de l’encouragement.


Le télétravail et les entrepreneurs

Dès le départ, en dehors de leur rendez-vous avec la clientèle, les fournisseurs, les banquiers… le télétravail est une base car il s’agit de faire des économies et donc d’éviter de louer un espace de travail qui grèverait leur budget. Les auto-entrepreneurs ont déjà pris l’habitude d’utiliser Skype ou Zoom… pour rencontrer leurs clients par exemple plutôt que louer des espaces onéreux. Il en est de même pour les dirigeants de TPE qui ont utilisé naturellement les nouveaux moyens technologiques aussi bien avec les collaborateurs que les clients afin d’optimiser leur temps.

Les outils de travail

Pas si simple… compte tenu du problème de la cybersécurité, il est évident qu’il faut donc donner les outils aux salariés et donc en conséquence assurer leur maintenance. Les outils de travail proposés aux salariés représentent, de plus en plus, comme auparavant la voiture de fonction une valeur ajoutée à l’entreprise et une reconnaissance de confiance de l’entreprise envers son salarié. Il reste souvent demandé de mettre une frontière entre le privé et le professionnel notamment pour des raisons de cybersécurité pour l’entreprise. Mais les outils ne se limitent pas à l’ordinateur et ils se doivent de fonctionner tel que le portable mobile, les logiciels qui permettent de se connecter avec la nécessité de mettre en place parfois un espace de travail au sein du domicile ou encore une assistance informatique.

Quelques logiciels qui ont le vent en poupe


Skype : permet de passer des appels téléphoniques ou vidéo via Internet, ainsi que le partage d’écran.

Zoom : service de conférence à distance

Face time : application de visioconférence par mobile

WhatsApp : application d’appels téléphoniques et de vidéos.

10 conseils clés pour optimiser les performances de votre site e-commerce

200 000 sites, la concurrence est rude. « Générer du trafic qualifié, le convertir, et le faire revenir » : c’est aussi « simple que ça ». les 10 conseils qui suivent forment la trame indispensable pour déployer l’écosystème plaçant le client au cœur de votre stratégie et garantissant la rentabilité de votre site.

La Fevad a publié « les chiffres-clés du e-commerce en 2020 », ce secteur pèse désormais plus de 100 milliards d’euros, touche plus de 40 millions de Français et compte plus de 200 000 sites qui, cette année, devraient enregistrer près de 2 milliards de transactions.

Le e-commerce représente 9,8% du commerce de détail mais toujours moins de 2% du commerce alimentaire, hors drive. En effet, en moyenne chaque e-acheteur passe 3,5 commandes par mois. Il dépense près de 2 600 € par an en ligne en produits et services. 98% des e-acheteurs se déclarent satisfaits de leurs achats sur internet.

1. Mettez en place un budget prévisionnel en face d’un objectif de CA

Tous les ans et par semaine, vous devez réaliser votre budget prévisionnel en définissant vos objectifs de chiffre d’affaires et tous vos coûts d’acquisition par levier pour y parvenir (SEO ; SEA, SEM ; Mailing ; Affiliation ; Retargeting).

2. Unifiez tous vos outils de mesure

Votre budget prévisionnel ne se révèle pertinent que si et seulement si vous mettez en place un outil de mesure unifié pour tous vos leviers.
L’ensemble de vos campagnes marketing doivent être paramétrées et tous vos liens balisés de manière à les comparer de façon équitable.

3. Analysez vos reporting pour réajuster vos budgets

Grâce à ces mesures vous pouvez réaliser des reporting réguliers très précis et mesurer l’efficacité de toutes vos dépenses par levier dans le parcours d’achat. Il s’agit de repérer les combinaisons de levier les moins et les plus efficaces pour redistribuer votre budget de façon plus efficiente. Ainsi, un système de vases communicants qui affine la répartition de vos dépenses. Celui-ci vous permet d’augmenter vos performances de CA sans dépenser plus !

4. Assurez une bonne ergonomie

Une fois que le client est sur votre site, vous devez tout faire pour le retenir. La première des règles d’efficacité repose sur une template site web performante et une ergonomie irréprochable (barre de réassurance pour la confiance, création de compte rapide, soin apporté aux fiches produits, etc…) Votre client ne doit rencontrer aucune embûche pour mettre toute vos chances de votre côté pour le faire convertir.

5. Mettez en place une animation commerciale dynamique et variée

C’est votre offre même qui va motiver un simple visiteur à devenir un acheteur. Vous devez varier constamment votre animation commerciale. Par ailleurs, vous devez la dynamiser avec des promotions avantageuses et des offres limitées dans le temps.

6. Apportez un soin tout particulier à votre tunnel de commande

Alors que votre nouveau visiteur s’engage à devenir un client, cil le fera sur le tunnel de commande qu’il confirmera ou non son choix. Il est capital d’apporter un soin minutieux à cette étape et tout particulièrement à celle du panier et de la validation de commande. Le récapitulatif de la commande doit être rassurant et clair, vos moyens de paiement et de livraison les plus variés possible, et vos points de contact toujours visibles.

7. Faites des mises à
jour régulières sur votre site

Un bon e-commerçant doit se remettre en question en permanence. Une veille permanente des évolutions du commerce et du comportement des internautes lui permettra de mettre à jour régulièrement son site pour répondre aux nouvelles exigences du commerce et des clients.

8. Collectez des données pour votre connaissance client

Une connaissance fine de vos clients permet de trouver les leviers adaptés pour établir et entretenir avec eux une relation unique et durable. Mieux appréhender vos clients, c’est mieux anticiper leurs besoins et ainsi adapter votre offre pour optimiser votre stratégie de fidélisation. Vous devez identifier les données-clés clients pertinentes à votre business.

9. Segmentez votre base client

Une fois que vous avez récupéré des données pour votre connaissance client, il vous faut les catégoriser (répartition par genre, âge et zones géographiques, profils acheteur). Votre objectif ? Les inciter à acheter ou à racheter. Cela vous pourrez le faire en repérant par exemple des « mono buyer » et en leur soumettant des offres dédiées pour les transformer en « multi buyer ». La segmentation de votre base vous permet d’identifier les clients qui vont valoriser et pérenniser votre entreprise.

10. Mettez en place
des analyses prédictives

Faire parler les données c’est aussi la possibilité de définir des analyses prédictives. Elles peuvent jouer un rôle extrêmement important pour interagir avec vos clients dans le temps. Mais surtout, elles vous permettront de dresser des prévisions comportementales en fonction de leur historique. Vous pourrez ainsi ajuster vos budgets prévisionnels par leviers d’acquisitions. Les analyses prédictives sont de puissants outils qui garantissent le pragmatisme de votre rentabilité web.

Vous n’aurez pas de bonnes performances sur votre site sans « bon sens ». Ces 10 conseils sont là pour vous rappeler à quel point vous devez avoir un regard pragmatique sur vos dépenses et sur vos clients en considérant la valeur concrète des choses, et l’efficacité par la pratique.

E-commerce : 10 points déclencheurs d'achat
https://mounirdigital.fr/

Reprendre les rênes de son entreprise après une période de confinement et de vacances

Pour le chef d’entreprise, il n’est pas toujours facile de manager son équipe après une période de confinement et de plus après quelques semaines de congés. 

Après-COVID : quel lendemain pour le télétravail ?

Pour tout employé, les vacances représentent un excellent moyen de faire le plein des batteries et la rentrée peut s’avérer décisive. Théoriquement, après un repos bien mérité, il est plus simple de repartir à plein régime. C’est, du moins, l’objectif. Revenir aux commandes et replonger dans le monde du travail requiert de la volonté et une prise de conscience de l’enjeu. Mais cette année la période de confinement et ses conséquences à laquelle s’est ajoutée la période de vacances a créé une situation unique et inédite. Pour les chefs d’entreprise, le retour en entreprise c’est le moment  de redéfinir les objectifs et les directives.

Une reprise en douceur des travaux

Le dirigeant d’entreprise est souvent tenté de se replonger rapidement dans son travail, dans l’optique de ne pas perdre du temps et en vue d’avancer sur certains dossiers pressants. Cette stratégie présente tout de même quelques risques, car souvent la direction à suivre est omise. Prendre du recul demeure la meilleure chose à faire et se réserver une demi-heure pour faire le point sur la situation peut être une bonne solution. L’essentiel reste de savoir prendre de la hauteur et d’éviter de se noyer immédiatement dans l’opérationnel. Sans recul, le risque de commettre des impairs est grand.
Laissez également un peu de temps à vos équipes pour échanger plutôt que procéder à une réunion immédiate.

Fixez une vision stimulante

Si aucune perspective intéressante ne vient se présenter à l’horizon, il est tout aussi difficile de se remotiver à travailler. Le mieux à faire reste de fixer des objectifs à court/moyen terme et de montrer une vision. Cependant, il faut souligner qu’un objectif doit être défini avec soin et doit être atteignable, mesurable, spécifique et rattaché à un projet et également défini dans le temps. Il ne faut pas omettre que la vision reste un moteur. 

S’appuyer sur ses collaborateurs

En entreprise, l’une des richesses de la vie réside dans la pluralité des rencontres qu’elle occasionne. En tant que chef d’entreprise, vous pouvez partager vos idées, vos visions et vos objectifs pour un projet ou une idée. Commencez par motiver vos collaborateurs en les rencontrant un par un. Si vous avez des projets en cours, n’hésitez pas à les solliciter  et à les impliquer dans le cercle de décision, ils n’en seront que plus motivés. En faisant appel à vos collaborateurs, vous pourrez trouver de nouvelles idées et une équipe motivée.

Motiver par votre optimisme

En tant que dirigeant d’entreprise, vous devez montrer l’exemple, en termes de motivation. Ne commencez pas à dire que « vous étiez si bien en vacances ! » car vos salariés ne vous contrediront pas. Pour ce faire, vous devez motiver vos employés sans les stresser. Ainsi, il n’est pas nécessaire de leur mettre de la pression. Remotiver son équipe après les vacances reste un pari difficile à tenir mais l’exemplarité reste la meilleure méthode. En tant que chef d’entreprise, c’est votre devoir de faire en sorte que vos collaborateurs soient opérationnels rapidement. De ce fait, n’hésitez pas partir du bon pied et vous mettre rapidement dans le bon rythme et aussi supprimez toute parole pessimiste qui démotivera vos collaborateurs. Les annonces médiatiques ne cessent de saper le moral en présentant une situation qui promet des jours difficiles. Il est inutile d’en rajouter !

Sondage Empreinte Humaine et Opinion Way sur l'état psychologique des  salariés français après 5 à 6 semaines de confinement : Infographie  Baromètre T2 La situation s'aggrave | Empreinte Humaine
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Les réunions virtuelles : la nouvelle galère ?

Les réunions classiques étaient coutumières pour les dirigeants et ont été étudiées sous toutes les coutures. Elles ont fait l’objet de nombreuses formations, de coachings tant pour les dirigeants afin qu’ils décryptent les attitudes des uns et des autres et qu’ils puisent les diriger avec brio mais aussi pour qu’ils puissent canaliser les participants ou les encourager à s’exprimer. Depuis le confinement, ce sont les réunions virtuelles à distance qui ont pris le pas. 

Il faut le constater : ce qui était l’apanage des dirigeants de haut niveau pour communiquer par exemple à l’international est devenu le lot commun. Les réunions en présentiel sont devenues aujourd’hui virtuelles. La crise sanitaire a donc changé la donne et il a fallu improviser, aussi bien pour les dirigeants que les collaborateurs. La maitrise de cet exercice est plus difficile à acquérir qu’il n’y parait car elle demande de nouvelles compétences. Inutile de se voiler la face !

Les collaborateurs et la vidéo ?

Difficile d’être naturels pour de nombreux collaborateurs. Jusqu’à présent un certain nombre d’entre eux échangeait avec leur environnement proche par Skype ou autre logiciel. Le virtuel faisait partie de leur sphère privée mais voilà qu’il leur a fallu transposer les habitudes du monde privé en monde professionnel.

Or, la présence physique en réunion reste bien différente de la présence virtuelle, qu’on le veuille ou non. Les ondes sont différentes et les personnes sont souvent en médaillon et s’expriment à tour de rôle et parfois en même temps ce qui rend souvent les échanges inaudibles. La maîtrise de la réunion physique doit donc l’être à nouveau dans ce nouveau mode. Une difficulté que beaucoup n’avait pas imaginé.

Le danger de la copie d’écran

Impossible d’empêcher la copie d’écran et donc il arrive parfois que la société se mette en danger. De nombreuses entreprises ont dû instaurer des chartes de comportements et de confidentialité afin que cette dernière soit respectée et que chacun puisse s’exprimer librement. 

Conscient des enjeux des réunions en visioconférence, Poly, un fournisseur de solutions audio et vidéo conférence, a réalisé une infographie des 7 meilleurs et 7 pires comportements observés chez certains télétravailleurs. Ils l’ont assorti de quelques conseils.

Ces savoir-être, bénéfiques pour le business

Le savoir-être est au cœur de la vie du dirigeant : être curieux et à l’affût de l’information sont des facteurs déterminants. Le dirigeant est confronté quotidiennement dans un monde qui bouge à la prise de risques. Le chef d’entreprise doit, en tant que véritable chef d’orchestre, avant tout, maîtriser sa communication dans un monde gouverné par l’image pour pouvoir développer son entreprise. Adopter un comportement adéquat pour bâtir une relation sur la durée, c’est un art qui s’apprend. Saviez-vous que certaines attitudes adoptées dans le monde de l’entreprise favorisent le business ?

La résilience, l’art de naviguer dans les torrents

Pour constamment évoluer, il est essentiel de pouvoir rebondir après des difficultés et de retrouver rapidement la motivation pour repartir. L’échec doit être vu comme le chemin du succès. L’attitude de résilience permet de dépasser l’échec pour aller vers la réussite. Pour ce faire, il faut développer l’équilibre émotionnel, l’empathie, la créativité, le sens de l’humour, la sociabilité, la persévérance, l’optimisme et l’estime de soi.

La flexibilité, l’atout pour amortir les chocs

La souplesse comportementale nous permet de faire le bon choix en pratiquant le lâcher prise. En se libérant de nos vieilles habitudes, il nous est possible de choisir la solution la plus adaptée à une situation. En étant plus ouvert d’esprit et en prenant du recul, on peut trouver d’autres approches. Cela est possible en développant l’adaptabilité, la réactivité, la confiance en soi et la capacité à gérer les situations complexes.

Les opportunités, la clef du succès

Pour identifier les bonnes des mauvaises opportunités, il faut se positionner au bon moment et savoir renoncer à des opportunités qui même si elles sont intéressantes ne sont pas adaptées à votre développement. La patience, l’analyse, le réseau d’information, l’intuition, l’écoute, l’ouverture, la curiosité et la capacité à se mobiliser rapidement y aideront.
Selon kosciusko Morizet, dans « Etre entrepreneur aujourd’hui » Editions Eyrolles « Se tenir au courant est fondamental pour voir ce que font les concurrents et rester à l’écoute. Pas seulement pour réagir mais aussi pour avoir des idées : en regardant les sociétés qui évoluent, on peut se positionner par rapport à elles et faire des choses différentes.

A noter que rencontrer des gens intéressants du secteur, cela donne des idées. Mais il reste important de s’intéresser aux secteurs adjacents et notamment ce qui se fait dans les autres pays, à l’étranger. Beaucoup d’informations circulent sur le web. Il faut passer son temps à voir les sociétés qui innovent dans notre secteur, sur les sites des concurrents ou d’autres sites. Il faut regarder ce que les gens font afin de ne pas louper les tendances. Je fais cela environ trente minutes à une heure par jour, en France et à l’étranger car je pense qu’un entrepreneur doit avant tout être curieux. »

La communication, le regard tourné vers l’autre

Certains dirigeants sont très compétents mais ils souffrent d’un déficit de communication. Cela leur est préjudiciable. Le repli sur eux est néfaste, surtout lorsque confrontés à une difficulté. Sortir pour aller vers les autres et les rencontrer en optant pour le respect mutuel, un discours positif, porter de l’intérêt à l’autre, être clair, précis, courtois, poli et direct, ce sont des attitudes qui améliorent la qualité de communication.

Les réseaux, le cap dans un environnement fluctuant

Apprendre à créer et gérer son réseau permet de se reconfigurer et trouver des opportunités. Il est important de pouvoir recueillir des informations pour changer de stratégie si besoin. Comment ? En parlant peu de soi. L’attitude réseau est faite d’ouverture, de sincérité et d’intérêt pour les autres. Toutes les occasions sont bonnes pour discuter, échanger, partager des expériences de vie riches.

La remise en cause, l’ouverture d’esprit pour évoluer

Tirer les leçons de ce que nous avons bien ou mal fait nous remet dans une logique de réajustement d’essai de réussite. Il faut se faire confiance pour se remettre en cause dans des situations délicates, apprendre de ses erreurs et progresser.

L’optimisme, clé de la réussite

En étant optimiste, on vit mieux et on réussit mieux. En adoptant une posture intérieure de vie qui fait confiance à la vie, on se fait confiance ainsi qu’aux autres. L’optimisme engendre l’optimisme et la chance sourit plus facilement. Garder une motivation sans faille et rester humble, c’est la force mentale de la réussite.

Des objectifs clairs

Avec des valeurs fortes et une vision à long terme de la réussite de l’entreprise, on développe un esprit positif capable de traiter les victoires et les défaites comme des données nécessaires pour atteindre un objectif. Ensuite, toutes les stratégies sont bonnes qu’elles réussissent ou pas, tant que l’objectif finit par être atteint. Et si ce n’est pas le cas, on recommence encore et encore jusqu’à trouver le bon objectif et la bonne manière d’y arriver.
Si vous adoptez petit à petit toutes ces attitudes, votre business ne pourra être que florissant.