Accueil Blog Page 697

Entreprendre à cinquante ans, voire plus, pourquoi pas !

Senior vous le devenez désormais  à partir de 45 ans, c’est la législation du travail qui le dit ! Cela peut paraître paradoxal en regard de l’allongement de la vie, mais il en est ainsi. Alors lorsque l’on aborde la cinquième décade ou que l’on est dedans, le dynamisme est vraiment là et l’envie d’entreprendre est véritable car c’est le moment d’utiliser tout notre potentiel et donc de réfléchir avant de se lancer !

Les pistes de réflexion  à ne pas louper ? Cinq viennent assez naturellement à l’esprit qui permettront de commencer à dessiner les prémices de notre future création.

Ecrire pour rendre concret le projet

C’est le fait « d’écrire » son projet, avec ses mots, comme on le sent, mais l’écrire ! Penser, réfléchir, imaginer c’est bien, mettre sur une feuille blanche ce que l’on conçoit de faire c’est en fait imprimer ses volontés, ses objectifs ! Cet acte oblige à mettre des mots et donc à ne plus rêver

En parler pour voir les forces et faiblesses

Entreprendre est un acte relativement « égoïste » car il procède souvent d’une réflexion solitaire. Alors, il faut s’assurer que notre entourage est prêt à nous suivre. Il faut évoquer son ambition avec celui ou celle qui partage notre vie, lui expliquer nos motivations, avoir son agrément, car ce sera le premier « supporter ». Dans le cas où l’on conduit un projet avec plusieurs amis, il faudra un temps pour définir les rôles et fonctions de chacun, ainsi que les possibilités d’investissements de chacun (financier ou en temps ou en compétence). « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ! »

Choisir le secteur d’activité qui vous correspond

Il s’agit de façon la plus franche possible de se répondre à quelques questions, comme :

  • Ai-je un secteur d’activité privilégié?
  • Le secteur d’activité que j’ai choisi est-il porteur?
  • Quelle est l’importance de la concurrence?
  • La taille des entreprises du secteur?

Ainsi, en évoquant toutes ces interrogations, on concrétise son entreprise.

Mettre en musique le projet

L’entrepreneur se doit de vérifier si les conditions d’exploitation de sa future entité sont a priori viables. Il s’agit de monter son plan d’affaires (business plan). Ainsi, on commence à faire le « film » de son activité, de ses dépenses, de ses clients, de ses besoins financiers.
Cet exercice n’est pas indispensable, mais il sera utile pour le futur comme un repère. Il sera aussi, demandé par le banquier si l’on doit recourir à un emprunt pour financer des investissements.

Financer le projet

Deux éléments importants sont à aborder dans cette création ou cette reprise.

A titre personnel, quelles sont les possibilités d’épargne qui vont être consacrées à lancer le projet et combien accepterions-nous de perdre si cela tournait mal ? « Casser sa tirelire », c’est un acte important, il faut donc l’accepter et savoir quel montant on y puise ! Il faut aussi se donner des limites si le jeu n’était favorable et ne pas se trouver dans le cas du joueur de poker qui dit toujours « nouvelle carte, je vais me refaire » et qui perd !

Le second point est de vérifier le besoin de financement qui est incontournable pour construire votre entreprise. Cela concerne essentiellement les fonds nécessaires pour acquérir des matériels dont vous auriez besoin, et/ou pour consolider votre fonds de roulement.

Seniors entreprenez, seniors reprenez : l’expérience est là, la sagesse existe, la vivacité est présente, faites-vous plaisir dans votre projet !

Image

Ces 10 infos que vous ignorez sûrement

De nombreuses entreprises font partie de façon intégrante de la vie des Français. Aussi, il est toujours intéressant de connaître soit l’origine du nom de leur entreprise ou des détails révélateurs de leur réussite. De même les fondateurs d’entreprise ont pris souvent un chemin caillouteux pour enfin réussir à implanter leur entreprise au niveau mondial. Voici 10 infos qui vous donneront envie de poursuivie votre aventure entrepreneuriale.

The Story Behind Audi's Four Ring Logo | Audi Atlanta

Audi : le fondateur August Horch a bien fait de ne pas donner son nom en l’état à la marque. Il a en l’occurrence utilisé la traduction latine de celui-ci qui signifie « entendre » en allemande. Aucun doute que la facilité à retenir celui-ci a probablement contribué au succès de la marque.

Apple Logo : histoire, signification de l'emblème

Apple : Steve Jobs s’est fait licencier en 1985 par Apple après l’échec commercial cuisant de l’ordinateur Lisa. John Sculley s’arroge le pouvoir chez Apple alors que Steve Jobs crée Next Computers. Entreprise qui est rachetée en 1996 par l’enseigne à la pomme qui le nommera PDG l’année suivante.

Découvrez pourquoi la marque Dyson est aussi recommandable !

Dyson  Si on respecte Thomas Edison pour sa capacité à persévérer, Sir James Dyson n’est pas en reste. Avec pas moins de 5 126 prototypes et cela pendant 15 ans. Ce n’est qu’au 5 127ème prototype qu’il a réussi et que Dyson est devenu la marque d’aspirateurs la plus vendue aux pays de l’oncle Sam.

Lego Logo | Festisite

Lego : a fait simple pour son nom de marque mais relativement efficace. Celui-ci provient du danois « leg godt » qui veut dire « bien jouer ». Ce n’est donc pas le fait qu’en latin lego signifie « j’assemble » qui a donné le nom de la marque. En tout cas, celui-ci serait dû à un hasard, selon Ole Kirk Christians.

Monopoly Logo PNG transparents - StickPNG

Monopoly : c’est le jeu de société le plus vendu ! Créée en février 1935, la version originale connaît toujours un succès et suffit pour détenir le record ! A noter tout de même les nombreuses versions qui existent dont certaines pourraient vous surprendre comme Monopoly Assassin’s Creed…

Mathieu Flamini : est le joueur français de football le plus riche du monde. Ce n’est pas pour ses performances avec le ballon rond qu’il est devant les Ronaldo ou Messi mais grâce à son investissement dans la start-up GF Biochemicals qui propose une alternative au pétrole ! L’entreprise serait valorisée 30 milliards de dollars.

Fichier:Alphabet Inc Logo 2015.svg — Wikipédia

Alphabet : est bien la société la plus riche du monde. La société mère de Google a dépassé Apple, et disposerait de la coquette somme de 177 milliards de dollars en réserve. Une somme qui devrait lui permettre de voir l’avenir sans aucun problème de trésorerie.

Fichier:Renault 2009 logo.svg — Wikipédia

Renault : a connu des succès mais aussi des flops. Parmi eux, l’Avantime reste dans les mémoires car effectivement si ces courbes ressemblent à certaines voitures actuelles, celle-ci était devenue la risée du monde automobile pour son style très particulier. Comme quoi, il ne faut pas toujours être en avance sur son temps…

Page d'accueil | BicWorld

Le groupe BIC : fondée en 1945, l’entreprise est célèbre pour ses stylos à bille. La société a diversifié ses activités avec notamment ses briquets et ses rasoirs. Toutes les nouveautés ne furent cependant pas un succès puisque la parfumerie, vendue dans les bureaux de tabac, n’a jamais rencontré le succès.

La publicité, un outil à double tranchant…

Si les exemples de sociétés qui ont réussi à faire le buzz sur la toile ne manquent pas, le nombre d’entreprises ayant à l’inverse subi un « bad buzz » reste tout aussi important. Il n’existe pas de recette miracle pour une campagne marketing réussie… Mais avant de chercher à se trouver absolument sur le devant de la scène, voici quelques exemples de publicité et des buzz qui peuvent vous permettre d’anticiper.

Les petits fruits d’Oasis toujours au top

La marque Oasis ne cesse de nous étonner avec ses campagnes toutes plus inventives les unes que les autres. Alors qu’elle ne dispose pas d’une très grande aura dans l’esprit des consommateurs, la marque décide de changer sa stratégie de communication à partir de 2006 avec l’apparition des petits fruits personnifiés. Les téléspectateurs découvrent alors les aventures de Ramon Tafraise, Enrico L’abricot, Frambourgeoise ou encore Orange Presslé qui redorent l’image de l’enseigne. Le dernier buzz marquant est le lancement de sa série web « l’effet papayon », composée de quatre épisodes. Récemment, l’apparition du site internet « youpomm », qui parodie le célèbre site pour adulte, a également défrayé la chronique. Humour, ton décalé, personnages sympathiques aux yeux des consommateurs, inutile de préciser que cette campagne marketing a clairement fait le buzz. Au total, plus de 8,5 millions de vues ont été recensées sur l’ensemble de la série. http://youtu.be/2HqFH4Gr8pk

Nespresso ou l’art des égéries

La marque de café Nespresso a réussi à créer le buzz grâce à ses publicités avec George Clooney. La célèbre star américaine devient ambassadeur de la marque sur le marché européen à partir de 2007 en jouant son propre rôle dans des campagnes publicitaires humoristiques. Résultat, Nespresso réalise un milliard de chiffre d’affaires cette même année, soit une hausse de 44 % ! Fort de ce succès, la marque a décidé de s’appuyer sur de nouvelles personnalités, et le succès s’en fait ressentir. En 2010, John Malkovich s’immisce aux côtés de George Clooney dans une publicité qui allie humour et dérision. En 2013, c’est Matt Damon qui participe à la campagne. Dernier buzz en date pour la marque américaine : la participation de Jean Dujardin, devenu une star aux États-Unis après son oscar. http://youtu.be/bhjhZW050_0

Coca-Cola enchaîne les coups de comm’

La marque de soda la plus connue au monde soigne sa communication. Deux exemples différents le montrent. Partenaire du film Skyfall, Coca-Cola Zéro réalise une campagne marketing inédite quelques semaines avant la sortie en salle du nouveau James Bond. Cette dernière met en scène des voyageurs dans une gare en Belgique. Alors qu’ils commandent leur canette de soda, le distributeur leur propose d’obtenir des places pour le film en avant-première.

Pour cela, ils doivent se rendre à un autre lieu de la gare en moins de 70 secondes, le parcours étant parsemé d’obstacles. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et comptabilise aujourd’hui plus de 11 millions de vues. Au printemps 2014, la marque avait également lancé un nouveau packaging en Amérique du Sud. La nouveauté concerne le bouchon : celui-ci ne peut s’ouvrir qu’avec l’aide d’une autre bouteille. Ce concept intitulé « friendly twist » a été lancé dans le but d’encourager le partage et la rencontre vers l’autre. http://youtu.be/RDiZOnzajNU

Le malheureux écureuil de la Caisse d’épargne

Il s’agit certainement de notre bad buzz préféré car il réunit tout ce qu’il ne faut jamais faire… On se demande encore comment la personne en charge des réseaux sociaux a pu penser une seconde à faire une pareille publication sur son mur. Rappelez-vous, c’était en octobre 2013. Le community manager de la Caisse d’épargne des régions Auvergne Limousin publiait sur la page Facebook officielle de la banque une photo d’écureuil ayant les testicules coincés dans une mangeoire.

Le message situé en dessous de l’image était plus qu’éloquent : « parce que les accidents n’arrivent pas qu’aux autres, la GAV (Garantie des accidents de la vie) de la Caisse d’épargne prend aussi en charge les séquelles temporaires… ». Mais, si cette publication était clairement rédigée sur le ton de l’humour, elle n’a pas fait rire les internautes. En quelques heures, la presse a relayé l’information, créant un buzz autour de cette photo que la banque aurait sûrement préféré éviter. Quelques heures plus tard, l’image a d’ailleurs été supprimée du réseau social.

LCL et Gad Elmaleh… cocktail perdant ?

Les publicités pour la banque Le Crédit Lyonnais ont depuis quelques années mis en scène des personnalités. Tout le monde se souvient du comédien François Berléand, de l’humoriste Muriel Robin ou encore du footballeur Karim Benzema répondant à la question « alors, heureux ? ». Pour le coup, cette publicité avait plutôt bien fonctionné. Mais en février 2014, LCL décide de changer sa campagne publicitaire et engage Gad Elmaleh comme égérie. L’acteur, déjà connu du grand public avec ses one-man shows et ses rôles au cinéma, apparaît dans un stand-up où il décrit tous les avantages de la banque. Le public rigole comme s’il s’agissait d’une blague de l’humoriste.

Mais les téléspectateurs et les internautes, eux, ne l’ont pas pris sur le ton de l’humour. Tous y voient une mauvaise publicité qui nuit à la fois à l’image du comédien et de la banque. Aujourd’hui, LCL revient avec un autre spot télévisé reprenant le même principe, mais mettant en scène des artistes inconnus du public. Un changement de stratégie pleinement assumé par la banque. 

Des vêtements de mauvais goûts…

Jusqu’où les marques de prêt-à-porter sont-elles prêtes à aller dans la conception de leur nouvelle collection ? La question se pose lorsque l’on voit les différents dessins illustrant les nouveaux habits H&M et Zara. En mars 2013, la première marque proposait un débardeur représentant une étoile formée par deux triangles superposés, comparable à l’étoile de David, avec une tête de mort en plein milieu. Après plusieurs remarques négatives de la part des clients, l’enseigne décide de le supprimer de la vente. En août dernier, c’est l’enseigne Zara qui a fait parler d’elle suite à la vente d’une marinière composée d’une grosse étoile jaune sur la poitrine gauche.

La twittosphère s’empare de l’affaire dénonçant la forte ressemblance avec la tenue que portaient les déportés de la seconde guerre mondiale. Le fabricant espagnol a justifié ce choix en expliquant qu’il était « inspiré de l’étoile des shérifs des westerns ». L’article a été supprimé des ventes dans la journée suivant la polémique. Ce n’est pas la première fois que Zara faisait face aux critiques. Déjà, en 2007, les clients de la boutique pouvaient acheter un sac hippie bordé d’une croix gammée… Utiliser des signes religieux ou qui se réfèrent à un passé sombre de l’Histoire dans votre marketing n’est donc pas une bonne stratégie si vous souhaitez mettre en avant votre marque !

Quelles solutions pour créer des supports de communication à moindre coût ?

Pour toutes les entreprises, il est crucial de savoir communiquer autour des services ou des produits proposés. Pour cela, la transmission d’un message fort se fait via différents supports de communication adaptés. Le rapport qualité/prix des moyens choisis apparaît comme une donnée essentielle. Quels sont les sites et les outils en ligne qui permettent de mettre au point de bons supports de communication à moindre coût ?

AntheDesign

Les PME et les TPE peuvent avoir de vraies difficultés à trouver des solutions en interne pour réaliser leurs messages promotionnels. Dans ce cas, il est intéressant de se tourner vers une agence print comme AntheDesign. Celle-ci peut réaliser tous les supports de communication voulus. L’ensemble des supports papier est à prendre en compte : une plaquette commerciale réussie peut donner de la visibilité à l’entreprise, tout comme la conception de dépliants et de flyers commerciaux. Les dépliants servent à présenter l’entreprise alors que les flyers, très peu onéreux et faciles à diffuser en nombre, permettent de gagner de nouveaux prospects.

AHK Productions

Un autre type de support intéressant pour les entreprises concerne toute la gamme des objets publicitaires. En France, un spécialiste du secteur comme AHK Productions permet de réaliser facilement toutes sortes de produits promotionnels reprenant les couleurs, le logo ou le message de la société. Il s’agit de supports de communication performants. Ceux-ci peuvent être diffusés à grande échelle et offerts à des partenaires et des clients. Il est possible de se fournir à moindre coût en objets publicitaires adaptés à son entreprise, avec un vaste choix comprenant porte-clés et accessoires de téléphonie.

Atout Performance

Des supports de communication plus recherchés peuvent également apporter un plus grand poids à la stratégie marketing de l’entreprise. Dans cette optique, il peut être utile de se tourner vers une agence spécialisée dans la création de produits promotionnels pour les professionnels. La société Atout Performance donne la possibilité de valoriser les produits ou les services d’une marque en mettant au point des outils de communications adaptés. Il s’agit de supports de communication interne comme le journal ou les chartes, mais aussi de supports de communication externe variés tels que les cartes de visite, les brochures ou les totems pour les salons.

Le Cloud pro d’Orange

Les petites entreprises pourront se tourner vers un partenaire extérieur pour tous les travaux de conception et d’impression des supports de communication choisis. Un prestataire performant comme le service Cloud pro d’Orange apparaît ainsi comme une solution intéressante. Ce service en ligne permet de réaliser soi-même les supports de son choix, en utilisant l’interface complète fournie par le site. C’est un moyen facile de fabriquer des supports personnalisés pour communiquer autour de son entreprise.

Les outils en ligne gratuits

Il reste possible d’opter pour la solution la plus économique. Par exemple, créer par ses propres moyens ses supports de communication, en utilisant pour cela des logiciels libres performants disponibles sur Internet. Un programme gratuit comme PhotoFiltre permet de traiter des photos à intégrer ensuite à des flyers ou des affiches. Cependant, le logiciel Inkscape est utile pour réaliser des images vectorielles à utiliser en logo. Une brochure et un journal d’entreprise sont également susceptibles d’être mis au point avec le logiciel d’édition Scribus.

Canva

La création graphique, son coeur de métier

Infogram

Infographies et graphiques intégrables sur les réseaux sociaux. Plus de 550 graphiques et cartes. Collaboration en équipe. Modèles intuitifs. Visualisation de données.

PicMonkey

Recadrer les photos, pivoter, modifier la couleur, appliquer des effets spéciaux ou bien encore ajouter du texte

Easel.ly

Des infographie professionnelles et gratuites

Gliffy

Les diagrammes en toute simplicité. Dessinez des diagrammes de flux, UML, entité-relation, plans au sol et plus !

Picktochart

Outil en ligne permettant de créer simplement des infographies, des slides (présentations ou diaporamas en ligne) et des éléments print (posters / affiches, reports / rapports et flyers)…

Chartblocks

A partir de vos données vous pouvez créer votre graphique et la partager avec facilité.

ChartBlocks c’est une plateforme pour aider les personnes à créer facilement et rapidement de jolis graphiques. Nous aimons recevoir les commentaires de nos utilisateurs, prenez donc contact avec nous si vous avez une idée pour améliorer ChartBlocks.

Crello

Des modèles et des typos prêts à être intégrés  sur vos réseaux.

Crello est l’outil de conception le plus simple en ligne pour créer des animations et des visuels pour les réseaux sociaux et le Web. Créez comme un-e pro. Aucune expérience en graphisme n’est requise. Commencez votre visite haut de gamme aujourd’hui avec un essai gratuit de 14 jours. Annulez à tout moment.

Pablo

Outil performant poster sur Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest.

Buffer facilite le partage de toutes les pages que vous lisez. Gardez votre tampon à jour et nous les partageons automatiquement pour vous tout au long de la journée.

Comment inspirer dynamisme et espoir ?

Au sein d’une entreprise l’inertie et le manque de dynamisme et d’espoir entraînent souvent une baisse de productivité. Les salariés se révèlent souvent de moins en moins motivés au fur et à mesure que les années passent en raison de la routine qui s’installe qu’on le veuille ou non. L’exécution des mêmes tâches génèrent de la lassitude qu’il vous faudra combattre pour que chacun retrouve l’enthousiasme. Pour cela, vous devrez mettre l’accent sur plusieurs éléments.

Partagez votre vision avant tout

Pour qu’une organisation soit dynamique, elle doit être en mouvement et vous devez donner un sens à l’action de vos collaborateurs. Il faut que vos collaborateurs voient que leur travail a un impact réel et positif sur l’environnement global. Votre vision doit être avant tout digne d’intérêt. Faire uniquement des profits ne motivera pas tous vos salariés même s’ils ont une participation au résultat. Ils doivent savoir pourquoi ils travaillent pour votre entreprise et pas pour une autre entité. A défaut, ils risquent de se demander quel est le sens à leur travail et avoir des difficultés à se lever le matin. Pour cela, exposez de manière claire vos valeurs et le sens de votre mission. Il ne s’agit pas simplement de donner des tâches mais de faire comprendre la raison de cette tâche et de communiquer votre passion.

Impliquez-les au maximum dans les décisions

Si vous ne pouvez pas suivre tout ce qu’ils proposent, rien ne vous empêche de les écouter et de prendre leur opinion sur les différents moyens de parvenir au résultat que vous escomptez. Ils sont souvent les mieux placés pour vous faire des retours sur l’avis des clients ou encore sur les améliorations de processus. Si vos salariés voient que vous prenez réellement en compte leurs opinions et qu’ils contribuent à l’amélioration de l’entreprise, elle deviendra un peu une partie d’eux. Plus vous mettez en avant leur contribution, plus ils se révèleront fiers de participer à votre grand projet et de ne pas être seulement un rouage d’une machine. Attention tout de même à bien faire comprendre pourquoi vous n’avez pas donné suite à une idée ou une suggestion.

Proposez des plans de formation

Rien de pire que de n’avoir aucune vision d’avenir et avoir l’impression de ne pas progresser pour vos collaborateurs. Vous devez savoir vers quoi ils veulent tendre dans l’avenir et leur montrer vers où ils vont et de préférence dans quel timing. Pour cela vous pouvez tout simplement leur demander ce qu’ils aimeraient faire dans l’avenir et éventuellement leur proposer des formations qui leur permettent d’acquérir les compétences nécessaires à leur évolution. Avoir une vision de leur avenir leur permettra de voir qu’ils ne stagnent pas et le fait que vous les aidiez à s’améliorer, à acquérir de nouvelles compétences ou encore à atteindre leurs objectifs personnels créera une émulation dont vous profiterez des retombées.

Fonctionnez par projet

Dans l’idéal, le mieux reste qu’ils soient à l’origine de l’idée même si parfois certains ne veulent pas exécuter leurs propres propositions. Dans tous les cas il vous faudra faire en sorte que la personne qui manie le projet se l’approprie et se sente responsabilisée. Il ne s’agit pas d’infantiliser vos collaborateurs et de les cantonner à l’exécution de votre plan. Vous pouvez leur faire dresser le plan et donner vos suggestions par exemple ou encore faire en sorte qu’ils arrivent aux mêmes conclusions que vous. Cela implique de leur laisser une marge de manœuvre et de prendre réellement en compte leur solution même si vous avez vos propres idées. Il se peut même qu’ils abordent certains sujets auxquels vous n’aviez même pas pensé. Il reste souvent utile de nommer un chef de projet qui sera responsable et qui s’appropriera à fond le projet.

Commencez par être le premier exemple

Si vous voulez que vos équipes soient dynamiques, il faut d’abord que vous le soyez vous-même et que vous soyez évidemment positif. Ce n’est pas en étant vous-même dans l’inertie que vous arriverez à les motiver ou encore à faire en sorte de les inspirer. Le chef d’entreprise ou le manager doivent avant tout montrer leur optimisme en étant eux-mêmes dans l’action. La culture d’entreprise vient d’abord de vos propres comportements qui sont observés par vos collaborateurs et qui agissent très souvent comme vous. Alors venez avec le sourire le matin et montrez votre propre dynamisme. Montrer l’exemple reste la meilleure manière de faire en sorte que vos salariés soient comme vous attendez qu’ils soient. Si vous ne faites pas ce que vous dites de faire, il y a peu de chance qu’ils le fassent et vous respectent.

Innovez et soyez à la pointe

Si vous faites ce que tout le monde fait, vous n’aurez que peu d’impact sur ceux qui sont fans de nouveautés. Être capable de fournir ce que personne d’autre ne fait, vous positionne comme unique dans votre secteur. Pour que vos salariés soient motivés, ils doivent penser que vous n’êtes pas dans une dynamique de stagnation mais bien d’amélioration et de préférence de manière continue. Si les vendeurs avaient des arguments supplémentaires grâce à vos idées innovantes ou à votre organisation performante, il en serait de même pour toutes vos équipes qui sentiront que votre entreprise est capable de défier la concurrence et ils se feront les ambassadeurs de votre entreprise dans leur environnement.

Les statuts Scop et Scic : kézako ?

Pour toute création d’entreprise, il existe différents statuts professionnels impliquant des modes de fonctionnement spécifiques. Il est important de bien les connaître. Penchons-nous en particulier sur les statuts de Scop (Société coopérative et participative) et de Scic ( société coopérative d’intérêt collectif).

. Quelles sont ses principales caractéristiques ?

En 2019, 63 000 salariés travaillaient au sein d’un société coopérative de production (SCOP). Ce nombre est en constante augmentation ! À quoi correspond ce type d’entreprise ? Quels sont ses avantages ? Explications.

Présentation du statut

L’acronyme Scop désigne une société coopérative de type SARL, SAS ou SA. Sa particularité est d’avoir des salariés également associés majoritaires de l’entreprise. Le principe de base de la Scop est le caractère impartageable de ses fonds propres. Les réserves financières de l’entreprise se doivent d’être pérennes. Elles ne peuvent pas être distribuées ou incorporées dans le capital social.

Une Scop peut se mettre en place dans n’importe quel secteur d’activité, y compris pour les professions libérales. L’avantage de cette formule est de réunir les employés autour d’un projet commun dans lequel tous sont impliqués.
Ces associés salariés, au nombre minimal de 2, doivent détenir au moins 51% des parts et 65% des voix au sein de la société. Pour que le système reste égalitaire, aucun ne peut posséder plus de 50% du capital de l’entreprise. Des assemblées générales réunissant tous les salariés fixent les lignes directrices de l’action entrepreneuriale. De plus, chaque nouvel employé peut devenir associé à son tour.

Fonctionnement d’une Scop

Les associés salariés mettent en place un management participatif, en élisant des dirigeants (pour une durée de 4 ans renouvelables en SARL et en SAS, et de 6 ans en SA) susceptibles d’être révoqués en assemblée générale. Leurs prérogatives sont les mêmes que dans n’importe quelle autre société. Ceux-ci bénéficient du même statut social que les employés. Les bénéfices de l’entreprise se distribuent en trois parts. La première revient à l’entreprise (elle comprend la constitution d’une réserve légale d’un minimum de 15%). La deuxième, de 45% en moyenne, est attribuée aux salariés, et la troisième est versée aux associés sous forme de dividendes.

Tous les 5 ans, une révision coopérative, c’est-à-dire une analyse de la gestion administrative et financière de l’entreprise, est assurée par un commissaire aux comptes choisi par les associés. En termes d’engagement financier, le capital d’une Scop est variable selon la forme de société choisie. Pour une SA, le capital de départ est au moins de 18 500 euros. Or, il représente au minimum une part de 15 euros par associé pour une SARL ou une SAS.

Les autres caractéristiques d’une société coopérative

Le statut de Scop comprend en outre un certain nombre de particularités. On peut citer en premier lieu le statut de Scop d’amorçage, qui permet de faciliter la transformation d’une société en Scop en offrant des avantages fiscaux aux salariés. A égalité de prix, les Scop possèdent également un droit de préférence pour l’obtention d’un marché public. Des exceptions fiscales touchent aussi les Scop, avec une exonération de l’impôt sur les sociétés pour la part attribuée aux salariés. La demande de Scop se fait par une lettre recommandée adressée au ministère du Travail ; un suivi annuel doit être assuré par la suite pour confirmer ce statut. Enfin, en cas de cession, le capital est restitué aux associés sans plus-value.

Les Scop, Sociétés coopératives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative et participative) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). En effet, soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise.

La Scic (société coopérative d’intérêt collectif)

Dans une Scic, les mécanismes coopératifs et participatifs sont identiques à ceux de la Scop. Toutefois, les membres associés au capital sont par définition de toutes natures : salariés mais aussi celles et ceux qui souhaitent s’impliquer dans le projet : clients, bénévoles, collectivités territoriales, partenaires privés, etc.

Le statut de dirigeant d’une SCOP

Le directeur et les dirigeants de l’entreprise sont élus par les salariés-associés pour un mandat de 4 à 6 ans selon les cas.

Le dirigeant ou gérant est assimilé à un salarié s’il est rémunéré. Il peut donc prétendre au bénéfice de l’allocation chômage.

Zoom sur le business du coronavirus

Le coronavirus n’a pas cessé de susciter les idées et continue à aiguiser l’appétit de certains pour créer un business florissant et pour d’autres pour sortir de l’impasse. Que ce soit les chercheurs du monde entier qui se sont mis en compétition pour trouver l’antidote ou le vaccin, que ce soit les sociétés de transport qui multiplient les conseils pour éviter que les voyageurs récupèrent le virus en se déplaçant, que ce soit les webinaires qui se multiplient pour aider les entrepreneurs à dépasser la crise en donnant des analyses et conseils … tout est mis en oeuvre.

Quelques rappels d’actions dans l’hexagone

Face à la pénurie de gel hydroalcoolique, la solidarité a été de mise en France.

Le groupe Cooper, premier fournisseur des pharmacies françaises de gel, a multiplié sa production par neuf dès le début de la pandémie. Il a reçu un don de 70 000 litres d’alcool de la part du géant des spiritueux Pernod Ricard lui permettant de produire 80 000 litres de solution. L’Oréal, La Roche-Posay, Garnier ont produit au moins 50 tonnes de gel pour les hôpitaux.

Des fabricants de cosmétiques ont réorienté leur production pour fabriquer des gels hydroalcooliques. LVMH assure produire plus de 50 tonnes hebdomadaires de gel pour les hôpitaux sur ses sites (Dior, Guerlain et Givenchy), Hermès annonce donner plus de 30 tonnes de solution qu’il a produites. Les groupes sucriers Tereos et Cristal Union dédient une partie de leur production au gel et à l’alcool entrant dans sa composition. Lips France, fabricant de liquide pour e-cigarettes, produit des solutions hydroalcooliques. La marque de vodka Grey Goose (Bacardi) a fourni 29 000 litres d’alcool par jour aux fabricants français de gel. 

Op Glove, premier fabricant mondial de gants en caoutchouc, ne sait plus où donner de la tête :

il est débordé par le nombre de commandes, provenant des États-Unis et de l’Europe. La société malaisienne Top Glove Corporation Bhd est incapable de répondre à la demande en provenance d’Europe et des États-Unis principalement, à cause de l’épidémie de coronavirus. Selon Lim Wee, président exécutif du groupe, les commandes passées au cours des dernières semaines représentent près du double de la capacité de production de Top Glove, qui est de 200 millions de gants en caoutchouc naturel et synthétique par jour. Top Glove fabrique environ 20 % de l’offre mondiale. Alors que les clients commandaient en temps ordinaire 10 conteneurs par mois, ils en réclament aujourd’hui 20 conteneurs. Ils commandent 100 % de plus et bien sûr il est impossible malgré leur bonne volonté d’augmenter leur production au-delà de 20 %. La pénurie est donc une préoccupation majeure pour protéger aussi bien les soignants que les citoyens. 

Quant à la pénurie de masques, les masques indispensables à l’arrêt de la pandémie ont fait l’objet d’un véritable intérêt.

Le chinois Alibaba a offert à la France un million de masques ainsi que des stocks de kits de dépistage. LVMH a financé une première livraison de dix millions de masques, valant environ cinq millions d’euros, au personnel soignant. Une partie a été acheminée de Chine par un avion-cargo d’Air France affrété par Bolloré Logistics. Kering a promis aux services de santé trois millions de masques chirurgicaux et Bouygues un million. Airbus a acheté en Chine deux millions de masques, offerts essentiellement aux gouvernements espagnols et français. Dans l’automobile, PSA a donné près de 400 000 masques et Renault 120 000 à travers l’Europe, Faurecia en a livré 100 000 aux hôpitaux de Colmar.

BNP Paribas a promis un million et demi de masques aux hôpitaux et Axa deux millions. La Société Générale en a donné quelque 300 000. La Poste en a offert un million à l’Assistance publique, Dassault Aviation 130 000 aux agences régionales de santé et Auchan a livré 100 000 masques FFP2 aux hôpitaux lillois. Selon les chiffres de France Industrie, au moins 40 entreprises du secteur textile se sont proposées pour fabriquer des masques de protection dont les maisons du luxe françaises Saint Laurent et Balenciaga et italienne Gucci (groupe Kering). 

Tout savoir sur les traces qu’on laisse sur internet

La navigation sur internet est indissociable des cookies, mouchards et autres spywares (logiciels espions) en raison des traces laissées par les utilisateurs. Les bénéfices exponentiels des sites en ligne supposent la récolte de données et d’informations personnelles, alors peut-on naviguer et effacer efficacement les traces qu’on laisse sur internet lorsque l’on navigue sur le web ?

slideplayer.fr

Effacer l’historique

Quel que soit le navigateur internet utilisé : Google Chrome, Mozilla Firefox, Safari, Opera ou Internet Explorer, l’utilisateur laisse des traces.
La navigation s’avère alors particulièrement risquée lors d’un achat en ligne, car c’est la cible privilégiée des hackers. Véritable fléau des technologies numériques, le vol de données et des informations confidentielles peut néanmoins être évité. Quelques règles de prudence sont à établir comme sécuriser sa connexion et activer le mode de navigation protégé sur son navigateur web. Disponible dans les options et paramètres de sécurité et de vie privée, celui-ci permet de ne jamais conserver l’historique, les mots de passe et les cookies. Indispensable avant toute utilisation en ligne, l’effacement systématique des visites de sites s’avère vite primordial pour sauvegarder sa vie privée.

Éviter les intrusions

Le stockage des mots de passe devrait lui aussi être limité le plus possible. Les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, Google + et autres sites en ligne sont les cibles privilégiées des hackers mais aussi des publicitaires. Un minimum d’informations personnelles doit y être inscrit. Plusieurs logiciels à l’instar de CCleaner permettent d’effacer de fond en comble toutes les traces laissées par la navigation : fichiers temporaires, historique, cookies, emplacement des téléchargements, documents récents, photos,… Très utile pour éviter de se faire pister, ce type de logiciel tout-en-un s’avère indispensable au quotidien. L’utilisation d’un bloqueur de publicités comme Adblock Plus permet aussi d’éviter les publicités intempestives, spam, pop-up et autres fenêtres qui visent à récolter les e-mails et informations personnelles.

Mettre à jour son système

La mise à jour régulière de ces logiciels et applications est également cruciale afin de pallier tout risque de piratage et de traçage. Un programme obsolète s’avère une cible facile pour les malwares (logiciels malveillants) et les intrusions. Un ordinateur protégé et sécurisé avec un anti-virus à jour, permet de réduire les atteintes à la sécurité. Google qui détient le monopole sur le marché de la navigation internet possède une géolocalisation qui est également néfaste à la sécurité, et il convient alors de ne pas se connecter avec son adresse mail et de ne pas s’inscrire sur Google Mail.

Conserver un anonymat total

Tout internaute a la possibilité de demander auprès de la CNIL (La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) l’effacement de ses données personnelles, mais aussi toutes traces de référencement. L’outil Forget.me fournit par la firme californienne permet de supprimer les recherches sur Google et Bing. Cela permet de se prémunir contre les excès du référencement afin d’exercer son droit à l’oubli sur les moteurs de recherche.
L’option Do Not Track disponible sur les principaux navigateurs internet évite la collecte d’informations et interdit les publicités. Pour une totale confidentialité et une navigation anonyme, l’installation de Tor ou d’un logiciel similaire permet de brouiller les pistes. En fournissant une adresse IP aléatoire grâce à l’utilisation du routage en oignon et de plusieurs couches réseau, Tor procure un anonymat difficile à pister. La désactivation des extensions sensibles comme Java et Flash fournit un outil utile contre les risques de hameçonnage.

Les informations de la CNIL

Selon la Cnil, « les dernières technologies web essaient de plus en plus d’anticiper vos actions. Elles permettent notamment aux sites internet de vous faire des suggestions en temps réel.  Aujourd’hui, plus besoin de valider pour envoyer des informations. Avant même de formuler une requête, les informations se transmettent sur des serveurs web qui, en retour, essaient d’anticiper vos actions. »

Un client, un serveur, des requêtes

« Lorsque vous cliquez sur un lien sur la page d’un site web, le logiciel que vous utilisez sur votre ordinateur envoie au serveur qui héberge cette page un message du type « envoie-moi la page située à l’adresse « xxx.xxx.xx/yyyy/zz.html ». Cette page n’est rien d’autre qu’un fichier (« zz.html ») situé sur un répertoire de l’ordinateur serveur. On parle donc de client, de serveur et de requêtes. »

Https pour assurer la sécurité des échanges

Pour assurer la confidentialité des communications entre un ordinateur et un serveur, il est notamment possible utiliser le protocole https sécurisé. Celui-ci est identifiable

  • par la présence d’un « s » après le http
  • par la présence d’un cadenas fermé en bas à droite de votre navigateur

Les 5 pires erreurs à commettre avec les finances de votre entreprise

En moyenne, une entreprise sur 2 disparaît dans les 5 premières années d’existence ! Une des causes de ce phénomène est le manque de compétences en gestion financière des dirigeants et des entrepreneurs. Voici un petit tour d’horizon des pires erreurs à commettre avec les finances de votre entreprise et qui peuvent couler votre entreprise.

Selon le cabinet Altares

Le premier semestre 2020 moins de 17 000 entreprises ont fait l’objet d’une procédure collective à mi année. « Il faut remonter à plus de trente ans pour trouver un nombre aussi faible. Ces chiffres paraissent pourtant invraisemblables au regard de la force de la crise. En réalité, c’est l’aménagement des textes réglementaires qui a permis cette étonnante résistance des entreprises. Sans cette adaptation du droit et l’aide des pouvoirs publics, des dizaines de milliers d’entreprises seraient tombées dès ce 2ème trimestre, beaucoup disposant de moins de trente jours de liquidité pour faire face aux dépenses immédiates. »  

Selon la banque de France

En mai 2020, le nombre de défaillances sur un an diminue de 23,5 %. Cette baisse n’indique pas une réduction du nombre d’entreprises en difficulté mais à la fois l’impact qu’a eu la période de confinement sur le fonctionnement des juridictions commerciales et les évolutions réglementaires qui modifient temporairement les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiement. Elle s’observe dans tous les secteurs et pour toutes les catégories d’entreprises, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique.

1 – Ne pas se fixer d’objectifs financiers

Vous êtes déterminé à vivre confortablement de cette petite entreprise que vous avez créée ? Alors fixez-vous des objectifs financiers ! Je rencontre encore trop d’entrepreneurs qui ont pour seul objectif d’attirer des nouveaux clients !

Dans ce cas, comment savoir quand et comment vous allez pouvoir vous verser un salaire ou des dividendes ? Comment savoir quelles sont les actions à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif financier que vous vous êtes fixé ?

Je prends un exemple : votre objectif à court terme est de vous verser un salaire de 2000 € net par mois. Combien de nouveaux clients devez-vous attirer pour atteindre cet objectif ? Combien de produits devez-vous vendre ? Soyez précis ! N’oubliez aucun coût, aucune charge sociale, aucun frais ! Vous serez d’autant plus motivé pour atteindre votre objectif puisque vous saurez exactement ce que vous devez accomplir pour l’atteindre ! Vous aurez entre les mains un vrai plan de route qui vous guidera et vous permettra d’avancer en toute sérénité !

2 – Ne pas réclamer votre dû

Vous avez réalisé une super présentation, formation, prestation pour un client et il ne vous a toujours pas payé ? Vous n’osez pas l’appeler car vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée de réclamer de l’argent ? Par ailleurs, vous avez peur qu’il ne réagisse mal et vous savez à quel point les relations commerciales et la satisfaction client valent de l’or ?
Prenez votre courage à deux mains et réclamez votre dû car si vous n’arrivez pas à vous faire payer, vous n’arriverez malheureusement pas à vivre de votre activité ! C’est aussi simple que ça !

Dans 90% des cas, un simple appel au client suffit ! Vous pouvez en profiter pour faire un point avec lui et lui demander s’il a bien reçu votre facture, s’il est satisfait de votre prestation ! Il sera probablement ravi que vous ayez pris le temps de l’appeler !

3 – Ne pas gérer et anticiper sa trésorerie

Vous suivez votre chiffre d’affaires mais vous vous contentez de regarder votre solde bancaire tous les mois ?
Cela ne suffit pas même si vous avez (pour l’instant) une trésorerie positive !
Imaginez que vous perdez un gros client, que vous devez faire face à des dépenses imprévues, que votre activité ralentisse et c’est l’effet boule de neige.
Il y a fort à parier que votre banquier ne vous suivra pas (surtout si vous êtes une « jeune » entreprise) et votre rêve s’effondre. Dégager du chiffre d’affaires ne suffit donc pas : votre objectif doit être de générer de la trésorerie !
Pour cela vous devez suivre vos entrées et vos sorties de trésorerie de manière régulière (toutes les semaines par exemple).
Vous devez également être capable d’anticiper vos besoins de trésorerie afin d’alerter votre banquier et trouver un financement avant l’apparition d’un problème.

4 – Ne pas faire appel à un expert-comptable

La loi française n’impose pas aux entreprises de faire appel à un expert-comptable. Beaucoup d’entrepreneurs et de dirigeants décident donc d’économiser le coût d’un expert-comptable et de tenir leur comptabilité eux-mêmes.
Ne perdez pas votre temps !
Concentrez-vous sur le pilotage de votre activité et vos clients ! Un expert-comptable s’occupera beaucoup mieux que vous de votre comptabilité et vous offrira au passage des conseils précieux sur l’optimisation fiscale, sur la gestion de votre entreprise…
Avoir recours à un expert-comptable est également un gage de sérieux pour votre banquier et tous vos partenaires financiers.
C’est un investissement rentable !

5 – Ne pas se former en gestion financière

Vous avez créé une entreprise dans le but d’en vivre ? Alors il est temps de prendre votre place de dirigeant et d’acquérir les connaissances nécessaires pour piloter votre entreprise. Vous n’êtes plus salarié !
C’est maintenant à vous de prendre l’ensemble des décisions pour l’avenir de votre entreprise. Dans des disciplines aussi techniques que la gestion ou la finance, glaner des informations sur internet ou assister aux formations de la CCI ne suffit pas ! Il faut avoir recours à des formations-actions qui vous permettront de bénéficier d’un accompagnement sur mesure et dans la durée afin de mettre directement en place les concepts étudiés au sein de votre entreprise.

Infographie: Défaillances d'entreprises : le calme avant la tempête ? | Statista

Le plan de relance, une lueur d’espoir pour les Français ?

Avec 100 milliards d’euros, le plan de relance est loin d’être une gageure. Les 160 000 emplois créés donnent une lueur d’espoir au milieu des annonces chaque jour pessimistes. Les effets comme la relocalisation permettent d’espérer que le développement durable deviendra un moteur pendant les trois années à venir. Le premier ministre, Jean Castex n’a pas été avare d’annonces ces derniers jours et notamment lors de son interview au micro de RTL :  emplois, relocalisations, réforme des retraites et même la journée de grève du 17 septembre … 

Le plan de relance de 100 milliards d’euros, présenté par le gouvernement jeudi 3 septembre, demeure une lueur d’espoir au milieu des annonces pessimistes de vagues de licenciements. En effet, l’objectif du gouvernement est de retrouver dès 2022 le niveau d’avant la crise sanitaire. Le but des 100 milliards ? Faire un effet boule de neige et ainsi générer des investissements publics et privés mais avec le défi de convaincre les Français de dépenser leur argent pour relancer la consommation et l’économie. Bref si tout le monde devient optimiste, on aurait peut-être des chances de rebondir car le but c’est … de rebondir !!!

Le premier ministre, Jean Castex a fixé l’objectif de 160.000 emplois créés en 2021 avec pour priorité de « lutter contre le chômage ». Il a ainsi déclaré sur RTL « J’espère que le plan de relance en 2021 créera 160.000 emplois. C’est notre objectif ». « Relancer l’économie et lutter contre le chômage, c’est l’objectif prioritaire de ce plan », a-t-il souligné.

Quelles sont principales mesures du plan de relance ?

Pour sortir la France de la crise, réindustrialiser le pays, créer des emplois et accélérer la transition écologique, le plan de relance déploie une kyrielle de mesures envers de nombreux secteurs. Focus sur les mesures.

  • La compétitivité :  35 milliards d’euros

Le gouvernement a proposé une baisse pérenne de 10 milliards d’euros des impôts de production par le biais entre autres d’une réduction de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (soit 7 milliards) et la baisse de moitié des impôts fonciers pesant sur les sites industriels. Ainsi, cette baisse des impôts de production bénéficiera à 42% aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), à 32% aux PME et à 26% aux grandes entreprises.

  • La mobilisation du secteur bancaire 

3 milliards d’euros de soutien aux fonds propres des entreprises, via une garantie publique associée aux prêts participatifs accordés par les banques ou à des fonds labellisés par l’État. Le gouvernement espère ainsi mobiliser le secteur bancaire entre 10 et 15 milliards d’euros à agir et à devenir un partenaire.

  • Le développement industriel sur les territoires 

L’État subventionnera à hauteur d’1 milliard d’euros le développement industriel sur les territoires, soit 400 millions d’euros pour le dispositif existant des territoires d’industrie et 600 millions pour un appel à projets sur la relocalisation de productions en France.

  • L’innovation au programme

Les 11 milliards d’euros prévus dans le prochain Programme d’investissements d’avenir (PIA) seront finalement intégrés au plan de relance. Ils concerneront entre autres les aides à l’innovation de Bpifrance.

  • La transition numérique

385 millions d’euros seront alloués à la transition numérique des TPE et PME. Le gouvernement a évoqué des aides à l’export et des simplifications administratives pour accélérer la reprise de l’activité.

  • La transition écologique – 30 milliards
Les transports dont le vélo

Les transports bénéficieront de 11 milliards d’euros, dont 4,7 milliards d’euros affectés à la SNCF afin de redévelopper le fret ferroviaire, en particulier la ligne Perpignan-Rungis, les petites lignes et deux lignes de trains de nuit. En ce qui concerne le soutien au vélo, une enveloppe de 1,2 milliard d’euros est prévue.

La rénovation énergétique

Près de 7 milliards d’euros sont mobilisés pour la rénovation énergétique des bâtiments. 4 milliards pour les bâtiments publics (écoles, université, etc.). 2 milliards pour les ménages qui seront accessibles à tous les ménages, sans plafond de revenus, à partir du 1er janvier 2021.  9 milliards seront affectés à l’accompagnement des entreprises dans leur transition énergétique. Notamment via la recherche et l’innovation, dont 2 milliards pour développer l’hydrogène « vert », c’est-à-dire non issu des hydrocarbures.

Le développement d’une agriculture saine

Le développement d’une agriculture plus durable et d’une alimentation plus saine bénéficiera d’aides de 1,2 milliard d’euros. 300 millions d’euros iront à l’accélération de la rénovation des réseaux d’eau, en particulier en outremer.

  • La cohésion sociale et territoriale – 35 milliards
L’emploi, au cœur des mesures

Un plan pour l’emploi des jeunes, doté de 6,5 milliards d’euros déjà mis en place, comprend notamment l’aide de 4.000 euros pour toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans pour un contrat de trois mois minimums, les primes pour l’embauche de jeunes en alternance, les contrats d’insertion ou le service civique étendu.

Un bouclier anti-chômage

Un « bouclier anti-chômage » sera déployé via l’activité partielle de longue durée (6,6 milliards) et un renforcement des moyens du dispositif FNE-Formation, axé notamment sur les secteurs d’avenir (1 milliard). Le plan pauvreté et anti-exclusion sera doté de 200 millions d’euros supplémentaires. L’augmentation de 100 euros de l’allocation de rentrée scolaire représente environ 500 millions d’euros.

Les relocalisations à l’horizon

Le Premier ministre souhaite relocaliser un certain nombre d’entreprises afin aussi de moins dépendre de l’étranger. « Nous avons sélectionné un certain nombre de secteurs où nous allons investir massivement pour que nous relocalisions ou localisions les activités actuelles ou futures » et il a évoqué les domaines de la santé ou encore les nouvelles technologies.

Les retraites

La réforme des retraites. « Nous n’avons pas l’intention de ne pas traiter le sujet des retraites », a assuré Jean Castex et il a souligné lors de l’interview : « Si nous prenons des mesures d’âge ou d’allongement des durées de cotisations dans le contexte actuel, il y a un consensus, même parmi les représentants d’employeurs, pour dire qu’il y aura des conséquences négatives sur l’emploi ».

De nombreuses mesures qui porteront, on l’espère, leur fruit