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Comment ouvrir un crédit documentaire ?

Dirigeant d’entreprise, vous disposez de moyens de paiement qui vous sont propres. Régi par des règles internationales publiées par la Chambre de Commerce Internationale (les RUU 600 – révision 2007), le crédit documentaire est l’instrument le plus performant pour sécuriser des échanges internationaux. Le crédit documentaire fait partie de ces moyens de paiements spécifiques auxquels vous pouvez avoir recours. Mais comment l’utiliser ? Et quelles en sont les modalités relatives ?

Le crédit documentaire, quelle utilisation ?

Tout d’abord, un moyen de paiement. Plus communément appelé « crédoc », le crédit documentaire, seul à garantir une sécurité satisfaisante pour les deux parties qui en font l’usage, est très utilisé en commerce international. Il se caractérise par l’engagement par signature d’une banque de payer, pour compte de l’acheteur, un montant déterminé à un fournisseur d’une marchandise ou d’une prestation. Ceci contre la remise, dans un délai fixé au préalable, de documents conformes visant à prouver que la marchandise a bien été expédiée, ou la prestation bien effectuée.
Il permet ainsi d’assurer le règlement d’un contrat commercial passé entre un exportateur et un importateur. Les banques se portent caution de leur client respectif. Cette procédure vise à limiter le risque de livraison non payée, ou à l’inverse, de marchandise payée mais non livrée. En prenant contact avec sa banque, il revient à l’acheteur d’initier la signature du crédit documentaire. La banque y donne suite, ce qui ouvre droit au crédit documentaire, directement payable sur ses caisses. Une fois les documents exigés réceptionnés et reconnus comme conformes par la banque, le vendeur peut alors retirer les fonds correspondants. Attention à ne pas confondre le crédit documentaire avec la lettre de crédit dont la différence repose fondamentalement sur le fait que cette dernière n’est pas un instrument de paiement mais juste une garantie.

Moyen de paiement et  une garantie

Le crédit documentaire n’est pas uniquement considéré comme un moyen de paiement mais également comme un moyen de protection, autrement dit, comme une garantie. Il protège, en effet, le vendeur mais aussi l’acheteur. Ces derniers prétendent tous deux à des intérêts antagonistes dépassant le simple consensus commercial matérialisé par un contrat. Le vendeur souhaite le paiement de la marchandise livrée ou de la prestation effectuée, et ce, de manière légitime. Quant à l’acheteur, dans une même logique, il souhaite recevoir la prestation demandée ou la marchandise en quantité et qualité convenues. Il est en cela intéressant pour eux de faire usage du crédoc dans le cadre du commerce international.

Le vendeur et l’acheteur conviennent le plus souvent du paiement par crédit documentaire dans le cadre du contrat commercial. C’est une Solution de sécurisation optimale puisque couverte par les RUU 600 et assurant au client le paiement de sa marchandise grâce à l’engagement de paiement de 2 banques. Le client peut être payé à présentation des documents ou à échéance. Mais il existe aussi la confirmation standard. Elle assure au client le paiement de sa marchandise. Plus lourd contractuellement que la confirmation standard puisque le client doit signer une convention spécifique avec sa banque Le client peut être payé à présentation des documents ou à échéance.

Deux types de crédit documentaire

Le premier type de crédit documentaire : crédit documentaire irrévocable.

Il impose l’accord de toutes les parties au crédit, notamment du bénéficiaire, en cas d’éventuelles modifications ou d’annulation de l’engagement de la banque émettrice.

Le second: le crédit documentaire irrévocable et confirmé.

Il désigne le fait que le vendeur a la possibilité d’exiger que la confirmation du crédit . La banque notificatrice devient alors la banque confirmatrice.

Différents intervenants

Plusieurs acteurs jouent un rôle dans l’ouverture d’un crédit documentaire.

  • Le donneur d’ordre : l’acheteur.
  • La banque émettrice : l’établissement bancaire de l’acheteur (généralement situé dans son pays d’origine).
  • La banque notificatrice : elle représente l’établissement correspondant de la banque émettrice.
  • La banque confirmatrice : elle ajoute son engagement à celui de la banque émettrice.
  • Le bénéficiaire : le vendeur.
  • Schéma d'émission + notification de crédoc
  • La banque désignée : la banque aux guichets ou aux caisses de laquelle le crédit documentaire est réalisé.

Les étapes de déroulement du crédit documentaire

La conclusion du contrat

Elle se fait entre l’acheteur (importateur) et le vendeur (exportateur). Le mode de paiement convenu lors des négociations est le crédit documentaire.

L’instruction d’ouverture

L’acheteur demande à sa banque l’ouverture d’un crédit documentaire qui doit être notifié sans confirmation de la part de la banque du vendeur. Suivant les instructions d’ouverture, l’acheteur remplit un formulaire en précisant les documents requis pour l’importation de la marchandise. Le formulaire doit bien entendu respecter fidèlement les éléments du contrat commercial signé entre l’acheteur et le vendeur.

La solvabilité de l’acheteur

La banque s’assure de la solvabilité de son client en la vérifiant au même titre que les signatures sur le formulaire de demande. Les instructions doivent également être claires et complètes.

L’ouverture du crédit documentaire

La banque émettrice procède à l’ouverture du crédit documentaire par le réseau SWIFT de la banque du vendeur. L’acheteur reçoit alors une copie de l’envoi correspondant.

Le contrôle de la banque

La banque, après réception du crédit documentaire, vérifie son authenticité en le soumettant au RUU (Règles et Usances Uniformes).

La notification ou confirmation du crédoc

La banque notificatrice s’attache à signaler l’ouverture du crédit bancaire et, si elle le souhaite, y ajoute sa confirmation. Dans le cas d’une confirmation, la banque s’engage à payer le vendeur en cas de documents jugés conformes, dans les délais impartis. Le vendeur bénéficie d’un double engagement : celui de la banque émettrice et celui de la banque confirmatrice.

L’expédition de la marchandise

Le vendeur expédie la marchandise en respectant les conditions et la date limite prévus dans le contrat et mentionnés dans le crédit. Les documents demandés sont préparés selon les instructions du crédoc.

La remise des documents

Le vendeur remet les documents à sa banque.

L’envoi des documents

La banque du vendeur se charge d’envoyer les documents à la banque de l’acheteur et réclame le paiement qui lui est dû.

La vérification de la banque

Afin de pouvoir statuer sur leur conformité, la banque de l’acheteur vérifie tous les documents.
Paiement : si tout cela est estimé conforme, en déduisant les frais applicables, la banque de l’acheteur effectue le paiement de la banque du vendeur.

Le débit de l’acheteur et la transmission des documents

Le client est débité par sa banque, celle de l’acheteur, du montant du crédoc en soustrayant les frais applicables. Les documents sont remis au client. L’acheteur peut ainsi prendre possession de la marchandise en la dédouanant.

Le paiement par la banque

La banque du vendeur procède au paiement de son client en déduisant les frais applicables.

Demander l’ouverture d’un crédit documentaire
Demande d’ouverture de crédit documentaire
aimbert@avri.fr
Madame, Monsieur,
Notre société a conclu un marché avec la société … située à (indiquer le pays).
Nous vous serions reconnaissants de nous accorder l’ouverture d’un crédit documentaire au bénéfice de la société exportatrice … (indiquer la raison sociale, le siège social, la domiciliation bancaire, le numéro de compte).
Ce crédit documentaire serait d’un montant de … euros correspondant au règlement de la marchandise qui nous sera acheminée par … en date du …
Vous trouverez en pièce jointe :
– les documents nécessaires à l’établissement de ce crédit (les documents de transports : connaissement maritime, lettre de voiture…) ;
– la facture commerciale et, éventuellement, le certificat d’assurance, la note de poids et de colisage, le certificat d’inspection, le certificat sanitaire, le certificat d’origine.
Nous vous remercions de l’attention que vous prêterez à notre demande.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Schéma d'émission + notification de crédoc

Les artistes des créateurs et entrepreneurs dans l’âme !

Les créateurs-entrepreneurs et artistes rencontrent souvent des chemins escarpés. Leur route est parfois détournée par une déviation et si certains se nourrissent de leur art, d’autres ont pu être inspirés par les nouvelles technologies comme Jean-Marie Alix ou l’infographie pour prendre un nouvel élan avec « les secrets du Parc ». Aujourd’hui, les artistes sont devenus en quelque sorte prisonniers de la pandémie comme les entrepreneurs et ne peuvent plus attirer leur public dans les galeries, comme bon leur semble et des solutions comme celle mise en place par Jean-Marie Alix peuvent inspirer bon nombre d’entrepreneurs. Pendant la préparation de sa seconde exposition « Sur les chemins du Parc » s’est intercalé le confinement.  Son expérience artistique l’a emmené sur une nouvelle route.

Pionnier en infographie, créateur visuel, un illustrateur free-lance

En 1980, Jean-Marie Alix devient illustrateur free-lance. Parallèlement, avec un ami, il réalise ses premières images infographiques sur Goupil 2 (micro-ordinateur connecté à un téléviseur couleur par prise péritel). En 1988, il expose à l’Atelier de Conti à Aix-en-Provence, plusieurs dessins figuratifs à la plume et notamment des paysages des Buttes-Chaumont. Il présente aussi une illustration scientifique imaginaire sur la croissance d’un imago qui deviendra papillon…

Transmettre son savoir-faire comme enseignant rue du Dragon

En 1992, L’ESAG lui demande de prendre la responsabilité de la création de son département infographique. Pendant 15 ans, il étoffera les équipes pédagogiques pour que cette ruche créative soit d’une constante effervescence qui propulsera nombre de créateurs sur le devant de la scène. Il faut dire que sans les illustrations les sites internet, les magazines seraient vides.

Pourquoi se rendre à cette exposition ?

Les visiteurs pourront parcourir « les chemins du Parc »

Les visiteurs pourront parcourir « les chemins du Parc » : un monde peuplé d’êtres fantastiques fascinants et énigmatiques suscitant, pour certains une inquiétude poétique, et pour d’autres une étrange fascination. Et, on le sait, la curiosité et notamment artistique demeure souvent une recommandation des entrepreneurs qui ont réussi afin de booster la capacité à innover dans leur entreprise

En l’occurrence, les personnages vont avoir une mission dont ils n’ont pas encore conscience, un peu à l’image d’une entreprise où tous les sentiers ne sont parfois pas connus. Ils seront pourtant acteurs d’une aventure dont l’enjeu est l’existence de leur monde. Un groupe musical féérique va se constituer. Une Princesse de Gypse en armure gorgonique rejoindra une fée exploratrice porteuse des fragments d’une Nécromancienne. Une Sapitrice égyptienne devra entrer en contact avec une Administratrice aux Dragons de glace. Il leur faudra impérativement former des équipes pour parvenir à préserver leur Parc… Bref, l’idéal pour stimuler votre créativité d’entrepreneur.

 « Sur les chemins du Parc ». Une exposition de Jean-Marie Alix

Une nouvelle exposition de l’artiste Jean-Marie Alix :

du 28 septembre au 11 octobre 2020 à La Galerie, 11-13 rue Abel Gance – 75013 Paris

En savoir plus : 

Originaire du Périgord Noir, Jean-Marie Alix, a nourri son imaginaire dans cette région à la nature primitive et fantastique : il fut absorbé très jeune par les magazines de BD des années 60 à 80. De ce fait il dessinait beaucoup et imaginait des histoires plutôt SF( sciences fictions) . Il aidait un peu à la ferme pour quelques activés de garçon-vacher (cow-boy) les foins et les vendanges. De ce fait n’était pas complètement addicté aux images du faisceau hertzien de l’ORTF. En ces temps-là les TV étaient uniquement cathodiques (en noir et blanc avec carré blanc si nécessaire et pas encore 24/24). Toutefois les séries 60’s et 70’s, le Ciné-Club firent partie de ses passe-temps favoris.

Il est bon de savoir aussi que sa période d’humanités lycéennes en internat à Bertran-de-Born fût aussi imprégnée par Actuel et Charlie Mensuel. Il y a tout juste 45 ans il monta à Paris pour apprendre le dessin à l’Académie Julian. Les lasers du Diatope de Iannis Xénakis plusieurs hologrammes dans le Quartier de l’Horloge ont favorisé son orientation vers l’illustration scientifique. Ajoutez « Dune », les romans de Philip K. Dick, les nouvelles de Borges et les contre-attaques de X-wings ont achevé son addiction à toute forme de figuration narrative.

Exposition du 14 octobre au 30 octobre 2019. Entrée libre de 12 heures à 19 heures.

La Galerie 11-13 rue Abel Gance 75013 Paris M° : Quai de la Gare ou Bibliothèque François Mitterrand.

Plus d’informations sur le site internet de l’artiste : Jean-Marie Alix

FaceBook : Jean-Marie Alix 

Contacts Presse : Christiane Alix : 06 63 37 74 58

Mail : jm.alix56@gmail.com

Le SoLoMo, plus que jamais le vent en poupe ?

Les concepts marketing se sont trouvés en une décennie remis en question grâce aux nouveaux outils. L’approche des clients a pris de nouveaux chemins et le SoLoMo en fait partie. Il représente les activités commerciales liées au digital et donc à la géolocalisation.

SoLoMo, kesako ?

SoLoMo (Social Local Mobile) regroupe trois interactions grâce aux smartphones. Les entreprises proposent ainsi des promotions accessibles par smartphone dans une zone géographique limitée, avec la possibilité de partage pour celui qui reçoit l’information au travers des réseaux sociaux. Le SoLoMo permet ainsi de capter l’attention d’un client potentiel mobile à proximité d’une zone de vente. Vous allez au cinéma loin de votre domicile, vous ne connaissez pas le quartier, vous recherchez un restaurant : votre smartphone vous fait de multiples propositions. Avec la généralisation des usages des smartphones, du web et des réseaux sociaux, le SoLoMo est devenu un outil performant dans la stratégie de marketing digital.

Le marketing SoLoMo

Dans leur étude Hootsuite et We Are Social ont comparé les chiffres du mobile en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en Italie. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont vu le nombre d’abonnements mobiles augmenter cette année avec respectivement 65,53 millions d’abonnements (+0,8 % vs 2019), 72,41 millions (+1,3 M) et 110,7 millions (+1,8 %). 

Le SoLoMo est une méthode de marketing qui utilise les données fournies par les utilisateurs sur leurs smartphones. Pour obtenir des retombées intéressantes, l’entreprise doit comprendre les désirs et les intentions de l’internaute et pour cela jouer les Sherlock Homes. Cette approche de détective marketing est devenue incontournable pour toutes entreprises et marques pour attirer les clients quel que soit le lieu où ils se trouvent.

Le consommateur a pour boussole les réseaux sociaux

Le consommateur moderne ne se contente plus des canaux d’informations classiques des marques et des entreprises. Ils consultent selon leur bon vouloir, où ils veulent, plusieurs canaux tels que les réseaux sociaux. Selon l’étude IFOP, 88 % des individus consultent les avis clients et les recommandations sur les réseaux sociaux. Ainsi les avis, loin d’être sans portée, influencent les décisions d’achats des internautes. Les clients partagent du contenu et accroissent ainsi la notoriété de l’entreprise sans que cette dernière ne soit apparemment investie financièrement mais attention la réputation de l’entreprise et de ses dirigeants devient un enjeu majeur et elles se doivent de contrôler même les employés dans leur manière d’agir sur les réseaux sociaux.

La géolocalisation, Un consommateur aujourd’hui local

Lors du confinement, on a pu constater que les opérateurs mobiles ont pu suivre les déplacements des parisiens et suivre ceux qui s’étaient échappés à la campagne et l’intérêt de la géolocalisation pour les commerces provinciaux ne s’est pas démenti.

Sur nos smartphones, les internautes ont pris l’habitude d’activer la géolocalisation. Ainsi, 80 % d’entre eux préfèrent recevoir des offres promotionnelles géolocalisées. Ainsi grâce au GPS, si quelqu’un cherche « un magasin de jouets » avec son smartphone et qu’il se situe proche de votre enseigne, votre site apparaîtra dans les premiers résultats, ainsi qu’une carte, et l’itinéraire pour s’y rendre. Effectivement, la pertinence locale augmente l’intérêt des consommateurs à recevoir des messages là où ils se trouvent, et le client oubliera les magasins dans lesquels il avait l’habitude d’aller pour se rendre à celui qui est proche de lui.

  • Le partage, une nouvelle habitude à toujours prendre en compte

Le client devra avoir un intérêt à partager votre offre et à interagir avec leur communauté et donc de développer votre visibilité grâce à l’action de vos clients et vos offres devront récompenser la fidélité des clients pour qu’ils développent votre clientèle

Votre base de données sans cesse actualisée

La géolocalisation permet d’enrichir votre base de données clients et d’obtenir des informations pour mieux cerner les habitudes de vos clients. Cela vous offre la possibilité de segmenter vos clients, d’identifier les visiteurs de votre marque ou entreprise afin de les fidéliser davantage et peut être d’en faire vos ambassadeurs.

Dépasser les tabous de l’échec

Les tabous de l’échec entrepreneurial sont à l’agonie. L’échec entrepreneurial très mal perçu et mal vécu en France il y a moins d’une décennie est en train d’acquérir des lettres de noblesse. La conception de l’échec permet d’envisager que celui-ci est le premier pas vers le succès.

Pensez à vos amis entrepreneurs. En connaissez-vous au moins un qui n’ait pas connu le moindre échec dans son parcours de création d’entreprise ? Avez-vous déjà rencontré un entrepreneur ayant connu très vite le succès, sur son premier projet, sans avoir à réorienter son modèle et qui ne s’est jamais trompé dans ses lancements de produits ?
En faisant ce constat rapide, on se rend bien compte qu’il est illusoire de considérer l’échec entrepreneurial comme un boulet que se traînent aux pieds les entrepreneurs malchanceux ! À croire que l’entrepreneur qui ne serait pas une sorte de grand visionnaire, parfait stratège et ultra chanceux serait à considérer comme un mauvais entrepreneur… !

A savoir ! période exceptionnelle, chiffres exceptionnels  !

Selon la banque de France, en juin 2020, le nombre de défaillances sur un an diminue de 25,1 %. Cette baisse n’indique pas une réduction du nombre d’entreprises en difficulté mais à la fois l’impact qu’a eu la période de confinement sur le fonctionnement des juridictions commerciales et les évolutions réglementaires qui modifient temporairement les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiement. Elle s’observe dans tous les secteurs et pour la plupart des catégories d’entreprise, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique.

Une étude optimiste sur la levée du tabou

Selon une étude menée du 21 au 29 mars 2017, sur un échantillon de 1018 entrepreneurs et dirigeants d’entreprise, l’échec d’une société ne brise pas l’envie d’entreprendre. En effet, 61% des entrepreneurs envisageraient de créer une nouvelle société s’ils devaient fermer leur entreprise, 36% d’entre eux s’abstiendraient. Un pas en avant !
Les femmes sont cependant plus frileuses, tout juste une sur deux retenterait l’aventure en cas d’échec (53%), tandis que 64% des hommes voudraient relever à nouveau ce défi.
L’âge est également un critère qui joue dans le challenge de créer une nouvelle entreprise. 75% des entrepreneurs de moins de 35 ans déclarent être prêts à se lancer à nouveau le défi, un chiffre qui diminue avec l’âge puisqu’ils ne sont plus que 65% parmi les 35-49 ans, 59% parmi les 50-64 ans et enfin 42% des 65 ans et plus.
Mais les réponses des dirigeants varient aussi en fonction de leur région d’implantation : 67% des dirigeants franciliens étant susceptibles de recréer une société contre 57% en province. Selon leur secteur d’activité actuel, les interviewés n’expriment pas non plus la même propension au risque : deux entrepreneurs sur trois du BTP et des services aux entreprises envisageraient de recréer une société (respectivement 66%), quand ils ne sont que 53% parmi les agriculteurs et industriels. Ces derniers sont 45% à ne pas envisager de reconduire l’expérience, 26% d’entre eux étant même certains de ne pas vouloir le faire (contre 13% en moyenne qui partagent cet avis).

Petites histoires de gros déboires…

Pixmania : Avant de bâtir l’un des leaders du e-commerce européen, les fondateurs de l’entreprise ont dû réorienter leur business qui filait droit dans le mur. Ayant lancé au départ un service de développement de photos à distance, ils ont dû changer le concept même du service pour l’orienter vers le e-commerce. Seul souci, le site a ouvert en 2000, à une époque où personne n’était équipé du haut débit. Il a fallu attendre la fin 2001 pour que leur business commence enfin à décoller.

Criteo : L’entreprise a connu trois changements de modèles en trois ans avant de devenir la success story d’aujourd’hui. Le fondateur explique avoir au départ mal fait, puis un peu mieux, un mauvais concept, avant de trouver le bon projet. Il a ensuite mal mis en œuvre le bon concept avant d’arriver à bien faire la bonne idée ! La première version était complètement orientée B to C alors qu’aujourd’hui Criteo s’impose dans le B to B.

Quelles sont les clés pour réussir à rebondir après un échec ?

Ceux qui arrivent à rebondir sont déjà ceux qui réussissent à comprendre d’où vient leur échec. Il faut être ou devenir suffisamment flexibles pour arriver à remettre en cause son modèle pour réussir à rebondir lorsque son entreprise connaît des difficultés. Les entrepreneurs qui abandonnent tout sans chercher de solution alternative lorsque des problèmes arrivent ont en général du mal à transformer l’échec en opportunité. Cela prend du temps, ce n’est jamais facile. Personne n’est fier de dire qu’il a échoué et perdu de l’argent. Mais pour bien le vivre, il faut commencer par assumer ses responsabilités. Et puis il faut relativiser en se rappelant que la plupart des entrepreneurs qui ont bien réussi ont connu également d’énormes échecs.

Comment admettre ses erreurs ?

L’une des clés du succès (et trop souvent négligée) est la capacité à reconnaître ses erreurs ou ses mauvais choix. Il arrive souvent qu’en tant qu’entrepreneur aux prises de mille soucis et difficultés vous preniez à la va vite une décision ou que tout simplement vous fassiez de mauvais choix stratégiques.
Admettre ses erreurs ne vous décrédibilise pas. Il s’agit d’un signe de sagesse et de force qui représente un élément essentiel d’un bon leadership.

Ce comportement aura tendance à renforcer l’état d’esprit de votre équipe. Rappelez-vous que l’échec non porté au pilori revient à laisser la créativité s’exprimer et donc ouvre de nouvelles opportunités.
Voici cinq conseils qui peuvent vous aider à admettre vos erreurs de la bonne manière :

Traiter ses « erreurs sans tabou »

En tant que dirigeant, vous êtes responsable de ce qui se passe dans votre entreprise, c’est-à-dire des hauts et des bas que traverse votre entreprise et ne jamais faire porter « le chapeau aux autres ». Votre défi est de considérer les problèmes avec sang-froid et de trouver des solutions pour y remédier. Féliciter les employés qui prennent des risques et admettent leurs erreurs est aussi un bon moyen de d’encourager et de promouvoir la cohésion d’équipe. En faisant preuve de tolérance et d’empathie, vous créez une culture qui traite les erreurs sans tabou. Des entrepreneurs qui ont pris des décisions malencontreuses sont légions et n’hésitez pas à les citer pour montrer que l’erreur est source de réussite.

Ne jamais noyer le poisson quand vous êtes la source de la difficulté

Lorsque vous donnez de fausses excuses, il y a de fortes chances pour que les personnes qui vous écoutent se rendent compte de vos faiblesses. Pour communiquer, rien de plus simple : il vous suffit d’être vous-même. Évitez donc de passer par un script et soyez le plus naturel possible. La franchise et l’honnêteté sont les meilleures armes. Vous éviterez de passer pour un lâche. Non ce n’est pas la faute à Voltaire ! Vous éviterez les commentaires « off » en affrontant la réalité et en l’expliquant.

Certes, il vous faudra mettre de coté votre ego mais vous verrez que les résultats obtenus par une telle attitude sont probants. Un bon aveu consiste aussi à expliquer ce qui s’est passé et les raisons de cet échec. Expliquez ce que vous avez appris, l’origine du dysfonctionnement et en quoi cette expérience vous permettra d’avancer. N’oubliez pas qu’une erreur peut toujours se reproduire, surtout quand elle est banale. Afin de limiter la même erreur, n’hésitez pas à mettre en place des processus.

Mettre en place un processus

Si admettre ses erreurs est une bonne chose, ne faire qu’en parler ne les fera guère avancer. Il s’agit de réagir rapidement et de mettre en œuvre des actions concrètes. Lorsque vous décrivez votre projet pour transformer la situation, n’hésitez pas à expliquer votre plan de manière précise à vos employés et demander leur avis afin de les impliquer.

Remercier les collaborateurs

Lors de vos « aveux », vous avez surement oublié les dommages collatéraux que vous avez pu causer. N’oubliez pas que vous avez pu blesser ou heurter un membre de votre équipe. N’oubliez pas non plus de les remercier de leur sérieux. Ne dit-on pas « faute avouée, faute à moitié pardonnée ». Si votre erreur a conduit à un préjudice, faites preuve d’empathie. Terminez tout de même sur bonne note avec les leçons apprises et comment vous envisagez d’utiliser cette expérience comme une occasion de grandir.

Choisir le bon timing

Si le meilleur timing est de reconnaître ses torts sur-le-champ, au moment où l’erreur apparaît au grand jour, il est des situations où le temps peut jouer en votre faveur mais attention le silence « éternel » peut être perçu comme une lâcheté et même comme un manque de respect de la part des équipes. Cette attitude est souvent très mal perçue et de plus si elle est accompagnée par « la langue de bois », elle laissera place aux rumeurs. Ne laissez jamais une situation s’enliser !

Un « droit à l’erreur » pour les chefs d’entreprise : ouverture du site oups.gouv.fr

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a lancé le site internet oups.gouv.fr,  destiné aux particuliers comme aux entreprises, répertorie les erreurs administratives les plus fréquentes et les conseils pour les éviter.

La loi du 10 août 2018 pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC) prévoit plusieurs mesures destinées à rénover les relations entre le public et l’administration, à travers notamment la mise en œuvre du droit à l’erreur.

Le site oups.gouv.fr répertorie les erreurs administratives et les principales difficultés rencontrées par les usagers comme les entreprises, et les conseils pour les éviter.

Le droit à l’erreur, kesako?

Le principe du droit à l’erreur repose sur un a priori de bonne foi et atteste de la possibilité pour chaque Français de se tromper dans ses déclarations à l’administration, sans risquer une sanction dès le premier manquement, chacun pouvant rectifier – spontanément ou au cours d’un contrôle – son erreur lorsque celle-ci est commise de bonne foi et pour la première fois.

Les conférences en France à ne pas rater d’ici la fin d’année

Pour déjouer le piège économique du coronavirus, 6 salons ont lancé le défi de trouver des stratégies pour prendre un nouvel élan. Focus sur 6 conférences en France qui vont nous permettre de rebondir et prendre un nouvel élan.

BPI Inno Generation 2020

Bpifrance Inno Génération 2020 | Bpifrance Création

BPI Inno Generation se déroulera le 1 octobre 2020 à Paris (France).

Ce grand rassemblement de plus de 40 000 entrepreneurs est centré sur les contenus et les rencontres business. C’est une opportunité unique rencontrer les acteurs influents de la scène tech française. Entrepreneurs, scientifiques, investisseurs, start-ups, acteurs institutionnels, étudiants, tous se retrouvent au sein de l’AccorHotels Arena pour échanger, networker et discuter du futur de l’économie.

Visiteurs : 40 000
Exposants : 0
Secteurs :  #Numérique #Startup & Entrepreneuriat #Tech #Informatique
Lieu :  AccorHotels Arena

The QA Financial Forum: Paris 2020

Pour l’édition 2020, The QA Financial Forum: Paris est le rendez-vous immanquable le 7 octobre 2020 à Paris (France).

QA Financial Forum Paris est un forum de référence pour les professionnels travaillant dans le domaine de l’assurance qualité et du test de logiciels auprès des banques, sociétés d’assurance et sociétés de gestion d’actifs.

Visiteurs : 100
Exposants : 15
Secteurs :  #FinTech & Services financiers #Banques #Assurances
Lieu :  Cercle National des Armées

Les Rencontres Nationales du Etourisme 2020

Rencontres du etourisme - Publications | Facebook

Les Rencontres Nationales du Etourisme se tient les 13, 14 et 15 octobre 2020 à Pau (France).

Tous les ans depuis 2011 les Recontres Nationales du Etourisme ont lieu à Pau. Un salon immanquable qui regroupe 850 professionnels chaque octobre au Palais Beaumont. Ce salon a pour but d’informer les gestionnaires de destinations de l’innovation et de l’actualité autour des nouvelles technologies dans la filière du tourisme et de les aider à les adopter.

Visiteurs : 850
Exposants : 40
Secteurs :  #Tourisme et Voyage
Lieu :  Palais Beaumont

MaMA Festival & Convention 2020

MaMA Festival & Convention - Paris 14/15/16 Octobre 2020 - 100% Pigalle

Pour son édition 2020, MaMA Festival & Convention a lieu les 14, 15 et 16 octobre 2020 à Paris (France).

Avec plus de 5300 professionnels présents, MaMA Festival & Convention est le plus grand rassemblement français de la filière musicale : français et internationaux, indépendants et majors du disque, producteurs de spectacles et « associatifs », salles de spectacles et festivals, managers et éditeurs de musique, startups et créateurs de contenu numérique, media… et évidemment artistes. MaMA permet aux professionnels de participer à plus de 80 conférences et débats, focus, ateliers… autour des sujets phares de l’industrie musicale (financements et valeurs, marketing et communication, marques et medias, présentation des marchés internationaux, édition, politiques culturelles, musique et synchro, droits musicaux, outils numériques, auto-production…) réunissant plus de 240 intervenants français et internationaux.

Visiteurs : 5 345
Exposants : 0
Secteurs :  #Musique #Divertissements

Ecommerce Connect 2020

Ecommerce Connect sera le rendez-vous à ne pas manquer le 15 octobre 2020 à Paris (France).

Deux fois par an, les décideurs du ecommerce, de l’emarketing, de la relation clients, de la logistique, des visionnaires ou des conservateurs se rassemblent à Paris pour partager leurs secrets les mieux gardés et leurs “best practices”.

Visiteurs : 250
Exposants : 30
Secteurs :  #Retail et e-commerce #Marketing et publicité #Numérique
Lieu :  Châteauform’ City Monceau Vélasquez

Google Trends, l’outil indispensable à tout entrepreneur

Quoi , Vous n’êtes pas adepte et même vous ne connaissez pas Google Trends (anciennement Google Insights for Search ). C’est pourtant un outil indispensable pour vos lancements, pour connaître mieux vos clients ou tout simplement connaître les tendances de recherche…Il devrait faire partie de vos compagnons préférés pour naviguer dans ce monde de concurrence.

Qu’est-ce que Google Trends ?

Cet outil a été développé par Google Labs et permet de connaître le volume de recherches réalisées par les internautes dans le moteur de recherche Google sur une période et une zone géographique données. Elle repose sur une base 100 qui est le maximum et donc ne donne pas le volume de recherches mais néanmoins permet de connaître les pics de recherche sur un mot clé donné.

Comment utiliser et comprendre Google Trends ?

Dans un premier temps, rendez-vous sur www.google.fr/trends pour faire connaissance avec cet outil. Il est préférable de ne pas remplir le champ et de cliquer directement sur Explorer. Vous pouvez aussi rentrer un ou plusieurs mots ou expression en les séparant par une virgule.
Vous rentrez alors dans l’outil et vous pouvez donc paramétrer vos recherches en les limitant. L’interface est simple et ne demande pas de formation particulière mais juste un temps d’adaptation pour bien comprendre son fonctionnement. En arrivant sur la page, vous pourrez voir le top 10 des mots les plus recherchés sur Google et le top 10 des mots en progression.
Attention ! C’est le top 10 des mots les plus recherchés depuis 2004 dans tous les pays.
Les options de Google Trends permettent de faire des recherches plus précises. Vous pouvez choisir de limiter vos recherches à :
Un type (Web, Images, Actualités et Produits)
Un pays (France, Brésil…)
Une année (on peut remonter jusqu’à 2004, 90 jours ou 30 jours voir 7 jours)
Une catégorie (Automobile, Finance…) : il existe des sous-catégories pour cela, il faut d’abord choisir une catégorie et revenir sur le menu qui vous permettra de choisir une sous-catégorie.
Vous avez même la possibilité de comparer des termes ou mots clés, des périodes et des lieux.

Pourquoi utiliser Google Trends ?

Prenons un exemple !
Les vacances sont toujours définies à certaines périodes (elles suivent le rythme des saisons ou des rythmes scolaires ou universitaires). Ainsi certains commerçants ou entrepreneurs font la plupart de leur business sur Internet pendant ces périodes cruciales.
Ils se posent les questions suivantes :
– À partir de quand faut-il annoncer et préparer ces communications.
– À partir de quand les gens commencent à rechercher ?
– Quel est le terme exact que les gens tapent le plus ?
o « vacance »
o « vacances »
o « vacances d’été »
o « vacances été »… ?
Les combinaisons sont multiples.
Par exemple, l’entrepreneur voudrait savoir si les gens recherchent plus
– « vacances » ou « vacances »
Il suffit donc de rentrer ces données
– dans le champ « Termes de recherche »
– de définir un type, un pays (La France), une année (2018) et
– de choisir une catégorie « Voyages ».
Le premier constat : le mot le plus recherché sur Google est le mot « vacances » avec un « s ».
Le deuxième constat
: la courbe qui varie dans le temps.

Comment interpréter cela ?

Il s’agit de penser qu’en termes de référencement, il est important que dans votre contenu
– le mot « vacances » soit votre priorité,
– de savoir qu’en juillet voire début août que les pics de recherche sont les plus élevés.
– de savoir que les gens commencent à se questionner sur leur vacance à partir du 27 mai ce qui veut dire qu’il faut commencer en amont à préparer votre site Internet.
NB : un message apparaît m’informant de ceci : « Moins de 25 % des recherches sur’vacances’, ‘vacance’ relèvent de la catégorie Voyages ». Il est donc peut-être préférable de supprimer ce choix.
Maintenant que vous savez quel mot choisir, il est temps de voir sur ces pics se répètent dans le temps. Vous pouvez donc supprimer le terme le moins utilisé et choisir de comparer 2 périodes par exemple 2016 et 2017. On constate qu’elles sont assez similaires, on peut donc dire qu’il est fort probable qu’en 2018, cela sera identique.
On pourrait prendre d’autres exemple comme Soldes ou Solde, etc…

Pour aller plus loin

Google Trends vous permet d’aller encore plus loin grâce à la possibilité de voir la répartition géographique par région, par ville et dans le temps.
Vous pouvez voir aussi les termes associés. Cela fait réfléchir aux mots clés qui doivent être présent dans votre contenu mais aussi les termes en forte progression à travailler.
Vous pouvez créer des scripts et les intégrer à des pages html ce qui vous permettra de suivre régulièrement l’évolution des tendances de recherche et utiliser le bouton Intégrer.
Cet outil est tellement pointu qu’il prédit l’avenir !!! Au-dessus de la courbe, vous pouvez faire cocher une case « Prévisions », vous avez aussi « Titres des actualités » ou « Comparer à la catégorie ». Un exemple d’analyse de Google trends  dans le contexte de la crise du Covid-19 ?  

Selon la Banque de France, pour suivre, en temps réel, l’impact de la crise du Covid-19 sur les économies, les mots clés les plus fréquemment recherchés sur les moteurs de recherche constituent des indicateurs en temps réel des comportements ou intentions de consommation. Les données « Google trends » retracent  ces recherches sous la forme d’indicateurs hebdomadaires. Compris entre 0 et 100, ils indiquent la « popularité » relative d’un mot-clé par rapport au total des recherches effectuées sur Google.

Quelle vision sur la consommation les données Google trends donnent-elles  dans le contexte de la crise du Covid-19 ? – Covid-19 et économie, les clés  pour comprendre – Banque de France

Simplification des Seuils sociaux 2020 : la loi Pacte

Depuis janvier 2020, la loi Pacte simplifie les seuils sociaux des entreprises et génère des modifications sur les seuils sociaux d’effectifs en droit du travail et droit de la Sécurité Sociale. Quelques éclaircissements.

Un seuil social, kesako ?

Un seuil social est un seuil d’effectifs qui permet de fixer l’étendue des obligations des entreprises. Les seuils (10, 11, 20, 50…) servent à fixer leurs obligations vis à vis des multiples organismes sociaux.

Une simplification des seuils sociaux, une issue dans le labyrinthe

L’impact de cette loi pour les entreprises se situent sur 3 points :

  • la réduction du nombre de seuils,

Les dirigeants doivent appliquer uniquement trois seuils :

  • 11 salariés
  • 50 salariés
  • 250 salariés.

A savoir !

Il existe quelques exceptions pour les entreprises !

  • Pour les entreprises qui dépassent les 20 salariés

La loi PACTE conserve pour le seuil de 20 salariés :   

  • Les obligations d’emploi des travailleurs handicapés,
  • les modalités de calcul de la contrepartie sous forme de repos en cas de dépassement du contingent d’heures supplémentaires,
  • les conditions d’application du dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires.
  • Pour les entreprises qui dépassent les 25 salariés

La loi PACTE conserve pour le seuil de 25 salariés    

  • l’obligation faite au chef d’entreprise de mettre à la disposition du personnel un local de restauration (sur ce dernier point, un décret à paraître devrait éventuellement porter l’obligation à 50 salariés).
  • Pour les entreprises qui dépassent les 200 salariés

Enfin, la loi PACTE conserve pour le seuil de 200 salariés    

  • de mettre à disposition un local syndical.
  • La rationalisation des modalités de décompte des effectifs

Avant la loi PACTE, le Code du travail ainsi que le Code de la Sécurité Sociale offraient chacun des modalités de décompte des effectifs propres à l’organisation de leurs textes respectifs.

Celle-ci engendrait de nombreuses difficultés méthodologiques pour les entreprises, qui devaient apprécier leur effectif

  • soit en fonction des contrats de travail en cours au 31 décembre,
  • soit en fonction de la moyenne de salariés sur l’ensemble des mois de l’année ou sur une période plus importante…

De plus, la prise en compte des salariés dans le calcul des seuils était différente 

  • selon que l’on se plaçait en droit du travail 
  • selon que l’on se plaçait en droit de la Sécurité Sociale.

La loi PACTE consacre une modalité unique de décompte des effectifs et, sauf quelques exceptions, s’oriente vers les modalités de décompte des effectifs actuellement applicable en droit de la Sécurité Sociale. Cette méthode est plus favorable pour les entreprises dans la mesure où il ne serait pas tenu compte des intérimaires et des personnels mis à disposition par d’autres entreprises dans le décompte des effectifs.

  • La simplification des effets de franchissement des seuils et la mise en place d’un mécanisme de gel unique.

Les conséquences de la loi Pacte, pas anodines

Une simplification du mode de calcul des effectifs

Auparavant, il était possible de calculer l’effectif d’une entreprise à l’aide de plusieurs sources : le code du travail, le code de la sécurité sociale, le code du commerce et le code général des impôts. Pour simplifier ce calcul, une seule règle est conservée, celle de la sécurité sociale » Ainsi, l’article 130-1 du code de la sécurité sociale précise que l’effectif salarié annuel d’une entreprise doit correspondre à « la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l’année civile précédente ».

Une diminution de certaines charges sociales pour les entreprises. 

  • Les entreprises de moins de 50 salariés n’ont plus à payer la contribution FNAL à 0,50 % ni la participation à l’effort de construction qui concernait les entreprises de plus de 20 salariés. En 2020, l’effectif passe à 50 salariés.
  • l’allègement des obligations pour les entreprises de moins de 250 salariés. Il n’est plus obligatoire de communiquer aux actionnaires les rémunérations versées aux 10 personnes les mieux rémunérées dans les sociétés anonymes (SA) qui comptent moins de 250 salariés. 
  • La suppression des conditions d’effectif pour l’application du titre emploi-service qui peut être mis en place dans toutes les entreprises.

Comment calculer les effectifs ?

Pour calculer les effectifs, il faut donc :

  • Se situer sur l’année civile précédente (1er janvier – 31 décembre).
  • Procéder à un décompte, à la fin de chaque mois, du nombre de salariés présents.
  • Réaliser une moyenne des effectifs comptabilisés sur les 12 mois de l’année civile prise en compte.

Quelques modalités à savoir :

  • Les salariés en CDI à temps plein comptent pour 1.
  • Pour les salariés à temps partiel, il faut proratiser leur temps de présence en divisant leur durée du travail par la durée légale ou conventionnelle applicable au sein de l’entreprise (pour un salarié qui travaille 28 heures hebdomadaire, il faut compter 28/35 = 0,8).
  • Pour les salariés en CDD, il convient également de réaliser un prorata selon leur temps de présence au cours des 12 mois précédents.

Les nouvelles règles sur les seuils d’effectif sont entrées en vigueur le 1er janvier 2020.

Sur quelles vitrines commerciales puis-je vendre ?

Le confinement a eu pour conséquences que même les les internautes les plus frileux s’étaient mis à acheter sur les sites e-commerce et ceux-ci se sont adaptés aux évolutions du marché. En plus d’annoncer sur les traditionnels réseaux sociaux, plusieurs autres options existent pour publiciser en ligne votre service ou votre produit. Sur quelles vitrines commerciales puis-je vendre ?

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, « 40 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 1er trimestre 2020. Un chiffre stable par rapport au 1er  trimestre 2019, pour une période marquée par des mouvements sociaux en début d’année et les quinze premiers jours du confinement. »

1. Créer un blog commercial

Vous trouverez sur le web une panoplie d’outils pour apprendre comment créer vous-même un blog commercial. WordPress, Tumblr et Blogger font partie des ressources les plus prisées du moment. Ces sites fournissent un tutoriel facile à utiliser pour la création et la gestion future de votre blog. Par exemple, Il sera nécessaire de vous trouver un site-serveur, qui abritera votre blog, une fois que vous aurez sélectionné votre nom de domaine. Un blog commercial doit être dynamique pour s’avérer rentable. Aussi, informez régulièrement (quotidiennement si possible) les internautes qui le visitent, en ajoutant des nouveautés liées à ce que vous vendez, ou lancez une promotion pour vous faire connaître. Veillez à répondre rapidement aux commentaires que vous recevrez.

2. Ouvrir un site dynamique

Tout comme pour le blog, il existe de bonnes adresses web pour vous guider dans la création de votre site : Wix (le champion), WordPress, SimpleSite (facile et économique). Pour que votre site soit connu et visité, vous devrez en effectuer le référencement, en particulier sur les grands moteurs de recherche et dans les annuaires web. Une fois cette démarche complétée, il vous faudra animer votre site de façon régulière.

3. Annoncer sur les sites d’enchères en ligne

Des sites très fréquentés comme Ebay et Catawiki (le plus populaire d’Europe actuellement), vous permettront de lancer ce que vous avez à vendre sur un vaste marché international. En réalité, Il s’agit simplement de se faire membre et de fixer un prix de départ de l’enchère concernant le produit ou service que vous annoncez. Ce système fonctionne bien, mais il n’est pas gratuit ; certains frais d’opération sont toutefois exigés (entre autres pour chaque photo que vous publiez). Augmentez votre rentabilité en traduisant ou en faisant traduire vos annonces dans plusieurs langues!

4. Publier sur des sites d’annonces classées en ligne

Il semblerait que les publicités sur le web supplantent de plus en plus les annonces des journaux et des magazines. Vous pouvez donc annoncer votre produit ou service aussi sur des sites d’annonces gratuites tels que VivaStreet.fr, LeLeader.fr, Olyneo.com .

L’importance des moyens de paiement

Aujourd’hui, en utilisant sur votre blog ou votre site des services de paiement sécuritaires comme PayPal, vous rassurez votre clientèle. Plusieurs sites offrent à leurs clients la possibilité de payer leurs achats via une carte de crédit reconnue directement liée à leur compte bancaire ; cette procédure se déroule en toute confidentialité. Tout comme la carte de membre privilégié, le système d’achat en-un-clic (pay-per-click) constitue un outil par excellence pour fidéliser vos clients.

Comme vous pouvez le constater, les réseaux sociaux ne constituent pas la seule voie pour faire vendre sur Internet. Quand vous serez devenu un webmestre ou un blogueur aguerri, vous pourrez ouvrir d’autres « vitrines » commerciales sur le web !

Les meilleurs sites de commerce

Selon Capital et Statista en 2019 plus de 10 000 sites marchands ont été évalués par des  analystes et 3 000 cyberacheteurs.
Le champion de l’expérience d’achat, toutes catégories confondues, est cette année le spécialiste allemand de la mode en ligne Zalando, qui obtient une note de 8,6/10. Mais d’autres sites de e-commerce se distinguent dans leur catégorie respective. Ainsi, Maisons du monde arrive en tête des boutiques en ligne d’ameublement et de décoration avec une note de 8,0/10, tout comme le site français Alltricks, spécialisés dans la vente d’articles de vélo et de course à pied, qui domine la catégorie sport.

Infographie: Quels sites offrent la meilleure expérience d'achat ? | Statista

Quelques citations pour se donner du courage pour dépasser ses limites

Se donner du courage pour dépasser ses limites et les épreuves, développer son optimisme et sa confiance en soi trouvent leurs sources dans ceux qui n’ont cessé de vouloir réussir leur vie et celle des autres.

Face à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance.

H. Jackson Browne

Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.

Nelson Mandela

Il n’y a pas « un » caractère d’entrepreneur. Mais il faut « du » caractère pour l’être.

Peter Drucker

Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.

J.-Jacques Rousseau

Un monde sans espoir est irrespirable.

André Malraux 

Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l’incertitude. Alors il faut supporter toniquement l’incertitude. L’incertitude contient en elle le danger et aussi l’espoir.

Edgar Morin

« La seule constante c’est le changement . »

Héraclite

« Nul ne peut éviter les problèmes, pas même les sages ou les personnes vertueuses. » 

Nichiren Daishonin

« La vaillance, c’est la fermeté non pas des jambes et des bras, mais du courage et de l’âme. »

Michel de Montaigne

« Sinueux sont les chemins suivis par les grandes rivières mais cela ne les déroute pas de leur but. »

Friedrich Nietzsche

« Le talent n’est rien que la foi en soi, en ses propres forces. »

Maxime gorki

« La créativité est la capacité à inventer un nouvel avenir, en utilisant le passé et le présent comme outils. « 

Akiko Yosano

« Malgré les chagrins, et l’infortune qui nous afflige, la sève de l’univers, coule en nous. »

Ruben Dario poète nicaraguayen

« Une personne peut se retrouver officiellement à la retraite, mais le coeur, lui, ne connaît pas de retraite. »

Deng Yingchao

« Faites jaillir le courage. Plutôt que de penser aux échecs d’aujourd’hui, il vaut mieux penser aux succès de demain… Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une nouvelle porte s’ouvre. Mais nous restons trop longtemps les yeux fixés sur la porte fermée et nous ne regardons pas la nouvelle porte ouverte devant nous. »

Hellen Keller

Il faut juger les sentiments par des actes plus que par des paroles.

George Sand

« Dans la vie, il n’y a rien à craindre et tout à comprendre. Il est temps de comprendre davantage pour avoir moins peur. »

Marie Curie

« Un jour, mon grand-père m’a dit qu’il y avait deux types de personnes : celles qui font le travail, et celles qui s’en attribuent le mérite. Il m’a conseillé de faire partie du premier groupe, parce qu’il y a beaucoup moins de concurrence. »

Indira Gandhi

« Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves. »

Françoise Dolto

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences.

Françoise Dolto

La vie est trop courte pour la passer à regretter tout ce qu’on n’a pas eu le courage de tenter.

Marie-Claude Bussières-TremblayArtiste

« Il nous est parfois difficile de faire preuve de compassion. Mais nous pouvons remplacer la compassion par le courage. Le courage de s’exprimer équivaut à la compassion. »