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Vos clients vous boudent et snobent vos offres !

Vos clients vous boudent et snobent vos offres !

Les clients sont des humains qui ont tendance à vouloir regarder si l’herbe est plus verte ailleurs. Vous avez une relation optimale avec vos clients que vous chouchoutez depuis des années mais le client se laisse attirer par les sirènes d’une entreprise qui fait la une des médias… Les clients éternellement fidèles cela n’existe pas !!! En effet, il existe un tourbillon d’entreprises qui rêvent de conquérir votre client et ils utiliseront une pléthore de stratégies pour arriver à leurs fins. Les histoires d’amour finissent mal, en général. Et les histoires de clients ? C’est le challenge des entrepreneurs !

Mon client snobe mes offres !

Commencez par vous remettre en question : pourquoi votre client ne consomme-t-il pas autant votre offre qu’avant ? Vos produits sont-ils dépassés au niveau technologique ? Vos services sont-ils moins tendances ? Ou vos concurrents sont-ils moins chers, plus performants ? Ou encore : est-ce le contexte économique qui freine mes clients ? Une fois que vous aurez opéré ce petit auto-diagnostique, sollicitez l’avis de vos clients. Ils vous donneront tous les éléments pour savoir comment relancer l’intérêt pour votre marque.

La traversée du désert 

Si la traversée du désert n’a pas déjà été fatale à votre entreprise, rassurez-vous, rien n’est perdu. D’ailleurs, si vous réussissez à dépasser habilement cet obstacle, votre relation avec vos clients peut même en sortir renforcée. Inspirez-vous des entreprises qui ont affronté des crises médiatisées et qui ont su rebondir grâce à leur attitude transparente et à la mise en place d’actions pour reconquérir l’estime de leurs clients. Avec une communication de crise bien maîtrisée, la marque peut développer une image responsable et réactive. En cas de crise, veillez à entrer en contact direct avec le plus possible de clients afin d’expliquer les raisons de cette crise et les mesures que vous allez instaurer pour y remédier.

La sortie de l’impasse grâce à une communication proactive

C’est alors le moment de surprendre votre client ! Renouvelez votre discours marketing, voire votre positionnement, et proposez-lui de nouveaux types de produits / services qu’il ne connaît pas encore. Inventez de nouvelles façons de consommer votre offre. C’est peut-être également le moment de revoir le look de votre marque. Et si vous offriez à votre logo un petit lifting par exemple ? 

L’innovation, une stratégie imparable

Votre client ne témoigne plus du même engagement envers votre offre qu’auparavant ? C’est sur la gestion de votre relation clients qu’il va falloir agir. Essayez d’adopter de nouvelles stratégies de personnalisation de l’offre pour montrer à votre client que votre produit / service peut s’adapter à ses nouveaux besoins.

La reconquête, votre challenge

Il ne faut pas s’offusquer. Votre client a peut-être été attiré par une promotion très aguicheuse ou par la simple envie d’aller voir ailleurs si le produit des concurrents est plus efficace. Là encore il faut revenir aux basiques : si vous avez réussi à construire une relation client très forte avec lui, il reviendra vite vers les valeurs sûres, votre marque. Dans tous les cas, ne vous laissez pas impressionner par toutes ces marques qui tournent autour de vos clients pour vous les piquer. Multipliez simplement les petites attentions personnalisées envers vos clients : ils préféreront continuer à consommer une marque avec qui ils ont vécu de belles expériences clients et qui leur prouve qu’elle, au moins elle sait les comprendre !

Les solutions de paiement en ligne que l’on peut proposer à ses clients

Les solutions de paiement en ligne que l’on peut proposer à ses clients

Le paiement et ses solutions sont à étudier bien en amont. Aujourd’hui il ne s’agit pas tout simplement d’avoir un site e-commerce et d’attendre que le client achète un produit. Proposer plusieurs solutions de paiement s’impose dès lors que l’on souhaite mettre en place un site de vente en ligne et il est de toute évidence capital d’offrir le maximum de solutions afin de s’adapter à tout type de clientèle.

Comment proposer différentes solutions à ses clients ?


Face à cette problématique, plusieurs questions se posent.

  • Quelle palette de solutions offrir ? Quels sont les coûts ?
  • Quand la proposer sur le site ?
  • Comment la faire évoluer ?

Vu la pluralité des solutions de paiement, le mieux à faire est de s’adapter aux profils de sa clientèle. Il faut attirer les clients par des offres de paiement en différé, rendre ses modes de paiement visibles, proposer des solutions à la fois locales et internationales, vérifier les attentes de sa clientèle et surtout, tenir compte des frais de fonctionnement.

Pour le consommateur, c’est à la fois un moyen efficace pour les rassurer et un gage de sérieux. C’est pourquoi il est important pour tout site de vente en ligne de proposer un éventail de mode de paiement, dans le but de fidéliser les consommateurs existants et d’en attirer de nouveaux. Quand on sait que le secteur des sites marchands devient toujours de plus en plus concurrentiel, les solutions de paiement constituent un acte stratégique que l’on peut proposer.

La carte bancaire

Le grand classique des solutions de paiement est la carte bancaire. Grâce à un réseau de paiement MasterCard, JCD, American Express, Visa, Electron et autres, l’usage de la carte bancaire est le moyen le plus simple pour financer un achat.

Skrill

Proposée par un grand nombre de boutiques e-commerce, la solution Skrill est aujourd’hui l’une des plus grandes banques virtuelles, tant pour les jeux en ligne que pour les transactions commerciales en général sur internet. Skrill est un peu plus qu’une simple carte prépayée. C’est un compte en ligne en tous points comparable à Paypal. Mais à la différence de Paypal, Skrill adosse une carte bleue Mastercard, pour 10 € par an. Tous les paiements et transferts sont gratuits.

Western Union

Reconnu comme étant un leader mondial du transfert d’argent partout dans le monde, Western Union est un moyen sécurisé et fiable pour le transfert ou l’achat de produits ou d’articles en ligne. Western Union dispose d’un large réseau réparti dans plus de 200 pays avec plus de 300 000 agences. Cette solution est à recommander aux clients pour l’envoi, la réception d’argent ou encore pour l’achat de tout produit.

Revolut for Business

Revolut for Business permet de gérer votre comptabilité e-commerce facilement grâce à un tableau de bord clair. Idéal si vous vendez à l’international, Revolut for Business permet de gérer des comptes multidevises sans frais de change ou de transferts internationaux. Vous pouvez également lier Revolut à vos comptes Amazon, Paypal ou Stripe pour recevoir les paiements issus de votre vente en ligne directement sur votre compte.

PayPal

Paiement en ligne PayPal

PayPal est une des solutions de paiement la plus connue et la plus prisée depuis déjà quelques années. Mondialement connue pour sa rapidité d’exécution et pour son sérieux, Paypal reste, aux yeux des internautes, l’un des meilleurs moyens de paiements efficaces et sécurisés en ligne. Amazon, Fnac, SNCF l’ont adopté. PayPal compte plus de 210 millions d’utilisateurs dans le monde. C’est l’une des solutions de paiement e-commerce les plus prisées en raison de sa facilité d’utilisation et les nombreuses options mises à la disposition des acheteurs et surtout permet de payer en ligne sans communiquer ses données bancaires..

Monext

Monext solution de paiement pour e-commerce

Les plus grands e-commerces font confiance à Monext : Amazon, Vente Privée, Showroom Privé, Rue du Commerce… Monext permet de faire des transactions électroniques avec ou sans carte et ce sur internet, sur mobile ou dans un point de vente. Cette solution multilingue vous assure une sécurité totale de vos opérations. Elle est même certifiée PCI DSS par Visa et Mastercard, de quoi en rassurer plus d’un.

Stripe

Paiement Stripe

Stripe offre la possibilité de payer simplement par carte bancaire, sans pour autant passer par une banque. Les cients n’ont même pas besoin de s’inscrire sur votre site pour profiter de cette solution. La sécurité de Stripe est garantie par une plateforme de gestion des litiges, 3D Secure et Stripe Radar.

Hipay

Paiement en ligne Hipay

Avec Hipay, le binôme de l’international. Vos clients pourront régler leurs achats en 150 devises différentes, en fonction de leur situation géographique. Que vos clients soient en Europe, en Asie ou encore en Amérique, ils pourront aisément effectuer des transactions via Hipay.

Amazon Pay

Amazon Pay

La solution Amazon Pay permet à des millions de consommateurs de payer le plus simplement possible leurs achats. Les transactions se font en utilisant les données préalablement collectées via leur compte Amazon.

PayPlug

PayPlug

Créée pour les TPE et les PME, cette solution offre la possibilité de recevoir des paiements en ligne sans avoir à souscrire de contrat particulier. Payplug propose également une assistance personnalisée et des tarifs adaptés à chaque e-commerçant.

Payzen

Payzen Paiement e-commerce

Payzen est une solution très intéressante si vous proposez vos produits et services à une clientèle internationale.

Elle permet de mettre à la disposition de vos clients différents moyens de paiement, y compris le paiement par SMS. La fluidité des transactions faites via cette plateforme assure la baisse du taux d’abandon de panier.

Paygreen

Paygreen vous propose pas moins de 7 modes de paiements différents : paiement comptant, paiement différé ou à la livraison, bouton de paiement, paiement en plusieurs fois sans frais, paiement récurrent et e-caution.

Le service Paysafecard

Paysafecard propose un paiement en ligne entre le consommateur et l’entreprise peut se faire avec ou sans contrat de vente à distance (VAD). Au démarrage de l’activité, ne vous est réclamée aucune signature de contrat. Ainsi, vous pouvez proposer facilement des méthodes de paiement comme le virement bancaire en ligne ou les chèques. Cette formule convient entièrement aux entreprises qui ne présentent pas un volume de vente important.

Quelques clés pour réussir votre logo

Quelques clés pour réussir votre logo

La création d’un logo ne doit pas être empreinte d’amateurisme. Votre logo est le reflet de votre marque. Vous devez investir du temps dans sa conception, et connaitre quelques règles essentielles pour ne pas essuyer un échec. Voici quelques conseils pour réussir votre logo.

Un principe : la cohérence entre votre logo et votre marque

Une des premières règles est de vérifier la cohérence entre votre logo et votre image de marque. Le logo permet d’identifier vos produits. Pour cela, il est important que son image reflète l’esprit de votre entreprise. On doit ressentir le message global de votre marque. Quel est votre positionnement et que voulez-vous mettre en avant ? Que doit véhiculer votre logo ? Que doit-il révéler sur votre entreprise, sur votre activité ? Trouvez le message essentiel qu’émet votre entreprise pour qu’il transparaisse à travers votre logo.

Un deuxième principe : l’originalité, la différenciation et la simplicité

Votre logo est visuel, rien ne sert de vouloir en faire des tonnes. Misez sur la simplicité et l’efficacité. Il sera plus facilement mémorisable. De nos jours, un consommateur lambda moyen est inondé de messages publicitaires. Quel que soit le support, le logo attire notre attention. Inconsciemment, notre cerveau sélectionne et ne retient que ce qui l’intéresse et donc peut très bien vous occulté parce que vous ne faites pas parti de ses centres d’intérêt. Alors, comment pouvez vous vous assurer que votre logo atteigne votre clientèle ? Le binôme simplicité et originalité est garant de votre visibilité.

L’INPI enregistre un nouveau record avec 106 115 marques déposées en 2020. Un chiffre en augmentation depuis cinq ans, et en hausse de 7,2 % par rapport à 2019. Le nombre de demandes de dessins et modèles déposés est de 5 903, en hausse de 3,7 %.

Vous n’êtes pas le seul sur le marché et vous le savez ! … Votre logo doit impérativement se différencier de la concurrence. Ne cherchez pas à imiter, cela serait catastrophique.

Concevez un logo capable de s’adapter à tous les supports

 Le logo doit être facilement déclinable sur différents supports : habillage de véhicules, emballages produits, publicité internet, réseaux sociaux, votre devanture, … Un logo est efficace lorsqu’il est reconnu instantanément par sa cible, quelque soit la couleur et quelque soit  sa dimension. Ainsi votre logo doit pouvoir s’adapter facilement à des supports de tailles différentes qu’il s’agisse de la façade d’un building ou d’une publicité à un arrêt d’autobus. Pensez à tous les formats que vous comptez utiliser maintenant mais aussi dans l’avenir.

Votre logo ne servira pas seulement à faire joli sur votre packaging. Il sera présent sur des affiches, des calicots, votre site internet, vos cartes de visites, des crayons, des tee-shirts, des porte-clés, … Soyez donc attentif. Mon logo sera-t-il déclinable sur tous les supports et sur tous les fonds ?

Intemporel, une vraie nécessité

Il est vrai que vous pourrez faire évoluer votre logo au fil du temps. Mais la recette secrète est d’apporter des retouches subtiles sans bouleverser votre logo. La base de votre logo devra rester la même. Le but étant d’ancrer votre logo dans le temps. Prenez exemple sur Coca-Cola ou Nike et l’évolution de votre logo.

Réagir face à des salariés trop stressés

Il se peut que l’ambiance dans votre équipe soit très tendue notamment en cas de surcroît de travail ou tout simplement qu’un projet soit à rendre dans un délai très court. Comment réagir face à des salariés trop stressés ? Zoom sur quelques commandements à respecter si vous ne souhaitez pas voir imploser votre équipe en plein vol.

Ton propre stress, tu gèreras

Dans une situation tendue, vous êtes sûrement vous-même en proie à un stress débordant. Si vos salariés vous voient angoissé, ils auront peur, s’ils vous voient serein, ils seront rassurés. Pour gérer votre stress, il existe plusieurs techniques comme la méditation ou encore des exercices de souffle. Vous pouvez pour diminuer votre stress créer une to do list par exemple qui vous aidera à mieux visualiser ce que vous avez à faire. Un bon réflexe dans une situation de stresse reste de se demander : « est-ce si grave que cela ? ». Il faut bien constater qu’en général le ciel ne va pas vous tomber sur la tête dans le pire des cas.

Les efforts de tes salariés, tu récompenseras

Pas besoin pour cela de leur offrir une énorme prime ! Un petit geste envers eux marquera votre reconnaissance. Un salarié qui sent que ses efforts sont remarqués est moins frustré donc moins stressé. La mise en avant peut représenter une forme de récompense même s’il s’agit souvent de la fixer, certes en fonction de l’effort consenti mais au regard des moyens de l’entreprise. De nombreuses entreprises utilisent l’intéressement comme moyen de récompense, une solution qui peut servir à impliquer davantage vos salariés.

À l’écoute de tes salariés, tu seras

La meilleure arme contre le stress reste le dialogue. Prenez le temps d’écouter vos salariés, demandez-leur comment ils ressentent la situation et parlez-en de manière chaleureuse. Si vous ne pouvez pas tout solutionner, rien ne vous empêche de vous enquérir de leur santé et de savoir ce qui pourrait être amélioré au sein de l’entreprise ou ce qui représente pour eux une source de stress. Des mesures peuvent être souvent prises qui permettront à chacun d’élaguer le stress par exemple en fractionnant la masse de travail ou en mettant en place des outils qui peuvent leur faire gagner du temps.

Du soutien, tu apporteras

Soyez présent, montrez à vos salariés que vous êtes avec eux. Rien n’est plus stressant que de se sentir seul face à une situation dure à gérer. Il suffit parfois de sentir la présence d’une personne ou son soutien potentiel pour que le stress diminue. Tout comme l’écoute, le soutien au moins moral, voire mieux, en termes de moyens peut se révéler particulièrement efficace face à un stress notamment dû à une surcharge de travail ou des délais très courts. Un sentiment d’allégement peut rapidement arriver qui pourra donner un grand bol d’air à votre salarié.

L’autruche, point tu ne feras

« Ah bon, mes salariés sont stressés ? » Ne faites pas semblant que tout va bien pour vos salariés ! N’ayez pas peur d’aborder ce sujet car c’est justement cette politique de l’autruche qui pourrait faire empirer la situation. Vous n’améliorerez jamais la situation si vous ne faites semblant de ne pas la voir. Alors n’hésitez pas à prendre le café avec vos salariés ou encore à leur demander ce qui ne va pas et ce qui pourrait être fait pour améliorer les choses.

Des moments de détente, tu organiseras

Même lorsque vous croulez sous le travail, prenez le temps de vous accorder une pause de détente afin de vous délasser. Sortir quelques minutes la tête de vos dossiers permettra à vos salariés d’évacuer un peu de leur stress. N’hésitez pas à créer des évènements ou à mettre en place des objets comme un babyfoot ou une salle de sport pour que chacun puisse évacuer son stress. Il vous faudra bien entendu garder les distances pour éviter les contaminations liées à la covid.

Après la période de stress, une pause à tes salariés tu accorderas

Vos salariés se sont donnés à 200 % pendant cette période de rush ! Accordez-leur une après-midi libre pour qu’ils puissent se reposer et revenir au travail sereins. Le stress s’il peut être productif à certains moments ne doit pas être constant si vous ne souhaitez pas emmener vos collaborateurs vers le burn-out ou la démission. Rien ne vous empêche de les récompenser par une journée « off » où ils pourront vaquer à leurs occupations personnelles ou tout simplement prendre le temps de se détendre.

Des mesures concrètes, tu prendras

Vos trois salariés n’en peuvent plus de réaliser le travail de six personnes ? Pensez à recruter du personnel supplémentaire, même temporairement. Il ne s’agit pas de faire crouler chacun sous le travail car ils peuvent vite se retrouver surchargés et se démotiver. Si vous ne souhaitez ou vous ne pouvez pas recruter davantage, vous pouvez également penser à faire appel à des fournisseurs pour des tâches spécifiques ou encore à des plateformes spécialisées. Vous pouvez également automatiser certaines tâches, ce qui aura pour effet de diminuer la charge de travail de chacun.

Des objectifs atteignables avec tes salariés, tu fixeras

Vos collaborateurs sont bien placés pour savoir ce qui est réalisable et ce qui l’est moins. Définissez avec eux des objectifs cohérents et permettez-leur ainsi de travailler plus paisiblement. N’oubliez pas que vos objectifs doivent rester SMART donc réalistes et atteignables même s’ils doivent être ambitieux. Il s’agit avant tout de faire en sorte qu’ils n’aient pas l’impression de ne jamais pouvoir les atteindre. N’hésitez pas à les fractionner si la durée est trop longue afin qu’ils puissent constater une avancée. Avoir une tâche qui ne se finit jamais reste psychologiquement difficile à accepter.

La cohésion entre tes salariés, tu protègeras

On le sait, une situation de stress provoque vite des tensions. Veillez particulièrement à la bonne entente et à la solidarité entre vos salariés si vous sentez que ceux-ci éprouvent du stress. N’hésitez pas à les réunir pour évoquer la situation si elle vous semble tendue et dédramatiser certains conflits qui peuvent avoir lieu. Vous pouvez vous prendre en exemple en disant que vous-même vous êtes à fleur de peau et que vous comprenez que chacun soit tendu en cette période. Ne laissez pas en tout cas traîner la situation s’il y a conflit. C’est le meilleur moyen pour que tout se transforme en rancœur.

Business plan : les erreurs à ne pas commettre

Double exposure Business plan and strategy concept

Trop souvent, le business plan est vu par le créateur d’entreprise comme une obligation administrative, sous la forme de tableaux complexes, qu’il dévolue au comptable parce qu’il pense qu’il est plus à même de cerner les chiffres. Au contraire, le business plan doit être conçu par le créateur pour lui-même, comme un scénario économique et financier destiné à vérifier la rentabilité de son projet d’entreprise et déceler les opportunités du moment présent ou futur, déceler les faiblesses pour y rester attentif tout au long du développement de l’entreprise.

Abordez le projet dans son ensemble, de façon structurée

Partez de constats définis dans l’étude de marché, qui permettent de cerner le produit/ service visé, la taille du marché, la concurrence et les fournisseurs. Déroulez la stratégie et le positionnement choisis et explicitez le business model retenu. Enfin, pour vous aider, utilisez des trames existantes, telles que celles qu’on trouve sur le site de bpifrance.

Attention, cette partie ne doit pas rester théorique : si vous montez un restaurant à salades, les généralités sur le secteur ne vous intéressent guère (type « Les Français consacrent de moins en moins de temps au déjeuner » ou « Ils sont soucieux de la qualité des produits, du manger sain »).

En revanche, vous vous pencherez sur l’environnement local : bureaux et entreprises situés à proximité, passage devant votre local, étude détaillée des concurrents, leurs performances, votre positionnement produit et prix, votre plan d’actions commercial… Vous pouvez ensuite fonder des hypothèses de chiffre d’affaires tangibles : un panier moyen, un nombre de clients par jour que vous modulez en tenant compte de 2 variables fondamentales : la saisonnalité et surtout le temps de la montée en charge. Vous pouvez grâce au contexte actuel mesurer la prise de risques et envisager les circonstances imprévues et rechercher des solutions qui vous permettront de changer de stratégie en cas d’obligation gouvernementale (terrasse chauffée ou non, click and collect.

Mettez les éléments récoltés en chiffres à travers le prévisionnel financier

Il se compose de 3 tableaux essentiels, liés entre eux et qui illustrent votre scénario. Mobilisez cohérence et bon sens !

  • A travers le plan de financement, vous chiffrez les besoins pour démarrer (investissements, stocks et trésorerie) et obtenez les ressources à mobiliser pour démarrer (apports, prêt d’honneur, investisseurs et prêt bancaire) ;
  • Par le compte d’exploitation, vous mesurez les conditions de rentabilité du projet : le chiffre d’affaires de l’année
  • les charges d’exploitation ;
  • Le tableau de trésorerie indique chaque mois l’état de votre compte en banque (les encaissements
  • Les décaissements).

Attention, ne minimisez pas le facteur temps, vorace en trésorerie. Lorsque vous créez une entreprise, vous partez de zéro ou presque. En définitive, vous validez, sur le papier, la faisabilité et la pérennité de votre projet. Cet argumentaire vous permet de convaincre investisseurs et banquiers ; et il devient, une fois la société créée, votre plan de route que vous ne cesserez d’amender. Quoiqu’il en soit, le dossier doit être synthétique, complet et relié par une cohérence d’ensemble. Il ne faut jamais oublier que les investisseurs savent appréhender rapidement les failles d’un projet ou bien sûr les opportunités. Il faudra que ce business plan vous permette de répondre à toutes les questions.

Article par GUILLAUME BEKELYNCK | CONSULTANT | PARIS INITIATIVE ENTREPRISE

Quand et comment relancer les fournisseurs ?

Quand et comment relancer les fournisseurs ?

Le fournisseur n’a que très rarement un seul client. Il essaie de satisfaire tous les clients en ayant conscience que certains sont des clients à forte valeur ajouté sur le plan financier et d’autres ne font que des commandes ponctuelles et peu importantes. Pourtant l’ensemble des clients lui permet d’avoir une crédibilité et visibilité. Pour l’entrepreneur, il s’agit quelle que soit la taille de son entreprise d’établir des relations efficaces. Quand et comment relancer les fournisseurs ?

Le fournisseur comme le client est soumis à des impératifs. Penser que le fournisseur va vous livrer automatiquement dans les délais prévus, c’est faire fi de la réalité car le fournisseur est lié à des contraintes comme la livraison des matières premières, les intempéries, les grèves et la crise sanitaire qui a obligé les entreprises à revoir leur stratégie…. Or, le fournisseur joue un rôle vital dans le développement de toute entreprise. Sans fournisseur, vous n’aurez pas de produit à livrer à vos clients. Mettez en place des procédures qui ne pourront s’avérer que bénéfiques.

Souvent la relance auprès du fournisseur apparaît comme une démarche inutile puisque le contrat a été effectué avec une date de livraison. Or, relancer le fournisseur permet de lui montrer que vous êtes attentif et que vous comptez sur lui. Vous lui donnez la possibilité s’il rencontre des difficultés à vous livrer dans les temps prévus de vous prévenir et vous permet d’anticiper pour mieux faire face à un retard qui pourrait contraindre vos équipes à se trouver sans travail.

L’accusé de réception, votre atout majeur

Lorsque vous effectuez une commande, vous devriez demander automatiquement un accusé de réception. Ce dernier vous servira de contrat qui affirmera que vous avez bien passé une commande. Cet accusé de réception confirme la réception de la commande et la date de livraison. Lorsqu’une personne demande un service après-vente à son fournisseur, le devis de réparation est plus important pour lui que l’accusé de réception. Pourtant, ces deux pièces sont toutes les deux indissociables. Prenez l’habitude de demander de manière systémique un accusé réception qui vous servira de preuve en
cas de litige mais surtout qui vous servira d’outil de contrôle.

Quand et pourquoi relancer votre fournisseur ?

Les situations sont fort nombreuses. Relancer est lié au fait d’être sans nouvelles mais aussi rappeler les engagements pris et dans ce cas il s’agit d’un simple rappel.

Une livraison proche

À l’approche de la date de la livraison, vous pourriez ne pas envoyer une relance car vous avez établi depuis plusieurs années des liens de confiance avec votre fournisseur. Cependant, l’évolution constante et les changements requièrent d’être attentifs et donc de prendre le réflexe de rappeler au fournisseur que vous attendez votre livraison par un mail courtois. N’hésitez pas à personnaliser vos emails de relance. Plus d’une entreprise s’est trouvée en difficultés en raison d’une non livraison due par exemple à des intempéries. Le rappel est donc une clef essentielle et la preuve de votre professionnalisme.

Une livraison en retard

Si votre commande est en retard, vous devriez réclamer ou demander jusqu’à ce que le fournisseur vous réponde. Ne vous contentez pas d’une réponse évasive sur la date de livraison, demandez-lui de vous confirmer une date précise. Sans réponse, il vous faudra envoyer une lettre recommandée.

Une livraison dont la date est lointaine

Si cette livraison est capitale pour le déroulement de votre activité, vous devez prévoir un calendrier de relance (rappel qui oblige le fournisseur à vous répondre et vous permettre éventuellement de trouver d’autres solutions s’il s’avérait qu’il ne puisse vous livrer dans les temps. Ne vous mettez jamais en péril par une confiance aveugle.

5 clés pour motiver et impliquer les équipes

7 clés pour motiver et impliquer les équipes

Comment reconnaît-on un salarié heureux ? C’est simple : il est motivé par le projet de son entreprise et s’engage pour elle. Voici quelques conseils pour motiver et impliquer les équipes. Afin de mobiliser chacun des membres d’une équipe et de veiller à leur épanouissement, deux notions clés sont à retenir : la motivation et la stimulation. La motivation correspond à une énergie interne qui pousse à l’action, associée au plaisir. Quant à la stimulation, elle consiste à inciter de l’extérieur quelqu’un à accomplir une action. Cette pratique doit être constamment renouvelée : dès que les batteries sont à plat, il est nécessaire de les recharger ! Et c’est précisément le rôle du dirigeant que d’inspirer ses salariés pour faire renaître en eux l’envie de s’engager pour leur entreprise. Tâche ardue que de stimuler l’engagement et de rassembler les énergies de son équipe !

1. Créer du lien dans l’équipe pour favoriser un sentiment d’appartenance

Il est très important de construire une culture d’équipe qui elle-même doit s’inscrire dans la culture de l’entreprise. Pour le manager, l’objectif est de créer un relation conviviale avec ses équipes. Il doit pour cela mettre en place une stratégie de communication qui permette à chacun de s’exprimer et de prendre des initiatives.

Pour Catherine Neressis pap :

« Je pense que l’implication c’est avant tout une rencontre avec un salarié. Le plus important reste que la société et le dirigeant soient porteur des valeurs comme la gentillesse. Pour moi c’est un critère de recrutement. Je n’aime pas les entreprises où la hiérarchie est visible. Il faut traiter la personne qui s’occupe du courrier avec autant d’égard que le numéro 2 de l’entreprise. Pour impliquer les salariés, il faut les considérer car ce sont avant tout des personnes. Il est nécessaire d’avoir une vraie et profonde reconnaissance et que cela soit exprimé clairement par le chef d’entreprise sans sous-entendu. Je pense qu’il est nécessaire de s’occuper des collaborateurs quand ils ont des soucis et je regarde si mes collaborateurs arrivent au travail avant l’heure ou après car cela est un bon indicateur.

S’ils rentrent à reculons, j’essaye de les voir et de leur demander si quelque chose ne va pas. Cela surprend  mais permet de demander si on peut faire quelque chose. Avec l’agrandissement de l’entreprise, j’ai du déléguer à mes RH cette manière de faire. Car le premier motif d’implication, c’est la présence d’une personne de confiance dans l’entreprise. Il faut que les personnes soient responsables et je répète souvent à mes salariés que je ne dirige pas une école maternelle et qu’ils sont des adultes. Je recrute des personnes responsables et professionnelles. J’ai banni le mot travail pour le remplacer par le mot métier ou mission car je trouve cela plus adapté. Si les gens ne sont pas heureux dans l’entreprise, je leur demande de ne pas être lâche et de partir car il ne faut pas rester pour de mauvaises. »

2. Valoriser les compétences

Pour demeurer impliqué et motivé, il est nécessaire pour chacun des membres d’utiliser ses talents mais aussi d’acquérir et de développer de nouvelles compétences. Il revient au manager de s’en assurer et de lui permettre de suivre des formations.

Ainsi Patrick Thélot, fondateur du groupe Armonia, souligne « Certes, je ne réalise pas les mêmes tâches qu’il y a quarante ans lorsque j’ai débuté. À cette époque je faisais tout : commercial, finance, communication, exploitation, RH, informatique… Aujourd’hui, il existe des personnes dans lesquelles j’ai confiance, qui s’occupent de tout cela. Cependant, je n’ai pas modifié ma ligne managériale qui consiste à expliquer la stratégie en sachant communiquer, féliciter mais aussi faire adhérer et recadrer les choses quand elles ne fonctionnent pas bien. »

3. Mettre en place un système de feed-back constructif et

fixer des objectifs concrets et communs

Le feed-back va permettre de constater si les objectifs sont atteints. S’il y a un écart avec les prévisions, ce système permettra de positiver et de réaliser un plan d’actions pour y remédier. Afin de créer la cohésion, fixer des objectifs concrets et communs suscitent l’implication de tous.

4. Favoriser la prise d’initiatives

Pour que des idées nouvelles apparaissent il faut conduire les équipes à être force de propositions et c’est là le talent du manager.

5. Avoir un projet d’équipe

Celui-ci sera la source de la créativité et de la cohésion.

Yannick Pons, fondateur des sites Vivastreet, Appartager et Oudormir : «Je fais confiance à mes équipes qui gèrent de manière autonome le business dans le pays dont ils sont responsables. J’ai appris que je n’ai pas la science infuse, la prise de décision est assez collégiale dans le groupe. Les salariés ont énormément de liberté, je ne suis pas sur leur dos. C’est peut-être un état d’esprit qui vient de la culture anglo-saxonne, mais en tout cas c’est un élément fort de l’ADN de l’entreprise. Je regarde seulement les résultats obtenus et n’interviens pas plus que ça. Moi je suis là pour régler les problèmes, c’est tout ! »

Quelles sont les sources de recrutement ?

Lorsque l’on souhaite faire entrer de nouveaux talents au sein de son entreprise, bien choisir ses sources et outils de recrutement peut faire toute la différence. Selon vos besoins ainsi que la catégorie de profil que vous recherchez, toutes les solutions ne se valent pas. Si la digitalisation a mis des méthodes innovantes à la disposition des recruteurs, la multitude d’informations peut également compliquer le sourcing pour ceux qui ne possèdent pas l’expertise nécessaire. Découvrons les approches les plus pertinentes pour recruter aujourd’hui.

Comment travaillent les cabinets de recrutement ?

Si vous êtes à la recherche d’une personne qui devra occuper un rôle clé — pour un recrutement de cadre par exemple — passer par un cabinet de recrutement s’avère généralement avantageux. Le propre de ces agences est qu’elles regroupent les compétences indispensables pour identifier vos enjeux stratégiques spécifiques et leur appliquer le procédé le plus adapté. Pensez à opter pour une organisation dont les chasseurs de têtes sont spécialisés par secteur. Formés aux dernières techniques de sourcing social, digital et de crowdsourcing ainsi qu’à l’utilisation d’outils d’évaluation sophistiqués, ces consultants vous proposent un accompagnement sur-mesure. Pour les cabinets de recrutement les plus efficaces, le mot d’ordre est « collaboration ». Faites-leur part de toutes vos attentes et ils sauront comment recruter l’élite pour votre société. Aussi, certains cabinets, propose des solutions de recherche et de préqualification de talents ; une solution digitale, flexible et sur-mesure pour répondre aux besoins de recrutements des organisations.

Quelles sont les méthodes employées par les chasseurs de têtes ?

La raison pour laquelle le recrutement est devenu un art aussi complexe s’explique par le fait que les cadres dirigeants ainsi que les véritables experts n’ont pas tendance à postuler. Pour faire de ces profils qualitatifs vos nouveaux collaborateurs, la meilleure stratégie consiste à les chasser. C’est pourquoi l’executive search adopte désormais des processus permettant de scanner le marché des candidats potentiels dans son intégralité plutôt que de se focaliser sur les éventuelles candidatures spontanées.

Les cabinets de recrutement spécialisés ont accès à des bases de données mondiales absolument exclusives. Ils font ainsi preuve d’une plus grande agilité en approchant directement des candidats qui ne prendraient généralement pas la peine de répondre à un message sur LinkedIn. Fortes d’un vaste réseau d’experts qui leur recommandent régulièrement des talents, les agences les mieux cotées sont organisées comme de véritables hubs de recrutement pour les postes de top management.

Les spécialistes du recrutement s’attachent également à comprendre la personnalité de vos futures recrues, notamment grâce à des outils d’évaluation. Ils sont ainsi à même d’identifier en amont les profils les plus pertinents pour vos besoins.

Quelles sont les autres solutions de recrutement ?

Pour les entreprises qui disposent d’un pôle RH, des ressources et du temps nécessaires pour gérer elles-mêmes leurs propres recherches de talents, des outils leur sont bien sûr proposés. Selon votre secteur d’activité ainsi que le niveau du poste en question, vous pourrez par exemple avoir recours à un site d’annonces ou à une application mobile de recrutement.

Les réseaux sociaux représentent aussi un vivier potentiel de talents et ceux qui mettent l’accent sur les échanges entre professionnels peuvent s’avérer particulièrement pratiques. C’est notamment le cas de LinkedIn, qui a l’avantage d’être accessible à tous. En revanche, il n’est pas aisé de s’y retrouver et, à moins d’en maîtriser parfaitement les rouages, l’utiliser dans une optique de communication RH constitue sans doute la meilleure approche. Même chose pour les personnes en recherche d’emploi qui, elles-mêmes, ne savent pas toujours comment accéder aux offres susceptibles de les intéresser dans leur secteur d’activité ou donner à leur profil la visibilité qu’il mérite.

Enfin — et il s’agit d’une autre astuce employée par les cabinets de recrutement — pensez à vous rapprocher des écoles et organismes de formation. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à proposer des cursus professionnalisants. Ainsi, ils répondent mieux aux besoins des entreprises.

5 bonnes raisons de créer son entreprise

Ils sont nombreux ceux qui essaieront de vous expliquer par a+ b que vous ne devriez pas vous lancer dans la création de votre projet. Souvent, ces conseillers ne possèdent pas vos compétences ni votre aptitude à affronter les tempêtes. Pour eux la sécurité est leur boussole et tout ce qui n’a pas un chemin tracé est à écarter. Pourtant ces derniers temps, nous avons tous compris que tout peut être remis en cause avec le tsunami sanitaire. Créer votre propre entreprise, avouez-le, vous en rêvez parfois. ça devient même une obsession ? Alors n’attendez plus ! Dynamique Entrepreneuriale vous donne la preuve par cinq qu’il n’y a que des bonnes raisons de créer son entreprise.

C’est le bon moment !

Le fait est avéré, les périodes de crise présentent de véritables opportunités pour les entrepreneurs. La période se caractérise par l’émergence de nouvelles potentialités de business influencées par les tendances du low-cost, de l’entrepreneuriat social ou du développement durable.
Les mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser l’entrepreneuriat, telles que le nouveau statut d’auto-entrepreneur, facilitent d’autant plus l’accès à la création d’entreprise aujourd’hui.

2 Vous ne serez plus jamais en colère contre votre boss !


Forcément puisque désormais, le boss c’est vous ! Plus de « c’est à cette heure là qu’on arrive Dupont ? », plus de « ça continue comme ça, vous êtes viré ! », le rêve… à condition bien sûr d’être prêt à endosser cette responsabilité !

Autre avantage, vous n’aurez plus à subir des collègues ennuyeux, désagréables, voire même franchement insupportables ! Vous créez vous-même une équipe composée de personnalités que vous appréciez.

Vous pouvez mettre du sens dans votre activité professionnelle !

En outre, vous en avez assez de ne pas comprendre pourquoi vous travaillez ? Vous perdez peu à peu votre motivation face à un emploi dont vous ne saisissez pas le sens profond ?
L’entrepreneuriat est fait pour vous ! Créer son entreprise c’est choisir de mettre en place une structure qui traduit concrètement les valeurs qui vous sont chères. Ceux qui ont osé se lancer dans l’aventure entrepreneuriale vous le diront, créer sa boite représente un excellent moyen de trouver un sens à son activité professionnelle et de vivre sa passion au quotidien. Beau programme !

4 Se réaliser et réaliser son rêve !

Le fait d’entreprendre possède une vertu cachée, celle de vous permettre un épanouissement et une réalisation personnelle intenses. Souvent plus efficace que la palette de thérapies et soins bien-être qu’on nous propose aujourd’hui, se lancer un challenge et se battre pour le remporter a pour effet direct de relever la confiance que l’on peut avoir en soi.
Développer un projet qui nous tient à cœur, pour lequel on doit faire appel à toute notre créativité et à des capacités qu’on ne soupçonnait même pas, permet de se sentir épanoui dans sa vie.

Même en cas d’échec, vous pourrez toujours rebondir !

Les expériences de création d’entreprise qui subissent un échec sont légions. Et alors ? Les entrepreneurs qui connaissent de beaux succès ont souvent eux-mêmes connu des échecs avant de tomber sur la bonne opportunité. N’êtes-vous pas tombé plusieurs fois avant de savoir marcher, puis courir ? Un échec n’en n’est jamais un s’il sert de tremplin.
Ainsi, un CV notifiant un passé d’entrepreneur, même raté, retiendra davantage l’attention des recruteurs qui verront en vous une personnalité audacieuse, créative, responsable et apte à prendre des initiatives. Et si vous souhaitez persévérer sur la voie de l’entrepreneuriat, l’expérience d’un échec vous permettra de déjouer plus aisément les pièges de la création et de foncer droit vers le succès.

Suis-je fait pour reprendre ?

Successful girl writing job resume on the computer for recruiting advertisement

Reprendre une entreprise possède des avantages considérables mais demandent de la part du repreneur des qualités humaines hors pair car il va devoir englober le cédant qui lègue son « business » souvent avec réticence et conquérir les salariés pour les impliquer dans une nouvelle démarche. Si leur attachement avec l’ancien dirigeant est fusionnel, il faudra beaucoup de psychologie pour les motiver. Les repreneurs se focalisent souvent sur la recherche de l’entreprise ciblée sans consacrer le temps nécessaire à une réflexion préalable sur leur projet. Or, faire le point sur sa motivation et les moyens dont dispose le repreneur avant de s’engager dans une démarche longue, toujours difficile et souvent coûteuse, est essentiel. Suis-je fait pour reprendre ?

Une motivation hors-pair

Reprendre une entreprise, oui mais dans quel but ? La reprise d’entreprise est-elle une finalité ou un moyen ? S’agit-il de retrouver une situation après avoir perdu son emploi ? S’agit-il de la façon la plus efficace d’atteindre un objectif professionnel tendant vers un accomplissement personnel ? Avant de répondre à ces questions, demandez-vous si vous avez une connaissance suffisante du monde des PME-PMI voire de la toute petite entreprise (TPE). Connaissez-vous réellement le quotidien d’un chef d’entreprise, véritable homme-orchestre, qui doit faire face à tout, de la stratégie de l’entreprise au déchargement du camion quand la main-d’œuvre manque ?

Saurez-vous accepter cette nécessaire polyvalence ? Saurez-vous faire également face aux doutes et à la solitude (souvent), aux horaires extensibles (toujours), à une rémunération souvent inférieure les premières années quand le remboursement de la dette d’acquisition pèse sur la rentabilité ? Avoir un parcours réussi dans un grand groupe ne prédispose pas forcément à devenir patron de PME. Diriger, c’est prévoir.

Vous devez vous projeter et vous imaginer à la tête de l’entreprise que vous voulez racheter, visualiser les challenges auxquels vous allez devoir faire face. Est-ce que l’énorme charge de travail vous enthousiasme ? Constitue-t-elle un passionnant challenge à venir ? Si oui, alors votre indispensable engagement personnel sur toutes ces années ne sera pas vécu comme une contrainte mais perçu comme le signal fort de votre réussite. Sinon gare aux déconvenues. L’investissement personnel requis est parfois si important, qu’à moins d’un soutien familial sans faille, l’aventure risque de tourner à la catastrophe personnelle et professionnelle.

Des compétences indispensables

Repreneur d’entreprise est un « métier » difficile, pour mettre toutes les chances de votre côté, n’hésitez pas à vous former. Il est fort probable que, au cours de votre parcours professionnel vous ne connaîtrez pas d’expérience comparable à celle de la reprise d’une entreprise. La reprise d’entreprise, fait appel à des techniques particulières en termes de montage financier, de montage juridique ainsi qu’à des us et coutumes lorsqu’on approche un cédant.

Une culture à acquérir

Il y a donc à acquérir pour vous lancer, une culture de la reprise, ainsi qu’un savoir être, pour montrer à vos pairs que vous maitrisez votre sujet et montrer que vous êtes crédible. Cette phase d’acquisition de connaissance est souvent indispensable lorsque l’on vient du salariat afin de réaliser, par exemple, que gérer une PME ne se résume pas à une approche financière ou de gestion : le chef d’entreprise est très souvent le premier commercial de son entreprise. Pour identifier l’entreprise à reprendre en adéquation avec votre profil, vous devrez dresser sans complaisance un bilan de compétences qui doit notamment intégrer :

  • la connaissance et la maîtrise des métiers des secteurs d’activité visés,
  • votre savoir et votre expérience, particulièrement en gestion et en management en fonction de la taille des entreprises visées.

Après avoir identifié vos forces et vos faiblesses, le choix d’une formation complémentaire en management ou aux techniques spécifiques de la reprise d’entreprise va vous permettre de combler vos lacunes. En effet, face à un cédant, les candidatures de repreneurs totalement néophytes ne font pas le poids.

N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul sur le marché alors un conseil : prenez le temps de vous former au moins sur les points suivants :

  • techniques de la reprise pour la reprise de PME,
  • négociation et aspects juridiques de la reprise dans tous les cas, reprise de parts sociales ou reprise de fonds de commerce,
  • gestion d’entreprise pour améliorer vos compétences de futur dirigeant,
  • recherche de cible et gestion de la relation cédant.

Article par L’ÉQUIPE PASSER LE RELAIS | RÉSEAU PILOTÉ PAR LA CCIP | WWW.PASSERLERELAIS.FR