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Un entrepreneur peut-il s’inspirer des conseillers en communication politique ?

L’entrepreneur est le véritable maître à bord dans une entreprise. C’est à lui que revient la lourde tâche de donner la marche à suivre et de fixer les axes stratégiques futurs de l’entreprise. Des situations de crise en passant par des résultats économiques mauvais, de nombreux obstacles peuvent se mettre en travers de la route d’un entrepreneur et de toute son équipe. Comment gérer ces situations compliquées ? Un entrepreneur peut-il s’approprier les techniques mises en œuvre par les conseillers en communication politique ?

Aujourd’hui l’exemple de la communication des hommes politiques sur la pandémie s’est révélée chaotique pour de nombreux pays et a mis à mal la confiance dans les décisions prises. Il faut dire que les médias avec leur scène internet font que les citoyens attendent des réponses immédiates et ont lu des prises de positions opposées qui ont semé le doute dans leur esprit.

L’exemplarité avant tout

La gestion de crise est l’un des domaines dans lesquels les conseillers en communication devraient exceller. Pourtant, des résultats économiques désastreux, un événement majeur sur le sol national, l’échec d’une relation à l’international, un conseiller en communication peut avoir affaire à de nombreuses situations, souvent très problématiques, et son rôle est de tout mettre en œuvre pour trouver une issue et ne rien laisser transparaître dans la communication qui pourrait alerter l’auditoire et le peuple. Tout l’art de la gestion de crise réside dans cette idée : assumer la gravité mais ne rien laisser transparaître. Beaucoup de chefs d’entreprise n’hésitent plus à avoir recours à des conseillers en communication pour se sortir de ce type de situation.

On pense bien évidemment à Philippe Varin, PDG de Peugeot qui, après l’affaire d’espionnage industriel, a réalisé une communication sans faute, sans erreur et ce grâce à la présence d’une véritable armée de conseillers en communication. En ce point, et à n’en pas douter, les chefs d’entreprise et autres entrepreneurs peuvent s’inspirer des bonnes pratiques des hommes politiques. La bonne pratique est d’être transparent et exemplaire et de respecter les collaborateurs qui peuvent observer  les licenciements, les faillites comme la réussite d’autres entreprises et s’interroger sur leur avenir. « Cela n’arrive pas qu’aux autres ».

Les mauvaises pratiques

Attention tout de même à ne pas verser dans l’angélisme : les hommes politiques peuvent également user et abuser de leur(s) conseiller(s) en communication pour avoir recours à de mauvaises pratiques !

Le conseiller en communication est souvent celui qui sera chargé de faire passer un message fort mais tout en douceur, et ce quitte à arrondir les angles. Les hommes politiques aiment ces formules massives et marquantes mais qui ne veulent finalement pas dire grand-chose, ces formules dans lesquelles la forme prévaut sur le fond. Nous avons tous en tête un homme ou une femme politique qui use souvent de ses formules pour attirer l’oreille de son auditoire et marquer les esprits.

Mais c’est là un usage bien trop répandu et qui n’en demeure pas moins mauvais : l’art de la communication réside dans le fait de maîtriser la passation d’un message, pas la transformation de ce même message. Certains chefs d’entreprise se sont même faits piéger à trop vouloir user de ces tours de passe-passe communicationnels. Attention aux mauvaises pratiques des conseillers en communication qui ne s’avèrent pas toujours être de bon conseil !

WEMaintain, la remise de la valeur réelle à celui qui la mérite

Créée par Jade Francine, Benoit Dupont et Tristan Foureur, WeMaintain, cette startup, qui digitalise le processus lié à la maintenance et à la réparation des ascenseurs, revalorise le métier de technicien ascensoriste. Elle rencontre un franc succès avec déjà 48 salariés et 2 levées de fonds à son actif. Cette entreprise prend à cœur de redonner de la valeur à ceux qui développent une économie ancrée dans la vie quotidienne et qui contribuent dans l’ombre à notre bien-être de tous les jours.

L’origine de l’idée de WEMAINTAIN et la fondation de l’équipe


Les germes de l’idée viennent à la base de Benoit Dupont, un des trois associés, qui, après un passage chez OTIS, s’aperçoit alors que son industrie est statique et que rien ne bouge en comparaison des métiers de service qui évoluent rapidement à la suite de l’arrivée du digital.

Alors qu’il se trouve en Chine, le projet mûrit dans sa tête et il se dit qu’il pourrait très bien se développer à Paris et dans sa banlieue car le marché n’a toujours pas pris en compte le digital et qu’il représente un très grand potentiel en termes d’ascenseurs. A son retour en France, il discute avec Jade Francine, en poste dans un cabinet d’avocat d’affaires, qui est séduite par le projet : « Le projet me plaisait énormément parce qu’il répondait vraiment à un besoin et je me disais que je voulais participer à quelque chose qui a vraiment du sens, qui a un impact sur la société. ».

Le projet lui plaît d’autant plus qu’elle a l’habitude d’accompagner les start-ups dans les phases de création et de levée de fonds. « Je connaissais bien la partie montage de projet et j’ai accompagné de nombreuses start-ups qui était dans l’e-commerce. Je trouvais certains projets intéressants mais je désirais que l’entreprise ait un peu plus de sens » nous confie la cofondatrice.

Alors que les discussions se poursuivent en 2017, ils rencontrent un troisième associé potentiel en juin. Ils s’aperçoivent qu’il serait l’associé idéal pour devenir leur CTO mais pensent qu’il ne sera pas intéressé pour les rejoindre. Celui-ci dispose du bon profil avec des expériences sur des postes techniques très avancés, une compétence « nécessaire » pour l’entreprise. Au cours de leurs échanges, Jade et Benoît lance « ce serait bien que tu nous rejoignes » et à leur grande surprise celui-ci leur répond positivement « c’est très bien que vous m’en parliez parce que je n’osais pas le faire ». Ni une ni deux, dès le mois d’août, ils se retrouvent à trois.

Le concept en lui-même


Le concept est relativement simple : il s’agit de se servir des outils digitaux pour donner un service plus qualitatif aux gestionnaires d’immeubles, d’immeubles de copropriété, de bureaux ainsi que les copropriétaires, bref tous ceux qui sont amenés à gérer des ascenseurs, en leur offrant un service réactif et un maximum de visibilité sur ce qui se passe. De l’autre côté, les techniciens souhaitent continuer à être proches des immeubles dans lesquels ils maintiennent les ascenseurs tout en étant plus réactifs et désirent davantage d’indépendance.

Le concept prend forme et ils décident d’utiliser les outils digitaux pour mener à bien cette mission : « WeMaintain a développé une application mobile pour les techniciens et la plateforme clients en co-construction avec ces derniers. En parallèle, l’équipe IoT a développé un boîtier de maintenance prédictive qui permet d’assister le technicien dans sa maintenance et qui fournit des informations essentielles sur l’utilisation du bâtiment. N’étant pas intégré au contrôleur de l’ascenseur, le risque de cyber sécurité est inexistant. Cet outil digital leur permet de bien s’organiser pour la maintenance et de remonter directement l’information du technicien vers l’espace client ».

Et pour cause l’organisation joue un rôle fondamental avec des contrats généralement « d’un an qui comportent de nombreuses échéances qui sont réglementaires. Il faut donc savoir s’organiser sur les dates de visites notamment et avoir le bon matériel à disposition afin d’assurer la sécurité des utilisateurs comme du technicien » nous raconte Jade Francine.

Des techniciens de l’ombre


Si le concept fonctionne, il s’agit avant tout de convaincre des techniciens qui sont des experts de leur domaine. Les cofondateurs se penchent alors fortement sur leur motivation. « On a constaté qu’il y avait une certaine lassitude notamment car ils étaient surchargés en ascenseurs. Ils n’avaient pas le temps de faire du travail de qualité alors que ce sont des gens qui ont des compétences techniques très pointues. Il y a beaucoup de contextuel en fonction de l’immeuble, de l’ascenseur ou encore des conditions de la panne. Ces derniers désirent qu’on repense le rythme de travail en fonction de tous ces éléments et pas seulement de devoir faire un nombre d’ascenseurs par jour ». Les techniciens, des hommes que l’on ne voit que très rarement, veulent une chose très simple : être proches des immeubles dont ils s’occupent et de gérer leur temps comme ils le souhaitent.

Finalement les dirigeants qui pensaient que ces derniers désiraient être salariés par l’entreprise s’aperçoivent qu’ils veulent en réalité liberté et autonomie, ce qui implique un modèle où le technicien est à son compte car « ils désirent être comme un artisan qui se gère et veulent leur entreprise et la maîtrise de leur temps. Il est apparu au fur et à mesure des discussions qu’ils voulaient être responsabilisés et pouvoir se gérer. Cependant, ils ne voulaient pas s’occuper de certains aspects comme le chiffrage ou encore trouver les pièces détachées. D’autre part, Ils rencontraient une difficulté avec les assurances qui étaient très frileuses pour assurer des indépendants ». Le concept s’affine et les cofondateurs créent un environnement où le technicien est pleinement dédié à la maintenance et où les fondateurs s’occupent de tout ce qui est à côté (outils technologiques, le chiffrage, les commandes de pièces…)

Un concept qui prend rapidement


Alors que l’entreprise prend forme, Benoit Dupont contacte les membres de son ancien réseau qui ne sont alors plus forcément en poste dans son ancienne entreprise. Il faut dire que 8 ans se sont écoulés depuis ce moment. Très rapidement, un engouement se crée autour du projet et la rumeur circule dans le petit milieu de l’ascenseur et les fondateurs se dotent rapidement d’une ressource technique en interne avec un directeur qui devient leur premier salarié ainsi qu’un commercial qui « avait du réseau chez les syndics car on n’y rentre pas comme cela et qui nous a rejoints rapidement ».

En novembre 2017, l’équipe compte alors déjà 7 personnes avec un grand défi : celui de convaincre les syndics qui ont besoin de temps car il ne suffit pas d’être intéressé lors de la présentation mais bien que les contrats arrivent à échéance. Au final, le démarrage doit beaucoup à l’insatisfaction des clients qui d’ailleurs ne les contactent que dans ce cas. « Si un client nous appelle en général, c’est qu’il n’était pas satisfait à la base.

Quand les gens n’ont pas de problèmes d’ascenseurs ils ne viennent pas nous voir. Il faut que quelque chose n’aille pas pour qu’ils aient envie de changer de prestataire. Cette insatisfaction peut être liée aux pannes, au manque de communication, … La grande difficulté n’était pas de convaincre car les grands comptes et les personnes en charge connaissent bien l’activité. Ils adhèrent toujours à notre façon de voir les choses mais il faut le bon timing pour qu’ils puissent essayer. »

La remise de la valeur à celui qui la mérite


Si la société démarre si bien, c’est avant tout parce qu’elle redonne de la valeur à ceux qui la créent. Ce sont ainsi les techniciens qui profitent au maximum des contrats, un désir d’ailleurs profond de la cofondatrice « La crise avec le confinement a permis de mettre en avant les gens qu’on ne voit pas que ce soit les livreurs, les caissiers et les techniciens notamment qui sont sur le front. Une des propositions de valeur que nous faisons là-dessus c’est que les techniciens touchent une très grosse partie du contrat de maintenance et donc ils ont des rémunérations plus intéressantes qu’auparavant.

Ce sont ces gens que l’on prend un peu pour acquis et qui ne sont pas remplaçables par des machines et des algorithmes, qui y passent du temps et qui sont là même dans les pires situations. » Une réalité qui plaît aux clients. « Cela touche beaucoup nos clients de voir que quand ils payent une prestation cela va chez le technicien car il faut savoir là où va l’argent. On voit que cela motive de payer la bonne personne. »

Des levées de fonds successives


Pour que le concept se développe et prenne vie, les cofondateurs ont décidé de réaliser plusieurs levées de fonds dont la première, début 2018 avec 1,8 millions d’euros afin de renforcer les équipes de développeurs et d’avoir la technique informatique en interne. « Nous ne voulions pas l’externaliser et c’était important qu’ils puissent discuter avec notre directeur technique afin de pouvoir embaucher. Nous n’étions pas encore rentables et nous avons levé des fonds car nous voulions grandir très rapidement notamment en nombre de clients. ».

Pour cela, ils s’adressent à des investisseurs qui connaissent bien le milieu : « ils savaient que la montée en puissance allait prendre du temps car ils connaissaient le domaine ». Cette levée de fonds permet également de construire l’espace client et de faire en sorte que l’application soit pratique pour les techniciens et donne du temps pour démarcher et se faire connaître des clients. Pour achever de les convaincre, ils décident d’ailleurs de signer en premier quelques grands comptes afin de rassurer les copropriétaires. « Nous avons fait un effort commercial important pour trouver les grands comptes et j’ai personnellement fait de nombreuses démarches en ce sens » nous raconte la cofondatrice.

Mais ils ne s’arrêtent pas là et décident de procéder à une seconde levée de fonds en avril 2019. Le but ? Pas l’internationalisation qui est d’ailleurs reportée. Ils désirent simplement se développer encore plus rapidement et en région parisienne en priorité car « notre service est bon quand il y a de la densité et donc de la proximité. Il faut comprendre que Paris-Ile de France c’est 40 % des ascenseurs situés en France et la stratégie est donc de continuer. Notre développement passe actuellement plus par les clients qui ont signé en 2019 et qui nous donnent davantage de parcs. Une fois que cela leur plait et que nous avons fait nos preuves, ils veulent continuer. »

Un maintien de la culture d’entreprise et la transmission de valeurs nécessaires


Pour que l’entreprise continue à se développer et fonctionne parfaitement, la culture d’entreprise et la transmission des valeurs restent nécessaires et représentent une des clés du succès. « Ce n’est pas vraiment un défi mais nous y passons énormément de temps. Tout ce qui touche à la culture d’entreprise est fondamental car nous avons des personnes qui ont des profils très variés avec des techniciens pour les ascenseurs, des développeurs, des datas scientist… Du coup, c’est un challenge pour qu’ils partagent les mêmes valeurs et voient de la même manière l’entreprise qu’ils soient sur le terrain ou au bureau, qu’ils aient 20 ans ou 2 ans d’expérience. Il faut qu’ils restent alignés sur la raison pour laquelle ils ont rejoint WeMaintain ».

Pour ce faire les entrepreneurs communiquent très régulièrement et se servent des valeurs qui sont utilisées au travers des échanges sur la plateforme : « Pendant le premier mois, toutes les personnes de l’équipe pouvaient discuter avec une autre tirée au sort. Cela permettait aux gens de se découvrir. Ensuite nous avons plusieurs rituels chez nous comme le Weekly meeting, une fois par semaine l’équipe les lundis peut poser toutes les questions qu’elle veut à l’équipe fondatrice, tout le monde se connecte. Ensuite nous avons profité du confinement pour augmenter la communication. Aussi en interne, nous pouvons féliciter quelqu’un de l’équipe et ils font très souvent référence à une des valeurs. ». Attention à ceux qui ne répondent pas aux messages et qui risquent de se voir reprocher de n’être pas très « care » (attentionné, ndlr).

Des défis encore à venir


Si l’entreprise a su conquérir, les fondateurs ont encore des défis à relever et notamment celui de la féminisation, particulièrement désirée par Jade Francine. « Nous sommes à la frontière entre le monde des techniciens et celui des développeurs mais qui ne sont pas très féminins. Nous avons 35 % de femmes dans les équipes et j’aimerais vraiment augmenter le pourcentage, ce qui reste compliqué mais je ne désespère pas ! Je suis contente en revanche que personne n’ait quitté l’équipe depuis le début ». Un défi à relever en même que celui de continuer leur croissance et notamment de tripler rapidement, sachant qu’ils pourront sûrement compter sur la moitié de la croissance qui devrait venir de l’existant. 

Les grandes valeurs de l’entreprise

  1. Le Care : déjà à la base WeMaintain a été construit autour du fait que le client et le technicien manquent de considération alors qu’il s’agit des deux personnes clés. Nous appelons cela l’attention ou le « care » c’est à dire de faire attention à chaque personne, non pas parce qu’il y a une relation hiérarchique ou de vente mais de considérer les différences et que ce n’est pas parce que certains pensent autrement que nous avons forcément raison. On n’a pas raison tout seul.
  2. La détermination : l’autre aspect est que les gens doivent avoir de la détermination. Il faut être très motivés. Nous sommes entrés dans un monde où les acteurs étaient là depuis des décennies et qui n’avaient pas bougé. Il fallait donc une certaine détermination pour faire bouger les lignes. L’autre aspect est que nous avons toujours eu l’idée de faire une boite internationale et nous nous disions qu’il n’y avait pas de raisons pour qu’il n’y ait pas de grosses start-ups en France. Nous en voyons certains y parvenir, nous ne voulions pas faire un champion chinois ou américain. Nous voulions que la France ait son rôle à jouer.
  3. La différence et la singularité : enfin nous aimons la différence et la singularité car nous pensons que quand les gens viennent comme ils sont, ils se sentent bien dans leurs baskets et donc mieux avec les autres. Il n’y a pas de compétition malsaine et cela crée une ambiance agréable. Il faut être soi-même et donc authentique. 

Utiliser le chat en live sur votre site : une bonne idée ?

Le chat en ligne est devenu omniprésent. De nombreuses entreprises l’utilisent pour établir un contact direct avec leurs clients. Si vous vous demandez si le chat live est une bonne idée pour booster l’activité de votre site, voici ce qu’il faut savoir.

Qu’est-ce qu’un chat en live ?

Le chat live est un outil de communication en temps réel. Il s’agit d’une stratégie marketing qui permet à l’internaute d’entrer en contact avec une personne du site internet en question de manière instantanée. Cette personne peut être le propriétaire du site lui-même. Pour les sites web à grande notoriété, il peut s’agir d’un responsable désigné pour effectuer cette tâche.

Attention ! Il n’est pas question d’une discussion entre internautes comme c’est le cas pour les réseaux sociaux. C’est un outil puissant qui consolide la relation avec le client et qui permet de :

-Apporter une réponse rapide et personnalisée au client
-Donner un caractère humain à l’échange entre l’internaute et l’entreprise en ligne
-Mettre le client en contact avec un expert
-Eviter au client le temps d’attente dû aux mails.

Comment bien utiliser le chat Live pour améliorer vos ventes ?

L’usage d’un chat live pour améliorer la communication de votre site web est une bonne idée, à condition de déployer les meilleures stratégies. Voici alors quelques pratiques qui vous permettront de faire bon usage de votre messagerie instantanée :

-Une présence discrète : Pas la peine d’utiliser des pop-up intrusifs. Si vous le faites, donnez au moins la possibilité à l’internaute de le fermer s’il le souhaite. 

-Ciblez vos leads qualifiés : Plutôt que de discuter avec tout le monde et de perdre du temps et de l’argent, déterminez vos clients potentiels et accordez-leur l’attention nécessaire.

-Choisissez vos pages : Inutile de placer le chat live sur toutes les pages. Choisissez des pages pertinentes qui traitent de vos produits et services et évitez les pages informatives.

-Soyez disponible : Fournissez des horaires de disponibilité. Si vous annoncez que votre chat live fonctionne 24/7 et que vous dérogez à la requête d’un client, vous risquez de créer en lui une frustration qui n’est pas bénéfique pour votre réputation et pour vos ventes.

5 pratiques à appliquer pendant un chat live 

Sachant que 78% des consommateurs abandonnent leur transaction après une mauvaise expérience avec l’entreprise, il est nécessaire de suivre certaines directives pendant le chat live sur votre site :

1-Soignez l’orthographe de vos messages pour donner une bonne image de votre marque. Quelques erreurs suffisent pour remettre en cause votre crédibilité et faire fuir le futur client.

2-Oubliez les abréviations qui donnent l’impression au visiteur que vous ne lui accordez pas l’attention nécessaire. Même si vous êtes tenté, prenez le temps de répondre correctement.

3- Utilisez un langage clair. L’ambiguïté ne peut que flouter le visiteur plutôt que de l’orienter. Pour être sûr que votre message est bien passé, n’hésitez pas à lui demander s’il a bien compris et de reprendre s’il vous le demande.

4- Ecrivez en minuscule. La majuscule a tendance à être interprétée comme une agression. Bannissez alors Le « MAJLOCK » qui est une pratique relativement dérangeante.

5- Évitez les mots techniques ou du moins limitez leur usage. Le visiteur n’est pas aussi qualifié que vous dans votre domaine. L’important, c’est de lui délivrer un message clair et efficace.

Qu’est-ce qu’un chat en live ?

Le chat live est un outil de communication en temps réel. Il s’agit d’une stratégie marketing qui permet à l’internaute d’entrer en contact avec une personne du site internet en question de manière instantanée. Cette personne peut être le propriétaire du site lui-même. Pour les sites web à grande notoriété, il peut s’agir d’un responsable désigné pour effectuer cette tâche.

Attention ! Il n’est pas question d’une discussion entre internautes comme c’est le cas pour les réseaux sociaux. C’est un outil puissant qui consolide la relation avec le client et qui permet de :

-Apporter une réponse rapide et personnalisée au client
-Donner un caractère humain à l’échange entre l’internaute et l’entreprise en ligne
-Mettre le client en contact avec un expert
-Eviter au client le temps d’attente dû aux mails.

Comment bien utiliser le chat Live pour améliorer vos ventes ?

L’usage d’un chat live pour améliorer la communication de votre site web est une bonne idée, à condition de déployer les meilleures stratégies. Voici alors quelques pratiques qui vous permettront de faire bon usage de votre messagerie instantanée :

-Une présence discrète : Pas la peine d’utiliser des pop-up intrusifs. Si vous le faites, donnez au moins la possibilité à l’internaute de le fermer s’il le souhaite. 

-Ciblez vos leads qualifiés : Plutôt que de discuter avec tout le monde et de perdre du temps et de l’argent, déterminez vos clients potentiels et accordez-leur l’attention nécessaire.

-Choisissez vos pages : Inutile de placer le chat live sur toutes les pages. Choisissez des pages pertinentes qui traitent de vos produits et services et évitez les pages informatives.

-Soyez disponible : Fournissez des horaires de disponibilité. Si vous annoncez que votre chat live fonctionne 24/7 et que vous dérogez à la requête d’un client, vous risquez de créer en lui une frustration qui n’est pas bénéfique pour votre réputation et pour vos ventes.

5 pratiques à appliquer pendant un chat live 

Sachant que 78% des consommateurs abandonnent leur transaction après une mauvaise expérience avec l’entreprise, il est nécessaire de suivre certaines directives pendant le chat live sur votre site :

1-Soignez l’orthographe de vos messages pour donner une bonne image de votre marque. Quelques erreurs suffisent pour remettre en cause votre crédibilité et faire fuir le futur client.

2-Oubliez les abréviations qui donnent l’impression au visiteur que vous ne lui accordez pas l’attention nécessaire. Même si vous êtes tenté, prenez le temps de répondre correctement.

3- Utilisez un langage clair. L’ambiguïté ne peut que flouter le visiteur plutôt que de l’orienter. Pour être sûr que votre message est bien passé, n’hésitez pas à lui demander s’il a bien compris et de reprendre s’il vous le demande.

4- Ecrivez en minuscule. La majuscule a tendance à être interprétée comme une agression. Bannissez alors Le « MAJLOCK » qui est une pratique relativement dérangeante.

5- Évitez les mots techniques ou du moins limitez leur usage. Le visiteur n’est pas aussi qualifié que vous dans votre domaine. L’important, c’est de lui délivrer un message clair et efficace.

Faut-il créer une page « entreprise » sur LinkedIn ?

Les réseaux sociaux se sont développés à vitesse grand V, à l’ère du « tout connecté ». On peut désormais entrer en contact avec tous ses amis, tous les membres de sa famille, tous les collègues de bureau sans quitter sa chaise et tout en restant devant son ordinateur. Cette évolution a également fait changer les usages et les habitudes dans le monde de l’entreprise. Aujourd’hui, le réseautage se fait sur ces réseaux sociaux et des relations professionnelles peuvent se nouer à distance, seulement par écrans interposés. Les entrepreneurs se doivent-ils aujourd’hui créer une page « entreprise » sur LinkedIn ? Quels sont les réels avantages et inconvénients ?

Des avantages certains et chiffrés

LinkedI est passé  de 610 millions de membres en 2019 à 660 millions de membres dans le monde en 2020. En France, le réseau social culmine à plus de 19 millions de membres inscrit c’est-à-dire plus de  2 nouveaux inscrits par seconde.  Les hommes sont légèrement majoritaires à 56 %, contre 44 % de femmes. L’âge moyen des utilisateurs de LinkedIn est estimé à 44 ans.

94 % des professionnels en BtoB utilisent la plateforme pour diffuser du contenu (partage d’expérience, mise en avant de l’expertise, conseils professionnels…).

Pour ceux qui recherchent un emploi, la plateforme s’avère alors être l’endroit idéal. Plus de 30 millions d’entreprises sont inscrites sur LinkedIn en 2020. Les chefs d’entreprise ont d’ailleurs la cote sur le réseau avec en moyenne 930 connexions.

Il faut être actif pour se démarquer sur LinkedIn.

Pour gagner en visibilité,  la régularité est un atout-maître. Les entreprises qui publient 5 fois par semaine, en moyenne, atteignent 60 % de leurs abonnés avec une ou plusieurs mises à jour.

Un site Internet disponible dans 24 langues, la présence de plus de 46  millions d’étudiants et de jeunes diplômés provenant du monde entier, des cadres issus de toutes les plus grandes entreprises des quatre coins du monde,  13,5 millions de visites uniques par mois et 2,2 millions par jour en 2019, un pourcentage de recruteurs qui utilisent LinkedIn pour trouver de nouvelles têtes qui s’estime à 94%, la présence des 10 entreprises les plus appréciées au monde.

En toute certitude, la présence d’une entreprise sur LinkedIn est un avantage certain. La construction d’une « page vitrine » demeure indispensable pour toucher de nouveaux clients potentiels et de nouvelles parties prenantes présentes sur ces mêmes réseaux sociaux professionnels. Par ce biais, l’entreprise a aussi la possibilité de valoriser sa « marque employeur », c’est à dire de communiquer sur ses valeurs, ses engagements sociétaux et d’attirer ainsi de potentiels collaborateurs. A vous de déterminer quelle partie de votre business mettre en avant sur les réseaux sociaux professionnels afin d’utiliser au mieux votre page vitrine sur LinkedIn.

Des inconvénients à considérer

Attention tout de même à bien considérer également les inconvénients inhérents à LinkedIn. La présence sur ce type de réseau social requiert du temps, un suivi journalier et une présence actualisée. Pour ses détracteurs, ces réseaux sociaux contribuent à une perte d’humanité globale dans le monde de l’entreprise. Une société trop connectée, trop présente sur les réseaux sociaux peut très vite perdre le contact avec sa clientèle, un contact qui se doit de rester humain.

Plus concrètement, une page vitrine sur LinkedIn doit avoir fait le fruit de nombreuses réflexions afin de déterminer l’axe de communication le plus intéressant à mettre en avant sur ce réseau social professionnel. C’est là l’occasion rêvée de nouer un contact permanent avec des clients potentiels et d’autres acteurs du monde de l’entreprise, mais également un risque qui est pris quant aux informations à faire paraître sur cette page vitrine. Il vous faudra être à la fois présent et intéressant, un réel dilemme. Par ailleurs, il faudra en déléguer la gestion à une personne de confiance, qui puisse actualiser votre page régulièrement.

Page entreprise ou compte personnel ? - Infographie collab's avec Eficiens - Mounir Digital
https://mounirdigital.fr/

Vous reconnecter avec vos clients et partenaires

Il arrive parfois que l’été ait coupé vos relations tant avec vos clients que vos partenaires. Si la rentrée est déjà bien entamée, il est possible que vous souhaitiez renouer contact avec eux, tout en n’étant pas trop intrusif. Oui mais comment faire ? Petit zoom sur quelques méthodes que vous pouvez utiliser pour montrer que vous existez encore et que vous ne les oubliez pas. 

Un petit appel pour faire coucou

Qu’on se le dise, les relations professionnelles restent des relations humaines. Vos relations sont peut-être uniquement professionnelles mais cela ne les empêche pas d’être cordiales et de vous enquérir de la santé ou des évolutions à prendre en compte chez votre client. Passer un appel sans réel intérêt professionnel reste souvent bien apprécié et montre que vous n’êtes pas qu’orienté vers le business mais que vous accordez de l’importance à votre interlocuteur. Cette pratique est notamment judicieuse si vous connaissez votre interlocuteur depuis longtemps. N’hésitez pas à passer un appel, vous constaterez qu’il est heureux de vous entendre. 

Un email pour mettre votre base de données à jour

Les contacts évoluent rapidement dans les sociétés, tout le monde le sait. Faire un email pour vous assurer que votre interlocuteur est toujours présent à ce poste, vous enquérir de ses objectifs, les nouvelles manières de fonctionner au sein de l’entreprise en raison des obligations réglementaires ou encore de l’arrivée de collaborateurs n’est guère inopportun. Par ailleurs, il se peut qu’ils aient perdu vos coordonnées et ne savent plus comment vous joindre donc autant vérifier que vous êtes bien dans les bases de données et que les vôtres sont à jour. L’email doit rester concis pour éviter de faire perdre trop de temps à votre interlocuteur et de gêne dans son travail car lui aussi a peut-être du travail à rattraper.

Une newsletter avec vos nouveautés

Si vous souhaitez ne pas être trop invasif, rien ne vous empêche de faire une newsletter avec vos nouveautés ou qui indiquent les changements principaux qui peuvent intéresser vos interlocuteurs. Ils peuvent ainsi mettre à jour et prendre connaissance de vos nouveautés sans lire votre email. L’objet doit particulièrement être travaillé et ne pas prêter à confusion pour leur laisser le choix de le lire ou non dans ce cas.  La newsletter n’implique pas forcément de réponse et peut servir simplement à vous rappeler au bon souvenir de vos clients ou partenaires. Sa présentation est cruciale pour susciter son intérêt avant même d’avoir commencé à lire. 

Organiser un événement d’information / rencontre

Il est sûr qu’avec la Covid, il ne sera pas forcément évident d’organiser de grands événements mais rien ne vous empêche de créer un petit événement afin de retrouver  vos clients ou partenaires qui souhaitent vous rencontrer ou vous poser des questions. L’organisation d’un événement doit être méticuleuse en cette période et vous devez bien préciser les conditions de la rencontre afin de ne pas effrayer certaines personnes qui sont sur la retenue. La fourniture de masque ou de gel hydroalcoolique reste une base mais rien ne vous empêche de créer un format qui vous évite de vous retrouver dans une pièce fermée. 

Rencontrer vos clients ou partenaires en tête à tête

Ce n’est pas parce que la Covid circule que vous ne pouvez pas rencontrer vos clients ou partenaires en particulier dans des lieux qui ne sont pas fermés. Vous pouvez privilégier les espaces ouverts pour limiter une possible transmission. La rencontre reste toujours une bonne occasion de remettre de l’humain dans votre relation car le virtuel même si privilégié dans cette période ne fait pas tout. Si vous souhaitez offrir des cadeaux, n’oubliez pas de les désinfecter ainsi que tous les documents commerciaux. Il ne s’agit pas d’agir à la va vite. Faites-en sorte de ne pas avoir de contacts avec vos mains sur ce que vous transmettez. Pour tous vos documents vous pouvez proposer de les transmettre virtuellement au besoin.

Lancer des jeux à distance

Rien ne vous empêche de lancer un jeu concours pour vous rappeler aux bons souvenirs de clients et partenaires. Il vous faudra bien entendu respecter les règles relatives à celui-ci mais cela reste positif même si bien entendu ce type de procédé à un coût. Mais au retour des vacances, il n’y a rien de mal à faire des cadeaux (notamment si vous n’avez pas besoin de les envoyer vous-même) surtout que nombreux sont ceux qui ont vu leur pouvoir d’achat restreint depuis quelques mois. 

Comme vous pouvez le voir, il existe de bien nombreuses manières de renouer contact avec vos partenaires ou clients sans être trop intrusif. Il ne s’agit pas forcément de vendre mais avant tout de vous rappeler à l’esprit de vos interlocuteurs qui peuvent avoir besoin de votre offre ou qui sont peut-être en train de planifier certaines actions. A vous de jouer ! 

Comment se motiver pour faire de la prospection téléphonique en respectant la loi ?

Tous les entrepreneurs du secteur de la vente le savent, le chiffre d’affaires se construit par le biais de rendez-vous clients. La prospection téléphonique, aussi appelé téléprospection, fait partie des actions incontournables pour recruter de nouveaux clients. Pourtant lorsqu’on se lance, de nombreux freins psychologiques viennent entraver cette démarche commerciale. Identification de ces derniers et quelques solutions pour booster sa motivation à décrocher le téléphone !

Les freins naturels à la téléprospection

Appeler un inconnu pour lui proposer un service ou un produit n’est pas vraiment naturel. Le sentiment d’intrusion dans l’espace privé des gens est omniprésent et légitime. Conséquence de cette intrusion, ce type de démarchage expose parfois à des réactions hostiles. Parler au téléphone demeure très différent d’une conversation en face à face. Par ailleurs, le risque est grand de bafouiller ou de perdre le fil de son argumentaire. Toutes ces barrières et inquiétudes nourrissent chez beaucoup d’entrepreneurs ou de commerciaux un rejet de la téléprospection. On loue ses vertus en réunion mais au moment de se lancer on trouve toujours une excuse pour se consacrer à autre chose. Il y a donc plusieurs barrières psychologiques à franchir.

La motivation pour une bonne séance se forge en amont et par quelques dispositions simples

Préparez un argumentaire solide

il ne s’agit surtout pas de réciter un mémo mais d’avoir une accroche conviviale et des arguments convaincants. En fait, vous devez maîtriser votre sujet ! N’oubliez jamais Boileau « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ».

Formez vous !

Le démarchage téléphonique fait appel à des ressorts particuliers. Faîtes vous coacher dans ce domaine très particulier pour améliorer votre force de conviction et votre capacité à en dire beaucoup avec peu de mots !

Fixez-vous des objectifs atteignables !

Pratiquez votre téléprospection méthodiquement, secteur après secteur et essayez d’atteindre le nombre de rendez-vous que vous vous étiez fixé pour cette séance.

Choisissez un environnement calme où vous ne serez pas dérangé.

Votre espace de travail doit être clair et organisé. Vous devez pouvoir délivrer immédiatement les précisions demandées et pouvoir efficacement organiser vos rendez-vous.

Privilégiez le collectif.

Si vous avez des collaborateurs, organisez une séance collective de téléprospection. Ne vous y mettez pas forcément tous car la pratiquer à deux suffit à créer un effet d’émulation, l’un nourrissant l’autre de ses arguments ou de la justesse de son ton ! Par exemple, alternez les appels de manière à ne pas vous déranger mutuellement et à vous corriger réciproquement. Vous serez étonné par la progression de la qualité des appels ! Tout le monde s’y met dans une ambiance à la fois professionnelle et conviviale.

Préparez-vous psychologiquement.

Votre sourire doit s’entendre ! Prenez le temps d’une pause conviviale autour d’un café avant de vous lancer. Aussi, vous devez être détendu et sûr de vous. Pas la peine de décrocher le téléphone si pour une raison ou une autre vous avez le moral en berne!

La téléphone n’est pas un pitbull affamé, il ne vous arrachera pas la main ! Préparez votre séance et lancez-vous ! Ainsi, d’appel en appel vous allez devenir un téléprospecteur hors pair! Soyez en convaincu, la vente est au bout du fil !

Attention à respecter les obligations sur le démarchage téléphonique

Selon le site du service public et la loi du 29 juillet 2020 le démarchage téléphonique abusif, appels frauduleux aux numéros surtaxés : le consommateur est désormais mieux protégé. En outre, le démarchage pour les travaux de rénovation énergétique est interdit. Dans les autres secteurs, les appels passés à des personnes inscrites sur Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique, sont sanctionnés plus lourdement.

Quelles sont les mesures ?

  • Le professionnel doit se présenter de façon claire, précise et compréhensible au téléphone et doit également rappeler au consommateur son droit à s’inscrire sur Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique.
  • Le démarchage téléphonique est interdit pour la vente d’équipements ou la réalisation de travaux pour des logements en vue de la réalisation d’économies d’énergie ou de la production d’énergies renouvelables. Il reste autorisé pour des sollicitations intervenant dans le cadre de l’exécution d’un contrat en cours.
  • Les entreprises qui ont recours au démarchage téléphonique doivent respecter un code de bonnes pratiques et saisir régulièrement l’organisme chargé de gérer la liste d’opposition Bloctel sous peine de sanctions.
  • Les sanctions sont renforcées en cas d’abus (par exemple, appel à des personnes inscrites sur Bloctel) ou en cas d’utilisation d’un numéro masqué : 75 000 € pour les personnes physiques et 375 000 € pour les entreprises, contre 3 000 € et 15 000 € auparavant.

Déléguer pour dissocier vie privée et professionnelle

Un des BA.Ba lorsque vous souhaitez différencier vie privée et professionnelle reste de savoir déléguer et d’être le moins nécessaire possible à votre entreprise. Si personne ne peut se substituer à vous, comment voulez-vous pouvoir profiter de moments en dehors du travail si vous êtes sans arrêt sollicité et toujours indispensable. Un incontournable donc : déléguer !

Un travail mental sur vous avant tout

La délégation ne s’improvise pas. Déjà parce qu’elle implique une perte de contrôle de votre part puisque ce n’est plus vous qui exécutez. Avant de commencer à déléguer, un travail sur soi est donc essentiel pour ne plus avoir cette tendance à vouloir contrôler tout et tout le temps. L’adage « rien n’est jamais mieux fait que par soi-même » est spécieux mais il vous faut admettre qu’il est solidement ancré dans l’inconscient.

Même si vous désirez que vos équipes prennent des responsabilités et fassent moins appel à vous, il faut prendre du recul et voir si le premier frein à la délégation, ce ne sont pas vos réflexes inconscients ou certaines de vos pratiques. Si vos équipes ont peur de mal faire, elles ne pourront pas réaliser certaines tâches sans solliciter votre aval. Avec le temps, il se peut qu’elles aient pris le réflexe de faire appel à vous pour éviter de mal faire ou éviter des reproches et sont donc inconsciemment freinées pour agir sans votre soutien.

La confiance et la motivation : une base

Pour bien commencer vous devez d’abord impliquer vos collaborateurs. La plupart d’entre eux seront motivés par la montée en compétences et en savoir-faire mais auront l’appréhension de mal faire. Pour qu’ils s’approprient les tâches, s’y impliquent, qu’ils intègrent qu’elles font partie désormais de leurs fonctions et qu’ils soient force de proposition, il faut donc bien leur faire comprendre ce que vous attendez d’eux et les enjeux de leur délégation. En déléguant, vous donner des responsabilités qui auront sans aucun doute un impact positif sur leur motivation et qui devront être souvent revalorisées sur le salaire, si vous ne l’avez pas fait auparavant. La délégation est avant tout une marque de confiance : vous croyez en la capacité de votre salarié à mener à bien cette tâche.

Cibler les domaines et tâches

Déléguer ne va pas dire « bazarder » toutes ses tâches du jour au lendemain. Il ne suffit pas de dire à une personne qu’elle doit s’occuper de quelque chose à votre place. Il vous faut prendre en compte que la délégation demande un certain temps d’assimilation et que vous devez veiller à déléguer les tâches les unes après les autres afin que la délégation soit une réussite.
Vous devez donc commencer par déterminer vos priorités : les tâches que vous souhaitez garder (s’il y en a) et celles que vous souhaitez déléguer. Il vous faut cerner celles qui vont vous faire gagner du temps et celles que vous souhaitez garder parce qu’elles sont stratégiques par exemple. Une fois celles-ci sélectionnées, il s’agit de savoir à qui vous allez les déléguer. Tous vos collaborateurs n’auront pas les compétences pour effectuer certaines tâches ou encore l’envie de prendre des responsabilités. Il est donc nécessaire de sélectionner le collaborateur qui serait le plus à même d’endosser la délégation. Il faut donc bien appréhender si elle est compétente (voire plus que vous), si elle souhaite monter en compétences ou si elle a les aptitudes nécessaires pour remplir la mission.

Une délégation progressive

Avant de déléguer, n’oubliez pas que vous devez contextualiser celle-ci dans le projet de l’entreprise. Il n’est guère question de passer le flambeau et de ne plus s’en occuper. Votre collaborateur doit comprendre dans quel contexte s’effectue la délégation. Vous devez répondre à la question : en quoi cette tâche est fondamentale pour l’entreprise ? Donner du sens à son exécution est fondamental.
Ensuite, la délégation ne peut en général se transmettre sans un planning. Il s’agit de le faire progressivement en confiant par exemple une partie de votre tâche notamment tout ce qui est relativement routinier ou opérationnel. Vous pouvez commencer par montrer la manière de réaliser la tâche, la faire exécuter et mettre en place une procédure pour que la personne puisse vérifier que le travail a correctement été exécuté.

Au début, vous serez certainement tenaillé par l’envie de vérifier la bonne exécution, ce qui aura pour principal but de vous tranquilliser ou de voir si vos procédures sont opportunes. Faites-le progressivement car comme pour toute personne qui acquiert une nouvelle fonction, il est indispensable que le destinataire de la délégation puisse l’assimiler et l’inclure dans son emploi du temps du quotidien. De nombreux cas particuliers risquent de se présenter et vous devrez peut-être voir ensemble chaque cas pour rassurer ou répondre aux diverses questions qui peuvent se poser. Cependant, attention à ne pas infantiliser votre collaborateur car comme nous allons le voir, la délégation va bien au-delà de la transmission de votre savoir-faire.

Déléguer c’est responsabiliser

Une fois votre délégation mise en place, le plus délicat reste à faire : faire en sorte que la personne fasse mieux que vous ! Vous avez délégué des tâches et c’est en général avant tout pour gagner du temps et ne pas avoir à les faire. Or, si vous l’avez fait, c’est parce que vous n’avez pas le temps de bien vous consacrer à celles-ci, de réfléchir à une optimisation ou leur amélioration. En clair, il faut vous méfier de ne pas en avoir délégué que l’exécution. Dans un premier temps, c’est souvent le cas mais il est nécessaire que la personne se l’approprie. Elle doit, au-delà, de simplement l’exécuter devenir force de proposition et d’amélioration.

La difficulté réside ici à admettre que votre façon de faire puisse se transformer si vous souhaitez que les savoirs restent mis à jour et qu’ils soient de plus en plus performants. Au final, quand vous pensez en termes de délégation, vous devez comprendre que la personne ne fera pas comme vous et peut y apporter sa touche personnelle et même remettre en question vos process.

Une qui se déroule bien passe aussi par la fixation d’un objectif et d’une échéance car il vous faut pouvoir constater la progression de l’exécution de la tâche. Vous pourrez ainsi d’une part vous rassurer sur celle-ci mais également à terme, constater qu’elle progresse et mettre éventuellement en place de nouveaux indicateurs. Il ne s’agit donc pas simplement de vous demander comment vous auriez fait la tâche mais d’aller bien plus loin en laissant du champ libre à votre collaborateur et de l’aider à développer la performance.

Se fixer un échéancier de délégation

L’objectif pour vous est que votre collaborateur devienne autonome. Il faut donc fixer avec lui un délai suffisant pour qu’il s’approprie la mission. Vous pouvez / devez l’accompagner mais ce suivi ne devra pas être éternel. Votre collaborateur doit comprendre qu’il doit acquérir les bases dans une durée restreinte si vous ne souhaitez pas être éternellement derrière son dos. Ce n’est pas en disant « débrouillez-vous » que vous le sécuriserez.

Demandez-lui par exemple « comment répondriez-vous à la situation ? » quand il vous consulte, expliquez-lui surtout les raisons de vos choix et de la solution que vous avez optée. Il doit devenir autonome dans l’accomplissement, ce qui passe par le fait qu’il comprenne les raisons de vos choix. Par la suite, il pourrait trouver une manière de faire différemment et mieux en prenant en compte les raisons qui font que vous aviez opté pour une solution plutôt qu’une autre. Au-delà de la fiche de procédure qui ne représente qu’une base, il doit donc exécuter la tâche par lui-même. A défaut, sa motivation risque d’être quasi nulle à réaliser une tâche en suivant un mode d’emploi rigide.

Réaliser un suivi de la délégation

La bonne délégation implique que vous mettiez à disposition les ressources nécessaires à la réalisation de la tâche. Il faut donc laisser accès aux ressources nécessaires à son exécution afin que le collaborateur ne passe pas son temps à vous demander comment réaliser la tâche souhaitée. Vous ne pouvez véritablement déléguer sans en donner les moyens. Cette partie s’avère souvent difficile car elle implique de faire confiance et de donner accès à une ressource dont vous aviez précédemment le contrôle et de ne faire aucune rétention.

Établir ensuite un suivi, implique de faire des points réguliers. Si au début, vous pouvez les faire journalièrement, cette cadence doit vite baisser pour laisser place à de l’autonomie. Vous risquez fort de placer la personne en mode « exécution » dans le cas contraire. Planifiez donc des points réguliers pour constater l’avance sur le travail et de vérifier que le projet avance dans le bon sens. Il s’avère indispensable alors de fixer des KPIs qui pourront s’affiner par la suite.

Attention également à être suffisamment disponible pour pouvoir répondre aux différentes demandes de votre collaborateur et à rester ouvert. La grande difficulté reste le fait d’arbitrer votre présence afin véritablement déléguer la mission et pas seulement l’exécution. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver à réaliser la tâche vous-même à chaque fois que votre collaborateur vous sollicite. Or, au final, ce n’est pas à vous qu’elle reviendra sur le temps mais bien à une autre personne à qui elle pourra potentiellement la transmettre. Elle doit devenir la tâche de votre collaborateur et non rester une tâche que vous avez déléguée. 

Ces célébrités qui sont des chefs d’entreprise

La célébrité rime souvent avec sens des affaires et polyvalence. De nombreuses stars du cinéma, de la chanson ou de l’univers de la télévision, sont en effet à la tête de véritables empires. Quelles sont alors ces célébrités qui sont des chefs d’entreprise, connues à la tête d’entreprises à succès à travers le monde ?

Jessica Alba

Description de cette image, également commentée ci-après
TechCrunch — TechCrunch Disrupt NY 2016 – Day 3

Élue femme la plus sexy du monde par FHM en 2007, l’actrice américaine à succès a tourné dans de nombreuses productions hollywoodiennes. Mais celle-ci se trouve également à 34 ans à la tête de plusieurs entreprises de cosmétiques et de produits « bio », The Honest Company. Redoutable femme d’affaires, le groupe de Jessica Alba dégage alors un chiffre d’affaires de plus de 12 millions de $. Cette dernière a également décidé d’investir encore plus dans son entreprise avant une éventuelle entrée en bourse, avec une levée de fonds de 70 millions de $.

Karlie Kloss

Mannequin, danseuse et aujourd’hui femme d’affaires, Karlie Kloss multiplie les étiquettes avec brio. La jeune américaine de 23 ans est non seulement l’un des mannequins les mieux payés au monde avec un revenu annuel de 4 millions de $, mais est aussi l’égérie de la marque L’Oréal et a fondé sa propre collection de vêtements en 2013. Karlie Kloss en collaboration avec la marque Frame Denim a en effet lancé sa propre marque de jeans après avoir créé avec succès la marque Karlie’s Cookies.

Gérard Depardieu

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Georges Biard

Figure emblématique du cinéma français et mondialement connu pour ses frasques et son caractère, Gérard Depardieu est aussi propriétaire de plusieurs vignobles, restaurants, d’une maison de production et d’une exploitation pétrolière à Cuba. Multipliant les investissements fructueux, l’acteur français possède un patrimoine personnel estimé à plus de 120 millions de $ et est l’une des personnalités du cinéma les mieux rémunérées avec un revenu annuel de 2,3 millions d’€.

50 Cent

Rappeur mais aussi producteur de musique, acteur, compositeur et chef d’entreprise, Curtis Jackson alias 50 Cent est un bel exemple de réussite à l’américaine. Richissime, cet enfant des ghettos new-yorkais est désormais à la tête d’une fortune personnelle de 155 millions de $ selon le magazine Forbes, principalement issue de l’univers des jeux vidéo, de la musique et de la vente d’accessoires audio.

Djibril Cissé

Image illustrative de l’article Djibril Cissé
Лаут Екатерина

Jeune retraité du ballon rond, Djibril Cissé est à 34 ans le fondateur de la marque de vêtements Mr.Lenoir. Marque spécialisée dans le sportswear, Mr.Lenoir est une entreprise fondée en 2012 et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 50 millions d’€. Alors que la SARL a été créée avec un capital de 7 500€ à la base, cela démontre un talent inné de l’ancien footballeur pour les affaires.

Jay Z

Mondialement connu, Jay Z est sans doute l’artiste américain de hip-hop le plus rentable de toute l’histoire de la musique. Marié à la non moins célèbre chanteuse et actrice Beyoncé, le rappeur est aussi producteur et entrepreneur à la tête d’une fortune personnelle estimée à 520 millions d’€ en 2014. Coproducteur de jeux vidéo, fondateur de la société Roc Nation Sports qui gère les intérêts des plus grands sportifs, Jay Z sait aussi se mettre en valeur et faire fructifier avec succès son image.

Arthur

Siren-Com – Own work

Animateur de radio et de télévision, producteur et homme d’affaires, Arthur est l’une des plus belles réussites françaises avec un patrimoine estimé à 140 millions d’€ par le magazine Challenges. Redoutable chef d’entreprise à l’origine de la création de sociétés de production dont Endemol, Arthur a réalisé en 2015 une plus-value de 12 millions d’€ à la revente de Coyote, entreprise spécialisée dans les avertisseurs de radars.

Nabilla

Elle a lancé sa propre marque de cosmétiques,  » Nab Cosmectics « . Malgré certaines critiques, elle poursuit son business, confiante de l’image qu’elle représente et à une foule de fans qui n’hésitent pas à devenir ses meilleurs clients.

Oprah Winfrey

https://www.flickr.com/photos/aphrodite-in-nyc – https://www.flickr.com/photos/aphrodite-in-nyc/15445694840

Elle est l’une des femmes les plus influentes du monde selon le Times. Elle a prouvé ses qualités de femme d’affaires. À la tête de O, the Oprah Magazine depuis 16 ans, la réputation de cette Afro-Américaine est aujourd’hui mondiale et elle est sans cesse citée en exemple.

L’étude de marché, la panacée ou le piège ?

L’étude de marché retient l’attention des investisseurs, des banquiers, des partenaires éventuels…. Dans un business plan, l’étude de marché ne doit rien laisser au hasard. En effet, si tout le monde s’accorde à dire que la partie financière est assurément fausse et que le business model pourra évoluer, l’étude de marché, elle, indique si oui ou non l’entrepreneur connaît ses clients et est allé à leur rencontre. Elle permet de déterminer le potentiel du besoin, sa traction et son urgence. Voici 5 erreurs à ne pas commettre lorsque vous réalisez votre étude de marché pour un projet de création.

L’étude 100% en ligne, fiable ?

Beaucoup d’entrepreneurs présentent dans leur business plan une étude de marché réalisée sur internet à partir d’un questionnaire « Google doc », de « surveymonkey » ou de spamming d’emails. Voici un florilège des résultats de ces enquêtes, qui bien souvent sont les mêmes :

  • A la question « êtes-vous intéressé par notre produit ? » 90 % des personnes sondées ont répondu oui.
  • A la question « achèteriez- vous notre solution ? » : 70 % des personnes sondées ont répondu oui .
  • A la question « Combien payeriez-vous pour notre produit ? » 30 % ont répondu 50 €, 45 % ont répond entre 30 et 40 € et 25 % ont répondu entre 20 et 30 €.

Quelle est la validité d’une telle étude ? Proche de zéro !

Dans 75 % des cas, l’étude comporte un biais d’organisation et de process qui rendent les résultats complètement faux, inexploitables voire  qui soulignent un manque de professionnalisme total. En effet, elle porte en général sur un échantillon faible (100 personnes interrogées), un échantillon non segmenté (l’entrepreneur n’a interrogé que des personnes de son entourage voire uniquement des amis !), un échantillon non représentatif de sa cible : «J’ai interrogé 100 personnes de mon école. Ils sont prêts à s’inscrire sur mon site et payer un abonnement. » Sauf que la cible est censée être plus âgée et que l’appartenance à la même école créé un biais comportemental.

Autre biais de l’étude en ligne

Il y a une différence fondamentale entre un sondé, un prospect et un client. Le sondé est la personne qui répond à un questionnaire. Elle donne du temps pour donner une réponse mais elle le fait pour vous rendre service.

La plupart du temps, le sondé répond au plus vite, pour vous faire plaisir (d’où les nombreuses marques d’intérêt positif lors des sondages pour votre création d’entreprise) . 

Le prospect est la personne que vous embêtez concrètement pour vendre votre produit. Son temps est beaucoup plus précieux que celui du sondé car votre démarche est mercantile, non sympathique. Dès lors ses réponses et réactions sont intéressantes et ont d’emblée plus de valeur. Un NON d’un prospect en dit bien plus et permet d’en apprendre davantage sur un marché que 100 « oui » lors d’un sondage.

Enfin il y a le client, la personne qui sort de l’argent de sa poche pour payer pour votre produit. Les réponses d’un client et l’observation de son processus d’achat, de ses freins et de ce qui a permis de débloquer les freins à l’achat sont ce qui compte le plus pour votre étude de marché. Mieux vaut avoir rencontré 10 clients et 50 prospects qu’avoir administré 1000 questionnaires !

Pour illustrer cela, nous pouvons comparer avec les analystes financiers qui ont en moyenne été 70 % à recommander les actions à l’achat en 2000. Si nous leur avions demandé d’investir dans les actions qu’ils recommandent, il y a fort à parier que le taux de recommandations à l’achat aurait diminué drastiquement. L’implication pour eux n’étant pas la même.

Le modèle américain, donc c’est fiable ?

Un marché est par définition spécifique. Les processus d’achat, les raisonnements culturels sont différents. Faire des comparables est très utile : cela montre et souligne un précédent et rassurera les investisseurs. Cela permet aussi de comprendre le fonctionnement d’une entreprise et une partie de ses clients. Mais, il faut pouvoir ensuite expliciter ce qui différentié, par exemple, le marché américain (marché de votre comparable) du marché français (marché sur lequel vous souhaitez vous implanter).

En quoi serez-vous différent, en quoi adapterez-vous le produit ou le business model ou le marketing au marché français ? S’il suffit de répliquer simplement le même concept, la première chose que dira un investisseur est : « que se passe-t-il si le concurrent américain arrive sur votre marché ? « ou « Merci, je vais aller voir le concurrent américain et lui proposer de répliquer son projet ici ». Bien évidemment, la capacité d’exécution est clé (on peut prendre l’exemple de Rocket Internet qui ne fait que des copy cats mais on remarquera qu’ils recrutent des équipes locales pour s’implanter et adaptent leur concept systématiquement.)

Une étude réalisée par un organisme spécialisé, alors fiable ?

Que ce soit par une junior entreprise ou un célèbre cabinet de conseil, sous traiter à 100% son étude de marché quand on est entrepreneur au stade d’idée est une erreur. Vous devez aller à la rencontre de vos clients. Si vous décidez de sous traiter une partie de votre étude de marché, il est important de garder la main et de participer à la collecte de l’information notamment au début ; Cela vous permettra de « respirer le marché », comprendre vos clients et adapter par la suite votre étude. 

Inversement, réaliser seul son étude de marché peut être une grave erreur. Car en allant à la recherche d’information, vous pourriez biaiser l’étude en voulant absolument que l’étude corrobore vos hypothèses. Il faut confronter son étude à l’avis d’experts externes, n’ayant aucun lien avec vous et aucune connaissance du projet. Leur avis, sera peut être (et surement ) négatif. Cela ne signifie pas que votre projet est voué à l’échec mais cela constitue une source d’information inestimable pour vous.

Par ailleurs, vous glanerez une mine d’informations en allant voir vos concurrents. Par exemple, dans le cadre de l’ouverture d’un restaurant, aller déjeuner chez vos concurrents vous permettra de voir la typologie de clientèle, les prix, la qualité de service attendue, les horaires de pointe, etc.

L’étude macro, fiable ?

Nous prendrons 1% de ce marché de 1 milliard. L’étude Macro économique est probablement la pire des études de marché pour un créateur. Est-il important de savoir que le marché de la restauration rapide pèse 32.7 milliards d’euros quand on souhaite ouvrir un concept similaire à Macdonald à Meaux ? Non. C’est une information, intéressante mais quasi inutile. Ce qui compte, c’est de savoir combien de personnes passent dans la rue, quel est le budget restauration rapide par habitant à Meaux, s’il y a des entreprises et des cadres à côté, le chiffre d’affaires moyen des restaurants environnants, la concurrence etc… Quelques chiffres macro économiques pourront montrer votre expertise d’un secteur d’activité, mais seule une analyse micro-économique donnera des indications quant à la viabilité du projet.

Notre marché c’est tout le monde + l’univers voire la galaxie

Beaucoup d’entrepreneurs cherchent à démontrer que leur marché est immense. Cependant, il leur devient alors impossible de segmenter. Ne pas segmenter un marché est une erreur.. Il faut pouvoir classifier ses clients en segments, c’est à dire en groupe de personnes répondant de la même manière à vos opérations marketing et exprimant les mêmes besoins. Rappelez-vous : une grande majorité des personnes sont maintenant sur Facebook. Mais à l’origine, Facebook était un phénomène universitaire qui s’est répandu de campus américains en campus américains, puis européen avant de s’ouvrir complètement au reste de la planète. Même si votre ambition est de conquérir le monde, procédez par étape, et adaptez votre stratégie en fonction de votre croissance..

Au final, que vous ayez tort ou raison dans votre étude de marché, que vous soyez précis ou non, allez à la rencontre de vos clients, parlez leur, allez chez vos concurrents et faites du terrain !

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tude_de_march%C3%A9#/media/Fichier:Les_%C3%A9tudes_de_march%C3%A9_et_d'opinion_dans_le_processus_de_R&D.png

Comptabilité d’entreprise : comment la gérer efficacement ?

Tenir sa comptabilité est une nécessité. Pour bien la gérer, plusieurs solutions existent. Découvrez comment maîtriser tous vos processus comptables.

Comment avoir une comptabilité performante ?

La gestion de la comptabilité d’une entreprise est essentielle. Gérer une entreprise nécessite de se pencher de près ou de loin sur sa comptabilité. Pour rendre l’exercice moins fastidieux, il existe des solutions efficaces. Découvrez comment avoir une comptabilité performante.

Pourquoi tenir une comptabilité performante ?

Que l’on choisisse de gérer sa comptabilité seul ou de faire appel un cabinet comptable, s’intéresser aux processus comptables est primordial. Dans la plupart des cas, avoir une comptabilité à jour est obligatoire. Le Code de Commerce impose notamment aux commerçants, aux artisans, aux industriels, aux professionnels libéraux et aux associations de tenir une comptabilité irréprochable. Les obligations comptables varient en fonction de la taille de l’entreprise, du régime d’imposition aux bénéfices et de la nature de l’activité exercée.

Pour une entreprise, la comptabilité est un outil de gestion et d’évaluation en temps réel. Elle permet de déterminer la performance économique d’une société afin de prendre des décisions stratégiques au bon moment. Évaluer ses performances et analyser la répartition de la richesse au sein de l’entreprise est indispensable pour anticiper et prévoir l’avenir financier. Établir une comptabilité est crucial pour répondre aux obligations légales telles que la détermination du résultat fiscal et le paiement de l’impôt.

Comment bien gérer sa comptabilité ?

Une bonne gestion de la comptabilité de son entreprise impacte directement sa performance. Sujette à une réglementation très stricte, la comptabilité d’entreprise n’est pas la tâche la plus facile à réaliser.

Tenir sa comptabilité à jour

Tenir sa comptabilité à jour permet d’appréhender les difficultés financières avec plus de sérénité. Pour ce faire, il est nécessaire d’enregistrer de façon journalière toutes ses opérations comptables. L’organisation est la clé d’une gestion comptable impeccable. Factures de ventes, opérations bancaires, déclarations fiscale et sociales… veillez à classer et à garder sous la main toute la documentation nécessaire au suivi comptable de votre entreprise.

Planifier sa comptabilité

Gérer sa comptabilité ne s’improvise pas. Planifier ses opérations comptables permet de voir arriver les échéances incontournables afin de ne pas être pris de court quand viendra le moment de solder certaines factures. Intégrez les opérations comptables importantes à votre calendrier telles que le traitement des devis et des factures, la vérification des règlements, la relance des factures impayées ou encore l’établissement des journaux de paie. Veillez également à établir un calendrier des opérations fiscales et sociales (déclaration du chiffre d’affaires, de la TVA et des charges sociales, avis d’imposition, déclaration de résultats, etc.). N’hésitez pas à programmer des rappels automatiques afin de ne pas rater une échéance fiscale ou sociale pouvant entrainer des pénalités.

S’appuyer sur un logiciel de comptabilité

Si vous choisissez de gérer totalement ou partiellement votre comptabilité, il est essentiel de s’outiller. S’appuyer sur un logiciel de comptabilité permet d’apporter une réponse adaptée aux besoins de votre entreprise en matière de gestion. En fonction du logiciel choisi, il vous sera possible d’automatiser une grande partie de votre comptabilité. Les outils digitaux assurent une simplification des déclarations fiscales, une mise à jour en temps réel de la situation de l’entreprise et un suivi des comptes clients et fournisseurs.  

En centralisant les données comptables de l’entreprise, les logiciels comptables aident à partager plus facilement des fichiers, notamment si vous souhaitez faire appel à un service d’expert-comptable en ligne. C’est pourquoi, nombreux sont les cabinets de comptables en ligne à avoir développer des outils performants et sécurisés pour facilité les échanges et garantir les confidentialités des documents comptables.

Faire appel à un expert-comptable

Pour gérer sa comptabilité, l’entrepreneur dispose de plusieurs options : il peut la gérer lui-même dans son intégralité, la sous-traiter en intégralité à un expert-comptable, embaucher un comptable en interne, ou sous-traiter une partie des tâches à effectuer. La plupart des chefs d’entreprise préfèrent confier la gestion intégrale de leur comptabilité à un expert-comptable. Sous-traiter sa comptabilité permet de pallier au manque de temps ainsi qu’au manque de compétences dans le domaine. Bénéficier des conseils d’un expert-comptable est indispensable à toutes les étapes de la vie d’une entreprise, que ce soit sur le plan comptable, juridique, social ou fiscal.

Afin d’accompagner et d’assister les entreprises dans leur gestion comptable, un entrepreneur peut se tourner vers un expert-comptable traditionnel ou faire appel à un expert-comptable en ligne. La comptabilité en ligne comporte de nombreux avantages pour les entreprises. Efficace et facile à mettre en place, ce service permet d’échanger de manière personnalisée avec un professionnel expérimenté en réduisant les délais et en rendant les déplacement obsolètes. La dématérialisation des processus comptable permet de gérer ses tâches administratives à distance à moindre coût. Sous l’impulsion de la technologie, les échanges sont simplifiés. Passer par un comptable en ligne permet d’avoir accès directement à sa comptabilité grâce aux différents outils mis à la disposition des entreprises afin de suivre en temps réel la santé de son entreprise.