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5 astuces pour se faire racheter par un grand groupe

Etre racheté par un grand groupe procure une assurance de continuité et de pérennité à votre TPE. De plus en plus d’entrepreneurs l’envisagent avec sérieux. Mais comment se mettre en avant ? Voici cinq astuces qui devraient vous y aider !

1. Ne pensez pas exclusivement au rachat

Surtout ne vous focalisez pas sur le rachat de votre entreprise. Pour que celui-ci aboutisse un jour, il faut absolument que votre start-up soit très performante pour devenir un investissement intéressant pour les grands groupes.
La finalité d’une société reste toujours, de façon plus ou moins claire, le profit : montrez donc votre grande rentabilité. Restez concentré sur votre production et sur le développement de nouveaux projets et d’innovations. Faites vos preuves avant toute chose et les grands groupes commenceront à s’intéresser à vous.

2. Ne vous dévoilez pas complètement

Sachez faire preuve de réserve, même si votre rêve est sur le point de se réaliser. Vous devez montrer vos qualités et vos atouts au compte-goutte, afin de donner l’impression qu’ils sont sans fin et que vous êtes une entreprise pleine de ressources. Après le premier rendez-vous, il faut que l’investisseur du groupe que vous voulez rejoindre ait envie d’en connaître davantage sur vous. Appâtez-le avec quelques chiffres et exemples de vos productions, mais gardez la suite pour plus tard, attendez qu’il vous recontacte. Il ne sera que plus impressionné.

3. Montrez-vous prudents avec vos actionnaires

Choisissez très soigneusement vos nouveaux actionnaires. Vous devez être parfaitement conscients de leurs ambitions et de leurs failles, et ne pas leur cacher votre désir de rejoindre un grand groupe. Ils pourront se montrer comme des adversaires redoutables lorsque la question du rachat se posera. Acceptez donc le moins d’actionnaires possible, laissez-leur des parts qui vous permettent de conserver cependant la pleine décision, ou choisissez-les avec beaucoup de soin, sachant que vous devrez leur accorder une grande confiance.

4. Ne vous trompez pas dans le choix du grand groupe que vous visez

Il peut être parfois difficile de cibler quels sont exactement les besoins d’un grand groupe. Analysez si votre entreprise correspondrait aux attentes du groupe. Le cas échéant, pourrait- elle s’adapter aux besoins recherchés ?
Pourrait- elle créer un besoin pour intégrer ces grandes sociétés ? Beaucoup de questions se posent avant de penser à établir un projet de rachat. Même si intégrer un grand groupe en particulier est un projet de longue date, lorsque vous vous rendez compte que celui-ci n’est pas fait pour vous ou inversement, vous devez savoir modifier vos plans, et songer, peut- être, à une entreprise de moins grande envergure. Cette solution vous permettra d’exploiter à fond et pleinement vos capacités.

5. Apprenez à reconnaître et mettre en avant vos plus grands atouts

Soyez à l’affût des qualités qui intéresseront le plus les grands groupes. Appliquez-vous à cultiver les vôtres, faites-en votre meilleur atout, et n’hésitez pas à employer les grands moyens si vous jugez que cela en vaut la peine. Mettez en place une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au sein de votre entreprise, faites connaître votre implication environnementale, vous pouvez même essayer d’obtenir une certification ! Si vous êtes une entreprise à l’étranger, mettez en avant les facilités d’exportation que vous pourriez apporter à un grand groupe. Augmentez votre portefeuille client et faites la promotion de votre activité sur internet. Pour résumer, soyez visible, influent, compétitif et innovant !

Des exemples de rachat gagnant-gagnant

  • TF1 rachat de MinuteBuzz 
  • Carrefour prend une participation dans Showroomprive,
  • BNP rachète Compte-Nickel,
  • Monoprix reprend Sarenza,
  • Chanel s’impose sur la plate-forme de vente en ligne Farfetch,
  • La Poste a racheté KissKissBankBank et Sodexo, FoodChéri,
  • Total s’offre Greenflex
  • PSA a choisi la start-up d’autopartage Travelcar.© 
  • Danone a  racheté Michel et Augustin 
  • Cisco a racheté Sentryo 
  • Safran a racheté  Neelogy 
  • Dassault Systemes a racheté Argosim

et la liste est loin d’être exhaustive !!!

Libeo, une entreprise qui veut révolutionner le secteur du paiement entre entreprises

Pierre Dutaret, Jeremy Attuil et Pierre-Antoine Glandier viennent de réaliser une levée de fonds de 4 millions d’euros pour accélérer le déploiement de sa solution Libeo, une solution qui simplifie la gestion et le paiement des factures fournisseurs.

Une idée née d’un souci rencontré

L’idée vient à Pierre Dutaret, qui rencontre une difficulté récurrente, après avoir monté son restaurant, devenu un groupe leader en France. Pour continuer à grandir et gérer son entreprise, il utilise de nombreux logiciels de gestion mais recherche une solution qui lui permette de réduire son temps investi sur la gestion au quotidien et lui donne une meilleure vision sur ses finances. Surpris de voir qu’il n’existe pas d’outil pour répondre à son attente, il se met en quête, mais sans succès, pour le trouver pendant plusieurs années autant en France qu’en Europe, alors qu’une solution existe aux États-Unis. Avec un parcours de financier et la gestion des chiffres dans le sang, il décide janvier 2019 de monter son entreprise avec Jeremy Attuil, un serial entrepreneur, ancien avocat spécialiste des questions bancaires et Pierre-Antoine Glandier, ingénieur de formation et spécialiste du paiement et de la tech passé par BlaBlaCar.

Les premières étapes de l’entreprise

Il commence, avec ses associés par développer la solution et sort à l’été 2019, un minimum viable product dit MVP (produit minimum viable en français, ndlr) afin de réaliser des tests de mise sur le marché de son produit. Le premier challenge consiste à savoir s’il existe un besoin réel, partagé par le plus grand nombre et ils décident de rencontrer de nombreux clients potentiels pour vérifier leur hypothèse. Ils réalisent une première levée de fonds pour financer les premiers développements et se donner les moyens de continuer. Il s’agit alors de construire une équipe pertinente sur des sujets techniques avec des développeurs qui possèdent en même temps une sensibilité pour le produit donc si possible avec une appétence pour la gestion financière. Parallèlement l’équipe se penche sur l’agrément bancaire obtenu depuis novembre, date à laquelle ils commencent à distribuer la solution.

Une deuxième levée de fonds pour accélérer

Mais les entrepreneurs ne s’arrêtent pas là et veulent accélérer leur développement et leur déploiement. Si la première levée de fonds peut leur permettre de parvenir à leur but, ils sont bien décidés à aller encore plus vite par le biais d’une seconde. Ils désirent en effet travailler sur deux axes. D’abord, un axe technologique afin d’en faire une véritable plateforme puisqu’« Aujourd’hui les logiciels ont été conçus pour être utilisés par des entreprises de manière séparée et notre vision des choses c’est que cette façon de faire va disparaître au profit de plateformes qui permettent à tous les utilisateurs d’être connectés. » nous confie le fondateur.

Ensuite pour le déploiement à proprement parlé c’est-à-dire l’aspect distribution comme nous le confirme le dirigeant « notre outil permet de payer un fournisseur et d’avoir une vue sur ses finances. Ce dernier a une interaction avec la plateforme et nous souhaitons les inciter à la rejoindre ». Cette deuxième levée de fonds s’est réalisée dans le contexte particulier de la COVID19 grâce à des investisseurs sensibles à la question. S’ils réfléchissent déjà à l’international, ils ne désirent pas s’y lancer sur le court terme et veulent rapidement améliorer la plateforme afin qu’elle devienne indispensable autant du côté client que fournisseur. Ils n’attendent désormais que la réponse à la question : « est-ce qu’ils arriveront à la distribuer au plus grand nombre ? » 

Faire le buzz avec un lama, une tendance ?

Le lama, cet animal qui se promène sur les montagnes de l’Amérique latine semble faire recette pour attirer l’attention des communicants. Tout le monde se souvient dans la bande dessinée, l’album d’Hergé Tintin et le Temple du Soleil comporte un épisode célèbre au cours duquel un lama crache au visage du capitaine Haddock. L’image du lama revêt donc de nombreuses facettes.

Le lama est mis en avant par les marques de modes et les fabricants de produits dérivés en France depuis trois ans. En effet, il est lié à une tendance mode des voyages, des produits venus d’ailleurs et donc de dépaysement. Ainsi, ce qui est étonnant c’est que cet animal qui ne fait pas partie de notre culture vient s’imposer comme l’animal qui permet d’attirer l’attention des internautes et les conquérir. Il serait même dans ces temps de confinement et des barrières dues à la pandémie une sollicitation à voyager, à ne plus manquer les occasions de vivre l’aventure.

Focus sur quelques exemples !

L’unicef, le lama pour les droits de l’enfant

L’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance) profite aussi de l’image du lama. Son tweet posté le 4 novembre met en parallèle l’effervescence autour de l’animal, et celle que devraient susciter les droits de l’enfant pour la Journée mondiale le 20 novembre.

Selon Laura Huyghe, chargée de communication web d’Unicef-France : « La campagne ne cherche pas à avoir un propos sur le buzz initial (le lama), mais à questionner sur la place que peut avoir un certain sujet sur les réseaux sociaux, dans les médias, et quelle place devraient avoir les droits de l’enfant dans ces mêmes sphères ».

Le Gers et l’humour Gascons

Voici une publicité lancée par le le comité du tourisme gersois, M. Pereira son directeur, dans la presse : « Le buzz est très éphémère : si vous voulez en profiter, il faut être hyper réactif ». Il n’hésite pas s’épancher sur les réseaux sociaux depuis quatre ans, sur le lama sur fond de paysage gersois : « Pourquoi ils ne m’ont pas emmené dans le Gers ! ». Cela permet une «campagne moins lourde en termes de coûts, avec une force de frappe démultipliée».

Le club de football des Girondins de Bordeaux prend pour mascotte le lama

Le club de football des Girondins de Bordeaux n’hésite pas à en faire l’invité du match !

Les marques et la mode en fusionnel avec le lama

L’engouement ne se tarit pas. Le lama est sans cesse plébiscité. Il habille de la tête aux pieds. Il se glisse dans les publicités sur la beauté… bref le lama est à toutes les sauces.

7 entreprises qui ont cartonné sur le créneau du made in France

Dans le contexte actuel, l’idée du made in France séduit de plus en plus de clients, pour qui acheter français peut être un moyen de soutien à une économie en difficulté. Certaines entreprises ont ainsi cartonné dans ce domaine. Mais qui sont ces entreprises ? Comment ont- elles réussi ? Voici 7 exemples.

1. Armor Lux

logo de Armor-Lux

Grande bénéficiaire de « l’effet Montebourg », l’entreprise Armor Lux qui confectionne des vêtements, cartonne en France, mais également à l’étranger : une boutique a été ouverte dans le quartier de Soho, à New-York, et il semble que les Japonais s’intéressent de très près à notre marinière nationale. Jean-Guy Le Floch, PDG d’Armor Lux, s’enorgueillit d’une croissance à deux chiffres pour 2014, et espère faire encore mieux en 2015.

2. Malango

Malongo — Wikipédia

La cafetière Espresso originaire d’Alpes-Maritimes s’inscrit dans une perspective durable (cafetière recyclable et dosettes biodégradables), afin de se démarquer dans un secteur ultra dominé par le suisse Nespresso que la publicité a su rendre incontournable. Par exemple, Il faut plus de 2O PME françaises pour fabriquer la cafetière qui dégage plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires. Fabriquer du made in France et devenir éco-responsable est bien la preuve que cela semble un pari gagnant.

3. Parrot

Parrot (entreprise) — Wikipédia

Grande fierté du Medef lors du salon de l’électronique, l’entreprise Parrot se distingue dans le domaine des objets connectés, notamment en ce qui concerne les drones volants ou sautants. Henri Seydoux, PDG de l’entreprise envisage déjà d’élargir son champ de travail et d’innover notamment en ce qui concerne l’agriculture. Affaire à suivre pour cette entreprise qui fait office de tête de file des nouvelles technologies françaises.

4. Le savon noir Briochin

Our products - Le Briochin - Le Briochin

Faire du neuf avec du vieux, c’est le pari de cette entreprise bretonne Briochin, située près de St-Brieuc et spécialisée dans les produits d’entretien traditionnels. Le pari semble réussi puisque l’entreprise affiche un taux de croissance à deux chiffres et un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros.

5. Rossignol

Rossignol | Ski snowboard vélo | Habits, chaussures, équipement d'extérieur

Qui ne connaît pas cette fameuse marque de ski, qui détient également la marque Dynastar ? L’entreprise iséroise qui a longtemps délocalisé sa production à Taïwan, a finalement décidé de relocaliser en France, en assurant y être compétitive. La rentabilité et l’efficacité ne sont pas mises de côté et cela permet à l’entreprise, d’être au plus près de son marché. Son chiffre d’affaires dépasse les 200 millions d’euros, preuve que tout va bien.

6. Unowhy

Fichier:Logo-unowhy.svg — Wikipédia

Cette entreprise, elle aussi, tournée vers les nouvelles technologies a fait le buzz grâce à Oprah Winfrey… Rien que ça ! La tablette culinaire QooQ fait un carton aux Etats-Unis depuis quelque temps, de quoi assurer de beaux jours à l’entreprise qui ne cesse d’innover dans les tablettes.

7. Les Petits Frenchies

Pour terminer en beauté, l’entreprise « les Petits Frenchies » axée sur la vente via une e-boutique de produits exclusivement made in France, se porte pour le mieux ! Les Français adorent leurs petits créateurs aux idées originales et ils le prouvent en achetant les divers objets proposés sur le site. Leur avantage concurrentiel ? Leur webzine, qui diffuse leur façon de voir les choses en marge de leur boutique en ligne. L’entreprise prévoit pour 2015 un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros et pourquoi pas l’ouverture d’une véritable boutique ou un marché au Royaume-Uni.

Le tour du monde des innovations écologiques pour sauver la Planète

Les innovations écologiques liées à la protection de la planète sont au cœur des nouvelles perspectives de nombreux pays. Que ce soit pour utiliser des sources d’énergie moins polluantes, que ce soit pour empêcher la diffusion du virus COVID-19, les idées jaillissent de toutes parts.

Allemagne

Lilium lève 35 millions de dollars pour développer son taxi volant

La start-up allemande, pour développer un taxi volant, a levé 35 millions de dollars supplémentaires auprès de Baillie Gifford soit un total de 375 millions de dollars depuis sa création dans le but de déployer un service de taxis volants en 2025. Lilium conçoit et construit un eVTOL (aéronef électrique à décollage et atterrissage verticaux) capable d’accueillir 5 personnes. Elle compte utiliser ce Lilium Jet, qui pourrait atteindre les 300 km/h et disposerait de 300 kilomètres d’autonomie, pour opérer un service régional de transport aérien dans plusieurs régions autour du monde dès 2025. Mais pour l’instant, elle poursuit les essais de son taxi volant. Elle a réussi à faire voler avec succès l’un de ses prototypes à 100 km/h. Une première usine de 3 000 m² est sortie de terre et une seconde est en construction. 

Europe

L’Europe certifie son premier avion, Pipistrel Electromier 100 % électrique

L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) vient de certifier pour la première fois un avion entièrement électrique, le Pipistrel Velis Electro. Développé par la société slovène Pipistrel Aircraft, ce biplace servira à la formation des pilotes selon le communiqué publié le 10 juin par Patrick Ky, le directeur exécutif de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA). Une nouvelle qui réjouit les protecteurs de la planète dans le développement d’une flotte d’avions neutre en carbone et respectueuse de l’environnement. 

Une éolienne à voile, un cerf-volant pour rendre l’énergie renouvelable nomade

La start-up Kitewinder veut répondre aux besoins en électricité des amateurs d’activités en plein air, mais aussi aux populations qui en sont privées. Kiwee One est un dispositif qui permet de disposer d’une énergie portative quasiment en continu. En fait, Il est le résultat de la création de deux passionnés des énergies renouvelables, Dominique Rochier, expert dans le secteur et Olivier Normand, issu de l’industrie aéronautique. Le dispositif a la forme d’un grand cerf-volant, qui en se déployant permet de capter l’énergie. Par exemple, en vol, la petite éolienne peut fournir 100 Watts. Au sol, une prise universelle peut alimenter tous les types d’objets portatifs. L’ensemble est étanche et la carte électronique de l’éolienne est conditionnée pour résister à des conditions climatiques extrêmes. 

ALLEMAGNE

L’hydrogène, objectif neutralité carbone en 2050

Le gouvernement allemand a adopté une stratégie nationale pour l’hydrogène et va mobiliser 7 milliards des 130 milliards d’euros du plan de relance allemand afin de développer la recherche. Les infrastructures et les conditions-cadre nécessaires à la production de 5 gigawatts d’hydrogène issus de sources d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Le gouvernement veut ensuite doubler ce volume d’ici à 2040 et prévoit 2 milliards d’euros supplémentaires pour développer et sécuriser son approvisionnement grâce à des partenariats internationaux. Ce plan ne laisse pas de côté les voitures particulières à l’hydrogène : il prévoit 2,1 milliards d’euros de subventions à leur achat sur une enveloppe totale de 3,6 milliards.

États-Unis 

Une réussite pour SpaceX et la Nasa

Le premier vol habité de la capsule Crew Dragon, conçue par la firme d’Elon Musk a décollé après quelques péripéties du Centre spatial Kennedy, en Floride, le 30 mai. Le vaisseau, avec à bord les astronautes Douglas Hurley et Robert Behnken, s’est élancé dans l’espace à partir d’un lanceur Falcon 9. Il a dû rallier la station spatiale internationale (ISS), à laquelle il doit s’amarrer. Il s’agit, d’abord, du premier lancement habité opéré à 100 % par une compagnie privée. SpaceX mandaté en 2014 par la Nasa, en compagnie de Boeing, pour concevoir les prochaines capsules capables de transporter un équipage vers l’ISS. Pour la firme d’Elon Musk, ce vol doit permettre de certifier définitivement la capsule Crew Dragon. Selon le contrat signé avec la Nasa, celle-ci devra assurer six vols à destination de la station orbitale. 

Ubudu, un boîtier pour respecter la distanciation sociale

Les gestes barrières sont devenus une préoccupation majeure des entreprises. Les boîtiers Ubudu peuvent se détecter entre eux avec une précision de 10 cm et donc rappeler la distanciation sociale. Ubudu, start-up spécialisée dans la géolocalisation et le tracking, s’est concentrée pour réaliser le boitier sur une technologie qu’elle maîtrise parfaitement l’ultra wideband : une technique de modulation radio basée sur la transmission d’impulsions de très courte durée. Lorsque deux salariés ne respectent pas les distances de sécurité (qui peuvent être fixées au préalable, souvent sur un mètre environ), le boîtier vibre et une LED rouge s’allume. 

Les algues, une opportunité économique et durable pour l’Europe

L’exploitation des algues est un secteur en plein essor. La production mondiale de macroalgues dépasse les trente millions de tonnes par an et se concentre presque exclusivement en Asie. En effet, la production européenne n’en représente qu’1 %. En 2012, dans le sud-ouest des Pays-Bas, Rebecca Wiering, conseillère en affaires néerlandaise, et Jennifer Breaton, procureure américaine, se sont lancées dans la production d’aliments sains qui génère moins de déchets et récoltent plusieurs tonnes d’algues. Leur entreprise, Zeewaar a fait du développement durable sa raison d’être. En effet, les algues sont cultivées localement dans une zone naturelle protégée sans ajout de produits chimiques. L’algue, le Kombu royal, peut être utilisée dans la production de cosmétiques, d’engrais ou encore de biocarburants mais ses bienfaits pour la santé et ses qualités gustatives lui donnent une réelle valeur ajoutée. 

Développer vos qualités d’orateur en webinaire ou podcast

Aujourd’hui les podcast se multiplient et les interviews d’entrepreneurs leur permettent en quelques minutes d’acquérir une réelle notoriété. De même la multiplication des conférences en webinaires conduisent nombre d’entrepreneurs à y participer pour présenter leurs idées, leurs produits ou services. Quelle est la différence entre un webinaire et un podcast ?

Loin d’être de simples interventions, les prises de paroles de Steve Jobs étaient devenues de véritables événements. Ceux-ci attiraient un public international et qui suscitaient des tonnerres d’applaudissements.

L'anatomie du bon orateur infographie
https://www.spitchconsulting.com/formation-en-presentations/infographie/

Déterminez l’objectif de votre intervention.

Avant de vous lancer dans un événement, une conférence ou tout type de prise de parole en public, vous devez vous poser les bonnes questions. Ainsi quel est le but de votre venue à cet événement ? Est-ce pour partager votre expérience, présenter votre produit… ? Quelle est la portée du message que vous désirez véhiculer ? à qui vous adressez-vous (un public international ? Plutôt jeune ? De tous les âges ?) La réponse à ces interrogations vous permettra de savoir où vous vous dirigez. Mais aussi quel devra être le fond de votre discours.

Optez pour la simplicité, la clarté et la concision du discours.

Steve Jobs avait pour habitude de construire des phrases réfléchies tout en allant directement à l’essentiel. Votre objectif global doit résider dans le fait de marquer les esprits en transmettant une idée forte. Ne partez pas dans des phrases alambiquées. Le bon vieux triptique « sujet-verbe-complément » semble avoir encore de beaux jours devant lui. Gardez en tête que pour être concis, il s’avère capital de découper votre présentation en 3 parties qui se baseront sur 3 idées fondamentales. Chaque prise de parole en public ne devrait pas excéder les 30 minutes, au-delà desquelles vous commencerez à perdre votre auditorium. Simplicité, clarté et concision sont les maîtres-mots d’une présentation orale réussie !

Donnez vie à votre présentation.

Lors de ces présentations, Steve Jobs avait pour habitude d’utiliser pleinement l’espace. Il savait parfaitement mêler discours verbal et corporel. Il ne s’exprimait pas de manière monocorde et jouait sur les tonalités. Pensez qu’il est essentiel de ne parler ni trop vite ni trop lentement. On considère qu’une cadence optimale est de 110 mots par minute. Pour donner vie à votre présentation, n’hésitez pas à varier les supports de communication (invités, vidéo, démonstrations en live…). La multiplicité des canaux vous permettra de valoriser votre propos et d’éviter de plonger vos spectateurs dans la monotonie. Pour donner plus de spontanéité à votre discours, prohibez les fiches et parlez à votre public comme si vous racontiez une histoire.

Vulgarisez votre langage.

L’erreur la plus courante des orateurs est de vouloir utiliser des mots trop techniques qui ont tendance à perdre l’auditoire. Si vous souhaitez atteindre la majorité des personnes présentes dans la salle, il faut utiliser des termes compréhensibles de tous, surtout quand il s’agit de présenter un produit. Steve Jobs ne disait pas que le Macbook air mesurait 1,7 cm  d’épaisseur, mais qu’il s’agissait de l’ordinateur le plus fin du monde. D’une manière générale, l’abondance de chiffres semble vraiment à éviter sauf s’ils sont capitaux. Le PDG d’Apple ne disait pas que l’Ipod possédait une mémoire de 128 Go mais que l’on transportait « 1 000 chansons dans sa poche. »

Sachez surprendre votre auditoire.

Afin d’éviter de sombrer dans la récitation, une présentation orale peut constituer une occasion formidable de surprendre votre cible. Vous pouvez bannir toute description pour faire tester votre produit directement par la foule. Pour l’anecdote, au moment de présenter l’application de géolocalisation sur l’iPhone, Steve Jobs a cherché en direct sur scène le Starbucks le plus proche pour lui commander 4 000 cafés lattés pour l’auditoire ! En 2008, il a même fait circuler le Macbook air dans les rangs pour faire constater au public sa finesse rien qu’au toucher.

Les réflexes pour éviter que les préoccupations professionnelles envahissent la vie privée

Si vous souhaitez séparer votre vie privée et professionnelle, vous devez acquérir certains réflexes qui vous évitent que les deux puissent s’entremêler. Si la séparation stricte n’est pas toujours possible du fait des urgences liées à l’une ou l’autre, voici quelques bonnes pratiques qui devraient vous aider à faire la part des choses et éviter que les préoccupations professionnelles.

La séparation stricte comme solution

Si vous ne souhaitez pas que vos deux vies empiètent l’une sur l’autre le premier réflexe consiste à définir tout simplement des horaires pour chaque activité. Il s’agit de la séparation la plus stricte possible qui vous évitera de travailler pendant vos heures consacrées à votre vie privée et inversement. Il s’agit de la séparation généralement pratiquée par certains salariés qui consistent à se dire que quand ils sont au travail, ils sont au travail et quand ils sont à la maison, ils sont à la maison.

Cette manière de fonctionner comporte des avantages certains mais vous enlèvent également les avantages qui vous permettent de vous organiser comme bon vous le semble. Vous disposez alors d’un vrai sas de décompression. Vous pouvez vous fixer des horaires de bureau (comme 9H – 12H ; 13H – 19H) et ainsi profiter même d’une vraie pause déjeuner. Si vous souhaitez amplifier cette séparation, vous pouvez également le faire au sein de chaque lieu en arrêtant d’effectuer des tâches de la maison au bureau et celles privées sur votre lieu professionnel. Vous pouvez encore aller plus loin en coupant vos moyens de communication professionnels comme votre téléphone et en ne consultant vos emails par exemple que lorsque vous arrivez au bureau.

Attention !
Quelques conflits peuvent naître avec votre conjoint notamment sur votre liberté en tant que chef d’entreprise à réaliser des tâches inhérentes à votre vie personnelle, car vous en avez la possibilité, alors que celui-ci n’a peut-être pas forcément les mêmes libertés, s’il est salarié. Vous devrez prévenir vos proches que vous êtes au travail pendant ces horaires et que vous n’êtes donc plus disponible. De la même manière, il faudra alors avertir vos collaborateurs que vous n’êtes désormais plus joignable en dehors de ces horaires afin d’éviter un phénomène d’empiètement, ce qui risque fort d’en déstabiliser quelques-uns. 

La séparation intermédiaire généralement utilisée

Il est fortement possible que vous ne souhaitiez pas mettre une barrière stricte entre les deux vies afin de profiter de certains avantages à être un chef d’entreprise tout en évitant que votre vie professionnelle empiète sans arrêt sur votre privée. Dans ce cas quelques mesures sont à prendre. La première bonne mesure consiste à posséder plusieurs moyens de communication notamment un téléphone personnel et un professionnel ainsi qu’un email pour chacun des cas. Vous pouvez même avoir trois emails si nécessaire afin de distinguer ce qui relève de l’urgence professionnelle de celle du quotidien. Vous n’aurez ainsi que celle-ci à prendre en compte.

De la même manière, n’indiquez votre numéro personnel qu’en cas d’absolue urgence et faites de la même manière pour vos proches qui pourront vous joindre sur le numéro professionnel en cas d’absolue nécessité et sur votre portable personnel si vous êtes disponible par exemple. Surtout, vous devez avertir chaque partie de l’utilisation des outils de communication et ne pas hésiter à leur signaler en cas de confusion afin qu’ils prennent de bonnes habitudes. Cela risque de prendre du temps pour acquérir les réflexes opportuns mais, avec le temps, chacun devrait s’y conformer et y trouver des avantages.

Le second réflexe que vous devez avoir est de fixer le principe suivant : on ne ramène plus de travail à la maison et pas de tâches de la maison au bureau. Celui-ci n’aura peut-être qu’une valeur de principe mais vous permettra de limiter l’interaction entre l’une et l’autre. Dans l’idéal, ne faites une exception dans l’un que si vous l’avez fait dans l’autre afin d’équilibrer les débordements et éviter les critiques ou reproches. Enfin, et concernant le travail, il vous faudra déléguer, ce que nous verrons dans la partie suivante de ce dossier.

Désintoxiquez-vous !
Les cures de détox technologiques : pour les accros aux smartphones et autres moyens de communication, vous pouvez pour commencer votre sevrage entrepreneurial et technologique par une cure. Certains proposent des retraites silencieuses comme à Gstaad, l’hôtel Alpine : méditation, yoga, tai-chi, bain flottant pour se reconnecter à soi-même, le Vichy Spa hôtel retire les objets électroniques et les participants bénéficient d’une dizaine de soins anti-stress et de séances de coaching pour apprendre à se déconnecter. Le château de la Gravière, situé dans le Médoc, propose une pause numérique de 3 jours à ceux qui souffrent d’hyper connexion : massage, sauna, promenades à vélo, entretien avec un coach…. Et de multiples lieux qui rivalisent de beauté et de sérénité dans l’hexagone. Vous verrez que vous vous habituerez très vite et que vous risquez vite d’apprécier ces moments de calme même si une sensation bizarre risque de vous envahir au début
Une manière progressive de fonctionner : vous pouvez commencer par éteindre votre téléphone professionnel ou le laisser comme le font certains dans une corbeille en arrivant à la maison. Vous évitez ainsi d’être dérangé à certains moments de la soirée. Vous pourrez ainsi progressivement prendre l’habitude de ne plus avoir les yeux rivés sur votre téléphone portable ou connecté à vos emails. Augmentez progressivement les moments de déconnexion qui peuvent se réaliser quelques heures une soirée, puis toute une soirée pour s’élargir au week-end et finir par des vacances si cela s’avère difficile pour vous au début de la mise en place. 

Une préparation avant tout psychologique

Il faut le constater la capacité à créer une barrière entre l’un et l’autre n’est pas aussi aisée que l’on peut le penser et il faudra avant tout faire un travail psychologique pour y parvenir. Vous devrez ainsi combattre certaines peurs du côté professionnel comme le fait de rater des opportunités ou encore apprendre à faire confiance à vos collaborateurs pour résoudre les éventuelles urgences qui peuvent se présenter. Il pourra être utile de vous rappeler que les urgences peuvent souvent attendre le lendemain et apprendre à cesser de vous inquiéter en permanence.

Dans tous les cas, prenez conscience qu’une entreprise qui peut fonctionner sans son dirigeant s’avère être une bonne pratique car vous représentez finalement un risque pour celle-ci. Vous n’êtes pas en effet à l’abri d’une maladie ou d’un accident comme tous vos collaborateurs. Vous augmentez d’ailleurs la valorisation de celle-ci car n’importe qui peut vous remplacer. Une pensée qui peut vous être désagréable mais qui s’avère de bon augure pour l’entreprise. Vous allez acquérir une modestie qui vous empêchera de devenir arrogant : « en tant que chef d’entreprise… ». Il est possible que vous deviez procéder progressivement comme nous le verrons dans la partie délégation et que vous mettiez du temps à vous habituer à ces changements. N’hésitez pas à vous rappeler que cette séparation est profitable pour de nombreuses raisons : votre santé et votre repos, votre productivité, votre créativité, le risque pour l’entreprise et peut-être surtout votre équilibre familial

Quelles sont les étapes à suivre avant de créer un blog WordPress ?

Lors du lancement d’une entreprise ou de son développement, il s’avère capital d’avoir un site internet ou un blog présentant la compagnie et ses produits ou services. En plus de communiquer les informations fondamentales concernant la société, il permettra de présenter les nouveautés et avancées. Mais aussi d’entretenir un lien avec vos clients ou prospects. WordPress propose une solution de création de blogs rapide, facile d’utilisation et surtout relativement professionnelle. Mais avant de se lancer dans la création d’un blog WordPress, quelques étapes sont à suivre.

Plus de 2 millions de blogs publiés chaque jour sur Internet !

Le « blogging » continue de croître, avec plus de 409 millions de personnes visionnant plus de 23,6 milliards de pages chaque mois rien que sur WordPress. Avec une part de marché de près 60% et environ 20,6 millions de sites web actifs, WordPress est le premier CMS au monde. Il héberge des sites comme le New York Times, Forbes et même le Blog Facebook.

Bien comprendre pourquoi créer un blog

Nombreuses sont les sociétés qui se lancent, sans vraiment en comprendre l’intérêt ni les avantages, dans la création d’un blog en ligne vite laissé aux oubliettes. Pour éviter cela, vous devez dans un premier temps définir le but de votre site, en vous posant les bonnes questions : s’agira-t-il d’une simple présentation de vos produits ou services, d’un blog vous permettant de bâtir une relation avec vos clients en partageant les informations « corporate », ou encore vous permettant de développer un système de vente en ligne ?

Pour bien répondre à ces interrogations, il est important de définir votre cible, à savoir les personnes que vous visez en tant que lecteurs et clients potentiels (âge, sexe, professionnel ou particulier…). Cela vous permettra de comprendre les besoins de votre cible mais aussi la ligne éditoriale à suivre pour communiquer au mieux avec cette dernière.

Une fois votre cible et ses besoins définis, vous pourrez mesurer la nécessité d’un blog professionnel et surtout vous pencher sur la manière de le développer.

Prendre le temps de choisir un nom de domaine

Avec 3 millions de blogs créés chaque mois dans le monde, WordPress reste l’une des meilleurs plateformes de création de blog professionnel. Avant de débuter votre travail, vous devrez faire un choix entre WordPress.com ou .org.
Le premier vous permet de créer un blog en ligne via le serveur WordPress, le second d’installer une plateforme sur votre ordinateur et de vous créer votre propre adresse internet. Vous opterez donc pour le premier si vos connaissances en informatique sont légères, et pour le second si vous vous y connaissez mieux en matière d’informatique.

Cette plateforme vous permet de choisir votre propre nom de domaine. Une étape capitale pour le succès de votre site. Il vous faudra opter pour un nom facilement mémorisable et en référence au nom de votre société. Cependant, de nombreux noms de domaines sont déjà utilisés, prenez donc le temps de chercher le nom original, qui vous différenciera de vos concurrents tout en étant facile à retenir. Un nom de domaine bien choisi, c’est jusqu’à 50% de visiteurs en plus chaque semaine. Attention cependant, car le nouveau nom de domaine que vous réserverez sera suivi de l’extension .wordpress.com, ce qui ne donne pas une image très professionnelle de prime abord. Vous pourrez la supprimer pour un coût de 30€ par mois environ.

Disposez-vous de suffisamment de contenu ?

Un blog ne doit pas être créé à la légère et doit être alimenté plusieurs fois par semaine. Cela demande un entretien constant, et donc l’intervention d’un Community Manager ou d’un rédacteur (voire les deux !), qui va se charger de travailler à la fois sur les articles du blog, mais qui va également répondre aux questions des internautes via l’option commentaires ou une adresse mail disponible sur le site. Il pourra également créer une newsletter, qui préviendra les inscrits des nouveaux articles, produits ou offres disponibles sur le site.

Créer un blog WordPress implique donc un questionnement en amont sur le futur contenu du site, mais aussi sur le budget à y consacrer selon les options disponibles sur la plateforme (vente en ligne, extensions, etc.) et vos besoins. Mais le plus important est de s’assurer d’avoir une personne qualifiée pour entretenir la gestion du site et les relations avec les internautes.

Les avantages de l’embauche en alternance pour l’entreprise

Nombreux sont les étudiants qui optent pour la formation et l’embauche en alternance et qui viennent dans votre entreprise. Cette méthode de plus en plus appliquée présente des avantages indéniables, autant qu’elle peut être chronophage  pour l’entreprise. Éclairage.

En 2019, la France comptait 491 000 apprentis, soit une hausse de + 16% par rapport à 2018. Pour encourager et inciter les entreprises à continuer à recruter des salariés en contrat d’apprentissage (et de professionnalisation) malgré le contexte économique difficile, le gouvernement prend des mesures de relance de l’apprentissage.

EN QUOI CONSISTE UNE EMBAUCHE EN ALTERNANCE ?

L’alternance est une formation qui permet à une personne de suivre son cursus et de bénéficier de son diplôme et effectuer en même temps un passage régulier en entreprise pour travailler le côté pratique. La personne travaille donc pour votre société la plupart du temps et termine ses études en parallèle.
De cette manière, vous contribuez à son insertion au monde professionnel, et l’aidez beaucoup à connaître les réalités du monde du travail. L’enjeu d’un tel recrutement est énorme parce que l’entreprise s’engage à de nombreuses clauses contractuelles. L’alternance concerne tous les étudiants du CAP au Bac +5.

LES BÉNÉFICES D’UNE EMBAUCHE EN ALTERNANCE POUR UNE
ENTREPRISE ?

L’embauche en alternance présente à la fois des avantages pour l’entreprise et pour l’étudiant. Recruter une personne en alternance permet à votre société de trouver une personne à la hauteur de vos attentes. Dès le départ, vous savez ce que la personne va vous apporter, ce qui vous conférera plus de sécurité. À la fin de ses études, la personne en question sera formée, et donc potentiellement prête à travailler pour votre entreprise. Ce qui vous évitera de réaliser d’autres recrutements ou de trouver une nouvelle personne qu’il faudra là aussi, former le temps de son arrivée dans l’entreprise. De plus, vous n’aurez pas à rémunérer un alternant à la même hauteur que les autres salariés. De cette manière, le travail sera fait et vous ferez également des économies !

LES INCONVÉNIENTS DE L’EMBAUCHE EN ALTERNANCE

En tant qu’alternant, la personne doit encore étudier. Ce qui lui demande beaucoup de temps. Si la personne n’est pas assez mature, votre société pourrait en payer les conséquences, dans le cas où l’alternant n’arrive pas à bien gérer son temps. Elle risquera par exemple de consacrer plus de temps à ses études et délaisser son rôle au sein de votre société. Ce qui aura certainement un impact sur vos résultats. C’est la raison pour laquelle vous devez en permanence les accompagner pour qu’ils réussissent les tâches que vous leur confiez.

Contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation ?

Sachez que même si l’alternant ne bénéficie pas d’un statut de salarié, vous devez établir un contrat avec lui comme avec tous les autres membres de votre entreprise. Pour les alternants, vous pouvez choisir entre le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage.

Ce dernier est le contrat le plus employé, notamment avec les étudiants. Il touche plus particulièrement le secteur artisanal, industriel, public, agricole, commercial et les milieux associatifs ainsi que les professions libérales. Sa durée peut être comprise entre 1 et 3 ans selon le diplôme préparé et le titre. Quant au contrat de professionnalisation, il engage particulièrement les employeurs du secteur marchand soumis au financement de la formation professionnelle. Il peut durer de 6 à 24 mois. Il peut être aussi d’une durée indéterminée. Le salaire d’un alternant dépend de son âge et de son niveau de formation. Mais en général, le minimum correspond à 25% du SMIC.

Le plan de relance de l’apprentissage ? Les dernières informations.

Le gouvernement a créé  une aide exceptionnelle au recrutement des apprentis, jusqu’au niveau master et pour toutes les entreprises : une bouffée d’air frais dans ce contexte difficile.

Une aide financière de  :
- 5 000 euros pour un apprenti de moins de 18 ans ;
- 8 000 euros pour un apprenti majeur ; par contrat préparant à un diplôme jusqu’au master.

A savoir !

Pour les contrats signés à compter du 1er juillet 2020 et jusqu’au 28 février 2021, cette aide sera versée :
- aux entreprises de moins de 250 salariés sans condition ;
- et aux entreprises de plus 250 salariés à la condition qu’elles s’engagent à atteindre le seuil de contrats d’apprentissage ou de contrats de professionnalisation dans leur effectif en 2021, selon des modalités définies pas décret (faute de quoi il faudra rembourser les sommes perçues.) Avec cette mesure, pour les entreprises, le coût du recrutement d’un salarié en contrat d’apprentissage représente un faible reste à charge – voire quasi-nul – pour la 1e année de contrat.

À noter : à l’issue de la première année d’exécution du contrat, les entreprises éligibles à l’aide unique pourront bénéficier de cette aide jusqu’à la fin du contrat.

Une prolongation de  6 mois en ce qui concerne le délai de signature d’un contrat d’apprentissage avec une entreprise

Pour les jeunes entrant en formation entre le 1er août et le 31 décembre 2020, un délai de 6 mois leur est accordé pour trouver une entreprise avec laquelle signer un contrat d’apprentissage.

Ils peuvent ainsi rester en centre de formation des apprentis (CFA), sans contrat, pendant 6 mois (contre 3 mois avant). Durant cette période, le CFA est financé pour assurer son accueil.

Autres mesures pour les organismes de formation et les apprentis

- La possibilité de financer pour les CFA l’achat de matériels numériques dans le cadre de l’aide au premier équipement ;
- Chaque jeune qui a fait un vœu sur Parcoursup ou Affelnet pour aller en apprentissage se verra offrir au moins une proposition d’apprentissage.

Source : Goldenbees

Reprendre l’entreprise familiale : une bonne idée ?

La transmission familiale d’une entreprise est souvent le gage de sa pérennité. Un ou plusieurs enfants reprenant la société au moment de la retraite ou du décès du représentant de la génération précédente, souvent le fondateur. Cependant, mieux vaut réfléchir avant de reprendre l’entreprise familiale, afin d’être certain de ne pas se fourvoyer dans une impasse entrepreneuriale ou successorale, et se poser les bonnes questions…

Raisonner comme un créateur d’entreprise

L’activité d’une entreprise familiale est en règle générale mature. L’entreprise créée depuis vingt ou trente ans, voire plus est opérationnelle depuis plus d’une génération. Son business est donc établi. Mais encore faut-il être certain qu’il soit pérenne au regard des évolutions sociétales et technologiques. Et s’il ne l’est pas qu’il puisse se renouveler (à l’instar du sellier Hermès devenu fabricant de sacs en cuir lorsque l’automobile a supplanté la traction hippomobile).

Le repreneur du business familial doit donc raisonner comme un créateur d’entreprise. Il doit vérifier la validité du business model dans l’avenir. Surtout il doit prêter particulièrement attention à l’évolution des comptes et bilans sur plusieurs années. Si le chiffre d’affaires ou la marge baissent de façon régulière, il vaut sans doute mieux éviter de s’engager. Cela sauf si vous avez une stratégie qui permettra d’inverser la tendance (lancement de nouveaux produits par exemple). Si au contraire, les indices sont stables, le jeu en vaut sans doute la chandelle.

La transmission est-elle envisageable sur le plan patrimonial ?

L’entreprise familiale représente un capital, relativement modeste pour une activité artisanale ou un petit commerce. Cependant, souvent conséquent pour une PME d’une certaine envergure. La reprise de l’entreprise doit s’insérer dans un plan de transmission patrimoniale. Le nouveau responsable deviendra à plus ou moins long terme devenir le nouveau propriétaire.

L’impact fiscal de la transmission ne doit pas être ignoré. Cependant, il est aujourd’hui possible de minimiser les montants dus et de rendre cette transmission presqu’indolore. Les donations permettent de faire échapper une partie conséquente de la valeur de l’entreprise à la succession. Ce d’autant plus que l’on anticipe (les donations peuvent se renouveler au terme de dix ou quinze ans). Si cela ne suffit pas, le pacte Dutreil permet de réduire très fortement l’imposition, moyennant des contraintes de stabilité du capital.

La présence de cohéritiers (en général les membres de la fratrie) peut également être une source de problèmes. Si ceux-ci ne veulent ou ne peuvent être partie prenante de la reprise, il faut être certain d’avoir les moyens de les dédommager afin de maintenir l’égalité entre les héritiers. Si ceux-ci sont d’accord pour participer à la reprise, mieux vaut verrouiller l’accord par un pacte d’actionnaire (qui est obligatoire dans le cas de la mise en œuvre du dispositif Dutreil).

Définition du dispositif Dutreil

La transmission des titres (parts ou actions) de sociétés et des entreprises individuelles ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale est susceptible de bénéficier d’une exonération qu’il s’agisse de la transmission par donation ou par succession et que cette transmission s’opère en pleine propriété ou dans le cadre d’un démembrement de propriété ( nue-propriété / usufruit ).

Cette exonération est des ¾ de la valeur des titres ou de l’entreprise.

Quelles sont conditions d’exonération du pacte Dutreil pour les sociétés ?

La société dont les titres sont soumis à engagement collectif doit exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale ou de holding animatrice.

  • Il doit être conclu pour une durée minimale de deux ans et être en cours au jour de la transmission.
  • Il  doit être pris par le défunt ou le donateur pour lui et ses ayants cause à titre gratuit, avec d’autres associés ou par une personne seule (depuis le 1er janvier 2019 pour une personne seule), pour elle et ses ayants cause à titre gratuit.
  • Il porte tout au long de sa durée sur au moins 17 % des droits financiers et 34 % des droits de vote lorsqu’il s’agit de titres de sociétés non cotées (et sur au moins 10% des droits financiers et 20 % des droits de vote s’il s’agit de titres de sociétés cotées)

Attention !

Au moment de  la transmission des titres,

  • chaque héritier , donataire ou légataire qui souhaite bénéficier des dispositions de la loi Dutreil devra prendre l’engagement individuel de conserver les titres transmis pendant une durée de quatre ans minimum à compter de la fin de l’engagement collectif.
  • Un des associés signataires de l’engagement collectif de conservation ou l’un des donataires, héritiers ou légataires devra exercer dans la société, pendant la durée de l’engagement collectif et pendant les trois années qui suivent la date de la transmission, une fonction de direction.

Cette loi  offre entre autres la possibilité à ses héritiers dès lors que les conditions sont remplies, de bénéficier de l’application d’un abattement de 75%.

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